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▸ Les 15 dernières parutions

20.07.2026 à 01:40

Coupe du Monde 2026 : l’Espagne championne, les supporters en liesse

FRANCE24

Le soulagement et la joie pour les supporters espagnols partout dans le monde après la victoire de l'Espagne face à l'Argentine (1-0). 🇪🇸🇦🇷

20.07.2026 à 01:13

Mondial 2026 : L'Espagne décroche sa deuxième étoile

Benoit PERROCHAIS

L'Espagne ⁠a décroché dimanche ​la deuxième Coupe du monde de son histoire, seize ans après son premier titre mondial, grâce à sa victoire après prolongations en finale ​contre l'Argentine (1-0), qui était tenante du titre et s'est retrouvée dimanche en infériorité numérique à la toute fin du temps réglementaire. Lionel Messi a sans doute disputé sa dernière coupe du monde. Kylian Mbappé termine meilleur buteur de cette édition (10 buts) et devient le meilleur buteur de l'histoire de la compétition (22 buts en 22 matches). Michael Olise termine meilleur passeur avec 7 passes décisives. 

20.07.2026 à 01:01

Mondial-2026: Lionel Messi, finale fantomatique sur un gazon maudit

FRANCE24

Au moment où Ferran Torres a trouvé la faille et célébré comme un beau diable (106e, 1-0), le petit génie était seul près de la ligne médiane, la tête basse et son rêve envolé, au bout d'une rencontre dans laquelle il n'a jamais vraiment existé. Messi a récupéré sa médaille d'argent et il s'est présenté, en pleurs et immobile, devant le virage des supporters de l'Albiceleste qui ont scandé son nom avec ferveur, même après le coup de sifflet final. C'est une bien triste fin pour le capitaine argentin, monstre de longévité et d'élégance balle au pied, incapable cette fois d'amorcer la révolte, malgré une présence plus remarquée en prolongation. Le chef d'orchestre de l'Albiceleste a déroulé une magnifique partition durant toute la Coupe du monde, sa sixième personnelle, en empilant les buts (huit) et les passes décisives (quatre) du haut de ses 39 ans. Mais il a terminé sur une fausse note, sa boîte à magie ayant été totalement ensevelie sous l'implacable rouleau compresseur espagnol. L'Argentine n'a tenté son premier tir qu'à la 120e, et Messi n'a touché le cuir qu'à 54 reprises, une goutte d'eau pour le maître à jouer. L'expulsion de son lieutenant Enzo Fernandez, juste avant la prolongation, n'a certes pas aidé. Cependant, rien n'a été fait auparavant pour laisser entrevoir un dernier éclair du génie. 15 minutes de néant L'octuple Ballon d'or a comme d'habitude laissé le pressing à son binôme d'attaque, Julian Alvarez, pour se concentrer sur ce qu'il fait le mieux: scanner le terrain à la recherche du petit espace laissé libre, pour s'y engouffrer et déclencher ses coups de rein ou coups de pied magiques. Seulement voilà, la Roja est réputée pour quadriller le terrain comme personne et sevrer les adversaires de bons ballons, comme les Bleus en ont fait l'amère expérience en demi-finale (2-0). Dans le premier quart d'heure, il n'a touché le ballon qu'une fois: sur le coup d'envoi. Il a rejoint les vestiaires à la pause avec un compteur affichant quinze ballons touchés, aucun dans la surface. Cette influence réduite, voire inexistante, n'est pas une première dans ce Mondial nord-américain, où il a eu l'habitude dans les matches-couperets de se faire discret d'abord, puis de frapper fort à la fin. "On n'a encore rien vu de Messi jusqu'à présent, mais nous savons tous, et l'Espagne le sait aussi, que s'il a +cette+ occasion, il pourrait bien la saisir", a commenté l'ancien international anglais Alan Shearer sur BBC One, à un quart d'heure de la fin du temps réglementaire. Metlife, le terminus? Son observation ne pouvait pas être plus juste, mais la suite des événements ne lui a pas donné raison. C'était un jour sans, pour Messi et les siens. L'ancien dribbleur génial du FC Barcelone pourrait tirer un trait sur son épatante carrière internationale (125 buts en 207 sélections) dans le Metlife stadium de la banlieue new-yorkaise, comme il l'avait fait déjà en 2016, avant de revenir sur sa décision peu après. Il avait fait cette annonce le 26 juin 2016, à seulement 29 ans et après une énième désillusion en sélection: une défaite contre le Chili en finale de la Copa America, après un tir au but raté. "La sélection, c'est fini pour moi, c'est la quatrième finale que je perds, la troisième de suite", avait-il expliqué en référence aux défaites en finale du Mondial-2014 contre l'Allemagne (1-0), en prolongation, puis des Copa America 2015 et 2016. Tout le pays l'avait supplié de revenir, du président de l'époque Mauricio Macri à la légende Diego Maradona, en passant par Enzo Fernandez qui, adolescent, lui avait écrit une lettre à cet effet. Messi avait changé d'avis, 47 jours après son annonce surprise. Depuis, l'actuel joueur de l'Inter Miami a gagné deux titres en Copa America (2021 et 2024), une Finalissima contre le champion d’Europe (l'Italie en 2022) et une Coupe du monde (2022). Mais pas deux.

20.07.2026 à 00:31

Mondial-2026: l'Espagne sur le toit du monde

FRANCE24

Il a fallu attendre la 106e minute et un but de l'attaquant du FC Barcelone pour dénouer le match et libérer les Espagnols, en supériorité numérique après l'exclusion pour un deuxième carton jaune d'Enzo Fernandez dans les arrêts de jeu (90e+4). Avant cette puissante reprise qui n'a laissé aucune chance au gardien argentin Emiliano Martinez, l'Espagne avait buté sur un adversaire coriace et accrocheur, fidèle à sa réputation mais incapable de se montrer dangereux avec seulement deux tirs à son actif en plus de 120 minutes de jeu. Ce deuxième succès espagnol en Coupe du monde après 2010 vient récompenser la force d'un collectif bâti depuis 2022 par Luis de la Fuente et qui repose sur un milieu de terrain souverain et une défense de fer. La suprématie des Ibériques sur le football international est désormais complète, une domination déjà effective lors de la première période dorée de la Roja entre 2008 et 2012 marquée par deux victoires à l'Euro et une Coupe du monde glanée en Afrique du Sud. Avec à la baguette le Ballon d'Or 2024 Rodri, bien épaulé par Fabian Ruiz, élément majeur du PSG, et une arrière-garde fermée à double tour (un seul but encaissé en huit rencontres durant tout le tournoi), l'Espagne n'a jamais été bousculée au cours des cinq semaines passées aux Etats-Unis, malgré un démarrage au ralenti face au surprenant Cap-Vert (0-0). Elle n'aura même pas eu besoin des coups de patte de son prodige Lamine Yamal (19 ans), arrivé diminué par une blessure à la cuisse gauche et qui n'aura jamais réellement réussi à faire étalage de son immense talent au cours du premier Mondial de sa carrière. Messi et l'Argentine démunis L'attaquant du Barça, si influent il y a deux ans à l'Euro, aura été finalement assez muselé, même en finale où il n'a pas eu grand chose à se mettre sous la dent, hormis une frappe en première période (4e), un débordement suivi d'un centre parfait pour la tête de Torres et un magnifique coup-franc dans les arrêts de jeu détourné par Martinez (90e+8). Un maigre bilan pour l'une des stars de la planète football mais qui n'a nullement empêché l'Espagne de dérouler son jeu et de se créer les meilleures opportunités, surtout de loin. C'est dire si cette équipe risque d'être encore plus injouable quand Lamine Yamal aura gagné en maturité et aura surtout dit adieu à ses pépins physiques. D'autant que la Roja peut également compter sur Nico Williams, touché dès le premier tour et auteur d'une entrée décisive à la 75e minute de la finale. L'attaquant de l'Athletic Bilbao a d'abord failli se muer en héros, tombant en prolongation sur Martinez (93e), avant de donner de la tête le but du titre à Ferran Torres. L'Argentine a, elle, échoué à devenir le premier pays à se succéder au palmarès depuis le Brésil en 1962. Les triples champions du monde (1978, 1986, 2022) n'avaient pas vraiment les moyens de venir perturber l'implacable machine espagnole, qui avait déjà brisé les rêves de la France et de ses flamboyants attaquants en demi-finales (2-0). Ils ont tout de même résisté avant que l'exclusion de Fernandez rende leur tâche impossible. Messi ne pouvait pas se muer en sauveur à chaque fois. Après avoir littéralement porté les siens jusqu'en finale, avec notamment deux passes décisives venues de nulle part pour terrasser l'Angleterre en demi-finales (2-1), l'octuple Ballon d'Or n'est pas parvenu à peser sur le cours de la partie. Pour ce qui devrait être son dernier Mondial à 39 ans, le N.10 restera bloqué à huit buts en 2026 et à 21 au cours des six éditions de la Coupe du monde qu'il aura disputées, laissant les honneurs à Kylian Mbappé. Le capitaine des Bleus s'empare pour la deuxième fois consécutive du Soulier d'Or avec 10 réalisations et repart également avec le record de buts de toute l'histoire du Mondial (22). En s'imposant quatre ans après 2022, Messi avait l'occasion d'écrire une grande page de l'histoire du sport et de se placer à la hauteur du Roi Pelé. L'échec est cruel mais son pays ne pouvait pas lutter contre un collectif espagnol à nul autre pareil et bien installé sur le toit du monde.

20.07.2026 à 00:02

Après une finale à sens unique, l'Espagne s'offre un second titre face à l'Argentine

Jean-Luc MOUNIER

La Coupe du monde s'est conclue sur une finale à sens unique en faveur de l'Espagne qui a dû attendre la prolongation pour sceller son succès face à l'Argentine (1-0 a.p.), dimanche, au MetLife Stadium près de New York. Après 2008 et 2010, la Roja réussit un nouveau doublé historique Euro - Mondial, et a accroché une deuxième étoile sur son maillot.

19.07.2026 à 23:30

Septembre 2026 : une rentrée politique sous tension

FRANCE24

Au menu de L'Essentiel politique : les députés au travail avec le vote de la loi d’urgence pour la protection agricole, une rentrée à venir sous tension avec le budget 2027 et le débat sur l'interdiction du voile en passe d'être relancé par Marine Le Pen. Avec le politologue et essayiste Brice Soccol. 

19.07.2026 à 23:17

Niger : Une attaque jihadiste dans la zone des «trois frontières», 16 soldats tués

Sérine BEY

Le Niger visé par une attaque terroriste, dans la région de Téra, dans l'ouest. Cela s'est passé dans la région de Téra... Une unité de l'armée nigérienne a été prise pour cible. Plusieurs terroristes ont également été tués dans les combats.

19.07.2026 à 22:21

Moyen-Orient : un militaire américain tué en Irak, la Jordanie convoque l'ambassadeur iranien

FRANCE 24

Le Commandement américain pour le Moyen-Orient a annoncé dimanche la mort d'un militaire lors de la destruction, la veille, d'un drone iranien en Irak. De son côté, la Jordanie, qui a subi de nombreuses attaques ces derniers jours, a convoqué l'ambassadeur iranien.

19.07.2026 à 21:25

Madonna, Shakira, BTS... et les Muppets : un show façon Super Bowl pour la finale du Mondial 2026

FRANCE 24

Pour clôturer la Coupe du monde sur le sol américain, les 80 000 spectateurs du MetLife Stadium et les milliards de téléspectateurs ont eu le droit en amont du sacre de la Roja à un défilé de stars, allant de Tom Cruise à Shakira, en passant par Justin Bieber. Un spectacle de clôture, puis des performances à la mi-temps, inspirés du "halftime show" du Super Bowl.

19.07.2026 à 20:13

Les ossements retrouvés dans le Tarn sont bien ceux de Delphine Jubillar

FRANCE24

"Le parquet général confirme que les analyses ADN réalisées par l'IRCGN (Institut de recherche criminelle de la gendarmerie nationale, ndlr) ont permis d'établir que les ossements retrouvés correspondent bien à ceux de Delphine Aussaguel", son nom de jeune fille, a déclaré Nicolas Jacquet. Après cinq ans et demi de silences et de dénégations, le mari de cette infirmière disparue en pleine nuit lors du mois de décembre 2020 a suscité un coup de tonnerre judiciaire en reconnaissant, d'abord dans un courrier puis face aux enquêteurs, "être à l'origine de la mort de Delphine Aussaguel", selon ses avocats Mes Guy et Pierre Debuisson. Il a ensuite indiqué où il avait caché le corps, resté introuvable toutes ces années, et l'absence avait été au coeur des débats de son procès de première instance, au terme duquel il a néanmoins été condamné à 30 ans de réclusion criminelle en octobre 2025. C'est grâce à ses renseignements que des fouilles ont permis jeudi, dans un petit périmètre du village de Mailhoc (Tarn) bouclé par une centaine de gendarmes à une dizaine de kilomètres du domicile du couple, de découvrir des ossements dans un champ en bordure d'un bois. Ces fragments, qui proviennent du bas du corps de la disparue selon une source proche de l'enquête, ont été immédiatement envoyés au laboratoire de l'IRCGN à Pontoise, en région parisienne, qui a donc confirmé qu'ils appartenaient bien à Delphine Aussaguel. Les recherches s'étaient poursuivies vendredi dans l'espoir de localiser d'autres fragments du corps de l'infirmière de 33 ans, probablement éparpillés de manière accidentelle lors de travaux agricoles, avant de s'interrompre dans l'après-midi. "Abominable" Cédric Jubillar, peintre-plaquiste de 38 ans, avait toujours nié sa responsabilité dans la disparition de son épouse et mère de leurs deux enfants, y compris lors des quatre semaines d'audience devant la cour d'assises du Tarn, à Albi, entre septembre et octobre 2025. Il a finalement avoué avoir tué son épouse dans un courrier adressé à ses nouveaux avocats, Guy et Pierre Debuisson, que ces derniers ont rendu public le 6 juillet. Il a reconnu avoir commis "un acte abominable", selon Pierre Debuisson. Delphine Jubillar, née Aussaguel, avait disparu du domicile du couple en instance de divorce à Cagnac-les-Mines, près d'Albi, dans la nuit du 15 au 16 décembre 2020, pendant un couvre-feu lié à la pandémie de Covid-19. Elle s'apprêtait à refaire sa vie avec un autre homme. Après sa condamnation, Cédric Jubillar avait fait appel, l'un de ses avocats d'alors, Alexandre Martin, ayant dénoncé lors du procès une enquête à charge ayant déroulé le "tapis rouge à l'erreur judiciaire". Ses nouveaux avocats ont plusieurs fois indiqué que la tenue de son procès en appel aux dates prévues, c'est-à-dire à partir du 21 septembre devant la cour d'assises de Haute-Garonne, à Toulouse, leur semblait impossible compte tenu des nouvelles procédures à réaliser après ses aveux et la découverte des ossements.

19.07.2026 à 19:29

Tour de France: Evenepoel ramasse la mise, les espoirs de Vingegaard ruinés

FRANCE24

Cette première incursion dans les Alpes a aussi montré le premier léger fléchissement de Paul Seixas qui a perdu son maillot blanc de meilleur jeune, même si le Français, quatrième de l'étape et du général, a limité la casse en terminant avec Florian Lipowitz à près d'une minute du vainqueur. Mais ce petit recul n'était rien face à la détresse de Jonas Vingegaard, évacué en ambulance, la clavicule cassée, après une violente chute dans un petit rond-point à une vingtaine de kilomètres de l'arrivée. L'abandon de Vingegaard, qui sera opéré dans les prochains jours selon son équipe Visma, redistribue les cartes au général où Evenepoel est désormais deuxième à cinq minutes pile de Pogacar, devant Del Toro et Seixas, avant le contre-la-montre de mardi. C'est aussi un événement car pour la première fois depuis 2020, Pogacar et Vingegaard (vainqueur en 2022 et 2023, deuxième en 2021, 2024 et 2025) ne termineront pas aux deux premières places à Paris. "Sans lui, le Tour ne sera pas le même. Je suis vraiment triste de le voir partir comme ça. On est de grands rivaux, avec beaucoup de respect, des amis en quelque sorte", a réagi Pogacar, compatissant, avant de rappeler que le Danois avait connu une journée "vraiment pourrie". Elle a commencé très tôt, à deux heures du matin, lorsque Vingegaard a été sorti du lit par un contrôleur de l'Agence antidopage internationale venu le soumettre à un test inopiné. "Une honte" "Je n'ai pas très bien dormi. C'est bien de nous tester, mais là ça dépasse les bornes", a-t-il déploré au départ à Campagnole après avoir mis quarante minutes à se rendormir. "C'est inhumain et ça explique peut-être en partie sa chute d'aujourd'hui", a fustigé à l'arrivée Pogacar, lui-même réveillé pour un contrôle cette nuit. "Mais moi c'était à cinq heures du matin et j'étais déjà sorti de mon sommeil profond", a expliqué le double champion du monde qui a "écouté des vieux tubes d'Eminem" et bu "plein de café" pour attendre l’aube, incapable de retrouver le sommeil. Remco Evenepoel, qui n'a pas été réveillé, a, lui, pointé "un immense manque de respect". "On est sur la course la plus difficile du monde et le sommeil est le seul moment où on peut récupérer. Si ça m'était arrivé, j'aurais envoyé des gars de mon équipe la nuit prochaine pour réveiller les contrôleurs. C'est une honte", a-t-il fulminé. Mais le Belge était surtout très content d'avoir gagné sa première étape en ligne sur le Tour de France, après deux chronos en 2024 et 2025. "Je tremble d'émotion" "Je tremble littéralement d'émotion. Il faut comprendre que je cours contre le meilleur coureur de tous les temps qui a fait une montée d'enfer pour essayer de gagner l'étape avec Isaac. Pour moi, c'est un énorme pas en avant de pouvoir suivre ce rythme, parce que le tempo était incroyablement dur", a insisté le double champion olympique qu'on n'avait encore jamais vu aussi solide en montagne sur le Tour de France. Il a été le seul, avec Del Toro, à tenir la cadence de Pogacar dans la terrible montée de Solaison où le Slovène a fait sauter tous les autres coureurs en restant assis sur sa selle. Tout en contrôle, le maillot jaune a presque fait toute l'ascension en tête, se retournant sans cesse pour voir si son jeune coéquipier était encore dans sa roue, résolu à lui offrir la victoire, comme lors de la deuxième étape à Barcelone. Dans le dernier kilomètre, Del Toro a finalement placé deux attaques, contrées à chaque fois par Evenepoel. Le Mexicain a alors baissé les bras et Pogacar s'est contenté de rester dans la roue du Belge qui avait reconnu cette montée à six reprises. "J'ai tout donné pour lui, je l'ai encouragé mais il est tombé aussi lors de la chute de Jonas et il lui en manquait un peu à la fin. Pas grave, c'est une belle journée quand même", a résumé Pogacar. Sauf pour Vingegaard.

19.07.2026 à 19:27

Espagne - Argentine en direct : la Roja sacrée après avoir éteint l'Albiceleste

Cassandre TOUSSAINT

La Coupe du monde se conclut par une finale de choc, dimanche, entre l'Espagne et l'Argentine au MetLife Stadium près de New York. La championne d’Europe en titre est opposée à la championne du monde en titre. La Roja va viser un nouveau doublé historique et l'Albiceleste tenter de conserver sa couronne planétaire. À la mi-temps, ce Mondial XXL proposera un show inédit à l'américaine. Suivez la finale et la soirée de clôture avec live commenté.

19.07.2026 à 19:11

Un concert de la DJ Barbara Butch interrompu à Grenoble par des militants propalestiniens et LFI

FRANCE24

"Les événements survenus hier soir sont d'une extrême gravité", a dénoncé dimanche soir la maire de gauche de Grenoble, Laurence Ruffin, dans un communiqué transmis à l'AFP. "La Ville de Grenoble déposera plainte afin que toute la lumière soit faite sur ces faits et que leurs auteurs répondent de leurs actes devant la justice", a-t-elle par ailleurs indiqué. Depuis le mois de mai, ce concert faisait l'objet d'un appel au boycott, notamment de la part de l'antenne grenobloise de La France insoumise. Celle-ci dénonçait le fait que l'artiste juive avait signé une tribune en soutien à la contestée proposition de loi Yadan visant à "lutter contre les nouvelles formes d'antisémitisme", retirée depuis. Ce texte entendait élargir le délit d'apologie du terrorisme. Il avait été très critiqué, ses opposants y voyant un risque pour la liberté d'expression et un possible amalgame dangereux entre les Français juifs et Israël. Barbara Butch, 45 ans, figure des nuits parisiennes LGBTQ+ qui avait notamment participé à la cérémonie d'ouverture des JO de Paris en 2024, se produisait vers 22H20 dans le cadre du festival Cabaret Frappé, organisé par la Ville depuis 25 ans. La musicienne "a été la cible d'une agression intolérable en plein spectacle", avait réagi la Ville plus tôt dans la journée auprès de l'AFP, dénonçant des "jets de bouteilles en verre" et autres projectiles "visant délibérément la scène" et affirmant que des installations électriques avaient aussi été sabotées. "Il y avait à peu près 150 militants devant la scène qui avaient des banderoles, qui sifflaient, l'insultaient", selon un responsable de la programmation du festival. Le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, a condamné ces violences "avec la plus grande fermeté". "L'antisémitisme, les intimidations et les pressions n'ont pas leur place dans notre République. Empêcher une artiste de se produire est une atteinte inacceptable à la liberté d'expression", a-t-il réagi sur X. Doigts d'honneur Sur les réseaux sociaux, des vidéos montrent des personnes agitant des drapeaux de la Palestine, brandissant des doigts d'honneur et faisant retentir des sifflets alors que l'artiste est sur scène. "On est extrêmement fiers d'avoir participé à cette manifestation pacifique", a déclaré à l'AFP Allan Brunon, élu Insoumis à la mairie de Grenoble, qui était lui-même présent, rappelant qu'il avait plusieurs fois demandé la déprogrammation de ce concert auprès de la Ville. Selon lui, "il n'y a pas eu de projectiles qui ont été jetés" samedi soir. "La France insoumise n'a jamais appelé à la violence contre Mme Butch", a-t-il affirmé. En mars, Allan Brunon avait, entre les deux tours des élections municipales, invectivé un individu dans un commerce : "Viens devant ! De quoi t'as peur ?", avait-il lancé avant de le traiter de "sale tapette", selon une vidéo publiée sur les réseaux sociaux. L'élu LFI avait ensuite dit "regretter l'utilisation d'une insulte homophobe". Samedi soir, au bout d'une vingtaine de minutes, la mairie a pris la décision de suspendre le concert "afin de garantir la sécurité du public, des équipes et de l'ensemble des personnes présentes". Barbara Butch a ensuite quitté la scène sur "Imagine" de John Lennon. "Dans un Etat de droit, la contestation ne saurait jamais prendre la forme de violences visant à faire taire une personne ou à entraver l'exercice de ses libertés fondamentales", a réagi la Ligue contre le racisme et l'antisémitisme. L'ONG dénonce "un amalgame antisémite consistant à assigner les personnes juives à la politique de l'Etat d'Israël et à leur faire porter collectivement cette responsabilité". Contactée par l'AFP, l'avocate de Barbara Butch n'a pas souhaité réagir dans l'immédiat. Depuis son apparition dans le spectacle d'ouverture des JO de Paris, aux côtés de célèbres drag queens et qui a vivement été critiqué par l'extrême-droite, Barbara Butch est aussi victime de cyberharcèlement.Dans cette affaire, quatre hommes ont été condamnés à des peines allant jusqu'à de la prison ferme.

19.07.2026 à 18:49

F1: Antonelli, impérial en Belgique, reprend le large au championnat

FRANCE24

"L'an dernier ici j'ai probablement touché le fond, ça avait été un week-end très difficile pour moi mentalement, mais cette année ça a été beaucoup mieux", a-t-il dit en souriant après la course. "Si on m'avait dit l'année dernière que j'en serais là aujourd'hui je n'y aurais pas cru." Antonelli s'est imposé sans beaucoup trembler devant la Ferrari du Monégasque Charles Leclerc, 2e, et la Red Bull du Néerlandais Max Verstappen, 3e. "Mon rythme était moins bon qu'en essais, ça a été une rude bataille", a estimé le jeune homme de 19 ans. "Cela n'a pas été facile, il y avait des différences dans la manière dont les différentes équipes utilisaient leur énergie. Donc ça n'a pas été limpide, mais je suis heureux." Le jeune Italien de Mercedes apprend vite, très vite, et comme une bonne nouvelle n'arrive jamais seule, l'abandon de son coéquipier et rival pour le titre George Russell lui permet en outre de réaliser une excellente opération au championnat. Il compte dorénavant 45 points d'avance sur Lewis Hamilton, 4e à Spa et qui prend la 2e place du classement à Russell. Premier tour spectaculaire "La motivation a toujours été là malgré ce qui s'est passé ces dernières courses", a ajouté l'Italien, qui n'avait pris des points qu'une fois lors des trois derniers Grands Prix en raison de problèmes mécaniques. "Il faut vraiment arriver à maximiser les choses chaque fois qu'on peut parce que cette année, avec la nouvelle réglementation, il y a tant de choses imprévisibles. Pour le moment je veux juste me concentrer course après course, et on verra où on sera en fin de saison." Le premier tour de ce Grand Prix de Belgique a été spectaculaire avec plusieurs dépassements entre les voitures de tête dès les premiers hectomètres. Mais Russell s'est accroché avec Hamilton au virage des Combes, terminant en tête à queue dans les graviers. Le Britannique, candidat déclaré au titre mondial et qui a remporté deux Grands Prix cette saison (Australie et Autriche), repart donc de Belgique les mains vides pendant que son coéquipier fait le plein de points. Hamilton a écopé de 5 secondes de pénalité pour cet accrochage mais a malgré tout sauvé une bonne 4e place. Le duel au sommet entre Mercedes et Ferrari se poursuit donc, et si les Flèches d'argent restent souveraines, les Italiennes ont une nouvelle fois été beaucoup plus performantes que ce que craignaient Leclerc et Hamilton avant la course. A la faveur d'une intervention de la voiture de sécurité virtuelle et d'un arrêt au stand dans le bon timing, le Monégasque a même mené la course durant une douzaine de tours avant de devoir s'incliner devant Antonelli à dix boucles de l'arrivée. "Mieux que prévu" Mais le rythme des Ferrari est resté très proche de celui des Mercedes. "Jeudi on s'attendait encore à être loin derrière, ça a été vrai en qualifications, mais en course on était plus près que ce qu'on pensait", a constaté Charles Leclerc. "C'était une bonne performance sur une piste qui ne correspondait pas forcément aux points forts de notre voiture." Verstappen, qui a très brièvement occupé la tête de la course dans les premières secondes, était lui aussi satisfait de son 130e podium, "un bon résultat, probablement mieux que prévu". Oscar Piastri (McLaren), vainqueur à Spa l'an dernier, a de son côté pris la 5e place, devant le Français Isack Hadjar (Red Bull), auteur d'une belle remontée après s'être élancé 21e en raison d'une pénalité pour avoir changé sa batterie en début de week-end. Le Français a notamment réussi à résister à une remontée furieuse du champion du monde Lando Norris (McLaren), lui aussi pénalisé de 10 places sur la grille pour un changement de moteur et qui a perdu des secondes précieuses en raison d'un écrou récalcitrant durant son arrêt au stand.
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