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11.03.2026 à 07:55

Marchés: le pétrole suspendu au déblocage des réserves stratégiques, les Bourses d'Asie en hausse

FRANCE24

Pétrole volatil, les investisseurs guettent les stocks stratégiques Vers 06H30 GMT, le baril de WTI, référence du marché américain, gagnait 0,69% à 84,03 dollars, après avoir bondi de 5% en début d'échanges puis évolué en repli. Le baril de Brent de la mer du Nord, référence du marché mondial, était stable à 87,80 dollars. Après plusieurs jours de flambée, les prix du pétrole avaient chuté mardi dans le sillage des déclarations de Donald Trump affirmant que la guerre avec l'Iran était "quasiment" terminée. Le marché digère désormais des informations du quotidien américain Wall Street Journal, selon lesquelles l'Agence internationale de l'énergie (AIE) projette le plus important déblocage de réserves de pétrole de son histoire afin de faire baisser les prix du brut. Ce déblocage dépasserait les 182 millions de barils de pétrole mis sur le marché par les pays membres de l'AIE en deux phases en 2022, au moment de l'invasion de l'Ukraine par la Russie, ont précisé ces mêmes sources. "La proposition a été présentée mardi lors d'une réunion d'urgence des 32 pays membres de l'AIE" - parmi lesquels figurent les Etats-Unis, la France, la Japon et la Corée du Sud - "et les pays devraient se prononcer mercredi", poursuit le WSJ. La planète consomme quelque 100 millions de barils d'or noir quotidiennement. Quant aux membres de l'AIE, ils détiennent "plus de 1,2 milliard de barils de stocks publics d'urgence", ainsi qu'"environ 600 millions de barils supplémentaires de stocks détenus par l'industrie sous obligation gouvernementale", selon l'agence. L'organisation avait indiqué mardi que la situation "(s'était) dégradée ces derniers jours". La circulation reste quasiment paralysée dans le détroit d'Ormuz, par où transitent d'ordinaire environ 20% du pétrole et du gaz naturel liquéfié mondiaux. L'armée américaine a annoncé mardi avoir détruit 16 bateaux poseurs de mines iraniens "près du détroit". Et un navire a été touché par un "projectile inconnu" dans le détroit, qui a provoqué un incendie à bord, selon l'agence maritime britannique UKMTO. Les menaces sur les infrastructures de production persistent également: l'Arabie saoudite indiquait mercredi avoir de nouveau neutralisé des drones se dirigeant vers un champ pétrolier. Rôle d'"amortisseur" Parallèlement au possible déblocage des stocks stratégiques, "l'Arabie saoudite devrait rediriger ses expéditions de pétrole via la mer Rouge, les flux devant atteindre leur pleine capacité dans les prochains jours", complète Lloyd Chan, de MUFG. "Bien que cela ne puisse se substituer entièrement aux volumes transitant habituellement par Ormuz, cela apporte un léger soulagement sur l'offre", poursuit-il, tout en avertissant que les "risques demeurent très élevés". Leurs capacités de stockage approchant de la saturation sans possibilité d'exporter par Ormuz, plusieurs pays doivent ainsi réduire leur production: "Arabie saoudite, Emirats arabes unis, Irak et Koweït ont collectivement réduit leur production de 6,7 millions de barils/jour, un cinquième de la production régionale habituelle", prévient M. Chan. Dans ce contexte, reste à voir si l'éventuel recours aux réserves stratégiques apaisera durablement les marchés. "Sur le papier, cela paraît énorme (...) mais les marchés se basent sur la vitesse d'acheminement (...) Les contraintes opérationnelles empêchent d'ouvrir le système comme une simple vanne", prévient Stephen Innes, analyste de SPI Asset Management. En outre, "c'est un flux quotidien d'approvisionnement qui s'est brutalement interrompu", or "les réserves stratégiques sont conçues comme amortisseur, et non comme moteur de remplacement", insiste-t-il, jugeant que cela ne résoudra pas "le problème sous-jacent". Les Bourses confortent leurs gains Encouragées par la modération des cours du brut, les Bourses asiatiques consolident mercredi leurs gains de la veille après leur dégringolade de lundi. A Tokyo, l'indice vedette Nikkei a clôturé en hausse de 1,43% à 55.025,37 points. A Séoul, l'indice Kospi a grimpé de 1,40%. La Bourse de Sydney a pris 0,59%, Taipei a bondi de 4,10%. L'indice hongkongais Hang Seng était stable. Le dollar se stabilisait à 157,89 yens. Le billet vert est porté récemment par les perspectives d'inflation accrue face à la flambée des cours énergétiques. L'or était stable à 5.196 dollars l'once.

11.03.2026 à 07:16

Ligue des champions : Newcastle passe tout près de l'exploit face au Barça

L'Equipe TV

Dominé, le Barça a égalisé dans les arrêts de jeu face à Newcastle (1-1) en huitièmes de finale aller de Ligue des champions. Le match retour aura lieu le 18 mars à Barcelone.

11.03.2026 à 06:59

Guerre au Moyen-Orient: Lecornu informe les partis à Matignon

FRANCE24

Ce rendez-vous à caractère confidentiel, où les téléphones ne seront pas autorisés, portera sur les "répercussions" du conflit sur le territoire national, en matière énergétique et de sécurité, mais aussi à l'extérieur, sur le plan diplomatique et militaire, a détaillé à l'AFP l'entourage du Premier ministre. Emmanuel Macron, qui a envoyé plusieurs bâtiments militaires dans la région dans une posture "défensive" de protection des intérêts français et alliés, a convoqué mardi soir un nouveau Conseil de défense. Le chef de l'Etat enchaîne les réunions de crise depuis le début du conflit déclenché le 28 février par des frappes israélo-américaines sur l'Iran. Les chefs de partis sont conviés mais plusieurs seront représentés, notamment le Parti socialiste, la France insoumise, Les Républicains, et Horizons, aux côtés des présidents du Sénat Gérard Larcher et de l'Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet, des présidents des groupes parlementaires et des commissions concernées. Plusieurs ministres seront également présents sur les volets énergétique, militaire et diplomatique. Le Rassemblement national et le PS avaient demandé au président de réunir les formations politiques pour les informer de la situation. LFI et les Ecologistes avaient de leur côté réclamé l'organisation d'un débat parlementaire. "Plan exceptionnel" de contrôles de stations-services Le Parlement, en congés en raison des municipales des 15 et 22 mars, n'a pas débattu de ce conflit. Outre le déploiement de renforts militaires, la France a lancé des opérations de rapatriement de ses ressortissants pris au piège dans les pays du Golfe, et multiplié les initiatives sur le plan énergétique. Sans grand levier pour influer le cours de cette guerre, Emmanuel Macron s'est rendu lundi à Chypre et sur le porte-avions Charles de Gaulle, où il a évoqué de nouvelles "interceptions" de frappes ces derniers jours, et dit préparer une mission internationale pour "rouvrir" le détroit d'Ormuz afin de permettre la circulation de pétrole et de gaz. Le président français s'efforce aussi de peser sur la situation au Liban où la guerre s'est étendue à la suite de frappes contre Israël du Hezbollah pro-iranien. Paris a organisé mardi une réunion des ministres de l'Energie du G7, au lendemain d'un G7 Finances sur le même sujet. Pour éviter des hausses "abusives" des prix des carburants, Sébastien Lecornu a lancé un "plan exceptionnel de 500 contrôles" des stations-service, dont certaines vont être sanctionnées. Le patron du PS Olivier Faure attend à cette réunion de la "clarté sur (les) intentions" de la France, pour ne pas que le pays soit "entraîné à l'insu de (son) plein gré dans un conflit qui n'est pas celui (qu'il a) choisi". Il a formulé sur franceinfo plusieurs propositions pour contrer la hausse des prix à la pompe dont un chèque énergie pour "les plus vulnérables". LFI réclame elle un blocage des prix et le RN une baisse des taxes.

11.03.2026 à 06:28

José Antonio Kast, et les "fantômes noirs" de la dictature chilienne

Hélène FRADE

A la Une de la presse, ce mercredi 11 mars, la poursuite de la guerre au Moyen-Orient, avec l’intensification des frappes israélo-américaines contre l’Iran et le Liban. La façon dont la flambée des cours du pétrole et du gaz provoquent un retour en grâce du nucléaire en Europe. L’investiture, aujourd’hui, du nouveau président d’extrême-droite au Chili. Et un pari sportif assez fou.

11.03.2026 à 05:03

L'Iran multiplie les frappes, l'AIE veut débloquer les réserves de pétrole

FRANCE24

Les dirigeants du G7 doivent se réunir par visioconférence mercredi sur l'impact économique du conflit, qui affole les prix du pétrole et menace d'asphyxier l'économie mondiale. Le déblocage par les grands pays d'un volume sans précédent de leurs réserves, supérieur à celui consenti lors de l'invasion russe de l'Ukraine en 2022, devrait être acté dans la journée, selon le Wall Street Journal. Depuis le début de la guerre lancée le 28 février par les Etats-Unis et Israël, l'Iran riposte bloquant de facto le détroit d'Ormuz et en ciblant les infrastructures énergétiques. Une attaque de drone iranienne a ainsi provoqué mardi la fermeture de la raffinerie de Ruwais aux Emirats arabes unis, l'une des plus grandes au monde. Alors que les prix à la pompe flambent, le président américain Donald Trump a menacé l'Iran de "conséquences militaires (...) sans précédent" s'il minait le détroit d'Ormuz, par où transite normalement 20% de la production mondiale de pétrole et de gaz naturel liquéfié. L'Iran n'a toutefois donné aucun signe d'inflexion: durant la nuit, son armée idéologique, les Gardiens de la révolution, a revendiqué la vague de frappes "la plus violente et la plus lourde depuis le début de la guerre" à travers la région. L'Arabie saoudite a notamment indiqué avoir neutralisé plusieurs drones visant le champ pétrolier géant de Shaybah, à la frontière des Emirats arabes unis, ainsi que des missiles ciblant la base aérienne Prince Sultan qui abrite des militaires américains près de Ryad. Après plusieurs jours de flambée - jusqu'à près de 120 dollars le baril lundi - les cours du pétrole restent élevés, autour de 88 dollars pour le Brent. C'est dans ce contexte que le président français Emmanuel Macron tiendra mercredi à 14H00 GMT, en visioconférence, une réunion des chefs d'Etat et du gouvernement du G7 sur "les conséquences économiques" de la guerre en Iran, notamment la "situation énergétique" et les "mesures pour les atténuer". Nouvelles frappes au Liban Engagé dans le conflit depuis le 28 février au côté de Washington, Israël a essuyé de nouveaux tirs de missiles depuis l'Iran dans la nuit de mardi à mercredi. La chaîne israélienne Channel 12 fait état de plusieurs blessés dans des frappes près de Tel Aviv. Israël a lui-même continué à frapper l'Iran et la banlieue sud de Beyrouth, bastion du Hezbollah pro-iranien. Une frappe a par ailleurs touché mercredi, pour la deuxième fois depuis le début du conflit, un appartement du centre même de la capitale, selon l'agence officielle Ani. Selon le gouvernement libanais, "près de 760.000 déplacés" ont été enregistrés depuis le 2 mars, début des combats entre Hezbollah et Israël. A Téhéran, certaines déflagrations ont fait vibrer les vitres de l'appartement d'un journaliste de l'AFP habitant le nord de la ville. Interrogée par l'AFP, une habitante de la capitale se rassurait un peu plus tôt en pensant que les bombardements "ne visent pas les immeubles ordinaires", mais plutôt "les commissariats, les mosquées, les sites militaires". "Mais imaginez: un commissariat est touché au bout de votre rue. Toutes vos fenêtres volent en éclats. C'est ce que beaucoup de gens ont vécu", a-t-elle décrit. Les Gardiens de la révolution ont encore affirmé mercredi avoir lancé des missiles sur la base américaine d'Arifjan au Koweït. "L'agresseur doit être puni et recevoir une leçon qui le dissuadera d'attaquer l'Iran à nouveau", a prévenu mardi le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf. Le chef de la police iranienne a par ailleurs prévenu mercredi que tout manifestant contestant les autorités serait traité comme un "ennemi". Les autorités à Téhéran ont désigné dimanche comme guide suprême l'ayatollah Mojtaba Khamenei, après la mort de son père dans des frappes israélo-américaines au premier jour de la guerre. Mais l'héritier n'a toujours pas été vu. Sans donner de précisions, la télévision d'État a mentionné qu'il avait été "blessé" au cours du conflit. burs/phs/gmo

11.03.2026 à 03:34

Guerre au Moyen-Orient en direct : l'Iran revendique des frappes de grande ampleur

FRANCE 24

Au 12e jour de la guerre au Moyen-Orient, l'Iran a mené mercredi la vague de frappes "la plus violente et la plus lourde depuis le début de la guerre", visant notamment des cibles américaines et israéliennes, selon la télévision d'État Irib. L'Agence internationale de l'énergie a proposé de puiser dans les réserves stratégiques de pétrole afin de stabiliser le marché, rapporte le Wall Street Journal. Suivez notre direct.

11.03.2026 à 03:13

Iran: la Corée du Nord dit respecter l'élection du nouveau guide suprême

FRANCE24

"S'agissant de la récente annonce officielle selon laquelle l'Assemblée des experts d'Iran a élu le nouveau dirigeant de la Révolution islamique, nous respectons le droit et le choix du peuple iranien d'élire son guide suprême", a déclaré un porte-parole du ministère des Affaires étrangères, cité par l'agence officielle KCNA. Mojtaba Khamenei est devenu dimanche le nouveau dirigeant iranien, en remplacement de son père, l'ayatollah Ali Khamenei, tué le 28 février, au premier jour des opérations militaires américano-israéliennes contre l'Iran. La Corée du Nord, adversaire de longue date des Etats-Unis, avait auparavant condamné l'attaque américano-israélienne contre l'Iran, la qualifiant d''acte d'agression illégal". Mercredi, le porte-parole du ministère des Affaires étrangères a réitéré cette position, estimant que les Etats-Unis et Israël "détruisent les fondements de la paix et de la sécurité régionales et aggravent l'instabilité à l'échelle mondiale". Ces derniers mois, l'administration Trump a intensifié ses efforts pour relancer des pourparlers de haut niveau avec Pyongyang, envisageant même un sommet cette année entre le président américain et le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un. Après avoir largement ignoré ces ouvertures pendant des mois, M. Kim a récemment déclaré que les deux pays pourraient "bien s'entendre" si Washington acceptait le statut de puissance nucléaire de la Corée du Nord. Mercredi, l'agence d'Etat KCNA a par ailleurs rapporté que Kim Jong Un avait supervisé de nouveaux tirs d'essai de missiles de croisière stratégiques depuis un destroyer, alors qu'Etats-Unis et Corée du Sud conduisent depuis lundi des manoeuvres annuelles. Avec la guerre au Moyen-Orient à l'arrière-plan, le Nord ne considère plus ces exercices américano-sud-coréens comme seulement "défensifs et routiniers" mais comme des répétitions en vue d'une "guerre", analyse Yang Moo-jin, ancien président de l'Université des études nord-coréennes. Le dirigeant était accompagné de sa fille Ju Ae, pressentie pour lui succéder un jour, selon des photos officielles.

11.03.2026 à 00:14

Sommet du nucléaire à Paris : 27 pays appellent à plus d'investissements publics comme privés

FRANCE 24

Le président français Emmanuel Macron a défendu lundi le nucléaire civil lors d'un sommet organisé à Paris, à l'issue duquel 27 pays ont appelé à accélérer les investissements publics mais aussi privés pour tripler les capacités nucléaires installées dans le monde d'ici 2050, un objectif adopté lors de la COP28.

10.03.2026 à 23:51

Indian Wells: vainqueur du 9e mondial Auger-Aliassime, Fils confirme sa renaissance

FRANCE24

Le Français de 21 ans, 32e mondial, revenu sur les courts en début d'année après huit mois d'absence en raison d'une blessure au dos, a dominé 6-3, 7-6 (11-9) le Canadien de 25 ans, l'un des hommes en forme du Top 10 mondial, récent vainqueur du tournoi de Montpellier et finaliste à Rotterdam. Arthur Fils affrontera en quart de finale l'Allemand Alexander Zverev (N.4) qui a battu facilement l'Américain Frances Tiafoe (N.22) 6-3, 6-4. Après avoir atteint et perdu contre le numéro un mondial Carlos Alcaraz la finale du tournoi de Doha fin février, Fils poursuit sur sa lancée. Dans une bataille d'1H51 dans le désert californien, les débuts de manche ont été parfaits pour le jeune Français avec un break d'entrée. Impérial au service (91% de points gagnés sur première balle), il a remporté la première manche 6-3 en 39 minutes. Dans une seconde manche nettement plus disputée, Auger-Aliassime a recollé jusqu'à un jeu décisif étouffant. Mal embarqué et mené rapidement 5-0, Fils a réagi au meilleur moment et sauvé cinq balles de set avec des retours de classe dont un passing plongeant derrière le filet qui a ébranlé la confiance revenue d'Auger-Aliassime. "Mené 5-0 au tie-break, je me dirigeais vers mon box en me plaignant sans cesse. (Mon entraîneur) Ivan (Cinkus) essayait de me dire de rester concentré (...). Une petite voix dans ma tête m'a dit qu'il avait peut-être raison et que je devais me concentrer à nouveau", a raconté le Français à l'issue de la rencontre. Après une première balle de match mal négociée sur retour de service, Fils a conclu sur la seconde, pouvant laisser éclater sa joie à l'issue d'une performance de taille face à un joueur deux fois finaliste à Indian Wells. Pour le numéro 9 mondial, c'est un coup d'arrêt. Auger-Aliassime avait atteint les quarts de finale ou mieux dans dix des 12 tournois qu'il a disputés depuis août, dont les Masters 1000 de Cincinnati (demi-finale), Shanghai (quarts de finale) et Paris (finale). Sinner aussi en quarts Indian Wells est le quatrième tournoi de reprise d'Arthur Fils après Montpellier, Rotterdam et Doha où il a été battu à chaque fois par le vainqueur, Auger-Aliassime, l'Australien Alex De Minaur et Alcaraz. Le natif de l'Essonne en banlieue parisienne avait atteint la 14e place mondiale au printemps dernier, et la première place française, avant de subir un coup d'arrêt, blessé au dos. Contraint au forfait avant le troisième tour de Roland-Garros, il avait tenté de revenir fin juillet mais pour deux matches seulement, avant de mettre un terme à sa saison. Toujours chez les hommes, le numéro deux mondial Jannik Sinner a battu le jeune Brésilien Joao Fonseca 7-6 (8/6), 7-6 (7/4), se qualifiant lui aussi pour les quarts de finale à Indian Wells. L'Italien affrontera l'Américain Learner Tien, 20 ans, pour une place en demi-finale. Dans le tournoi féminin, la numéro un mondiale la Biélorusse Aryna Sabalenka s'est facilement imposée face à la Japonaise Naomi Osaka 6-2, 6-4 en 1h20. En quête d'un premier titre à Indian Wells en sept participations, finaliste l'an passé, Sabalenka a profité de la puissance de son service, avec 8 aces contre 4 pour son adversaire 16e mondiale, qu'elle a breakée à trois reprises sur les neuf jeux de service de la Japonaise. En quarts de finale, jeudi, Sabalenka affrontera la Canadienne Victoria Mboko (N.10), sortante de l'Américaine Amanda Anisimova (N.6). De son côté, la septième mondiale Jasmine Paolini a été sortie par une Australienne issue des qualifications, Talia Gibson. Pour sa première participation au tableau principal, la 112e mondiale l'a emporté 7-5, 2-6, 6-1 face à l'Italienne qui n'a jamais dépassé les huitièmes de finale en six participations à Indian Wells.

10.03.2026 à 23:47

Indian Wells: Vainqueur du 9e mondial Auger-Aliassime, Fils confirme sa renaissance

FRANCE24

Le Français de 21 ans, 32e mondial, revenu sur les courts en début d'année après huit mois d'absence en raison d'une blessure au dos, a dominé 6-3, 7-6 (11-9) le Canadien de 25 ans, l'un des hommes en forme du Top 10 mondial, récent vainqueur du tournoi de Montpellier et finaliste à Rotterdam. II affrontera en quart de finale l'Allemand Alexander Zverev (N.4) qui a battu facilement l'Américain Frances Tiafoe (N.22) 6-3, 6-4. Après avoir atteint et perdu contre le numéro un mondial Carlos Alcaraz la finale du tournoi de Doha fin février, Fils poursuit sur sa lancée. Dans une bataille d'1H51 dans le désert californien, les débuts de manche ont été parfaits pour le jeune Français avec un break d'entrée. Impérial au service (91% de points gagnés sur première balle), il a remporté la première manche 6-3 en 39 minutes. Dans une seconde manche nettement plus disputée, Auger-Aliassime a recollé jusqu'à un jeu décisif étouffant. Mal embarqué et mené rapidement 5-0, Fils a réagi au meilleur moment et sauvé cinq balles de set avec des retours de classe dont un passing plongeant derrière le filet qui a ébranlé la confiance revenue d'Auger-Aliassime. "Mené 5-0 au tie-break, je me dirigeais vers mon box en me plaignant sans cesse. (Mon entraîneur) Ivan (Cinkus) essayait de me dire de rester concentré (...). Une petite voix dans ma tête m'a dit qu'il avait peut-être raison et que je devais me concentrer à nouveau", a raconté le Français à l'issue de la rencontre. Après une première balle de match mal négociée sur retour de service, Fils a conclu sur la seconde, pouvant laisser éclater sa joie à l'issue d'une performance de taille face à un joueur deux fois finaliste à Indian Wells. Pour le numéro 9 mondial, c'est un coup d'arrêt. Auger-Aliassime avait atteint les quarts de finale ou mieux dans dix des 12 tournois qu'il a disputés depuis août, dont les Masters 1000 de Cincinnati (demi-finale), Shanghai (quarts de finale) et Paris (finale). Zverev au prochain tour Indian Wells est le quatrième tournoi de reprise d'Arthur Fils après Montpellier, Rotterdam et Doha où il a été battu à chaque fois par le vainqueur, Auger-Aliassime, l'Australien Alex De Minaur et Alcaraz. Le natif de l'Essonne en banlieue parisienne avait atteint la 14e place mondiale au printemps dernier, et la première place française, avant de subir un coup d'arrêt, blessé au dos. Contraint au forfait avant le troisième tour de Roland-Garros, il avait tenté de revenir fin juillet mais pour deux matches seulement, avant de mettre un terme à sa saison. Dans le tournoi féminin, la numéro un mondiale la Biélorusse Aryna Sabalenka s'est facilement imposée face à la Japonaise Naomi Osaka 6-2, 6-4 en 1h20. En quête d'un premier titre à Indian Wells en sept participations, finaliste l'an passé, Sabalenka a profité de la puissance de son service, avec 8 aces contre 4 pour son adversaire 16e mondiale, qu'elle a breakée à trois reprises sur les neuf jeux de service de la Japonaise. En quarts de finale, jeudi, Sabalenka affrontera la gagnante du match de mardi entre la Canadienne Victoria Mboko (N.10) et l'Américaine Amanda Anisimova (N.6). De son côté, la septième mondiale Jasmine Paolini a été sortie par une Australienne issue des qualifications, Talia Gibson. Pour sa première participation au tableau principal, la 112e mondiale l'a emporté 7-5, 2-6, 6-1 face à l'Italienne qui n'a jamais dépassé les huitièmes de finale en six participations à Indian Wells.

10.03.2026 à 23:38

Ligue des champions : Galatasaray domine Liverpool, le Bayern et l'Atlético cartonnent

FRANCE 24

Les Blaugrana se rendent à St James' Park, mardi à 21 h, pour affronter les Magpies lors du 8e de finale aller de la Ligue des champions. Suivez en direct la rencontre entre Newcastle et le FC Barcelone grâce à notre direct commenté.

10.03.2026 à 23:25

Ligue des champions: l'Atlético Madrid enfonce Tottenham et pose un pied en quarts

FRANCE24

L'Atlético n'aurait, sans doute, pas eu besoin de cela pour l'emporter, face à une équipe londonienne en lutte pour sa survie en Premier League. Mais il a, quand même, reçu une sacrée aide de la part de sa pelouse gorgée d'eau, dans laquelle les Spurs se sont littéralement pris les pieds dans le tapis. Le cauchemar anglais a eu un visage: celui du malheureux gardien tchèque Antonin Kinsky, titularisé pour la première fois de sa carrière en C1 et rentré au vestiaire inconsolable dès la 17e minute après avoir offert deux buts gag aux Colchoneros. Le premier après une glissade (6e, Marcos Llorente), le deuxième après une passe ratée (15e, Julian Alvarez). Entre-temps, le défenseur Micky van de Ven avait lui aussi glissé et permis à Griezmann de faire le break (14e). Le jeune portier de 22 ans, préféré à l'Italien Guglielmo Vicario après la série de cinq défaites consécutives des Spurs, 16es du championnat anglais, est tristement rentré dans l'histoire de la compétition: jamais une équipe n'avait été menée 3-0 en quinze minutes en Ligue des champions en phase à élimination directe, selon le statisticien Opta. "Nous avons profité de leurs erreurs, mais nous avons aussi fait un grand match, en mettant beaucoup d'intensité. Il faut continuer comme cela et ne pas reproduire ce qui s'est passé contre le Barça (victoire 4-0 à l'aller, défaite 3-0 au retour)", a réagi Antoine Griezmann après la rencontre, en confirmant qu'il resterait bien à l'Atlético jusqu'à la fin de la saison. Portes ouvertes Le calvaire ne s'est pas arrêté à la sortie de Kinsky pour les hommes d'Igor Tudor, ex-coach de l'OM désemparé sur son banc. Et Vicario, bien plus expérimenté que le Tchèque, n'a guère fait mieux sur sa ligne. L'Italien s'est en effet incliné deux fois de plus, d'abord sur un coup franc d'Antoine Griezmann repris de la tête par le défenseur franco-espagnol Robin Le Normand (22e, 4-0), puis en seconde période face à l'Argentin Julian Alvarez, auteur d'un doublé en contre (55e, 5-1). Les Spurs, emmenés par les anciens de Ligue 1 Mathys Tel, Randal Kolo Muani et Pape Matar Sarr, ont entre-temps sauvé l'honneur grâce au latéral espagnol Pedro Porro (26e, 4-1). Mais une grande partie des supporters anglais avaient déjà quitté les gradins, dépités par une telle humiliation. Ils auront, au final, manqué un deuxième but inscrit à l'orgueil par Dominic Solanke (76e, 5-2), sanctionnant une mauvaise relance du gardien rojiblanco Jan Oblak. Leur peine aurait peut-être été un peu moins grande, leurs espoirs pas encore complètement anéantis, si le capitaine Cristian Romero, sonné en fin de match par son propre coéquipier Joao Palhinha, avait immédiatement réduit le score à 4-2 à la 36e minute. Mais le défenseur argentin a trouvé le poteau, signe que cette soirée était dans tous les cas condamnée à basculer en faveur des hommes de Diego Simeone, désormais en position idéale pour rejoindre les quarts - à moins d'un exploit retentissant, mercredi prochain au Tottenham Hotspur Stadium.

10.03.2026 à 23:19

Ligue des champions: Barcelone résiste à la furia de Newcastle (1-1)

FRANCE24

Une fin de match haletante, mais décevante pour les locaux, a laissé les si bruyants supporters de Newcastle totalement sonnés, au bout d'une rencontre disputée avec panache par l'outsider anglais. Le douzième de Premier League, pour le premier huitième de finale de son histoire, a regardé dans les yeux l'actuel leader de Liga aux cinq étoiles européennes, dans l'ambiance survoltée de St James' Park. Mais le rêve entrevu après l'ouverture du score de Harvey Barnes (86e, 1-0) s'est envolé après un croche-pied coupable de Malick Thiaw sur Dani Olmo, qui a donné une balle d'égalisation à Yamal (90e+6, 1-1), la jeune étoile du Barcelone si discrète jusqu'ici. Le résultat final donnera des regrets aux Magpies, gonflés à bloc et entreprenants du début à la fin, mais la porte des quarts de finale reste ouverte avant la manche retour, la semaine prochaine au Camp-Nou. "Il y a de l'espoir, bien sûr. Nous croyons en nous, en nos capacités, je pense qu'on l'a vu aujourd'hui", a commenté l'entraîneur anglais, Eddie Howe, sur Amazon Prime. Le dénouement est "très dur" à encaisser, mais la performance d'ensemble a été "exceptionnelle", a-t-il souligné. "Nous avons maintenu une grosse intensité, ce qui est très difficile à faire contre eux pendant aussi longtemps. Ce moment à la fin ternit évidemment tout ça mais je pense que c'est l'une de nos meilleures prestations". Yamal contenu Le Barça avait déjà goûté à la furia de St James' Park en septembre, en phase de ligue (2-1), mais ils ont dû faire face à une "Toon Army" de supporters encore plus surexcités qu'à l'accoutumée, prêts à s'enflammer à la moindre décharge d'électricité. Les Magpies ont su souffler sur la braise des grands soirs en bousculant d'entrée les Barcelonais, au sens propre comme au figuré, à l'image du pressing de Will Osula sur le gardien Joan Garcia et du tampon régulier de Joelinton sur Lamine Yamal après moins de trois minutes. Le jeune ailier vedette a eu peu d'espace pour libérer son génie, comme ses partenaires d'attaque Raphinha et Robert Lewandowski, réduits à ramasser quelques miettes par-ci, par-là. De l'autre côté du terrain, Anthony Elanga a fait chauffer les gants de Joan Garcia, deux fois (16e, 33e). Mais Newcastle, bien que dominateur, n'a pas eu de grandes occasions franches à se mettre sous la dent, du moins jusqu'à la mi-temps. Les locaux ont pourtant continué d'attaquer dans le deuxième acte. Leurs ambitions se sont d'abord heurtées à un poteau, sur une frappe bien enroulée par Barnes (74e), avant le but de l'ailier anglais. L'entrée de Marcus Rashford, auteur d'un doublé en septembre dans le même stade, a rappelé de mauvais souvenirs aux supporters. Mais c'est Yamal, forfait à cette époque, qui a eu le dernier mot à la dernière seconde. "Si vous m'aviez dit avant le match qu'on allait faire 1-1, j'aurais été heureux", a affirmé l'entraîneur des visiteurs, Hansi Flick, en conférence d'après-match. D'un côté, le Barça n'a "pas fait un bon match" quand il avait la possession du ballon, mais "ce que j'ai beaucoup apprécié, c'est que nous avons défendu ensemble".

10.03.2026 à 23:13

Les supporters sénégalais condamnés au Maroc devront finalement repasser devant la justice

Célia CARACENA

Nouveau rebondissement dans l'affaire des supporters sénégalais condamnés après la finale de la CAN pour hooliganisme, qui vont devoir repasser devant le tribunal à Rabat. Le parquet et la partie civile marocains a fait appel de la décision rendue en première instance, une nouvelle audience a été fixée le 16 mars. Les familles espéraient pourtant une grâce du roi Mohammed VI. La correspondance à Dakar d'Elimane Ndao.

10.03.2026 à 23:07

Un Tomahawk sur l'école de Minab ? Ce que dit une nouvelle vidéo

Anthony SAINT-LÉGER

Une nouvelle vidéo analysée authentifiée et géolocalisée par plusieurs médias crédibles montre qu'un missile américain Tomahawk est tombé à proximité de l'école de Minab dans le sud de l'Iran, bombardée au premier jour de la guerre. Donald Trump a toujours assuré que l'Iran était derrière cette frappe et il affirme aussi que le pays possède de telles armes.
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