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28.04.2026 à 23:01

Affaire Kimmel/Trump: la licence de la chaîne ABC menacée, l'opposition dénonce une censure

FRANCE24

Melania et Donald Trump appuient leur demande sur une plaisanterie de l'humoriste qu'ils considèrent comme un appel à la violence. Le régulateur, la FCC, ne justifie pas sa décision dans l'avis administratif. Sollicitée par l'AFP, elle n'a pas donné suite dans l'immédiat. Contacté par l'AFP, Disney, maison mère d'ABC, a indiqué avoir reçu la demande de la FCC et s'est dit "confiant dans le fait que nos états de services (démontraient) que nous avons les qualifications pour ces licences". Celles-ci devaient initialement arriver à échéance entre 2028 et 2031 dans le cadre du processus ordinaire entraînant une demande de renouvellement. Après l'intrusion d'un tireur, inculpé depuis de tentative d'assassinat sur le président, lors du gala de la presse à Washington samedi, la Première dame Melania Trump a réclamé l'éviction de Jimmy Kimmel, dont elle a dénoncé la "rhétorique de haine et de violence". Elle faisait référence à un trait d'humour de l'animateur du talk-show de fin de soirée "Jimmy Kimmel Live!" à l'occasion de l'émission diffusée jeudi. Lors d'une séquence parodiant le gala des correspondants de la Maison Blanche, qui s'est tenu deux jours plus tard à Washington, Jimmy Kimmel faisait mine de s'adresser à Melania Trump, "rayonnante comme une veuve en devenir", selon son expression. Après Melania Trump, c'est son époux qui s'en est pris, lundi, à Jimmy Kimmel, estimant qu'il "devrait être renvoyé sur-le-champ par Disney et ABC" pour cet "ignoble appel à la violence". Lors de son émission diffusée plus tard lundi, Jimmy Kimmel n'a pas présenté d'excuses et expliqué que cette "petite vanne très gentille" était une allusion à la différence d'âge entre les époux présidentiels et à la mine souvent sévère de la Première dame, mais pas un appel à la violence. "Aux ordres du président" Mi-septembre, ABC avait retiré temporairement de l'antenne "Jimmy Kimmel Live!" pour des commentaires jugés déplacés de l'animateur après l'assassinat de l'influenceur ultraconservateur Charlie Kirk. Cette suspension avait notamment été suggérée publiquement par le président de la FCC, Brendan Carr. Nommé par Donald Trump, le responsable a menacé, en mars, de priver de licence certaines chaînes auxquelles il reprochait de "déformer" l'information et de "promouvoir de fausses théories". Pour éviter cette issue, il les a appelées à "corriger le tir", estimant que "le grand public (avait) perdu confiance dans les médias" traditionnels. "Vous vous souvenez quand ils militaient pour la liberté d'expression?", a réagi, sur X, l'élu démocrate à la Chambre des représentants Greg Landsman, en référence aux républicains. "Instrumentaliser la FCC pour s'en prendre à des adversaires politiques est un abus de pouvoir et (un acte) incroyablement puéril", a-t-il poursuivi. "Nous ne pouvons tolérer ces attaques contre la presse, les médias de divertissement ou ceux qui expriment leur opinion", a exhorté sa collègue de la Chambre, April McClain Delaney. "Nous devons protester." En juillet, le groupe Skydance Media avait accepté, à la demande de la FCC, de procéder à des changements de ligne éditoriale au sein de la chaîne CBS, souvent critiquée par Donald Trump, pour obtenir le feu vert au rachat de Paramount Global. Quelques jours plus tôt, CBS avait annoncé la suppression d'une émission concurrente de celle de Jimmy Kimmel, "The Late Show" de Stephen Colbert. Ce dernier venait de qualifier de "bon gros pot-de-vin" l'indemnité de 16 millions de dollars versée par Paramount Global, maison mère de CBS, pour solder une procédure intentée par Donald Trump. En décembre 2024, ABC, déjà, avait accepté de régler un autre contentieux également initié par le milliardaire républicain, en déboursant 15 millions de dollars. Brendan Carr "use de son pouvoir pour réduire au silence les opinions divergentes, aux ordres du président", a commenté dans un communiqué la codirectrice de l'organisation de défense de la liberté des médias Free Press, Jessica Gonzalez.

28.04.2026 à 23:01

Affaire Kimmel/Trump: le régulateur ordonne un examen des licences de la chaîne ABC

FRANCE24

Cette demande intervient sur fond de polémique entre les époux Trump et Jimmy Kimmel, le couple présidentiel ayant demandé le départ de l'animateur d'ABC pour une plaisanterie qualifiée d'"appel à la violence". La FCC ne justifie pas sa décision dans l'avis administratif. Sollicitée par l'AFP, elle n'a pas donné suite dans l'immédiat. Contacté par l'AFP, Disney a indiqué avoir reçu la demande de la FCC et s'est dit "confiant dans le fait que nos états de services (démontraient) que nous avons les qualifications pour ces licences". Ces licences devaient initialement arriver à échéance entre 2028 et 2031 dans le cadre du processus ordinaire entraînant une demande de renouvellement. Après l'intrusion d'un tireur, inculpé depuis de tentative d'assassinat sur le président, lors du gala de la presse à Washington samedi, la Première dame Melania Trump avait réclamé l'éviction de Jimmy Kimmel, dont elle dénonçait la "rhétorique de haine et de violence". Elle faisait référence à un trait d'humour de l'animateur du talk-show de fin de soirée "Jimmy Kimmel Live!" lors de l'émission diffusée jeudi. Lors d'une séquence parodiant le gala de la presse, qui s'est tenu deux jours plus tard à Washington, Jimmy Kimmel faisait mine de s'adresser à Melania Trump, "rayonnante comme une veuve en devenir", selon son expression. Après Melania Trump, c'est son époux qui s'en est pris, lundi, à Jimmy Kimmel, estimant qu'il "devrait être renvoyé sur-le-champ par Disney et ABC" pour cet "ignoble appel à la violence". Lors de son émission diffusée lundi, Jimmy Kimmel n'a pas présenté d'excuses et expliqué que cette "petite vanne très gentille" était une allusion à la différence d'âge entre les époux présidentiels et à la mine souvent sévère de la Première dame, mais pas un appel à la violence. Mi-septembre, ABC avait retiré temporairement de l'antenne "Jimmy Kimmel Live!" pour des commentaires jugés déplacés de l'animateur après l'assassinat de l'influenceur ultraconservateur Charlie Kirk. Cette suspension avait notamment été suggérée publiquement par le président de la FCC, Brendan Carr. Nommé par Donald Trump, le responsable a menacé, en mars, de priver de licence certaines chaînes auxquelles il reprochait de "déformer" l'information et de "promouvoir de fausses théories". Pour éviter cette issue, il les a appelées à "corriger le tir", estimant que "le grand public (avait) perdu confiance dans les médias" traditionnels.

28.04.2026 à 22:58

Ligue des champions : neuf buts, un match fou et une courte avance pour le PSG face au Bayern Munich

Louis CHAHUNEAU

Le Paris Saint-Germain a vaincu mardi le Bayern Munich au Parc des princes (5-4), en demi-finale aller de Ligue des champions, dans un duel marqué par une pluie de buts.

28.04.2026 à 22:41

Tirs au gala de la presse : Cole Allen encarté au parti démocrate, et proche des stars ?

Maya YATAGHENE

Inculpé pour tentative d’assassinat sur Donald Trump lors du gala de la presse à Washington, Cole Tomas Allen est au cœur d’une tempête de désinformation. Des internautes affirment qu'il était membre du parti démocrate, radical anti-chrétien ou encore proche des stars hollywoodiennes. En réalité, rien ne permet de prouver qu'Allen était encarté dans un parti, et son manifeste ne comporte aucune référence anti-chrétienne. Quant aux photos avec des célébrités, elles sont générées par IA.

28.04.2026 à 22:29

Quand les tirs au gala de la presse ravivent des théories du complot sur Trump

FRANCE24

Lundi, un homme a été inculpé de tentative d'assassinat sur le président, la troisième à viser le républicain en moins de deux ans. Selon une analyse de l'AFP, une série de publications sur les réseaux sociaux, émanant de comptes anti-Trump ont relayé sans preuve une théorie affirmant que ces tirs n'étaient qu'une mise en scène. D'après l'organisme de surveillance de la désinformation NewsGuard, les publications relayant cette allégation ont totalisé 80 millions de vues rien que sur la plateforme X, dans les deux jours suivant les tirs. Nombre de ces mêmes comptes avaient déjà affirmé que deux tentatives d'assassinat contre Donald Trump en 2024 -lors d'un meeting de campagne en Pennsylvanie et sur son golf de Floride- avaient également été mises en scène. Cette théorie trouve en grande partie son origine au sein du mouvement que les chercheurs appellent "BlueAnon", un groupe complotiste de gauche dont le nom fait référence à la mouvance d'extrême droite QAnon. "Certaines publications virales que nous avons vues citent explicitement ces événements antérieurs comme +preuve+ que la mise en scène de tentatives d'assassinat fait partie de la stratégie de Trump -- pour susciter la sympathie et détourner l'attention d'une couverture médiatique défavorable", affirme à l'AFP Sofia Rubinson de NewsGuard. La Maison Blanche a imputé la responsabilité de l'attaque à ce qu'elle qualifie de "culte de la haine venu de la gauche". "Monétisation" Des médias d'Etat russes ou iraniens ont également pris part à ces théories du complot, affirmant notamment que le tireur avait des liens avec l'armée israélienne, selon le centre de réflexion londonien Institute for Strategic Dialogue. Ces dernières semaines, même des influenceurs MAGA (du slogan de Trump "Make America Great Again") ont relayé des théories selon lesquelles la tentative d'assassinat en Pennsylvanie en 2024 était une mise en scène. Selon les chercheurs, cette tendance met en évidence la propension des Américains, quel que soit leur bord politique, à adhérer à des récits complotistes, se tournant vers des influenceurs plutôt que vers les médias traditionnels pour s'informer. Cette allégation dépeint Donald Trump "comme un maître de la manipulation qui ferait n'importe quoi pour remporter l'élection de 2024, y compris engager quelqu'un pour lui tirer dessus", analyse auprès de l'AFP Mike Rothschild, un chercheur spécialisé dans les théories du complot. Ce discours gagne en visibilité ces derniers mois, notamment du fait de la guerre en Iran. Le président est de plus en plus critiqué, par l'opposition démocrate comme au sein de son propre camp républicain, pour avoir lancé fin février cette guerre, qui a notamment entraîné une hausse des prix de l'énergie aux Etats-Unis. Ce conflit a aussi mis en évidence de fortes divisions dans le mouvement MAGA, certains soutiens de longue date comme l'ancien présentateur de Fox News Tucker Carlson allant jusqu'à condamner la décision du républicain de rompre avec sa politique non interventionniste. La désinformation peut par ailleurs prospérer facilement sur internet, les plateformes réduisant leurs équipes de modération. Les influenceurs sont souvent incités à relayer ces théories du complot qui attirent des abonnés, afin d'augmenter leurs revenus sur certaines plateformes comme X. "Plus l'allégation est séduisante, mieux elle se porte dans le business du commentaire politique. La ligne politique d'un parti passe désormais au second plan par rapport à la monétisation de la marque politique", explique à l'AFP Walter Scheirer de l'université Notre Dame. "A long terme, cela risque d'affaiblir la base électorale de Trump", ajoute-t-il.

28.04.2026 à 22:25

Reprise de la vie nocturne au Caire avec la fin des économies d'électricité

FRANCE24

La guerre, accompagnée d'une flambée des prix de l'énergie, avait contraint la capitale égyptienne à réduire durant un mois sa consommation d'électricité. Les fermetures fixées à 21h00 locales, puis repoussées à 23h00, avaient vidé les rues et créé un immense sentiment de frustration chez les commerçants et leurs clients. Mais le gouvernement a levé les restrictions et les établissements peuvent de nouveau fermer leurs portes à 01h00 du matin. Quant aux magasins et centres commerciaux, ils sont désormais autorisés à rester ouverts jusqu'à 23h00 et minuit le week-end. A Heliopolis, quartier chic de l'est, les familles ont envahi les rues avec leurs enfants, tandis que des groupes d'amis fumaient le narguilé. "Les gens étaient déprimés", témoigne Ahmed Megahed, un retraité de 82 ans. "Avec la hausse des prix et les pressions au quotidien, rester à la maison chaque soir empirait les choses. Maintenant on peut sortir, respirer et se sentir à nouveau normal". Pour s'assurer du respect des mesures d'économie d'énergie, des patrouilles de police menaçaient les noctambules récalcitrants d'amendes de 50.000 livres égyptiennes (environ 800 euros), voire de peines d'emprisonnement en cas de récidive. Pour Wafaa Ahmed, 58 ans, propriétaire d'une boutique qui a vu son chiffre d'affaires chuter de 80%, l'assouplissement arrive à point nommé, "surtout à l'approche de la saison estivale". "Personne ne fait ses courses le matin en été. Maintenant, les clients ont le temps", explique-t-elle, contente de la fin d'un "véritable désastre" pour les commerçants. La ville de plus de 20 millions d'habitants est réputée pour son niveau sonore nocturne, alimenté par la circulation automobile, des marchés bondés ou encore des bateaux de fêtards illuminant le Nil. L'Egypte, fortement dépendante des importations de carburant, a été durement touchée par la guerre au Moyen-Orient. Selon le Premier ministre Moustafa Madbouly, la facture mensuelle d'importation d'énergie a plus que doublé entre janvier et mars, pour atteindre 2,5 milliards de dollars (2,1 millions d'euros). La livre égyptienne a perdu autour de 15% de sa valeur et l'inflation a atteint 13,6% en mars. M. Madbouly a appelé à la mise en place de mesures incitatives pour accélérer la transition vers l'énergie solaire, tandis que le gouvernement a diffusé des campagnes télévisées appelant les consommateurs à réduire leur consommation d'électricité.

28.04.2026 à 22:24

L’ambassadrice d’Ukraine n’a pas volé de bouteilles d’alcool lors de la tentative d’attentat contre Trump

Quang PHAM

Des internautes pro-russes affirment que l’ambassadrice d’Ukraine aux États-Unis aurait dérobé des bouteilles de vin et de champagne lors de la tentative d’attentat qui a visé Donald Trump samedi à Washington, pendant le dîner annuel des correspondants de la Maison Blanche. La vidéo censée le prouver montre en fait qu'une autre personne s'est emparée des bouteilles.

28.04.2026 à 22:07

Wall Street termine en recul, entraînée par la tech

FRANCE24

Le Dow Jones a cédé 0,06%, le Nasdaq - à forte coloration technologique - a reculé de 0,90% et l'indice élargi S&P 500 a perdu 0,49%. Selon le Wall Street Journal, OpenAI, le créateur de ChatGPT, n'aurait pas atteint ses propres objectifs aussi bien en termes de chiffre d'affaires que de nombre de nouveaux utilisateurs. L'article du quotidien économique a relancé les craintes sur la soutenabilité des dépenses massives de la Silicon Valley dans l'IA. OpenAI fait vivre une partie de l'écosystème du "cloud" du fait de ses immenses besoin de stockage et de traitement de données. Ses partenaires Oracle et CoreWeave ont respectivement perdu 4,07% et 5,79% mardi. Les fabricants de semi-conducteurs ont aussi connu une séance de décrochage. Nvidia, première capitalisation mondiale, a cédé 1,63%, AMD a reculé de 3,37% et Broadcom de 4,39%. Pour Patrick O'Hare, de Briefing.com, ces inquiétudes représentent avant tout "un prétexte valable" pour vendre. "Un grand nombre d'actions ont tellement grimpé en si peu de temps, notamment de nombreuses valeurs du secteur des semi-conducteurs, que la simple idée" d'un raté côté OpenAI "suffisait à justifier une prise de bénéfices", commente-t-il auprès de l'AFP. "Je ne pense pas que les gens (à Wall Street, ndlr) vont se réveiller un jour et dire, de manière définitive +Oh, cette histoire d'IA ne va pas fonctionner+", abonde Thomas Martin, de Globalt Investments. Ce vent contraire pour les valeurs technologiques apparaît à l'approche de la publication des résultats des grands noms du secteur. Amazon, Microsoft, Alphabet et Meta dévoileront leurs performances trimestrielles mercredi après la clôture. Jeudi, ce sera au tour d'Apple. Vu le contexte, l'accueil pourrait se révéler plus frais que celui réservé à Texas Instrument et Intel, applaudis la semaine dernière, prévient Patrick O'Hare. En parallèle, les prix du pétrole ont continué à grimper, retrouvant leurs niveaux d'avant la trêve entre les Etats-Unis et l'Iran. "Plus le blocus se prolonge, plus on craint que l'Iran n'épuise ses capacités de stockage et que les contraintes d'approvisionnement ne s'aggravent, entraînant une hausse des prix", souligne M. O'Hare. Le rendement à dix ans des emprunts de l’État américain restait à son niveau de la veille, à 4,34% vers 20H25 GMT, contre 3,94% fin février. Dans ce contexte, la nouvelle réunion de la banque centrale américaine (Fed), qui a débuté mardi et s'achèvera mercredi, sera très suivie. Aucun changement de taux n'est attendu, mais les investisseurs resteront à l'affut de toute indication sur le futur de la politique monétaire de l'institution. Les résultats d'entreprises continuaient aussi d'animer la place américaine. Le géant suédois de la musique en ligne Spotify a partagé des prévisions décevantes pour le deuxième trimestre et été sévèrement sanctionné. Son titre a chuté de 12,43% à 434,20 dollars, malgré un début d'année supérieur aux attentes. Les bons résultats de Coca-Cola et le relèvement de certaines prévisions annuelles du géant des boissons lui ont permis d'afficher une action en hausse de 3,86% à 78,35 dollars.

28.04.2026 à 21:49

Guerre au Moyen-Orient et inflation: les vacances d'été des Français sous contraintes, selon une étude

FRANCE24

"L'été 2026 confirme un net ralentissement des départs", estime dans un communiqué l'Alliance France Tourisme, groupe de réflexion qui réunit des grandes entreprises du secteur du tourisme comme Accor, Air France ou encore la Compagnie des Alpes. "68% des Français prévoient de partir au moins une semaine, soit une baisse de 9 points par rapport à 2025" et "seuls 37% se déclarent certains de partir, contre 50% l'an dernier, traduisant une montée de l'incertitude", selon une étude Ifop réalisée pour l'Alliance France Tourisme auprès de 1.002 personnes représentatives de la population française, interrogées en ligne du 17 au 20 mars 2026. Pour l'Alliance France Tourisme, l'incertitude est nourrie par les tensions internationales qui "influencent les choix de destination et renforcent les comportements de prudence" et "la hausse des coûts, en particulier ceux des transports, sous l’effet du renchérissement des carburants". Plusieurs compagnies aériennes à bas coût comme Ryanair, Transavia ou Volotea ont annoncé récemment annuler des vols à cause de la hausse des coûts du carburant. Dans ce contexte, les Français privilégient des destinations accessibles et perçues comme sûres : 71% choisissent la France (+3 points par rapport à 2025), contre 23% l’Europe et seulement 9% des destinations lointaines. Réduction du budget Alors que 2026 sera l'année des 90 ans des congés payés, "les inégalités d’accès aux vacances demeurent marquées, estime l'Alliance France Tourisme puisque "84% des catégories aisées envisagent de partir, contre seulement 58% des catégories modestes". "La contrainte budgétaire se renforce nettement en 2026", selon le communiqué, avec un budget moyen qui s'établit à 1.530 euros, en baisse d’environ 150 euros en un an. Dans le détail "35% des Français prévoient un budget inférieur à 1.000 euros contre 31% en 2025, tandis que 38% situent ce budget entre 1.000 euros et 2.000 euros contre 33% l’an dernier". À l’inverse, les budgets les plus élevés reculent : 11% des Français envisagent de consacrer plus de 3000 euros à leurs vacances, (contre 15% en 2025). Plus de la moitié des Français prévoient de réduire leur budget vacances, en agissant d’abord sur la durée ou la fréquence des séjours (61%), les dépenses sur place (60%) et la recherche d’offres moins coûteuses (47%). Quelque 86% des Français déclarent puiser dans leur épargne pour financer leurs vacances. Ces arbitrages se traduisent aussi dans le logement puisque l'hébergement gratuit passe de 22% à 32% sur un an pour les courts séjours, et de 20% à 31% pour les longs séjours. Cette évolution "s’accompagne d’un retour marqué vers des formes d’hébergement plus accessibles, comme le camping, en forte progression (17% à 27%)", selon le communiqué. Cette évolution des vacances "invite à repenser les leviers d’une politique touristique à la fois ambitieuse et inclusive, afin de préserver l’accès aux vacances pour tous et de soutenir une industrie stratégique pour notre économie", prévient Dominique Marcel.

28.04.2026 à 21:29

Pétrole: les Emirats annoncent leur retrait surprise de l'Opep

FRANCE24

Le pays du Golfe, qui figure parmi les plus grands producteurs au monde, quittera le groupe mené par Ryad et son extension Opep+ comptant aussi la Russie, à partir du 1er mai, a indiqué l'agence de presse officielle Wam. "Cette décision reflète la vision stratégique et économique à long terme des Emirats arabes unis", a précisé Wam, en pleine "accélération des investissements dans la production d'énergie". Les Emirats, qui ont rejoint le cartel en 1967, ont "apporté des contributions importantes et consenti des sacrifices encore plus grands dans l'intérêt de tous. Mais le moment est venu de concentrer nos efforts sur ce que dicte notre intérêt national", a-t-elle ajouté. Cet affranchissement d'une Opep dominée par l'Arabie saoudite intervient alors que les différends entre les deux puissances du Golfe, longtemps alliées, ont éclaté au grand jour ces derniers mois. De la Libye au Yémen en passant par la Corne de l'Afrique, Ryad voit d'un mauvais oeil les ambitions régionales de son petit voisin, selon des analystes. Produire plus Désormais leur discorde se joue aussi sur le plan économique. Après le départ du Qatar en 2019, puis de l'Equateur et de l'Angola, l'annonce d'Abou Dhabi crée la surprise même si la monarchie, désireuse de produire plus pour engranger plus de recettes, avait fait entendre une voix dissonante au sein du groupe ces dernières années. Elle avait d'ailleurs reçu un traitement de faveur pour augmenter ses quotas de production davantage que ses partenaires. Mais ces concessions n'ont visiblement pas suffi, au moment où l'impact de la guerre au Moyen-orient pose de nouveaux défis. Les Emirats figurent parmi les pays plus touchés par les attaques menées par l'Iran dans le Golfe en représailles à l'offensive israélo-américaine lancée le 28 février contre la République islamique. Le conflit a provoqué une quasi fermeture du détroit d'Ormuz par lequel transite d'ordinaire un cinquième du brut mondial, faisant flamber les cours. Et a mis au jour là aussi des divergences entre voisins du Golfe, Abou Dhabi adoptant un ton plus offensif à l'égard de Téhéran. Compte tenu des restrictions actuelles dans le détroit, les Emirats arabes unis ne veulent plus être soumis à des quotas une fois que la situation sera revenue à la normale, selon une source proche du ministère de l'Energie. "Affaiblissement" de l'Opep Pour Jorge Leon, analyste chez Rystad Energy, ce retrait signe un tournant majeur pour l'Opep. "Avec l'Arabie saoudite, c'est l'un des rares membres à disposer d'une capacité de réserve significative — le mécanisme par lequel le groupe exerce son influence sur le marché", dit-il à l'AFP. Si les effets risquent d'être limités à court terme, du fait des perturbations liées à la guerre, "cela se traduira à plus long terme par un affaiblissement structurel de l'Opep", estime-t-il. De quoi soulever "des questions quant à la pérennité du rôle de l'Arabie saoudite" et laisser entrevoir un marché pétrolier "potentiellement plus volatil". Fondée en 1960, l'Opep, qui réunit actuellement, dans l'attente du départ émirati, 12 membres sous la houlette de Ryad, a noué en 2016 une alliance avec dix autres pays, dont Moscou, sous la forme d'un accord appelé Opep+, dans l'optique de limiter l'offre et de soutenir les cours face aux défis posés par la concurrence américaine. Avant le conflit au Moyen-Orient, les Emirats arabes unis figuraient au quatrième rang des 22 producteurs de l'alliance, derrière l'Arabie saoudite, la Russie et l'Irak, avec environ 3,5 millions de barils par jour (mbj). Selon David Oxley, expert chez Capital Economics, "lorsque les flux énergétiques reviendront à la normale, le départ de l'Opep+ pourrait conduire les Emirats arabes unis à pomper 1 million de barils supplémentaires".

28.04.2026 à 21:24

Le futur Premier ministre hongrois Peter Magyar propose une rencontre à Volodymyr Zelensky

FRANCE 24

Peter Magyar, qui sera prochainement investi Premier ministre de la Hongrie grâce à sa récente victoire électorale face à Viktor Orban, a déclaré mardi qu'il avait proposé au président ukrainien Volodymyr Zelensky de le rencontrer en juin. L'objectif : une réconciliation des deux pays voisins, divisés par une décennie de tensions.

28.04.2026 à 21:15

L'ex-directeur du FBI James Comey, cible de Donald Trump, de nouveau inculpé

FRANCE24

Cette annonce intervient trois jours après des coups de feu au gala de la presse à Washington, dont le principal suspect a été inculpé lundi, notamment de tentative d'assassinat du président américain. Donald Trump a limogé début avril sa ministre de la Justice Pam Bondi, à la suite notamment d'une série de piteux échecs de son ministère à poursuivre pénalement des cibles expressément désignées par lui. Il a nommé pour assurer l'intérim à ce poste stratégique le numéro deux du ministère Todd Blanche, qui est également un de ses anciens avocats personnels. Une juge fédérale avait annulé en novembre deux inculpations téléguidées par le président américain contre James Comey et contre la procureure générale de l'Etat de New York, Letitia James, en raison de la nomination illégale selon elle de la procureure qui avait engagé ces poursuites. James Comey était accusé d'avoir menti sous serment en niant, en réponse à une question d'un sénateur, avoir autorisé son adjoint à être cité sous couvert d'anonymat dans les médias sur des enquêtes sensibles conduites par le FBI. Cette fois, selon les médias, dont CNN, Fox News et le New York Times, il est poursuivi en lien avec un incident lié à la publication d'une photo sur Instagram en mai 2025, dans laquelle les autorités américaines, y compris Donald Trump, avaient affirmé voir une menace visant le président républicain. Opposé à "toute forme de violence" Dans sa publication, ensuite retirée, James Comey avait partagé une photo montrant des coquillages former le message "86 47" dans le sable, le premier nombre étant parfois utilisé pour signifier le souhait de faire déguerpir, voire de tuer, quelqu'un, le second pouvant se référer à Donald Trump, 47e président des Etats-Unis. James Comey -- brutalement limogé par Donald Trump en 2017 pendant qu'il enquêtait sur des soupçons d'ingérences étrangères -- s'était ensuite expliqué dans un message sur Instagram. "J'ai publié plus tôt une photo de coquillages que j'ai vus ce matin lors d'une balade sur la plage, et j'ai estimé que c'était un message politique. Je ne m'étais pas rendu compte que certaines personnes associaient ces chiffres avec de la violence. Je n'ai jamais eu cela à l'esprit, mais je m'oppose à toute forme de violence, et j'ai donc retiré la publication", avait-il écrit. Les autorités fédérales américaines avaient alors annoncé une enquête du Secret Service, chargé de la protection des hautes personnalités, sur cette "menace" formulée selon elles contre Donald Trump. "Cela signifie un assassinat, c'est écrit noir sur blanc. C'est vrai qu'il n'était pas très compétent, mais il l'est suffisamment pour savoir ce que cela signifie", avait réagi le président américain lors d'une interview à Fox News. "Il appelle à l'assassinat du président", avait-il insisté, qualifiant James Comey de "flic véreux". Lors de sa première conférence de presse en tant que ministre par intérim, le 7 avril, Todd Blanche avait justifié les poursuites visant des cibles désignées par Donald Trump. "Les gens disent que le président veut s'en prendre à ses ennemis politiques. Non, le président le répète encore et encore, il ne veut que la justice", avait-il déclaré. "Il y a des milliers d'enquêtes et de poursuites en cours dans ce pays actuellement et il est vrai que certaines concernent des hommes, des femmes et des entités avec lesquels le président a été en conflit par le passé, et dont il considère qu'ils doivent faire l'objet d'enquêtes", avait reconnu M. Blanche.

28.04.2026 à 21:07

Retrait des EAU de l'Opep : "Une manière de confirmer la rupture avec les autres pays du Golfe"

Louis CHAHUNEAU

Les Émirats arabes unis (EAU) ont annoncé mardi leur intention de quitter l'Opep et l'Opep+ dès le mois de mai, dans un contexte de tensions avec les autres pays du Golfe renforcées par la guerre au Moyen-Orient. Homayoun Falakshahi, responsable de l'analyse pétrolière pour la société Kpler, décrypte les conséquences de cette décision.

28.04.2026 à 20:57

La série comique "Alice and Steve" primée à Canneseries

FRANCE24

Au sein d'une sélection plutôt sombre, la comédie en six épisodes de 30 mn a remporté le prix de la meilleure série, le prix spécial d'interprétation pour l'ensemble de ses acteurs et le prix du jury lycéen. Le même trio que la série norvégienne "A better man" sacrée en 2025. Elle sera diffusée à partir du 8 juin sur la plateforme Disney+. Pour cette 9e édition du festival cannois, le jury était présidé par la réalisatrice Isabel Coixet, entourée notamment des acteurs Simon Astier et Vincent Elbaz. Le jury des séries courtes, présidé par l'actrice Olivia Côte, a récompensé la série belge "Boho", sur des trentenaires d'un quartier multiculturel d'Anvers. Le prix de la meilleure série documentaire est aussi revenu à une oeuvre belge, "The deal with Iran", un thriller d'espionnage en deux épisodes de 52 mn sur un projet d'attentat contre des opposants iraniens en France par un couple d'origine iranienne arrêté en 2018 en Belgique. Les six jours de projections et de rencontres ont été marqués par l'hystérie qui a accueilli Jisoo, l'une des stars du groupe de K-Pop Blackpink, venue recevoir un prix spécial le 24 avril. Ils ont aussi vu les acteurs français Francis Huster et américains Adam Scott ("Severance", "Parks and Recreation", "Big Little Lies") et Judith Light ("Madame est servie") ajouter l'empreinte de leurs mains aux 450 déjà présentes sur le "chemin des étoiles" de Cannes. #photo3 Canneseries va désormais ranger son tapis rose pour laisser la place à celui, rouge, du festival de cinéma dans deux semaines. Mais le festival a pris suffisamment d'ampleur pour sortir de l'ombre du rendez-vous du 7e art. En 2027, la 10e édition abandonnera le printemps pour se dérouler du 11 au 16 février -et éviter un télescopage avec l'élection présidentielle française- a annoncé la productrice Laetitia Recayte, qui en prendra vendredi la direction générale.
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