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19.06.2026 à 17:15

Ponchos rouges et wiphalas au coeur de la contestation paysanne en Bolivie

FRANCE24

"Qu'il démissionne, bordel!" lance la foule dans cette localité de la province d'Ingavi, aux portes d'El Alto, bastion historique des mouvements sociaux dans le pays, en réclamant le départ du président de centre droit Rodrigo Paz. "Nous voulons qu'il parte. Nous ne voulons pas qu'il gouverne (...) Nous ne cesserons pas les blocages tant que ce gouvernement incapable ne sera pas parti", explique à l'AFP Lidia Callisaya, dirigeante paysanne de 42 ans. Devant les barrages de pierres, de troncs et de débris qui jalonnent les routes de la région, les véhicules exhibent une wiphala, le drapeau des peuples andins, comme un sauf-conduit. "Nous allons radicaliser les points de blocage. Plus aucun produit n'entre ni ne sort! C'est nous qui faisons manger la ville", lance un dirigeant sous les applaudissements. A l'origine de la majorité des barrages, les paysans ont été rejoints dans la contestation par des ouvriers, des mineurs, des transporteurs et des enseignants. Tous dénoncent ce qu'ils considèrent comme le virage néolibéral de Rodrigo Paz et réclament des solutions à la pire crise économique que traverse le pays depuis quatre décennies. A Tilata, localité située à près de 4.000 mètres d'altitude, les discussions se poursuivent en plein air lors du cabildo, l'assemblée syndicale des paysans aymara. Fouet en bandoulière Autour de la place, des dizaines d'hommes aux joues gonflées par les feuilles de coca qu'ils mâchent montent la garde. Fouet en bandoulière, ils arborent sur leurs chapeaux des papiers portant la mention "Police syndicale". Ce cabildo n'est qu'une étape d'un processus de consultation plus large sur la suite du mouvement. Mais une tendance semble se dessiner : le refus de toute négociation avec le président Paz. Au milieu de la foule de paysans, Vicente Salazar, principal dirigeant de la puissante fédération paysanne Tupac Katari du département de La Paz, affiche sa détermination. "Le gouvernement cherche à nous épuiser. Il y a eu une réponse, mais ce ne sont que des promesses auxquelles les gens ne croient pas", explique-t-il à l'AFP. "Le peuple s'est levé et a exigé, sous forme d'ultimatum, la démission du président", ajoute-t-il. Bien que le nombre de points de blocage soit passé d'une centaine à une cinquantaine dans tout le pays au cours des deux dernières semaines, les pénuries persistent dans les villes. A La Paz et à El Alto les blocages continuent de peser sur le quotidien. Les prix de nombreux produits alimentaires ont doublé, l'oxygène se fait rare dans les hôpitaux et les automobilistes passent parfois plusieurs jours dans leurs véhicules dans l'espoir de faire le plein. Le long des routes de l'Ingavi, les paysans vivent depuis des semaines dans des campements improvisés. Face à cette détermination, Rodrigo Paz a multiplié les appels à la négociation. Mais à Tilata, ils sont accueillis avec scepticisme. Son gouvernement affirme que ceux qui réclament sa démission sont des "narcoterroristes" associés à l'ancien président socialiste Evo Morales, visé par un mandat d'arrêt dans une affaire présumée de traite de mineure, accusation qu'il nie. "En tant qu'indigènes, en tant que femmes en pollera, nous sommes persécutées par le gouvernement", déclare Marlen Quiroga, avocate et dirigeante paysanne de 43 ans, vêtue d'une pollera verte, la jupe traditionnelle des femmes andines. "Nous sommes des indigènes. Notre lutte vient de nos ancêtres", dit-elle, rejetant les accusations qui réduisent le mouvement à une mobilisation en faveur d'Evo Morales et assurant que les paysans souffrent eux aussi des conséquences des blocages. Pour autant, à Tilata, peu semblent prêts à renoncer. Les discussions doivent encore se poursuivre avant que les vingt provinces du département de La Paz n'arrêtent une position commune sur la suite du mouvement.

19.06.2026 à 17:11

"Faut s'habituer": à Moscou, après l'attaque ukrainienne massive, la crainte d'une répétition

FRANCE24

"Mon sommeil est mauvais. Et donc voilà mon visage, pas maquillé, fatigué, et qui reflète la réalité actuelle", poursuit Olga, interrogée vendredi par l'AFP dans le quartier de Marino. "Les choses vont très mal et je veux juste que la paix arrive le plus vite possible et que tout ça n'existe plus", poursuit cette comptable de 41 ans qui préfère ne pas donner son nom de famille. Des drones lancés par l'armée ukrainienne ont réussi jeudi à contourner les défenses antiaériennes de Moscou, réputées être les meilleures du pays, et à frapper, pour la deuxième fois dans la semaine, une importante raffinerie. Cette dernière a pris feu, ainsi qu'un immense marché couvert situé à proximité et, pendant quasiment toute la journée de jeudi, d'immenses panaches de fumée noire se sont élevés dans les airs. L'attaque a causé la mort d'au moins une personne, une fillette de huit ans, et blessé une quinzaine d'autres, selon le gouverneur de la région de Moscou. Vendredi, le calme était revenu dans la zone. Dans le quartier de Marino, à environ 3 km de la raffinerie, plus aucune fumée, selon un journaliste de l'AFP sur place. Mais l'angoisse n'a pas disparu. "Bien sûr, il y a une inquiétude pour l'avenir. Comment tout ça va tourner et comment va se terminer toute cette pagaille", se demande Antonina, une économiste d'entreprise de 65 ans qui tait également son nom de famille. "Tenir le coup" L'Ukraine a assuré qu'elle allait poursuivre ses attaques, menées en représailles aux bombardements russes qui dévastent et endeuillent quasiment chaque jour son territoire depuis le début de l'offensive russe à grande échelle, en février 2022. Kiev vise en particulier les infrastructures pétrolières russes, afin d'essayer de tarir la manne des hydrocarbures qui finance l'effort de guerre du Kremlin. "Si l'Ukraine brûle, votre Moscou brûlera aussi", a promis le président ukrainien Volodymyr Zelensky après ces frappes à Moscou, dont les images ont été abondamment relayées sur les réseaux sociaux russes et ukrainiens. "Le principal, c'est que le peuple russe commence à sentir qu'un seul homme, (Vladimir) Poutine, livre cette guerre, tandis que des gens ordinaires en payent le prix", a poursuivi M. Zelensky. La Russie a menacé l'Ukraine de nouvelles "frappes massives" après ces bombardements que le président Vladimir Poutine n'a lui pas commentés, pour l'heure. Au moment de l'attaque, il se trouvait à Kazan, à 700 km de Moscou, pour un sommet avec des dirigeants asiatiques. Il s'agissait de la plus importante attaque contre la capitale russe depuis au moins deux ans, a rapporté l'agence de presse étatique russe Tass. Andreï Kondratiev, un vendeur moscovite de 47 ans, estime qu'il "faut s'habituer" au fait que de telles attaques peuvent se produire désormais "partout" en Russie, même dans la capitale.

19.06.2026 à 17:08

Brexit : 10 ans après, quel bilan pour les Britanniques ?

FRANCE24

Dix ans après le vote du #Brexit, Billet Retour se penche sur l'impact de cette décision historique. Comment le Brexit a t-il changé le pays ? Le niveau de vie des Britanniques s'est-il amélioré depuis ? Quelles ont été les conséquences pour l'économie et des secteurs clés comme l'agriculture ? Un reportage de Clovis Casali, Aurore Dupuis et Joël Procope à retrouver sur notre site internet.

19.06.2026 à 16:57

Duralex: la recherche de repreneurs est lancée, date limite fixée au 6 août

FRANCE24

Les candidats à la reprise de Duralex, qui emploie 243 salariés, ont jusqu'au 6 août pour manifester leur intérêt et déposer une offre. L'entreprise a été placée sous la protection du tribunal de commerce d'Orléans avec une période d'observation de six mois. Sa situation sera examinée lors d'une nouvelle audience prévue le 2 juillet. Cette dernière sera simplement un "point d'étape", a précisé à l'AFP une source proche du dossier. Le 12 juin dernier, Duralex avait annoncé aux salariés l'arrêt de la production pour au moins quinze jours. Les lignes de fabrication ont été coupées, dans le but, selon la direction, de protéger la trésorerie, de réduire les charges et de réaffecter du personnel à la préparation de commandes afin de conforter le chiffre d'affaires pendant la période de redressement judiciaire. Les salariés ont été invités à prendre des congés pendant au moins une semaine. En difficulté financière, Duralex, fondée en 1945 et connue pour ses verres réputés incassables, connaît son cinquième redressement judiciaire en une vingtaine d'années. Environ 60% des 243 salariés de son unique usine, à La Chapelle-Saint-Mesmin (Loiret), près d'Orléans, ont investi dans la coopérative. Le projet de Scop avait été soutenu, y compris financièrement, par la région Centre-Val de Loire et Orléans Métropole.

19.06.2026 à 16:54

Au salon Vivatech à Paris, "un robot a lu dans mes pensées !"

Guillaume GRALLET

3 500 exposants, 180 000 visiteurs et quatre jours de démonstration. Pour ses 10 ans, le salon Vivatech a réuni à Paris des délégations de 171 pays : les géants de la Silicon Valley côtoient les délégations du Japon, du Canada ou des Émirats, sans oublier une scène tech africaine dont la croissance impressionne. On y parlé d'IA, de robots, de "green tech", bien sûr. Une des expériences les plus intéressantes étaient de laisser un robot lire dans nos pensées. Ce projet, soutenu par les start-up françaises Innov8 et Habs, impressionne par le champs des possibles qu'il ouvre. À condition, lorsqu'il sera totalement au point, que le robot continue de rester au service de l'homme.

19.06.2026 à 16:49

Accord États-Unis/Iran : les leçons à tirer

FRANCE24

Flambée de violences meurtrières au Liban, report des négociations prévues en Suisse, réserves à Téhéran: à peine signé, le protocole d'accord entre l'Iran et les Etats-Unis pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient semble vaciller sur ses bases vendredi. Les précisions de Paymon Azmoudeh, consultant en géopolitique chez Forward Global.

19.06.2026 à 16:41

Le miraculé de l'Everest raconte comment il s'en est sorti

FRANCE24

"Je suis très heureux d’être de retour, j'ai cru que j’allais mourir là-bas", a dit Dawa Sherpa jeudi à l’AFP, en convalescence dans un appartement de Katmandou avec sa famille. Dawa Sherpa, 57 ans, a été retrouvé le 4 juin fortuitement, non loin du camp de base du sommet le plus haut de la planète (8.849 m). Surnommé Hillary comme le légendaire alpiniste Edmund Hillary, ce Népalais travaillait comme cuisinier au Camp 2 de l'Everest pour une petite société organisant des expéditions sur l'Everest, Himalayan Traverse Adventure. Mais celle-ci lui avait demandé de remplacer un guide, alors qu’il n’avait encore jamais atteint le sommet de l’Everest. Dawa Sherpa est monté jusqu’au Balcony, à environ 8.400 mètres d’altitude, le 28 mai, avant de redescendre au camp 4 à la nuit tombée avec l’alpiniste britannique Chris Thrall, le Polonais Mariusz Chmielewski et le guide Pasang Kaji Sherpa. Chris Thrall a été la dernière personne à voir Dawa Sherpa, alors qu'ils étaient à environ 7.900 mètres d'altitude. Dawa Sherpa explique qu’il avait pris du retard parce qu’il manquait d’oxygène et qu’il a dit à Thrall de continuer sans lui. "Je lui ai dit de continuer, que j’allais le rejoindre", dit-il. "Mais lorsque mon oxygène s’est épuisé, je ne pouvais plus bouger mes mains ni mes pieds. Alors je suis resté accroché à la corde pendant environ une demi-heure". Seul et épuisé, il a lentement rejoint une tente et y a trouvé des nouilles. rafales assourdissantes "J’en ai mangé, et ça m’a aidé à retrouver mes esprits (…) Ensuite, je suis descendu au Camp 3", poursuit-il, encore à environ 7.100 mètres, où il a passé une nuit dans des rafales assourdissantes de vent. "J’ai chauffé de l’eau (...) préparé un peu de porridge et je l’ai mangé". Entre-temps, le reste de l’équipe avait atteint le camp 2 et donné l’alerte à son employeur. Mais les opérations de recherche et de sauvetage ont été retardées. Sherpa raconte qu’il disposait d’un téléphone satellitaire, mais qu’il n’a pas réussi à le faire fonctionner, et d’un talkie-walkie dont les batteries se sont déchargées. - sac de 28 kg Dawa Sherpa a continué son combat pour avancer le lendemain, et atteint le camp 2, mais à ce moment-là tous les autres alpinistes étaient déjà repartis. Une fois encore, il était seul. Il pensait poursuivre son chemin jusqu’au camp de base d’une seule traite, mais au niveau de la redoutable cascade de glace de Khumbu, l'une des principales difficultés de la voie népalaise, il est tombé dans une crevasse. "J’ai glissé et je suis tombé d’une échelle, et je suis resté suspendu là pendant un long moment", tout en retenant un sac de 28 kilos contenant huit bouteilles d’oxygène vides et les sacs de couchage des clients, raconte-t-il. Il n'a laissé tomber ce poids dans les profondeurs glacées qu’une fois ses mains épuisées. Finalement, n'ayant plus la force de continuer à se cramponner, il est tombé lui aussi. "Je me suis cogné la tête mais je suis tombé sur une surface plate", se blessant à la jambe, poursuit-il. Fouillant dans sa veste, il a mis la main sur du chocolat gelé et du café lyophilisé. "J’avais des biscuits et du chocolat dans mes poches, et du café… J’en ai pris un peu. Je n’avais pas d’eau chaude, alors j'ai cassé de la glace pour me mouiller la bouche", raconte-t-il. Le 3 juin — au bout de six jours de solitude - un hélicoptère a rugi dans le ciel. Mais il se trouvait encore loin au fond de la crevasse. "Je savais qu’un hélicoptère était arrivé, j’entendais son bruit, mais je ne le voyais pas", explique-t-il. "Personne n’est venu" Dawa Sherpa raconte qu’il a passé deux nuits dans la crevasse, incapable d’en escalader les parois lisses. "Je suis resté là, sans nulle part où aller. Je me suis demandé si j’allais vivre ou mourir, espérant seulement que quelqu’un viendrait me secourir", dit-il, "Mais personne n’est venu. A la place, c’est une avalanche qui est arrivée, pour me sauver." L’avalanche a comblé la crevasse de neige, lui permettant de ramper vers l’extérieur. "C’était très difficile, cela m’a pris au moins une heure, en me tenant à la glace et en m’agrippant avec les crampons", précise-t-il. "Je posais le pied sur un morceau de neige et je montais lentement. Quand je suis arrivé sur la piste, j’ai senti que j’allais survivre". Une fois sorti de la crevasse, il a trouvé une corde et l’a suivie, finissant par ramper jusqu’à proximité du camp de base. Là, dans la matinée du 4 juin, il a été découvert par le Sagarmatha Pollution Control Committee (SPCC), une équipe népalaise qui ouvre les itinéraires sur l’Everest et nettoie les déchets laissés sur place. "J’étais très heureux de les voir, j’ai alors pensé que j’allais survivre c'était sûr", dit-il. Dawa Sherpa a été évacué par hélicoptère vers Katmandou, où les médecins ont soigné ses engelures, sa déshydratation et sa fracture du fémur. Sa survie improbable a suscité la joie parmi les autres alpinistes, mais aussi la colère de sa famille et de la communauté himalayenne quant à l’incapacité des sauveteurs à le localiser plus tôt. Le gouvernement a lancé une enquête. A la question de savoir s'il était prêt à retourner en montagne, Dawa Sherpa répond qu'il ne gagnera plus sa vie en grimpant. "Je ne retournerai pas en haute montagne maintenant, peut-être juste pour un peu de trekking", dit-il. pm/pjm/ami/clc/lpt

19.06.2026 à 16:38

Ebola en RD Congo : une épidémie sans vaccin, des groupes armés et une défiance populaire

FRANCE24

Un virus mais pas de vaccin, un territoire en proie aux groupes armés et une défiance populaire: Ebola a refait surface mi-mai aux confins de la RDC, de l'Ouganda et du Soudan du Sud. Depuis, les autorités sanitaires sont engagées dans une course pour rattraper l'épidémie. Les précisions de Mamadou Kaba Barry, chef de mission ALIMA en RD Congo (Alliance for International Medical Action).

19.06.2026 à 16:31

L'Europe frappée par sa seconde canicule, aggravation ce week-end

FRANCE24

Il s'agit de la deuxième vague de chaleur qui frappe l'Europe de l'Ouest en moins d'un mois. Les niveaux d'alerte ont été élevés au Royaume-Uni, en France, en Suisse, en Allemagne ou en Espagne. En France, les deux-tiers des départements seront samedi en vigilance orange, dont Paris, une situation qui a conduit des villes à annuler la Fête de la musique prévue dimanche, avec ses concerts de rue très populaires à travers le pays. L'épisode de chaleur s'annonce "étendu, durable et intense", avertit Météo-France. Le "pic caniculaire remarquable" est attendu entre dimanche et mardi, avec des "pointes à 40°C en particulier sur l'Ouest et le Centre", anticipe le prévisionniste national. Près de deux Français sur trois sont désormais concernés par cet épisode. La France a déjà été frappée en mai par des températures inédites, comme ailleurs en Europe. C'est le "signe manifeste du changement climatique", souligne Matthieu Sorel, climatologue à Météo-France. Le changement climatique, alimenté par la consommation croissante de charbon, pétrole et gaz, fait que ces vagues de chaleur surviennent plus souvent et plus tôt dans l'année. Le président Emmanuel Macron a appelé à "prendre soin des plus âgés, des plus vulnérables" car "ce sont des jours difficiles". D'autant que cet épisode climatique intense intervient durant les épreuves du baccalauréat, l'examen de fin d'études secondaires. A Paris, la préfecture de police a recommandé l'annulation des événements sportifs en plein air. "On étouffe" Loin des zones rurales, l'épisode est particulièrement difficile pour les quartiers populaires et leurs grands immeubles, surexposés au phénomène des "logements bouilloires", a alerté la Fondation pour le logement des défavorisés jeudi. Léria, 32 ans, femme au foyer dans les tours de Nanterre, proche de Paris, résume la situation: "On étouffe". Une nouvelle vague de chaleur doit débuter au Royaume-Uni ce week-end avant un pic prévu lundi et mardi, avec des températures prévues à 34°C ou plus, selon l’agence météorologique Met office. Une alerte orange canicule a été émise pour lundi et mardi dans une grande partie du sud de l’Angleterre, dont Londres. Le record de la température la plus élevée jamais enregistrée en juin - 35,6 °C, atteint en 1957 et 1976 - pourrait être dépassé en début de semaine prochaine, selon le Met office. En Espagne, les autorités ont lancé une alerte concernant une vague de chaleur extrême qui devrait toucher la majeure partie du pays ainsi que les îles Baléares à partir de dimanche. Les températures devraient atteindre 40°C dans certaines régions de l'est de l'Espagne. En Suisse, la région de Bâle, la plus durement frappée par la canicule, a été placée en vigilance de niveau 4 (sur 5) par Météo Suisse avec des températures pouvant atteindre 37°C. A Genève, les élèves âgés de 4-5 ans seront dispensés d’école lundi et mardi. En Allemagne, l'agence météorologique met en garde contre "un stress thermique fort à extrême sur une grande partie du territoire", avec des orages. De la Hongrie à la Slovaquie en passant par l'Autriche, des températures caniculaires sont également redoutées. En Autriche, la vague de chaleur doit se poursuivre en début de semaine prochaine, entrecoupée par de violents orages dans les régions montagneuses de l'ouest du pays.

19.06.2026 à 16:29

À l'Affiche séries : la jeunesse iranienne en exil, le succès "Off Campus" et le retour des dragons

Louise DUPONT

Dans ce nouveau numéro de À l'Affiche consacré à l'actualité des séries, Louise Dupont et Nina Masson reçoivent l'actrice et co-scénariste Yasmine Fattahi pour "Happiness". Une série franco-iranienne dont la deuxième saison a dû être entièrement repensée après le mouvement Femme, Vie, Liberté en Iran. Entre exil, identité et engagement, elle raconte le parcours d'une jeune Iranienne réfugiée en France, à travers un récit dans lequel la frontière entre fiction et réalité n'a jamais été aussi mince.

19.06.2026 à 16:26

Football : Achraf Hakimi sera jugé pour viol, confirme la cour d'appel

FRANCE24

Le footballeur marocain Achraf Hakimi sera jugé pour viol devant la cour criminelle des Hauts-de-Seine a indiqué vendredi 19 juin la cour d'appel de Versailles. Le capitaine de la sélection marocaine a affirmé attendre le procès "avec impatience," en ajoutant : "enfin, je pourrai parler". L’avocate de la plaignante a déclaré que cette décision suscitait chez sa cliente “soulagement et espoir.”

19.06.2026 à 16:23

Canicule en France : comment Angers a végétalisé la ville pour lutter contre la chaleur

FRANCE24

Le palmarès 2026 des villes les plus "vertes" place plusieurs villes du Grand Ouest dans le top 10. Angers conserve la première place. La ville mise sur la plantation d’environ 1 000 arbres par an, la création d’îlots de fraîcheur et des projets pour enlever davantage de bitume et remettre de la végétation afin de lutter contre la chaleur.

19.06.2026 à 16:22

Mondial 2026 : le Mexique premier qualifié pour les 16es

FRANCE24

Le Mexique, pays coorganisateur du Mondial-2026, est le premier à avoir composté son ticket pour les 16es de finale, en battant (1-0) la Corée du Sud jeudi, la Suisse et le Canada ayant fait un grand pas pour atteindre également le tour suivant.

19.06.2026 à 16:21

Mondial 2026 : la République tchèque rattrapée par l'Afrique du Sud (1-1)

FRANCE24

Dominatrice dans un match le plus souvent ennuyeux, la République tchèque a laissé filer les trois points, rattrapée par l'Afrique du sud (1-1), pour leur deuxième match du Mondial-2026, jeudi à Atlanta.

19.06.2026 à 16:20

Mondial 2026 : le Canada domine le Qatar 6-0, Ismaël Koné sort sur blessure

FRANCE24

Le Canada, coorganisateur du Mondial-2026, s'est rapproché des 16es de finale, en écrasant le Qatar (6-0), grâce notamment à un triplé de Jonathan David, jeudi à Vancouver où la fête a été ternie par la grave blessure à une jambe d'Ismael Kone.
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