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06.02.2026 à 11:36

Clémentine Autain, l’hypothèse du rassemblement de la gauche

la Rédaction
Peut-on rassembler une gauche éclatée sans renoncer à la transformation sociale ? Et comment ? Ce sont les questions auxquelles veut répondre Clémentine Autain avec sa candidature à la présidentielle.
Texte intégral (1992 mots)

Peut-on rassembler une gauche éclatée sans renoncer à la transformation sociale ? Et comment ? Ce sont les questions auxquelles veut répondre Clémentine Autain avec sa candidature à la présidentielle.

par Pablo Pillaud-Vivien

Après Marine Tondelier, après François Ruffin, c’est donc au tour de Clémentine Autain d’entrer ce soir dans l’arène. La primaire de la gauche et des écologistes, prévue le 11 octobre prochain, prend corps, avant le vote des adhérents du PS en avril. Pour les partisans de cette primaire, il y a une question centrale : qui peut rassembler la gauche dans un moment de péril démocratique ?

Ce vendredi 6 février, Clémentine Autain publie un manifeste, La vie meilleure, et le défend ce soir lors d’un meeting parisien. Autain n’est pas une apparition soudaine. Plus de vingt ans d’engagement politique, un ancrage en Seine-Saint-Denis, une fidélité aux combats féministes. Elle a connu les alliances et les ruptures, les espoirs et les purges. Son manifeste s’ouvre étonnement par une brève relecture de son histoire personnelle. Dans un pays où l’on demande encore aux femmes de prouver deux fois leur légitimité à gouverner, Clémentine Autain y articule sa vie personnelle et sa capacité à être présidente. Non pas sur le mode de la confession, mais sur celui de la résilience personnelle et politique : tenir, comprendre, rassembler, ne jamais renoncer.

La vie meilleure dessine une ligne structurée autour de trois priorités :

  • satisfaire les besoins authentiques : sortir de la marchandisation généralisée, redonner sens au travail, garantir l’accès à l’alimentation, au logement, aux soins, à l’éducation et à la culture ;
  • sécuriser nos vies : en élargissant les protections sociales, en combattant toutes les formes de violences, en prenant l’insécurité à la racine – sociale, économique, environnementale ;
  • reprendre la main : refonder un État stratège, planificateur, au service de l’intérêt général, appuyé sur la justice fiscale et la bifurcation écologique.

Le thème de la lutte contre l’insécurité alimentaire revient à plusieurs reprises dans son manifeste et incarne, aux yeux de la candidate, ces trois enjeux. Cette question concerne vivement toutes les classes sociales et peut donc être largement fédératrice. Il est politique parce qu’il impacte la santé publique, l’écologie, le monde paysan, le commerce international. De la cantine scolaire aux caisses alimentaires, de la Sécurité sociale de l’alimentation à la juste rémunération des producteurs, de la lutte contre la malbouffe à une alimentation plus saine et plus soutenable, Clémentine Autain veut faire émerger ce sujet concret et global comme un vrai sujet politique, emblématique d’une vie meilleure.

Sur le plan international, elle nourrit sa vision des travaux de Bertrand Badie qui interviendra à ses côtés lors de son meeting de lancement. Elle affirme la priorité à la mobilisation des sociétés, au droit international, à la coopération contre la loi du plus fort.

L’autre conviction de Clémentine Autain est sur le terrain du rassemblement politique. Ancienne adjointe de Bertrand Delanoë à Paris, suppléante d’un député PCF puis députée LFI, désormais associée au groupe écologiste, Clémentine Autain connaît toutes les nuances de rouge et de vert. Elle en connaît long également sur toutes les nuances de féminisme. Avec sa cohérence maintenue, elle ne découvre pas les différences et les désaccords – et ne s’en effraie pas. Pour avoir travaillé avec tous, elle sait que la gauche est diverse, mais elle sait aussi qu’un monde les unit. En tant qu’historienne, elle dira que c’est le combat pour l’égalité. Clémentine Autain n’ignore pas les cultures militantes existantes ni les électorats blessés par les divisions passées. Elle ne nie pas les clivages, mais elle tente de les dépasser, sans esprit de revanche.

Pour Clémentine Autain, la gauche n’a plus le luxe de la dispersion ni des egos surdimensionnés. Pour elle, la question n’est pas « Qui incarne le mieux ma famille politique ? » mais « Qui peut parler au pays et battre l’extrême droite ? » Elle pense être une réponse possible, au barycentre d’une attente de gauche solide, en phase avec son temps.

Le chemin vers cette primaire sera aussi un moment de vérité. Qui dit ? Et qui dit quoi ? Ceux qui conspuent la primaire, de Mélenchon à Guedj en passant par Hollande et Roussel, seront-ils plus forts que ceux qui la portent ? La présentation de projets et leur mise en discussions sont autant de façons de faire vivre cet espoir d’unité.

Pablo Pillaud-Vivien

🔴 NOBEL DU JOUR

Et si le prochain Nobel de la paix revenait aux habitants de Minneapolis ?

Les rédacteurs en chef de l’hebdomadaire américain The Nation ont adressé une lettre au comité norvégien pour proposer la ville de Minneapolis pour le cru 2026 du Nobel de la paix. « Avec leur résistance à l’autoritarisme violent, les habitants de Minneapolis ont renouvelé l’esprit de l’appel de Martin Luther King pour ‘l’affirmation positive de la paix’. » Une municipalité couronnée d’un tel prix, ce serait du jamais vu. Bien sûr, cette lutte peut paraître incomparable à côté des résistances iraniennes ou palestiniennes. Mais cette proposition est une belle réponse à l’obsession trumpienne du Nobel de la paix.

L.L.C.

ON VOUS RECOMMANDE…

« Violences policières : peut-on comparer les États-Unis et la France ? », sur France Culture. La ville de Minneapolis vient d’être le théâtre de deux bavures, des agents de la ICE tuant froidement Renee Nicole Good et Alexis Pretti. En France, une nouvelle fois, un homme, El Hacen Diarra, est mort dans un commissariat. D’un côté de l’Atlantique, les bavures ont été suivies d’une mobilisation populaire spectaculaire, de l’autre, rien. Pourquoi ? Fabien Jobard, directeur de recherches au CNRS, Yann Philippe, maître de conférences en histoire et civilisation américaines et Frédérique Sandretto, américaniste, s’interrogent sur les différences et similitudes entre les polices américaines et françaises, leurs approches plus ou moins démocratiques, le caractère systémique de la violence armée aux États-Unis (autant d’armes que d’habitants et l’un des taux d’homicides les plus élevés des pays du Nord).

C’EST CADEAU 🎁🎁🎁

Le ministre de l’intérieur, Laurent Nunez, a décidé de classer LFI à l’extrême gauche… contre l’avis du Conseil d’État. Valadista nous explique cette fulgurance intellectuelle.

@lhumanitefr

Laurent Fütez a décidé de classer La France insoumise à l’extrême gauche. Mais comment en est-il arrivé à cette conclusion ? On vous révèle les secrets de sa méthode INFAILLIBLE @valadista

♬ son original – L’Humanité

ÇA SE PASSE SUR REGARDS.FR

« Les Epstein Files dévoilent un monde puissant qui vit en dehors de nos règles. »Catherine Tricot était sur le plateau de @ccesoir.bsky.social pour parler de l'affaire Epstein. #CCeSoir

regards (@regards.bsky.social) 2026-02-06T09:48:11.386Z

La défense de Marine Le Pen — par tOad

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05.02.2026 à 12:12

LFI : à Paris et Marseille, galop d’essai pour une stratégie présidentielle

Pablo Pillaud-Vivien
Dans les deux villes, les stratégies des insoumis annoncent 2027 : celle d’une agressivité qui cible la gauche sortante. Sera-t-elle gagnante ? Et pour qui ? À Paris, la tête de liste Sophia Chikirou vient de sortir une affiche relayée sur les réseaux sociaux dans laquelle elle accuse la municipalité sortante d’être responsable de la…
Texte intégral (941 mots)

Dans les deux villes, les stratégies des insoumis annoncent 2027 : celle d’une agressivité qui cible la gauche sortante. Sera-t-elle gagnante ? Et pour qui ?

À Paris, la tête de liste Sophia Chikirou vient de sortir une affiche relayée sur les réseaux sociaux dans laquelle elle accuse la municipalité sortante d’être responsable de la noyade d’un enfant et de sévices sexuels dans les centres de loisirs de la ville. Les visages d’Anne Hidalgo et d’Emmanuel Grégoire appuient ce message.

Cette campagne vise à susciter émotion et compassion pour ces enfants et leur famille. Sophia Chikirou n’exprime pas un désaccord politique : elle porte une accusation grave, celle de la responsabilité dans la mort d’un enfant. Elle crée de l’irréparable. Par ailleurs, la candidate insoumise cible dans tous ses discours « 25 ans » de gouvernance socialo-communisto-écologiste. Comme si les difficultés du monde populaire à Paris commençait au moment où la gauche a gagné Paris. Le problème ne serait donc pas la droite mais cette gauche-là.


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À Marseille, c’est la même mécanique. Début janvier, Sébastien Delogu, le candidat LFI à la mairie, affiche son slogan « Avec Delogu, Marseille propre. Sans déchets ni corruption ». Houlala ! Mais d’où sortent ces idées !? Certes, Sébastien Delogu parle au cœur des Marseillais… Mais ne voit-il pas qu’il réactive un imaginaire inacceptable ? Comme Sophia Chikirou, le député des Bouches-du-Rhône vise l’administration sortante gauche plurielle de Benoît Payan. Il l’accuse explicitement de corruption. Le candidat insoumis s’appuie sur une récente enquête de Blast concernant le « plan écoles ». Elle devient une munition dans une campagne qui crée l’irréparable entre les deux listes. 

À Paris comme à Marseille, villes d’enjeu national, ces campagnes sont grosses de dangers, le risque majeur étant la fracture irréversible. Quand on chauffe un électorat à blanc contre une majorité sortante de gauche, quand on la rend moralement illégitime, quand on en fait l’ennemi principal, il devient très difficile – voire impossible – d’appeler à voter pour la liste qui pourra faire barrage à l’extrême droite de Franck Allisio et à la droite trumpisée de Rachida Dati. Le risque est pourtant connu de tous.

Les élections de mars sont un laboratoire : on fracture, on oppose, on démonte les alliances existantes. Il sera temps, le soir du premier tour, d’en tirer les leçons politiques.

Pourquoi les insoumis font-ils ces choix ?

Tout ramène à 2027 et à la stratégie présidentielle des insoumis. Jean-Luc Mélenchon se revendique désormais de la « gauche radicale ». C’est un changement lexical qui n’est pas anodin. S’il y a une gauche radicale, c’est qu’il existe une autre gauche, molle, rose pâle, gestionnaire, avec laquelle il faut rompre.

Dans le quotidien de ces campagnes municipales, l’objectif des insoumis semble être d’inscrire une frontière entre deux gauches irréconciliables. Les élections de mars sont un laboratoire : on fracture, on oppose, on démonte les alliances existantes. Il sera temps, le soir du premier tour, d’en tirer les leçons politiques. Cette stratégie va-t-elle mobiliser le camp insoumis au sens large ? Dans ces villes où Jean-Luc Mélenchon a réuni près de 30% des électeurs, quel sera le score insoumis ? La stratégie mise en œuvre aux municipales teste une stratégie de premier tour pour la présidentielle. La castagne contre le reste de la gauche peut-elle gagner ? 

Mais ce test stratégique n’est pas sans risque. Il peut se payer cher. S’il aboutit au basculement de Paris et Marseille à l’extrême droite ou à la droite extrême, la gauche, les électeurs jeunes et des quartiers populaires que LFI tente de mobiliser pourraient lui demander des comptes. Les plumes et le goudron menacent. Le récit d’une gauche gagnante sur la base d’une rupture avec le reste de la gauche deviendrait difficile à tenir. Le risque de défaites en chaîne et d’une défaite générale menace. À force de vouloir prouver que La France insoum

05.02.2026 à 12:09

LFI : à Paris et Marseille, galop d’essai pour une stratégie présidentielle

la Rédaction
Dans les deux villes, les stratégies des insoumis annoncent 2027 : celle d’une agressivité qui cible la gauche sortante. Sera-t-elle gagnante ? Et pour qui ?
Texte intégral (1855 mots)

Dans les deux villes, les stratégies des insoumis annoncent 2027 : celle d’une agressivité qui cible la gauche sortante. Sera-t-elle gagnante ? Et pour qui ?

par Pablo Pillaud-Vivien

À Paris, la tête de liste Sophia Chikirou vient de sortir une affiche relayée sur les réseaux sociaux dans laquelle elle accuse la municipalité sortante d’être responsable de la noyade d’un enfant et de sévices sexuels dans les centres de loisirs de la ville. Les visages d’Anne Hidalgo et d’Emmanuel Grégoire appuient ce message.

Cette campagne vise à susciter émotion et compassion pour ces enfants et leur famille. Sophia Chikirou n’exprime pas un désaccord politique : elle porte une accusation grave, celle de la responsabilité dans la mort d’un enfant. Elle crée de l’irréparable. Par ailleurs, la candidate insoumise cible dans tous ses discours « 25 ans » de gouvernance socialo-communisto-écologiste. Comme si les difficultés du monde populaire à Paris commençait au moment où la gauche a gagné Paris. Le problème ne serait donc pas la droite mais cette gauche-là.

À Marseille, c’est la même mécanique. Début janvier, Sébastien Delogu, le candidat LFI à la mairie, affiche son slogan « Avec Delogu, Marseille propre. Sans déchets ni corruption ». Houlala ! Mais d’où sortent ces idées !? Certes, Sébastien Delogu parle au cœur des Marseillais… Mais ne voit-il pas qu’il réactive un imaginaire inacceptable ? Comme Sophia Chikirou, le député des Bouches-du-Rhône vise l’administration sortante gauche plurielle de Benoît Payan. Il l’accuse explicitement de corruption. Le candidat insoumis s’appuie sur une récente enquête de Blast concernant le « plan écoles ». Elle devient une munition dans une campagne qui crée l’irréparable entre les deux listes. 

À Paris comme à Marseille, villes d’enjeu national, ces campagnes sont grosses de dangers, le risque majeur étant la fracture irréversible. Quand on chauffe un électorat à blanc contre une majorité sortante de gauche, quand on la rend moralement illégitime, quand on en fait l’ennemi principal, il devient très difficile – voire impossible – d’appeler à voter pour la liste qui pourra faire barrage à l’extrême droite de Franck Allisio et à la droite trumpisée de Rachida Dati. Le risque est pourtant connu de tous.

Pourquoi les insoumis font-ils ces choix ?

Tout ramène à 2027 et à la stratégie présidentielle des insoumis. Jean-Luc Mélenchon se revendique désormais de la « gauche radicale ». C’est un changement lexical qui n’est pas anodin. S’il y a une gauche radicale, c’est qu’il existe une autre gauche, molle, rose pâle, gestionnaire, avec laquelle il faut rompre.

Dans le quotidien de ces campagnes municipales, l’objectif des insoumis semble être d’inscrire une frontière entre deux gauches irréconciliables. Les élections de mars sont un laboratoire : on fracture, on oppose, on démonte les alliances existantes. Il sera temps, le soir du premier tour, d’en tirer les leçons politiques. Cette stratégie va-t-elle mobiliser le camp insoumis au sens large ? Dans ces villes où Jean-Luc Mélenchon a réuni près de 30% des électeurs, quel sera le score insoumis ? La stratégie mise en œuvre aux municipales teste une stratégie de premier tour pour la présidentielle. La castagne contre le reste de la gauche peut-elle gagner ? 

Mais ce test stratégique n’est pas sans risque. Il peut se payer cher. S’il aboutit au basculement de Paris et Marseille à l’extrême droite ou à la droite extrême, la gauche, les électeurs jeunes et des quartiers populaires que LFI tente de mobiliser pourraient lui demander des comptes. Les plumes et le goudron menacent. Le récit d’une gauche gagnante sur la base d’une rupture avec le reste de la gauche deviendrait difficile à tenir. Le risque de défaites en chaîne et d’une défaite générale menace. À force de vouloir prouver que La France insoumise est seule légitime, elle pourrait bien prouver autre chose : qu’elle est seule.

Pablo Pillaud-Vivien

🔴 CANDIDATURE DU JOUR

L’antimélenchonisme accouche d’un nouveau candidat à la présidentielle : Jérôme Guedj

Après le fracas (non) provoqué à droite par la candidature de David Lisnard, voici la réplique à gauche : le socialiste Jérôme Guedj vient d’annoncer vouloir briguer la présidentielle. L’ex-meilleur ami de Jean-Luc Mélenchon s’est déclaré ce jeudi sur France Inter : « Je suis aujourd’hui candidat à l’élection présidentielle pour porter la voix d’une gauche républicaine, la voix d’une gauche européenne, la voix d’une gauche universaliste, laïque, d’une gauche sociale, écologiste ». Kamoulox ! Le député de l’Essonne souhaite « un cadre collectif » mais refuse la primaire portée par le premier secrétaire, Olivier Faure, assurant qu’« il y a un espace pour une tonitruance socialiste ». On apprend à la même occasion qu’il a créé son propre micro-parti, « Le courage de la nuance ». Jérôme Guedj semble avoir une idée singulière de la nuance lui qui a traité Jean-Luc Mélenchon de « salopard antisémite ». Il affirme qu’on a besoin de riches pour « contribuer à la justice sociale » : une autre idée du socialisme vient d’éclore. Son projet se résume simplement : République et laïcité. Jérôme Guedj entre en concurrence avec Raphaël Glucksmann qui se place, lui, sur le terrain de l’armement de l’Europe face à Poutine. Jérôme Guedj déplore une gauche qui « crève d’ambiguïté » et appelle à de « la clarté dans les valeurs ». Drôle de destin pour un « frondeur » que devenir le trait d’union entre Lecornu et le PS !

L.L.C.

ON VOUS RECOMMANDE…

« En Bonne Voix », le podcast dédié à la parole. Notre amie et chroniqueuse pour Regards Rokhaya Diallo ambitionne d’explorer « le pouvoir de la parole, la puissance des mots et l’influence des voix, parce qu’une voix peut déplacer des foules, et qu’un mot bien énoncé peut changer une vie ». On y trouvera des avocats, des rappeurs, des journalistes, des comédiens, des activistes, des écrivains, des influenceurs et des responsables politiques. Un podcast disponible gratuitement sur Apple PodcastsSpotifyDeezer, Amazon Music et en vidéo sur YouTube.

C’EST CADEAU 🎁🎁🎁

L’album « Dans ma bulle » de Diam’s a 20 ans cette année. Et il n’a pas pris une ride.

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