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▸ Les 15 dernières parutions

15.04.2026 à 08:43

Les mouvements masculinistes dans l'oeil du Sénat

FRANCE24

Ce qu'il faut retenir des échanges avant la remise d'un rapport fin juin sur cette nébuleuse misogyne en expansion sur laquelle il est "plus que temps de tirer la sonnette d'alarme", estime la présidente de la délégation, Dominique Vérien. De quoi parle-t-on? Bien qu'ils ne soient pas récents, ces mouvements, apparus dans les années 1980 en réaction aux courants féministes, "se recomposent aujourd'hui et connaissent un regain", notamment grâce aux réseaux sociaux, relève Laura Verquere, chercheuse spécialiste des masculinités. Leurs discours reposent sur le "mythe de +l'égalité déjà là+", selon lequel les revendications féministes seraient obsolètes. A cela s'ajoutent "la théorie de l'effet pervers, qui soutient que le féminisme serait allé trop loin, instaurant une guerre des sexes au détriment des hommes" et "une mise en péril supposée des hommes et de l'identité masculine", ajoute-t-elle. Quels sont les vecteurs? Très actifs en ligne, ces groupes, réunis au sein d'une "manosphère", sont très hétérogènes et bénéficient d'algorithmes favorables à la diffusion large de leurs propos dégradants et haineux à l'encontre des femmes. Ces mouvement sont loin d'être cantonnés à internet. Devant le Sénat, la présidente du Planning familial Sarah Durocher a mentionné une menace d'attentat proférée par un masculiniste contre une de ses antennes. La Fédération nationale Solidarité Femmes (FSF) a évoqué de son côté des "tentatives de saturation" du 3919, sa ligne d'écoute destinée aux femmes victimes de violences, notamment conjugales. Quels moyens financiers? Le masculinisme est devenu "un commerce florissant" qui a pour "fonds de commerce le mal-être des jeunes hommes", souligne Pierre Gault, réalisateur du documentaire "Mascus, les hommes qui détestent les femmes". "Ceux-ci foncent tête baissée, s'imaginant que ces formations et tutoriels sont une réponse à tous leurs maux. Ils se trompent", ajoute-t-il. Au-delà des revenus générés par ces formations, certains influenceurs bénéficient de "fonds privés étrangers portés par des courants politiques conservateurs, voire fascistes, qui voient là une nouvelle corde à ajouter à leur arc antirépublicain", selon la présidente du Haut conseil à l'égalité (HCE), Bérangère Couillard. Quelle régulation? Face aux contenus sexistes et masculinistes en ligne, la marge de manoeuvre des autorités de régulation s'avère toutefois limitée, notamment en raison d'une "zone grise" difficile à traiter. "La question des contenus qui, hors contexte, peuvent ne pas sembler manifestement illicites, mais qui le deviennent en contexte, est une problématique à laquelle nous sommes confrontés journellement", souligne Laurence Pécaut-Rivolier, membre du collège de l'Arcom, le gendarme du numérique. Autre complexité relevée, le rôle joué par les multinationales de la tech "dont le but est de capter l'attention des internautes" et pour qui la modération des contenus sexistes revient à "se priver d'un capital économique certain", selon Pauline Ferrari, autrice de "Formés à la haine des femmes". Quels impacts? Les effets de ces discours se font déjà sentir, notamment en matière de désinformation. "Certains jeunes pensent que, s'ils ne font pas l'amour, ils ont plus de testostérone et deviennent donc plus forts physiquement, d'autres soutiennent que les hommes auraient des besoins différents de ceux des femmes", d'autres encore que "la pénétration serait obligatoire dans tout rapport sexuel", relève Hélène Roger, de Sidaction. Yseline Fourtic-Dutarde, cofondatrice du collectif Ensemble contre le sexisme observe, elle, le passage d'un "discours déjà misogyne, mais qui ne s'assumait pas comme tel en se parant des atours de l'égalité, à un discours qui prône le backlash et le retour à des valeurs réactionnaires". Quels leviers d'action? Pour la quasi-totalité des spécialistes interrogés au Sénat, la réponse passe par les séances d'éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle dans les établissements scolaires. L'implication des hommes dans la lutte contre le sexisme a également été évoquée, notamment par le réalisateur et comédien Bruno Solo qui a évoqué le "devoir" de s'engager. Le sociologue Tristan Renard a suggéré lui d'encourager les "collaborations et les pratiques mixtes à l'école", d'arrêter de sexualiser les relations garçons-filles dès la maternelle ou encore de s'attaquer aux "boys-clubs", des groupes exclusivement masculins.

15.04.2026 à 08:41

Ligue des champions : le PSG domine Liverpool et file en demi

L'Equipe TV

Le Paris Saint-Germain a battu Liverpool (2-0) grâce à un doublé d'Ousmane Dembélé et se qualifie pour les demi-finales pour la 3e année consécutive.

15.04.2026 à 08:38

Qu'est-ce que l'"Amoc" qui montre des signes d'affaiblissement ?

FRANCE24

Une nouvelle étude suggère que le courant océanique Amoc s’affaiblirait. Crucial à la régulation du climat et aux hivers doux en France, son effondrement aurait des effets « dévastateurs et irréversibles » pour de nombreux pays.

15.04.2026 à 08:20

Haïti : bien que freinés, les gangs s'adaptent face aux opérations policières

FRANCE 24

À Haïti, les forces de l’ordre ont réussi à ralentir l’expansion des gangs dans la capitale, selon un rapport de l'ONU, publié mardi. Mais la situation reste extrêmement précaire : ces groupes armés, dont les principaux chefs sont toujours libres, contrôlent encore une grande partie de Port-au-Prince, adaptent leurs stratégies dans un contexte de violence persistante marqué par enlèvements et attaques.

15.04.2026 à 08:17

Santé mentale: des difficultés d'accès aux soins "massives" pour les jeunes, déplore la FHF

FRANCE24

Parmi les Français qui se déclarent concernés par des problèmes de santé mentale en 2026, 64% des 18-24 ans disent avoir été confrontés à des "délais d'attente trop longs" pour accéder à un psychiatre et 52% disent qu'il a été "impossible" de décrocher un rendez-vous, selon un sondage Ipsos pour la FHF, réalisé sur internet en février auprès d'un échantillon représentatif de 2.500 personnes. Environ 38% de ces jeunes de 18-24 ans en souffrance psychique disent avoir subi une rupture de stock d'un médicament, et 49% déplorent des interruptions de soins laissant "sans suivi médical pendant un certain temps". Globalement, les délais d'attente trop longs ont concerné 45% des Français qui estimaient avoir besoin de soins, et 38% n'ont pas pu obtenir de rendez-vous. "Malgré une légère amélioration par rapport à 2025, les difficultés d'accès aux soins psychiatriques demeurent massives", alors que "la demande de soins en santé mentale ne cesse de croître", déplore la FHF dans un communiqué. La FHF souligne la hausse alarmante des hospitalisations pour tentative de suicide. De 2019 à 2024, elles ont augmenté de 16,6% au niveau national et de 25,4% chez les femmes, d'après les bases de données hospitalières. "Chez les adolescentes et jeunes femmes, les chiffres atteignent des niveaux particulièrement élevés: +76% pour les 20-24 ans en cinq ans ; +118% pour les 10-14 ans", souligne le communiqué. "Il est urgent" que la Grande cause nationale pour la santé mentale "se traduise par des engagements concrets, durables et financés", plaide la FHF. La FHF, qui représente le millier d'hôpitaux publics en France, réclame "une délégation interministérielle à la santé mentale et à la psychiatrie", "dotée d'un plan pluriannuel dédié" pour "soutenir les centres médico-psychologiques" et "lutter contre la crise des vocations en psychiatrie, notamment en pédopsychiatrie". Elle appelle aussi à développer des unités et équipes pluridisciplinaires pour les 16-25 ans" et "multiplier les maisons des adolescents". Ces dernières vont être "renforcées" a affirmé la ministre de la Santé, Stéphanie Rist, devant l'Assemblée nationale, promettant aussi la nomination "prochaine" d'un délégué interministériel à la santé mentale.

15.04.2026 à 08:14

Le rappeur américain Kanye West, visé pour des propos antisémites, reporte son concert à Marseille

FRANCE 24

Kanye West a annoncé mardi le report de son concert prévu le 11 juin à Marseille, face à l'opposition des autorités de la ville et du gouvernement en raison de sorties antisémites et racistes.

15.04.2026 à 08:01

Moyen-Orient: la Russie prête à "compenser" le déficit énergétique de la Chine

FRANCE24

Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, actuellement à Pékin pour deux jours, a confirmé une visite en Chine du président russe Vladimir Poutine au cours du premier semestre 2026. Le président chinois Xi Jinping pourrait ainsi recevoir successivement dans les prochaines semaines son homologue américain Donald Trump, annoncé mi-mai, et russe, dans une période de fortes tensions géostratégiques. La Chine et la Russie, pays voisins et membres permanents du Conseil de sécurité des Nations unies, ont d'étroites relations diplomatiques et économiques. Ils sont des partenaires de l'Iran et des rivaux des Etats-Unis. Signe d'une intense activité diplomatique, Sergueï Lavrov, reçu mercredi par le président Xi, se trouve à Pékin en même temps qu'une série d'autres leaders étrangers. Tous sont concernés à des titres divers par les retombées du conflit, lancé par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran. Xi Jinping a reçu mercredi le président vietnamien To Lam, dont le pays subit les contrecoups économiques de la guerre. Le président chinois s'était entretenu la veille avec le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez, l'une des principales voix occidentales opposées au conflit, et le prince héritier d'Abou Dhabi, Khaled ben Mohammed ben Zayed Al Nahyane, dont le territoire était visé ces dernières semaines par des frappes iraniennes. "Manière équitable" Pékin suit de près le conflit au Moyen-Orient, qui impacte ses approvisionnements en pétrole. L'Iran envoyait au géant asiatique plus de 80% de ses exportations de brut avant la guerre, selon la société d'analyse Kpler. Par ailleurs, plus de la moitié des importations chinoises de pétrole transporté par voie maritime provenait de la région, d'après Kpler. Or le trafic maritime est fortement perturbé en raison du conflit et le nouveau blocus des ports iraniens lancé par les Etats-Unis, que Pékin a jugé mardi "dangereux et irresponsable", n'arrange rien. "La Russie peut sans aucun doute compenser le déficit de ressources qui est apparu, aussi bien pour la République populaire de Chine que pour tous les pays désireux de travailler avec nous d'une manière équitable et mutuellement bénéfique", a dit Sergueï Lavrov cité par les agences de presse russe. La Chine parvient pour l'heure à amortir le choc énergétique grâce à ses stocks et à la diversification de ses approvisionnements, selon des analystes. Mais la donne pourrait changer si le conflit dure. M. Lavrov a assuré que les relations de la Russie et de la Chine "demeurent inébranlables face à toutes les tempêtes". "Confrontées à des changements sans précédent depuis un siècle, la Chine et la Russie doivent renforcer leur coopération stratégique afin de sauvegarder fermement leurs intérêts légitimes", a dit M. Xi selon les médias d'Etat chinois, alors qu'il était resté silencieux en public sur la guerre jusqu'à mardi. "Elles doivent tirer pleinement parti de leurs atouts de voisinage et de complémentarité", a-t-il dit. Ja Ian Chong, professeur à l'Université Nationale de Singapour, distingue dans les visites de cette semaine à Pékin celles planifiées de longue date et d'autres, comme celles de Sergueï Lavrov et du prince héritier d'Abou Dhabi, davantage liées à l'actualité au Moyen-Orient. Chine et Russie souhaitent "probablement explorer les possibilités de dialogue avec l'Iran sans aggraver la situation" mais leurs intérêts économiques peuvent diverger, selon lui. "La flambée des prix de l'énergie et la levée temporaire (par les Etats-Unis) des sanctions sur le pétrole et le gaz russes profitent à l'économie et à l'appareil militaire russes, alimentant ainsi son agression en Ukraine", note M. Chong. Mais côté chinois, cette hausse des cours, "conjuguée aux perturbations des approvisionnements en engrais, en hélium et en aluminium, pèse sur l'économie", observe-t-il. Un rôle important a été attribué à la diplomatie chinoise dans le cessez-le-feu actuel entre l'Iran et les Etats-Unis. Mais la Chine n'a offert pour l'heure qu'un soutien mesuré à l'Iran, ne souhaitant pas s'aliéner les pays du Golfe, avec lesquels elle a fortement renforcé ses relations durant la décennie écoulée.

15.04.2026 à 07:57

Ligue des champions: le Real en quête d'exploit à Munich pour éviter le vide

FRANCE24

Au coeur d'une saison marquée par le limogeage de l'entraîneur Xabi Alonso, le Real Madrid n'a plus que la Ligue des champions, "sa" compétition fétiche remportée à 15 reprises - la dernière fois en 2024, juste avant l'arrivée de Kylian Mbappé - pour sauver la face. En championnat, le FC Barcelone est loin devant (9 points d'avance à 7 journées du terme) après un nouveau faux-pas des Madrilènes vendredi, et l'aventure en Coupe s'est arrêtée dès les huitièmes de finale à Albacete (D2). En cas d'élimination, le Real risque ainsi, pour la seconde saison consécutive, de finir sans titre national ou sacre en Ligue des champions, ce qui ne lui est plus arrivé depuis 2005/06. A l'époque, le président Florentino Pérez avait démissionné en assumant l'échec de son projet des "Galactiques"... "Personne ne baisse les bras" Après un parcours balbutiant en phase de ligue de la C1, les Merengue ont pourtant retrouvé de leur superbe face à Manchester City en huitièmes de finale, mais se trouvent au bord du précipice après le match aller perdu contre le Bayern à Santiago-Bernabéu. "S'il y a bien une équipe capable d'aller gagner à Munich, c'est bien le Real Madrid. Celui qui n'y croit pas peut rester ici", a immédiatement lancé l'entraîneur Alvaro Arbeloa, dès le soir du revers. "Ici, personne ne baisse les bras", a martelé de son côté le président Florentino Pérez. Le résultat et la physionomie du match aller ont donné quelques motifs d'espoir, le Real prouvant qu'il restait un danger permanent avec ses joueurs offensifs Vinicius Junior et Mbappé. Si le Bayern a quitté la pelouse de Bernbéu en vainqueur pour la première fois depuis mai 2001, il le doit en grande partie à son gardien de but Manuel Neuer. "On sait qu'il n'y a qu'un seul but et que ça peut aller dans un sens comme dans l'autre. Mais on a un léger avantage", a estimé le capitaine munichois en conférence de presse mardi. Dans sa longue histoire avec la compétition reine du football européen, le Real n'est jamais parvenu à se qualifier pour le tour suivant après un revers à domicile à l'aller (cinq éliminations). De son côté, le Bayern n'a été éliminé qu'une seule fois (sur 31) après avoir remporté l'aller à l'extérieur (contre l'Inter en 8e de finale de la Ligue des champions en 2011, battu 3-2 après un succès 1-0 à Milan). Rouleau compresseur A l'inverse du Real, le Bayern est encore engagé sur trois tableaux cette saison, avec un 35e titre national qui lui tend les bras et une impression de rouleau compresseur tant au niveau national que continental (11 victoires pour une défaite, à Arsenal, en C1). "On ne doit surtout pas faire l'erreur de laisser trop d'euphorie s'installer maintenant. Je perçois en ce moment un peu trop d'emballement, et pour être honnête, ça ne me plaît pas", a mis en garde l'ancien joueur et dirigeant du Bayern, Karl-Heinz Rummenigge, actuellement membre du conseil de surveillance, au diffuseur DAZN. "Une euphorie contrôlée, c'est exactement ce que l'on a. On doit emporter avec nous cette euphorie, car ce que l'on a réalisé, personne ne peut nous le reprendre. Et, malgré tout, on sait que c'est un grand adversaire qui nous attend mercredi", a glissé le directeur sportif du Bayern Max Eberl. "On sait très bien contre qui on joue et ce que ce sera comme match. On a bien vu au match aller à quel point ils peuvent se créer des occasions de but", a aussi estimé Leon Goretzka. Le Bayern reste sur quatre éliminations de rang en Ligue des champions contre le Real (2014, 2017, 2018 et 2024). Sa dernière qualification dans ce grand classique du foot européen (30e match entre les deux géants) remonte à 2012.

15.04.2026 à 07:55

Ligue des champions: Arsenal-Sporting, bouffée d'air ou grosse turbulence

FRANCE24

Les Gunners ont jusqu'ici marché sur l'Europe (dix succès en onze matches), surtout à la maison, et ils restent considérés comme des favoris crédibles pour la victoire finale, au même titre que le Bayern Munich, qu'ils ont battus 3-1 fin novembre. La voie d'accès pour le dernier carré de la compétition semble dégagé après le quart de finale aller remporté 1-0 à Lisbonne grâce aux entrants Gabriel Martinelli et Kai Havertz, passeur et buteur dans le temps additionnel. Pourtant, les déboires accumulés depuis trois semaines sur le plan national ont plombé l'ambiance et cassé l'élan des Londoniens, attendus au tournant par leurs supporters devenus anxieux. Il y a eu la finale de la Coupe de la Ligue perdue contre Manchester City, l'élimination en Coupe d'Angleterre par une équipe de deuxième division (Southampton) et, enfin, le gros raté en Premier League contre Bournemouth, samedi à domicile. "Engranger de la confiance" Cela fait trois défaites concédées en quatre matches, autant que lors des 49 rencontres précédentes disputées cette saison, et cet enchaînement malheureux arrive au pire moment, quand les rêves de titres se cimentent ou s'envolent. "Je n'ai absolument aucune peur", a pourtant asséné l'entraîneur Mikel Arteta, mardi face aux médias. "Aucune peur, que du feu, c'est ça que je veux voir chez les joueurs, chez les gens, en moi, parce que l'opportunité est incroyable", a-t-il dit en référence au possible doublé Coupe d'Europe et Premier League, jamais réalisé par le club. En Angleterre, la réception du Sporting a été complètement reléguée au second plan et les débats se cristallisent autour de la "finale" à venir pour le titre en championnat, dimanche chez Manchester City. "Ils ont un match à jouer en milieu de semaine en Ligue des champions, ce qui pourrait en fait leur être utile. Si Arsenal avait une semaine entière pour penser à ce match (contre City, ndlr), je ne pense pas que ça les aiderait du tout. Ils peuvent peut-être engranger de la confiance en se qualifiant pour les demi-finales de la Ligue des champions", a relevé Gary Neville, ancien joueur de Manchester United, dans son podcast. Gyökeres scruté de près Atteindre le dernier carré pour la deuxième fois consécutivement n'apparaît toutefois pas comme une formalité face au Sporting qui, lui, a une page d'histoire inédite à écrire dans la capitale britannique. Le club vert et blanc n'a en effet jamais disputé de demi-finale dans la plus grande Coupe d'Europe. Sa meilleure performance, jusqu'ici, était un quart de finale perdu contre les Espagnols de la Real Sociedad en 1983. Les Lions ont prouvé à l'aller qu'ils étaient capables de contenir en grande partie la puissance offensive des Gunners, et notamment la menace représentée par Viktor Gyökeres, leur ancien artificier parti l'été dernier après deux saisons canon (97 buts en 102 apparitions). L'avant-centre suédois a laissé derrière lui des premiers mois poussifs à Londres et commence à donner la pleine mesure de son potentiel, avec 18 buts déjà à son crédit cette saison. Mercredi, sa performance sera particulièrement scrutée alors que plusieurs titulaires potentiels sont incertains, du capitaine Martin Odegaard à l'ailier Bukayo Saka en passant par le défenseur Jurriën Timber et le milieu défensif Declan Rice, tous absents de l'entraînement mardi.

15.04.2026 à 06:45

Au Soudan, le viol comme arme de guerre

Hélène FRADE

A la Une de la presse, ce mercredi 15 avril, la conférence sur le Soudan qui se tient aujourd’hui à Berlin à l’occasion du 3ème anniversaire du début du conflit. Le « divorce » entre Giorgia Meloni et Donald Trump, alors qu’émerge un improbable axe Meloni/Sanchez. Le Premier ministre espagnol, qui brille par sa singularité au sein de l’UE. Et la campagne pour un «été du sexe» au Royaume-Uni.

15.04.2026 à 06:41

La guerre "presque finie" selon Trump, qui évoque de nouvelles négociations

FRANCE24

"Je pense que c'est presque fini" a affirmé le président américain dans la soirée sur la chaîne Fox News, assurant que les autorités iraniennes "veulent vraiment parvenir à un accord". Donald Trump a par ailleurs évoqué une possible reprise des discussions avec l'Iran dès cette semaine au Pakistan. "Quelque chose pourrait arriver au cours des deux prochains jours", a-t-il affirmé à un journaliste du New York Post. Le week-end passé, un premier round de discussions avec le vice-président américain JD Vance avait échoué, sans toutefois conduire à une rupture du cessez-le-feu entré en vigueur le 8 avril. Washington a néanmoins renforcé lundi la pression sur Téhéran avec la mise oeuvre d'un blocus du transit en provenance ou à destination des ports iraniens. "Les forces américaines ont complètement mis à l'arrêt le commerce maritime" de l'Iran, s'est félicité tôt mercredi le chef des forces américaines dans la région, Brad Cooper, soulignant qu'environ "90% de l'économie iranienne" dépendent de celui-ci. Dans ce nouveau rapport de force, des négociateurs américains pourraient donc se rendre de nouveau à Islamabad cette semaine en vue de négociations, selon M. Trump, qui a salué auprès du New York Post le "super boulot" de médiation mené par le chef de l'armée pakistanaise, Asim Munir. Deux sources pakistanaises de haut rang ont confirmé à l'AFP qu'Islamabad cherchait à relancer les pourparlers. Mardi, le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres avait appelé à la reprise de "négociations sérieuses". "Il n'y a pas de solution militaire à cette crise", a-t-il insisté. Malgré l'impact du double blocus - iranien et américain - sur le détroit d'Ormuz, par où transite en temps normal 20% du pétrole et du GNL mondial, les marchés ont signalé vouloir croire à une sortie du conflit: le pétrole a continué à s'afficher en dessous de 95 dollars le baril mercredi, après une forte baisse mardi. Reçu par le président chinois Xi Jinping à Pékin, le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a assuré que Moscou était prêt à "compenser" le déficit énergétique subi par la Chine et d'autres pays à cause de la guerre. Pourparlers israélo-libanais Sur l'autre front du conflit, qui oppose Israël au Hezbollah pro-iranien, Israël et le Liban sont convenus mardi d'entamer des négociations directes en vue d'une paix durable à l'issue de discussions entre les ambassadeurs à Washington des deux pays, les premières du genre depuis 1993. La diplomatie américaine a précisé que date et lieu "restent à fixer d'un commun accord". "Nous avons découvert aujourd'hui que nous (Israël et le Liban, ndlr) sommes du même côté", a déclaré l'ambassadeur israélien Yechiel Leiter. "Nous sommes tous deux unis dans notre volonté de libérer le Liban" du mouvement chiite pro-iranien Hezbollah, a-t-il ajouté. L'ambassadeur a aussi affirmé qu'Israël ne voulait pas de l'implication de Paris dans ces discussions sur le Liban. Car si le front iranien connaît une accalmie, le Liban n'est pas concerné par la trêve selon Israël, qui continue de frapper le Hezbollah et ne s'est pas retiré du sud du pays. Le mouvement pro-iranien, grand absent de la rencontre, a qualifié ces discussions de "capitulation" et revendiqué, alors qu'elles débutaient, des tirs de roquettes vers treize localités israéliennes frontalières. Le Liban a été entraîné dans la guerre au Moyen-Orient début mars quand le mouvement chiite a visé Israël pour soutenir l'Iran face à l'offensive israélo-américaine. Israël a alors lancé une opération militaire en territoire libanais. Depuis, plus de 2.000 personnes ont été tuées au Liban dans les frappes israéliennes, selon les autorités, et environ un million ont été déplacées - soit un cinquième de la population, selon l'ONU. Côté israélien, l'armée a fait état de treize soldats tués au total au Liban. Dix y ont été blessés mardi lors d'affrontements dans la ville de Bint Jbeil (sud). burx/phs/lgo

15.04.2026 à 05:53

Guerre au Moyen-Orient : les derniers développements

FRANCE24

. Séoul obtient 270 millions de barils de pétrole auprès de fournisseurs non affectés par le blocus d’Ormuz La Corée du Sud a sécurisé plus de 270 millions de barils de pétrole brut via des routes non affectées par le blocus américain du détroit d’Ormuz, a déclaré le chef de cabinet du président mercredi. . Frappe israélienne contre une voiture à une vingtaine de km au sud de Beyrouth Une frappe israélienne a visé mercredi une voiture à une vingtaine de km au sud de Beyrouth, selon un média d'Etat, au lendemain de la décision du Liban et d'Israël d'entamer des négociations directes en vue d'une paix durable. . Rapatriement de 238 marins iraniens bloqués au Sri Lanka Le Sri Lanka a rapatrié 238 marins iraniens qui se trouvaient à bord d'une frégate torpillée par un sous‑marin américain et d'un autre navire de la marine iranienne, a annoncé mercredi le ministère de la Défense. Selon la même source, 32 marins secourus à bord de l'IRIS Dena - attaqué le 4 mars au large du Sri Lanka - ainsi que 206 autres marins provenant d’un second bâtiment, ont quitté mardi le pays. . La Russie prête à "compenser" le déficit énergétique Le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a assuré mercredi que son pays était prêt à "compenser" le déficit énergétique subi par la Chine et d'autres pays à cause de la guerre au Moyen-Orient, après une réunion avec le président chinois Xi Jinping à Pékin. Ce dernier a également reçu mercredi le président vietnamien To Lam, dont le pays subit aussi le contrecoup économique du conflit. . Le commerce maritime iranien "complètement à l'arrêt", selon le Centcom "Les forces américaines ont complètement mis à l'arrêt le commerce maritime" de l'Iran, a assuré le chef des forces américaines dans la région (Centcom), Brad Cooper, soulignant qu'environ "90% de l'économie iranienne" dépendent de celui-ci. . La guerre "presque finie" assure Trump La guerre dans le Golfe est "presque finie", a assuré le président américain Donald Trump mardi soir sur Fox News, assurant que les autorités iraniennes "veulent vraiment parvenir à un accord". Il a par ailleurs évoqué auprès du New York Post une possible reprise des discussions avec l'Iran cette semaine au Pakistan. "Quelque chose pourrait arriver au cours des deux prochains jours", a-t-il affirmé. Selon le vice-président JD Vance, la Maison Blanche propose à Téhéran un "grand pacte trumpien": "si vous vous engagez à ne pas avoir l'arme nucléaire, nous allons faire prospérer l'Iran". . Le pétrole poursuit sa baisse Le pétrole poursuit sa baisse dans les premiers échanges en Asie mercredi, le marché semblant croire à un apaisement du conflit. Le baril de West Texas Intermediate (WTI), référence américaine, recule de 0,91% à 90,45 dollars après avoir chuté de près de 8% la veille, et le Brent de la mer du Nord, référence du marché mondial, abandonne 0,39% à 94,42 dollars après avoir cédé 4,60% mardi. . Réunion "constructive" pour le Liban, "excellent échange" pour Israël L'ambassadeur israélien aux Etats-Unis, Yechiel Leiter, a salué un "excellent échange" à l'issue de pourparlers menés mardi avec le Liban à Washington. "Nous avons découvert aujourd'hui que nous (Israël et le Liban, ndlr) sommes du même côté" et "unis dans notre volonté de libérer le Liban" du Hezbollah pro-iranien, a-t-il déclaré. Son homologue libanaise, Nada Hamadeh Moawad, a qualifié la réunion de "constructive" et appelé à un cessez-le-feu entre Israël et le Hezbollah ainsi qu'au retour du million de déplacés dans leurs maisons. Le Hezbollah avait rejeté la tenue de ces discussions et parlé d'une "capitulation". . Washington ne prolongera pas l'allègement des sanctions sur le pétrole iranien Le Trésor américain a annoncé qu'il ne prolongera pas la levée temporaire de certaines sanctions visant le pétrole iranien, décidée en mars pour atténuer les effets de la guerre au Moyen-Orient sur le marché des hydrocarbures. Washington va en revanche prolonger jusqu'à fin octobre la suspension partielle de sanctions contre le géant russe Lukoil, en raison de la flambée des cours. . Israël transfère trois membres du Hezbollah pour les interroger L'armée israélienne a annoncé que trois combattants du Hezbollah s'étaient rendus mardi à ses troupes à Bint Jbeil, dans le sud du Liban, et qu'ils avaient été transférés en Israël pour y être interrogés. Elle a fait état de dix soldats blessés, dont trois grièvement, dans des affrontements avec le Hezbollah dans cette localité. . Le Hezbollah revendique 13 attaques pendant les entretiens israélo-libanais Le Hezbollah a revendiqué des attaques simultanées contre 13 localités dans le nord d'Israël, peu après le début des pourparlers directs entre Israéliens et Libanais mardi. L'armée israélienne avait dit tabler sur "une intensification des tirs en provenance du Liban est possible". - Six navires refoulés par l'armée américaine L'armée américaine a annoncé avoir empêché six navires de quitter les ports iraniens au cours des premières 24 heures du blocus imposé par les Etats-Unis à la République islamique. Lundi, au moins deux bâtiments en provenance d'Iran avaient franchi le détroit d'Ormuz. burx-cn/pz

15.04.2026 à 05:19

Blocus des ports iraniens : l'armée américaine annonce avoir refoulé six navires

FRANCE 24

"Les forces américaines ont complètement mis à l'arrêt le commerce maritime" de l'Iran, revendique l'armée américaine qui a déclaré, mardi, avoir empêché six navires marchands de quitter les ports iraniens au cours des premières 24 heures du blocus imposé par les États-Unis à la République islamique. Lundi, au moins deux bâtiments en provenance d'Iran avaient franchi le détroit d'Ormuz.

15.04.2026 à 05:10

Moyen-Orient : Giorgia Meloni prend ses distances avec Israël et les États-Unis

FRANCE24

La Première ministre italienne a opéré un tournant dans sa politique étrangère, revenant sur les relations avec Israël et les États-Unis. "Lorsque nous ne sommes pas d'accord, et il arrive souvent de ne pas être d'accord, nous devons le dire" et "agir en conséquence", a dit Giorgia Meloni aux journalistes. "Compte tenu de la situation actuelle, le gouvernement a par exemple décidé de suspendre le renouvellement automatique de l'accord de défense avec Israël."

15.04.2026 à 04:01

Après trois ans de guerre au Soudan, des donateurs internationaux se réunissent à Berlin

FRANCE 24

Trois ans après le début de la guerre entre armée et paramilitaires au Soudan, des donateurs se réunissent à Berlin mercredi pour tenter de relancer des négociations de paix et mobiliser une aide urgente face à une crise humanitaire que l'ONU qualifie de la plus grave au monde. Des rendez-vous similaires à Londres et Paris ces deux dernières années n'ont pas permis de percée diplomatique.
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