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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ Les 15 dernières parutions

20.05.2026 à 05:24

Xi Jinping reçoit Vladimir Poutine pour réaffirmer la solidité des relations sino-russes

FRANCE 24

Vladimir Poutine, qui en est à sa 25e visite en Chine, est reçu mercredi par le président Xi Jinping, moins d'une semaine après le déplacement de Donald Trump à Pékin. Énergie, ordre international, guerre en Ukraine et au Moyen-Orient... le menu de ce sommet est varié. Selon les experts, le président russe cherchera auprès de son homologue chinois l'assurance que la décrispation tentée avec les États-Unis n'aura pas lieu aux dépens de Moscou.

20.05.2026 à 05:01

Moyen-Orient en direct : Donald Trump participera au sommet du G7 en France en juin

FRANCE 24

Donald Trump participera au sommet du G7 en France, prévu du 15 au 17 juin. La guerre en Iran est une source de tensions entre le président américain et les autres dirigeants du G7 à qui il reproche de n'avoir pas soutenu l'offensive militaire américaine, ou de ne pas s'être impliqués pour rouvrir le détroit d'Ormuz. Suivez notre direct.

20.05.2026 à 04:37

Moment de vérité pour Emmanuel Moulin, auditionné par le Parlement pour la Banque de France

FRANCE24

Cet ancien directeur du Trésor de 57 ans, passé dans de nombreux cabinets sous les présidences Sarkozy et Macron, sera entendu à 09H00 par la commission du Sénat, puis à 11H00 par celle de l'Assemblée, avant un vote à bulletin secret des 121 commissaires des deux chambres. Ils peuvent exprimer leur veto: si trois cinquièmes des suffrages exprimés sont défavorables à sa nomination, celle-ci sera repoussée. La nomination de ce haut fonctionnaire, proposé à ce poste-clé par le président de la République pour succéder à François Villeroy de Galhau, qui partira début juin, reste incertaine. Ce choix à la tête d'une institution indépendante, chargée notamment de garantir la stabilité monétaire, passe mal, après les nominations déjà de Richard Ferrand à la présidence du Conseil constitutionnel et d'Amélie de Montchalin à la tête de la Cour des comptes, deux proches d'Emmanuel Macron. L'incertitude est encore montée d'un cran mardi, après l'annonce par les socialistes de leur intention de ne pas donner leur feu vert. Ils ont estimé que M. Moulin "ne présente pas les garanties d'indépendance politique indispensables à la fonction de banquier central", selon un communiqué du député PS Philippe Brun. Appel de LFI aux LR Les sénateurs PS, de leur côté, n'ont pas officialisé de position commune mais "une très grande majorité (d'entre eux) s'est exprimée pour un vote contre", selon le groupe socialiste au Sénat. Les Insoumis et le RN ont, eux, annoncé qu'ils voteraient contre. Le président de la commission des Finances Eric Coquerel (LFI) a appelé mardi devant la presse le Parlement à "ne pas se faire marcher dessus" et à rejeter sa nomination. Son sort dépendra donc largement du vote des LR mais Emmanuel Moulin pourrait bien être rassuré. Les sénateurs LR et centristes "devraient voter très majoritairement pour", a glissé mardi soir un cadre de l’alliance qui domine le Sénat, après avoir sondé de nombreux élus dans la journée. L’hypothèse d’un supposé accord entre le Sénat et l'Elysée, en échange d'une nomination comme Défenseur des droits du sénateur LR et ancien ministre François-Noël Buffet, a eu un certain écho dans les rangs de la droite, même si l’entourage de Gérard Larcher continue de réfuter la conclusion de tout accord. Alimentant la polémique sur la nomination de M. Moulin, le journal d'investigation Mediapart a affirmé la semaine dernière que la direction de la Banque de France avait demandé à ses services d'élaborer des notes afin de l'aider à préparer ses auditions. Cette pratique a été dénoncée par des agents qui y ont vu notamment une transgression du devoir d'indépendance de l'institution, selon des témoignages recueillis par Mediapart. "compétent" La Banque de France, elle, a affirmé qu'il n'y avait eu "aucun traitement particulier". M. Villeroy de Galhau a reconnu que l'institution avait bien préparé "quelques fiches techniques", mais que ces notes n'avaient "en rien été rédigées pour un candidat particulier, ni demandées par une quelconque autorité politique". Il a assuré avoir bénéficié lui-même de documents analogues en amont des auditions qui ont précédées sa nomination en 2015. Le ministre de l'Economie Roland Lescure a souligné de son côté que la nomination d'Emmanuel Moulin à la tête de la Banque de France serait "tout sauf un recasage", le jugeant "extrêmement compétent". Haut fonctionnaire ayant gravi tous les échelons financiers de l'Etat, Emmanuel Moulin a débuté sa carrière au Trésor. Il avait commencé dès 2007 à travailler dans les cercles de l'exécutif sous la droite, comme directeur adjoint du cabinet de l'ex-ministre de l'Economie Christine Lagarde. Il avait rejoint l'Élysée en 2009 comme conseiller économique du président Nicolas Sarkozy jusqu'en 2012. Après un passage dans le privé (Eurotunnel puis Mediobanca), il était revenu en 2017 au ministère des Finances comme directeur de cabinet de Bruno Le Maire. Il avait ensuite été nommé directeur du Trésor fin 2020, directeur de cabinet de l'ex-Premier ministre Gabriel Attal en 2024 et enfin secrétaire général de l'Elysée en 2025.

20.05.2026 à 04:25

Elections en Nouvelle-Calédonie: le texte poursuit sa course à l'Assemblée

FRANCE24

Cette question de l'ouverture de ce corps électoral, particulièrement sensible localement, a été l'étincelle des émeutes qui ont ravagé le Caillou il y a deux ans, faisant 14 morts et deux milliards d'euros de dégâts. Le texte prévoit d'y intégrer quelque 10.500 calédoniens, actuellement privés de droit de vote. Après trois reports, les provinciales, qui devaient initialement se tenir il y a deux ans, auront lieu le 28 juin. Le Premier ministre a fait le pari d'une modification express et limitée de leur corps électoral, après l'échec à l'Assemblée d'un projet de loi constitutionnel plus ambitieux, le 2 avril. La réforme, prenant appui sur une proposition de loi du sénateur calédonien Georges Naturel (groupe LR, non-indépendantiste), a été adoptée largement lundi au Sénat par 304 voix contre 20, seul le groupe communiste s'y opposant. Sébastien Lecornu, venu défendre en personne le texte, a dit refuser le "statu quo", vantant une proposition "d'équilibre" et de "compromis". Le texte a été examiné mardi après-midi par la commission des Lois de l'Assemblée, qui l'a adopté à main levée après avoir rejeté tous les amendements. L'extrême droite, la droite, les macronistes et le PS ont voté pour, tandis que la France insoumise, les communistes et les écologistes ont voté contre. Une adoption conforme dans l'hémicycle mercredi signifierait l'adoption définitive du texte. Dans le cas contraire, le gouvernement devrait convoquer dès jeudi matin une commission mixte paritaire pour tenter de concilier les points de vue des deux chambres in extremis. Les conjoints exclus ? M. Lecornu devrait de nouveau être présent au banc pour porter le texte. L'incertitude demeure quant au sort que réserveront les députés à un amendement promis par le gouvernement, qui prévoit d'ouvrir le corps électoral aux conjoints unis depuis au moins cinq ans à un électeur. En commission, un amendement identique de l'ancienne ministre Marie Lebec (Renaissance) a été rejeté par 27 députés contre 21. Des élus LR, du RN et d'EPR ont voté pour, tandis que la gauche, Horizons et le MoDem ont voté contre, selon des sources parlementaires. Le rapporteur LR Philippe Gosselin s'est dit défavorable à titre personnel à cet amendement, affirmant ne pas vouloir compromettre l'équilibre "très fragile" du texte. Le PS fait de l'adoption de cet élargissement aux conjoints un casus belli, promettant de voter contre le texte s'il devait être entériné. Auprès de l'AFP, le député PS Arthur Delaporte a invité mardi soir le gouvernement à "prendre acte qu'il n'a pas réussi à convaincre suffisamment" sur ce point, et à y renoncer. Les conjoints "ce sont des gens qui ont la Nouvelle-Calédonie pour seul foyer, (...) qui ont un enracinement, une appartenance", avait argué devant la commission des Lois la ministre des Outre-mer, Naïma Moutchou. Crucial dans l'archipel, où les trois provinces concentrent beaucoup de compétences, le scrutin provincial repose sur un corps électoral "gelé", réservé aux personnes justifiant de dix ans de résidence en 1998 ainsi que leurs descendants. Conséquence de ce système: avec le temps, quelque 17% des Calédoniens se sont retrouvés progressivement exclus du scrutin, contre 8% en 1998, selon M. Lecornu. "Une distorsion grandissante" qui porte atteinte "aux principes d'universalité et d'égalité du suffrage", a-t-il clamé. Le périmètre d'une éventuelle ouverture divise indépendantistes et non-indépendantistes: les premiers craignent une dilution du vote kanak, les seconds l'exigent au nom de l'égalité devant le suffrage.

20.05.2026 à 03:53

Le Pentagone réduit son nombre de brigades stationnées en Europe de quatre à trois

FRANCE 24

Le Pentagone a annoncé mardi avoir réduit son nombre de brigades de combat stationnées en Europe de quatre à trois, ce qui "a provoqué le retard dans le déploiement" de troupes en Pologne. Le président américain Donald Trump a promis de faire payer les alliés européens qui n'ont pas soutenu sa guerre contre l'Iran.

20.05.2026 à 03:51

Pressée par Donald Trump, l'Union européenne trouve un accord sur les droits de douane

FRANCE 24

La présidence chypriote de l'Union européenne a annoncé mercredi à l'aube un "accord provisoire" pour la mise en œuvre de l'accord avec les États-Unis sur les droits de douane. Le président américain Donald avait donné à Bruxelles jusqu'au 4 juillet pour ratifier l'accord négocié l'été dernier en Écosse.

20.05.2026 à 02:55

Salvador: des dizaines de syndicats supprimés sous Bukele, dénonce une confédération

FRANCE24

Sous la présidence de Bukele, "le statut protecteur des représentants syndicaux a été bafoué" et "plus de 60 syndicats ont été supprimés sur des lieux de travail" du public comme du privé, a affirmé le Mouvement pour la défense des droits de la classe ouvrière (MDCT) lors d'un rassemblement. Le MDCT recense plus de 200 syndicats victimes de "divers types d'atteintes à leur liberté syndicale", parmi lesquelles "le refus et la remise tardive des accréditations" nécessaires pour entreprendre des démarches de défense et obtenir des financements. La confédération a également fait part à l'Organisation internationale du travail de son "inquiétude" face à la tentative du gouvernement salvadorien, avec le soutien d'organisations patronales, d'obtenir le retrait du Salvador d'une liste de pays qui, selon l'OIT, ne respectent pas les normes et traités en matière de droits du travail. Le Salvador a intégré ce groupe il y a 20 ans, selon la confédération. Nayib Bukele exerce le pouvoir au Salvador de manière presque absolue. Il a instauré en 2022 un régime d'exception dans ce pays d'Amérique centrale, destiné à lutter contre les gangs mais décrié par les défenseurs des droits humains.

20.05.2026 à 00:59

États-Unis : le fisc ne poursuivra pas Donald Trump ni sa famille

FRANCE 24

Après l'annonce, lundi, d'un accord passé entre Donald Trump et le ministère de la Justice, un avenant stipule mardi que ni le président américain, ni sa famille ni ses entreprises ne pourront être poursuivis par le fisc. Le document mentionne explicitement les "déclarations fiscales déposées avant la date" à laquelle l'accord a été conclu.

20.05.2026 à 00:34

La Taïwanaise Yang Shuang-zi lauréate de l'International Booker Prize

FRANCE 24

L'International Booker Prize a été décerné mardi soir au roman "Taiwan Travelogue" de l'autrice taïwanaise Yang Shuang-zi. Ce livre qui explore les thèmes du colonialisme, du pouvoir et de l'amour est le premier écrit en mandarin à être récompensé de ce prestigieux prix littéraire. 

20.05.2026 à 00:13

Angleterre: Mikel Arteta, le rebâtisseur des Gunners

FRANCE24

A l'époque, le jeune entraîneur n'y va pas quatre chemins. "Nous devons avoir la bonne culture ici, sinon l'arbre va trembler", prévient-il. "Il faut se battre pour les trophées et être en Europe. Le reste n'est pas suffisant". Nous sommes en décembre 2019, Arteta, ex-adjoint de Guardiola, est un débutant de 37 ans au CV vide comme entraîneur principal, et sa nomination fait lever quelques sourcils. L'ex-milieu de terrain, fort de près de 150 matches joués avec Arsenal entre 2011 et 2016, joue à fond la carte de la passion. "Je donnerai chaque goutte de mon sang à ce club de football pour le rendre meilleur", promet-il. Le Basque hérite d'une équipe sans identité de jeu claire sur le terrain, sans beaucoup plus d'âme ou de force de caractère, dixième de Premier League après 17 journées et une série morose (une seule victoire sur ses douze derniers matches toutes compétitions confondues). Olivier, hymne et "Super Mik" L'héritage laissé par Arsène Wenger, père la victoire pendant deux décennies (1996-2018), a pris la poussière et la succession du Français n'a pas marché avec Unai Emery, débarqué après une saison et demie. Arteta prend des décisions radicales, dont celle de pousser les stars Pierre-Emerick Aubameyang et Mesut Özil vers la sortie. Symboliques aussi, comme lorsqu'il fait planter un olivier au centre d'entraînement. "Cet arbre a le même nombre d'années que notre club: plus de 130 ans. Il sera là tous les jours. Vous devrez le regarder, et vous en serez tous responsables", dit-il à ses joueurs et aux membres du club, selon le récit qu'il a livré en 2024 à la BBC. Les racines de l'arbre représentent les entraîneurs et le staff, tandis que les branches et les fruits symbolisent les joueurs. Le message est clair: dans le club dont l'emblème est un canon, tout le monde doit tirer dans le même sens. Arteta s'emploie aussi à revitaliser l'Emirates Stadium et ses supporters, et pas uniquement en s'agitant sur le bord du terrain. C'est lui, par exemple, qui impose la chanson "The Angel (North London Forever)", de l'artiste local Louis Dunford, comme nouvel hymne du club qui retentit avant chaque match. Les fans des Gunners n'ont d'yeux que pour leur Basque bondissant et lui dédient un nouveau chant, "We've got Super Mik Arteta". Mais la greffe n'est pas immédiate. Avec lui, l'équipe termine huitième du championnat les deux premières années, ce qui pousse certains à réclamer sa démission, puis cinquième en 2022, derrière l'ennemi Tottenham et à 24 points du champion, City. David Moyes l'influenceur Les propriétaires américains d'Arsenal le soutiennent pourtant et lui offrent les munitions souhaitées pour progresser: Martin Odegaard arrive en 2021, David Raya et Declan Rice en 2023, Viktor Gyökeres en 2025, etc. Plus que l'influence de Guardiola, c'est celle de son ancien entraîneur à Everton, David Moyes, qui s'avère centrale dans son cheminement. "Il m'a appris, sur le terrain comme en dehors, comment construire une équipe et recruter les bons profils pour bâtir ce que l'on souhaite", a-t-il déclaré à ce sujet. Son équipe s'appuie davantage sur les principes chers à Moyes - une base défensive solide et les coups de pied arrêtés en spécialité - qu'à la philosophie de jeu guidant Guardiola. Mais il retient de son compatriote, qui l'a pris sous son aile et dans son staff juste après sa fin de carrière de joueur, en 2016, la faculté d'innover et de s'adapter. La consécration est venue cette saison avec un style de jeu moins flamboyant qu'auparavant, plus restrictif, parfois lent. Bref, prudent. Mais qui l'a conduit au titre de champion d'Angleterre, le premier depuis 2004, et à une finale de Ligue des champions à venir contre le Paris SG, le 30 mai à Budapest. "Les gens peuvent dire que c'est +boring+, qu'on s'ennuie. Sauf que la saison passée, ils ont très bien joué et finissent deuxièmes. Donc je préfère qu'on les critique et, au final, on voit Mikel Arteta avec Odegaard soulever le trophée de la Premier League", disait Robert Pirès, champion d'Angleterre 2004 avec Arsenal, début mai à l'AFP.

19.05.2026 à 23:15

Au G7, Washington fait cavalier seul pour une nouvelle dérogation sur les sanctions russes

Laure MANENT

En avril, les Etats-Unis disaient qu'ils ne renouvelleraient pas la dérogation de sanction sur les sanctions russes. Le G7, ce mardi, se disait "unanime" pour maintenir la pression sur la Russie. Et puis finalement, Washington a décidé de renouveler une troisième fois la pause sur les sanctions contre le pétrole russe, autorisant les achats d'or noir qui se trouve déjà en mer, histoire de soulager la pression sur les volumes et donc sur les prix du pétrole, qui se sont envolés avec la guerre au Moyen-Orient. Pour les Européens, la situation ne justifie pas de donner de l'air à Moscou et le président ukrainien Volodymyr Zelensky s'inquiète depuis la première trêve accordée par les Etats-Unis et estime que la Russie va pouvoir se refaire financièrement et alimenter l'effort de guerre contre Kiev.Après l'invasion à grande échelle de l'Ukraine en février 2022, le G7 a imposé un embargo sur les ventes de pétrole russe et imposé un prix-plafond de 60$ le baril. Mais Moscou s'est évertué à contourner les sanctions, notamment grâce à une flotte fantôme qui compterait aujourd'hui quelques 600 tankers en fin de vie et sous pavillon de complaisance. Les ventes de pétrole brut russe auraient même quadruplé depuis avril 2022 et bénéficient aujourd'hui de la même hausse des prix de l'énergie. Le baril de brut de l'Oural s'échange aujourd'hui aux alentours de 100$, bien loin de la limite fixée par le G7.

19.05.2026 à 22:55

Foot: Arsenal roi d'Angleterre après 22 ans d'attente

FRANCE24

"Campeones, campeones, olé olé olé", a chanté, en transe et en espagnol - la langue natale du coach Mikel Arteta -, la foule venue s'aglutiner autour de l'Emirates, a constaté un journaliste de l'AFP, au milieu des klaxons et fumigènes rouges. Dès le match nul du grand rival Manchester City à Bournemouth (1-1) lors de la 37e et avant-dernière journée, les fans du club au canon sont partis en procession, maillots sur le dos et écharpes au vent, inonder l'artère de Holloway Road du quartier d'Islington, celle qui mène au stade. Arsenal attendait de remonter sur le trône du championnat d'Angleterree depuis 2004 et son dernier sacre, celui des "Invincibles" de l'entraîneur Arsène Wenger, avec Thierry Henry, Patrick Vieira et Robert Pirès. C'est désormais assuré car, avec 82 points, les Gunners sont hors de portée de leur dauphin Manchester City, relégué à quatre longueurs alors qu'il ne reste plus qu'une journée à disputer, dimanche. Les Londoniens se rendront ce jour-là à Crystal Palace sans pression, le coeur léger avant d'aller défier le PSG, le 30 mai à Budapest en finale de la Ligue des champions. Les supporters avaient même commencé la fête dès lundi, à vrai dire, sur le parvis de l'Emirates, avant même la victoire étriquée contre Burnley (1-0): arrivée du car des joueurs sous les cris et les fumigènes, et une banderole proclamant "Party on the streets of London" (la fête dans les rues de Londres). C'est un clin d’œil, chambreur, aux supporters de Manchester City qui avaient déployé un message moqueur, "Panic on the streets of London" (une référence à une chanson d'un groupe de rock local), après leur victoire sur leur rival le 19 avril, il y a pile un mois. L'équipe de Pep Guardiola était alors revenue à trois points du leader, avec un match en retard dans sa manche, de quoi alimenter la machine à dénigrement faisant d'Arsenal une équipe de "chokers" ou de "bottlers" s'écroulant toujours sous la pression. Mais cette fois, et après trois dernières saisons terminées à la deuxième place, l'armada d'Arteta a franchi la ligne en premier, quitte à proposer un football moins emballant que les années d'avant. L'éloge de la patience "Ce qu'on lui demande, c'est de gagner. La saison passée, ça jouait très bien. Sauf qu'au final, tu finis deuxième derrière Liverpool", rappelait début mai à l'AFP l'ancien attaquant d'Arsenal, Robert Pirès, champion d'Angleterre 2004 avec Thierry Henry et Patrick Vieira sous la baguette d'Arsène Wenger. Le club au canon aura donc attendu vingt-deux ans pour décrocher le quatorzième titre de son histoire en Premier League. Le propriétaire américain Stan Kroenke, milliardaire venu de l'immobilier, est récompensé de son choix et de sa patience à l'endroit d'Arteta, nommé fin 2019 pour redresser la barre d'un navire à la dérive. Il y a quatre ans, son équipe terminait le championnat à la cinquième place, derrière l'ennemi Tottenham qui prenait le dernier billet pour la Ligue des champions, et à 24 points du Manchester City de Guardiola. Arteta a enfin pris le meilleur sur son mentor, précisément au moment où celui-ci a choisi de rendre son tablier, après une décennie à succès. Les Gunners ont profité, certes, d'une relative défaillance de la concurrence, City et Liverpool en tête. A titre d'exemple, ils vont terminer la saison avec moins de points qu'en 2024 (89). Cela n'enlève rien au mérite de David Raya, William Saliba, Declan Rice ou encore Bukayo Saka, les nouveaux rois de la Premier League, efficaces et réguliers à défaut d'être toujours flamboyants. Ils ont exploité au maximum les points forts de leur formation, à savoir une admirable défense de fer, une organisation tactique appliquée à la lettre et des coups de pied arrêtés décisifs, responsables de près de 40% des buts marqués en championnat. Le très animé mercato de l'été dernier, dans le sens des arrivées avec Eberechi Eze, Martin Zubimendi, Cristhian Mosquera ou encore Viktor Gyökeres, le N.9 tueur qui manquait aux Gunners, a aussi pesé. Et mardi soir, le nord de Londres était rouge de plaisir.

19.05.2026 à 22:39

Le ministre américain de la Justice défend le fonds destiné aux alliés de Trump poursuivis en justice

FRANCE24

Lors de son audition devant une commission sénatoriale, Todd Blanche, ancien avocat personnel de Donald Trump, a essuyé de vives critiques des démocrates, qui ont qualifié le dispositif de "caisse noire" destinée, selon eux, à récompenser les fidèles du président républicain avec l'argent des contribuables. "Soyons clairs: ce dont nous parlons n'est rien de moins que le pillage du Trésor par le président en exercice des États-Unis, à des fins personnelles", a déclaré la sénatrice Patty Murray, de l'État de Washington. "C'est une corruption qui n'a jamais été aussi flagrante." Face aux critiques, Todd Blanche a nié que l'argent "ne serait versé qu'aux républicains ou aux amis du président". "Que vous soyez Hunter Biden ou toute autre personne s'estimant victime d'une instrumentalisation de la justice, vous pouvez tous solliciter ce fonds", a-t-il déclaré, en référence au fils de Joe Biden, reconnu coupable d'infractions liées aux armes à feu et à la fiscalité alors que son père occupait la Maison Blanche. Il n'a toutefois pas exclu que les centaines de partisans de Donald Trump, traduits en justice pour leur participation à l'assaut contre le Capitole le 6 janvier 2021, puissent prétendre à des indemnisations. Le président américain a gracié plus d'un millier d'entre eux dès son retour à la Maison Blanche l'an dernier. "Nous ne cherchons pas à verser de l'argent à des personnes qui ont agressé des policiers. Nous cherchons à verser de l'argent - ou plutôt à indemniser - les personnes contre lesquelles la justice s'est acharnée, celles qui ont été maltraitées par le système judiciaire", a souligné mardi le vice-président JD Vance lors d'une conférence de presse à la Maison Blanche. Le gouvernement avait annoncé lundi la création de ce fonds d'indemnisation dans le cadre d'un accord par lequel Donald Trump a accepté de "retirer" sa plainte dans une affaire qui l'opposait au fisc américain. "Consigliere du président" Les liens personnels entre Todd Blanche et Donald Trump ont par ailleurs été évoqués au cours de cette audition sénatoriale. Jack Reed, un démocrate du Rhode Island, est allé jusqu'à le comparer à un conseiller de la mafia en le qualifiant de "+consigliere+ du président". Et Chris Van Hollen, un démocrate du Maryland, a accusé le ministre de la Justice par intérim "d'agir aujourd'hui comme l'avocat personnel" de Donald Trump. Depuis son retour à la présidence, le président américain a impulsé une série de mesures punitives contre ceux qu'il perçoit comme des ennemis, poussant à des poursuites pénales contre des adversaires politiques, purgeant des hauts responsables de l'administration considérés comme déloyaux ou ciblant des cabinets d'avocats impliqués dans des affaires passées le concernant.

19.05.2026 à 22:37

Wall Street termine en baisse, minée par l'envolée du coût de la dette américaine

FRANCE24

Le Dow Jones a perdu de 0,65%, l'indice Nasdaq a cédé 0,84% et l'indice élargi S&P 500 a reculé de 0,67%. "Le rendement des obligations à 30 ans a atteint son plus haut niveau depuis 19 ans, faisant chuter les actions pour la troisième journée consécutive", explique Jose Torres, d'Interactive Brokers. Cette échéance a touché un sommet depuis 2007 et la crise financière, atteignant jusqu'à 5,19% en séance, contre 5,12% la veille et environ 4,61% avant les premières frappes israélo-américaines en Iran, fin février. Le taux d'emprunt de l'Etat américain à dix ans a également connu un mouvement inhabituel: il s'est tendu à 4,69% - un plus haut depuis début 2025 - contre 4,59% lundi en clôture. Avant la guerre, il s'établissait à 3,94%. En cause: "les craintes liées à l'inflation" face à l'impasse diplomatique au Moyen-Orient, remarque auprès de l'AFP Sam Burns, analyste chez Mill Street Research. "D'autant que le détroit d'Ormuz (par lequel transite en temps normal un cinquième du pétrole mondial, ndlr) est toujours paralysé", poursuit l'analyste. L'inflation grignotant la valeur du capital prêté, les créanciers demandent en compensation une prime de risque sous la forme de taux d'intérêt plus hauts. Wall Street était parvenue à ignorer ces inquiétudes lors des deux premiers mois de conflit, portée par une très bonne saison de résultats trimestrielles et la vigueur du secteur technologique. Mais les publications se raréfient, et "les rendements retiennent désormais un peu plus l'attention des investisseurs", note M. Burns. Face à ces pressions inflationnistes, les investisseurs s'attendent à ce que la banque centrale des Etats-Unis, la Réserve fédérale (Fed), commence à devenir plus restrictive, potentiellement dès la fin d'année, selon l'outil de veille CME FedWatch. Une hausse des taux pourrait crisper la place américaine, qui lui préfère les baisses, de nature à stimuler la croissance des entreprises. En parallèle, les opérateurs attendent la publication mercredi des résultats trimestriels de Nvidia, figure emblématique de l'engouement boursier pour les valeurs liées à l'intelligence artificielle (IA). "Nvidia affiche régulièrement des résultats exceptionnels", rappelle John Belton, de Gabelli Funds. Selon lui, cette nouvelle publication devrait suivre la tendance. Pour l'expert, les questionnements portent plutôt sur "le long terme" et les potentiels "retours sur investissements dans les années à venir". Le marché attend aussi cette semaine les performances des géants de la grande distribution Walmart et Target. A la cote, la chaîne américaine de magasins de bricolage Home Depot (+0,87% à 302,42 dollars) est finalement parvenue à terminé dans le vert après une ouverture en baisse, poussé par un premier trimestre supérieur aux attentes. L'entreprise a confirmé ses prévisions pour l'année en cours, estimant que la demande restera robuste malgré les pressions économiques qui s'accumulent sur les ménages américains. La chaîne de fast-food Shake Shack (+7,38% à 64,09 dollars) a été recherchée après que plusieurs responsables, dont son patron, ont indiqué avoir acheté des actions pour un montant total supérieur à 3 millions de dollars, selon un document déposé auprès du gendarme boursier américain.

19.05.2026 à 22:25

Premier League : Arsenal sacré champion d'Angleterre pour la première fois depuis 2004

FRANCE 24

Arsenal s'est adjugé le titre de champion d'Angleterre, après le match nul concédé mardi à Bournemouth par son dauphin, Manchester City, lors de la 37e et avant-dernière journée. Une première depuis 2004,  l'époque où les Gunners étaient entraînés par le Français Arsène Wenger.
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