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01.06.2026 à 01:15

Présidentielle en Colombie: une icône de la gauche et un millionnaire admirateur de Trump au second tour

FRANCE24

Arrivé deuxième lors du premier tout dimanche, Ivan Cepeda, sénateur, philosophe et défenseur des droits humains, est le dauphin de Gustavo Petro, premier chef d'Etat de gauche de l'histoire de la Colombie. Il a été l'un des architectes de la "paix totale", politique par laquelle le gouvernement a tenté, sans succès, de négocier avec les groupes armés. Le 21 juin, il affrontera Abelardo de la Espriella, candidat de la droite dure prônant une main de fer en matière de sécurité. Ce candidat qui rejette la classe politique et aime sa faire appeler "Le tigre" brigue pour la première fois une fonction élective, après avoir laissé derrière lui une vie luxueuse en Italie. Cepeda, le défenseur des droits humains Ivan Cepeda, 63 ans, est le fils d'un sénateur communiste assassiné par des policiers alliés aux paramilitaires dans les années 90. Les violences visant les dirigeants de gauche à cette époque l'ont contraint à s'exiler à plusieurs reprises, notamment en Bulgarie et à Cuba. A son retour en Colombie, il est devenu défenseur des victimes du conflit armé et a joué un rôle clé dans les négociations pour l'accord de paix avec l'Etat en 2016 ayant conduit au désarmement de la guérilla des Farc. "J'ai survécu au génocide, à la stigmatisation et à une persécution implacable. Et je suis toujours là, debout", a-t-il lancé pendant la campagne, vêtu d'un traditionnelle chemise caribéenne, sans cravate. Ce progressiste, admirateur de Gandhi et ennemi juré de l'ex-président conservateur Alvaro Uribe, prône la poursuite des réformes sociales entamées par Gustavo Petro, qu'il qualifie de "révolutions" avec notamment une augmentation conséquente du salaire minimum. Son ton placide, son attitude réservée contrastent avec la verve et la véhémence de son mentor, ex-membre d'une guérilla. Bien qu'il ait vécu dans le bloc soviétique, Ivan Cepeda rejette le communisme et mise sur un "capitalisme productif" et "diversifié". Ses adversaires le qualifient d'"héritier des Farc" et lui reprochent d'avoir été l'idéologue de la politique de paix de Gustavo Petro. De la Espriella, l'"outsider" Abelardo de la Espriella, 47 ans, est un avocat et homme d'affaires millionnaire qui se présente en "outsider" n'appartenant pas à "la caste politique". Il dit être entré en politique pour éviter que la Colombie ne soit "détruite" par la gauche. Dans une Colombie fortement imprégnée de catholicisme, ce père de quatre enfants affirme avoir "trouvé Dieu". De nationalité colombienne et américaine, Abelardo de la Espriella se dit admirateur des dirigeants du Salvador, Nayib Bukele, d'Argentine, Javier Milei, et du président américain Donald Trump. Toujours vêtu de costumes impeccables, il a défendu de nombreuses personnalités du pays, parmi lesquelles des narcotrafiquants et des stars du football. Avant de se lancer dans la course à la présidence, il vivait dans la ville italienne de Florence, faisant des affaires dans le rhum et le vin et voyageant en jet privé. Pour combattre les groupes armés dans le pays, premier producteur mondial de cocaïne, il propose une alliance militaire avec les Etats-Unis et Israël et la construction de méga-prisons. "Dans mon gouvernement, tout bandit qui ne se soumettra pas à la justice sera abattu", a-t-il déclaré à l'AFP en février. Il veut également réduire de 40% la taille de l'Etat. Il a durant la campagne été accusé de sexisme — il prétend que les femmes votent pour lui en raison de la taille de ses parties génitales — et de propos homophobes, mais cela n'a pas entamé sa popularité. Lors de ses meetings, des partisans vêtus du maillot jaune de l'équipe de football de Colombie et de masques de tigre ont été vus rugir devant des vidéos viriles générées par IA, montrant des pilotes de chasse bombardant des camps de guérilleros.

31.05.2026 à 23:15

Guinée: les électeurs appelés aux urnes pour des élections législatives et communales

Clarisse FORTUNÉ

Jour de vote en Guinée. Près de 7 millions d’électeurs étaient appelés aux urnes ce dimanche pour les élections législatives et communales. Ce scrutin marque une étape importante dans le rétablissement de l’ordre constitutionnel, cinq ans après le coup d’État de 2021 qui avait porté Mamadi Doumbouya au pouvoir. De leur côté, plusieurs partis politiques d’opposition avaient appelé au boycott du scrutin.

31.05.2026 à 22:26

Présidentielle colombienne en direct : De la Espriella et Cepeda s'affronteront au second tour

Léa HUREL

Avec plus de 99 % des bulletins dépouillés, l'autorité électorale place en tête l'avocat d'extrême droite Abelardo de la Espriella avec 43,7 % des voix, suivi du candidat de gauche Iván Cepeda, avec presque 41 % des suffrages. Ces deux hommes aux profils diamétralement opposés devront s'affronter lors d'un second tour le 21 juin.

31.05.2026 à 22:11

⚽ Sacrés champions d'Europe, les joueurs du PSG accueillis par les supporters au Champ de Mars

FRANCE24

🔵🔴 Après une nouvelle soirée de folie et au bout d'un match totalement verrouillé par Arsenal, les joueurs du Paris Saint-Germain, portés par une immense force mentale, ont été célébrés dimanche comme des rois après leur deuxième sacre d'affilée en Ligue des champions. 

31.05.2026 à 19:43

Jonas Vingegaard remporte le Giro et devient l'un des vainqueurs des trois grands Tours

FRANCE 24

Le cycliste danois Jonas Vingegaard a remporté dimanche son premier Giro, en Italie, après trois semaines de compétition. Il est entré dans le cercle très fermé des vainqueurs des trois grands Tours.

31.05.2026 à 19:39

Tribune anti-Bolloré: Binoche "regrette" l'emploi du mot "fasciste"

FRANCE24

"Je regrette les huées à Cannes au début des projections à l'apparition du logo Canal+. Je regrette le mot +fasciste+ dans la pétition, qui était déplacé. Je regrette la réaction disproportionnée du directeur de Canal+", a déclaré l'artiste, qui avait tenu des propos similaires vendredi sur France Culture. Après la publication de cette tribune mi-mai au démarrage du Festival de Cannes, le président du directoire de Canal+, Maxime Saada, a déclaré que son groupe ne souhaitait plus financer les films des signataires. Des propos qu'il a dit "assumer" vendredi lors de l'Assemblée générale du groupe. "Si quelqu'un sonne chez vous, vous traite de fasciste et ensuite vous demande de l'argent, peut-être que vous ne lui donneriez pas de l'argent. On va faire exactement pareil", a-t-il dit, en pointant le "préjudice réputationnel" pour Canal+, premier financeur du cinéma français. Outre Juliette Binoche, d'autres célébrités figuraient parmi les signataires, dont les acteurs et/ou réalisateurs Swann Arlaud, Jean-Pascal Zadi et Robin Campillo, au milieu d'anonymes. Cette tribune dénonçait "l'emprise grandissante de l'extrême droite" dans le cinéma, en visant le milliardaire conservateur Vincent Bolloré. "En laissant le cinéma français aux mains d'un patron d'extrême droite, nous ne risquons pas seulement une uniformisation des films, mais une prise de contrôle fasciste sur l'imaginaire collectif", accusait ce texte. Selon Juliette Binoche, sa signature de la tribune "ne remet pas en question les équipes de Canal+ qui travaillent pour le cinéma". "Les équipes de Canal+ Cinéma travaillent d'arrache-pied pour trouver un équilibre dans la diversité d'expression, elles font un travail d'orfèvre", a-t-elle insisté. "Ce que je ne regrette pas, c'est la solidarité des artistes et des techniciens, cette solidarité a calmé la peur des plus angoissés", a toutefois assuré l'actrice.

31.05.2026 à 17:51

Fujimori légèrement en tête avant le second tour de la présidentielle au Pérou (sondage)

FRANCE24

La fille de l'ancien président Alberto Fujimori, arrivée en tête du premier tour, est créditée de 38% des intentions de vote, un point de moins qu'il y a dix jours, et Roberto Sánchez, de 35%, selon un enquête de l'institut Ipsos publiée par le quotidien Perú 21. "La situation n'est pas encore tranchée, Keiko devance légèrement de trois points dans le sondage. Cela pourrait se jouer cette semaine", a déclaré à l'AFP Guillermo Loli, directeur des études d'opinion chez Ipsos, mettant en avant la marge d'erreur de 2,8 points. Au second tour, prévu le 7 juin, 12% des électeurs disent vouloir voter blanc ou nul, et quelque 15% autres sont toujours indécis, selon le sondage. Au Pérou, le vote est obligatoire. Keiko Fujimori est arrivée en tête du premier tour le 12 avril avec 17,1% des voix, suivie de M. Sánchez, avec 12%. Le scrutin a été marqué par des retards dans la distribution du matériel électoral à Lima, ce qui a obligé les autorités à rouvrir certains bureaux de vote le lendemain. La mission d'observation électorale de l'Union européenne a évoqué de "graves défaillances", mais a affirmé n'avoir relevé "aucune preuve objective" de fraude. L'élection se déroule dans un contexte de grave instabilité politique, au cours de laquelle le Pérou a connu huit présidents depuis 2016. La plupart ont été destitués ou ont démissionné avant de subir le même sort en raison d'affaires de corruption. Le Pérou est en outre frappé par une grave crise sécuritaire liée à l'essor du crime organisé.

31.05.2026 à 17:39

Le glorieux retour à Paris du PSG après son doublé en Ligue des champions

FRANCE 24

Les joueurs de l'équipe du Paris Saint-Germain, vainqueurs de la Ligue des champions, ont paradé dimanche sur le Champ-de-Mars à Paris où les supporters les attendaient depuis plusieurs heures. Ils se sont ensuite rendus à l'Élysée pour une cérémonie avec Emmanuel Macron. Puis, ils ont retrouvé les supporters dans leur écrin du Parc des Princes.

31.05.2026 à 17:13

Au Liban, Israël s'empare du château de Beaufort : "un tournant décisif" pour Benjamin Netanyahu

FRANCE24

L'armée israélienne a annoncé dimanche s'être emparée de l'emblématique forteresse médiévale de Beaufort, un "tournant décisif", selon Benjamin Netanyahu, de son offensive dans le sud du Liban. La France a demandé une réunion d'urgence du Conseil de sécurité des Nations Unies.

31.05.2026 à 17:03

MotoGP/Italie: Bezzecchi et Aprilia triomphent à domicile

FRANCE24

Parti en pole position, le leader du championnat du monde s'est montré intouchable pour remporter la dixième victoire de sa carrière dans la catégorie reine, sa première victoire sur le circuit toscan, devant son coéquipier espagnol Jorge Martin. Aprilia, qui a décroché son premier succès au Mugello en MotoGP, a même raté un nouveau triplé pour seulement 34 millièmes de secondes puisque l'Italien Francesco Bagnaia (Ducati) a arraché la troisième place en résistant magnifiquement au Japonais Ai Ogura, seulement 13e sur la grille de départ mais qui a réalisé une folle remontée. "C'est incroyable. Gagner au Mugello, j'en rêvais depuis que je suis enfant donc le réaliser c'est vraiment magnifique, c'est beaucoup d'émotion", a déclaré Bezzecchi après avoir séché ses larmes dans une ambiance phénoménale. L'hymne italien, Fratelli d'Italia, a ensuite été entonné comme un seul homme par les milliers de supporters qui avaient envahi la piste et craqué des fumigènes alors que Bezzecchi et son ami Bagnaia savouraient sur le podium. +Bez+, à la peine il y a deux semaines en Catalogne, a bien rebondi et a frappé du poing sur la table en Toscane en confortant son fauteuil de leader du championnat. Il compte désormais 17 longueurs d'avance sur Martin et 39 sur son compatriote Fabio Di Giannantonio (Ducati-VR46), cinquième dimanche. Marquez limite la casse Le tenant du titre espagnol Marc Marquez (Ducati) de retour en piste après une double opération du pied et de l'épaule droits début mai, a, comme samedi lors de la course sprint, encore limité la casse en prenant la septième place. Le septuple champion du monde de MotoGP, qui a semblé peiner physiquement en fin de Grand Prix, aura toutefois bien du mal à conserver sa couronne puisqu'il compte déjà 106 points de retard sur Bezzecchi et n'est pas encore au top de sa forme, contrairement à ses concurrents. Son coéquipier +Pecco+ Bagnaia, auteur d'un début de saison médiocre, a bataillé dimanche et a fêté sa troisième place devant son public presque comme une victoire. En tête jusqu'à la mi-course après un très bon départ, le Turinois n'a ensuite rien pu faire face à la supériorité des Aprilia officielles, qui semblent bien parties pour se disputer le titre mondial. La prochaine manche du championnat, le week-end prochain en Hongrie sur le BalatonPark, un tracé plus court et au profil complètement différent, donnera un nouvel aperçu des forces en présence et montrerar si Ducati a encore une chance de refaire son retard face à son concurrent italien. Le Français Fabio Quartararo (Yamaha) a vécu une course très frustrante et, comme il l'avait prédit samedi, n'a pas réussi à entrer dans les points en terminant 18e après avoir pourtant été 15e à quelques tours de la fin. "On ne peut qu'avoir un regard négatif sur ce week-end. J'étais tellement à la limite que j'ai décidé de ralentir un peu pour ne pas prendre de risques parce que ça ne sert à rien de donner autant d'énergie pour un seul point", a expliqué le champion du monde 2021 au micro de Canal+. "Aujourd'hui, la motivation n'est plus là. Quand on arrivera sur d'autres circuits, je me sentirai sûrement mieux qu'ici, et elle reviendra. Mais en tout cas je pars d'ici vraiment déçu du travail qu'on a fait et, sincèrement, je suis content que le week-end soit terminé", a-t-il conclu, dépité.

31.05.2026 à 16:52

Guerre en Ukraine : la centrale nucléaire de Zaporijjia touchée par un drone, affirme l'AIEA

FRANCE 24

La centrale nucléaire de Zaporijjia, située dans le sud de l'Ukraine et contrôlée par la Russie, a été frappée samedi par un drone, selon les informations de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA). L'un des bâtiments abritant une turbine aurait "un trou dans son mur", mais les niveaux de radiations restent normaux, a-t-elle précisé.

31.05.2026 à 16:37

Israël poursuit son offensive au Liban malgré la trêve

FRANCE24

L'armée israélienne appelle à l'évacuation au Liban de toute la zone au sud du fleuve Zahrani. Le ministre de la Défense israélien, Israël Katz, a affirmé dimanche que l'armée s'était emparée de la forteresse médiévale de Beaufort, dans le sud du Liban, où elle a étendu ses opérations contre le Hezbollah pro-iranien.

31.05.2026 à 16:31

A Paris, le PSG célèbre son nouveau retour triomphant

FRANCE24

Un an jour pour jour après leur premier titre en Ligue des champions contre l'Inter Milan à Munich, les hommes de Luis Enrique ont pu à nouveau défiler en musique au milieu de leur stade, avant de se présenter sur un podium représentant le logo du club où ils se sont à plusieurs reprises prêtés à de joyeuses danses. Le "Back2back", tel a été le slogan affiché partout pour célébrer un deuxième sacre d'affilée en C1, glané au bout du suspense contre Arsenal (1-1, 4-3 t.a.b) la veille et qui a permis au club de la capitale d'entrer un peu plus dans l'Histoire du football français. "Quelque chose de très spécial" "On a rapporté cette magnifique coupe pour vous. L'année dernière on a gagné la Ligue des champions, et cette année, on a fait le +back to back+ ! On a construit quelque chose de très spécial avec cette équipe", a clamé le président Nasser Al-Khelaïfi. Quelques minutes plus tôt, l'ambiance était montée au fur et à mesure, les quelques 40.000 supporters attendant l'arrivée de leurs héros en entonnant le célèbre chant "Tous ensemble on chantera". D'autres avaient même choisi de participer à la fête dehors, n'étant pas parvenu à obtenir de ticket d'entrée. Ce dernier avait quelques heures plus tôt déjà célébré son équipe du côté du Champs-de-Mars, où les Parisiens ont débuté leur après-midi de célébrations peu après leur retour de Hongrie. Au passage des joueurs peu après 18H00, sur un tapis blanc, rouge et bleu aux couleurs du club, les supporters, présents par dizaines de milliers, ont fait craquer des fumigènes, brandissant téléphones et drapeaux pour accompagner les champions d'Europe vers la scène. "Incroyable" "Il y avait un peu de monde devant, j’ai réussi à entrevoir la (coupe de) la Ligue des Champions et Désiré Doué", a raconté à l'AFP Thomas Juin, 30 ans. Les supporters étaient invités à se rendre au Champ-de-Mars dès 14H00, mais le PSG, en retard sur le programme, s'est fait désirer. Les membres du club ont ensuite été reçus à l'Elysée. "Depuis un an, ils se bagarrent, on peut attendre une journée tranquille", a relativisé Thomas Juin, régisseur dans l'audiovisuel. "C’était super long, plus personne n'avait de force à la fin quand ils sont arrivés", a souligné pour sa part Mathias, 19 ans, avant de rassurer: "Quand ils sont arrivés, ça a donné de la force à tout le monde." Lui a pu contempler Ousmane Dembélé, Bradley Barcola et consorts de très près, "à cinq mètres". Les joueurs ont d'ailleurs pris leur temps pour traverser la foule et présenter la Coupe aux grandes oreilles. "C’était incroyable, ils sont passés juste devant", s'est réjoui cet étudiant. A l’applaudimètre, Marquinhos, Dembélé et Pacho ont fait partie des plus chaleureusement accueillis. Ils l'ont à nouveau été plus tard dans leur antre du Parc des Princes. "Champions mon frère", a crié au micro, sur la scène, le capitaine du PSG. Michael Mauffre, 54 ans, a moins bien vu que l'an dernier lorsque les joueurs défilaient en bus sur les Champs-Elysées. Près de la tour Eiffel, "c'est beau à mon avis d’un point de vue télévisuel, d’un point de vue visuel pour nous, c’est un peu moins bien", a-t-il dit. "Le meilleur back-to-back" "C'était génial, il y avait de l'ambiance, des chants, des fumigènes. Tout ! On sent que c'est un club uni. Malgré un match compliqué, c'est le meilleur back-to-back qu’on pouvait espérer", s'enthousiasme Nada Ferchach, 16 ans, lycéenne venue de Suresnes (Hauts-de-Seine). "Mon père, c’était un grand fan du PSG et c'est lui qui m'a inculqué un peu les valeurs", explique Camelia, 23 ans, rentrée samedi à Paris, après trois mois en Espagne. "Je reviens pour la victoire et ça fait plaisir", sourit cette étudiante en géographie, maillot de l'ex-star du PSG Ronaldinho sur les épaules. La célébration s'est tenue dans une ambiance très bon enfant. La veille, l'après-match a donné lieu à de nombreux débordements, à Paris et ailleurs en France avec des centaines d'interpellations et des dizaines de blessés parmi civils et forces de l'ordre.

31.05.2026 à 16:25

Roland-Garros: Swiatek éliminée, premiers quarts en Grand Chelem pour Fonseca et Jodar

FRANCE24

. Swiatek emportée par la tornade Kostyuk Comme chez les hommes, l'édition 2026 couronnera une joueuse qui n'a jamais triomphé porte d'Auteuil. Après la championne sortante Coco Gauff ou la N.2 mondiale Elena Rybakina, une nouvelle favorite a mordu la poussière: la Polonaise Iga Swiatek (3e mondiale), titrée en 2020, 2022, 2023 et 2024 mais battue 7-5, 6-1 dimanche par Marta Kostyuk. Sacrée à Rouen puis Madrid, l'Ukrainienne de 23 ans (15e) est en train de réaliser une année exceptionnelle sur l'ocre, avec 15 victoires en autant de rencontres. "Je n'ai jamais été aussi régulière", a savouré la native de Kiev, qui a égalé dimanche sa meilleure performance en Grand Chelem (quarts de finale de l'Open d'Australie 2024). Eliminée le jour de ses 25 ans, Swiatek a elle regretté d'avoir joué "super tendue". En quarts de finale, Kostyuk défiera sa compatriote Elina Svitolina (7e), victorieuse 4-6, 6-4, 6-0 de la Suissesse Belinda Bencic (11e). Lauréate mi-mai du WTA 1000 de Rome, Svitolina a signé dimanche sa dixième victoire d'affilée. Irrésistible depuis qu'elle a annoncé que 2026 serait sa dernière saison sur le circuit, la Roumaine Sorana Cirstea a également validé son billet pour les quarts de finale. La 18e mondiale -- son meilleur classement en 20 ans de carrière -- a battu 6-3, 7-6 (7/4) la Chinoise Wang Xiyu (148e) pour égaler son meilleur parcours porte d'Auteuil. Elle tentera à 36 ans de s'inviter pour la première fois dans le dernier carré parisien contre la Russe Mirra Andreeva (8e), tombeuse 6-3, 6-2 de la Suissesse Jil Teichmann (170e). Les huitièmes de finale se termineront lundi avec un choc Aryna Sabalenka (1re) - Naomi Osaka (16e) en soirée sur le Central, la première affiche féminine à être programmée en "night session" à Roland-Garros depuis 2023. Dernière Française en lice, Diane Parry (92e) tentera de s'offrir un premier quart de finale en Grand Chelem contre la Polonaise Maja Chwalinska (114e). . Fonseca et Jodar, la jeunesse prend le quart A 19 ans à peine, l'Espagnol Rafael Jodar et le Brésilien Joao Fonseca se sont eux invités dès dimanche parmi les huit derniers joueurs en lice dans le tableau masculin, une première pour eux deux en Grand Chelem. Sur le court Suzanne-Lenglen, le Madrilène est sorti vainqueur d'un duel 100% espagnol contre Pablo Carreno (89e), dominé 4-6, 4-6, 6-1, 6-2, 6-2. Il affrontera l'Allemand Alexander Zverev (3e), vainqueur 7-6 (7/3), 6-4, 6-1 du Néerlandais Jesper De Jong (106e). Débarrassé de Carlos Alcaraz (forfait), Jannik Sinner et Novak Djokovic (éliminés), le Hambourgeois tient sans doute la plus belle occasion de sa carrière d'enfin décrocher un titre en Grand Chelem à 29 ans. Même s'il a une nouvelle fois refusé de se projeter au-delà de son quart de finale, le triple finaliste de tournois majeurs (US Open 2020, Roland-Garros 2024, Open d'Australie 2025) a "l'impression que (son) jeu est bien en place", s'est-il réjoui. Tombeur de Novak Djokovic (4e) au troisième tour, Joao Fonseca a remporté un bras de fer intense contre le Norvégien Casper Ruud (16e), finaliste de Roland-Garros en 2022 et 2023. Sous les yeux de son compatriote Gustavo Kuerten, le Carioca s'est imposé 7-5, 7-6 (10/8), 5-7, 6-2 au bout de quasiment quatre heures de combat sur le Central. "C'était dur", a soufflé le vainqueur dans son interview d'après-match. "Casper est très expérimenté, il sait comment jouer sur ce court incroyable. Mais j'ai très bien joué dans les moments importants du premier et du deuxième set", s'est satisfait Fonseca, "fatigué" après deux matches en cinq sets aux deux tours précédents. Son prochain adversaire sera un autre novice en quarts de finale d'un tournoi majeur, le Tchèque Jakub Mensik. Le 27e mondial, lauréat du Masters 1000 de Miami, a vaincu le Russe Andrey Rublev (13e) 6-3, 7-6 (10/8), 4-6, 2-6, 6-3.
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