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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ Les 15 dernières parutions

15.03.2026 à 12:30

Les États-Unis pourraient de nouveau frapper Kharg, dit Trump

FRANCE24

Les États-Unis pourraient de nouveau frapper l'île iranienne de ⁠Kharg "pour le plaisir", a ​déclaré Donald Trump, ajoutant que les conditions d'un éventuel accord pour mettre fin au conflit n'étaient pas encore réunies bien que Téhéran y semble prêt selon lui, deux semaines ​après le début du conflit au Moyen-Orient.

15.03.2026 à 11:47

XV de France: LBB, Ramos, Meafou... les hommes du titre

FRANCE24

. Bielle-Biarrey "sur les traces de Dupont" L'ailier au casque rouge a encore une fois cassé tous les records et l'a fait au meilleur moment avec un quadruplé samedi contre l'Angleterre (48-46). Dans le Tournoi des six nations, seul l'Anglais Chris Ashton contre l'Italie en 2011 avait réussi une telle performance. LBB a marqué neuf essais dans le Tournoi, un record, et réalisé un deuxième Grand chelem d'essais consécutif, soit marquer contre toutes les équipes, là aussi de l'inédit. "Arme fatale, record d'essais, production, en tout cas jusqu'à l'heure actuelle, incroyablement prolixe (...) Et peut-être le meilleur joueur du tournoi. C'était l'année dernière qu'il l'avait été aussi, non ? Il marche sur les traces d'Antoine [Dupont]. Il s'inspire de toi", a souri le sélectionneur des Bleus Fabien Galthié, présent au côté de son capitaine en conférence de presse. . Ramos, botte en or La lecture du Tournoi des Bleus aurait été bien différente si sa pénalité à 45 m à gauche des poteaux n'était pas passé pile entre les perches... Mais Thomas Ramos n'a pas tremblé pour offrir la victoire face à l'Angleterre après la sirène (48-46), comme en 2024, et le titre aux Bleus. L'action met un peu plus la lumière sur son excellent Tournoi. Avec 74 points, il est le meilleur réalisateur de la compétition, dont il est aussi l'artilleur le plus précis (87,5%). Egalement marqueur d'essais (3), organisateur du jeu, leader vocal, le Toulousain de 30 ans n'en finit pas d'impressionner. . Jalibert, un Tournoi au coeur des Bleus On ne sait pas si l'ouvreur, auteur d'une saison de grande classe avec l'Union Bordeaux-Bègles, aurait été titulaire au début du Tournoi sans la blessure de Romain Ntamack. En revanche, tous s'accordent à dire que le N. 10 (27 ans, 39 sélections), a parfaitement saisi sa chance. Magistral contre l'Irlande et le pays de Galles, il manque l'Italie sur blessure et est loin d'être à pointer du doigt lors de la défaite en Ecosse. Sa présence a poussé la défense des Bleus à se réorganiser, pour moins l'exposer, mais ses progrès dans ce secteur sont à souligner. "Je voulais être moi-même, me faire plaisir dans le collectif bien sûr, mais sortir la tête haute. Je pense qu'on a vu le vrai Matthieu sur le terrain, donc pour ça, je suis très content", s'est satisfait le joueur aux 14 passes après contact et six passes décisives (1er) en zone mixte après l'Angleterre. . Emmanuel Meafou, l'atout puissance Le pack des Bleus s'est montré moins à son avantage que les arrières dans ce Tournoi. Présent lors des cinq matches (deux titularisations), Emmanuel Meafou a cependant montré sa puissance retrouvée, après plusieurs mois de baisse de régime. En jeu 80 minutes, une rareté pour un deuxième ligne massif comme lui, et auteur de son meilleur match en Bleu contre l'Italie, avec son premier essai international en prime, le Toulousain a bien réagi à la concurrence nouvelle du Lyonnais Mickaël Guillard, avec qui il a le plus souvent alterné en N.5. "Je reviens à des choses simples, à mes points forts. J'attaque fort, dans un plaquage, dans tous les contacts", avait savouré avant le match le deuxième ligne, qui termine avec neuf plaquages dominants, troisième meilleur joueur du Tournoi. . Gros, première ligne besogneuse Se lamenter des difficultés en mêlée des Bleus ne doit pas faire oublier le Tournoi encore réussi du pilier gauche Jean-Baptiste Gros. Toujours aussi discret en dehors des terrains, le Toulonnais a été titulaire lors des cinq matches, comme il l'avait été en 2025. Dans le jeu, le pilier de 26 ans (44 sélections) a été un infatigable plaqueur, précis (98,8% sur le Tournoi) et aussi mobile, à l'image de son intervention contre l'arrière Blair Kinghorn lancé en travers contre l'Ecosse, match dans lequel il fut un des rares à tenir son rang.

15.03.2026 à 11:47

Zelensky dénonce le "chantage" européen envers Kiev sur la réouverture de l'oléoduc Droujba

FRANCE24

M. Zelensky a affirmé que les Européens le pressaient de réparer l'oléoduc Droujba qui transporte du pétrole russe, en liant ce dossier à un prêt européen de 90 milliards de dollars, bloqué par Budapest et qui sert notamment à acheter des armes pour l'Ukraine. L'oléoduc, endommagé selon Kiev par une frappe russe en janvier sur l'ouest de l'Ukraine, est depuis au coeur d'une dispute entre ce pays et la Hongrie voisine. "Ils me forcent à rétablir le Droujba", a déclaré M. Zelensky samedi à un groupe de journalistes dont l'AFP - les propos étaient sous embargo jusqu'à dimanche. "J'ai dit à nos amis en Europe que cela s'appelle du chantage". "En quoi cela est-il différent de la levée des sanctions contre les Russes?" s'est-il interrogé en référence à la décision américaine d'assouplir les sanctions sur les ventes de pétrole russe en raison de la crise pétrolière déclenchée par la guerre en Iran. L'Ukraine affirme que les réparations de l'oléoduc pourraient prendre jusqu'à six semaines, ce qui met en colère la Hongrie et la Slovaquie, qui en dépendent pour leurs besoins énergétiques. Conseillers russes en Hongrie? La Commission européenne a proposé d'envoyer une mission pour l'inspecter. Selon M. Zelensky, le dossier a également été soulevé par Emmanuel Macron lors de son voyage à Paris vendredi. "Si l'on me pose comme condition que l'Ukraine ne recevra pas d'armes, alors, excusez-moi, je suis impuissant... Je ne peux pas laisser l'armée sans armes", s'est insurgé le président ukrainien. Il a par ailleurs accusé le gouvernement actuel de Viktor Orban, l'un des rares dirigeants européens proches du Kremlin de "diffuser un sentiment antiukrainien" dans son pays, et affirmé que des conseillers en communication russes se trouvaient en Hongrie pour aider ce dernier dans sa campagne électorale pour les législatives d'avril. "Ce sont les conseillers en communication russes qui (...) se trouvent sur le territoire hongrois et aident le gouvernement actuel dans le processus électoral". L'Ukraine est toutefois prête à travailler avec tout dirigeant hongrois qui "n'est pas un allié" de Vladimir Poutine, a affirmé M. Zelensky, à un mois d'élections législatives en Hongrie qui pourraient entraîner un changement de gouvernement. Inquiétude sur les Etats-Unis Dans sa guerre avec la Russie, l'Ukraine ne veut pas perdre le soutien américain "en raison" de la crise au Moyen-Orient, a par ailleurs déclaré M. Zelensky. Washington a été soutien principal de Kiev face à la Russie jusqu'au retour à la Maison Blanche de Donald Trump qui a coupé quasiment toute aide à l'Ukraine et la pousse à conclure un accord avec Moscou. Des représentants américains ont toutefois demandé de l'aide de Kiev pour contrer les attaques de drones iraniens dans les pays du Golfe, selon M. Zelensky. Kiev a envoyé cette semaine ses spécialistes au Qatar, aux Emirats arabes unis, en Arabie saoudite et en Jordanie pour partager leur expertise de lutte contre les drones iraniens Shahed, que la Russie utilise contre Kiev depuis plusieurs années. "Nous démontrons notre volonté d'aider les États-Unis et leurs alliés au Moyen-Orient" en leur offrant l'expertise ukrainienne en drones, a-t-il expliqué. Les Ukrainiens ne combattront pas au Moyen-Orient Concepteur du modèle de drone Shahed, perfectionné par la Russie qui le construit désormais elle-même en masse, l'Iran utilise aujourd'hui sa version avancée contre Israël et les pays du Golfe, visés pour la présence d'intérêts américains - militaires ou économiques. L'Ukraine a de son côté développé des capacités de brouillage et de destruction de drones, notamment avec des intercepteurs. Les spécialistes ukrainiens ne vont pas participer aux opérations militaires dans le Golfe, a cependant assuré M. Zelensky. "Nous ne sommes pas en guerre avec l'Iran (...) Pour l'instant, il s'agit uniquement de (partager) l'expertise", a-t-il dit. L'Ukraine va recevoir cette année de France un nouveau système de défense SAMP/T et le testera contre des missiles balistiques russes comme "alternative" au système américain Patriot, a encore annoncé M. Zelensky. La Russie tire presque quotidiennement des missiles balistiques sur des zones résidentielles et infrastructures essentielles en Ukraine depuis le début de son invasion de ce pays en février 2022, pire conflit armé en Europe depuis la Deuxième Guerre mondiale. Seuls les systèmes Patriot peuvent les intercepter, mais l'Ukraine en manque cruellement — en batteries comme en missiles — et craint que la crise au Moyen-Orient n'aggrave encore la pénurie.

15.03.2026 à 11:35

Tournoi des Six Nations : au bout du spectacle, les Bleus conservent leur titre

L'Equipe TV

Grâce à un Thomas Ramos auteur de la pénalité de la victoire à la dernière seconde et à un Louis Bielle-Biarrey record, le XV de France a dominé l'Angleterre, samedi, au Stade de France (48-46). Un succès à rebondissements qui permet aux Bleus, tenants du titre, de remporter la compétition pour la deuxième année de suite.

15.03.2026 à 11:32

"Être en guerre, ça coûte cher" : au Liban, le vieux souk de Saïda rattrapé par la crise

Assiya HAMZA

Dans un pays où l'économie était déjà moribonde, la guerre au Moyen-Orient a déjà des effets sur les Libanais. À Saïda, ville côtière où de nombreux déplacés dorment dans la rue, le vieux souk a vu sa fréquentation baisser. France 24 est allé à la rencontre de commerçants et de clients. Reportage.

15.03.2026 à 11:23

F1: Antonelli offre la victoire à Mercedes en Chine et décroche son premier succès à 19 ans

FRANCE24

Antonelli est devenu le second plus jeune vainqueur de l'histoire de la discipline reine du sport automobile après avoir été le plus jeune "poleman" en F1, car parti dimanche en première position sur la grille de départ à Shanghai, devant Russell. Le record du plus jeune vainqueur appartient au Néerlandais Max Verstappen, qui avait remporté à 18 ans et 228 jours le Grand Prix d'Espagne en 2016, avec Red Bull. Dimanche, le quadruple champion du monde a abandonné. "Je n'ai pas les mots, je suis à deux doigts de pleurer, merci beaucoup à mon équipe, ils m'ont permis d'accomplir ce rêve", a déclaré le prodige italien, avant d'éclater en sanglots. Le protégé de Toto Wolff, le patron autrichien de l'écurie Mercedes F1 qu'il a menée au sommet, devient le premier pilote de son pays à s'imposer en F1 depuis l'Italien Giancarlo Fisichella au Grand Prix de Malaisie en ... 2006. C'est justement l'année de naissance d'Antonelli. "L'Italie au sommet" "Je suis très heureux, je voulais ramener l'Italie au sommet", a-t-il ajouté en félicitant aussi son coéquipier "George (Russell), un pilote incroyable" qui sera "dur à battre". Ce dernier âgé de 28 ans, qui s'était autoproclamé cet hiver favori pour le titre mondial, a exprimé ses "énormes félicitations à Kimi" pour "sa première victoire". "Cela a été une grosse bataille", a poursuivi l'ambitieux Russell après un mauvais départ et une lutte homérique contre les Ferrari d'Hamilton et du Monégasque Charles Leclerc. Le jeune Antonelli a construit sa première victoire d'une main de maître sur une course de 56 tours riche en dépassements et en abandons, lors d'un début de saison à la réglementation des moteurs, châssis et aérodynamique remise à plat. Les Ferrari se sont livré une incroyable bataille en course, Hamilton montant sur son premier podium depuis qu'il a rejoint la Scuderia en 2025 et Leclerc finissant quatrième. "Immense bravo à Kimi,  je suis tellement heureux pour toi et que l(on partage ce moment" sur le podium, a souligné le Britannique, 41 ans, plus de deux fois l'âge d'Antonelli, lequel lui a pris son baquet chez Mercedes. Le septuple champion du monde - superstar sportive, du business et des réseaux sociaux -, a décroché six couronnes mondiales avec l'écurie allemande. "J'ai pris un bon départ, mais par la suite je n'ai pas pu revenir sur Kimi et George. Ils sont loin devant pour l'instant, il nous reste beaucoup de travail à accomplir. J'ai pu batailler avec Charles, c'était incroyable : on était roues contre roues, on s'est même un peu touchés à un moment", a ajouté Hamilton, retrouvant son sourire et "du plaisir" après une première année 2025 catastrophique chez Ferrari. L'écurie dirigée par le Français Frédéric Vasseur semble pour l'instant la plus forte concurrente de Mercedes, loin devant McLaren et Red Bull. McLaren "vraiment désolé" Les deux monoplaces McLaren motorisées par Mercedes du Britannique Lando Norris, champion du monde en titre, et de l'Australien Oscar Piastri, n'ont d'ailleurs pas pu prendre le départ du Grand Prix de Shanghai et sont restées dans leur garage en raison de problèmes mécaniques et électriques. "C'est très agaçant et décevant pour l'équipe, les pilotes, nos partenaires techniques et commerciaux et évidemment pour nos fans", a concédé le directeur de McLaren Andrea Stella qui s'est dit "vraiment désolé" au micro de Sky. Du côté des pilotes français, Pierre Gasly (Alpine) et Isack Hadjar (Red Bull) ont tous deux marqué des points en terminant respectivement 6e et 8e, au contraire d'Esteban Ocon (Haas), 14e à l'arrivée. Gasly s'est dit sur Canal+ "très content de tous ces points" et d'"un week-end très solide" avec son coéquipier argentin Franco Colapinto, 10e. Ce Grand Prix de Chine, le second de la saison, a été marqué par l'officialisation par la Fédération internationale de l'automobile (FIA) de l'annulation des GP de Bahreïn et d'Arabie saoudite prévus mi-avril, en raison de la guerre au Moyen-Orient. burs-nr/smr

15.03.2026 à 11:23

Six Nations: derrière le titre, des Bleus très contrastés, entre folie offensive et largesse défensive

FRANCE24

. Une équipe qui sait gagner Dans un passé pas si lointain, cette équipe aurait perdu ce "Crunch" face aux Anglais. Mais le XV de France a montré qu'il avait des ressources, en allant récupérer un dernier ballon sur le coup d'envoi, après l'essai de Freeman (77e) puis en obtenant une pénalité convertie par le buteur au sang froid Thomas Ramos (48-46). Un paramètre confiance qui montre que cette équipe sait garder ses nerfs jusqu'au bout. "Ramener le bonus offensif de Murrayfield (NDLR: en revenant de 47-14 à 50-40 en Ecosse), puis ce choix de la pénaltouche juste avant la mi-temps aujourd'hui contre l'Angleterre (NDLR: qui va aboutir à l'essai de pénalité), et ensuite à 14 à la fin, aller chercher cette pénalité pour aller gagner, c'était fort!", a salué Fabien Galthié, le sélectionneur des Bleus. . Une attaque de feu Avec 30 essais, soit six par matches en moyenne, le XV de France a égalé le record d'essais en un Tournoi qu'il avait établi en 2025. Le tout en se passant de Damian Penaud, meilleur marqueur d'essais de l'histoire des Bleus (40). Avec le retour au sommet de Matthieu Jalibert, l'ouvreur de l'UBB, et une charnière à trois avec les Toulousains Dupont et Ramos qui a fait fait tourner en bourrique les défenses irlandaise (36-14) et galloise (12-54), l'animation offensive des Bleus est imprévisible. Et elle dispose des finisseurs nécessaires pour transformer ce chaos organisé en essais, avec les neuf réalisations de Louis Bielle-Biarrey et les cinq du Palois Théo Attissogbe, tous deux se montrant également bien plus décisifs sur les chandelles. . Un pack trop tendre Privé de son gentil colosse rochelais, son pilier droit Uini Atonio, contraint de prendre sa retraite pour un problème cardiaque, le paquet d'avants bleu a souvent tangué dans ce tournoi, malmené par ses homologues italiens et même écossais. Et le match a parfois tourné au supplice samedi contre le XV de la Rose, avec des ballons portés d'école et deux essais encaissés sur pénaltouches. L'absence d'Atonio mais aussi d'un réel numéro 8 porteur de ballon et capable de stabiliser l'édifice dans les mauls s'est bien vue. Au coeur de la troisième ligne, le terrien Jelonch et l'aérien Ollivon n'ont pas encore l'impact d'un Alldritt au top de sa forme, et le jeune Temo Matiu, N.8 à l'UBB mais aligné une mi-temps hier comme flanker, a été en deça pour sa première sélection. . Une défense encore perméable Avec sept essais encaissés en Ecosse puis sept encore samedi contre le XV de la Rose, c'était presque opération portes ouvertes chez les Bleus, après des grosses lacunes déjà observées en novembre. Il y avait eu du mieux en début du Tournoi pourtant, où ils n'avaient été transpercés que cinq fois lors des trois premiers matches. "On ne peut pas, à ce niveau-là, prendre 50 points (en Ecosse) puis plus de 40 points (46 contre les Anglais)", a fustigé Ramos après la rencontre samedi soir: "Si on veut exister dans les grandes compétitions, avec autant d'essais encaissés ça sera sans nous". La sensation est que les Bleus n'ont pas les outils pour ralentir voire bloquer les dynamiques adverses. "On prend des vagues, des vagues, des vagues, et au bout d'un moment, ça finit dans l'en-but": en quelques mots Matthieu Jalibert a résumé le sentiment d'impuissance des Bleus contre les déferlantes écossaises et anglaises. Un chiffre montre la difficulté des Bleus à empêcher leurs adversaires de dérouler leur jeu, le nombre de grattages au cours de ce Tournoi: 8 seulement pour le XV de France, le pire résultat avec l'Ecosse, loin de l'Irlande (19), l'Italie (17), ou même les Gallois (16).

15.03.2026 à 11:03

Liban : des frappes israéliennes tuent au moins quatre personnes

FRANCE24

Des frappes israéliennes nocturnes ont tué au moins quatre personnes dans le sud du Liban, selon les sources officielles, au 13ème jour de la guerre entre Israël et le Hezbollah pro-iranien.

15.03.2026 à 11:02

L'Iran continue à cibler ses voisins du Golfe, de fortes explosions au Bahreïn

FRANCE24

L'Iran continue dimanche à cibler les pays du Golfe dans ses représailles contre l'offensive américano-israélienne, des explosions ayant retenti dans la capitale du Bahreïn au 16ème jour de guerre.

15.03.2026 à 11:01

Iran : Ali Larijani ose un bain de foule, Mojtaba Khamenei reste invisible

FRANCE24

L'un des plus hauts dirigeants iraniens, Ali Larijani, chef du Conseil suprême de sécurité nationale, est apparu vendredi 13 mars en public en participant à un rassemblement à Téhéran à l'occasion d'une journée annuelle de soutien aux Palestiniens, a montré la télévision d'État.

15.03.2026 à 10:45

Kazakhstan: référendum censé assouplir un système politique à la main du président

FRANCE24

Depuis la mort en janvier 2022 de 238 personnes dans des manifestations contre le coût de la vie qui avaient dégénéré en émeutes, le président affirme vouloir construire un "Kazakhstan juste" en libéralisant le système politique. Elu en 2019 après la démission surprise de Noursoultan Nazarbaïev, au pouvoir durant trois décennies, M. Tokaïev jure que grâce à ces réformes, "le Kazakhstan abandonne enfin son régime super-présidentiel et s'oriente vers une république présidentielle dotée d'un Parlement influent". A 14H00 locales (09H00 GMT), 51,93% des quelque 12,5 millions d'électeurs ont voté dans ce pays partenaire économique de l'Union européenne mais aussi allié de la Russie et de la Chine. Pour atteindre les 50% de participation, les autorités ont mobilisé de célèbres sportifs et athlètes, mais aussi les travailleurs des entreprises minières et pétrolières, secteurs cruciaux pour l'économie kazakhe. Un photographe de l'AFP a vu de nombreuses personnes se prendre en photo lors du vote, pratique courante en Asie centrale, où les observateurs internationaux critiquent régulièrement la non-transparence des scrutins. Les rares personnes critiquant les amendements sur les réseaux sociaux ont été convoquées par la police voire brièvement détenues, tandis que des journalistes ayant publié des sondages ont reçu des amendes. Le dirigeant Tokaïev a estimé que les opposants "franchissaient la ligne rouge" et ne comprenaient pas la nouvelle Constitution. Pour Achirbek Berdibekov, logisticien de 60 ans pro-nouvelle Constitution rencontré par l'AFP à Almaty, la logique est simple: "un citoyen kazakh doit soutenir la politique kazakhe". "Restrictions excessives" M. Tokaïev défend des amendements qui "refonderont l'ensemble du système étatique, permettront une redistribution des pouvoirs, renforceront l'équilibre du système de contrepoids". Plusieurs modifications indiquent pourtant le contraire: la nouvelle Constitution lui permettra de nommer directement les chefs de postes stratégiques - Banque centrale, services secrets, Cour constitutionnelle - des nominations auparavant soumises à l'accord du Sénat. Celui-ci va disparaître. Si le Kouroultaï - nouveau Parlement monocaméral - refuse à deux reprises d'approuver des nominations à d'autres postes, le dirigeant pourra le dissoudre et promulguer temporairement des actes ayant force de loi. La liberté d'expression, déjà étroitement contrôlée, ne devra pas "porter atteinte à la moralité de la société ni violer l'ordre public". Il sera encore plus facile de restreindre les manifestations, déjà de facto inexistantes. L'ONG de défense des droits humains Human Rights Watch a critiqué ces amendements risquant d'"entraîner des restrictions excessives et injustifiées à la liberté d'expression, d'association et de réunion pacifique". Selon l'observateur politique kazakh Viktor Kovtounovski, "le mot même de réformes est difficilement applicable" aux amendements constitutionnels. "Il s’agit plutôt du démantèlement des concessions libérales limitées auxquelles Kassym-Jomart Tokaïev avait été contraint de consentir en 2022", estime l'expert pour l'AFP. Succession A l'instar des autres ex-républiques soviétiques centrasiatiques, les scrutins au Kazakhstan valident les décisions du dirigeant Tokaïev, qui se présente comme un réformateur voulant rompre avec le passé autoritaire du régime, malgré une démocratie toujours très encadrée. L'adoption du référendum est donc quasiment acquise après une campagne à sens unique d'un mois et des amendements adoptés en deux semaines. Une précipitation qui "inquiète" Nazarbaï Bliev, retraité de 90 ans. "Tout se déroule très vite, sans laisser suffisamment de temps pour la discussion", dit-il à l'AFP. L'observateur politique Kovtounovski estime que "cette frénésie constitutionnelle ne peut s’expliquer que par une préparation accélérée de la transition du pouvoir". Selon lui, "Tokaïev consolide le trône pour son successeur" et doit ainsi "créer les conditions d’une transmission du pouvoir contrôlée et sûre", à l'instar de celle de 2019 avec Noursoultan Nazarbaïev, qui avait démissionné après trois décennies au pouvoir. L'apparition du poste de vice-président fait partie des principales nouveautés constitutionnelles car son futur titulaire pourrait être perçu comme le successeur de M. Tokaïev, qui aura bientôt 73 ans et a promis de ne pas se représenter en 2029.

15.03.2026 à 10:25

Les Oscars en trois anecdotes

FRANCE24

Quel réalisateur a reçu le plus d'Oscars de l'histoire du cinéma ? Quels films ont été les plus primés ? Et lesquels se sont imposés dans les cinq catégories phares ? Réponses dans cette vidéo.

15.03.2026 à 10:07

"J'ai arrêté Otto Abetz" : l'incroyable traque du haut dignitaire nazi par un résistant juif

Stéphanie TROUILLARD

Après s'être engagé dans la résistance, Joachim Eisack, un juif allemand réfugié en France, est envoyé en Allemagne à la Libération pour participer à la dénazification. Seul, il parvient à remonter la piste d'Otto Abetz, ancien ambassadeur du Reich en France, et à l'arrêter. Dans une bande dessinée, son petit-fils, Didier Eisak, retrace l'histoire méconnue d'un héros oublié.

15.03.2026 à 08:59

En Cisjordanie, une vague de violences meurtrières menées par des colons israéliens

FRANCE24

Thaer Hamayel compte parmi les six Palestiniens tués depuis début mars dans cette vague de violences. A l'heure où le monde a les yeux rivés sur la guerre au Moyen-Orient, les derniers chiffres témoignent d'un emballement des attaques meurtrières menées par des colons israéliens dans le territoire palestinien occupé par Israël depuis 1967. Pendant cette nuit du 7 au 8 mars, au moins 70 colons, selon les autorités locales, venus des environs, envahissent le village d'Abou Falah, au nord-est de Ramallah, et saccagent des fermes. Milia Hamayel téléphone alors à son fils. "Ne pars pas, s'il te plaît, ne pars pas", implore-t-elle. "Je l'ai appelé deux ou trois fois de plus, mais il n'a pas répondu", raconte-t-elle à l'AFP, les lèvres tremblantes en regardant une photo encadrée du jeune homme. Thaer, 30 ans, et un de ses proches, Farea Hamayel, 57 ans, seront tués par des tirs de colons en tentant de défendre le village. Un troisième villageois succombera après avoir inhalé du gaz lacrymogène tiré par l'armée israélienne, selon des sources palestiniennes et l'ONU. L'armée a indiqué à l'AFP que des soldats avaient été envoyés à Abou Falah afin de disperser la foule. Elle a condamné la violence exercée par les colons et confirmé la mort de trois Palestiniens, dont l'un par asphyxie, sans préciser si des soldats étaient impliqués. "Occasion en or" Selon les autorités palestiniennes, six Palestiniens au total ont été tués depuis le 2 mars par des tirs de colons en Cisjordanie, en plus du villageois mort par asphyxie. Le dernier en date a été tué samedi dans le nord du territoire. Par comparaison, jusqu'à début mars, 24 Palestiniens avaient été tués par des colons, selon l'ONU, depuis le début de la guerre dans la bande de Gaza le 7 octobre 2023, qui avait déjà provoqué une flambée des violences en Cisjordanie. "Lorsque la guerre avec l'Iran a commencé, les colons y ont vu une occasion en or", estime Ibrahim Hamayel, un autre villageois d'Abou Falah. "La combinaison de l'usage croissant et meurtrier de balles réelles par les milices israéliennes et de l'extension des attaques visant de vastes communautés palestiniennes déjà établies indique une intensification des efforts de nettoyage ethnique menés par Israël, sous couvert de la guerre avec l'Iran", remarque l'ONG israélienne B'Tselem, qui suit la situation dans les territoires occupés. Cette spirale de violence coïncide avec un durcissement depuis plusieurs mois du contrôle exercé par Israël sur la Cisjordanie, dénoncé par l'ONU comme une "annexion rampante" du territoire. Plus de 500.000 Israéliens vivent en Cisjordanie - hors Jérusalem-Est - parmi environ trois millions de Palestiniens, dans des colonies que les Nations unies considèrent comme illégales au regard du droit international. "Pas à l'abri" Cinq jours plus tard, à Abou Falah, des taches de sang sont encore visibles sur la roche blanche, mêlées à la terre rougeâtre caractéristique de la Cisjordanie. "Ils étaient tous masqués. Certains d'entre eux portaient des armes à feu", raconte Ibrahim Hamayel, en désignant l'endroit où Farea Hamayel est mort, dans une oliveraie. Des cercles de pierres marquent les deux tombes. Un petit drapeau palestinien flotte sur l'une d'elles. Les Palestiniens et des défenseurs israéliens des droits humains affirment que ces attaques, dont les auteurs ne sont quasiment jamais traduits en justice, visent à chasser méthodiquement les Palestiniens de leurs terres. Selon l'ONU, 180 Palestiniens ont été déplacés par ces violences depuis le début de la guerre au Moyen-Orient le 28 février et 1.500 depuis début 2026, soit déjà 90% du total atteint en 2025. Mouath Qassam, un autre villageois de 32 ans, a lui aussi tenté de repousser les assaillants à Abou Falah. "Ils m'ont frappé à la tête avec une matraque. J'ai perdu connaissance et je me suis réveillé à l'hôpital", dit-il à l'AFP depuis son domicile, un large pansement sur le front et des ecchymoses jaunissantes sous les yeux. "Chaque jour, les colons établissent de nouveaux avant-postes" dans le village, raconte-t-il. "Nous ne sommes absolument pas à l'abri".
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