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19.02.2026 à 00:35

Inde: Modi, Macron, Lula et les patrons de la tech attendus au sommet mondial de l'IA

FRANCE24

Des intervenants, tout aussi célèbres, sont également annoncés, parmi eux, le patron de Google DeepMind, Demis Hassabis ainsi que Bill Gates, cofondateur de Microsoft dont le nom apparaît dans les documents liés à l'affaire Epstein publiés fin janvier. Le président français Emmanuel Macron, arrivé lundi en Inde, devrait rejoindre sur scène Narendra Modi. Un vingtaine de chefs d'Etat seront également présents, dont le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva. Ils devraient signer en fin de semaine une déclaration visant à encadrer l'usage de l'IA. Dopée par la solide performance boursière des entreprises de la tech, la révolution en cours nourrit toutes les inquiétudes quant à son impact sur l'environnement, l'emploi, la création artistique, l'éducation ou l'information. L'une des principales craintes porte sur les conséquences de l'IA sur le marché de l'emploi, en particulier en Inde, où des millions de personnes travaillent dans les centres d'appels et les services de support technique. "Nous créons des systèmes capables d'imiter l'humain. Et donc, bien sûr, l'application naturelle de ce type de système, c'est de remplacer les humains", a expliqué à l'AFP Stuart Russell, un célèbre chercheur en informatique. "Transformation spectaculaire" Avec son milliard d'internautes, New Delhi se targue d'être le premier pays en développement à organiser ce sommet, le 4e dédié à cette technologie, qui s'est ouvert lundi. Mardi, le ministre indien des Technologies de l'information Ashwini Vaishnaw a annoncé que l'Inde espérait attirer dans les deux ans un total de 200 milliards de dollars d'investissements d'entreprises de la tech sur son sol, notamment pour des projets d'IA. Cette somme inclut 90 milliards déjà dévoilés l'an dernier pour la construction de centres de données par Google, Microsoft et autres, attirés par une abondante main d'œuvre, formée et bon marché qui a déjà fait de l'Inde un champion de la sous-traitance informatique. Google, Nvidia et d'autres géants mondiaux de la tech ont profité de cette occasion pour annoncer de nouveaux accords, ainsi que des investissements et projets d'infrastructures pour ce pays d'Asie du Sud en passe de devenir la quatrième économie mondiale. "Depuis mon enfance (passée) à Chennai, L'Inde a connu une transformation spectaculaire", a déclaré mercredi à la presse Sundar Pichai, lui-même né en Inde et directeur général de la maison mère de Google, Alphabet. Le pays "s'engage sur une trajectoire extraordinaire en matière d'IA et nous voulons en être les partenaires", a-t-il affirmé mercredi après avoir annoncé la construction de nouveaux câbles sous-marins à partir de l'Inde. Long chemin à parcourir Ils sont destinés à doper les capacités du pays le plus peuplé de la planète en matière d'intelligence artificielle. Ce chantier fait partie de l'investissement géant de 15 milliards de dollars sur cinq ans annoncé en octobre par Google, qui prévoit notamment la construction de son plus gros centre de données hors du territoire américain dans la ville de Visakhapatnam (sud-est). De son côté, le numéro 1 mondial des puces destinées aux outils d'IA, Nvidia, a annoncé un partenariat avec le fournisseur de centres de données et de "cloud" (informatique dématérialisée) indien L&T, établi à Bombay (ouest), pour créer "la plus grande usine d'IA d'Inde". L'an dernier, l'Inde a raflé la troisième place - devant la Corée du Sud et le Japon - du classement mondial annuel de la compétitivité en matière d'IA établi par l'université américaine de Stanford (Californie). En dépit de cette pluie de contrats et d'investissements et des grandes ambitions affichées par New Delhi en matière d'innovation, des experts estiment que le pays a encore un long chemin à parcourir avant de pouvoir rivaliser avec les Etats-Unis et la Chine. En arrivant dans la capitale indienne, beaucoup de participants ont été surpris de découvrir le mauvais état du réseau routier de la capitale qui s'accompagne d'une circulation chaotique. Les organisateurs du sommet ont essuyé des critiques concernant des points d'entrée bondés et d'autres désordres, en particulier le premier jour. Mardi, le ministre des Technologies de l'information a même été contraint de présenter ses excuses après que des personnes ont trouvé porte close au premier jour du sommet, lundi, en raison d'un afflux massif de visiteurs.

19.02.2026 à 00:18

Conseil de la paix : l'UE y participe mais pas "officiellement"

Cécile GALLUCCIO

Pensé à l’origine pour organiser la reconstruction de la bande de Gaza, le Conseil de la paix voulu par Donald Trump tiendra jeudi sa première réunion à Washington. Un rendez-vous très politique, qui divise les alliés des États-Unis à commencer par l'Union européenne.

19.02.2026 à 00:03

Ligue des champions: l'Inter Milan tombe sur la pelouse de Bodo Glimt (3-1)

FRANCE24

Leaders de la Serie A mais plus inconstants sur la scène européenne cette saison, les Interistes sont dos au mur avant la réception des Norvégiens mardi, afin de décrocher le billet pour les huitièmes où ils retrouveraient le Sporting Portugal ou Manchester City. En plus de ce revers, les hommes de Cristian Chivu ont également perdu leur capitaine Lautaro Martinez, sorti en deuxième période en boitant. "Je pense qu'il est blessé et qu'il va être absent un moment" a déclaré son entraîneur. Déjà tombeurs de Manchester City (3-1) ou l'Atlético Madrid (2-1) en phase de ligue, Bodo Glimt a confirmé son statut d'équipe surprise des barrages, avec des attaques rapides particulièrement redoutables sur sa pelouse synthétique de Bodo, au nord du cercle polaire arctique. "Ils sont plus habitués à cette pelouse, mais ce n'est pas une excuse" a dit Chivu. "On savait que c'était une équipe capable de faire mal en contre-attaque". Ce sont d'ailleurs les Norvégiens qui ont ouvert le score sur leur première occasion du match, Sondre Fet battant Yann Sommer après avoir été servi d'une jolie talonnade de l'avant-centre danois Kasper Hogh (20e). Plutôt dominateurs dans le début de rencontre, les Interistes ont poursuivi leurs offensives, avec un poteau de Matteo Darmian (26e), jusqu'à ce que Pio Esposito, opportuniste, ne convertisse un centre de Nicolo Barella en balle d'égalisation (30e). Si les Nerazzurri ont eu quelques grosses occasions au retour des vestiaires, dont un poteau de Lautaro Martinez (46e) ou un coup franc direct de Carlos Augusto bien repoussé par le gardien de Bodo Glimt (48e), les locaux ont peu à peu multiplié les offensives, poussés par un public en feu. Décalé par Hogh, omniprésent, Jens Petter Hauge a réglé Sommer d'une puissante frappe sous la barre (61e), inscrivant au passage son 5e but de la saison en Ligue des champions. Quelques minutes plus tard, Hogh a été récompensé de ses efforts, avec son propre but, profitant à son tour d'une offrande de Fet pour permettre à Bodo Glimt de prendre le large au score (64e). Solidaires en défense, les hommes de Kjetil Knutsen ont ensuite tenu le score face aux tentatives milanaises, pour s'offrir un bel avantage avant le match retour.

18.02.2026 à 23:43

Carnaval de Rio : l'hommage à Lula termine dernier après avoir provoqué une controverse

FRANCE 24

L'école de samba Academicos de Niteroi, qui avait dédié son spectacle au président brésilien Lula lors du carnaval de Rio, a reçu mercredi la plus mauvaise note. La droite avait dénoncé un acte de campagne déguisée au bénéfice du président candidat à sa réélection.

18.02.2026 à 23:37

Ligue des Champions: l'Atlético accroché à Bruges

FRANCE24

Largués en Liga (4e à 15 points du Real Madrid), les Colchoneros n'ont plus que la Coupe du Roi et la Ligue des champions pour briller cette saison. Et en Venise du Nord, face à un adversaire qui les a bousculés, ils n'ont pas toujours été rassurants, échouant à se mettre en position confortable en vue d'un affrontement face à Liverpool ou Tottenham au tour suivant. Ils ont aussi constaté que les Brugeois, qui avaient atomisé l'Olympique de Marseille (3-0) fin janvier, ne se rendront pas en Espagne en victimes consentantes mardi. Koke et ses partenaires, très irréguliers depuis le début d'année (douze matches pour cinq victoires et quatre défaites), ont d'abord disputé une première période appliquée, pratiquant un pressing constant qui a souvent privé d'espaces Hans Vanaken et ses équipiers. Et ils ont vu leur tâche facilitée par le début de match manqué de la formation belge, privée de son attaquant vedette, le Portugais Carlos Forbs blessé. Les Madrilènes ont cueilli à froid leurs hôtes en prenant l'avance dès la 8e minute sur un penalty converti par Julian Alvarez consécutif à une faute de main de Joaquin Seys. Ce but a sonné le réveil des Blauw en Zwart, dangereux à deux reprises avant la demi-heure par leur avant-centre allemand Nicolo Tresoldi puis par Raphael Onyedika qui a lui aussi sollicité le gardien Jan Oblak. Mais alors que le Club poussait tant et plus, c'est l'Atlético qui trouvait de nouveau le chemin des filets défendus par Simon Mignolet quand Ademola Lookman faisait 0-2 à la réception d'un corner à la 45e. Le Nigérian, arrivé cet hiver en provenance de l'Atalanta Bergame, a ainsi signé son troisième but déjà sous ses nouvelles couleurs. Groggys mais pas résignés, les hommes d'Ivan Leko ont montré leur meilleur visage au retour des vestiaires pour recoller méritoirement au score en huit minutes (52e et 60e) grâce à Onyedika et Tresoldi, véritables poisons mercredi. Les joueurs de Diego Simeone, qui alignait le onze vainqueur 4-0 du Barça six jours plus tôt en Coupe du Roi, ont alors eu de la réussite pour reprendre les devants grâce à un but contre son camp de Joel Ordonez à dix minutes du terme. Mais les Brugeois, méritants et supérieurs dans le jeu, ont vu leur obstination récompensée à la 89e quand le Grec Christos Tsolis s'en est allé tromper Oblak à la limite du hors-jeu. De quoi rendre le match retour très incertain.

18.02.2026 à 23:31

Sahyadri Farms, une coopérative modèle pour les agriculteurs indiens en grande difficulté

FRANCE24

"Cette nouvelle variété est plus adaptée au climat", se félicite, à l'ombre de ses treilles, cet exploitant indien de 42 ans, en partageant ces grains parfaitement ronds et fermes.  D'ici quelques semaines, ils se retrouveront dans les rayons des supermarchés de l'Union européenne (UE) ou de Grande-Bretagne, à des milliers de kilomètres de son hameau, Savargaon, dans l'Etat du Maharashtra. En Inde, l'agriculture, qui emploie plus de 45% de la main-d'œuvre du pays, est en crise depuis des décennies et ses pratiques ont peu évolué.  Dans cet Etat de l'ouest de l'Inde durement frappé par le changement climatique, les autorités ont enregistré 3.090 suicides d'agriculteurs entre 2022 et 2024. La réussite de M. Waghchaure fait donc figure d'exception. Il la doit à Sahyadri Farms, une coopérative créée en 2011 par 110 petits producteurs. Elle en compte aujourd'hui 30.000, dont plus de 95% cultivent moins d'un hectare autour de Nashik, la capitale indienne du vin. En quinze ans, la coopérative est devenue le premier exportateur indien de raisins de table et de produits horticoles, notamment la tomate, la mangue ou la noix de cajou. L'an dernier, elle a traité 385.000 tonnes de denrées et exporté plus de 80% de ses raisins. "L'agriculteur au coeur" "Le principal problème de l'agriculture indienne, c'est la petite taille des exploitations. Un producteur isolé ne peut pas rivaliser sur le marché international (…) s'unir est la seule solution ", explique Santosh Watpade, le directeur financier de Sanhyadri Farms. "Mon revenu n'a cessé d'augmenter", confirme M.  Waghchaure, qui a rejoint Sahyadri Farms en 2012 après avoir repris l'exploitation familiale de 2 hectares où poussaient alors tomates et oignons. Désormais à la tête de 6 hectares de vigne, il emploie 15 personnes et dégage un bénéfice annuel de 4,5 à 5  millions de roupies (42.000 à 47.000 euros). A l'origine de la coopérative, un agriculteur: Vilas Shinde, qui en est toujours le président. Après avoir vainement tenté d'exporter ses raisins, il a compris qu'"à plusieurs, on peut accomplir tellement plus", raconte M. Watpade, "M. Vilas a injecté son propre capital et réinvesti tout ce qu'il gagnait". Pankaj Nathe a confié sa production de raisins à Sahyadri Farms en 2010. Huit ans plus tard, il y est devenu responsable de la recherche agricole et de la certification, travaillant notamment au développement de nouvelles variétés de raisin. Pendant longtemps, la blanche sans pépin Thompson était dominante en Inde, mais face à la demande des consommateurs et au changement climatique, "nous avons commencé à en planter de nouvelles", dit M. Nathe. La saison de la mousson s'étend généralement de juin à septembre mais "avec des précipitations en janvier‑février, les grains de Thompson éclatent", explique-t-il, pouvant entraîner jusqu'à 100 % de pertes. Les nouvelles variétés sont plus résistantes aux phénomènes météorologiques extrêmes et mieux adaptées aux attentes des consommateurs étrangers. Parallèlement, les agriculteurs sont accompagnés pour réduire le recours excessif aux engrais et aux pesticides. "Garantir un revenu décent" C'est en visitant début 2022 cette coopérative que Diane Jegam, directrice Asie du Sud de Proparco - filiale de l'Agence française de développement (AFD) - a eu un coup de coeur pour ce projet. En 2022, aux côtés d'un pool d'investisseurs, Proparco a participé au financement de Sahyadri Farms, pour un montant avoisinant 40 millions d’euros. Cet apport a permis de renforcer ses marchés à l'export, de développer d'autres cultures, de financer une centrale de biogaz et une ferme de micro‑algues pour recycler l'eau. "C'est un investissement parfaitement cohérent avec nos objectifs : protéger la planète et réduire les inégalités, en intégrant les petits exploitants et en finançant des entreprises dirigées par des agriculteurs", souligne Mme  Jegam. "Ces fonds ont été un moteur et ont tout accéléré", affirme le directeur financier Santosh Watpade. "Garantir un revenu décent aux agriculteurs (...) contribuera à enrayer des problèmes comme le suicide" et à assurer que "la prochaine génération restera dans l’agriculture".

18.02.2026 à 23:19

Dans une ville ayant voté Trump, la colère contre un projet de prison pour migrants

FRANCE24

Les milliers d'arrestations liées à la campagne d'expulsions massives de Donald Trump ayant augmenté le besoin de lieux de rétention, les autorités lorgnent sur les plateformes logistiques vacantes à travers le pays. Le site que le gouvernement souhaite acquérir à Roxbury est un bâtiment blanc s'étendant sur près de 46.000 mètres carrés, comprenant plusieurs quais de chargement pour camions. "C'est un entrepôt. Il est conçu pour stocker des colis et des marchandises, pas des êtres humains", s'emporte auprès de l'AFP William Angus, 55 ans, qui mène la fronde dans la ville. L'agence gouvernementale chargée de la police de l'immigration (ICE), fer de lance du durcissement en la matière, a acheté ou loué au moins huit installations de ce type, du Texas à la Pennsylvanie. Il lui est aussi arrivé de renoncer face à l'opposition du public. Dans l'espoir de la dissuader de s'installer dans leur ville, environ 500 habitants de Roxbury - qui en compte 23.000 - se sont rassemblés lundi en brandissant des pancartes "Pas une ville-prison" et "ICE hors de notre quartier". Certains évoquent la mort de deux Américains tués par des agents fédéraux à Minneapolis en janvier, drames qui ont suscité une vague d'indignation dans le pays et accru l'hostilité à la politique migratoire du président. "Je ne veux pas de camps de concentration inhumains dans mon pays, encore moins ici, dans le New Jersey", lance Heidi, une infirmière de 50 ans qui ne souhaite pas donner son nom de famille. Le conseil municipal, entièrement composé d'élus républicains, a lui adopté une résolution - à la portée essentiellement symbolique - s'opposant à la transformation de l'entrepôt. Passant devant la manifestation, de nombreux automobilistes klaxonnent en signe de soutien. D'autres au contraire manifestent leur opposition : "Rentrez chez vous!" Dans un supermarché Walmart près de là, certains habitants disent être favorables au projet. "Je pense qu'il y a là une opportunité de remettre de l'ordre dans cette région du New Jersey. Il y a probablement beaucoup de gens ici illégalement", tranche Gordon Taylor, 71 ans, ancien directeur d'usine. "Traiter les gens comme des colis" Le nombre de centres de détention pour migrants aux États-Unis a presque doublé depuis le retour au pouvoir de Donald Trump, passant de 114 en janvier 2025 à 218 fin novembre, selon l'ONG American Immigration Council. Nayna Gupta, directrice des politiques publiques de l'organisation qui n'a de cesse de dénoncer les mauvaises conditions dans les centres existants, assure que des entrepôts commerciaux ne peuvent pas accueillir des détenus en toute sécurité. "Le gouvernement Trump traite les gens comme des colis", dénonce-t-elle auprès de l'AFP. Selon elle, l'opposition à ces installations montre que, "même si (les autorités) disposent de milliards de dollars pour ouvrir ces entrepôts, elles n'ont pas le large soutien public qu'elles prétendent avoir pour ce programme". Des élus démocrates comme républicains se sont opposés à l'implantation de centres de détention dans leurs circonscriptions - même si les Républicains mettent moins l'accent sur les questions de droits et davantage sur les conséquences économiques. Les opposants disposent toutefois de moyens limités pour empêcher la police de l'immigration d'acquérir des entrepôts privés, si ce n'est en faisant pression sur ICE et les propriétaires. A Roxbury, certains s'inquiètent aussi de l'augmentation du nombre d'agents qui interpellent des centaines de personnes chaque jour. Pablo Arceo, employé dans un restaurant mexicain à quelques minutes en voiture de l'entrepôt vide, redoute qu'ICE intimide ses collègues migrants. "Aujourd'hui, même si vous avez vos papiers - ce qui est leur cas -, tout peut arriver", affirme l'homme de 20 ans.

18.02.2026 à 23:01

Ligue 1 : Habib Beye nommé entraîneur de l'Olympique de Marseille

FRANCE 24

L'OM a annoncé mardi soir avoir recruté Habib Beye, un ancien joueur et capitaine du club marseillais, au poste d'entraîneur en remplacement de Roberto De Zerrbi. Le technicien sénégalais de 48 ans a auparavant été coach du Red Star et de Rennes.

18.02.2026 à 22:31

Wall Street termine en hausse, la tech reprend des couleurs

FRANCE24

Le Dow Jones a gagné 0,26%, l'indice Nasdaq a progressé de 0,78% et l'indice élargi S&P 500 a avancé de 0,56%. "Certaines actions technologiques, qui ont récemment été malmenées en raison des craintes liées aux investissements massifs dans l'IA (intelligence artificielle, ndlr), connaissent actuellement un rebond", résume auprès de l'AFP Tom Cahill, de Ventura Wealth Management. Parmi elles, "les capitalisations géantes" de la tech, observent les analystes de Briefing.com, à l'image d'Amazon (+1,81%), Meta (+0,61%) ou Microsoft (+0,69%). "La chasse aux bonnes affaires dans le secteur des logiciels a également contribué à faire grimper les valeurs technologiques", remarque M. Cahill. Oracle a par exemple pris 1,42% à 156,15 dollars et Palantir a gagné 1,77% à 135,38 dollars. Depuis fin octobre, ce secteur a chuté de plus de 25%, les plus fortes variations ayant été observées à la fin du mois de janvier. La dynamique haussière de la place américaine a toutefois été quelque peu freinée par la publication en séance du compte rendu de la dernière réunion ("minutes") de la banque centrale américaine (Fed). Ce document "montre que la Fed maintient une position prudente, pondérant les risques d'inflation et les perspectives d'emploi", expliquent les analystes de Briefing.com. "La posture de la Fed est ressortie un peu plus ferme qu'attendu", abonde M. Cahill. Des taux plus bas sont généralement de bon augure pour Wall Street, qui y voit la possibilité de bénéfices d'entreprises plus importants. Les acteurs du marché attendent désormais l'indice d'inflation PCE pour le mois de décembre, retardé en raison des perturbations liées à la longue paralysie budgétaire ("shutdown") qu'ont connu les Etats-Unis à l'automne. Selon Tom Cahill, ces chiffres pourraient ne pas avoir une grande incidence sur le marché vendredi. "À l'heure actuelle, les économistes disposent pratiquement de toutes les données dont ils ont besoin pour établir des modèles assez précis", remarque-t-il. De nouvelles données sur la croissance aux Etats-Unis doivent aussi être publiés vendredi. Sur le marché obligataire, le rendement à échéance dix ans des emprunts de l'Etat américain se tendait par rapport à la fermeture mardi, à 4,08% vers 21H15 GMT contre 4,06%. Au tableau des valeurs, Nvidia (+1,63% à 187,98 dollars) a terminé en hausse, porté par le renforcement de son partenariat avec Meta (Facebook, Instagram), qui utilisera les puces Nvidia pour ses nouveaux centres de données. Le fabricant américain de montres connectées et de systèmes de navigation par GPS Garmin a été recherché (+9,12% à 236,76%) après des performances financières pour le quatrième trimestre meilleures qu'escompté. Le New York Times (+1,99% à 75,50 dollars) a profité de la prise de participation à son capital du conglomérat Berkshire Hathaway, de l'investisseur révéré des marchés Warren Buffett. "Des rapports financiers importants sont attendus tout au long du reste de la semaine", souligne Tom Cahill, dont ceux du géant des hypermarchés Walmart jeudi. Les résultats très attendus de Nvidia - première capitalisation mondiale et figure de proue du secteur des semi-conducteurs - doivent aussi être publiés la semaine prochaine.

18.02.2026 à 22:23

Le Gabon coupe plusieurs réseaux sociaux

Meriem AMELLAL

Les autorités gabonaises ont fait couper mercredi plusieurs réseaux sociaux, dont Facebook et TikTok, accusés de porter atteinte à la "stabilité et la sécurité" du pays. Une mesure décrite par la présidence gabonaise comme "temporaire" en vue de "légiférer" et "encadrer" leur usage.

18.02.2026 à 22:23

A Nantes, hommage à Quentin Deranque et "contre-rassemblement" antifasciste

FRANCE24

La préfecture de Loire-Atlantique avait interdit plus tôt dans la journée toute manifestation jusqu'à jeudi dans un périmètre - n'incluant pas le lieu de l'hommage - pour éviter d'après elle des heurts entre les participants et des contre-manifestants antifascistes. Face à la basilique Saint-Donatien, près d'une statue de Jeanne d'Arc, au moins 150 personnes ont rendu hommage à Quentin Deranque à l'appel du collectif identitaire Némésis. Le jeune homme de 23 ans a été frappé jeudi soir par plusieurs personnes encagoulées, en marge d'une conférence de l'eurodéputée LFI Rima Hassan à Sciences Po Lyon, où il était venu assurer la sécurité de militantes de ce collectif. "Quentin aimait son pays et ses valeurs, l'extrême gauche l'a tué pour ça", a affirmé au porte-voix Mélissa, porte-parole du collectif Némésis à Nantes, qui n'a pas souhaité donner son nom de famille. Une minute de silence a été observée, avant une prière menée par un abbé de la chapelle traditionaliste nantaise du Christ Roi. De jeunes hommes, pour certains masqués, étaient positionnés au niveau des accès à la place sur laquelle se déroulait l'hommage. Plusieurs dizaines de personnes s'étaient regroupées pour un "contre-rassemblement" un peu plus tôt dans la soirée à l'appel notamment de "l'Assemblée générale antifasciste de Nantes" en bordure du périmètre interdit aux manifestations, scandant "Ici, on ne blaire pas les nazis". Ils ont rapidement été interrompus par l'important dispositif policier déployé sur place. La préfecture avait délimité un périmètre d'interdiction de manifester afin selon elle d'éviter "d'éventuels affrontements entre les participants au rassemblement déclaré intitulé +Hommage à Quentin+ (...) susceptible de réunir certains profils issus de l'ultradroite, et les participants d'une contre-manifestation annoncée par la mouvance antifasciste étudiante nantaise, non déclarée en préfecture", précise la préfecture. Les autorités mettaient en avant "un contexte local marqué par des affrontements entre militants d'ultragauche et d'ultradroite". Jeudi à Lyon, une "bataille rangée" s'était déclarée entre "membres de l'ultragauche et de l'ultradroite", selon une source proche du dossier, à la suite de laquelle Quentin Deranque s'était retrouvé isolé. Onze personnes ont été interpellées, dont deux assistants parlementaires d'un député LFI.

18.02.2026 à 22:21

U2 sort de nouvelles chansons, s'en prend à Poutine et à l'ICE

FRANCE24

"Days of Ash" (Jours de cendres) est "une réponse directe à l'actualité, inspirée par les nombreuses personnes extraordinaires et courageuses qui se battent en première ligne pour la liberté", a écrit le groupe sur son site. Cet EP (format court) est composé de cinq chansons et d'un poème, qui sortent en amont d'un album annoncé pour la fin 2026, leur premier avec de nouvelles chansons depuis 2017. Le groupe, star des années 80 et 90 avec ses chansons engagées, explore les thèmes de la guerre, de la violence et de la politique. Dans "Yours Eternally", sur la guerre entre l'Ukraine et la Russie, U2 laisse le micro à un soldat ukrainien Taras Topolia. Le groupe doit sortir le 24 février une vidéo à l'occasion du quatrième anniversaire de l'invasion de l'Ukraine. "American Obituary" porte sur la mort de Renee Good, mère de famille tuée le 7 janvier par un agent de la police de l'immigration (ICE) américaine. Ces nouveaux morceaux sont "des chansons de défiance, de consternation et de lamentation", a commenté le chanteur Bono, 65 ans. "Il n'y a rien de normal dans cette période folle et exaspérante, et nous devons nous mobiliser avant de pouvoir retrouver confiance en l'avenir", a poursuivi le chanteur.

18.02.2026 à 22:13

Procès de l'assassinat de Samuel Paty: "Je me sens responsable", dit un accusé

FRANCE24

Aujourd'hui âgé de 54 ans mais en paraissant beaucoup plus, Brahim Chnina est rejugé devant la cour d'assises spéciale de Paris pour avoir été avec Abdelhakim Sefrioui, 66 ans, l'artisan de la cabale contre le professeur d'histoire-géographie, dans les jours précédant son assassinat le 16 octobre 2020. Avant d'être abattu par la police, un islamiste tchétchène de 18 ans, Abdoullakh Anzorov, avait décapité Samuel Paty pour avoir montré des caricatures du prophète Mahomet lors d'un cours sur la liberté d'expression au collège du Bois d'Aulne, à Conflans-Sainte-Honorine, dans la région parisienne. Brahim Chnina et Abdelhakim Sefrioui, qui ne connaissaient pas Anzorov, ont été respectivement condamnés en première instance à 13 et 15 ans de réclusion criminelle pour association de malfaiteurs terroriste, la cour leur reprochant leur "fatwa numérique" contre Samuel Paty dans un contexte explosif. Al Qaïda avait menacé la France après la republication par Charlie Hebdo des caricatures à l'occasion du procès des attentats de janvier 2015, et un attentat venait d'être commis devant les anciens locaux de l'hebdomadaire. Tout part du mensonge de la fille de Brahim Chnina, qui avait affirmé que Samuel Paty avait demandé aux élèves musulmans de sortir de classe au moment de montrer des caricatures. Or l'adolescente, exclue pour indiscipline, n'avait pas assisté à ce cours. Sans vérifier, dans des messages vindicatifs sur des groupes de discussion, Brahim Chnina désigne Samuel Paty et le collège, dès le soir du 7. Tout s'enflamme: le téléphone sonne sans cesse, "j'étais dans un tsunami, je n'arrivais plus à maîtriser les choses, j'étais aveuglé". "Téléphone, WhatsApp, Facebook,... Ça ne s'est pas arrêté jusqu'à l'assassinat de M. Paty." Le déferlement de messages haineux n'interrompt toutefois pas la campagne. "Pendant plusieurs jours, vous persistez à accepter d'être un des vecteurs" de la vindicte, relève un avocat des parties civiles, Thibault de Montbrial. Et, note l'avocate générale, sept fois, il donne l'identité du professeur à des correspondants qui la demandent sur Facebook. "Je regrette tout" C'est par les réseaux sociaux qu'Anzorov prend rapidement connaissance de la controverse. Il appelle brièvement Brahim Chnina le 9 octobre. Ils s'échangent quelques messages le 10 et le 13, Brahim Chnina le remerciant pour son "soutien", l'un parmi une pléthore de messages qu'il recevait et envoyait. "Je regrette tout, les messages que j'ai écrits, la vidéo que j'ai faite", "j'ai honte pour le reste de ma vie", "je me sens responsable de tout ça", dit Brahim Chnina. "Ce n'est pas ma fille la responsable." Mais lors d'une audience où la tension entre avocats des deux hommes a parfois été manifeste, il pointe aussi le rôle d'Abdelhakim Sefrioui: Brahim Chnina explique s'être senti conforté par l'intervention de ce militant islamiste aguerri qui le contacte dès ses premiers messages, en se présentant comme un représentant du conseil des imams de France, "quelqu'un d'important", qui "allait bien (le) défendre", disposait de "plus de savoir, plus de connaissances, plus de responsabilité". Les deux hommes se rendent devant le collège le 8 octobre, tournent ensemble une vidéo, rencontrent la principale. Après cette réunion houleuse, ils s'accordent pour poursuivre leur campagne: "Mon rôle était d'avoir plus de témoignages pour essayer de faire une plainte en groupe, d'avoir le maximum de renseignements", dit Brahim Chnina. "Si M. Sefrioui n'était pas là, on n'aurait pas fait une vidéo. Et les choses se seraient passées autrement", affirme encore Brahim Chnina qui ne présente pas un profil de musulman radical. Il affirme n'avoir pas été animé par les caricatures, mais par l'exclusion de sa fille et l'injustice dont il la pensait victime, et dont, relève sa défense, il n'apprendra qu'après l'assassinat qu'elle a menti. "Est-ce que vous avez pu pensé qu'un fanatique dans un coin de la France allait faire ça?", l'interroge un de ses avocats Frank Berton. "Non jamais. Sinon je n'aurais jamais fait mon message", répond Brahim Chnina. Deux proches d'Anzorov sont également rejugés, après avoir fait appel de leur condamnation à 16 ans de réclusion criminelle pour complicité d'assassinat. Verdict attendu le 27 février.

18.02.2026 à 22:09

A Toulouse, l'armée française apprivoise l'espace, nouveau "milieu de conflictualité", dans l'exercice SparteX

FRANCE24

"Les satellites apportent aujourd'hui une aide indispensable aux forces au sol (...) C'est un atout et ça devient un talon d'Achille que vise l'adversaire", a expliqué lors d'une visite de presse le colonel Olivier Fleury, directeur de cet exercice "SparteX", qui se tient dans la Ville rose du 8 au 27 février. "La guerre de demain peut être perdue dans l'espace, et c'est pour cette raison que la France accélère et renforce sa défense spatiale. L'espace est désormais devenu un milieu de conflictualité à part entière, au même titre que la terre, la mer, l'air ou le cyber", a renchéri le général Chusseau au terme de la visite. "Cette opération nous permet de démontrer notre crédibilité opérationnelle", a souligné le commandant de l'espace à propos de SparteX, dont les cinq premières éditions, déjà organisées à Toulouse, étaient baptisées "AsterX". Pendant trois semaines, 200 personnes participent à cette opération, dont des militaires français et de 12 pays alliés dont les Etats-Unis, le Royaume-Uni, le Japon et l'Allemagne, ainsi que des représentants du Centre national d'études spatiales (CNES) et de l'industrie aérospatiale. Les participants doivent répondre aux menaces émanant d'une nation fictive hostile dans une simulation comprenant 4.000 satellites. Cette opération a été pensée en coordination avec l'exercice "Orion" débuté à la même date, dans le cadre duquel l'armée française s'entraîne avec des militaires de 24 pays alliés à conquérir la supériorité aérienne, préalable indispensable à toute opération militaire. "En 2020, on comptait à peu près 2.200 satellites. En 2025, 13.000, une augmentation de 440%. Sur ces 13.000 satellites, 60% sont de la constellation Starlink", déployée par l'entreprise SpaceX d'Elon Musk, souligné le général Chusseau. "L'espace extra-atmosphérique" devient donc "un milieu opérationnel à part entière, dans lequel se jouent des enjeux de sécurité nationale", a-t-il estimé.

18.02.2026 à 21:59

Après les pourparlers, les États-Unis estiment que l'Iran serait "bien avisé" de conclure un accord

FRANCE 24

La porte-parole de la Maison Blanche a estimé mercredi que l'Iran serait "bien avisé" de conclure un accord avec les États-Unis car il existe "de nombreuses raisons" de frapper le pays. Washington et Téhéran ont achevé mardi près de Genève une deuxième session de pourparlers indirects, et ont indiqué vouloir poursuivre leurs discussions.
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