LePartisan.info À propos Podcasts Fil web Écologie Blogs Revues MÉDIAS
Retrouvez toute l'actualité internationale en continu - France 24
 
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ Les 15 dernières parutions

28.07.2026 à 02:06

Haïti organisera des élections en fin d'année sous condition de sécurité

FRANCE 24

Les autorités haïtiennes ont annoncé lundi soir des élections présidentielle et législatives dont le premier tour se tiendra le 13 décembre 2026 et le second le 21 février 2027. Ce calendrier dépend toutefois de "l'établissement d'un climat sécuritaire acceptable".

28.07.2026 à 01:17

Zelensky attendu à la Maison Blanche pour décrocher le soutien de Trump

FRANCE24

Cette visite intervient au moment où l'Ukraine et la Russie font monter en puissance leurs frappes de longue portée, tandis que les efforts diplomatiques déployés par les Etats-Unis sont au point mort, plus de quatre ans après le début de l'invasion russe. Les relations entre Volodymyr Zelensky et Donald Trump ont longtemps été tendues, parfois houleuses, mais le président américain a fait montre ces dernières semaines de davantage de complaisance envers M. Zelensky. Un responsable de la Maison Blanche a annoncé vendredi à l'AFP que les deux hommes se verraient à Washington mardi, le jour même de l'hommage prévu pour le sénateur Lindsey Graham, un fervent défenseur de la cause ukrainienne, mort le 11 juillet dernier à 71 ans. "Nous nous préparons à une rencontre avec le président des Etats-Unis et son équipe", a de son côté souligné M. Zelensky, disant espérer que Washington "continuera à soutenir l'Ukraine et que nous pourrons mettre fin à cette guerre par une paix digne". Depuis son retour au pouvoir, le milliardaire républicain a en grande partie interrompu les livraisons directes d'armes américaines à Kiev, y préférant le programme PURL qui permet aux Européens d'en acheter pour ensuite les transférer à l'Ukraine. Les Etats-Unis restent malgré tout un allié majeur de l'Ukraine : ils lui fournissent notamment des renseignements et un accès au système Starlink qui assure les communications de son armée sur le front. "Un travail formidable" Pendant une précédente entrevue à Washington, en octobre 2025, Volodymyr Zelensky n'était pas parvenu à convaincre Donald Trump de livrer à l'Ukraine des missiles de croisière Tomahawk. Et au cours d'une réunion restée dans les mémoires, en février 2025, les deux présidents avaient eu une dispute devant les caméras dans le bureau ovale, M. Trump accusant alors M. Zelensky d'ingratitude et de "jouer avec la Troisième guerre mondiale". Le président américain a ultérieurement changé d'attitude et, à l'occasion de leur dernier entretien début juillet en Turquie, il a adressé des mots d'encouragement à son homologue ukrainien, déclarant qu'il faisait "un travail formidable". Il a aussi fait part de sa volonté d'autoriser l'Ukraine à produire des missiles antiaériens Patriot, dont elle manque cruellement, pour parer aux frappes russes. Autre signe de détente, des influenceurs américains proches de la galaxie MAGA tels que Laura Loomer et Tim Pool ont récemment apporté leur soutien à l'Ukraine, après avoir été longtemps opposés à l'aide à ce pays. Volodymyr Zelensky s'était entretenu la semaine dernière avec les émissaires de Donald Trump, Steve Witkoff et Jared Kushner, afin de "redynamiser la diplomatie" à l'arrêt depuis le début de la guerre au Moyen-Orient fin février. Les précédentes tentatives américaines de médiation entre Moscou et Kiev n'avaient pas abouti en raison de désaccords sur l'épineuse question des territoires ukrainiens revendiqués par la Russie. En froid avec Moscou Les relations entre Moscou et Washington se sont, quant à elles, refroidies ces derniers temps, après des initiatives des Etats-Unis qui s'étaient traduites par une invitation de Vladimir Poutine par Donald Trump en Alaska pour un sommet en août 2025. Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a démenti lundi que des discussions sur un cessez-le-feu dans les airs soient en cours. Début juillet, il avait averti que l'intensification des frappes ukrainiennes en Russie ne ferait que "prolonger" la guerre. Ces dernières semaines, l'Ukraine a multiplié les attaques sur des raffineries et les dépôts pétroliers russes, provoquant une crise du carburant. Elle a ciblé des cargos en mer d'Azov et plusieurs entrepôts du géant russe de l'e-commerce Wildberries. La Russie poursuit pour sa part ses bombardements massifs et a mis à l'arrêt les exportations agricoles maritimes ukrainiennes en frappant à répétition le port ukrainien d'Odessa et des navires qui l'utilisent. Au cours d'une rencontre à Manille la semaine dernière, le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a mis en garde son homologue américain Marco Rubio contre la poursuite des livraisons d'armes à l'Ukraine. Première réunion entre les deux hommes depuis septembre 2025, celle-ci n'avait duré qu'une trentaines de minutes. Après quoi, M. Rubio avait réitéré la volonté de Washington de jouer un rôle "constructif" pour mettre fin à la guerre mais s'était montré circonspect face aux propositions de Moscou. La dernière conversation téléphonique entre Vladimir Poutine et Donald Trump remonte au 5 juillet.

28.07.2026 à 01:01

Première rencontre Netanyahu-Trump, sur fond de tensions, depuis le début de la guerre en Iran

FRANCE24

Les divergences apparues entre les deux alliés ont toutefois été tempérées par des déclarations rassurantes de part et d'autre. Leurs discussions doivent être centrées sur les dossiers régionaux, en particulier l'Iran, alors que Washington affirme vouloir redonner une chance à la diplomatie, après deux semaines de bombardements sans précédent depuis le cessez-le-feu d'avril. Israël, qui avait lancé conjointement avec les Etats-Unis l'offensive sur Téhéran le 28 février ayant déclenché la guerre régionale, n'a pas pris part à la dernière vague d'affrontements. Le rendez-vous "est un grand privilège, mais aussi une grande responsabilité", a déclaré M. Netanyahu avant son départ d'Israël lundi. "Nous discuterons de tous les sujets (...) avant tout de l'Iran, naturellement, notre objectif est de garantir notre sécurité, mais aussi d'élargir le cercle de la paix autour de nous", a-t-il ajouté. Les relations entre les deux dirigeants s'étaient fortement dégradées en avril, lors des négociations sur un premier cessez-le-feu entre Washington et Téhéran, Donald Trump s'en prenant alors vertement à son allié israélien accusé de faire obstacle aux efforts diplomatiques. Le président américain avait notamment qualifié Benjamin Netanyahu de "type très difficile" lors d'une interview. Ce dernier a concédé des "désaccords tactiques", tout en assurant partager avec Donald Trump les mêmes objectifs dans la guerre. "Pas de rupture" Mardi, ils doivent aussi discuter de la mise en oeuvre de l'accord-cadre conclu sous l'égide des Etats-Unis entre Israël et le Liban - en vue de leur sortie de l'état de guerre - dont l'application reste difficile sur le terrain. Dimanche encore, l'armée libanaise a condamné la poursuite des opérations militaires d'Israël dans le sud du pays, où, malgré les demandes de retrait de Beyrouth, il occupe un pan de territoire affirmant vouloir neutraliser le Hezbollah pro-iranien. Les discussions devraient également porter sur la bande de Gaza, sur fond d'impasse des efforts diplomatiques pour amorcer la reconstruction du territoire palestinien dévasté par deux ans de guerre entre le Hamas et Israël. La situation humanitaire y est catastrophique et malgré le fragile cessez-le-feu entré en vigueur en octobre 2025, des Palestiniens continuent d'être tués régulièrement par des tirs israéliens, selon les autorités palestiniennes et des sources médicales, l'armée israélienne disant viser des combattants. Selon Yonatan Freeman, expert en relations internationales à l'Université hébraïque de Jérusalem, le rendez-vous vise avant tout à dissiper les spéculations sur un refroidissement des relations. "L'enjeu principal est de montrer au monde entier, à l'Iran, mais aussi au Liban et à d'autres pays en particulier, qu'il n’y a pas de rupture ni de désaccord majeur entre les Etats-Unis et Israël", a-t-il dit à l'AFP, jugeant qu'il existe "davantage de points d'accord que de désaccord" entre eux. Les éventuelles divergences portent davantage, selon lui, sur les moyens (calendrier, intensité des opérations militaires ou objectifs immédiats) que sur les finalités. Selon lui, Donald Trump devrait se concentrer sur ses deux priorités régionales, l'Iran et l'élargissement des accords d'Abraham de normalisation des relations des pays arabes avec Israël. Selon d'autres observateurs, les échanges pourraient aussi porter sur les modalités d'un éventuel allègement de la présence militaire israélienne dans la région (Liban, Syrie, Gaza). Plusieurs médias israéliens, citant des sources politiques, ont rapporté que le cabinet de sécurité avait approuvé le cadre juridique permettant le déploiement d'une force internationale de stabilisation (ISF) à Gaza, une décision présentée comme un geste envers Washington. Cette force internationale, qui s'inscrit dans le cadre du "Conseil de paix" promu par Donald Trump, constitue l'un des volets du dispositif américain envisagé pour l'après-guerre à Gaza. La visite de Benjamin Netanyahu intervient par ailleurs alors qu'il brigue un nouveau mandat, lors des législatives du 27 octobre. Les derniers sondages le donnent en difficulté, une partie de l'opinion lui reprochant toujours l'échec de son gouvernement à empêcher l'attaque du Hamas contre Israël le 7 octobre 2023, qui a déclenché la guerre à Gaza.

28.07.2026 à 00:59

Partir ou être expulsés : des milliers d'Haïtiens ne sont plus les bienvenus aux États-Unis

FRANCE 24

Quelque 200 000 Haïtiens aux États-Unis voient leur statut de protection temporaire révoqué à partir de lundi soir, alors qu'il leur permettait depuis 2010 de vivre et de travailler légalement dans le pays.

28.07.2026 à 00:51

Des soldes d'été décevants, malgré la prolongation en raison de la canicule

FRANCE24

Les traditionnels soldes d'été avaient démarré mercredi 24 juin, alors que la France subissait une vague de chaleur d'une intensité exceptionnelle avec, dès le lendemain, 72 départements placés en vigilance rouge. Les rues des centres-villes, étouffantes, et leurs commerces, certains sans climatisation, avaient été désertés par des consommateurs en quête de fraîcheur. Résultat : des ventes en baisse de 11% la première semaine des soldes par rapport à l'année dernière à la même période pour les commerces indépendants, soit "une catastrophe", chiffre pour l'AFP Pierre Talamon, président de la Fédération nationale de l'habillement (FNH). Le gouvernement avait alors annoncé repousser d'une semaine la fin des soldes afin de laisser le temps aux commerçants d'écouler leurs stocks. "Ça permettra d'arrondir les angles mais ça n'a pas changé la donne", soupire M. Talamon. Selon une note publiée lundi par l'Institut français de la mode, les ventes ont été en moyenne en baisse de 1,3% en valeur lors des quatre premières semaines de soldes, en comparaison avec 2025. "Près de 60% des entreprises interrogées ont constaté une fréquentation en recul par rapport aux quatre semaines de soldes d'été de l'année dernière", détaille la note, avec une dépense moyenne par visite stable ou en hausse pour la majorité des répondants. "Quasiment irrattrapable" Côté adhérents de la Fédération française du prêt-à-porter féminin, les ventes ont plongé de 20% au début des soldes, selon son président, Yann Rivoallan. Un début "tellement mauvais" qu'il est "quasiment irrattrapable", estime-t-il auprès de l'AFP. Malgré "un très mauvais démarrage", le délégué général de l'Alliance du Commerce Yohann Petiot a lui constaté "une embellie lors de la troisième semaine" et espère que la cinquième semaine aura permis "de rattraper le retard accumulé". Dans la capitale, "61% des commerçants estiment que cette prolongation n'a pas d'effet positif sur leurs ventes pendant les soldes", rapporte un sondage commandé par la Chambre de commerce et d'industrie (CCI) de Paris Ile-de-France. Les magasins indépendants semblent avoir le plus souffert des conséquences des fortes chaleurs, d'après ce sondage. Car si 93% des boutiques parisiennes appartenant à un groupe disposent d'une climatisation, ce n'est le cas que pour 63% des indépendants. Autre facteur ayant pu expliquer la baisse de fréquentation des magasins en période de soldes : la première vague de chaleur de mai "a conduit les consommateurs à anticiper leurs achats de vêtements d'été", avance la fédération du commerce spécialisé Procos dans un communiqué publié vendredi. "Moderniser le calendrier" Mais au-delà de la prolongation, nombreux sont les professionnels du secteur de l'habillement qui s'interrogent sur la pertinence du modèle actuel. La tendance à la baisse des ventes lors des soldes "est récurrente", juge Pierre Talamon qui se souvient avec nostalgie du "mercredi en RTT que les gens prenaient pour faire la queue devant les magasins". "Depuis plusieurs années, l'intérêt des consommateurs pour les soldes a tendance à s'émousser pour des raisons qui sont assez simples", analyse Gildas Minvielle, directeur de l'Observatoire économique de l'Institut français de la mode. "On a à la fois une multiplication des promotions" notamment le "Black Friday" et les "French Days" et "sur ces 10-15 dernières années, l'apparition de nouveaux acteurs qui proposent des prix défiants toute concurrence toute l'année", observe-t-il, citant les plateformes d'ultra fast-fashion asiatiques et la seconde main. Pour Pierre Talamon, il faut "moderniser le calendrier". "De la première semaine de juillet jusqu'à fin août, on a de la marge pour trouver quatre semaines" plus adéquates, considère-t-il. Yann Rivoallan juge également qu'il faut "traiter le sujet du dérèglement climatique et du changement des modes de consommation", et souhaite "un travail global sur la régulation" des multiples périodes de promotions.

28.07.2026 à 00:43

Iran: Trump voit "de bonnes chances" de résultats au troisième jour d'accalmie

FRANCE24

"On verra ce qui va se passer. Je pense qu'il y a de bonnes chances pour que quelque chose se produise", a déclaré le président américain à bord de son avion Air Force One, avant d'évoquer dans le Michigan (nord des Etats-Unis) une possible entente prochaine. "En ce moment, ils nous parlent de conclure un accord", a-t-il assuré, sans fournir davantage de détail. Le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï, avait toutefois affirmé plus tôt que Téhéran n'était à "l'heure actuelle" engagé "dans aucune négociation avec les Etats-Unis". Soufflant à son habitude le chaud et le froid, Donald Trump a aussi menacé de recommencer à bombarder l'Iran en cas d'échec des discussions, tout en balayant les inquiétudes sur une éventuelle pénurie de munitions américaines, comme évoquée ces derniers jours par le New York Times. Après 15 jours d'échanges ininterrompus de frappes, malgré le protocole d'accord américano-iranien conclu mi-juin en vue d'une fin de la guerre, les hostilités ont cessé samedi. Si les armes sont restées silencieuses sur le théâtre principal du conflit, lancé le 28 février par une attaque américano-israélienne contre l'Iran, l'Arabie saoudite, alliée de Washington, a dit lundi avoir intercepté une attaque de drones lancée depuis l'Irak. Ryad a imputé ces attaques à "des milices terroristes soutenues par l'Iran", sans qu'aucune revendication n'ait été émise. - "Cibles sensibles" en Arabie saoudite - Après que l'Arabie saoudite a appelé Bagdad à "prendre toutes les mesures nécessaires afin d'empêcher que son territoire ne serve de point de départ à une agression", le gouvernement irakien a annoncé un enquête sur ces tirs. Le royaume wahhabite et d'autres pays du Golfe avaient imputé des attaques à des groupes armés pro-iraniens dans la précédente phase du conflit, mais ces factions en Irak n'ont revendiqué aucune frappe depuis la reprise des affrontements. Au Yémen, les Houthis pro-iraniens ont affirmé avoir "frappé" par drones "plusieurs cibles sensibles et sites impliqués dans l'acheminement et le transport du pétrole brut" saoudien vers Yanbu, la ville portuaire où débouche sur la mer Rouge un oléoduc du pays. Ryad, qui soutient le gouvernement yéménite, et les Houthis ont repris le 13 juillet les hostilités, après quatre ans de trêve, et les rebelles yéménites ont annoncé le 20 juillet vouloir bloquer le trafic en mer Rouge et dans le golfe d'Aden des navires d'Arabie saoudite, premier exportateur mondial de brut. Détente sur les marchés A Téhéran, Esmaïl Baghaï a aussi affirmé que Washington n'était pas impliqué dans les récentes discussions avec Oman sur l'administration du détroit d'Ormuz, de nouveau verrouillé par l'Iran, et par lequel transitait avant la guerre quelque 20% du pétrole et du gaz naturel liquéfié mondial. Les hostilités irano-américaines avaient repris le 7 juillet sur fond de tensions dans cette voie stratégique: Washington a dit avoir frappé de multiples cibles militaires, tandis que Téhéran a lancé des drones et missiles en représailles sur des alliés de Washington dans la région. L'Iran insiste pour conserver le contrôle du détroit et veut en faire payer le passage. Selon la télévision d'Etat, la marine des Gardiens de la Révolution a empêché lundi six navires d'emprunter le détroit, où ils tentaient de passer par des routes non autorisées. En riposte, les Américains ont réinstauré depuis la mi-juillet leur blocus naval des ports iraniens. Les Etats-Unis "ont menacé au cours des trois derniers jours" plusieurs navires dans la zone, a dénoncé le commandement des forces armées iraniennes Khatam al-Anbiya, promettant de répondre à cette action "considérée comme une extension de la guerre". Malgré ces menaces et verrouillages, le baril de Brent - référence internationale - est reparti à la baisse lundi, autour des 90 dollars, en chute de plus de 11%, suscitant l'optimisme des marchés boursiers mondiaux. Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, attendu mardi à la Maison Blanche pour une première rencontre depuis le début de la guerre, a dit dimanche "soutenir pleinement les efforts" de Donald Trump pour parvenir à mettre fin aux ambitions nucléaires de Téhéran. "S'il peut y arriver sans revenir à des combats de haute intensité, c'est très bien", a-t-il affirmé.

28.07.2026 à 00:03

Soudan : après un revers face à l'armée, le chef des paramilitaires ne retiendra plus ses troupes

FRANCE 24

Après que l'armée du Soudan a desserré l'emprise des paramilitaires sur la ville d'El-Obeid, en reprenant le contrôle de la route stratégique menant à la capitale Khartoum, le chef des FDS Mohamed Hamdane Daglo a affirmé lundi qu'il ne tenait "plus la bride de ses combattants". 

27.07.2026 à 22:26

Au parc des expositions de Bordeaux, les bénévoles redonnent le sourire aux réfugiés des incendies

Cyrielle CABOT

Plus de 1 000 personnes évacuées en raison des incendies en Gironde étaient toujours réfugiées, lundi, au parc des expositions de Bordeaux. Au sein de l'immense hangar, la vie quotidienne s'organise grâce à un vaste réseau de bénévoles créant un véritable village. 

27.07.2026 à 22:18

Soudan : l'armée affirme avoir repris l'autoroute stratégique d'Al-Sadarat

Kalidou SY

Après deux jours de combats acharnés contre les Forces de soutien rapide (RSF), l'armée soudanaise affirme avoir pris le contrôle de l'autoroute d'Al Sadarat, une voie d'approvisionnement militaire stratégique, et avoir ainsi mis fin au siège d'El Obeid. En riposte, les RSF ont intensifié leurs frappes de drones sur El Obeid, alors que des centaines de milliers de personnes sont toujours bloquées dans la ville.

27.07.2026 à 22:11

Wall Street profite de la chute du pétrole, mais les puces gâchent la fête

FRANCE24

Le Dow Jones a pris 0,51%, le Nasdaq, qui rassemble les valeurs technologiques, a reculé de 0,18% tandis que l'indice élargi S&P 500 n'a pratiquement pas évolué (+0,02%). "La baisse des rendements obligataires, la chute des cours du pétrole et le fait que les États-Unis et l'Iran ne se soient pas tirés dessus ces derniers jours constituent des facteurs positifs", qui ont permis à la place américaine d'ouvrir en hausse, relève auprès de l'AFP Sam Stovall, analyste de CFRA. La pause des hostilités entre les deux principaux belligérants au Moyen-Orient et l'espoir d'une avancée dans les discussions ont fait dégringoler les cours du pétrole d'environ 8% lundi. Le taux d'emprunt de l'État américain à échéance dix ans évoluait lui à 4,67% vers 20H10 GMT, contre 4,68% vendredi en clôture. Donald Trump a jugé que les discussions avec Téhéran avaient "de bonnes chances" d'aboutir à des résultats. Mais au fil de la journée, "l'enthousiasme du marché boursier s'est essoufflé, la faiblesse du secteur technologique ayant gâché le rebond lié à l'appétit pour le risque", relève Jose Torres, de la plateforme Interactive Brokers. Les craintes liées à la concurrence chinoise ont été ravivées lundi par un article du site The Information, qui affirme que Shanghai Yuliangsheng a lancé la production industrielle de machines de lithographie extrême ultraviolet (EUV), technologie jusqu'ici exclusivement maîtrisée par la société néerlandaise ASML. Cela a fait tanguer le secteur des semi-conducteurs, déjà régulièrement ébranlé par les inquiétudes sur son niveau de valorisation. AMD a abandonné 5,17%, Nvidia 4,99%, Micron, 2,25% et Intel 0,70%. La tech est dans le viseur du marché alors que plusieurs de ses géants doivent partager leurs performances trimestrielles dans les prochains jours. Les résultats de Microsoft et Meta sont attendus mercredi, ceux d'Apple et Amazon jeudi. Alphabet et Tesla avaient ouvert le bal la semaine passée et avaient été sanctionnés, notamment à cause de leurs perspectives d'investissement dans l'intelligence artificielle (IA), aux rendements jugés trop incertains. Pour Sam Stovall, "la barre des résultats est placée si haut qu'il n'y a d'autre possibilité que la déception". L'attention sera également fixée cette semaine sur la réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine (Fed). Un maintien des taux à leur niveau actuel est attendu et comme le nouveau président de la banque centrale, Kevin Warsh, a posé comme principe de ne donner aucune indication sur la trajectoire possible de la politique monétaire, Sam Stovall s'attend à un rendez-vous sans grande surprise. Ailleurs à la cote, les spécialistes de l'énergie ont souffert du repli des prix du brut, comme ExxonMobil (-1,38%), Chevron (-2,46%) ou ConocoPhillips (-3,89%). M. Stovall anticipe toutefois que le secteur soit celui avec la plus forte augmentation de son bénéfice net lors de cette vague de résultats grâce à la forte progression des cours de l'or noir au printemps.

27.07.2026 à 21:43

La France et les États-Unis s'écharpent au Conseil de sécurité de l'ONU

FRANCE 24

Les États-Unis ont quitté, lundi, une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU pour, selon eux, dénoncer des commentaires "hypocrites" de la France. Paris a comparé Washington à la Corée du Nord et à la Russie au sujet d'un vote lié aux droits humains, selon un représentant américain.

27.07.2026 à 21:32

Biens mal acquis : le PNF demande le renvoi de BNP Paribas et des enfants d'Omar Bongo

FRANCE 24

Le parquet national financier a requis le renvoi de BNP Paribas, ainsi que des enfants de l'ancien président gabonais Omar Bongo, devant le tribunal correctionnel de Paris dans le cadre d'une enquête sur des biens acquis frauduleusement en France, selon une source judiciaire. Au total, le PNF demande le renvoi de 23 personnes physiques et morales.

27.07.2026 à 19:54

Incendies en France : habitants et agriculteurs en renfort des pompiers

FRANCE24

Alors que les pompiers poursuivent leur lutte contre les flammes près de Lège-Cap-Ferret, un élan de solidarité s'organise sur le terrain. Agriculteurs, habitants et bénévoles apportent leur aide aux secours pour faire face à cet incendie hors norme.

27.07.2026 à 19:40

Non, rien ne prouve que la crème solaire augmente le risque de cancer

Nora Litoussi

Une étude menée sur plus de 470 000 personnes est utilisée sur les réseaux sociaux pour affirmer que la crème solaire augmenterait le risque de cancer de la peau. Mais l’étude en question ne portait pas sur la dangerosité des crèmes solaires et ses conclusions ont été largement déformées. 
15 / 15
  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Conspirationnisme
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
Wokisme
🌓