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11.03.2026 à 00:14

Sommet du nucléaire à Paris : 27 pays appellent à accélérer les investissements publics comme privés

FRANCE 24

Le président français Emmanuel Macron a défendu lundi le nucléaire civil lors d'un sommet organisé à Paris, à l'issue duquel 27 pays ont appelé à accélérer les investissements publics mais aussi privés pour tripler les capacités nucléaires installées dans le monde d'ici 2050, un objectif adopté lors de la COP28.

10.03.2026 à 23:51

Indian Wells: Vainqueur du 9e mondial Auger-Aliassime, Fils confirme sa renaissance

FRANCE24

Le Français de 21 ans, 32e mondial, revenu sur les courts en début d'année après huit mois d'absence en raison d'une blessure au dos, a dominé 6-3, 7-6 (11-9) le Canadien de 25 ans, l'un des hommes en forme du Top 10 mondial, récent vainqueur du tournoi de Montpellier et finaliste à Rotterdam. II affrontera en quart de finale l'Allemand Alexander Zverev (N.4) qui a battu facilement l'Américain Frances Tiafoe (N.22) 6-3, 6-4. Après avoir atteint et perdu contre le numéro un mondial Carlos Alcaraz la finale du tournoi de Doha fin février, Fils poursuit sur sa lancée. Dans une bataille d'1H51 dans le désert californien, les débuts de manche ont été parfaits pour le jeune Français avec un break d'entrée. Impérial au service (91% de points gagnés sur première balle), il a remporté la première manche 6-3 en 39 minutes. Dans une seconde manche nettement plus disputée, Auger-Aliassime a recollé jusqu'à un jeu décisif étouffant. Mal embarqué et mené rapidement 5-0, Fils a réagi au meilleur moment et sauvé cinq balles de set avec des retours de classe dont un passing plongeant derrière le filet qui a ébranlé la confiance revenue d'Auger-Aliassime. "Mené 5-0 au tie-break, je me dirigeais vers mon box en me plaignant sans cesse. (Mon entraîneur) Ivan (Cinkus) essayait de me dire de rester concentré (...). Une petite voix dans ma tête m'a dit qu'il avait peut-être raison et que je devais me concentrer à nouveau", a raconté le Français à l'issue de la rencontre. Après une première balle de match mal négociée sur retour de service, Fils a conclu sur la seconde, pouvant laisser éclater sa joie à l'issue d'une performance de taille face à un joueur deux fois finaliste à Indian Wells. Pour le numéro 9 mondial, c'est un coup d'arrêt. Auger-Aliassime avait atteint les quarts de finale ou mieux dans dix des 12 tournois qu'il a disputés depuis août, dont les Masters 1000 de Cincinnati (demi-finale), Shanghai (quarts de finale) et Paris (finale). Zverev au prochain tour Indian Wells est le quatrième tournoi de reprise d'Arthur Fils après Montpellier, Rotterdam et Doha où il a été battu à chaque fois par le vainqueur, Auger-Aliassime, l'Australien Alex De Minaur et Alcaraz. Le natif de l'Essonne en banlieue parisienne avait atteint la 14e place mondiale au printemps dernier, et la première place française, avant de subir un coup d'arrêt, blessé au dos. Contraint au forfait avant le troisième tour de Roland-Garros, il avait tenté de revenir fin juillet mais pour deux matches seulement, avant de mettre un terme à sa saison. Dans le tournoi féminin, la numéro un mondiale la Biélorusse Aryna Sabalenka s'est facilement imposée face à la Japonaise Naomi Osaka 6-2, 6-4 en 1h20. En quête d'un premier titre à Indian Wells en sept participations, finaliste l'an passé, Sabalenka a profité de la puissance de son service, avec 8 aces contre 4 pour son adversaire 16e mondiale, qu'elle a breakée à trois reprises sur les neuf jeux de service de la Japonaise. En quarts de finale, jeudi, Sabalenka affrontera la gagnante du match de mardi entre la Canadienne Victoria Mboko (N.10) et l'Américaine Amanda Anisimova (N.6). De son côté, la septième mondiale Jasmine Paolini a été sortie par une Australienne issue des qualifications, Talia Gibson. Pour sa première participation au tableau principal, la 112e mondiale l'a emporté 7-5, 2-6, 6-1 face à l'Italienne qui n'a jamais dépassé les huitièmes de finale en six participations à Indian Wells.

10.03.2026 à 23:47

Indian Wells: Vainqueur du 9e mondial Auger-Aliassime, Fils confirme sa renaissance

FRANCE24

Le Français de 21 ans, 32e mondial, revenu sur les courts en début d'année après huit mois d'absence en raison d'une blessure au dos, a dominé 6-3, 7-6 (11-9) le Canadien de 25 ans, l'un des hommes en forme du Top 10 mondial, récent vainqueur du tournoi de Montpellier et finaliste à Rotterdam. II affrontera en quart de finale l'Allemand Alexander Zverev (N.4) qui a battu facilement l'Américain Frances Tiafoe (N.22) 6-3, 6-4. Après avoir atteint et perdu contre le numéro un mondial Carlos Alcaraz la finale du tournoi de Doha fin février, Fils poursuit sur sa lancée. Dans une bataille d'1H51 dans le désert californien, les débuts de manche ont été parfaits pour le jeune Français avec un break d'entrée. Impérial au service (91% de points gagnés sur première balle), il a remporté la première manche 6-3 en 39 minutes. Dans une seconde manche nettement plus disputée, Auger-Aliassime a recollé jusqu'à un jeu décisif étouffant. Mal embarqué et mené rapidement 5-0, Fils a réagi au meilleur moment et sauvé cinq balles de set avec des retours de classe dont un passing plongeant derrière le filet qui a ébranlé la confiance revenue d'Auger-Aliassime. "Mené 5-0 au tie-break, je me dirigeais vers mon box en me plaignant sans cesse. (Mon entraîneur) Ivan (Cinkus) essayait de me dire de rester concentré (...). Une petite voix dans ma tête m'a dit qu'il avait peut-être raison et que je devais me concentrer à nouveau", a raconté le Français à l'issue de la rencontre. Après une première balle de match mal négociée sur retour de service, Fils a conclu sur la seconde, pouvant laisser éclater sa joie à l'issue d'une performance de taille face à un joueur deux fois finaliste à Indian Wells. Pour le numéro 9 mondial, c'est un coup d'arrêt. Auger-Aliassime avait atteint les quarts de finale ou mieux dans dix des 12 tournois qu'il a disputés depuis août, dont les Masters 1000 de Cincinnati (demi-finale), Shanghai (quarts de finale) et Paris (finale). Zverev au prochain tour Indian Wells est le quatrième tournoi de reprise d'Arthur Fils après Montpellier, Rotterdam et Doha où il a été battu à chaque fois par le vainqueur, Auger-Aliassime, l'Australien Alex De Minaur et Alcaraz. Le natif de l'Essonne en banlieue parisienne avait atteint la 14e place mondiale au printemps dernier, et la première place française, avant de subir un coup d'arrêt, blessé au dos. Contraint au forfait avant le troisième tour de Roland-Garros, il avait tenté de revenir fin juillet mais pour deux matches seulement, avant de mettre un terme à sa saison. Dans le tournoi féminin, la numéro un mondiale la Biélorusse Aryna Sabalenka s'est facilement imposée face à la Japonaise Naomi Osaka 6-2, 6-4 en 1h20. En quête d'un premier titre à Indian Wells en sept participations, finaliste l'an passé, Sabalenka a profité de la puissance de son service, avec 8 aces contre 4 pour son adversaire 16e mondiale, qu'elle a breakée à trois reprises sur les neuf jeux de service de la Japonaise. En quarts de finale, jeudi, Sabalenka affrontera la gagnante du match de mardi entre la Canadienne Victoria Mboko (N.10) et l'Américaine Amanda Anisimova (N.6). De son côté, la septième mondiale Jasmine Paolini a été sortie par une Australienne issue des qualifications, Talia Gibson. Pour sa première participation au tableau principal, la 112e mondiale l'a emporté 7-5, 2-6, 6-1 face à l'Italienne qui n'a jamais dépassé les huitièmes de finale en six participations à Indian Wells.

10.03.2026 à 23:38

Ligue des champions : Galatasaray domine Liverpool, le Bayern et l'Atlético cartonnent

FRANCE 24

Les Blaugrana se rendent à St James' Park, mardi à 21 h, pour affronter les Magpies lors du 8e de finale aller de la Ligue des champions. Suivez en direct la rencontre entre Newcastle et le FC Barcelone grâce à notre direct commenté.

10.03.2026 à 23:25

Ligue des champions: l'Atlético Madrid enfonce Tottenham et pose un pied en quarts

FRANCE24

L'Atlético n'aurait, sans doute, pas eu besoin de cela pour l'emporter, face à une équipe londonienne en lutte pour sa survie en Premier League. Mais il a, quand même, reçu une sacrée aide de la part de sa pelouse gorgée d'eau, dans laquelle les Spurs se sont littéralement pris les pieds dans le tapis. Le cauchemar anglais a eu un visage: celui du malheureux gardien tchèque Antonin Kinsky, titularisé pour la première fois de sa carrière en C1 et rentré au vestiaire inconsolable dès la 17e minute après avoir offert deux buts gag aux Colchoneros. Le premier après une glissade (6e, Marcos Llorente), le deuxième après une passe ratée (15e, Julian Alvarez). Entre-temps, le défenseur Micky van de Ven avait lui aussi glissé et permis à Griezmann de faire le break (14e). Le jeune portier de 22 ans, préféré à l'Italien Guglielmo Vicario après la série de cinq défaites consécutives des Spurs, 16es du championnat anglais, est tristement rentré dans l'histoire de la compétition: jamais une équipe n'avait été menée 3-0 en quinze minutes en Ligue des champions en phase à élimination directe, selon le statisticien Opta. "Nous avons profité de leurs erreurs, mais nous avons aussi fait un grand match, en mettant beaucoup d'intensité. Il faut continuer comme cela et ne pas reproduire ce qui s'est passé contre le Barça (victoire 4-0 à l'aller, défaite 3-0 au retour)", a réagi Antoine Griezmann après la rencontre, en confirmant qu'il resterait bien à l'Atlético jusqu'à la fin de la saison. Portes ouvertes Le calvaire ne s'est pas arrêté à la sortie de Kinsky pour les hommes d'Igor Tudor, ex-coach de l'OM désemparé sur son banc. Et Vicario, bien plus expérimenté que le Tchèque, n'a guère fait mieux sur sa ligne. L'Italien s'est en effet incliné deux fois de plus, d'abord sur un coup franc d'Antoine Griezmann repris de la tête par le défenseur franco-espagnol Robin Le Normand (22e, 4-0), puis en seconde période face à l'Argentin Julian Alvarez, auteur d'un doublé en contre (55e, 5-1). Les Spurs, emmenés par les anciens de Ligue 1 Mathys Tel, Randal Kolo Muani et Pape Matar Sarr, ont entre-temps sauvé l'honneur grâce au latéral espagnol Pedro Porro (26e, 4-1). Mais une grande partie des supporters anglais avaient déjà quitté les gradins, dépités par une telle humiliation. Ils auront, au final, manqué un deuxième but inscrit à l'orgueil par Dominic Solanke (76e, 5-2), sanctionnant une mauvaise relance du gardien rojiblanco Jan Oblak. Leur peine aurait peut-être été un peu moins grande, leurs espoirs pas encore complètement anéantis, si le capitaine Cristian Romero, sonné en fin de match par son propre coéquipier Joao Palhinha, avait immédiatement réduit le score à 4-2 à la 36e minute. Mais le défenseur argentin a trouvé le poteau, signe que cette soirée était dans tous les cas condamnée à basculer en faveur des hommes de Diego Simeone, désormais en position idéale pour rejoindre les quarts - à moins d'un exploit retentissant, mercredi prochain au Tottenham Hotspur Stadium.

10.03.2026 à 23:19

Ligue des champions: Barcelone résiste à la furia de Newcastle (1-1)

FRANCE24

Une fin de match haletante, mais décevante pour les locaux, a laissé les si bruyants supporters de Newcastle totalement sonnés, au bout d'une rencontre disputée avec panache par l'outsider anglais. Le douzième de Premier League, pour le premier huitième de finale de son histoire, a regardé dans les yeux l'actuel leader de Liga aux cinq étoiles européennes, dans l'ambiance survoltée de St James' Park. Mais le rêve entrevu après l'ouverture du score de Harvey Barnes (86e, 1-0) s'est envolé après un croche-pied coupable de Malick Thiaw sur Dani Olmo, qui a donné une balle d'égalisation à Yamal (90e+6, 1-1), la jeune étoile du Barcelone si discrète jusqu'ici. Le résultat final donnera des regrets aux Magpies, gonflés à bloc et entreprenants du début à la fin, mais la porte des quarts de finale reste ouverte avant la manche retour, la semaine prochaine au Camp-Nou. "Il y a de l'espoir, bien sûr. Nous croyons en nous, en nos capacités, je pense qu'on l'a vu aujourd'hui", a commenté l'entraîneur anglais, Eddie Howe, sur Amazon Prime. Le dénouement est "très dur" à encaisser, mais la performance d'ensemble a été "exceptionnelle", a-t-il souligné. "Nous avons maintenu une grosse intensité, ce qui est très difficile à faire contre eux pendant aussi longtemps. Ce moment à la fin ternit évidemment tout ça mais je pense que c'est l'une de nos meilleures prestations". Yamal contenu Le Barça avait déjà goûté à la furia de St James' Park en septembre, en phase de ligue (2-1), mais ils ont dû faire face à une "Toon Army" de supporters encore plus surexcités qu'à l'accoutumée, prêts à s'enflammer à la moindre décharge d'électricité. Les Magpies ont su souffler sur la braise des grands soirs en bousculant d'entrée les Barcelonais, au sens propre comme au figuré, à l'image du pressing de Will Osula sur le gardien Joan Garcia et du tampon régulier de Joelinton sur Lamine Yamal après moins de trois minutes. Le jeune ailier vedette a eu peu d'espace pour libérer son génie, comme ses partenaires d'attaque Raphinha et Robert Lewandowski, réduits à ramasser quelques miettes par-ci, par-là. De l'autre côté du terrain, Anthony Elanga a fait chauffer les gants de Joan Garcia, deux fois (16e, 33e). Mais Newcastle, bien que dominateur, n'a pas eu de grandes occasions franches à se mettre sous la dent, du moins jusqu'à la mi-temps. Les locaux ont pourtant continué d'attaquer dans le deuxième acte. Leurs ambitions se sont d'abord heurtées à un poteau, sur une frappe bien enroulée par Barnes (74e), avant le but de l'ailier anglais. L'entrée de Marcus Rashford, auteur d'un doublé en septembre dans le même stade, a rappelé de mauvais souvenirs aux supporters. Mais c'est Yamal, forfait à cette époque, qui a eu le dernier mot à la dernière seconde. "Si vous m'aviez dit avant le match qu'on allait faire 1-1, j'aurais été heureux", a affirmé l'entraîneur des visiteurs, Hansi Flick, en conférence d'après-match. D'un côté, le Barça n'a "pas fait un bon match" quand il avait la possession du ballon, mais "ce que j'ai beaucoup apprécié, c'est que nous avons défendu ensemble".

10.03.2026 à 23:13

Les supporters sénégalais condamnés au Maroc devront finalement repasser devant la justice

Célia CARACENA

Nouveau rebondissement dans l'affaire des supporters sénégalais condamnés après la finale de la CAN pour hooliganisme, qui vont devoir repasser devant le tribunal à Rabat. Le parquet et la partie civile marocains a fait appel de la décision rendue en première instance, une nouvelle audience a été fixée le 16 mars. Les familles espéraient pourtant une grâce du roi Mohammed VI. La correspondance à Dakar d'Elimane Ndao.

10.03.2026 à 23:07

Un Tomahawk sur l'école de Minab ? Ce que dit une nouvelle vidéo

Anthony SAINT-LÉGER

Une nouvelle vidéo analysée authentifiée et géolocalisée par plusieurs médias crédibles montre qu'un missile américain Tomahawk est tombé à proximité de l'école de Minab dans le sud de l'Iran, bombardée au premier jour de la guerre. Donald Trump a toujours assuré que l'Iran était derrière cette frappe et il affirme aussi que le pays possède de telles armes.

10.03.2026 à 23:03

Ligue des champions: le Bayern Munich, sans pitié pour l'Atalanta, fonce vers les quarts

FRANCE24

L'espoir pour l'Atalanta et le football italien n'aura duré qu'une poignée de minutes, douze précisément jusqu'à l'ouverture du score par Josip Stanisic. Et même moins, tant le dernier club italien en lice dans la compétition-reine du football européen, après les déroutes de l'Inter Milan, finaliste des éditions 2023 et 2025 de la C1, et de la Juventus Turin en barrages d'accession aux 8e de finale, a été étouffé d'entrée par l'ogre bavarois et ne s'en est jamais remis. Et encore le coach du leader de la Bundesliga Vincent Kompany avait décidé de se passer de Harry Kane (45 buts cette saison toutes compétitions confondues!) touché à un mollet, et d'autres titulaires. Mercredi prochain, à l'Allianz Arena, il faudrait un miracle pour que l'Atalanta, dépassée dans tous les compartiments du jeu, ne renverse le séduisant et implacable Rekordmeister (28 buts marqués en neuf matches de C1), ou même le fasse douter. Une certitude, le Bayern n'aura pas la tâche aussi facile en quarts, s'il devait se qualifier, puisqu'il sera opposé au vainqueur du choc Real Madrid/Manchester City. "On s'était préparé pour un match très compliqué, mes joueurs ont joué à un niveau incroyable en utilisant au mieux nos points forts (...) On ne s'emballe pas, mais en jouant à ce niveau, on peut aller loin", a estimé Kompany. "Trop forts" "Ils étaient plus forts, plus forts que nous, mais je pense que n'importe quelle autre équipe", a résumé Mario Pasalic. Il n'a fallu attendre que quatre minutes pour que le Bayern fasse frémir les tifosi de la "Dea": après avoir récupéré un ballon mal négocié par l'Atalanta, Stanisic a talonné pour Mickael Olise dans le tir enveloppé du gauche à l'entrée de la surface est repoussé par Marco Carnesecchi. L'international français a vite retenté sa chance sur coup franc (7e), puis d'une frappe rasante (8e), avant que Luis Diaz ne mette la défense bergamasque aux supplices, mais sa frappe a frôlé le montant droit (11e). Déjà à la recherche d'un second souffle, l'Atalanta, vainqueur au tour précédent de Dortmund, s'est fait surprendre sur un corner rapidement tiré avec Serge Gnabry en relais à l'entrée de la surface. Son centre a été repris victorieusement par Stanisic, seul devant Carnesecchi (12e). Doublé d'Olise L'Atalanta a tenté de réagir avec un raid de Davide Zappacosta sur le flanc droit (17e), puis sur un coup de tête, mal ajusté, de Gianluca Scamacca (18e). Bien insuffisant pour inquiéter le Bayern qui a doublé la mise à la 22e minute sur une frappe enroulée du gauche d'Olise. Trois minutes plus tard, Olise, à la réception d'un long dégagement de Jonas Urbig, doublure de Manuel Neuer, blessé, a lancé Gnabry pour le but du 3-0 en trompant Carnesecchi d'une frappe croisée dans la surface. L'addition à la pause aurait pu être plus lourde sans une intervention du gardien italien devant Nicolas Jackson (31e). Fort de ce net avantage, Kompany a pu reposer dès la fin de la première période Serge Gnabry et Konrad Laimer, remplacés respectivement par Jamal Musiala et Alphonso Davies, déterminants sur le quatrième but bavarois inscrit par Jackson (52e), lancé dans l'axe. Il en fallait plus pour faire taire les supporters de l'Atalanta qui ont été jusqu'à applaudir le deuxième but de la soirée d'Olise, copie conforme de son premier (64e, 5-0), avant d'accuser brièvement le coup quand Musiala a participé à son tour au festival bavarois (67e, 6-0). Ils ont été récompensés de leur ferveur dans le temps additionnel quand Mario Pasalic a sauvé l'honneur (90e+3, 6-1). Seul bémol, et il est peut-être de taille, pour le Bayern, les sorties sur blessure d'Urbig, Davies, en larmes, et Musiala.

10.03.2026 à 22:57

Incendie d'un autocar en Suisse: au moins six morts, la police privilégie la piste d'un "acte volontaire"

FRANCE24

Cet incendie, qui s'est déclaré en fin d'après-midi dans un autocar de transport régional à Kerzers (Chiètres en français), "a fait au moins six morts et cinq blessés, dont trois grièvement", a annoncé à l'AFP l'adjudant de police cantonale Frédéric Papaux. "A l'heure actuelle, la police privilégie une cause humaine à l'origine de l'incendie, et même un acte volontaire", a-t-il ajouté sans pouvoir s'avancer sur d'éventuelles hypothèses de suicide par immolation ou d'acte terroriste. Pour tenter d'élucider les circonstances de l'incendie, la police a annoncé l'ouverture d'une "hotline" destinée aux personnes ayant été témoin de l'incident, et le ministère public du canton a immédiatement ouvert une enquête. Selon la police, l'incendie de cet autocar de transport régional s'est produit vers 18H25 (17H25 GMT) sur la Murtenstrasse, la rue principale de cette petite ville située à une vingtaine de kilomètres à l'ouest de Berne. Plusieurs vidéos diffusées sur les réseaux sociaux ont montré des flammes de plusieurs mètres s'élevant du milieu de l'autocar. "Dépêchés sur les lieux, les secours ont constaté que le véhicule était totalement la proie des flammes. Les sapeurs-pompiers ont procédé aux opérations de sauvetage et d'extinction. Un périmètre de sécurité a été mis en place" et le feu a été éteint, a encore rapporté la police du canton. Plusieurs ambulances et un hélicoptère ont pris en charge trois personnes blessées afin de les acheminer vers des établissements hospitaliers. "Deux autres victimes ont été examinées sur les lieux et leur état n'a pas nécessité d'hospitalisation", toujours selon la police. Dans la soirée, les rues de la ville étaient désertes et un journaliste de l'AFP a pu apercevoir la carcasse calcinée du bus autour de laquelle ont été disposées de hautes barrières sur lesquelles une bâche blanche a été tendue. La police a demandé à la population de se tenir à distance du secteur, autour duquel a été mis en place un cordon policier.

10.03.2026 à 22:56

Ligue des champions : les Magpies et le Barça se neutralisent au bout du suspense

FRANCE 24

Les Blaugrana se rendaient à St James' Park, mardi soir, pour affronter les Magpies lors du 8e de finale aller de la Ligue des champions. Newcastle pensait l'emporter en marquant dans les dernières minutes, mais le FC Barcelone a égalisé dans les dernières secondes grâces à Lamine Yamal (1-1).

10.03.2026 à 22:37

A Marseille, une doyenne de l'humanité sur les listes électorales?

FRANCE24

Une anomalie relevée par plusieurs candidats aux municipales dans la deuxième ville de France, s'interrogeant sur les risques de fraude. Le candidat du Rassemblement national Franck Allisio a d'ailleurs annoncé mardi avoir effectué un signalement au titre de l'article 40 au procureur de la République. Il s'étonne notamment que Marseille compte "785 électeurs âgés de 100 ans ou plus (...) ce qui peut interroger au regard des données démographiques habituellement observées". "Je sais bien que le régime méditerranéen est celui qui prolonge le plus la longévité mais je ne savais pas qu'on avait la doyenne de l'humanité à Marseille", ironise l'élu. La dame en question est née le 24 décembre 1905 en Italie et figure sur la liste électorale de la mairie du 11-12e arrondissement, selon un document consulté par l'AFP. Sylvain Souvestre (LR), maire du secteur, a également alerté le préfet sur ce cas et "le nombre très important de personnes décédées et toujours inscrites sur les listes électorales", actes de décès à l'appui. "Je demande une mise sous tutelle immédiate de l'organisation des municipales" a réagi sur le réseau social X la candidate du centre et de la droite Martine Vassal, dénonçant la possibilité de "fraudes électorales massives". De son côté, le candidat LFI Sébastien Delogu a appelé les habitants de cité phocéenne "à venir surveiller les urnes". Sollicité par l'AFP, l'Insee a éxaminé le cas de trois électrices figurant sur les listes du 11-12e, dont des extraits ont été transmis par la mairie de secteur - nées en 1924 et 1925 et décédées en 2025. Selon l'institut, "dans le Répertoire national d'identification des personnes physiques (RNIPP), le décès de ces personnes a bien été enregistré" et elles "ont bien été radiées des listes électorales dans le Répertoire électoral unique (REU)". Normalement, le mécanisme en place est rodé : dès qu'un décès survient en France, l'information remonte automatiquement à l'Insee, qui met à jour le REU en moins de 48 heures. Ce dispositif fonctionne sans interruption depuis l'instauration du REU en 2019. Sur la base de ces trois cas, l'Insee écarte tout dysfonctionnement et renvoie la balle à la commune, pointant son logiciel chargé de récupérer les données du REU pour les restituer sous forme de liste électorale. Questionnée par l'AFP, la mairie de Marseille a assuré que les trois femmes "sont bien radiées et ne sont pas inscrites sur les listes". Les trois noms ne figurent effectivement pas sur une copie des listes de la mairie centrale transmise à l'AFP par les services de la ville. Elle précise par ailleurs que les supercentenaires toujours inscrits sur les listes électorales marseillaises l'étaient déjà en 2020, sous la précédente majorité de droite, alors qu'ils étaient théoriquement âgés de 104 à 115 ans. Pour y remédier, la Ville envisage pour les prochains scrutins de "radier automatiquement des listes les personnes de plus d'un certain âge", notamment les plus de 110 ans. L'actuelle doyenne de l'humanité est la Britannique Ethel Caterham, âgée de 116 ans, selon le Groupe de recherche en gérontologie des Etats-Unis (GRG) et la base de données LongeviQuest.

10.03.2026 à 22:31

Municipales à Paris: Bournazel "combatif" pour être "le plus haut possible" au 1er tour

FRANCE24

"Je suis très déterminé et combatif, je me bats pour être le plus haut possible au premier tour" dimanche, a déclaré à l'AFP le candidat Horizons et Renaissance à l'issue d'une réunion publique dans le 14e arrondissement de la capitale, en présence de l'ex-ministre macroniste Marlène Schiappa. "Pour l'instant aucun bulletin n'a été mis dans l'urne et je sais qu'une majorité de Parisiens ne veulent ni de Rachida Dati ni d'Emmanuel Grégoire", a ajouté M. Bournazel, crédité par les derniers sondages d'environ 12% des intentions de vote au premier tour, en capacité de se maintenir au second. "Au second tour, je poursuivrai le rassemblement. Je m'adresserai à des hommes et des femmes, colistiers de la droite républicaine ou de la gauche républicaine, qui voudront être clairs sur les valeurs. Certains ne sont pas insensibles à ma démarche", a assuré l'élu du 18e arrondissement, sans plus de précisions. Rachida Dati, candidate LR et MoDem, ne cesse d'appeler son concurrent à se rassembler derrière sa candidature, prévenant qu'une dispersion des voix à droite "empêcherait l'alternance" à Paris. "Incontestablement la candidature de Sarah Knafo (Reconquête, NDLR) pèse sur la campagne de Mme Dati. Elle a proposé une alliance, elle veut la fusion des listes, et Mme Dati n'arrive pas à qualifier Mme Knafo d'extrême-droite", a dénoncé M. Bournazel. Celui qui veut incarner une "troisième voie" a affirmé fin février qu'il ne rejoindrait "ni Grégoire ni Dati" au second tour, avant d'être désavoué par Edouard Phiilppe, le patron d'Horizons, l'un de ses soutiens de poids. L'ex-Premier ministre et maire actuel du Havre, qui postule à sa réélection et se prépare à la présidentielle de 2027, a affirmé qu'il ferait "tout" pour "l'alternance" à Paris, "avec un grand rassemblement de la droite et du centre" au second tour. "C'est pas une mini-présidentielle, c'est une élection municipale", a rétorqué M. Bournazel.

10.03.2026 à 22:21

Municipales: Jean-Michel Aulas affiche sa confiance dans un dernier meeting à Lyon

FRANCE24

En cette fin de campagne "intense", voire "rude", le favori des sondages, candidat adoubé par la droite et le centre, regrette d'avoir été attaqué "personnellement" sur ses motivations, son respect des libertés, et "même" sur son âge. "Ils s'agitent", "attaquent" et "caricaturent" parce qu'ils "ont peur", lance l'entrepreneur de 76 ans, pilonnant un "système", "confortablement installé dans sa tour d'ivoire", sans jamais citer nommément ses adversaires: le maire Grégory Doucet et le président de la Métropole Bruno Bernard. Mais "nous aurons tous les 15 et 22 mars une belle victoire à fêter ensemble", promet-il à ses supporteurs qui scandent "Aulas, Aulas, maire de Lyon!", au rythme d'un refrain de stade de football. Jean-Michel Aulas est toujours populaire après 36 ans à la tête de l'Olympique lyonnais, dont sept avec des titres de champion de France, un passé à peine effleuré dans son discours. Mais une vidéo introductive a montré plusieurs de ses soutiens, l'acteur Clovis Cornillac et beaucoup de footballeurs: Wendie Renard, Sonny Anderson, Bafé Gomis... et l'enfant du pays Karim Benzéma. Le meeting, parfois un peu sage, était sa première prise de parole en public depuis un débat organisé par BFM et le quotidien Le Figaro le 24 février, dans lequel il avait été mis en difficulté par ses adversaires. Ce soir-là, il avait "été attaqué (...) et il a bien résisté", commente Jean-Marie-Chrétien, retraité de 68 ans, venu écouter le discours de celui qu'il qualifie de "rassembleur". "On sait que la campagne ça peut être très éprouvant, surtout pour quelqu'un qui découvre la politique", observe Timéo Romang, un étudiant de 18 ans. "Flou" Se présentant comme "candidat de la société civile", Jean-Michel Aulas a égrené au micro ses promesses de campagne dans le domaine social (gratuité de la cantine), de la sécurité (plus de vidéosurveillance, de policiers municipaux). Il a aussi répété vouloir construire "le plus beau tunnel d'Europe" sous la colline de Fourvière, et une ligne de métro, s'inscrivant dans la lignée de "maires bâtisseurs" comme Gérard Collomb ou Michel Noir, présent dans la salle. Un "flou" épinglé par Grégory Doucet, 52 ans, qui veut croire à une "remontada" d'ici à dimanche, face à un candidat portant selon lui "une vision héritée du siècle passé, où le béton a toute sa place". Le maire qui laisse la porte ouverte à une alliance de second tour avec LFI, a reçu le soutien du premier secrétaire du PS Olivier Faure, en visite dans l'agglomération. Ce dernier a appelé sur franceinfo à faire la distinction entre "les dérives" du leader insoumis Jean-Luc Mélenchon et les électeurs de LFI, pour justifier des alliances locales aux municipales. Sur l'estrade, Jean-Michel Aulas n'a pas manqué de vilipender tout rapprochement de second tour avec l'extrême gauche. Pour notre part, "nous ne ferons jamais d'alliance avec les extrémistes, d'où qu'ils viennent", a-t-il assuré. "Etat de droit" Dans la dernière ligne droite, plusieurs autres candidats accélèrent le pas, à l'instar du militant antinarcotrafic Amine Kessaci qui a fait sa première sortie de campagne sur un marché de Marseille. "Personne dans un Etat de droit ne peut m'interdire de me déplacer et d'aller faire campagne", a déclaré l'écologiste de 22 ans, en tractant sous escorte policière pour la liste du maire sortant divers gauche Benoît Payan, sur laquelle il figure. A Paris, le candidat centre-droit Pierre-Yves Bournazel, en légère érosion dans les sondages, a tenu une réunion publique où il s'est dit "combatif" en vue d'être "le plus haut possible" au premier tour, pour "poursuivre le rassemblement" au second. Acclamée par quelque 700 partisans à Strasbourg, la socialiste Catherine Trautmann, favorite pour les municipales, a promis de redresser sa ville natale "abimée" selon elle par les écologistes. A Saint-Denis, Jean-Luc Mélenchon a pris la parole au côté du candidat insoumis Bally Bagayoko, faisant l'éloge pendant plus d'une heure de la résistance face à l'extrême droite, "des gens dangereux" selon lui.
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