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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ Les 15 dernières parutions

12.05.2026 à 20:07

Chloé Ridel (PS) : "Il faut tripler le budget de l'Union Européenne"

Roselyne FEBVRE

Boris Vallaud claque la porte de la direction du PS. En cause : son désaccord avec le Premier secrétaire sur l’organisation d’une primaire de la gauche et des écologistes. Chloé Ridel, députée européenne et coordinatrice du programme du PS, maintient qu'"il faut une grande primaire de Ruffin à Glucksmann". Elle estime aussi que "la social-démocratie doit se renouveler pour laisser la place à un nouveau socialisme".

12.05.2026 à 19:57

Real Madrid: Florentino Pérez convoque des élections à l'issue d'une saison tourmentée

FRANCE24

"Je ne vais pas démissionner", a-t-il martelé lors d'une conférence de presse particulièrement tendue, au cours de laquelle il a régulièrement interrompu les journalistes. Pendant plus d'une heure, visiblement agacé, le dirigeant madrilène de 79 ans a dénoncé à plusieurs reprises une "campagne absurde", "très organisée", visant selon lui à dénigrer sa personne et "les intérêts" du club, en plein marasme sportif. En poste entre 2000 et 2006 puis depuis 2009, Florentino Pérez a fustigé "un courant anti-madridiste qui veut détruire le Real Madrid", notamment "dans certains milieux du journalisme". "Je veux dire aux socios que je dois faire cela pour les défendre, eux", notamment face à des "ennemis internes" et "externes", a poursuivi Florentino Pérez pour justifier la convocation de nouvelles élections, auxquelles "nous allons nous présenter", a-t-il assuré. L'homme d'affaires n'a pas donné plus de détails dans l'immédiat sur la date de ces élections au sein du club aux 100.000 socios. Il avait été réélu en janvier 2025 sans opposition, avec un mandat courant théoriquement jusqu'en 2029. "Si quelqu'un veut se présenter, qu'il ne se dérobe pas et qu'il se présente, mais qu'il dise ce qu'il va faire, comment il va financer", a lancé Florentino Pérez, estimant que ses années à la tête du club madrilène ont été "merveilleuses". Échecs sportifs et tensions Le Real Madrid, emmené par ses stars Kylian Mbappé, Vinicius Junior et Jude Bellingham, vit une saison très compliquée et mouvementée, éliminé en quarts de finale de Ligue des champions contre le Bayern Munich. Dimanche, la Maison Blanche a perdu 2-0 dans le "Clasico" sur la pelouse du FC Barcelone, offrant son 29e titre de Liga à son rival catalan. Avant cela, le Real s'était fait piteusement sortir mi-janvier en huitièmes de finale de Coupe du Roi contre par Albacete, équipe de deuxième division. Sur le banc se sont succédé Xabi Alonso puis, à partir de mi-janvier, Alvaro Arbeloa, un entraîneur sans expérience d'envergure à ce poste, dont Florentino Pérez n'a pas évoqué le futur mardi. Hors-terrain, la saison du Real Madrid a été émaillée de plusieurs épisodes extra-sportifs, dont le dernier en date reste l'altercation entre Aurélien Tchouaméni et Federico Valverde la semaine dernière. Les deux joueurs ont été sanctionnés d'une amende de 500.000 euros chacun. "La fuite (dans la presse) est grave, c'est la première fois que je vois ça", a déploré Florentino Pérez, estimant qu'en un quart de siècle au club, "des joueurs se sont battus presque toutes les saisons, mais ça ne fait pas plus parler que ça". Malgré un apport sportif certain (41 buts en 41 matches toutes compétitions confondues cette saison), Kylian Mbappé, l'homme fort du projet actuel de Florentino Pérez est, lui, vivement critiqué depuis son retour de blessure mi-mars et pointé du doigt pour son attitude jugée trop individualiste. L'attaquant français a pourtant porté son équipe lors de nombreuses rencontres, notamment en début de saison, avant de jouer blessé pendant plusieurs semaines. Selon la presse espagnole, Mbappé, frustré par cette deuxième saison madrilène sans titre majeur - loin de ses ambitions affichées lors de se venue en 2024 - serait de plus en plus isolé dans le vestiaire merengue. L'été s'annonce brûlant à Madrid.

12.05.2026 à 19:55

Albrecht Weinberg, rescapé de l'Holocauste, est décédé à l'âge de 101 ans

FRANCE24

Il a survécu à plusieurs camps de concentration et d'extermination ainsi qu'à des marches de la mort pendant la période nazie. Né à à Rhauderfehn, en Frise orientale, près de Leer, il a émigré après la guerre à New York avec sa sœur et, pendant des décennies, n'a pas voulu parler de l'Allemagne ni des horreurs des camps. Il est revenu en 2012 s'installer dans sa région natale, à Leer, où il s'est engagé dans le travail de mémoire auprès des jeunes. Il a expliqué avoir changé d'avis lorsqu'un enseignant lui a envoyé une photo d'élèves d'une école juive de la région. Ce rescapé de la Shoah a suscité l'émoi dans toute l'Allemagne l'an dernier lorsqu'il avait rendu sa Croix fédérale du Mérite pour protester contre un vote commun de l'Union conservatrice (CDU/CSU) et de l'AfD au Bundestag, malgré la tentative du président fédéral d'Allemagne, Frank-Walter Steinmeier, de l'en dissuader. Albrecht Weinberg avait alors déclaré à l'AFP craindre que l'histoire ne se répète. "L'expérience que j'ai vécue dans ma jeunesse a été très dangereuse et terrible pour moi", avait-il souligné. Il a délcaré craindre "que cela se reproduise, que je doive faire mes valises et partir dans un autre pays qui accepterait de m'accueillir". Dans son autobiographie, "Damit die Erinnerung nicht verblasst wie die Nummer auf meinem Arm"("Pour que le souvenir ne s'efface pas comme le numéro sur mon bras"), Albrecht Weinberg, issu d'une famille juive, racontait qu'une quarantaine de ses proches avaient été assassinés par les nazis. Lui-même a été déporté à Auschwitz en 1943, à l'âge de 18 ans, dans un wagon à bestiaux, où il a été soumis aux travaux forcés les plus éprouvants. Il a vécu la fin de la guerre dans le camp de concentration de Bergen-Belsen, dans un état qu'il décrivait comme étant "plus mort que vivant".

12.05.2026 à 19:49

"Cibles à éviter": une note pour Glucksmann fuite, LFI en profite

FRANCE24

Révélé par Politico, puis très vite diffusé par extraits sur les réseaux sociaux, ce document estampillé "confidentiel" avait pour objet de classer les "publics cibles" de M. Glucksmann à partir des récents sondages d'intentions de vote pour la présidentielle. Certaines catégories d'électeurs y sont ainsi présentées comme "fidèles": les "âgés" (50-80 ans), les "aisés" (plus de 3.500 euros mensuels), ou encore les habitants des "moyennes et grandes métropoles". A l'inverse, les banlieues, les revenus faibles (moins de 1.500 euros par mois) et les jeunes (18-25 ans) sont jugés "plus difficilement mobilisables" et par conséquent "à éviter pour le moment". Du pain bénit pour LFI, dont plusieurs figures ont rapidement exploité cette fuite embarrassante pour l'un des rivaux potentiels de Jean-Luc Mélenchon. "Une campagne électorale n'est pas un placement de produit", a ainsi réagi le coordinateur de La France insoumise, Manuel Bompard, fustigeant les "études marketing" des "génies de la com" travaillant pour M. Glucksmann. Contacté, l'entourage du leader social-démocrate a expliqué que cette "proposition de note" avait été préparée par son conseiller Mathieu Lefèvre-Marton, pour une "analyse assez pointue de ce que les sondages disent sur Raphaël Glucksmann". Ni "document stratégique", ni "estampillé Place publique" (le nom de son parti), cette présentation en comité restreint de "quatre ou cinq personnes" n'aurait dû avoir qu'une "durée de vie éphémère" puisque le chef du parti "a tout de suite demandé d'enlever cette partie sur les cibles à éviter". "Ca n'a aucun sens, ça ne correspond pas à notre propos", poursuit cette même source, soulignant que lors d'un séminaire dimanche devant une trentaine de cadres, M. Glucksmann a rappelé sa volonté de "s'adresser à tout le monde" car "aucun public n'appartient à LFI, au RN ni à personne". Message que le candidat pressenti entend marteler dans les prochaines semaines, avec la sortie d'un livre le 28 mai, suivi d'un meeting le 13 juin, avant "un été chargé" notamment "en déplacements".

12.05.2026 à 19:45

Suivez l'interview d'Emmanuel Macron à l'issue du sommet "Africa Forward"

FRANCE 24

En clôture du sommet "Africa Forward", Emmanuel Macron répond aux questions des journalistes de RFI, France 24 et TV5MONDE depuis Nairobi. Lors de ce rendez-vous économique, coorganisé avec la France, le chef de l'État français a notamment annoncé 23 milliards d’euros d’investissements conjoints en Afrique et appelé à faciliter l'accès au crédit des pays du continent.

12.05.2026 à 19:27

Le patron de Voodoo (jeux mobiles) prend le contrôle de Konbini et du Gorafi

FRANCE24

Ce processus de "prise de participation majoritaire" au capital de DC Company s'était ouvert en mars. "Le périmètre de l'acquisition comprend l'ensemble des marques du groupe: Konbini, Le Gorafi, C'est Qui La Boss et Herstory", est-il précisé dans le communiqué. Le fondateur de DC Company, Geoffrey La Rocca, "poursuivra le développement des marques" aux côtés de M. Yazdi, selon le texte. "Notre ambition est de bâtir le leader indépendant des médias digitaux, en développant plusieurs marques, soutenues par des formats et franchises iconiques, en France puis aux États-Unis", a déclaré M. Yazdi, cité dans le communiqué. Fondé par Geoffrey La Rocca, DC Company a racheté début 2024 Konbini, pionnier des médias en ligne prisé des 15-35 ans. Le groupe comprend aussi d'autres médias numériques: le site satirique Le Gorafi, et les médias féministes Herstory (ex-Les Eclaireuses) et C'est Qui La Boss. Le groupe revendique "8 milliards de vues en 2025" en France et à l'international. M. Yazdi est le cofondateur et dirigeant de Voodoo. Créée en 2013, l'entreprise est devenue un poids lourd du marché du jeu mobile (qui pèse plus de 100 milliards de dollars dans le monde en 2025, selon le cabinet Newzoo). Elle a réalisé 778 millions de dollars de chiffre d'affaires en 2025. Voodoo s'est aussi diversifié dans les applications en créant Wizz, un réseau social pour adolescents qui compte trois millions d'utilisateurs quotidiens dans le monde, dont un tiers aux États-Unis. L'entreprise française a également racheté le réseau BeReal en 2024 pour 500 millions d'euros. Cette application très populaire auprès de la génération Z, où les utilisateurs partagent des photos instantanées, compte 40 millions d'utilisateurs mensuels, dont plus de 8 millions au Japon (son premier marché) et 5,5 millions en France.

12.05.2026 à 19:19

Le conducteur de SUV qui a écrasé le cycliste Paul Varry à Paris sera jugé pour meurtre

FRANCE24

Après un an et demi d'enquête, une juge d'instruction a ordonné un procès contre Ariel M., pour avoir "percuté volontairement avec son véhicule" le cycliste, selon son ordonnance dont l'AFP a eu connaissance. La mort de Paul Varry, 27 ans, écrasé en fin d'après-midi boulevard Malesherbes, dans le 8e arrondissement de la capitale par un automobiliste qui avait emprunté la piste cyclable, avait provoqué l'émoi chez de nombreux cyclistes, et déclenché une mission gouvernementale contre la violence sur les routes. La juge a estimé que le conducteur, malgré ses dénégations, avait bien tué le cycliste "en lui roulant volontairement sur le corps et en l'écrasant" avec son SUV Mercedes de 2,3 tonnes. Ce technico-commercial, qui s'était déjà vu suspendre à deux reprises son permis de conduire, n'avait plus que huit points lorsqu'il a percuté Paul Varry, le faisant tomber avant de lui rouler sur le corps. "Notre client n’a jamais eu l’intention de donner la mort. Nous allons bien évidemment faire appel de cette décision", ont déclaré à l'AFP les avocats de l'accusé, Mes Caroline Toby, Steeve Ruben et Fabien Arakelian. "Cette qualification de meurtre est une étape essentielle vers la vérité judiciaire. Elle honore la mémoire de Paul Varry et le combat de ses proches", a réagi de son côté Me Yassine Bouzrou, qui défend la famille de la victime. "Intention mortelle" Le jour du drame, Ariel M., conduisait sa fille, lycéenne, en retard pour un rendez-vous chez l'ophtalmologue. Il se permet de rouler sur la bande cyclable, avant de se retrouver coincé derrière le cycliste, à l'arrêt sur la gauche, pied au sol. Au cours d'une altercation de "quelques fractions de secondes", Paul Varry a crié que l'automobiliste lui coinçait le pied et tapé plusieurs fois sur la carrosserie pour exprimer "son mécontentement", selon l'ordonnance. Après cet incident, Paul Varry descend de vélo et s'écarte de la piste, pendant que l'automobiliste fait une marche arrière sur moins d'un mètre, selon lui pour dégager le pied coincé. Paul Varry s'est rapproché à pied de la voiture, lorsque le conducteur a accéléré vivement en tournant vers la victime, l'écrasant de ses deux roues avant et arrière gauche, malgré "les alertes visuelles et sonores" du SUV et le fait que Paul Varry soit dans son champ de vision. Dix témoins décrivent "la réaction particulièrement inadaptée" du conducteur, descendu de son véhicule quelques mètres plus loin : il est "calme et détaché, reprochant au cycliste d'avoir tapé sur son véhicule". Au cours de l'enquête, il laisse "apparaître une forme d'hostilité" à l'égard des vélos et des aménagements cyclables dans la capitale. Au final, "bien qu'elle ait pu n'être que très brève, intervenue dans un contexte de stress lié au retard de l'automobiliste, au blocage de son véhicule et à son altercation avec le cycliste" alors qu'Ariel M. "était particulièrement mécontent des coups que Paul Varry venait de porter sur son véhicule, cette intention mortelle n'en a pas moins existé de manière certaine", résume la magistrate. "Symbole des violences routières" Placé en détention provisoire depuis les faits, Ariel M. a été brièvement libéré en avril, avant que la justice ne le renvoie en prison. Il devrait comparaître détenu. "Nous sommes satisfaits qu’au vu des faits, la justice ait décidé de retenir la qualification de meurtre. Cela nous semble logique", a réagi mardi auprès de l'AFP, Marion Soulet, porte-parole de l’association Paris en selle dont Paul Varry était membre. "Cette affaire est devenue un symbole des violences routières et au-delà du cas de Paul, nous souhaitons que les pouvoirs publics prennent la mesure de ces violences motorisées et traitent avec la même sévérité les nombreux cas d’agressions, évidemment moins tragiques, qui nous sont régulièrement remontées par les cyclistes. Ils ont un sentiment d’impunité", a-t-elle poursuivi. En juillet 2025, la ville de Paris a inauguré dans le centre de la capitale une piste cyclable portant le nom de Paul Varry.

12.05.2026 à 19:17

Tennis: un record égalé, Sinner lancé vers un festin à Rome

FRANCE24

Sous le soleil du Foro Italico, Sinner a avalé en guise d'antipasto un huitième de finale très digeste contre son compatriote Andrea Pellegrino. Il ne lui a fallu qu'une heure et 29 minutes et deux sets (6-2, 6-3) pour mettre fin à l'une des belles histoires de ces Internationaux d'Italie, celle du 155e joueur mondial qui n'avait jamais remporté de match en Masters 1000 avant son arrivée à Rome et qui vient d'en gagner trois, sans oublier deux victoires en qualifications. Pellegrino va repartir de Rome avec un beau chèque et 114 points ATP qui vont le rapprocher de son meilleur classement (125e). Et aussi l'impression d'avoir affronté un joueur qui réalise "quelque chose de hors norme": "Les gens ne se rendent peut-être pas compte à quel point il est difficile d'être compétitif en tennis au quotidien, parce qu’il y a tellement de variables et ce garçon de 24 ans a remporté les cinq derniers Masters 1000, n'a pas perdu un match depuis trois mois", a-t-il admiré. Musetti éliminé Vainqueur cette année à Indian Wells, Miami, Monte-Carlo et Madrid, Sinner ne semble pas rassasié. S'il se qualifie jeudi pour les demi-finales, en battant le Russe Andrey Rublev (14e), et remporte un 32e match de suite en Masters 1000, il améliorera le record de Djokovic, resté invaincu dans ces tournois les plus importants après ceux du Grand Chelem de mars à août 2011. La dernière défaite de Sinner en Masters 1000 remonte au 5 octobre 2025 lorsqu'il avait été contraint à l'abandon face au Néerlandais Tallon Griekspoor au 3e tour du Masters 1000 de Shanghai. Depuis, l'Italien a remporté les derniers cinq Masters 1000 au calendrier ! Comme celui de Rome est le seul qui manque à son palmarès, s'il devait s'imposer en finale dimanche, il deviendrait le deuxième joueur, après Novak Djokovic, à avoir remporté les neuf Masters 1000 au calendrier. Et au passage, il mettrait fin à une disette de 50 ans pour le tennis italien qui attend depuis 1976 et Adriano Panatta la victoire de l'un des siens, côté masculin, au Foro Italico. Mais à l'entendre, Sinner se fout des records, statistiques ou de sa place dans l'histoire: "J'écris ma propre histoire, pour moi, pour mon équipe (...) ce n’est pas pour les chiffres que je joue au tennis", avait-il assuré en début de semaine. Si Lorenzo Musetti, 10e mondial et demi-finaliste l'an dernier au Foro Italico mais diminué par une blessure à la cuisse gauche, a baissé pavillon face au Norvégien Casper Ruud (25e) 6-3, 6-1, l'Italie jubile. Grâce à Luciano Darderi. "Le pire court" A sa sixième tentative, le 20e mondial a battu son premier joueur du top 10, l'Allemand Alexander Zverev 1-6, 7-6 (12/10), 6-0 et disputera son premier quart de finale dans un Masters 1000, contre le phénomène espagnol Rafael Jodar (39e). Pour Zverev qui a eu pourtant quatre balles de match et qui a dénoncé l'état du court ("c'est le pire court que j'ai vu en junior, sur le circuit pro ou à l'entraînement"), cette élimination arrive au pire des moments, à dix jours de Roland-Garros (24 mai-7 juin) alors qu'il avait atteint au moins les demi-finales de quatre premiers Masters 1000 de l'année. Tombeur de l'un des maîtres du Foro Italico, Novak Djokovic, au 2e tour, le Croate Dino Prizmic (79e), passé lui aussi par les qualifications, a fini par rendre les armes, face au Russe Karen Kachanov (15e) 6-1, 7-6 (7/2). Le tournoi féminin a elle aussi ses belles histoires: à 36 ans, la Roumaine Sorana Cirstea, qui rangera sa raquette en fin de saison, a rallié le dernier carré en battant la Lettone Jelena Ostapenko (36e) 6-1, 7-6 (7/0). "Il n'y a pas de date d'expiration pour l'ambition et les rêves", a-t-elle avancé.

12.05.2026 à 19:05

Et si les humains éradiquaient tous les moustiques?

FRANCE24

Les moustiques tuent environ 760.000 humains chaque année, selon des données officielles. Car ils sont les vecteurs d'environ 17% des maladies infectieuses, comme la malaria, la dengue, la fièvre jaune, le chikungunya ou le Zika. Avec le réchauffement climatique, ces insectes gagnent du terrain dans de nouvelles parties de la Terre lors d'étés à rallonge, faisant craindre de futures crises sanitaires. L'humanité ne pourrait-elle pas éradiquer les moustiques meurtriers? Et, si oui, quel serait l'impact sur l'environnement? D'abord, pas besoin d'éradiquer tous les moustiques: sur quelque 3.500 espèces connues, seule une centaine pique les humains et seules cinq sont responsables d'environ 95% des infections chez l'homme, rappelle à l'AFP la biologiste Hilary Ranson (Liverpool School of Tropical Medicine). Les cinq espèces vectrices de maladies "ont évolué pour être étroitement liées à l'humain", notamment en se nourrissant et en se reproduisant à proximité, explique-t-elle. Leur éradication, "tolérable" vu les ravages provoqués selon elle, n’aurait pas d’impact majeur sur l'écosystème dans son ensemble, et des moustiques génétiquement similaires mais moins mortels "occuperaient rapidement cette niche écologique". Débat éthique Globalement d'accord, l'entomologiste Dan Peach (université de Géorgie, États-Unis) juge néanmoins nécessaire d'avoir plus d'informations pour comparer l'éradication à d'autres options: nous n'en savons pas assez "sur l'écologie de la plupart des espèces de moustiques pour nous prononcer avec certitude dans un sens ou dans l'autre". Les moustiques "transfèrent effectivement des nutriments depuis leurs habitats larvaires aquatiques" vers d'autres zones, et servent de nourriture à des insectes, poissons et autres, expose-t-il. Ils pollinisent aussi les plantes, mais ce phénomène "n'est pas bien compris et peut varier selon les espèces". Le débat éthique sur une élimination d'espèces vivantes est légitime, selon Hilary Ranson, tout en soulignant que les humains en exterminent déjà beaucoup involontairement. Pour éradiquer des moustiques, l'une des biotechnologies en vue est le "forçage génétique", qui consiste à modifier un chromosome pour transmettre un trait à tous ses descendants. Des scientifiques ayant modifié génétiquement des femelles du moustique Anopheles gambiae, vecteur du paludisme, pour les rendre stériles, ont ainsi éradiqué une population en quelques générations en laboratoire. L'initiative "Target Malaria", financée par la fondation états-unienne Gates, prévoit de faire des essais dans un pays touché par le paludisme d'ici à 2030. Elle a connu un revers au Burkina Faso, où la junte au pouvoir a interrompu l'an passé un projet impliquant des souches de moustiques génétiquement modifiés mais sans "forçage génétique", après des critiques dans la société civile et des campagnes de désinformation. Une autre stratégie prometteuse consiste à infecter les moustiques Aedes aegypti avec la bactérie Wolbachia bloquant la circulation du virus. Cela peut faire chuter leur population, ou simplement réduire leur capacité à transmettre la dengue. Pas de "solution miracle" Cela soulève une autre question: avons-nous réellement besoin de tuer ces moustiques? Une étude publiée en 2025 a montré que la libération de moustiques infectés par Wolbachia dans la ville brésilienne de Niterói avait fait chuter de 89% les cas de dengue. Plus de 16 millions de personnes dans quinze pays sont désormais protégées par ces moustiques, "sans aucune conséquence négative", a vanté à l'AFP Scott O'Neill, fondateur du Programme mondial contre les moustiques. Parallèlement, un autre projet de "transmission zéro" tente d'utiliser le forçage génétique pour empêcher les femelles Anopheles gambiae de propager le paludisme. Des recherches en laboratoire publiées dans Nature fin 2025 suggèrent que les scientifiques se rapprochent de cet objectif, et un essai sur le terrain devrait démarrer en 2030. Le revers au Burkina Faso a cependant montré que ces projets nécessitent un certain "soutien politique ou une adhésion" des pays où ils sont expérimentés, dit à l'AFP l'auteur de l'étude, Dickson Wilson Lwetoijera (Institut de santé d'Ifakara en Tanzanie). Plutôt que de miser seulement sur une "solution miracle" technologique, généralement financée par la Fondation Gates, Hilary Ranson plaide pour une "solution plus globale" contre les arboviroses. Cela impliquerait, selon elle, d'offrir aux populations des pays touchés un meilleur accès aux diagnostics, aux traitements ou à des vaccins plus efficaces. Mais, selon les ONG, les coupes des pays occidentaux dans l'aide internationale depuis 2025 menacent les progrès dans la lutte contre la plupart des maladies transmises par les moustiques.

12.05.2026 à 18:42

Non, deux militaires français ne sont pas morts en Ukraine lors d’une attaque russe

Nora Litoussi

Des comptes pro-russes affirment que le sergent Bin Chen et le caporal-chef Axel Delplanque auraient disparu à Odessa lors d’une mission sous-marine. Ces deux militaires français ont bien perdu la vie récemment, mais les circonstances de leur décès n’ont rien à voir avec une attaque russe. 

12.05.2026 à 18:35

Des Etats-Unis à la Chine, la consommation mondiale de vin continue de reculer

FRANCE24

Les achats de vins sont passés à 208 millions d'hectolitres (mhl), selon le bilan annuel de l'organisation interétatique. Depuis 2018, la consommation mondiale s'est ainsi réduite de 14%. Sur les dix premiers marchés du vin, seul le Portugal a vu la demande croître l'an dernier, portée par la consommation nationale. Derrière ce tableau, sont à l'oeuvre des changements structurels liés à de nouvelles préférences et nouveaux modes de consommation, mais aussi depuis le Covid un pouvoir d'achat sous pression et des coûts et prix accrus. Trois pays en particulier ont nourri ce déclin: Etats-Unis, France, Chine. Les Etats-Unis, premier marché mondial longtemps "croissant et résistant", ralentit, avec en 2025 encore -4,3% à 31,9 mhl. L'OIV y voit "une combinaison de raisons économiques et comportementales": moins d'alcool chez les jeunes, diversification dans le choix des boissons, sensibilité au prix, pouvoir d'achat contraint... L'impact des droits de douane imposés par Donald Trump est encore difficile à isoler au milieu de tous ces facteurs, note John Barker, le directeur de l'OIV. Ces mesures tarifaires, ajoutées à la parité euro/dollar, ont affecté le commerce, dit-il: pour autant si "nous avons vu le marché américain se réduire en volume, en valeur un peu, pas tellement". "Saisir le moment" Premier pays consommateur de l'UE, la France poursuit une descente entamée il y a des décennies, note l'OIV, avec -3,2% (22 mhl) l'an dernier. L'UE (48% de la consommation mondiale) voit aussi l'Italie se replier (-9,4%, à 20,2 mhl), l'Allemagne, l'Espagne... Hors UE, la Grande-Bretagne recule, comme la Russie, la Suisse... Brésil et Japon sont parmi les rares à consommer plus. Enfin la Chine, onzième consommatrice mondiale quand elle était 6e en 2020, ne cesse de réduire ses achats depuis 2018: 4,8 mhl en 2025, soit -13% sur un an, -61% depuis 2020. La demande chinoise "se révèle particulièrement sensible aux évolutions de revenus et de prix", note l'OIV, qui relève aussi qu'elle se transforme, moins liée aux occasions protocolaires, plus diverse. Globalement, jusqu'où ce repli peut-il continuer? "Les facteurs économiques sont vraiment importants", et très prégnants depuis l'après-Covid, note M. Barker, bien que "difficiles à démêler" des changements sociétaux. Pour lui, la situation est cependant peu comparable avec le niveau de consommation de 1957, tant le mode de consommation du vin a changé, d'un "modèle tiré par le volume" à un modèle basé sur la valeur et la "premiumisation". Pour Ananda Roy, vice-président de Circana, le repli de la consommation en Europe comme aux Etats-Unis, outre un moindre intérêt des jeunes pour l'alcool, tient au prix des bouteilles et au boom des boissons innovantes. Ce spécialiste des tendances de marché, qui conseille producteurs et distributeurs, préconise de nouveaux formats (bouteilles plus petites, "cubis" de vins de qualité...) alors que la consommation à domicile se renforce, et de penser "calories et sucre réduits, et peu ou pas d'alcool", les fameux vins "no-lo". Il se dit "optimiste si le secteur saisit le moment et innove au-delà de l'étiquette et de la forme de la bouteille". Cette montée du no-lo, l'OIV ne la mesure pas encore vraiment: "probablement 1 à 2%" du marché, selon M. Barker. "La technologie et la compréhension de ce produit se développent très rapidement", relève-t-il, évoquant aussi la croissance des pétillants, l'attention portée à la durabilité... Dans le même temps, la production mondiale continue de se contracter, sous l'effet notamment des aléas climatiques. En 2025, 227 mhl ont été vendangés: c'est plus qu'en 2024, année historiquement faible (+0,6%), mais -9,4% par rapport à la moyenne des cinq dernières années. Quid désormais d'un nouvel écueil avec la guerre au Moyen-Orient ? "Il est un peu tôt pour faire des projections", note le responsable. Mais "ce que nous pouvons observer avec les événements internationaux affectant le commerce est que ce qui touche le coût de la vie, ou les transports, a des répercussions sur le marché du vin".

12.05.2026 à 18:17

Tour d'Italie: Narvaez console UAE, Ciccone enchante l'Italie

FRANCE24

Jusque-là, cette 109e édition avait été une nuit sans fin pour UAE qui a perdu trois coureurs dans une terrible chute collective samedi avec Marc Soler et Jay Vine, victimes tous deux de fractures, ainsi que leur leader Adam Yates. Deux ans après le triomphe de Tadej Pogacar, absent cette année, il n'y avait plus grand-chose à espérer si ce n'est viser des étapes. Et la lumière a jailli dès le retour du Giro sur le sol italien, après trois premières étapes en Bulgarie, avec la victoire de Jhonatan Narvaez. Le champion d'Equateur, 29 ans, est lui-même un ancien éclopé qui a raté tout le début de saison à cause de plusieurs fractures aux vertèbres après un vilain crash le 24 janvier au Tour Down Under. "Cette victoire signifie énormément pour moi après avoir mis trois mois à revenir", a expliqué celui qui n'avait plus couru depuis l'Australie, avant de dédier son succès à ses coéquipiers tombés samedi en Bulgarie. "C'est difficile car ils ont tous bossé tellement dur pour arriver ici en bonne condition. Aujourd'hui on gagne, on peut être heureux maintenant", a ajouté l'Equatorien, un des lanceurs habituels de Pogacar. Mardi, il a réglé un peloton duquel avaient disparu tous les principaux sprinteurs, lâchés dans le col de Cozzo Tunno, placé à la mi-étape, sous le tempo infernal de l'équipe Movistar qui a même fait souffrir Egan Bernal. Arnaud De Lie, qui allait ensuite abandonner tout comme Kaden Groves en début d'étape, a été le premier à lâcher avec le bodybuildé Dylan Groenewegen. Puis ce fut au tour de Jonathan Milan, Paul Magnier et enfin Tobias Lund Andresen de céder, mais aussi du maillot rose, l'Uruguayen Thomas Silva. Ciccone "réalise un rêve d'enfant" La défaillance de Silva a profité à Giulio Ciccone qui a d'abord grappillé quelques secondes de bonifications au sprint Red Bull, avant de compléter sa conquête du maillot rose en prenant la troisième place derrière Narvaez et le Vénézuélien Orluis Aular, qui avait lancé de trop loin. Pour l'Italie, la prise de pouvoir du grimpeur de Lidl-Trek ne pouvait pas mieux tomber. Ciccone, qui avait déjà porté le maillot jaune sur le Tour de France pendant deux jours en 2019 mais jamais le rose, était lui-même très ému. "C'est un sentiment fabuleux. Je rêvais de ce maillot depuis tout petit. Je réalise un rêve d'enfant aujourd'hui, à un moment où je ne m'y attendais pas, après des moments difficiles, comme l'an dernier avec mon crash" au Giro, a souligné l'Italien de 31 ans. En 2025, il était arrivé avec des ambitions de podium avant d'abandonner en cours de route. Cette année, il est venu seulement pour gagner des étapes et laisser le leadership pour le général dans son équipe à Derek Gee-West. Mais la possibilité de décrocher le rose, alors que les 34 premiers se tenaient en dix secondes au classement général mardi matin, a réveillé son appétit, décuplé lorsque les sprinteurs, dont son coéquipier Jonathan Milan, ont disparu dans le Cozzo Tunno. Et voilà le meilleur grimpeur du Tour de France 2023 vêtu du maillot rose qu'il défendra avec vigueur mercredi lors d'une cinquième étape accidentée entre Praia a Mare et Potenza. Avec le rêve de le porter encore vendredi lors de la première étape de montagne dans les Abruzzes, sa région natale.

12.05.2026 à 18:13

REPLAY - Conférence de presse de la ministre française de la Santé sur l'hantavirus

FRANCE24

La ministre de la Santé Stéphanie Rist a tenu ce mardi 12 mai une conférence de presse dédiée à l'hantavirus, accompagnée d'épidémiologistes, virologues et infectiologues. Objectif : faire le point sur la situation sanitaire, les cas contacts identifiés et les mesures d'isolement mises en place après le premier cas positif français rapatrié du MV Hondius.

12.05.2026 à 18:08

Crise d'Ormuz : la pénurie d'engrais frappe l'Afrique, le Soudan gravement touché

FRANCE24

La crise du détroit d'Ormuz paralyse les importations d'engrais vers l'Afrique. Selon un rapport de l'ONU, 1 million de tonnes transitaient par ce passage stratégique. Le Soudan subit un choc majeur : 54% de ses engrais venaient de cette route, aggravant la crise agricole dans un pays déjà ravagé par la guerre civile. Récit de Clémence Waller.

12.05.2026 à 18:07

Emoi dans la communauté juive après le renvoi du grand rabbin du Raincy

FRANCE24

"J'ai reçu ces derniers jours, du Consistoire de Paris, la notification d'une décision mettant fin à mes fonctions" au Raincy (Seine-Saint-Denis), où il officiait depuis 29 ans, affirme M. Lewin dans un communiqué lundi. Il a précisé à l'AFP avoir été licencié pour "insubordination" après avoir créé fin décembre dans cette ville un érouv, dispositif symbolique permettant d'assouplir les règles du shabbat. L'érouv ("mélange" en hébreu) délimite dans la ville une zone où l'espace commun est symboliquement considéré comme privé, ce qui aménage le principe religieux interdisant de sortir de chez soi en portant des objets pendant le shabbat. Ce genre de dispositif existe en Israël, à New York, Londres ou Amsterdam par exemple, et il est extrêmement codifié. Or le Consistoire de Paris, qui est l'employeur de M. Lewin, et le Beth din (tribunal religieux) de Paris lui reprochent de ne pas avoir attendu leur feu vert pour lancer ce dispositif. Et sans "validations obligatoires", "des décisions parfois difficiles comme des fins de collaboration par exemple s'imposent", affirment-ils dans un communiqué. M. Lewin explique lui que son érouv, conçu dans "le seul souci de répondre à des besoins concrets de la vie juive locale", est issu d'une réflexion "en lien avec des experts reconnus" et "sur la recommandation" de la Conférence des rabbins européens (dont il est vice-président) et du grand rabbin de France Haïm Korsia. M. Korsia a pris sa défense dans plusieurs courriers que l'AFP a pu consulter, demandant au président du Consistoire de Paris David Amar de "mettre un terme immédiat" à "cette procédure inadmissible". "Règlement de comptes" M. Lewin, qui avait au printemps suspendu son érouv, se targue aussi de l'appui du Grand rabbin d'Israël. Membre de la Commission nationale consultative des droits de l'homme (CNCDH) et promoteur du dialogue interreligieux (il vient de sortir un essai sur les relations judéo-chrétiennes, "Deux regards, une espérance", préfacé par le cardinal Jean-Marc Aveline), il voit dans ce renvoi "une volonté de se débarrasser de quelqu'un qui peut déranger". Ce licenciement fait des vagues dans la communauté juive du Raincy, forte de quelques milliers de personnes, et le conseil d'administration de la synagogue a démissionné en bloc. "Ça crée une crise, les gens ne sont pas du tout contents", affirme à l'AFP Hadassa Malka Tebol, figure de la communauté juive locale. Mais l'affaire a pris de l'ampleur, et mardi les dirigeants des consistoires de toutes les régions ont, dans une démarche très exceptionnelle, publié une lettre pour dénoncer une situation "aussi inédite que regrettable" après ce "licenciement brutal". "Nous ne pouvons accepter de voir l'image de notre institution dégradée comme elle l'est actuellement du fait des agissements de la direction du Consistoire de Paris", affirment-ils, estimant que "le judaïsme français mérite mieux que des règlements de comptes internes". Car ce qui est en jeu "n'est pas un problème de loi juive, mais d'ego", soupire un bon observateur de la communauté. Pour un autre, "cela fait une bonne dizaine d'années qu'il y a des tensions". Et l'érouv n'a été, dans cette affaire, qu'"un prétexte".
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