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▸ Les 15 dernières parutions

11.04.2026 à 19:55

Présidentielle: Faure reproche à Glucksmann et Vallaud "d'éviter la question" de la primaire

FRANCE24

Lors d'une table ronde à Montreuil (Seine-Saint-Denis) autour de la social-écologie, le dirigeant socialiste débattait également avec l'ancien candidat à la présidentielle Yannick Jadot et la députée écologiste Léa Balage El Mariky, qui représentait la patronne des Écologistes Marine Tondelier. Organisé par le sénateur Ronan Dantec et son mouvement Ensemble sur nos territoires (ESNT), à l'initiative d'une "Plateforme de la social-écologie", l'événement se voulait uniquement porté sur le fond du débat et le programme. Mais s'il n'était "pas question de parler de primaire", comme l'ont martelé les organisateurs, les orateurs ont bien peiné à éluder le sujet. "On pourra faire autant de colloques que l'on voudra, on pourra se réunir aussi souvent qu'il le faudra, si à un moment nous n'arrivons pas à faire en sorte qu'il n'y ait pas cinq, six, sept ou huit candidats de gauche au premier tour, et bien nous perdrons et l'extrême droite l'emportera", s'est agacé Olivier Faure, s'adressant aux autres dirigeants. "Cette responsabilité-là, nous l'avons en commun et nous devons évidemment la gérer et ne pas être en permanence à éviter la question", a ajouté celui qui a estimé avoir "la légitimité" à être candidat dans une interview à Libération vendredi. Il a également confirmé sa présence à un meeting prévu le 5 mai à Paris par ces partisans de la primaire unitaire. Casting La primaire, "c'est l'éléphant dans la pièce", a repris Léa Balage El Mariky, favorable comme Marine Tondelier à cette primaire des unitaires allant de François Ruffin (Debout!) à Olivier Faure en passant par Clémentine Autain (L'Après). "Il faut arrêter de faire votre Congrès N.2 dans les médias les gars", a-t-elle fustigé à l'attention des ténors socialistes, qui se déchirent sur leur stratégie, les anti-primaires étant menés par le chef des députés Boris Vallaud. Si Boris Vallaud et Raphaël Glucksmann s'en sont tenus aux consignes, refusant de rentrer dans le débat du processus de désignation d'un candidat à gauche, Yannick Jadot a appelé, de son côté, à repartir d'un "projet". "Un processus de désignation, ça n'est pas un projet politique. Un processus ne règle pas les problèmes. Arrêtons de poser le casting comme la pré-condition de notre rassemblement, parce que sinon ce sera l'échec", a-t-il lancé en réponse à Olivier Faure. Ce débat à Montreuil s'est déroulé sans Marine Tondelier ni Clémentine Autain, un temps annoncées. La première, présente samedi lors d'un débat du think tank Les Gracques, a affirmé avoir découvert sa participation "sur internet" avant qu'elle ne l'ait confirmée, dénonçant cette "méthode". La seconde a décommandé après avoir été prévenue que le sujet de la primaire n'était pas à l'ordre du jour. "Il y a une opération politique de gens qui veulent être des fossoyeurs de la primaire et donc de l'union des gauches et des écologistes", a-t-elle expliqué samedi matin sur France 2.

11.04.2026 à 18:41

Tour du Pays basque: Seixas, le triomphe du petit prince du cyclisme français

FRANCE24

Il a donc fallu attendre dix-neuf ans pour mettre un terme à cette interminable traversée du désert qui avait même fini par décourager des coureurs comme Thibaut Pinot et Romain Bardet. Dix-neuf ans, c'est aussi l'âge de Seixas qui, après seulement quatorze mois de présence dans le peloton professionnel, confirme un talent immense qui lui promet les plus grandes conquêtes, y compris sur le Tour de France. Le leader de l'équipe Decathlon CMA CGM a non seulement gagné l'une des courses d'une semaine les plus prestigieuses et difficiles du calendrier. Mais il l'a fait aussi avec panache en écrasant l'épreuve avec trois victoires d'étape et une avance au classement général de 2 min 30 sec sur l'Allemand Florian Lipowitz, troisième du dernier Tour de France. "Ca a été une semaine de fou. Je suis heureux d'avoir répondu présent tous les jours, d'avoir été fort. J'ai fait exactement ce que je voulais", a-t-il déclaré à l'issue de la dernière étape remportée en solitaire par l'Américain Andrew August sous une pluie battante à Bergara. "Une journée complètement dingue. Ca n'a pas été facile, je suis resté fort dans la tête toute la journée", a ajouté Seixas en descendant du podium, frigorifié, emmitouflé dans une grosse doudoune. En succédant au palmarès du Tour du Pays basque à Laurent Jalabert, dernier vainqueur français en 1999, le Lyonnais devient aussi le plus jeune coureur de l'histoire à remporter une course par étapes World Tour. Il efface des tablettes un certain Tadej Pogacar qui avait gagné le Tour de Californie à l'âge de 20 ans en 2019. Il y avait pourtant du très beau monde cette semaine au Pays basque avec Lipowitz, Primoz Roglic, qui a explosé samedi, mais aussi Isaac del Toro et Juan Ayuso, considérés jusque-là comme les principaux candidats à la succession de Pogacar. Au final, distancés avant d'abandonner tous les deux, le Mexicain et l'Espagnol n'ont pas fait le poids face à Seixas. La victoire du Lyonnais, sa sixième déjà, confirme un début de carrière fulgurant qui a connu une nouvelle accélération en 2026. Sur le Tour de France dès cet été ? Les performances à répétition de l'étudiant en école de commerce réveillent les plus grands espoirs dans un pays sevré de victoire masculine dans le Tour de France depuis Bernard Hinault en 1985. D'autant que le jeune homme, formé au VC Villefranche Beaujolais puis dans l'équipe jeunes d'AG2R Citroën, présente le parfait combo pour briller sur les grands Tours: excellent grimpeur mais aussi très bon en contre-la-montre, discipline dans laquelle il est devenu le premier Français champion du monde juniors en 2024, avant de remporter aussi lundi le chrono au Pays basque. "On n'a pas vu ça en France depuis 50 ans. C'est tout simplement exceptionnel", a commenté le directeur du Tour de France, Christian Prudhomme, depuis Compiègne où s'élancera Paris-Roubaix dimanche. Cette semaine, Seixas a montré d'autres facettes de son talent en attaquant en descente et en affichant un caractère pétillant et très joueur sur le vélo, à la manière d'un Pogacar, quitte parfois à dépenser une énergie folle et superflue. Se pose désormais la question de sa première participation au Tour de France en juillet. Vu ses résultats, elle peut paraître comme acquise. Mais il ne faut pas oublier à quel point il est encore jeune dans un sport d'endurance, où on se bonifie avec l'âge et où il faut, normalement, d'abord se construire une "caisse" avant de prétendre jouer les premiers rôles. Pour l'instant, Seixas brûle toutes les étapes avec un flegme étonnant. Très à l'aise face aux caméras, que ce soit en français ou en anglais, il se montre aussi déjà très mature dans son rapport de leader avec ses coéquipiers. La décision sur sa présence au Tour de France cet été doit être prise après la Flèche Wallonne le 22 avril et surtout Liège-Bastogne-Liège quatre jours plus tard, où il doit retrouver Pogacar pour un duel qui fait déjà saliver toute la planète cyclisme. "Pour le Tour on verra, a-t-il, mais cette semaine a vraiment été fantastique."

11.04.2026 à 18:29

Champions Cup: à Glasgow, Toulon s'offre un exploit et une place en demi-finale

FRANCE24

Triple vainqueur de la Champions Cup en 2013, 2014 et 2015, le club varois n'avait plus atteint le dernier carré depuis son dernier titre il y a onze ans. En fonction du résultat du quart de finale entre le Leinster et Sale programmé samedi (18h30), les Toulonnais y affronteront soit les Irlandais, à Dublin, soit les Anglais, au stade Atlantique de Bordeaux dans trois semaines pour tenter d'accéder à la finale de Champions Cup. "On arrive de très loin", a savouré le demi de mêlée Baptiste Serin au micro de France 2 après la partie, alors que le troisième ligne Charles Ollivon soulignait avoir "passé des moments un peu compliqués dans la saison, aujourd'hui on est là", en référence à "la décompensation" mentale vécue par le manager Pierre Mignoni au cœur de l'hiver. Doublé de Dréan Comme face aux Stormers une semaine plus tôt en huitième de finale (28-29), les Toulonnais ont dû batailler jusqu'au bout sur la pelouse synthétique de Glasgow, balayée par un vent tout à fait écossais, après avoir encaissé le premier essai de la partie dès la dixième minute de jeu. Les hommes de Pierre Mignoni ont rapidement réagi grâce à leur ailier international Gaël Dréan (14e) mais sont longtemps restés sous pression à cause de leur indiscipline. Malgré une infériorité numérique pendant dix minutes, le RCT a pu compter sur ses hommes forts à l'image du pilier Jean-Baptiste Gros, auteur d'un essai (29e), et de Dréan, d'un doublé (37e), pour passer en tête avant la pause (17-12). Si les Écossais ont repris le score en début de seconde période, les Toulonnais ont montré beaucoup d'envie et ont su gommer leurs erreurs du premier acte pour reprendre l'avantage à l'heure de jeu sur un exploit de Juan Ignacio Brex. Longtemps dominateur, le club rouge et noir s'est pourtant fait peur en fin de rencontre après avoir manqué plusieurs occasions de creuser l'écart. Une ultime séquence défensive, sous haute tension, a finalement permis aux Toulonnais de récupérer le ballon et de lever les bras sur la sirène. Grâce à ce succès, le deuxième d'affilée contre les Glasgow Warriors après celui obtenu en phase de groupes l'an dernier, le RC Toulon, seulement 11e du Top 14, réussit ce que personne n'avait réussi à faire dans la compétition cette saison: battre la formation écossaise, par ailleurs en tête de l'United Rugby Championship, championnat réunissant les clubs irlandais, écossais, gallois et sud-africains.

11.04.2026 à 18:25

Les cinq précédentes victoires françaises dans une course par étapes World Tour

FRANCE24

Retour sur les cinq précédentes victoires françaises avant celle de Seixas. 2007: Christophe Moreau, Dauphiné libéré, le doublé Pour la deuxième fois de sa carrière, Christophe Moreau remporte le Critérium du Dauphiné libéré, à l'âge de 36 ans, six ans après sa première victoire. Au classement final, le Franc-Comtois devance l'Australien Cadel Evans de 14 secondes. Moreau avait dominé la course en montagne, en s'imposant à Saint-Etienne au terme de la 2e étape puis au sommet du Mont Ventoux, deux jours plus tard. Il avait récupéré le maillot jaune et bleu de leader à Valloire lors de l'avant-dernière étape, la plus difficile de la semaine, avant de le conserver jusqu'à Annecy. Egalement champion de France cette saison-là, Moreau avait abordé le Tour de France avec le plein de confiance mais n'avait pris que la 10e place d'une édition entachée par des affaires de dopage. Christophe Moreau avait lui-même été impliqué en 1998 dans l'affaire Festina, qui avait éclaté en plein Tour de France. 2001: Moreau, Dauphiné libéré, pour une seconde Six ans plus tôt, Christophe Moreau était entré dans l'Histoire du cyclisme en remportant son premier Dauphiné avec une toute petite seconde d'avance sur le Russe Pavel Tonkov, le plus faible écart sur une course à étapes de ce niveau. Cette marge infime, acquise grâce au contre-la-montre de la 4e étape puis à sa performance dans la 5e étape, le leader de la Festina l'avait défendue dans l'ascension du Galibier au cours de la 7e et dernière étape (Vizille-Chambéry, 125 km), courue sous une pluie battante. A 30 ans, le Français et son directeur sportif Yvon Sanquer rêvent alors d'un podium au Tour de France. "Cette victoire est celle de la confiance et d'une nouvelle forme de sérénité." Mais il n'en sera rien: Moreau abandonne dès la 12e étape, diminué par une bronchite et touché mentalement par des contre-performances en début d'épreuve. 1999: Jalabert, Tour de Romandie Victorieux de trois étapes, dont deux contre-la-montre, Laurent Jalabert a "montré de quoi (il était) capable", sur le Tour de Romandie 1999, en guise de préparation au Tour d'Italie, qui s'élançait la semaine suivante d'Agrigente. Le coureur de la Once, 30 ans, s'était montré également costaud sur les routes escarpées et avait notamment pris le dessus sur le futur dauphin du Giro 1999, l'Italien Paolo Savoldelli (4e à 1:20). Un mois plus tard, Jalabert bouclait le Tour d'Italie à la quatrième place en ramenant le maillot de meilleur sprinteur à Rome. 1999: Jalabert, Tour du Pays basque, sans partage Quelques mois plus tôt, "Jaja" remportait cette même saison 1999 le Tour du Pays basque en surclassant notamment ses adversaires lors du contre-la-montre final, au profil très accidenté. Le champion de France avait pris la tête de la course dès la première étape, s'imposant au sprint à Tolosa. Le Tarnais s'était ensuite hissé dans le Top 10 de chacune des quatre autres étapes au programme. L'épreuve basque était alors moins montagneuse que dans les années 2010, période à partir de laquelle la course est revenue généralement à un pur grimpeur. 1998: Armand de Las Cuevas, Dauphiné Libéré, une nouvelle jeunesse Armand de Las Cuevas, à bientôt 30 ans, retrouvait une nouvelle jeunesse sur les routes du 50e Critérium du Dauphiné libéré, forgeant sa victoire dans le Mont Ventoux grâce à la force du collectif de sa formation espagnole, Banesto. Au sommet du "Géant de Provence", son équipe avait réalisé un triplé (Jimenez, De Las Cuevas et Miguel Angel Pena), avant de récidiver lors de l'arrivée finale à Megève. Mais malgré ce succès dans une épreuve servant traditionnellement de répétition en vue du Tour de France, la Banesto avait choisi de ne pas sélectionner De Las Cuevas pour la Grande Boucle. "Mes coups de gueule m’ont fait un tort énorme. Je suis certain qu'en restant plus docile, cela se serait mieux passé pour moi", avait par la suite déploré le Français dans une interview accordée en 2002 au magazine belge Coups de Pédales. L'ancien coureur est mort en 2018, à 50 ans. Note: En 2019, Pavel Sivakov a remporté le Tour de Pologne. Mais le grimpeur était alors inscrit sous nationalité russe. Il avait certes obtenu la nationalité française deux ans plus tôt, mais, sur le plan sportif, il n'est français que depuis 2022.

11.04.2026 à 17:54

Cyclisme : le prodige Paul Seixas devient le premier Français depuis 2007 à gagner une course par étapes

FRANCE 24

Le coureur Paul Seixas a mis fin à la malédiction française. Le cycliste de 19 ans est devenu samedi au Tour du Pays basque le premier Français depuis Christophe Moreau en 2007 à remporter une course par étapes au niveau World Tour. Un talent immense qui lui promet les plus grandes conquêtes, y compris sur le Tour de France.

11.04.2026 à 17:47

Six Nations : les Bleues ouvrent le Tournoi en corrigeant l'Italie

FRANCE 24

Malgré une première période brouillonne, l'équipe féminine de rugby français a largement dominé l'Italie (40-7) pour son entrée dans le Tournoi des Six Nations. Pari réussi pour le nouveau sélectionneur François Ratier qui a misé sur un grand chambardement au sein du XV de France féminin, en faisant entrer six nouvelles recrues à zéro sélection au total sur la feuille de match.

11.04.2026 à 17:41

Monte-Carlo: une finale Alcaraz-Sinner pour une place de N.1 mondial

FRANCE24

C'était presque une anomalie de ne pas avoir encore vu de duel entre les deux membres du "Big 2" cette année. L'Italien de 24 ans est sorti en demi-finale à l'Open d'Australie, quand l'Espagnol de 22 ans a pris la porte en demi-finale à Indian Wells et dès le 3e tour à Miami. La première affiche entre Sinner et Alcaraz aura donc lieu à Monte-Carlo, premier tournoi d'ampleur sur terre battue, surface sur laquelle les deux joueurs avaient livré une finale légendaire l'an dernier à Roland-Garros, quand Alcaraz, malgré trois balles de match contre lui, avait renversé l'Italien en cinq sets et 5h29 de jeu. Dans leurs confrontations, l'Espagnol compte 10 victoires contre 6 pour Sinner, dont 5 pour l'Espagnol lors de leurs 7 dernières rencontres en finale. "Contre lui, il n'y a pas de favori dans aucun match. Tout dépend de qui joue le mieux ce jour-là. Je suis donc très impatient de voir qui sera le meilleur demain (dimanche)", a déclaré Alcaraz en conférence de presse. Alcaraz sait ce qu'a amélioré Sinner Une chose est sûre: le gagnant de la finale siègera lundi au sommet du classement ATP. Le Murcien comptait 1.190 points d'avance avant le tournoi mais a remis les 1.000 points de sa victoire en Principauté l'an dernier. En cas de défaite en finale, il prendrait 600 points et Sinner serait N.1 mondial avec 210 points d'avance. L'Italien aux quatre victoires en Grand Chelem se réjouit de jouer Alcaraz "au moins une fois" avant Roland-Garros, "pour voir où se situe mon niveau sur cette surface et sur quoi on doit travailler". "Dans tous les cas, que je gagne ou que je perde, ce sera un bon retour et un bon point de repère pour savoir où nous devons nous améliorer", a estimé samedi Sinner après sa victoire 6-1, 6-4 contre l'Allemand Alexander Zverev. Comme à Indian Wells et Miami, il retrouvait en demi-finale le N.3 mondial, qui ne l'a plus battu depuis septembre 2023 en huitième de finale de l'US Open. Très agressif d'entrée, l'Italien a breaké trois fois Zverev qui n'a jamais existé dans le premier set. Il a fait craquer l'Allemand en 1h22 sur un coup droit foudroyant. Pour espérer inquiéter Alcaraz en finale, Sinner devra montrer des progrès sur une surface qui lui résiste encore dans les gros tournois. Comme lui, l'Espagnol a perdu un seul set en Principauté en huitième de finale. "J’ai regardé ses matchs tout au long du tournoi. Je sais ce qu'il a amélioré. Je sais ce qu'il fait très bien", a expliqué Alcaraz, évoquant sans les nommer les amorties décisives de Sinner. Vacherot 17e mondial lundi Face à Valentin Vacherot, la star locale qui jouait sa première demi-finale devant son public, l'Espagnol s'est montré très rigoureux en l'écartant 6-4, 6-4, usant avec parcimonie et délicatesse des amorties lui aussi. Le Murcien a breaké rapidement le Monégasque de 27 ans qui, surpris par une trajectoire de balle d'Alcaraz, a renvoyé une volée trop molle offrant le premier break à son adversaire, qui a géré son avance jusqu'au bout du set, validé par un ace. Vacherot a pu recoller à 2-2 dans le deuxième set après un jeu de service raté de l'Espagnol. Mené 40-15 à 4 jeux partout, Alcaraz était mal embarqué mais a trouvé les ressources mentales pour chiper la mise en jeu du Monégasque grâce à une amortie. A la fin du match, Alcaraz a glissé quelques mots à son adversaire. "Il m'a dit que j'avais fait un beau parcours dans ce tournoi, et je lui ai souhaité bonne chance pour demain (dimanche) et je l'ai félicité pour tout ce qu'il accomplit", a expliqué Vacherot. Grâce à son parcours en Principauté, le Monégasque, se hissera lundi à la 17e place du classement ATP, une première pour celui qui était 256e mondial il y a un an à la même époque avant d'éclore au plus haut niveau.

11.04.2026 à 17:27

Guerre au Moyen-Orient : face-à-face tendu entre Américains et Iraniens au Pakistan

FRANCE24

Les États-Unis, le Pakistan et l'Iran ont entamé samedi à Islamabad des pourparlers trilatéraux en vue de mettre fin à la guerre au Moyen-Orient. Selon un haut responsable de la Maison Blanche, les trois parties discutent directement, une rupture avec la pratique récente où Washington et Téhéran ne négociaient que par l'intermédiaire d'un médiateur, dans des pièces séparées. Analyse d'Anne Corpet, chroniqueuse internationale France 24.

11.04.2026 à 17:24

La fin de l'ère Orban ? Derniers meetings en Hongrie avant les élections législatives

FRANCE24

Derniers jours de meeting en Hongrie avant le vote de demain. Aprés 16 années passées au pouvoir, le Premier ministre nationaliste sortant Viktor Orban est aujourd’hui dépassé dans les sondages par son adversaire Peter Magyar. Sur place, analyse de Caroline de Camaret, rédactrice en chef du service Europe de France 24, accompagnée de Zita Gurmai, députée du parti socialiste hongrois.

11.04.2026 à 17:23

Sous pression de Donald Trump, Londres va suspendre la restitution des îles Chagos à Maurice

FRANCE 24

Londres a annoncé, samedi, son intention de suspendre la restitution de l'archipel des Chagos à île Maurice, pourtant promise après la signature d'un accord en 2025. Les enjeux militaires autour de Diego Garcia et les pressions politiques américaines ont brutalement freiné le projet, et entravé le processus de décolonisation en jeu.

11.04.2026 à 17:03

A l'aéroport de Beyrouth, les avions décollent et atterrissent malgré les bombardements israéliens

FRANCE24

L'aéroport, situé à la lisière de la banlieue sud pilonnée par Israël, reste ouvert "sur la base d'une évaluation des risques réalisée à partir des informations transmises par le gouvernement libanais", explique à l'AFP Mohammed Aziz, directeur de l'aviation civile. Ces informations proviennent "principalement de l'ambassade des Etats-Unis" et sont transmises aux autorités libanaises "afin de garantir la sécurité de l'aéroport et de la principale route" y menant, ajoute cet ancien pilote et ancien conseiller de la MEA. Jeudi soir, il a de nouveau reçu la garantie que l'aéroport serait épargné par les bombes, après un avertissement israélien qui a concerné le quartier populaire densément peuplé jouxtant les pistes, et la route menant à l'aéroport. Un avion de la MEA a atterri jeudi aux alentours de 19H00 malgré cet avertissement, selon des images de l'AFP. L'armée israélienne n'a pas mis sa menace à exécution samedi. Le Hezbollah pro-iranien a entraîné le Liban dans la guerre régionale le 2 mars en menant une attaque contre Israël en représailles aux frappes israélo-américaines. Fréquentation en baisse Depuis lors, l'aéroport tourne au ralenti, avec un trafic représentant 40% du trafic normal, indique Mohammed Aziz. La plupart des compagnies étrangères ont suspendu leurs vols. Seule la MEA continue à assurer des liaisons aériennes, mais elle n'assure plus que trois vols par jour vers la Turquie contre 11 en temps normal, ajoute M. Aziz. A peine quelques dizaines de voyageurs se pressent vendredi dans le hall des départs, où des bagagistes attendent assis sur des chariots vides. Des soldats en uniforme, ainsi que des militaires en civil, veillent aux entrées des terminaux. Mohammed Assaad, Australien d'origine libanaise, attend son vol qui le mènera au Caire, d'où il s’envolera ensuite pour Doha puis enfin Sydney, et ne s'inquiète nullement des bombardements israéliens qui tombent à quelques kilomètres. "J'espère juste que mon vol ne sera pas annulé, c'est tout ce qui me préoccupe" dit cet homme de 48 ans qui voyage avec sa femme et ses deux filles, sans quitter des yeux le tableau d'affichage. Couloirs aériens disctincts Dans le ciel, avions commerciaux croisent avions militaires israéliens et drones, mais aucun risque d'incident, car ils n'empruntent pas les mêmes couloirs aériens, raconte à l'AFP un pilote de la MEA, qui a requis l'anonymat. "On a des routes aériennes très spécifiques" et "les Israéliens savent où sont nos avions, nos transpondeurs sont allumés", détaille-t-il, ajoutant que drones et avions militaires israéliens en général "volent plus haut" que les appareils commerciaux et sont visibles sur leurs radars. Il n'y a aucune chance selon lui que les Israéliens "fassent tomber un avion par accident". Pour réguler le trafic et éviter tout incident, "ce sont surtout les Américains qui font les intermédiaires", confirme ce pilote. "A deux ou trois occasions seulement, les avions ont dû attendre" avant d'atterrir en raison des opérations militaires israéliennes, abonde Mohammed Aziz. L'aéroport et les autorités libanaises sont en contact "avec des missions diplomatiques" au Liban, qui transmettent les informations "à ceux qui doivent en avoir connaissance", explique une source diplomatique occidentale à l'AFP. "Les Libanais travaillent sans relâche pour assurer la sécurité de l'aéroport", ajoute cette source, qui a requis l'anonymat. Jalal Haidar a pris la tête des opérations de l'aéroport il y a deux mois: "l'aéroport, ses environs et l'espace aérien sont sûrs", assure ce Libano-américain, qui a dirigé des aéroports aux Etats-Unis pendant plusieurs décennies. Profitant de la fréquentation en baisse, il prépare déjà l'après-guerre: les travaux entrepris avant le début de la guerre continuent, afin d'accueillir jusqu'à 1,3 million de passagers supplémentaires en 2026, dans cet aéroport qui en accueille en moyenne 8 millions par an. "Nous sommes prêts à rester ouverts et opérationnels. Nous sommes également animés par notre volonté de maintenir le Liban connecté au reste du monde", conclut-il.

11.04.2026 à 16:30

Détroit d'Ormuz : un retour à la normale est-il possible ?

Karina CHABOUR

Au Proche-Orient, la trêve conclue entre les États-Unis et l’Iran a d’abord fait bondir les marchés et reculer le pétrole, mais l'euphorie a été de courte durée. Sur le terrain, la tension reste maximale. Au Liban et en Israël, les bombardements et les ripostes se poursuivent, tandis que le détroit d’Ormuz ne rouvre qu’au compte‑gouttes. À quand un retour à la normale ?

11.04.2026 à 15:32

Menaces de Trump contre l’Iran : les appels "inutiles" à l’invocation du 25e amendement

Mehdi BOUZOUINA

Après que Donald Trump a menacé de détruire "toute une civilisation" en Iran, ses propos ont ravivé les appels à invoquer le 25e amendement. Cette procédure permet de destituer un président jugé incapable d’exercer ses fonctions. Un mécanisme hors de portée politique, même si des indices suggèrent une baisse de popularité du locataire de la Maison Blanche.

11.04.2026 à 15:17

Liban: le Hezbollah critique les négociations avec Israël, 18 morts dans des frappes israéliennes

FRANCE24

La présidence libanaise a annoncé vendredi qu'une rencontre se tiendra mardi à Washington entre des représentants libanais, israéliens et américains "pour discuter de l'instauration d'une trêve et de la date du début des négociations entre le Liban et Israël sous l'égide des Etats-Unis". Plusieurs centaines de personnes ont manifesté samedi à Beyrouth devant le siège du gouvernement en soutien au Hezbollah et pour protester contre ces négociations avec Israël. Des manifestants agitaient des drapeaux jaune du parti et des drapeaux iraniens. Oula Hammoud, originaire du sud, rejette toute normalistation avec Israël et veut que le Premier ministre Nawaf Salam "quitte le pays", a-t-elle dit à l'AFP. "Depuis le début de la guerre jusqu'à maintenant, seuls les héros nous ont défendu", ajoute la manifestante. Cette manifestation est un message que le Liban "ne sera pas israélien", abonde Ruqaya Msheik, une autre manifestante. "Qui veut la paix avec Israël n'est pas libanais, ceux qui serrent la main de l'ennemi (...) sont des sionistes", critique-t-elle. Le Hezbollah et son allié, le mouvement Amal, ont appelé samedi, dans un communiqué commun, leurs sympathisants à éviter de manifester "à ce stade délicat", invoquant les intérêts de "la stabilité, la préservation de la paix civile et la nécessité d'éviter toute division que l'ennemi israélien cherche à provoquer". Le président Joseph Aoun a réclamé à plusieurs reprises "des négociations directes sous parrainage international" entre les deux pays, auxquelles Israël a finalement donné son feu vert, après un appel américain à la retenue. L'ambassadeur israélien aux Etats-Unis Yechiel Leiter a précisé vendredi que son pays "avait accepté d'entamer des négociations de paix officielles" avec Beyrouth mais refusait "de négocier un cessez-le-feu" avec le Hezbollah. "Divisions internes" Le Hezbollah a réaffirmé samedi le refus du mouvement libanais de négociations directes. Elles sont "une violation flagrante du pacte (national), de la Constitution et des lois", a déclaré un député du parti, Hassan Fadlallah, alors que les deux pays sont officiellement toujours en état de guerre depuis des décennies. "Elles exacerbent les divisions internes à un moment où le Liban a plus que jamais besoin de solidarité et d'unité interne pour faire face à l'agression israélienne et préserver la paix civile", a-t-il ajouté. Le Premier ministre libanais, Nawaf Salam, "devrait savoir qu'ignorer le rôle unique de la résistance et l'héroïque Hezbollah exposera le Liban à des risques sécuritaires irréparables", a réagi sur X Ali Akbar Velayati, conseiller du Guide suprême iranien. Téhéran et Washington, qui ont entamé à Islamabad des négociations pour mettre fin à la guerre régionale, s'opposent sur la question de l'inclusion du Liban dans l'accord de cessez-le-feu qu'ils ont conclu cette semaine, et Israël y a intensifié ses opérations meurtrières. L'armée israélienne a annoncé samedi avoir visé plus de 200 cibles du Hezbollah au Liban ces dernières 24 heures, notamment des lance-roquettes. Plus de 2000 morts depuis le 2 mars Des frappes israéliennes sur une localité de la région de Saïda dans le sud du Liban, ont tué samedi huit personnes et en ont blessés neuf autres, dont cinq grièvement, a indiqué le ministère de la Santé. Plus tôt, des frappes israéliennes dans la région de Nabatiyé, également dans le Sud, avaient tué 10 personnes, dont un membre de la Défense civile et deux secouristes du Comité islamique de la santé, affilié au Hezbollah, selon la même source. Le ministère a dénoncé des attaques "systématiques" sur des secouristes par Israël, en guerre contre le mouvement chiite depuis le 2 mars. Les frappes israéliennes au Liban ont tué 2.020 personnes depuis le début de la guerre, ainsi que 6.436 blessés, selon un nouveau bilan officiel publié samedi. A Saïda, ville côtière du sud, plusieurs centaines de personnes ont assisté aux funérailles de 13 membres des forces de sécurité tués la veille dans une frappe israélienne sur le complexe administratif de Nabatiyé. Leurs proches, en larmes, s'accrochaient aux cercueils recouverts du drapeau libanais, a constaté un correspondant de l'AFP. "Qui va me ramener mon mari? Qui va ramener leur père à mes enfants?", criait une veuve.

11.04.2026 à 15:06

Au moins 10 personnes tuées dont des secouristes par des frappes israéliennes au Liban

FRANCE24

Des nuages de fumée s'élèvent après des frappes israéliennes sur des villages du sud du Liban, près de la frontière. Ces frappes surviennent alors que l’Iran et les États-Unis entament leurs pourparlers de paix, mais la République islamique a déclaré qu’elle ne s’engagerait pas tant qu’Israël n’aurait pas mis fin à sa campagne de bombardements sur le Liban. Sameid, de nouvelles frappes israéliennes ont tué 10 personnes dans le sud, dont trois secouristes, selon le ministère de la Santé. Récit d’Axelle Simon et Olivier Faissolle.
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