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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ Les 15 dernières parutions

03.09.2026 à 05:05

Au Liechtenstein, le Parlement soutient une initiative pour légaliser l'avortement

FRANCE 24

Les élus du Liechtenstein ont approuvé mercredi une initiative citoyenne légalisant l'avortement durant les trois premiers mois de grossesse. Le prince héréditaire Alois, qui détient un droit de veto, s'y est d'ores et déjà dit opposé. L'avortement est interdit dans la principauté hors cas exceptionnels, sous peine de prison, et un référendum sur le sujet avait échoué en 2011.

03.09.2026 à 04:44

Moyen-Orient en direct : le Koweït visé par une attaque iranienne de missiles et drones

FRANCE 24

Le Koweït est visé jeudi matin par une attaque de l'Iran menée à l'aide de missiles et drones, après plusieurs échanges de frappes ces derniers jours entre les États-Unis et la République islamique. Suivez notre direct.

03.09.2026 à 03:25

Au G20, les patrons américains de l'IA défendent une technologie incontournable

FRANCE24

Ils s'exprimaient au deuxième jour d'une réunion du G20 aux Etats-Unis, en Caroline du Nord, où l'administration Trump les a réunis avec d'autres figures du secteur, pour exposer leur vision aux ministres des vingt premières économies mondiales. "Au bout du compte, ce que chaque pays devra reconnaître, c'est que l'IA est une infrastructure, au même titre que l'eau, les routes, l'électricité, internet", a déclaré Jensen Huang. "Chaque pays doit construire des infrastructures pour pouvoir soutenir sa propre économie." Nvidia, propulsée par la frénésie d'IA générative au rang de première capitalisation boursière mondiale, fabrique les processeurs graphiques (GPU) essentiels à l'entraînement des modèles. Les centres de données sont devenus un sujet brûlant aux Etats-Unis, où une majorité d'Américains s'oppose désormais à leur construction, selon les sondages, sur fond de hausse des factures d'électricité. Signe de ces inquiétudes, 100 à 200 manifestants opposés au développement accéléré de l'IA ont déployé des banderoles sur le campus de l'université de Caroline du Nord, où s'est tenue la réunion. "L'idée que tous les emplois vont être supprimés, c'est tout simplement absurde", a balayé Jensen Huang. "Les tâches vont être automatisées, mais la raison d'être de nos métiers demeure." Les pays dont les dirigeants "parlent de la technologie avec peur, avec incertitude" en pâtiront, a-t-il averti : "Le pire scénario, c'est de ne pas en tirer profit, d'être distancé." "L'inquiétude est justifiée" Sam Altman s'est montré moins pressant sur les centres de données : "Certains d'entre vous choisiront d'en construire, d'autres d'en louer auprès de tiers parce que vous n'en voulez pas dans votre pays. Tout cela me va très bien." L'adoption de l'IA, en revanche, n'est pas optionnelle aux yeux du patron d'OpenAI, qui a comparé un pays refusant cette technologie à celui qui aurait refusé l'électricité il y a un siècle : "Ce n'est pas négociable. Vous devez l'utiliser. La valeur pour un pays est trop importante pour être ignorée." Il a en revanche adopté un ton plus alarmiste sur les risques : "L'inquiétude est justifiée" et "c'est par l'inquiétude que nous anticipons les problèmes", a-t-il déclaré, établissant un parallèle avec les normes anti-incendie nées après des destructions de grandes villes. Il a aussi mis en garde contre une concentration des richesses de l'IA, assurant qu'OpenAI ne voulait pas être la seule entreprise du secteur ni "aspirer toute la valeur". Moment "Boucles d'or" Les ministres se sont montrés plus circonspects. Personne ne conteste l'opportunité décrite par les industriels, a déclaré à l'AFP le ministre britannique chargé de la science, de l'innovation et de l'investissement, Chris McDonald, "mais ceux qui dirigent des entreprises n'ont pas les mêmes responsabilités que ceux qui dirigent des pays". Londres entend à la fois mener l'accélération de l'IA et gagner la confiance du public : "Il n'y a pas à choisir entre la protection de la propriété intellectuelle et l'IA, ou entre la croissance économique et l'essor de l'IA. Il faut trouver le point d'équilibre." "Le porridge ne doit être ni trop chaud ni trop froid. Il doit être juste à point, et c'est une affaire de jugement", a-t-il résumé, en convoquant l'image du célèbre conte "Boucles d'or et les trois ours". Le Royaume-Uni ne connaît pas la fronde qui vise les projets américains, mais rien ne garantit que cela dure, a prévenu le ministre, citant les résistances passées à l'hydrogène et à la fracturation hydraulique : "Nous devons veiller à embarquer les populations avec nous. Il ne s'agit pas d'être un évangéliste de la technologie, mais d'être pratique, pragmatique."

03.09.2026 à 03:03

George Lucas dévoile une galaxie d'oeuvres d'art dans son nouveau musée de Los Angeles

FRANCE24

Le créateur de "Star Wars" et d'"Indiana Jones" a rappelé que le projet lui avait pris près de deux décennies et s'était heurté à de nombreux obstacles. "Je suis habitué à faire l'impossible", mais "cette fois, cela a presque brisé ma volonté", a-t-il déclaré mercredi lors de la présentation du Lucas Museum of Narrative Art à la presse. Il ouvrira ses portes au public le 22 septembre. Un vaisseau N-1 Starfighter jaune issu de "Star Wars, épisode I : La Menace fantôme" (1999) accueillera les visiteurs, qui pourront ainsi plonger dans l'univers de la saga culte. Mais le musée va bien au-delà de "Star Wars". Ses plus de 30 galeries rassemblent des œuvres d'artistes comme Banksy, Frida Kahlo, Jacob Lawrence, et Robert Colescott; des travaux de dessinateurs comme Winsor McCay, Jack Kirby et Frank Frazetta; ainsi que des illustrations de Norman Rockwell, Jessie Willcox Smith et N.C. Wyeth. George Lucas, 82 ans, a décrit ce nouveau musée comme le "temple de l'art du peuple". Il a notamment souligné qu'il était très important pour lui de rendre hommage aux illustrateurs. "Une image a énormément de pouvoir, et les histoires aussi. Lorsque vous les combinez, ces deux éléments créent une société", a-t-il déclaré. "Et c'est pour cela que je voulais construire cet endroit: parce que l'art narratif crée un groupe de personnes partageant un système de croyances commun, et que ce système leur permet de travailler ensemble plutôt que de s'entretuer", a-t-il ajouté.

03.09.2026 à 01:16

Mostra de Venise : les films les plus attendus lors du festival

FRANCE24

La 83e édition de la Mostra de Venise s'est ouverte mercredi. Parmi les films les plus attendus, figurent "Prime Time" qui parle de la télévision américaine, mais également "Bunker" mettant en scène le couple star espagnol Javier Bardem et Penélope Cruz et "NAZA" qui dévoile "les systèmes derrière le massacre calculé de civils palestiniens à Gaza par Israël", détaille Ben Croll, envoyé spécial France 24 pour le festival.

03.09.2026 à 00:30

Port du voile : 37 ans de débats politiques

Cécile GALLUCCIO

En France, à un peu plus de sept mois de l'élection présidentielle, la favorite selon les sondage, Marine Le Pen, a choisi de lancer sa campagne présidentielle avec un sujet rassurant pour sa base électorale : le port du voile. C'est surtout un sujet ancien qui ne cesse de revenir sur la table.

03.09.2026 à 00:24

Après les dires de Kiev, l'agence de l'ONU pour l'aviation civile appelle à "protéger" les appareils

FRANCE 24

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a averti que le ciel russe devenait "extrêmement dangereux" en raison des drones ukrainiens. Un "risque" en hausse pour l'agence de l'Organisation de l'aviation civile internationale qui "réitère ses appels (...) à protéger les appareils civils", mercredi.

02.09.2026 à 23:31

Meurtre de la journaliste Daphne Caruana Galizia : le magnat Yorgen Fenech acquitté à Malte

FRANCE 24

L'homme d'affaires Yorgen Fenech était accusé d'avoir commandité l'attentat à la voiture piégée qui a tué Daphne Caruana Galizia en 2017, un événement qui a bouleversé cette nation insulaire. Un tribunal maltais a décidé de l'acquitter mercredi, la famille de la journaliste d'investigation déplore un déni de justice.

02.09.2026 à 23:21

Le patron de Palantir juge que la France se "fera du mal" avec une souveraineté numérique en trompe-l'oeil

FRANCE24

Se contenter d'un intermédiaire français est une protection illusoire, "c'est littéralement l'équivalent technique d'+un 5 à 7 sans préservatif+", a-t-il lancé à l'AFP, en français dans le texte, en marge d'une réunion ministérielle du G20 en Caroline du Nord. Si la France laisse ses décisions être "guidées par la peur et par des gens qui ne comprennent pas vraiment les enjeux", "cela fera du mal à la France", a-t-il ajouté lors de cette réunion organisée par l'administration Trump pour convaincre ses partenaires de ne pas freiner l'intelligence artificielle par de nouvelles régulations. Le Premier ministre Sébastien Lecornu a annoncé en juin, au nom de l'"autonomie stratégique", vouloir remplacer le logiciel d'analyse de données de Palantir, utilisé par la DGSI depuis 2016, par celui de la française ChapsVision. Palantir avait alors assuré que son contrat, renouvelé jusqu'en 2028, restait "pleinement en vigueur". L'annonce suivait l'ordre donné par l'administration Trump à Anthropic de suspendre l'accès de "tout ressortissant étranger" à ses deux modèles les plus puissants, qui avait alarmé les Européens sur leur dépendance aux technologies américaines. Sans citer ChapsVision, M. Karp a critiqué l'idée de confier "uniquement" à "des entreprises françaises" le déploiement de "modèles fermés" américains et chinois "sans couche applicative". "L'environnement réglementaire n'aide manifestement pas l'Europe ni la France, et il vous faut une régulation qui aide vraiment", a-t-il ajouté. Il assure ne pas parler dans l'intérêt des entreprises américaines, Palantir ayant "une très petite présence" et ne cherchant "pas vraiment à s'étendre", mais dans celui de la France, "culturellement le pays le plus important d'Europe" et "économiquement le deuxième". "Qui aime bien châtie bien", s'est justifié, de nouveau en français, ce docteur en philosophie diplômé en Allemagne, qui dirige une entreprise cofondée en 2003 avec Peter Thiel, soutien de Donald Trump. Interrogé sur la peur que suscite l'IA, il a reconnu "des inquiétudes légitimes", mais "on ne peut pas faire comme si les véritables interrogations techniques étaient la même chose que l'alarmisme".

02.09.2026 à 22:53

Le Venezuela signe des accords énergétiques avec des multinationales, sous la pression de Donald Trump

FRANCE 24

Le secrétaire américain à l'Énergie, Chris Wright, a supervisé, mercredi à Caracas, la signature d'accords d'une valeur de plusieurs dizaines de milliards de dollars entre le Venezuela et les géants pétroliers américain Chevron et italien ENI, ainsi qu'avec la société énergétique GE Vernova.

02.09.2026 à 22:24

Un capitaine met en cause le Tchad et d'autres pays dans la mutinerie au Niger

Meriem AMELLAL

Après la violente mutinerie qui a secoué l'armée nigérienne, un officier a évoqué, mardi 1er septembre, un complot international. À la télévision nationale, ce capitaine a porté des accusations contre plusieurs pays, dont le Tchad. Pas de réaction officielle du côté de Ndjaména mais le président Mahamat Idriss Déby a indirectement répondu dans un message sur Facebook.

02.09.2026 à 22:03

Incendies en Algérie : un bilan contesté

Anthony SAINT-LÉGER

A la fin du mois d'août, le nord-est de l'Algérie a été ravagé par les flammes. Depuis, le bilan humain des incendies suscite beaucoup d'interrogations, d'autant que celui communiqué par les autorités ne coïncide pas avec les images qui remontent du terrain.

02.09.2026 à 21:32

Crise de Ceuta : un rapport espagnol sème le doute sur le rôle de la police marocaine

FRANCE 24

Un rapport de la police espagnole consulté mercredi par l'AFP évoque notamment un "déploiement sensiblement plus réduit que d'ordinaire" et pointe la "permissivité" des policiers marocains lors de l'afflux de migrants à Ceuta fin juillet, ce qui questionne le rôle joué par le Maroc.

02.09.2026 à 20:59

Le patron de Nvidia exhorte le G20 à construire des centres de données, sans "peur" de l'IA

FRANCE24

Il s'exprimait au deuxième jour d'une réunion du G20 en Caroline du Nord, où l'administration Trump a réuni les grands patrons de l'IA, venus exposer leur vision aux ministres des vingt premières économies mondiales. "Au bout du compte, ce que chaque pays devra reconnaître, c'est que l'IA est une infrastructure, au même titre que l'eau, les routes, l'électricité, internet", a déclaré Jensen Huang. "Chaque pays doit construire des infrastructures pour pouvoir soutenir sa propre économie", a-t-il ajouté. Nvidia est l'entreprise au coeur de la frénésie d'IA générative, qui l'a propulsée au rang de première capitalisation boursière mondiale. Ses processeurs graphiques (GPU), installés dans des centres de données qui sortent de terre à travers le monde, sont les composants essentiels de l'entraînement des modèles d'IA. Ces installations fournissent "la capacité intellectuelle numérique pour soutenir vos chercheurs, vos étudiants, la société, les industries et les start-ups", a encore souligné le dirigeant, qui avait délaissé son emblématique blouson de cuir pour un classique costume-cravate. Jensen Huang a par ailleurs balayé l'idée que l'IA menacerait l'emploi, l'une des craintes qui alimentent l'opposition du public à cette technologie. "L'idée que tous les emplois vont être supprimés, c'est tout simplement absurde", a-t-il lancé aux ministres: "les tâches vont être automatisées, mais la raison d'être de nos métiers demeure." Les pays dont les dirigeants "parlent de la technologie avec peur, avec incertitude" en pâtiront, a-t-il averti. "Le pire scénario, c'est de ne pas en tirer parti, d'être distancé. C'est le pire de tous les scénarios." Il a aussi appelé les gouvernements à ne pas surréglementer la technologie, faisant écho aux propos tenus la veille par Elon Musk : "Ne réglementez pas sur la base de préjudices hypothétiques et théoriques, mais pour des préjudices réels et concrets." Son intervention était animée par le secrétaire au Commerce Howard Lutnick, qui a décrit le patron, né à Taïwan et naturalisé américain, comme un véritable "trésor national" des Etats-Unis. "Votre entreprise nous conduit sur une voie qu'aucun d'entre nous, dans sa jeunesse, n'aurait crue possible", a dit M. Lutnick. La réunion se tient en pleine fronde contre les centres de données aux Etats-Unis, devenue un sujet majeur des élections de mi-mandat de novembre. Donald Trump a fustigé lundi les opposants à ces infrastructures, leur prédisant qu'ils finiraient "arriérés et pauvres" en faisant le jeu de la Chine.
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