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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ Les 15 dernières parutions

27.02.2026 à 17:41

Milan: un tramway déraille, faisant un mort et une vingtaine de blessés (police)

FRANCE24

On ignore pour l'instant pourquoi le tramway a déraillé dans cette ville où se déroule actuellement la Fashion Week. Plusieurs ambulances ont été aperçues sur les lieux, a constaté un journaliste de l'AFP. Les forces de l'ordre ont bloqué toute la zone autour du lieu de l'accident, empêchant la foule de s'en approcher. "J'ai entendu une énorme déflagration", a déclaré à l'AFP Anna, une jeune femme de 27 ans qui se trouvait dans son bureau à proximité au moment de l'accident. "J'ai vu qu'une partie du tramway avait percuté un magasin", a ajouté la jeune femme, qui n'a pas souhaité donner son nom de famille. "J'ai cru que c'était un tremblement de terre", a déclaré pour sa part l'un des passagers à l'agence Ansa. "J'étais assis et je me suis retrouvé par terre, avec les autres passagers. C'était terrible", a-t-il ajouté. Le tramway jaune et blanc était visible en travers de la route, dans un quartier de Milan situé juste à l'extérieur du centre historique.

27.02.2026 à 17:39

Pakistan-Afghanistan : "Il faut absolument résoudre cette question de la ligne Durand"

Jean-Luc MOUNIER

Un nouvel épisode de la guerre entre l'Afghanistan et le Pakistan a débuté vendredi avec le bombardement de plusieurs villes afghanes, dont Kaboul. Islamabad, qui dit avoir réagi après une offensive lancée la veille à sa frontière, a déclaré une “guerre ouverte” à son voisin. Une situation qui n’est pas prête d’être résolue si on ne répond pas d’abord à "la question de la ligne Durand", selon un expert du sujet.

27.02.2026 à 17:31

Kim Ju-ae : la fille de Kim Jong-un qui pourrait diriger la Corée du Nord

FRANCE24

Fille du dirigeant Kim Jong-un, encore adolescente, voici Kim Ju-ae, qui apparaît comme la successeure de Corée du Nord. Ces derniers mois, le dirigeant suprême s’affiche de plus en plus en compagnie de Kim Ju-ae, la seule de ses trois enfants à être apparue publiquement. L’omniprésence de Kim Ju-ae aux côtés de son père dans les événements publics suscite des interrogations sur son rôle…

27.02.2026 à 17:11

Le débat sur un hypothétique retour en Espagne de l'ex-roi Juan Carlos relancé

FRANCE24

Lorsque le gouvernement du socialiste Pedro Sánchez a annoncé lundi la publication de dizaines de documents confidentiels sur la tentative de coup d'État du 23 février 1981, menée par des militaires nostalgiques de la dictature de Franco, les Espagnols se sont demandé si l'image de Juan Carlos lors de cet épisode allait en souffrir. Mais ces archives ont en réalité permis d'écarter les doutes, confirmant que le souverain, désigné comme son successeur par Franco lui-même avant sa mort en 1975, avait bien tenté de convaincre les putschistes de renoncer, avant de prononcer cette nuit-là un discours de défense de la transition démocratique resté célèbre. "Celui qui a contribué à soutenir notre démocratie (...) devrait passer la dernière étape de sa vie avec dignité et dans son pays", a lancé dans la foulée sur X le chef de l'opposition de droite Alberto Núñez Feijóo, militant pour un retour en Espagne du roi émérite. Ces propos ont relancé le débat sur l'avenir de l'ancien chef d'État, âgé de 88 ans, qui, cerné par les polémiques, avait abdiqué en 2014 en faveur de son fils, le roi Felipe VI, avant de s'exiler en août 2020 à Abou Dhabi. Fortune opaque Après son départ d'Espagne, qui avait suivi la décision de son fils de lui retirer son allocation annuelle de près de 200.000 euros, les informations s'étaient multipliées sur son train de vie faste et sa fortune opaque. Une fortune scrutée par la justice, qui a finalement établi que le roi émérite, qui a versé plus de 5 millions d'euros lors de deux régularisations fiscales, avait fraudé le fisc, même si aucune poursuite pénale n'a été engagée, en raison de la prescription des délits et de son immunité lorsqu'il était chef d'État. Evoquant lui aussi un éventuel retour en Espagne de Juan Carlos, le ministre de la Justice Felix Bolaños a assuré que cela "dépendait exclusivement de lui" et de la Maison royale. "Le gouvernement ne l'a jamais empêché (de revenir), ni ne lui a jamais refusé l'entrée en Espagne", a‑t‑il poursuivi, en référence aux fréquentes visites de Juan Carlos pour des régates -sa grande passion - ou pour des examens médicaux. Juan Carlos "peut revenir quand il veut", ont renchéri auprès de l'AFP des sources de la Maison royale. Avec une précision : pour se réinstaller en Espagne, il devra redevenir résident fiscal espagnol "afin de préserver son image" et celle "de la Couronne comme institution". Mais si sa résidence fiscale était en Espagne, on pourrait savoir "de quoi il vit", souligne Lucía Yeste, spécialiste de la Maison royale sur la radio publique espagnole. "Il a dit qu'il était le seul Espagnol à ne pas avoir de pension de retraite. Alors, de quoi vit‑il? De quels moyens dispose‑t‑il? Ca, il ne veut pas le montrer", assure-t-elle. "Etre enterré avec les honneurs" En outre, Juan Carlos souhaite résider au palais de la Zarzuela, le palais où vit la famille royale, "qui a été sa maison pendant soixante ans", mais le bâtiment "appartient au patrimoine national et nous tous, Espagnols, l'entretenons" : "Les citoyens ne le verraient pas d'un bon œil", juge-t-elle. Pour la politologue Paloma Román, un retour de Juan Carlos saperait en outre le travail de reconstruction de l'image de la monarchie à laquelle Felipe VI a travaillé : Juan Carlos "n'est pas tout blanc, c'est bien pour ça qu'il est parti à Abou Dhabi". Aux yeux de la politologue, les déclarations d'Alberto Nuñez Feijóo visent surtout le gouvernement, et s'appuient sur l'idée que ce dernier serait à l'origine du départ de Juan Carlos. Dans ses mémoires parues l'an dernier, Juan Carlos lui-même évoquait des "pressions provenant du gouvernement" sur la Maison royale et s'interrogeait : "Est-ce qu'un autre gouvernement que celui-là changerait la donne? Me faciliterait-il l'accès à la Zarzuela?". En conclusion de l'ouvrage intitulé "Réconciliation", l'ex-souverain disait son souhait de "retrouver (sa) place" en Espagne, pour "y être enterré avec les honneurs".

27.02.2026 à 17:10

Voitures neuves de luxe, téléphones, frites surgelées et granulés de plastique sur nos côtes

FRANCE 2

Tous les ans, quelque 250 millions de conteneurs traversent les océans. Des milliers sont perdus en mer. Ils polluent les océans et les rivages. Des plages du sud de l'Angleterre étaient récemment recouvertes d'oignons et de frites surgelées provenant des cargaisons des porte-conteneurs. Près de 30 tonnes de granulés en plastique se sont aussi retrouvées sur les plages espagnoles après que six conteneurs soient tombés d'un navire norvégien. Un reportage de nos confrères de France 2. 

27.02.2026 à 17:05

Des groupes kurdes basés en Irak voient une opportunité de changement en Iran

FRANCE24

Dans les montagnes irakiennes proches de la frontière iranienne, la région autonome du Kurdistan irakien sert depuis longtemps de refuge à plusieurs factions armées kurdo-iraniennes, régulièrement visées par des frappes de l'Iran. "Nous ne pouvons prendre le parti ni des Américains ni des Iraniens. Notre cause est différente (...) notre objectif est un changement démocratique en Iran, une démocratie qui profitera au peuple kurde", dit à l'AFP Mazloum Haftan, haut commandant du Parti pour une vie libre au Kurdistan (PJAK). "Nous n'attaquerons pas l'Iran et nous ne défendrons pas non plus le régime actuel", ajoute cet homme de 54 ans, revendiquant une "troisième voie: oeuvrer pour un changement démocratique et pacifique". L'AFP l'a rencontré avec ses combattants dans un bunker creusé dans un massif montagneux escarpé, aujourd'hui recouvert de neige, près de la frontière iranienne. Les groupes kurdes iraniens sont depuis longtemps dans le viseur de Téhéran. Nombre d'entre eux ont combattu par le passé les forces de sécurité iraniennes dans les régions à majorité kurde, limitrophes de l'Irak. Ces dernières années, ils se sont toutefois largement abstenus d'actions armées, tout en poursuivant depuis l'exil leur campagne contre la République islamique. Ils ont récemment intensifié leur lobbying après les manifestations de masse en Iran, dont la répression a fait des milliers de morts, sur fond de menaces américaines de frappes contre Téhéran. "Dans le sang" Selon Mazloum Haftan, en cas de guerre, l'Iran pourrait viser les positions de l'opposition kurde dans le nord de l'Irak. Les autorités iraniennes, dit-il, ont renforcé leur dispositif sécuritaire et militaire dans les régions à majorité kurde de l'ouest de l'Iran. La semaine dernière, le PJAK et quatre autres groupes en exil ont annoncé la formation d'une coalition politique visant à renverser la République islamique et, à terme, obtenir l'autodétermination. Si un changement devait intervenir en Iran, dit M. Haftan, son mouvement sera attentif à la manière dont la question kurde sera traitée. L'objectif est l'instauration d'"un système décentralisé, après avoir expérimenté la monarchie puis le pouvoir du Guide suprême". Les mouvements kurdes d'opposition soutiennent de longue date les manifestations contre le pouvoir en Iran. Le mois dernier, ils avaient appelé à une grève générale en appui à la vague de contestation. En 2022, l'Iran avait mené des frappes meurtrières contre des militants kurdes iraniens en exil, les accusant d'avoir attisé les manifestations déclenchées par la mort en détention de Mahsa Amini, une jeune Kurde iranienne arrêtée pour infraction au strict code vestimentaire. En Iran, "les Kurdes ont été à l'avant-garde de la lutte pour la démocratie et la liberté. Quand on conduit un peuple, il faut en payer le prix, et nous l'avons payé dans le sang", affirme le commandant Haftan. "Une opportunité" Les Kurdes, considérés comme l'un des plus importants peuples sans Etat au monde, forment l'une des principales minorités non persanes d'Iran. Parmi les plus anciens et importants mouvements d'opposition kurdes iraniens, le Parti démocratique du Kurdistan d'Iran (PDKI) a perdu des combattants et plusieurs de ses dirigeants sous les tirs iraniens. Un de ses commandants, Mohammed Nazif Kader, indique à l'AFP par téléphone que son groupe n'a pas soutenu les attaques israéliennes et américaines contre l'Iran. "Notre coalition s'appuie sur le peuple iranien, en particulier les Kurdes", déclare-t-il. Mais "si une guerre éclate, elle créera probablement une opportunité pour l'opposition iranienne de revenir" et de "chercher à instaurer un système démocratique", avance-t-il. "Nous sommes en état d'alerte maximal et pleinement prêts (...) à toutes les formes de lutte", y compris armée.

27.02.2026 à 17:01

Les défenses aériennes de l’Iran révélées sur un site de suivi du trafic aérien ? C’est un jeu vidéo

Les Observateurs

Des internautes affirment qu’une carte des systèmes de défense aérienne de l’Iran aurait fuité sur le site de suivi du trafic aérien Flightradar24. La prétendue carte qu’ils partagent provient en fait d’un jeu vidéo.

27.02.2026 à 17:01

OpenAI lève 110 milliards de dollars, un record, à une valorisation de 730 milliards

FRANCE24

Le géant américain Amazon va investir 50 milliards de dollars dans le créateur de ChatGPT, tandis que le spécialiste américain des puces Nvidia et le groupe japonais SoftBank apportent chacun 30 milliards. Acteur majeur du commerce en ligne mais aussi premier fournisseur mondial de services d'informatique à distance ("cloud"), Amazon va d'abord débloquer une première tranche de 15 milliards de dollars, le solde devant être versé dans quelques mois "une fois certaines conditions remplies". OpenAI a indiqué qu'il avait d'ores et déjà prévu d'accueillir de nouveaux investissements pour compléter cette levée de fonds. La valorisation ayant été calculée avant l'injection des fonds, cela signifie que le groupe vaudra 840 milliards une fois l'opération finalisée. "Nous repoussons les limites en matière d'infrastructures, de recherche et de produits pour parvenir à une IA plus puissante, fiable et utile", a déclaré le patron d'OpenAI, Sam Altman, cité dans le communiqué. Le groupe de San Francisco revendique plus de 900 millions d'utilisateurs hebdomadaires de l'agent conversationnel d'IA ChatGPT, ce qui en fait, de très loin, l'application à la croissance la plus rapide jamais enregistrée. OpenAI entend maintenir le rythme et investir massivement dans de nouvelles capacités informatiques pour développer de nouveaux modèles d'IA et faire tourner sa gamme existante. Actuellement, son chiffre d'affaires, qui a atteint 13 milliards de dollars en 2025, est sensiblement inférieur à ses dépenses, ce qui implique de consommer pas moins de 218 milliards de trésorerie d'ici 2029. 100 milliards pour Amazon La transaction conclue avec Amazon permet à OpenAI de diversifier ses partenariats, lui qui était historiquement lié à Microsoft. Ce dernier s'était rapproché de la start-up dès 2016 avec un premier accord portant sur l'octroi de capacités informatiques pour développer ses modèles d'IA. Depuis 2019, le groupe de Redmond (Etat du Washington) a régulièrement investi au capital d'OpenAI, pour un total supérieur à 13 milliards de dollars. "Rien de ce qui est annoncé aujourd'hui ne modifie les termes de la relation entre Microsoft et OpenAI", a assuré ce dernier, dans un communiqué séparé. Mais Amazon ne fait pas qu'investir au capital de l'entreprise californienne. Dans le cadre du contrat, OpenAI s'est engagé à louer pour 100 milliards de dollars de capacités de traitement supplémentaires auprès d'Amazon Web Services (AWS), filiale de "cloud" du groupe de Seattle, sur une période de huit ans. Cet engagement se superpose à un premier engagement de 38 milliards de dollars annoncé en novembre. OpenAI va notamment utiliser les processeurs maison d'AWS, appelés Trainium, développés en interne par Amazon et qui constituent une optin alternative aux puces de l'incontournable Nvidia, mais aussi de son concurrent AMD. "Nous restons impressionnés par ce qu'OpenAI est en train de bâtir", a commenté le directeur général d'Amazon, Andy Jassy, cité dans le communiqué. "Nous sommes ravis qu'ils aient choisi de monter en puissance avec nos processeurs IA (Trainium)", a-t-il ajouté, "mais aussi de l'opportunité d'investir dans l'entreprise et dans ce partenariat de long terme." Cette union entre Amazon et OpenAI s'inscrit dans la droite ligne d'autres rapprochements qui font craindre à certains investisseurs que les grands acteurs du secteur soient trop interconnectés, avec un risque de séisme en cas de ralentissement de la demande d'IA. Après ce nouveau tour de table, OpenAI affichera une valorisation plus que doublée par rapport à sa dernière levée de fonds, en mars 2025, qui le situait à 300 milliards de dollars. En un an, le milieu de l'intelligence artificielle a enregistré les trois plus importants appels aux investisseurs de l'histoire, hors marché boursier. OpenAI a ramassé 40 milliards au printemps 2025, puis 110 annoncés vendredi, tandis que son rival Anthropic a lui reçu 30 milliards en février 2026.

27.02.2026 à 16:58

Au Salon de l'agriculture, des enfants découvrent la ferme grandeur nature

FRANCE24

Le Salon international ⁠de l'agriculture (SIA), à Paris, ​qui s'achève ce week-end, devrait afficher une baisse de la fréquentation de l'ordre de 25%, indiquent ​vendredi les organisateurs, les professionnels du secteur et les autorités.

27.02.2026 à 16:48

L'autosuffisance alimentaire, un enjeu majeur pour les Outre-mer

Sophie VINGADASSALOM

L'autosuffisance alimentaire est-elle possible dans les territoires ultramarins français ? Seules 30 % des surfaces agricoles sont exploitées.

27.02.2026 à 16:29

Hausse des violences physiques et sexuelles en France en 2025

FRANCE24

En 2025, les services de police et gendarmerie ont enregistré 473.000 victimes de violences physiques, dont 24% de mineures (114.500). Ces violences sont reparties à la hausse, après s'être stabilisées en 2024, "progressant à un rythme similaire à l'augmentation annuelle moyenne constatée depuis 2016 (+6%)", précise cette étude du service statistique ministériel de la sécurité intérieure (SSMSI). Les forces de l'ordre ont également enregistré 132.300 victimes de violences sexuelles, dont plus de la moitié (58%) sont mineures. Leur nombre a progressé à un rythme "similaire" à celui observé en moyenne entre 2016 et 2025 (+11%). Un peu plus de la moitié des violences physiques sont commises dans le cadre familial. Il s'agit alors essentiellement de violences conjugales. En revanche, cette part est beaucoup plus faible pour les violences sexuelles, dont les trois-quarts ont lieu en dehors du cadre familial. Dans le détail, en ce qui concerne les violences physiques, la hausse du nombre de victimes est particulièrement marquée pour les mineurs (+10% contre +4% pour les majeurs). Lorsque ces violences sont commises au sein de la famille, les victimes sont majoritairement des femmes (73%), tandis qu'il s'agit le plus souvent d'hommes (69%) victimes en dehors de la sphère familiale. En ce qui concerne les violences sexuelles, la hausse du nombre de victimes s'inscrit "dans un contexte de libération de la parole" et "d'amélioration" de leurs "conditions d'accueil" par les services de police et gendarmerie, selon l'étude. Ces victimes sont toujours très majoritairement des femmes, quel que soit le contexte et leur âge (85%). "Un des facteurs d'augmentation du nombre de victimes de violences sexuelles enregistrées une année donnée est la part croissante de faits anciens dénoncés", explique l'étude. "Cette part est particulièrement importante pour les victimes mineures au moment des faits et pour les violences commises au sein de la famille". Pour les violences physiques comme sexuelles, les mis en cause sont principalement des hommes, (respectivement 80% et 95%).

27.02.2026 à 16:29

Le féminicide de Larissa, révélateur du patriarcat de la communauté tchétchène

Laure MANENT

Le 4 novembre 2025, Larissa, mère de sept enfants, était assassinée par son mari avec qui elle était en instance de divorce. Le féminicide a profondément choqué à Nice et pour la première fois, les femmes de la communauté tchétchène, à laquelle Larissa appartenait, ont publiquement pris la parole pour dénoncer des coutumes patriarcales qui leur imposent le silence. Elena Volochine s'est rendu à Nice pour France 24. Dans cette édition, reportage de nos correspondants en Inde sur une pratique qui persiste malgré les interdictions : les meurtres de femmes accusées de sorcellerie. Et puis, au Sénégal, l'organisation Black Girls Surf lutte contre la déscolarisation avec un programme qui mêle cours de surf et reprise des cours.

27.02.2026 à 16:25

Israël : la Cour suprême suspend l'expulsion des ONG humanitaires de Gaza et de Cisjordanie

FRANCE 24

Un sursis a été accordé vendredi à la trentaine d'organisations humanitaires qui étaient menacées par Israël d'interdiction d'accès à Gaza à compter du 1er mars. La Cour suprême a rendu un arrêt gelant l'entrée en vigueur de ces dispositions, dans l'attente d'un examen judiciaire complet.

27.02.2026 à 16:19

"Tout le monde est effrayé": à Moscou, hommage restreint à l'opposant Boris Nemtsov

FRANCE24

Boris Nemtsov, qui fut vice-premier ministre sous la présidence de Boris Eltsine (1991-1999) avant de devenir un opposant farouche à Vladimir Poutine, avait été abattu de quatre balles sur ce pont, le 27 février 2015. Il avait 55 ans. Des centaines de personnes se réunissaient autrefois sur ce lieu, autour d'un mémorial improvisé, pour l'anniversaire de sa mort. Cette année, rares sont ceux qui ont osé venir. "Si peu de monde, ils ont tous oublié", soupire un homme âgé, qui refuse de donner son nom. "Tout le monde est effrayé", affirme à l'AFP une femme se tenant à proximité. Après le lancement de l'offensive massive contre l'Ukraine en février 2022, le Kremlin a introduit de strictes lois de censure militaire qui ont réduit ses détracteurs au silence et instauré un puissant climat de peur. Le 27 février 2022, des manifestants avaient organisé un rassemblement contre la guerre devant le mémorial à Nemtsov. De son vivant, ce dernier s'était lui-même opposé, en 2014, à l'annexion de la Crimée et au soutien de Moscou aux séparatistes de l'est de l'Ukraine. Vendredi matin, des ambassadeurs et diplomates occidentaux, une trentaine de personnes au total -- soit trois fois plus que le nombre de Russes réunis au même moment - ont déposé des œillets rouges devant le mémorial. Tout près, les forces de l'ordre veillent. "Circulez, ne vous rassemblez pas en foule, ne bloquez pas le passage", déclare un policier au mégaphone. "Espoirs détruits" Pour ses partisans, Nemtsov aurait pu conduire le pays sur une voie démocratique. "La Russie aurait dû avoir – même si, malheureusement, cela ne s'est pas produit – un dirigeant exactement comme Nemtsov", affirme à l'AFP Sergueï, un scientifique de 79 ans. "En ce moment, tout est réprimé ici, tout est persécuté, des gens sont en prison", déplore-t-il, sans donner son nom de famille. "Les espoirs de tout le pays reposaient sur lui, de tous ceux qui voulaient que nous soyons libres ici", abonde Olga Vinogradova, 66 ans, qui entretient avec dévotion, avec d'autres bénévoles, le mémorial à Nemtsov composé de fleurs, de photos du défunt, et qui a été vandalisé à plusieurs reprises depuis 2015. "Quand cet homme a été tué, nous avons tous été exécutés à ce moment-là. Parce que nos espoirs ont été détruits", dit-elle. "Avec ce mémorial, nous rappelons aux gens qu'il existait une autre voie pour la Russie. Et qu'il y avait une personne bien réelle qui aurait pu nous y conduire." Physicien de formation, Boris Nemtsov s'était fait connaître dans les années 1990 en tant que jeune gouverneur libéral de la région de Nijni Novgorod. Il avait été largement pressenti pour succéder à Boris Eltsine. C'est finalement un ex-agent du KGB, Vladimir Poutine, qui arriva au pouvoir fin 1999. Nemtsov lui avait d'abord apporté un soutien hésitant, avant de devenir l'un de ses adversaires. Boris Nemtsov avait en grande partie perdu sa popularité dans les années suivantes et n'était plus qu'une figure secondaire de la politique russe lorsqu'il a été tué. Néanmoins, son assassinat a choqué le pays et le monde entier. Ses partisans accusent le dirigeant tchétchène, Ramzan Kadyrov, d'avoir ordonné ce crime, ce qu'il nie. Cinq Tchétchènes ont été condamnés à des lourdes peines de prison pour avoir exécuté ce meurtre, mais les commanditaires n'ont jamais été arrêtés. L'un des hommes condamnés, Temirlan Eskerkhanov, a été gracié et libéré en 2024 après s'être engagé dans l'armée russe et avoir été envoyé sur le front en Ukraine. Boris Nemtsov était l'un des premiers soutiens d'Alexeï Navalny, mort en 2024 dans une prison de l'Arctique, et victime, selon son équipe, d'un empoisonnement ordonné par le Kremlin, ce qu'il dément. Les principaux détracteurs de Vladimir Poutine sont en exil, en prison ou morts. Pour Gleb, un photographe de 23 ans, un mouvement ou une personne comme Nemtsov est "impossible" actuellement. Mais il s'accroche néanmoins à un faible espoir: "Tout peut changer à tout moment."

27.02.2026 à 16:19

BASF supprime des postes à Berlin pour relocaliser en Asie, colère des salariés

FRANCE24

Fournisseur de produits chimiques pour l'automobile, l'agriculture et la construction, BASF subit un ralentissement de la demande dans la chimie mondiale, conduisant à des surcapacités en Europe mais aussi en Chine et à devoir réaliser des économies supplémentaires. Le groupe s'est déjà séparé d'activités non stratégiques, vise la mise en Bourse l'an prochain de sa division agricole, et a supprimé des emplois dans son fief industriel de Ludwigshafen, situé sur le Rhin (sud-ouest). Il compte aller plus loin en taillant désormais dans ses emplois administratifs regroupés dans la division "BASF Global Business Services" comptant environ 8.500 personnes dans le monde, sur un total de près de 110.000 effectifs. Et pour cela "rationaliser davantage les services dans les domaines informatique (IT), finance et ressources humaines", a expliqué le directeur financier du groupe, Dirk Elvermann, lors d'une conférence de presse sur les résultats 2025 du groupe, en net retrait au plan opérationnel. Une grande partie des fonctions de support vont être regroupées dans deux "hubs" en Asie, au détriment d'un important site à Berlin : un nouveau centre va être créé à Hyderabad, en Inde, pour la finance et les RH, et celui existant à Kuala Lumpur, en Malaisie, va se spécialiser dans la gestion des approvisionnements, a détaillé M.Elvermann, confirmant des annonces faites il y a deux semaines. L'élément nouveau: le tout se fera en "réduisant fortement les effectifs" au sein de l'ensemble des services centraux, selon le financier, qui n'a pas donné de chiffre précis. - "Avenirs sacrifiés?" - Quel avenir se profile pour le centre informatique de Berlin, qui emploie environ 3.000 personnes? Brandissant des pancartes, dont l'une proclamant "Accords rompus, avenirs sacrifiés ?", environ 300 personnes ont manifesté vendredi dans la capitale allemande devant le siège européen de BASF Global Business Services, selon le syndicat de la chimie IGBCE, pour dénoncer le plan de réduction des coûts de la direction. "Nous nous battons ensemble pour ce site" lancé il y a plus de vingt ans, a martelé le maire de Berlin Kai Wegner. "S'il le faut, nous lutterons (...) de manière visible, bruyante et déterminée, pour l'équité et pour chaque emploi", a renchéri Stephanie Albrecht-Suliak, responsable régionale du syndicat. "Cela va être une crise pour la ville, 2.000 personnes vont se retrouver au chômage", redoute Jesus Pinate, un Vénézuélien de 33 ans employé aux ressources humaines, interrogé par l'AFP. "Je sentais que cela allait arriver, car j'ai vu beaucoup de changements ces dernières années", se résigne Iris Esteves, 40 ans, Portugaise arrivée à Berlin en 2021 pour travailler chez BASF. "Nous ne prévoyons pas de fermer Berlin", mais celui-ci "disposera d'effectifs plus réduits qu'aujourd'hui", a déclaré à Ludwigshafen M. Elvermann, ajoutant que les consultations avec les représentants de salariés n'en sont qu'au début. Appartements vendus BASF voit 2026 comme une nouvelle année de transition, comme le prouve le relèvement de l'objectif d'économies annuelles à 2,3 milliards d'euros, contre 2,1 milliards précédemment. Le résultat opérationnel ajusté devrait être compris entre 6,2 et 7,0 milliards d'euros, contre 6,6 milliards en 2025. Signe que BASF cherche par tous les moyens à économiser, il a annoncé plus tôt la vente de 4.400 appartements détenus à Ludwigshafen, occupés pour la plupart par des salariés et anciens salariés. Une décision que le syndicat IGBCE qualifie de bradage d'un "patrimoine précieux". Face aux difficultés du secteur en Europe, BASF mise de plus en plus sur la Chine, où un nouveau site de production a été inauguré l'an dernier.
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