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▸ Les 15 dernières parutions

14.06.2026 à 18:21

Tour Aura: Del Toro, le mini-Pogacar, prend date à trois semaines du Tour de France

FRANCE24

Déjà vainqueur la veille au Grand Colombier, le feu-follet mexicain a concrétisé sa domination au sommet de cette montée haut-savoyarde aussi vertigineuse que magnifique, privée, au grand dam du public, de Paul Seixas qui a préféré abandonner par précaution en cours d'étape après sa lourde chute de la veille. A 22 ans seulement, Del Toro succède au palmarès de l'ex-Dauphiné à Tadej Pogacar, son leader chez UAE, dont il sera le lieutenant de luxe pour le Tour qui s'élancera le 4 juillet. Deux semaines après le départ de Barcelone, les deux hommes vont d'ailleurs revenir sur le plateau de Solaison qui accueillera aussi la 15e étape du Tour de France et qu'ils ont déjà repéré ensemble il y a quelques semaines. "Jusqu'à il y a deux jours, je ne savais pas qu'on passerait aussi par là aujourd'hui. C'était sympa de me remémorer la reco' (reconnaissance, ndlr) avec Tadej. Je le respecte énormément et je veux juste être aussi heureux que lui sur le vélo. J'essaie de savourer cette victoire, mon premier maillot jaune, c'est incroyable, vraiment dingue", a réagi "El Torito". Né sur les bords du Pacifique à Ensenada, en Basse-Californie, avant de s'installer à Saint-Marin à l'âge de 15 ans, le Mexicain partage de nombreux points communs avec Pogacar. Buste droit, à l'offensive Il vient, comme le Slovène, d'un pays sans tradition cycliste, a tapé dans l'œil des recruteurs avec une victoire dans le Tour de l'Avenir en 2023 (Pogacar c'était en 2018), et pratique un cyclisme pétillant, toujours porté vers l'attaque. Même l'impression visuelle est troublante lorsque Del Toro se tient, comme Pogacar, penché en avant sur son vélo, le buste bien droit, au moment de grimper avec une élégance certaine. Dimanche, il est passé, comme son modèle, à l'offensive très tôt dans la montée finale – "si j'avais su qu'on était encore à 9 km de l'arrivée, je n'y serais pas allé", a-t-il plaisanté – pour effacer son retard de 49 secondes au général sur l'Australien Luke Tuckwell. Il s'est imposé en solitaire avec une minute pile sur l'Espagnol Juan Ayuso, troisième du classement général final, alors que Tuckwell, la révélation de cette 78e édition, a sauvé sa deuxième place sur le podium avec panache. C'est déjà la troisième victoire cette année pour Del Toro dans une course d'une semaine World Tour après Tirreno-Adriatico et le Tour des Emirats arabes unis. Seixas, le principe de précaution Deuxième du Giro en 2025, il faisait sa rentrée au Tour Aura après avoir été victime d'une déchirure à la cuisse qui l'avait contraint à l'abandon au Tour du Pays basque en avril. Cette fois encore, le match très attendu entre les jeunes leaders amenés à succéder un jour au duo Pogacar-Vingegaard a tourné court puisque, après les abandons de Del Toro et Ayuso au Pays basque, c'est Paul Seixas qui a jeté l'éponge dimanche. Lourdement tombé la veille, le prodige français de 19 ans a tenu à prendre le départ de la difficile dernière étape malgré d'imposants bandages aux deux bras, déterminé à "tout donner". Mais il a mis pied à terre après le premier des quatre cols au programme après avoir senti des douleurs qui, selon son équipe, ne compromettent aucunement sa participation au Tour de France. "On va prendre quelques journées de repos, et la machine va repartir", a assuré Julien Jurdie, le directeur sportif chez Decathlon CMA CGM de Seixas qui, comme tous les leaders, doit encore faire un dernier stage altitude avant le Tour. Il y retrouvera les Vingegaard, Evenepoel, Ayuso et surtout le duo Pogacar-Del Toro dont l'association peut faire frémir d'avance le reste de la concurrence.

14.06.2026 à 18:05

Mondial-2026: quels Bleus contre le Sénégal?

FRANCE24

Selon la séance d'entraînement de samedi, le sélectionneur va rester fidèle au schéma en 4-2-3-1 lancé il y a un peu plus d'un an et va partir à la conquête d'un troisième sacre mondial avec la formation de base qui a commencé le dernier match de préparation face à l'Irlande du Nord (3-1), le 8 juin: Maignan - Koundé, Upamecano, Saliba, Théo Hernandez - Tchouaméni, Rabiot - Olise, Dembélé, Doué - Mbappé. . Défense: confiance maintenue à Koundé et Théo Hernandez Si la charnière centrale Dayot Upamecano-Wlliam Saliba est indiscutable, malgré les soucis au dos du Gunner, les arrières latéraux font figure de maillons faibles et les différentes options à la disposition de Didier Deschamps n'offrent pas pour le moment de garanties solides. Mais le sélectionneur ne devrait pas, dans un premier temps, bouleverser ses plans et ne délogera pas Jules Koundé et Théo Hernandez. À droite, Koundé (27 ans, 48 sélections) sort d'une saison très contrastée et hachée par les blessures avec le FC Barcelone et n'a pas dissipé les doutes lors des deux rencontres amicales contre la Côte d'Ivoire (défaite 2-1), le 4 juin, et l'Irlande du Nord. Or, Malo Gusto (23 ans, 11 sélections), sa doublure depuis un an, manque singulièrement de vécu international par rapport à l'ancien Sévillan, qui a déjà trois phases finales au compteur (Euro-2021, Mondial-2022, Euro-2024) dont les deux dernières comme N.1. À gauche, Théo Hernandez (28 ans, 44 sélections, 2 buts) part également avec une longueur d'avance sur Lucas Digne (32 ans, 58 sélections) et garde la confiance de Deschamps en dépit de son exil en Arabie Saoudite (Al Hilal) et de prestations sans relief. Digne, qui dispute sa deuxième Coupe du monde après celle de 2014 au Brésil, peut s'appuyer sur sa belle saison avec Aston Villa, vainqueur de la Ligue Europa et 4e de Premier League, pour croire en ses chances pour la suite du tournoi en cas de défaillance d'Hernandez. . Milieux: un double pivot classique L'équipe de France a joué ses deux matches de préparation avec un entre-jeu Tchouaméni-Rabiot. Il est donc logique que le sélectionneur démarre la Coupe du monde avec ce duo. Aurélien Tchouaméni (26 ans, 46 sélections, 3 buts), vice-capitaine et l'un des leaders du vestiaire, et Adrien Rabiot (31 ans, 59 sélections, 7 buts), qui étaient déjà des hommes de base du milieu au Mondial-2022, incarnent la solidité et l'expérience contrairement à Manu Koné (25 ans, 14 sélections) ou Warren Zaïre-Emery (20 ans, 11 sélections, 1 but), le champion du monde 2018 NGolo Kanté (35 ans, 69 sélections, 2 buts) restant aussi un recours pour pallier un coup dur. . Attaque: le match Doué-Barcola Le trio magique Mbappé-Dembélé-Olise est incontournable mais une petite incertitude régnait sur le côté gauche de l'attaque. Désiré Doué (21 ans, 7 sélections, 2 buts), titulaire face à l'Irlande du Nord, est en effet en concurrence avec son coéquipier du PSG Bradley Barcola (23 ans, 20 sélections, 3 buts) et toute la question était de savoir pour quel profil opterait Deschamps. Doué, auteur d'un fameux doublé en finale de la Ligue des champions 2025, a pour lui son abattage et son volume de jeu. Mais le sélectionneur avait aussi la possibilité de miser sur la vitesse et la prise de profondeur de Barcola, pas non plus avare de repli défensif. Pour le moment, le patron des Bleus continue de privilégier la piste Doué, selon les tests effectués à l'entraînement. Comme au PSG où l'ex-Rennais a pris le pas sur l'ancien Lyonnais, débutant notamment la finale de la Ligue des champions 2026 contre Arsenal.

14.06.2026 à 17:57

Mondial-2026: le Maroc s'affirme désormais en prétendant

FRANCE24

"Vous me demandez si je signe pour faire le même parcours (qu'en 2022), je dis non, je veux aller plus loin que la demi-finale", a assuré Mohamed Ouahbi après cette entrée en lice qui n'a pas tenu toutes ses promesses, la faute aussi à une Seleçao un peu en dedans. "On est entrés dans une autre dimension, il faut assumer", a ajouté le sélectionneur, après une finale de Coupe d'Afrique des nations perdue à domicile en janvier contre le Sénégal mais récupérée sur tapis vert en mars. Contre le Brésil, "on a montré qu'on avait de l'ambition, on a fait match nul mais on a montré qu'on voulait gagner le match, qu'on savait à quoi on jouait, on a aussi montré beaucoup de personnalité", a-t-il assuré. Depuis quatre ans, les Lions de l'Atlas ont acquis de l'expérience en conservant un noyau dur de joueurs évoluant en Europe: Achraf Hakimi, le capitaine et latéral droit du Paris SG double champion d'Europe, le latéral gauche Noussair Mazraoui (Manchester United) ou le polyvalent -- parfois défenseur, souvent milieu offensif et buteur samedi -- Ismael Saibari, décisif dans la course au titre décroché par le PSV Eindhoven cette saison. Le meneur de jeu Brahim Diaz du Real Madrid a lui intégré la sélection en 2024. "Génération différente" Issu de la formation et champion du monde avec les U20 en 2025, Ouahbi, nommé en mars pour succéder à Walid Regragui, a aussi lancé des jeunes, offrant samedi au milieu Ayyoub Bouaddi une première sélection en Coupe du monde à 18 ans. Le jeune Lillois, qui n'a choisi que fin mai de représenter le royaume chérifien après avoir joué pour la France chez les jeunes, a brillé pour sa première cape. "On a eu deux milieux de terrain qui ont fait un très gros match", a commenté samedi le technicien en référence à Bouaddi et Neil el-Aynaoui -- 24 ans et fils de l'ex-joueur de tennis Younès el-Aynaoui -- , essayant de calmer les ardeurs de la presse marocaine qui a encensé le Nordiste. "C'est une génération différente de celle de 2022," avait souligné Hakimi avant le match: "On a vécu la CAN, on sait la responsabilité qu'on a. En 2022 on avait pas l'objectif d'aller en demi-finale". Mohamed Ouahbi s'est surtout dit "très fier" de ses joueurs qui "ont osé jouer, osé demander le ballon, osé ressortir le ballon sous pression" contre le Brésil, même si la seconde période a été plus difficile à gérer. Des points à améliorer "Cela fait longtemps qu'on a pas eu de match à haute intensité, c'est normal qu'en deuxième mi-temps on ait eu plus de mal", a-t-il expliqué. "Les joueurs qui sont rentrés ont bien fini le match." Car malgré les lauriers tressés par les médias locaux, le Maroc reste perfectible. Très technique (123 passes dans le dernier tiers du terrain adverse selon Opta), l'équipe a manqué d'audace devant le but en vendangeant plusieurs occasions en première période. "Nous avons gâché beaucoup d'occasions. Dans ce genre de situation, on le paie cher quand on ne concrétise pas", a admis Neil el-Aynaoui, estimant qu'il y avait "plusieurs points à améliorer pour le prochain match". Ce sera contre l'Ecosse le 20 juin à Boston, une équipe beaucoup plus rugueuse que le Brésil. "Il va y avoir des contacts", a pronostiqué Ouahbi. Le Maroc terminera sa phase de poules à Atlanta contre Haïti, battu (1-0) samedi par les Ecossais, et devra soigner sa différence de buts pour terminer premier du groupe. Il jouerait alors son 16e de finale à Houston contre le deuxième du groupe F (Pays-Bas, Japon, Suède, Tunisie). Une deuxième place implique un long voyage depuis le New Jersey jusqu'à Monterrey (Mexique), contre le premier de ce groupe F.

14.06.2026 à 17:41

Cyclisme: le Mexicain Isaac Del Toro remporte le Tour Auvergne-Rhône-Alpes

FRANCE24

À trois semaines du Tour de France, où il sera le principal lieutenant de Tadej Pogacar, le coureur d'UAE a frappé fort en s'imposant en solitaire au sommet de cette montée vertigineuse de Haute-Savoie après avoir déjà gagné la veille au Grand Colombier. Le jeune Mexicain de 22 ans, qui comptait 49 secondes de retard sur l'Australien Luke Tuckwell au général en début de journée, s'est envolé à neuf kilomètres de l'arrivée pour rapidement combler son retard, avaler les derniers échappés et se diriger seul vers la victoire Au classement général final, il devance Tuckwell, révélation de cette 78e édition, de 54 secondes et l'Espagnol Juan Ayuso, deuxième de l'étape, qui complète le podium à 1:17 du vainqueur. C’est déjà la troisième course d'une semaine World Tour que le jeune "El Toriti" remporte cette année après Tirreno-Adriatico et le Tour des Emirats arabes unis. Il faisait sa rentrée au Tour Aura après avoir été victime d'une déchirure à la cuisse qui l'avait contraint à l'abandon au Tour du Pays basque en avril. Cette fois encore, le match très attendu entre les jeunes leaders amenés à succéder un jour au duo Pogacar-Vingegaard a tourné court puisque, après les abandons de Del Toro et Ayuso au Pays basque, c'est Paul Seixas qui a jeté l'éponge dimanche. Lourdement tombé la veille, le prodige français de 19 ans a tenu à prendre le départ de la difficile dernière étape malgré d'imposants bandages aux deux bras, déterminé à "tout donner". Mais il a mis pied à terre après le premier des quatre cols au programme après avoir senti des douleurs qui, selon son équipe, ne compromettent pas sa participation au Tour de France (4-26 juillet).

14.06.2026 à 17:37

Prix de Diane : victoire de l'Irlandaise Diamond Necklace, nouvelle championne d'Europe sur 2.100 mètres

FRANCE24

Le Joyau de l'écurie d'Aidan O'Brien reste invaincue en 5 sorties et réalise un rare triplé : Prix Marcel Boussac - Poule d'Essai des Pouliches - Prix de Diane, à l'instar de la légendaire Allez France, la première à avoir réalisé cet exploit (1972-1973). Diamond Necklace a galopé en 5e position attentiste. Ryan Lee Moore lui a demandé d'accélérer en pleine piste à 350 mètres du but. Elle a repoussé l'attaque finale dans les 50 derniers mètres de Pink Panthera. "Je suis très chanceux. Je suis très content qu'elle ait gagné!" a déclaré Ryan-Lee Moore, au micro d'Equidia de retour aux balances, qui remporte son premier Prix de Diane. Avec ce nouveau succès, le jockey de 42 ans, Ryan-Lee Moore a désormais gagné toutes les courses classiques en Europe. De son côté, Aidan O'Brien l'entraîneur de la nouvelle championne d'Europe remporte un deuxième titre après la victoire de son élève Joan of Arc en 2021. Il a déclaré : "on a fait un super boulot avec elle". "C'est vraiment une super jument. Une jument incroyable !" a-t-il ajouté ne tarissant pas d'éloge pour sa championne à la robe baie marquée d'une pelote blanche sur la tête, sans oublier de remercier "la grande équipe qui travaille autour d'elle". Diamond Necklace, "le collier de diamants" de l'écurie Coolmore a été achetée yearling 1,7 million d'euros à l'écurie des Monceaux aux ventes Arqana. La France deuxième La deuxième place est revenue à la pouliche française Pink Panthera pilotée par le Français Tony Piccone qui a fait illusion pour la victoire à mi-ligne droite. La pouliche anglaise Inis Mor entraînée en Angleterre par le Français David Menuisier sous la selle de l'Irlandais Oisin Murphy a pris la 3e place après avoir toujours figuré dans le groupe de tête. "Avant la course on aurait signé pour être 3e et elle est bonne 3e. (...) On voulait juste que les choses se passent de façon limpide et tout s’est bien passé", a raconté David Menuisier. Avec cette victoire, la pouliche Diamond Necklace a offert à l'écurie Coolmore les 571.400 euros promis à la gagnante sur l'allocation totale d'un million d'euros. Et pour la suite de la carrière de Diamond Necklace, lors d'une conférence de Presse Aidan O'Brien a dit vouloir "attendre de voir comment la pouliche va récupérer de sa course". "Dans la ligne droite, elle n'a pas raccourci son action pour finir ce qui laisse à penser qu'elle pourrait tenir la distance de 2.400 mètres. Il est donc possible de la revoir dans une course préparatoire au Prix de l'Arc de Triomphe", a souligné le professionnel de Ballydoyle. La nouvelle princesse de Chantilly a dores et déjà une place au haras et sera convoitée par les meilleurs étalons pur-sang du monde. Cette 177e édition a opposé, sur un bon terrain, devant des milliers de spectateurs, dont de nombreuses femmes chapeautées, onze jeunes pouliches de sang royal dotées de vitesse et de tenue, sur le parcours exigeant de l'hippodrome des Princes de Condé qui s'achève par une ligne droite en montée longue de 600 mètres.

14.06.2026 à 17:35

Tennis: la "lucky loser" Donna Vekic remporte le Queen's

FRANCE24

Vekic, 79e mondiale, a battu en finale la Britannique Emma Raducanu (42e) en deux sets 6-0, 7-6 (8/6). C'est le cinquième trophée de la carrière de Vekic, 29 ans, et aussi le plus beau puisque le Queen's, épreuve sur gazon préparatoire à Wimbledon, est son premier de la catégorie WTA 500. La Croate n'avait plus gagné de tournoi depuis mars 2023 à Monterrey, au Mexique. Au Queen's, elle avait d'abord perdu en qualification contre la 105e mondiale, la Russe Anna Blinkova, avant d'être intégrée dans le tableau final grâce au forfait de l'Ukrainienne Marta Kostyuk. C'est seulement la sixième fois dans l'histoire de la WTA qu'une lucky loser remporte un tournoi, le dernier exemple datant de 2023. Vekic s'est montrée expéditive sur ses jeux de service et impitoyable sur ses balles de break (3/3 dans le premier set) pour s'adjuger la première manche en moins d'une demi-heure, comme en demi-finale samedi face à Katie Boulter (73e). Elle est revenue dans le deuxième set après avoir été menée 5-2 par Raducuna, qui avait haussé son niveau de jeu malgré des douleurs à la cuisse gauche, avant de conclure au tie-break après 1h48 de jeu. La Britannique, 23 ans, s'incline en finale pour la deuxième fois cette saison après sa défaite début février face à la Roumaine Sorana Cirstea à Cluj-Napoca (WTA 250). Elle n'a plus remporté de titre depuis son sacre inattendu à l'US Open en 2021.

14.06.2026 à 17:24

Mondial 2026 : Côte d'Ivoire-Equateur, jour de match pour les Éléphants

FRANCE24

La Côte d'Ivoire se prépare à affronter l'Équateur ce dimanche 14 juin lors de la 1re journée du groupe E de la Coupe du monde.

14.06.2026 à 17:07

F1: première victoire avec Ferrari pour Hamilton en Catalogne

FRANCE24

Sous une forte chaleur, le septuple champion du monde, qui s'était élancé en deuxième position sur la grille, a devancé ses compatriotes George Russell (Mercedes) et Lando Norris (McLaren). L'Italien Kimi Antonelli (Mercedes), leader du championnat qui avait remporté les cinq derniers Grands Prix, a abandonné à cinq tours de la fin en raison d'un problème moteur alors qu'il venait de dépasser son coéquipier pour s'emparer de la deuxième place. Hamilton (41 ans) décroche ainsi le 106e succès de sa carrière en F1, le premier depuis celui obtenu sur tapis vert en Belgique en juillet 2024 après la disqualification de Russell. La dernière fois qu'il s'était imposé en franchissant la ligne en premier, c'était trois semaines plus tôt, devant son public à Silverstone. Après cette victoire et le zéro pointé d'Antonelli dimanche, Hamilton revient à 41 points de l'Italien, qui devance désormais Russell de 50 longueurs. Parfois critiqué pour ses erreurs de stratégie, la Scuderia a cette fois déroulé sa partition à merveille et a bénéficié d'un coup de pouce du destin. En effet, la course, assez ennuyeuse jusque-là, a basculé au 41e des 66 tours quand l'Espagnol Fernando Alonso (Aston Martin) est tombé en panne et a provoqué une voiture de sécurité virtuelle. Hamilton, qui était en tête mais dans une stratégie à trois arrêts contre deux aux Mercedes, qui venaient de passer aux stands quelques minutes plus tôt, a sauté sur l'occasion pour s'arrêter changer de pneus. Il est ensuite ressorti en tête juste devant les Flèches d'Argent à l'entame du 43e tour, provoquant une grosse clameur dans les gradins. Avec des gommes un peu plus neuves que Russell et Antonelli, le Britannique a creusé l'écart au fil des tours pour s'envoler vers son rêve, sa première victoire en rouge. Le Néerlandais Max Verstappen (Red Bull) a pris la quatrième place, devant l'Australien Oscar Piastri (McLaren) et les Français Isack Hadjar (Red Bull), qui avait pourtant manqué son départ, et Pierre Gasly (Alpine). Le Top 10 est complété par l'Argentin Franco Colapinto (Alpine) et les Racing Bulls du Néo-Zélandais Liam Lawson et du Britannique Arvid Lindblad. Le troisième Tricolore, Esteban Ocon (Haas), n'a pu faire mieux que 13e.

14.06.2026 à 16:55

Londres et Tokyo scellent un vaste partenariat économique et technologique

FRANCE24

Mme Takaichi a été reçue à Downing Street par son homologue britannique, Keir Starmer, en amont du sommet du G7 qui se tiendra en France à partir de lundi. Au total, plus de dix accords commerciaux doivent être signés. Parmi eux figure un projet d’éolien offshore d’une valeur de 9 milliards de livres (environ 10,5 milliards d'euros), qualifié par le chef du gouvernement travailliste de "grand, grand pas en avant". À l'issue de la rencontre, qui a également donné lieu à une table ronde avec des industriels des deux pays, Keir Starmer a salué "une nouvelle ère de coopération entre nos deux nations". Les deux pays ont également annoncé le lancement du Frontier Tech Partnership (FTP), un cadre de coopération destiné à accélérer la recherche et le transfert de technologies dans les secteurs de l'intelligence artificielle (IA), du calcul quantique, du nucléaire civil et des semi-conducteurs. À ce titre, un accord formel va lier le Centre britannique des semi-conducteurs à la fonderie de pointe japonaise Rapidus afin de sécuriser des canaux de production de puces électroniques de dernière génération. Enfin, sur le volet de la défense, les deux dirigeants ont "réaffirmé leur engagement" dans le Programme mondial de combat aérien (GCAP), un projet d'avion de chasse nouvelle génération mené en collaboration avec l'Italie. M. Starmer a souligné que ce programme militaire, lancé en 2022, qui fait actuellement l’objet de questionnements, demeurait "au cœur" de leur relation bilatérale. Aucune annonce concrète n'a toutefois été faite à ce sujet.

14.06.2026 à 16:53

Tour Aura: Seixas, un premier accroc en forme d'acte fondateur

FRANCE24

"Et un événement fédérateur pour toute l'équipe", a insisté Julien Jurdie, le manager générale de Décathlon CMA CGM. Même si elle était redoutée, cette sortie prématurée a jeté un froid au sommet du Plateau de Solaison, terminus de ce Tour Aura (ex-Dauphiné) qui servira aussi de somptueux décor à la 15e étape du Tour de France, le 19 juillet prochain. Les dizaines de marques "Go Seixas" peintes sur les pentes de ce col hors catégorie n'avaient pas encore toutes séché quand les fans du Lyonnais ont appris son abandon en début d'après-midi alors que le peloton abordait la montée de Brisanne, deuxième des quatre difficultés du jour après une trentaine de kilomètres. "Paul, prends Del Toro par les cornes !". Valentin, jeune supporter habitant Brison à quelques kilomètres de la ligne a donc dû ranger sa pancarte, illustrant un duel tellement attendu entre le Mexicain d'UAE, vainqueur final, et le Français, en espérant qu'elle puisse resservir dans quelques jours sur la Grande Boucle. Du haut de ses 19 ans, Seixas a fait montre ces derniers jours en Auvergne-Rhône-Alpes de capacités de leader que les observateurs avaient devinées depuis ses débuts chez les pros en février 2025. Elles n'ont fait qu'être confirmées samedi lors d'une étape de galérien qu'il a bouclée malgré de multiples dermabrasions et des paumes de mains à vif après une chute à 70 km/h. "On apprend dans la douleur" "On apprend dans la douleur. Paul va beaucoup retirer de ces deux journées", a expliqué Julien Jurdie. Le directeur sportif de Décathlon s'est dit légitimement "fier" de la performance de ses hommes, notamment d'une autre grande promesse du cyclisme français, Léo Bisiaux (21 ans), impressionnant lieutenant de Seixas, même s'il ne devrait pas faire partie de la sélection pour le Tour de France. "La chute de Paul a été un élément fédérateur. Les gars ont impressionné tout le monde. Et Paul a vraiment apprécié", s'est réjoui Jurdie. Samedi soir, le vainqueur de la Flèche Wallonne a tenu un discours qui a marqué les esprits. S'il aurait pu dénoncer la fatalité, le "teenager" a pris sur lui, assumant "une connerie" de sa part en voulant remonter quelques places dans la descente. Il s'est également excusé après de ses équipiers qui s'étaient "transcendés" pour lui permettre de rallier le Grand Colombier, et même auprès des adversaires qu'il a mis en danger. Dimanche, alors qu'il était encore sixième au général, il a pris le départ en lançant à ses fans pressés devant le bus Decathlon un souriant "ça repart. On n'abandonne pas !". Mais "les courbatures sont rapidement revenues et à trois semaines du Tour il n'était pas raisonnable de poursuivre", selon Jurdie pour qui il n'y a aucune inquiétude à avoir en vue de juillet". "La machine va repartir" C'est le principe de précaution qui a prévalu dans la perspective du départ dans pile vingt jours à Barcelone. Après quelques jours de repos, le jeune Lyonnais a prévu de retourner en altitude pour un ultime camp d'entraînement aux Arcs où il espère retrouver le grimpeur américain Matthew Riccitello, lui aussi contraint à l'abandon sur le Tour Aura, malade. "On va faire un nouveau checking médical. Et après, on va prendre quelques journées de repos, et la machine va repartir", a assuré Jurdie qui, la veille de ce Tour Aura, s'était dit convaincu des capacités de leader de son jeune prodige, "qui prend de plus en plus d'assurance en s'adressant à des équipiers plus âgés que lui". "Il est jeune. Il fera des erreurs. Mais c'est comme cela que l'on progresse avait dit le DS. Plus qu'un accroc, la chute de samedi ressemble à un pas de plus vers les sommets pour celui qui est vu comme le Français capable de succéder à Bernard Hinault au palmarès du Tour.

14.06.2026 à 16:39

Début du Mondial, le pape à la Sagrada Familia, xénophobie en Afrique du Sud : la semaine en images

Grégoire SAUVAGE

Retour sur les temps forts de l'actualité de la semaine : le coup d'envoi du Mondial 2026 co-organisé par le Mexique, le Canada et les États-Unis, la visite du pape en Espagne ou encore les suites des violences xénophobes qui secouent l'Afrique du Sud. 

14.06.2026 à 16:27

Tournoi de sumo à Paris, l'arme lourde du Japon ?

FRANCE24

Trente ans après leur dernière venue en France, les maîtres du sumo débarquent à Paris pour un grand tournoi exhibition, un événement rarissime en dehors du Japon.

14.06.2026 à 16:13

Jadot pour une "clarification" des Écologistes vis-à-vis de Mélenchon

FRANCE24

Les militants Écologistes étaient invités ce week-end à voter sur une motion pour exclure tout adhérent se présentant contre un candidat investi par le parti, ou soutenant un autre candidat que celui du parti, les opposants à la secrétaire nationale Marine Tondelier l'accusant d'une tentative d'"épuration" visant notamment le sénateur de Paris. "Le mouvement écologiste ne va pas pouvoir échapper à une clarification qu'il tente d'éviter depuis trop longtemps", a déclaré M. Jadot au Forum Radio J. "Depuis deux ans, il y a eu de l'ambiguïté vis-à-vis de Mélenchon". "La direction des écologistes dit +il faut qu'il y ait une primaire qui intègre Jean-Luc Mélenchon+. C'est-à-dire qu'on accepte que s'il la gagne, il devient notre candidat, et donc on accepte son discours contre l'Europe, son soutien des dictateurs et des dictatures, son antisémitisme", a poursuivi l'ancien candidat écologiste. "Cette primaire, elle ne fonctionnera pas. Donc ce que je dis à Marine Tondelier et à mes amis écologistes que je suis et je reste: il y a beaucoup de militantes et des militants qui ne se satisfont pas de l'impasse politique dans laquelle on est", a insisté M. Jadot. "Je veux qu'il y ait une belle candidature commune. Est ce que ce sera Raphaël (Glucksmann) en septembre? (...) Il n'y a pas de doute sur sa détermination. Mais ce qu'il dit, c'est que comme l'enjeu c'est une candidature commune pour gagner, et bien laissons nous jusqu'en septembre pour décider qui sera la meilleure ou le meilleur". Interrogé, M. Jadot n'a pas exclu que ce candidat unique puisse être François Hollande. Mais "pour l'instant, je n'ai pas entendu François Hollande porter radicalement cette transition écologique", a-t-il ajouté. Contrairement aux présidentielles de 2017 et 2022, a-t-il jugé, "celle ou celui qui sera qualifié sera l'outsider de l'extrême droite. Donc il nous faut une candidature à gauche qui au premier tour rassemblera par le vote utile (...) largement le camp de la gauche et au second tour pourra bénéficier du vote républicain des centristes".

14.06.2026 à 16:01

Mondial-2026: à Los Angeles, la diaspora iranienne prête à perturber les matchs de son équipe

FRANCE24

Si ces bannières, où un lion et un soleil coiffent les bandes verte, blanche et rouge, parviennent à rentrer dans l'enceinte, l'équipe d'Iran menace d'interrompre son match contre la Nouvelle-Zélande. Mais l'étudiante en sciences politiques n'en a cure. "On se fiche de s'ils arrêtent le match. Ce n'est même pas notre équipe", confie cette Irano-Américaine de 22 ans à l'AFP. "Ce n'est pas l'équipe nationale, c'est l'équipe du gouvernement islamique", insiste-t-elle. "Qu'ils gagnent ou qu'ils perdent, on s'en fiche." A cause de la guerre lancée fin février par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran, le parcours de la sélection perse vers ce Mondial en Amérique du Nord a déjà été chaotique. Incertaine de sa participation jusque dans la dernière ligne droite, l'équipe a ensuite dû établir son camp de base à Tijuana, au Mexique, plutôt qu'à Tucson en Arizona. Les Etats-Unis ont également refusé des visas à une quinzaine de membres de l'encadrement pour ses trois matchs de poule, qui se déroulent sur son sol. Sur le papier, on pourrait croire que la "Team Melli" trouverait un peu de réconfort en jouant ses deux premières rencontres à Los Angeles, souvent surnommée "Tehrangeles" pour son importante diaspora iranienne. "Atrocités" Mais c'est loin d'être garanti, car le sud de la Californie compte une large partie d'opposants à la République islamique. Quand Téhéran a réprimé dans le sang un nouveau soulèvement populaire en janvier, au prix de milliers de morts selon de nombreuses ONG, ces Iraniens exilés ont organisé d'immenses manifestations à Los Angeles. Le drapeau au lion et au soleil a alors envahi les rues. Avec l'attention planétaire générée par le Mondial, de nouveaux rassemblements sont prévus lundi pour rappeler la solidarité de la diaspora avec les Iraniens restés au pays, selon Sid Mohasseb, l'un des organisateurs. A 65 ans, ce professeur d'ingénierie "ne parvien(t) pas à trouver le sommeil à cause des atrocités auxquelles ils sont confrontés". La coalition dont il fait partie affrète de nombreux bus pour acheminer les manifestants depuis un peu partout en Californie. Au total, cet universitaire espère "40 ou 50.000 personnes" autour du stade. Combien parmi eux auront des billets pour rentrer dans l'enceinte ? Et comment la FIFA va-t-elle les traiter ? Son règlement interdit tout accessoire de "nature politique" dans les stades. S'il n'est pas respecté, "le responsable de l'équipe aura clairement le devoir d'arrêter le match", a averti cette semaine le ministre iranien des Sports, Ahmad Donyamali. "Traîtres" Mais l'application de ce code peut varier, et des stratégies de contournement existent. Plusieurs manifestants munis de billets ont expliqué à l'AFP avoir imprimé l'ancien drapeau iranien sur un t-shirt, qu'ils pourront couvrir avec d'autres vêtements, avant de le dévoiler à l'intérieur du stade. "Que peut vraiment faire la FIFA contre ça ?", sourit Iman Foroutan, un militant du comté d'Orange, au sud de Los Angeles. "Vont-ils arrêter le match et expulser tout le monde ? Je ne suis pas sûr que ce soit très pratique." Cet Irano-Américain de 68 ans voit dans la "Team Melli" un instrument de propagande de la République islamique. "Beaucoup de ces joueurs de foot sont des traîtres, ils saluent des meurtriers, ils chantent l'hymne national du régime", dénonce-t-il. L'hymne avait déjà été hué par certains supporters lors de la Coupe du monde 2022 au Qatar, quelques mois après la répression sanglante des manifestations provoquées par la mort de la jeune Mahsa Amini - arrêtée pour un voile supposément mal ajusté. Cette année encore, "l'ambiance ne va pas être bonne", prévoit Ali Eslami, un Irano-Américain venu soutenir la sélection à Tijuana cette semaine. "Chaque Iranien le sait, l'équipe le sait aussi." "Je me sens mal pour les joueurs", confie cet ex-coach de tennis de 70 ans, qui connaît les effets délétères de la pression extra-sportive. "Si j'étais dans cette situation, honnêtement, je ne pourrais pas fonctionner."

14.06.2026 à 15:18

Au Liban, une série de frappes israéliennes sur la banlieue sud de Beyrouth dimanche

FRANCE24

Israël a frappé la banlieue sud de Beyrouth dimanche pour la deuxième fois en une semaine, ainsi que le sud du Liban, en riposte à des tirs du Hezbollah pro-iranien sur le nord d'Israël.
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