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▸ Les 15 dernières parutions

15.07.2026 à 03:11

Mondial 2026 : quelle équipe les supporters des nations éliminées suivent-ils maintenant ?

FRANCE24

Lors de la demi-finale France-Espagne, de nombreux supporters présents dans la Fifa fan zone à Dallas portaient des maillots des nations éliminées plus tôt dans la compétition. Notre journaliste Antoine Besse est allé leur demander quelle équipe ils soutenaient désormais.

15.07.2026 à 03:11

Le syndicat des scénaristes américains s'oppose en justice au rachat de Warner par Paramount

FRANCE24

De quoi ajouter un obstacle supplémentaire à la fusion entre les deux groupes, au lendemain d'une autre procédure lancée par la Californie et onze Etats américains pour s'y opposer. Malgré l'assentiment du ministère américain de la Justice, une partie d'Hollywood espère encore pouvoir faire machine arrière. Beaucoup craignent que ce mariage à 110 milliards de dollars ne débouche sur des suppressions d'emplois massives dans une industrie ayant déjà connu plusieurs vagues de fusions et de licenciements. Si l'opération aboutit, la famille Ellison, propriétaire du conglomérat Paramount Skydance et proche de Donald Trump, contrôlerait deux chaînes d'information, CBS News et CNN, deux grands studios de cinéma, Paramount Pictures et Warner Bros, ainsi que deux plateformes de streaming, Paramount+ et HBO Max. Le nouveau géant deviendrait "le plus grand acheteur de programmes cinématographiques et télévisuels originaux aux Etats-Unis", ce qui "menace la santé économique et créative de l'industrie américaine du divertissement", souligne la WGA dans sa plainte. Il serait "le plus grand employeur de scénaristes, doté d'un pouvoir considérable pour faire baisser nos salaires, éliminer les opportunités pour les scénaristes émergents, supprimer des emplois dans l'ensemble du secteur et produire moins de programmes, ce qui aurait des répercussions sur la diversité narrative", a insisté dans un communiqué Tom Fontana, le président de la branche Est du syndicat des scénaristes. "Cette fusion n'est pas inévitable et nous nous battons pour l'empêcher", a-t-il ajouté. Paramount, qui s'est livré à une guerre d'enchères contre Netflix pour mettre la main sur Warner Bros, soutient de son côté que l'opération donnera naissance à un rival solide pour concurrencer Netflix, Amazon et Apple. Pour convaincre, le conglomérat s'est engagé à sortir au moins trente films annuellement qui resteront en salles au minimum 45 jours. Outre les procédures en cours aux Etats-Unis, le suspense entourant son rachat de Warner perdure dans l'Union européenne et au Royaume-Uni, où les régulateurs n'ont pas encore donné leur feu vert.

15.07.2026 à 02:50

Didier Deschamps et les Bleus : une décennie de gloire, quelques regrets et des promesses

Cassandre TOUSSAINT

Avec les Bleus, Didier Deschamps aura tout connu. Après 14 ans passés à la tête de la sélection tricolore, le coach français termine sur une cruelle déception, avec une défaite en demi-finale du Mondial 2026 face à l'Espagne, que la petite finale ne compensera pas. Mais il laisse un héritage inestimable avec cette équipe prête à marquer les esprits comme elle l'a fait en Amérique.

15.07.2026 à 02:48

En direct : échange de frappes entre Téhéran et Washington, le blocus des ports iraniens en vigueur

Sandra CAZENAVE

Pour le quatrième soir consécutif, les États-Unis ont lancé des frappes contre l'Iran, des bombardements ont été rapportés à Bandar Abbas, sur l'île de Qeshm et dans la ville d'Ahvaz. Téhéran n'a pas tardé à riposter, la Jordanie, le Koweït et Bahreïn faisant état d'attaques. Ces échanges de frappes interviennent alors que le blocus naval américain est entré en vigueur, mardi soir. Suivez notre direct.

15.07.2026 à 02:03

IA : Google poursuivi aux États-Unis par des maisons d'édition pour violation des droits d'auteur

FRANCE 24

Hachette Book Group, Cengage Learning, Elsevier, l'écrivain Scott Turow et sa société d'édition S.C.R.I.B.E. ont déposé une plainte à New York, mardi, contre Google pour violation de droits d'auteur. Ils accusent le groupe d'avoir "secrètement copié des millions d'oeuvres" confiées à sa bibliothèque numérique pour entraîner son modèle d'IA, Gemini.

15.07.2026 à 01:31

Audition sous tension attendue au Congrès pour le ministre de la Justice choisi par Trump

FRANCE24

Todd Blanche, 51 ans, devrait faire face à un interrogatoire en règle de la part des démocrates — voire aussi de quelques républicains — devant la commission judiciaire du Sénat. Il suffit d'un seul vote républicain contre Todd Blanche, qui occupe ce poste depuis que sa prédécesseure Pam Bondi a été remerciée en avril par Donald Trump, pour faire capoter sa nomination. Même en cas d'approbation par la commission judiciaire, la nomination de Todd Blanche devra être confirmée par un vote devant l'ensemble du Sénat. Pour les démocrates, l'ex-avocat personnel du milliardaire est l'une des figures de proue de la campagne de représailles engagée par l'administration Trump contre les adversaires du président. Todd Blanche a également défendu avec vigueur le fonds dit "anti-instrumentalisation" qui visait à compenser financièrement des alliés de Donald Trump pour des poursuites engagées sous l'administration Biden, et à offrir une immunité fiscale au président républicain et à ses proches. Epstein Le gouvernement a depuis abandonné ce projet sous la pression de la justice et des élus démocrates qui dénonçaient une "caisse noire". Une juge fédérale a également annulé lundi l'accord passé entre la famille Trump et l'administration fiscale. Todd Blanche s'est aussi attiré les critiques de victimes de Jeffrey Epstein, qui l'accusent de manque de transparence et d'incompétence dans sa gestion de la publication du dossier d'enquête sur le criminel sexuel. Sur son réseau Truth Social, Donald Trump a défendu Todd Blanche mardi, affirmant que son ancien avocat faisait un "boulot phénoménal" comme ministre par intérim et que "chaque sénateur républicain" devrait voter pour le confirmer à ce poste de manière permanente. Avant de rejoindre le ministère de la Justice l'an dernier, Todd Blanche était membre de l'équipe d'avocats du milliardaire lors de son procès à New York pour dissimulation de paiements à Stormy Daniels, ancienne star de films pornographiques. Il a également défendu Donald Trump dans les deux affaires fédérales engagées à l'encontre du républicain par le procureur spécial Jack Smith, l'une liée à la rétention de documents classés secret défense, l'autre à ses tentatives regardées comme illégales d'inverser les résultats de l'élection présidentielle de 2020, perdue face à Joe Biden. Les deux affaires ont été abandonnées après la victoire de Donald Trump à la présidentielle de 2024. "Desseins corrompus" Le chef de la minorité démocrate au Sénat, Chuck Schumer, a appelé lundi ses collègues à rejeter la nomination de Todd Blanche. "Todd Blanche a dévoué sa carrière à servir Donald Trump et particulièrement ses desseins corrompus", a déclaré depuis l'hémicycle le sénateur new-yorkais, pour qui l'actuel ministre par intérim "s'en est pris aux ennemis de Trump, a dissimulé les crimes de Trump, et a protégé Trump des conséquences" de ces crimes. Le parti présidentiel possède la majorité à la commission judiciaire du Sénat, mais au moins deux membres républicains ont émis des réserves sur la nomination de Todd Blanche: le sénateur Thom Tillis, qui prendra se retraite dans quelques mois, et le sénateur John Cornyn, qui a récemment perdu l'investiture républicaine pour les élections de novembre après le soutien apporté par Donald Trump à son adversaire. Plus de 1.200 anciens fonctionnaires du ministère de la Justice ont en outre signé une lettre ouverte pour s'opposer à la nomination de Todd Blanche, citant son limogeage de nombreux responsables perçus comme insufisamment loyaux à Donald Trump.

15.07.2026 à 01:29

"On a donné une leçon aux Français" : à Dallas, des Espagnols ravis, des Français déçus

FRANCE24

"On a donné une leçon aux Français." À Dallas, les supporters espagnols étaient ravis, et les supporters français déçus, après la victoire 2-0 de l'Espagne contre la France en demi-finale de la Coupe du monde.

15.07.2026 à 01:29

Le taux du Livret A attendu en hausse mercredi

FRANCE24

"On est en train de finaliser les calculs mais le taux du Livret A va augmenter, on annoncera ça avec la Banque de France d'ici la mi-juillet", avait assuré sur BFMTV le 30 juin le locataire de Bercy, Roland Lescure. Techniquement, le nouveau gouverneur de la banque centrale Emmanuel Moulin, ex-secrétaire général de l'Elysée nommé à ce poste en mai, propose un taux au ministre de l'Économie, qui l'avalise pour une entrée en vigueur le 1er août. Le taux de rémunération du produit d'épargne le plus populaire en France était tombé cette année à 1,5%, après un plateau à 3% atteint en 2023, suivi à partir de 2025 d'une longue descente. La remontée attendue mercredi est la conséquence logique de la poussée de l'inflation au printemps, qui a culminé à 2,4% sur un an au mois de mai, selon l'Insee, sous l'effet de la guerre au Moyen-Orient. Le taux du Livret A, valable aussi pour le Livret de développement durable et solidaire (LDDS), dépend pour partie de l'évolution des prix en France, et pour une autre partie de la politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE). Selon le directeur des études économiques à l'IESEG School of Management Eric Dor et le directeur du Cercle de l'épargne, un centre de réflexion sur l'épargne adossé à un assureur, Philippe Crevel, le nouveau taux du Livret A pourrait être fixé à 1,8%. Epargne populaire Les 58 millions de Livret A cumulaient fin mai 444,6 milliards d'euros, selon les derniers chiffres partagés par la Caisse des dépôts, qui rémunère une partie des intérêts versés en début d'année. Les sommes déposées sur les Livrets A et les LDDS sont destinées au financement du logement social et à la politique de la ville. Ce montant a peu évolué depuis début 2025, lorsque le taux du Livret A a commencé à devenir moins attractif. Le produit concurrent, l'assurance vie, fait en revanche le plein: les contrats cumulaient 2.162 milliards d'euros à la fin du mois de mai (soit 117 milliards de plus qu'un an auparavant), selon la fédération professionnelle France assureurs. La Banque de France et le ministère de l'Economie et des Finances doivent également se prononcer sur le prochain taux du Livret d'épargne populaire (LEP), aujourd'hui à 2,5% et réservé aux ménages modestes. Ce dernier livret peine à trouver son public, malgré un taux attractif et des objectifs d'ouvertures ambitieux, portés depuis plusieurs années par la Banque de France mais non atteints. Le produit n'est en effet pas beaucoup mis en avant par les banques, dans leurs campagnes publicitaires, en agences ou encore sur leurs sites internet, même dans les espaces dédiés à l'épargne. Son taux pourrait a minima être maintenu à 2,5%, voire augmenter jusqu'à 2,8%, selon des spécialistes de l'épargne. La Banque de France publiera par ailleurs mercredi son rapport annuel sur l'épargne réglementée, portant sur l'année 2025, une première pour Emmanuel Moulin.

15.07.2026 à 01:28

"À ton avis ?" : la réponse expéditive de Rayan Cherki à un journaliste

FRANCE24

L'attaquant français Rayan Cherki, visiblement troublé par la défaite de l'équipe de France face à l'Espagne en demi-finale de la Coupe du monde 2026, a répondu à sa manière à un journaliste qui lui demandait, en zone mixte, s'il aurait souhaité entrer plus tôt sur le terrain.

15.07.2026 à 01:21

Le procès d'un collégien pour le meurtre d'une surveillante s'ouvre mercredi en Haute-Marne

FRANCE24

Ce meurtre avait provoqué une onde de choc dans les milieux éducatif et politique en France, s'inscrivant dans une série d'agressions au couteau dans des établissements scolaires. Au matin du mardi 10 juin 2025 à Nogent, bourg haut-marnais habituellement paisible de 3.500 habitants, Mélanie, assistante d'éducation de 31 ans, est frappée à sept reprises avec un long couteau de cuisine à l'entrée du collège Françoise-Dolto. Elle décède sur place de ses blessures. Les faits se déroulent devant de nombreux témoins, lors d'un contrôle inopiné des sacs des élèves par des gendarmes devant le collège, précisément destiné à détecter d'éventuelles armes blanches. Quentin G., élève de troisième dans l'établissement, est aussitôt maîtrisé par un gendarme, non sans blesser ce dernier à la main au moment de son interpellation. "N'importe laquelle" Ses déclarations en garde à vue sont troublantes. Il a dit aux enquêteurs qu'il n'avait pas de "grief particulier" envers Mélanie, mais qu'il voulait s'en prendre à une surveillante, "n'importe laquelle". Il ne supportait plus "le comportement des surveillantes en général" dans son établissement, qui auraient eu, selon lui, "une attitude différente selon les élèves", avait rapporté le procureur de Chaumont, Denis Devallois. Sans antécédents judiciaires et issu d'une famille "insérée professionnellement", l'adolescent aurait mûri son projet quelques jours avant les faits, après qu'une autre surveillante l'aurait "sermonné" alors qu'il embrassait sa petite amie au sein du collège. Toujours selon M. Devallois, Quentin G. ne présentait en garde à vue "aucun signe évoquant un possible trouble mental", n'exprimait aucun regret ni "aucune compassion pour les victimes", et faisait preuve d'une "certaine fascination pour la violence et la mort". Il "apparaît en perte de repères quant à la valeur de la vie humaine, à laquelle il ne semble pas attacher d'importance particulière", avait encore estimé à l'époque M. Devallois. Son avocat, Me Antoine Chateau, avait alors tenu à se dissocier de certaines affirmations du procureur, soulignant la nécessité de mener des expertises psychologiques et psychiatriques. Trop jeune pour les assises Me Chateau n'a pas souhaité s'exprimer avant le procès, qui se tient jusqu'à vendredi devant le tribunal pour enfants de Chaumont: étant âgé de moins de 16 ans, Quentin G. ne pouvait pas comparaître devant la cour d'assises des mineurs. Egalement du fait de son jeune âge, il encourt une peine de 20 ans de réclusion criminelle au lieu d'une peine de prison à perpétuité. Il a été placé en détention provisoire depuis sa mise en examen. L'avocat de la famille de la victime, Me Édouard Charlot-Jacquard, s'est aussi abstenu de tout commentaire avant le procès. Ancienne coiffeuse reconvertie dans l'Éducation nationale, Mélanie était mère d'un petit garçon et conseillère municipale à Sarcey, commune voisine de Nogent. Ses proches l'avaient décrite comme une femme "solaire", "douce" et "gentille". Une marche blanche en sa mémoire avait réuni 1.500 personnes à Nogent quelques jours après le drame. "Je n'ai plus qu'un seul but dans la vie: le petit", a confié en juin au Journal de la Haute-Marne Magali, la mère de Mélanie, à propos de son petit-fils, cinq ans, qui a obtenu le statut de pupille de la Nation. Elle voudrait que Quentin G. "paie" au prix fort. Dans la foulée de ce meurtre, Emmanuel Macron s'était engagé à interdire aux moins de 15 ans l'accès aux réseaux sociaux, porteurs selon lui "d'épidémies de violences". Le gouvernement espère actuellement la mise en œuvre d'un texte interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans à la rentrée prochaine. Au niveau européen aussi, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a plaidé lundi pour un "accès progressif et gradué" des enfants et adolescents aux plateformes en ligne.

15.07.2026 à 01:17

Mondial 2026 : les supporters espagnols célèbrent la victoire contre la France

FRANCE24

L'Espagne vient de remporter sa demi-finale face à la France en Coupe du monde. Dans la FIFA fan zone de Dallas, les supporters espagnols ont célébré cette victoire 2-0.

15.07.2026 à 00:58

"Garder la tête haute" : ce que Didier Deschamps a dit aux Bleus dans le vestiaire

FRANCE24

Le défenseur français Maxence Lacroix a partagé les quelques mots que le sélectionneur des Bleus, Didier Deschamps, a dits à ses joueurs après leur défaite face à l'Espagne en demi-finale de la Coupe du monde 2026.

15.07.2026 à 00:55

Le Parlement vote une dernière fois pour la création d'un droit à l'aide à mourir

FRANCE24

La loi prévoit d'autoriser pour la première fois en France l'assistance au suicide, voire l'euthanasie, avec une série de conditions. La France va ainsi rejoindre le cercle relativement restreint des nations ayant ouvert ce droit, de la Belgique aux Pays-Bas en passant par la Suisse, le Canada ou l'Uruguay. La réforme avait été portée sur les fonts baptismaux par le président de la République en 2022, avec le lancement d'une convention citoyenne, qui s'est prononcée en février 2023 pour l'instauration d'une "aide active à mourir". Le processus parlementaire a connu depuis bien des vicissitudes, et c'est avec "soulagement" que les partisans du texte accueillent le vote de mercredi. A un projet de loi gouvernemental, interrompu dans sa course par la dissolution de 2024, ont succédé deux propositions de loi d'origine parlementaire, l'une sur les soins palliatifs et l'autre sur le droit à l'aide à mourir. Elles ont cheminé en dépit des réserves voire de l'hostilité personnelle des trois premiers ministres successifs, Michel Barnier, François Bayrou et Sébastien Lecornu. A l'unisson de plusieurs ténors de la droite comme Bruno Retailleau, le Sénat a rejeté par trois fois le texte sur l'aide à mourir. Mais le gouvernement a in fine décidé de donner le dernier mot à l'Assemblée, comme il en a la possibilité. Tenant compte des oppositions qui persistent, surtout à droite, Sébastien Lecornu a annoncé mardi qu'il saisirait le Conseil constitutionnel, en cas d'approbation. Les Sages devront dire si certaines clauses, comme le délai de réflexion minimal de deux jours octroyé au malade après l'accord des médecins à une aide à mourir, sont compatibles avec les "principes de liberté individuelle et dignité humaine", a fait savoir Matignon. Auteur de la proposition de loi votée mercredi, l'ancien député Olivier Falorni aura été un aiguillon infatigable des travaux parlementaires, avec l'appui constant de la présidente de l'Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet (Renaissance). Il devrait assister depuis les tribunes au vote, de même que le président de l'Association pour le droit de mourir dans la dignité (ADMD), Jonathan Denis. Les trois premiers scrutins ont donné lieu à une large majorité, même si elle a tendu à se réduire : 305 voix contre 199 en mai 2025; 299 contre 226 en février 2026; 295 contre 232 en juin 2026. Si la gauche et les députés macronistes sont majoritairement pour, et la droite et l'extrême droite contre, chaque groupe a laissé à ses membres la liberté de vote sur un sujet qui mêle l'intime au politique. La crainte de "dérives" Ce nouveau droit serait réservé aux patients majeurs, atteints d'une affection incurable engageant le pronostic vital, et qui peuvent exprimer leur volonté de manière "libre et éclairée". Un médecin vérifierait leur éligibilité, puis une procédure collégiale évaluerait les critères, avant que le médecin ne prenne in fine la décision seul. Le malade pourrait renoncer à tout moment, et s'administrerait lui-même le produit létal, sauf lorsqu'il "n'est physiquement pas en mesure de le faire", un médecin ou un infirmier pouvant s'en charger. Fruit de patients ajustements, le texte est "équilibré" selon ses partisans. Mais ses contempteurs continuent de le juger "très dangereux" et porteur de "dérives", à l'instar du député RN Christophe Bentz. Hostiles au texte, des représentants religieux, des organisations professionnelles et sociétés savantes du domaine de la santé, ou des collectifs de personnes handicapées craignant de se trouver poussés à demander le suicide assisté, ne déposent pas les armes. L'Alliance Vita organisera un rassemblement à 19H00 près de l'Assemblée avec d'autres organisations comme la Fondation Jérôme Lejeune, les AFC (Associations familiales catholiques), et le CPDH (Comité Protestant évangélique pour la Dignité Humaine). Si l'initiative vise à faire basculer des députés, un rejet du texte serait une surprise. Quelques députés, comme Béatrice Bellay (PS, Martinique), sont certes passés du "pour" à l'"abstention". Auprès de l'AFP, elle juge la mesure malvenue tant que les territoires ultramarins "sont parmi ceux dont la situation de l'hôpital est la plus dramatique, avec une forte mortalité, et des unités palliatives insuffisamment dotées". Mais d'autres font le chemin inverse, comme François Jolivet (Horizons, Indre), passé de l'abstention au "pour" au gré de discussions avec les habitants de sa circonscription.

15.07.2026 à 00:48

"On a perdu contre nous-mêmes" : les Bleus frustrés après leur élimination

Romain HOUEIX

Battus logiquement par l'Espagne en demi-finale de la Coupe du monde (0-2), les Bleus n'ont pas caché leur frustration après le match, à l'image de Rayan Cherki. 

15.07.2026 à 00:25

"On a perdu contre nous-mêmes" : déception teintée de colère pour Rayan Cherki

FRANCE24

L'attaquant français Rayan Cherki n'a pas caché sa frustration après la défaite de la France face à l'Espagne (2-0) en demi-finale de la Coupe du monde de football 2026.
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