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▸ Les 14 dernières parutions

17.01.2026 à 18:43

Malgré la répression en Iran, l'espoir en étendard dans les manifestations en France

FRANCE24

A Paris, la foule réunie à l'appel de collectifs de réfugiés, d'organisations féministes, d'associations de défense des droits humains, de syndicats et de partis de gauche, scande "Femme, vie, liberté" - slogan emblématique de la contestation de 2022 - et "Mort à Khamenei" en farsi avant de défiler entre le Panthéon et la place d'Italie. Dans la foule qui brandit des drapeaux iraniens et des portraits de jeunes gens tués dans les manifestations, des participants clament "Le pouvoir des mollahs, on n'en veut pas" ou encore "Ni chah, ni mollahs, l'Iran vivra". "Vous êtes nos compatriotes, vous êtes abandonnés dans le concert des nations, vous appelez désespérément à l'aide. La société civile mondiale est solidaire", lance depuis la tribune l'avocate Chirinne Ardakani, présidente du collectif Iran Justice, s'adressant à des Iraniens dont les communications internet avec l'extérieur ont été coupées par les autorités il y a plus de huit jours. D'autres évaluations donnent plus de 5.000 morts, voire 20.000, selon IHR. La chaîne d'opposition Iran International, basée à l'étranger, a annoncé de son côté qu'au moins 12.000 personnes avaient été tuées lors des manifestations, citant de hauts responsables gouvernementaux et des sources sécuritaires. "Soutien international" Zahra Bodin, une des organisatrices de la manifestation qui s'est déroulée à Rennes, se dit "très touchée par le massacre ces dernières semaines du peuple iranien". "Nous voulons crier aussi fort que nos compatriotes qui sont dans la rue", explique-t-elle. Pour Ali Rastegar, Franco-Iranien installé en France depuis 43 ans, il s'agit d'envoyer un "message de soutien international au peuple iranien" face à "un régime dictatorial obscurantiste". "Le peuple se révolte, le peuple a faim (...), ils manifestent et on leur tire dessus, c'est inacceptable", s'indigne-t-il lors d'un rassemblement à Strasbourg. L'Iran a été secoué durant près de trois semaines par une vague de manifestations déclenchées le 28 décembre à Téhéran par des commerçants contre le coût de la vie, avant de prendre de l'ampleur le 8 janvier, défiant ouvertement la République islamique en place depuis 1979. La répression s'est alors abattue et la vague de protestation semble étouffée. "La répression ne peut l'emporter" Malgré "la répression, la torture, la peur, les exécutions à venir", Galia veut garder "espoir". "A chaque fois, je me dis +cette fois, c'est la bonne+, que ce sera la liberté pour le peuple. Et si cette fois c’est pas la bonne, ça arrivera", affirme cette femme de 36 ans, arrivée d'Iran à l'âge de 19 ans, et qui préfère taire son nom dans le cortège parisien. Un avis partagé par Amir, étudiant de 23 ans, qui souhaite lui aussi garder l'anonymat. La chute du pouvoir en place depuis 1979 est selon lui "inévitable": "On ne peut pas vivre comme ça". "La répression ne peut l'emporter, tôt ou tard, la liberté triomphera", veut-il croire, heureux d'avoir eu la veille des nouvelles rassurantes de son cousin à Téhéran. Avec la coupure d'internet, nombre de manifestants disent leur difficulté à avoir des nouvelles de proches en Iran. "Ca commence à revenir", explique un homme de 30 ans, manifestant à Lyon. Mais c'est seulement depuis l'Iran "qu'ils peuvent nous appeler, pendant une minute. Et tout est enregistré là-bas. Quand ils veulent dire ce qui s’est passé, c'est coupé", se désole-t-il. Plus loin, un groupe de jeunes d'une vingtaine d'années reprend les slogans de la manifestation. Dans un français hésitant, mêlant parfois de l’anglais, l'un d'entre eux explique qu'un de ses amis lui a raconté "sentir l'odeur du sang sur les routes d'Ispahan". "Les familles à l'hôpital ne peuvent pas reconnaître les corps. Et ils fouillent les appartements pour retrouver les manifestants", relate ce manifestant. Son téléphone sonne. "C'est ma famille!", s’exclame-t-il en prenant l’appel. burs-mra/sva/swi

17.01.2026 à 18:29

Mercosur : l'UE et plusieurs pays d'Amérique latine signent leur accord commercial historique

FRANCE 24

Après plus de 25 ans de négociations, les pays latino-américains du Mercosur et l'Union européenne ont signé samedi au Paraguay un traité créant l'une des plus grandes zones de libre-échange au monde.

17.01.2026 à 17:50

Manifestations en Iran : "la répression est épouvantable"

FRANCE24

Bernard Hourcade, directeur de recherche au CRNS et spécialiste de l'Iran, était l'invité de l'antenne de France 24 vendredi 16 janvier.

17.01.2026 à 17:43

Groenland : des manifestations au Danemark et à Nuuk

FRANCE24

Plusieurs milliers de manifestants se sont rassemblés samedi 17 janvier au Danemark et au Groenland pour dénoncer les ambitions territoriales de Donald Trump, qui continue d'afficher son intention de s'emparer de l'immense territoire autonome danois. Le point avec Anne Corpet, chroniqueuse internationale à France 24.

17.01.2026 à 17:36

Groenland : Trump va imposer des droits de douane de 10 % à huit pays européens, dont la France

FRANCE 24

Donald Trump a fait monter la pression sur l'UE en promettant samedi d'appliquer une vague de droits de douane de plus en ​plus élevés sur huit pays européens, dont la France, accusés de jouer à un "jeu très dangereux", et ce, jusqu'à ce ​que les États-Unis puissent ​acheter le Groenland, conformément à sa volonté.

17.01.2026 à 17:29

Biathlon: Perrot pour l'instant impuissant face à Giacomel

FRANCE24

Sur la lancée de ses trois succès consécutifs entre Le Grand-Bornand (mass start) et Oberhof (sprint/poursuite), à cheval sur 2025 et 2026, Giacomel a renforcé son dossard jaune de leader de la Coupe du monde, avec 686 points. Samuelsson est à 91 longueurs, Perrot à 107 unités. "Quand ils sont meilleurs que moi, il faut aussi savoir l'accepter. Actuellement, ils sont meilleurs, rien à dire", a commenté Éric Perrot en zone mixte après sa course dans les Alpes bavaroises. Avant le début de la course, lors de la phase d'échauffement et la dernière prise de réglages sur le pas de tir, alors que Giacomel avait remballé sa carabine et était sur le point de s'en aller, l'Italien était allé voir Perrot pour lui souhaiter "Bonne chance!", et lui donner une poignée de mains, signe du respect entre les deux amis. Sur le pas de tir sans vent de Ruhpolding, le Français de 24 ans a manqué sa première cible avant de blanchir les neuf suivantes, quatre sur le tir couché et cinq sur le tir debout. Un bilan identique à Giacomel, qui a fait lui aussi une faute couché et un sans faute debout. Les Français placés pour la poursuite Mais sur les skis, Perrot a cédé une grosse vingtaine de secondes. "En termes de résultats, il ne faut pas mentir, je suis derrière pour le moment. Maintenant, le biathlon, c'est de la résilience, c'est du long terme. La saison est encore longue", a observé Perrot. Le sprint de Ruhpolding était la 11e des 21 épreuves au programme de la Coupe du monde 2025-26, qu'interrompront les Jeux de Milan Cortina (6-22 février). "Il va falloir que je continue à pousser vers le haut, que j'aille rectifier les petites erreurs que je peux faire. Je sais que ma forme continue à monter dans la saison", a-t-il ajouté. Dimanche (15h00) lors de la poursuite (12,5 km), format de course qui conserve les résultats et les écarts du sprint, Perrot aura quelque chose à jouer avec un groupe de six biathlètes qui s'élanceront à une quarantaine de secondes de Samuelsson, impérial derrière la carabine et meilleur temps à ski. Meilleur Français samedi, Quentin Fillon Maillet a pris la quatrième place avec un joli 10/10 derrière la carabine, mais en difficulté sur la neige de Ruhpolding. "Sur les skis, je n'avais pas la solution aujourd'hui, donc j'ai un peu la sensation de faire une 10e place, parce qu'il en manque encore un bout", a-t-il expliqué après le sprint. Les Français ont réalisé un joli tir groupé au pied du podium, car Émilien Jacquelin, malade et absent lors du relais jeudi et incertain jusqu'au dernier moment samedi, a pris la 7e place à 46 secondes de la victoire, avec une faute sur le pas de tir. Oscar Lombardot a pris la 14e place à un peu plus d'une minute de la tête.

17.01.2026 à 17:23

Espagne: le Real de Mbappé éteint les sifflets et offre un premier succès à Arbeloa

FRANCE24

Cette victoire contre l'avant-dernier, longue à se dessiner, donne un peu d'air au Real à l'issue d'une semaine très mouvementée, marquée par le limogeage lundi de son entraîneur Xabi Alonso, au lendemain du revers en finale de Supercoupe d'Espagne face au FC Barcelone (3-2). Son successeur, l'ancien latéral droit des Merengues Alvaro Arbeloa, s'est offert samedi, le jour de ses 43 ans, un premier succès après son baptême raté mercredi en huitièmes de finale de la Coupe du Roi face à Albacete, club de deuxième division (défaite 3-2). Grâce à leur victoire contre Levante, les Madrilènes reviennent à un point du Barça en championnat, avant le déplacement du leader dimanche sur la pelouse de la Real Sociedad. Sifflets et mouchoirs blancs Les trois points de la victoire en Liga sont plus que bienvenus après deux défaites en une semaine que les supporters n'ont pas digérées. Ils ont accueilli avec des sifflets leurs joueurs, Jude Bellingham et Vinicius en tête, le tout en agitant des mouchoirs blancs et en appelant à la démission du président Florentino Perez. De retour d'une blessure au genou gauche et laissé au repos par Arbeloa face à Albacete, Kylian Mbappé était titulaire contre Levante. Après une première période poussive, où il a été le seul à se mettre en évidence en tentant une reprise de volée, c'est lui qui a délivré les siens peu avant l'heure de jeu. Fauché dans la surface par Adrian de la Fuente, le Français a obtenu un penalty qu'il a transformé avec succès (1-0, 58e). La rentrée après la pause d'Arda Güler à la place d'Eduardo Camavinga, peu à son avantage, a également fait du bien aux Madrilènes. Un corner frappé par le jeune Turc a été repris de la tête par Raul Asencio qui a mis le Real à l'abri (2-0, 65e). De quoi faire taire pour le moment les sifflets. "Ce qui s'est passé à Albacete n'aurait pas dû arriver, nous nous sentions coupables et nous voulions redresser la barre (...) Nous jouions devant nos supporters et nous voulions renverser la situation", a déclaré Asencio à Real Madrid TV. Les Madrilènes devront toutefois se montrer plus convaincants le week-end prochain face à Villarreal, troisième de Liga, et dès mardi contre Monaco en Ligue des champions. Les Madrilènes, quinze fois vainqueurs du Trophée, sont septièmes au classement et restent sur une défaite à domicile contre Manchester City en décembre (2-1).

17.01.2026 à 17:22

En Syrie, les Kurdes accusent le gouvernement de "trahison" et font état de violents combats à Raqqa

FRANCE 24

Les Forces démocratiques syriennes, dominées par les Kurdes, ont accusé Damas, samedi, d'avoir "trahi" un accord entre les deux parties sur le retrait des combattants kurdes de parties du nord du pays, et font état de violents combats avec les forces gouvernementales à Raqqa.

17.01.2026 à 17:11

A Londres, mobilisation contre le projet de super-ambassade chinoise, la décision imminente

FRANCE24

Ces manifestants, dont la plupart dissimulaient leur visage, se sont réunis dans le calme aux abords du lieu prévu pour cette représentation diplomatique, à deux pas de la très touristique Tour de Londres. Ils ont été rejoints par la cheffe de l'opposition conservatrice, Kemi Badenoch, qui a rappelé, dans une prise de parole, son rejet du projet. "Non à la super-ambassade de Chine", "Le MI5 (les renseignements intérieurs britanniques, ndlr) a été mis en garde" ou encore "Le parti travailliste s'est couché", pouvait-on lire sur les pancartes brandies par des manifestants. Le gouvernement de Keir Starmer, qui doit se prononcer d'ici au 20 janvier sur ce dossier, a déjà repoussé à plusieurs reprises cette décision. Depuis plusieurs années, la Chine tente de déplacer son ambassade du quartier huppé de Marylebone vers un endroit proche de la Tour de Londres et du centre d'affaires de la City. Mais le projet suscite la controverse. Pour Benedict Rogers, qui est à la tête du groupe de défense des droits humains Hong Kong Watch, "il est très probable qu’un site comme celui-ci soit utilisé pour faire de l’espionnage", citant les câbles souterrains de communication sensibles présents en ce lieu. Il s'inquiète également de conséquences sur "différentes communautés de la diaspora" chinoise, dont les opposants Hongkongais. Même tonalité pour Brandon, un Hongkongais de 23 ans installé à Manchester (nord de l'Angleterre), pour qui ce projet soulève de "nombreuses inquiétudes". "C’est comme une base opérationnelle. Et elle se trouve en plein centre de Londres", a-t-il déclaré à l'AFP. "Je ne pense pas que ce soit bon pour qui que ce soit, à part pour le gouvernement chinois", a-t-il poursuivi. Une autre manifestante, également originaire de Hong Kong, appelle le Premier ministre Keir Starmer à "reculer" car "il existe un risque élevé pour la sécurité nationale du Royaume-Uni, pas seulement pour les Hongkongais". Cette femme de 60 ans vit depuis trois ans sur le territoire britannique. Elle n'a pas souhaité donner son identité, de peur d'éventuelles représailles. Pour Benedict Rogers, les choses sont claires : ce projet est une façon pour le Royaume-Uni de faire avancer ses intérêts commerciaux. Mais, prévient-il, "les bénéfices ne compenseront pas les coûts". Mardi, le quotidien Daily Telegraph, qui affirme avoir obtenu les plans non expurgés du vaste bâtiment, a révélé que Pékin prévoyait de construire des "pièces secrètes" sous l'ambassade, y compris une "chambre cachée".

17.01.2026 à 17:01

Trump invite plusieurs dirigeants à siéger au Conseil de paix pour Gaza

FRANCE24

Ce conseil aura pour mission de superviser la phase 2 du plan Trump visant à mettre fin à la guerre à Gaza, après trois mois de fragile cessez-le-feu obtenu sous la pression de Washington. Le président américain, qui a promis avec son emphase habituelle le "plus grand et prestigieux conseil jamais assemblé", considère le Conseil de paix comme un rouage essentiel de sa politique visant à mettre fin à plus de deux ans de bombardements de l'armée israélienne dans le territoire palestinien. Après avoir reçu une invitation, le président argentin Javier Milei a déclaré que ce serait un "honneur" d'y siéger. Le dirigeant canadien Mark Carney aurait également l'intention d'y participer, selon un de ses conseillers. La communication du président turc s'est elle contentée de dire que Recep Tayyip Erdogan avait reçu l'invitation et son homologue égyptien Abdel Fattah al-Sissi "étudie la question", selon son chef de la diplomatie. Ces dirigeants sont invités à rejoindre le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio, qui multiplie les casquettes au sein du gouvernement de Donald Trump, et l'ancien Premier ministre britannique Tony Blair, qui a déjà joué les médiateurs au Moyen-Orient. La réputation de l'ancien dirigeant travailliste, qui s'est dit "honoré" de faire partie du conseil et loue le "leadership" de Donald Trump, a toutefois été ternie par son engagement dans la guerre en Irak en 2003. Proches de Trump Donald Trump a aussi placé de nombreux proches, dont son émissaire Steve Witkoff et son gendre Jared Kushner, homme d'affaires et médiateur officieux dans cet organe. Le président de la Banque mondiale Ajay Banga y figure aussi. La Maison Blanche a créé en parallèle un "founding executive board" avec sept personnalités, dont cinq Américains, composé notamment de Marc Rowan, un milliardaire patron du fonds d'investissement Apollo Global Management. Il n'était pas clair dans quelle instance pourraient siéger les dirigeants invités. La Maison Blanche, qui avait fait savoir que d'autres membres allaient être nommés, n'a pas dans l'immédiat fourni de clarifications samedi. La présentation des membres de ce Conseil de paix a été lancée peu après le lancement de la deuxième phase du plan Trump, qui prévoit le désarmement du Hamas et le retrait progressif des troupes israéliennes de la bande de Gaza, selon les termes du plan endossé par le Conseil de sécurité de l'ONU en novembre. Le plan prévoit aussi le déploiement de la Force internationale de stabilisation. Elle doit permettre d'aider à sécuriser Gaza et de former des unités de police palestiniennes. Le Conseil de paix devra aussi superviser un comité palestinien temporaire et technocratique composé de 15 personnalités formées pour administrer temporairement la bande de Gaza. Le Hamas avait rejeté en octobre la création du conseil, un de ses hauts responsables, Osama Hamdan, dénonçant un retour "à l'ère des mandats et du colonialisme".

17.01.2026 à 16:39

Groenland : des manifestations à Copenhague et dans d'autres villes du Danemark

FRANCE24

Plusieurs milliers de manifestants se sont rassemblés samedi 17 janvier à Copenhague au Danemark et ailleurs dans le pays pour dénoncer les ambitions territoriales de Donald Trump, qui continue d'afficher son intention de s'emparer du Groenland. Un rassemblement est également organisé à Nuuk, la capitale groenlandaise, ce samedi.

17.01.2026 à 16:12

Les Kurdes de Syrie accusent des forces gouvernementales d'une attaque meurtrière

FRANCE24

Les forces kurdes de Syrie ont affirmé samedi qu'une attaque des forces gouvernementales avait tué plusieurs de leurs combattants dans le nord du pays, accusant Damas de ne pas respecter un accord sur le retrait kurde de secteurs situés à l'est d'Alep.

17.01.2026 à 16:08

Groenland : des manifestations à Copenhague

FRANCE24

Plusieurs milliers de manifestants se sont rassemblés samedi à Copenhague au Danemark et ailleurs dans le pays pour dénoncer les ambitions territoriales de Donald Trump, qui continue d'afficher son intention de s'emparer du Groenland. Plus d'informations avec Camille Bas-Wohlert, journaliste à France 24.

17.01.2026 à 16:05

Mode: Dolce & Gabbana à la recherche de l'authenticité

FRANCE24

"L'individualité revient au centre dans la mode masculine", a proclamé une voix au début du défilé, alors les stylistes milanais se sont penchés sur plusieurs "portraits d'un homme". Parmi ces profils, le "penseur" porte de larges pantalons de velours côtelé ou de laine grise, le "créatif visionnaire" ose une large cravate à pois sur un costume rayé, noir, violet ou vert foncé, le "romantique inquiet" arbore des fleurs à sa pochette, sur un foulard et une chemise de soie blanche. Ces looks sont une "invitation à dépasser l'homogénéisation qui touche le monde et revendiquer une manière de s'habiller élégante et profondément personnelle", a clamé la marque milanaise devant des stars comme le chanteur américain Benson Boone. Le "Méditerranéen sensuel", chouchou de la marque, est en peignoir à motif panthère, ou la chemise ouverte sous un costume en velours, marron ou vert. Ces différents hommes Dolce & Gabbana de la collection hiver 2026-2027 avaient en commun de se réchauffer dans des (fausses) fourrures, plus structurées que chez Dsquared2 vendredi soir, mais toujours au format XXL. Les autres habitués des défilés milanais Prada et Armani sont programmés dimanche et lundi, tandis que le Britannique Paul Smith revient samedi soir dans la capitale lombarde après un premier défilé chez les hommes en juin 2025.
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