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▸ Les 15 dernières parutions

11.05.2026 à 11:19

Argentine : dans un village patagonien, le traumatique souvenir de l'hantavirus

FRANCE24

Le deuil, la peur, la stigmatisation. Loin de la résonance planétaire de la crise du MV Hondius, un village de Patagonie argentine n'a pas oublié le foyer d'hantavirus qui tua 11 personnes en 2018-2019, faisant de lui un cas d'école sur les vertus de l'isolement. Récit de Bilal Tarabey.

11.05.2026 à 11:16

Hantavirus : la France et les États‑Unis recensent chacun un cas positif, tous les malades évacués

FRANCE24

La France et les États‑Unis recensent chacun un cas positif de hantavirus chez des passagers évacués du bateau de croisière MV Hondius, alors que les dernières opérations d’évacuation se déroulent depuis l’archipel des Canaries. Une passagère française rapatriée à Paris a été testée positive, tout comme un passager américain, tous deux pris en charge dans des structures médicales spécialisées. Récit de Bilal Tarabey.

11.05.2026 à 11:13

Hantavirus : les ultimes évacuations du Hondius prévues lundi aux Canaries

FRANCE24

Après une première journée de débarquement aux Canaries de près d'une centaine de passagers et membres d'équipage du MV Hondius, où a été détecté un foyer d'hantavirus, les opérations d'évacuation s'achèveront lundi, avant le départ du bateau de croisière vers les Pays-Bas. 

11.05.2026 à 11:09

"On savait très peu de choses sur la maladie" : un village patagonien traumatisé par l'hantavirus

FRANCE 24

Sous le feu des projecteurs depuis le foyer d'infection identifié à bord du navire de croisière MV Hondius, l'hantavirus a également frappé un village de Patagonie en 2018, tuant 11 personnes. Les habitants se souviennent de cette période douloureuse entre deuil, peur et stigmatisation. 

11.05.2026 à 10:47

JO-2030: le hockey français, entre impatience et excitation

FRANCE24

"On est vraiment dans l'expectative, il faut qu'on ait des réponses et que ce soit réglé, ça urge, on n'a plus le temps!", a résumé dimanche auprès de l'AFP Pierre-Yves Gerbeau, président de la Fédération française de hockey sur glace (FFHG), lors du match de gala opposant la France au Canada (1-6) à l'Accor Arena de Paris. Disputé à guichets fermés, ce match se tenait à deux ans du Championnat du monde de hockey sur glace de 2028, organisé en France et qui se répartira entre cette enceinte parisienne et la LDLC Arena située près de Lyon. Ces deux structures sont également candidates pour accueillir les épreuves masculines de la discipline aux Jeux olympiques d'hiver des Alpes 2030, après le refus du nouveau maire de Nice Eric Ciotti d'installer une patinoire provisoire dans le stade de foot de l'Allianz Arena, comme initialement prévu par les organisateurs. "Catastrophe" niçoise Selon Pierre-Yves Gerbeau, après cette "catastrophe" que constitue l'impasse à Nice, "on doit être technico-pratique et voir comment on s'adapte: le schéma idéal, pour les infrastructures et l'organisation, c'est la compétition hommes à Paris et celle des femmes à Lyon". Avec l'Accor Arena et la LDLC Arena, "on a deux équipements qui sont déjà construits et qu'on va avoir en test pour les Mondiaux. Ca fait du sens sportif, ça fait moins de sens pour l'éclatement des JO (cette épreuve n'aurait pas lieu dans les Alpes, NDLR), et par contre, ça peut ne pas faire le sens du jeu politique", estime-t-il. "Ca a vraiment été une surprise que ce ne soit pas à Nice, ça aurait été un beau projet. Finalement, ça ne se fait pas mais on aimerait bien savoir quand même" où la compétition se tiendra, a réagi Flavian Dair à l'issue de ce match amical, quelques jours après que l'équipe de France a manqué l'accession au Championnat du monde élite. Selon l'attaquant, Paris ou Lyon, ce sont "deux très belles patinoires, je n'ai aucune préférence, n'importe quel endroit où on sera, l'ambiance sera folle". "Quel que soit l'endroit, je sais qu'il y aura de la ferveur, on sera contents de jouer et ce sera fantastique. Ma femme est américaine, et les Américains sont toujours contents de venir en France", renchérit Louis Boudon, également attaquant. La ville hôte, "ce sont des choses qu'on ne contrôle pas, on ira là où on nous dit de jouer, la France jouera en France, et c'est tout ce qui compte", relève l'entraîneur des Bleus Yorick Treille. Paris, un "atout supplémentaire"? Les candidatures de Lyon et Paris doivent être examinées lundi lors d'un bureau exécutif du Comité d'organisation Alpes 2030, qui devrait cependant prendre encore un peu de temps avant de faire son choix. Pour Marie Barsacq, directrice générale de Paris Entertainment Company, exploitant de l'Accor Arena, une candidature de Paris aux Alpes 2030, "ce n'est pas rédhibitoire: pour Paris-2024, il y avait des épreuves de voile à Marseille, du tir à Châteauroux, etc. C'est au contraire un atout supplémentaire pour engager tout le pays". "On se considère comme des challengers mais on a des arguments: notre solution est clé en main, sans construction, la glace est déjà installée. On peut proposer le tournoi à un coût très modique", a indiqué dimanche à l'AFP l'ex-ministre des Sports, aussi directrice exécutive au comité d'organisation des Jeux d'été de Paris. Elle défend un projet qui permettrait, selon elle, de "maximiser les revenus, avec 4.000 billets supplémentaires par session" au sein de l'Accor Arena par rapport au projet lyonnais, ou encore le fait d'"aller chercher des sponsors supplémentaires en activant une autre ville comme Paris". Le hockey masculin est "une grosse source de revenus", rappelle Pierre-Yves Gerbeau, qui regrette aussi que, dans ce dossier, "on ne parle pas de sport, on ne parle que de politique. Pour l'instant, on n'est pas dans la conversation" sur le choix de la ville hôte, déplore le président de la FFHG.

11.05.2026 à 10:47

Véhicules autonomes: l'Europe risque un retard majeur, selon un rapport du Plan

FRANCE24

L'Europe pourrait se différencier des acteurs américains et chinois avec des véhicules autonomes intégrés au système de transports en commun, plutôt que de privilégier des robotaxis, qui font la moitié de leurs trajets à vide. Dépassée sur la technologie à l'échelle du véhicule, elle reprendrait ainsi la main sur le modèle de mobilité, préconise l'institution. "Il faut qu'on l'anticipe parce que ça va tout changer", a déclaré le Haut-Commissaire au Plan Clément Beaune sur France 2 lundi. "Tous les modèles sont américains ou chinois aujourd'hui. Il faut se lancer, tester, parce que c'est en voyant ces véhicules dans nos rues qu'on va réguler et innover". Le Plan préconise des véhicules autonomes mais partagés: "Aller au travail avec son véhicule autonome, le laisser ensuite repartir en journée pour transporter des personnes âgées qui l’auront loué pour un trajet chez le médecin en zone rurale, et le réutiliser pour rentrer le soir: voici le type d’exploitation qui sera rendu possible par cette révolution", indique la note. Les robotaxis se développent à grande vitesse dans les villes chinoises et américaines. En Chine, où le marché est dominé par Apollo, filiale de Baidu, Pony AI, WeRide, Didi et SAIC, Goldman Sachs prévoit 500.000 robotaxis en 2030 puis 1,9 million en 2035, contre 4.100 en 2025. Ces acteurs visent maintenant l'Europe, malgré les obstacles réglementaires: Waymo (filiale d'Alphabet, maison mère de Google) va se lancer à Londres en 2026, Pony AI va tester des vans autonomes au Luxembourg en partenariat avec Stellantis, WeRide opère déjà en Belgique, en Espagne et en Suisse et Uber compte déployer cette année à Munich des robotaxis avec la technologie chinoise de Momenta. Le rapport recommande de faire émerger deux ou trois champions européens "massivement financés" pour tenir tête aux acteurs américains et chinois, d'inclure le véhicule autonome dans la logique de préférence européenne et de prendre le leadership sur la technologie du système de mobilité, sous la houlette d'acteurs publics. En France, il propose d'identifier cinq à dix territoires pilotes pour y déployer à grande échelle des véhicules autonomes intégrés au système de mobilité local.

11.05.2026 à 10:31

Une Française testée positive à l'hantavirus, nouvelle réunion à Matignon

FRANCE24

Sur les cinq passagers français rapatriés dimanche par avion et placés à l'isolement à l'hôpital Bichat à Paris, l'état de santé d'une femme s'est "malheureusement dégradé cette nuit" et les "tests sont revenus positifs", a annoncé la ministre de la Santé Stéphanie Rist lundi matin sur France Inter. A la question de savoir si le pronostic vital de la passagère était engagé, elle est restée évasive tout en rappelant qu'une dégradation de l'état de santé d'une personne positive à l'hantavirus pouvait conduire à un "pronostic vital engagé. C'est peut-être le cas de cette personne". La variante du virus détectée à bord du MV Hondius, l'hantavirus Andes, est une souche rare qui peut se transmettre d'homme à homme avec un délai d'incubation pouvant aller jusqu'à six semaines. Cette maladie peut notamment provoquer un syndrome respiratoire aigu et son taux de létalité peut dépasser les 40% selon les spécialistes. A ce stade, trois croisiéristes sont décédés du virus, selon l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). Le ministère américain de la Santé a annoncé lundi qu'un Américain passager du navire avait été testé positif. L'OMS se veut rassurante devant le "faible" niveau de risque épidémique, le virus étant moins contagieux que le Covid-19. "Ce qui est important, c'est d'agir tout au début", a insisté la ministre de la Santé, "c'est-à-dire de briser les chaînes de transmission du virus." Concernant les cas contacts, elle a confirmé qu'une vingtaine de Français avaient été identifiés : huit parmi les passagers du vol du 25 avril entre Sainte-Hélène et Johannesbourg, qui "ont été mis à l'isolement rapidement", et 14 à bord du vol Johannesbourg-Amsterdam du même jour. "Nous demandons" à ces 14 passagers "qu'ils nous contactent parce qu'il faut qu'on puisse renforcer l'isolement", a dit Stéphanie Rist. Une croisiériste néerlandaise infectée par le virus et depuis décédée avait voyagé à bord du vol Sainte-Hélène/Johannesbourg. Elle était aussi brièvement montée à bord de l'avion pour Amsterdam, mais n'avait finalement pas voyagé à son bord. Selon un décret publié dans la nuit de dimanche à lundi au Journal officiel, les passagers de ces deux vols doivent se signaler "sans délai" aux autorités sanitaires françaises. Ils doivent observer "une mesure de quarantaine à domicile dans l'attente d'une évaluation de leur risque d'infection, à laquelle il est procédé dans les trois jours qui suivent leur signalement", est-il précisé. "Assez" de masques et de tests Après l'annonce du premier cas positif sur le sol français, la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon a annoncé que le Premier ministre Sébastien Lecornu tiendrait "une nouvelle réunion" lundi après-midi à Matignon "pour suivre au plus près l'évolution de la situation". Une première réunion s'était tenue dimanche. "Nous suivons la situation avec la plus grande vigilance, sur la base d'un virus que l'on connaît, d'où les 42 jours d'isolement qui ont été décidés et un objectif qui reste le même, protéger les Françaises et les Français", a dit Maud Bregeon sur BFMTV, appelant à "ne pas créer de panique". "Nous n'en sommes absolument pas à avoir ces discussions-là" comme lors de l'épidémie de Covid-19 en 2020, a-t-elle assuré. Sur France Inter, la ministre de la Santé a une nouvelle fois assuré que la France disposait des stocks nécessaires de masques et de tests. "J'ai évidemment demandé un état des lieux qui permet de confirmer que nous en avons assez" mais "l'organisation depuis le Covid a permis à faire en sorte que nous avons assez de stocks de masques, de stocks de tests", a-t-elle dit. Selon l'OMS, tous les occupants du MV Hondius, parti le 1er avril d'Ushuaïa en Argentine, sont considérés comme des "contacts à haut risque" et devront faire l'objet d'une surveillance pendant 42 jours.

11.05.2026 à 09:43

La Bourse de Paris ouvre en baisse face à l'incertitude au Moyen-Orient

FRANCE24

Vers 09H30 (heure de Paris), l'indice vedette cédait 0,59% à 8.064,63 points. Vendredi, l'indice vedette parisien avait déjà perdu 1,09% à 8.112,57 points. Les investisseurs font face à des "tensions géopolitiques toujours extrêmement élevées au Moyen-Orient", relève John Plassard, responsable de la stratégie d'investissement chez Cité Gestion Private Bank. Le président américain Donald Trump a fustigé dimanche soir la réponse apportée par l'Iran à la proposition américaine pour mettre fin à la guerre, la jugeant "totalement inacceptable", sur son réseau Truth Social. "L'Iran mène en bateau les Etats-Unis et le reste du monde depuis 47 ans", avait-il écrit dans un message précédent. Les Iraniens "se moquent de notre pays qui a désormais retrouvé sa grandeur mais ils ne riront plus très longtemps!". Ces messages ont fait douter les investisseurs quant à la probabilité d'un accord qui permettrait de débloquer le stratégique détroit d'Ormuz, où un cinquième du pétrole mondial transite d'ordinaire. Les prix du brut sont donc de nouveau en hausse lundi. Vers 08H30, le baril de Brent gagnait ainsi 3,37% à 104,70 dollars. Le WTI, son équivalent américain, prenait 3,83% à 99,07 dollars. En Europe, ces "prix élevés du pétrole brut demeurent un facteur de pression, car le risque inflationniste pourrait également s'accompagner d'un ralentissement de la consommation", selon Andreas Lipkow, analyste pour CMC Markets. Les taux d'emprunts des Etats européens sur le marché de la dette étaient eux aussi orientés à la hausse, sur fond de regain d'inflation provoquée par la hausse des prix du brut. Le rendement français à échéance dix ans était à 3,64%, contre 3,62% vendredi soir. Son équivalent allemand, référence sur le continent, atteignait 3,02%, contre 3,00%. Les semi-conducteurs à la fête Les deux spécialistes des semi-conducteurs Soitec (+2,13% à 175,00 euros) et STMicroelectronics (+2,73% à 50,36 euros) profitent de l'appétit des marchés pour l'intelligence artificielle (IA), qui a été encore renforcé par les résultats trimestriels des géants de la tech ces derniers jours. Depuis le début du mois de mai, Soitec a grimpé de 37,69% et STMicroelectronics de 9,44%. "Nous sommes arrivés au stade où les gros titres sur la guerre au Moyen-Orient ne dérangent plus ceux qui investissent dans l'intelligence artificielle", résume Ipek Ozkardeskaya, analyste pour Swissquote Bank. Mais "il est difficile de comprendre la réaction des marchés, qui ressemble à un calme avant la tempête: la hausse des prix de l'énergie ne tardera pas à se concrétiser" pour ces entreprises, ajoute-t-elle.

11.05.2026 à 09:41

L'effet domino de la guerre au Moyen-Orient sur les baleines au large de l'Afrique du Sud

Dans un effet en cascade inattendu, les guerres et tensions au Moyen-Orient affectent à des milliers de kilomètres les groupes de baleines vivant une partie de l'année dans l'océan à la pointe de l'Afrique.

11.05.2026 à 09:39

Au Mondial, les Mexicaines refusent d'être des femmes-objets dans les tribunes

FRANCE24

Le Mexique souffre d'un problème chronique de machisme et de violence de genre, qui tuent en moyenne dix femmes ou filles chaque jour dans le pays selon des données gouvernementales reprises par l'ONU, même si ces dernières années la cause des femmes a gagné du terrain. Claudia Sheinbaum, ex-cheffe du gouvernement de la ville de Mexico élue à la présidence mexicaine en juin 2024, en est l'exemple le plus emblématique. Andrea Peña est supportrice des Pumas de Mexico depuis son adolescence. À 29 ans, elle fait partie de La Rebel, un des groupes ultra du club, où elle a d'ailleurs rencontré son mari. Elle prépare maintenant le Mondial, que le Mexique co-organise cet été avec les États-Unis et le Canada. "Nous avons prévu de voyager pour voir les matches (...) aux États-Unis, à Monterrey, à Guadalajara et ici" pour le match d'ouverture le 11 juin, dit-elle à l'AFP. La présidente mexicaine, pour sa part, n'assistera pas à cette rencontre dans le mythique stade Azteca et suivra la cérémonie avec des sympathisants sur la place du Zócalo, au cœur de la capitale. A sa place, c'est une jeune fille qui sera dans la tribune présidentielle, celle qui aura remporté une inédite compétition de jongles. "On s'y connait" Le Mexique avait déjà accueilli la plus grande compétition du football mondial en 1970 et en 1986. La première a sacré Pelé et le second Diego Maradona au stade Azteca. L'image de la femme dans les tribunes était alors très différente. Beaucoup se souviennent encore de la chanson "Chiquitibum" il y a quatre décennies: l'actrice espagnole Mar Castro apparaissait dans une publicité pour une bière, vêtue d'un crop top et se déhanchant au milieu des supporters masculins. Selon un sondage de l'institut Mitofsky, 25% des Mexicaines s'intéressent à la Coupe du monde, contre 44% pour les hommes. "Nous, les femmes, devons démontrer qu'on s'y connait en football", explique Luz Vari, qui a fondé en 2019 la "barra feminista", un groupe de supportrices du championnat professionnel féminin. "Si tu ne connais pas le nom de tous les joueurs, alors tu es censée ne rien savoir du football. On exige de nous de connaître des choses que les hommes eux-mêmes ignorent", ajoute-t-elle. Au Mondial cet été, six femmes officieront comme arbitre principal, dont la Mexicaine Katia Itzel Garcia. Les femmes se font également une place depuis quelques années dans le journalisme sportif, un secteur toujours dominé par les hommes. La comptable Le Mexique a accueilli en 1971 - et terminé finaliste - une Coupe du monde féminine de football qui, bien que non reconnue officiellement, a rassemblé plus de 110.000 spectateurs lors de la finale à l'Azteca. Andrea Peña affirme que la présence de femmes dans les groupes ultras augmente: lors d'un match classique, "il y a 40% ou peut-être 50%" de femmes, dit-elle. La sociologue argentine Natalia D'Angelo, qui étudie le phénomène des barras, explique que les femmes doivent livrer un combat "très intense" pour être reconnues au sein de ces groupes. "Et lorsqu'elles y parviennent, c'est dans des fonctions genrées, par exemple comme organisatrices ou administratrices", explique cette professeure à l'université ibéro-américaine de Mexico. "Ce sont les marges que nous laissent ces organisations de supporters, qui sont un espace physiquement masculin", ajoute-t-elle. C'est le cas d'Ofelia Ponce, une "référence" au sein de La Rebel. Le groupe l'a "repérée" alors qu'elle n'avait que 14 ans et aujourd'hui, elle gère les ressources collectées par l'organisation. "La nature même de la femme est d'administrer, de prendre soin des ressources", explique cette comptable de 51 ans, aux abords du stade Olimpico Universitario, l'antre des Pumas. "Je m'intègre donc dans cette partie de la barra, celle de la gestion de l'argent".

11.05.2026 à 09:31

Aux Pays-Bas, un tableau volé par les nazis refait surface dans une maison

FRANCE24

"Portrait d'une jeune fille", de l'artiste néerlandais Toon Kelder, était probablement accroché depuis des décennies dans la maison des descendants d'Hendrik Seyffardt, a déclaré M. Brand, qualifiant cette affaire de "cas le plus bizarre de toute ma carrière". Elle n'est pas sans rappeler la découverte qui avait fait la une des journaux du monde entier en 2025, lorsqu'un tableau du XVIIIe siècle volée lors d'un pillage par les nazis – également issu de la collection Goudstikker – était apparu dans une annonce immobilière en Argentine. Dans cette nouvelle affaire, M. Brand a déclaré avoir été contacté par un Néerlandais qui venait de découvrir deux secrets glaçants : non seulement était-il un descendant de M. Seyffardt, mais sa famille avait également exposé pendant des années l'œuvre d'art issue du pillage. Cet homme, qui a souhaité garder l'anonymat, a déclaré à M. Brand avoir vu le tableau accroché dans le couloir de l'habitation de la petite-fille de M. Seyffardt. Ce dernier, assassiné par des résistants néerlandais en 1943, était l'un des collaborateurs les plus haut placés aux Pays-Bas, puisqu'il commandait une unité de la Waffen-SS composée de volontaires néerlandais sur le front de l'Est. Selon M. Brand, la petite-fille de M. Seyffard aurait dit à un membre de la famille que le tableau était "une œuvre d'art juive spoliée, volée" à Goudstikker. "Il est invendable. N'en parlez à personne", aurait-elle ordonné. Volé par Göring Cependant, la source de M. Brand souhaitant que l'affaire soit rendue publique, il a contacté le détective réputé pour avoir résolu de nombreuses affaires de vol d'œuvres d'art. La source a déclaré au quotidien néerlandais De Telegraaf : "J'ai honte. Le tableau devrait être restitué aux héritiers de Goudstikker." La grand-mère, citée par le quotidien, a déclaré que la famille se demandait si le tableau devait être restitué aux héritiers de Goudstikker et a nié avoir su qu'il s'agissait d'une œuvre spoliée. "Je l'ai reçu de ma mère. Maintenant que vous me mettez ainsi face à cette situation, je comprends que les héritiers de Goudstikker veulent récupérer le tableau. Je ne le savais pas", a-t-elle déclaré. M. Brand a alors mené sa propre enquête. Le tableau porte une étiquette Goudstikker au dos et le numéro 92 est gravé sur le cadre. Il a alors fouillé les archives d'une vente aux enchères de 1940, lors de laquelle une partie de la collection Goudstikker, spoliée, avait été mise aux enchères, et a trouvé le lot numéro 92 : "Portrait d'une jeune fille" de Toon Kelder. Hermann Göring, haut responsable nazi, avait pillé l'intégralité de la collection de Jacques Goudstikker lorsque ce marchand d'art juif s'était enfui en Angleterre en 1940. M. Brand suppose que le collaborateur néerlandais Seyffardt a acquis le tableau lors de la vente aux enchères de 1940 et qu'il a été ensuite transmis de génération en génération. Vers une restitution ? Les avocats des héritiers de Goudstikker ont confirmé à M. Brand que ce tableau avait été volé et ont demandé sa restitution. Le membre de la famille qui a contacté M. Brand souhaite également que le tableau soit restitué aux héritiers de Goudstikker, mais le vol étant prescrit, la police est impuissante. La Commission néerlandaise de restitution, chargée de donner des avis sur les œuvres d'art spoliées par les nazis, est elle aussi impuissante, car elle ne peut contraindre les particuliers à restituer des œuvres d'art. "Le membre de la famille considère que la médiatisation est le seul moyen d'espérer rendre le tableau aux héritiers de Goudstikker, à qui il appartient de droit", a déclaré M. Brand à l'AFP. Surnommé "l'Indiana Jones du monde de l'art" en raison de ses découvertes extraordinaires, M. Brand a déclaré que celle-ci surpassait tout ce qu'il avait mis au jour auparavant. "J'ai déjà récupéré des œuvres d'art spoliées par les nazis pendant la Seconde Guerre mondiale, notamment des pièces du Louvre, de la Collection royale néerlandaise et de nombreux musées", a-t-il déclaré. "Mais la découverte d'un tableau issu de la célèbre collection Goudstikker, qui se trouvait en possession des héritiers d'un général néerlandais notoire de la Waffen-SS, surpasse vraiment tout."

11.05.2026 à 09:29

Moyen-Orient: le pétrole grimpe à nouveau, les Bourses mondiales prudentes

FRANCE24

Vers 07H12 GMT, le baril de Brent de la mer du Nord, référence sur le continent européen, gagnait 3,25% à 104,58 dollars. Le WTI, son équivalent américain, prenait de son côté 3,77% à 99,02 dollars. "Une solution durable pour mettre fin au conflit et rouvrir le détroit d'Ormuz demeure difficile à trouver, prolongeant les perturbations" sur le marché du brut, résume Lloyd Chan, de la banque MUFG. Le président américain Donald Trump a fustigé dimanche la réponse apportée par l'Iran à la proposition américaine pour mettre fin à la guerre, la jugeant "totalement inacceptable", sur son réseau Truth Social. "L'Iran mène en bateau les Etats-Unis et le reste du monde depuis 47 ans", avait-il écrit dans un message précédent. Les Iraniens "se moquent de notre pays qui a désormais retrouvé sa grandeur mais ils ne riront plus très longtemps!". Ces messages ont fait douter les investisseurs quant à la probabilité d'un accord qui permettrait de débloquer le stratégique détroit d'Ormuz, où un cinquième du pétrole mondial transite d'ordinaire. Dans ce contexte le dollar, monnaie internationale pour le marché du pétrole et qui grimpe depuis le début du conflit à chaque montée des tensions dans la région, prenait 0,18% à 1,1767 euros. Les taux d'emprunts des Etats européens sur le marché de la dette étaient eux aussi orientés à la hausse, sur fond de regain d'inflation provoquée par la hausse des prix du brut. Le rendement allemand à échéance 10 ans, référence sur le continent, atteignait 3,02%, contre 3,00% vendredi soir. Son équivalent français était à 3,64%, contre 3,62%. Les Bourses prudentes mais la tech s'achète Face à ce regain d'incertitudes, les marchés boursiers européens ont débuté la semaine prudemment. Dans les premiers échanges, vers 07H05 GMT, Paris reculait de 0,47%, Francfort (-0,03%) et Milan (-0,04%) étaient stables, tandis que Londres grappillait 0,36%. Côté Asie, Tokyo a perdu 0,47% et Hong Kong restait à l'équilibre (+0,03%) dans les derniers échanges. Seule la Bourse de Séoul a grimpé nettement prenant 4,32%. Cet indice, très imprégné par les valeurs technologiques, profite du net regain d'intérêt des investisseurs pour l'intelligence artificielle depuis plusieurs semaines. Sur l'indice, Samsung a par exemple pris 6,33%, quand SK Hynix a bondi de 11,51%. En Europe aussi, les valeurs du secteur étaient orientées à la hausse: à Paris, STMicroelectronics grimpait de 2,87% et Soitec de 2,98%. ASML prenait 0,82% à Amsterdam. "Nous sommes arrivés au stade où les gros titres sur la guerre au Moyen-Orient ne dérangent plus ceux qui investissent dans l'intelligence artificielle", résume Ipek Ozkardeskaya, analyste pour Swissquote Bank. Mais "il est difficile de comprendre la réaction des marchés, qui ressemble à un calme avant la tempête: la hausse des prix de l'énergie ne tardera pas à se concrétiser" pour les entreprises, ajoute-t-elle. - Nintendo dévisse - Le géant japonais du jeu vidéo Nintendo a vu son titre plonger de presque 10% lundi à la Bourse de Tokyo, après avoir fait état vendredi soir de résultats annuels jugés décevants. Le groupe a également prévu une chute de son bénéfice net et de ses ventes sur 2025-2026. L'action a finalement lâché 8,44% en clôture à 7.020 yens.

11.05.2026 à 09:23

Les Bourses européennes ouvrent prudemment

FRANCE24

Vers 7H05 GMT, dans les premiers échanges, Paris reculait de 0,47%, Francfort (+0,00%) et Milan (+0,01%) étaient stables, tandis que Londres grappillait 0,27%.

11.05.2026 à 09:19

En Cisjordanie, les colons israéliens de Sa-Nur de retour 20 ans après

FRANCE24

Le rétablissement de cette colonie, démantelée en 2005 comme trois autres des environs et toutes celles de la bande de Gaza lors du retrait israélien de ce territoire, est particulièrement symbolique. Un grand pas en arrière éloignant un peu plus la perspective d'un Etat palestinien pour les opposants à la colonisation. Ou une "rectification historique" pour Meir Goldmintz et ses voisins, comme l'avait dit lors de la cérémonie de réinstallation mi-avril le ministre d'extrême droite Bezalel Smotrich. "Son frère habite à côté", signale Meir Goldmintz, qui compte aussi parmi ses voisins l'influent Yossi Dagan, président du Conseil des colonies du nord de la Cisjordanie et l'un de ceux évacués il y a 20 ans. L'AFP a eu un rare accès à Sa-Nur, au bout d'un chemin de terre contrôlé par un barrage de l'armée israélienne. Les colonies juives récemment créées - illégales au regard du droit international comme toutes celles de Cisjordanie, territoire occupé par Israël depuis 1967 - sont peu friandes des médias étrangers, que leurs habitants jugent hostiles à leur cause. Un petit groupe reste à distance, l'air méfiant. Seul Meir Goldmintz a accepté de parler à l'AFP - à condition que ce ne soit pas de lui. "Je ne veux pas que les gens croient que je suis spécial", justifie-t-il. "Mon histoire personnelle n'a pas d'importance, l'histoire, c'est celle du retour du peuple juif". Lui n'avait jamais habité ici mais a participé aux marches pour réclamer une réinstallation avec les plus radicaux des colons, partisans d'un grand Israël où les Palestiniens n'ont ni place, ni nom. Les "Arabes", comme les appelle cet enseignant en yeshiva (institut talmudique) à l'épaisse barbe grisonnante, kippa noire et chemise claire. Vélos d'enfants et bulldozers L'installation débute juste. Des ouvriers s'activent sur les poteaux électriques, d'autres creusent au bulldozer. Une route goudronnée longe la dizaine de bungalows blancs. Devant les portes d'entrée, des vélos d'enfants jetés au sol, du linge qui sèche, un hamac, barbecue et trampoline. L'intérieur est sommaire. "90m2, taille standard", bien moins grand et confortable que son ancienne maison dans une autre colonie, admet Meir Goldmintz. Il y vit avec sa femme et sept de ses huit enfants (l'aînée est mariée) dont les portraits décorent les deux frigos de la pièce à vivre. Rien au mur, des bibliothèques remplies de livres religieux, un piano sous bâche plastique et un canapé. De la fenêtre, une vue panoramique sur des maisons beiges et champs d'oliviers à flanc de collines. "Ce sont tous des villages arabes, je ne sais pas pourquoi ils sont là puisque c'est une terre juive", lâche Meir Goldmintz. La réponse des Palestiniens est taguée en arabe sur les murs d'un bâtiment à l'abandon - "la résistance reviendra". Certains graffitis ont déjà été recouverts. Grignotée de toutes parts, la Cisjordanie, où vivent aujourd'hui plus de 500.000 Israéliens au milieu de trois millions de Palestiniens, voit pousser les drapeaux israéliens depuis 1967, mais le nombre de colonies approuvées par le gouvernement a explosé ces dernières années. De trois seulement entre 2013 et 2022, le chiffre a augmenté avant de monter à 54 en 2025 et déjà 34 en 2026, selon l'ONG israélienne Peace Now. "Nous enterrons l'idée d'un Etat palestinien et nous revenons à la colonie de Sa-Nur", avait résumé Bezalel Smotrich le jour de l'inauguration. Déterrer les morts Meir Goldmintz soutient que personne dans les environs ne leur est hostile. L'autre jour, avance-t-il, il était bloqué dans un embouteillage devant la colonie et des jeunes palestiniens l'ont aidé à passer. Une vidéo filmée par des Palestiniens le lendemain de la visite de l'AFP raconte une autre histoire. En contrebas de la colonie, dans le cimetière du village d'al-Asaasa, on voit des hommes porter un corps dans un linceul, vers la sortie. Derrière eux, des colons, armes de guerre en bandoulière, et des soldats israéliens. Le corps est celui d'un vieil homme décédé ce jour-là. "Pendant que nous l'enterrions, les colons ont commencé à nous provoquer depuis là-haut mais nous les avons ignorés", témoigne auprès de l'AFP son fils, Mohammad Asaasa. Il avait quitté les lieux une fois l'enterrement terminé, mais des habitants du village l'ont rappelé sur place, pour lui dire que les colons étaient toujours là. En arrivant devant la tombe, Mohammad Asaasa voit qu'ils ont creusé la terre "pour essayer de déterrer le corps", dit-il. Dans un communiqué, l'armée israélienne a souligné n'avoir jamais donné de telles instructions, assurant avoir confisqué les outils des colons. Et a condamné "tout acte allant à l'encontre de l'ordre public, de l'Etat de droit, et de la dignité des vivants et des morts". Mohammad Asaasa, lui, a réenterré son père ailleurs.

11.05.2026 à 09:11

Paul Magnier, l'autre phénomène du cyclisme français

FRANCE24

Avec deux victoires lors des trois premières étapes, le jeune coureur de Soudal Quick-Step confirme qu'il est déjà, à 22 ans seulement, l'un des meilleurs sprinteurs de la planète avec une palette large qui doit aussi lui permettre de s'illustrer sur les classiques, en parfait complément de Seixas, au profil plus grimpeur. Magnier, grand brun culminant à 1,87 m, a lui aussi été d'abord "un bon grimpeur en juniors" avant de bifurquer vers la catégorie poids lourds, à cause d'un bon coup de fourchette et une tendance à prendre du muscle rapidement. S'il a mis du temps à se découvrir, c'est aussi parce que cet hyperactif a commencé le cyclisme relativement tard, vers 14 ans, goûtant au VTT après avoir touché à "10.000 sports" auparavant. Il est né le 14 avril 2004 à Laredo, au Texas, où ses parents Sabine et Laurent, un ancien coureur amateur, étaient expatriés, et a passé ses quatre premières années aux Etats-Unis. De retour en France, il a d'abord joué au hand et tennis et beaucoup skié à Grenoble où il vit toujours chez ses parents après un crochet par un sport-études à Voiron et le pôle France VTT à Besançon. "Le nouveau Tom Boonen" Ses premiers pas sur la route, qu'il détestait au départ, s'effectuent au club de Charvieu-Chavagneux, puis rapidement hors de France, dans l'équipe britannique Trinity, avant de rejoindre la formation belge Soudal Quick-Step en 2024. D'emblée, il impressionne ses coéquipiers comme Tim Merlier, qu'il bat même au sprint à l'entraînement lors de son premier stage, ou Julian Alaphilippe qui le prend sous son aile. Son directeur sportif Tom Steels voit rapidement en lui le "nouveau Tom Boonen", la légende des pavés, capable de faire la loi sur le Tour des Flandres et Paris-Roubaix. "La comparaison tient. Un grand gars, très explosif et avec une grosse caisse. On attend beaucoup de lui. Il peut devenir un grand champion", glisse Yves Lampaert début 2025 alors que Magnier venait de décrocher cinq victoires dès sa première saison pro conclue sur un "black-out" au Tour de Grande-Bretagne après une violente chute. La prophétie en écraserait plus d'un. Mais Magnier, aussi relax que sûr de lui, n'en a jamais fait une montagne. Les anciennes gloires, de toute façon, il ne les identifie pas ou à peine - "je connais plus Jul que Tom Boonen", dit-il dans un récent documentaire de l'Equipe Explore. Extraverti Et quitte à comparer, il aimerait "avoir un profil à la Mathieu Van der Poel", son contemporain et autre magicien des pavés. "L'âme des classiques, des courses difficiles, c'est quelque chose qui me correspond bien", explique-t-il à l'AFP cet hiver. En attendant, c'est au sprint que Magnier s'illustre, décrochant 19 succès en 2025 – seul Tadej Pogacar fera mieux. A chaque fois, il impose sa puissance quasi bestiale qui tranche avec sa personnalité solaire. Extraverti, souriant, très à l'aise en interview, courtois et bavard, mais souvent en retard, le jeune Isérois, en couple avec Orlane, une influenceuse cyclisme, promène une certaine nonchalance et une vraie fraîcheur en coulisses. Mais sur un vélo, c'est, assure-t-il, un "gros bosseur". Déjà leader de son équipe, malgré son jeune âge, après le départ cet hiver de Remco Evenepoel vers Red Bull. Et dont le plus grand rêve est de devenir un jour champion du monde, lorsque les parcours seront plus plats que ceux proposés ces derniers temps. Au Giro, où il a décroché dimanche son 28e succès, déjà, il a reçu un message de félicitations d'Arnaud Démare, la référence du sprint tricolore de ces dernières années, retraité fin 2025. "J'espère que je suis la relève", dit le Grenoblois qui, plus que jamais, est déjà le présent du cyclisme français.
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