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▸ Les 15 dernières parutions

09.03.2026 à 05:13

Liban: HRW accuse Israël d'utiliser "illégalement" du phosphore blanc

FRANCE24

"L'armée israélienne a illégalement utilisé des munitions au phosphore blanc tirées à l'artillerie au-dessus d'habitations le 3 mars 2026, dans la localité de Yohmor, dans le sud du Liban", affirme l'ONG dans un communiqué. HRW dit avoir "vérifié et géolocalisé sept images montrant des munitions au phosphore blanc" qui ont explosé "au-dessus d'une zone résidentielle" et des agents de la Défense civile intervenant pour éteindre un incendie touchant des maisons, "qui a probablement été causé par des morceaux de feutre imprégnés de phosphore blanc". Dimanche, l'Agence nationale d'information (Ani, officielle) a par ailleurs accusé Israël d'avoir "ciblé Tal Nahas et Khiam (deux autres localités frontalières, ndlr) avec des tirs d'artillerie et des bombardements au phosphore". Cette substance qui s'enflamme au contact de l'oxygène peut être utilisée pour créer des écrans de fumée et éclairer les champs de bataille. Mais elle peut également être utilisée comme arme incendiaire et provoquer des incendies, de graves brûlures, des lésions respiratoires, des défaillances d'organes et même la mort. "L'utilisation illégale de phosphore blanc par l'armée israélienne sur des zones résidentielles est extrêmement alarmante et aura de graves conséquences pour les civils", a déclaré Ramzi Kaiss, chercheur à Human Rights Watch, cité dans le communiqué. "Israël devrait immédiatement arrêter cette pratique et les États qui fournissent des armes, y compris des munitions au phosphore blanc, devraient suspendre immédiatement l'aide militaire et les ventes d'armes" à ce pays, a-t-il ajouté. Les autorités libanaises et HRW ont déjà accusé par le passé Israël d'avoir brûlé des régions boisées et des terres agricoles dans le sud en les bombardant au phosphore blanc. Ces précédents, notamment en 2023 et 2024 dans des zones frontalières du sud du pays, "ont mis les civils en grave danger et contribué au déplacement de civils", selon HRW. Le Liban a été entraîné lundi dans la guerre régionale par une attaque du Hezbollah pro-iranien contre Israël, entraînant des représailles israéliennes massives. Depuis, l'armée israélienne a appelé à plusieurs reprises les habitants à évacuer immédiatement une vaste partie du sud du Liban, où vivent des centaines de milliers de civils. En février, Beyrouth a également accusé Israël d'avoir pulvérise du glyphosate, un herbicide controversé, du côté libanais de la frontière, s'inquiétant des dégâts sur les terres agricoles et sur la population à long terme.

09.03.2026 à 05:09

Flambée historique du pétrole, la guerre au Moyen-Orient fait s'envoler les cours de 30%

FRANCE24

Envolée du brut, "petit prix à payer" selon Trump Vers 03H30 GMT, le baril de WTI, référence du marché américain, s'envolait de 25,30%, à 113,90 dollars, après avoir brièvement bondi de 30%. Le baril de Brent de la mer du Nord, référence du marché mondial, flambait de 22,99% à 114 dollars. Depuis le début de l'offensive américano-israélienne contre l'Iran, le WTI s'est apprécié de 70%, du jamais vu sur une période aussi courte. Même l'invasion de l'Ukraine par la Russie, qui avait vu le baril grimper jusqu'à 130,50 dollars début mars 2022, n'avait pas provoqué de mouvements aussi violents. Au dixième jour du conflit, les marchés de l'énergie restent suspendus aux développements au Moyen-Orient, où le détroit d'Ormuz, par lequel transite environ 20% de l'offre mondiale de pétrole et gaz naturel liquéfié (GNL), reste quasi-paralysé. Le baril de pétrole a dépassé les 100 dollars dès la réouverture des échanges après le week-end, une première depuis juillet 2022. Alors que la flambée sans précédent des cours pénalise déjà les consommateurs américains, Donald Trump a rapidement réagi sur son réseau Truth Social, déclarant que ce coup de chaud était un "tout petit prix à payer pour la paix et la sécurité des Etats-Unis et du monde". Ormuz bloqué, production en berne Certes, vendredi, l'Agence américaine de développement DFC a annoncé la mise en place d'un mécanisme de réassurance pour faciliter la couverture des risques liés au passage du détroit d'Ormuz, jusqu'à 20 milliards de dollars. Les Etats-Unis collaborent actuellement avec des armateurs qui souhaitent faire sortir leurs tankers du Golfe persique, a insisté dimanche le ministre américain de l'Energie Chris Wright. "Dans les premiers temps, ces navires seront probablement sous protection militaire américaine", a-t-il ajouté, prévoyant un retour du trafic à la normale "dans un avenir relativement proche". Mais ces signaux n'ont pas suffi à rassurer: par peur d'attaques, la circulation reste quasi-paralysée dans le détroit --des informations de presse mentionnant seulement le passage de quelques navires s'identifiant comme chinois. "Les perturbations de l'approvisionnement s'intensifient, les données de suivi des navires confirmant l'arrêt du trafic maritime", observe Lloyd Chan, de la banque MUFG, parlant de "choc pétrolier". Surtout, l'extension du conflit exacerbe les inquiétudes sur la production d'hydrocarbures. L'Arabie saoudite a notamment encore intercepté lundi plusieurs drones qui se dirigeaient vers le gisement de pétrole de Shaybah, dans le sud-est du pays, déjà attaqué la veille. "Les Émirats arabes unis, le Koweït et l'Irak ont réduit leur production de pétrole, l'Irak annonçant une baisse d'environ 3 millions de barils/jour" et "les frappes israéliennes ciblant des installations de stockage de carburant clés en Iran renforcent les risques", souligne M. Chan. Crainte d'un choc économique En Asie, très dépendante des hydrocarbures du Moyen-Orient, la flambée du pétrole a fait dévisser lundi les places boursières, de Tokyo à Taipei en passant par Séoul. Particulièrement exposée, la Corée du Sud est le quatrième plus gros importateur de brut, et son économie repose sur une industrie tech très énergivore. le Japon est le cinquième plus gros pays importateur. "Le Japon et la Corée sont des moteurs industriels géants qui fonctionnent au pétrole importé. Lorsque le prix du brut flambe, il se répercute directement sur les entreprises: les coûts des intrants explosent, les anticipations d'inflation grimpent", note Stephen Innes, de SPI Asset Management. "Une hausse significative et durable des prix du pétrole mettrait à rude épreuve les régions importatrices" entraînant "une augmentation des prix à la consommation et des coûts de production à l'échelle mondiale, érodant le pouvoir d'achat des ménages et pesant sur l'investissement", ajoutent les experts de Moody's. Des signes de tensions apparaissent: la Chine a demandé la semaine dernière à ses principaux raffineurs de suspendre leurs exportations de gazole et d'essence, selon Bloomberg. Et la presse nippone indique que Tokyo réfléchit à ouvrir ses réserves pétrolières stratégiques. Les Etats-Unis pourraient également élargir la levée temporaire des sanctions sur le pétrole russe pour soulager le marché, après avoir accordé une première autorisation à l'Inde, jeudi.

09.03.2026 à 04:49

Doté d'un nouveau guide suprême, l'Iran échange des frappes avec Israël

FRANCE24

Au dixième jour d'un conflit qui a embrasé tout le Moyen-Orient, Israël a annoncé des frappes contre des "infrastructures du régime" en Iran, et mène à l'aube une opération héliportée dans l'est du Liban tout en bombardant la banlieue sud de Beyrouth, bastion du mouvement chiite pro-iranien Hezbollah. Paniqué par l'intensification de la guerre durant le week-end et le blocage persistant du détroit stratégique d'Ormuz, le marché pétrolier flambe lundi matin, propulsant le baril à plus de 118 dollars. Mojtaba Khamenei, un religieux de 56 ans considéré comme proche des conservateurs iraniens en raison notamment de ses liens avec les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de la République islamique, a été choisi dimanche comme guide suprême par l'Assemblée des experts, collège de 88 membres du clergé chiite. Le communiqué a été lu solennellement dimanche soir à la télévision d'Etat par un présentateur pendant qu'une photo de Mojtaba Khamenei apparaissait à l'écran. L'Assemblée des experts assure "ne pas avoir hésité une minute" à remplir sa mission de désigner un guide malgré "l'agression brutale de l'Amérique criminelle et du régime sioniste malfaisant". Les Gardiens de la Révolution, les forces armées, la police et la diplomatie ont immédiatement prêté allégeance au nouveau guide suprême, qui succède à son père, au pouvoir de 1989 à sa mort le 28 février dans l'offensive américano-israélienne. Scènes de liesse Des images ont ensuite montré des scènes de liesse à travers le pays, avec des Iraniens agitant dans la nuit des drapeaux de la République islamique ou les lampes de leurs téléphones portables. Israël avait d'ores et déjà annoncé mercredi que le nouveau guide suprême serait "une cible". Quant à Donald Trump, qui revendique un droit de regard sur le pouvoir iranien, il a prévenu dimanche que le nouveau guide suprême "ne tiendra pas longtemps" sans son aval, et ce avant même que son nom ne soit rendu public. Jeudi, il avait déjà affirmé qu'il n'accepterait pas que Mojtaba Khamenei prenne la relève. Quelques heures après cette annonce, la radio-télévision d'Etat Irib a annoncé le lancement de missiles vers Israël. Elle a montré le fuselage d'un projectile frappé de l'inscription "sous ton commandement Seyyed Mojtaba", une référence religieuse chiite qui marque l'allégeance des forces iraniennes au nouveau guide. Le Koweït, le Qatar, l'Arabie saoudite, les Emirats arabes unis et Bahreïn ont également fait état lundi de vagues de missiles et de drones iraniens lancés dans leur direction. Un drone iranien a blessé 32 civils, dont quatre grièvement, à Sitra, au Bahreïn, selon le ministère de la Santé. L'Arabie saoudite a annoncé l'interception de quatre drones qui se dirigeaient vers le gisement de pétrole de Shaybah, dans le sud-est du pays, déjà attaqué dimanche. Depuis le début de la guerre, l'Iran attaque des infrastructures chez ses voisins du Golfe, riches en hydrocarbures et qui abritent plusieurs bases militaires américaines. Flambée du pétrole La guerre paralyse une grande partie des flux d'hydrocarbures en provenance du Golfe. Le détroit d'Ormuz est au centre des inquiétudes, avec quelque 20% de la production mondiale de pétrole et du gaz naturel liquéfié (GNL) qui y transite habituellement. Le prix du baril a dépassé les 118 dollars lundi, atteignant son plus haut niveau depuis l'été 2022 à la suite de l'invasion de l'Ukraine par la Russie. Depuis le début de la guerre, le baril de West Texas Intermediate (WTI), référence du marché américain, s'est apprécié de 70%, du jamais vu sur une période aussi courte. Face à ce choc pour l'économie mondiale, les ministres des Finances des puissances du G7 doivent se réunir en visioconférence lundi à 12H30 GMT. Cette flambée est un "tout petit prix à payer pour la paix et la sécurité des Etats-Unis et du monde", a assuré Donald Trump sur son réseau Truth Social. Dans une interview publiée dimanche par The Times of Israel, M. Trump a déclaré que l'arrêt des hostilités se ferait par une décision "mutuelle" entre lui et le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu. L'armée israélienne a dit de son côté lundi matin avoir lancé une nouvelle vague de frappes visant des "infrastructures du régime" au centre de l'Iran. Pendant le week-end, elle avait annoncé avoir frappé plusieurs dépôts de carburant utilisés selon elle pour faire fonctionner les infrastructures militaires, ainsi que le QG de la force aérospatiale des Gardiens de la Révolution. L'épaisse fumée noire provenant des réservoirs pétroliers bombardés a plongé dimanche la capitale iranienne dans une obscurité aux allures d'apocalypse, accompagnée d'une odeur de brûlé, le temps pluvieux ajoutant encore plus de confusion. "L'air est devenu irrespirable", témoigne une habitante jointe par téléphone depuis Paris. "Nous ne voulions pas qu'ils bombardent nos richesses nationales pour nous rendre encore plus pauvres que nous ne le sommes déjà". Après cette première attaque contre des infrastructures pétrolières iraniennes depuis le 28 février, l'armée iranienne a menacé de cibler des sites pétroliers de la région. "Si vous pouvez supporter un pétrole à plus de 200 dollars le baril, continuez avec ce jeu", a-t-elle menacé. Combats au Liban Selon le dernier bilan du ministère iranien de la Santé, plus de 1.200 personnes ont été tuées et plus de 10.000 civils blessés, des affirmations que l'AFP n'a pas pu vérifier. Israël a également annoncé lundi matin avoir repris ses frappes sur des "infrastructures du Hezbollah" à Beyrouth, s'ajoutant aux violents combats de la nuit dans l'est du Liban, près de la frontière syrienne, où le mouvement chiite pro-iranien a dit affronter des troupes israéliennes arrivées par hélicoptère. Les affrontements ont lieu près du village de Nabi Chit, dans la région de la Bekaa, déjà ciblé dans la nuit de vendredi à samedi par des commandos israéliens venus tenter, sans succès, de récupérer le corps d'un aviateur israélien capturé en 1986. D'après le ministre libanais de la Santé, Rakan Nassereddine, les frappes ont fait 394 morts, dont 83 enfants, en une semaine dans le pays. burx-roc/gmo/gmo

09.03.2026 à 04:23

Chine: l'inflation au plus haut depuis trois ans

FRANCE24

C'est la hausse la plus forte depuis janvier 2023 (2,1%), soit plus de trois ans. Le mois de février correspond aux congés du Nouvel an lunaire sur lesquels les autorités comptaient pour stimuler la consommation. La Chine est soumise depuis quelques années à des pressions déflationnistes causées par une faible demande intérieure, des excédents de production, une grave crise de l'immobilier et un chômage élevé chez les jeunes. Les producteurs se livrent une guerre des prix agressive pour favoriser les achats et réduire les stocks excédentaires. Le chiffre de 1,3% de hausse est supérieur aux prévisions d'analystes interrogés par l'agence Bloomberg, qui tablaient sur 0,9%. C'est aussi le cinquième mois consécutif d'augmentation de l'indice. Zichuan Huang, économiste chez Capital Economics, nuance cependant cette embellie. Cette dernière est causée par "des facteurs temporaires tels que l'atténuation de la déflation pétrolière et la volatilité des prix des produits alimentaires et du tourisme autour du Nouvel an", écrit-elle dans une note. "Les tensions au Moyen-Orient continueront d'alimenter l'inflation tant que les prix mondiaux de l'énergie resteront élevés", dit-elle. Néanmoins, les résultats "décevants" selon elle du grand évènement politique dit des Deux Sessions actuellement en cours à Pékin, en ce qui concerne la demande intérieure, "devraient freiner toute accélération de l'inflation dès que les tensions s'apaiseront", prévient-elle. L'économie chinoise cherche à renouer avec le dynamisme d'avant le début de la pandémie de Covid-19 en 2019-2020. Elle fait face, malgré la vitalité de ses exportations et un excédent commercial record de près de 1.200 milliards de dollars en 2025, à de sérieux déséquilibres structurels et aux pressions commerciales américaines. Le gouvernement a annoncé la semaine passée viser une augmentation de la croissance de 4,5 à 5% en 2026, l'objectif le plus modeste énoncé depuis 1991. Stimuler la demande intérieure et réduire la dépendance aux exportations est l'un des enjeux annoncés par le gouvernement et mentionnés dans le Plan quinquennal 2026-2030 actuellement examiné par des milliers de représentants du régime réunis à Pékin pour les "Deux Sessions". Le gouvernement s'est fixé à cette occasion un objectif d'inflation de 2% en 2026. Les autorités ont pris ces derniers mois des mesures pour stimuler les dépenses des ménages, dont un programme de subventions pour les produits électroniques, l'électroménager ou encore les meubles. Elles comptaient sur l'effet d'entraînement du Nouvel an, une période au cours de laquelle les Chinois consomment et voyagent davantage. Les congés ont atteint une durée officielle exceptionnelle de neuf jours. Les autorités avaient annoncé préalablement de nouvelles dispositions pour inciter les ménages à dépenser, sous la forme de bons d'achat par exemple.

09.03.2026 à 04:17

Un an après son arrestation, le maire d'Istanbul au tribunal

FRANCE24

Arrêté le 19 mars 2025 et détenu depuis, M. Imamoglu doit comparaître devant le tribunal de Silivri à 10H00 (07H00 GMT). M. Imamoglu a été emprisonné le jour où il a été désigné candidat du principal parti d'opposition, le CHP (Parti républicain de peuple, social-démocrate), à la prochaine élection présidentielle turque. Il est considéré comme l'un des rares hommes politiques capable de vaincre Erdogan à ce scrutin prévu avant mi-2028. Le procureur a inculpé cet homme de 54 ans de 142 chefs d'accusation qui pourraient lui valoir une peine allant jusqu'à 2.430 ans de prison. Il est accusé d'avoir dirigé un vaste réseau criminel sur lequel il exercerait une influence "telle une pieuvre". L'audience se déroulera au tribunal de Silivri, situé à 80 kilomètres à l'ouest d'Istanbul, qui fait partie du complexe pénitentiaire où M. Imamoglu est détenu. Maire de la plus grande ville de Turquie jusqu'à son arrestation, M. Imamoglu fait face à des accusations allant de la corruption au détournement de fonds et à l'espionnage, au côté de 407 autres accusés. Selon Tora Pekin, l'un des avocats de M. Imamoglu, l'audience de lundi pourrait consister en la lecture d'un résumé de l'acte d'accusation - qui compte près de 4.000 pages - et de la vérification de l'identité et la présence des accusés et de la défense. Le tribunal fixera également le calendrier et le programme des audiences et décidera de l'ordre dans lequel les accusés effectueront leur défense, a-t-il affirmé. L'instrumentalisation de la justice Des organisations de défense des droits humains Human Rights Watch et Amnesty International ont dénoncé l'instrumentalisation du système judiciaire turc pour écarter les opposants politiques. "Cela porte la marque d'une tentative d'intimidation des opposants politiques et de réduction au silence des voix dissidentes dans le pays", a affirmé Dinushika Dissanayake, directrice adjointe d'Amnesty International pour l'Europe dans un communiqué. "Ce procès de masse est l'exemple le plus extrême de l'instrumentalisation inquiétante du système judiciaire turc, dont l'indépendance a désormais été presque entièrement anéantie", a-t-elle ajouté. Le CHP a remporté une victoire aux élections locales de mars 2024 contre l'AKP du président Erdogan au pouvoir et a depuis fait l'objet d'une vaste répression judiciaire, avec quinze de ses maires derrière les barreaux. A l'ouverture du procès, le CHP prévoit d'installer des tentes en signe de solidarité devant le tribunal de Silivri. Les autorités ont toutefois interdit ce week-end tout rassemblement, marche ou prise de parole jusqu'à fin mars dans un rayon d'un kilomètre autour du tribunal. Elles ont également limité à 25 le nombre de journalistes autorisés à assister à l'audience, dont seulement cinq places réservées aux médias internationaux, a indiqué le CHP. Les analystes estiment difficile une candidature de M. Imamoglu à la prochaine élection présidentielle. Même s'il est innocenté des accusations de corruption, il se heurte à un obstacle juridique encore plus important: une action en justice contestant la validité de son diplôme universitaire, condition constitutionnelle pour les candidats à la présidence. S'il est inéligible, les observateurs politiques s'attendent à ce que l'actuel dirigeant du CHP, Özgür Özel, devienne le candidat de l'opposition à la présidentielle.

09.03.2026 à 04:15

A Londres, début d'un procès opposant Gerry Adams à trois victimes d'attentats de l'IRA

FRANCE24

L'ancien chef politique nord-irlandais de 77 ans, qui a toujours nié avoir joué un rôle au sein de l'IRA, est attendu à la Haute Cour de Londres pour l'ouverture de ce procès sans précédent, qui doit durer jusqu'au 17 mars. Les trois plaignants ont été blessés lors d'attentats commis en Angleterre qui ont fait trois morts entre les années 1970 et 1990, pendant la période dite des "Troubles" en Irlande du Nord. Il s'agit de John Clark, victime de l'attentat à la bombe du tribunal de l'Old Bailey à Londres en 1973, Jonathan Ganesh, victime de l'attentat à la bombe des Docklands de Londres en 1996, et Barry Laycock, victime de l'attentat à la bombe du centre commercial Arndale à Manchester en 1996. Ils accusent Gerry Adams d'avoir été "directement responsable" de certaines décisions de l'IRA entre 1973 et 1996, et d'avoir "agi avec d'autres dans le but de mettre à exécution un plan pour bombarder le territoire britannique". Ils réclament une livre (soit 1,20 euro) symbolique au titre des dommages et intérêts. "Je n'ai eu aucune implication, directe ou indirecte, dans ces attentats", a écrit Gerry Adams en février dans le journal nord-irlandais Andersonstown News, dénonçant une "campagne de diabolisation" menée par "l'establishment britannique". "Pour la première fois, M. Adams comparaîtra en personne devant un tribunal anglais pour être interrogé par les victimes sur son rôle présumé de dirigeant lors de la campagne terroriste de l'IRA", a souligné l'avocat des plaignants, Matthew Jury, dans un communiqué. Anonymat et représailles Les "Troubles" ont duré 30 ans et fait près de 3.500 morts, jusqu'à la signature des accords de paix du Vendredi Saint en 1998 - dont Gerry Adams était l'un des négociateurs. Ils ont opposé nationalistes républicains, principalement catholiques et favorables à la réunification de l'île d'Irlande, et loyalistes essentiellement protestants, attachés au maintien de la province sous la couronne britannique et appuyés par son armée. Gerry Adams avait pris la tête du Sinn Fein en 1983, à l'époque où le mouvement constituait le bras politique de l'Armée républicaine irlandaise (IRA). Ses liens présumés avec les paramilitaires lui ont valu plusieurs séjours en prison dans les années 70, sans que la justice ne parvienne jamais à prouver un lien. La campagne d'attentats de l'IRA dite provisoire en Grande-Bretagne a coûté la vie à plus de 100 personnes et en a blessé des milliers d'autres. Le Sinn Fein, qui plaide pour la réunification de l'Irlande, est par la suite devenu un parti politique établi. Sa vice-présidente, Michelle O'Neill, est la Première ministre d'Irlande du Nord depuis début 2024. Le tribunal devra trancher sur une question épineuse: celle de l'anonymat de certains témoins. Ils seront une douzaine à témoigner pour les plaignants - avec parmi eux d'anciens membres de l'IRA et d'ex-militaires britanniques -, et certains ont indiqué craindre des représailles. "L'IRA provisoire ou des personnes qui lui sont associées existent toujours", s'est inquiété l'un d'eux, selon l'avocate des victimes Anne Studd. L'avocat de Gerry Adams, Edward Craven, affirme de son côté n'avoir trouvé "aucune preuve convaincante" d'un possible préjudice.

09.03.2026 à 03:59

Lors des législatives en Colombie, la gauche s'impose comme la principale force au Congrès

FRANCE 24

Les Colombiens ont voté dimanche aux élections législatives, qui font office de test avant la présidentielle. La coalition Pacte historique, dirigée par le président Gustavo Petro, devance la droite, selon des résultats préliminaires.

09.03.2026 à 03:41

L'Iran tire des missiles sur Israël après la désignation de Mojtaba Khamenei comme guide suprême

FRANCE24

Ce religieux de 56 ans, considéré comme proche des conservateurs en raison notamment de ses liens avec les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de la République islamique, a été choisi par l'Assemblée des experts, collège de 88 membres appartenant au clergé chiite. Le communiqué a été lu solennellement dimanche soir à la télévision d'Etat par un présentateur pendant qu'une photo de Mojtaba Khamenei apparaissait à l'écran. L'Assemblée des experts assure "ne pas avoir hésité une minute" à remplir sa mission de désigner un guide malgré "l'agression brutale de l'Amérique criminelle et du régime sioniste malfaisant". Les Gardiens de la Révolution, les forces armées et la police ont immédiatement prêté allégeance au nouveau guide suprême, qui succède à son père, au pouvoir de 1989 à sa mort le 28 février dans l'offensive américano-israélienne. Des images ont ensuite montré des scènes de liesse à travers le pays, avec des Iraniens agitant dans la nuit des drapeaux de la République islamique ou les lampes de leurs téléphones portables. Depuis une semaine, le nom de Mojtaba Khamenei circulait pour endosser ce poste dévolu à un religieux. Ali Khamenei avait pourtant en 2024 écarté un tel scénario alors que la Révolution islamique a mis fin en 1979 à des siècles de monarchie héréditaire. Hausse des cours du pétrole Les rebelles houthis du Yémen, soutenus par Téhéran, ont salué ce choix, le qualifiant de "coup dur pour les ennemis de la République islamique". Israël a d'ores et déjà annoncé mercredi que le nouveau guide suprême serait "une cible". Quant à Donald Trump, qui revendique un droit de regard sur le pouvoir iranien, il a prévenu dimanche que le nouveau guide suprême "ne tiendra pas longtemps" sans son aval, et ce avant même que son nom ne soit rendu public. Jeudi, il avait déjà affirmé qu'il n'accepterait pas que Mojtaba Khamenei prenne la relève. Quelques heures après cette annonce, les médias officiels iraniens ont annoncé le lancement de la première salve de missiles vers Israël sous Mojtaba Khamenei. Sur son compte Télégram, la radio-télévision d'Etat Irib a montré le fuselage d'un projectile frappé de l'inscription "sous ton commandement Seyyed Mojtaba", une référence religieuse chiite qui marque l'allégeance des forces iraniennes au nouveau guide. Le Koweït a pour sa part fait état dans la nuit de dimanche à lundi d'une nouvelle attaque de missiles et de drones iraniens tandis que de fortes explosions ont retenti lundi à l'aube dans plusieurs points de Doha, la capitale du Qatar. Bahreïn a évoqué dimanche soir des civils blessés, dont un grièvement, dans une attaque de drones iraniens, après avoir déploré plus tôt les dégâts subis par une station de dessalement. Signe de la montée des tensions dans le Golfe, le département d'Etat américain a ordonné dimanche soir à tout son personnel diplomatique "non essentiel" en Arabie saoudite et aux familles de quitter le pays "en raison des risques pour leur sécurité". L'Iran, toujours secoué par d'intenses frappes, assure être prêt à "au moins six mois de guerre", faisant fi des appels à la "capitulation inconditionnelle" lancés par Donald Trump. Depuis le début de la guerre, l'Iran tire en riposte missiles et drones vers des infrastructures dans le Golfe, riche en hydrocarbures et qui abrite plusieurs bases militaires américaines. Le conflit paralyse une grande partie des flux d'hydrocarbures en provenance du Golfe. Le détroit d'Ormuz est au centre des inquiétudes, avec quelque 20% de la production mondiale de pétrole et près de 20% du gaz naturel liquéfié (GNL) qui y transite habituellement. Le prix du baril de pétrole a dépassé les 100 dollars lundi, atteignant son plus haut niveau depuis l'été 2022 à la suite de l'invasion de l'Ukraine par la Russie. Cette flambée est un "tout petit prix à payer pour la paix et la sécurité des Etats-Unis et du monde", a assuré Donald Trump sur son réseau Truth Social. Combats dans l'est du Liban A Téhéran dimanche après-midi, des explosions avaient été entendues dans la capitale iranienne, plongée au petit matin dans l'obscurité et enveloppée d'un voile noir, selon les journalistes de l'AFP. L'armée israélienne a dit avoir frappé "plusieurs" réservoirs de carburant utilisés selon elle pour faire fonctionner les infrastructures militaires, avant d'annoncer dans l'après-midi avoir frappé le QG de la force aérospatiale des Gardiens de la Révolution. Il s'agit de la première attaque rapportée contre des infrastructures pétrolières iraniennes depuis le 28 février. "L'air est devenu irrespirable", témoigne une habitante jointe par téléphone depuis Paris. "Nous ne voulions pas qu'ils bombardent nos richesses nationales pour nous rendre encore plus pauvres que nous ne le sommes déjà". Selon le dernier bilan du ministère iranien de la Santé, plus de 1.200 personnes ont été tuées et plus de 10.000 civils blessés, des affirmations que l'AFP n'a pas pu vérifier. Parallèlement, au Liban, de violents combats faisaient rage dans la nuit de dimanche à lundi dans l'est du pays près de la frontière syrienne, où des troupes israéliennes ont atterri à bord d'hélicoptères. Le Hezbollah a dit combattre ces troupes israéliennes et une source au sein du mouvement chiite libanais a affirmé à l'AFP que ses combattants avaient abattu un hélicoptère israélien dans la région. Les Etats-Unis ont de leur côté annoncé la mort d'un septième militaire américain tué dans les frappes iraniennes dans le Golfe le 1er mars. La Ligue arabe a qualifié d'"irresponsables" les attaques de l'Iran contre ses voisins. La Chine et la Russie restent quant à elles largement en retrait malgré leurs liens étroits avec Téhéran. burs-al/sst/ev

09.03.2026 à 03:40

Les exportations mondiales d'armes se sont envolées avec la demande européenne, selon le Sipri

FRANCE 24

Le volume des flux mondiaux d'armes a augmenté de 9,2 % entre 2021 et 2025 par rapport aux cinq années précédentes, rapporte l'Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (Sipri), lundi. L'Europe a plus que triplé ses importations avec l'achat d'armes pour l'Ukraine et le renforcement de ses capacités militaires.

09.03.2026 à 01:44

Moyen-Orient en direct : des combats dans l'est du Liban après une opération héliportée israéliennes

FRANCE 24

Au dixième jour de la guerre au Moyen-Orient, Israël a annoncé lundi des frappes contre des "infrastructures du régime" en Iran, et mène à l'aube une opération héliportée dans l'est du Liban tout en bombardant la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah. De son côté, l'Iran a lancé des salves de missiles et de drones vers Israël et ses voisins du Golfe. Une intensification de la guerre qui a propulsé le baril de pétrole à plus de 118 dollars. Suivez notre direct.

09.03.2026 à 01:27

Des sites du Hezbollah frappés à Beyrouth selon Israël, combats dans l'est du Liban

FRANCE24

Un journaliste de l'AFP à Beyrouth a entendu une forte explosion dans la banlieue sud de la capitale, fief du Hezbollah, et vu d'épais nuages de fumée dans ce quartier déjà bombardé par Israël au cours de la semaine écoulée. Les forces israéliennes "ont frappé des infrastructures appartenant à l'organisation terroriste Hezbollah à Beyrouth", a indiqué juste après l'armée dans un bref communiqué au dixième jour de la guerre au Moyen-Orient. Dans l'est, près de la frontière syrienne, l'agence de presse officielle libanaise Ani a fait état de "féroces combats" près du village de Nabi Chit. Ce dernier avait déjà ciblé dans la nuit de vendredi à samedi par des commandos israéliens venus tenter, sans succès, de récupérer le corps d'un aviateur israélien capturé en 1986. Deux responsables du Hezbollah ont déclaré à l'AFP que le mouvement chiite libanais avait abattu un hélicoptère israélien dans la région de la Bekaa, où est situé Nabi Chit. Dans un communiqué, le Hezbollah a indiqué que les soldats israéliens étaient arrivés à bord d'"environ 15 hélicoptères" peu après minuit heure locale (22H GMT). "Les combattants de la Résistance islamique ont engagé le combat contre les hélicoptères et les forces infiltrées à l'aide d'armes appropriées", a écrit le mouvement. L'armée israélienne n'a pas communiqué dans l'immédiat. Plus tard, le Hezbollah a affirmé, sur Telegram, avoir repoussé des soldats israéliens qui avançaient vers les villes-frontière d'Odaisseh et Aïtaroun, dans le sud du Liban, à l'aide de roquettes et de mitrailleuses. Près de 400 morts au Liban Le Hezbollah a entraîné le Liban dans la guerre régionale en revendiquant le 2 mars une attaque contre Israël pour venger la mort du guide suprême iranien, Ali Khamenei, tué dans les premières heures de l'opération américano-israélienne contre l'Iran et remplacé par son fils Mojtaba Khamenei. Depuis, Israël a lancé une vaste campagne de frappes qui ont à nouveau visé dimanche la banlieue sud de Beyrouth, l'est du pays et le sud, où au moins 11 personnes ont été tuées dans un seul village, selon les autorités. D'après le ministre de la Santé, Rakan Nassereddine, les frappes ont fait 394 morts, dont 83 enfants, en une semaine. Vendredi soir, une première opération commando israélienne dans le village de Nabi Chit, situé au coeur d'une région contrôlée par le Hezbollah, avait fait 41 morts et des dégâts considérables. L'armée israélienne avait affirmé que ses forces spéciales avaient mené cette opération pour retrouver le corps du pilote Ron Arad, capturé par des milices chiites en 1986 après s'être éjecté de son avion abattu au cours d'une mission contre l'Organisation de libération de la Palestine (OLP). Donné pour mort, son sort préoccupe depuis des décennies Israël, où le rapatriement des soldats disparus ou capturés est considéré comme un devoir national. Dans la nuit de samedi à dimanche, Israël a par ailleurs frappé un hôtel dans le quartier de Raouché, sur le front de mer de Beyrouth, faisant quatre morts et dix blessés selon les autorités. L'armée israélienne affirme avoir tué au cours de cette frappe cinq membres des Gardiens de la Révolution iranienne, dont trois "importants commandants" de la force Qods, la branche des opérations extérieures de l'organisation. Un porte-parole militaire israélien a affirmé dimanche que l'armée a "visé environ 600 objectifs du Hezbollah et pu éliminer quelque 200" membres de la formation en une semaine.

09.03.2026 à 01:00

Avec Mojtaba Khamenei, "la ligne dure choisie", selon Siavosh Ghazi

FRANCE24

L'annonce est tombée tard : Mojtaba Khamenei est nommé nouveau guide suprême en Iran. "Un homme de l'ombre" qui "n'a jamais eu de poste politique", décrit Siavosh Ghazi, correspondant de France 24 à Téhéran. Un des membres de l'Assemblée des experts, qui l'a nommé, a dit qu'il n'y aurait "pas de changement de cap", avec cet homme qui a perdu son père Ali Khamenei et sa femme dans la guerre. "Avec Mojtaba Khamenei, c'est la ligne dure qui a été choisie", appuie Siavosh Ghazi.

09.03.2026 à 00:28

Guerre en Iran : "La France est passée complètement à côté de la séquence"

FRANCE24

L'avocate franco-iranienne Chirinne Ardakani revient sur les derniers développements au Moyen-Orient. 

09.03.2026 à 00:20

Guerre en Iran : une aubaine pour la Russie ?

Après le Venezuela et la Syrie, c’est un nouveau pays partenaire de Moscou qui est visé. Un coup dur pour le Kremlin et pourtant certains analystes estiment que la Russie pourrait bien tirer profit de la situation. On en parle avec la politologue Vera Grantseva.

08.03.2026 à 23:01

Ligue 1 : Accroché par le Paris FC, Lyon s'en sort bien

FRANCE24

Déjà battus par Strasbourg (3-1) et Marseille (3-2), l'OL n'avance plus guère et a en outre été éliminé en coupe de France par Lens, jeudi (2-2, 5-4 t.a.b.). Les Lyonnais sont maintenant 4e, devancés à la différence de buts par l'OM, vainqueur samedi de Toulouse (1-0) et ne compte que trois unités d'avance sur Rennes (5e) victorieux à Nice (4-0). Ce nul donne aux Parisiens un matelas de sécurité qui les éloigne de la zone de relégation. L'équipe, désormais coachée par Antoine Kombouaré, reste 13e et compte désormais huit points d'avance sur Auxerre, 16e et barragiste. Le but parisien a été inscrit par Marshall Munetsi qui a repris victorieusement un tir de Rudy Matondo repoussé par le gardien Dominik Greif (64). Tolisso a égalisé en transformant un penalty accordé pour une faute de main d'Alimami Gory sur un centre délivré par le jeune Adil Hamdani (90+6). Les deux buts ont été validés après intervention de la vidéo. L'ouverture du score par le Paris FC est intervenue alors que Roman Yaremchuk et Corentin Tolisso venaient de faire leur entrée sur le terrain aux places de Nicolas Tagliafico et Khalis Merah (58). Elle a été suivie dans la foulée du but de Munetsi de celles d'Endrick et de Noah Nartey, en remplacement d'Adam Karabec et Tanner Tessmann (65). Pari manqué pour Fonseca Car l'entraîneur Paulo Fonseca a tenté un coup de poker pour gérer au mieux l'effectif qui lui reste à disposition alors qu'il déplore plusieurs indisponibilités sur blessures, notamment en attaque. Pour affronter Paris FC, Afonso Moreira et Pavel Sulc faisaient défaut alors qu'Ainsley Maitland-Niles, en défense, s'est ajouté à la liste des absents, touché aux adducteurs contre Lens. Derrière, Ruben Kluivert était lui aussi forfait. Du coup, les options se raréfient aussi bien pour former un onze de départ mais aussi pour les remplacements. Fonseca avait ainsi choisi de mettre Yaremchuk, Tolisso, Endrick et Nartey sur le banc en attendant l'heure de jeu pour les faire entrer, avec l'espoir de faire basculer la rencontre mais aussi de ménager ces cadres en vue du déplacement à Vigo pour affronter le Celta, jeudi en 8e de finale aller de la Ligue Europa. Cela n'a pas fonctionné. Ni dans la première heure de jeu, ni après malgré l'égalisation. L'OL est resté assez inoffensif malgré un tir lointain de Tessmann (17), deux alertes d'Abner (55, 57) alors que Moustapha Mbow a opéré un sauvetage devant Rémi Himbert sur un centre de Tolisso (61). Adama Camara a aussi manqué de marquer contre son camp à la réception d'un centre délivré de l'aile droite (71). De son côté, Paris FC a plutôt bien négocié son match et aurait pu mériter de gagner. Les hommes de Kombouaré ont été les plus dangereux. Jean-Philippe Krasso a manqué le cadre malgré une bonne position (48) avant que Moses Simon ne pousse Greif à la parade (53) tout comme Munetsi (90). Un contre de Jonathan Ikoné aurait pu aussi être mieux négocié (54).
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