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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ Les 15 dernières parutions

19.01.2026 à 22:27

Nouvelle-Calédonie: un accord trouvé, mais d'importants obstacles sur la route

FRANCE24

Baptisé "accord Élysée-Oudinot", ce texte complète celui signé le 12 juillet 2025 à Bougival mais rejeté par le Front de libération nationale kanak et socialiste (FLNKS), principal mouvement indépendantiste, qui a boycotté les discussions de ce week-end. Bougival prévoyait la création d'un État calédonien inscrit dans la Constitution française, doté d'une nationalité propre et qui pourrait être reconnu internationalement. Mais il maintenait le lien avec la France, ce qui a provoqué le rejet du FLNKS dès août 2025. Depuis, le processus politique s'était grippé tandis que l'Union nationale pour l'indépendance (UNI), autre mouvement indépendantiste ayant rompu avec le FLNKS, réclamait lui des éclaircissements sur plusieurs points de Bougival pour continuer à soutenir le texte. Ce sont ces points qui sont notamment contenus dans l'accord signé lundi, après d'âpres discussions, entre les cinq délégations présentes. Premier sujet: la reconnaissance de l'identité kanak, réaffirmée dans le texte. En parallèle, les signataires estiment important "d'ouvrir une nouvelle étape dans l'édification de l'identité calédonienne" esquissée depuis les accords de Nouméa en 1998. Celui-ci "s'exprimera par la possibilité pérenne de transférer les compétences encore détenues par l'État dans un cadre organisé avec lui", dit le texte. Les délégations ont également signé au ministère des Outre-mer, rue Oudinot à Paris, un volet du texte consacré à la "refondation du pacte économique et social" de la Nouvelle-Calédonie, s'entendant sur le soutien financier que l'Etat apportera à l'archipel. "Le plus dur reste à faire" "Ce n'est pas une affaire de concession. Personne ne sort humilié de cette séquence", a réagi auprès de l'AFP la ministre des Outre-mer, Naïma Moutchou, estimant que les délégations ont réussi "à faire vivre deux, et même trois aspirations différentes: indépendantiste, non-indépendantiste et progressiste-centriste". Elle a par ailleurs assuré que "la porte reste ouverte" au FLNKS, alors que beaucoup en Nouvelle-Calédonie estiment qu'aucun accord politique n'a jamais pu être mis en œuvre sans la signature du mouvement indépendantiste historique du territoire. Le député calédonien loyaliste Nicolas Metzdorf (Renaissance) s'est déclaré auprès de l'AFP "très satisfait" du texte. "Nous sommes pleinement concentrés sur l'adoption par le Parlement. Le plus facile est passé, le plus dur reste à faire", a-t-il ajouté. Car le calendrier est serré et le pari parlementaire risqué. Les signataires tablent sur une adoption du projet de loi constitutionnelle au Sénat dès février, puis à l'Assemblée nationale en mars-avril, avant la réunion à Versailles du Congrès, qui réunit députés et sénateurs. Or les sénateurs socialistes ont annoncé s'opposer au texte constitutionnel sur Bougival - qui sera amendé pour y ajouter les termes de l'accord Elysée-Oudinot -, le Rassemblement national fait bande à part, et l'exécutif ne dispose pas de la majorité des trois cinquièmes nécessaire au Congrès. Après cette étape constitutionnelle, l'accord politique serait soumis aux Calédoniens en juin-juillet, puis une loi organique doit être adoptée entre septembre et novembre. Les élections provinciales, cruciales sur l'archipel et déjà reportées quatre fois - elles devaient avoir lieu avant le 28 juin 2026 -, se tiendraient "avant le 31 décembre 2026", précise le texte paraphé lundi. Le projet de loi constitutionnelle inscrit dans la Constitution un "État de la Nouvelle-Calédonie" doté d'une nationalité propre, tout en restant dans la République. Il organise aussi le dégel progressif du corps électoral aux élections provinciales. Instauré en 1998, ce gel limite le droit de vote aux scrutins provinciaux aux personnes installées avant cette date et à leurs descendants. Sa réforme, réclamée par les non-indépendantistes mais redoutée par les indépendantistes qui y voient une dilution du vote kanak, avait été au cœur des tensions ayant déclenché les émeutes meurtrières de mai 2024. Ces violences, les plus graves depuis les années 1980, ont fait 14 morts et causé plus de deux milliards d'euros de dégâts, plongeant le territoire dans une grave crise économique et sociale.

19.01.2026 à 22:17

CAN : le Maroc a-t-il réussit son pari ?

Stéphanie ANTOINE

Après un mois de compétition intense, l’heure de vérité a sonné à Rabat. Le Sénégal s'est imposé face au Maroc en finale après un match de haute volée, perturbé par des incidents (1-0 a.p.). Les explications avec Xavier Barret. 

19.01.2026 à 21:59

CAN 2025 : Brahim Diaz a le "cœur brisé" après son penalty manqué face au Sénégal

FRANCE 24

L'attaquant des Lions de l'Atlas a livré sa première réaction lundi sur les réseaux sociaux, au lendemain de la défaite du Maroc face au Sénégal (1-0) en finale de la CAN 2025. "J'ai le cœur brisé", a notamment déclaré Brahim Diaz, qui a manqué un penalty dans le temps additionnel face aux Lions de la Teranga.

19.01.2026 à 21:55

Répression en Iran : que sait-on des bilans des victimes ?

Anthony SAINT-LÉGER

Les 3 semaines de manifestations en Iran ont été violemment réprimées. Mais avec notamment la coupure quasi-totale d'Internet depuis plus de 10 jours, il est difficile d'établir un décompte exact du nombre de victimes. Les autorités iraniennes ont avancé, pour la première fois depuis le début de la contestation, un bilan d'au moins 5 000 morts. Bilan en deçà de ceux communiqués par plusieurs ONG fiables.

19.01.2026 à 21:55

Allemagne: des blocs de glace de jusqu'à 10m de haut bloquent la navigation sur l'Elbe

FRANCE24

La formation de glace en grande quantité est due à un épisode de froid intense depuis début janvier, avec des températures ayant chuté jusqu’à –15°C dans la nuit du 10 au 11 janvier. Cette météo a entraîné la formation d'une couche de glace de plusieurs dizaines de centimètres d'épaisseur en amont du barrage de Geesthacht, a expliqué lundi à l'AFP Tilman Treber, responsable de la navigation sur ce tronçon de l'Elbe au sein de l'autorité des voies navigables (WSV). Une dizaine de navires brise-glace sont déployés depuis près de deux semaines en amont du barrage, afin de fragmenter la glace pour tenter de rouvrir le passage et, surtout, éviter que son accumulation n’entraîne une montée dangereuse des eaux et n’inonde la région. Les plaques de glace ainsi brisées ont été entraînées par le courant vers l’aval puis se sont accumulées au pied du barrage, dans une zone de fortes turbulences. En quelques jours, ces amas ont formé des blocs pouvant atteindre jusqu'à 10 mètres de haut, sur toute la largeur du fleuve, soit plus de 300 mètres. La situation est inédite depuis l'hiver 2012-2013, note M. Treber. Des dizaines de curieux ont profité du beau temps lundi pour se promener entre les blocs de glace échoués sur la rive, qui rappellent des icebergs, a constaté un photographe de l'AFP. L’intervention des brise-glace pour dégager cette zone est délicate, car elle ne peut se faire que progressivement, en fonction des marées : les blocs de glace ne peuvent être évacués que lors du reflux, lorsque l’eau s’écoule vers la mer, explique M. Treber. Selon la WSV, il est difficile de savoir quand la navigation, interrompue depuis le 10 janvier, pourra reprendre, car les températures devraient redescendre et entraîner une nouvelle formation de glace. "Autrefois, ce genre de situation était un peu plus fréquente", explique M. Treber. Le réchauffement climatique a rendu ces épisodes plus rares, ajoute-t-il. A Hambourg même, la circulation n'a pas été affectée, grâce au déploiement de plusieurs brise-glaces la semaine dernière, a assuré l'autorité du plus grand port d'Allemagne.

19.01.2026 à 21:51

Accès frauduleux aux données de l'Urssaf: 12 millions de salariés potentiellement concernés

FRANCE24

"L'Urssaf a constaté un accès non-autorisé à l'API (l’interface, NDLR) contenant certaines données de la déclaration préalable à l'embauche, réservée à ses partenaires institutionnels, opéré via un compte partenaire habilité dont les identifiants avaient été compromis", explique l'institution dans un communiqué. Les données qui ont été "consultées et potentiellement extraites" sont les noms, prénoms, dates de naissance, Siret de l'employeur et dates d’embauche de 12 millions de salariés embauchés depuis moins de trois ans, précise l'Urssaf. En revanche, aucun numéro de Sécurité sociale, adresse email ou postale, numéro de téléphone ou coordonnée bancaire ne sont concernés, souligne le communiqué. Escroquerie sur internet, le hameçonnage ou phishing est une technique consistant à se faire passer pour un organisme que le destinataire connait en lui envoyant un courriel lui demandant généralement de mettre à jour ses informations, notamment ses coordonnées bancaires, selon la définition de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil). "Les premières investigations révèlent que l'accès frauduleux (...) a été opéré via un compte partenaire habilité à consulter ces informations", car "les identifications de connexion liés à ce compte avaient été volées lors d'un acte de cyber-malveillance antérieur visant ce partenaire". L'Urssaf indique avoir suspendu les accès du compte compromis et déposé une plainte auprès du procureur de la République. Mi-novembre, l'Urssaf avait indiqué que le service Pajemploi, servant à déclarer et rémunérer les assistants maternels et gardes d'enfants à domicile, avait été victime d'un vol de données qui avait alors pu concerner "jusqu'à 1,2 million de salariés de particuliers employeurs".

19.01.2026 à 21:41

La grande distribution se met à l'éco-score textile pour ses vêtements

FRANCE24

Carrefour va expérimenter dès lundi l'affichage de cet éco-score sur près de 70 vêtements de sa marque Tex, avant de l'étendre à "l'ensemble de ses collections textiles", a annoncé lundi le distributeur dans un communiqué. "Cette première étape" s'inscrit dans le cadre du déploiement "de l'affichage environnemental porté par le gouvernement", destiné à devenir un "nouveau repère" dans l'habillement, au même titre que le nutri-score dans l'alimentation, a précisé Carrefour. Coopérative U prévoit pour sa part le déploiement du dispositif sur 220 produits proposés aux magasins U dès fin janvier avec la collection Printemps-Été 2026, une étape clé dans la stratégie RSE (responsabilité sociétale des entreprises) de la coopérative. "Pour ce lancement, Coopérative U a choisi de se concentrer sur des familles significatives" de produits comme les jeans et les t-shirts des segments homme, femme, enfant et bébé des marques de l'enseigne "afin de toucher le plus grand nombre de consommateurs". Michel-Edouard Leclerc, président du comité stratégique du leader français des supermarchés E.Leclerc, avait quant à lui annoncé en décembre sur LCI que l'ensemble des 7.000 références de la marque maison Tissaya afficherait dès début janvier des informations environnementales, sociales et climatiques, quel que soit le pays de production. "Il y aura un QR Code sur chaque article et le consommateur pourra surveiller notre engagement, notre promesse d'ici 2035 de diminuer de moitié le poids carbone de chacun de ces articles", avait-il précisé. Entré en vigueur en octobre sur la base du volontariat des marques, cet éco-score, chiffré en points, doit aider les consommateurs à choisir les produits les plus vertueux. Il prend en compte divers paramètres: consommation en eau, émissions de gaz à effet de serre, toxicité, possibilités de recyclage ou réparation, rejet pendant le lavage de fibres microplastiques ou encore "coefficient de fast fashion" dépendant notamment des volumes de production. Plus le chiffre est élevé, plus l'impact environnemental est important. Ainsi, "un tee-shirt Tex en coton bio obtient un résultat de 510 points d'impact (pour 100g)", contre plus de 1.000 points (pour 100g) pour "celui d'une marque de fast fashion" à "prix équivalent (non bio)", illustre Carrefour, revendiquant un "coût environnemental moyen" de 542,91 points (pour 100g) pour l'ensemble de ses vêtements évalués à ce jour. Les marques peuvent mentionner leurs résultats directement sur l'étiquette des produits ou via un QR code ou encore sur leur site internet. Carrefour a choisi "de tester un mode d'affichage via l'application Clear Fashion". Les clients pourront ainsi scanner le code barre sur l'étiquette des habits concernés pour connaître leur éco-score, qui sera accompagné d'une note sur 100, calculée en parallèle par Clear Fashion selon ses propres critères environnementaux et sociaux. Coopérative U proposera pour sa part d'accéder à l'information via un QR code en rayon, renvoyant vers un catalogue numérique détaillant le coût environnemental des articles. "C'est très bien, il faut que les entreprises commencent à se saisir de cette question", a salué auprès de l'AFP Valeria Rodriguez, directrice du pôle plaidoyer de l'association Max Havelaar France. Mais les autorités doivent rendre cet éco-score "obligatoire" et y intégrer des "critères sociaux", selon elle. Prévu dans la loi Climat et Résilience (2021), le dispositif devait l'être dès 2024, mais n'est finalement que volontaire, afin de laisser l'Union européenne boucler ses travaux sur l'élaboration d'un futur affichage environnemental obligatoire. Entre 2025 et 2026, plusieurs dizaines de marques devraient avoir adopté le dispositif, estimait en octobre le cabinet de la ministre de la Transition écologique, interrogé par l'AFP.

19.01.2026 à 21:29

En Bulgarie, démission du président avant les législatives du printemps

FRANCE24

"Demain, je démissionnerai de mes fonctions de président de la République de Bulgarie", a déclaré M. Radev, 62 ans, dans une allocution télévisée. "La bataille pour l’avenir de la patrie nous attend. Et je crois que je la mènerai avec vous tous — les dignes, les inspirés et les irréductibles. Nous sommes prêts, nous en sommes capables et nous réussirons", a ajouté ce président sans étiquette, soutenu par les socialistes. Certains analystes lui prêtent l'intention, avec cette démission inédite d'un président en Bulgarie, de participer aux législatives anticipées du printemps, attendues fin mars ou en avril. Avec comme but pour M. Radev d'arriver, avec une nouvelle formation politique, en tête aux législatives afin d'être nommé à la tête du gouvernement. Selon le politologue Parvan Simeonov, directeur de l’institut de sondage Myara, Roumen Radev pourrait ainsi espérer bénéficier de "l'élan lié aux manifestations", qu'il soutient. Depuis le soulèvement d’une partie des Bulgares contre la corruption, ce pays des Balkans — membre de l’Otan et, depuis le 1er janvier, de la zone euro — est plongé dans l'instabilité politique. Le président a accusé lundi dans son adresse télévisée un "modèle de gouvernance pernicieux", qui "présente les apparences d’une démocratie, mais en réalité fonctionne selon les mécanismes de l’oligarchie". A la mi-décembre 2025, le gouvernement de coalition mené par les conservateurs du GERB avait démissionné après des manifestations anticorruption soutenues par Roumen Radev. Ces législatives seront les huitièmes organisées en cinq ans dans ce pays des Balkans, le plus pauvre de l’Union européenne, confronté à une corruption jugée endémique. Ancien aviateur Avant d’être élu président pour la première fois en 2016, le général Radev avait commandé l'armée de l’air bulgare. Sa candidature avait été soutenue par les socialistes, aux positions pro-russes. Lors des premières manifestations anticorruption en 2020, il avait aussi soutenu les protestataires, ce qui lui avait valu des sympathies chez une partie des électeurs des formations libérales pro-européennes. Ce soutien l’a aidé à décrocher un second mandat en 2021, avec près de 67% des voix au second tour, face au candidat soutenu par GERB. Mais son opposition à l’aide militaire à l'Ukraine a conduit nombre de ses détracteurs à le présenter comme prorusse. Dans un entretien accordé à CNN en juin dernier, il s'était dit "déçu" du faible soutien observé au sein de l'Union européenne pour "les efforts de paix" du président américain Donald Trump. Lors de sa dernière allocution du Nouvel an, quelques minutes avant l'entrée officielle de la Bulgarie dans la zone euro, il avait parlé d'un calendrier "contesté" pour adopter la monnaie unique. Un gouvernement technique doit être nommé et l'intérim jusqu'à la fin de son second mandat en janvier 2027 sera assuré par la vice-présidente Iliyana Iotova.

19.01.2026 à 21:15

NBA: Wembanyama sélectionné pour son 2e All-Star Game, cette fois comme "titulaire"

FRANCE24

Après avoir été choisi en tant que "remplaçant" la saison passée, le Français qui a fêté ses 22 ans au début du mois a franchi une nouvelle étape en prenant place parmi les dix "titulaires" de la traditionnelle soirée de gala de la ligue nord-américaine. Les fans (50%), les joueurs (25%) et un panel de médias (25%) ont voté pour cinq joueurs de la conférence Ouest et cinq à l'Est, indépendamment de leur poste, qui seront rejoints comme de tradition par 14 joueurs choisis par les entraîneurs. A l'Ouest, "Wemby" (San Antonio Spurs) s'est fait une place parmi les étoiles de la ligue, avec le MVP en titre canadien Shai Gilgeous-Alexander (Oklahoma City Thunder), le triple MVP (2021, 2022 et 2024) serbe Nikola Jokic (Denver Nuggets), le magicien slovène Luka Doncic (Los Angeles Lakers) et Stephen Curry (Golden State Warriors). Cade Cunningham (Detroit Pistons), Jaylen Brown (Boston Celtics), Jalen Brunson (New York Knicks), Giannis Antetokounmpo (Milwaukee Bucks) et Tyrese Maxey (Philadelphia 76ers) ont été plébiscités à l'Est. Nouveau format La notion de "titulaire" et de "remplaçant" ne sera qu'honorifique, la NBA ayant mis en place un nouveau format de compétition pour tenter une nouvelle fois de dynamiser une soirée traditionnellement soporifique, qui aura lieu le 15 février dans l'Intuit Dome, l'arène ultra-moderne des Clippers. Suivant le mouvement d'internationalisation de son championnat, la prestigieuse ligue de basket a décidé d'opposer "les Etats-Unis contre le monde", avec un mini-tournoi à trois équipes de huit, deux avec des joueurs locaux et une composée d'étrangers. Une phase de poule sera suivie d'une finale entre les deux meilleures formations, chaque match durant 12 minutes. "Wemby" est ainsi déjà assuré de faire partie d'une "dream team" avec Gilgeous-Alexander, Jokic, Doncic et Antetokounmpo. Si les internationaux ou les Américains ne sont pas en nombre suffisants à l'issue du processus de sélection, le commissionnaire Adam Silver invitera des joueurs supplémentaires. Plus efficace Wembanyama n'aura pas à attendre si longtemps, lui qui s'est fait une place parmi les étoiles "titulaires", une première pour un joueur français, Tony Parker, Joakim Noah et Rudy Gobert ayant été sélectionnés avant lui comme remplaçants. Le N.1 de la draft 2023, élu rookie de l'année en 2024, continue donc sa progression malgré 14 matches manqués depuis le début de saison, à cause d'une blessure à un mollet puis d'une alerte à un genou. "Wemby", qui avait mis fin à sa saison 2024-2025 après le All-Star Game de San Francisco à cause d'une thrombose veineuse, a tout de même marqué les esprits depuis la reprise en octobre, et contribué au formidable début d'exercice des Spurs, deuxièmes à l'Ouest (29v-13d) et sur la route de premiers play-offs depuis 2019. Si ses statistiques sont similaires à l'exercice précédent (24,5 pts de moyenne contre 24,3, 10,9 rbds contre 11, 3 passes contre 3,7), le géant (2,24 m) doit composer avec un temps de jeu limité (28,8 min contre 33,2) et affiche une efficacité et une aisance accrues. Chaque soir, il régale les fans de mouvements uniques, mêlant taille, agilité, souplesse et puissance physique de plus en plus affirmée. Son envergure et son sens du timing en font un des défenseurs les plus craints de la ligue, qui modifie le cours des attaques adverses par sa seule présence dans la raquette. Les Spurs reçoivent le Utah Jazz lundi à 23h00 heure de Paris.

19.01.2026 à 21:11

La politique internationale du gouvernement passée au grill au Parlement

FRANCE24

Lors d'un débat sans vote au Parlement sur le rôle de la France dans les crises internationales, les accusations ont été multiples: "passivité" vis-à-vis des Etats-Unis qui ont capturé le dirigeant vénézuélien Nicolas Maduro et qui menacent de s'emparer du Groenland, faiblesse vis-à-vis de la République islamique d'Iran qui réprime son peuple, ou à l'égard de l'Algérie qui détient un journaliste français, ou encore dénonciation d'un "double standard" entre l'Ukraine et Gaza. "Notre pays a eu raison de dénoncer l'agression russe contre l'Ukraine (...) Mais pourquoi cette incapacité à appliquer ce même standard lorsque l'auteur de la violation n'est plus Moscou mais Washington à Caracas ou Israël à Gaza? C'est ce double standard qui ruine notre crédibilité", a ainsi lancé Stéphane Peu (PCF). "La France (...) a refusé tout deux poids deux mesures dans ses positions internationales", a rétorqué Jean-Noël Barrot. Et de tacler certains députés de LFI pour leurs "indignations sélectives", "à géométrie variable", pointant du doigt leur supposé silence sur le peuple vénézuélien qui a subi le joug de Nicolas Maduro et du peuple iranien victime d'une répression sanglante de la part des Mollahs. S'agissant de la faiblesse présumée de la France vis-à-vis de Washington, le ministre a souligné qu'il n'y avait pas d'incompatibilité entre "condamner Nicolas Maduro pour ses crimes et dénoncer les violations internationales". Et rappelé l'importance de doter la France d'un budget pour qu'elle puisse "peser". Il n'a en revanche pas répondu à la possibilité de classer comme groupe terroriste le Corps des gardiens de la révolution, bras idéologique du guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei. De son côté, la ministre des Armées a reconnu qu'il y avait urgence à assurer la souveraineté européenne en matière d'espace et de télécommunications, ce qui permettrait de venir en aide aux Iraniens victimes de coupure d'internet. Le débat au Parlement, sans vote et non contraignant pour le gouvernement, doit se poursuivre dans la soirée au Sénat. Il avait été annoncé par le Premier ministre Sébastien Lecornu à la suite de plusieurs demandes en ce sens de la part des groupes de gauche, après l'opération militaire américaine au Venezuela ayant conduit à la capture du président Nicolas Maduro et de son épouse Cilia Flores, le 3 janvier dernier. Le chef du gouvernement français avait souhaité que ce débat soit "un moment" de se poser des questions sur l'autonomie stratégique de la France et comprendre pourquoi la réaction européenne "n'a pas été aussi rapide et aussi forte, peut-être, qu'attendu". Depuis, l'actualité a largement dépassé le cadre de l'opération américaine au Venezuela notamment en raison des velléités du président américain vis-à-vis du Groenland. Donald Trump a menacé samedi plusieurs pays européens dont la France de surtaxes douanières, ces états ayant répliqué en promettant de rester "unis" et en examinant les différentes ripostes possibles. En France, la classe politique a été unanime pour condamner les annonces américaines. Christophe Weissberg, du groupe Ensemble pour la République, a souligné que "l'époque où Washington se posait en garant de nos processus démocratiques est bel et bien terminée". Mais il a appelé à faire "de ce moment de rupture une opportunité historique pour l'Europe".

19.01.2026 à 21:09

En Syrie, l'armée se déploie dans le nord et l'est du pays après le retrait des forces kurdes

FRANCE 24

L'armée syrienne s'est déployée lundi dans des zones évacuées par les forces kurdes, conformément à un accord de cessez-le-feu qui affaiblit leurs espoirs d'autonomie. Malgré la trêve, les Kurdes ont dénoncé des attaques et des affrontements près d'une prison où se trouvent des détenus du groupe État islamique dans la province de Raqqa.

19.01.2026 à 21:01

Patrick Balkany renvoyé en correctionnelle pour détournement de fonds publics

FRANCE24

L'audience aura pour but de fixer la date du procès au fond de cette affaire concernant des faits qui s'étaient déroulés de janvier 2010 à mai 2015, à l'époque où M. Balkany était encore maire de cette ville des Hauts-de-Seine. Le ministère public précise que l'affaire a débuté en décembre 2012 après un signalement de deux syndicats de policiers municipaux au parquet, qui a décidé d'ouvrir une enquête. Celle-ci a été confiée à la brigade de répression de la délinquance économique de la police judiciaire parisienne. Une information judiciaire a été ouverte en décembre 2013. Mis en examen en juillet 2020 dans ce dossier, l'ancien édile est soupçonné d'avoir utilisé des policiers municipaux comme chauffeur et des véhicules à des fins privées. Le parquet a précisé qu'un non-lieu avait été ordonné concernant des poursuites pour prise illégale d'intérêts et blanchiment, recel de ces mêmes chefs ainsi que complicité et recel de détournement de fonds publics. "Nous serons présents à l'audience, aux côtés de Patrick Balkany, pour contester formellement ces accusations infondées et calomnieuses", ont réagi auprès de l'AFP Mes Robin Binsard et Romain Dieudonné, avocats de l'ancien maire. Selon Le Parisien, M. Balkany est aussi convoqué le 20 février pour une autre affaire de détournement de fonds publics dans laquelle l'ancien directeur du développement économique de Levallois aurait continué à être rémunéré après avoir pris sa retraite en 2012. Cette seconde affaire n'a pas fait l'objet d'une instruction mais d'une convocation au tribunal par citation directe à l'initiative du parquet, précise le quotidien. "C'est par voie de presse que nous apprenons la convocation dans le second dossier, on saluera l'élégance du parquet qui préfère la presse au code de procédure pénale", ont ironisé Mes Binsard et Dieudonné. La semaine dernière, le tribunal d'application des peines d'Evreux a accordé à Patrick Balkany, 77 ans, la libération conditionnelle pour les 18 mois de prison qu'il lui reste à purger après sa condamnation en 2023 pour plusieurs délits financiers, une décision dont le parquet a fait appel. Déclaré inéligible par la cour d'appel de Paris en 2023, l'ancien baron des Hauts-de-Seine, figure de la droite dans ce département à l'ouest de Paris, reste très impliqué dans la politique locale, à quelques semaines des élections municipales.

19.01.2026 à 20:33

Manifestations en Iran : que sait-on des différents bilans de victimes de la répression du régime ?

Nathan GALLO

Quel bilan du nombre de morts en Iran ? Depuis le début des manifestations contre le régime fin décembre, le décompte du nombre de morts ne cesse d'augmenter. Au 19 janvier, deux ONG ont confirmé près de 4 000 morts, un bilan toutefois provisoire et encore sous-évalué à cause de la difficulté d'accès à Internet.

19.01.2026 à 20:33

Mutineries et attaques au Guatemala: un neuvième policier décédé

FRANCE24

La police a été la cible de diverses attaques coordonnées menées dans plusieurs régions du pays, en représailles à la reprise dimanche de trois prisons où des membres de gangs retenaient en otage des dizaines de gardiens. Ces mutineries, qui se répètent depuis mi-2025, entendent s'opposer au transfert de chefs de bandes criminelles dans une prison de haute sécurité et exigent leur retour dans des centres pénitentiaires aux mesures moins restrictives. Huit policiers ont été tués dimanche et un neuvième, blessé par balle alors qu'il se déplaçait à moto avec un collègue qui se trouve dans un "état critique", est décédé lundi dans un hôpital public, selon des communiqués de la police et du ministère de l'Intérieur. Dimanche, le ministre de l'Intérieur Marco Antonio Villeda avait déploré la mort de policiers "lâchement attaqués par ces terroristes en réaction aux actions que l'Etat du Guatemala mène contre eux". Le président Bernardo Arevalo avait, à compter de ce jour, décrété "l'état de siège sur tout le territoire national pour 30 jours" pour "garantir la protection et la sécurité" des Guatémaltèques. Cette mesure, entrée en vigueur même si elle doit encore être ratifiée par le Parlement où l'opposition est majoritaire, suspend certaines garanties constitutionnelles, comme les droits de réunion et de manifestation, et autorise les arrestations et les interrogatoires sans mandat judiciaire. Le ministre de la Défense, le général de division Henry Saenz, avait assuré que l'armée "patrouillera(it) dans les rues" pour "frapper" les structures du crime organisé et "apporter la tranquillité dont les citoyens ont besoin". Le directeur de la police, David Custodio, avait renchéri en affirmant que ses agents étaient prêts à protéger "la vie" des citoyens, si nécessaire "en utilisant leur arme à feu". Ce lundi, premier des trois jours de deuil national décrétés, les cours étaient suspendus dans les établissements scolaires. Les obsèques de policiers tués, dont les cercueils étaient recouverts du drapeau guatémaltèque, ont été célébrées au ministère de l'Intérieur en présence du président Arevalo. Les gangs Barrio 18 et Mara Salvatrucha, considérés comme "terroristes" par les Etats-Unis et le Guatemala, se disputent le contrôle de territoires du pays d'Amérique centrale, où ils extorquent commerçants, transporteurs et simples citoyens et tuent ceux qui refusent de payer. Ils sont également impliqués dans le trafic de drogue.

19.01.2026 à 20:12

Groenland : l'Europe va-t-elle riposter? Donald Trump prêt à l'escalade commerciale

Stéphanie ANTOINE

La tension est encore montée d'un cran au sujet du Groenland. Afin d'annexer ce territoire, Donald Trump a lancé un ultimatum aux 8 pays européens solidaires du Danemark. Des droits de douane de 10% seront mis en place à leur encontre à partir du 1er février sur tous leurs produits exportés aux États-Unis. Ils passeront à 25% le 1er juin si un accord n’est pas trouvé pour l’achat total du Groenland. Le 1er Ministre du pays a réaffirmé le droit des groenlandais à l'autodétermination.
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