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04.03.2026 à 21:29

Wall Street se reprend, aidée par une détente des prix du pétrole

FRANCE24

Vers 15H00 GMT (16H00 à Paris), le Dow Jones prenait 0,13%, l'indice Nasdaq progressait de 0,77% et l'indice élargi S&P 500 gagnait 0,27%. La veille, les indices avaient nettement chuté à l'ouverture mais étaient parvenus à réduire leurs pertes pendant la séance. "Le marché est en train de se défaire de certaines de ses préoccupations concernant l'Iran", explique auprès de l'AFP Sam Stovall, analyste de CFRA. Donald Trump a assuré que la marine des Etats-Unis pourrait escorter des pétroliers "si nécessaire" à travers le détroit d'Ormuz, une annonce qui avait déjà limité les pertes de Wall Street mardi. Environ 20% du pétrole et du gaz naturel liquéfié (GNL) mondial transite par ce passage stratégique. Cette annonce a permis de contenir la flambée des prix du pétrole et du gaz mardi, aidant à atténuer les craintes inflationnistes qui ont prévalu sur le marché ces derniers jours. Mercredi, au moment de l'ouverture des marchés américains, les cours du pétrole et du gaz s'inscrivaient en repli. "Si de nouveaux éléments viennent perturber le flux pétrolier (...) et donc les prix" du brut, la Bourse américaine pourrait être à nouveau échauffée, prévient toutefois M. Stovall. A son cinquième jour, la guerre au Moyen-Orient s'est étendue à des degrés très divers sur trois nouveaux territoires: au large du Sri Lanka, à proximité du ciel turc et en zone kurde irakienne. En parallèle, bien que "l'attention reste focalisée sur le Moyen-Orient", Wall Street profite quelque peu de chiffres de l'emploi meilleurs qu'attendu dans le secteur privé aux Etats-Unis, note M. Stovall. En février, 63.000 créations nettes d'emplois ont été enregistrées, contre 11.000 un mois plus tôt, selon un rapport publié mercredi. Les analystes tablaient sur un ajout de 48.000 emplois. "Ces chiffres sont arrivés à point nommé pour un marché qui cherche à profiter d'un rebond", souligne Patrick O'Hare, de Briefing.com. Les opérateurs attendent désormais le rapport officiel sur le marché du travail vendredi. Sur le marché obligataire, le rendement des emprunts de l'Etat américain à 10 ans se tendait très légèrement, évoluant autour de 4,07% contre 4,06% la veille en clôture. Au tableau des valeurs, les titres associés au secteur des cryptomonnaies profitaient de la hausse du bitcoin, à l'image des plateformes d'échange Coinbase (+9,11%) et Robinhood (+5,81%) ou du "mineur" (créateur de monnaie numérique) Riot Platforms (+4,25%). La chaîne de prêt-à-porter à bas coûts Ross Stores gagnait 5,53% à 208,57 dollars, profitant de performances financières meilleures qu'escompté pour le quatrième trimestre. Le titre du spécialiste de la cybersécurité CrowdStrike évoluait dans le rouge (-1,36% à 386,11 dollars) après avoir publié des résultats conformes aux attentes du marché. Le laboratoire Moderna prenait 5,91% à 52,77 dollars après l'annonce d'un accord pour résoudre un litige concernant son vaccin contre le Covid-19. Les investisseurs attendent désormais les résultats du fabricant de semi-condcuteurs Broadcom après la clôture et du distributeur de demi-gros Costco jeudi.

04.03.2026 à 21:23

Panne électrique massive à Cuba, déjà en pénurie de carburant

FRANCE24

L'île de 9,6 millions d'habitants est soumise depuis plus de deux ans à des coupures massives récurrentes, dont certaines ont affecté l'ensemble de l'île. Mais cette nouvelle panne intervient dans un contexte particulièrement tendu en raison de la crise énergétique aigüe qui touche l'île, mise sous pression par Washington. "Une déconnexion du système national s'est produite" dans l'ouest et le centre du pays, a annoncé la compagnie nationale d'électricité (UNE) sur les réseaux sociaux. "La déconnexion est due à une sortie inattendue (du réseau) de la centrale thermoélectrique Antonio Guiteras", située dans l'ouest de l'île, a ajouté la compagnie, qui a précisé que la panne touchant la centrale s'est produite à 12H41 heure locale (17H41 GMT). Outre les coupures géantes récurrentes, la population subit aussi de très longs délestages quotidiens qui se sont aggravés après la capture en janvier du président vénézuélien Nicolas Maduro et la fin des envois, sous pression de Washington, de pétrole de Caracas à destination de l'île. La capitale cubaine a subi ces derniers jours des délestages de plus de 15 heures, qui peuvent durer plus d'une journée en province. Aucun bateau chargé de pétrole n'est officiellement entré à Cuba depuis le 9 janvier, ce qui a forcé les autorités à prendre des mesures drastiques: suspension de la vente de diesel, rationnement de l'essence, réduction de l'offre de soins dans les hôpitaux, cours universitaires à distance, télétravail. Le transport public a été aussi fortement réduit et les prix du transport privé et des aliments ont connu une forte hausse. "Ce n'est plus une vie" "Je ne veux même pas y penser, c'est comme ça qu'on vit, dans l'incertitude", déplore auprès de l'AFP Alfredo Menéndez, un retraité de 67 ans, en se lamentant de cette nouvelle coupure. "Je ne sais même plus à quel Dieu demander qu'il se passe quelque chose qui améliore notre vie, parce que ça, ce n'est plus une vie", ajoute-t-il. Beatriz Barrios, une habitante de La Havane de 47 ans, dit son inquiétude pour "les familles nombreuses, qui ont des enfants ou des personnes âgées malades". "C'est une situation vraiment pénible et compliquée pour réussir à conserver la nourriture", dit cette employée dans le tourisme, un secteur également fortement affecté par les sanctions américaines. Pour justifier cette politique de pression, Washington invoque une "menace exceptionnelle" que ferait peser Cuba, île caribéenne située à seulement 150 km des côtes de la Floride, sur la sécurité nationale américaine. La Havane accuse le président américain Donald Trump de vouloir "asphyxier" l'économie de l'île, sous embargo américain depuis 1962 et qui a subi ces dernières années un renforcement des sanctions américaines. Entre le 1er janvier et le 15 février, la disponibilité d'électricité a ainsi baissé de 20% dans le pays par rapport à 2025, année au cours de laquelle Cuba avait à peine satisfait la moitié de ses besoins, selon des chiffres officiels compilés et analysés par l'AFP. Les huit centrales thermoélectriques du pays, presque toutes inaugurées dans les années 1980 et 1990, tombent régulièrement en panne ou doivent être arrêtées pour de longues semaines de maintenance. Le manque fréquent de carburant contribue aussi aux fréquentes coupures. Le gouvernement cubain affirme que les sanctions américaines l'empêchent de réparer son réseau électrique, mais des économistes relèvent cependant le sous-investissement chronique de l'Etat dans ce secteur.

04.03.2026 à 21:17

La famille d'un homme que Gemini aurait poussé au suicide attaque Google

FRANCE24

Selon l'assignation, déposée devant un tribunal fédéral californien, Gemini a suggéré à Jonathan Gavalas, âgé de 36 ans, de "passer" du monde physique au monde numérique pour rejoindre sa "femme" digitale, soit le personnage incarné par le chatbot. Début octobre, ce responsable des ventes d'une PME de Floride s'est alors barricadé chez lui, sur les conseils de Gemini, avant de s'ouvrir les veines, provoquant une hémorragie puis son décès. Ce drame intervenait après plusieurs semaines d'échanges avec l'interface, qui avait convaincu ce résident de Jupiter (Floride) d'avoir atteint l'état de conscience et le stade dit de la superintelligence, caractérisé par une IA aux capacités supérieures à celle d'un humain. Gemini s'adressait à l'utilisateur comme s'il formait un couple, l'appelant "mon amour" ou "mon roi", selon des extraits de conversations cités par la famille. L'assistant lui a ensuite assuré qu'il était surveillé par des agents du gouvernement américain, avant de lui recommander d'acheter illégalement des armes puis d'effectuer une mission. Il s'agissait d'attaquer un camion (imaginaire) contenant un robot humanoïde à l'aéroport de Miami et de se débarrasser des témoins. Mais le camion ne s'est jamais présenté. Gemini a ensuite assigné à Jonathan Gavalas d'autres missions farfelues, notamment l'assaut d'un laboratoire de la start-up Boston Dynamics pour récupérer les plans d'un robot, tâches qu'il n'a pu tenter d'effectuer faute d'indications précises. Alors qu'il apparaissait que le trentenaire traversait un épisode psychotique, Gemini n'a jamais cherché à changer la nature de leurs conversations ou à y mettre fin, assure la famille. Cette dernière réclame à Google des dommages et intérêts mais aussi la mise en place de mesures correctives, de garde-fous et de mécanismes d'alerte, notamment lorsque l'utilisateur fait état de pensées suicidaires. "Gemini est conçu pour ne pas encourager à la violence ou à l'automutilation", a assuré Google à l'AFP. La filiale d'Alphabet fait valoir qu'en l'espèce, Gemini s'est clairement identifié comme étant une IA et a proposé, à plusieurs reprises, à Jonathan Gavalas de contacter un numéro d'urgence. "Nous prenons ce sujet très au sérieux et nous allons continuer à améliorer nos protections et à investir dans ce travail essentiel", a ajouté l'entreprise. Cette procédure judiciaire s'inscrit dans la lignée d'autres actions similaires, intentées par des parents d'adolescents qui accusent les chatbots d'avoir contribué au suicide de leur enfant. Début janvier, la start-up Character.AI et Google ont conclu des accords amiables avec des familles pour mettre fin à des poursuites liées à des robots conversationnels.

04.03.2026 à 21:09

A Lyon, la discrète fin de campagne de Jean-Michel Aulas

FRANCE24

Soutenu par la droite et le centre-droit, l'ancien patron de l'Olympique Lyonnais qui, à 76 ans, fait ses premiers pas en politique, s'est attiré les foudres du rédacteur en chef de la radio RCF Lyon lundi, en n'honorant pas une promesse d'interview fixée de longue date. Ce faux-bond "témoigne d'une campagne 2026 où la peur de trop s'exposer l'emporte parfois sur la nécessaire confrontation des idées", a regretté Jean-Baptiste Cocagne au micro de la radio chrétienne. Le lendemain soir, cinq de ses rivaux ont participé sans Jean-Michel Aulas à un débat organisé par les magazines locaux Lyon décideurs et Tribune de Lyon, qui avaient placé une chaise vide avec un écriteau portant son nom pour marquer son absence. Mercredi matin, l'émission "café politique" de BFM Lyon se posait donc la question: "Où est Jean-Michel Aulas ?", et remarquait qu'on ne l'avait plus vu sur aucun média depuis le débat du 24 février organisé par la chaîne avec le Figaro. Ce soir-là, "la bulle Aulas a explosé (...) lorsque sont venues les questions concrètes", a estimé dans un communiqué l'ancien maire de Lyon et candidat centriste George Képénékian, en l'accusant d'être resté dans "l'à-peu-près". "Visiblement, certains sont venus avec beaucoup de notes à lire", a également ironisé sur X le président écologiste sortant de la Métropole de Lyon Bruno Bernard, Jean-Michel Aulas ayant parfois eu du mal à s'émanciper de propos préparés à l'avance. L'intéressé a lui-même fait état le lendemain sur les réseaux sociaux de sa "frustration" après ce "tout premier débat politique", un exercice "avec ses propres codes". "Je ne viens pas du monde politique", a-t-il insisté, comme pour justifier son manque de mordant. "Efficaces" "Ce n'est pas un orateur, un tribun d'estrade, mais un homme de terrain, un entrepreneur avec sa grammaire qui n'est pas celle des journalistes ni des politiques", renchérit son entourage. Et s'il s'est trompé sur le prix du métro dans un entretien sur France Inter, ou sur les chiffres de la délinquance, c'est parce qu'"il n'est pas candidat pour être adjoint aux Transports ou à la Sécurité, mais pour être le maire de Lyon et porter une vision." En cette fin de campagne, il ne s'est pas effacé mais se concentre sur des opérations de "tractage, du porte-à-porte et des réunions publiques", avant un grand meeting la semaine prochaine, explique encore ce proche collaborateur. Quant aux invitations des médias, il se contente des sorties "efficaces", ajoute cette source, en notant la faible audience de ceux que Jean-Michel Aulas a snobés. Bruno Bernard relève que le chef d'entreprise et son alliée LR à la Métropole Véronique Sarselli déclinent aussi des débats à l'invitation d'associations lyonnaises. Pour lui, "refuser la confrontation des idées, c'est mépriser les électeurs". Mais le cercle rapproché de Jean-Michel Aulas assume de "privilégier sa notoriété" et "les sorties qui permettent de révéler sa personnalité, celle d'un homme à portée de main, serviable, pas élitiste". De fait, Jean-Michel Aulas jouit d'une image très positive à Lyon, héritée de ses 36 ans à la tête de l'OL, qu'il a hissé de la seconde division à la place de champion de France sept ans de suite. Dans tous les sondages, cela se traduit par une avance d'au moins dix points au premier tour sur le maire écologiste sortant Grégory Doucet. Pour ne pas entamer ce crédit, il mène donc une campagne consensuelle, insiste sur ses colistiers issus de la société civile et a renoncé aux tweets vengeurs dont il avait l'art jusqu'à récemment, affichant plutôt ses soutiens parmi les stars du foot comme Karim Benzema. "Il est sur le terrain, il fait le choix d'aller vers les habitants", relève aussi au micro de l'AFP Véronique Sarselli. "Il aime Lyon. Et avec sa notoriété, les gens sont contents."

04.03.2026 à 20:57

Cuba: les deux tiers de l'île, dont La Havane, sans électricité en raison d'une panne

FRANCE24

L'île de 9,6 millions d'habitants est soumise depuis deux ans à des coupures massives récurrentes. Le pays a connu cinq coupures générales depuis fin 2024, certaines ayant duré plusieurs jours. "Une déconnexion du système national s'est produite" dans l'ouest et le centre de l'île, a annoncé la compagnie nationale d'électricité (UNE) sur les réseaux sociaux. "La déconnexion est due à une sortie inattendue (du réseau) de la centrale thermoélectrique Antonio Guiteras", située dans l'ouest de l'île, a ajouté la compagnie, qui a précisé que la panne touchant la centrale s'est produite à 12H41 heure locale (17H41 GMT). En raison de la coupure, les signaux de radio et de télévision ont également été interrompus, victimes de "problèmes techniques", a indiqué UNE. Outre les coupures géantes récurrentes, la population subit aussi de très longs délestages quotidiens qui se sont aggravés depuis l'imposition par Washington d'un blocus énergétique de facto, après la capture en janvier du président vénézuélien Nicolas Maduro et la fin des envois, sous pression de Washington, de pétrole de Caracas à destination de l'île. Pour justifier cette politique de pression, Washington invoque une "menace exceptionnelle" que ferait peser Cuba, île caribéenne située à seulement 150 km des côtes de la Floride, sur la sécurité nationale américaine. Entre le 1er janvier et le 15 février, la disponibilité d'électricité a ainsi baissé de 20% dans le pays par rapport à 2025, année au cours de laquelle Cuba avait à peine satisfait la moitié de ses besoins, selon des chiffres officiels compilés et analysés par l'AFP. Les huit centrales thermoélectriques du pays, presque toutes inaugurées dans les années 1980 et 1990, tombent régulièrement en panne ou doivent être arrêtées pour de longues semaines de maintenance. Le manque fréquent de carburant contribue aussi aux fréquentes coupures. Le gouvernement cubain affirme que les sanctions américaines l'empêchent de réparer son réseau électrique, mais des économistes relèvent cependant le sous-investissement chronique de l'Etat dans ce secteur.

04.03.2026 à 20:47

Macron a parlé à Trump et Netanyahu, appelle au respect de l'intégrité territoriale du Liban

FRANCE24

Dans un message sur X, relatant ses conversations avec Benjamin Netanyahu ainsi qu'avec le président libanais Joseph Aoun et le Premier ministre Nawaf Salam, Emmanuel Macron dit également avoir "réaffirmé la nécessité que le Hezbollah cesse immédiatement ses attaques contre Israël et au-delà". "Cette stratégie d'escalade constitue une faute majeure qui met en péril l'ensemble de la région", a jugé le chef de l’État français. Son entourage a fait savoir qu'il avait également échangé avec Donald Trump mercredi soir et avait "alerté" le président américain "sur la situation au Liban à laquelle la France demeure très attentive". "Le président Trump a contacté le président de la République ce soir pour l'informer de l'état des opérations militaires menées par les États-Unis en Iran", a indiqué l'entourage d'Emmanuel Macron. À ses interlocuteurs libanais, le président français a promis que "la France prendra des initiatives immédiates pour soutenir les populations libanaises déplacées" face à "l'urgence humanitaire dans le sud du Liban" depuis le déclenchement de la guerre au Moyen-Orient par Israël et les États-Unis. Il a assuré que la France poursuivrait également "son soutien aux efforts des Forces armées libanaises, afin qu'elles puissent assumer pleinement leurs missions de souveraineté et mettent un terme à la menace posée par le Hezbollah". La discussion entre Emmanuel Macron et Benjamin Netanyahu était la première depuis le début de l'été 2025. Leurs relations ont connu une brouille au mois d'août lorsque la France a annoncé son intention de reconnaître l’État de Palestine. Le chef du gouvernement israélien avait alors accusé Emmanuel Macron "d'alimenter le feu antisémite" en France. Dans un échange de lettres acerbe, Emmanuel Macron lui avait alors reproché d'"offenser la France toute entière" et l'avait appelé "solennellement" à sortir de sa "fuite en avant meurtrière" dans la guerre à Gaza. Dans son message sur X, le président français se limite à évoquer la situation au Liban qu'il juge "très préoccupante". Il ne dit pas s'il a discuté avec Benjamin Netanyahu de l'Iran où Israël et les États-Unis ont déclenché depuis dimanche une offensive militaire massive. L'armée israélienne a indiqué dans un communiqué mercredi avoir déployé "sur plusieurs positions" du sud du Liban des soldats, avec des unités "de l'infanterie, des blindés et du génie". Le Hezbollah a affirmé de son côté que ses combattants étaient engagés dans des affrontements "directs" avec des soldats israéliens entrés dans la ville libanaise de Khiam, à six kilomètres de la frontière avec Israël Mardi, lors d'une allocation solennelle, Emmanuel Macron avait dénoncé la "responsabilité première" de l'Iran dans la guerre, notamment à cause de son "programme nucléaire dangereux", mais estimé que les opérations militaires américano-israélienne se déroulaient "en dehors du droit international".

04.03.2026 à 20:45

Des oeuvres de Michel-Ange cachées dans une pièce secrète, selon une chercheuse

FRANCE24

Selon Giorgio Vasari, un historien d'art renommé, le génie italien a lui-même brûlé nombre de ses oeuvres avant sa mort à Rome en 1564. Mais la chercheuse Valentina Salerno affirme avoir découvert des archives inédites révélant que l'artiste en avait caché certaines. "L'un de ces trois documents inédits que j'ai trouvés dans les archives parle d'une pièce" placée sous la garde des élèves de Michel-Ange, a dit Mme Salerno à l'AFP en marge d'une conférence de presse à Rome. "Les oeuvres sont cachées dans cette pièce, si bien cadenassées qu'il faut une multitude de clefs, pour que personne ne puisse y accéder sans la permission des autres", selon elle. Mme Salerno, au terme d'une recherche de dix ans dans des archives qui l'a menée du Vatican à plusieurs villes d'Europe dont Paris, a découvert ce qu'elle appelle le projet "maniaque" de l'artiste pour dissimuler ses oeuvres "pour qu'elles ne tombent pas entre les mains du neveu qu'il détestait". "Le but était de transmettre à ses descendants pauvres (...) son art pour les générations suivantes", selon elle. Les élèves impliqués dans son plan ont formé la célèbre Académie d'art de San Luca au XVIe siècle, qui existe toujours. La chercheuse estime que la pièce secrète vouée à préserver les oeuvres du maître se trouve ou se trouvait quelque part dans la basilique Saint-Pierre-aux-Liens de Rome - où se trouve le tombeau du pape Jules II, l'un des chefs-d'oeuvre de Michel-Ange. Lors de ses recherches, elle a également trouvé des documents permettant d'attribuer à Michel-Ange un buste du Christ-Sauveur situé dans la basilique Sant'Agnese de Rome, jusqu'à présent considéré comme étant d'auteur inconnu. Le travail de cette chercheuse n'a pas encore fait l'objet d'une validation scientifique, mais elle était membre du comité du Vatican pour les célébrations des 550 ans de la naissance de Michel-Ange.

04.03.2026 à 20:09

Mode féminine: Balmain dans une nouvelle ère avec Antonin Tron

FRANCE24

En hommage à la passion de Pierre Balmain pour le cinéma, le défilé s'est installé dans un bâtiment d'une rue du 14e arrondissement où a été tournée la scène finale du film "A bout de souffle" de Jean-Luc Godard (1960). Au premier rang se trouvaient les actrices Naomi Watts et Diane Kruger. La maison, marquée par quatorze ans de règne d'Olivier Rousteing, avait fait depuis des années du glamour commercialisable sur les tapis rouges sa marque de fabrique. Fondateur de la marque Atlein, Antonin Tron, passé par Givenchy, Louis Vuitton ou Balenciaga, avait été nommé fin novembre directeur artistique, une semaine après le départ surprise de M. Rousteing. Son premier défilé a proposé des silhouettes moins engoncées: les mannequins ont de l'allure mais marchent sans entrave, dévoilant une collection très prêt-à-porter, dont presque tous les looks sont transposables dans la rue. Chez Dries Van Noten, la mode de l'hiver prochain donnait des envies de thé cosy dans la campagne anglaise, avec tailleur en tweed, doudounes légères au vent ou jupes longues de satin, dans une palette chromatique de la chasse et du feu de cheminée. Nommé en décembre 2024, Julian Klausner hérite d'une maison marquée par l'allégeance à la vision poétique de son fondateur, parfois loin des codes du marché mais adulée par les plus pointus modistas. Courrèges plus sobre Plus tôt dans le marathon des défilés, chez Courrèges, un tabou est de nouveau tombé: celui du mariage du bleu marine et du noir, toujours considéré comme impie, mélangé à toutes les matières, cuir-coton ou maille-cuir. A noter le fameux "Olsen tuck", en référence à la marque très tendance des sœurs Olsen et à ce maxi col qui se relève et coince les cheveux pour donner l'effet d'une femme très pressée. La marque française emblématique des années 1970, ressuscitée du "has been" par le styliste Nicolas Di Felice, a présenté un défilé indéniablement plus sobre en termes de scénographie, d'espace et d'invités que d'habitude, suscitant quelques interrogations sur la santé de son investisseur, la holding Artemis de la famille Pinault. D'autant plus que l'autre maison de mode d'Artemis, la griffe parisienne Giambattista Valli, a de nouveau annulé cette saison en catimini son défilé, refusant toute communication sur sa situation. En fin d'après-midi, Stella McCartney, qui avait envoyé un petit poney en plastique en guise d'invitation, a proposé un spectacle d'équitation dans un manège situé près de la Fondation Louis Vuitton, dans le bois de Boulogne, en l'honneur de l'année du cheval. Pendant que défilaient les mannequins habillées de pantalons fuseaux et chaussées de cuissardes qui montaient mi-cuisse, une quinzaine de chevaux blancs et noirs évoluaient au centre du manège, au rythme de la musique de Björk et du film "Barry Lyndon". Dans sa note d'intention, la styliste anglaise a expliqué que sa collection reflétait "des moments charnières" de son histoire, mettant en valeur "des alternatives véganes à la fourrure, de la dentelle vintage, une confection tailleur façon Savile Row et des vêtements de sport des années 80 – confectionnés à partir de 93% de matières durables". Le tout sous les yeux de son père, Sir Paul, à qui le dernier look rendait hommage via un débardeur sur lequel était écrit "My Dad is a Rock Star".

04.03.2026 à 20:03

Un nouveau sondage place le RN très largement en tête en 2027

FRANCE24

Selon cette étude, le patron du RN Jordan Bardella domine largement au premier tour et rassemblerait à lui tout seul 36% des intentions de vote. Le résultat serait quasiment équivalent si c'était Marine Le Pen qui représentait le parti d'extrême droite, avec des scores entre 34 et 35% selon la configuration. Loin derrière, l'ancien Premier ministre Édouard Philippe (Horizons), s'il était le candidat unique du bloc central, ferait 16%, quand Gabriel Attal (Renaissance) emporterait entre 10 et 11% des voix dans la même situation. Également testés pour représenter le centre, Gérald Darmanin et Sébastien Lecornu totalisent moins de 10% des voix. Selon les hypothèses - avec ou sans Marine Le Pen, avec Édouard Philippe ou Gabriel Attal -, le candidat déclaré des Républicains, Bruno Retailleau, obtiendrait entre 10 et 12%. Son score monte à 17% s'il était le candidat unique du bloc central et de la droite (Édouard Philippe à 23% dans cette configuration). A gauche, le sondage évalue les scores à partir d'un banc de départ à quatre candidats, Jean-Luc Mélenchon (LFI) obtiendrait entre 10 et 11% des voix, Raphaël Glucksmann (Place publique, PS) entre 10 et 12%, Marine Tondelier (Écologistes) s'établissant sous les 5% et Fabien Roussel (PCF) sous les 3%. Tous enregistrent de meilleurs scores si Bruno Retailleau se présentait seul. A noter que si François Hollande était préféré à Raphaël Glucksmann, il resterait sous la barre des 8%, et si c'était Olivier Faure, le score des socialistes tomberait à 5%. Ce sondage, comme toute enquête d'opinion, représente une photographie à un moment donné, et n'a pas de valeur prédictive. Enquête réalisée en ligne les 26 et 27 février sur un échantillon de 1.393 personnes inscrites sur les listes électorales selon la méthode des quotas. La marge d'erreur est située entre 1,1 et 2,5 points.

04.03.2026 à 19:57

Harvey Weinstein sera rejugé pour viol à partir du 14 avril

FRANCE24

Les tensions entre les jurés autour de l'accusation de viol de l'aspirante actrice Jessica Mann en 2013 avaient conduit le juge qui présidait au procès à déclarer cette procédure nulle, afin qu'elle soit rejugée à une date ultérieure. "M. Weinstein a toujours affirmé que la relation était consensuelle, et nous avons hâte d'en présenter à nouveau les preuves", a commenté son porte-parole, Juda Engelmayer, mercredi, ajoutant qu'aucun jury n'était parvenu à une "décision unanime" sur cette accusation. Ce nouveau procès n'efface pas le verdict de culpabilité rendu en juin 2025 pour l'agression sexuelle de l'ancienne assistante de production Miriam Haley, forcée à subir un cunnilingus en 2006. Les jurés avaient alors aussi acquitté le fondateur des studios Miramax pour une agression sexuelle similaire, la même année, à l'encontre de la mannequin polonaise Kaja Sokola. Producteur d'innombrables succès comme "Pulp Fiction" ou "Shakespeare in Love", Harvey Weinstein avait auparavant été condamné à New York en 2020 à 23 ans de prison pour les faits concernant Miriam Haley et Jessica Mann, au bout d'un procès qui symbolisait une victoire pour le mouvement #MeToo contre les violences sexuelles. Mais, en 2024, la cour d'appel de New York avait annulé ce procès pour des raisons procédurales. L'homme de 73 ans, qui se déplace désormais en fauteuil roulant, est derrière les barreaux en raison d'une condamnation à 16 ans de prison pour viol en Californie en 2023. Il a récemment remanié son équipe d'avocats, s'adjoignant pour le procès à venir les services de Jacob Kaplan, Marc Agnifilo et Teny Geragos, qui représentent ou ont représenté Sean "Diddy" Combs dans son procès pour trafic sexuel et Luigi Mangione, accusé du meurtre d'un patron d'assurance. Son avocat historique, Arthur Aidala, se charge lui de l'appel dans le volet agression sexuelle de l'affaire.

04.03.2026 à 19:55

La directrice de la Berlinale reste en poste malgré une controverse sur Gaza

FRANCE24

A la tête depuis 2024 de la Berlinale, l'un des trois grands festivals de cinéma européens avec Cannes et Venise, l'Américaine Tricia Tuttle avait été critiquée par certains politiques allemands après des déclarations du réalisateur syro-palestinien Abdullah Al-Khatib lors de la remise des prix le 21 février. Ce dernier, récompensé pour son film "Chronicles from the Siege", avait accusé le gouvernement allemand d'être "complice du génocide commis à Gaza par Israël". Seul représentant du gouvernement présent à la remise des prix, le ministre de l'Environnement, le social-démocrate Carsten Schneider, avait alors quitté la salle. Mme Tuttle avait été également fustigée pour avoir posé sur une photo avec l'équipe du film, entourée par plusieurs hommes habillés de keffieh et brandissant un drapeau palestinien. Certains médias allemands avaient affirmé que le ministre de la Culture, le conservateur Wolfram Weimer, avait cherché à la démettre de ses fonctions. Mais après une réunion mercredi du conseil d'administration de la société publique KBB, qui gère la Berlinale, le bureau de M. Weimer a déclaré dans un communiqué qu'il se réjouissait de la volonté de Mme Tuttle de "poursuivre son travail". M. Weimer a ajouté que le conseil d'administration de la KBB avait formulé des recommandations visant à "renforcer" le festival, notamment un nouveau code de conduite. Mme Tuttle a promis de les "examiner attentivement". Peu après son ouverture cette année, la Berlinale avait été secouée par une controverse, après que le président du jury, le célèbre réalisateur allemand Wim Wenders, a répondu à une question sur Gaza en déclarant que le cinéma devait "rester en dehors de la politique". Les commentaires de Wenders avaient suscité un vif débat, l'écrivain indien primé Arundhati Roy se retirant du festival et dénonçant ses propos.

04.03.2026 à 19:53

Critiqué par le Syndicat de la librairie, Amazon se retire du Festival du livre de Paris

FRANCE24

"Amazon n'est pas un ami du livre", avait déclaré lundi le SLF, organisation professionnelle des libraires indépendants, estimant qu'"il constitue, par sa puissance et ses visées prédatrices et hégémoniques, un risque majeur pour les auteurs et autrices, les éditeurs, éditrices et les libraires". "Nous regrettons profondément cette manœuvre partisane du SLF qui, en s'appuyant sur des allégations infondées et trompeuses, confisque l'événement à son profit et le détourne de sa légitime ambition - à savoir la célébration de la lecture, des lecteurs et des auteurs", a répondu mercredi un porte-parole d'Amazon, dans une déclaration transmise à l'AFP. Aussi, "pour éviter de contribuer à cette polémique absurde, Amazon a décidé, d'un commun accord avec le Festival du livre de Paris, de se retirer de cette édition", a-t-il ajouté. Amazon devait être, pour la première fois, présent sur l'édition 2026 en qualité de "sponsor", a précisé à l'AFP le Festival du livre de Paris. Dans un communiqué, ce dernier confirme "l'arrêt de ce partenariat", "afin de prévenir le risque que le Festival soit gravement perturbé dans son déroulement et dans l'intérêt de ses 450 éditeurs exposants et 120.000 visiteurs attendus". Entre Amazon et le secteur de la librairie en France, les tensions sont vives, notamment autour de l'interprétation d'une loi qui, depuis octobre 2023, impose des frais de port de 3 euros minimum pour toute expédition de livres neufs. Amazon France estime notamment que cette disposition lui permet de livrer gratuitement dans ses casiers ("lockers"), tandis que les représentants du secteur considèrent que le géant essaye de contourner la loi. Selon le porte-parole d'Amazon mercredi, "dans un pays où plus de 90% des communes n'ont pas de librairies, la lecture ne devrait pas être instrumentalisée mais devrait au contraire rassembler tous les acteurs de la filière au service de tous les lecteurs, qu'ils résident en ville ou en zone rurale". Le Salon du livre de Paris, qui se tiendra à nouveau au sein du Grand Palais, avait accueilli 114.000 visiteurs en 2025

04.03.2026 à 19:43

Royaume-Uni: le conjoint d'une députée Labour parmi trois hommes arrêtés pour espionnage au profit de Pékin

FRANCE24

Le conjoint de la députée écossaise Joani Reid, David Taylor, lobbyiste de profession, fait partie des trois personnes dont la police londonienne a annoncé l'arrestation lors d'opérations dans le cadre d'une enquête menée par la section antiterroriste à Londres et au Pays de Galles. Après que les arrestations ont été évoquées devant le Parlement par le ministre en charge de la Sécurité, Dan Jarvis, Mme Reid a diffusé un communiqué prenant ses distances avec le travail de son mari. "Je ne suis pas impliquée dans les activités professionnelles de mon mari, et ni moi ni mes enfants ne sommes impliqués dans cette enquête", a-t-elle souligné. "Je n'ai jamais rien vu qui me fasse soupçonner que mon mari ait enfreint la loi". "Autant que je sache, je n'ai jamais rencontré depuis que je suis députée ni d'hommes d'affaires chinois, ni diplomates ou fonctionnaires chinois, ni jamais relayé aucune préoccupation auprès de ministres ou de qui que ce soit d'autre au nom d'intérêts chinois". La cheffe de l'opposition conservatrice, Kemi Badenoch, a affirmé qu'un des deux autres hommes arrêtés était "le conjoint d'une ex-députée travailliste", sans le nommer, dans une vidéo diffusée sur X. En cas de confirmation, cela rendrait l'affaire plus gênante encore pour Keir Starmer. Protestation de Pékin La police londonienne a elle donné très peu d'informations sur la nature de l'enquête qui l'a conduite à arrêter les trois hommes, précisant simplement leur âge et les lieux de leurs arrestation - un à Londres et deux au Pays de Galles. Des perquisitions ont été menées aux adresses des suspects ainsi qu'à trois autres adresses à Londres, Cardiff et près de Glasgow, avec l'aide des unités antiterroristes du Pays de Galles et d'Ecosse, a-t-elle ajouté. Ces arrestations "s'inscrivent dans le cadre d'une enquête proactive, et bien qu'il s'agisse de faits graves, nous ne pensons pas qu'il y ait de menace directe ou imminente pour la population", a indiqué la cheffe de la police antiterroriste londonienne, Helen Flanagan. Interrogé par l'AFP, un porte-parole de l'ambassade de Chine à Londres a fustigé "ceux qui au Royaume-Uni fabriquent des soi-disant 'affaires d'espionnage' pour calomnier la Chine", et annoncé avoir "protesté officiellement" auprès des autorités britanniques. Le ministre e la Sécurité, Dan Jarvis, a lui déclaré devant le Parlement que les arrestations témoignaient de la détermination du gouvernement de Keir Starmer à "lutter contre les ingérences" d'Etats étrangers, en particulier la Chine. Le gouvernement est "cohérent et sans ambiguïté sur les menaces que présente la Chine pour le Royaume-Uni, nous restons très préoccupés par la hausse des activités clandestines menées par des acteurs liés à l'Etat chinois ciblant la démocratie britannique", a-t-il affirmé. Cette affaire intervient quelques mois après l'abandon controversé de poursuites contre deux Britanniques, dont l'un travaillait au Parlement, soupçonnés d'espionnage au profit de Pékin. L'opposition conservatrice, une partie de la majorité travailliste et jusqu'à l'administration Trump avaient alors accusé le gouvernement Starmer d'avoir fait capoter l'accusation pour ménager ses relations avec Pékin. Bien que le gouvernement ait démenti toute intervention, les critiques avaient été ravivées ensuite par le feu vert donné en janvier à la construction d'une super-ambassade chinoise à Londres - alimentant les craintes d'espionnage - et par le voyage dans la foulée de Keir Starmer en Chine, une première pour un dirigeant britannique depuis 2018. Coïncidence de calendrier, cette nouvelle affaire survient le jour de l'ouverture du procès à Londres de deux autres hommes accusés d'avoir aidé les renseignements chinois en menant des "opérations de police clandestines" pour surveiller des Hongkongais installés au Royaume-Uni. Bill Yuen, 65 ans, et Peter Wai, 38 ans, binationaux sino-britanniques, sont accusés de s'être "livrés à des opérations de police dissimulée pour le compte de la Région administrative spéciale de Hong Kong, et par conséquent de la République populaire de Chine", selon le procureur Duncan Atkinson.

04.03.2026 à 19:25

L'Otan a intercepté un missile tiré d'Iran et dirigé vers la Turquie

FRANCE 24

Les systèmes de défense de l'Otan ont neutralisé, mercredi, un missile balistique qui se dirigeait vers l'espace aérien turc, indique le ministère turc de la Défense. D'après Ankara, qui a toutefois convoqué l'ambassadeur d'Iran, l'engin ne visait pas la Turquie.
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