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▸ Les 15 dernières parutions

18.02.2026 à 13:25

France : confusion autour du début du ramadan

FRANCE24

Cette année en France, le ramadan ne commence pas à la même date pour tout le monde. Deux annonces officielles et deux jours différents : d’un côté, la Grande Mosquée de Paris annonce que le mois de jeûne débute mercredi 18 février 2026. De l’autre, le Conseil français du culte musulman affirme que le premier jour sera jeudi 19 février 2026. Résultat : sur les réseaux sociaux, la confusion règne.

18.02.2026 à 13:25

Kenya: premières injections d'un nouveau traitement prometteur contre le VIH en mars

FRANCE24

Le lenacapavir est un nouveau traitement injectable contre le VIH qui ne doit être administré que deux fois par an. Selon les experts, il représente un progrès immense par rapport aux traitements nécessitant la prise d'une pilule quotidienne. Le Kenya fait partie des neuf pays africains sélectionnés l'an dernier pour introduire le lenacapavir, utilisé depuis décembre en Afrique du Sud, en Eswatini et en Zambie. L'Afrique de l'Est et l'Afrique australe représentent environ 52 % des 40,8 millions de personnes vivant avec le VIH dans le monde, selon les données 2024 de l'Onusida. Le Kenya a reçu mardi son premier lot de 21.000 doses dans le cadre d'un accord conclu avec son fabriquant américain Gilead Sciences, et le Fonds mondial de lutte contre le sida. "La première phase de mise en œuvre débutera au début du mois de mars et couvrira 15 comtés", a indiqué le ministre de la Santé, Aden Duale, dans un communiqué. "Nous attendons 12.000 doses supplémentaires d'ici avril", a-t-il ajouté. Le ministre a précisé que le gouvernement américain s'était engagé à fournir au Kenya, qui affiche une prévalence du VIH de 3,7 %, 25.000 doses supplémentaires du médicament. Le déploiement du lenacapavir intervient alors que les pays africains sont confrontés aux coupes drastiques de l'aide humanitaire, notamment de l'administration du président Donald Trump, qui ont affecté les programmes de lutte contre le VIH/sida sur l'ensemble du continent. Le Kenya entretient des liens étroits avec les États-Unis et a signé en décembre un accord d'aide sanitaire de 2,5 milliards de dollars — le premier accord bilatéral de ce type après que M. Trump a démantelé l'agence américaine USAID. Dans le cadre de cet accord, les États-Unis se sont engagés à fournir 1,6 milliard de dollars sur cinq ans au Kenya pour travailler sur des enjeux de santé, notamment la lutte contre le VIH/sida et le paludisme, ainsi que la prévention de la polio. Le Kenya doit apporter 850 millions de dollars supplémentaires et assumer progressivement davantage de responsabilités. Mais l'accord a été contesté en justice par un sénateur kényan, qui invoque de multiples violations constitutionnelles.

18.02.2026 à 13:19

Municipales: à Lille, la gauche en ordre dispersé se dispute la succession Aubry

FRANCE24

"Cette ville est et restera de gauche", estime la cheffe de file des Ecologistes Marine Tondelier, venue tracter avec le candidat vert Stéphane Baly. "Et je fais le pari qu'après 70 ans de socialisme, les Lillois ont envie de tester autre chose", assure-t-elle pour justifier l'absence d'alliance au premier tour entre Stéphane Baly et le maire sortant socialiste Arnaud Deslandes, en poste depuis la démission de Mme Aubry en mars 2025. En 2020, Stéphane Baly avait manqué ravir la mairie à l'ancienne ministre et figure du PS, qui l'avait emporté pour un quatrième mandat à 227 voix près. Aujourd'hui, le quinquagénaire a pour ambition de remplacer le "modèle à bout de souffle, en fin de cycle" du PS alors que l'élection d'Arnaud Deslandes serait, selon lui, "un cinquième mandat Aubry". M. Deslandes, 43 ans, entré comme stagiaire en 2005 au cabinet de Mme Aubry avant de gravir les échelons, revendique son statut d'"héritier", de Martine Aubry et de son emblématique prédécesseur Pierre Mauroy. Mais le premier tour sera pour lui un test de notoriété après un an de pouvoir. "C'est très dangereux d'affirmer qu'on peut se payer le luxe de la division de la gauche", rétorque-t-il auprès de l'AFP. "Implosion" Car d'autres prétendants au beffroi sont à l'affût, à commencer par la troisième des dernières municipales, la députée du camp présidentiel Violette Spillebout, qui s'est depuis fait connaître comme co-rapporteure dans la commission Bétharram. La candidate LFI Lahouaria Addouche, quadragénaire suppléante du député local mais peu connue, espère bénéficier des bons scores de son parti aux législatives, tout comme le candidat RN Matthieu Valet, ex-syndicaliste policier et député européen. "La question de la conversion de votes nationaux en votes locaux" sera centrale pour eux, relève le maître de conférences à l'Université de Lille Tristan Haute. Le jeune candidat LR Louis Delemer, qui espère une "dispersion des voix à gauche", pourrait aussi rallier des déçus de la macronie qui se détourneraient de Violette Spillebout, suggère le politologue Pierre Mathiot auprès de l'AFP. "Il y a une implosion du jeu politique, qui se traduit par une dispersion du nombre de listes mais surtout par le fait qu'au deuxième tour, cette dispersion ne va pas nécessairement se simplifier mais plutôt se confirmer", analyse-t-il. Programmes proches Certains candidats pointent des "échecs" de la majorité, dont "les logements" notamment étudiants, pour Stéphane Baly. Mathieu Valet, Louis Delemer et Violette Spillebout arguent d'une "insécurité" dans la ville, proposant d'armer la police municipale, ce à quoi s'est toujours opposé le PS à Lille. Mais pour Tristan Haute, les programmes de gauche "sont relativement proches". Stéphane Baly accuse même le maire sortant d'avoir copié certaines de ses propositions, notamment en rendant piétonne en janvier la Grand Place, coeur de la ville, idée également revendiquée par Mme Spillebout. La candidate LFI, reconnaissant des similitudes avec M. Baly, notamment sur la réhabilitation en parc d'une ancienne gare en friche, rappelle avoir proposé "une union à gauche avec les Ecologistes", en vain. Matthieu Valet, Louis Delemer et Violette Spillebout arguent d'une "insécurité" dans la ville, proposant d'armer la police municipale, ce à quoi s'est toujours opposé le PS à Lille. Mais pour Tristan Haute, les programmes de gauche "sont relativement proches". Stéphane Baly accuse même le maire sortant d'avoir copié certaines de ses propositions, notamment en rendant piétonne en janvier la Grand Place, coeur de la ville, idée également revendiquée par Mme Spillebout. La candidate LFI, reconnaissant des similitudes avec M. Baly, notamment sur la réhabilitation en parc d'une ancienne gare en friche, rappelle avoir proposé "une union à gauche avec les Ecologistes", en vain. "Les différences sont liées à des stratégies partisanes, qui seront très influencées par l'ordre d'arrivée au premier tour", note Tristan Haute. Et en cas de rapprochement dans l'entre-deux-tours, "ce qui tient la corde d'après les déclarations publiques des candidats, c'est plutôt une fusion entre écolos et socialistes", estime Pierre Mathiot sans écarter "une fusion LFI-écolos". Aute inconnue: les rapports de force au sein de la Métropole européenne de Lille, sur laquelle lorgne Gérald Darmanin. En deuxième position sur la liste divers droite à Tourcoing, le ministre de la Justice avait indiqué en janvier envisager de se présenter à la présidence de la Mel en cas de résultats favorables à son groupe aux municipales.

18.02.2026 à 13:19

Sommet sur l'IA: la "tech" américaine se déploie en Inde

FRANCE24

"L'Inde s'engage sur une trajectoire extraordinaire en matière d'IA et nous voulons en être les partenaires", a déclaré devant la presse Sundar Pichai, le PDG d'Alphabet, maison-mère de Google. Numéro 1 mondial des puces destinées aux outils d'IA, Nvidia a annoncé un partenariat avec le fournisseur de centres de données et de "cloud" (informatique dématérialisée) indien L&T, établi à Bombay (ouest), pour créer "la plus grande usine d'IA d'Inde". "Nous posons la première pierre d'une infrastructure d'IA de niveau mondial qui va doper la croissance indienne", a souligné le patron de l'entreprise californienne, Jensen Huang, qui n'a pas chiffré son investissement. L&T a pour sa part précisé que le recours aux puces électroniques Nvidia lui permettrait d'équiper des centres de données d'une capacité de 30 mégawatts à Chennai (sud-est) et de 40 mégawatts à Bombay. L'entreprise à la plus forte valeur boursière au monde a par ailleurs annoncé un accord avec une autre firme indienne, Yotta, qui utilisera des puces Nvidia dans le cadre d'un investissement de 2 milliards de dollars. Google a pour sa part annoncé la construction de nouveaux câbles sous-marins à partir de l'Inde. Le géant américain de la "tech" a précisé que "trois liaisons sous-marines relieront l'Inde à Singapour, à l'Afrique du Sud et à l'Australie" et "quatre liaisons de fibre optique renforceront les connexions existantes entre les Etats-Unis, l'Inde et d'autres régions de l'hémisphère sud". Ce chantier fait partie de l'investissement géant de 15 milliards de dollars sur cinq ans annoncé en octobre par Google, qui prévoit notamment la construction de son plus gros centre de données hors du territoire américain dans la ville de Visakhapatnam (sud-est). "Résilience" Les nouveaux câbles seront reliés à Visakhapatnam, appelée à devenir une des capitales indiennes de l'IA. "Pour un pays de plus d'un milliard d'habitants (en fait près de 1,5 milliard, NDLR), ils vont accroître la résilience du réseau électronique indien et améliorer sa sécurité économique", a souligné Google. Quatrième du genre, la conférence de New Delhi réunit le gratin mondial du secteur autour du Premier ministre indien Narendra Modi, qui veut en faire le tremplin des ambitions de son pays en matière d'IA. Mardi, le ministre indien des Technologies de l'information Ashwini Vaishnaw a annoncé que l'Inde espérait attirer dans les deux ans un total de 200 milliards de dollars d'investissements d'entreprises de la "tech" sur son sol, notamment pour des projets d'IA. Cette somme inclut 90 milliards déjà dévoilés l'an dernier pour la construction de centres de données par Google, Microsoft et autres, attirés par la main d'œuvre abondante, formée et bon marché qui a déjà fait de l'Inde un champion de la sous-traitance informatique. Séparément, le groupe industriel du multimilliardaire indien Gautam Adani a indiqué qu'il prévoyait de consacrer 100 milliards de dollars d'ici 2025 pour "des centres de données géants destinés à l'IA". Microsoft a par ailleurs affirmé mercredi qu'il comptait affecter 50 milliards de dollars en dix ans pour développer l'IA dans les pays en développement. Et l'Américain Anthropic a fait savoir qu'il travaillait avec le géant indien Infosys pour mettre au point des outils d'IA destiné à l'industrie des télécoms. L'an dernier, l'Inde s'est hissée à la troisième place - devant la Corée du Sud et le Japon - du classement mondial annuel de la compétitivité en matière d'IA établi par l'université américaine de Stanford (Californie).

18.02.2026 à 13:07

Le mois du Ramadan commence : derniers préparatifs pour les musulmans du monde entier

FRANCE24

Le monde musulman se prépare à entamer le Ramadan, le mois sacré du jeûne. En Egypte, familles et associations caritatives s'attaquent aux derniers préparatifs. Récit de Laurent Berstecher

18.02.2026 à 13:05

Plus de 13.000 foyers aisés ne paient aucun impôt sur le revenu, d'après des documents de Bercy transmis au Sénat

FRANCE24

"Environ 10% des redevables de l'IFI affichent un impôt sur le revenu nul ou négatif", indique la même note d'analyse. En janvier, l'ancien ministre de l'Economie Eric Lombard avait assuré que des milliers de Français aisés ne payaient pas l'impôt sur le revenu, une affirmation qui avait été démentie par la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin. "Il n'est pas vrai que des dizaines de milliers de Français fortunés ne paieraient aucun impôt sur le revenu. Il n'y a pas de document à Bercy qui le montrerait", avait affirmé Amélie de Montchalin le 14 janvier, interrogée sur le sujet lors des questions au gouvernement à l'Assemblée nationale. Les chiffres analysés par les sénateurs, basés sur les données fiscales de 2024, montrent que la proportion des foyers fiscaux ne payant aucun impôt sur le revenu augmente en même temps que la richesse de ces derniers: au sein des 0,1% des foyers "disposant des plus importants patrimoines immobiliers", la proportion des foyers ne payant pas d'IR est de 10,2% (près de 2.500), tandis que ce chiffre passe à 14,9% (près de 300) pour les 0,01% des foyers les plus riches (avec un patrimoine moyen de 14 millions d'euros). Retraités des non-résidents et des personnes décédées en cours d'année, les chiffres montrent la même tendance, avec respectivement 6,3% pour les 0,1% les plus riches, et 7,6% pour les 0,01%. "Si le revenu fiscal de référence (RFR) de ces catégories de contribuables n’est pas communiqué, ces éléments confirment les déclarations de l’ancien ministre Éric Lombard", indique la même note. Questionnée par l’AFP en marge d’un événement à Bercy, la directrice générale des Finances publiques, Amélie Verdier, n’a pas souhaité réagir.

18.02.2026 à 13:01

A Gaza, une joie fugace pour ce premier ramadan depuis le cessez-le-feu

FRANCE24

Avant le lever du jour, pour ce premier ramadan depuis le début de la trêve, le 10 octobre, entre Israël et le Hamas, des fidèles se sont rassemblés pour prier dans la grande mosquée Omari de Gaza-ville. "Nous sommes venus malgré l'occupation, la destruction des mosquées et des écoles, la démolition de nos maisons près de la Ligne jaune", où les soldats israéliens restent stationnés depuis le cessez-le-feu, raconte Abou Adam, un habitant de cette grande ville du nord du territoire. "Même cette nuit, quand le secteur a été frappé, nous avons décidé de venir pour adorer Dieu". Après plus de quatre mois de cessez-le-feu, les tirs et les frappes restent quotidiens dans la bande de Gaza, où les deux camps s'accusent mutuellement de violer la trêve. Et pour les plus de deux millions de Gazaouis, dont la plupart ont été déplacés plusieurs fois pendant la guerre, la reconstruction se fait attendre, tout comme la levée du siège imposé par Israël depuis le début du conflit, déclenché par l'attaque du Hamas sur le sol israélien le 7 octobre 2023. "Sentiments partagés" Nivin Ahmed, un Palestinien de 50 ans installé sous une tente dans le vaste camp de déplacés d'Al-Mawasi, dans le sud de Gaza, confie accueillir avec "des sentiments partagés" ce "premier ramadan sans guerre en trois ans". "Notre joie est étouffée. Ceux qui ont été tués, qui sont portés disparus, détenus, ou même qui sont partis nous manquent", dit-il. Si les étals de certains marchés se sont remplis à l'approche du ramadan, pour beaucoup de Gazaouis les prix restent élevés et les mets de fête inaccessibles. "La table de ramadan était autrefois garnie des plats les plus délicieux et réunissait tous nos proches. Aujourd'hui, j'ai à peine de quoi préparer un plat principal et un accompagnement. Tout est cher", remarque Nivin Ahmed. D'autres se réjouissent de l'atmosphère de fête, sous leur tente illuminée par les guirlandes. "Les chants emplissent les rues, les décorations illuminent les tentes. La joie de mes enfants est indescriptible", raconte Khitam Ayada, une femme de 30 ans installée avec sa famille sous une tente à Deir el-Balah, dans le centre de la bande de Gaza. "Bienvenue au ramadan" "Quand nous avons allumé les lumières, ils ne les ont pas quittées des yeux et n'ont pas cessé de sourire. Ma fille m'a dit +Maman, notre tente est devenue la plus belle des tentes+", ajoute la jeune femme déplacée de Beit Lahia, dans le nord. "Cette année est différente des précédentes. Cette fois, le ramadan est un moment de bonheur, avec la guerre qui a cessé". Mohammed al-Madhoun, un père de famille de 43 ans qui vit sous une tente à l'ouest de Gaza-ville, espère lui aussi un avenir meilleur. "J'espère que ce ramadan sera le dernier que nous passerons sous les tentes. Je me sens mal devant mes enfants quand ils me demandent d'acheter des lanternes et rêvent d'une table remplie de leurs mets préférés", confie-t-il. "Nous essayons de trouver de la joie malgré tout". Sur la plage à Deir el-Balah, un artiste palestinien de 31 ans, Yazeed Abu Jard, a sculpté dans le sable un message géant qui proclame: "Bienvenue au ramadan". "Nous disons au monde entier que nous allons bien, nous espérons que ce ramadan ne sera pas troublé par la guerre et les bombardements", explique-t-il.

18.02.2026 à 12:55

RD Congo : des fonctionnaires en attente de salaires, un "problème technique" selon les autorités

FRANCE24

En République Démocratique du Congo, de nombreux agents de l’État n’ont toujours pas reçu leur salaire. Un retard de paiement de presqu’un mois qui provoque une vive inquiétude dans le service public et qui a poussé les autorités à réagir : le gouvernement affirme qu’il ne s’agit pas d’un manque d’argent mais d’un problème technique en cours de résolution. Correspondance d'Aurélie Bazzara Kibangula

18.02.2026 à 12:53

Soudan : 28 morts dans une attaque de drone sur un marché selon une ONG

FRANCE24

Au moins 28 personnes ont été tuées le 15 février dernier dans une frappe de drone contre un marché du Kordofan-Nord, dans le centre du Soudan, a affirmé l'ONG Emergency Lawyers, un groupe indépendant qui documente le conflit soudanais. Le Kordofan, vaste région fertile et riche en pétrole au sud de Khartoum, est aujourd'hui le front le plus disputé du conflit qui oppose depuis près de trois ans l'armée régulière et les paramilitaires des Forces de soutien rapide (FSR). Récit de Ludovic de Foucaud

18.02.2026 à 12:45

Mort de Quentin Deranque: Rachida Dati met en cause "toute la gauche", dont son adversaire Emmanuel Grégoire

FRANCE24

"Toute la gauche est concernée. Le Nouveau Front populaire (...), ils ont tous été élus avec le soutien de La Jeune Garde. C'est sur leurs affiches et sur leur site. (...) Est-ce que quelqu'un a interrogé M. Grégoire si ça ne l'a pas gêné d'être élu?", a-t-elle interrogé au micro de RTL. Neuf suspects, dont un assistant parlementaire du député LFI Raphaël Arnault, fondateur de la Jeune Garde, ont été interpellés mardi dans le cadre de l'enquête sur la mort du jeune militant nationaliste Quentin Deranque, roué de coups à Lyon. "Mon collaborateur Jacques-Elie Favrot a cessé toutes ses activités parlementaires", a écrit Raphaël Arnault sur X précisant avoir engagé dès lundi "les procédures pour mettre fin à son contrat". "Est-ce qu'ils ont dénoncé l'implication de la Jeune Garde? (...) Non, ils ne la dénoncent pas parce qu'elle leur sert à rester et sauver leur siège ou leur mandat. C'est inacceptable", a accusé Mme Dati, reprochant également à Emmanuel Grégoire son alliance avec les ex-Insoumis membres de L'Après. "Tous les extrêmes sont dangereux. Moi, j'en ai été victime dans ma vie politique", a ajouté la ministre de la Culture. Interrogée sur l'étiquette politique de l'eurodéputée d'extrême droite Sarah Knafo, membre de Reconquête!, Mme Dati a toutefois refusé de la qualifier. "On ne partage pas forcément les mêmes valeurs. (...) On ne va pas faire un quiz", a-t-elle balayé. Concernant la crise du périscolaire à Paris, secoué par des accusations de violences sexuelles, Mme Dati a estimé que "plus de 150 animateurs", dans les XIe et XIIe arrondissements ont été "soit déplacés soit suspendus". "On va atteindre le millier d'animateurs soit déplacés, soit suspendus", a-t-elle ajouté, tout en reconnaissant ne pas avoir d'information précise sur le nombre de suspensions. "Les maires d'arrondissement n'ont pas la main sur le recrutement, n'ont pas la main sur l'organisation du périscolaire. Tout ça, c'est M. Grégoire comme premier adjoint en charge du recrutement", a-t-elle ajouté, même si ce dernier n'est plus premier adjoint depuis juillet 2024.

18.02.2026 à 12:31

L'humoriste américain Stephen Colbert accuse sa chaîne de reculer face à Trump

FRANCE24

L'administration Trump s'en prend depuis plusieurs mois, souvent violemment, aux émissions télévisées humoristiques dont le président est une cible de prédilection. Et ce dernier a plusieurs fois agité la menace d'une suppression des licences de certaines chaînes, sur fonds de crispation des rapports de force politiques. Stephen Colbert, critique virulent de Donald Trump, affirme que CBS a retiré de l'antenne au dernier moment son interview du candidat démocrate au Sénat des Etats-Unis pour l'Etat du Texas, James Talarico, sous pression de la Commission fédérale des communications (FCC). "Je suis juste tellement surpris qu'une entreprise mondiale aussi gigantesque ne tienne pas tête à ces intimidateurs", a-t-il souligné à l'antenne mardi soir, tout en affirmant n'être pas en colère contre CBS et ne pas souhaiter "une relation conflictuelle" avec la chaîne. La FCC, organe de régulation de l'audiovisuel américain, veut appliquer aux talk-shows de fin de soirée une règle imposant un temps d'antenne équivalent aux candidats politiques rivaux. CBS a "généreusement" anticipé la décision et "m'a dit unilatéralement que je devais respecter l'équivalence des temps d'antenne, quelque chose que l'on ne m'a jamais demandé (...) en 21 ans de carrière", a regretté en plateau l'animateur. "Nous n'avons trouvé aucun exemple de l'application de cette règle à une interview de talk-show, non seulement pendant toute ma carrière, mais pour quiconque depuis les années 1960". L'affaire intervient deux semaines avant les primaires démocrates du Texas, lors desquelles un élu local, James Talarico, affrontera dans la course au Sénat Jasmine Crockett, qui siège actuellement à la Chambre des représentants. Le candidat a interprété la polémique en relevant que Donald Trump s'inquiétait que les démocrates soient "sur le point de faire basculer le Texas", aujourd'hui représenté par deux sénateurs républicains. CBS, pour sa part, a contesté la version de Stephen Colbert, affirmant avoir juste "fourni des conseils juridiques" montrant que la diffusion de l'interview risquait d'enfreindre les directives de la FCC. "Loque pathétique" Colbert, pour sa part, a publié son interview de près de 15 minutes sur YouTube, où elle avait recueilli plus de 4,3 millions de vues dans la nuit de mardi à mercredi. Le débat politique est omniprésent dans le rapport de force que se livrent les médias américains et l'administration Trump. CBS avait annoncé l'an dernier qu'elle supprimait l'émission de Colbert, qui excelle dans des monologues visant le président républicain. Colbert quittera son émission en mai. Auparavant, la maison mère de CBS, Paramount, avait conclu un accord à l'amiable de 16 millions de dollars avec Donald Trump concernant le montage d'une interview de l'émission "60 Minutes" avec sa rivale à l'élection de 2024, Kamala Harris. Colbert avait qualifié cet accord de "bon gros pot-de-vin". Le président ne trouve de mots assez durs contre Stephen Colbert. En décembre, il l'avait qualifié de "loque pathétique" qui "fonctionne à la haine" et de "mort-vivant" que CBS devrait "envoyer dormir". Mais plusieurs autres animateurs, tout aussi critiques à son égard, ne trouvent pas grâce à ses yeux non plus. En septembre, Jimmy Kimmel, animateur d'un autre "late night show" très populaire, avait été privé d'antenne après avoir accusé la droite américaine d'exploiter politiquement l'assassinat du militant pro-Trump Charlie Kirk. "Félicitations à ABC d'avoir enfin eu le courage de faire ce qui devait être fait. Kimmel n'a AUCUN talent", avait réagi le milliardaire américain, en appelant dans la foulée la chaîne NBC à sortir de l'antenne deux autres humoristes célèbres, Jimmy Fallon et Seth Meyers. "L'administration de Donald Trump veut faire taire quiconque dit du mal de lui à la télévision, parce que Trump ne fait que regarder la télé", a ironisé Stephen Colbert.

18.02.2026 à 12:28

Ukraine : le négociateur ukrainien fait état de "progrès" après les négociations de Genève

FRANCE24

Les pourparlers entre Ukrainiens, Russes et Américains ont donné lieu à des "progrès", a annoncé le chef de la délégation ukrainienne Roustem Oumerov à l'issue de ces discussions à Genève. Décryptage avec Karim Yahiaoui, chroniqueur international France 24

18.02.2026 à 12:25

Le Gabon coupe Facebook et TikTok, accusés de "déstabiliser les institutions"

FRANCE24

Cette mesure intervient alors que Brice Oligui Nguema, arrivé au pouvoir par un coup d'État en 2023 et élu président l'an dernier, est confronté depuis plus d'un mois à une grève des enseignants qui se poursuit par endroits, première vague de contestation sociale de son mandat. Les plateformes TikTok et Facebook, réseaux les plus utilisés par les Gabonais, ne sont désormais plus accessibles, ont constaté mercredi matin des journalistes de l'AFP. Dans son communiqué mardi soir, la Haute autorité de la communication (HAC) a évoqué entre autres la diffusion "récurrente" de propos "portant atteinte à la dignité humaine, aux bonnes mœurs, à l'honneur des citoyens, à la cohésion sociale, à la stabilité des institutions de la République et à la sécurité nationale". Les autorités n'ont toutefois pas mentionné d'évènements précis pour justifier leur décision. La HAC s'est inquiétée dans son communiqué de "la propagation de fausses informations", du "cyberharcèlement", ou encore de "la divulgation non autorisée de données personnelles", "déplorant" également "l'indifférence" des plateformes et "l'absence d'une véritable volonté de modération des contenus illicites". "Dérive liberticide" "Ces agissements sont susceptibles dans le cas du Gabon d'engendrer des conflits sociaux, de déstabiliser les institutions de la République et de mettre gravement en péril l'unité nationale, les avancées et les acquis démocratiques", a affirmé son porte-parole Jean-Claude Mendome. L'ancien Premier ministre et principale figure de l'opposition au Gabon, Alain-Claude Bilie-By-Nze, s'est immédiatement insurgé: "Cette décision installe un climat de peur et de répression, incompatible avec un État de droit", a-t-il écrit dans un communiqué publié sur Facebook dans la nuit de mardi à mercredi. "Nous appelons l'ensemble des forces démocratiques, des organisations citoyennes, des acteurs économiques et tous les Gabonais attachés à la liberté à se mobiliser pour faire barrage à cette dérive liberticide", a-t-il poursuivi. Outre l'éducation, des mouvements de contestation avaient émergé en janvier dans d'autres secteurs publics, tels que la santé, l'enseignement supérieur ou l'audiovisuel, avec des revendications similaires, portant sur la rémunération et les conditions de travail dégradées. Le gouvernement avait alors mené des négociations dans les différents secteurs. La dernière grève des enseignants dans ce pays d'Afrique centrale de 2,5 millions d'habitants avait eu lieu en 2022, à la fin de l'ère Ali Bongo, renversé par le coup d'Etat du général Oligui Nguema en août 2023. A son arrivée au pouvoir, le militaire avait annoncé quelques avancées pour les enseignants, permettant une trêve sociale pendant les deux ans de la transition qu'il a menée jusqu'à la présidentielle d'avril 2025. Elu président avec 94,75% des voix en avril 2025, Brice Oligui Nguema, qui promettait de "redresser le pays" et de "mieux vivre" au Gabon, jouissait alors d'une forte popularité.

18.02.2026 à 12:21

Le comédien américain Stephen Colbert accuse sa chaîne de reculer face à Trump

FRANCE24

Le président républicain s'en prend depuis plusieurs mois, souvent violemment, aux émissions télévisées humoristiques dont il est une cible de prédilection. Et il a plusieurs fois agité la menace d'une suppression des licences de certaines chaînes. Stephen Colbert, critique virulent de Donald Trump, affirme que CBS a retiré de l'antenne son interview du candidat démocrate au Sénat du Texas James Talarico, sous pression de la Commission fédérale des communications (FCC). "Je suis juste tellement surpris qu'une entreprise mondiale aussi gigantesque ne tienne pas tête à ces intimidateurs", a-t-il souligné à l'antenne, tout en affirmant n'être pas en colère contre CBS et ne pas souhaiter "une relation conflictuelle" avec la chaîne. La FCC, organe de régulation de l'audiovisuel américain, veut appliquer aux talk-shows de fin de soirée une règle imposant un temps d'antenne équivalent aux candidats politiques rivaux. CBS a "généreusement" anticipé la décision et "m'a dit unilatéralement que je devais respecter l'équivalence des temps d'antenne, quelque chose que l'on ne m'a jamais demandé (...) en 21 ans de carrière", a regretté en plateau l'animateur. "Nous avons trouvé aucun exemple de l'application de cette règle à une interview de talk-show, non seulement pendant toute ma carrière, mais pour quiconque depuis les années 1960". L'affaire intervient deux semaines avant les primaires du Texas, lors desquelles deux démocrates s'affronteront dans la course au Sénat. CBS a contesté la version de l'animateur, affirmant avoir simplement "fourni des conseils juridiques" témoignant de ce que la diffusion de l'interview risquait d'enfreindre les directives de la FCC. Colbert, pour sa part, a publié l'interview de près de 15 minutes sur YouTube, où elle avait recueilli plus de 4,3 millions de vues dans la nuit de mardi à mercredi.

18.02.2026 à 12:16

Début du Ramadan : les pays musulmans divisés sur la date du jeûne

FRANCE24

Les instances musulmanes divergent sur la date du premier et du dernier jour du Ramadan, toutes les deux basées sur le calendrier lunaire. On fait le point avec Marc Paupe, journaliste France 24
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