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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ Les 15 dernières parutions

21.02.2026 à 23:15

Ligue 1: le PSG s'offre une victoire franche contre Metz et la tête du classement

FRANCE24

Paris a désormais deux points d'avance sur Lens, battu par Monaco samedi (3-2). "Le PSG est de nouveau leader de Ligue 1", s'est époumonné le speaker au coup de sifflet final, suivi avec enthousiasme par le public. Contre Monaco mercredi dans la même enceinte de l'ouest parisien, les enjeux et sans doute le niveau s'élèveront, mais les hommes de Luis Enrique étaient à la fête samedi. Plombé notamment par des défaites contre le Sporting Portugal (2-1) et Rennes (3-1), le PSG cherche un élan depuis le début de l'année et ce type de match, même contre la lanterne rouge, peut l'aider en ce sens. Pourtant l'équipe était largement remaniée pour permettre aux cadres comme Vitinha ou Willian Pacho de se reposer. L'attraction du soir était la première titularisation de Dro Fernandez depuis son arrivée au mercato d'hiver en provenance du FC Barcelone. Le milieu de 18 ans a fait parler sa technique, notamment en protégeant son ballon et en combinant avec Bradley Barcola - quand il ne lui est pas rentré dedans (49e) - récoltant les applaudissements d'un public avide de nouveauté. Désiré Doué, lui, fait déjà figure d'ancien du haut de ses 20 ans, et il n'a surpris personne en marquant le rapide premier but de la soirée, un piqué bien senti pour tromper le gardien messin Jonathan Fischer (3e). Il avait signé son retour au plus haut niveau mardi à Monaco avec un doublé, après plusieurs semaines de méforme. Dembélé absent En revanche Ousmane Dembélé, sorti pour un coup au mollet dans la Principauté, n'était pas sur la feuille de match, et l'interrogation demeure sur ses possibilités de reprise rapide. Bradley Barcola a comme Doué répondu présent, avec une activité infatigable, tant dans les dribbles qu'à la récupération, et il en a été récompensé par une tête opportuniste au second poteau sur corner (45+3). Il a ensuite été trop court pour marquer un doublé sur une passe brossée de Lee Kang-in (55e). Mais Gonçalo Ramos, déjà passeur décisif sur le deuxième but, a enfoncé les Messins avec une frappe en force suite à une récupération haute de Lucas Hernandez (77e). La défense parisienne, coupable ces dernières semaines de fautes de concentration et de manque d'impact, a été solide avec la charnière remplaçante Illia Zabarnyi - Lucas Beraldo. Le premier avait beaucoup à se faire pardonner et ce n'est pas une bonne prestation contre Metz qui effacera l'ardoise mais il a été autoritaire physiquement. Quant à Lucas Beraldo, il a fait parler sa technique de relancer pour casser des lignes. Au final, une victoire tranquille qui ne garantit rien pour la suite mais qui fait du bien au PSG.

21.02.2026 à 22:28

Madagascar aux JO d’hiver : Mialitiana Clerc, l’espoir africain du slalom

FRANCE24

À 24 ans, Mialitiana Clerc dispute ses troisièmes Jeux olympiques d’hiver sous les couleurs de Madagascar. Née sur la Grande Île et adoptée par un couple français, elle a commencé le ski à l’âge de 3 ans avant de faire un choix décisif à 15 ans : représenter Madagascar plutôt que la France. 49ᵉ du slalom à Milano Cortina, elle assume un résultat modeste mais porte un message fort : accroître la présence des athlètes africains dans des disciplines dominées par les grandes nations de sports d’hiver. Dans le Journal de l’Afrique, elle revient sur son parcours, les défis financiers auxquels elle fait face, et son combat pour donner plus de visibilité aux petites nations aux Jeux olympiques.

21.02.2026 à 22:22

Au Venezuela, 80 prisonniers politiques libérés dans le cadre de la loi d'amnistie

FRANCE 24

Quatre-vingt prisonniers politiques ont été libérés samedi au Venezuela dans le cadre d'une amnistie accordée à 379 personnes, promise par le gouvernement intérimaire aux États-Unis, à la suite de la capture de l'ancien président Nicolas Maduro. Une commission doit examiner les dossiers de plus de 1500 autres détenus.

21.02.2026 à 21:57

La Berlinale agitée par des polémiques politiques et la guerre à Gaza

FRANCE24

La 76e Berlinale a décerné l'Ours d'Or à "Yellow Letters" du réalisateur allemand Ilker Catak, un film sur l'autoritarisme et la censure des artistes, en clôture d'un festival particulièrement agité par des polémiques politiques et la guerre à Gaza. 

21.02.2026 à 21:51

Mort de la légende américaine de la salsa Willie Colon

FRANCE24

"Il s'est éteint paisiblement ce matin, entouré de sa famille aimante", ont indiqué ses proches, sans préciser les causes de sa mort. Il était âgé de 75 ans. "Alors que nous pleurons son absence, nous nous réjouissons aussi du cadeau intemporel que représente sa musique et des précieux souvenirs qu'il a créés et vivront à jamais", ajoute sa famille. Né dans le Bronx au sein d'une famille d'origine portoricaine, il était l'une des principales figures de ce genre musical qui s'est épanoui à New York dans les années 1960, issu de la rencontre du jazz et des musiques afro-cubaines. Il a commencé la musique par la trompette à l'âge de 12 ans, avant de changer pour le trombone. En 1967, à 17 ans seulement, il publie son premier disque chez le fameux label Fania, "El Malo", et devient rapidement l'un des fers de lance de cette maison de disques qui a largement participé de la reconnaissance mondiale de cette musique. Tromboniste mais aussi arrangeur et producteur, il a également collaboré à la réalisation d'albums de la chanteuse cubaine Celia Cruz, considérée comme la reine de la salsa. Il a aussi longuement travaillé avec le chanteur Ruben Blades, son aîné de deux ans, né à Panama, autre grande star du genre. La superstar portoricaine Bad Bunny cite le nom de Willie Colon - et de son disque "'El Malo" - dans son tube "NUVEAYoL", hommage aux communautés latino qui peuplent New York.

21.02.2026 à 21:34

Yasmina Asrarguis: "la diplomatie américaine a fait le deuil d'une paix politique au Proche-Orient"

Achren VERDIAN

Alors que les négociations menées cette semaine sur le nucléaire iranien n'ont pas abouti, Donald Trump laisse planer le doute sur une éventuelle intervention en Iran. L'actuelle diplomatie américaine tente de remodeler le Moyen-Orient mais aussi le Proche-Orient en suivant ses intérêts économiques; une approche mise en oeuvre au mépris des réalités du terrain et des idéologies locales, selon la chercheuse Yasmina Asrarguis, autrice de l'ouvrage "Le mirage de la paix" (éds. Passés composés).

21.02.2026 à 20:53

ATP 500 de Doha: Fils bute en finale sur un Alcaraz injouable

FRANCE24

De retour au premier plan, le Français de 21 ans, désormais 40e mondial après avoir été 14e au printemps 2025, a cédé en 50 minutes contre le récent vainqueur de l'Open d'Australie, qui a signé samedi sa douzième victoire en autant de matches cette saison. "Je savais ce que je voulais faire. J'ai fait le job", a déclaré Alcaraz après la rencontre. L'Espagnol de 22 ans n'avait jamais remporté le tournoi de Doha, où il avait été sorti en quart de finale l'an passé. Samedi, il a livré une partition quasi parfaite pour remporter son 26e titre ATP, son 9e ATP 500. Dictant les échanges, décochant des missiles au service (86% de points gagnés sur première balle) et en retours, il a conclu le match d'une attaque de fond du cours pétrifiante. Alors que les points défilaient au début de la seconde manche, Fils a fracassé sa raquette de rage. La balle de match lui a tout de même arraché un sourire de dépit. "Désolé" Accompagné de son nouvel entraîneur Goran Ivanisevic, ancien coach de Novak Djokovic, Fils a rendu hommage à son adversaire, proprement injouable: "C'était une blague aujourd'hui", s'est exclamé Fils. "Je suis vraiment désolé pour cette finale qui était très courte", a-t-il ajouté à l'adresse du public, tout en insistant sur le parcours accompli et ce que pouvait représentait cette finale après "huit mois très longs sans tennis". Fils avait atteint la 14e place mondiale au printemps dernier, et la première française, avant de subir un coup d'arrêt, blessé au dos. Contraint au forfait avant le troisième tour de Roland-Garros, il avait tenté de revenir fin juillet mais pour deux matches seulement, avant de mettre un terme à sa saison. Doha était le troisième tournoi de reprise de Fils après Montpellier et Rotterdam où il a été battu à chaque fois par le vainqueur, respectivement le Canadien Félix Auger-Aliassime et l'Australien Alex De Minaur à Rotterdam. Au Qatar, Arthur Fils restait sur des succès convaincants contre les Tchèques Jiri Lehecka (22e mondial) et Jakub Mensik, synonymes de son retour au premier plan. Mensik, 16e mondial, avait réussi l'exploit d'éliminer Jannik Sinner, numéro deux mondial et grand rival d'Alcaraz, lors du tour précédent. Fils, qui n'a jamais battu Alcaraz en trois duels, jouait à Doha sa première finale depuis le tournoi de Tokyo en 2024 où il avait gagné le troisième titre de sa carrière après Hambourg la même année et Lyon en 2023. Arthur Fils est assuré d'être 33e mondial lundi lors du prochain classement établi par l'ATP.

21.02.2026 à 20:49

A la marche pour Quentin Deranque, colère contre "la racaille antifa"

FRANCE24

Certains revendiquent être militant identitaire, d'autres leur foi chrétienne et certains se disent apolitiques. Toutes les générations se croisent. "On est ici pour rendre hommage à Quentin, militant nationaliste assassiné par la racaille antifa", déclare à l'AFP Maxime, 24 ans, activiste identitaire venu de Toulouse. Très émue, Maryline dénonce, aux côtés de ses deux jeunes fils, "un acte ignoble". La femme de 42 ans fréquentait la même paroisse traditionaliste que le défunt et "le croisait régulièrement". "Maintenant, les gens se battent pour tuer", s'émeut pour sa part Philippe Picard, dont les enfants ont à peu près le même âge que le jeune homme battu à mort. Le quinquagénaire assure n'être ni "d'extrême droite ni d'extrême gauche". "On est aussi là dans un esprit de patriotisme", souligne pour sa part Charlie, 15 ans, venu avec son père qui, lui, dit manifester "pour la première fois". "Lyon est antifa" Sur la place Jean-Jaurès, d'où est partie le cortège, une discrète banderole "Lyon est antifa", accrochée à une fenêtre, accueille les manifestants. Très vite, les slogans politiques s'invitent à cet hommage, qui a rassemblé 3.200 personnes selon les autorités, dont de nombreux jeunes hommes, habillés de noir, le visage parfois masqué. "Les responsables de la mort de Quentin sont au sein de La France insoumise", accuse, juché sur le camion de l'organisation, Raphaël Ayma, militant identitaire du sud-est de la France. Deux des sept hommes mis en examen dans le dossier sont des collaborateurs du député LFI Raphaël Arnault. Une minute de silence et de prière est ensuite respectée, certains manifestants réalisant le signe de croix. Quand la marche s'engage, les participants alternent les slogans "antifa assassin, LFI complice" et "justice pour Quentin", sous le regard médusé de Mathilde, 30 ans. "Savoir qu'il y a des groupuscules fascistes dans Lyon qui défilent, moi ça me fait peur", dit cette habitante du quartier, de "gauche". Elle tente de se rassurer en estimant qu'il n'y "avait pas grand monde". Arthur, 25 ans, constate, lui, la présence de "nombreux crânes rasés, de beaucoup d'hommes cagoulés et jeunes dans la trentaine", évoquant une "ambiance un peu belliqueuse". "Pensée pour les parents" A l'approche du lieu où Quentin Deranque a été violemment agressé, un homme fait des doigts d'honneur aux manifestants, qui lancent: "La rue, la France, nous appartient". Puis les manifestants déploient une grande banderole noire, barrée d'un symbole chrétien et de la mention "Adieu camarade" et encadrée de gerbes de fleurs. Plusieurs torches sont allumées dans une ambiance solennelle. Certains entonnent "La ligue noire", un hymne contre-révolutionnaire, d'autres des chants religieux. "J'ai une pensée pour les parents", glisse une dame à sa voisine, brandissant un autocollant de Quentin Deranque. Avant la dispersion, une Marseillaise est entonnée et des slogans "Vive la France" résonnent. Imen, une contre-manifestante de 34 ans, est révoltée: "Lyon, c'est la capitale de la résistance, il y a une grande université lyonnaise qui s'appelle Jean Moulin", héros de la Seconde guerre mondiale. Selon un porte-parole de la préfecture du Rhône, "deux personnes au moins" ont été vues en train de faire des saluts nazis pendant la marche. La préfecture a annoncé qu'elle comptait saisir la justice.

21.02.2026 à 20:32

Berlinale : l'Ours d'or du meilleur film décerné à "Yellow Letters" d'Ilker Catak

FRANCE 24

L'Ours d'or du meilleur film de la Berlinale 2026 a été attribué à "Yellow Letters" du réalisateur allemand Ilker Catak, l'histoire d'un metteur en scène turc et de sa femme actrice soudainement interdits de travailler du fait de leurs opinions politiques. L'actrice allemande Sandra Hüller a quant à elle remporté l'Ours d'argent pour son rôle dans le drame "Rose".

21.02.2026 à 19:27

Monaco renverse Lens, qui laisse sa première place à la merci du PSG

FRANCE24

Ce revers lensois, inédit en tous points, constituera peut-être un tournant dans cette saison écrite jusqu'à présent tel un conte de fée. Il donne en tout cas la possibilité au Paris Saint-Germain (deuxième, 51 points), qui accueille Metz depuis 21h05, de reprendre son trône aux dépens des Sang et Or (52 points). Un peu plus loin, Monaco (sixième, 34 pts) retourne provisoirement dans les places européennes et tient peut-être une victoire référence pour la suite de sa saison. Il aura fallu une succession de choses inhabituelles pour voir Lens chuter. Une défaite à domicile, déjà, qui interrompt sa série de dix succès de suite à Bollaert, alors qu'une seule victoire manquait pour battre le record. Les premiers points perdus après avoir ouvert le score, ensuite, alors que Lens en avait jusqu'à présent amassé 17 dans ce scénario de match. Une prestation brouillonne, enfin, surtout dans la construction du jeu par l'arrière, qui aura fragilisé la défense lensoise et sans cesse fait passer des frissons dans les travées de l'enceinte lensoise, à guichets fermés pour la 80e fois de suite. C'est ainsi que Lens a laissé échapper un succès qui lui semblait promis grâce à une ouverture de score précoce d'Odsonne Édouard, d'une reprise de volée limpide après une remise de la tête maligne du capitaine Adrien Thomasson (3e). Le résultat d'une entame tonique des Lensois, ponctuée de plusieurs frappes de Malang Sarr et Florian Thauvin. Déjà à l'initiative du but d'Édouard, le champion du monde 2018 a beaucoup tenté sa chance, certes parfois au détriment d'une solution collective. Jusqu'à être récompensé en doublant le score à bout portant, tout heureux de reprendre une frappe de... Sarr, détournée par Philipp Köhn (56e). Dix minutes en enfer Mais cet avantage conséquent n'a fait que masquer les difficultés lensoises dans le jeu. Les joueurs de Pierre Sage ont constamment été gênés par la pression monégasque, commettant de petites scories sans conséquences jusqu'à l'implosion. Déjà auteur d'un doublé face au Paris SG en Ligue des champions cette semaine (défaite 3-2), Folarin Balogun a réduit le score (63e) en profitant de deux erreurs lensoises: d'abord une perte de balle dangereuse aux abords de la surface artésienne, puis une faute de main de Robin Risser. Une bévue très inhabituelle, signe d'une soirée singulière sous la bruine de l'Artois. C'est ensuite le capitaine monégasque Denis Zakaria qui a égalisé de la tête après un coup de pied arrêté joué à deux où aucun Lensois n'a jugé bon de gêner le centreur (70e). À peine les Lensois avaient le temps de se remettre de ce coup qu'ils en encaissaient un nouveau, donné par Ansu Fati, qui a profité d'une nouvelle erreur, cette fois dans la communication entre Ismaëlo Ganiou et Nidal Celik, pour lober Risser (72e). Pierre Sage a eu beau faire entrer son banc, seul Rayan Fofana, d'une frappe détournée par un tacle monégasque (80e), s'est procuré une véritable occasion. "On a déconné", a fulminé l'entraîneur après le match. "On avait la victoire dans les mains, (...) nos trois buts sont des erreurs individuelles et collectives. L'enjeu, c'est de faire en sorte que ce qu'on a vu ce soir ne se reproduise plus."

21.02.2026 à 19:13

Au Salon de l'agriculture, les cloches et la viande mais pas les vaches

FRANCE24

"Il reste les autres animaux", soulignait Jérôme Tessiaut, venu de Soissons pour la deuxième année avec son garçon de 7 ans, impatient de "revoir les lapins et les lamas": ce qui compte "c'est la balade". Cette absence, décidée par les organismes de sélection des races en raison de la crise de la dermatose, est devenue la grande préoccupation des organisateurs tant les bovins sont une attraction populaire. Sujets de défilés, de concours d'élevage ou de boucherie, ils sont aussi l'incarnation même du salon, via la "vache égérie" que les politiques aiment tant saluer. "Venir, c'est soutenir!" proclamait le slogan 2026 dans les travées parcourues samedi par des milliers de visiteurs, dont beaucoup de familles et de jeunes. A défaut de caresser le poil de Biguine, la vache martiniquaise de race brahman choisie pour mascotte, elle aussi privée de salon, Emmanuel Macron est lui-même longuement resté sur les stands des Outre-Mer, prenant dans ses bras un petit mouton. Après avoir dégusté du rhum saveur banane flambée et cacahuète sur le stand de la Guadeloupe et des cannelés à la vanille de Tahiti puis assisté à du tamure, danse tahitienne, le président de la République a appelé à être "fier des Outre-Mer" et de leur production. Mais, dans le Hall 1, traditionnellement le plus fréquenté, quelque chose manquait indéniablement, que ne remplacent pas la poignée de vaches grandeur nature en plastique et les photos. "Toujours à manger" "On n'a pas le bruit, la paille, les odeurs... L'ambiance est moins chaleureuse", souligne le président du Centre national interprofessionnel de l'économie laitière (Cniel), Pascal Le Brun. Les éleveurs sont souvent absents, les travées ont été élargies, l'"allée de prestige" où étaient présentées les plus belles bêtes à tour de rôle a disparu, de même que le rituel de la traite matinale. Et il n'y aura pas de 20e anniversaire pour les enchères des viandes limousines... "Le salon est un moment important pour les éleveurs, qui ont à coeur de montrer leurs animaux", explique Adrien Féau, de l'association Prim'Hosltein France, sur un stand bien vide. Habituellement, plus de 80 éleveurs et 115 bêtes viennent pour représenter la première race laitière du pays (2,5 millions). "C'est l'occasion de rencontrer des bouchers ou des visiteurs par exemple d'Afrique ou d'Europe de l'Est qui s'intéressent à la race. Les éleveurs expliquent au public, le prix du lait etc... On parle souvent du fossé entre monde urbain et agricole, on manque là une occasion d'expliquer et de fédérer", regrette-t-il. Eleveur de vaches parthenaises présent au salon depuis 2004, Jérémy Guillemet a quand même fait le déplacement depuis le Maine-et-Loire. "J'avoue qu'on s'ennuie un peu, c'est un peu triste. L'animal est un point de contact avec le public. Là, les gens ne s'arrêtent pas. On espère que ce sera la seule année" à ce régime, dit-il, tandis qu'un confrère a choisi de proposer sa viande cuisinée au pavillon des régions de France. Malgré tout, le public était au rendez-vous en ce premier jour. "Il n'y a pas de vaches mais il y a toujours à manger et c'est délicieux", commente Coralie Journé, qui vient chaque année. L'absence des vaches profitera cette année aux chevaux, qui vont pouvoir parader jusqu'au grand ring du Hall 1. La famille Pereira, arrivée de Béziers, comptait elle se rabattre sur les cochons et les poules - cependant absentes elles aussi depuis des années pour cause de grippe aviaire. Pour sa première fois, Jean-Yves Pacotte est venu de Dijon "pour la gastronomie" et aussi avec une pensée "pour les agriculteurs et les producteurs locaux", qu'il faut soutenir.

21.02.2026 à 18:45

Hommage à Quentin Deranque : la marche s'achève dans le calme à Lyon

FRANCE24

Des milliers de personnes ⁠ont défilé samedi ​à Lyon pour rendre hommage au militant identitaire Quentin Deranque, mort après avoir été frappé le 12 février par des militants antifascistes présumés.

21.02.2026 à 18:33

JO: comment la France est devenue la référence mondiale du biathlon

FRANCE24

L'histoire d'amour du biathlon avec la France ne se compte pas en nombre de licenciés, moins de 1.000. Le chapitre doré de cette histoire débute lors des JO d'Albertville en février 1992 avec le titre en relais de Corinne Niogret, Véronique Claudel et Anne Briand, les pionnières. La voie a ensuite été tracée par Raphaël Poirée - octuple champion du monde et quatre globe de N.1 mondial - à la fin des années 1990, puis par Martin Fourcade maître incontesté de la discipline de 2010 à 2018, Français le plus titré aux Jeux d'hiver (six pour un total de sept médailles, ainsi que 13 titres de champion du monde et 7 gros globes de cristal). "Chaque génération nous a fait vibrer et nous a permis d'en arriver là et de nous dire qu'on est capable d'être champion olympique. Il y a 20-25 ans, c'était plus compliqué. Être médaillé, c'était déjà énorme", explique Émilien Jacquelin, médaillé d'or du relais masculin et de bronze de la poursuite à Anterselva. Triplé inédit en relais Depuis 2006, le biathlon est devenu le plus grand pourvoyeur de médailles tricolores à chaque édition des JO. Le record de 2022, avec sept podiums, dont cinq (deux titres) pour le seul Quentin Fillon Maillet, n'a tenu que quatre ans. "QFM" notamment s'est encore sublimé avec quatre médailles (trois en or, une en bronze), dépassant la légende Martin Fourcade. Depuis, l'ère d'un athlète français ultra-dominateur est révolue et a laissé place à une densité jamais connue: preuve en est les trois titres en relais - mixte, masculin et féminin - une performance jamais réalisée depuis l'intégration de l'épreuve mixte en 2014 (le dernier doublé hommes-femmes remontait à 1998 avec l'Allemagne). "En France, il y a ce qui se fait de mieux au monde aujourd'hui chez les femmes", salue l'ex-biathlète norvégien Ole Einar Bjorndaelen (8 médailles d'or aux Jeux). Pour Julia Simon, cette réussite est le fruit du travail de plusieurs générations d'entraîneurs, de Fredéric Jean (2018-2022) à Cyril Burdet (depuis 2022). "C'est un mélange de générations entre les cadres qui ont pris en maturité et les jeunes qui veulent nous pousser dehors et qui arrivent décomplexés avec une grosse envie" comme Océane Michelon, en or samedi dans la mass start, et Camille Bened (6e de l'inviduel), estime Fillon Maillet. Cyril Burdet confirme que cette densité lui donne des cheveux blancs au moment de faire des choix. "Aujourd'hui, elles sont quatre, mais en réalité, elles seraient dix potentiellement à être dans le relais. On choisit parmi ce qui se fait de mieux au niveau international", assume le coach. Le facteur X, la glisse La Norvège avait marché sur les JO-2022 avec 14 médailles dont 6 titres. Quatre ans plus tard à Anterselva, la France a pris le dessus grâce à son facteur X, la glisse. Les biathlètes tricolores semblaient skier un ou deux crans au-dessus de leurs adversaires, dans le sillage des razzias historiques réalisées aux Mondiaux en 2024 et 2025 - 13 médailles dont 6 titres à chaque édition - grâce au travail des équipes de Grégoire Deschamps. "Il faut souligner le super travail des techniciens (...) Ça fait un moment que toutes les nations sont sur site et arriver à faire des différences sur les skis, c'est vraiment un coup de maître", salue Simon Fourcade, entraîneur du groupe masculin. Tous les quatre ans depuis 20 ans, le succès du biathlon français est mis en lumière aux Jeux, où sa visibilité est bien plus grande que lors des épreuves de Coupe du monde et des Championnats du monde. "Le niveau de soutien est en train d'augmenter globalement, de la part de l'agence nationale du sport, du ministère, du comité olympique. Ça paye également en ski de fond. On voit bien que le nordique est en train de booster énormément l'image de la Fédération, et donc sa possibilité de négocier", affirme Fabien Saguez, président de la FFS. Il a déjà promis que le camion de fartage du biathlon serait "renouvelé l'année prochaine", en vue de la prochaine période olympique jusqu'aux JO-2030 dans les Alpes françaises, à domicile.

21.02.2026 à 18:13

En Libye, un ramadan sous le signe de l'inflation

FRANCE24

Le paradoxe n'échappe pas à de nombreux Libyens: alors que le sous-sol du pays regorge d'hydrocarbures, leur quotidien reste marqué par des pénuries, notamment de gaz et de carburant, 15 ans après le soulèvement contre Mouammar Kadhafi. Ces dernières semaines, plusieurs stations-service à Tripoli n'avaient pas d'essence. Rares étaient les distributeurs automatiques alimentés en billets et, dans les supermarchés, certains produits étaient rationnés. Firas Zreeg, 37 ans, déambule dans les allées d'une grande surface, pleine à craquer en cette période de ramadan où les repas de rupture de jeûne sont plus variés et copieux que d'ordinaire. S'il constate "des améliorations mineures sur le plan sécuritaire", il pointe une "situation économique détériorée". En cause, la hausse du taux de change du dollar et "une spéculation généralisée", aux conséquences néfastes "sur le quotidien des citoyens", décrit-il. Depuis des semaines, de nombreux Libyens déplorent une hausse considérable des prix de produits essentiels. Celui de l'huile de cuisson a par exemple doublé, ceux de la viande et de la volaille ont aussi grimpé. La recharge des bonbonnes de gaz, qui coûte 1,5 dinar (20 centimes d'euro) chez les distributeurs officiels - incapables de répondre à la demande - est vendue 75 dinars (10 euros) sur le marché parallèle. Possibles "défis sécuritaires" Le 18 janvier, la Banque centrale a dévalué la monnaie nationale - pour la deuxième fois en neuf mois - de près de 15% pour "préserver la stabilité financière et monétaire et garantir la pérennité des ressources publiques". L'institution a expliqué sa décision par "l'absence persistante d'un budget unifié de l'Etat, la croissance des dépenses publiques à un rythme non soutenable et la persistance" de doublons dans les dépenses, en dehors de "cadres financiers rigoureux". La Libye est en effet gouvernée par deux exécutifs rivaux: l'un basé à l'ouest, reconnu par l'ONU et dirigé par Abdelhamid Dbeibah; l'autre à Benghazi (est), contrôlé par le maréchal Khalifa Haftar et ses fils. La cheffe de la Mission d'appui de l'ONU en Libye, Hanna Tetteh, a prévenu: "la pauvreté ainsi que la pression sur la société augmentent". "Cette situation, en plus d'un contexte sécuritaire fragile, devrait être source d'inquiétude, car de telles conditions peuvent entraîner des défis politiques et sécuritaires imprévus", a-t-elle mis en garde mercredi devant le Conseil de sécurité. Elle aussi a mis en cause "l'absence d'un budget national unifié", venant s'ajouter à la baisse des recettes pétrolières liée notamment aux problèmes de sécurité des installations. Dans une allocution cette semaine, le Premier ministre Abdelhamid Dbeibah a de son côté reconnu que la dévaluation avait de nouveau "fait peser le fardeau sur le citoyen".

21.02.2026 à 18:12

Droits de douane : Après la décision de la Cour Suprême, la riposte de Donald Trump

FRANCE24

Donald Trump a annoncé samedi 21 février vouloir faire passer sa nouvelle taxe douanière mondiale de 10% à 15%, après le revers majeur infligé la veille par la Cour suprême à sa politique commerciale agressive, jugée en grande partie illégale. Le décryptage de notre chroniqueur international, Bruno Daroux.
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