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24.01.2026 à 12:11

1995 : La conquête féministe du mouvement social

Ingrid Darroman

Article initialement publié dans « L’Anticapitaliste – la revue mensuelle du NPA » -n°172-173 – « Combats et débats dans la grève de 1995 » Revue L’Anticapitaliste n° 172-173 (Décembre 2025-janvier 2026) « AD (...) le travail de mémoire est fondamental, c’est considérer qu’on est une chaîne humaine et que si on est ce qu’on est aujourd’hui, c’est parce qu’il […]

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Texte intégral (3622 mots)

Article initialement publié dans « L’Anticapitaliste – la revue mensuelle du NPA » -n°172-173 – « Combats et débats dans la grève de 1995 » Revue L’Anticapitaliste n° 172-173 (Décembre 2025-janvier 2026)

« AD (...) le travail de mémoire est fondamental, c’est considérer qu’on est une chaîne humaine et que si on est ce qu’on est aujourd’hui, c’est parce qu’il y a eu un certain nombre d’événements, un certain nombre de combats avant nous et c’est ça qui nous forge.

Hélène : Oui mais à quoi elle sert la mémoire, si tu ne t’occupes que de la mémoire, à ce moment-là, tu ne penses qu’à conserver des acquis, t’as pas envie d’aller plus loin.

A.D : Non, parce que ça peut être le début d’une action ; ce n’est pas forcément une passivité. Si tu dis à des nanas qui hurlent quand tu prononces le mot de féministes que si elles peuvent faire l’amour sans avoir peur de tomber enceinte, c’est grâce à ces femmes là, elles auront peut-être une autre vision des choses et peut-être qu’après elles iront plus loin.

Chrystelle : Moi, c’est depuis que je suis militante que je me rends compte qu’il y a eu des choses et que je m’informe. »[1]

Les Marie pas claire et Anne Dhoquois

A l’heure des mobilisations que l’on souhaiterait « déferlantes » face à une montée exponentielle de l’extrême-droite, nous pouvons regarder de plus près ce que les mobilisations féministes de l’automne 95 pourraient nous apprendre d’un champ des possibles unitaires aujourd’hui.

Le maintien « au creux de la vague »

Sous un gouvernement de gauche, en 1982, les « Assises sur les femmes au travail », organisées par par le courant féministe lutte de classes, ont mobilisé 2000 féministes d’associations, de syndicats, de partis politiques à la Sorbonne. S’il est possible de faire largement référence commune aux conquêtes des années 70, rares sont celles qui tiennent compte des creux loin des « vagues féministes », périodisation courante de l’histoire de(s) féminisme(s). Pourtant, ce qui permet le maintien d’une forte conscientisation des oppressions et des dominations, c’est bien le travail militant « ordinaire » qui permet de construire les mobilisations qui n’adviennent pas de façon spontanée.

« Après cela, il y eu plusieurs années d’atomisation et de repli du mouvement féministe dans des associations spécialisées par thème ou locales. » [2]

Et pourtant, la question des droits des femmes, notamment en termes d’emploi, se posait avec la grève des infirmières (plus de 100000 personnes manifestaient en soutien en Octobre 1988), et la coordination des infirmières dès 1989 « qui va imposer un autre mode d’organisation aux centrales syndicales, en dénonçant leurs conditions de travail dans le monde de la santé, mais surtout dans ces métiers dits féminisés où l’égalité serait soi-disant naturelle. « Ni bonnes, ni nonnes, ni connes » rencontre beaucoup d’échos au sein des milieux féministes sur le droit du travail mais aussi les questions de la démocratie syndicale et de la place des femmes. » [3]

Le collectif féministe contre le viol est créé en 1985 « pour réagir contre les viols commis dans des lieux publics de la région parisienne, en pleine rue ou dans des transports en commun, devant des témoins passifs »[4] et permet l’ouverture le 8 Mars 1986 d’une permanence téléphonique nationale, anonyme et gratuite. Le père de Claudine qui a accusé à visage découvert son père de viol le 27 mars 1989 sur TF1 porte plainte contre elle. Lors de l’audience à St Brieux, le Collectif féministe contre le viol était mobilisé. La loi du 10 juillet 1989 modifie la prescription et créé également le 119.[5]

A partir de 1990, les commandos anti-IVG commencent leurs actions dans les centres d’orthogénie. Des mouvements masculinistes émergent comme SOS Papas.

En défense les droits des femmes à disposer de leur corps alors que la Loi de 1975 est directement attaquée et pour revendiquer des moyens pour les centres IVG est créée la CADAC, Coordination des associations pour le droit à l’avortement et à la contraception (associations, syndicats, partis politiques), la même année que Ras’l’Front. La Loi Neiertz de délit d’entrave à l’IVG est votée en 1993 à la suite des « Etats généraux pour le droit à l’avortement » impulsés par la CADAC. Des commandos se déploient également aux Etats-Unis avec l’« Opération Rescue » et en 1991, Susan Faludi publie aux Etats-Unis « Backlash, la guerre froide contre les femmes » qui explicite les attaques réactionnaires en cours en réaction aux conquis féministes des années 70.

La puissance unitaire comme carburant d’un mouvement féministe qui s’ancre dans le mouvement social jusqu’au « Toutes ensemble »

Répondant à l’appel d’associations catholiques intégristes et de l’extrême-droite, 10000 personnes manifestent contre l’IVG en Janvier 1995 et en juin 1995, le Front national dirige trois villes. A la suite de l’élection de Chirac et de la proposition de loi d’amnistie des commandos, la mobilisation et l’amendement Neiertz (toujours) permettent de faire reculer le gouvernement. 

« On a appelé à une mobilisation le 27 juin devant l’Assemblée nationale. Aux directions syndicales, on avait dit : « Vous avez 48 heures pour dire si vous êtes de la manifestation ». Entre-temps on a pensé que ça ne suffisait pas et qu’il fallait aller plus loin. »[6] Le 25 novembre, devenu journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes en référence aux sœurs Mirabal seulement en 1999, est choisi pour se laisser le temps de préparer la mobilisation. La CADAC convoque à la Bourse du Travail de Paris des réunions unitaires du mouvement féministe qui n’avait pas pour habitude de s’y réunir. La salle Louise Michel est comble à chaque réunion.

« Il y avait un toutes ensemble, et ça tranchait, c’était une autre période par rapport aux pratiques habituelles du mouvement féministe dans les années 70 où les syndicats n’étaient pas présents mais où on fonctionnait par groupes femmes par assemblées générales etc … Ça a été une préoccupation de la CADAC en 1990 d’intégrer des syndicats , des partis politiques. »[7]

Dans cet appel sont évoqués le droit à l’avortement mais aussi le temps partiel imposé, l’égalité salariale, la loi sur la famille de C.Codaccioni, l’allocation parentale pour le deuxième enfant…  Les revendications sont larges puisque c’est la tendance lutte de classes du mouvement qui mène la mobilisation.

Novembre 1995 : Le toutes ensemble

« On était contentes, on était joyeuses, et vraiment le fait de se retrouver dans la rue, ça nous mettait du baume au cœur et on y était avec tout le monde. » Suzy Rojtman

149 organisations, dont des associations féministes, des syndicats et des formations politiques appellent à la manifestation du 25 Novembre, relayées par 56 collectifs de villesElle va réunir 40000 personnes dont un tiers d’hommes.

La manifestation est le lendemain d’une mobilisation interprofessionnelle et du premier jour de grève reconductible des cheminots.

« C’était pour le droit réel à l’avortement et à la contraception, pour une réelle égalité entre les femmes et les hommes et contre le rétablissement de l’ordre moral.» Maya Surduts[8]

« En 1995, de nouveaux syndicats sont présents dans la rue, les institutrices étaient aussi dans les Assemblées Générales interprofessionnelles à côté des cheminots… »[9]

« Mais dès que les cheminots prennent la tête de la grève reconductible, les femmes disparaissent de la scène publique, elle sont « absorbées » dans le mouvement général. La présence des hommes, quant à elle, même minoritaire, lors de la manifestation du 25 novembre 1995, a été́ relevée par la presse systématiquement. »[10] 

Désormais, il y a un cortège féministe à chaque manifestation. L’élan de mobilisation est tel que le collectif unitaire qui a organisé la manifestation va préparer des assises féministes et se pérenniser. Les revendications ne sont pas – encore – reprises par l’ensemble du mouvement social.

Quel renouveau du féminisme après 1995 ?

C’est donc le 24 Janvier 1996 qu’est créé le Collectif National pour les Droits des Femmes. Il prépare et appelle (170 organisations) à des « Assises nationales pour les droits des femmes » les 15 et 16 Mars 1997 qui ont réuni 2000 femmes.  Plusieurs  thématiques sont abordées dans les diverses commissions : Pauvreté, précarité, immigration / Violences faites aux femmes / Femmes dans la vie publique (qui termine sur « nous exigeons une loi sur la parité́ » mais fait  remarquer que cette question n’a pas été́ traitée au consensus mais « à une large majorité́ ») / Elles choisissent dans laquelle est abordée la création du Contrat d’Union Sociale (CUS) futur PACS et « la revendication d’un certain nombre d’actes concrets, comme par exemple l’attribution de chambres de couples pour les lesbiennes dans les maisons de retraite. »[11]

« C’est un évènement refondateur où on reprend la parole et où on pose un certain nombre d’exigences en matière revendicative. A cette occasion, des femmes syndicalistes se retrouvent dans l’unité et se disent, comment peut-on faire pour faire prendre en compte plusieurs choses au niveau syndical, l’égalité salariale et professionnelle qui progressent peu et en même temps la place des femmes dans le syndicalisme ? » Anne Leclerc [12]

Les journées intersyndicales femmes débutent en 1998. Les féministes syndicalistes ont besoin de réfléchir ensemble aux dynamiques qu’elles souhaitent mettre en œuvre. Elles réunissent aujourd’hui, 27 ans après leur création, quasiment 400 à 500 personnes, sur des thématiques préparées avec les associations féministes, pour ne pas circonscrire les débats seulement autour du travail.

Le CNDF organise en novembre 1997 une manifestation sur l’emploi des femmes et pour la baisse du temps de travail pour tous et toutes et poursuit par une campagne sur le temps partiel imposé.

C’est le début des mobilisations altermondialistes mais également de la Marche mondiale des femmes contre les violences et la pauvreté qui se prépare à l’échelle internationale (2000, 2005, 2020, 2025) avec une première rencontre en 1998. Les féministes participent aux forums sociaux comme à celui de Saint Denis en 2003 où 3000 femmes de toutes générations, se réunissent le premier jour. En Décembre 2005, le CNDF organise les rencontres « Alternatives féministes » [13]avec des ateliers » autour de quatre grandes thématiques : précarité et emploi, féminisme ou féminismes, libéralisme et choix, transmission générationnelle. Les militantes féministes de la LCR (dont Maya Surduts)  auront pris grande part à ce renouveau, comme elles avaient pu le faire depuis la fin des années 70, notamment avec Les Cahiers du Féminisme, au travail unitaire large comme au travail unitaire syndical.

Les violences faites aux femmes au centre des revendications et des mobilisations

« Dans le projet de loi Sarkozy (alors ministre de l’intérieur) sur la sécurité intérieure, il y a des mesures qui stigmatisent encore plus les personnes prostituées comme celles luttant contre le « racolage passif ». Nous avons organisé le 10 décembre 2002 à Paris une manifestation abolitionniste pour dire « Non au système prostitutionnel, non au projet de loi Sarkozy, oui à un monde sans prostitution ». [14]» Suzy Rojtman

Dès 2006, le CNDF écrit et propose une Loi-Cadre contre les violences faites aux femmes, inspirée par la loi-cadre espagnole dont plusieurs propositions ont été reprises dans la loi du 9 juillet 2010. (La Loi cadre sera « toilettée » en  2013[15]).

« La loi votée, fruit d’un long travail entre les parlementaires, le CNDF et les associations comporte des avancées : la création d’une ordonnance de protection, la reconnaissance (pas complète) des violences psychologiques au sein du couple, la modification du délit de dénonciation calomnieuse, la reconnaissance du mariage forcé comme circonstance aggravante des violences, etc. Mais il y a des stagnations importantes : l’amélioration de la prise en compte du harcèlement sexuel au travail a été barré par le Sénat ; la loi, à la demande du gouvernement, ne concerne quasiment que les violences conjugales ; la prévention est minimale, l’Observatoire des violences et la formation ont été retoqués par la Commission des finances. » [16]

Le collectif unitaire prépare également une manifestation pour le 6 novembre 2010 qui lie le droit à l’avortement et le démantèlement de l’hôpital public. 

Lors des États Généraux « Les Droits Des Femmes Dans Tous Leurs États ! »  les 3 et 4 décembre 2011, plusieurs thématiques sont abordées par des militantes de toutes organisations :  Violences sexuelles, droit des femmes à disposer de leur corps, égalité dans l’emploi, travail, précarité, pauvreté, les droits des femmes : un enjeu planétaire ?, féminisme, démocratie, libertés à l’épreuve des extrêmes droites et de l’ordre moral, Familles : je vous hais, familles : je vous aime. Elles seront un socle revendicatif important lors des années suivantes, notamment lors de la campagne présidentielle de 2012.

Jusqu’à l’automne 2017 et au mouvement #MeToo, les mobilisations perdureront avec moins de force, moins de présence numérique. Le mouvement féministe peine à retrouver la force qu’il a pu avoir. Des désaccords sont à l’œuvre et affaiblissent le mouvement et donc ses revendications, mais les militantes associatives de terrain restent présentes et les militantes syndicales et politiques sont toujours actives.

La construction commune des mobilisations unitaires, dans lesquelles chaque organisation ne peut se reconnaître entièrement, reste encore aujourd’hui un objectif à atteindre. L’unité est un outil pour construire de fortes mobilisations face à l’extrême-droite, aux mouvements masculinistes, aux attaques racistes, lgbtphobes et aux violences libérales et impérialistes qui se déploient partout. Il n’est pas question aujourd’hui de dire « qui fait quoi ? » mais « comment fait-on ensemble ? ».

C’est finalement le seul enjeu d’un mouvement féministe qui souhaite être large et puissant, ce que, à l’heure d’une extrême-droite à la porte du pouvoir, nous nous devons de construire, malgré tout.

Ingrid Darroman, militante féministe, secrétariat de la Fondation Copernic

Références :

  • Bulletin de l’ANEF – Printemps 1997 Compte rendus des commission des Assises de Mars 1997 https://www.anef.org/wp-content/uploads/2014/03/23-PRINTEMPS-1997.pdf 
  • 15 et 16 mars 1997 : Des Assises nationales pour le droit des femmes. In: Cahiers du féminisme, n°79-80, 1996. Trafic d’enfants : L’exploitation et la violence (hiver 1996 – printemps 1997) p. 3. https://femenrev.persee.fr/doc/cafem_0154-7763_1996_num_79_1_4448 
  • Cahiers du féminisme, n°74, 1995. Dossier : Menaces sur le droit à l’avortement (automne 1995) https://femenrev.persee.fr/issue/cafem_0154-7763_1995_num_74_1
  • Propos recueillis par Maruani, M et Silvera, R (2013). Maya Surduts, un féminisme de luttes. Travail, genre et sociétés, 29(1), 5-22.
  • Jacqueline Heinen et Josette Trat, « Femmes et hommes dans le mouvement social », Cahiers du GEDISST n° 18, L’Harmattan, Paris, 1997.
  • Rojtman Suzy. Après la manifestation du 25 novembre. In: Cahiers du féminisme, n°75-76, 1995. Dossier : Le mouvement social, coté femmes (hiver – printemps 1996) pp. 40-41.
  • Trat Josette « 1995, un mouvement social puissant et « sexué » https://lanticapitaliste.org/opinions/histoire/1995-un-mouvement-social-puissant-et-sexue
  • Mermoz Mélanie, Trat Josette « Histoire du MLF : un entretien » Août 2010 https://www.europe-solidaire.org/spip.php?article18255
  • Rojtman Suzy, Surduts Maya, « Le féminisme encore une fois à la croisée des chemins ? », Cahiers du genre, hors-série 2006.
  • Trat Josette, « Retour sur l’automne chaud de 1995 », in Heinen J., et Trat j. (coord.) « Hommes et femmes dans le mouvement social », Cahiers du Gedisst, n° 18, L’Harmattan 1997, p. 39-59. 
  • Trat Josette, « L’histoire oubliée du courant « féministe luttes de classe » en France » in Femmes, genre, féminisme, collection Les Cahiers de Critique Communiste, 2007, p. 9-32.

[1] « Nouvelle génération, nouvelles féministes ? » Les Marie pas claire et Anne Dhoquois p. 149-170 https://doi.org/10.4000/cedref.305  4-5 | 1995 Continuités et discontinuités du féminisme « Transmettre aujourd’hui » Les cahiers du CEDREF Centre d’enseignement, d’études et de recherches pour les études féministes.

[2] Trat Josette, « L’histoire oubliée du courant « féministe luttes de classe » en France » in Femmes, genre, féminisme, collection Les Cahiers de Critique Communiste, 2007, p. 9-32.

[3] Anne Leclerc, CNDF, 8 Novembre 2025, 8 Novembre 2025 « 30 ans du mouvement social de novembre-décembre 1995 » Fondation Copernic – Politis – au Point Ephémère, Paris

[4] Site du CFCV Janvier 2026

[5] Rojtman Suzy Inceste, que de temps perdu ! 20 novembre 2023 Médiapart Le blog de S Rojtman

[6] Propos recueillis par Maruani, M et Silvera, R (2013). Maya Surduts, un féminisme de luttes. Travail, genre et sociétés, 29(1), 5-22.

[7] Suzy Rojtman, CNDF, 8 Novembre 2025 « 30 ans du mouvement social de novembre-décembre 1995 » Fondation Copernic – Politis – au Point Ephémère, Paris

[8] Propos recueillis par Maruani, M et Silvera, R (2013). Maya Surduts, un féminisme de luttes. Travail, genre et sociétés, 29(1), 5-22.

[9] Anne Leclerc, CNDF, 8 Novembre 2025 « 30 ans du mouvement social de novembre-décembre 1995 » Fondation Copernic – Politis – au Point Ephémère, Paris

[10] Trat Josette. Introduction. In: Cahiers du GEDISST (Groupe d’étude sur la division sociale et sexuelle du travail), N°18, 1997. Hommes et femmes dans le mouvement social. pp. 5-17.

[11] Compte-rendu de la commission dans le Bulletin de l’ANEF – Printemps 1997 Assises

[12] 8 Novembre 2025 « 30 ans du mouvement social de novembre-décembre 1995 » Fondation Copernic – Politis – au Point Ephémère, Paris

[13] Trat Josette, Femmes, genre, féminisme, collection Les Cahiers de Critique Communiste, 2007, p. 9-32.

[14] « Violences faites aux femmes : leur reconnaissance reste un combat – Interview de Suzy Rojtman » Revue Ecole Emancipée N°27. Janvier-Février 2011

[15] https://www.collectifdroitsdesfemmes.org/spip.php?article471 

[16] Revue Ecole Emancipée N°27

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13.01.2026 à 18:01

Jean Malifaud, Militant de la Fondation Copernic, dont il fut trésorier (entre autres fonctions…), est mort.

Fondation Copernic

Quelques jours avant son décès il participait encore à un débat sur la situation internationale (à partir du Venezuela) lors d’un Conseil d’administration de la Fondation Copernic. Jean,  Nous sommes certain-es à t’avoir connu ici à Copernic, mais aussi à la LCR, à la FSU, à l’Ecole Emancipée, et aussi … dans de nombreux autres […]

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Quelques jours avant son décès il participait encore à un débat sur la situation internationale (à partir du Venezuela) lors d’un Conseil d’administration de la Fondation Copernic.


Jean, 

Nous sommes certain-es à t’avoir connu ici à Copernic, mais aussi à la LCR, à la FSU, à l’Ecole Emancipée, et aussi … dans de nombreux autres endroits et organisations auxquelles tu participais encore il a y peu. Tu avais un peu moins les cheveux au vent sans doute qu’en 68 que tu aimais toujours rappeler mais tu étais toujours un peu là-bas. Les mathématiques, tu les auras peut être un peu partagés avec nous si on considère la compta comme des maths, le débat est ouvert … Le débat, tout le temps, en permanence, celui que tu disais nécessaire et dont parfois nous avions du mal à te faire décrocher. Oui, débattre avec toi, ne pas être de ton côté, ce n’était pas simple. Convaincu, tu pouvais être aride, la réunion finie, nos moments amicaux sont de ceux que nous partagerons longtemps. Ce nous, c’est aussi ce qui pouvait caractériser ton militantisme, l’unité, cette sacro-sainte. Faire avec, comprendre, avancer, lier, toujours avec stratégie, objectif.

On a pu ferrailler, s’engueuler, peut être même se faire la tête, mais jamais longtemps. Le travail d’unité, la solidarité internationale ne devaient pas attendre la virgule, qui, si tu y tenais, reviendrait sur le tapis dans le texte suivant ou à la prochaine réunion. Ton regard doux, malgré la dureté parfois de tes positions, est aussi un souvenir. Nous avons encore un long chemin à faire, sans toi désormais. Mais nous serons là, présent-es aux côtés de Monique, ta compagne. Parce que la révolution tendre était aussi ce vers quoi tu pouvais nous amener.

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08.01.2026 à 11:22

Va-t-on vers un éclatement de la bulle IA ?

Fondation Copernic

Une tribune de YAMINA TADJEDDINE et de PIERRE KHALFA (Fondation Copernic) dans le journal « L’Humanité »

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Une tribune de YAMINA TADJEDDINE et de PIERRE KHALFA (Fondation Copernic) dans le journal « L’Humanité »

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09.12.2025 à 12:26

La Chichoumeille de résistance

Fondation Copernic

Cette série de podcasts en partenariat avec la Fondation Copernic intitulé « La Chichoumeille de résistance » explore les activités des systèmes alimentaires. Chichoumeille en occitan veut dire ratatouille et nous faisons l’hypothèse que conscientiser notre alimentation en la reconnectant avec les conditions de sa production, est une forme ordinaire de politisation des systèmes alimentaires. Nous souhaitons […]

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Texte intégral (1615 mots)

Cette série de podcasts en partenariat avec la Fondation Copernic intitulé « La Chichoumeille de résistance » explore les activités des systèmes alimentaires. Chichoumeille en occitan veut dire ratatouille et nous faisons l’hypothèse que conscientiser notre alimentation en la reconnectant avec les conditions de sa production, est une forme ordinaire de politisation des systèmes alimentaires. Nous souhaitons partager ce que nous connaissons de ces systèmes alimentaires en allant à la rencontre des auditeurs et auditrices mais aussi des acteurs et actrices de l’alimentation, ici ou ailleurs. Pour nous, la Chichoumeille devient alors résistance d’abord comme plat dans nos habitudes alimentaires et ensuite dans la façon de politiser ce sujet.

De tout temps, pour manger, les êtres humains ont besoin de quatre activités : la production agricole, la transformation des produits bruts pour en faire des aliments, la distribution de ces denrées alimentaires et des lieux pour les consommer. En complément de ces quatre activités, il y a des activités connexes absolument nécessaires comme la gestion des déchets ou la logistique. Nous allons faire des aller-retour entre la compréhension de ce qu’est un système alimentaire et ce qui se passe sur notre territoire pour manger.

L’ambition sera celle de soutenir le contre-récit à la seule offre alimentaire agro-industrielle qui nous est proposée et de partager le projet politique d’une Sécurité Sociale de l’Alimentation.

En partenariat avec la Fondation Copernic et RPH FM

La chichoumeille de résistance – Agriculture, alimentation et métabolisme social 1/3

Diffusion : lundi 23 juin 2025 à 10h

Animation : Dominique Paturel, Benoit Daviron et Maéva 

L’histoire de la place de l’agriculture dans nos sociétés peut être racontée en regardant l’évolution, dans le temps long, des sources et usages de la biomasse (tout ce qui est vivant et issu du vivant). La biomasse est une des sources d’énergie et de matière qui contribuent aux métabolismes des sociétés. Cette contribution a toutefois radicalement changé au cours des trois derniers siècles. Dans le cadre de ce qui peut être appelé le régime métabolique solaire, qui caractérise toutes les sociétés dites « traditionnelles », la biomasse occupe une place centrale non seulement pour la fourniture d’aliments et d’énergie mais aussi comme source quasi-unique de matières premières. Avec la Révolution industrielle apparaît ce qui peut être appelé le régime métabolique minier. Avec lui, désormais, l’essentiel des ressources, énergie comme matière, provient de l’exploitation du sous-sol tandis que nombre de produits issus de la biomasse sont remplacés par des produits de synthèse ou dérivés de minerais. L’alimentation s’impose ainsi comme le débouché quasi-unique de l’agriculture qui est elle même transformée par un bouleversement des techniques et l’utilisation de quantité massive de ressources du sous-sol sous la forme de carburants, d’engrais et de pesticides.

Émission réalisée en partenariat avec la Fondation Copernic 

La chichoumeille de résistance – Les rivalités internationales comme moteur de l’histoire de l’agriculture 2/3

Diffusion : lundi 21 juillet 2025 à 10h Animation : Dominique Paturel, Benoit Daviron et Maéva  L’histoire de l’économie mondiale, depuis le XVII° siècle, alors que l’Europe imposait progressivement sa domination au reste du monde, peut être racontée comme une succession de puissances hégémoniques : Provinces Unies (les Pays Bas d’aujourd’hui), Royaume Uni, puis États-Unis. Chacun de ces hégémons s’est caractérisé par un rapport particulier à la biomasse, et donc aux produits agricoles, tant en terme d’approvisionnement que d’usage. Ainsi l’hégémonie des Provinces Unies et du Royaume Uni se caractérise par un rôle essentiel donné à la biomasse d’origine lointaine tant pour les usages alimentaires que non alimentaires. Au contraire avec les États-Unis, l’auto-suffisance alimentaire s’impose comme norme de politique alors que les produits de synthèse ou minéraux se substitue à la biomasse non alimentaire et que l’industrialisation de l’agriculture permet un accroissement simultané des rendements et de la productivité du travail au prix toutefois d’une dépendance croissante aux apports d’énergie fossile.

Émission réalisée en partenariat avec la Fondation Copernic 

La chichoumeille de résistance – Les rivalités internationales comme moteur de l’histoire de l’agriculture 3/3

Diffusion : lundi 25 août 2025 à 10h Animation : Dominique Paturel, Benoit Daviron et Maéva  Suite et fin Animation : Dominique Paturel, Benoit Daviron et Maéva 

Suite et fin de notre thématiques sur les rivalités internationales comme moteur de l’histoire de l’agriculture.

Émission réalisée en partenariat avec la Fondation Copernic 

La chichoumeille de résistance – La filière de l’aide alimentaire et le droit à l’alimentation durable

Diffusion : mardi 4 novembre 2025 à 19h15 Animation : Dominique Paturel et Benoit Daviron  Invi

Invité : Patrice Ndiaye, maître de conférences en droit public à l’Université de Montpellier

La filière de l’aide alimentaire et le droit à l’alimentation durable

L’aide alimentaire est au vrai sens du terme, une filière agro-industrielle dont l’objectif est de distribuer via des dons en nature, la surproduction agricole, la surproduction des entreprises de transformation par le biais de la grande distribution. Elle s’appuie sur le système agricole et alimentaire productiviste. Pour ces raisons, la filière de l’aide alimentaire est une offre dans un vaste marché de la consommation alimentaire. Sous couvert d’un discours de solidarité et d’un énorme travail gratuit de milliers de bénévoles, cette filière s’affiche comme un droit à l’alimentation pour les femmes, les enfants et les hommes les plus précaires. En réalité, elle masque une vision néolibérale de l’accès à l’alimentation soutenant le productivisme et peu démocratique. En effet, les destinataires de cette aide sont assignés à manger la surproduction, sans autre choix. Même si depuis le COVID 19, des tentatives des opérateurs de cette filière sont de rendre accessible l’accès à des produits frais. Cependant le dernier rapport de la Cour des comptes sorti en juillet 2025 sonne la fin de ces pistes en rappelant que le financement public (Europe, État, collectivités publiques) doit servir à la raison d’être de la filière à savoir distribuer cette surproduction : c’est cette condition qui permet aux entreprises participantes de pouvoir défiscaliser le montant de leur chiffre d’affaire.

Dans ce contexte, la bataille pour un droit à l’alimentation durable, plus important que le droit actuel, présent dans les droits humains de l’ONU, doit revendiquer le fait que l’alimentation ne peut pas être soumise à la puissance des accords commerciaux internationaux : l’alimentation n’est pas une marchandise comme les autres.

Compétence des collectivités territoriales en matière d’alimentation de sécurité alimentaire est une compétence régalienne, en d’autres termes c’est l’État qui garantit à l’ensemble des citoyens le fait de pouvoir manger chaque jour. La concentration de la sécurité alimentaire se fait essentiellement à l’échelle d’un ministère : celui de l’agriculture.

À partir de cela, les segments de cette garantie se dispatchent dans les différentes échelles : la Région, le Département, les intercommunalités, les communes. Cependant sur le fond, cette distribution est plus de l’ordre d’incitations ou de respect législatifique dans un choix souverain des collectivités.

C’est ce que Patrice Ndiaye, maître de conférence en droit public à l’Université de Montpellier nous rappelle dans cette émission.

Émission réalisée en partenariat avec la Fondation Copernic 

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09.11.2025 à 21:55

Contre le patriarcat : ni oubli, ni silence, marchons contre les violences !

Ingrid Darroman

25 NOVEMBRE 2025 : JOURNÉE INTERNATIONALE POUR L’ÉLIMINATION DE LA VIOLENCE À L’ENCONTRE DES FEMMES Pour la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes du 25 novembre, nous manifesterons en solidarité, comme nous l’avons déjà fait le 11 octobre, avecet pour les femmes du monde entier : celles qui sont victimes des […]

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Texte intégral (1351 mots)

25 NOVEMBRE 2025 : JOURNÉE INTERNATIONALE POUR L’ÉLIMINATION DE LA VIOLENCE À L’ENCONTRE DES FEMMES

Pour la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes du 25 novembre, nous manifesterons en solidarité, comme nous l’avons déjà fait le 11 octobre, avec
et pour les femmes du monde entier
: celles qui sont victimes des violences machistes, des conflits armés, des famines, des spoliations de terres et de leurs biens naturels, des gouvernements réactionnaires et des états théocratiques. Avec toutes celles qui ne peuvent pas parler, dont les voix sont étouffées, qui subissent des violences sexuelles, des tortures et des mutilations.

Le 25 novembre nous marcherons pour rendre hommage à toutes les victimes de la violence machiste, les femmes, les filles, les personnes LGBTQIA+, à toutes celles qui souffrent et qui luttent, en dépit des risques encourus. A toutes celles que nous avons perdues.

Les violences et l’impunité des agresseurs persistent 8 ans après l’élection d’Emmanuel Macron, en plein #MeToo. La plupart du temps, encore, les victimes ne sont pas crues, les plaintes classées sans suite. Le parcours judiciaire revictimise bien souvent les femmes et constitue un obstacle à la sortie de la violence comme la baisse du financement public des associations d’accompagnement des victimes.

Les violences sexistes et sexuelles surviennent partout, et tout le temps : dans nos espaces familiaux, sur nos lieux de travail et d’études, dans l’espace public, dans les transports, dans les établissements de soin, les cabinets gynécologiques, dans les maternités, dans les ateliers des chaînes d’approvisionnement des multinationales, les commissariats, les centres de rétention, dans les milieux du théâtre, du cinéma, du sport, en politique… Dans tous les milieux sociaux.

Elles trouvent racine dans le patriarcat et se situent au croisement de plusieurs systèmes d’oppressions.

Ainsi les femmes les plus touchées par ces violences sont celles qui souffrent déjà de multiples oppressions : les femmes victimes de racisme, d’antisémitisme, d’islamophobie, les femmes migrantes, sans papiers, les travailleuses précaires, les femmes sans domicile et autres femmes précarisées, femmes en situation de handicap, les femmes lesbiennes et bi, les femmes trans, les femmes en situation de prostitution, et celles victimes de l’industrie pédo et pornocriminelle.

Sans autorisation de travailler, les femmes étrangères dont les demandeuses d’asile sont très vulnérables aux réseaux de prostitution, de proxénétisme et de traite des êtres humains.

En France, en 2024, c’est encore plus d’un féminicide tous les trois jours commis par un conjoint ou un ex-conjoint Des femmes assassinées parce qu’elles sont femmes. Le nombre de femmes victimes de violences dans le couple et les enfants co- victimes ne diminue pas, tout comme les viols ou tentatives.

La quasi-totalité des agresseurs sont des hommes (97,3%).

Une femme en situation de handicap sur cinq a été victime de viol. 50% des lesbiennes et 75% des bi ont été confrontées à des violences dans l’espace public et 85 % des personnes trans ont déjà subi un acte transphobe. Les femmes âgées de plus de 70 ans ne sont pas prises en compte dans les enquêtes sur les violences, elles représentent pourtant 21% des féminicides.

Les organisations féministes et syndicales exigent :

· Une loi-cadre intégrale contre les violences, comme en Espagne.
· 3 milliards d’euros nécessaires pour la mettre en œuvre

· Une Éducation à la Vie Affective Relationnelle et à la Sexualité (EVARS) effective partout
· L’arrêt immédiat de la baisse des financements
et un rattrapage du budget des associations
qui accompagnent les victimes et assurent l’éducation populaire sur les questions de violences et d’égalité femmes-hommes.

Tant que l’une d’entre nous n’est pas libre, tant que les violences machistes s’exerceront sur une seule d’entre nous, nous lutterons !

Nous appelons à participer aux mobilisations à l’occasion de la journée internationale des droits des enfants et pour le jour du souvenir trans (TDoR).

Contre les violences faites aux femmes et aux filles, les violences sexistes et sexuelles, manifestons partout le samedi 22 novembre 2025 et le mardi 25 novembre 2025 !

Le 20 octobre 2025

Manifestons partout le samedi 22 novembre 2025 et le mardi 25 novembre 2025 !

Signataires au 9 Novembre 2025
ACDI Cameroun , ActionAid France, Alliance des femmes pour la Démocratie, Amicale du Nid, APEL-Égalité, Assemblée des Femmes, Attac France, Association Nationale des Etudes Feministes , Association Place des Femmes 59, CGT confédération Générale du Travail, CIDFF de Seine Maritime, CNT-SO Éducation/Recherche, Coalition féministe et enfantiste pour une loi-cadre intégrale contre les violences sexuelles, Collectif National pour les Droits des femmes, Collectif Faty Koumba : Association des libertés, Droits de l’homme et non violence, Collectif Féministe Contre le Viol, Collectif des Féministes Narbonnais.es , Collectif 11 droits des femmes, Collectif IVG Tenon, Le Comité pour le Respect des Libertés et des Droits de l’Homme en Tunisie (CRLDHT) , Coordination française pour le Lobby Européen des Femmes (CLEF), CRID, Dans le Genre Egales, En avant toute(s), En Parler, Excision parlons-en !, FAGE, Fédération des Tunisiens pour une Citoyenneté des Deux Rives (FTCR), FEMEN France, Femmes Égalité , Femmes Solidaires, Femmes Solidaires 80, Fondation des Femmes, Fondation Copernic, Force Féministe (57), France Amérique latine FAL , FSU, Genre et Altermondialisme , GISTI, Iran Justice , Je te crois je te protège, Las Rojas Paris, Les Relations Essentielles, Ligue des Femmes Iraniennes pour la Démocratie-LFID, LDH (Ligue des droits de l’Homme), Le Planning familial, Le Planning familial des Côtes-d’Armor, Maison des femmes Thérèse Clerc de Montreuil, Marche Mondiale des Femmes France, Mouvement de la Paix, Mouvement des femmes kurdes, Mouvement du Nid, NEGAR-Soutien aux femmes d’Afghanistan, Organisation de Solidarité Trans (OST), Osez le Féminisme, Parents et Féministes, Réseau Féministe « Ruptures », Réussir l’égalité femmes-hommes, Stop aux Violences Obstétricales et Gynécologiques (StopVOG), UNEF le syndicat étudiant, Union des femmes socialistes SKB, Union Nationale des Familles de Féminicides (UNFF), Union Étudiante , Union syndicale Solidaires, Victoires Populaires, Visa – Vigilance et Initiatives Syndicales Antifascistes.

En soutien
Égalités, Génération-s, L’APRÈS , La France insoumise, Les Ecologistes , Les Jeunes de L’APRÈS, NPA-l’Anticapitaliste, Parti Communiste des Ouvriers de France (PCOF), Parti Communiste Français, Parti de Gauche, Parti Socialiste, PEPS Ecoféminisme, Socialisme ou Barbarie France, Réseau coopératif Gauche Alternative.

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