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▸ Les 15 dernières parutions

17.02.2026 à 08:51

Pokémon : une carte rare de Pikachu vendue pour plus de 16 millions de dollars, un record

FRANCE 24

Une carte Pokémon extrêmement rare a été vendue lundi aux enchères pour 16 492 000 dollars. Ce niveau n'avait été jusque-là jamais atteint par ces objets que s'arrachent des collectionneurs du monde entier.

17.02.2026 à 08:45

Coquerel (LFI) dénonce une "récupération" politique de la mort de Quentin Deranque

FRANCE24

"Nous rejetons ce type de violence parce que ce n'est jamais la solution", a dit M. Coquerel sur RTL, affirmant penser aux "parents" du jeune homme décédé. Il a estimé que les attaques contre La France insoumise avaient pour but d'"affaiblir, voire d'éliminer la seule force alternative de gauche, peut-être capable d'empêcher l'extrême droite d'arriver au pouvoir". Il a dénoncé une "manière de faire absolument scandaleuse". Les circonstances du décès de Quentin Deranque restent floues. Agressé jeudi soir à Lyon, cet étudiant était, selon le collectif identitaire Némésis, chargé d'assurer la sécurité de plusieurs de ses militantes venues manifester contre une conférence de l'eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po Lyon. Le collectif Némésis a affirmé que Quentin avait été agressé par des militants antifascistes dont certains issus de la Jeune Garde, une organisation fondée en 2018 par Raphaël Arnault, aujourd'hui député de La France insoumise. La porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, a dénoncé lundi la "responsabilité morale" de La France insoumise dans un "climat de violence" dans le débat politique. A gauche, Raphaël Glucksmann a jugé "impensable" toute "alliance" avec LFI en vue de l'élection présidentielle 2027. La Jeune Garde a de son côté assuré ne pouvoir "être tenue pour responsable" de la mort de Quentin, "ayant suspendu toutes ses activités" car elle est visée par une procédure de dissolution. Eric Coquerel a assuré mardi que la violence politique est "profondément du côté de l'extrême droite".

17.02.2026 à 08:41

Jakarta face à des montagnes de déchets et des décharges saturées

FRANCE24

La capitale indonésienne et ses villes satellites abritent 42 millions d'habitants qui produisent 14.000 tonnes de déchets par jour, exerçant une pression croissante sur les huit sites d'enfouissement de la région, presque tous saturés. "L’odeur est épouvantable, très forte. C'est aussi désagréable à regarder", déplore Nurhasanah, vendeuse sur un marché du sud de la métropole et qui, comme beaucoup d’Indonésiens, ne porte qu'un seul nom. Près de son étal de café et de snacks, les poubelles s'entassent, faisant fuir les clients. Selon les experts, la croissance démographique, la hausse des revenus entraînant une consommation accrue et le manque chronique de contrôle du tri et d'élimination des déchets expliquent cette crise. Même la gigantesque décharge de Bantar Gebang, l'une des plus grandes décharges à ciel ouvert du monde, qui s'étend sur plus de 110 hectares et contient quelque 55 millions de tonnes de déchets est déjà saturée, selon des médias locaux. Nuées de mouches A Tangerang Sud, au sud-est de Jakarta, les piétons, pris de haut-le-cœur, chassent des nuées de mouches dans des rues jonchées de détritus. "Nous, les citoyens, payons des impôts, non ? Alors pourquoi le gouvernement se comporte-t-il ainsi ? La gestion des déchets devrait être sa responsabilité", lance Muhammad Arsil, un chauffeur de moto-taxi de 34 ans. Selon une autre habitante, Delfa Desabriyan, les gens jettent leurs ordures dans la rue parce que la décharge locale est pleine. "Franchement, c'est agaçant. Et quand on a envie de manger, je perds l'appétit. L'odeur est tout simplement repoussante", témoigne cette employée de commerce de 19 ans. La décharge locale ne peut accueillir que 400 tonnes de déchets, bien moins que les 1.100 tonnes produites quotidiennement, selon les autorités locales. Mais le problème dépasse les limites de la capitale. Le président Prabowo Subianto a averti que la quasi-totalité des décharges du pays seront saturées d'ici 2028. Des centaines de personnes continuent d'utiliser des décharges à ciel ouvert, illégales. Les déchets sont souvent brûlés, libérant des particules potentiellement dangereuses et qui contribuent à la pollution atmosphérique chronique des grandes villes du pays. En 2022, un tas d'ordures de 30 mètres à Cipayung a provoqué un glissement de terrain qui a détruit un pont. "Si les ordures continuent de s'accumuler, celles du dessus finiront par glisser à nouveau", craint Muhammad Rizal, un habitant du quartier interrogé par l'AFP. Un autre éboulement de déchets avait tué 143 personnes en 2005 dans une autre décharge à Cimahi, dans l'ouest de Java, provoqué par une explosion de méthane et de fortes pluies. "Investissement substantiel" Le gouvernement affirme qu'il prévoit de fermer définitivement plusieurs décharges, notamment celles de Tangerang Sud et de Cipayung, pour lancer 34 projets prévus d'ici deux ans. "Il s'agit d'un investissement substantiel, de près de 3,5 milliards de dollars (2,9 milliards d'euros), a déclaré Prabowo la semaine dernière. Mais, tempère Wahyu Eka Styawan de l'ONG WALHI, les usines prévues ne régleront pas le problème du manque de tri et de recyclage. "C’est un problème complexe, un mélange de manque de sensibilisation, de politiques inadaptées et d'une certaine incohérence dans la mise en œuvre de la gestion des déchets", indique-t-il à l'AFP. Une réforme du système de gestion des déchets est nécessaire, alors qu'il repose encore sur le modèle collecte-transport-élimination sans privilégier la réduction au niveau des ménages, ajoute-t-il. Sollicitée par l'AFP, l'Agence environnementale de Jakarta n'a pas répondu. Pour Nur Azizah, experte en gestion des déchets à l'université Gadjah Mada de Yogyakarta, le manque d'éducation de la population par les autorités et l'absence d'application de la loi expliquent en partie cette situation. "Le problème réside dans les modes de consommation, il faut donc corriger notre façon de consommer", préconise-t-elle.

17.02.2026 à 08:13

Décès de Frederick Wiseman, cinéaste au regard aigu sur la société américaine

FRANCE24

Rien ne destinait au départ cet Américain, né le 1er janvier 1930 à Boston à tenir un jour une caméra. Suivant l'exemple de son père, un juif russe devenu avocat, il étudie le droit à la prestigieuse université de Yale, sans passion, avant d'être embauché comme professeur à l'université de Boston. Mais avant de commencer à enseigner, il passe deux ans à Paris et tourne des films amateurs en 8 mm sur sa vie dans la capitale. De retour aux Etats-Unis, il décide de produire "The Cool World", mi fiction-mi documentaire sur un ghetto noir. "En regardant ce tournage, j'ai été convaincu que je pouvais le faire moi-même", expliquait-il sur la radio France Culture. Il se lance alors dans la réalisation de son premier documentaire en noir et blanc, "Titicut Follies", sorti en 1967. Frederick Wiseman y montre de manière très crue la vie quotidienne dans un hôpital psychiatrique pour malades mentaux criminels dans le Massachusetts. Cet Etat en obtiendra l'interdiction sur les écrans pendant 25 ans aux Etats-Unis, au motif qu'il porte atteinte à l'intimité des patients. Considéré comme un maître du cinéma direct, Wiseman réalisera ensuite presque un long-métrage par an. "Une intuition extraordinaire" Dès ce premier opus, tout ce qui fait la marque du réalisateur est là: il filme hommes et femmes au plus près, sans voix off, sans interviews, sans musique ni lumière additionnelle. "Ce qui m'intéresse le plus, c'est d'enregistrer le comportement des humains dans des situations différentes", expliquait Frederick Wiseman à l'AFP en 2017 à Paris, où il résidait une partie de l'année depuis le début des années 2000. Son œuvre se compose d'une cinquantaine de documentaires, d'une durée de parfois plusieurs heures, tournés d'abord aux Etats-Unis puis aussi en France. Il a planté sa caméra dans des écoles ("High school", "At Berkeley"), un bureau d'aide sociale à New York ("Welfare"), un grand magasin ("The Store"), des hôpitaux ("Hospital", "Near Death"), un logement social ("Public Housing"), des théâtres et opéras ("La danse, le ballet de l'opéra de Paris", "La comédie française ou l'Amour joue")... Le cinéaste s'occupe "toujours de questions de fond, trouvant à les incarner dans des choses très concrètes", relevait Marie-Pierre Duhamel Muller, qui a sous-titré nombre de ses documentaires en français. Frederick Wiseman s'intéresse "aux grandes notions de la démocratie américaine, la justice, l'Etat de droit", mais aussi au "melting pot". Il a une "extraordinaire intuition des situations". "Pour lui, le documentaire c'est du cinéma, ce n'est pas du reportage", expliquait à l'AFP un autre de ses proches, le réalisateur Nicolas Saada, qui a offert à Frederick Wiseman des rôles dans un court-métrage et une mini-série. "Il a une approche artistique de son travail." "C'est un très grand cadreur" qui soigne aussi beaucoup les sons, soulignait Nicolas Saada. Caméra à l'épaule Le cinéaste américain a développé au fil du temps une méthode de travail originale: réalisateur et scénariste, il tourne avec une équipe très réduite -un caméraman, lui à la prise de son, éventuellement un assistant, sans préparation préalable, racontait-il à l'AFP en français. "La plupart des séquences sont tournées caméra à l'épaule". Il filme énormément, pendant plusieurs semaines et consacre ensuite des mois au montage. Très actif, ce grand lecteur, amateur de ski, de danse et de théâtre a aussi monté des pièces de théâtre à Paris, comme "La dernière lettre" de Vassili Grossman ou "Oh les beaux jours" de Samuel Beckett. Avec lui, pas question de se prendre au sérieux. Le cinéaste au regard espiègle et aux cheveux gris bouclés a "un humour décapant, aigu mais jamais méchant" et adore "rire et plaisanter", décrivait sa traductrice. Frederick Wiseman a influencé de nombreux réalisateurs, de Stanley Kubrick pour "Full Metal Jacket" à Milos Forman pour "Vol au-dessus d'un nid de coucou" en passant par Gus van Sant et Wes Anderson, jusqu'à la série "TheWire" et a reçu en 2016 un Oscar d'honneur pour son œuvre. "Parfois, les metteurs en scène de fiction copient des séquences de mes films", constatait-il. "C'est quelqu'un qui attrape la vie américaine de façon inouïe", estimait un de ses proches, le réalisateur Arnaud Desplechin, lors de la sortie de "Ex-Libris" sur la New York Public Library en 2017.

17.02.2026 à 07:55

Deepfakes sexuels sur Grok: l'Irlande ouvre une enquête européenne visant X

FRANCE24

L'objectif de cette investigation, menée au nom de l'UE, est de déterminer si X a respecté ses obligations en vertu du RGPD - le règlement européen de protection des données - lors du traitement de données personnelles lié à la création et à la publication de ces images, précise la DPC dans son communiqué. La DPC est compétente pour agir au nom de l'UE car le siège européen de X se trouve en Irlande, comme ceux d'autres géants de la Silicon Valley. Cette enquête s'inscrit dans un mouvement d'indignation internationale autour de l'outil Grok, qui permet aux utilisateurs de demander à dénuder des personnes réelles à partir de photos ou vidéos. Face au tollé, certains pays avaient annoncé en janvier un blocage de Grok. D'autres, comme le Royaume-Uni, ont ouvert des enquêtes contre la plateforme X et accru la pression réglementaire. X avait annoncé mi-janvier un bridage de son outil d'IA dans les pays où la création de telles images est illégale. Selon Graham Doyle, commissaire adjoint à la DPC, l'organisme est en contact avec le réseau d'Elon Musk "depuis l'apparition, il y a plusieurs semaines, des premiers articles de presse concernant la capacité présumée des utilisateurs de X à inciter le compte @Grok sur X à générer des images sexualisées de personnes réelles, y compris d'enfants". La régulation des géants américains de la tech est au coeur de tensions grandissantes entre l'UE et les Etats-Unis depuis le retour au pouvoir de Donald Trump à Washington. La DPC précise avoir prévenu lundi le réseau social de l'ouverture de cette enquête. Contacté par l'AFP, X n'avait pas répondu lundi soir. La Commission européenne avait déjà annoncé fin janvier une enquête visant à vérifier si le réseau a enfreint les puissantes règles européennes sur le numérique, qui lui imposent de protéger les utilisateurs contre les contenus illégaux. Bruxelles avait pris une première mesure début janvier, ordonnant à X de conserver tous ses documents et données internes relatifs à Grok jusqu'à la fin de l'année. Le régulateur irlandais avait déjà ouvert en avril 2025 une enquête contre l'utilisation de certaines données personnelles par X pour entraîner ses modèles d'intelligence artificielle.

17.02.2026 à 07:51

Décès de l'auteur-compositeur Billy Steinberg, parolier de Madonna

FRANCE24

Il est décédé des suites d'un long combat contre le cancer, a indiqué son avocate, Laurie Soriano, à Variety. Outre Madonna, Billy Steinberg avait écrit notamment pour Cindy Lauper ("True Colors"), Whitney Houston ("So Emotional") ou encore pour les Pretenders ("I'll Stand by You") aux côtés du compositeur Tom Kelly. Il avait également écrit pour la Québécoise Céline Dion. Steinberg a reçu un Grammy Award en 1996 pour son travail sur l'album "Falling Into You" de Céline Dion, élu album de l'année. Il a été intronisé au Songwriters Hall of Fame en 2011. "Nombre de ses chansons sont devenues des classiques intemporels et continuent d'inspirer de nombreux artistes de renom", estimait cette institution, dédiée aux auteurs-compositeurs, lors de son intronisation.

17.02.2026 à 07:43

Bangladesh: le futur Premier ministre Tarique Rahman et le Parlement investis

FRANCE24

Héritier d'une dynastie familiale, Tarique Rahman, 60 ans, va prendre la tête d'un pays de 170 millions d'habitants toujours agité par de vives tensions politiques et à l'économie en souffrance. Les membres du Jatiya Sangsad, la chambre unique du Parlement, ont prêté serment devant le président de la commission électorale AMM Nasir Uddin, lors d'une cérémonie diffusée en direct à la télévision nationale. Le président bangladais Mohammed Shahabuddin doit officiellement investir dans l'après-midi Tarique Rahman des fonctions de Premier ministre, ainsi que le reste de son gouvernement. Le Parti nationaliste du Bangladesh (BNP) qu'il dirige a remporté jeudi une victoire sans bavure, en raflant 212 des 300 sièges à pourvoir au Parlement, contre 77 pour la coalition des islamistes du Jamaat-e-Islami. "Je dédie ma victoire au peuple du Bangladesh (...) et à ceux qui se sont sacrifiés pour lui", a-t-il déclaré samedi lors de sa première prise de parole publique depuis le scrutin. "A partir d'aujourd'hui, nous sommes libres." Tarique Rahman va succéder au chef du gouvernement provisoire en place depuis la chute de l'ex-Première ministre Sheikh Hasina en août 2024, Muhammad Yunus. Le prix Nobel de la paix de 85 ans a annoncé lundi soir qu'il se retirait avec toute son équipe, comme prévu. "Aujourd'hui, le gouvernement provisoire démissionne. Mais il faut que la pratique de la démocratie, de la liberté d'expression et du respect des droits fondamentaux qui a été engagée ne s'arrête pas", a-t-il exhorté lors de sa dernière allocution télévisée de "conseiller en chef". Reconstruction Selon la commission électorale, le BNP a frôlé la majorité absolue de suffrages en recueillant 49,97% des suffrages, contre 31,76% à la coalition conduite par les islamistes. Après avoir dénoncé de nombreuses "irrégularités" ou "manipulations" et exigé une correction des résultats, le chef du Jamaat-e-Islami, Shafiqur Rahman, a finalement concédé sa défaite et promis de mener une opposition "constructive" au Parlement. "Nous reconnaissons les résultats, et nous respectons l'Etat de droit", a-t-il écrit samedi dans un message diffusé au petit jour sur les réseaux sociaux. Signe de l'apaisement qui semble prévaloir entre les deux camps, Tarique Rahman a rendu dimanche une visite de courtoisie à son adversaire. Issu du nouveau Parti national des citoyens (NCP) membre de la coalition islamiste, le député élu Akhtar Hossain a voulu voir dans cette entrevue un signe "d'unité" et "un changement dans la culture politique du pays". Au lendemain de sa victoire, Tarique Rahman a annoncé qu'il s'attaquerait en priorité à la reconstruction du pays. "Nous débutons notre chemin dans une situation où l'économie est fragile car elle a été abandonnée par un régime autoritaire, où notre constitution et nos institutions sont affaiblies et où la sécurité publique n'existe plus", Forte inflation, chômage en hausse, investissements en berne, l'économie du Bangladesh patauge dans les difficultés. Sa production de textile, la deuxième au monde, a été sévèrement affectée. "Si le BNP parvient à faire du bon travail sur l'économie, tout le reste sera plus facile pour le gouvernement", a commenté Thomas Kean, analyste à l'International Crisis Group (ICG), "cela créera le climat de stabilité requis pour relever tous les autres défis" du pays.

17.02.2026 à 07:33

Pakistan: au moins 14 morts dans des attentats et tirs

FRANCE24

Ces trois actions distinctes dans la province de Khyber Pakhtunkhwa, qui ont fait au moins 25 blessés, surviennent au moment où le Pakistan lutte contre l'intensification d'insurrections à la frontière avec l'Afghanistan. Une personne à bord d'un véhicule chargé d'explosifs a percuté le mur d'un collège religieux dans le district de Bajaur, a relaté le responsable de la sécurité à l'AFP, sous couvert d'anonymat. "Huit policiers et membres du Corps frontalier présents à l'intérieur du séminaire ont été tués en martyrs et dix autres blessés", a-t-il déclaré. "L'explosion a également provoqué l'effondrement des toits de plusieurs maisons voisines, tuant un enfant". Selon lui, le nombre de morts peut encore augmenter. Dans une attaque distincte au sein de la ville de Bannu, une bombe placée dans un rickshaw a explosé près d'un poste de police, tuant deux civils et en blessant 17 autres, a déclaré le responsable. Dans le district de Shangla, trois policiers et trois combattants ont par ailleurs été tués lors d'une opération de recherche. La police du Khyber Pakhtunkhwa a indiqué lundi dans un communiqué que les trois combattants morts dans les échanges de tirs avaient été impliqués dans des "attaques visant des ressortissants chinois". Pékin a investi des milliards de dollars au Pakistan ces dernières années, mais les projets ainsi financés suscitent la colère et les Chinois sont régulièrement la cible d'attaques. En mars 2025, cinq ressortissants chinois travaillant sur le chantier d'un barrage ont été tués avec leur chauffeur lorsque leur véhicule a été attaqué par un attentat-suicide à la bombe. Pékin est l'allié régional le plus proche d'Islamabad, et lui apporte régulièrement une aide financière. Selon le communiqué de la police, "en raison de la proximité de la région avec la route de la soie, (les combattants) représentaient une menace permanente pour le corridor routier stratégique et les projets de développement chinois". "A la lumière de ces événements, le département antiterroriste (CTD) et la police du district ont lancé aujourd'hui une opération conjointe", poursuit la police.

17.02.2026 à 07:29

Ligue des champions : le PSG favori face à Monaco en barrage aller

L'Equipe TV

Le Paris Saint-Germain se déplace à Monaco en barrage aller de la Ligue des Champions. Il sera favori, mais se méfie d'un Monaco en regain de forme. D'autant que lors de ses six derniers déplacements sur le Rocher, les Parisiens ne se sont imposés qu'une seule fois.

17.02.2026 à 07:27

Retour aux assises pour "l'homme au borsalino", braqueur compulsif

FRANCE24

Un pistolet lâché par maladresse, le scooter pour fuir qui ne démarre pas, un complice nerveux sous cocaïne, le receleur en vacances... Les bugs jalonnent ce qui devait être une formalité pour celui qui se présente comme le cerveau de ce casse, multirécidiviste, 68 ans aujourd'hui, 65 ans à l'époque, le 1er août 2023. Selon une source proche du dossier, Aïssa Bendjaber, sorti de prison en octobre 2021, a dit devant les enquêteurs vouloir un dernier coup avant un procès qui l'attendait en septembre 2023 pour un énième vol à main armée d'une bijouterie, en 2016... Sept ans plus tard, il ne faut que six minutes à l'heure du déjeuner pour s'emparer de près de 2,3 millions d'euros - montres, bagues, colliers, etc - dans une joaillerie Piaget au centre de Paris. Le plan est simple: Aïssa Bendjaber, coiffé d'un béret et non du borsalino qui nourrit sa légende, se présente au bras de Madalina T., qu'il veut apprêtée comme une "touriste friquée" pour endormir la vigilance, selon des éléments de l'enquête dont l'AFP a eu connaissance. Une fois à l'intérieur, le gangster sort une arme à silencieux pour tenir en respect les cinq employés. Avant de rapidement quitter les lieux, Madalina T., 38 ans aujourd'hui, fait entrer un complice, Hamed T., également armé. Les deux hommes font main basse sur les bijoux. "Tout speed" Dès l'automne, sept personnes sont interpellées: Aïssa Bendjaber et ses comparses entrés dans la bijouterie, ainsi que quatre complices, accusés d'aider avant ou après. Tous sont renvoyés prochainement aux assises, a appris l'AFP de source proche du dossier. Casier judiciaire fourni, connaissance d'Aïssa Bendjaber depuis une nuit en discothèque à la fin des années 1980, Hamed T., 56 ans aujourd'hui, a acheté un téléphone clandestin sous le pseudo de Dean Silly, "silly" signifiant "idiot" en anglais... Il est sous cocaïne pendant le casse, nerveux, prend des montres alors que les bijoux sont prioritaires, renverse un présentoir... Aïssa Bendjaber le décrit aux enquêteurs comme "tout speed", contrairement au scooter prévu à l'extérieur qui ne démarre pas. Soit un problème de batterie ou alors "l'incompétence" de son comparse. Tout deux s'éloigneront à pied, puis à bors d'en taxi ou véhiculé par une connaissance. Aïssa Bendjaber est également loin de tout maîtriser: le receleur étant en vacances, le braqueur enterre les bijoux dans un parc en région parisienne. Puis ces pièces luxueuses, jamais retrouvées, auraient fini du côté d'Anvers (Belgique). Le malfrat chevronné mais maladroit a même fait tomber sur le sol de la joaillerie un second pistolet, avant de le récupérer. "Comme un fantôme" Aucun coup de feu n'est tiré. Les deux braqueurs assurent que les armes étaient factices. Les experts évoquent a minima un pistolet d'alarme. Mais pour le personnel tenu en joue, les traumatismes affluent, entre troubles du sommeil, de la mémoire, de la concentration, anxiété. Un employé se sent depuis "comme un fantôme". "Que ses actes aient pu avoir des conséquences psychologiques chez certaines personnes, ce qu'il n'avait pas imaginé en l'absence de violence, mon client le regrette chaque jour, profondément", expose à l'AFP Me Clémentine Perros, avocate de Hamed T. Aïssa Bendjaber - déjà plus de 20 ans passés en prison - prend tout sur lui, soutient avoir embarqué Hamed T., qui rêvait d'Espagne, et Madalina T., contre une promesse de 100.000 euros. "C'est un homme âgé, il sait que ce procès sera vraisemblablement le dernier de sa vie, une vie cabossée", éclaire pour l'AFP son avocat, Me Marc Bailly. Aïssa Bendjaber dit avoir exploité la "gentillesse" des autres mis en cause, qui ont tous un casier judiciaire plus ou moins épais. Comme Messon P., 40 ans aujourd'hui. "Trompé en prêtant des véhicules à une ancienne connaissance, il espère que son innocence sera reconnue", souligne auprès de l'AFP son avocat Me Julien Fresnault.

17.02.2026 à 07:22

Affaire Epstein : Jack Lang, Jean-Luc Brunel... qui sont les Français dans le viseur de la justice ?

Barbara GABEL

Plus de deux semaines après la déclassification de millions de documents liés à l'affaire Epstein, la justice française s'empare de cinq dossiers impliquant des ressortissants français, dont Jack Lang, Fabrice Aidan et Jean-Luc Brunel. France 24 fait le point.

17.02.2026 à 07:03

Ligue des champions: pour le PSG, repartir de l'avant vers le printemps

FRANCE24

L'année dernière à la même époque, les barrages de Ligue des champions contre Brest (3-0 aller, 7-0 retour) avaient confirmé que les Parisiens avaient basculé dans une autre dimension, sans pitié et avec une efficacité redoutable. Avec quasiment la même équipe qu'à cette époque - sans Fabian Ruiz forfait mardi (genou) - le PSG arrive en Principauté avec davantage de doutes qu'en Bretagne l'année dernière, car les joueurs de Luis Enrique sont plus irréguliers et restent sur une défaite surprise mais logique à Rennes en Ligue 1 (3-1). Crispation Cette irrégularité - niée par Luis Enrique - a d'ailleurs créé une légère crispation dans le vestiaire parisien. "On est sur la deuxième partie de saison, et c'est le Paris Saint-Germain qui doit être en premier, pas les individualités. On doit jouer pour le club au lieu de penser à soi-même", a lâché Ousmane Dembélé, sans viser en particulier un coéquipier mais tous les secteurs de jeu vendredi soir, selon deux sources proches du vestiaire. "Tout le monde veut marquer, on en a parlé souvent, il y a des fois où il faut donner le ballon au joueur qui est le mieux placé, c'est ce qui nous a amenés loin l'année dernière", a insisté dans la foulée le milieu Vitinha, autre cadre parisien. Ces déclarations décrivant une légère tension ont tout de suite été modérées par Luis Enrique et par le club. Interrogé lundi de nouveau sur le sujet, l'entraineur n'a pas répondu: "autour du PSG, il y a toujours du bruit et il faut l'accepter", a-t-il simplement commenté. "Quand nous avons quelque chose à dire à certains joueurs, nous le disons en face. En ce moment, tout va bien, tout le monde est prêt et mobilisé", a assuré lundi Joao Neves devant la presse. Mais force est de constater qu'il existe des manques criants et des mauvais choix dans le jeu parisien, en dents de scie cette saison, oscillant entre démonstration contre l'OM (5-0) et trois défaites déjà en 2026 à Rennes (3-1), face au PFC (1-0) en Coupe de France et à Lisbonne contre Benfica en Ligue des champions (2-1), soit six revers cette saison. Les coéquipiers de Marquinhos sont moins impressionnants et ne font plus aussi peur à leur adversaires, faisant redouter un printemps moins éclatant que celui de 2025. Sachant que ce qui est compliqué pour les joueurs de la capitale est de "continuer à rester imprévisible", selon l'entraîneur. "Responsabilité" A Monaco, Luis Enrique a donc remobilisé ses troupes pour repartir de l'avant et éviter de tomber dans le piège des Monégasques, qui vont mieux depuis un mois. "Je les attends certainement avec un autre visage contre nous. (Mardi) ils vont défendre leur titre. Ils ont une responsabilité par rapport à ça", redoute Sébastien Pocognoli. Avec ou sans Maghnes Akliouche et Lamine Camara, incertains, les joueurs du Rocher ont donc une carte à jouer et restent sur une victoire au stade Louis II face aux Parisiens au mois de novembre (1-0). Sans idée et passés à côté de leur match à Rennes vendredi, les cadres du groupe parisien devront prendre leurs responsabilités pour jouer ensemble et à leur meilleur niveau à Monaco, malgré la fatigue liée à une saison dernière interminable et aux blessures. Mardi, pour se projeter vers un printemps éclatant, l'idée sera donc de se baser sur le succès contre l'OM pour retrouver de la confiance offensive, de la fluidité dans le jeu et un pressing efficace et collectif, comme l'a demandé publiquement Ousmane Dembélé, qui a semblé ressentir une gêne au mollet lors du début de la séance d'entrainement ouvert à la presse. Au point d'être incertain mardi soir ? Interrogé par l'AFP, une source proche du vestiaire a indiqué qu'il était bien apte.

17.02.2026 à 06:17

Nouvel an lunaire: "La jeunesse chinoise a-t-elle le blues?"

Hélène FRADE

A la Une de la presse, ce mardi 17 février, le début, aujourd’hui, à Genève, de nouvelles discussions entre l’Iran et les Etats-Unis, pour tenter d’éviter une intervention militaire américaine. Les tergiversations européennes autour du «Conseil de la paix» de Trump. Le lourd bilan humain du démantèlement de l’Usaid. Et les célébrations du Nouvel an chinois.

17.02.2026 à 04:45

Nouveaux pourparlers entre Russes, Ukrainiens et Américains à Genève

FRANCE24

L'équipe de négociateurs russes, dirigée par l'historien nationaliste et ex-ministre de la Culture Vladimir Medinski, a atterri à Genève vers 06H00 GMT, selon une source au sein de cette délégation. L'équipe ukrainienne est arrivée à Genève dès lundi, avait indiqué en soirée le président Volodymyr Zelensky. Avant que ne débutent ces nouvelles discussions, le ministère russe de la Défense a affirmé que ses systèmes de défense aériens avaient détruit et intercepté plus de 150 drones ukrainiens, visant essentiellement la mer Noire, la Crimée et la mer d'Azov. Les deux parties travaillent sur la base du plan américain dévoilé il y a plusieurs mois. La possibilité de concessions territoriales par Kiev, en échange de garanties de sécurité occidentales, est au cœur des discussions. Les négociations achoppent en particulier sur le sort du Donbass, le grand bassin industriel de l'est de l'Ukraine : Moscou réclame que les forces ukrainiennes se retirent des zones qu'elles contrôlent encore dans la région de Donetsk, ce que Kiev refuse. Donald Trump, à l'origine des tractations, fait pression pour obtenir un dénouement diplomatique du conflit déclenché par l'invasion massive russe de l'Ukraine, en février 2022. "L'Ukraine ferait mieux de venir à la table des discussions, et rapidement", a répété lundi soir le président américain devant la presse, à bord d’Air Force One. La semaine dernière, il avait appelé son homologue ukrainien Volodymyr Zelensky à "se bouger", assurant que la Russie voulait "conclure un accord". Interrogé plus tôt lundi sur ces nouveaux pourparlers, le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Riabkov, a quant à lui prévenu que "les questions" restant à régler étaient "vastes" et que "personne ne se risquera à prédire" l'issue des discussions de Genève. M. Riabkov a réitéré la volonté de Moscou d'obtenir non pas une simple pause dans les hostilités mais un accord "durable" comprenant "le règlement des questions qui sont à l'origine de ce conflit". Pour défendre son attaque, la Russie avait notamment affirmé que l'ambition de l'Ukraine de rejoindre l'Otan menaçait sa sécurité. "Concessions" ukrainiennes Volodymyr Zelensky a de son côté mis en doute à de multiples reprises la volonté du Kremlin de négocier, accusant Moscou lundi de "ne pas résister à la tentation de frapper et faire souffrir les Ukrainiens dans les derniers jours de l'hiver". Les forces russes ont procédé ces derniers mois à des bombardements massifs qui ont dévasté le réseau énergétique de l'Ukraine. "Cela en dit long sur la façon dont la Russie considère les efforts diplomatiques", s'est emporté M. Zelensky, lundi, sur ses réseaux sociaux. Pour lui, "seules une pression suffisante sur la Russie et des garanties de sécurité claires pour l'Ukraine permettront de mettre fin à cette guerre de manière réaliste". Samedi, en marge de la Conférence sur la Sécurité de Munich, il a à nouveau écarté la possibilité de céder des territoires à la Russie qui occupe mi-février 19,5% de l'Ukraine. "Nous ne pouvons pas simplement nous retirer de notre territoire ou échanger une partie de notre territoire contre une autre. C'est un peu fou, je suis désolé", a-t-il dit. L'armée ukrainienne a réalisé une contre-offensive inédite depuis 2023 en reprenant 201 km2 à l'armée russe entre mercredi et dimanche, d'après une analyse AFP des données de l'Institut pour l'étude de la guerre (ISW). Une superficie presque équivalente aux conquêtes russes de l'ensemble du mois de décembre (244 km2). Historien russe nationaliste Le président ukrainien avait précédemment dit espérer de nouvelles négociations "sérieuses et substantielles" et reproché aux Américains de "revenir trop souvent sur la question des concessions" demandées à Kiev. Contrairement aux négociations d'Abou Dhabi, le choix de Vladimir Medinski pour emmener la délégation russe est un signe que le volet politique, et non plus seulement militaire, sera abordé. "Cette fois-ci, nous prévoyons d'aborder un éventail plus large de questions, en nous concentrant sur les points clés liés aux territoires et aux autres revendications", a confirmé le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov. L'équipe ukrainienne est emmenée, comme pour les réunions précédentes, par l'ex-ministre de la Défense Roustem Oumerov, tandis que la Maison Blanche devait envoyer, comme auparavant, l'émissaire spécial Steve Witkoff et le gendre de Donald Trump, Jared Kushner. Comme pendant les discussions d'Abou Dhabi et de précédents pourparlers en Turquie en 2025, les alliés européens de l'Ukraine sont tenus à l'écart, ce qui est "une grosse erreur", a affirmé samedi M. Zelensky.

17.02.2026 à 04:18

Ukraine en direct : une nouvelle attaque nocturne russe avant les pourparlers à Genève

FRANCE 24

La Russie a lancé 29 missiles et 396 drones sur l'Ukraine avant de nouveaux pourparlers à Genève, a annoncé Kiev. Des négociateurs russes, ukrainiens et américains doivent entamer mardi une nouvelle session de discussions en Suisse pour trouver une issue à quatre ans de conflit en Ukraine. Suivez notre direct.
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