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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ Les 15 dernières parutions

30.01.2026 à 21:17

Ségolène Royal dit avoir "obtenu" le transfert à Alger de Christophe Gleizes

FRANCE 24

En "mission" en Algérie où elle a été accueillie à bras ouverts, l'ex-ministre Ségolène Royal, qui s'est posée en médiatrice dans la crise entre Paris et Alger, a annoncé vendredi avoir "obtenu" le transfert dans la capitale algérienne du journaliste Christophe Gleizes, qui purge une peine de 7 ans de prison pour "apologie du terrorisme".

30.01.2026 à 21:14

Iran sous pression américaine, force ICE à Minneapolis, négociations sur l'Ukraine

Achren VERDIAN

Trois grandes actualités au sommaire cette semaine : la menace d'intervention américaine en Iran, la controverse autour de la force ICE et Minneapolis, et les négociations sur l'Ukraine à Abou Dabi.

30.01.2026 à 21:13

Biogaran sous contrôle britannique, "l'Etat veille"

FRANCE24

L'opération a été finalisée après l'obtention des autorisations européennes ainsi que de l'agrément au titre du "contrôle des investissements étrangers en France délivrée par l'État français", ont souligné les parties prenantes vendredi dans un communiqué. "En entrant au capital de Biogaran, l'État veille et agit", a assuré le ministre français de l'Économie Roland Lescure dans une déclaration transmise à l'AFP, disant avoir été "très exigeant sur les conditions de cette opération avec des engagements fermes et durables imposés à l'acquéreur, notamment sur la sécurisation des stocks stratégiques" qui s'appliqueront "sans limitation de durée". Cet accord économique impose à BC Partners des garanties sur "le maintien de l'emploi", "de la production et de l'empreinte industrielle sur le sol national", ainsi que sur "l'approvisionnement" du marché français, avec "un engagement ferme à passer commandes auprès des sous-traitants", détaille Bercy dans un communiqué. Pénalités en cas de non-respect En cas de manquements, les sanctions financières pourront atteindre "jusqu’au double du montant de l'investissement" ou "10% du chiffre d'affaires annuel hors taxes de l'entreprise", souligne le ministère. Aux côtés de BC Partners, Bpifrance, actionnaire à hauteur de 15% dans Biogaran, veillera "à la pérennité de son développement à long terme tout en préservant son ancrage français", a également assuré Nicolas Dufourcq, directeur général de la banque détenue par l'État français et la Caisse des Dépôts. Cette annonce met fin à un long feuilleton industriel et politique. Les rumeurs de cession ont circulé dès la fin 2023 et rapidement suscité de vives réactions dans la classe politique, qui craignait une délocalisation et une perte de souveraineté sanitaire en cas de rachat par un investisseur étranger. Dans un contexte de pénuries récurrentes de médicaments et d'efforts de relocalisatoin des médicaments essentiels, ces craintes avaient donné lieu à des appels à la vigilance face à des marques d'intérêt potentiel de laboratoires indiens. A l'automne 2024, Servier avait mis en pause le projet de cession avant de le relancer à l'été 2025 en annonçant des négociations exclusives avec BC Partners. Difficultés sur le prix Ces discussions ont pris "un peu de temps pour s'accorder sur un prix", compris entre 800 millions et un milliard d'euros, a confié à l'AFP Cédric Dubourdieu, associé et responsable pour la France chez BC Partners. Le fonds, qui gère environ 40 milliards d'euros d'actifs, veut "élargir le nombre de médicaments qui est proposé par Biogaran aux patients français", a-t-il indiqué, misant sur l'arrivée à échéance de nombreux brevets, qui ouvrira la voie à de nouveaux génériques, dont ceux pour les vaccins. La vente de médicaments sans ordonnance et de biosimilaires est identifiée comme un autre axe de croissance pour Biogaran, créée par Servier il y a 30 ans et dont le chiffre d'affaires a atteint 1,26 milliard d'euros sur l'exercice 2024/25. La marque représente 30% des ventes de génériques en pharmacie en France, des médicaments qui coûtent beaucoup moins cher que les originaux. Son catalogue de médicaments comprend environ 1.000 références de traitements qui vont des pathologies du quotidien à celles les plus lourdes (des antibiotiques aux antidiabétiques et anticancéreux). Biogaran, qui compte 270 collaborateurs, ne possède pas d'usine en propre, mais s'appuie sur une quarantaine de sous-traitants, générant indirectement 8.600 emplois. "C'est un secteur difficile avec une très forte concurrence et des marges assez faibles", rappelle Pierre-Yves Geoffard, professeur à l'Ecole d'Économie de Paris, disant comprendre la logique de Servier qui a choisi de se concentrer sur l'innovation et sur des besoins mal couverts, mais pas celle de Bpifrance dont la mission est de soutenir l'innovation. "La bonne réponse, c'est de diversifier le nombre de producteurs de principes actifs, y compris en localisant ou relocalisant certains en Europe", a-t-il ajouté à l'AFP, estimant que "la présence de l'Etat n'est pas nécessairement de nature à rassurer les investisseurs étrangers et à susciter leur enthousiasme".

30.01.2026 à 21:09

Alexia Barrier: "pendant 57 jours, j'ai retenu mon souffle"

Achren VERDIAN

Pour la première fois de l'Histoire, un équipage 100% féminin a bouclé un tour du monde à la voile sans escale et sans assistance, en passant par les 3 caps majeurs, en 57 jours, 21 heures et 20 minutes. La navigatrice française Alexia Barrier, à la tête de cet équipage de 8 femmes de 7 nationalités différentes, partage sur le plateau d' "Au Cœur de l'Info" cette expérience hors-normes et son émotion d'avoir accompli un tel exploit. 

30.01.2026 à 21:03

Municipales: les Ecologistes se déchirent sur la stratégie d'alliance de Tondelier

FRANCE24

Lancée dans la campagne pour la primaire de la gauche en vue de 2027 -organisée notamment avec le PS-, la patronne des Ecologistes se trouve dans le viseur de l'aile gauche de son parti qui lui reproche de préférer, aux municipales mais aussi à la prochaine présidentielle, l'alliance avec le Parti socialiste, qui n'a pas censuré le gouvernement sur le budget, plutôt qu'avec les insoumis. Jeudi soir, les conseillers de Paris écologistes Jérôme Gleizes et Emile Meunier ont annoncé rejoindre Sophia Chikirou, candidate LFI dans la capitale, alors que leur parti a choisi de s'allier dès le premier tour avec le socialiste Emmanuel Grégoire, positionné sur une ligne anti-LFI. A Montpellier, la présidente du conseil fédéral, Julia Mignacca, a quitté la liste autonome de Jean-Louis Roumégas, pour se rallier à celle de la députée LFI Nathalie Oziol. Même chose à Avignon, où la cheffe de file des écologistes Sabah Badji s'est alliée avec la liste insoumise. Plusieurs d'entre eux sont signataires d'une tribune, publiée lundi dans Mediapart, dans laquelle ils affirment ne pas accepter "que l’écologie se dissolve à nouveau dans la social-démocratie", déplorant la ligne électorale "illisible" de la direction du parti qui a "privilégié l'alliance avec le PS" aux municipales. Pour ces scrutins des 15 et 22 mars, les Ecologistes ont majoritairement fait des accords avec les socialistes, comme à Paris, Marseille, Nantes, Rennes derrière le PS. A Lyon, Bordeaux, Grenoble ou Besançon, c'est un des leurs qui a pris la tête de liste. Mais ils partent aussi avec les insoumis dans certaines villes, comme à Boulogne-Billancourt, Fécamp, Boulogne-sur-mer ou La Courneuve. Face à cette fronde, la direction, qui parle d'un événement "picrocholin", a exigé que les signataires de la tribune -autour de 500 selon Jérôme Gleize, mais tous ne sont pas encartés- retirent leur signature, menaçant de les suspendre du parti. Le secrétaire général adjoint des Ecologistes, Aïssa Ghalmi, dénonce à l'AFP une "opération de déstabilisation" et de "débauchage" orchestrée par LFI. "pressions" "La France insoumise ne manipule personne et n’agit pas autrement que par une démarche de conviction basée sur des engagements politiques clairs", a répondu sur X le coordinateur de la France insoumise, Manuel Bompard, alors que plusieurs cadres insoumis se sont réjouis de ces prises de guerre. Les deux partis s'accusent mutuellement d'être responsables du peu d'accords conclus entre eux pour ce scrutin. Aïssa Ghalmi rappelle que chez les Verts, les alliances aux municipales se décident au niveau local. Jérôme Gleizes rétorque que la direction a exercé des "pressions" pour que les groupes locaux acceptent des accords avec le PS. "Tout ça se fait en sous-main, insidieusement", affirme un autre signataire, soulignant que les craintes de perdre les villes acquises par les Ecologistes en 2020 a poussé la direction à défendre des alliances avec le PS. "Il fallait bien qu'on se range derrière Emmanuel Grégoire à Paris, pour que les socialistes se rangent derrière Grégory Doucet (le maire sortant écologiste) à Lyon", décrypte le même, évoquant des pressions dans d'autres villes, comme à Rennes ou à Dunkerque, où les écologistes locaux souhaitaient faire des listes autonomes. "On est en train de revenir à la pire période de notre histoire, quand on était un satellite des socialistes", regrette Jérome Gleizes. "Il y a toujours eu des mécontents dans les organisations politiques, qui au moment des élections vont voir si l'herbe est plus verte ailleurs", estime M. Ghalmi, sans nier "les désaccords sur la stratégie". Marine Tondelier "paye le prix de sa ligne incohérente" consistant à être "le trait d'union entre le PS et LFI". "Pour le moment elle tient debout, parce qu'elle n'a pas tranché", estime un autre élu écologiste. Il souligne que d'autres militants, partisans d'une rupture totale avec LFI, ont aussi quitté le parti, pour rejoindre notamment Place publique, le parti de Raphaël Glucksmann. "Je suis convaincu qu'il y aura une explosion du parti après les municipales".

30.01.2026 à 20:55

Bébé tué à l'acide: 30 ans de prison pour l'ex-employée de crèche

FRANCE24

La peine, conforme aux réquisitions, est automatiquement assortie d'une période de sûreté de 15 ans. "Notre cliente accepte la peine, il n'y aura pas de pourvoi en cassation", a déclaré à l'AFP l'avocate de Myriam Jaouen, qui a accueilli le verdict dans le calme. En première instance, les jurés l'avaient condamnée à 25 ans de prison pour torture et acte de barbarie ayant entraîné la mort sans intention de la donner. Cette fois, la cour d'assises de l'Ain l'a reconnue "coupable d'avoir donné volontairement la mort" à la petite Lisa. Sa famille est "soulagée, elle a été entendue", a commenté leur avocate Catherine Bourgade. Les parents ont mené un "combat en mémoire de leur fille" pour que "cette qualification de meurtre et d'intention de donner la mort" soit retenue, a-t-elle rappelé. Affronter à nouveau trois jours de procès a été "terrible" pour eux même si les débats ont été menés de manière sereine, a-t-elle poursuivi. "C'est une fin apaisante: leur douleur est indescriptible, elle restera mais, au moins, ils ont le sentiment que la justice a fait ce qu'il fallait". "Immature" Après plusieurs mensonges et dénégations, Myriam Jaouen, qui avait 27 ans au moment du drame, avait reconnu en garde à vue avoir versé le produit à base d'acide sulfurique dans la bouche de la fillette. Mais elle a toujours assuré avoir voulu "la faire arrêter de pleurer", "pas la tuer". Elle a aussi affirmé qu'elle n'avait pas conscience de la dangerosité du produit de type Destop, ce qu'ont contredit enquêteurs, médecins et psychiatres qui ont défilé à la barre. Dans son réquisitoire, l'avocat général Baptiste Godreau a estimé qu'elle avait "consciemment tué avec un produit toxique létal, l'administrant directement dans la bouche d'une enfant de 11 mois", décédée après quatre heures de souffrances "extrêmes". Vendredi, les derniers mots de l'accusée ont été adressés aux parents de sa victime. "Je veux m'excuser auprès de la famille, tous les jours je pense à Lisa", a-t-elle soufflé. La mère, visiblement toujours très éprouvée, a fermement fait non de la tête. Plusieurs experts psychiatres ont décrit Myriam Jaouen comme "immature" et "modérément" déficiente intellectuellement. Mais "sans maladie mentale avérée", écartant donc une "abolition ou altération du discernement". Sa défense avait demandé aux jurés certes de "sanctionner" mais aussi de "favoriser sa réinsertion", niant l'intention de donner la mort chez une personne "infantile", selon son avocate Julia Coppard. Et dont "l'incompétence" et "l'inaptitude" à s'occuper d'enfants avait été signalée par ses collègues à la crèche Danton Rêve du groupe People et Baby, "où elle n'aurait jamais dû être employée, encore moins laissée seule avec les enfants", a estimé sa consoeur Maylis Leduc. Récit mensonger "Une femme qui, selon ses propres dires, est capable de maintenir fermement la tête et le corps d'un bébé, de lui enfoncer le goulot d'une bouteille d'acide dans la bouche, de la maintenir et de lui dire: +prends ça, mange et tais-toi !+" ne peut pas être excusée, a pour sa part plaidé Me Sidonie Leblanc, au nom de l'association l'Enfant Bleu - Enfance maltraitée. A l'arrivée d'autres parents dans la microcrèche où s'est noué le drame, Myriam Jaouen avait aussi élaboré un "récit mensonger structuré", a rappelé l'avocate: un tube de gouache a explosé et les projections ont atteint la bouche de Lisa. Myriam Jaouen a même badigeonné son pantalon de peinture pour accréditer cette version. Un mensonge répété d'une voix déterminée, 15 minutes durant, au médecin du centre anti-poison -dont l'enregistrement a été diffusé à l'audience- qui l'appelait pour tenter d'identifier le produit pour orienter les médecins tentant encore de sauver Lisa. "Qu'on ne vienne pas nous dire qu'elle n'est pas capable d'élaboration", avait conclu l'avocate.

30.01.2026 à 20:55

Lait infantile: Nestlé réfute les accusations de Foodwatch

FRANCE24

"Les allégations de Foodwatch, formulées sans aucun fondement factuel, exposent Nestlé à des soupçons inacceptables car infondés", a indiqué le groupe, dans une lettre ouverte à l'association publiée sur son site internet. "Si Foodwatch continue à diffuser des informations trompeuses ou fausses à ce sujet, Nestlé se réserve le droit de prendre toutes les actions nécessaires pour protéger ses intérêts", a-t-il ajouté. La plainte contre X, que l'AFP a pu consulter, vise une série de délits, dont la mise en danger et l'atteinte à l'intégrité physique des nourrissons, la tromperie aggravée ou le manquement aux obligations de sécurité. Vendredi, le quotidien français Le Monde a indiqué que la présence d'une toxine dans des produits de Nestlé avait été identifiée dix jours avant les premiers rappels, dès la fin de novembre. Cette chronologie est reconnue par Nestlé qui évoque, dans un communiqué publié sur son site internet, de "très faibles niveaux" de toxine détectés fin novembre et rappelle l'absence "de réglementation fixant une limite maximale pour la céréulide". "Nous avons néanmoins agi rapidement en retirant les produits ne répondant pas à nos exigences de qualité", ajoute le groupe. Cette toxine, produite par certaines bactéries Bacillus cereus, est susceptible de provoquer des troubles digestifs, comme des diarrhées et vomissements. "Très faibles niveaux" "A la fin du mois de novembre 2025, à la suite de contrôles de routine (...) dans notre usine aux Pays-Bas, nous avons détecté de très faibles niveaux de céréulide dans des échantillons de produits", indique le géant de l'agroalimentaire. Nestlé assure avoir à ce moment-là "immédiatement bloqué la production" et lancé "des analyses plus approfondies en laboratoire". "Les résultats reçus début décembre 2025 ont confirmé la présence d'infimes quantités de céréulide dans les produits toujours sous notre contrôle", c'est-à-dire pas encore distribués, établit-il. "Nous avons demandé à nos experts de faire une analyse de risque de santé – c'est-à-dire comprendre les symptômes et conséquences liés à la consommation de produits qui en contiennent pour la partager avec les autorités compétentes", a précisé une porte-parole à l'AFP. "Le 10 décembre 2025, nous avons informé les autorités aux Pays-Bas (où se situe l'usine) ainsi que celles de tous les pays potentiellement concernés ainsi que la Commission Européenne, pour fournir nos analyses et notre évaluation du risque", retrace le groupe dans sa chronologie. Depuis le début de l'affaire, Nestlé assure que le vaste rappel de laits infantiles de la marque est lié à un "problème de qualité", et affirme à cette heure n'avoir reçu aucune preuve de lien entre une maladie et ses produits. "Nous avons pris des mesures dès que nous avons confirmé le problème, à la fois en décembre et en janvier", a insisté le groupe, dans sa lettre ouverte à Foodwatch, affirmant qu'il était "faux" de parler de rappel tardif. Nestlé souligne également, dans cette lettre, avoir "alerté de manière proactive l'ensemble de l'industrie via des associations professionnelles (dès le 30 décembre), étant donné que ce problème pouvait toucher d'autres fabricants de laits infantiles". Outre Nestlé, plusieurs industriels, dont les géants Danone (Blédilait, Gallia) et Lactalis (Picot), mais aussi de plus petits acteurs comme Vitagermine (Babybio Optima), ont procédé depuis décembre à des rappels de laits infantiles dans plus d'une soixantaine de pays au total, dont la France, en raison de ce risque de contamination à la céréulide.

30.01.2026 à 20:15

Le ministère de la Justice publie des masses de documents du dossier Epstein

FRANCE24

"Aujourd'hui nous publions plus de trois millions de pages, dont plus de 2.000 vidéos et plus de 180.000 images", a déclaré le numéro deux du ministère de la Justice, Todd Blanche, lors d'une conférence de presse. Cela porte à pratiquement 3,5 millions le nombre de pages de ce dossier titanesque rendues publiques par le gouvernement américain depuis décembre sous la contrainte d'une loi votée par le Congrès, a-t-il souligné. "La publication d'aujourd'hui marque la fin d'un processus très approfondi de recensement et d'analyse de documents pour garantir la transparence au peuple américain et le respect de la loi", a souligné M. Blanche, lisant la conclusion d'une lettre adressée parallèlement au Congrès. Une fois le rapport prévu par la loi remis au Congrès et les justifications des caviardages des documents publiés au Journal officiel, "le ministère aura rempli ses obligations fixées par la loi", selon cette lettre signée par la ministre, Pam Bondi, et M. Blanche. Les plus de 2.000 vidéos et de 180.000 images publiées vendredi n'émanent pas toutes de Jeffrey Epstein ou de son entourage a précisé le numéro deux du ministère, expliquant qu'il s'agissait en grande partie de "pornographie". Hormis la complice de Jeffrey Epstein, Ghislaine Maxwell, qui purge une peine de vingt ans de prison, les images et vidéos de toutes les femmes ont été masquées, a indiqué Todd Blanche. "Pas protégé le président Trump" Les publications précédentes ont surtout éclairé le réseau spectaculaire de Jeffrey Epstein, richissime financier new-yorkais retrouvé pendu dans sa cellule en 2019 à New York avant d'être jugé pour avoir monté un système d'exploitation sexuelle de jeunes filles mineures. Elles ont aussi confirmé la proximité passée entre le criminel sexuel et Donald Trump, lorsque les deux hommes évoluaient au sein de la jet-set de New York dans les années 1990. Le président américain reconnaît l'avoir fréquenté à l'époque, assurant néanmoins avoir rompu avec lui avant qu'il ne soit inquiété par la justice. Mais contrairement à ses assurances selon lesquelles il n'aurait "jamais pris l'avion d'Epstein", le nom de Donald Trump apparaît huit fois sur la liste des passagers de l'avion privé de Jeffrey Epstein entre 1993 et 1996, selon un courriel d'un enquêteur datant de 2020 diffusé dans le cadre des premières publications. "Nous nous sommes conformés à la loi et nous n'avons pas protégé le président Trump ni protégé ou omis de protéger qui que ce soit", a assuré Todd Blanche. "Il y a un appétit et une soif d'information qui ne seront pas étanchés par la lecture de ces documents", a-t-il cependant reconnu. Compte-gouttes Des parlementaires républicains et démocrates ont joint leurs forces pour pousser à la publication de cette énorme masse de photos, vidéos et documents écrits (courriers électroniques, auditions de témoins, etc), contre la volonté du président américain. Cette réticence de Donald Trump a indigné certains de ses partisans, qui voient dans l'affaire Epstein, terreau fertile pour les théories du complot les plus échevelées, la confirmation de leurs suspicions sur la dépravation et la corruption des élites. Le ministère de la Justice a justifié la précédente diffusion au compte-gouttes et le caviardage de nombreux documents, expressément autorisé sous strictes conditions par la loi, par la nécessité de protéger les victimes. Mais ces précautions n'ont fait qu'alimenter les accusations de dissimulation contre l'administration Trump. Parmi les documents publiés en décembre, des photos de l'ancien président démocrate Bill Clinton en compagnie de Jeffrey Epstein ou de femmes aux visages dissimulés avaient en particulier retenu l'attention. Bill Clinton a également toujours démenti avoir eu connaissance de ses crimes.

30.01.2026 à 20:07

Le départ de la mission lunaire Artémis 2 légèrement retardé par la météo, annonce la Nasa

FRANCE24

En raison de mauvaises conditions météorologiques, l'agence spatiale américaine a dû reporter la tenue d'un ultime grand test de sa fusée lunaire SLS, décalant dès lors son calendrier, a-t-elle expliqué vendredi. La première fenêtre possible de décollage s'ouvrira donc le dimanche 8 février et non le 6 comme envisagé auparavant, a-t-elle précisé. Cette nouvelle date coïncide avec le Super Bowl, la finale de championnat de football américain grandement suivie aux Etats-Unis. Néanmoins, il n'est pas certain que la Nasa tente un lancement ce jour-là, l'ultime test technique de la fusée n'ayant pas encore été réalisé. Ce dernier, qui constitue en une sorte de répétition générale, doit permettre de vérifier que tout est en ordre pour procéder à un décollage. Mais en raison d'une vague de froid touchant une grande partie du pays, il a été reporté à la semaine prochaine. En fonction de son déroulement, la Nasa annoncera la date à laquelle elle pense pouvoir réellement lancer cette mission d'environ 10 jours, à laquelle trois Américains et un Canadien prendront part. Quatorze fenêtres de tir entre le 8 février et le 30 avril sont aujourd'hui envisagées par la Nasa, qui doit par ailleurs lancer dans le même temps une mission habitée vers la Station spatiale internationale (ISS). Nommée Crew-12, ce vol auquel doit participer l'astronaute française Sophie Adenot, pourrait décoller à partir du 11 février, mais risque d'être repoussé si Artémis 2 décolle avant, a précisé vendredi un responsable de la Nasa lors d'une conférence de presse.

30.01.2026 à 20:03

L1: De Zerbi a "la force pour encore cinq ou six ans" à l'OM

FRANCE24

QUESTION: Beaucoup de choses ont été dites et écrites quant à votre situation. Qu'en est-il exactement ? REPONSE: "Il n'y a rien de particulier. On a perdu un match important, d'une mauvaise façon, et on est éliminés de la Ligue des champions. C'est un match qui fait mal. On a parlé hier soir avec Pablo Longoria et Medhi Benatia pour chercher les meilleures solutions. C'est normal de faire un examen de conscience et le point de la situation. J'ai ma part de responsabilité mais je ne suis pas seul. Je n'ai pas dirigé l'entraînement d'hier parce que j'avais beaucoup analysé le Paris FC, j'avais peu dormi et je ne me sentais pas très bien. Tout le reste, ce sont des choses écrites et racontées. Mais je suis encore là, je suis devant vous. C'est ça la vérité." Q: Est-ce que vous avez envisagé de quitter Marseille et est-ce que les dirigeants vous ont confirmé jusqu'à la fin de saison ? R: "Ça n'est pas un sujet. J'ai voulu venir à Marseille. Je suis resté pour cette deuxième saison et je connaissais toutes les problématiques. J'ai toujours dit que Marseille était l'endroit idéal pour moi. On m'a appris à prendre mes responsabilités, même si ça fait mal. Le coach doit apporter des résultats et des prestations. Je crois qu'on a eu des résultats, qu'on a une équipe très forte, mais avec un gros problème à régler, celui du manque de constance, de l'irrégularité. Pour le reste, il n'y a rien à confirmer. "Demain je serai sur le banc" J'étais l'entraîneur de l'OM et je suis l'entraîneur de l'OM. On a parlé, on a analysé ce qu'il y avait à faire, comme ça se fait partout. Aujourd'hui j'ai préparé l'équipe et demain je serai sur le banc." Q: Les joueurs sont-ils encore avec vous ? R: "Les joueurs m'ont toujours suivi. J'ai encore parlé hier soir avec sept ou huit d'entre eux. Ils sont avec moi. C'est normal que ceux qui ne jouent pas, ou peu, ne soient pas contents. Mais il n'y a pas de frictions liées à la défaite. On a déjà vécu des moments difficiles l'an dernier. On a toujours réussi à en sortir ensemble et on y arrivera aussi cette fois. Je pense avoir la force pour encore cinq ou six ans ici. Ça me plaît, c'est ma passion, les joueurs me suivent. Ce qui me gêne c'est la défaite, la manière, l'irrégularité. Il faut deux victoires et on verra les choses sous un angle différent." Propos recueillis en conférence de presse

30.01.2026 à 19:48

L'actrice Catherine O'Hara, célèbre pour son rôle dans "Maman, j'ai raté l'avion !", est morte

FRANCE 24

Connue notamment pour ses rôle dans "Maman, j'ai raté l'avion !" et "Beetlejuice", l'actrice canado-américaine Catherine O'Hara est morte à l'âge de 71 ans, ont annoncé vendredi ses agents. Elle est décédée à son domicile de Los Angeles des suites d'une brève maladie.

30.01.2026 à 19:21

Inquiétudes face à un "recentrage" de Santé publique France par le gouvernement

FRANCE24

Ce "recentrage stratégique" de l'agence sanitaire publique a été décidé, avec deux évolutions principales: "la gestion des stocks stratégiques et de la réserve sanitaire" va dépendre directement du ministre de la Santé, et les campagnes nationales de communication en santé publique seront "transférées" au ministère et à la Caisse nationale d'assurance maladie, a indiqué le cabinet de Stéphanie Rist à l'AFP. Selon France Inter, qui l'a révélée, cette réforme a été décidée lors d'une réunion interministérielle, validée par le Premier ministre Sébastien Lecornu et annoncée jeudi aux personnels par la directrice générale de SpF, Caroline Semaille. Il y a près d'un an, les ministres pilotant alors la santé, Catherine Vautrin et Yannick Neuder, avaient demandé à l'Inspection générale des affaires sociales (Igas) un "état des lieux" des missions et des "moyens humains, financiers, techniques" de SpF, faisant naître des premières craintes sur le sort de l'agence. Ce rapport n'a pas été divulgué. Née de la fusion de plusieurs organismes publics (InVS, Inpes, Eprus, Adalis), Santé publique France a été créée en 2014 pour doter la France, comme les États-Unis ou l'Angleterre, d'un établissement regroupant des missions de prévention et promotion de la santé, d'alertes et de surveillance, d'intervention. Le retrait de la gestion des stocks et de la réserve sanitaire à SpF a pour objectif de "raccourcir la chaîne de commandement" et "de renforcer la capacité de décision", a défendu le ministère auprès de l'AFP. Quant au transfert des campagnes de communication, à partir de "début 2027", il vise à produire "des messages plus clairs" car une "multiplication des porteurs de campagnes" a "pu brouiller la lisibilité de la parole publique en santé", selon le cabinet de Mme Rist, écartant toute recherche d'"économies". Le gouvernement envisage environ deux milliards d'euros d'économies supplémentaires sur les agences et opérateurs de l'Etat, a indiqué mi-janvier la ministre de l'Action et des Comptes publics, Amélie de Montchalin. "Impression de reprise en main" Pas hostile à "recentraliser un peu, pour avoir un seul maître à bord" et favoriser la prévention, un connaisseur du système de santé a évoqué auprès de l'AFP, sous couvert d'anonymat, "un grand meccano en cours entre le ministère de la Santé et différentes agences". Mais sur fond de tensions persistantes sur le budget de l'Etat et des sujets de santé et d'environnement, la restructuration annoncée de SpF a créé de l'émoi vendredi. L'agence est "dans le giron de l'État mais, scientifiquement, elle a une expertise indépendante", s'est alarmé auprès de l'AFP le Dr François Bourdillon, craignant un "démantèlement" de cette agence qu'il a créée et dirigée jusqu'en 2019. "Replacer les campagnes de santé publique au ministère de la Santé donne vraiment l'impression d'une reprise en main". "Pourquoi est-elle attaquée alors qu'elle assume pleinement ses missions et qu'il y a tant à faire dans la santé ?", a-t-il demandé, évoquant une influence de lobbies. Pointant une "logique illisible", Bernard Basset, président d'honneur du réseau Addictions France et ex-directeur adjoint de l'Inpes, se demande "s'il n'y a pas un calcul politique sur le contrôle d'informations sur des sujets de santé où des lobbies sont actifs: alcool et nutrition". Hendrik Davi, député écologiste et administrateur de SpF, redoute aussi "un risque majeur de censure sur des campagnes pourtant essentielles: tabac, alcool, drogues, pollution, santé sexuelle..." Pour le Pr Serge Hercberg, l'un des concepteurs du Nutri-Score, "ni l'idéologie politique ni les intérêts économiques ne doivent prévaloir sur la science". "Dans de nombreux contextes internationaux, l’affaiblissement du rôle des agences scientifiques indépendantes a conduit" à (...) "une perte de confiance durable des citoyens dans la parole publique", a aussi prévenu la Société Française de Santé Publique dans un communiqué.

30.01.2026 à 18:55

La Bourse de Paris conclut la semaine dans le vert

FRANCE24

Le CAC 40 a gagné 0,68%, à 8.126,53 points, en hausse de 55,17 points par rapport à la veille. Jeudi, il avait conclu la séance à l'équilibre (+0,06%), à 8.071,36 points. L'indice vedette a surtout salué une nouvelle étape vers la fin du marathon budgétaire: le Premier ministre Sébastien Lecornu a dégainé pour la troisième fois l'article 49 alinéa 3 de la Constitution, ultime étape avant l'adoption définitive du budget de l'Etat, attendue lundi. Si la nouvelle était déjà pour bonne partie "incorporée par les marchés depuis qu'il était devenu clair que les socialistes n'allaient pas voter la censure", elle fait partie des "données macroéconomiques plutôt rassurantes" qui touchent la France et l'Europe, souligne Charlotte de Montpellier, économiste de la banque ING. "Il ne faut pas non plus être trop euphorique. La question de la soutenabilité budgétaire n'est pas réglée, et reviendra" sur la table, poursuit l'économiste. A cela s'ajoutent, en Europe, "des croissances plus fortes qu'attendu", ainsi que des indices de production industrielles encourageants, de nature à rassurer les marchés, explique également Charlotte de Montpellier. Autre actualité qui a marqué la séance de vendredi: le choix de Donald Trump de proposer Kevin Warsh pour succéder à Jerome Powell à la tête de la Réserve fédérale américaine. Pour être effective, la nomination de M. Warsh, ancien gouverneur de la banque centrale américaine, devra être confirmée par le Sénat, où le parti présidentiel est majoritaire. "Sa position d'ancien gouverneur de la Fed, son expérience dans le privé chez Morgan Stanley mais aussi son expérience politique devraient faciliter la confirmation de son mandat par le Sénat américain", affirme Alexandre Baradez, responsable de l'analyse marchés chez IG France. Pour Steve Sosnick, d'Interactive Brokers, "ce qui est intéressant, c'est que lors de son précédent mandat à la Fed, il était en fait plutôt partisan d'une politique monétaire restrictive". Mais Kevin Warsh a passé l'année 2025 à envoyer des signaux à la Maison Blanche en plaidant pour des diminutions de taux et en critiquant l'institution monétaire. Ces derniers mois, le président américain n'a cessé de vilipender Jerome Powell, jugeant que ce dernier ne baissait pas assez vite les taux directeurs, ce qui a laissé craindre aux investisseurs une perte d'indépendance de la Fed au départ de son gouverneur actuel. La hausse du CAC 40 lors de la séance de vendredi n'empêche pas l'indice parisien de baisser sur l'ensemble de la semaine, de 0,20%. Sur le mois de janvier, qui se conclut samedi, le CAC 40 a même baissé de 0,28%, au cours d'un mois marqué par les aléas géopolitique, qui guident les investisseurs depuis le début de l'année. Sale journée pour Eutelsat Le gouvernement français a empêché cette semaine Eutelsat, l'opérateur européen de satellites de communication, de vendre ses antennes au sol au fonds suédois EQT car il s'agit d'un "actif stratégique", a déclaré vendredi le ministre de l'Economie Roland Lescure. Le titre a perdu 2,77%, à 2,29 euros.

30.01.2026 à 18:49

Clément Noël et Chloé Trespeuch, porte-drapeaux des Bleus aux JO-2026

FRANCE24

"C'est un grand moment dans ma carrière, un kiff d'avoir ce rôle-là qui est assez symbolique. J'y vais avec beaucoup d'ambition personnelle, mais aussi l'envie de représenter au mieux la France", a déclaré Clément Noël vendredi à la presse, peu après le dévoilement par les comités olympique et paralympique de l'identité des athlètes qui porteront l'étendard tricolore aux prochains Jeux d'hiver. "Je n'étais pas forcément super à l'aise avec le fait de me mettre en avant parmi tous ces beaux palmarès", a confié le Vosgien de 28 ans, unique champion olympique en ski alpin en 2022 aux Jeux de Pékin. Lors du vote par ses pairs, il a été préféré aux autres candidats, les patineurs Kévin Aymoz, Adam Siao Him Fa et Guillaume Cizeron. Ce dernier, rival le plus sérieux de Clément Noël dans le scrutin, a été sacré champion d'Europe de danse sur glace le 17 janvier avec sa nouvelle partenaire, Laurence Fournier Beaudry, au terme d'une semaine marquée par la sortie d'un livre de son ex-coéquipière Gabriella Papadakis qui a eu un grand retentissement. Cette dernière y décrit une relation sous "emprise" et se dit "terrorisée" par "l'idée de (se) retrouver seule" avec lui. Des propos qualifiés de "diffamatoires" par le patineur, qui a "confié ce dossier à ses avocats". Du côté des femmes, deux snowboardeuses étaient en lice, et Chloé Trespeuch l'a emporté face à Julia Nirani-Pereira. La Savoyarde de 31 ans, double médaillée olympique, va participer à ses quatrièmes JO. Toute première snowboardeuse à être porte-drapeau des Bleus, elle a mis en avant "l'envie de transmettre" et le fait que le "rêve de médaille, c'est ce qui fait notre union" malgré les "parcours différents et uniques" des membres de la délégation. La France a l'ambition de décrocher à Milan Cortina 50% de médailles de plus qu'à Pékin en 2022, d'où elle avait ramené 14 médailles, dont cinq en or. "Porter la joie" Jamais une délégation française n'aura en tout cas été aussi fournie pour une édition hivernale des Jeux, notamment grâce à la première qualification conjointe des équipes masculine et féminine de hockey sur glace. Lors de la cérémonie de clôture à Vérone, le 22 février, deux autres sportifs représenteront la France. Ils seront désignés vers la fin des Jeux par la Commission des athlètes de haut niveau. Côté paralympique, le dispositif sera différent: le binôme de porte-drapeaux sera présent à la cérémonie de clôture à Cortina le 15 mars, mais pas à la cérémonie d'ouverture à Vérone le 6 mars en raison de la distance avec les sites de compétition. La sélection paralympique n'est pas encore arrêtée, mais elle devrait compter "une quinzaine d'athlètes". Unique candidate en lice, la parasnowboardeuse Cécile Hernandez, 51 ans, a été élue sans surprise. En tant que porte-drapeau, "parler du parasport féminin est quelque chose qui me tient à coeur", tout comme "parler du handicap invisible parce que je suis atteinte de la sclérose en plaque", a souligné celle qui avait décroché à Pékin en 2022 son premier titre paralympique. Chez les hommes, le paraskieur alpin (catégorie debout) Jordan Broisin a été élu face à Lou Braz-Dagand (paraski alpin) et Maxime Montaggioni (parasnowboard). Agé de 32 ans, il a dû être amputé d'une jambe et a perdu l'usage de deux nerfs dans une épaule suite à un accident de moto. "J'avais pas forcément le meilleur palmarès, mais en paralympique, il y a un autre combat, il y a le handicap", a indiqué l'athlète qui veut "porter la joie" de ceux qui décrocheront "des médailles sur les autres". Pour les derniers Jeux d'hiver à Pékin en 2022, le skieur freestyle Kevin Rolland et la skieuse alpine Tessa Worley avaient été porte-drapeaux de la délégation olympique, et le para-skieur nordique Benjamin Daviet avait représenté l'équipe paralympique.

30.01.2026 à 18:45

Valdis Dombrovskis : “L’UE doit diversifier ses relations commerciales avec des partenaires fiables”

Caroline DE CAMARET

Cette semaine, nous vous proposons une émission spéciale sur l’entrée de la Bulgarie dans la zone euro avec un reportage long format et un entretien de Valdis Dombrovskis, commissaire européen à l'Économie. Il fait état de la situation économique de l’Union dans un climat instable dû à l’imprévisibilité de l’administration américaine. 
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