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03.04.2026 à 00:18

Donald Trump peut-il claquer la porte de l'Otan ?

Cécile GALLUCCIO

Mercredi, Donald Trump s’en est pris aux autres Etats membres de l’Otan, au point d’assurer à plusieurs médias qu’il envisageait désormais « absolument » de s’en retirer. La menace n’est pas nouvelle mais le ton est particulièrement véhément qualifiant de « lâches » ses alliés européens, en raison de leurs réticences à venir débloquer le détroit d’Ormuz sous blocus iranien. Finalement, un peu plus tard, lors de son allocution, le président n’a fait aucune allusion à l'Alliance atlantique.

02.04.2026 à 23:59

Ligue des champions : l'OL Lyonnes élimine Wolfsburg et retrouvera Arsenal en demies

FRANCE24

En demi-finales, les Lyonnaises, qui visent un neuvième sacre, retrouveront les tenantes du titre, Arsenal, comme en 2025. L'autre demi-finale opposera Barcelone aux Allemandes du Bayern Munich. A l'aller, le 24 mars en Allemagne, les Lyonnaises s'étaient inclinées (1-0), pour la première fois de la saison, après une large domination stérile. Elles avaient encaissé un but marqué par Lineth Beerensteyn sur un tir dévié par Damaris Egurrola à la 14e minute. Cette fois-ci, c'est l'Américaine Lily Yohannes qui a donné l'avantage à Lyon avec une frappe, là aussi, déviée par Janina Minge (16). Mais par la suite, il a fallu attendre la prolongation pour voir les Lyonnaises faire la différence avec ses joueuses sorties du banc. Après un but de Marie-Antoinette Katoto, refusé pour un hors jeu de Vicky Becho (99), Daelle Melchie Dumornay a porté le score à 2-0 à la réception d'un corner joué par Selma Bachat après validation de la vidéo-assistance (102) avant qu'Egurrola, de la tête, ne reprenne à son tour un nouveau corner de Bacha (3-0, 105+1). Katoto et Dumornay étaient entrées en jeu à la 69e minute tout comme Tabitha Chawinga qui a ajouté un quatrième but à la conclusion d'un contre (4-0, 120). Egurrola avait remplacé Lindsay Heaps à la 82e. Comme au match aller, OL Lyonnes a outrageusement dominé un adversaire limité. Mais les joueuses de l'entraîneur Jonatan Giraldez ont de nouveau fait preuve d'une incroyable imprécision et affiché une faiblesse offensive qui pourrait s'avérer un réel handicap face à Arsenal en demi-finale. Au final, la domination de Lyon s'est illustrée par un bilan de 72 attaques à 12, 39 tirs (dont 9 cadrés) à 6, 19 corners à 2. La gardienne Stina Johannes a certes livré une bonne performance, mais elle ne s'est vraiment illustrée que devant Yohannes (21), Kadidiatou Diani (26) et sur deux tentatives de Bacha dont un très bon coup franc en fin de temps réglementaire (56, 85). Sur l'une des trois frappes cadrées de Wolfsburg, la gardienne Christiane Endler a, quant à elle, été déterminante devant Janou Levels (78), alors que le score était encore de 1-0.

02.04.2026 à 23:11

Des journées harassantes pour un revenu médiocre : Médecins du Monde alerte sur le quotidien des livreurs à vélo

FRANCE24

Pour son rapport Santé-Course, Médecins du Monde a interrogé plus de 1.000 livreurs à Paris et à Bordeaux au premier semestre 2025. Résultats: ces livreurs d'Uber Eats, Deliveroo ou Stuart travaillent en moyenne 63 heures par semaine, pour 1.480 euros bruts mensuels. Des journées "épuisantes", dénoncent les livreurs, pour un revenu médiocre qui les contraint souvent à passer "une journée entière sans prendre un vrai repas" , alerte l'ONG. Par ailleurs, chez ces travailleurs au statut d'indépendants, les plateformes et leurs algorithmes créent "une forte subordination" générant "stress" et "épuisement", estime-t-elle. Une majorité écrasante de travailleurs affirme "suivre strictement les instructions par peur d’être déconnectés" de leur compte, ne pas savoir comment les plateformes attribuent les courses et avoir l'impression d'être "surveillés en permanence". Ceux interrogés par Médecins du Monde évoquent effectivement douleurs au dos, aux épaules, poignets, mains, genoux, troubles urinaires en raison d'un manque d'accès aux toilettes, mais aussi fatigue chronique, anxiété, dépression. Plus de la moitié affirment avoir déjà eu un accident. Parmi eux, 78% rapportent avoir été blessés. Uber Eats, interrogé par l'AFP, conteste "les conclusions de ce rapport dont la méthodologie repose sur un nombre limité de témoignages", présentant un biais, Médecins du Monde ayant en partie sondé les livreurs dans des maisons associatives, que fréquentent les populations particulièrement précaires ; et à Paris et Bordeaux seulement alors qu'Uber Eats est présent dans 538 agglomérations. "Faux travail indépendant" ? En outre, cette enquête "méconnaît la base même de l’activité de livraison de repas, une activité complémentaire qui ne s’exerce que lorsque les clients passent à table", estime la plateforme pour qui le temps de connexion n'est pas assimilable au temps de travail, comme pour d'autres professions indépendantes. C'est là le noeud du problème : les plus de 70.000 livreurs à vélo en France sont-ils réellement indépendants ou subissent-ils une forme de salariat déguisé sans en jouir des avantages ? Un statut contesté sur lequel se sont déjà prononcés des tribunaux français, condamnant des plateformes comme Deliveroo ou Frichti pour travail dissimulé, et qu'entend corriger l'Union européenne. Elle a ainsi adopté en novembre 2024 un texte visant à corriger le "faux travail indépendant" que subiraient "environ 5,5 millions" de travailleurs de plateformes. Les Etats membres ont deux ans pour transposer cette directive dans leur législation. Le syndicat Union-Indépendants, représentatif de la profession, a appelé mardi "les pouvoirs publics à sortir de l’inaction. Laisser perdurer ce modèle revient à cautionner une dégradation continue des conditions de travail dans tout un secteur". Deliveroo conteste également les conclusions du rapport, rappelant que les livreurs travaillant pour eux bénéficient d'une assurance couvrant les accidents, d'une assurance maladie et d'une responsabilité civile ; et que des équipements de sécurité sont à disposition de ceux qui en font la demande. Pour Médecins du Monde, seuls 68% des livreurs ont une couverture santé, et beaucoup renoncent aux soins à cause de "problèmes de papiers" ou pour des raisons économiques. En avril 2025, l’autorité de régulation du secteur (Arpe) avait publié des statistiques démontrant la chute drastique de leurs revenus entre 2021 et 2024. Ce rapport "montre que Deliveroo se place parmi les plateformes les mieux disantes du secteur en matière de rémunération ces dernières années", se défend l'entreprise auprès de l'AFP. "La mise en place d’un revenu minimum par commande a notamment permis aux livreurs de générer 21,50 euros par heure d’activité, en hausse de 5% en 2025", plaide de son côté Uber Eats, qui offre également une assurance contre les accidents du travail et les maladies professionnelles.

02.04.2026 à 23:03

Wall Street termine sans direction claire après les propos de Trump sur l'Iran

FRANCE24

Après une ouverture en franche baisse, les indices ont finalement terminé en ordre dispersé: le Dow Jones n'a perdu que 0,13%, tandis que l'indice Nasdaq a grappillé 0,18% et l'indice élargi S&P 500, 0,11%. "Il est vraiment difficile de cerner ce marché", remarque auprès de l'AFP Dave Grecsek, d'Aspiriant. "On a connu ces derniers temps des journées un peu instables, où l'évolution des cours est assez imprévisible." "Le discours prononcé mardi soir par le président Trump a déçu certains investisseurs qui espéraient obtenir des précisions sur la date et les modalités de la fin de la guerre avec l'Iran", résume José Torres, d'Interactive Brokers. Le président américain a notamment promis, lors d'une allocution, de ramener l'Iran à "l'âge de pierre" en frappant Téhéran "extrêmement durement au cours des deux à trois prochaines semaines". En réponse, l'armée iranienne a promis des attaques "dévastatrices" contre les Etats-Unis et Israël. "Ces commentaires hostiles (...) ont fait grimper le prix du brut", note José Torres, la référence américaine s'envolant même de plus de 11% jeudi, ce qui a initialement pesé sur la Bourse américaine. "Mais les investisseurs à la recherche de bonnes affaires y ont vu une occasion de racheter massivement des actions, même s'il n'y avait aucune raison évidente de le faire", poursuit l'analyste. C'est "un casse-tête", juge auprès de l'AFP Art Hogan, de B. Riley Wealth Management. Côté indicateurs, la place américaine a notamment relevé la publication de demandes d'inscription au chômage moins élevées qu'attendu (202.000 contre 212.000 escomptés). Mais les opérateurs "n'ont guère réagi aux données, comme c'est le cas depuis le début du conflit avec l'Iran", observe Patrick O'Hare, de Briefing.com. Ils surveilleront malgré tout une volée de chiffres sur l'état du marché du travail américain vendredi. Wall Street étant fermée ce jour-là (Vendredi saint), la réaction à ces chiffres ne sera potentiellement visible que lundi, selon les analystes. Sur le marché obligataire, le rendement à dix ans des emprunts de l'Etat américain évoluait autour de 4,30%, contre 4,32% la veille en clôture. Au tableau des valeurs, les compagnies aériennes, particulièrement touchées par la flambée du pétrole, ont une nouvelle fois accusé le coup. Delta Air Lines a lâché 1,29%, American Airlines a perdu 2,61% et Alaska Air Group a reculé de 0,85%. Le spécialiste des véhicules électriques Tesla (-5,42% à 360,59 dollars) a été sanctionné pour ses ventes au premier trimestre, en deçà des attentes du marché. Le groupe du milliardaire Elon Musk a livré environ 358.000 véhicules entre janvier et mars, contre 381.000 escomptés par le consensus des analystes de Factset. Les laboratoires n'ont pas semblé réagir au décret signé par Trump jeudi dans l'après-midi, mettant en place une surtaxe sur un certain nombre de médicaments importés. Eli Lilly a perdu 1,98%, Moderna a reculé de 1,66% et Pfizer de 0,81%. Ils évoluaient déjà autour de ces niveaux avant l'annonce.

02.04.2026 à 22:38

Présidentielle au Bénin : l'opposition divisée à l'approche du scrutin du 12 avril

Maya YATAGHENE

Au Bénin, le principal parti d'opposition est en pleine déconfiture à quelques jours de la présidentielle. Le parti "les Démocrates" a connu une série de défections au profit du parti au pouvoir. Au Sénégal, c'est l'heure du bilan deux ans après l'investiture de Bassirou Diomaye Faye à la tête du pays. Et en Mauritanie, le gouvernement prend des mesures pour limiter les conséquences de la guerre au Moyen-Orient sur ses citoyens.

02.04.2026 à 22:30

Ukraine : la Russie n'a pas gagné de territoire en mars, une première depuis deux ans et demi

FRANCE 24

L’armée russe ralentit sa progression en Ukraine depuis fin 2025 et n'a même enregistré aucun gain territorial en mars, selon une analyse de l'AFP des données de l'Institut pour l'étude le la guerre. L'organisme attribue ce ralentissement aux contre-offensives ukrainiennes, mais aussi à l’interdiction faite à la Russie d’utiliser les terminaux Starlink. 

02.04.2026 à 22:28

Le Maire de Saint-Denis, Bally Bagayoko, visé sur CNews : enquête ouverte pour injure raciste

FRANCE 24

Deux enquêtes ont été ouvertes après les propos visant le maire LFI de Saint-Denis, Bally Bagayoko, tenus fin mars sur CNews, a-t-on appris jeudi auprès du parquet de Paris : l'une pour "injure publique" à caractère raciste et l'autre pour cyberharcèlement sur le réseau social X "en raison de sa couleur de peau".

02.04.2026 à 22:09

Wall Street termine sans direction claire après les propos de Trump sur l'Iran

FRANCE24

Après une ouverture en franche baisse, les indices ont finalement terminé en ordre dispersé: le Dow Jones n'a perdu que 0,13%, tandis que l'indice Nasdaq a grappillé 0,18% et l'indice élargi S&P 500, 0,11%.

02.04.2026 à 22:07

La Bourse de Paris limite la casse avant la trêve de Pâques

FRANCE24

L'indice du CAC 40 a seulement reculé de -0,24% à 7.962 points, après avoir reculé jusqu'à 7.877 points à l'ouverture. La Bourse de Paris a perdu une partie du regain de la veille (+2,10%), avec un nouveau coup de froid soufflé par le président américain Donald Trump contre l'Iran. "On avait impression que la détente était proche. Les messages (de Trump) n'ont pas changé (...) mais il y a cette phrase que le marché n'a pas aimé: +S'il n'y a pas d'accord, nous allons frapper chacune de leurs centrales électriques très durement et probablement simultanément+", indique à l'AFP Alexandre Baradez, responsable de l'analyse marché chez IG France. "Les marchés ont réduit leurs pertes un peu avant 17H00 après une information de Bloomberg selon laquelle l'Iran serait en train de rédiger un protocole avec Oman concernant la navigation dans le détroit d'Ormuz", souligne l'analyste. Les propos du président américain ont provoqué une nouvelle hausse des prix du pétrole, particulièrement aux Etats-Unis. Exceptionnellement, le baril du WTI américain (111,17 dollars, +11,04%) vaut plus cher que celui du Brent de la mer du nord, référence en Europe (107,59 dollars, +6,36%). Stellantis appuie sur l'accélérateur Dans ce contexte, la journée a été évidemment favorable pour le titre de TotalEnergies (+2,40% à 79,42 euros). Le géant pétrolier français aurait gagné un milliard de dollars en quelques semaines en mars, en achetant au Moyen-Orient la quasi-totalité des cargaisons de pétrole exportables sans passer par le détroit d'Ormuz, selon le Financial Times et des experts à l'AFP. C'est cependant Stellantis (Peugeot, Citröen, Fiat...) qui enregistre la plus forte progression du jour (+3,97%, à 6,57 euros l'action). L'action Stellantis a pu bénéficier d'une information citée par Bloomberg, selon laquelle le constructeur automobile discute avec son partenaire chinois, Zhejiang Leapmotor Technology, des options pour la production de véhicules électriques au Canada. La veille, le constructeur avait annoncé le rappel de 700.000 voitures hybrides dans le monde pour un risque d'incendie. Le titre du concurrent de Stellantis, Renault, a légèrement progressé (+0,20% à 30,10 euros), digérant l'information du jour: le président de Renault, Jean-Dominique Senard, 73 ans, ne demandera pas de troisième mandat et quittera ses fonctions l'an prochain. Hors CAC 40, le titre d'Air France-KLM a fortement reculé (-3,82% à 8,96 euros). Air France-KLM est entré en compétition avec Lufthansa dans la course à la privatisation de la compagnie TAP Air Portugal, en soumettant jeudi des offres non contraignantes dans le but d'en acquérir jusqu'à 49,9% du capital. Yo-yo sur le marché des taux Le taux d'intérêt de la dette française à échéance dix ans sont revenus en fin d'après-midi à 3,68%, après un pic à 3,74% jeudi matin, contre 3,67% la veille, et 3,20% avant le déclenchement de la guerre. Les rendements montent avec les risques d'inflation, car les créanciers demandent des garanties face à l'érosion de la valeur de leur capital prêté. Les investisseurs tablent en outre sur une politique monétaire des banques centrales plus restrictive, pour combattre cette inflation.

02.04.2026 à 22:05

Donald Trump impose des droits de douane à certains médicaments et revoit ceux sur les métaux

FRANCE 24

Le président américain Donald Trump a signé jeudi deux décrets. Le premier impose de nouveaux droits de douane, jusqu'à 100 %, dans le secteur des médicaments, afin d'accélérer la réimplantation d'usines aux États-Unis. Le second remet à plat des droits de douane imposés aux métaux face aux entreprises qui cherchent à "manipuler artificiellement" les prix de leur production afin de les revendre moins cher aux États-Unis.

02.04.2026 à 22:03

OpenAI achète un talk show influent de la Silicon Valley, pour peser sur le débat autour de l'IA

FRANCE24

"Ce n'est pas un poisson d'avril", a lancé le co-présentateur John Coogan, au début des trois heures de direct quotidien de l'émission qu'il anime avec Jordi Hays depuis Los Angeles. TBPN (Technology Business Programming Network), diffusé sur X, YouTube et Spotify, est devenu un passage quasi obligé pour les startupeurs, les capital-risqueurs et les grandes figures de la tech. L'émission, qui revendique 70.000 spectateurs par épisode en moyenne et 5 millions de dollars de revenus publicitaires en 2025, est notamment connue pour son rituel de frapper le gong à chaque annonce de levée de fonds. "Le manuel de communication classique ne s'applique pas à nous", a justifié la numéro 2 d'OpenAI, Fidji Simo, dans un mémo interne rendu public par l'entreprise. "Nous sommes en train d'opérer un bouleversement technologique considérable, et la mission d'apporter au monde l'AGI", c'est-à-dire un niveau de l'IA qui surpasserait l'intelligence humaine, "s'accompagne d'une responsabilité: contribuer à créer un espace pour une conversation réelle et constructive sur les changements que l'IA engendre", a écrit la Française à ses équipes. "TBPN continuera à définir sa programmation, choisir ses invités et prendre ses propres décisions éditoriales. C'est fondamental pour leur crédibilité, et c'est quelque chose que nous protégeons explicitement dans le cadre de cet accord", écrit Fidji Simo, sans dévoiler les termes financiers du rachat. "On peut dire ce qu'on veut parce qu'on est en direct", a assuré jeudi John Coogan en réponse aux commentaires sceptiques ou moqueurs qui ont immédiatement surgi sur les réseaux sociaux de la bulle tech, au milieu d'une vague d'enthousiasme des fans de l'émission. Dans son mémo, Fidji Simo annonce explicitement vouloir "mobiliser" les "talents" des deux animateurs "en dehors de l'émission" pour la communication d'OpenAI. "Ils ont aidé de nombreuses marques à se développer en ligne et, parce qu'ils ont le pouls de l'industrie, leurs idées en matière de communication et de marketing m'ont vraiment impressionnée", écrit-elle. Le patron d'OpenAI, Sam Altman, a salué sur X l'acquisition de son "talk show de la tech préféré". "Je n'attends pas d'eux qu'ils nous ménagent, et je suis sûr que je contribuerai à ça par quelques décisions douteuses à l'occasion", a ironisé le quadragénaire, dont la société, désormais valorisée plus de 850 milliards de dollars, doit encore démontrer sa capacité à devenir rentable. TBPN sera rattaché à la division "Strategy" d'OpenAI, sous l'autorité de Chris Lehane, le directeur des affaires publiques et de la communication, a précisé l'entreprise. De son côté, le Wall Street Journal a comparé l'annonce au précédent rachat du site d'informations CoinDesk. En 2024, la plateforme de cryptomonnaies Bullish, qui avait racheté ce site spécialisé, avait ordonné le retrait d'un article, provoquant une crise éditoriale.

02.04.2026 à 21:55

"Le but de la guerre en Iran n'était pas du tout clair pour Donald Trump" (Eva Joly)

FRANCE24

Chaque semaine, Judith Grimaldi reçoit un invité dans son podcast "Avec Judith". Cette fois-ci, elle accueille Eva Joly, magistrate et femme politique. Elle a souhaité réagir à l'actualité de la guerre au Moyen-Orient, et plus largement, aux décisions prises par le président américain Donald Trump. Il ne "fait confiance qu'à son instinct", estime-t-elle.Retrouvez l'émission dans son intégralité ce samedi midi sur le site de France 24.

02.04.2026 à 21:52

Guerre en Iran : le discours de Donald Trump à la loupe

Anthony SAINT-LÉGER

Donald Trump s'est adressé mercredi à la nation américaine. Dans une allocution de 20 minutes, le président des Etats-Unis s'est félicité des résultats de l'opération "Epic Fury" menée en Iran depuis le 28 février., quitte à déformer la réalité. Info ou Intox a lu entre les lignes du discours.

02.04.2026 à 21:47

Présidentielle: Bompard (LFI) appelle à une candidature commune avec Ecologistes et communistes

FRANCE24

"Nous proposons à ceux qui sont restés fidèles au programme du NFP" -- l'alliance à gauche pour les législatives de 2024 -- "de constituer une nouvelle alliance populaire: faisons de notre candidature à l'élection présidentielle une candidature commune", a déclaré Manuel Bompard. Il a appelé à un accord "dans le même temps sur le programme" et sur "les candidatures aux élections sénatoriales et législatives", avec la mise en place d'un "conseil politique pour mener en cohérence ces deux élections". Revenant sur les élections municipales de mars, il a listé les accords victorieux avec les communistes, et regretté que la cheffe des Écologistes, Marine Tondelier, ait alors "fait le choix d'un accord privilégié avec le Parti socialiste". "Je dis aux écologistes et aux communistes: plutôt que de répéter les erreurs du passé, venez prendre votre part dans la bataille décisive qui s'ouvre. Mettons-nous en mouvement avant l'été", a plaidé Manuel Bompard. "À l'Assemblée nationale, les parlementaires insoumis, communistes et écologistes votent de la même manière dans l'écrasante majorité des cas", a-t-il encore fait valoir. Le député insoumis a précisé qu'au-delà des forces politiques, cette proposition s'adressait aussi aux "syndicalistes, militants associatifs, personnalités du monde de l'art et de la culture" et "intellectuels", dans le but de "tourner la page de la macronie et de battre l'extrême droite". "Le Rassemblement national menace. Nous allons avoir besoin d'une formidable mobilisation populaire pour le battre. Nous l'avons fait en 2024. Nous pouvons le faire à nouveau en 2027", a-t-il ajouté. La "dynamique" est "du côté de la ligne de rupture", a-t-il défendu. Il a estimé que le candidat de cette "nouvelle alliance populaire" devrait être "une personnalité dont l'expérience, la profondeur politique et la détermination font référence". "Jean-Luc Mélenchon dispose indéniablement de tous ces atouts", a-t-il jugé, en ajoutant que "La France insoumise décidera(it) de sa candidature en temps voulu." Il a toutefois estimé possible que ce candidat soit désigné avant l'été. L'avenir de cet appel de Manuel Bombard reste incertain, alors que certains défendent l'idée d'une primaire de la gauche non-mélenchoniste, dont le Premier secrétaire du PS Olivier Faure, malgré l'opposition d'autres cadres socialistes. Marine Tondelier défend également ce processus de primaire pour la désignation d'un candidat commun de la gauche pour 2027. Jeudi, elle a déclaré que les Écologistes ne se rangeront derrière un candidat autre qu'écologiste que dans le cadre d'une primaire.

02.04.2026 à 21:27

Les astronautes d'Artémis 2 quittent l'orbite terrestre et mettent le cap vers la Lune

FRANCE 24

Les astronautes à bord de la mission Artémis 2 ont réussi à s'arracher de l'orbite terrestre jeudi soir afin de se mettre en route vers la Lune, la manœuvre la plus délicate de cette mission historique. Ils devraient atteindre l'astre, sans s'y poser, d'ici trois à quatre jours.
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