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▸ Les 15 dernières parutions

28.01.2026 à 13:47

Ligue 2: Horneland va quitter Saint-Etienne, Haise et Montanier pressentis

FRANCE24

Agé de 50 ans, Horneland était arrivé le 20 décembre 2024, en provenance du SK Brann (1ère div. norvégienne), alors que l'ASSE luttait pour son maintien en Ligue 1. Il avait pris la suite d'Olivier Dall'Oglio. Ce dernier avait contribué au retour des Verts en L1 après deux ans de purgatoire, mais ne rentrait plus dans les plans des nouveaux propriétaires de l'ASSE, le groupe canadien Kilmer Sports, qui a pris le contrôle du club en juin 2024 en succédant au duo Bernard Caïazzo-Roland Romeyer. Son successeur norvégien avait fait ses débuts le 4 janvier 2025 au stade Geoffroy-Guichard avec une victoire contre Reims (3-1) mais n'avait pu éviter la relégation de son équipe, en raison notamment d'une défense fébrile. De sources proches du club, les joueurs peinaient à comprendre les options tactiques du technicien, dont ils appréciaient toutefois les qualités humaines. Pour lui succéder, Saint-Etienne serait en contact avec Franck Haise, limogé de son poste à Nice le 28 décembre 2025 et avec Philippe Montanier, ancien gardien de but du club stéphanois à la fin des années 1990, libre depuis juin 2023 et son départ de Toulouse Cette saison, malgré 25 millions d'euros investis dans le recrutement qui faisaient des Verts les favoris pour remonter en Ligue 1, l'équipe peine à décoller et a déjà concédé six défaites. Avec 26 buts encaissés, les Verts ont la 9e défense du championnat, mais possèdent aussi la meilleure attaque avec Reims (36 buts inscrits).

28.01.2026 à 13:39

Tunisie : Sidi Bou Saïd menacé par des glissements de terrain

FRANCE24

En Tunisie, le célèbre village de Sidi Bou Saïd est menacé par des glissements de terrain, après le passage de la tempête Harry. Perché à 130 mètres de hauteur sur une falaise de terre et d’argile, le site suscite l’inquiétude de ses habitants. Ils redoutent une catastrophe, mais aussi un impact sur l’activité touristique. Reportage de Lilia Blaise et Hamdi Tlili.

28.01.2026 à 13:38

Ouganda : après la réélection de Museveni, les ONG alertent sur la répression

FRANCE24

En Ouganda, au lendemain de la réélection de Yoweri Museveni pour un septième mandat, les ONG et les défenseurs des libertés publiques mettent une nouvelle fois en garde contre la répression. Arrestations arbitraires et suspensions d’organisations se poursuivent. Même celles et ceux qui ont servi le régime pendant des années ne sont pas à l’abri. Reportage de Juliette Montilly.

28.01.2026 à 13:38

Soudan du Sud : de nouveaux combats menacent l’accord de paix de 2018

FRANCE24

La guerre semble bel et bien avoir repris au Soudan du Sud… Depuis 2018, un accord de paix avait permis de stabiliser le pays. Mais celui-ci est aujourd’hui en train de voler en éclats. Des affrontements ont éclaté dans la région du Jonglei, au nord de la capitale. L’armée s’y est déployée afin d’empêcher des groupes rebelles de progresser vers Juba. Les précisions de notre correspondant régional, Bastien Renouil.

28.01.2026 à 13:37

À Paris, Macron discute sécurité et souveraineté avec le Danemark et le Groenland

FRANCE24

Emmanuel Macron recevra mercredi midi la Première ministre du Danemark, Mette Frederiksen, et le Premier ministre du Groenland, Jens Frederik Nielsen, a annoncé l'Élysée mardi.

28.01.2026 à 13:35

Recherche en ligne: Londres veut permettre aux sites internet de refuser l'IA de Google

FRANCE24

Cette proposition, désormais soumise à consultation, fait suite à la désignation en octobre dernier de Google comme "société stratégique sur le marché" de la recherche en ligne, en raison de la domination de son moteur de recherche, ce qui l'assujettit à des règles plus strictes. Les éditeurs de sites internet, et tout particulièrement ceux des médias, reprochent à l'IA de piller leurs contenus sans rémunération pour alimenter ses modèles. Ils accusent également les résumés générés par IA lors des recherches de décourager le clic vers leurs pages originales, ce qui assèche leur trafic et, par ricochet, leurs revenus publicitaires. Selon la proposition de la CMA, "les éditeurs pourront refuser que leurs contenus soient utilisés pour alimenter des fonctionnalités d'IA telles que les +Aperçus IA+ (ou +AI Overviews+) ou pour entraîner des modèles d'IA en dehors de la recherche Google". "Google devra également prendre des mesures concrètes pour garantir que le contenu des éditeurs soit correctement attribué dans les résultats d'IA", est-il ajouté. Selon le régulateur, 90% des recherches sont effectuées via Google au Royaume-Uni et plus de 200.000 entreprises britanniques y font de la publicité. "Tout nouveau contrôle doit éviter de perturber la recherche d'une manière qui conduirait à une expérience fragmentée ou déroutante pour les utilisateurs", a commenté Ron Eden, responsable des produits chez Google, soulignant que l'entreprise offre aux éditeurs "une gamme de contrôles (...) pour gérer la façon dont leur contenu apparaît dans la recherche". Parmi ses autres propositions, la CMA suggère l'affichage d'un écran pour faciliter le changement de son moteur de recherche par défaut et des règles garantissant un classement équitable des résultats, que Google devrait pouvoir démontrer. La fin de cette consultation est fixée au 25 février. La régulation britannique permettant de désigner des "sociétés stratégiques sur le marché" s'inspire du Règlement européen sur les marchés numériques ("Digital Markets Act", DMA), que doivent respecter dans l'UE une poignée de géants des technologies dont Apple, Google et Meta, et qui entend mettre un terme à leurs abus de position dominante. Google emploie selon son site internet plus de 7.000 personnes au Royaume-Uni.

28.01.2026 à 13:29

Hexane: des députés veulent rendre obligatoire l'information du consommateur

FRANCE24

"Notre constat principal, c'est que l'hexane est un produit dangereux. (...) Il est classé neurotoxique pour l'humain par l'Agence européenne des produits chimiques (Echa), toxique par inhalation et suspecté de contribuer au développement de maladies comme Parkinson", a déclaré à l'AFP le député Richard Ramos (MoDem), co-auteur du rapport avec son collègue Julien Gabarron (RN). "Au minimum, on doit informer le consommateur et attendre les prochains résultats scientifiques pour savoir s'il faut l'interdire", a-t-il dit, ajoutant qu'il allait préparer une "proposition de loi" à cet effet. L'autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa), saisie par la Commission européenne, a estimé nécessaire de réévaluer cette substance, dont les limites maximales de résidus (LMR) autorisées ont été fixées en 1996 et jamais révisées depuis. Ses conclusions sont attendues en 2027. L'hexane est un solvant issu de la distillation du pétrole utilisé pour extraire l'huile des oléagineux (colza, tournesol, soja): bon marché, il permet d'optimiser l'extraction pour atteindre 97% de l'huile contenue dans les graines (contre environ 80% pour la seule pression mécanique). L'hexane est ensuite "éliminé à plus de 99,9% de l'huile brute et des tourteaux" (restes de la graine pressée riches en protéines et utilisés pour nourrir le bétail), ce qui "ne peut toutefois empêcher la présence de résidus dans des produits alimentaires", selon le rapport parlementaire. De son côté, la Fédération nationale des corps gras, qui regroupe les industriels du secteur, souligne que "les seuils résiduels sont extrêmement faibles" et que "toutes les analyses montrent le respect du seuil réglementaire qui est fixé à un milligramme par kilo — dans le but d'exclure tout risque pour la santé". La mission parlementaire déplore pour sa part une réglementation européenne "lacunaire et obsolète", qui ne définit pas précisément ce qu'est l'hexane. Et concernant les tourteaux, "il n'existe pas de teneur maximale réglementaire" et "aucune limite maximale de résidus" pour les "produits d'origine animale" comme le lait ou la viande. Pourtant, affirme le rapport, "des alternatives existent" et "les leaders de la filière s'obstinent à les ignorer". Il cite notamment le géant des huiles Avril "dont les représentants ont décliné l'invitation des rapporteurs à être auditionnés".

28.01.2026 à 13:23

Édouard Philippe: objectif Le Havre, destination Élysée

FRANCE24

Les élections municipales (15-22 mars) se suivent et ne se ressemblent pas au Havre. Quoique. En 2020, c'est en tant que Premier ministre qu’Édouard Philippe avait candidaté à sa réélection après avoir été élu dès le premier tour en 2014, quatre ans après avoir été installé dans le fauteuil de maire par son mentor, Antoine Rufenacht. Après la crise des "gilets jaunes", l'ex-chef du gouvernement d'Emmanuel Macron était embarqué dans la réforme des retraites pour laquelle il venait de déclencher l'article 49.3 de la Constitution. Une imposante présence policière entourait la salle François Ier pour son lancement de campagne, encerclée par des centaines d'opposants à la réforme. La crise du Covid éclatant au moment du premier tour, le second fut reporté de trois mois. Entre temps, Édouard Philippe vit sa popularité augmenter en flèche pour sa gestion de la crise sanitaire. Réélu maire du Havre, il fut remercié de Matignon et remplacé par Jean Castex. Six ans plus tard, c'est en tant que candidat déclaré à l'élection présidentielle que le maire retourne devant ses administrés. Une étape obligée pour cet élu local qui a placé les maires au cœur de son parti, Horizons, fondé en 2021. Une épreuve qui ne supporte pas le faux-pas en vue de l’Élysée. "Si j'échouais à convaincre les Havrais (...) je ne serais pas dans une bonne position pour essayer de convaincre les Français", a-t-il récemment déclaré sur LCI. "Il est absolument indispensable qu'il soit réélu au Havre", prévient une figure d'Horizons. "S'il perd, c'est terminé", confirme un autre. Premières municipales d'Horizons Poussé, même par Antoine Rufenacht, à se présenter à la mairie de Paris lorsqu'il était Premier ministre, Édouard Philippe ne s'est jamais détourné du Havre, ville où son grand-père était docker encarté à la CGT. L'énarque et Conseiller d'Etat siège au Conseil municipal depuis 2001. Il devint peu de temps après le premier directeur général de l'UMP (devenue depuis Les Républicains) dans la foulée de la réélection de Jacques Chirac, dont Antoine Rufenacht dirigea la campagne. L'UMP eut pour premier patron son autre mentor en politique, Alain Juppé, qui songea un temps à Edouard Philippe pour la mairie de Bordeaux. Mais Le Havre est "la ville où mon père est enterré, le père de mon père, le père du père de mon père", la seule "où je peux envisager de me présenter au suffrage universel", expliquait-il déjà en 2020. Cette année, Édouard Philippe affrontera à nouveau le communiste Jean-Paul Lecoq, pour qui il a voté face au Rassemblement national aux législatives après la dissolution. Dans cette ville longtemps détenue par le PCF, M. Lecoq mène une liste de gauche unie hors La France insoumise. En 2020, il n'avait pas fusionné avec les écologistes entre les deux tours. L'UDR d’Éric Ciotti et le Rassemblement national seront représentés par Franck Keller, conseiller municipal à Neuilly-sur-Seine. Ces municipales, "c'est peut-être le même fleuve, mais ce n'est pas la même histoire", glisse-t-on dans le camp philippiste, "confiant" mais "absolument concentré" dans cette course particulière à la réélection. Au delà du Havre, Horizons aborde une étape importante de sa jeune existence avec ces premières élections municipales. Son vice-président Christian Estrosi sollicite une délicate réélection à Nice face à Éric Ciotti. Son secrétaire général Christophe Béchu sollicite un nouveau mandat à Angers. A Paris, le candidat Horizons, Pierre-Yves Bournazel, a reçu le soutien de Renaissance, au grand dam de Rachida Dati qui ne retient plus ses coups contre Édouard Philippe, accusé de vouloir faire "perdre la droite" dans la capitale.

28.01.2026 à 13:21

Hauts-de-France: une ONG alerte sur une pollution de l'eau au fongicide

FRANCE24

Cela "concerne 17 unités de distribution de l'eau potable (UDI) alimentant un total de 46 communes" du Pas-de-Calais, de la Somme et du Nord, selon l'ONG. "Au total, ce sont plus de 83.000 personnes qui sont alimentées par une eau non conforme au fluopyram depuis plusieurs mois, voire depuis une année pour certaines communes", estime Générations Futures dans un communiqué. Cependant d'après l'Agence régionale de santé (ARS) des Hauts-de-France, sollicitée par l'AFP, l'une des UDI n'alimente pas de l'eau du robinet, aussi ce serait plutôt "30 communes" du Nord et du Pas-de-Calais qui seraient concernées. La teneur en fongicide y dépasse 0,1 µg/L, selon des mesures officielles compilées et diffusées par Générations Futures sur un site en libre accès, dansmoneau.fr. Ce taux dépasse la "limite de qualité réglementaire", souligne l'ONG, et dans deux communes, les quantités mesurées atteignent même "plus de 10 fois la limite de qualité réglementaire". Cela ne signifie pas forcément que cette contamination présente un risque sanitaire, rappelle l'ARS, car l'impact sur la santé du fluopyram, "polluant émergent", "n'est pas établi". "Selon l'évaluation faite par l'EFSA (l'agence européenne de sécurité des aliments, NDLR) en 2013, le fluopyram n'a pas montré de potentiel génotoxique, ni d'effet sur la fertilité, ni d'effet tératogène (susceptible de causer des anomalies à la naissance NDLR) ou neurotoxique", note encore l'ARS. Il n'est à ce stade pas non plus considéré comme une substance cancérogène avérée. Aucun taux maximal dans l'eau (Vmax) de ce fongicide n'a ainsi pour l'instant été fixé, souligne l'ARS, qui a saisi l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) afin d'en établir un. Néanmoins, Générations Futures rappelle qu'en cas d'absence de Vmax, la Direction générale de la Santé (DGS) préconise de restreindre la consommation d'eau dès le dépassement de 0,1 µg/L. Début 2025, le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) a élevé cette limite à 0,142 µg/L. Or, selon l'ONG, cette limite est dépassée "dans 10 unités de distribution alimentant 30 communes et 10.438 personnes". L'ARS dit avoir communiqué ces mesures aux communes et échangé avec les responsables de leurs réseaux d'eau, afin de "trouver et mettre en œuvre des solutions rapides", sinon des "restrictions nécessaires" seront prises. Le fluopyram, destiné à détruire des champignons parasites, est contenu dans de nombreux produits commercialisés en France pour la culture de fruits, légumes, céréales ou pommes de terre. Générations Futures souligne aussi que ce fongicide "fait partie de la famille chimique des PFAS" et "se dégrade lentement en TFA", un "polluant éternel" omniprésent dans l'environnement. L'ONG appelle ainsi les autorités à "réévaluer les autorisations des produits à base de fluopyram". Pour Pauline Cervan, toxicologue de l'ONG, ces mesures constituent "une énième illustration des conséquences de l'usage intensif de pesticides et de l'inaction des pouvoirs publics" pour protéger l'eau. Elle déplore aussi que "les techniques en place" soient "le plus souvent insuffisantes pour traiter les pesticides".

28.01.2026 à 13:20

Flotte militaire au large de l'Iran : la menace américaine plane

FRANCE24

En Iran, après 20 jours de coupure, Internet redevient accessible, même si les limitations restent nombreuses. Donald Trump a affirmé mardi que le pouvoir iranien recherchait le dialogue, tout en laissant planer la menace d'une action militaire contre le pays avec le déploiement d'une force navale américaine dans le Golfe. 

28.01.2026 à 13:06

Israël-Gaza : un plan de paix incertain ? Parlons-en avec A. Bakawan, R. Bassist et G. Rybinski

Pauline PACCARD

Alors que le plan de paix de Donald Trump pour Gaza est censé entrer dans sa deuxième phase avec le retour de la dépouille du dernier otage israélien, Benjamin Netanyahu a affirmé mardi rejeter toute idée d’un État palestinien dans l’enclave et ne se concentrer que sur le désarmement du Hamas, ce qui est loin d’être acquis. Quel avenir a encore cet accord diplomatique négocié en septembre dernier ?

28.01.2026 à 13:03

Amazon annonce la suppression de 16.000 postes dans le monde

FRANCE24

"Les réductions que nous mettons en œuvre aujourd'hui auront un impact sur environ 16.000 postes à travers Amazon, et nous travaillons (...) pour soutenir toutes les personnes dont le poste est touché", a expliqué le mastodonte dans un message adressé aux employés mercredi et consulté par l'AFP. Il précise que de nouveaux postes seront offerts à certains salariés lorsque c'est possible. En juin, le patron d'Amazon Andy Jassy avait affiché sa volonté de réduire les coûts, en pleine course aux investissements dans l'intelligence artificielle. Andy Jassy avait annoncé que le développement de l'IA allait, "dans les prochaines années (...) réduire nos effectifs de bureaux". Cela s'était traduit, fin octobre, par une première vague de suppression de 14.000 postes. Beth Galetti, vice-présidente chargée des ressources humaines et de la technologie, avait alors laissé entendre que ces suppressions n'étaient qu'une étape avant "de continuer à recruter dans des domaines stratégiques clés tout en identifiant d'autres occasions de supprimer des (postes)" en 2026. "Comme je l'ai indiqué en octobre, nous avons travaillé à renforcer notre organisation en réduisant les strates, en accroissant la responsabilisation et en supprimant la bureaucratie", a-t-elle indiqué dans son message aux employés, mercredi. "Si de nombreuses équipes ont finalisé leurs changements organisationnels en octobre, d'autres n'ont achevé ce travail que maintenant", a-t-elle ajouté. "Pendant que nous mettons en œuvre ces changements, nous continuerons également à recruter et à investir dans des domaines et des fonctions stratégiques qui sont essentiels à notre avenir", précise-t-elle. Débuté en 2021, le mandat d'Andy Jassy a déjà été marqué par un mouvement similaire, avec 27.000 suppressions de postes lors de l'hiver 2022-2023.

28.01.2026 à 12:49

Un incendie ravage un hôtel de luxe à Courchevel, près de 300 personnes évacuées

FRANCE 24

Un incendie est en cours depuis mardi soir dans un hôtel cinq étoiles de la station huppée de Courchevel, en Savoie, entraînant l'évacuation de près de 300 personnes. Quatre pompiers "ont été légèrement blessés" par les épaisses fumées dégagées par le sinistre, mais aucun touriste ni membre du personnel n'a été blessé, a indiqué mercredi la préfète.

28.01.2026 à 12:49

Municipales: les transports gratuits, une promesse à la mode et variable

FRANCE24

"Tant que je serai là, la gratuité sera défendue", affirme sans hésiter le maire de Montpellier, le socialiste Michaël Delafosse, qui se représente. D'abord limitée aux jeunes et aux personnes âgées, puis au week-end, cette promesse faite en 2020 est depuis un peu plus de deux ans accessible, dans les bus et les trams, à l'ensemble des 500.000 habitants de cette métropole. Économie pour une famille de quatre: "plus de 1.400 euros, tout en contribuant à réduire la pollution", chiffre le maire. "La mobilité doit être un droit, comme l'école gratuite ou l'accès universel à la santé", insiste Michaël Delafosse, en réponse aux réserves récentes de la Cour des comptes, inquiète de la baisse de la capacité d'investissement des collectivités dans l'amélioration de l'offre de transport. Si pour son adversaire et richissime homme d'affaires Mohed Altrad, la gratuité pour tous est un "acquis", la candidate de centre-droit Isabelle Perrein souhaite la réserver aux jeunes et aux retraités. À l'autre bout du pays, le maire de Dunkerque (Nord), Patrice Vergriete (divers-gauche), estime que cette gratuité est "géniale" là où le réseau est "un peu sous-utilisé", comme c'était le cas dans sa ville avant son instauration en 2018. Depuis, le nombre d'usagers est passé de 35.000 à 80.000 par jour. Et les commerçants du centre-ville ont vu leur fréquentation augmenter, selon lui, de 30%. "En revanche, si l'offre est insuffisante, le réseau saturé ou de mauvaise qualité, il ne faut pas la faire", estime l'élu. "Fausse bonne idée"? Parmi la quarantaine de collectivités qui ont franchi le cap, la plupart sont de taille moyenne, comme Châteauroux (depuis 2001), Castres (2008), Niort (2017) ou Bourges (2023). Début 2026, l'opérateur Tadao, dont les bus desservent 150 communes de l'ancien bassin minier du Nord-Pas-de-Calais autour de Lens, est devenu le plus grand réseau de France à proposer la gratuité totale. Et que l'on réside ou non dans cette zone de 650.000 habitants. Le ministre chargé des Transports, Philippe Tabarot, n'est pourtant "pas favorable" à la généralisation de la gratuité. Devant l'Assemblée nationale, il avait relevé en mai que "l'offre ne suffit pas toujours", que le "report modal" entre voiture et transports en commun n'est pas garanti et qu'au final, ce sont les entreprises qui paient la facture, par le truchement du "versement mobilité". Et à l'approche du scrutin, les promesses de gratuité sont très hétérogènes. À Lyon, l'ancien patron de l'Olympique lyonnais, Jean-Michel Aulas, soutenu par la droite, la promet pour "les Lyonnais gagnant moins de 2.500 euros nets par mois". À Toulouse, la tête de liste LFI François Piquemal l'envisage pour les moins de 26 ans. À Poitiers, les débats portent sur une extension de la gratuité, déjà en vigueur le samedi. Elle doit être générale, estiment la liste menée par les Insoumis et la candidate Renaissance, Lucile Parnaudeau. Elle devrait plutôt être étendue au mercredi après-midi, selon le candidat de centre-gauche Anthony Brottier. Plutôt le dimanche, plaide la maire sortante écologiste, Léonore Moncond'huy, pour qui la gratuité totale serait une "très probable fausse bonne idée". "Pêche aux voix" À Strasbourg, où les transports sont gratuits pour les mineurs depuis septembre 2021, sur décision de la maire écologiste Jeanne Barseghian, la socialiste Catherine Trautmann, ex-maire, propose de l'étendre aux plus de 65 ans. À Clermont-Ferrand, "on ne peut pas se permettre la gratuité totale, car il faut également développer le réseau", explique Olivier Bianchi (PS), le maire de cette ville de 150.000 habitants où elle est déjà effective le weekend. S'il est réélu, elle concernera les moins de 26 ans et les plus de 60 ans. "On sort l'artillerie lourde pour aller à la pêche aux voix, mais si ce n'est pas l'usager qui paye, ce sera le contribuable", rétorque son adversaire Julien Bony (LR), qui craint une "dégradation de la qualité". À Metz, la tête de liste RN, Étienne Anstett, estime que "ce n'est pas la solution" car "les ménages les plus aisées qui peuvent se permettre de payer" en profiteraient également. burs-siu/san/abl
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