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▸ Les 15 dernières parutions

22.04.2026 à 04:13

Macron dans l'Allier pour exposer "l'esprit Notre-Dame" appliqué aux projets stratégiques

FRANCE24

Au milieu d'une actualité internationale chargée, entre la réception du président libanais à l'Elysée et un déplacement à Chypre et en Grèce, et alors que son gouvernement se débat entre les conséquences de la guerre au Moyen-Orient et les gels de crédits budgétaires, Emmanuel Macron présidera la traditionnelle réunion hebdomadaire des ministres depuis Montluçon. Il se rendra ensuite à Échassières (Allier) pour inaugurer la mine de lithium de l'entreprise Imerys. Un vaste projet assis sur un des principaux gisements mondiaux de minerai de lithium qui devrait permettre, à partir de 2030, de produire 34.000 tonnes par an d'hydroxyde de lithium et équiper annuellement 700.000 voitures électriques. Une "incarnation de nos objectifs de souveraineté", qui "illustre concrètement la réduction des dépendances stratégiques européennes", a expliqué l'Elysée. Ce projet baptisé "Emili" figure parmi les 150 "grands projets stratégiques" (GPS) bénéficiant de toutes les attentions de l'Etat et des collectivités territoriales, initiative annoncée en novembre par le président lors du premier sommet "Choose France Edition France" et formellement lancée en janvier. Portés pour moitié par des PME et des ETI, ces 150 projets sont répartis dans 63 départements, pour 71 milliards d'euros d'investissement cumulé, et couvrent "l'ensemble du spectre industriel stratégique", selon l'Elysée: agroalimentaire, centre de données, biocarburants, batteries, santé, aéronautique, défense... Emmanuel Macron détaillera cette initiative lors d'une allocution depuis Échassières. Point d'orgue d'une séquence "riche de quelques obsessions présidentielles", au premier rang desquelles "la souveraineté industrielle", selon la présidence. "Partout en France" La reconstruction de la vénérable cathédrale de Paris tient lieu d'exemple à suivre en matière de simplification et d'accélération des procédures, tout comme les Jeux olympiques de 2024 qui avaient été précédés de loi de simplification. "Comment nous pouvons vivre dans une nation qui a su faire des Jeux olympiques et paralympiques extraordinaires en sept ans ? Comment on peut être dans une nation qui rebâtit Notre-Dame en cinq ans, et à qui on dit à un agriculteur qui veut étendre son poulailler, ça sera cinq ans?", s'était exclamé Emmanuel Macron en recevant des maires le 16 avril. "Méthode Notre-Dame, méthode Jeux olympiques, mais partout en France", donc. "On doit aller beaucoup plus vite en mettant les procédures en parallèle, en s'affranchissant des choses qui sont inutiles et des bureaucraties tatillonnes et en retrouvant un peu de la philosophie d'action" de ces deux grands chantiers, a expliqué le président. "Dans un souci de sobriété", a fait valoir la présidence, ne seront présents mercredi autour du chef de l'Etat et de Sébastien Lecornu que les ministres directement concernés par la séquence, à savoir Laurent Nuñez (Intérieur), Roland Lescure (Economie), Annie Genevard (Agriculture), Françoise Gatel (Aménagement du territoire), Sébastien Martin (Industrie) et Mathieu Lefèvre (Transition écologique). Le reste du gouvernement sera en visio-conférence depuis l'Elysée. MM. Martin et Lefèvre animeront une table ronde sur la simplification industrielle et environnementale, Mme Genevard une table ronde sur la simplification agricole et la souveraineté alimentaire. L'occasion pour la ministre d'aborder l'attendu projet de loi d'urgence agricole.

22.04.2026 à 04:07

La Nasa dévoile son nouveau télescope spatial Roman qui réalisera un "Atlas de l'Univers"

FRANCE24

Ce télescope dernière génération "va offrir à la Terre un nouvel Atlas de l'univers", s'est réjoui mardi le chef de la Nasa Jared Isaacman depuis le centre Goddard de l'agence spatiale américaine dans le Maryland (est) où il a fini d'être assemblé. Haut de plus de 12 mètres, cet appareil argenté doté d'immenses panneaux solaires va désormais être acheminé en Floride en vue d'un envoi dans l'espace au plus tôt début septembre à bord d'une fusée de SpaceX. Développé pendant plus d'une décennie pour un coût dépassant les 4 milliards de dollars, il a été baptisé en l'honneur d'une des plus grandes astronomes américaines, Nancy Grace Roman, surnommée la "mère de Hubble", du nom d'un autre télescope phare de la Nasa. Plus de 35 ans après la mise en service de ce dernier, qui nous a notamment appris que notre univers s'étendait plus vite que nous le pensions, le Roman Space Telescope sera chargé de répondre aux questions restées en suspens. Avec son large champ de vision, plus de 100 fois supérieur à celui d'Hubble, il ratissera de vastes zones du ciel depuis un point de vue privilégié, à 1,5 million de kilomètres de la Terre. "Il nous enverra 11 téraoctets de données par jour, ce qui signifie que rien qu'au cours de la première année, il nous aura fourni plus de données que le télescope Hubble n'en aura collectées durant toute sa vie", pointe Mark Melton, ingénieur des systèmes de Roman auprès de l'AFP. Etudier l'invisible Grâce à cet objectif grand angle, la Nasa pourra réaliser un vaste recensement des objets composant notre univers, explique Nicky Fox, à la tête des activités scientifiques de la Nasa, qui s'attend ainsi à "découvrir des dizaines de milliers de nouvelles planètes" ou encore "des milliers de supernovas", c'est-à-dire d'étoiles massives en fin de vie. Autant d'informations qui permettront à la Nasa de déterminer des zones d'intérêt qui pourront ensuite être analysées par des télescopes complémentaires comme le célèbre James Webb. Mais Roman vise également à étudier l'invisible: la matière et l'énergie noires, dont on ne connaît pas l'origine mais que l'on pense représenter 95% de notre univers. Grâce à sa vision infrarouge, il pourra observer la lumière émise par des objets célestes il y a des milliards d'années et remonter ainsi dans le temps afin de mieux comprendre ces deux phénomènes mystérieux. Le premier est perçu comme une sorte de ciment gravitationnel et le second comme une force répulsive impliquée dans la fameuse expansion de notre univers. Complétant les travaux de l'observatoire Rubin au Chili et de la sonde Euclid de l'Agence spatiale européenne (ESA), il nous permettra d'"étudier comment la matière noire se structure au fil du temps cosmique", mais aussi de calculer "la vitesse" à laquelle certaines "galaxies s'éloignent de nous", explique à l'AFP Darryl Seligman, enseignant-chercheur en astronomie à l'université du Michigan, qui ne cache pas son enthousiasme à l'égard de ce nouveau télescope. Ces observations pourraient en effet bouleverser notre compréhension actuelle de la structure de l'univers, affirme Julie McEnery, astrophysicienne responsable du télescope Roman. "Les observations actuelles laissent entrevoir que notre modèle standard de l'univers est incorrect. Roman sera en mesure de le confirmer et de nous mettre sur la voie de la compréhension de ce qui est juste", analyse-t-elle. La plus grande valeur de ce nouveau télescope réside ainsi dans cette part d'inconnu, insistent les experts: ce qu'il permettra de découvrir et qui n'est aujourd'hui même pas imaginable. "Si Roman remporte un jour le prix Nobel, ce sera probablement pour quelque chose auquel nous n'avons même pas encore pensé", sourit Mark Melton.

22.04.2026 à 04:05

Allemagne: prévisions de croissance attendues en baisse, pression sur les réformes

FRANCE24

Ces prévisions devraient peu ou prou s'aligner sur celles des principaux instituts de conjoncture économique du pays, qui ont déjà abaissé leurs projections début avril, à 0,6% pour 2026 et 0,9% pour 2027, en raison de la forte hausse des coûts de l'énergie consécutive à la guerre en Iran. En janvier, Berlin tablait encore sur 1,0% de croissance cette année, avant que n'éclate fin février le conflit armé lancé par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran, compliquant les plans de Berlin de voir l'économie rebondir après trois ans de marasme. L'Allemagne subit pour la deuxième fois en cinq ans un choc majeur sur les prix de l'énergie, après celui lié à l'invasion russe contre l'Ukraine. La première économie européenne est pénalisée par la fermeture du détroit d'Ormuz, une voie maritime cruciale pour le commerce mondial, contrôlée par Téhéran et fermée depuis environ sept semaines. La guerre en Iran a fait grimper le taux d'inflation en Allemagne à 2,7% en mars, soit 0,8 point de pourcentage de plus qu'en février, en raison du choc sur les prix des carburants et du fioul domestique. La prévision de taux d'inflation annuelle, attendue initialement à 2,1%, devrait ainsi être rehaussée. Les principaux instituts de conjoncture la voient s'élever à 2,8% sur l'année. Le Fonds monétaire international (FMI) a de son côté abaissé la semaine dernière ses prévisions de croissance pour l'Allemagne, de 0,3 point de pourcentage pour cette année et l'an prochain, à respectivement 0,8% et 1,2%, selon un scénario de base. Patrons en colère Le conflit qui perdure avec Téhéran va peser durablement sur l'économie mondiale, et notamment l'Allemagne, même en cas de retour rapide à la paix, a estimé vendredi dernier le ministre allemand des Finances Lars Klingbeil, peu avant son retour de la réunion du FMI à Washington, selon la presse allemande. L'Allemagne a donc "besoin de réformes" pour se "remettre sur une trajectoire de croissance", a déclaré M. Klingbeil, cité par le Frankfurter Allgemeine Zeitung. Une tâche difficile dans un pays vieillissant où la faiblesse économique est notamment liée au recul de la population active. Après bientôt un an de gouvernement de coalition entre les conservateurs (CDU-CSU) et les sociaux-démocrates (SPD), le climat est au plus bas avec les milieux économiques. Car, d'une part, les centaines de milliards d'euros d'investissements promis pour moderniser les infrastructures ont connu un problème d'allumage. Et d'autre part, davantage de réformes ambitieuses étaient espérées pour desserrer le carcan bureaucratique et alléger la facture énergétique des entreprises, deux conditions pour défendre la compétitivité du "Standort Deutschland", le site économique allemand. La colère des milieux patronaux a atteint un sommet quand le gouvernement fédéral a récemment annoncé, en guise d'allègements fiscaux, que les employeurs devraient pouvoir verser en 2026 à leurs salariés une prime d'allègement de 1.000 euros face à la flambée des coûts d'énergie, exonérée d'impôts et de cotisations sociales. Les prévisions de printemps constituent également une des bases de la planification budgétaire et des estimations fiscales de l'Etat fédéral, des 16 Länder (régions) et des communes. La baisse de la prévision de croissance devrait réduire la marge de manœuvre budgétaire du gouvernement, qui prévoit d'adopter fin avril les grandes lignes du budget fédéral pour 2027.

22.04.2026 à 03:53

Future concurrente de la SNCF, Velvet dévoile sa première rame à grande vitesse sortie d'usine

FRANCE24

Livrée vert foncé et logo Velvet couleur lilas, la rame Avelia Horizon à deux étages, dévoilée mercredi, est la première des 12 commandées par la société entièrement privée Velvet. La motrice est fabriquée dans l'usine de Belfort. Les premiers essais vont débuter à La Rochelle, suivis d'essais sur rail à partir de 2027, a indiqué à l'AFP Rachel Picard. Cette ancienne directrice de la branche voyageurs de la SNCF jusqu'en 2020 a cofondé l'entreprise avec Timothy Jackson, lui-même ancien dirigeant des activités de la RATP en Grande-Bretagne et fondateur d'une société de leasing de matériels ferroviaires. Pour se lancer dans l'aventure de la concurrence, Velvet a levé un milliard d'euros auprès du fonds d'investissement Antin Infrastructure Partners, dont 850 millions d'euros sont dédiés au contrat avec Alstom signé en 2024, a précisé Mme Picard. Outre les 12 trains à grande vitesse de dernière génération, les mêmes que ceux commandés par la SNCF, le contrat prévoit leur maintenance pendant 15 ans. Celle-ci sera réalisée par Alstom dans un atelier en construction à Marcheprime, près de Bordeaux. "Nous commencerons avec trois lignes d'un coup Paris-Bordeaux, Paris Angers-Nantes, et Paris-Rennes, ce qu'aucun nouvel opérateur ne fait" indique Mme Picard, avec 10 millions de place prévues au total sur les trois destinations. Pour remplir ses trains, Velvet compte sur le déséquilibre entre l'offre et la demande qui existe sur les axes de la façade atlantique desservis pour l'instant par la seule SNCF. "Actuellement 15% de voyageurs ne trouvent pas de place et renoncent à leur voyage sur chacune de ces routes, et, selon nos estimations, 25% ne trouveront pas de place en 2028 si rien n'est fait", ajoute-t-elle. Confiante dans la "tendance structurelle de croissance à long terme" pour ces destinations, elle souligne que "beaucoup d'entreprises, notamment dans la tech, sont bi-localisées entre Paris et Rennes ou Nantes". L'Ouest n'est pas uniquement une destination de résidences secondaires, "il y a une vraie tendance au développement économique de ces régions de la façade atlantique et la hausse des prix du pétrole est aussi un facteur de croissance pour le train", souligne-t-elle.

22.04.2026 à 03:23

Donald Trump prolonge le cessez-le-feu avec l'Iran

FRANCE24

Nouveau revirement de situation venu de Donald Trump. S'exprimant sur Truth Social, le président américain a annoncé avoir décidé de "prolonger le cessez-le-feu jusqu'à ce que l'Iran présente une proposition et que les discussions soient conclues, d'une manière ou d'une autre". Il a toutefois indiqué avoir "ordonné le maintien du blocus" naval contre les ports iraniens. De son côté, Téhéran a menacé de réduire à néant la production pétrolière des pays du Golfe en cas d'attaque contre l'Iran.

22.04.2026 à 02:41

Présidentielle au Pérou: démission du chef de l'organisme électoral après des dysfonctionnements

FRANCE24

Après sa démission, il s'est rendu au parquet, où il était convoqué dans le cadre de l'enquête ouverte sur les dysfonctionnements du scrutin. Il y a remis volontairement son passeport, alors que des informations de presse faisaient état de son intention de quitter le pays. Des retards dans l'acheminement du matériel électoral ont empêché plus de 50.000 électeurs de voter, contraignant les autorités à prolonger d'une journée le scrutin. "Après les problèmes techniques survenus lors du déploiement du matériel électoral (...), je considère nécessaire et urgent de démissionner", a ajouté M. Corvetto, évoquant des "problèmes techniques opérationnels". La mission d'observation de l'Union européenne a fait état de "graves défaillances", tout en affirmant n'avoir relevé "aucune preuve objective" de fraude, une accusation lancée par l'ultraconservateur Rafael Lopez Aliaga. Donnée qualifiée pour le second tour le 7 juin, la candidate de droite Keiko Fujimori devance le candidat de gauche radicale Roberto Sanchez et Rafael Lopez Aliaga, au coude-à-coude pour la deuxième place, séparés par à peine quelque 15.000 voix en faveur de Roberto Sanchez. Réactions contrastées "A l'approche du second tour, c'est une bonne nouvelle pour le Pérou que cet homme ait décidé de se retirer", a déclaré Mme Fujimori à des journalistes lors d'un événement public. Du côté de Rafael Lopez Aliaga, sa candidate à la vice-présidence Norma Yarrow a estimé que "les responsables, qui ont trahi la patrie, doivent assumer les conséquences du coup porté à notre démocratie avec des élections totalement opaques". A l'inverse, le parti de Roberto Sanchez a dénoncé dans un communiqué une démission résultant d'"une perverse opération médiatique" visant à "imposer un récit de fraude". Le Jury national électoral (JNE), plus haute autorité électorale du pays, estime que les résultats définitifs ne seront pas connus avant le 15 mai, même si près de 94% des suffrages ont déjà été dépouillés. Une grande partie des procès-verbaux restant à traiter présentent des anomalies et doivent être examinés par des jurys électoraux. Des bulletins retrouvés dans une poubelle ont également entaché le processus électoral, alimentant la défiance envers des institutions déjà fragilisées. Le JNE a par ailleurs déposé une plainte contre M. Corvetto et plusieurs autres responsables de l'ONPE pour atteinte au droit de vote et entrave au bon déroulement du scrutin. A la tête de l'ONPE depuis août 2020, M. Corvetto avait été reconduit dans ses fonctions en 2024. Plus de 27 millions d'électeurs ont été appelés à voter lors de ce scrutin obligatoire, qui en plus de désigner le prochain président doit également renouveler le Parlement, avec le retour à un système bicaméral inédit depuis 1990.

22.04.2026 à 02:33

Donald Trump prolonge le cessez-le-feu avec l'Iran jusqu'à nouvel ordre

FRANCE 24

Le président américain Donald Trump a annoncé, mardi, une extension sine die du cessez-le-feu entre Washington et Téhéran, dont il avait précédemment fixé l'expiration à mercredi soir, disant vouloir donner davantage de temps à la diplomatie. Un nouveau round de discussions initialement annoncé pour le début de semaine à Islamabad a lui aussi été ajourné.

22.04.2026 à 01:29

Procès sur la mort de Maradona : sa fille dénonce la "manipulation totale" de l'équipe médicale

FRANCE 24

Gianinna, une fille de Diego Maradona, a été auditionnée mardi au procès sur les circonstances de la mort de la légende du football argentin en 2020. Elle a dénoncé une "manipulation totale et horrible" de la famille par l'équipe médicale et un manque d'informations. Jugés à San Isidro pour négligences potentiellement fatales, sept praticiens encourent jusqu'à 25 ans de prison.

22.04.2026 à 00:16

Finul : l'impuissance des Casques bleus

Cécile GALLUCCIO

Mardi soir, Emmanuel Macron a estimé qu'Israël devait "renoncer à ses visées territoriales" au Liban, ajoutant que le Hezbollah devait "cesser" ses tirs vers le territoire israélien. Malgré la trêve de dix jours, les tirs se poursuivent. La Finul, la Force intérimaire des Nations unies au Liban, constate régulièrement des violations de part et d'autre. La mission de l'ONU doit se terminer fin décembre mais le président français s'est dit prêt à "maintenir son engagement sur le terrain".

21.04.2026 à 23:49

Espagne: le Real Madrid ne renonce pas, Mbappé et Vinicius décisifs

FRANCE24

Une semaine après son élimination en quarts de finale de la Ligue des champions contre le Bayern Munich, le géant espagnol (2e, 73 points) n'a pas brillé mais il a préservé un mince espoir d'éviter une saison blanche en revenant provisoirement à six longueurs du Barça (1er, 79 points), qui reçoit le Celta Vigo (6e, 44 points) mercredi au Camp Nou. Bousculé sur sa pelouse du stade Santiago Bernabéu par le petit club basque, en lutte pour le maintien (17e, 33 points), le Real a fait la différence sur deux frappes lointaines de Mbappé (30e, 1-0) et Vinicius Junior (50e, 2-0), l'une déviée et l'autre parfaitement enroulée, pour renouer avec le succès après quatre rencontres de suite sans victoire. L'attaquant espagnol Toni Martinez, joueur le plus dangereux d'Alavés qui avait précédemment touché le poteau, a réduit l'écart dans le temps additionnel (90e+3, 2-1), poussant les supporters merengues à siffler leur propre équipe après une fin de match chaotique. Les deux éclairs de Mbappé et Vinicius avaient pourtant permis de masquer une première fois ces mêmes sifflets de l'exigeant public madrilène, jusqu'à l'entrée en jeu en deuxième période du milieu français Eduardo Camavinga, pris en grippe après son carton rouge lors du match retour face au Bayern (défaite 4-3). Au niveau individuel, Mbappé, auteur de son 24e but de la saison en championnat, le premier depuis plus de deux mois, s'est rapproché d'un deuxième titre de "Pichichi", le meilleur buteur de Liga, ce qui ne suffira sûrement pas à sauver la saison du Real, condamné à espérer une dégringolade miraculeuse du Barça dans la défense de son titre. Bilbao recolle, le Betis s'accroche Plus tôt dans la soirée, l'Athletic Bilbao (9e, 41 points) s'est rapproché des places européennes en remportant le derby basque (1-0) face à Osasuna (10e, 39 points), malgré l'exclusion en fin de match du milieu de terrain Mikel Jauregizar. En bas de tableau, Majorque (14e, 35 points) et Valence (13e, 36 points) se sont neutralisés (1-1) et restent en grand danger, avec seulement trois et quatre longueurs d'avance sur le premier relégable Elche (18e), qui accueille mercredi l'Atlético Madrid (4e). Vainqueur à l'arrachée (3-2) à Gérone (11e, 38 points), le Betis Séville (5e, 49 points) s'est accroché à sa cinquième place, potentiellement qualificative pour la Ligue des champions en fin de saison.

21.04.2026 à 23:40

Le Pape Léon XIV poursuit sa tournée africaine en Guinée Équatoriale

Kalidou SY

Dernière étape de la tournée africaine du Pape. Ce mardi, Léon XIV est arrivé en Guinée Équatoriale, 44 ans après la dernière visite d'un souverain pontife. Dans ce pays où près de 75 % des habitants ont embrassé le catholicisme, il a appelé au «droit» et à la «justice».

21.04.2026 à 23:31

Coupe de France: Lens rejoint la finale, tout proche d'écrire son histoire

FRANCE24

Quatre jours après l'avoir emporté face au TFC en Ligue 1 (3-2) dans la douleur, le club du bassin minier a récidivé, cette fois plus tranquillement grâce à une formidable efficacité offensive. Comment pouvait-il en être autrement? Bollaert attend ça depuis si longtemps qu'il l'a rappelé avant le coup d'envoi avec de grands tifos mettant en avant cette anomalie de l'histoire: malgré son titre de champion de France et trois finales de la Coupe (1948, 1975 et 1998), le Racing n'a jamais soulevé ce trophée. Les Lensois auront l'occasion d'effacer cette bizarrerie le 22 mai au Stade de France contre Strasbourg ou Nice, qui s'affrontent mercredi soir à la Meinau. Les Artésiens avaient quitté leur stade Bollaert en fusion, vendredi soir, au bout d'une remontée face aux Toulousains validée dans les derniers instants du match. Ils ont retrouvé leur antre dans le même état, qui n'aura pas souvent eu l'occasion de vibrer pour sa coupe de la saison, en l'absence de compétition européenne, en n'accueillant que le 32e de finale avant cette rencontre. Alors les supporters en ont profité jusqu'au bout, chantant "on est en finale" quand le résultat était devenu inéluctable, avant d'envahir complètement le terrain au coup de sifflet final. Réalisme lensois froid Puni par une entame de match désastreuse lors de la "manche aller", les joueurs de l'Artois ont cette fois piqué d'entrée grâce à Florian Thauvin, d'un pénalty tiré lentement mais avec beaucoup de maîtrise (5e). Le champion du monde (2018) l'avait lui-même provoqué, fauché dans la surface par Pape Demba Diop. Titularisé à la place de Wesley Saïd, Allan Saint-Maximin a doublé le score d'une frappe à l'entrée de la surface avant de célébrer d'un salto devant le banc lensois (18e). Mais cette réussite offensive a contrasté avec une fébrilité dans la ligne arrière qui a rappelé le début du match précédent, symbolisé par une première approximation de Samson Baidoo (2e), enfin de retour en tant que titulaire après une blessure, puis une seconde, qui a cette fois coûté un but inscrit par Santiago Hidalgo (21e). Entre-temps et dans les minutes qui ont suivi, Ismaëlo Ganiou (21 ans) aussi a été hésitant, sans doute pris par l'enjeu du match le plus important de sa jeune carrière. Toulouse limité Les Sang et Or ont globalement eu des difficultés à construire le jeu lors de la première demi-heure, bien gênés par les Toulousains de Carles Martinez Novell, qui ont souvent coupé la relation entre les défenseurs et les milieux de terrain lensois. Mais malgré cela, ils ont frappé une nouvelle fois par le piston gauche Matthieu Udol, à bout portant, à la réception d'un centre de l'autre piston, Saud Abdulhamid (35e). Ce but a porté un coup au moral du Téfécé, libérant par la même occasion les Lensois, qui ont ensuite accentué leur avantage grâce à Adrien Thomasson, avec une nouvelle fois Saud Abdulhamid en dernier passeur (74e). Le Saoudien a réussi un très bon match, tout comme Allan Saint-Maximin, insaisissable, et Florian Thauvin, meneur dans l'effort des deux côtés du terrain. En face, au-delà de sa pression défensive intéressante, Toulouse n'aura pas montré grand-chose et s'est heurté aux limites d'un onzième de Ligue 1, face au deuxième. S'il n'a pas le championnat, Lens aura peut-être la Coupe.

21.04.2026 à 23:12

Iran : Trump empêché d'utiliser l'arme nucléaire par son Chef d'état-major des armées ?

Maya YATAGHENE

Alors que l'impasse diplomatique persiste entre Washington et Téhéran, une rumeur affirme que le président américain aurait tenté d'activer les codes nucléaires avant d'en être empêché par le Général Dan Caine. Il n'existe aucune preuve d'une telle altercation entre Donald Trump et son chef d'état-major des armées. L'initiateur de la rumeur a lui-même admis sur son blog "ne pas savoir si cela est vrai". Cet intox interroge néanmoins : qui pourrait s'opposer à un tel ordre présidentiel ?

21.04.2026 à 23:06

L'Ukraine va rouvrir les vannes de l'oléoduc Droujba et acheminer du pétrole russe à la Hongrie

FRANCE 24

Après quatre mois d'arrêt, l'Ukraine a annoncé mardi la reprise prochaine du fonctionnement de l'oléoduc Droujba, qui achemine du pétrole brut russe en Slovaquie et en Hongrie. L'oléoduc avait été endommagé par une frappe russe en janvier. Budapest accusait l'Ukraine de retarder les réparations et bloquait de son côté un prêt européen de 90 milliards d'euros à l'Ukraine.

21.04.2026 à 22:45

Wall Street en baisse, crispée par les incertitudes sur les négociations entre Iraniens et Américains

FRANCE24

Le Dow Jones et le Nasdaq ont tous deux reculé de 0,59% tandis que l'indice élargi S&P 500 a perdu 0,63%. Les gros titres "annonçant que ces négociations entre les États-Unis et l'Iran pourraient ne pas aboutir suscitent une certaine hésitation, car personne ne sait vraiment ce qui va se passer ensuite", assure auprès de l'AFP Patrick O'Hare, de Briefing.com. Aucune délégation n'a été confirmée comme arrivée au Pakistan, où sont prévus les pourparlers entre les États-Unis et l'Iran. Au contraire, le vice-président JD Vance, qui doit mener la délégation américaine, se trouvait toujours à Washington à la mi-journée mardi, selon la Maison Blanche. "Il y a donc un peu d'imprévisibilité à l'approche de la nuit", souligne Patrick O'Hare. Finalement, Donald Trump a annoncé quelques minutes après la clôture de Wall Street qu'il prolongeait le cessez-le-feu avec l'Iran jusqu'à nouvel ordre. Téhéran avait prévenu que mardi minuit GMT représentait la fin de la trêve à ses yeux. "Le marché a bien sûr déjà vécu ce genre de situation auparavant, où il doit craindre le pire, puis une solution de dernière minute est trouvée", rappelle Patrick O'Hare. Aucune annonce n'a toutefois été prononcée sur la reprise, ou non, de pourparlers entre les deux pays, et le président américain a annoncé qu'il maintenait le blocus des ports iraniens. "Chaque fois que nous sommes confrontés à l'un de ces chocs géopolitiques ou à une guerre, le marché a tendance à s'en détacher en quelques semaines ou quelques mois", soutient Nancy Tengler, de Laffer Tengler Investments. De quoi expliquer le recul mesuré des indices boursiers. La tendance a été un peu plus marquée du côté du marché obligataire. Le rendement à 10 ans des emprunts de l'État américain se tendait à 4,30% vers 20H25 GMT, contre 4,25% à la clôture la veille. Côté indicateurs, les ventes de détail aux États-Unis ont affiché une hausse de 1,7% sur un mois en mars, soit mieux que les 1,4% attendus par les économistes. Cette surprise tient, pour partie, à la flambée des cours du pétrole et de l'essence, mais les économistes ont aussi souligné la bonne tenue des dépenses hors énergie. Très attendue, l'audition au Sénat de Kevin Warsh, candidat de Donald Trump pour prendre la tête de la Réserve fédérale (Fed), n'a pour sa part pas provoqué de grande surprise. Le quinquagénaire s'est appliqué à défendre sa volonté d'être un "acteur indépendant", rejetant l'idée d'être aux ordres du président américain. Les investisseurs ont aussi bien accueilli certains résultats d'entreprise, à l'image de ceux de l'assureur santé UnitedHealth (+6,96% à 346,01 dollars). L'entreprise a généré un bénéfice net par action de 7,23 dollars lors du premier trimestre alors que les analystes tablaient sur 6,57 dollars. Dopée par ces chiffres, UnitedHealth a aussi revu à la hausse ses prévisions pour l'année complète. En revanche, les valeurs de la défense ont connu une journée sous forme de revers, RTX ayant cédé 4,40%, Northrop Grumman 6,98% et GE Aerospace terminant en recul de 5,56%. Malgré un bond de leurs commandes avec la guerre au Moyen-Orient, leurs prévisions n'ont pas su convaincre le marché.
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