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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ Les 15 dernières parutions

27.03.2026 à 17:27

Le Liban, otage de la guerre en Iran ?

Raphael KAHANE

Le Liban se trouve à nouveau entraîné dans une guerre qu’il n’a pas choisie entre Israël et le Hezbollah, soutien de l’Iran. Vers une union sacrée des Libanais ou un point de rupture ?

27.03.2026 à 17:25

Les descendants de familles nobles surreprésentés dans les grandes écoles, selon une étude

FRANCE24

"Cette étude met en évidence la surreprésentation des familles nobles dans les grandes écoles les plus prestigieuses, même deux siècles après la Révolution", pointe Stéphane Benveniste, professeur au Centre d'économie de la Sorbonne (CES) et à l'université d'Aix‑Marseille, dans cette étude publiée mercredi dans la revue scientifique Économie et statistique éditée par l'Insee. L'auteur a étudié les dossiers de 270.00 étudiants de dix écoles parmi les plus prestigieuses (ENA, ENS Ulm, ESPCI Paris, École polytechnique, École des Ponts et Chaussées, Télécom Paris, Mines Paris, ESSEC, ESCP et Sciences Po Paris), entre 1911 et 2015. Pour identifier les étudiants d'ascendance noble, il s'est appuyé sur les noms à particule dans les registres des écoles, et sur la liste de l'Association d'entraide de la noblesse française (ANF), qui assure "l'authentification de la vraie noblesse". Selon ses conclusions, les étudiants d'origine aristocratique entrés dans ces grandes écoles entre 1990 et 2015 - nés entre 1971 et 1995 - avaient entre six et neuf fois plus de chances d'intégrer ces grandes écoles, contre onze à quinze fois au début du XXe siècle. Au début des années 2010, environ une personne sur 500 dans la population française était d'origine aristocratique, alors qu'un étudiant sur 50 dans ces écoles l'était, selon ses estimations. "Ces résultats montrent que, malgré l'abolition des privilèges aristocratiques historiques, les inégalités entre les familles d'ascendance noble et roturière n'ont pas disparu", souligne l'étude intitulée "ascendance noble et inégalités d'accès aux grandes écoles". Alors que les étudiants d'ascendance noble "étaient historiquement concentrés à Sciences Po Paris, leur présence est désormais plus uniformément répartie entre les établissements les plus prestigieux, les écoles de commerce affichant les niveaux de surreprésentation les plus élevés", selon l'étude. Autre enseignement : les hommes d'ascendance noble sont davantage surreprésentés que les femmes dans ces grandes écoles, même si l'écart s'est réduit. "Les descendants de la noblesse ont en partie perdu leur domination financière, mais ont mis en place une stratégie de préservation du statut social, en maintenant des réseaux d'entre-soi" et en investissant dans le "capital scolaire" notamment, a souligné auprès de l'AFP Stéphane Benveniste, qui s'est appuyé notamment sur les travaux du sociologue Pierre Bourdieu.

27.03.2026 à 17:25

Aulas, doyen du conseil municipal, remet l'écharpe au maire de Lyon réélu

FRANCE24

La poignée de mains entre les deux rivaux fut brève mais chaleureuse, et le discours de l'ancien patron de l'Olympique lyonnais qui a suivi, combattif. "Monsieur Doucet, vous avez l’écharpe de maire, mais vous n'avez plus toutes les clefs de la ville", a-t-il lancé, jugeant que les résultats serrés du second tour étaient un "véritable rappel à l'ordre". "Près d'un Lyonnais sur deux n'a pas voté pour vous. Par ce désaveu, ils vous ont exprimé de manière très vive leurs préoccupations", a poursuivi l'entrepreneur de 77 ans, novice en politique. Grégory Doucet, à la tête d'une coalition de gauche ayant fait alliance avec LFI dans l'entre-deux-tours, l'a emporté avec 50,67% contre 49,33% à Jean-Michel Aulas, adoubé par la droite et le centre, soit moins de 3.000 voix d'avance. Ce dernier a souligné que son groupe Coeur Lyonnais, qui compte 27 conseillers municipaux sur 73, serait "intraitable" sur la question de la sécurité, "un des seuls domaines sur lequel vous aurez le mot final". "Pour tout le reste, vous aurez besoin de nous", a-t-il lancé, soulignant la situation inédite qui résulte des dernières élections: la puissante métropole de Lyon dirigée par une présidente LR, Véronique Sarselliest, et M. Aulas lui-même en a été élu premier vice-président. Une situation dont M. Doucet a bien conscience: "Nous travaillerons avec la métropole à chaque fois que l'intérêt des Lyonnaises et des Lyonnais l'exigera", a-t-il dit, avant d'ajouter immédiatement que "coopérer ne signifie pas s'effacer". "Je défendrai les intérêts de la ville, je défendrai les choix pour lesquels j'ai été élu et je le ferai sans esprit de querelle, mais sans renoncement", a-t-il assuré. Souriant dans son rôle protocolaire de président de séance, Jean-Michel Aulas a donné le résultat du vote qui a porté Grégory Doucet, seul candidat, au poste de maire pour un deuxième mandat. "Le doyen n'est pas seulement celui qui préside par l'ancienneté, il est aussi la vigie pour l'institution. C'est un repère de sagesse, d'expérience, par définition, et aussi de compétence", a-t-il déclaré en préambule. Juste avant d'entrer dans la salle il a assuré qu'il allait désormais faire "de la politique à 100%." Pendant de longues semaines, les sondages prédisaient une large victoire de M. Aulas, qui dimanche soir avait annoncé vouloir déposer un recours évoquant "de nombreuses irrégularités" constatées pendant le scrutin Vendredi à 16H00, deux heures avant la limite pour saisir la justice, le tribunal administratif de Lyon n'avait rien reçu.

27.03.2026 à 17:22

Bientôt une maison sur deux fissurée à cause du changement climatique

Alexandra RENARD

En France, plus d’une maison sur deux est désormais menacée par des risques de fissures liés aux épisodes climatiques, et 20 millions de Français sont concernés. Lorsque les sols argileux se dilatent et se rétractent en fonction des sécheresses et des pluies, ces mouvements se répercutent sur les murs et les sols, qui se fracturent. Le dérèglement climatique accentue et accélère ce phénomène destructeur. Un reportage de nos confrères de France 2. 

27.03.2026 à 17:08

REPLAY - Conférence de presse de Jean-Noël Barrot au sommet du G7 en France

FRANCE24

Jean-Noël Barrot a annoncé l'adoption d'une nouvelle déclaration sur l'Iran des ministres des Affaires étrangères du G7. Retrouvez le replay de la conférence de presse du Ministre français.

27.03.2026 à 16:49

Aurélie S., qui avait congelé deux bébés, condamnée à 25 ans de prison

FRANCE24

Cette mère au foyer est restée impassible, bras croisés, à l'annonce de ce verdict vendredi après-midi. Son conseil, Me Charlotte Bres, a dit souhaiter "attendre les motivations" du tribunal avant de décider d'un éventuel appel, avouant "ne pas comprendre" le quantum "élevé" de la peine. Elle a assuré que sa cliente avait été "soulagée": "parce que la cour a retenu que ce n'était pas une meurtrière". Le tribunal n'a pas condamné Aurélie S. pour meurtre mais a jugé qu'elle était coupable de privation de soins ayant entraîné la mort de deux de ses bébés, nés en 2018 et 2019. Me Marc Geiger, l'avocat du père d'Allia, le premier bébé mort, qui a appris sa paternité avec l'enquête, a estimé que le tribunal "reconnait exactement ce qu'eux [les parties civiles, ndlr] ont ressenti: on peut donner la mort sans acte volontaire, en privant des enfants d'un soin impératif, immédiat et absolu". Le père de l'autre bébé a regretté quant à lui: "elle n'a pas assumé ce qu'elle a fait (...) j'aurais aimé qu'elle avoue". - affaires Cottrez et Courjault - Dans d'autres affaires similaires, le verdict avait pu être allégé par la reconnaissance de l'altération du discernement des accusées. Ce fut notamment le cas dans la plus grave affaire française d'infanticide: Dominique Cottrez, accusée d'avoir tué huit nouveau-nés dont les corps avaient été découverts en 2010. Elle avait été condamnée à neuf ans de prison, le jury reconnaissant une altération du discernement. Un an plus tôt, en 2009, Véronique Courjault, mère de deux garçons, avait été condamnée à huit ans de réclusion pour le meurtre de trois nouveau-nés, dont deux avaient été retrouvés congelés en Corée du Sud, où elle était expatriée avec son mari. Dans le cas d'Aurélie S., les experts psychiatres avaient estimé que son discernement avait pu être altéré pour le second bébé, qu'elle avait accouché seule sur son canapé après un déni de grossesse. Mais ils avaient estimé que pour Allia, qu'elle voulait "faire adopter", Aurélie S. avait "une responsabilité entière". La petite fille, âgée de deux jours, était morte, selon sa mère, après une chute dans l'escalier de sa maison. Une version contredite par les expertises, les lésions sur le crâne du bébé n'étant pas compatibles avec ce scenario. violences sur les aînées La quadragénaire, ex-militaire devenue mère au foyer, élevait seule ses trois filles à Bedoin, au pied du Mont-Ventoux. Elle a aussi été reconnue coupable de violences à leur encontre. Les trois sœurs, âgées de 13 à 23 ans aujourd'hui, avaient évoqué des coups de pied, des gifles et des coups de poêle à frire lors d'écoutes téléphoniques en lien avec l'affaire criminelle. La présidente du tribunal, Laurène Dorlhac, a reproché à Aurélie S. "trop peu de remise en question après trois ans de détention", et lui a asséné: "Si vos filles ne sont plus en demande de liens avec vous, la seule personne responsable c'est vous". C'est pour cacher les décès des deux bébés à ses filles qu'Aurélie S. a caché "dans la panique" leurs corps au congélateur, selon ses dires. Elle les avait décrété morts sans avoir appelé les secours ni tenté de les ranimer. Pendant tout le procès, la personnalité de cette femme très réservée et secrète a occupé une grande place dans les débats. Mère au foyer précaire, très croyante, dépendante de ses parents et qualifiée d'"immature" et "infantile" par les experts psychologues, Aurélie S. a eu une vie sentimentale "tumultueuse" selon ses propres mots. Elle a dissimulé ses nombreuses grossesses à son entourage et aux pères des bébés, souvent jusqu'au terme, sans savoir expliquer pourquoi.

27.03.2026 à 16:36

En Guyane, la Légion étrangère déployée pour lutter contre l'orpaillage illégal

Kessi WEISHAUPT TAHI

L'orpaillage illégal est une catastrophe pour la Guyane, où six tonnes d'or ont été extraites l'an dernier en recourant à des méthodes et des produits extrêmement néfastes pour l'environnement. Alors que le nombre de sites d’orpaillage clandestins a pratiquement doublé dans ce territoire d'Amérique du Sud, la Légion étrangère a été déployée pour détruire les mines d'or, notamment dans le secteur de Petit-Saut, à Kourou.

27.03.2026 à 15:55

Pays du Golfe : vague d'intempéries et inondations

FRANCE24

🌧️Une vague d'intempéries frappe la région du #Golfe, provoquant des inondations à #Dubaï et #Charjah aux Émirats arabes unis, ainsi que dans le sud-ouest de l'#Iran.➡️ 

27.03.2026 à 15:47

Assises: la mère de deux bébés congelés condamnée à 25 ans de prison

FRANCE24

Le tribunal, pas convaincu de son intention de tuer, l'a en revanche jugée coupable de privation de soins ayant entraîné la mort sur ses deux bébés, nés en 2018 et 2019. La mère de famille, qui a aussi été reconnue coupable de violences sur ses trois filles aînées, est restée impassible, bras croisés, à l'annonce de ce verdict particulièrement lourd dans ce type de dossier. La présidente du tribunal, Laurène Dorlhac, lui a reproché son "peu d'empathie" et "trop peu de remise en question après trois ans de détention", regrettant que ce procès ait apporté "très peu de réponses". En une semaine d'audience, Aurélie S. a reconnu avoir placé ses bébés au congélateur mais pas de les avoir tués. Elle a toutefois admis que ses bébés étaient morts des "conséquences de mes non-actes, de ce que j'ai pas fait". L'avocat général avait requis 18 ans de réclusion. Le premier bébé, une petite fille prénommée Allia qu'Aurélie S. assure avoir voulu "faire adopter", avait vécu deux jours et était morte, selon la mise en cause, après une chute dans l'escalier de sa maison. Une version contredite par les expertises, les lésions sur le crâne du bébé n'étant pas compatibles avec ce scenario. Quant au second bébé, né suite à un déni de grossesse probable en 2019, les experts n'ont pu déterminer s'il était mort des suites d'un accouchement difficile ou d'une absence de soins. Aurélie S. a expliqué, pour les deux cas, avoir placé ses bébés au congélateur après avoir décrété qu'ils étaient morts sans avoir appelé les secours ni tenté de les ranimer. Cette décision avait été prise, selon elle, dans la "panique" pour cacher ces décès à ses filles. La magistrate qui a dirigé l'enquête avait indiqué à la barre mercredi que rien n'indiquait si les bébés, tous deux nés viables et à terme, avaient été placés au congélateur vivants ou morts. Les cas d'homicides répétés de bébés à la naissance ne sont pas rares, parfois marqués par une altération du discernement de la mère ou le déni de grossesses restées inconnues de l'entourage. Dans la plus grave affaire française d'infanticide, Dominique Cottrez, accusée d'avoir tué huit nouveaux-nés, a été condamnée en 2015 à neuf ans d'emprisonnement, le jury reconnaissant une altération du discernement. En 2009, Véronique Courjault, mère de deux garçons, avait été condamnée à huit ans de réclusion pour le meurtre de trois nouveau-nés, dont deux avaient été retrouvés congelés en Corée du Sud. Il y a pu y avoir plusieurs peines autour de 20 ans dont en 2019 à l'encontre de Sylvie Horning, condamnée à 20 ans pour cinq néonaticides, peine réduite en appel à 14 ans.

27.03.2026 à 15:46

Guerre au Moyen-Orient : Israël poursuit ses frappes sur Beyrouth et le Sud Liban

FRANCE24

La situation du Liban est "extrêmement préoccupante", avec un risque "réel" de "catastrophe humanitaire", a alerté vendredi 27 mars l'agence de l'ONU pour les réfugiés (HCR). France 24 reçoit Anthony Samrani, co-rédacteur en chef de L'Orient-Le Jour depuis Beyrouth pour parler de la crise humanitaire en cours et du défi de couvrir la guerre au pas de sa porte.

27.03.2026 à 15:46

Sandrine Kiberlain et Pierre Lottin dans "Ceux qui comptent", une rencontre inattendue

Louise DUPONT

Dans ce nouveau numéro de "À l’Affiche", Louise Dupont rencontre l'équipe de "Ceux qui comptent" de Jean-Baptiste Leonetti. Un film qui, sous ses airs de comédie, nous raconte en réalité l'histoire de deux personnages à fleur de peau. Sandrine Kiberlain y joue Rose, une veuve vivant avec ses trois enfants dans un hôtel abandonné, et qui affronte tous ses problèmes avec une joie de vivre désarmante. Pierre Lottin, lui, incarne Jean, un homme solitaire et taciturne qui veut, surtout, ne pas s'attirer d'ennuis. Si ces deux personnalités n'ont a priori rien en commun, la bienveillance va les réunir.

27.03.2026 à 15:44

Enquête : la "Compagnie", réseau russe d'influence en Afrique

FRANCE24

La « Compagnie » est un réseau d’experts chargé d’orchestrer des campagnes de désinformation au profit de la Russie à travers le monde. Retour sur une enquête de Forbidden Stories et des Observateurs de France 24, avec le journaliste Nathan Gallo.

27.03.2026 à 15:41

G7 en France : l'Afrique du Sud d'abord invitée puis écartée

FRANCE24

L'Afrique du Sud, initialement invitée au G7 de juin prochain dans la ville française d'Evian, a été écartée de ce sommet. Pretoria a d'abord évoqué des pressions américaines sur Paris, ce que Washington a démenti, avant de faire machine arrière. Récit de Nicolas Chamontin.

27.03.2026 à 15:39

L'Asie touchée par une pénurie de carburant, conséquence de la guerre au Moyen-Orient

FRANCE24

La guerre au Moyen-Orient perturbe les approvisionnements pétroliers mondiaux, provoquant des pénuries de carburant en Asie. Récit de David Gilberg et Eliza Herbert.

27.03.2026 à 15:33

G7 en France : Rubio amené à clarifier la stratégie des États-Unis sur le conflit au Moyen-Orient

FRANCE24

Le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio est arrivé ce vendredi à l'Abbaye des Vaux-de-Cernay pour participer à la seconde journée de la réunion des ministres des Affaires étrangères du G7. Pour sa première visite à l'étranger depuis l'offensive lancée par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran, le chef de la diplomatie américaine va être pressé par ses homologues de clarifier la stratégie de la Maison Blanche sur ce conflit qui dure depuis près d'un mois. Décryptage avec Anne Corpet, chroniqueuse internationale France 24.
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