LePartisan.info À propos Podcasts Fil web Écologie Blogs Revues MÉDIAS
Retrouvez toute l'actualité internationale en continu - France 24
 
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ Les 15 dernières parutions

17.01.2026 à 11:19

Décès du dramaturge et peintre Valère Novarina

FRANCE24

Il s'est éteint à l'âge de 83 ans, a précisé à l'AFP Richard Pierre, régisseur général de la compagnie Union des contraires. Auteur d'un théâtre surprenant et provocateur, il cultive très tôt une passion pour le langage. Ses textes, inclassables, touffus, en explosent les codes, entre poésie et théâtre. Ses pièces étaient jouées presque tous les ans au Festival d'Avignon, haut lieu de la création théâtrale en France. Né dans la banlieue de Genève, Valère Novarina passe son enfance et son adolescence au bord du lac Léman et dans la montagne. A Paris, il étudie la littérature et la philosophie, rencontre les metteurs en scène Roger Blin, Marcel Maréchal, l'écrivain et philosophe Jean-Noël Vuarnet, envisage brièvement de devenir acteur avant de se consacrer à l'écriture. Une deuxième vocation pour le dessin et la peinture s'épanouit peu à peu, au service des personnages puis des décors des pièces qu'il met en scène lui-même à partir de 1986. Il était également fan de cirque et des acteurs comiques, Louis de Funès en tête, auquel il a consacré un texte, "Pour Louis de Funès".

17.01.2026 à 11:16

Traité des Nations unies sur la haute mer : quels enjeux ?

FRANCE24

Longuement négocié, le traité des Nations unies sur la haute mer doit officiellement entrer en vigueur ce samedi 17 janvier.

17.01.2026 à 10:53

La Maison Blanche dévoile la composition de son Conseil de la paix pour Gaza

FRANCE24

Donald Trump a dévoilé vendredi la liste de membres du Conseil de la paix pour Gaza, qu'il présidera et auquel siégeront en particulier le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio et l'ancien Premier ministre britannique Tony Blair.

17.01.2026 à 10:33

Signature de l'accord entre l'Union européenne et le Mercorsur samedi au Paraguay

FRANCE24

Les pays latino-américains du Mercosur et l'Union européenne doivent signer samedi au Paraguay un traité créant l'une des plus grandes zones de libre-échange au monde, après plus de 25 ans de négociations et malgré les inquiétudes du monde agricole dans de nombreux pays européens.

17.01.2026 à 10:31

Après le retrait des Kurdes, l'armée syrienne annonce contrôler une ville à l'est d'Alep

FRANCE 24

L'armée syrienne a annoncé, samedi, qu'elle avait commencé à entrer dans un secteur du nord de la Syrie situé à l'est d'Alep, et contrôler la ville de Deir Hafer, après que les forces kurdes ont accepté la veille de s'en retirer à la suite de récents combats. 

17.01.2026 à 10:21

Casse du Louvre: "nous n'avons pas dit notre dernier mot", martèle la procureure de Paris

FRANCE24

Quatre hommes, suspectés d'être les membres du commando, et une femme considérée comme leur complice, ont été mis en examen dans les semaines qui ont suivi le vol des Joyaux de la Couronne, estimés à 88 millions d'euros. Ils sont interrogés depuis le début de la semaine par les juges d'instruction. Q: Les interrogatoires en cours ont-ils permis de faire avancer l'enquête? R: "À ce stade, de ce que l'on sait, les interrogatoires n'ont pas suscité d'éléments nouveaux d'enquête susceptibles de révéler de nouvelles pistes à explorer par les services enquêteurs (...) Ces investigations sont désormais à la main des magistrats instructeurs sur commission rogatoire. Mais ce que je peux affirmer, c'est qu'évidemment ce dossier reste un dossier prioritaire pour les services enquêteurs saisis, en l'occurrence la police judiciaire de la préfecture de police et l'office central de lutte contre le trafic des œuvres d'art. Ça reste un dossier évidemment sensible et prioritaire, puisqu'on reste avec l'objectif essentiel de retrouver des bijoux". Q: À propos des bijoux, y a-t-il du nouveau ? R: "L'office central bénéficie d'un certain nombre de relais dans le monde de l'art, y compris international. Ils ont des possibilités d'avoir des signaux d'alerte sur les réseaux de receleurs, y compris à l'étranger (...) Dans ce type d'enquête, où l'on a encore des pistes à explorer et des interrogatoires à faire, nous nous refusons, et je suis convaincue que les magistrats instructeurs aussi, à avoir une piste privilégiée. Parce que c'est le meilleur moyen intellectuellement d'en fermer d'autres qui devraient être explorées". "Nous n'avons pas de signaux qui nous disent que les bijoux sont susceptibles d'avoir franchi la frontière, nous avons encore des chances d'explorer des pistes au niveau national. Tout est possible". Q: Que sait-on d'un éventuel commanditaire ? R: "C'est une hypothèse qui est examinée, mais qui ne peut pas être affirmée comme plus certaine qu'une autre. (...) Nous nous refusons à avoir une idée préconçue de ce qui peut avoir amené les intéressés à perpétrer ce vol au préjudice du musée du Louvre". Q: Si quelqu'un rend les bijoux, la justice fera-t-elle preuve de mansuétude? R: "Si ces bijoux sont restitués, ce que je n'ai cessé de dire, c'est que cela constituerait un repentir actif qui peut être pris en considération au stade de la peine, dans un raisonnement judiciaire classique (...) Ça ne retire pas le fait que l'infraction a été commise. Il n'y aura pas de non-lieu à poursuivre. Mais au stade du choix de la peine, il appartiendra au ministère public, puis au tribunal, de tenir compte de l'attitude de ceux qui auront coopéré à l'enquête et qui auront contribué à réduire le préjudice." Q: En tant que procureure de Paris, gardez-vous un espoir de remettre un jour la main sur ces bijoux ? R: "Notre détermination reste intacte. Nous n'avons pas dit notre dernier mot. Ça prendra le temps qu'il faudra. Quand je dis nous, j'inclus les enquêteurs notamment de la BRB (Brigade de répression du banditisme), les magistrats du parquet et les juges d'instruction de la Jirs (la Juridiction Interrégionale Spécialisée de Paris)."

17.01.2026 à 10:17

Dakar-2026: victoire de l'Argentin Luciano Benavides en motos

FRANCE24

Benavides, deuxième de l'étape, s'est imposé à 30 ans pour la première fois sur le Dakar avec seulement deux secondes d'avance au général sur l'Américain Ricky Brabec (Honda), qui rate un troisième titre après ceux de 2020 et 2024 pour une erreur de navigation. L'Espagnol Tosha Schareina (Honda) a pris la troisième place de l'étape et du général. A son arrivée, le plus jeune des frères Benavides - son aîné Kevin a été couronné en 2021 et 2023 - a fait vrombir sa machine avant d'être félicité par son équipe technique. Au contraire de l'équipe Honda, restée silencieuse à l'arrivée autour de Brabec, qui s'est longtemps pris la tête dans les mains. L'Américain avait pratiquement course gagnée avant la dernière étape qui comptait 105 km de parcours chronométré. Le Français Adrien van Beveren (Honda), cinquième de la dernière étape et qui termine sixième du général, a expliqué au micro de L'Equipe avoir fait la même erreur que Brabec en prenant le mauvais chemin, mais s'être aperçu assez vite de sa bévue, contrairement à l'Américain. Selon l'organisation, Brabec a fait une erreur au 98e kilomètre de la spéciale, à sept kilomètres de l'arrivée. Luciano Benavides en a profité pour passer devant dans le sprint final et s'imposer avec le plus petit écart de l'histoire du Dakar. Celui-ci était détenu depuis 2023 par son frère Kevin, qui l'avait emporté avec 45 secondes sur Toby Price. "J'ai rêvé de ce moment toute ma vie," a réagi le vainqueur sur le podium. "Même hier, ça paraissait impossible mais j'avait toujours le sentiment que ça pouvait se passer, et aujourd'hui Ricky a pris la mauvaise piste et j'ai pris la bonne". Benavides, qui a gagné trois étapes (5e, 7e et 8e), était considéré comme un outsider avant cette 48e édition du mythique rallye-raid.

17.01.2026 à 10:15

Aux Etats-Unis, un rejet croissant des méthodes des policiers de l'immigration

FRANCE24

Ses critiques ont alimenté le débat face aux méthodes de l'agence fédérale ICE (Immigration and Customs Enforcement), qui met en oeuvre la politique d'expulsions à marche forcée d'immigrés en situation irrégulière voulue par le président américain. Dans tous les sondages, une majorité d'Américains condamnent le geste du policier de l'immigration qui a tué par balles une femme de 37 ans, Renee Good, le 7 janvier à Minneapolis (nord). Dans une enquête de l'institut Quinnipiac, 57% des électeurs condamnent les méthodes d'ICE - 94% des électeurs démocrates et 64% des indépendants, tandis que les républicains les soutiennent au contraire à 84%. Dans un autre sondage, Economist/YouGov, la proportion de personnes interrogées favorables à la suppression d'ICE (46%) dépasse pour la première fois le pourcentage de celles qui s'y opposent (43%). "On ne veut pas d'hommes équipés comme des militaires qui traînent dans les rues et attrapent des gens - dont beaucoup se révèlent être des citoyens américains qui n'ont juste pas leurs papiers sur eux. On va devenir la Gestapo, +Où sont vos papiers+? On en est arrivés là?", s'est demandé Joe Rogan. "Swing voter" "La manière la plus pertinente de décrire Joe Rogan, c'est qu'il est le plus célèbre électeur indécis (ndlr: "swing voter") d'Amérique. C'est assez intéressant de voir ce qui l'occupe", a écrit sur X un commentateur de gauche, Ben Burgis. Ce n'est pourtant certainement pas le podcasteur conservateur que Karoline Leavitt, porte-parole de la Maison Blanche, avait en tête quand elle a réaffirmé jeudi la ligne dure de l'exécutif. Les policiers de l'immigration "essaient simplement d'appliquer la loi et le Parti démocrate a rabaissé ces individus. Ils les ont traités de nazis et de membres de la Gestapo ce qui conduit tout à fait à la violence que vous voyez dans les rues", a-t-elle dit pendant une conférence de presse. Au-delà des opinions sur la politique anti-immigration de Donald Trump, les méthodes de ces agents masqués et parfois lourdement armés heurtent des principes profondément ancrés dans la culture politique et légale américaine, explique à l'AFP Steven Schwinn, professeur de droit à l'université de l'Illinois à Chicago. Il prend pour exemple les contrôles d'identité pratiquées par ces policiers, ceux qui indignent Joe Rogan, rappelant qu'ils ne sont autorisés qu'en cas de "soupçon raisonnable" d'activité illégale. "Immunité absolue" Lorsque des agents d'ICE exigent par exemple que des manifestants pacifiques produisent leurs papiers, ou quand ils ciblent des personnes seulement sur la base de leur ethnicité, "beaucoup de gens assimilent cela à des régimes dictatoriaux ou totalitaires", note-t-il. L'universitaire juge véritablement "sans précédent" l'ampleur du déploiement des policiers de l'immigration - ils sont désormais 22.000 dans l'ensemble du pays, contre 10.000 il y a un an, selon le ministère de la Sécurité intérieure - mais aussi la protection dont ils bénéficient de la part du pouvoir exécutif. "Agents d'ICE: vous avez l'immunité pour remplir votre mission", a déclaré récemment l'un des plus influents conseillers de la Maison Blanche, Stephen Miller. Le vice-président JD Vance a lui jugé que le policier de l'immigration qui a abattu Renee Good "bénéficiait d'une immunité absolue". Mais selon Axios, l'exécutif américain a mené ses propres sondages et constaté une érosion du soutien à la police de l'immigration, même auprès des électeurs de droite. A en croire un haut conseiller anonyme cité vendredi par ce site d'information, le président américain "veut des expulsions de masse. Ce qu'il ne veut pas, c'est ce que les gens voient. Il n'aime pas l'air que ça a. (Les méthodes de la police de l'immigration) ne donnent pas une bonne image, et il a exprimé un certain malaise face à cela."

17.01.2026 à 10:11

Près de Strasbourg, la difficile préservation du riche patrimoine brassicole

FRANCE24

La noria des camions a cessé devant le site de l'ancienne "Espérance", une des cinq brasseries historiques de cette municipalité, que le groupe néerlandais avait acquise au début des années 70. Terminées aussi les odeurs de fermentation qui baignaient parfois les quartiers alentours. La décision annoncée en 2022 du géant d'Amsterdam fut, selon la maire Danielle Dambach, "un coup dur" qui s'est soldée par la perte de 220 emplois et la fermeture de la dernière grande brasserie en activité de la ville. Elle a aussi nourri l'amertume envers le groupe, qui avait déjà racheté deux autres grandes brasseries, Fischer et Adelshoffen, pour finalement les fermer. "Heineken a vampirisé Schilick", appellation familière de la commune, estime l'édile écologiste auprès de l'AFP. A l'Espérance - qui fabriquait historiquement la bière Ancre - Fischer et Adelshoffen s'ajoutaient Perle et Schutzenberger. Ces dernières ont mis la clé sous la porte, au début des années 1970 pour la première, en 2006 pour la seconde, victimes notamment de la mondialisation du secteur et d'une concurrence accrue. - "Cathédrales industrielles" Ces entreprises marquent la mémoire de la ville mais aussi son paysage urbain, comme la malterie de Fischer et ses deux cheminées ou les bâtiments de style néo-médiéval allemand de Schutzenberger, des édifices en partie protégés par leur classement aux monuments historiques. De village, Schiltigheim s'est transformé au milieu du XIXe siècle en prospère ville industrielle après l'installation sur son territoire des cinq brasseries. Les grands patrons à l'époque "voulaient faire de belles usines, (...) ce sont un peu des cathédrales industrielles", explique Jean-Pierre Nafziger, ancien professeur d'histoire et président de l'association Mémoire et Patrimoine de Schiltigheim. Pour lui, il est important de "garder une trace de ce passé", qui constitue l'ADN de la ville, où fourmillaient aussi d'autres industries, comme les tonneliers, les chaudronniers et l'industrie alimentaire. Mais les intérêts s'affrontent avec d'un côté une commune et des pouvoirs publics soucieux de réhabiliter des sites - des processus long et coûteux -, et de l'autre les propriétaires qui veulent rentabiliser rapidement leur terrain dans l'immobilier, mais ont besoin pour cela de l'aval de la ville. Dans le passé, la confrontation avec Heineken fut rude, raconte la maire. Notamment pour le site Fischer, où est né un quartier de 600 logements -au lieu de 1000 initialement envisagés- autour de la malterie finalement sauvée, qui devrait héberger un complexe cinématographique. Perle fut rasée dans les années 80, Adelshoffen presque entièrement détruite dans les années 2000. - "Dernière chance" Pour Schutzenberger, aux mains d'un groupe immobilier, il aura fallu attendre près de vingt ans avant que, face à la dégradation des bâtiments, un projet de rénovation émerge fin 2025 pour créer logements, restaurants et commerces sur le site de 2,7 hectares. Si l'immobilier aura sans doute aussi sa part sur le vaste terrain de 13 hectares de Heineken/Espérance, les autorités publiques insistent d'ores et déjà sur la création d'espaces verts, d'un collège ou d'une activité économique. Le groupe néerlandais a indiqué à l'AFP ne pas avoir "à ce stade identifié de solution de reconversion pour le site", par l'entremise de son service de communication en France. "Recréer une vie, ça se réfléchit, ça prend du temps", souligne Mme Dambach. L'important à ce stade consiste surtout à superviser le démantèlement et dialoguer avec le propriétaire, dit-elle. Pour le collectif La Cité des Brasseurs Schiltigheim, créé en 2024, la fermeture du site avec sa célèbre salle de brassage classée aux monuments historiques, constitue "la dernière chance" de créer ce qui fait défaut à l'Alsace: un "lieu public -à mi-chemin entre le musée et le loisir-" dédié à l'histoire et à la culture brassicole. "On sera sévèrement jugé par les générations futures si on n'est pas en mesure aujourd'hui de faire quelque chose pour sauvegarder ce patrimoine", explique à l'AFP Maxence Creusat, l'un des fondateurs de ce collectif de bénévoles, apolitiques et passionnés, qui entend proposer un projet dans ce sens. Car pour lui, "si on ne fait rien aujourd'hui, c'est simple, dans 50 ans, il n'y aura plus rien".

17.01.2026 à 09:31

Ouganda: le camp du principal opposant dénonce un raid policier avant l'annonce des résultats de la présidentielle

FRANCE24

De nombreux observateurs voient dans le scrutin organisé jeudi - des législatives se tenaient le même jour - une formalité pour le président ougandais sortant Yoweri Museveni, ex-guérillero âgé de 81 ans dont 40 au pouvoir, qui vise un septième mandat consécutif en s'appuyant sur un contrôle total de l'appareil électoral et sécuritaire. Son principal adversaire est l'ancien chanteur Bobi Wine, 43 ans, de son vrai nom Robert Kyagulanyi, qui se surnomme le "président du ghetto", en référence aux quartiers défavorisés de Kampala où il a grandi. Après le dépouillement des urnes de 93,6% des bureaux de vote, le président sortant était crédité d'une avance confortable avec 71,88% des suffrages, contre 24,46 % pour Bobi Wine, selon les derniers chiffres de la commission électorale. Les résultats définitifs de la présidentielle sont attendus vers 14H00 (11H00 GMT). Des informations contradictoires ont circulé vendredi et samedi concernant le sort de Bobi Wine, après les révélations selon lesquelles la police et l'armée ont mené un raid sur son domicile vendredi soir. Un haut responsable de son parti, la Plateforme d'unité nationale (NUP), a déclaré à l'AFP que des agents de sécurité en tenue noire avaient escaladé le mur de la résidence de M. Wine vendredi soir et confisqué son téléphone. Le fils de l'opposant, Solomon Kampala, actuellement hors d'Ouganda, a écrit sur X que son père "avait réussi à s'échapper" du raid. Ces affirmations n'ont pu être vérifiées par l'AFP. L'AFP s'est vu refuser l'accès à la résidence de l'opposant tôt samedi matin et n'a pu joindre ni lui ni son entourage par téléphone. La police a indiqué avoir instauré des points de contrôle dans les zones considérées comme sensibles en matière de sécurité. "Nous n'avons pas nécessairement interdit l'accès à (Bobi Wine) mais nous ne pouvons tolérer les cas où des personnes utilisent sa résidence pour se rassembler et (...) inciter à la violence", a déclaré à la presse le porte-parole de la police, Kituuma Rusoke. Le parti de Bobi Wine avait affirmé vendredi soir sur X qu'un "hélicoptère de l'armée" avait atterri dans la résidence de l'opposant et l'avait emmené de force vers une "destination inconnue" après l'agression de ses gardes du corps. La publication a été supprimée samedi matin. Un commerçant du quartier, Prince Jerard, 29 ans, a déclaré avoir entendu un drone et un hélicoptère près de la maison la nuit précédente et constaté une forte présence policière. "Beaucoup de gens ont quitté le quartier", a-t-il souligné. "On a très peur." Bobi Wine, qui s'est imposé ces dernières années comme le principal rival de M. Museveni et a connu détention et torture lors des précédentes élections en 2021, avait indiqué vendredi avoir été assigné à résidence jeudi soir. Répression Le vote s'est déroulé dans un climat "marqué par une répression et une intimidation généralisées", a pointé l'ONU. Avant les élections, les autorités avaient coupé internet, qui n'était pas rétabli samedi. Au moins 400 partisans de Bobi Wine ont été arrêtés durant sa campagne, selon l'ONG Amnesty international. L'opposant, qui a pris l'habitude de porter un gilet pare-balles, a accusé jeudi sur X le gouvernement de "bourrage massif des urnes" et d'attaques contre les cadres de son parti et appelé la population à manifester en cas de fraude. Le jour du scrutin a été marqué par d'importants problèmes techniques : les machines biométriques utilisées pour identifier les électeurs ont mal fonctionné, potentiellement en raison de la coupure d'internet, et les bulletins de vote n'ont pas été distribués pendant plusieurs heures dans de nombreuses régions. L'autre grand chef de l'opposition, Kizza Besigye, candidat à quatre reprises contre M. Museveni, avait été enlevé en 2024 au Kenya pour être ramené en Ouganda, où il reste détenu pour des accusations de trahison. Un député de la NUP, Muwanga Kivumbi, a affirmé à l'AFP que 10 partisans avaient été tués à l'intérieur de son domicile dans le district de Butambala (centre), fief de Bobi Wine, par l'armée dans la nuit de jeudi à vendredi. Le secrétaire général de la NUP, Lewis Rubongoya, avait pour sa part indiqué à l'AFP que plus de 20 personnes sont mortes lors de l'incident, et 50 ont été blessées. La police ougandaise a de son côté déclaré que sept personnes avaient été tuées dans la zone pour "avoir attaqué" le centre local de dépouillement des votes et les forces de sécurité.

17.01.2026 à 09:03

Venezuela : Alex Saab, un ministre proche de Nicolas Maduro, limogé

FRANCE 24

La présidente vénézuélienne par intérim, Delcy Rodriguez, a annoncé vendredi avoir limogé du gouvernement Alex Saab, considéré comme un des hommes liges du président déchu Nicolas Maduro.

17.01.2026 à 08:55

Budget: des chiffrages en cours pour la surtaxe des bénéfices des entreprises, dit Roland Lescure

FRANCE24

"On est en train encore de caler les derniers chiffrages. Pourquoi? Parce qu'on est encore en train de négocier avec les groupes parlementaires du Sénat l'évolution des dépenses des collectivités locales", a commenté le ministre sur France info, rappelant que la mesure figurait dans le budget initial du gouvernement. "Ce n'est pas seulement une demande du PS", a-t-il ajouté. Lors de son allocution vendredi, le Premier ministre Sébastien Lecornu n'a rien dit de cette éventuelle surtaxe sur les bénéfices des entreprises, censée aider à la négociation avec le PS mais repoussée à l'Assemblée. Opposés à cette mesure, les groupes LR et Renaissance n'ont pas apporté leur soutien à un amendement du gouvernement jeudi, qui aurait porté le rendement de la surtaxe à 6,3 milliards d'euros, contre 8 milliards en 2025 et 4 milliards dans le projet de loi initial du gouvernement pour 2026. Les socialistes réclamaient quant à eux le maintien de la surtaxe à 8 milliards. Début janvier, Roland Lescure avait plaidé pour la réintroduction de cette surtaxe à l'Assemblée, après sa suppression au Sénat, nécessaire au compromis, selon lui. "On est en train de caler ça. Donc on aura l'occasion de vous donner les chiffres exacts dans les 2-3 jours qui viennent au maximum", a précisé le ministre de l'Economie samedi. M. Lescure a par ailleurs confirmé l'augmentation de 50 euros en moyenne de la prime d'activité, un complément de revenu versé aux travailleurs à revenus modestes, pour plus de trois millions de ménages, une mesure annoncée par le Premier ministre vendredi. "Il y avait des économies prévues sur la prime d'activité (...) Tout ça, c'est terminé. Mais il y a en plus une hausse de la prime d'activité qui fait à peu près 50 euros pour quelqu'un qui gagne le SMIC", a expliqué Roland Lescure. Le gouvernement doit trancher d'ici mardi entre un recours au 49.3 ou à une ordonnance budgétaire pour tenter de faire passer le projet de budget sans vote. "Le vote du budget, j'allais dire traditionnel, est malheureusement proscrit du fait de la manière dont les débats se sont produits. Moi, j'ai été élu à l'Assemblée nationale. Je préfère toujours que l'Assemblée nationale puisse se prononcer. Et on verra dans les heures qui viennent ce qu'on décide", a répondu Roland Lescure, interrogé sur l'option qui sera retenue par le gouvernement.

17.01.2026 à 08:49

La super ambassade chinoise de Londres, un risque pour la sécurité nationale du Royaume-Uni ?

Grégoire SAUVAGE

Malgré les craintes d'espionnage et d'intimidation d'opposants exilés liées à l'installation d'une ambassade chinoise de 20 000 mètres carrés en plein cœur de Londres, le Premier ministre travailliste Keir Starmer devrait valider le projet mardi, en amont d'un déplacement à Pékin.

17.01.2026 à 08:49

Italie: décès à 76 ans du propriétaire américain de la Fiorentina, Rocco Commisso

FRANCE24

"C'est avec une grande douleur et tristesse que la famille Commisso annonce la disparition du président Rocco B. Commisso. Après une longue période de soins, notre président aimé nous a quittés et nous pleurons tous sa disparition", a indiqué la Fiorentina dans un communiqué. "Tu nous manques et tu nous manqueras toujours", conclut la Viola qui fêtera ses 100 ans la saison prochaine. Fondateur du groupe Mediacom Communications, Commisso, né en Italie avant d'émigrer, enfant, aux Etats-Unis avec sa famille, a acquis en 2019 la Fiorentina, club historique d'une Serie A dont huit des vingt clubs sont actuellement détenus par des capitaux étrangers (sept américain). Sous sa direction, le club de Florence, dont les heures de gloire remontent aux années 1950 et 1960 (deux titres de champion d'Italie en 1956 et 1969, une finale de C1 en 1957, une Coupe de l'UEFA en 1961) a disputé, et perdu, trois finales, en Coupe d'Italie (2023) et en Ligue Conference (2023, 2024). Elle a terminé la saison dernière sixième du Championnat, son meilleur classement depuis 2016, mais le club toscan vit depuis août une saison calamiteuse avec le limogeage de Stefano Pioli trois mois après son arrivée et une 18e place avec seulement deux victoires et 14 points empochés. Dans le cadre de la 21e journée, la Fiorentina doit affronter dimanche Bologne. Commisso a surtout contribué à moderniser la Fiorentina, en la dotant d'un centre d'entraînement présenté comme l'un des plus modernes en Europe et d'un coût de 120 millions d'euros, portant son nom, le Rocco B. Commisso Viola Park. L'obsolète Stadio Artemio Franchi est par ailleurs en cours de rénovation depuis 2024. Rocco Commisso a également investi dans le football aux Etats-Unis en prenant le contrôle en 2017 du prestigieux New York Cosmos, club où ont notamment évolué Pelé et Franz Beckenbauer, avant de le céder en 2025.

17.01.2026 à 08:17

Élections en Ouganda : le parti de l’opposant Bobi Wine dénonce un raid policier sur son domicile

FRANCE 24

Le parti du principal opposant ougandais Bobi Wine a dénoncé un raid des forces de sécurité au domicile de son chef, qui serait coupé de toute communication, juste avant l'annonce, prévue samedi, des résultats de la présidentielle. Le porte-parole de l'armée a cependant réfuté les allégations selon lesquelles le candidat a été emmené à bord d'un hélicoptère. 
15 / 15
  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Public Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Centrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique du Nord ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
CADTM
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
Global.Inv.Journalism
 
  MÉDIAS D'OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Catastrophes naturelles
Conspis
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Information
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
🌓