24.09.2026 à 13:15
Kill Jackie, une mini-série tirée d'un livre d'Aidan Truhen

Annoncée sur HBO Max pour le 8 octobre prochain, la mini-série Kill Jackie, menée par Catherine Zeta-Jones, promet une impitoyable cavale pour échapper à des assassins retors. La production s'inspire d'un roman d'Aidan Truhen, pseudonyme de l'écrivain britannique Nick Harkaway.

Annoncée sur HBO Max pour le 8 octobre prochain, la mini-série Kill Jackie, menée par Catherine Zeta-Jones, promet une impitoyable cavale pour échapper à des assassins retors. La production s'inspire d'un roman d'Aidan Truhen, pseudonyme de l'écrivain britannique Nick Harkaway.
24.09.2026 à 12:32
OpenAI savait que pirater les livres de LibGen était “foutrement louche”

Des ouvrages piratés pour entraîner des intelligences artificielles : le soupçon pesait depuis longtemps sur OpenAI. Des pièces judiciaires désormais publiques apportent cependant un éclairage nouveau. En interne, plusieurs salariés s’interrogeaient ouvertement sur LibGen, sur la manière d’en présenter la provenance et sur ce qu’aurait coûté l’acquisition licite de grandes quantités de livres.
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Des ouvrages piratés pour entraîner des intelligences artificielles : le soupçon pesait depuis longtemps sur OpenAI. Des pièces judiciaires désormais publiques apportent cependant un éclairage nouveau. En interne, plusieurs salariés s’interrogeaient ouvertement sur LibGen, sur la manière d’en présenter la provenance et sur ce qu’aurait coûté l’acquisition licite de grandes quantités de livres.
24.09.2026 à 12:26
L'échelle de Judith : la nuit tient encore, mais quelqu’un veille

Une route droite, le chauffage, du jazz en sourdine. Rien qui menace, sinon cette phrase, tombée avant le choc : « Même si je l’ignore, je vais bientôt mourir. » Galien Sarde ouvre L’échelle de Judith par une conscience qui raconte sa propre extinction. Simon rentre du cinéma, il n’arrivera pas chez lui. Déjà, le récit déborde le présent, sait ce que ses personnages ignorent. Le trajet paraît tranquille ; chaque seconde est pourtant comptée.
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Une route droite, le chauffage, du jazz en sourdine. Rien qui menace, sinon cette phrase, tombée avant le choc : « Même si je l’ignore, je vais bientôt mourir. » Galien Sarde ouvre L’échelle de Judith par une conscience qui raconte sa propre extinction. Simon rentre du cinéma, il n’arrivera pas chez lui. Déjà, le récit déborde le présent, sait ce que ses personnages ignorent. Le trajet paraît tranquille ; chaque seconde est pourtant comptée.