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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ Les 14 dernières parutions

14.04.2026 à 05:09

Guerre au Moyen-Orient: les derniers développements

FRANCE24

- Pourparlers entre le Liban et Israël Des représentants libanais et israélien se retrouvent mardi à Washington, sous médiation du chef de la diplomatie américaine Marco Rubio, pour des pourparlers directs préliminaires de paix, mais les perspectives d'un accord semblent minces. Avant même la rencontre, le chef du Hezbollah pro-iranien, Naïm Qassem, a réclamé lundi son "annulation", affirmant que de tels pourparlers étaient une "capitulation". - Blocus: l'Iran dénonce une "violation grave de sa souveraineté" L'Iran a dénoncé lundi une "violation grave de sa souveraineté" après l'entrée en vigueur du blocus maritime imposé par les Etats-Unis contre les ports iraniens dans le Golfe et en mer d'Oman. - Avril pourrait être pire que mars pour le secteur de l'énergie, alerte l'AIE Le mois d'avril "devrait être encore pire que mars" pour le secteur de l'énergie, quand bien même la guerre en Iran trouverait rapidement une conclusion, a alerté le directeur exécutif de l'Agence internationale de l'énergie (AIE), Fatih Birol. Alors que des navires ont pu en mars livrer leur cargaison qui avait été "chargée avant le début de la crise (...), rien n'a pu être chargé" ce mois-ci dans le Golfe, a affirmé Fatih Birol depuis Washington. - Le chancelier allemand exhorte Netanyahu à mettre fin aux combats au Liban Le chancelier allemand Friedrich Merz a exhorté le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu à mettre fin aux combats dans le sud du Liban et à engager des pourparlers de paix directs avec le gouvernement libanais, a indiqué un porte-parole. - "Toutes les parties" doivent respecter la liberté de navigation, rappelle l'ONU Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres a appelé "toutes les parties" à "respecter la liberté de navigation, y compris dans le détroit d'Ormuz, en accord avec le droit international". "Conformément au droit international, aucun pays n'a le droit d'interdire le droit de passage inoffensif ou la liberté de navigation dans les détroits internationaux utilisés pour le transit international", avait souligné avant le secrétaire général de l'Organisation maritime internationale (OMI), Arsenio Dominguez. La France et le Royaume-Uni vont organiser "dans les tout prochains jours une conférence avec les pays prêts à contribuer" à "une mission multinationale pacifique destinée à restaurer la liberté de navigation" dans le détroit d'Ormuz. - L'Iran veut "à tout prix" conclure un accord avec les Etats-Unis, dit Trump "Je peux vous dire que l'autre camp nous a appelés. Ils (les Iraniens) voudraient faire un accord, à tout prix", a assuré le président américain Donald Trump, après l'échec des discussions au Pakistan pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient. - 34 navires ont franchi le détroit d'Ormuz dimanche, selon Trump Trente-quatre navires ont franchi le détroit d'Ormuz dimanche, soit "de loin le nombre le plus élevé depuis le début de cette fermeture insensée" par l'Iran, a affirmé Donald Trump, qui a ordonné un blocus des ports iraniens à partir de 14H00 GMT lundi, après l'échec de pourparlers au Pakistan. - L'armée israélienne dit avoir frappé 150 cibles du Hezbollah en 24 heures L'armée israélienne a annoncé lundi avoir frappé en 24 heures environ 150 cibles du Hezbollah dans "de nombreuses zones" du sud du Liban, à la veille de négociations prévues à Washington entre Israéliens et Libanais. Elle a par ailleurs affirmé avoir achevé "l'encerclement" de la ville méridionale libanaise de Bint Jbeil, où elle a lancé un assaut, réalisant une avancée significative dans son offensive terrestre. burx-lgo/ega

14.04.2026 à 05:02

Le président indonésien en France pour rencontrer Macron

FRANCE24

Les dirigeants doivent notamment aborder le "renforcement de la coopération stratégique entre les deux pays", a annoncé dans un communiqué le secrétaire du Cabinet d'Indonésie, Teddy Indra Wijaya, chargé d'assister le président. Cette rencontre "constituera également un moment important pour l'Indonésie afin de faire part de ses perspectives stratégiques sur la dynamique mondiale", a-t-il ajouté, sans plus de détail. Lundi, le président indonésien s'est entretenu pendant cinq heures avec Vladimir Poutine au Kremlin, d'où il s'est envolé directement pour Paris, selon la même source. A Moscou, tous deux ont discuté du "renforcement de leur partenariat stratégique, en particulier dans les secteurs de l'énergie, des ressources minérales et du développement industriel national", a déclaré Teddy Indra Wijaya. Prabowo Subianto, qui s'est récemment rendu en Corée du Sud et au Japon, multiplie les visites à l'étranger. "Mes frères et sœurs, c’est pour garantir l’approvisionnement en pétrole, je dois aller partout", a-t-il assuré lors d'un discours devant son cabinet ce mois-ci. Comme de nombreux pays, l'Indonésie subit la pression de la flambée des prix du pétrole en raison de la guerre au Moyen-Orient. La plus grande économie d'Asie du Sud-Est, où le carburant est fortement subventionné, produit du pétrole mais reste aussi une importatrice de cette ressource. Le mois dernier, le gouvernement a annoncé un rationnement du carburant et imposé une politique de télétravail un jour par semaine pour les fonctionnaires afin d'économiser de l'énergie. Il a promis de ne pas augmenter les prix du carburant cette année. Jakarta défend une position diplomatique non alignée. Le pays a rejoint l'an dernier le bloc des Brics+, une alliance élargie de pays émergents, aux côtés de la Chine et de la Russie. L'Indonésie fait également partie du "Conseil de Paix" de Donald Trump.

14.04.2026 à 04:45

Les États-Unis accueillent de difficiles pourparlers directs de paix entre le Liban et Israël

FRANCE 24

Des pourparlers directs sont prévus mardi entre des représentants libanais et israélien à Washington, sous la médiation du chef de la diplomatie américaine Marco Rubio. La sécurité de la frontière nord d'Israël et le désarmement du Hezbollah seront notamment abordés. Le Hezbollah a comparé ces négociations à une "capitulation", exigeant leur annulation.

14.04.2026 à 04:31

Washington accueille de difficiles pourparlers de paix entre le Liban et Israël

FRANCE24

Avant même la rencontre, le chef du Hezbollah pro-iranien, Naim Qassem, a réclamé lundi son "annulation", affirmant que de tels pourparlers étaient une "capitulation". Depuis que le Liban a été entraîné le 2 mars par le Hezbollah dans le conflit régional avec l'Iran, les frappes israéliennes ont fait plus de 2.000 morts -- dont les frappes meurtrières sans précédent du 8 avril -- et déplacé plus d'un million de personnes, malgré les appels de la communauté internationale à un cessez-le-feu. La rencontre au département d'Etat doit se dérouler en fin de matinée sous les auspices de Marco Rubio, aux côtés des ambassadeurs israélien et libanais à Washington, Yechiel Leiter et Nada Hamadeh Moawad, ainsi que l'ambassadeur des Etats-Unis au Liban, Michel Issa. "En conséquence directe des agissements irresponsables du Hezbollah, les gouvernements israélien et libanais ont entamé des pourparlers diplomatiques ouverts, directs et de haut niveau – les premiers du genre depuis 1993, sous l'égide des Etats-Unis", a déclaré un responsable du département d'Etat sous couvert d'anonymat. Selon lui, cette discussion "vise à garantir la sécurité à long terme de la frontière nord d'Israël et à soutenir la détermination du gouvernement libanais à rétablir sa pleine souveraineté sur son territoire et sa vie politique". "Ce dialogue entre Israël et le Liban (...) vise à désarmer l'organisation terroriste du Hezbollah, à la chasser du Liban et à établir des relations pacifiques entre nos deux pays", a déclaré de son côté lundi la porte-parole du gouvernement israélien, Shosh Bedrosian. "Nous ne négocierons pas de cessez-le-feu avec le Hezbollah, qui continue de mener des attaques aveugles contre Israël et nos civils", a-t-elle dit. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu avait dit samedi accepter ces pourparlers directs sous deux conditions: le "désarmement du Hezbollah" et la recherche d'un "véritable accord de paix qui tiendra pour des générations". Côté libanais, le président Joseph Aoun a déclaré lundi qu'il "espérait qu'un accord serait conclu sur un cessez-le-feu au Liban, dans le but d'entamer des négociations directes entre le Liban et Israël", qui sont en état de guerre depuis des décennies. "Faibles attentes" A Washington, la diplomatie américaine s'est retrouvé dans l'embarras ces dernières semaines face aux frappes israéliennes au Liban, craignant que cela n'entrave les négociations avec l'Iran à Islamabad, qui se sont finalement conclues dimanche sur un échec. L'administration Trump insiste sur le désarmement du Hezbollah, regrettant que l'armée libanaise n'ait pas su ou pu le faire jusqu'à présent. Mais Washington est entre deux feux, exigeant d'une part le respect de l'intégrité territoriale du Liban tout en défendant le droit d'Israël à se défendre. Il va falloir "beaucoup d'imagination et d'optimisme pour penser" que le différend entre Israël et le Liban "puisse être résolu demain à Washington", a déclaré à des journalistes un ancien responsable israélien de la Défense, ajoutant que "les attentes sont faibles". "Il sera très difficile de parvenir à un accord, et Israël va créer une zone tampon dans le nord, très similaire à celle que nous avons à Gaza", a-t-il dit sous couvert de l'anonymat. Israël prévoit d'établir une "zone de sécurité" dans le sud du Liban, où les forces israéliennes ont pénétré pour éliminer selon eux la menace que le Hezbollah pose pour les habitants du nord d'Israël. Le Hezbollah est entré le 2 mars dans la guerre au Moyen-Orient pour venger la mort du guide suprême iranien Ali Khamenei, tué au premier jour de l'offensive israélo-américaine contre l'Iran le 28 février. Israël a riposté par des frappes aériennes meurtrières de grande ampleur à travers le Liban et une invasion dans le sud du pays. En 1983, un fragile pouvoir au Liban avait déjà signé un accord avec Israël, dans la foulée de l'invasion israélienne qui avait délogé les combattants palestiniens, mais il était resté lettre morte.

14.04.2026 à 04:13

Périscolaire: premier Conseil de Paris sous pression pour Emmanuel Grégoire

FRANCE24

L'ancien premier adjoint d'Anne Hidalgo, qui a fait de ce dossier la "priorité absolue" de son début de mandat, soumet au vote son "plan d'action" à 20 millions d'euros annoncé début avril pour tenter de rétablir la confiance avec les familles. Depuis début 2026, 78 agents ont été suspendus, dont 31 pour des suspicions de violences sexuelles dans des écoles, selon les chiffres dévoilés par Emmanuel Grégoire, qui a reconnu le caractère "systémique" de ces violences et fait part de ses "regrets". L'édile socialiste, dont la campagne a été percutée par le scandale, a promis aux familles concernées une "transparence totale", en leur restituant l'intégralité des conclusions des enquêtes administratives. Son plan prévoit une simplification de la chaîne de signalement, avec une cellule d'écoute directement accessible. La ville entend investir "massivement" dans la formation, en ouvrant une "école du périscolaire" pour professionnaliser la filière de l'animation, très précarisée. Et promet le réaménagement d'espaces "sensibles", comme les toilettes, pour éviter qu'un adulte se retrouve seul avec un enfant. Dans un objectif de "tolérance zéro", la suspension sera "automatique et immédiate" dès lors qu'il y a un signalement, a prévenu M. Grégoire. "Explosion des suspensions" Sur le terrain, le syndicat Supap-FSU évoque un "climat de suspicion généralisée et d'arbitraire" et une "explosion des suspensions" alors que le secteur est "en sous-effectif permanent". Le syndicat appelle les animateurs à une grève et à un rassemblement devant l'Hôtel de ville, au démarrage du Conseil. La FCPE Paris organise un autre rassemblement, en fin d'après-midi, pour exiger "un calendrier clair" et des "transformations concrètes". Emmanuel Grégoire a par ailleurs mis fin aux fonctions de la défenseure des enfants de la ville Dominique Versini, dont la nomination par l'ex-maire Anne Hidalgo avait été vue comme une "provocation" par l'opposition. En outre, la directrice des affaires scolaires (Dasco) de la Ville de Paris vient de quitter ses fonctions, alors que le maire avait parlé de "changement managérial à tous les niveaux". Celui qui fut dix ans adjoint à l'Hôtel de ville, dont trois ans en charge des ressources humaines et six ans premier adjoint, s'engage aussi à mettre en place une "commission indépendante" pour établir un état des lieux "complet" et rendre des préconisations. "Il se planque derrière un prestataire extérieur pour se déresponsabiliser", a cinglé Grégory Canal, co-président avec Rachida Dati du premier groupe d'opposition, qui réclame une mission d'information et d'évaluation (MIE), transpartisane. Son groupe proposera également l'installation de caméras de vidéosurveillance à l'intérieur des 620 écoles, pour un montant global "inférieur à 10 millions d'euros", après une phase d'expérimentation, précise l'élu dans un entretien au Parisien. "Déni" "Pendant des années, la ville a été dans un déni qui est allé jusqu'au mensonge, avec une opacité totale sur les dysfonctionnements", a dénoncé pour sa part Florence Berthout, maire Horizons du Ve arrondissement et co-présidente du groupe "Paris Apaisé" (Horizons et Renaissance). "Le nouvel exécutif ne parle en rien du +pourquoi+ de ces dernières années. Et depuis la multiplication des plaintes il ne s'est objectivement rien passé, c'est intolérable. J'espère que les uns et les autres vont répondre de l'absence d'action", a renchéri Maud Gatel, cheffe de file du groupe MoDem. Outre les mesures d'urgence, M. Grégoire lancera une "convention citoyenne sur les temps de l'enfant", dont les conclusions seront remises en juin. Il a fait savoir qu'il n'avait "aucun tabou" sur la semaine de 4,5 jours d'école en vigueur à Paris depuis 2013. Le nouveau locataire de l'Hôtel de ville présente aussi mardi des mesures contre la spéculation immobilière, en augmentant la majoration de la taxe sur logements inoccupés. Il installera une "brigade de protection du logement" pour lutter contre la fraude, l'habitat insalubre et faire respecter l'encadrement des loyers. "On va taper le plus fort possible", a prévenu M. Grégoire, qui exposera un plan contre le sans-abrisme. En fin de journée, le maire, favorable à titre personnel à une vente encadrée du Parc des Princes au PSG, demandera mandat pour renouer le dialogue avec le club afin qu'il reste dans le stade mythique de la porte d'Auteuil (XVIe arrondissement).

14.04.2026 à 04:01

Vague de départs au Congrès américain : deux députés démissionnent, deux autres menacés

FRANCE 24

Le démocrate Eric Swalwell (Californie) et le républicain Tony Gonzales (Texas), ont annoncé, lundi, quitter leur mandat à la Chambre des représentants, en raison d'affaires individuelles. Deux autres députés sont menacés d'expulsion. Ces départs vont entraîner des élections partielles aux États-Unis.

14.04.2026 à 03:53

Argentine: la mort du "Dieu" Maradona revient devant la justice

FRANCE24

Le "Dieu" Maradona, idole du football argentin - jamais détrôné dans le coeur de beaucoup, même pas par Lionel Messi - est-il mort quand a cédé, inéluctablement, son corps usé par les excés et les addictions ? Ou l'équipe médicale qui le veillait a-t-elle failli, peut-être sciemment ? Ces doutes reviennent devant un tribunal fédéral de San Isidro, au nord de Buenos Aires, où seront jugés pendant au moins trois mois, à raison de deux audiences par semaine, sept professionnels de santé (médecin, psychiatre, psychologue, infirmiers). Ils sont poursuivis pour "homicide avec dol éventuel", autrement dit négligences commises tout en sachant qu'elles peuvent entraîner la mort. Ils encourent entre 8 et 25 ans de prison. Diego Maradona est mort à 60 ans, le 25 novembre 2020, d'une crise cardiorespiratoire couplée à un œdème pulmonaire, seul sur son lit d'une résidence privée où il était en convalescence après une neurochirurgie pour un hématome à la tête. Pour le parquet, l'équipe médicale s'est rendue coupable "d'une hospitalisation à domicile sans précédent", marquée par une "série d'improvisations, de fautes de gestion et de manquements". La juge actrice Les accusés nient toute responsabilité dans le décès, se retranchant derrière leurs rôles segmentés. "Mon rôle et ma responsabilité ont été conformes à ma profession, psychiatre, et j'ai toujours agi avec la conviction totale que ce que je faisais était correct dans l'intérêt du patient", avait ainsi plaidé à la barre la psychiatre Agustina Cosachov. Pour le procureur Patricio Ferrari, interrogé par l'AFP, "l'échec du premier procès, le fait que la défense ait vu notre méthode nous a obligé à changer de stratégie, mais toujours avec la ferme conviction qu'on empêchera l'impunité des responsables". Le premier procès avait été annulé en mai 2025, après plus de 20 audiences sur trois mois et 44 témoins entendus, car une des trois juges, Julieta Makintach, avait, à l'insu de tous, collaboré à la production d'une mini-série documentaire sur l'affaire, avec elle-même en vedette. Elle a depuis été destituée. Le nouveau procès sera présidé par un nouveau trio de magistrats. Une épreuve pour la famille. "Rien de tout cela ne devrait être en train de se passer. J'avais d'autres projets pour ma vie", s'est désolée Jana, une des filles de Maradona, âgée de 30 ans. Une "face B" à l'affaire ? "Que ça n'ait pas été résolu alors (au premier procès), pour moi ça a été comme un deuil une seconde fois", a-t-elle confié au site Infobae. Convaincue plus que jamais que les accusés "ont tué (s)on père". Le premier procès a mis au jour de sévères failles autour de la fin de vie de Maradona, notamment concernant le bien-fondé d'une hospitalisation à domicile pour la convalescence, dans une résidence à l'équipement médical manifestement inadapté - pas d'oxygène, pas de sérums, de moniteur cardiaque -, et sur le niveau de suivi médical. Selon des médecins qui réalisèrent l'autopsie, Maradona aurait agonisé "au moins 12 heures" avant d'être retrouvé sur son lit de mort, avec une rigidité suggérant un décès depuis deux heures. Le premier procès avait également soulevé la question de qui était décisionnaire dans l'entourage de la star: ses filles et une ex-compagne ont dit avoir été tenues à l'écart et sous-informées, par l'équipe médicale. A quelles fins ? Fernando Burlando, virulent avocat de Dalma et Gianinna, les filles aînées, avait au début du procès parlé d'"assassinat" et évoqué un "intérêt pécuniaire" de tiers au décès Maradona, selon lui la "face B" de l'affaire.

14.04.2026 à 03:53

Harvey Weinstein rejugé pour viol à partir de mardi

FRANCE24

Un acquittement ne permettrait toutefois pas la libération du fondateur des studios Miramax, 74 ans, incarcéré dans le cadre d'autres affaires. Ce nouveau procès porte sur l'accusation de viol en 2013 de l'actrice aspirante Jessica Mann. En juin à New York, des tensions pendant les délibérations des jurés avaient conduit le juge à déclarer cette procédure nulle, afin qu'elle soit rejugée. Harvey Weinstein "garde espoir et s'attend à une procédure équitable où les faits le disculperont", a commenté son porte‑parole Juda Engelmayer auprès de l'AFP. Pour ce nouveau rendez-vous judiciaire, l'ex-producteur américain a remanié son équipe d'avocats, s'adjoignant les services de Jacob Kaplan et Marc Agnifilo. Ils comptent parmi leurs clients Sean "Diddy" Combs, dans son procès pour trafic sexuel, et Luigi Mangione, accusé du meurtre d'un patron d'assurance. L'homme à la santé déclinante, qui se déplace désormais en fauteuil roulant, s'inquiète de ne pas pouvoir "tenir longtemps" dans la tristement célèbre prison de Rikers Island, où il est détenu dans le cadre de ses procès new-yorkais. La plupart du temps placé à l'isolement, il a dit au magazine The Hollywood Reporter début mars être "constamment menacé et tourné en dérision". Il affirme notamment avoir été frappé "violemment au visage" alors qu'il attendait pour passer un coup de téléphone. "Je suis tombé par terre, je saignais de partout. J'ai été très gravement blessé", a ajouté celui qui continue de clamer son innocence. Appels Le procès qui s'ouvre mardi n'efface pas deux verdicts rendus en juin, dont Harvey Weinstein a fait appel. Il a été reconnu coupable d'agression sexuelle sur l'ancienne assistante de production Miriam Haley, forcée à subir un cunnilingus en 2006, et acquitté pour une agression sexuelle similaire présumée la même année sur la mannequin polonaise Kaja Sokola. Il était alors déjà derrière les barreaux depuis février 2020. Condamné en 2023 en Californie à 16 ans de prison pour le viol d'une actrice européenne il y a plus de dix ans, le producteur de "Pulp Fiction" et "Shakespeare in Love" a aussi fait appel. Une audience est fixée au 23 avril. Plus de 80 femmes ont accusé l'ex-magnat du cinéma de violences sexuelles depuis 2017. Sa première condamnation, à 23 ans de prison pour les faits concernant Miriam Haley et Jessica Mann, remontait à 2020 à New York, au terme d'un procès qui a symbolisé une victoire pour le mouvement #MeToo. Mais une cour d'appel avait annulé ce verdict en 2024 pour des raisons procédurales.

14.04.2026 à 03:41

L'Assemblée nationale a voté un projet de loi pour faciliter la restitution de biens culturels

FRANCE24

Il y a tout juste un mois, la Côte d'Ivoire retrouvait le "tambour parleur", volé par la France en 1916. Il fait partie d'une longue liste de biens réclamés. Lundi, les députés français ont unanimement adopté un projet de loi très attendu en Afrique pour faciliter les restitutions d'oeuvres pillées durant la colonisation. Plusieurs fois repoussé, il concrétise une promesse du président Emmanuel Macron en 2017, lors d'un discours à la jeunesse africaine à Ouagadougou, au Burkina Faso.

14.04.2026 à 03:12

En direct : face au blocus des ports iraniens, Téhéran déplore une "violation de sa souveraineté"

FRANCE 24

Après l'entrée en vigueur du blocus maritime imposé par les États-Unis contre les ports iraniens dans le Golfe et en mer d'Oman, l'Iran dénonce une "violation grave de sa souveraineté". Sur le front diplomatique, des pourparlers sont prévus mardi entre des représentants libanais et israélien à Washington, le Hezbollah a exigé leur annulation. Suivez notre direct.

14.04.2026 à 02:44

Victoire écrasante pour le candidat de la majorité, Romuald Wadagni, élu président du Bénin

FRANCE 24

Ministre des Finances du Bénin et candidat de la majorité, Romuald Wadagni a été élu sans surprise, lundi, président de ce pays ouest-africain sur un score écrasant de plus de 94,05 %, selon des résultats provisoires. La participation s'est élevée à 58,75 %, selon la Commission électorale nationale indépendante.

14.04.2026 à 02:27

Présidentielle au Bénin: écrasante victoire du favori Romuald Wadagni

FRANCE24

Il succède à Patrice Talon qui tire sa révérence après deux quinquennats, conformément à la Constitution, pendant lesquels le Bénin a connu un boom économique mais aussi une augmentation des violences jihadistes dans le nord et un tour de vis sur les libertés publiques. Romuald Wadagni a obtenu 94,05% des suffrages, selon les résultats provisoires proclamés dans la nuit de lundi à mardi par la Commission électorale nationale indépendante (Cena), sur 90% des bulletins dépouillés. Son unique rival, l'opposant modéré Paul Hounkpè qui avait reconnu sa défaite dès lundi après-midi et adressé ses "félicitations républicaines" au vainqueur, obtient 5,95%. Les résultats définitifs seront proclamés par la Cour constitutionnelle. "L'issue du scrutin est mathématiquement irréversible", a déclaré Sacca Lafia, le président de la Cena lors de l'annonce des résultats. "Le droit de vote a pu s'exercer en toute sérénité sur chaque centimètre carré de notre territoire", a-t-il ajouté au sujet du scrutin qui s'est tenu dimanche. La participation s'élève à 58,75% selon la Cena. Elle a vraisemblablement été plus importante en zone rurale que dans les deux principales villes du pays, Cotonou et Porto-Novo, où la plupart des bureaux visités par l'AFP connaissaient une faible affluence. La plupart des observateurs estimaient que le scrutin était joué d'avance, tant Paul Hounkpè apparaissait comme un opposant de faible envergure face au rouleau compresseur Wadagni, adoubé par le chef de l'Etat sortant et soutenu par les deux partis de la majorité. M. Hounkpè avait par ailleurs eu besoin des parrainages d'élus de la majorité pour participer au scrutin. Et le principal parti d'opposition, Les Démocrates, était absent de l'élection, faute d'un nombre suffisant de parrainages. "Bonne organisation" La mission électorale de la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao) déployée au Bénin a salué "un climat de paix" et une "bonne organisation du scrutin", dans un communiqué. Lundi, la capitale économique, Cotonou, avait retrouvé son rythme habituel. Les boutiques et commerces fermés la veille en raison du scrutin avaient rouvert tôt et les artères de la ville étaient animées, a constaté un journaliste de l'AFP. La presse de son côté évoquait tantôt "Une élection globalement calme et bien organisée", selon le Télégramme, "des indices d'un hold-up électoral" pour Le Patriote, ou un "Wadagni en route pour la Marina", le palais présidentiel, pour le Matin libre. A la cité administrative de Cotonou où se trouvent les ministères, Ezéckiel Datondji, fonctionnaire, déplorait "des bourrages d'urnes et des tendances qui ne reflètent pas le vrai visage du scrutin avec des bureaux de vote restés vides toute la journée". Si la Cena se félicitait d'un vote dans le calme, la plateforme de surveillance électorale mise en place par la société civile rapportait dimanche des incidents avec des bureaux de vote ayant ouvert en avance et des urnes parfois déjà remplies avant l'ouverture. Outre l'enjeu sécuritaire du nord, l'un des principaux défis de M. Wadagni sera de poursuivre les transformations économiques du pays en rendant notamment la croissance plus inclusive. L'un des axes de son programme concerne la lutte contre la pauvreté, estimée à 30%, à l'heure où de nombreux Béninois se plaignent de ne pas bénéficier des fruits de la croissance. "Nous avons nos soucis du quotidien... Si l'arrivée de Wadagni peut changer nos vies, nous en serons heureux… Mais pour l'heure il faut chercher de quoi nourrir la famille", racontait lundi à l'AFP, Alimata, une vendeuse de serrures au quartier Gbégamey à Cotonou. Dimanche, au moment de voter, M. Talon a promis qu'il ne chercherait pas "à influencer" son successeur et qu'il souhaitait, à 67 ans, partir à la "retraite".

14.04.2026 à 00:21

Lafarge a versé des millions d'euros à l'État islamique en Syrie

Cécile GALLUCCIO

Le cimentier Lafarge a été reconnu coupable de financement du terrorisme entre 2013 et 2014. Avec sept autres ex-responsables, l'ex PDG du groupe Bruno Lafont, a été condamné à six ans de prison avec incarcération immédiate pour avoir financé des groupes djihadistes en Syrie, notamment l’organisation État islamique.

13.04.2026 à 23:33

Les députés français adoptent un projet de loi pour faciliter les restitutions d'oeuvres pillées

FRANCE 24

Un projet de loi, destiné à faciliter les restitutions par la France de biens culturels spoliés entre 1815 et 1972, a été adopté à l'unanimité à l'Assemblée nationale. Promesse d'Emmanuel Macron, il doit encore faire l'objet d'un accord entre députés et sénateurs avant d'être adopté définitivement.
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