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▸ Les 15 dernières parutions

15.02.2026 à 00:31

Sophie Adenot à bord de l'ISS, une première pour une Française depuis 25 ans

FRANCE24

Un immense sourire aux lèvres, l'astronaute de 43 ans est entrée la première dans l'ISS vers 22H30 GMT, un peu plus de deux heures après l'amarrage du vaisseau qui l'y a amenée aux côtés des Américains Jessica Meir, 48 ans, et Jack Hathaway, 43 ans, et du Russe Andreï Fediaïev, 44 ans. Il aura fallu quelque 34 heures à l'équipage baptisé Crew-12 pour rejoindre la Station spatiale internationale, située à 400 kilomètres de la Terre, depuis le lancement de leur vaisseau par une fusée SpaceX à Cap Canaveral, en Floride, vendredi. Elle et ses équipiers devaient ensuite suivre un briefing de sécurité avec l'Américain Christopher Williams et les Russes Sergueï Koud-Svertchkov et Sergueï Mikaïev, présents dans l'ISS depuis fin novembre. "Je suis fière d'embarquer la France et l'Europe dans cette incroyable aventure qui dépasse les frontières. Comptez sur moi pour en partager toutes les étapes avec vous et faire briller les étoiles dans les yeux des Français", a aussi promis Sophie Adenot peu après l'amarrage. "Un jour ce sera moi" Ingénieure de formation et ancienne pilote d'essai, elle est la 84e femme à aller dans l'espace mais seulement la deuxième Française, après la pionnière Claudie Haigneré en 1996 et 2001. C'est d'ailleurs un vol de cette dernière qui lui a donné "le déclic" alors qu'elle avait 14 ans. "C'est à ce moment-là que je me suis dit: +un jour ce sera moi+", a-t-elle récemment confié. Devenue son mentor, Claudie Haigneré avait fait le déplacement en Floride pour le décollage, reporté de deux jours en raison de mauvaises conditions météorologiques. "Dans l'espace comme sur Terre, c'est en unissant nos forces que nous accomplissons l'extraordinaire", a commenté sur le réseau social X le président Emmanuel Macron après cet "amarrage réussi". Un peu plus tôt, l'astronaute français Thomas Pesquet, qui a relancé l'intérêt du grand public lors de deux séjours dans l'ISS en 2016-2017 et en 2021, lui avait souhaité, sur X également, "la bienvenue dans l'espace". En France, plusieurs centaines de personnes ont suivi le premier vol de Sophie Adenot à la cité des sciences de Paris et à la Cité de l'espace à Toulouse (sud-ouest), fief de l'agence spatiale française (le Centre national d'études spatiales ou Cnes). "On est là pour Sophie, pour assister à l'émotion et l'intensité du décollage", a expliqué, au milieu de la foule, Frédérique Rossignol, 68 ans. Laboratoire unique Occupée en permanence depuis 25 ans, l'ISS constitue un laboratoire scientifique sans pareil mais aussi l'un des derniers espaces de coopération internationale entre Occidentaux et Russes. Cette aventure collaborative est néanmoins appelée à prendre fin en 2030, quand la Station spatiale internationale sera mise à la retraite, ouvrant la voie à la privatisation de ce domaine. En attendant, les agences spatiales entendent profiter au maximum de ce laboratoire unique. Lors de sa mission, Sophie Adenot participera à plus de 200 expériences scientifiques. Ces dernières porteront sur la microgravité, pour étudier notamment ses effets à long terme sur le corps humain, mais aussi sur l'environnement spatial. La Française testera par exemple EchoFinder, un système mis au point par le Cnes, qui doit permettre aux astronautes de réaliser des échographies en totale autonomie, grâce à l'intelligence artificielle et à la réalité augmentée. Avec ses camarades, elle devrait rentrer sur Terre en octobre. Prochain lancement prévu pour la Nasa, celui d'astronautes autour de la Lune, dans le cadre de la mission Artémis 2, au plus tôt en mars.

14.02.2026 à 23:41

Espagne: le Real Madrid met la pression sur le Barça, Mbappé laissé au repos

FRANCE24

Quand Mbappé n'est pas là, Vinicius Junior danse. Porté par un doublé de l'attaquant brésilien, qui a provoqué et marqué deux pénalties (25e s.p, 48e s.p), et deux autres buts du jeune Gonzalo Garcia (5e) et du capitaine uruguayen Federico Valverde (31e), le Real a peut-être frappé un grand coup dans la course au titre avec un succès convaincant, enfin. Cette huitième victoire de suite en Liga permet en effet au géant espagnol (1er, 60 points) de prendre deux longueurs d'avance sur le Barça (2e, 58 points), obligé de rebondir lundi à Gérone après sa claque reçue jeudi contre l'Atlético Madrid en demi-finale aller de Coupe du Roi (4-0). Invaincue jusqu'ici depuis l'arrivée du coach américain Pellegrino Matarazzo, la Real Sociedad (8e, 31 points) voit en revanche sa belle série prendre fin. "Cette bataille va encore être longue, c'est sûr qu'il y aura des hauts et des bas. Mais l'important c'est notre amélioration dans le jeu, à tous les niveaux, et on doit continuer à progresser en tant qu'équipe", a prévenu l'entraîneur madrilène Alvaro Arbeloa, avant d'encenser Vinicius. "Vini est un joueur dont l'impact ne se mesure pas seulement en chiffres. Il est capable de faire basculer un match, d'attirer plusieurs joueurs sur lui. C'est l'un des meilleurs joueurs du monde, un garçon fantastique, avec un grand coeur. J'ai de la chance de l'entraîner", a affirmé l'ex-latéral droit. Dans le sillage du Brésilien, les Merengues ont peut-être fait taire pour de bon les sifflets de leur public et démontré qu'ils avaient de quoi réduire leur dépendance extrême aux éclairs de Mbappé, resté sur le banc à trois jours des retrouvailles avec Benfica en barrages de la Ligue des champions. "Kylian va bien, comme vous le savez il doit gérer ces petites douleurs au genou depuis un moment. Il fait des efforts énormes à chaque fois qu'il joue sur le terrain et nous avons décidé de ne prendre aucun risque pour qu'il puisse être prêt pour le match de mardi", a expliqué Arbeloa après la rencontre. Le technicien espagnol a aussi idéalement préparé son nouveau face-à-face avec son mentor José Mourinho mardi en faisant tourner en deuxième mi-temps, notamment avec le retour sur le terrain de l'expérimenté Dani Carvajal, avec le brassard de capitaine autour du bras. Villarreal rechute Plus tôt dans l'après-midi, Villarreal (4e, 45 points) s'est fait piéger (2-1) par Getafe (10e, 21 points) au terme d'un match où les anciens lyonnais Martin Satriano et Georges Mikautadze ont été tous les deux décisifs pour leurs équipes. Dans la course à l'Europe, l'attaquant international espagnol Borja Iglesias, buteur à la 93e minute, a permis au Celta Vigo (7e, 34 points) d'arracher le match nul (2-2) sur la pelouse de l'Espanyol Barcelone (6e, 35 points) et de rester au contact des Catalans. En lutte pour sa survie dans l'élite, le Séville FC (12e, 26 points), réduit à dix dès la 16e minute, a lui aussi décroché un point précieux (1-1) contre Alavés (13e, 26 points), malgré une fin de match chaotique marquée par l'expulsion de son entraîneur Matias Almeyda.

14.02.2026 à 23:23

Top 14: La Rochelle et Bayonne n'avancent plus, Clermont s'offre Toulon

FRANCE24

. La crise se prolonge à La Rochelle et Bayonne Rien ne va plus à La Rochelle. A l'image du début 2025, les premiers matches de l'année 2026 sont terribles pour le club à la Caravelle, avec une quatrième défaite consécutive toutes compétitions confondues, la troisième à domicile. Malgré les retours de Paul Boudehent, auteur d'un doublé en fin de match, Nolann Le Garrec et Pierre Bourgarit, ou encore la présence de l'international Grégory Alldritt, les Rochelais ont cédé dans le combat. Après un bon début de match (10-0, 9e), la Rochelle a laissé les visiteurs revenir (16-16 à la pause) puis prendre les devants en début de seconde période, avec trois essais pour un seul contre les Rochelais (21-40, 69e). Déjà éliminés de la Champions Cup, les Rochelais sont désormais décrochés des premières places en championnat: ils sont dixièmes, à huit points de la 6e place tandis que Montpellier monte à la 4e place (48 points). L'humeur n'est pas meilleure à Bayonne. Après avoir cédé pour la première fois en un an et demi à domicile en championnat, contre Castres, les Bayonnais ont encore perdu chez eux, face au Racing 92 (41-36) et glissent à la 12e place (36 points). Le match a été extrêmement indécis, les deux équipes se rendant coup pour coup, mais contrairement au début de la saison, la pièce est tombée en faveur de l'équipe visiteuse. L'épée de Damoclès se rapproche de la tête du manager Grégory Patat. Le Racing 92 enchaîne une troisième victoire consécutive en championnat, sa deuxième à l'extérieur de la saison, et poursuit sa remontée au classement (6e, 45 points). . Toulon cède aussi à domicile Impérial à domicile jusqu'ici (38 points sur 40), Toulon a été surpris par Clermont samedi soir. Les Auvergnats ont attaqué fort, avec trois essais lors du premier quart d'heure. Les Toulonnais se sont rebellés un peu, notamment au retour des vestiaires mais Clermont a mieux fini pour gagner à Mayol pour la première fois depuis 15 ans, avec bonus offensif (14-34), aidé par le retour de son capitaine Baptiste Jauneau. Toulon, qui peine à exister loin de ses bases, sort du Top 6 (8e, 43 points) dans lequel entre Clermont (5e, 46 points). . L'UBB et Lyon font le spectacle Avec 13 essais, le match d'ouverture a donné un ton résolument offensif à la 17e journée. L'UBB, troisième mais pas toujours sereine en Top 14 à l'image de sa défaite à domicile contre le Stade français en janvier, et Castres, l'équipe en forme de 2026 n'ont eu de cesse de jouer, avec un match à plusieurs dynamiques. Après une première réalisation du Castrais Théo Chabouni, l'UBB, vent dans le dos, a inscrit quatre essais en six minutes, entre la 11e et la 17e minute pour mener de 23 points (28-5). Les débats ont été ensuite bien plus équilibrés, de quoi laisser rêver les Castrais d'un bonus défensif à l'heure de jeu (42-33, 65e), avant une dernière vague bordelaise permettant de reprendre le bonus offensif après la sirène. Les champions d'Europe en titre se rapprochent du duo de tête, Toulouse, qui joue dimanche au Stade français et Pau, qui n'a pas pu jouer samedi à Perpignan en raison des vents violents dans les Pyrénées-Orientales. Le match est reporté au dimanche 22 février. De son côté, Lyon n'a fait qu'une bouchée de la lanterne rouge Montauban (73-12), qui plus est réduite à 14 après deux minutes. 11 essais, dont trois en sept minutes du meilleur marueur de la saison de Top 14 cette saison Jiuta Wainiqolo ont assuré une victoire facile. Lyon quitte la douzième place pour la première fois depuis plusieurs mois (11e, 37 points).

14.02.2026 à 23:17

Ligue 1: Lens corrige le Paris FC et reprend la tête

FRANCE24

Les Sang et Or profitent de la défaite des Parisiens à Rennes (3-1) vendredi pour reprendre les commandes avec un petit point d'avance. Ils comptent aussi douze longueurs de marge sur Marseille et la quatrième place et peuvent rêver de retrouver la Ligue des champions l'année prochaine. Mais c'est surtout le songe d'un deuxième titre de champion de France après 1998 que les hommes de Pierre Sage ont entretenu à Jean-Bouin. En équipe mûre et solide, le Racing a plié sans rompre et patiemment attendu pour frapper comme un crotale au moment où le PFC dominait. Wesley Saïd a l'entrée de la surface a marqué en reprenant une remise en retrait d'Odsonne Edouard (24e). Ensuite il a trouvé la lucarne en profitant d'un centre de Saud Abdulhamid (38e). Puis le Saoudien a obtenu un penalty, fauché par Otavio, transformé par Florian Thauvin (58e). Le jeune Rayan Fofana a profité du découragement de la défense parisienne pour signer lui aussi un doublé en cinq minutes (90e, 90+5e). Lens est redoutable en contre et défend avec science, à l'image de l'impeccable Nidal Celik, défenseur central bosnien de 19 ans titulaire pour ses toutes première minutes en L1. Cinq recrues hivernales Depuis leur coup d'arrêt à Marseille (3-1) le 24 janvier, les Artésiens ont remporté tous leurs matches. Ils auraient même pu faire mieux si Odsonne Edouard n'avait pas envoyé le ballon dans le ciel de Jean-Bouin après une frappe de l'intenable Saïd sur le poteau (13e) ou une tête au-dessus (68e). Et Thauvin a deux fois affolé la défense parisienne (45+1e, 45+3e). A 3-0, les ultras Sang et Or ont entonné leur hymne, "Les corons" de Pierre Bachelet, mais c'est le promu parisien qui était au charbon. Le club de la famille Arnault n'a gagné que deux matches à Jean-Bouin cette saison. L'avance de huit points sur le barragiste Auxerre, qui joue chez le dernier Metz dimanche (17h15), laisse un matelas confortable au PFC pour son objectif maintien, mais après deux matches sur trois sans prendre de but, l'arrière-garde est retombée dans ses largesses. Pour tenter d'enchaîner un cinquième match sans défaite, Stéphane Gilli a aligné cinq recrues du mercato hivernal d'entrée, mais la recette n'a pas fonctionné, malgré 25 premières minutes emballantes. Diego Coppola en défense, Rudy Matondo et Marshall Munetsi au milieu, Luca Koleosho et Ciro Immobile en attaque ont coulé avec le navire. Les joueurs offensifs ont notamment toujours du mal à trouver l'attaquant italien, malgré les heures de vidéo au centre d'entraînement d'Orly, à l'image de cette incompréhension entre l'ancien buteur de la Lazio et Ilan Kebbal sur un contre (31e). Après ses bons matches contre les gros, Lyon (3-3), l'OM (2-2) et la victoire face au PSG (1-0) en Coupe de France, le PFC a cette fois lourdement chuté.

14.02.2026 à 23:16

39e sommet de l'Union africaine : l’accès à l’eau, problématique centrale sur le continent

Kalidou SY

Ouverture du 39e sommet de l'Union africaine ce samedi à Addis Abeba. Le président de l'Union a fait part de ses inquiétudes concernant les périls qui menacent la paix sur le continent. Des crises qui en ferait oublier la thématique de ce sommet à savoir l'eau alors que 400 millions d'africains en sont privés.

14.02.2026 à 22:59

Après 34 heures de voyage, la Française Sophie Adenot a rejoint l'ISS

FRANCE 24

Sophie Adenot, première femme française à partir dans l'espace depuis 25 ans, est arrivée samedi à l'ISS avec trois autres astronautes après 34 heures de vol. Une cérémonie de bienvenue suivra avec l'Américain Christopher Williams et les Russes Sergueï Koud-Svertchkov et Sergueï Mikaïev, déjà présents dans la Station spatiale internationale, avant un briefing de sécurité.

14.02.2026 à 22:20

La "stratégie mondiale" du Canada pour l'Afrique

FRANCE24

En mars 2025, le Canada a lancé sa première stratégie mondiale pour l’Afrique. Une nouvelle politique étrangère qui se veut avantageuse tant pour les partenaires canadiens et africains. L'ambassadeur Ben Marc Diendéré, envoyé spécial du Canada pour l’Afrique, était l'invité du Journal de l'Afrique.

14.02.2026 à 22:10

Désinformation russe : Forbidden Stories dévoile les rouages de la "Compagnie"

FRANCE24

Le consortium de journalistes d'investigation Forbidden Stories publie une enquête inédite sur la "Compagnie", un réseau chargé de mener des campagnes de désinformation et de déstabilisation au profit de la Russie. Grâce à une fuite de données, l'enquête révèle son organisation interne et l'ampleur de ses opérations, actives notamment en Afrique et en Amérique latine. Léa Peruchon, journaliste d'investigation et coautrice de l'enquête est notre invitée.

14.02.2026 à 21:46

Affaire Epstein : des magistrats enquêtent sur d'éventuelles infractions liées à des Français

FRANCE 24

Le parquet de Paris a annoncé samedi avoir saisi des magistrats pour analyser les éléments susceptibles d'impliquer des Français après la publication par les États-Unis de documents liés à Jeffrey Epstein. Le dossier d'instruction visant Jean-Luc Brunel, ex-agent de mannequins et proche du criminel sexuel, classé par un non-lieu en 2023 après sa mort, sera aussi réexaminé.

14.02.2026 à 21:27

ATP 500 de Rotterdam: Auger-Aliassime et De Minaur en finale

FRANCE24

Pour les deux hommes, il s’agira d’une troisième finale aux Pays-Bas. L’Australien De Minaur, actuel 8e à l’ATP, reste sur deux défaites : l’an passé face à Carlos Alcaraz et douze mois plus tôt contre l’Italien Jannick Sinner, tous deux absents cette année. Le Québécois Auger-Aliassime avait lui remporté le tournoi en 2022. Il s’agissait alors de son premier succès sur le circuit ATP après huit finales perdues. C’est également à Rotterdam que le Canadien, actuellement 6e à l’ATP, s’était révélé au public européen en 2018 alors qu’il n’avait que 17 ans. En demi-finale, Auger-Aliassime a écoeuré son adversaire kazakhstanais. Bublik, pourtant 10e mondial, n’a pas existé même s’il a tout essayé, même un service à la cuillère, pour tenter de perturber son adversaire. Mais face au récent vainqueur du tournoi de Montpellier, il n’a pu remporter que trois jeux avant de s’incliner sèchement (6-1, 6-2) en 54 minutes seulement. Alex De Minaur n’a guère été plus inquiété par le Français Ugo Humbert (36e mondial) qui a lâché sa mise en jeu à chaque fois en début de manche. Malgré dix balles de contre-break au total, le gaucher messin n’a pu empêcher le natif de Sydney de s’imposer 6-4, 6-3. Dimanche, les deux finalistes en seront à leur cinquième face-à-face. De Minaur ne s’est imposé qu’à une reprise, sur terre battue, Auger-Aliassime remportant les trois autres confrontations (chaque fois sur dur), la dernière fois en quart de finale de l’US Open 2025.

14.02.2026 à 21:25

Gloria Origgi : "l'affaire Epstein va favoriser les partis populistes, critiques des élites"

Achren VERDIAN

Retour sur l'affaire Epstein, "scandale du siècle" et symbole de l'impunité aux yeux du grand public, qui a aussi conforté les complotistes dans leurs certitudes. Quelles conséquences sur la confiance dans les élites, dans la classe politique, après cela? Quel impact sur nos démocraties? La philosophe Gloria Origgi, autrice de "La vérité est une question politique" (Editions Albin Michel, 2024), était l'invitée d'Au Cœur de l'Info.

14.02.2026 à 20:53

Voile: le Gitana 18, bateau de demain, mis à l'eau à Lorient

FRANCE24

Sous les yeux de son skipper Charles Caudrelier et de plusieurs milliers de personnes, ce voilier avant-gardiste de 32 m de long pour 23 m de large a été soulevé et déposé sur l'eau à Lorient La Base, à l'aide d'une grue, avant la mise en place du mât de plus de 36 mètres. "Les planètes étaient alignées aujourd’hui et tout s’est parfaitement déroulé ! Le créneau météo était un peu inespéré mais il nous a permis de réaliser l’opération de mise à l’eau de la plateforme puis de mâtage du bateau dans la foulée", s'est réjoui Charles Chaudrelier, cité dans un communiqué de l'écurie Gitana. Ce nouveau géant des mers, propriété de la famille de Rothschild, arbore plusieurs silhouettes féminines dessinées en pointillé noir et blanc. Parmi ses innovations techniques, des safrans présentés comme "révolutionnaires", dont la géométrie en U permettra au bateau d'être encore plus maniable, même à des vitesses élevées dépassant les 80 km/h. Le Gitana 18 est désormais amarré au ponton de son port d’attache mais il faudra encore patienter quelques jours avant de voir le maxi trimaran larguer les amarres et tirer ses premiers bords au large de Lorient. La montée en puissance se déroulera tout au long des huit prochains mois avec un objectif assumé d'être prêt le 1er novembre à Saint-Malo pour défendre le titre de l’équipe dans la Route du Rhum, après le triomphe en 2022 du Gitana 17. "La mise au point va être intense car les délais sont courts avant notre objectif majeur de la saison qui est la Route du Rhum. J’espère que nous saurons rapidement le rendre aussi performant qu’il est beau !", a déclaré Caudrelier.

14.02.2026 à 20:13

Décès du jeune Quentin, grièvement blessé lors d'une agression à Lyon

FRANCE24

"L’enquête se poursuit, elle est conduite dorénavant du chef de coups mortels aggravés, en plus des violences aggravées de réunion, d’usage d’arme, et de mis en cause dont le visage est dissimulé", a précisé le parquet dans un communiqué. La famille du jeune identitaire a appelé "au calme et à la retenue", tout en dénonçant un "crime", selon son avocat Fabien Rajon. Lançant lui aussi un appel "au calme, à la retenue et au respect", le président Emmanuel Macron a souhaité que soient condamnés "les auteurs de cette ignominie". La cheffe de file du Rassemblement national, Marine Le Pen, a appelé à ce que la justice condamne "avec la plus grande rigueur" les auteurs d'un "acte criminel d'une violence inouïe". Quentin avait été placé dans le coma, avec un pronostic vital engagé, à l'hôpital Edouard Herriot, après avoir été pris en charge "dans un état grave" jeudi en début de soirée par les secours, dans le 5e arrondissement de Lyon. Selon l'avocat de la famille, "un guet-apens, méthodiquement préparé, semblerait bien avoir été tendu à Quentin par des individus organisés et entraînés, en très large surnombre et armés, pour certains le visage masqué, ayant effectué des repérages préalables et disposant a priori de complicités". "Crime" "Ces faits, s’ils sont confirmés par l’enquête (...) constituent un crime", a-t-il ajouté dans un communiqué. La famille de Quentin a appelé "au calme et à la retenue", en faisant "confiance aux enquêteurs et à la justice afin que les responsables de sa mort soient rapidement interpellés et qu’ils aient à en répondre", est-il indiqué. Le drame avait déclenché vendredi de très nombreuses réactions politiques, particulièrement dans les rangs de l'extrême droite. Marine Le Pen avait appelé à considérer comme "terroristes" les "milices d'extrême gauche", et LFI pour sa part "condamne avec la plus grande fermeté toute violence physique", avait déclaré son coordinateur Manuel Bompard. Aucune communication officielle n'a précisé jusque-là les circonstances de l'agression ni l'identité des agresseurs. Vendredi, le parquet de Lyon avait indiqué qu'"à ce stade, le contexte et les circonstances de ces faits doivent être déterminés". De "nombreuses auditions" ont eu lieu toute la journée samedi, a indiqué à l'AFP une source proche de l'enquête. TF1 a diffusé samedi dans son journal de 20H00 une vidéo présentée comme celle de l'agression, où l'on voit trois hommes se faire rouer de coups de pied et de coups de poing, dont l’un reste au sol, apparemment inanimé. Selon la version du collectif Némésis, proche de l'extrême droite, Quentin a été agressé alors qu'il faisait partie du service d'ordre chargé d'assurer la sécurité de ses militantes qui manifestaient contre une conférence de Rima Hassan, prévue de 18h à 20h à l'IEP de Lyon, situé dans le 7e arrondissement. Vers 18H40 jeudi, près du bâtiment de Sciences Po, des militantes de Némésis avaient été "agressées" par des militants antifascistes, selon le collectif. "Militantisme pacifique" La présidente du collectif, Alice Cordier, a diffusé sur X une vidéo tournée rue Raoul Servant, tout près de l'IEP, où l'on voit une jeune femme mise à terre par un jeune homme aux cris de "fascistes, racistes, c'est vous les terroristes". Toujours selon la version du collectif identitaire, les hommes, dont Quentin, n'ont "pas pu porter secours" aux militantes "car ils ont été poursuivis par un groupe d'une trentaine d'antifas". C'est après que Quentin aurait "été attaqué": il a été "balayé au sol, son crâne a tapé, puis il a été lynché à coups de pieds", affirme le collectif. Le jeune homme, grièvement blessé, sera secouru vers 19h40 par les pompiers, quai Fulchiron, situé à près de 2 km de distance et à une vingtaine de minutes à pied de l'IEP. Selon l'avocat, Quentin aurait "reçu des coups à la tête et ce alors même qu’il gisait au sol inanimé, les individus qui s’acharnaient sur lui agissant avec une volonté de tuer difficilement discutable". Némésis a affirmé avoir reconnu parmi les agresseurs un collaborateur parlementaire du député LFI Raphaël Arnault, qui serait un "membre actif de la Jeune Garde". La Jeune Garde, groupe antifasciste dont M. Arnault est l'un des fondateurs, a été dissoute en 2025 pour "agissements violents". Raphaël Arnault a exprimé "horreur et dégoût" après l'annonce de la mort de Quentin, et dit souhaiter que "toute la lumière soit faite". L'avocat de la famille a affirmé que Quentin "n'était ni agent de sécurité, ni membre d'un quelconque service d'ordre". "Etudiant en mathématiques, pratiquant le tennis et la philosophie", il était "investi dans la vie pastorale, en particulier au sein de la chorale de sa paroisse", a indiqué Me Rajon. Il "défendait ses convictions sans violence, prônant un militantisme pacifique" et "n’avait jamais été mis en cause dans la moindre affaire par le passé", a-t-il conclu. A Lyon, Jean-Michel Aulas a mis sa campagne pour l'élection municipale de mars en veille sur la journée de dimanche, selon son entourage. Un rassemblement en hommage à Quentin s'est par ailleurs déroulé samedi à Angers et d'autres appels à rassemblement ont été lancés pour dimanche, notamment à Montpellier et Paris. Le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez a appelé samedi les préfets à "renforcer la vigilance autour des rassemblements de nature politique, ainsi qu'autour des permanences de campagne".

14.02.2026 à 19:59

Six nations: l'Ecosse dompte l'Angleterre, déjà un genou à terre

FRANCE24

"On n'a pas bien débuté, on n'a pas été aussi précis que nous l'aurions souhaité, en particulier dans les mêlées. Nous devons nous améliorer dans tous ces domaines", a constaté le capitaine anglais Maro Itoje auprès de la BBC. L'Ecosse a coupé brutalement l'élan du XV de la Rose, pourtant arrivé à Murrayfield avec une douzième victoire consécutive, la semaine passée contre un faible pays de Galles (48-7) à Twickenham. L'opposition était bien plus relevée dans cette "Calcutta Cup" toujours enflammée, face à des Ecossais en quête de rachat après leur défaite inaugurale le week-end dernier en Italie (18-15). Gregor Townsend, en danger avant la rencontre, a été rassuré dès la première période puisqu'à la mi-temps, ses joueurs menaient 24-10 et étaient en supériorité numérique. "Au bout de 20 minutes, je me suis dit que c'était l'un des meilleurs rugby que nous ayons jamais joués", a réagi le sélectionneur sur ITV. "J'ai trouvé que c'était l'un des meilleurs matches de Finn Russell avec l'Écosse et les efforts fournis par nos avants étaient superbes". Bataille de N.10 L'ailier Henry Arundell, auteur du premier essai anglais (21e, 17-7), a laissé ses coéquipiers à quatorze pendant vingt minutes après une faute commise sur Kyle Steyn avant la pause (38e). Mais les Ecossais n'ont pas eu besoin de cela pour croquer leurs visiteurs. Ils avaient en effet fait parler leur supériorité bien avant, dès le premier quart d'heure précisément avec une pénalité de Russell (5e), un essai de Huw Jones (10e) et un autre de Jamie Ritchie (14e, 17-0), le troisième ligne de Perpignan. Finn Russell, fidèle à sa réputation de magicien, a brillé face aux perches et dans le jeu: après sa dernière passe volleyée sur le premier essai, l'ouvreur de Bath a déclenché le troisième en envoyant le ballon au pied dans une zone dangereuse, en déséquilibre, ce qui a profité à Ben White après une interception manquée par Ellis Genge (27e, 24-10). Son homologue anglais, George Ford, s'est lui aussi mis en évidence avec, notamment, une feinte de passe fatale avant de servir Arundell sur le premier des deux essais anglais. Mais le N.10 de Sale a également pénalisé son équipe avec une tentative de drop interceptée au cœur d'une longue séquence de possession anglaise, et que l'Ecosse a bonifiée grâce à une contre-attaque de Huw Jones parti aplatir entre les poteaux (53e, 31-13). Steve Borthwick a injecté du sang neuf parmi ses avants en seconde période, avec les entrées de Tom Curry, Jamie George ou encore Henry Pollock, sans parvenir à renverser une situation fortement compromise. Un dernier essai de Ben Earl, transformé par Ford, a permis aux Anglais de réduire l'écart (78e, 31-20), mais c'était insuffisant pour arracher le bonus défensif. L'Angleterre tentera de se relancer le week-end prochain à Twickenham contre l'Irlande, apparue elle aussi en petite forme malgré sa victoire face à l'Italie (20-13), samedi à Dublin. L'Ecosse se rendra à Cardiff.

14.02.2026 à 19:41

Ligue 1: Avec Abardonado, l'OM garde les mêmes défauts

FRANCE24

Nouveau coach, mêmes défauts: tout au long de la saison, en Ligue des champions comme en championnat, l'OM de De Zerbi a abandonné des points dans des fins de match mal maîtrisées: cela a notamment été le cas contre Rennes (1-0), contre Lyon (1-0), contre Angers (2-2), contre Toulouse (2-2) et face au Paris FC (2-2). Après le départ en milieu de semaine du technicien italien et en attendant l'arrivée d'un nouveau coach (Habib Beye ?), c'est Jacques "Pancho" Abardonado qui dirigeait les Olympiens samedi et il a subi la même malédiction. Mené 2-0, Strasbourg est en effet d'abord revenu à 2-1 grâce à Sebastian Nanasi, sur un but heureux, d'une frappe qui a fini en lucarne grâce à la déviation de Pierre-Emile Hojbjerg (74e). Et au bout du temps additionnel, alors que Marseille semblait tenir sa précieuse victoire, Emerson a commis une faute grossière dans sa surface et offert le penalty de l'égalisation à Joaquin Panichelli (2-2, 90+7e). Il faut donc croire que même deux buts d'avance ne sont pas assez pour cet OM dont la fragilité défensive et mentale aura été une constante cette saison. Triste ambiance Et elle coûte cher, samedi encore. Car au lieu de se relancer pleinement dans la course au podium et de laisser derrière lui la crise des derniers jours, l'OM reste dans le doute, à la quatrième place et avec la crainte de voir Lyon accentuer son avance en cas de succès dimanche contre Nice. La réconciliation avec les fans marseillais est donc remise à plus tard et les joueurs ont pu constater samedi qu'il y avait du travail... Car si à leur entrée sur la pelouse pour l'échauffement, les Marseillais n'ont pas été sifflés par le public, c'est parce qu'il n'y avait pas de public. En guise de protestation, les supporters des deux virages ne sont en effet entrés qu'après un quart d'heure de jeu. Auparavant, leurs banderoles avaient parlé pour eux. "McCourt/Longoria cassez-vous !", pouvait-on ainsi lire en bas du Virage Nord. De l'autre côté, en haut du Virage Sud, les South Winners avaient eux écrit: "Vous avez fait sauter le fusible, mais c'est tout le système qui est pourri". Ensuite, quand les joueurs sont sortis du tunnel, au moment de l'un des "Jump" les plus tristes depuis l'époque du Covid et des matches à huis-clos, les tribunes latérales ont sifflé très fort. Les noms des joueurs ont été conspués, alors que celui d'Abardonado a été applaudi. Les choses simples Dans ce contexte, le début de match marseillais a logiquement été assez fébrile, avec un gros danger dès la 5e minute, quand la tête de Martial Godo a touché le poteau. Mais l'OM s'en est sorti en suivant le précepte d'Abardonado vendredi: "faire des choses simples", comme par exemple passer le ballon à Mason Greenwood. A la 14e minute, c'est ce qu'a fait Amine Gouiri et l'Anglais a marqué d'un formidable ballon piqué du droit, son moins bon pied, lui qui n'en a pas de mauvais (1-0). Juste après le repos, Gouiri a ensuite donné deux buts d'avance à l'OM, bien aidé par la très passive défense strasbourgeoise (2-0, 47e). Mais cela n'a pas suffi et après avoir beaucoup reculé et gâché quelques munitions (Paixao, 90+1), Marseille a donc craqué, encore. La suite se jouera dans une semaine à Brest et d'ici-là, Abardonado et le futur coach vont devoir continuer à soigner les têtes.
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