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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ Les 15 dernières parutions

27.01.2026 à 00:37

Soumission chimique : 82% des cas dans la sphère privée

Cécile GALLUCCIO

L'ancien sénateur Joël Guerriau comparaît devant le tribunal correctionnel de Paris pour avoir drogué, chez lui, à Paris, le 14 novembre 2023, la députée Sandrine Josso en vue de commettre une agression sexuelle ou un viol. Des faits passibles de cinq ans d'emprisonnement et 75 000 euros d'amende. Plus d'un an après la fin du procès Mazan, la soumission chimique fait à nouveau scandale.

27.01.2026 à 00:30

Droits de douane : Donald Trump relance la guerre commerciale avec la Corée du Sud

FRANCE 24

Le président des États-Unis Donald Trump, qui reproche au Parlement sud-coréen de ne pas avoir ratifié l'accord commercial signé entre les deux pays, a annoncé lundi que des produits sud-coréens seraient désormais taxés à 25 %.

26.01.2026 à 23:51

Sur la tour Eiffel, 72 femmes savantes choisies pour rejoindre leurs pairs masculins

FRANCE24

La liste couvre près de 250 ans d'histoire, depuis Angélique du Coudray, obstétricienne du XVIIIe siècle, jusqu'à des scientifiques récemment décédées, explique Isabelle Vauglin, présidente de l'association Femmes & Sciences chargée par Anne Hidalgo de récolter les noms. Ces noms doivent être soumis aux académies des sciences, des technologies et de la médecine pour "avis", avant une validation finale pour initier les travaux, détaille la mairie dans un communiqué. L'édile socialiste n'a pas fixé de date pour ce projet "consensuel" dont elle "n'imagine pas qu'il soit arrêté en cas de changement de majorité" après les municipales de mars, a précisé la mairie à l'AFP. L'hommage entend remédier à "l'effet Matilda", à savoir la minimisation systématique de l'apport des femmes à la recherche scientifique, alors que les filières en sciences, mathématiques et ingénierie restent désertées par les jeunes filles. Lors de l'édification du monument en 1889, l'ingénieur Gustave Eiffel avait voulu en faire un "panthéon des sciences" en inscrivant, sur la grande frise du premier étage, le nom de 72 des plus grands savants français ayant marqué l'histoire depuis la Révolution. Parmi eux: les chimistes Lavoisier et Chaptal, les astronomes Arago et Laplace, le naturaliste Cuvier, l'inventeur de la photographie Daguerre... et aucun nom féminin. Pourtant à l'époque les travaux de femmes scientifiques, comme ceux de la mathématicienne Sophie Germain, étaient déjà connus. Peints en lettres d'or de 60 centimètres de haut, ces noms ont disparu de la tour Eiffel pendant plusieurs décennies au cours d'une campagne de peinture, pour être à nouveau inscrits en relief en 1989. Ils "trônent aujourd'hui comme un hommage intemporel mais incomplet au savoir et au génie français", souligne Jean-François Martins, le président de la Société d'exploitation de la tour Eiffel (Sete). "Il est temps que ce monument, si symbolique, embrasse la cause de l'égalité entre les femmes et les hommes et redonne aux femmes la place qui leur revient sur ce monument à la gloire de la science et des scientifiques", estime Anne Hidalgo. Hormis quelques savantes célèbres comme les physiciennes Marie Curie et Irène Joliot-Curie, la biologiste et exploratrice Jeanne Barret ou la biologiste moléculaire Rosalind Franklin, la plupart des femmes choisies, majoritairement françaises, sont peu connues du grand public. Leurs noms seraient gravés "dans les mêmes conditions que leurs homologues masculins: au premier étage, en lettres d'or, avec l'exacte même typographie", détaille la mairie.

26.01.2026 à 23:49

Foot: Dro Fernandez s'engage au PSG jusqu'en 2030 (club)

FRANCE24

Issu de la Masia, le centre de formation du FC Barcelone, Dro Fernandez, milieu offensif sous contrat au Barça jusqu'en 2027, a disputé cinq matches avec l'équipe première, soit un peu moins de 150 minutes (en Liga et un match en Ligue des champions) cette saison et quelques rencontres avec la réserve. Dro Fernandez est la première recrue du PSG du mercato hivernal qui se termine la semaine prochain et pourrait être le seul renfort du club champion d'Europe en titre, qui a payé au club catalan plus que sa clause libératoire de six millions d'euros, selon une source proche du dossier. Selon plusieurs observateurs, il correspondrait parfaitement au jeu demandé par Luis Enrique, avec qui il partage le même agent. "Nous en parlerons lorsque tout sera réglé, car la situation a été désagréable", a rapporté le dirigeant barcelonais, Joan Laporta, dimanche soir à Catalunya Radio. "Ça a été une surprise, car nous avions convenu d'une autre solution pour ses 18 ans", a poursuivi le président. A "notre grande surprise, son représentant nous a informés qu'il ne pouvait pas respecter ce que nous avions convenu", soit une prolongation à Barcelone. Le jeune milieu a lui fait part de son enthousiasme à l'idée de rejoindre le club parisien: "Le PSG est un club immense que je suis depuis que je suis enfant, où de grandes légendes ont marqué l'histoire. Aujourd'hui, j'ai énormément d'envie et de motivation à l'idée de jouer et tout donner pour ce maillot", a-t-il déclaré, cité dans un communiqué publié par le club. Ce dernier précise que le joueur est connu pour "sa qualité technique, sa vision du jeu et sa capacité à évoluer entre les lignes". Arrivé en 2022 à Barcelone, il voulait quitter le club et a été courtisé par plusieurs équipes européennes dont Chelsea, Dortmund et City, a indiqué à l'AFP une source proche des négociations, précisant que ce transfert correspondait à la nouvelle politique du PSG qui s'appuie sur les jeunes talents. Le club parisien a payé plus que la clause de 6 millions d'euros au Barça pour continuer d'entretenir les bonnes relations entre les deux clubs et leurs dirigeants, selon la source. Celles-ci n'ont pas été entachées par le transfert, selon une source proche du dossier. Actuel président de l'EFC, l'ex-ECA qui représente les clubs européens, Nasser Al-Khelaïfi a contribué au retour du Barça au sein de cette institution. "Ce que je veux dire aux jeunes joueurs de La Masia, c'est que nous sommes le Barça et l'une des meilleures équipes au monde", avait déclaré le coach blaugrana Hansi Flick, interrogé début janvier sur le sujet. "Vous devez vivre pour ces couleurs, c'est ce que je veux voir. Je ne veux rien d'autre, c'est tout ce que j'ai à dire", avait-il insisté, visiblement agacé.

26.01.2026 à 23:37

L'or franchit la barre des 5 000 dollars l'once, une première historique

Laure MANENT

En période d'incertitudes, les investisseurs délaissent les actions et autres placements pour se tourner vers l'or, éternelle valeur refuge. En un an, sa valeur a quasiment doublé pour dépasser, en séance, les 5 100 dollars. Les banques centrales en achètent des quantités bien supérieures à leurs acquisitions habituelles, autour de 60 tonnes par mois au lieu de 17 tonnes en moyenne avant 2022. Mais les analystes craignent une correction du cours de l'or dans les prochains mois. Reste que c'est une valeur sûre et facilement mobilisable quand, comme la Russie après l'invasion à grande échelle de l'Ukraine, un pays fait l'objet de sanctions internationales. Dans les mois qui ont précédé février 2022, Moscou avait d'ailleurs considérablement augmenté les achats d'or. 

26.01.2026 à 23:24

RD Congo : un an après la chute de Goma, certaines voix dénoncent un climat de répression

Célia CARACENA

En RD Congo, cela fait un an que les rebelles de l’AFC/M23 ont pris le contrôle de Goma alors capitale provinciale du Nord-Kivu. C’est la première fois que la ville est sous rebelle aussi longtemps. Dans la ville, la vie quotidienne a repris son cours mais certaines voix dénoncent un climat de répression. Dans l’est congolais, les exactions contre les civils ont atteint un niveau alarmant selon les humanitaires, et sont commises par toutes les parties en conflit. Reportage.

26.01.2026 à 23:21

"Tout le monde est en danger": la mise en garde de Salman Rushdie contre la violence politique aux Etats-Unis

FRANCE24

Interrogé par l'AFP dimanche lors du festival du film de Sundance, dans l'Utah, l'écrivain américano-britannique de 78 ans a estimé que "l'idée du danger et de la violence était désormais proche de tout le monde dans ce pays". "Je pense que tout le monde est en danger maintenant", a-t-il alerté. L'écrivain participait à l'avant-première de "Knife: The Attempted Murder of Salman Rushdie", un documentaire adapté du "Couteau", son récit de l'attaque qui a failli le tuer en août 2022 en pleine conférence littéraire et lui a fait perdre l'usage d'un oeil. Son agresseur reprochait à l'auteur des "Versets sataniques", qui avait valu à Salman Rushdie une condamnation à mort par l'Iran en 1989, d'avoir "attaqué l'islam". Il a été condamné l'année dernière à 25 ans de réclusion aux Etats-Unis. Pour Salman Rushdie, l'attaque dont il a été victime relève de "quelque chose de plus large". Dénonçant "une violence déchaînée par des individus sans scrupules qui utilisent des personnes ignorantes pour s'attaquer à (...) la culture", il a estimé que "pour ceux qui exercent un pouvoir autoritaire, la culture est l'ennemie". "Qu'il s'agisse du journalisme, des universités, de la musique ou de l'écriture, les incultes, les ignorants et les radicaux n'aiment pas ça, et ils prennent des mesures contre, ce que nous voyons tous les jours", a-t-il ajouté auprès de l'AFP. Donald Trump a lancé une offensive contre les grandes universités américaines, considérées comme trop à gauche. Il s'en prend également régulièrement aux médias traditionnels, dont il dénonce les "mensonges". Salman Rushdie a précisé que "Knife" n'avait pas été conçu comme un commentaire de l'actualité. Mais "je commence à penser que le film arrive peut-être à un moment particulièrement opportun, que nous ressentons peut-être tous aujourd'hui le risque de la violence", a-t-il conclu. Le festival de Sundance se poursuit jusqu'au 1er février.

26.01.2026 à 23:15

Face à Trump, l'extrême droite française, dans tous ses états, désunie

FRANCE24

Dans la famille nationaliste, il y a les trumpistes décomplexés. Eric Zemmour est de ceux-là, qui "ne renie pas" son soutien de longue date au président américain, même quand sa police de l'immigration tue deux personnes en trois semaines dans la ville de Minneapolis. Bien au contraire, le président du parti Reconquête "approuve globalement la politique d'immigration" de la Maison Blanche, qui est "un immense succès". Et pour cause, puisqu'il y voit la mise en oeuvre de la "remigration" qu'il dit être "le seul à défendre" dans l'Hexagone. Disant se sentir "très proche" du vice-président américain JD Vance, M. Zemmour a même affirmé dimanche sur BFMTV qu'il "incarne en France ce mouvement de pensée" -baptisé MAGA ("Make America Great Again") outre-Atlantique- qui porte selon lui l'aspiration des "peuples occidentaux qui ne veulent pas se faire remplacer". Rhétorique subitement mise à mal par les visées de M. Trump sur le Groenland, d'où l'Américain se verrait volontiers déloger les Danois. Pratiquant un trumpisme plus à la carte, Marion Maréchal préfère donc souligner qu'elle partage "un certain nombre de combats communs avec lui". En l'occurrence: "la lutte contre l'immigration, l'insécurité, le narcotrafic et le +wokisme+", a-t-elle précisé lundi sur France Inter. Autant de "défis qui nous rassemblent entre Européens et Américains", souligne-t-elle, assumant d'entretenir "des relations" avec le Parti républicain, même si ces alliés "peuvent en parallèle de cela être des concurrents géopolitiques et économiques parfois féroces". Une brutalité qui peut aussi servir d'inspiration, pour celle qui juge "très intéressant" d'observer comment l'administration Trump démontre que "la volonté politique peut reprendre le pas sur la techno-bureaucratie (et) le gouvernement des juges". "L'empire" et le "patriote" La posture est plus délicate du côté du Rassemblement national, où Jordan Bardella tente de prendre ses distances avec Washington. Ainsi, quand il critique l'intervention au Venezuela et la capture de Nicolas Maduro: "Une ingérence manifeste dans les affaires d'un Etat". Son allié Eric Ciotti s'était à l'inverse réjoui d'une opération qui "sert aussi les intérêts de la France" (contre le narcotrafic aux Antilles et en Guyane) et prouve au passage que "la politique ce n'est pas que des paroles, c'est aussi de l'efficacité". M. Bardella s'est encore démarqué la semaine dernière, en exhortant l'Union européenne au "rapport de force" face à la "menace" d'annexion du Groenland et au "chantage" américain sur les droits de douane, allant jusqu'à proclamer que la "soumission serait une faute historique". Aussitôt le jeune président du RN est renvoyé à ses propos passés: "L'élection de Trump est une bonne chose pour les Américains et je me réjouis que les Américains aient fait ce choix", affirmait-il début 2025, juste après le retour au pouvoir du président des Etats-Unis. Désormais "extrêmement inquiet" du comportement des Etats-Unis qui "ne se comportent plus comme une nation (mais) comme un empire", il considère donc "naturel" de brandir des "menaces ciblées" pour se protéger, "même face à un patriote comme Donald Trump". Message relayé par son vice-président Sébastien Chenu, lundi sur Public Sénat: "Les Etats-Unis sont un pays ami et allié, mais on peut tout de même être exigeant (...) Il faut leur tenir la dragée haute". Le discours a toutefois ses limites: s'il assure que le RN "n'a jamais été trumpiste", le député du Nord reconnaît aussi que "Trump a des côtés séduisants". Ceux d'un chef d'Etat qui "fait ce qu'il dit, se bat pour les intérêts des siens" et possède "cette capacité à faire bouger les lignes qui, effectivement, peut plaire".

26.01.2026 à 22:54

Mort d’Alex Pretti : L’administration Trump face aux images

Anthony SAINT-LÉGER

Samedi, un infirmier de 37 ans a été tué à Minneapolis aux Etats-Unis. Abattu par la police de l’immigration (ICE), le manifestant a été neutralisé par des tirs que les autorités américaines ont présenté comme défensifs parce qu'elles considéraient l'homme comme une menace armée. L’analyse des images contredit cette version.

26.01.2026 à 22:51

Wall Street profite de l'élan pour la tech avant les résultats du secteur

FRANCE24

Le Dow Jones a pris 0,64%, l'indice Nasdaq 0,43% et l'indice élargi S&P 500 a gagné 0,50%. "Wall Street démarre certainement (...) du bon pied" cette semaine chargée en événements, juge Jose Torres, d'Interactive Brokers. "Il y a une légère anticipation de l'idée" que les géants technologiques "affichent à nouveau de bons résultats", commente auprès de l'AFP Patrick O'Hare, de Briefing.com. Et comme selon lui "le marché est en quelque sorte dominé par ces actions à très forte capitalisation", c'est la place américaine dans son ensemble qui a été tirée vers le haut lundi. Microsoft (+0,93%), Meta (+2,06%) et Tesla (-3,09%) partageront leurs performances trimestrielles après la clôture mercredi. Apple (+2,97%) fera de même jeudi. "Les analystes veulent en savoir plus sur les initiatives en matière d'intelligence artificielle, le rythme des investissements et les bénéfices attendus afin de mieux évaluer si ce thème peut continuer à soutenir le marché", souligne Jose Torres. Parmi les autres résultats attendus dans les prochains jours, ceux de l'avionneur Boeing, du spécialiste de la défense RTX, du constructeur d'engins de chantier Caterpillar et des groupes pétroliers ExxonMobil et Chevron. En parallèle, la place américaine reste attentive aux développements concernant la banque centrale américaine, dont la première réunion de politique monétaire de l'année doit débuter mardi. "Il est évident que tout le monde s'attend à ce qu'elle maintienne son taux cible inchangé", relève Patrick O'Hare. Mais le discours de son président, Jerome Powell, sera très suivi mercredi. La Fed est sous le feu des critiques de Donald Trump depuis plusieurs mois, notamment parce que le président américain voudrait voir les taux d'intérêt diminuer plus nettement. M. Powell a annoncé récemment être l'objet d'une procédure lancée par le ministère de la Justice, pouvant aboutir à des poursuites pénales. Sur le plan macroéconomique, le marché a été agréablement surpris par les commandes de biens durables de novembre, qui sont ressorties en nette progression sur un mois (+5,3%) et largement au-delà des attentes. Sur le marché obligataire, le rendement de l'emprunt d'Etat américain à dix ans se détendait à 4,21% vers 21H30 GMT, contre 4,23% à la clôture vendredi. Côté entreprises, la société Booz Allen Hamilton (-8,12% à 93,93 dollars), habituée des collaborations avec les autorités américaines dont le renseignement, a nettement reculé après avoir vu l'intégralité de ses contrats avec le Trésor annulés. Washington accuse un employé de l'entreprise d'avoir subtilisé les déclarations de revenus de plusieurs centaines de milliers d'Américains et d'en avoir rendu publiques certaines, dont celles de Donald Trump et Elon Musk. La compagnie minière USA Rare Earth (+7,87% à 26,72 dollars) a été recherchée après l'annonce d'une prise de participation à son capital de l'administration Trump via l'émission de nouvelles actions et bons de souscription. La société a aussi levé 1,5 milliard de dollars auprès d'acteurs privés, selon CNBC. La start-up américaine spécialisée dans le "cloud" (informatique à distance) CoreWeave (+5,73% à 98,31 dollars) a aussi terminé en progression après que le géant des semi-conducteurs Nvidia a annoncé avoir acquis pour deux milliards de dollars d'actions de l'entreprise. CoreWeave construit et loue des centres de données équipés de processeurs graphiques Nvidia, essentiels pour l'entraînement des modèles d'IA et leur fonctionnement.

26.01.2026 à 21:43

La mort de deux Américains dans le Minnesota fait peser un risque de nouveau "shutdown"

FRANCE24

Jusqu'au week-end dernier, le président américain et les principaux responsables républicains au Congrès semblaient proches de faire voter le reste du budget fédéral pour l'année fiscale 2026. L'obstacle de la Chambre des représentants était déjà passé et les sénateurs républicains étaient plutôt confiants quant à la possibilité de convaincre suffisamment de démocrates à voter en ce sens avant la date limite, vendredi prochain. Mais la mort samedi d'Alex Pretti, deuxième victime de la police fédérale à Minneapolis (Nord) ce mois-ci, a rebattu les cartes et pourrait désormais faire de nouveau basculer le gouvernement fédéral dans la paralysie budgétaire. Le décès de cet infirmier de 37 ans sous les tirs d'agents fédéraux est en effet devenu un symbole de la politique migratoire répressive menée par le gouvernement, provoquant de très vives réactions. Un nouveau "shutdown" aurait des conséquences pour de nombreux ministères, de la santé à la défense, en passant par les transports ou le logement mais, surtout, le ministère de la Sécurité intérieure (DHS), dont dépendent la police de l'immigration (ICE) et l'Agence de protection des douanes et frontières (CBP). Pour les démocrates, il est désormais impossible d'apporter les voix nécessaires pour voter la loi si cette dernière inclut de nouveaux financements en faveur du DHS sans renforcement du contrôle des agences en charge de la politique migratoire. Le texte prévoit 64,4 milliards de dollars pour le DHS, dont 10 milliards pour l'ICE. "Cette répression violente doit s'arrêter. Je ne peux pas voter pour financer le DHS tant que ce gouvernement continue à mener cette violente politique dans nos villes", a ainsi assuré sur son compte X le sénateur démocrate de Virginie Mark Warner. Le leader des démocrates au Sénat, Chuck Schumer, a explicité la position de son parti, assurant qu'il bloquerait tout nouveau financement si cela concernait également le DHS, qu'il estime être "lamentablement inadapté pour contrôler les abus de (l'ICE)". Républicains sur la défensive La Maison Blanche et la ministre de la Sécurité intérieure, Kristi Noem, ont assuré que la mort de M. Pretti relevait de la légitime défense, prétendant -- malgré des images montrant le contraire -- qu'il s'était approché des agents en brandissant une arme avec la volonté évidente de commettre "un massacre". S'il portait bien une arme, avec un permis, comme l'ont précisé les forces locales de police et sa famille, plusieurs vidéos montrent Alex Pretti s'approchant un téléphone à la main des agents et venant en aide à une personne plaquée au sol par des policiers, avant d'être à son tour mis à genoux de force, frappé, désarmé, puis tué. Pour Donald Trump, un deuxième "shutdown" en moins de six mois, après le précédent qui avait perturbé les vols, retardé le versement des salaires et coûté politiquement cher au gouvernement, pourrait être un défi. Interrogé sur le drame, le républicain a botté en touche, assurant qu'il n'aimait pas voir de morts dans les rues américaines, mais critiquant également la présence de manifestants armés. Il a annoncé lundi l'envoi à Minneapolis du responsable de sa politique anti-immigration, Tom Homan. Les responsables politiques de la ville et de l'Etat du Minnesota ont eux demandé le retrait immédiat de l'ensemble des agents fédéraux ainsi qu'une enquête indépendante sur les circonstances du drame. Au niveau national, les républicains sont sur la défensive, et, tant à la Chambre qu'au Sénat, des voix s'élèvent pour demander l'audition des responsables de la politique migratoire, certains, même parmi des alliés reconnus de Donald Trump, appelant à l'ouverture d'une enquête. Le sénateur de Louisiane Bill Cassidy a ainsi décrit la mort d'Alex Pretti comme étant "incroyablement perturbante", prévenant que c'était "la crédibilité de l'ICE et du DHS qui (était) en jeu", alors que son confrère du Nebraska Pete Ricketts a demandé "une enquête transparente et prioritaire". Malgré tout, les responsables républicains veulent obtenir les voix nécessaires pour le budget du gouvernement, estimant qu'en sortir le financement du DHS nécessiterait une nouvelle loi, ce qui ferait recommencer au départ la procédure parlementaire et entraînerait ainsi un "shutdown" temporaire.

26.01.2026 à 21:39

"Nouvelle République": le journal ironise sur le "plagiat" d'Attal

FRANCE24

"Le parti du président de la République changera bientôt de nom. Problème, il opterait pour le nom d'un groupe de presse historique : le nôtre", écrit la "NR", qui revendique cette marque depuis "huit décennies". "L’hommage est embarrassant même si la timidité de Gabriel Attal est émouvante. Le leader politique n'a en effet pas osé informer la NR de son idée", poursuit le titre de presse, qui dit vendre "120.000 journaux" chaque jour "dans cinq départements". Une version contestée par l'entourage de M. Attal, qui a fait savoir lundi soir à l'AFP que le président du directoire de la Nouvelle République, Olivier Saint-Cricq, avait bel et bien été "informé il y a quelques mois" de cette "réflexion" autour du nom. Si Renaissance, créé par Emmanuel Macron en avril 2016 sous le nom d'En Marche!, ne sera officiellement rebaptisé qu'après les municipales, cette nouvelle appellation s'affiche déjà sur le fronton du siège du parti. Selon RTL, M. Attal a pris conseil de juristes pour s'assurer qu'il n'y aurait pas de conflit avec le journal, qui ironise en retour sur la "prudence" de l'ancien Premier ministre et espère qu'il "ne lui empruntera pas ses vieux logos et autres slogans fédérateurs". "Si Gabriel Attal manque d'inspiration, qu'il s'intéresse aux municipales. Ce rendez-vous électoral dans lequel son parti peine à peser mais que La Nouvelle République chronique sans parti pris", grince encore le quotidien régional dans son éditorial signé de Luc Bourriane, son directeur de la rédaction.

26.01.2026 à 21:33

L'ex-président philippin Duterte interrogé le 23 février par la Cour pénale internationale

FRANCE24

Président des Philippines de 2016 à 2022, M. Duterte, âgé aujourd'hui de 80 ans, comparaîtra pour une audience dite de "confirmation des charges" qui doit permettre aux juges de décider si les arguments à charge contre lui sont suffisamment forts pour justifier un procès. "Compte tenu des principes juridiques pertinents, de l'évaluation médicale réalisée par des experts indépendants (...) et de l'ensemble des circonstances de l'affaire, la Chambre a estimé que M. Duterte était effectivement en mesure d'exercer ses droits", a précisé la cour dans un communiqué. Par conséquent, ajoute la CPI, il est "apte à participer aux procédures préliminaires". Les procureurs de la CPI ont inculpé M. Duterte de trois chefs d'accusation pour crimes contre l'humanité, lui reprochant d'être impliqué dans au moins 76 meurtres liés à sa "guerre contre la drogue" qui aurait fait des milliers de victimes. Le premier chef concerne sa prétendue participation, en tant que coauteur, à 19 meurtres commis de 2013 à 2016, lorsqu'il était maire de Davao, l'une des principales villes des Philippines, dans le sud de l'archipel. Le deuxième chef se rapporte à 14 meurtres de prétendues "cibles de haute valeur" en 2016 et 2017, lorsque M. Duterte était président. Le troisième chef porte sur 43 meurtres commis lors d'opérations de "nettoyage" visant des consommateurs ou revendeurs de drogue présumés. Selon l'accusation, ces faits se sont déroulés à travers les Philippines de 2016 à 2018. "Pas convaincus" M. Duterte a été arrêté à Manille le 11 mars 2025, transporté par avion vers les Pays-Bas dans la nuit même et est détenu depuis à la prison de Scheveningen, à La Haye. Il a suivi son audience initiale par liaison vidéo, apparaissant hagard et frêle, et parlant à peine. En octobre, la cour avait déjà rejeté une demande de mise en liberté présentée par la défense, estimant qu'il présentait un risque de fuite et qu'il pourrait être en position d'influencer des témoins s'il était libéré. Les défenseurs de M. Duterte avaient indiqué que la mémoire à court terme de l'ancien dirigeant était "manifestement affectée" au point qu'il ne pouvait "retenir des informations que pendant une brève période". Les avocats de l'ex-président affirmaient qu'il lui était impossible de suivre une audience équitablement et de leur donner des instructions efficaces. Des arguments qui n'ont "pas convaincu" les juges. L'un de ses avocats, Nicholas Kaufman, a déclaré à l'AFP que la défense "demanderait l'autorisation de faire appel de cette décision au motif que M. Duterte a été privé du droit à une procédure régulière". "La défense est déçue de se voir refuser, contrairement aux usages, la possibilité de présenter ses propres éléments médicaux", a ajouté M. Kaufman. L'équipe de défense est également déçue de n'avoir pu "même contester (...) les conclusions contradictoires d'un panel de professionnels de santé désignés par les juges", a poursuivi l'avocat. L'audience prochaine de M. Duterte intervient à un moment où la CPI est dépourvue de procureur en chef, Karim Khan s'étant mis en retrait en raison d'une enquête pour agression sexuelle ouverte à son encontre. En octobre, la Cour pénale internationale a récusé M. Khan dans le dossier Duterte, donnant satisfaction à la défense qui avait fait valoir que celui-ci avait représenté comme avocat des victimes présumées de M. Duterte avant de prendre ses fonctions de procureur général à la CPI.

26.01.2026 à 21:29

JO-2026: Vonn en route pour ses 5e Jeux, comme six autres membres de la délégation américaine

FRANCE24

Le Comité olympique américain (USOPC) a dévoilé une liste record de sportifs retenus pour les Jeux, dont 98 disposent déjà d'une expérience olympique. A 41 ans, Lindsey Vonn, très performante pour son retour sur les épreuves de vitesse depuis le début de saison, tentera d'aller chercher une quatrième médaille olympique. Elle avait remporté l'or en descente et le bronze en Super G en 2010 à Vancouver, et le bronze en descente en 2018 à Pyeongchang. Mais dans la délégation américaine, la skieuse n'est pas la seule à disposer d'une grosse expérience aux Jeux: les bobbeuses Elana Meyers Taylor (3 médailles d'argent et deux bronze aux JO) et Kaillie Humphries (3 fois championne olympique), le patineur artistique Evan Bates, la hockeyeuse Hilary Knight et les snowboarders Nick Baumgartner et Faye Thelen disputeront à Milan Cortina leurs cinquièmes JO. Au total 33 athlètes américains ont déjà été médaillés aux Jeux, dont Humphries, trois fois médaillée d'or, tandis que la skieuse Mikaela Shiffrin et la snowboardeuse Chloe Kim comptent chacune deux titres olympiques. La délégation inclut le hockeyeur Seth Jones, alors que celui-ci est blessé et a dû déclarer forfait. Mais il avait été convoqué initialement et l'USOPC le considère comme un membre de la délégation. Celle-ci compte 115 femmes et 117 hommes, la plus jeune étant la freestyleuse Abby Winterberger, 15 ans, et le plus âgé le curleur Rich Ruohonen, 54 ans. Le précédent record était une équipe américaine de 228 athlètes, en 2018 à Pyeongchang.
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