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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ Les 15 dernières parutions

24.05.2026 à 08:04

"Je ne peux pas prendre de risques" : le Français Arthur Fils déclare forfait pour Roland Garros

FRANCE 24

Le numéro 1 français a été contraint samedi de déclarer forfait pour Roland-Garros à la veille du début du tournoi. Une mauvaise nouvelle, un an après un premier abandon en début de compétition.

24.05.2026 à 07:29

Pèlerinage à la Mecque : plus de 1,5 millions de personnes se rendent à Riyad malgré la guerre en Iran

FRANCE 24

Plus de 1,5 millions de personnes sont arrivés en Arabie Saoudite pour le grand pèlerinage à la Mecque, alors que les États-Unis ont déconseillé à leurs ressortissants d'effectuer le déplacement au regard de la guerre au Moyen-Orient.

24.05.2026 à 07:25

Enhanced Games: les controversés "Jeux du dopage" débarquent à Las Vegas

FRANCE24

La compétition - pour les uns une exploration des limites humaines et technologiques, pour les autres un cirque dangereux destiné à vendre des produits miracles à base de testostérone - a fait couler beaucoup d'encre depuis l'annonce en 2023 du projet de l'homme d'affaires australien Aron D'Souza, dont l'entreprise est entrée en bourse début mai. Dimanche, 42 athlètes (29 hommes et 13 femmes) participeront donc à ces "Jeux améliorés" dans un casino de Las Vegas avec 2.500 spectateurs. Au programme: de l'athlétisme (100 m), de la natation (nage libre, papillon) et de l'haltérophilie (arraché, épaule-jeté et soulevé de terre). Si un athlète bat un record du monde -qui ne sera évidemment pas homologué-, il décrochera une prime d'un million de dollars. Chaque vainqueur recevra un chèque de 250.000 dollars. "Les Enhanced Games sont une opportunité de toucher bien plus d'argent que ce que je pouvais imaginer dans l'athlétisme traditionnel, où tout peut vite s'arrêter. J'ai signé un contrat de plusieurs années. Je ne vois pas comment on peut refuser ça, à part pour le regard des gens", affirmait à l'AFP en novembre le sprinteur Mouhamadou Fall. "Ca change la donne" Actuellement suspendu pour dopage, l'athlète de 34 ans (le seul Français à participer aux Enhanced Games) a décidé de tourner le dos au sport traditionnel, motivé par les primes, curieux "du point de vue performance" et rassuré par les "garanties" reçues en terme de santé. Il sera au départ du 100 m au côté de l'Américain Fred Kerley, médaillé de bronze olympique sur 100 m à Paris en 2024 et lui aussi sous le coup d'une suspension pour dopage. Les participants, parmi lesquels également le Britannique Ben Proud vice-champion olympique du 50 m nage libre, ont suivi un protocole encadré par des médecins au cours duquel ils ont reçu - dans des quantités variables qui n'ont pas été communiquées - des stéroïdes anabolisants, de la testostérone ou encore des hormones de croissance. Les résultats sont "fous", a assuré à l'AFP le nageur irlandais Max McCusker, qui dit "nager plus vite qu'avant les Jeux-2024" et ce alors qu'il a arrêté la natation pendant un an après les JO. "Ca change la donne, a-t-il ajouté. Des records vont forcément tomber." Persuadé que "le sport propre n'existe pas", il considère qu'il faut vivre "avec son temps": "les gens veulent voir des chronos qui s'affolent, des athlètes qui battent des records et qui ont des corps impressionnants". "Dangereux" et "irresponsable" La compétition a reçu le soutien d'hommes d'affaires influents dans la tech, comme le milliardaire libertarien, ultraconservateur et transhumaniste Peter Thiel, ou encore du fils du président américain Donald Trump Jr. La Fédération internationale de natation a interdit tout retour dans son circuit à quiconque participerait aux Enhanced Games. Le président de la Fédération internationale d'athlétisme Sebastian Coe avait quant à lui qualifié en 2024 la compétition de "foutaises". Pour l'Agence mondiale antidopage, les Enhanced Games sont "dangereux" et "irresponsables". Les organisateurs, qui vendent en parallèle des produits à base de testostérone, affirment que seuls les produits approuvés par l'agence américaine des produits alimentaires et médicamenteux ont été autorisés et que tout a été contrôlé par une équipe médicale indépendante. "C'est de la science, ce n'est pas fait n'importe comment. D'un point de vue commercial, ils ont tout intérêt à faire attention. S'il arrive un problème, ils vendraient moins", estime Mouhamadou Fall. Le professeur à l'université de Birmingham spécialisé dans les questions de dopage Ian Boardley a toutefois affirmé à l'AFP que les athlètes "se mettaient en danger", évoquant des complications possibles au niveau du coeur, du foie ou des reins. Aucun diffuseur traditionnel n'a accepté de retransmettre la compétition, qui sera diffusée en direct sur YouTube et sur la plateforme de streaming Roku.

24.05.2026 à 07:23

Foot: Mohamed Salah à Liverpool, l'artiste fait sa sortie

FRANCE24

"The Egyptian King", comme il est surnommé en Angleterre, a vécu une véritable histoire d'amour avec le club de la Mersey et ses supporters, longue de neuf années parsemée de moments magiques, d'une flopée de buts (257) et de titres (9). Dans les coeurs, le troisième meilleur buteur de l'histoire du club est devenu l'égal des légendes locales Steven Gerrard, Kenny Dalglish ou Graeme Souness, auprès d'un peuple rouge qui lui pardonne tout, ou presque. Peu importe, en effet, si l'ailier droit au pied gauche redoutable a manqué sa dernière saison, sur le terrain avec des performances déclinantes, et en dehors avec des sorties tonitruantes. Il restera à jamais ce roi qui arpente son couloir en majesté, comme le dit la chanson qui lui est dédiée: "Mo Salah, Mo Salah, Mo Salah, Running down the wing... Salah, la, la, la, laaaaaa... the Egyptian King". Loin d'Anfield, pourtant, des voix critiques se sont élevées à l'endroit de Salah, auteur d'un message offensif publié le week-end dernier et interprété comme une nouvelle pique envers son entraîneur Arne Slot. Equipe +heavy metal+ "Je veux voir Liverpool redevenir cette équipe offensive, +heavy metal+, que les adversaires craignent, et redevenir une équipe qui gagne des trophées. C'est ce football-là que je sais jouer et c'est cette identité qu'il faut retrouver et conserver pour de bon", a-t-il lâché. Et d'insister: "Cela ne peut pas être négociable, et tous ceux qui rejoignent ce club doivent s'y adapter". La plume aiguisée du N.11 a été perçue comme un nouveau coup porté à Slot en raison, notamment, de la référence au football "heavy metal" qui était la signature de son prédécesseur, le très populaire Jürgen Klopp. Interrogé sur le sujet, vendredi, le Néerlandais a esquivé: "avec +Mo+, on a le même objectif: nous voulons ce qu'il y a de mieux pour ce club, qu'il réussisse le mieux possible". Mais il a aussi refusé de dire si Salah serait impliqué dans le dernier match, dimanche contre Brentford. Ne pas aligner le "roi d'Egypte" s'apparenterait à un crime de lèse-majesté pour le peuple rouge. C'est pourtant ce que ferait Wayne Rooney, ancienne vedette d'Everton, l'autre équipe de Liverpool. "Coup bas" "Si j'étais Arne Slot, je serais obligé de faire valoir mon autorité et de dire: +écoute, dimanche tu ne mets pas un pied ici, que ça te plaise ou non+. Je doute vraiment qu'il le fasse, mais je pense qu'il le devrait", a dit l'ex-international anglais, lundi dans son podcast. Patrick Vieira et Jamie Carragher, consultants sur Sky Sports, n'ont pas apprécié non plus que le joueur règle ses comptes avant la fin de saison. "Je ne pense pas que ce soit le bon moment. On peut comprendre la frustration, mais là c'est un coup bas et je suis vraiment déçu par ces déclarations", a relevé l'ex-capitaine français d'Arsenal. "On ne devrait parler que du Liverpool FC, pas du Salah FC", a renchéri l'ancien défenseur des Reds. L'ailier avait déjà mis le feu au club en décembre 2025, dans des proportions plus grandes, après avoir été remplaçant pour la troisième fois d'affilée. Il avait fustigé une situation "pas acceptable", des promesses "non tenues" et dit n'avoir "plus aucune relation" avec l'entraîneur. Cette sortie au lance-flamme lui a valu d'être mis à l'écart, le temps d'un match. Mais après la Coupe d'Afrique des nations, il a retrouvé sa place comme si de rien n'était, sans que son lien avec les supporters ne soit abîmé. "Le soutien que vous m'avez montré durant les meilleurs moments de ma carrière et le fait que vous soyez restés à mes côtés dans les moments les plus difficiles pour moi... je ne l'oublierai jamais", avait-il déclaré au moment d'annoncer son départ prochain.

24.05.2026 à 07:23

Play-offs NBA: les Knicks ont un pied en finale après leur troisième victoire face aux Cavs

FRANCE24

Jalen Brunson a inscrit 30 points, OG Anunoby en a ajouté 21 et Mikal Bridges a contribué avec 22 points et une réussite de 11 sur 15 au tir, permettant à New York de prendre une avance confortable de 3-0 dans cette série au meilleur des 7 matches face aux Cavaliers. Aucune équipe dans l'histoire de la NBA n'est jamais parvenue à remonter un déficit de 3-0 pour remporter une série de play-offs. La franchise new-yorkaise remporte son dixième match consécutif en play-offs et son cinquième de suite à l’extérieur. Elle pourrait dès lundi, à l'occasion du match numéro 4, se qualifier pour sa première finale NBA depuis 1999 (perdue face à San Antonio) et tenter de décrocher un premier titre depuis 1973. "Je n'ai pas de mots", s’est ému Brunson à l'issue de la rencontre. "Je pense que nous nous sommes battus, et c’est le plus important." "Notre état d'esprit n’a pas changé. Nous essayons de nous améliorer chaque jour. Nous essayons de tirer les leçons de nos victoires", a-t-il développé, expliquant qu'il faut "juste se concentrer sur une possession à la fois". "Vu l'état d'esprit dont nous avons fait preuve ces deux dernières semaines, nous devons continuer ainsi, voire faire encore mieux", a-t-il ajouté. "La série n'est pas terminée", a toutefois prévenu Anunoby. "Il faut juste continuer à leur mettre la pression et essayer de remporter le match." Du côté de Cleveland, Evan Mobley a mené au score avec 24 points, Donovan Mitchell ajoutant 23 points et James Harden 19. Les Cavaliers, qui avaient laissé filer une avance de 22 points pour s'incliner lors du premier match de la série, n'ont jamais mené au score, New York ayant pris le contrôle dès le début et dominé jusqu'à la fin. "On peut dire que la dynamique s'est poursuivie" depuis le premier match, a déclaré Anunoby. "Nous essayons de bien jouer à chaque match, mais cette dynamique s'est peut-être un peu prolongée." "Il s'agit simplement de mettre en œuvre le plan de jeu des deux côtés du terrain, de jouer comme il faut, de faire circuler le ballon, puis de réussir des arrêts en défense", a décrit Anunoby, interrogé en fin de rencontre sur le secret de la réussite des Knicks. Les Knicks ont débuté la rencontre avec une réussite de 10 sur 13 au tir, prenant ainsi l"avantage au score à 29-19 après seulement 8 minutes et 29 secondes de jeu. Karl-Anthony Towns a inscrit 11 de ses 13 points lors de cette série, permettant à son équipe de mener 37-27 à la fin du premier quart-temps. Cleveland a réduit l'avance de New York à 60-54 à la mi-temps, mais les Cavs ont commis six pertes de balle dans les six premières minutes du troisième quart-temps, permettant aux Knicks de creuser l’écart à 83-70 et d'entamer le dernier quart-temps avec une avance confortable de 91-82, avant de s'imposer.

24.05.2026 à 06:57

Episode de chaleur: la vigilance jaune canicule prolongée dans le Finistère

FRANCE24

Le département de la pointe bretonne va connaître un "épisode de chaleur précoce et remarquable" avec des températures allant jusqu'à 33°C à Brest dimanche, soit 16 degrés de plus que les normales de saison, selon Météo-France. L'épisode de vigilance débutera dimanche à midi, selon le bulletin de vigilance météorologique publié à 06H00 et durera au moins toute la journée de lundi. "Il s'agit de la première vigilance jaune canicule activée en mai depuis la création du dispositif" en 2004, avait indiqué une porte-parole samedi à l'AFP. Les climatologues ont montré que les canicules à répétition sont un marqueur sans équivoque du changement climatique, causé principalement par la combustion des énergies fossiles. Ces vagues de chaleur sont appelées à se multiplier, s'allonger et s'intensifier. "L’extension de la saison des vagues de chaleur est caractéristique des effets du changement climatique", explique Robert Vautard, chercheur du CNRS au Laboratoire des sciences du climat et de l'environnement. "Cette extension continuera tant que les émissions nettes de gaz à effet de serre ne seront pas nulles. Il faudra s’attendre plus tard à de telles vagues de chaleur en avril ou octobre", ajoute-t-il auprès de l'AFP. "Il est possible que d’autres départements basculent en vigilance jaune ces prochains jours", a indiqué Météo-France. L'organisme explique que la vigilance canicule est établie selon des seuils de températures qui "ne sont pas les mêmes pour tous les départements" et "tiennent compte notamment de la sensibilité de chaque territoire (et de sa population) à la chaleur". Le niveau de vigilance jaune "correspond à un pic de chaleur, soit une exposition de courte durée (1 ou 2 jours) à une chaleur intense présentant un risque pour les populations fragiles ou surexposées (conditions de travail ou activité physique)", indique l'organisme. "Il peut aussi correspondre à un épisode persistant de chaleur (supérieur à 3 jours)", ce qui devrait être le cas pour cet épisode. Le pays est la proie d'un "dôme de chaleur" qui agit comme un couvercle. L'air chaud en provenance du Maroc transite par la péninsule ibérique et se retrouve piégé sous les hautes pressions d'un puissant anticyclone.

24.05.2026 à 05:27

Les Etats-Unis et l'Iran cherchent à finaliser un accord pour la fin de la guerre

FRANCE24

Selon les médias américains, cet accord permettrait aux navires de franchir à nouveau Ormuz, détroit vital pour l'économie mondiale, et assouplirait les sanctions pesant sur l'Iran. Mais l'épineuse question du nucléaire serait, elle, renvoyée à des négociations ultérieures. Selon CBS News, qui cite des sources proches des discussions, la dernière proposition comprendrait le dégel de certains actifs iraniens dans des banques à l'étranger et la poursuite des négociations pour 30 jours supplémentaires. Un délai que rapporte également le Wall Street Journal. L'accord discuté ne règle pas la question de la façon dont l'Iran se débarrasserait précisément de ses stocks d'uranium enrichi, qui ferait l'objet d'un prochain cycle de négociations "dans les semaines ou mois à venir", a rapporté le New York Times en s'appuyant sur des responsables américains. Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères a affirmé samedi que Téhéran était en "phase de finalisation" d'un protocole d'accord avec Washington. "Cela ne signifie pas nécessairement que nous et les Etats-Unis parviendrons à un accord sur les questions importantes", a souligné Esmaïl Baghaï, précisant que le dossier nucléaire ne faisait pas partie "à ce stade" de l'accord en discussions. C'est toutefois le cas de la levée du blocus naval imposé par les Etats-Unis aux ports iraniens et de la question du détroit stratégique d'Ormuz, bloqué de facto par l'Iran depuis le début de la guerre lancée par les Etats-Unis et Israël le 28 février. Le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif, médiateur dans ces négociations, a alimenté dimanche le scénario d'une résolution du conflit en plusieurs temps, en déclarant espérer "accueillir très prochainement la prochaine séance de négociations". Une première séance de pourparlers, infructueuse, s'était tenue à Islamabad le 11 avril entre hauts responsables américains et iraniens. Le téléphone sonne Le projet d'accord "largement négocié" avec l'Iran et "sous réserve d'être finalisé" inclut la réouverture du détroit d'Ormuz, a précisé le président américain Donald Trump dans un message sur sa plateforme Truth Social. Sa publication est intervenue après une discussion au téléphone avec de nombreux dirigeants d'Etats du Golfe, mais aussi de Turquie, d'Egypte, de Jordanie, et du Pakistan. Le président américain a également déclaré avoir discuté avec le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu dans un appel "séparé" qui s'est selon M. Trump bien passé. Les médias américains ont fait état ces derniers jours de stratégies divergentes entre Donald Trump et son allié israélien, le premier poussant pour une solution diplomatique tandis que le second souhaiterait reprendre les combats. L'apparent rapprochement des belligérants est intervenu après des semaines de blocages et de menaces. Plus tôt samedi, Donald Trump avait estimé à "50-50" les chances d'un "bon" accord ou d'une reprise de la guerre, auprès du média Axios. Le même jour, le principal négociateur iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a promis une réponse "écrasante" si les Etats-Unis reprenaient leur guerre contre l'Iran. M. Ghalibaf venait de rencontrer le chef de l'armée pakistanaise, le maréchal Asim Munir, à Téhéran dans le cadre des efforts de médiation d'Islamabad. "Solutions pacifiques" Après plus d'un mois de guerre qui a fait des milliers de morts et secoué l'économie mondiale, un cessez-le-feu est en vigueur depuis le 8 avril entre l'Iran et les Etats-Unis. Dans le Golfe, les diplomates s'activent pour tenter de faire aboutir les discussions et éviter une reprise des frappes. Lors de l'appel avec Donald Trump, l'émir du Qatar, cheikh Tamim ben Hamad Al-Thani, a exhorté à "donner la priorité aux solutions pacifiques", selon son bureau. Le Qatar, comme d'autres pétromonarchies du Golfe alliées des Etats-Unis, a été visé par des tirs iraniens de représailles sur son territoire lors des premières semaines de la guerre. Impopulaire aux Etats-Unis, la guerre a aussi gravement perturbé l'économie mondiale. Un cinquième des hydrocarbures consommés dans le monde transitaient par le détroit d'Ormuz avant le conflit. Les Iraniens ne cachent pas leur lassitude. "L'état de +ni guerre ni paix+ est bien pire que la guerre elle-même. On ne peut même pas prévoir quelque chose d'aussi simple que s'inscrire à une salle de sport", déplore Shahrzad, 39 ans, jointe au téléphone depuis Paris. Sur le front libanais, en dépit du cessez-le-feu entré en vigueur le 17 avril, l'armée israélienne, qui a perdu samedi un 22ème soldat depuis le début de la guerre avec le Hezbollah pro-iranien, multiplie les raids et appels à évacuer dans le sud du Liban. A Nabatiyé, la défense civile libanaise a déploré dimanche la destruction de son centre régional dans une frappe israélienne.

24.05.2026 à 05:03

CAN-2025: retour au Sénégal des supporters graciés par le roi du Maroc

FRANCE24

"Vu les relations fraternelles séculaires qui lient le royaume du Maroc et la république du Sénégal, et à l'occasion de l'avènement de Aïd al-Adha", qui sera célébré mercredi au Maroc, le roi "a bien voulu accorder, pour des considérations humaines, sa grâce royale aux supporters sénégalais", a indiqué un communiqué du cabinet royal samedi. Le 18 janvier, lors de la finale de la Coupe d'Afrique des nations (CAN) à Rabat - débutée fin décembre 2025 - le Sénégal s'était imposé 1-0 au terme d'un match chaotique. A la suite d'un penalty accordé au Maroc dans le temps additionnel de la deuxième mi-temps, juste après un but refusé au Sénégal, plusieurs joueurs sénégalais avaient quitté le terrain et des supporters avaient tenté d'envahir la pelouse et lancé des projectiles. En février, la justice marocaine a condamné à des peines allant de trois mois à un an de prison 18 Sénégalais poursuivis pour "hooliganisme", notamment des actes de violence contre les forces de l'ordre, après leur arrestation lors de la finale et leur détention au Maroc depuis les faits. L'affaire avait mis à l'épreuve l'amitié entre Rabat et Dakar. Mi-avril, trois supporters avaient été libérés après avoir purgé leur peine de trois mois. La grâce accordée samedi concerne donc les 15 autres supporters. Cette décision "témoigne de la profondeur des liens profonds d'amitié, de fraternité et de coopération" unissant le Maroc et le Sénégal, indique le communiqué. Les supporters sont arrivés après 1h du matin (locale et GMT) à l'aéroport Blaise Diagne de Diamniadio, en périphérie de Dakar, où ils ont été accueillis par le président de la République Bassirou Diomaye Faye et des membres de la Fédération sénégalaise de football, a constaté un journaliste de l'AFP. "Nous sommes très content de les retrouver sur le territoire national", a lancé aux journalistes le président vêtu d'une tenue sportive sans manquer de réaffirmer que les Lions sont "les champions d'Afrique pour la deuxième fois", alors que le titre est disputé devant le Tribunal arbitral du sport (TAS). "Libres" M. Faye a également remercié les autorités marocaines pour cette grâce à "l'occasion de la fête de la Tabaski", qui aura lieu dans quelques jours. Le président de la Confédération africaine de football (CAF), Patrice Motsepe, a aussi salué la décision du roi, y voyant une "illustration édifiante et motivante du pouvoir du football à unir et à rassembler nos peuples en Afrique et dans le monde entier". Les poursuites engagées contre les supporters s'appuyaient principalement sur les images des caméras du stade Moulay-Abdellah ainsi que sur les certificats médicaux des membres des forces de l'ordre et des stadiers blessés, selon le parquet marocain, qui avait évalué les dégâts matériels à plus de 370.000 euros. En février, lors d'une visite officielle à Rabat, l'ex-Premier ministre sénégalais Ousmane Sonko (qui a été écarté de ses fonctions vendredi) avait regretté, dans un contexte de fortes tensions entre supporters marocains et sénégalais, que "les choses" en "arrivent là" entre "deux pays qui se réclament amis". Le roi du Maroc avait pour sa part déploré les "fâcheux incidents et de très déplorables agissements" survenus lors de la finale, selon un communiqué du cabinet royal, qui assurait toutefois qu'"une fois la passion retombée, la fraternité interafricaine reprendra naturellement le dessus". Fin janvier, la CAF a infligé une série de sanctions disciplinaires aux deux fédérations pour comportements antisportifs et violations des principes de fair-play. Et mi-mars, le jury d'appel de la confédération avait retiré le titre au Sénégal pour l'attribuer au Maroc. Après cette décision, le Sénégal a saisi le Tribunal arbitral du sport (TAS). Dakar et Rabat entretiennent des relations d'amitié et de coopération de longue date dans plusieurs secteurs, notamment le tourisme, l'énergie, la formation, les infrastructures et les transports. Les deux pays partagent des liens religieux très forts. Le Sénégal constitue la première nationalité représentée parmi les étrangers résidant au royaume, avec 18,4%, selon le Haut commissariat au plan (HCP).

24.05.2026 à 04:51

Iran en direct : le Pakistan espère accueillir "très bientôt" une prochaine séance de négociations

FRANCE 24

Le Pakistan, médiateur du conflit entre l'Iran et les États-Unis, espère accueillir "très bientôt" une nouvelle séance de négociations de paix entre les représentants des deux pays, a affirmé dimanche son Premier ministre Shehbaz Sharif. Un accord pour mettre fin à la guerre a été "largement négocié", a affirmé samedi Donald Trump, mais est "sous réserve d'être finalisé" entre les deux pays, après que Téhéran a fait état également d'une percée dans les négociations. Suivez notre direct.

24.05.2026 à 04:29

Bolivie: nouveaux heurts entre police et manifestants lors d'une tentative de débloquer les routes

FRANCE24

Le gouvernement du président de centre droite Rodrigo Paz, au pouvoir depuis à peine six mois, fait face au mécontentement grandissant des paysans, ouvriers, enseignants et transporteurs face à la crise économique que traverse le pays, la pire depuis quarante ans. Les manifestants maintiennent plus d'une cinquantaine de barrages routiers dans tout le pays. Ils ont durci leurs revendications et exigent désormais la démission du chef de l'Etat, qui a mis fin à vingt ans de gouvernements socialistes dirigés par Evo Morales puis Luis Arce. Samedi, la Bolivie a connu une nouvelle journée de troubles. À l'aide d'engins de chantier, des agents antiémeutes ont lancé dès l'aube des opérations pour retirer les décombres qui bloquent les routes en différents points du pays et encerclent depuis trois semaines La Paz, capitale administrative et épicentre de la contestation, confrontée à une pénurie d'aliments, de carburants et de médicaments. À la tête d'une opération qui a mobilisé quelque 2.000 membres des forces de l'ordre pour mettre un terme aux barrages, le ministre des Travaux publics, Mauricio Zamora, a affirmé avoir été victime d'une embuscade dont il est sorti indemne. "C'était avec de la dynamite, des pierres, des gens d'un côté et de l'autre (...) J'ai senti que ma vie était en danger", a dénoncé le haut responsable sur la chaîne Unitel. La police a tiré des gaz lacrymogènes lorsque des groupes de manifestants armés de pétards et de frondes ont tenté de défendre les points de blocage dans la ville d'El Alto (ouest), voisine de La Paz, et sur la route menant à Oruro (sud). Les affrontements ont duré des heures. Bien que des véhicules de transport de marchandises soient parvenus à passer, certains secteurs ont été repris dans l'après-midi par les groupes mobilisés contre le gouvernement. À la fin de la journée, les autorités n'avaient signalé ni blessés ni arrestations. La Confédération syndicale unique des travailleurs paysans, le plus grand syndicat agricole du pays, a appelé tous ses membres à "massifier" les blocages.

24.05.2026 à 04:17

Coup de grisou en Chine: 82 morts, recherche des deux derniers disparus

FRANCE24

Cet accident survenu vendredi soir au puits de Liushenyu, dans la province du Shanxi (nord), à environ 500 kilomètres au sud-ouest de Pékin, est la pire catastrophe minière qu'ait connue le pays depuis 2009. Au total, 247 mineurs se trouvaient sous terre au moment de l'explosion, selon les autorités, qui comme plusieurs médias accusent de manquements l'entreprise exploitant la mine. Plusieurs centaines de secouristes sont mobilisés et 128 blessés ont été pris en charge dans des hôpitaux, d'après le dernier bilan officiel. Des journalistes de l'AFP ont vu tard samedi la police bloquer la route menant à la mine, seul le passage des véhicules autorisés étant permis. Des sauveteurs munis de casques se sont relayés dans la nuit pour descendre dans le puits et rechercher les deux disparus, déployant notamment un robot pour sonder les galeries, ont indiqué les médias officiels. "Tant qu'il y aura de l'espoir, on fera tout notre possible", a déclaré l'un d'eux à l'agence de presse Chine nouvelle. Les autorités ont ouvert une enquête sur cet accident minier, le plus meurtrier en Chine depuis 2009, lorsque 108 personnes avaient perdu la vie dans une mine de la province du Heilongjiang (nord-est). Des dysfonctionnements? Les autorités ont affirmé samedi soir lors d'une conférence de presse que l'exploitant, l'entreprise privée Shanxi Tongzhou, avait commis de "graves" infractions, des gaz toxiques s'étant notamment accumulés dans la mine. Un responsable de l'entreprise a été interpellé, avait indiqué samedi Chine nouvelle. Selon la télévision publique CCTV, les mineurs ne pouvaient théoriquement descendre sous terre qu'après avoir franchi plusieurs contrôles: reconnaissance faciale, portillon de sécurité et enregistrement avec un badge de géolocalisation individuel – censé permettre de les suivre à la trace dans la mine. Le panneau d'affichage des effectifs à l'entrée du puits indiquait 124 personnes descendues au moment de l'explosion, mais elles étaient en fait 247, un écart qui soulève des interrogations, pointe la chaîne. Par ailleurs, selon le journal officiel Beijing News (Xinjingbao), les plans fournis par la mine ne correspondaient pas à la réalité du terrain, obligeant les secouristes à ratisser les galeries une par une. Des pays voisins ont exprimé leur compassion. La Première ministre japonaise Sanae Takaichi, malgré des relations tendues avec la Chine, a adressé ses "condoléances" aux familles endeuillées, a indiqué samedi le ministère japonais des Affaires étrangères. Son homologue indien Narendra Modi a affirmé sur X "prier pour que toutes les personnes encore disparues soient retrouvées saines et sauves au plus vite". Le drame suscite une vive émotion en Chine, en raison du bilan particulièrement lourd. "Nuage de fumée" Le gouvernement a ordonné une offensive nationale contre les activités minières illégales, comme les falsifications de données de sécurité, les imprécisions concernant les effectifs réels des travailleurs sous terre ou encore le recours à de la main-d'oeuvre non déclarée. Wang Yong, un mineur blessé, a raconté à CCTV avoir senti une odeur suspecte au moment de l'explosion: "Je n'ai rien entendu du tout, puis un nuage de fumée est apparu. Ça sentait le soufre, comme quand on fait exploser des pétards". Il a dit avoir vu des gens suffoquer, avant de perdre lui-même connaissance. "Je suis resté allongé pendant environ une heure, puis je me suis réveillé tout seul. J'ai appelé les personnes à côté de moi et nous sommes sortis ensemble de la mine", a-t-il raconté. Le Shanxi est un haut lieu de l'exploitation charbonnière en Chine. La sécurité dans les mines chinoises s'est améliorée ces dernières décennies. Mais des accidents surviennent régulièrement, en raison de la dangerosité inhérente au secteur et de l'application parfois laxiste des mesures de sécurité. En février 2023, l'effondrement d'une mine de charbon à ciel ouvert en Mongolie intérieure (nord) avait fait 53 morts. La Chine, première émettrice mondiale de CO2, est la plus grosse consommatrice de charbon. Les mines de charbon chinoises emploient plus de 1,5 million de personnes.

24.05.2026 à 03:43

Ukraine : la capitale Kiev touchée par d'intenses bombardements russes

FRANCE 24

L'armée ukrainienne a annoncé dans la nuit de samedi à dimanche que la capitale faisait l'objet "d'une attaque massive de missiles ennemis". Selon le maire de Kiev, une école a été touchée dans le quartier de Shevchenkivsky. Le premier bilan est d'au moins un mort. Samedi, le président ukrainien Volodymyr Zelensky et l'ambassade des États-Unis à Kiev s'étaient inquiétés de la possibilité d'une frappe russe imminente contre le pays.

24.05.2026 à 02:53

Un tireur abattu après avoir ouvert le feu sur des agents du Secret Service à la Maison Blanche

FRANCE 24

Un homme a ouvert le feu, samedi aux abords de la Maison Blanche, contre des agents du Secret Service qui ont riposté. Blessé, le tireur est décédé à l'hôpital. Un passant a été touché lors de l'échange de tirs. Donald Trump, qui se trouvait à la Maison Blanche, va bien.

24.05.2026 à 02:27

Boxe: Usyk vacille mais s'impose contre Verhoeven et conserve ses ceintures

FRANCE24

En retard aux points, l'Ukrainien a envoyé Verhoeven au tapis dans les dernières secondes du onzième et avant-dernier round sur un puissant uppercut. L'arbitre a alors décidé de stopper le combat à une seconde du gong, provoquant la colère du coin du challenger. Usyk conserve donc ses ceintures WBA, WBC et IBF des poids lourds. Le Néerlandais s'était pourtant relevé et semblait en mesure de poursuivre les hostilités... La décision de l'arbitre ne devrait pas manquer d'alimenter les débats chez les fans de boxe. "J'ai trouvé que l'arrêt était prématuré, mais au final, ce n'est pas à moi d'en décider", a admis Verhoeven. "Je voulais que l'arbitre me laisse aller jusqu'au 12e round. J'avais l'impression que nous étions assez à égalité sur les cartes de pointage." "Je suis extrêmement fier de ma performance et j'espère que le monde de la boxe m'accueillera comme un boxeur", a ajouté Verhoeven, qui pourrait se voir proposer une revanche. Le Néerlandais de 36 ans, star du kickboxing et de sa ligue phare le Glory, s'était lancé un défi fou en acceptant d'affronter Usyk, double champion unifié des lourds. Une idée apparemment lancée par l'acteur Jason Statham, icône des films d'action, ami de Verhoeven, proche du promoteur tout-puissant Turki Alalshikh et présent en bord de ring. Ce combat s'inscrivait ainsi dans une lignée de duels inter-disciplines, à l'image des deux combats de boxe disputés par la star du MMA Francis Ngannou face à Tyson Fury fin 2023 et contre Anthony Joshua en mars 2024, qui avaient créé l'événement. Plus compliqué que prévu Dans une mise en scène grandiose au pied des mythiques pyramides de Gizeh, les deux combattants du soir ont fait leur entrée vers 01h00 du matin, heure locale. Dans ce choc des disciplines, Usyk partait évidemment largement favori puisque le combat était disputé selon les règles de la boxe anglaise. Mais le duel s'est révélé beaucoup plus compliqué que prévu pour l'Ukrainien de 39 ans, très loin de la démonstration attendue. Vainqueur de cadors comme Tyson Fury, Anthony Joshua et Daniel Dubois, Usyk, plus imposant que jamais avec ses 117 kg (13 de plus que son dernier combat) a semblé manquer de rythme. Au final, il a sans doute livré l'affrontement le plus difficile de sa carrière chez les poids lourds contre un adversaire qui n'avait boxé qu'une seule fois auparavant, en 2014. Avant l'arrêt de l'arbitre, Verhoeven avait donné de sacrées frayeurs à Usyk avec son style saccadé, son agressivité et son puissant coup droit. "Merci beaucoup, Rico. Tu es un incroyable combattant", a réagi Usyk. "Un grand merci à ton équipe. À mon équipe, je vous aime. À ma femme, je t'aime. Tu es ma lumière et mon cœur. Ce combat a été difficile. C'était un beau combat." Devenu un porte-drapeau de son pays en guerre, il a également évoqué la situation en Ukraine. "Je sais qu'en ce moment-même, des Ukrainiens se trouvent dans des abris anti-bombes, ma fille aussi, dans un abri anti-bombes, m'a envoyé un message disant: +Papa, je t'aime, tu vas gagner+", a-t-il déclaré.
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