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29.01.2026 à 21:39

NBA: et si c'était la dernière danse de LeBron James?

FRANCE24

Ce ne devait être qu'un match de plus pour LBJ, dans l'ordinaire de l'interminable saison régulière, même si une émotion particulière l'étreint à chaque fois qu'il refoule le parquet des Cavs, situé à une demi-heure d'Akron, sa ville de naissance. A fortiori devant ce public qui lui sera éternellement reconnaissant d'avoir remporté le seul titre de champion NBA en 2016. Et puis, soudainement, au milieu du premier quart-temps, son rictus a viré lacrymal, quand sur l'écran géant de la Rocket Arena a été diffusé une vidéo lui rendant hommage, sans que cela ne s'inscrive dans le cadre d'une tournée d'adieu, que le "King" a assuré n'avoir "jamais envisagé de faire (...) car je n'ai pas encore discuté avec moi-même et ma famille du moment où tout cela prendra fin", a-t-il expliqué ensuite. "Ça m'a évidemment un peu bouleversé", a-t-il avoué, tout comme son coéquipier de fils Bronny - "presque ému" a-t-il reconnu -, pendant que les Cavs défiaient les Lakers avec un maillot rétro "Classic Edition" que lui-même arbora à la fin des années 2000. "Ma mère était là à regarder son fils et son petit-fils... c'est tellement bizarre, surréaliste, génial", a presque justifié LeBron James avant de faire souffler le chaud et le froid sur la question d'une retraite imminente. "Pas pris de décision" "Je ne sais pas ce que l'avenir me réserve. Je ne sais pas si c'est mon dernier match ici ou non. J'ai beaucoup de souvenirs ici. En levant les yeux vers le plafond et notre bannière de champion, beaucoup de choses me sont passées par la tête", a dit le meilleur marqueur de tous les temps en NBA. "Je n'ai pas encore pris de décision, mais cela (raccrocher, NDLR) pourrait très bien être le cas", a-t-il poursuivi, comme pour remettre une pièce dans la machine à spéculations. En attendant, même s'il n'est pas le premier à apparaître - James est coutumier des déclarations sibyllines sur le thème, notamment sous le coup d'une déception après une élimination - le signal d'un clap de fin n'a jamais vraiment été aussi fort que ce mercredi soir à Cleveland. D'aucuns en auront vu un autre mi-janvier, quand est apparu sur son maillot un patch cousu, représentant des bras levés devant le chiffre "23", aux couleurs des trois franchises pour lesquelles il a joué (Cleveland, Miami et les Lakers), lors d'un match à Sacramento. Là-même où il disputa le tout premier match de son immense carrière en 2003. Patch ensuite décousu pour être collectionné, selon une opération marketing bien menée, puisqu'à chaque match joué du "King" son patch, jusqu'à là fin de la saison. Aussitôt, les commentaires ont plu, sans que les observateurs les plus avisés n'osent croire à sa retraite dès ce printemps -moment auquel le quadruple champion NBA pourra décider d’activer une option de prolongation avec les Lakers pour la saison 2026-2027. Contre une diminution de salaire avancent certains médias, quand d'autres misent sur un ultime retour à Cleveland justement, voire un départ chez les Warriors de Stephen Curry. Encore performant "LeBron ne laisse jamais rien au hasard, le monde entier saura quand sonnera l'heure de sa retraite car lui et son équipe feront en sorte qu'il ait droit à sa tournée d'adieu", s'est mouillé Shaquille O'Neal, consultant star de la NBA. Un avis partagé par Kenny Smith, ancien champion NBA avec Houston, arguant dans cette même émission que "son apport sur le parquet, son temps de jeu conséquent, l'absence de blessure, le fait de jouer avec son fils... tout ceci indique qu'il va continuer". A 41 ans, James reste en effet indispensable aux Lakers (22 points, 6,7 passes, 5,9 rebonds de moyenne en 33 minutes) même si le leadership semble échoir au Slovène Luka Doncic. Et même si les fans ne l'ont pas plébiscité pour figurer dans le cinq majeur du All-Star Game à venir, une première depuis 2005. Il faudra bien attendre l'issue du championnat pour connaître la décision du "King", surtout mû par la quête ultime d'une cinquième bague. Les Lakers, 5e à l'Ouest, sont bien partis pour disputer les play-offs et dans la trentaine de matches qui leur reste en saison régulière, celui du 20 mars sera scruté. Car il aura lieu à Miami, où il a été couronné deux fois avec le Heat. De quoi peut-être lui tirer d'autres larmes.

29.01.2026 à 21:23

Délinquance: la majorité des crimes et délits en augmentation en 2025

FRANCE24

Afin d'établir un premier état des lieux (un bilan complet sera publié en juillet), le service statistique s'appuie sur 18 indicateurs, dont 13 sont en hausse par rapport à 2024. L'augmentation des violences sexuelles (+8%) se poursuit, tout comme les violences physiques (+5%) - des hausses qui s'expliquent par "un changement dans la société et la libération de la parole" incitant les victimes à davantage porter plainte, selon le SSMSI. Ainsi, "ce n'est pas parce que la délinquance et les violences enregistrées augmentent que la violence (réelle, NDLR) augmente", a expliqué l'un de ses membres, Gwennaël Solard, lors d'un point presse. Les dépôts de plainte restent pourtant encore faibles: seules 6% des victimes de violences sexuelles physiques (viol, tentative de viol, autre agression sexuelle) ont déposé plainte en 2023 - soit le même taux qu'en 2022 -, d'après la dernière enquête "Vécu et ressenti en matière de sécurité". Autres augmentations notables sur un an: celles des escroqueries et des fraudes aux moyens de paiement (+8%), notamment liées au numérique, et les tentatives d’homicides (+5%). L'usage et le trafic de stupéfiants sont aussi en hausse - respectivement de 6% et 8% - en raison de "la priorité donnée depuis plusieurs années à la lutte contre le narcotrafic", explique le SSMSI. Pour la première fois dans le cadre de son bilan annuel, le service a publié jeudi une estimation du nombre de refus d'obtempérer routiers. Les forces de sécurité ont fait face à 28.200 refus lors de contrôles routiers l'an dernier - dont 6.200 refus d'obtempérer aggravés -, soit une hausse de 11% sur un an. Quant aux baisses enregistrées, elles sont à regarder exclusivement du côté des vols, dont les plus marquées concernent les vols de véhicules (-9%), les vols dans les véhicules (-9%) et les vols avec armes (-7%). En revanche, les vols sans arme et ceux sans violence sont en légère hausse (+2%). Alors qu'ils représentent 14% des Français, les 18‑29 ans sont " surreprésentés dans l'ensemble des infractions suivies ", relève le service statistique, constituant près ou plus de la moitié des mis en cause pour la plupart des atteintes aux biens et des infractions à la législation sur les stupéfiants. Les étrangers, qui comptent pour 9% de la population résidant en France, sont surreprésentés dans les vols dans les véhicules (37%), les cambriolages (36%) et les vols violents sans arme (33%). Les mineurs de 13 à 17 ans (6% de la population) sont, quant à eux, plus fortement représentés parmi les auteurs présumés de vols violents sans arme (33%), de vols avec armes (32%) et de vols de véhicule (29%).

29.01.2026 à 21:13

Waymo pourrait lancer ses robotaxis à Londres dès cette année

FRANCE24

La société détenue par Alphabet, maison mère de Google, est déjà présente dans un nombre croissant de villes aux États-Unis, mais un lancement à Londres serait une première en Europe. Les véhicules autonomes devront subir des tests "rigoureux" pour prouver qu'ils sont au moins aussi sûrs, compétents et prudents que les conducteurs humains avant d'être autorisés à circuler sur les routes britanniques, a prévenu le gouvernement. Leur autorisation dépendra en outre de la mise en oeuvre concrète d'une loi sur les véhicules automatisés, entrée en vigueur en 2024, pour laquelle des détails techniques et opérationnels restent à finaliser. En devenant l'un des premiers pays à autoriser ce genre de véhicules, le gouvernement espère attirer des investissements et estime que le secteur des véhicules autonomes pourrait créer des milliers d'emplois et ajouter des milliards de livres à l'économie britannique d'ici 2035. Le projet de Waymo "pourrait transformer la sécurité routière et l'accessibilité" dans le pays, a salué sur le réseau social X la secrétaire d'État aux Transports locaux Lilian Greenwood. Waymo fait déjà rouler plusieurs dizaines de véhicules à Londres, avec toujours un conducteur derrière le volant, pour la cartographie et la collecte de données en amont du lancement des programmes pilotes de conduite autonome plus tard cette année. Basée en Californie, Waymo s'est associée en 2018 au Britannique Jaguar Land Rover (JLR), qui fabrique la I-PACE électrique autonome. "Au cours des prochains mois, nous travaillerons en étroite collaboration avec nos partenaires pour investir dans les infrastructures opérationnelles et le personnel nécessaires au bon fonctionnement de notre service", a détaillé Nicole Gavel, responsable du développement commercial mondial et des partenariats stratégiques chez Waymo. Plusieurs entreprises rivales se bousculent déjà pour proposer, elles aussi, leurs services aux Londoniens. L'Américain Uber a annoncé son intention d'y lancer des taxis sans chauffeur en partenariat avec le britannique Wayve, tandis que le géant chinois d'internet Baidu compte lancer un service similaire sur l'application de covoiturage Lyft. Mais les robotaxis sont "de la poudre aux yeux", lance auprès de l'AFP Steve McNamara, secrétaire général de la Licensed Taxi Drivers Association, qui représente plus de 10.000 chauffeurs des emblématiques "black cabs" de Londres. Il pointe notamment que, loin de l'autonomie promise, des opérateurs humains sont en réalité toujours prêts à intervenir à distance.

29.01.2026 à 21:01

L'écrivain franco-algérien Boualem Sansal élu à l'Académie française

FRANCE24

Les membres de la prestigieuse institution de défense de la langue française ont adoubé Boualem Sansal au premier tour, avec 25 voix "pour" et un bulletin blanc pour 26 votants, a annoncé l'Académie. L'auteur de "2084" prendra, à une date encore indéterminée, le fauteuil laissé vacant par l'avocat et historien Jean-Denis Bredin, décédé en 2021. Il sera intronisé lors d'une cérémonie à huis clos, au cours de laquelle il recevra un habit vert brodé de rameaux d'olivier et une épée. Six prétendants étaient en lice mais Boualem Sansal était de loin le plus connu d'entre eux. Plusieurs personnalités politiques, surtout à droite, ont salué son intronisation comme Marine Le Pen, qui a rendu hommage sur X à "une figure emblématique du combat pour la vérité". Le président des Républicains Bruno Retailleau a lui félicité son "ami", tandis que la présidente de l'Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet a qualifié cette élection de "message fort en France et à l'international". Le Franco-algérien rejoint parmi les "immortels" - surnom donné aux académiciens - la philosophe Sylviane Agacinski, l'écrivain franco-libanais Amin Maalouf, l'écrivain Erik Orsenna - ancienne plume du président François Mitterrand -, le médecin, écrivain et diplomate Jean-Christophe Rufin, ou encore la romancière et essayiste Chantal Thomas. L'écrivain - qui a obtenu la nationalité française en 2024 - avait eu un avant-goût de la coupole le 4 décembre lorsqu'il a été honoré par l'Académie, qui lui a remis le prix mondial Cino del Duca trois semaines après sa libération, le 12 novembre. Goûter "les petites choses" "Je suis un peu euphorique parce que je goûte à la liberté, des petites choses. Je ne parle pas des grandes. Des petites choses. Des bons petits repas, des petits trucs. Vous n'imaginez pas comme les petites choses sont de grands plaisirs", a-t-il déclaré lundi en recevant la médaille de la ville à Strasbourg (est). La vie de cet ancien fonctionnaire algérien bascule le 16 novembre 2024 quand il est arrêté à son arrivée à Alger en provenance de Paris, avant d'être emprisonné. Son sort émeut aussitôt en France, où une campagne est lancée en faveur de cet athée revendiqué, adversaire acharné des jihadistes et critique féroce du pouvoir d'Alger. Boualem Sansal est l'auteur d'une trentaine de romans, recueils de nouvelles et essais depuis 1999. Sa vision du français Il a reçu le grand prix du roman de l'Académie française en 2015 pour "2084. La fin du monde" (Gallimard), inspiré du chef-d'oeuvre de George Orwell "1984", ex æquo avec l'écrivain franco-tunisien Hédi Kaddour. Il est également l'auteur de "Rue Darwin", du "Village de l'Allemand" et de "Vivre". Lundi à Strasbourg, il a précisé avoir détaillé sa vision de la langue française dans "Le français, parlons-en!" (Cerf), publié en 2024. "Je crois qu'il faut redéfinir beaucoup, beaucoup de termes", a-t-il estimé. Fondée en 1635 par Richelieu, le principal ministre du roi Louis XIII, l'Académie française a comme mission de "donner des règles certaines à notre langue et à la rendre pure, éloquente et capable de traiter les arts et les sciences". Elle rédige un dictionnaire et se prononce sur des règles orthographiques. En novembre, l'Académie avait élu deux nouveaux entrants, les écrivains Florian Zeller et Eric Neuhoff.

29.01.2026 à 20:49

Iran : Trump envisage une frappe majeure

Stéphanie ANTOINE

Donald Trump a encouragé mardi les manifestants en Iran à poursuivre leur mouvement et à renverser les institutions du pays, promettant que "l'aide" arrivait. Les Iraniens sont coupés du monde et font face à une répression féroce depuis plusieurs jours. Décryptage avec Clément Therme, chercheur associé à l’Institut international d’études iraniennes, et Mélina Huet, chroniqueuse internationale à France 24.

29.01.2026 à 20:43

Acier: ArcelorMittal envisage une nouvelle délocalisation de ses fonctions support

FRANCE24

Lors d'un conseil d'entreprise européen extraordinaire organisé jeudi à distance, "la direction européenne d’ArcelorMittal a annoncé le lancement d’une nouvelle phase d’analyse visant la délocalisation massive des fonctions support (informatique, logistique, maintenance, etc.) dans l’ensemble des entités européennes du groupe" vers l'Inde, a annoncé le comité d'entreprise européen dans un communiqué. ArcelorMittal Europe, qui avait déjà annoncé au printemps dernier une première vague de délocalisations, "étudie la possibilité d'étendre son projet de transformation des fonctions support afin d'optimiser et de standardiser les activités actuellement dispersées sur de nombreux sites en Europe", a indiqué le groupe dans une déclaration transmise à l'AFP. Cette nouvelle vague va affecter "potentiellement (...) 20 pays européens et plus de 5.600 salariés, dont 1.650 pour la France", le périmètre concerné, a indiqué à l'AFP Jean-Luc Ruffin, secrétaire du CEE, qui souligne que cela ne signifie pas qu'"il n'y aura pas obligatoirement 1.650 suppressions d'emplois en France". "Sur la première vague, le périmètre, c'était un peu plus de 4.000 emplois et il y a eu 1.400 suppressions d'emplois" effectivement délocalisés, a-t-il rappelé, indiquant que ce premier plan était "toujours en cours". Jeudi, devant les représentants des salariés de toute l'Europe, la direction a fait "une belle présentation pour nous dire qu'ils avaient déjà embauché près de 900 salariés en Inde pour occuper ces fonctions", a ironisé M. Ruffin. "Aligner les performances" Ce nouveau projet concerne notamment "le personnel informatique (maintenance des systèmes, cybersécurité, support applicatif, infrastructures) et "les prestataires en ingénierie, services, logistique, consultance et maintenance", a précisé le CEE dans un communiqué. Il demande "l'arrêt immédiat de toute nouvelle délocalisation tant que les plans en cours ne sont pas clôturés et évalués". "La création d'un pôle de services aux entreprises en Inde et l'expansion de son centre d'excellence en Pologne contribueront à l'élaboration d'un modèle économique durable pour ArcelorMittal Europe", a ajouté le groupe, qui souhaite "aligner les performances de l'entreprise sur celles des autres grands groupes", notamment en ayant recours à l'intelligence artificielle. La demande d'acier, historiquement portée par l'automobile et le bâtiment, s'est émoussée en Europe et le continent fait face à l'énorme concurrence de la production asiatique et surtout chinoise, vendue beaucoup moins chère. "Cette décision constitue une nouvelle attaque frontale contre les travailleurs européens, sans bilan, sans évaluation et sans considération pour les conséquences humaines, sociales et industrielles", a déploré le CEE d'ArcerlorMittal. En France, le groupe a supprimé dans le nord du pays 608 postes l'an passé (260 emplois du fait de postes déjà vacants et en raison de réorganisations et reclassements anticipés), dans les fonctions support mais aussi la production. Lors de cette deuxième phase touchant les fonctions support, "ce sont les sites d'ArcelorMittal Méditerranée et d'autres sites français", qui sont potentiellement concernés, selon M. Ruffin. "C'est juste scandaleux", a réagi Jean-Marc Vecrin, coordinateur CFDT pour l'ensemble du groupe : "on met un plan acier sur mesure, on fait avec EDF, un contrat sur 18 ans" de fourniture d'électricité "et puis derrière on vous annonce comme ça, sans aucun remords, qu'on continue notre plan de délocalisation des fonctions support en Inde". "On ne va pas se laisser faire", a-t-il assuré. Une prochaine réunion est prévue le 26 février prochain, au siège européen du groupe à Luxembourg.

29.01.2026 à 20:39

Propos sur les "rafles": ciblé par des tweets "abjects", Arno Klarsfeld porte plainte pour "incitation à la haine"

FRANCE24

"Différents organes de presse ont fait l'écho d'une ouverture de procédure disciplinaire lancée par le président de la commission supérieure du Conseil d'État à l'encontre de M. Arno Klarsfeld", indiquent-ils. Ces fuites ont provoqué un "déferlement d'insultes antisémites", ajoutent-ils. M. Klarsfeld, 60 ans, avait suscité dimanche l'indignation pour avoir évoqué sur CNews le lancement de "grandes rafles" en France, sur le modèle américain, pour arrêter les étrangers en situation irrégulière. Selon ses avocats, les griefs retenus "tronquent l'élément essentiel de son intervention", lié au "viol présumé par un OQTF d'une nonagénaire" à Nice. M. Klarsfeld livrait une "analyse critique" de la politique menée aux États-Unis, relevant qu'elle "suscitait de multiples injustices", assurent ses conseils. Le terme de "rafle" a été utilisé dans son "acception strictement lexicale" de "vaste opération policière d'interpellation", précisent-ils, réfutant toute équivalence avec "l'action des nazis". "Il n'est pas équivalent d'arrêter un enfant juif parce qu'il est juif et de l'envoyer être assassiné à Auschwitz dans une chambre à gaz que d'arrêter des délinquants et criminels sous OQTF et de les renvoyer dans leur pays d'origine", soulignent-ils. M. Klarsfeld entend faire cesser par "toute voie de droit" cette campagne qui lui met "une cible dans le dos" compte tenu de "l'action que lui et sa famille ont toujours mené dans la lutte contre le racisme et l'antisémitisme et le soutien à Israël", concluent-ils. Dimanche, le premier secrétaire du Parti socialiste Olivier Faure avait confié son incrédulité. "Dites-moi que c'est un fake, dites-moi que ce n'est pas possible", avait-il réagi sur X. "La loi du 24 juillet 1881 permettra de condamner sa provocation à la discrimination, la haine et la violence, mais aussi l'apologie du crime", avait ajouté le numéro un du PS dans un nouveau message, annonçant saisir la procureure de la République, comme l'avaient déjà indiqué des députés de La France insoumise, tels que Thomas Portes. Ce dernier avait annoncé qu'il effectuait également une démarche auprès de l'Arcom, le régulateur des médias. Les parents de l'avocat ont lutté contre l'impunité des anciens nazis et créé une association pour défendre les Fils et Filles de déportés juifs de France. En France, les persécutions et les déportations des juifs pendant la Seconde Guerre mondiale ont été marquées par la Rafle du Vel d'Hiv en juillet 1942, lorsque plus de 13.000 personnes furent arrêtées.

29.01.2026 à 20:35

Municipales à Paris: Grégoire veut relancer le pouvoir d'achat des Parisiens

FRANCE24

"Paris c'est la plus belle ville du monde, mais quand on n'a pas d'argent, quand on n'a pas de temps, elle peut être très dure", a-t-il déclaré lors d'un point presse. Sur le logement, dont les loyers représentent en moyenne à Paris 36% du budget mensuel des ménages, M. Grégoire ambitionne de créer à terme "jusqu'à 60.000 logements" sociaux et intermédiaires supplémentaires et de "rendre aux Parisiens les 70.000 meublés touristiques qui font artificiellement monter les prix". Un plan de rénovation des copropriétés privées doit par ailleurs permettre de rénover 200.000 logements d'ici la fin de la mandature. "On a des loyers qui sont, à Paris, 40% plus élevés que la moyenne française. On a des produits alimentaires qui sont 7% plus chers dans les supermarchés parisiens qu'ailleurs en France", a rappelé Lucie Castets, ex-candidate du Nouveau front populaire pour Matignon qui a rejoint la liste d'Emmanuel Grégoire. A l'instar de sa concurrente LFI Sophia Chikirou, M. Grégoire dresse lui aussi le constat d'une capitale qui "devient un désert médical". Il propose pour y remédier de mettre en place une mutuelle municipale et de créer cinq centres de santé supplémentaires -la Ville en coordonne dix- ainsi que d'en rénover deux autres, ce qui permettra selon lui d'organiser "100.000 consultations supplémentaires par an". Face à l'envolée des prix de l'énergie, l'ex-premier adjoint veut proposer aux Parisiens des achats groupés d'énergie grâce auxquels il estime pouvoir "réduire de 100 à 200 euros par ménage et par an la facture". Sur le plan de l'alimentation, alors qu'un Français sur six ne mange pas à sa faim, selon le Credoc, il souhaite créer un réseau d'épiceries et de supermarchés solidaires "à moins de dix minutes à pied" de chaque habitant, instaurer un goûter gratuit dans les écoles et maintenir le gel du tarif des cantines pour tous les élèves. Il propose enfin de mieux lutter contre le non-recours aux aides sociales, de créer "un statut particulier pour les aidants" et propose deux heures de garde gratuites par semaine, sous condition de ressources, pour les "mamans solos". La gratuité des fournitures scolaires sera par ailleurs étendue jusqu'au collège, également sous condition de ressources.

29.01.2026 à 20:27

Condamnation de Joël Guerriau: Sandrine Josso appelle Larcher à réagir à de "graves dérives"

FRANCE24

Dans un courrier dont l'AFP a obtenu copie, la députée MoDem s'adresse au patron de la chambre haute, ténor des Républicains. Elle se dit notamment "peinée" et "surprise" face au "silence" du sénateur des Yvelines, à qui elle a déjà écrit par deux fois depuis les faits, sans réponse selon elle. Joël Guerriau a été condamné mardi soir à quatre ans de prison, dont 18 mois ferme, coupable d'avoir drogué en 2023 la députée Sandrine Josso en vue de la violer. Lui plaide un accident et a fait appel. Elle s'interroge aussi sur les révélations de Mediapart, le média ayant affirmé que le Sénat aurait fait pression sur le gendarme audiovisuel (l'Arcom) pour mettre en garde l'émission Complément d'enquête sur France 2, dont un volet a été dédié au Sénat et incluait une interview téléphonique de Joël Guerriau. Des pratiques "illégales" ou "contraires a l'éthique" sur lesquelles la présidence du Sénat devrait enquêter au nom de la "transparence", dit-elle. "Je vous prie de mettre en oeuvre dès maintenant des actions pour expliquer et mettre fin définitivement à ces graves dérives", écrit la députée. Interrogé en début de semaine sur RTL, Gérard Larcher avait expliqué avoir attendu pendant un an une réponse du procureur, préalable selon lui à une saisine du comité de déontologie du Sénat. Celui-ci a été saisi cet été, quelques mois avant que Joël Guerriau n'annonce sa démission de son poste de sénateur. "Les faits sont d'une extrême gravité", avait-il insisté, mais "je ne pouvais pas démissionner de moi-même ce sénateur".

29.01.2026 à 20:17

La CNCDH dénonce une gestion "essentiellement répressive" de la crise calédonienne en 2024

FRANCE24

"Les réponses des pouvoirs publics ont essentiellement été répressives, s'appuyant sur des mesures de police administrative, une intervention massive des forces de l'ordre, des mesures judiciaires exceptionnelles et des mesures (...) perçues comme de rétorsion collective", pointe l'instance indépendante dans cet avis. La CNCDH avait été saisie par le Sénat coutumier, instance consultative de représentation des Kanak, après ces violences qui avaient fait 14 morts et plus de deux milliards d'euros de dégâts, en réponse à un projet de réforme électorale votée à Paris. Elle formule six recommandations pour "rétablir la confiance", appelant notamment à "respecter pleinement l'intégrité" du processus de décolonisation de l'archipel français du Pacifique sud. Parmi celle-ci, la Commission demande des "mesures effectives visant à remédier aux discriminations systémiques et aux inégalités structurelles" subies par les Kanak. Selon la CNCDH, le déploiement massif des forces de l'ordre après les premières violences du 13 mai 2024, l'état d'urgence imposé sur l'archipel du 15 au 28 mai ou les transferts de détenus vers l'Hexagone ont alimenté les tensions. L'avis évoque "un traitement judiciaire hors normes" et souligne que "la majorité des affaires a été jugée en comparution immédiate", une procédure appliquée "quasi-exclusivement à la population kanak" qui soulève "des interrogations" sur d'éventuels "biais". Il relève aussi une "présomption de culpabilité" pesant de manière disproportionnée sur cette population. Le rapport s'attarde également sur des décisions prises après les violences par la province Sud, dirigée par les loyalistes, et "perçues comme autant de mesures de rétorsion collective". Le gouvernement avait défendu à l'époque le déploiement des forces de l'ordre et l'état d'urgence comme une réponse aux violences. De son côté, la province Sud avait justifié ses décisions post-émeutes, notamment une forte baisse des aides scolaires, par la perte de recettes fiscales après les émeutes. La commission a mené de nombreuses auditions et "ce n'est pas un avis écrit sur un bureau à Paris", insiste auprès de l'AFP le président de la commission, Jean-Marie Burguburu, déplorant que plusieurs responsables n'aient cependant pas répondu à ses sollicitations. La réponse de l'État a présenté un "caractère partisan", estime le vice-président Pierre Tartakowsky. Les pouvoirs publics "savaient que ça risquait de dégénérer" mais ont "appelé les renforts (...) au lieu de déminer politiquement le conflit", estime-t-il. La CNCDH formule six recommandations visant à "rétablir la confiance" et "restaurer la proportionnalité" de l'action publique. Anticipant des critiques, M. Burguburu assure qu'"aucune orientation partisane" ne guide la commission. L'avis de la CNCDH devait être initialement publié le 20 novembre mais son adoption avait été reporté in extremis par l'assemblée plénière.

29.01.2026 à 20:15

Privée de festival, Angoulême parie sur un Grand Off de la BD "libérateur"

FRANCE24

Au Musée de la bande dessinée en bordure de la Charente, l'un des 60 lieux où se tiennent expositions, rencontres et spectacles de jeudi à dimanche, Morgane Parisi présente son calendrier de l'avant post-apocalyptique. "Il n'y aura probablement pas 200.000 visiteurs", comme lors des éditions précédentes du FIBD, reconnaît l'artiste angoumoisine de 40 ans mais elle est fière d'avoir participé à cette initiative "en adéquation avec nos valeurs". Quelque 200 évènements, tous gratuits, se nichent un peu partout, dans la cathédrale, la Chambre de commerce, des librairies, théâtres, musées... "On ne demandait pas la lune. On avait juste 20 ans de retard et c'est une bonne opportunité pour se remettre à niveau et se libérer de 9e Art+ qui nous écrasait", affirme-t-elle, en référence aux critiques visant la société qui organisait le FIBD depuis 2007. Dans un article publié juste avant l'édition 2025, l'Humanité avait épinglé l'opacité et la dérive commerciale du festival ainsi que le licenciement d'une salariée qui venait de porter plainte pour un viol survenu en marge de l'événement, l'année précédente. Face à la menace d'un boycott massif des auteurs, l'édition 2026 a été annulée et une association regroupant financeurs publics et acteurs de la BD a lancé un appel à projets pour réinventer le festival à partir de l'an prochain, une décision que 9e Art+ va contester en justice, a annoncé la société jeudi, mettant en avant son contrat de délégation courant jusqu'en 2027 inclus. "All you need is OFF" Pour combler le vide, la ville et tout son écosystème autour de l'image et de la BD --avec notamment le pôle image Magelis et son Ecole européenne supérieure de l'image (EESI), les studios d'animation et la Cité internationale de la BD-- se sont mobilisés avec des collectifs de professionnels pour monter en quelques semaines ce "Grand Off". "Peace & OFF" et "All you need is OFF", pouvait-on lire sur des pancartes brandies par des artistes. L'évènement "est avant tout militant. Il est là pour dire qu'il y avait un problème", dans la prise en compte des artistes, réagit Julie Gore, autrice et illustratrice de 36 ans. Dans son exposition interactive pour enfants intitulée "La chaîne du livre", au Vaisseau Moebius, elle montre, de façon artistique, mais aussi politique, comment la personne qui créé un ouvrage récolte "la plus petite part du camembert", comparé aux acteurs de l'édition, de l'impression ou de la vente. "On a un statut inexistant. Pas d'arrêt maladie, pas de congé maternité", témoigne la trentenaire qui estime que de tels évènements peuvent donner une plus grande visibilité aux revendications de la profession. "Vent nouveau" En ville, où des bulles façon BD ont remplacé les traditionnelles plaques de rues, des panneaux de signalisation ont aussi été détournés, indiquant des villes imaginaires. Et même si la BD semble partout, les patrons des cafés et restaurants restent sur leur faim; ils savent qu'ils ne feront pas le même chiffre d'affaires que les années précédentes. Patientant dans une queue pour se faire dédicacer un album, Raphaël, un infirmier de 45 ans, peine aussi à cacher sa déception. "Il n'y a pas la ferveur habituelle, la foule, les expositions spectaculaires", dit-il, reconnaissant toutefois "plus de proximité avec les auteurs et un évènement plus accessible" du fait de sa gratuité. "Je trouve ça génial que les artistes se réapproprient leurs outils de diffusion, s'enthousiasme pour sa part Nelly Turonnet, formatrice en éducation artistique. C'est un vent nouveau qui souffle, rappelant les débuts du festival", né en 1974. En attendant la prochaine édition, avec un nouvel organisateur, "2026 sera donc une parenthèse (...) posant les bases pour un évènement plus inclusif, plus respectueux du travail des auteurices et exemplaires sur le plan des violences sexistes et sexuelles", espèrent, dans un texte commun, les collectifs d'artistes.

29.01.2026 à 20:13

Narcotrafic: Macron demande de nouvelles mesures pour les douanes et les Antilles

FRANCE24

Lors d'une réunion autour du chef de l'Etat, le Premier ministre Sébastien Lecornu et plusieurs membres du gouvernement ont fait le point sur les décisions prises depuis novembre et sur de "nouvelles mesures" voulues par le président, a dit son entourage à des journalistes. Emmanuel Macron a demandé "un plan douanes massif" pour "muscler notre action dans la lutte contre le narcotrafic dans les ports et les aéroports", estimant qu'il fallait "changer d'échelle". Sébastien Lecornu et la ministre des Comptes publics Amélie de Montchalin doivent "rendre ce plan dans un mois", a rapporté la présidence. Les autorités ont constaté que les opérations contre les mules, ces personnes chargées d'acheminer la drogue, particulièrement sur les avions au départ de Guyane, avaient eu un vrai succès, mais ont aussi comme conséquences de déporter le trafic via d'autres plateformes aéroportuaires ou dans les bagages et le frêt des avions. Il s'agit donc notamment d'investir dans des scanners de "façon massive" afin que les contrôles ne se concentrent pas uniquement sur les passagers. Emmanuel Macron a aussi demandé des "opérations coup de poing" dès "les prochains jours" dans plusieurs aéroports, y compris en métropole, a ajouté l'Elysée. Après Marseille, les Antilles Il a par ailleurs estimé que "la mobilisation devait être totale et beaucoup plus massive" dans les Antilles, où il se rendra "dans les prochains mois" pour faire le point. A l'instar de ce qui est fait à Marseille, il a demandé des "moyens humains, techniques et interministériels qui soient à la hauteur" du nombre élevé des "narchomicides" de l'année 2025, notamment à Fort-de-France en Martinique, a ajouté la présidence. Il a dit attendre "sous un mois" des "propositions", avec notamment un "plan d'urgence sur les quatre îles de la zone avec une coopération régionale intensifiée immédiatement" avec les partenaires d'Amérique du Nord et du Sud, selon la même source. Enfin, le chef de l'Etat a réclamé une "campagne de sensibilisation" sur "les ravages de la consommation" d'ici la fin du premier trimestre, a dit son entourage. Il avait annoncé en décembre le doublement de l'amende forfaitaire pour la consommation de stupéfiants, et d'autres mesures sur le sujet sont attendues dans le prochain projet de loi sur la sécurité du quotidien. Il faut "rediaboliser" les drogues dites "récréatives", a-t-on fait valoir à l'Elysée. S'agissant des mesures actées fin 2025, en matière de coopération avec des pays étrangers, le président a dit vouloir des "résultats" avec des "auteurs d'assassinats" impliqués dans les cartels de drogue "qui puissent être localisés et neutralisés judiciairement pour qu'ils puissent arrêter de donner leurs ordres de trafic, voire d'assassinats commandités depuis l'étranger sur le territoire national". Pour alléger la charge de juridictions nationales "embolisées" par les dossiers liés au narcotrafic, des dispositions ont été identifiées et seront intégrées au prochain projet de loi du ministre de la Justice Gérald Darmanin. Outre M. Darmanin et Mme de Montchalin, les ministres Laurent Nuñez (Intérieur), Stéphanie Rist (Santé), Naïma Moutchou (Outre-mer) étaient présents, et celui des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot représenté. Il s'agissait de la troisième réunion de ce type depuis celle du 18 novembre convoquée quelques jours après l'assassinat à Marseille de Mehdi Kessaci, jeune frère d'un militant écologiste, Amine, engagé dans la lutte contre le narcotrafic et candidat sur la liste du maire sortant de gauche, Benoît Payan, à Marseille.

29.01.2026 à 20:12

ICE : les États-Unis au bord de l'implosion ?

Stéphanie ANTOINE

Aux États-Unis, de plus en plus de voix s’élèvent dans les milieux artistiques, du cinéma ou encore du sport pour s'opposer aux agents de la police d’immigration ICE. Cinq jours après la morts d'Alex Pretti, la tension ne retombe pas à Minneapolis. La représentante démocrate Ilhan Omar a été aspergée d’un liquide par un homme avant une prise de parole lors d'une réunion politique hier. Donald Trump a envoyé Tom Homan, son "tsar des frontières", à Minneapolis pour une conférence de presse ce jeudi. L'administration Trump "n'abandonne pas" l'opération anti-immigration a-t-il affirmé, mais veut la rendre "plus intelligente". L'émissaire de Trump promet pour "bientôt" une réduction du déploiement sécuritaire dans la ville. ICE fracture-t-elle encore un peu plus l’opinion américaine ? Les États-Unis sont-ils au bord de l'implosion ?

29.01.2026 à 20:11

Ligue 1: "Mon doublé contre Paris a été le déclic", assure Panichelli à l'AFP

FRANCE24

De la neige fondue tombe sur une Meinau vide et Panichelli se penche vers la tribune pour montrer le virage où se masseront les ultras. "C’est là que je veux marquer !", dit l'avant-centre de 23 ans – 11 buts en Ligue 1 – à propos de son nouveau rendez-vous avec le champion d’Europe. Question : Comment digère-t-on le fait d’être passé en quelques mois de la deuxième division espagnole à star de la Ligue 1 ? Réponse : « Star quand même pas... Mais oui, au final, en très peu de temps, j’ai franchi des étapes qui prennent peut-être des années à d’autres joueurs. J'ai toujours eu confiance en mes qualités. Le passage à Mirandés (D2 espagnole) a été clé, on m’a donné 10 ou 15 matchs pour prendre confiance. J’avais besoin de cet espace pour me développer parce que je savais que j’avais les qualités. Je me préparais pour l’étape suivante et c’est ce que je fais aujourd’hui aussi ici. » Q : Quelle est la clé de votre adaptation rapide à Strasbourg ? R : « On m'a donné beaucoup de confiance. C’est un club en croissance, chaque match est un plaisir parce que le stade est toujours plein, c’est fondamental. Et nous avons un groupe très jeune, avec une très bonne ambiance. » Q : Vous affrontez dimanche le PSG, contre lequel vous vous êtes illustré au Parc des Princes. R : « Au final, on se prépare pour ces moments-là, pour affronter les meilleurs et être à la hauteur. Ce soir-là, c'est tombé sur moi et c’était peut-être le déclic pour que le nom de Panichelli commence à résonner en France et en Europe. » Q : Vous considérez-vous comme un attaquant vintage, une espèce en voie de disparition ? R : « Oui, j’aime ça. Mon profil sur le terrain va avec ce que je suis en dehors. J’aime les choses classiques, comme lire et le rock. Mais bon, j’essaie de combiner un peu ce style vintage avec les exigences de notre époque, qui demande beaucoup physiquement, beaucoup de volume de course. J’essaie d’avoir un mélange. Dans la surface, j’ai des armes pour marquer, je me débrouille du pied droit, du pied gauche, de la tête... et l’humilité pour accompagner l’équipe: si d’autres doivent briller et marquer, ça ne me pose aucun problème. » Q : Quelles sont vos références ? R : « Je regardais (Olivier) Giroud à l’époque d’Arsenal, (Karim) Benzema, un joueur de classe mondiale... Mais évidemment (Erling) Haaland est le prototype du numéro neuf de surface que tout le monde regarde pour s’améliorer et s’inspirer. » Q : Comment s’est passé votre première avec l’Argentine, lorsque vous êtes entré à la place de Lionel Messi ? (Il a fait ses débuts en novembre contre l'Angola - 2-0) R : « Représenter son pays, pour moi qui me sens tellement argentin, c’est un rêve. Pouvoir avoir au moins quelques minutes et remplacer Messi, c’était une folie, un rêve devenu réalité. » Q : La Coupe du monde commence dans moins de cinq mois... Vous voyez-vous dans la liste de Lionel Scaloni ? R : « Je dois continuer comme je le fais, ni plus ni moins. Au final, si l’on fait les choses bien, tôt ou tard, ce qui doit arriver arrive. Je ne veux pas me mettre cette pression parce qu’on risque de jouer autrement ou de faire des choses auxquelles on n’est pas habitué. »

29.01.2026 à 20:04

Rwanda : Kigali poursuit Londres en justice

FRANCE24

Entre le Rwanda et le Royaume-Uni, le contentieux né de l’annulation du partenariat migratoire se prolonge. Dernier épisode en date : Kigali a saisi la Cour permanente d’arbitrage de La Haye, réclamant le paiement de deux versements de 50 millions de livres sterling que Londres n’aurait pas honorés. Juliette Montilly nous en dit plus.
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