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29.11.2025 à 23:45

Top 14: pour le retour de Dupont, Toulouse balaye le Racing 92

FRANCE24

Les Rouge et noir ont l'habitude de gagner: en s'imposant aisément à Ernest-Wallon samedi, ils ont décroché un quatrième succès d'affilée, conforté leur première place, mais ils l'ont cette fois fait en offrant un retour gagnant à leur demi de mêlée vedette. L'attente paraissait interminable pour les supporters toulousains, privés de leur joyau depuis une rupture des ligaments croisés du genou droit le 8 mars dernier à Dublin durant le Tournoi des six nations. Sous les couleurs toulousaines, Antoine Dupont n'était plus apparu depuis janvier dernier, en Champions Cup, et même depuis octobre 2024 en Top 14. L'objectif d'un retour fin novembre, fixé en début de convalescence, a été tenu, et Dupont a renfilé son costume de joueur de rugby à la 50e, en remplaçant Paul Graou, N.9 des triples champions de France en titre en son absence. D'abord sobre, il a très vite repris ses habitudes de maestro du rugby français, avec une chevauchée déroutante par ici, un ballon parfait distillé au pied pour Matthias Lebel par là. Ahki honoré Le centre Pita Ahki, l'autre star de la soirée pour sa dernière dans la Ville rose, a profité d'au moins autant d'ovations qu'il n'a glané de titre en rouge et noir. Cinq fois champion de France, deux fois d'Europe, cette "légende du club" selon les mots de son entraîneur Ugo Mola, a fait des adieux réussis à Ernest-Wallon, avant de rentrer en Nouvelle-Zélande pour des raisons familiales. Honoré avant, pendant, et après le match par le club, ses coéquipiers et le public, il a, à l'image de sa personnalité, fait preuve de pudeur, s'amusant même à tenter une transformation, sans réussite. "Je ne lui fais pas l'offense de lui tendre le micro sinon il va m'en vouloir pour quelques années" a plaisanté Mola lors d'un hommage après la rencontre. Pour ce qui est du match, il a basculé sur un geste totalement incompréhensible du talonneur francilien Janick Tarrit, coupable d'une charge la tête en avant sur l'Argentin Efrain Elias, alors que son équipe avait récupéré le ballon et pouvait atteindre la mi-temps avec seulement cinq longueurs de retard. Après visionnage, alors que les joueurs avaient commencé à regagner les vestiaires, Tarrit a été sanctionné d'un carton rouge, et sur la pénalité qui a suivi, les Toulousains sont allés inscrire leur deuxième essai du soir par... Efrain Elias (15-3, 40e+2). La partie était jusque là équilibrée, les Toulousains menant grâce à un essai d'un Manny Meafou très percutant (5-3, 10e). L'écart s'est agrandi après la pause, lorsque le jeune arrière belge Matias Remue, aligné en l'absence de Thomas Ramos, laissé au repos comme plusieurs internationaux, a traversé le terrain pour inscrire le premier essai de sa carrière professionnelle en club. Un essai anecdotique de Wilfried Hulleu juste après l'entrée de Dupont (22-10, 52e) a précédé une tornade d'essais toulousains, à mesure que le champion olympique 2024 de rugby à VII reprenait ses marques. Deux essais de Lebel, dont un délivré par le Haut-Pyrénéen, une percussion récompensée de Castro Ferreira et un essai de funambule d'Ange Capuozzo ont hissé le score à des hauteurs conformes aux standards toulousains, malgré une fin de match quelque peu balbutiée. Leader avec cinq points d'avance sur Toulon, Toulouse aborde le début de la Champions Cup, dimanche prochain, avec sérénité, tandis que le Racing s'enfonce à la 11e place.

29.11.2025 à 23:33

Ligue 1: La belle occasion gâchée de l'OM

FRANCE24

Jusqu'aux derniers instants, on a cru que, comme mardi en Ligue des Champions face à Newcastle, les Marseillais allaient quitter le Vélodrome en renversant une situation mal embarquée et avec un succès. Oui mais voilà, l'improbable est arrivé avec cette longue touche de Mark McKenzie, directement reprise de la tête par Santiago Hidalgo, le jeune avant-centre argentin du TFC pour le but de l'égalisation (2-2, 90+2). Une passe décisive de la main, ou des mains, en l’occurrence, on ne voit pas ça tous les jours et de nombreux joueurs et membres du staff marseillais se sont pris la tête... à deux mains après ce but étonnant, évitable et pas sans conséquence. Car avant l'égalisation toulousaine, l'OM était virtuellement leader du championnat, à la faveur de la défaite parisienne à Monaco (1-1) plus tôt dans la journée. Mais au bout du compte, l'équipe de Roberto De Zerbi reste deuxième à un point de l'équipe de la capitale et c'est peut-être Lens qui s'installera sur la première marche du podium en cas de succès à Angers dimanche. Avant les péripéties de la fin de match, l'OM avait été successivement trop passif avant la pause et beaucoup plus séduisant ensuite. Rythmé et intense, le début de match avait de son côté été prometteur, même si les équipes se neutralisaient et qu'aucune ne parvenait à se créer d'occasion. Paixao réveille le Vélodrome Mais la première a été la bonne pour Toulouse, avec une belle action individuelle du costaud Emersonn, qui résistait à Emerson Palmieri et à Nayef Aguerd (deux fois) pour tromper Geronimo Rulli (1-0, 14e). Le retour du défenseur marocain avait été accueilli avec beaucoup de soulagement vendredi par De Zerbi mais, sur le coup, Aguerd n'a pas paru particulièrement souverain. Le problème pour l'OM, c'est que ce but a simplifié la vie des Toulousains, qui se sont regroupés et ont ensuite facilement repoussé les tentatives adverses, lisibles et affreusement lentes. Dans leur maillot or du soir, les Marseillais n'ont ainsi eu que deux semblants d'occasion, avec une frappe de Timothy Weah très loin du cadre (30e) et une reprise de Pierre-Emerick Aubameyang repoussée sur sa ligne par Charlie Cresswell dans le temps additionnel. Face à Newcastle mardi, l'OM s'était simplifié la tâche en égalisant dès le retour des vestiaires. Mais il a fallu cette fois attendre et Toulouse aurait pu enfoncer le clou par deux fois, sur un contre mal joué (60e) et sur un très joli ballon piqué d'Aron Donnum sur la barre de Rulli (65e). L'OM, lui, a touché le poteau sur une frappe de Pierre-Emile Hojbjerg déviée par Nicolaisen (52e) et a poussé par Bilal Nadir (59e et 60e) ou Mason Greenwood (63e). Mais les choix n'étaient pas bons, les gestes n'étaient pas justes et Toulouse était solide et efficace, aussi. Mais à la 66e minute, l'OM a enfin réussi tout ce qu'il avait raté pendant une heure avec trois gestes parfaits: l'ouverture de Nadir dans le dos de Djibril Sidibé, l'appel croisé d'Igor Paixao et la finition du Brésilien (1-1, 66e). Et dix minutes plus tard, Hojbjerg a mis l'OM devant de la tête sur un impeccable long centre d'Aubameyang (2-1, 74e). Ensuite Marseille a géré et semblait capable de résister jusqu'au bout. Mais l'OM a donc cédé de la plus inattendue des manières et la place de leader attendra.

29.11.2025 à 23:15

Espagne: le Barça à nouveau leader mais toujours pas serein, l'Atlético recolle

FRANCE24

Cueillis à froid sur un corner anodin (1re), les Catalans se sont finalement imposés dans leur deuxième match de la saison au Camp Nou, grâce notamment au retour comme titulaire du Brésilien Raphinha, passeur décisif pour Lamine Yamal (8e) puis Dani Olmo, auteur d'un doublé au bout du temps additionnel (26e, 90e+3). Cette quatrième victoire consécutive en championnat permet au Barça (1er, 34 points), champion en titre, de reprendre la première place avec deux longeurs d’avance sur son éternel rival, le Real Madrid (2e, 32 points), qui se rend à Gérone (18e, 11 points) dimanche (21h). Corrigés par Chelsea (3-0) mardi en Ligue des champions, les hommes d’Hansi Flick ont encore souffert défensivement, concédant de trop nombreuses occasions face à une modeste équipe basque (14e, 15 points). "Nous n'avons pas le même contrôle du jeu ni la même intensité que la saison passée. Mais on me dit que nous avons le même nombre de points (34 en 14 journées). Nous devons encore améliorer des choses, mais il ne faut pas oublier que nous avons eu beaucoup de blessures", a estimé l'entraîneur allemand. Les Blaugranas, sauvés par leur gardien Joan Garcia, impérial sur sa ligne, devront néanmoins se montrer bien plus convaincants pour espérer l'emporter mardi dans un choc face à l'Atlético Madrid, match avancé de la 19e journée. Sorloth porte l'Atlético D'autant que les Colchoneros, qui ont signé dans la soirée un sixième succès consécutif en Liga face au promu Oviedo (2-0),arriveront lancés: Porté par un doublé de son buteur norvégien Alexander Sorloth, l'Atlético s'est emparé temporairement de la troisième place, revenant ainsi à une longueur du Real, et trois du Barça. Le colosse scandinave, trouvé à deux reprises dans la surface par le défenseur slovaque David Hancko, a récompensé la domination logique des Rojiblancos en frappant deux fois en dix minutes (16e, 26e). Cette dixième victoire de suite à domicile, au Metropolitano, installe l'Atlético sur le podium (3e, 31 points) en attendant le résultat de Villarreal (4e, 29 points), opposé dimanche à la Real Sociedad (9e, 16 points). Les hommes de Diego Simeone, auteurs d'une superbe remontée au classement, se retrouvent en position idéale à trois jours du choc face au FC Barcelone au Camp Nou, où ils pourraient s'emparer de la tête du championnat en fonction du résultat du Real à Bilbao, mercredi. Largement battu par le Barça (4-0) le week-end dernier, le club basque (8e, 20 points) est reparti de l’avant en allant s’imposer (2-0) à Levante (19e, 9 points) et s’est replacé dans la course à l’Europe avant d’affronter coup sur coup le Real, l’Atlético et le PSG en C1. En bas de classement, Osasuna (17e, 12 points) a arraché le nul (2-2) à Majorque (15e, 13 points) dans le temps additionnel sur une volée du défenseur camerounais Flavien Boyomo (90e+2).

29.11.2025 à 23:15

CAN 2025 : colère des télévisions africaines face au modèle de diffusion de New World TV

FRANCE24

À un mois du coup d’envoi de la CAN 2025 au Maroc, la polémique enfle autour de la diffusion des matchs. New World TV, chaîne togolaise, détient les droits exclusifs sur 46 pays d’Afrique subsaharienne. Mais des chaînes publiques et privées dénoncent un modèle jugé injuste, qui limiterait l’accès des populations aux 52 matchs de la compétition. Me Louis Biyao, avocat du groupe, est notre invité pour répondre aux critiques

29.11.2025 à 23:11

Guinée, les 9 candidats ont un mois pour convaincre en vue de la présidentielle

Fatimata WANE

En Guinée, coup d’envoi de la campagne pour la présidentielle Guinéenne prévue le 28 décembre prochain. À compter de ce samedi neuf candidats dont le président de la transition Mamadi Doumbouya ont un mois pour convaincre les Guinéens sur leur projet de société. Dans cette cours aucun point lourd de la politique guinéenne.

29.11.2025 à 22:59

Italie: l'AC Milan passe en tête, Yildiz relance la Juventus

FRANCE24

Souvent critiqués la saison dernière et présentés comme les responsables d'un exercice conclu à une calamiteuse 8e place, Mike Maignan et Rafael Leao ont confirmé avec brio le renouveau du Milan. Le gardien de but de l'équipe de France, redevenu "Magic" comme l'ont montré les pénaltys détournés récemment contre l'AS Rome et l'Inter, a été déterminant dès la 2e minute. Sur la première offensive de la Lazio, Maignan s'est interposé devant Mario Gila dont il a repoussé la tête à bout portant sur sa tranversale. Discret jusque-là, Leao a offert la victoire au Milan à la 52e minute. Le Portugais a inscrit son cinquième but de la saison au terme d'une superbe combinaison entre Alexis Saelemaekers, Youssouf Fofana et Fikayo Tomori. Le Milan s'est fait peur dans le temps additionnel avec une action litigieuse dans sa surface étudiée longuement dans une ambiance survoltée par l'arbitre et la VAR qui ont conclu qu'elle ne justifiait par un penalty. "Il a fallu se battre pour gagner, mais c'est le genre de victoire qui donne confiance", a estimé Leao au micro de la plateforme DAZN. Grâce à ce douzième match consécutif sans défaite (huit victoires, quatre nuls), les Rossoneri de Massimiliano Allegri, exclu en fin de match, ont pris le pouvoir avec leurs 28 points, soit un de plus que l'AS Rome. Mais la Roma peut repasser en tête si elle remporte l'affiche de cette 13e journée dimanche (20h45) contre le champion en titre Naples (3e, 25 pts). Doublé de Yildiz La Juventus Turin reste bloquée à la 7e place (23 pts), mais le club le plus titré du football italien a offert à son nouvel entraîneur Luciano Spalletti une première victoire à domicile en championnat. La Juve qui restait sur deux nuls, face à Côme (0-0) et la Fiorentina (1-1), a été menée par Cagliari (26e), mais son phénomène turc Kenan Yildiz a vite balayé les doutes avec un doublé. Il a égalisé une minute seulement après l'ouverture du score en profitant d'un ballon récupéré par Khéphren Thuram, puis a propulsé son équipe en tête juste avant la pause (45e+1), avec son quatrième but de la saison. La belle soirée de la Juve a été assombrie par la sortie sur blessure, a priori aux adducteurs, de Dusan Vlahovic (trois buts en championnat, trois en Ligue des champions). "Il s'est fait mal, très mal", a confirmé Spalletti, sans pouvoir donner plus de précisions. L'ancien sélectionneur de l'Italie a regretté "un nouveau début de match raté" de son équipe sauvée par la prestation de Yildiz: "Il est capable de changer le cours d'un match en partant de rien, c'est un joueur d'un niveau extra top", a-t-il admiré. La Juve ne peut se reposer sur ses lauriers: elle va tour à tour affronter Naples, avec qui Spalletti a été sacré champion d'Italie en 2023, Bologne et l'AS Rome.

29.11.2025 à 22:00

Des dizaines de milliers de personnes manifestent en Europe en soutien aux Palestiniens

FRANCE 24

À l'occasion de la Journée internationale de solidarité avec le peuple palestinien, plusieurs dizaines de milliers de personnes ont manifesté samedi à Paris et dans d'autres capitales européennes pour apporter leur soutien aux Palestiniens de la bande de Gaza. Plus de 70 000 personnes ont été tuées dans l'enclave palestinienne depuis le début de la guerre, il y a deux ans, entre Israël et le mouvement islamiste palestinien Hamas.

29.11.2025 à 21:45

Valérie Mousseeff: "la dignité on l'aura en prison quand on respectera l'encellulement individuel"

Achren VERDIAN

Sous-effectifs, vétusté des bâtiments, surpopulation carcérale: les maux des prisons françaises sont nombreux. Des conditions de détention épinglées ces dernières années par la Cour européenne des Droits de l'Homme, et qui ne font que s'amplifier, alors que les chiffres publiés cet été attestent d'un nouveau record: 85 000 personnes détenues en France pour 60 000 places. Valérie Mousseeff, directrice de la plus grande prison de Guadeloupe, autrice de "La prison comme horizon" (Mareuil éditions), était l'Invitée d'Au Cœur  de l'Info.

29.11.2025 à 21:43

F1: intouchable, Piastri partira en pole du GP du Qatar, devant Norris et Verstappen

FRANCE24

Dans la nuit qatarie, l'Australien a décroché sa sixième pole de la saison en devançant d'un peu plus de 1/10e la McLaren de son équipier britannique Norris - une performance de bon augure sur un circuit où doubler peut s'avérer plus difficile qu'ailleurs. L'Australien est l'un des deux derniers pilotes encore en lice -avec Max Verstappen- à pouvoir empêcher son rival de conquérir sa première couronne mondiale en F1 avant le dernier GP de la saison prévu début décembre à Abou Dhabi. Au championnat, Norris compte 22 points d'avance sur son coéquipier, un écart qui monte à 25 points avec Verstappen, troisième des qualifications au volant de sa Red Bull. Sur la grille de départ du GP qui se déroulera en nocturne comme les qualifications, le Néerlandais de chez Red Bull s'élancera devant le Britannique George Russell (Mercedes), quatrième. Verstappen sous pression Plus tôt dans la journée, Piastri -en baisse de régime depuis la fin de l'été- a retrouvé le chemin de la victoire trois mois après son dernier succès aux Pays-Bas, en remportant la dernière des six courses sprint au calendrier cette année. Jamais inquiété, il a mené de bout en bout cette course de 19 tours seulement (contre 57 pour le GP dimanche qui décerne des points au championnat), terminant devant Russell et Norris, troisième. Grâce à cette victoire, le natif de Melbourne a repris deux points au leader du général. Si Norris a assuré l'essentiel -à savoir conserver sa troisième place de départ-, Verstappen n'a pas fait mieux que quatrième à l'arrivée. Deuxième du général à égalité de points avec Piastri avant l'arrivée du paddock au Qatar, le quadruple champion du monde en titre a rétrogradé à la troisième place. "Nous sommes encore loin du compte, a-il déploré samedi soir, même si les choses se sont légèrement améliorées". "Le week-end ne s'est pas déroulé comme je l'aurais souhaité, mais nous verrons ce que nous pouvons faire...", a-t-il encore dit. S'il veut rester dans la course au titre, "Mad Max" n'a plus d'autre choix que de terminer devant Norris lors du GP dont le départ sera donné à 17h00 (heure de Paris), et à l'issue duquel jusqu'à 25 points seront à prendre. En revanche, une victoire de Norris ferait automatiquement de lui le champion du monde 2025, quelque soit le résultat de ses rivaux. Hamilton à la peine Dimanche, la troisième ligne sera 100% "débutante" avec l'Italien Andrea Kimi Antonelli (Mercedes) et le Français Isack Hadjar (Racing Bulls), respectivement cinquième et sixième pour leur premier GP du Qatar au volant d'une F1. Chez Alpine, le Normand Pierre Gasly partira neuvième, devant la Ferrari du Monégasque Charles Leclerc, 10e. Son coéquipier argentin Franco Colapinto n'est lui que 20e. Troisième et dernier Français engagé en F1, Esteban Ocon (Haas) s'élancera 17e devant le septuple champion du monde Lewis Hamilton, seulement 18e au volant de sa Ferrari. Au Qatar, le pilote de la Scuderia est en difficulté depuis le début du week-end: parti de la voie des stands lors de la course sprint, il a terminé à une piètre 17e place. Hamilton est sur le point de conclure un cru 2025 sans le moindre podium, ce qui serait une première dans sa carrière en F1 entamée en 2007. Pour cette avant-dernière manche de l'année, une nouvelle règle a été mise en place, limitant chaque train de pneus à 25 tours maximum sur l'ensemble du week-end pour des raisons de sécurité. Cette décision fait suite aux problèmes d'usure rencontrés l'an dernier sur une piste abrasive, rendant ainsi obligatoires dimanche au moins deux arrêts aux stands puisque la course compte 57 tours. Une contrainte qui pourrait maintenir le suspense pour le titre jusqu'au dernier rendez-vous de l'année.

29.11.2025 à 21:05

Trump considère l'espace aérien du Venezuela fermé, Caracas "condamne" une "menace colonialiste"

FRANCE 24

Le président américain Donald Trump a fait savoir samedi que l'espace aérien au-dessus et autour du Venezuela allait être "entièrement fermé". Un message que Caracas a "condamné", évoquant une "menace colonialiste".

29.11.2025 à 20:41

Rugby: l'Afrique du Sud atomise le pays de Galles 73-0 à Cardiff, Etzebeth voit rouge

FRANCE24

Le deuxième ligne vétéran (34 ans, 141 sélections) des doubles champions du monde en titre a été exclu pour avoir enfoncé son pouce dans l'oeil d'un joueur gallois lors d'un accrochage en fin de rencontre. D'après le règlement de World Rugby, un "contact intentionnel avec un oeil" peut être sanctionné de 12 à 208 semaines de suspension en fonction du degré de danger du geste. Son compatriote Lood De Jager, également deuxième ligne, avait lui aussi écopé d'un rouge, cette fois contre la France pour une charge sur Thomas Ramos, et avait été suspendu quatre semaines. Un autre deuxième ligne des Boks, Franco Mostert, avait reçu un rouge contre l'Italie pour un plaquage jugé dangereux, mais avait vu son carton annulé en commission de discipline. De nombreux titulaires habituels étaient absents de ce test-match disputé en dehors de la période réservée aux matches internationaux. Treize Gallois étaient ainsi retournés dans leurs clubs, par exemple. Dans ce contexte, les Springboks n'ont fait qu'une bouchée de leurs hôtes et enchaîné une quatrième victoire après les succès contre la France (32-17), l'Italie (32-14) et l'Irlande (24-13). Il s'agit d'une défaite record à domicile pour le pays de Galles, pire que celle subie face à l'Angleterre (68-14) au dernier Tournoi des six nations. Le XV du Poireau n'avait jamais terminé un match à domicile, à Cardiff, sans aucun point inscrit dans l'ère professionnelle. Lors du tournoi 1998, le XV de France s'était imposé 51-0 contre les Gallois à l'extérieur, mais ce match avait eu lieu au stade de Wembley à Londres. Les Gallois, menés 28-0 à la mi-temps, ont complètement explosé en seconde période face à Sacha Feinberg-Mngomezulu, Andre Esterhuizen et leurs coéquipiers sud-africains.

29.11.2025 à 20:35

Angleterre: Manchester City à l'arraché, Sunderland à la folie

FRANCE24

Manchester City (2e, 25 points) conserve trois longueurs d'avance sur Sunderland (4e, 22 pts) et prend la deuxième place en attendant l'affiche de la 13e journée entre Arsenal (1er, 29 pts) et Chelsea (3e, 23 pts), dimanche à Stamford Bridge. Mais que ce fut laborieux pour l'équipe de Pep Guardiola... A domicile, ses protégés devaient se reprendre après avoir concédé deux défaites d'affilée en l'espace d'une semaine, à Newcastle (2-1) et face au Bayer Leverkusen (2-0). L'opération rachat a débuté tambour battant puisque Phil Foden a marqué seulement cinquante-neuf secondes après le coup d'envoi, d'un joli tir entré avec l'aide de la barre transversale (1re, 1-0). Le défenseur Josko Gvardiol a doublé la mise, après un corner, dès la première demi-heure de jeu (25e, 2-0) et la victoire semblait déjà acquise ou presque pour les Citizens. Mais Leeds s'est remis sur les rails grâce à Dominic Calvert-Lewin, auteur d'une entrée tonitruante à la mi-temps. L'ancien attaquant d'Everton a profité des hésitations de la défense mancunienne (49e, 2-1) puis il a obtenu un pénalty sur un tacle insensé de Gvardiol. Son coéquipier Lukas Nmecha a converti en deux temps, malgré un arrêt de Gianluigi Donnarumma (68e, 2-2). Il a fallu un nouveau but de Foden dans le temps additionnel (90e+1), sur une passe de l'entrant Rayan Cherki, pour éviter une nouvelle grosse déconvenue. Le Bris, coaching gagnant Sunderland et son entraîneur français Régis Le Bris ont connu un scénario inverse: une entame catastrophique et une remontée fantastique. Bournemouth a d'abord créé la stupeur en inscrivant deux buts dès le premier quart d'heure au Stadium of Light, où les locaux n'ont pas perdu le moindre match cette saison. Amine Adli a d'abord fait mouche, à l'affût d'un tir d'Evanilson repoussé par le gardien puis un poteau (7e, 0-1), puis Tyler Adams a réussi un superbe lob à plus de 40 mètres de la cage (15e, 0-2). Mais Enzo Le Fée a réduit l'écart sur un pénalty frappé en force (30e, 2-1) et Bertrand Traoré a égalisé en tout début de seconde période, à la réception d'une belle passe cachée de Granit Xhaka (46e, 2-2). Les Black Cats ont complété leur folle remontada sur un corner d'Enzo le Fée repris de la tête de Brian Brobbey (69e, 3-2), l'avant-centre néerlandais lancé une poignée de minutes plus tôt par Régis Le Bris. "Ce championnat est vraiment exigeant, vous faites deux erreurs et vous êtes punis", a commenté l'entraîneur auprès de la BBC. "Beaucoup d'équipes abandonneraient, mais ce n'était pas le cas pour nous aujourd'hui". Dans l'autre match de l'après-midi, Brentford a enfoncé l'avant-dernier Burnley (3-1) avec notamment un doublé tardif d'Igor Thiago, le deuxième meilleur buteur de Premier League derrière Erling Haaland. En début de soirée, Newcastle a surclassé Everton (4-1) et retrouvé des couleurs, quatre jours après sa défaite 2-1 à Marseille en Ligue des champions. Il s'agit d'une très rare victoire à l'extérieur pour les Magpies; la première depuis avril en Premier League, la deuxième seulement cette saison après celle ramenée de Belgique contre l'Union Saint-Gilloise (4-0) début octobre.

29.11.2025 à 19:21

Ligue 1: peu inspiré, le PSG dominé par Monaco et menacé en tête

FRANCE24

Le PSG, qui enregistre sa deuxième défaite en championnat - après le revers à Marseille (1-0) - totalise 30 points. Si le nul de l'OM contre Toulouse (2-2) samedi soir offre un répit aux Parisiens, une victoire de Lens contre Angers dimanche (17h15) entraînerait la perte du trône. "Le plus mauvais match de notre saison", a cinglé l'entraîneur Luis Enrique. L'opération est belle en revanche pour Monaco, en recherche de résultats sous l'ère Sébastien Pocognoli, et qui avec 23 points remonte provisoirement à la sixième place, tout en donnant à nouveau quelques minutes de jeu à Paul Pogba, acclamé pour sa première à domicile. Tant Paris que Monaco avaient joué mercredi en Ligue des champions et cela s'est ressenti samedi à Louis-II. Non pas que les deux équipes aient manqué d'envie ou d'engagement, mais quelque chose a cloché sur le plan des idées et de leur exécution, surtout côté parisien. Le PSG a pourtant aligné son trio magique au milieu, avec un Vitinha lancé par son triplé contre Tottenham (5-3) mercredi. Mais comme un symbole, les frappes lointaines qui avaient si bien réussi au Portugais au Parc des Princes ont toutes été contrées samedi. Le Géorgien Khvicha Kvaratskhelia a aussi vu ses tentatives contenues, et il a oublié l'entrant Ousmane Dembélé (encore sur le banc au coup d'envoi et discret après son entrée) sur un débordement intéressant (76e). Quant à Fabian Ruiz, il a été anormalement imprécis (frappes non cadrées aux 20e et 74e minute), offrant même un ballon très dangereux aux Monégasques (28e). Chevalier s'est fait peur D'habitude, une soufflante à la mi-temps de l'entraîneur Luis Enrique suffit à remettre les siens à l'endroit, mais Monaco a continué à marquer son territoire. Car ce sont bien les locaux qui ont dominé la rencontre, se créant la majorité des grosses occasions. L'exclusion de Thilo Kehrer pour une faute en tant que dernier défenseur (80e) n'a pas fondamentalement changé la physionomie du match. Monaco a bien connu quelques ratés comme une passe de décalage trop appuyée de Maghnes Akliouche sur une contre-attaque intéressante, qui a provoqué la déception sonore du public (53e). C'est sur un ballon dans le dos des défenseurs parisiens que les Monégasques ont fini par faire mouche, récompensant leur domination. Aleksandr Golovin, lancé par Mohammed Salisu, a soigné son centre pour Takumi Minamino, qui a trouvé le petit filet de Chevalier sur sa reprise (69e), pour décrocher un avantage finalement décisif. Auparavant les Rouge et blanc, portés par un Akliouche déterminé, ont été solides défensivement, et ont pilonné les six mètres de Lucas Chevalier de ballons aériens. Mais ni Takumi Minamino (28e) ni Thilo Kherer, contre son ancien club, n'avaient alors réussi à tromper le portier parisien, solide en dépit d'un début de saison compliqué. Le gardien du PSG a surtout été accroché violemment à la cheville par un tacle de Lamine Camara (10e), et à terre pendant plusieurs minutes. Alors que Matvey Safonov avait commencé à s'échauffer, Chevalier a finalement pu reprendre sa place. Il a ensuite expliqué au micro de Bein s'être fait peur: "Je pense que ma carrière aurait pu prendre un tournant, j'ai eu beaucoup de chance". "Je crois qu'il y a des gestes qu'on doit éviter parfois", a-t-il ajouté. Lucas Chevalier est sorti du vestiaire en boitant légèrement, la mine sombre, sans s'exprimer davantage auprès de la presse.

29.11.2025 à 19:15

Décès de Tom Stoppard, dramaturge du paradoxe

FRANCE24

Le chanteur des Rolling Stones, Mick Jagger, lui a rendu hommage sur les réseaux sociaux. "Tom Stoppard était mon dramaturge préféré", a-t-il publié sur X. "Il nous laisse un corpus majestueux d'œuvres intellectuelles et amusantes. Il me manquera toujours". Auteur de plus de trente pièces, sa dernière, "Leopoldstadt", qui retrace le parcours d'une famille juive aisée installée à Vienne au destin bouleversé par le nazisme et la Shoah, avait remporté en 2023 quatre Tony Awards (récompenses du théâtre américaines), dont celui de la meilleure pièce. Cette nouvelle consécration avait également été celle d'une de ses oeuvres les plus personnelles, lui dont les quatre grands-parents ont été tués dans les camps nazis. Il avait auparavant remporté quatre Tony Awards (pour ses pièces "Rosencratz et Guildenstern sont morts" (1968), "Travesties" (1976), "The Real Thing" (1984) et "The Coast of Utopia" (2007), ainsi qu'un Oscar du meilleur scénario pour "Shakespeare in Love"(1998). "Nous nous souviendrons de lui pour ses oeuvres, leur éclat et leur humanité, ainsi que pour son esprit, son irrévérence, sa générosité d'âme et son amour profond de la langue anglaise", a déclaré samedi l'agence d'artistes United Agents, en annonçant son décès à son domicile dans le sud-ouest de l'Angleterre. Couronné meilleur dramaturge vivant lors des prestigieuses Evening Standard Theater Awards en 2014, il était "très drôle aux dépens de personne", selon le réalisateur américain Mike Nichols avec qui il avait collaboré à Broadway pour la pièce "The Real Thing". "Je veux prouver qu'on peut traiter de sujets sérieux en lançant une tarte à la crème sur scène pendant des heures", affirmait-il. Tchécoslovaquie, Singapour, Inde Ce pince-sans-rire au menton saillant et aux éternels cheveux en bataille traitait du totalitarisme ou de la philosophie avec un humour rusé, dans un habile mélange de vaudeville et de répliques spirituelles. Né en Tchécoslovaquie en 1937 dans une famille juive contrainte à l'exil par l'avancée nazie, Tom Stoppard arrive en Angleterre à la fin de la guerre, après avoir vécu à Singapour et en Inde. Il quitte l'école à 17 ans et après une brève carrière de journaliste à Bristol, se fait connaître dès 1967 grâce à "Rosencrantz et Guildenstern sont morts", une pièce absurde mettant en scène deux personnages tirés d'Hamlet. Il écrit également des pièces pour la radio, la télévision et le cinéma avec les scénarios de "Brazil" de Terry Gilliam en 1985, "L'Empire du Soleil" de Steven Spielberg en 1987 et "Anna Karénine" de Joe Wright en 2012. Il participe également à l'écriture des scénarios d'"Indiana Jones et la dernière croisade" et "Star Wars, épisode 3". Dans les années 70, il prend la défense de dissidents de l'Union soviétique, un sujet qu'il aborde dans "Every Boy Deserves Favour" (1977). En 1990, il porte à l'écran sa pièce "Rosencrantz et Guildenstern sont morts" incarnée par Gary Oldmann et Tim Roth et remporte le Lion d'or à la Mostra de Venise. Régulièrement objet de l'attention des tabloïds britanniques pour sa vie amoureuse trépidante, Tom Stoppard, père de quatre fils, avait épousé à 76 ans sa troisième femme, l'héritière Sabrina Guinness.

29.11.2025 à 18:10

Un logiciel de commandes vulnerable cloue 6000 avions Airbus au sol

FRANCE24

Airbus, contraint de changer d'urgence un logiciel de commandes vulnérable sur des A320, a rapidement pu intervenir sur des milliers d'avions vendredi et samedi, tandis qu'une centaine d'entre eux devraient rester immobilisés plus longtemps. Reportage France 2.
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