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▸ Les 15 dernières parutions

29.01.2026 à 04:19

Mariage en France : l'Assemblée nationale entérine la fin du "devoir conjugal"

FRANCE 24

Les députés français ont voté mercredi à l'unanimité pour entériner dans le droit l'absence de tout "devoir conjugal" au sein du mariage. Le texte clarifie dans le code civil que la communauté de vie ne crée aucune obligation pour les époux d'avoir des relations sexuelles. Le Sénat doit désormais se prononcer. La Cour européenne des droits de l'homme avait condamné la France sur ce sujet en janvier 2025.

29.01.2026 à 01:59

Minneapolis: Trump maintient la pression, deux policiers suspendus

FRANCE24

La métropole du nord des Etats-Unis, devenue l'emblème de la politique anti-immigration de Donald Trump, reste sous le choc du décès de deux Américains aux mains d'agents fédéraux: Alex Pretti, manifestant de 37 ans, tué samedi par des agents de la police aux frontières (CBP), quelques jours après Renee Good, abattue le 7 janvier par la police de l'immigration (ICE). La police aux frontières a annoncé qu'elle avait suspendu dès samedi deux agents impliqués dans la mort d'Alex Pretti, tué de dix coups de feu alors qu'il était maîtrisé au sol. Une procédure "standard", a affirmé un porte-parole à l'AFP. Le président américain, après avoir promis une "petite désescalade" et un retrait partiel des hommes masqués qui traumatisent la cité du Midwest, a renoué avec sa rhétorique incendiaire en s'en prenant au maire démocrate de Minneapolis Jacob Frey, pour avoir déclaré qu'il "n'appliquerait pas les lois fédérales sur l'immigration". "Est-ce que quelqu'un (...) pourrait lui expliquer que cette déclaration constitue une violation très grave de la loi et qu'il JOUE AVEC LE FEU", a lancé M. Trump sur sa plateforme Truth Social. La chasse aux sans-papiers supposément dangereux "n'a rien à voir avec la sécurité ni, je pense, avec l'immigration. Il s'agit de représailles politiques et cela devrait inquiéter (...) tout le monde en Amérique", a persisté dans la soirée le maire de Minneapolis lors d'une réunion publique. "Plus jamais les mêmes" Signe que l'administration Trump n'entend pas relâcher son étau sur la grande ville du Minnesota, la ministre de la Justice, Pam Bondi, a affirmé sur X que seize "émeutiers" suspectés d'avoir "agressé des agents fédéraux des forces de l'ordre" avaient été arrêtés. Sur place, la peur des raids continue de mobiliser des citoyens qui tournent inlassablement dans les rues pour débusquer et signaler la présence des policiers fédéraux. "J'ai l'impression que les crimes commis contre les habitants de Minneapolis ont atteint un tel niveau que nous ne serons plus jamais les mêmes", a assuré à l'AFP Dylan Alverson, propriétaire d'un café solidaire. Mardi, la députée démocrate du Minnesota Ilhan Omar, une des cibles favorites de Donald Trump, a été agressée lors d'une réunion publique. Un homme muni d'une seringue remplie d'un liquide nauséabond s'est rué vers l'élue avant d'être maîtrisé. Le FBI enquête sur cette affaire. De source policière, la chaîne CNN affirme qu'il s'agissait probablement de vinaigre de cidre. Ville sous "occupation" L'administration Trump a toujours affirmé que ses opérations dans le Minnesota avaient pour origine un vaste scandale de fraude sociale impliquant la communauté somalienne, dont est originaire Ilhan Omar. Le président a d'ailleurs annoncé mercredi soir la création d'un nouveau département en charge de la lutte contre la fraude au sein du ministère de la Justice pour "démasquer et arrêter les fraudeurs qui volent le peuple américain", dans une publication qui prend le Minnesota en exemple. "Les membres de la communauté ont peur de sortir à cause de l'occupation de notre ville par l'ICE", a fustigé dans le même temps Ilhan Omar lors d'une conférence de presse. Bref, malgré les promesses de désescalade, "on ne voit rien qui change sur le terrain, les gens se font toujours enlever dans la rue", résume auprès de l'AFP Jennifer Arnold, 39 ans, qui a créé un réseau d'entraide à Minneapolis pour emmener les enfants de migrants à l'école. L'enquête sur la mort d'Alex Pretti, elle, doit déterminer les responsabilités des agents impliqués. Des vidéos analysées par l'AFP et d'autres médias décrédibilisent la thèse d'abord défendue par l'administration américaine selon laquelle l'infirmier, qui portait légalement une arme, menaçait les forces de l'ordre. Dans une nouvelle vidéo diffusée mercredi soir par plusieurs chaînes américaines et qui ne pouvait être authentifiée dans l'immédiat par l'AFP, on voit Alex Pretti lors d'une violente altercation avec des agents fédéraux dont il dégrade notamment un véhicule, plus d'une semaine avant sa mort. A Minneapolis, c'est désormais Tom Homan, émissaire présidentiel, qui pilote l'opération antimigrants depuis le départ du très martial chef de la police aux frontières, Greg Bovino. Ce déploiement pourrait déclencher en fin de semaine une paralysie budgétaire aux Etats-Unis, où le camp démocrate veut empêcher Donald Trump de financer sa lutte contre l'immigration, quitte à aller jusqu'au "shutdown". burs-rh-sha/eml

29.01.2026 à 01:53

Le bénéfice net de Samsung bondit d'un tiers en 2025, tiré par l'IA

FRANCE24

Sur l'année, le bénéfice net s'élève à 45.200 milliards de won (31,6 milliards de dollars), en hausse de 31% par rapport à 2024, indique l'entreprise, qui publie également un résultat opérationnel record au 4e trimestre 2025. L'essor de l'intelligence artificielle (IA) fait grimper la demande générale et les prix des puces, notamment celle de puces mémoire à large bande passante, utilisées dans les serveurs IA. L'explosion de cette demande de puces a entraîné une pénurie dans l'électronique grand public, menaçant d'augmenter les prix des téléphones, des ordinateurs portables et d'autres appareils. Une tendance qui devrait se poursuivre, prévoit la société sud-coréenne, qui dit s'attendre en 2026 à ce que "la demande en matière d'IA et de serveurs continue d'augmenter, ce qui ouvrira davantage de possibilités de croissance structurelle". Elle a fait valoir des investissements à hauteur de 33,2 milliards de dollars dans des installations de production de puces, s'engageant à poursuivre ses dépenses pour les moderniser. Au 4e trimestre, le résultat opérationnel de Samsung s'établit à 14 milliards de dollars, soit un triplement par rapport à la même période l'année précédente. Un record, selon l'entreprise. Ses ventes de semiconducteurs ont, elles, augmenté de 33% au 4e trimestre par rapport à la même période l'an dernier. Les Sud-Coréens en pointe Samsung publie ses résultats un jour après son principal concurrent SK hynix, qui a vu son résultat d'exploitation doubler l'an dernier pour atteindre un niveau record, lui aussi porté par l'essor de l'IA. Les deux géants sud-coréens comptent parmi les principaux producteurs mondiaux de puces mémoire et fournissent des composants perfectionnés essentiels au développement de l'IA et aux centres de données qui alimentent ce secteur. SK hynix a annoncé mercredi un résultat d'exploitation annuel atteignant 47.200 milliards de wons en 2025 (33 milliards de dollars). Portées par la vague de l'IA, les actions de l'entreprise ont bondi d'environ 220% au cours des six derniers mois, quand celles de Samsung Electronics ont grimpé d'environ 130%. Les deux entreprises continuent à se perfectionner et sont proches de produire des puces de nouvelle génération "HBM4" destinées aux centres de données IA. Samsung doit en lancer la production dès février selon des informations de presse, et devrait compter la société américaine Nvidia parmi ses clients. Le gouvernement sud-coréen s'est engagé à devenir l'une des trois premières puissances mondiales en matière d'IA, derrière les États-Unis et la Chine. En novembre, le président Lee Jae Myung avait déjà annoncé avoir triplé par rapport à 2024 l'enveloppe consacrée à l'intelligence artificielle dans le projet de budget 2026, assurant ainsi "marquer l'entrée dans l'ère de l'IA".

29.01.2026 à 01:45

Venezuela: la présidente par intérim invite Machado, sans la nommer, à "rester à Washington"

FRANCE24

Mme Rodriguez a prononcé ces avertissements lors d'une cérémonie réunissant quelque 3.200 militaires au Fuerte Tiuna, enclave militaire dans Caracas où a été capturé le président Nicolas Maduro le 3 janvier par l'armée américaine, au cours de laquelle ceux-ci lui on juré loyauté. "Que viennent tous ceux qui aiment véritablement le Venezuela, mais que ceux qui cherchent à perpétuer les dommages et l'agression contre le peuple vénézuélien restent à Washington!", a-t-elle lancé, fustigeant l'"extrémisme". "Ils n'entreront pas ici pour nuire à la paix et à la tranquillité de la République: il y aura la loi et il y aura la justice", a-t-elle menacé. "Nous sommes disposés à l'entente, nous sommes disposés au dialogue, mais nous ne sommes pas disposés à une autre agression", a-t-elle encore dit. Mme Machado a soutenu l'intervention qui a conduit à la capture de Nicolas Maduro par l'armée américaine le 3 janvier. Mercredi, elle a rencontré le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio à Washington, disant ensuite aux journalistes: "Je pense que personne n'a confiance en Delcy Rodriguez". Empêchée de se présenter au scrutin présidentiel de 2024, l'opposante avait été contrainte de se réfugier dans la clandestinité, avant de parvenir à quitter le pays pour son prix Nobel à Oslo en décembre, gagnant ensuite les Etats-Unis. Washington entretient cependant une relation ambiguë avec cette figure de proue de l'opposition, disant la soutenir mais préférant traiter avec les autorités par intérim jusqu'à nouvel ordre. Mercredi, M. Rubio a défendu cette politique, évoquant "des progrès satisfaisants" dans les relations des Etats-Unis avec les autorités à Caracas. Mme Rodriguez a depuis début janvier signé des accords pétroliers avec les Etats-Unis, promis une réforme législative et la libération de prisonniers politiques, et procédé à de nombreuses nominations. "Soumission absolue" Lors de la cérémonie mercredi à Caracas, l'armée et la police ont à nouveau juré leur fidélité à la présidente par intérim. "Nous jurons loyauté et soumission absolue", a déclaré le ministre de la Défense, Vladimir Padrino Lopez, qui a remis à Mme Rodriguez le bâton symbolisant le commandement en chef des armées ainsi que l'épée de Simon Bolivar, héros de l'indépendance vénézuélienne. Le puissant ministre de l'Intérieur Diosdado Cabello a également exprimé sa loyauté à Mme Rodriguez au nom de la police, déclarant : "Notre loyauté envers la Constitution nationale et sa présidente par intérim est absolue, car nous comprenons que défendre son action, c'est défendre la continuité du gouvernement et l'intégrité du peuple vénézuélien (...) Sous son commandement, nous garantirons avec efficacité l'ordre intérieur et la protection du peuple". L'armée avait déjà affirmé son soutien à Mme Rodriguez, dès le 4 janvier. M. Rubio a dit mercredi lors d'une audition devant une commission parlementaire entrevoir une présence diplomatique américaine permanente au Venezuela dans un "avenir proche, ce qui nous permettra d'obtenir des informations en temps réel et d'interagir avec les autorités vénézuéliennes ainsi que des membres de la société civile". La semaine dernière, les Etats-Unis ont nommé Laura Dogu, ancienne ambassadrice au Nicaragua et au Honduras, au poste de chargé d'affaires des Etats-Unis au Venezuela, basée pour l'instant à Bogota, en Colombie. Les deux pays n'ont plus de relations diplomatiques depuis 2019, à la suite d'une première réélection de M. Maduro entachée de fraudes selon Washington qui avait alors adopté une batterie de sanctions.

29.01.2026 à 00:25

Ligue des champions: "Il y a de la honte", reconnaît De Zerbi

FRANCE24

Q: Comment expliquez-vous ce match totalement raté ? R: "La défaite est méritée. On savait qu'ils partaient fort, parce qu'on les a étudiés. Et nous, on est partis à zéro à l'heure et on a pris deux buts. On a eu des occasions, mais on ne les a pas concrétisées. On a perdu de façon méritée. La qualification a été perdue dans les vestiaires (l'OM a dû attendre le résultat du match Benfica-Real Madrid pour connaître son sort, NDLR) mais il y avait déjà de la colère après la défaite. Parce qu'en jouant comme ça, un barrage de plus... On ne pouvait pas espérer le gagner en jouant comme ça." Q: C'est un échec pour tout le club. Comment ont réagi les joueurs ? R: "Je n'ai pas encore vu les joueurs. C'est une élimination lourde à accepter mais on doit accepter la réalité. On ne peut pas commencer un match historique de cette façon. Sinon tu rentres à la maison. On doit faire un examen de conscience et comprendre. Le coach est le premier responsable, mais commencer un match aussi important à 2-0, c'est difficile." Q: Cet échec va-t-il avoir des conséquences sur le reste de la saison ? R: "Je ne sais pas ce qui va se passer et si ça peut conditionner la suite. Mais c'est un match trop raté, pour nous tous. On a joué une équipe forte, mais c'est Bruges. Et ils nous ont mis en difficulté. Ce manque de régularité est une constante. C'est trop évident, à tous points de vue. Donc c'est ma responsabilité. Mais est-ce que je peux régler ça tout seul ? J'ai rarement vécu ça. C'est une défaite terrible, sans excuse. Il faut faire un examen de conscience et se taire, tous. Quand tu perds un match comme ça, il y a de la honte. Il ne faut pas se cacher. Aujourd'hui il faut prendre ses responsabilités." Q: Vous savez que cette élimination va être très mal vécue à Marseille... R: "Si on fait ce genre de matches, c'est normal de perdre la connexion avec les supporters. Si tu viens à l'OM et que tu ne sais pas tout ce qu'il y a derrière ce maillot, ce blason, tu ne peux pas travailler à l'OM." Q: Vous allez partir au vert à Clairefontaine jusqu'au match de samedi contre le Paris FC. Comment allez-vous gérer ces deux journées ? R: "Je n'ai pas pensé au PFC et à comment gérer ces journées. J'ai encore la tête ici. Plus que l'élimination, c'est ce match qui me fait mal et surtout les 20 premières minutes. J'aurais préféré prendre deux rouges et être à neuf après 20 minutes. Là j'aurais accepté. Comme ça, je ne l'accepte pas. Mais c'est moi le coach." Propos recueillis en conférence de presse

29.01.2026 à 00:22

Jeux d'hiver à Milan : la division de l'ICE ne patrouillera pas en Italie

FRANCE 24

Après la polémique liée à la présence d'agents de la police américaine de l'immigration en Italie pour les Jeux olympiques d'hiver à Milan (6-22 février), l'ambassadeur américain à Rome a précisé mercredi qu'il n'y aurait pas de patrouille. Le rôle de la division déployée sera seulement "consultatif".

29.01.2026 à 00:12

ICE : le géant français CapGemini dans la tourmente

Cécile GALLUCCIO

Aux États-Unis, la police de l’immigration, ICE, est depuis plusieurs semaines, critiquée pour ses interventions controversées. Deux personnes ont été tuées ces dernières semaines par ses agents fédéraux. Des méthodes qui éclaboussent toutes les entreprises qui collaborent avec l'ICE. L'une d'elles est française, fleuron du CAC 40, il s'agit de CapGemini.

28.01.2026 à 23:41

Ligue des champions: le PSG rate le Top 8, Monaco en barrages, énorme désillusion pour l'OM

FRANCE24

A l'image de ses dernières sorties, Paris n'a pas du tout brillé sur sa pelouse du Parc des Princes et a été tenu en échec par Newcastle (1-1). Ce résultat a une lourde conséquence puisqu'il ne permet pas aux hommes de Luis Enrique, seulement 11e, d'intégrer directement les huitièmes de finale. Après un pénalty d'Ousmane Dembélé stoppé par le gardien anglais Nick Pope, le PSG a ouvert très rapidement le score par l'intermédiaire de son maître à jouer portugais Vitinha mais il n'est jamais parvenu à museler totalement les Magpies, qui ont égalisé juste avant la pause sur une tête de Joe Willock. Le choix fort de Luis Enrique de titulariser dans la cage le Russe Matveï Safonov, tout juste de retour de blessure, aux dépens de l'international français Lucas Chevalier, n'a donc pas été très payant mais Paris a surtout une nouvelle fois été victime de ses approximations en attaque. Il a également perdu son attaquant géorgien Khvicha Kvaratskhelia, visiblement sérieusement touché à une cheville et sorti au bout de 20 minutes. Les joueurs de la capitale vont donc devoir encore cravacher pour atteindre le prochain tour et affronteront soit Qarabag, soit Monaco (allers les 17-18 février, barrages retours 24-25 février), un adversaire qui sera défini vendredi au cours du tirage au sort effectué à Nyon au siège de l'UEFA. Et s'ils parviennent à atteindre les 8e de finale, c'est le FC Barcelone de Lamine Yamal ou Chelsea, leur bourreau en finale de la Coupe du monde des clubs l'été dernier, qui se dressera sur leur route. Un sacré parcours pour un club qui aspire à un deuxième titre continental d'affilée mais paraît tirer singulièrement la langue. L'OM sorti au bout de la nuit L'OM n'aura même pas l'opportunité de jouer les barrages. En finissant à une piteuse 25e position, les Marseillais ont tout perdu à Bruges et disent déjà adieu à leur aventure européenne. Marseille pensait tenir son objectif au coup de sifflet final en Belgique mais un but incroyable du gardien du Benfica Lisbonne Anatolii Trubin dans les arrêts de jeu face au Real Madrid (4-2) a ruiné tous ses espoirs. Les Portugais finissent 24e et dernier qualifié pour les barrages avec 9 points et une différence de buts de -2. Les Marseillais, avec 9 points et une différence de buts de -3, finissent 25e et premier éliminé. De quoi tendre l'atmosphère sur la Canebière pour une équipe loin d'être souveraine en Ligue 1 (3e) malgré un large succès samedi contre le leader Lens (3-1). Monaco s'en sort en revanche très bien avec une 21e place. En grande difficulté sur la scène nationale où elle reste sur cinq matches sans victoire et quatre défaites, l'ASM, écrasée la semaine dernière 6-1 par le Real Madrid, peut souffler et verra les barrages où elle sera opposée soit au PSG, soit à Newcastle. Parmi les cadors européens, le Real, malgré un doublé de Kylian Mbappé, s'est sabordé à Lisbonne et a fini la rencontre à 9 après les exclusions de Rui Asencio et de Rodrygo. Les barrages attendent ainsi des Merengues toujours autant à la peine (9e) malgré l'arrivée aux commandes de l'équipe d'Alvaro Arbeloa en remplacement de Xabi Alonso. Manchester City et Pep Guardiola (8e) seront par contre en 8e de finale après avoir disposé de Galatasaray (2-0) tout comme le FC Barcelone (5e), vainqueur au Camp Nou de Copenhague (4-1).

28.01.2026 à 23:41

Ligue des champions: battu par Benfica, le Real contraint aux barrages

FRANCE24

Le Real Madrid arrivait pourtant à cette dernière journée de la phase de ligue en 3e position et avec la qualification en huitièmes de finale quasiment assurée, mais il termine finalement à la 9e place, première des équipes reléguées en barrages. La soirée a en revanche tourné au miracle pour Benfica grâce un autre doublé du jeune Norvégien Andreas Schjelderup et un but du gardien Trubin au bout du temps additionnel (4-2, 45e+8), car les Portugais devaient absolument l'emporter mercredi pour ensuite voir si les résultats des autres rencontres lui ouvraient la voie des barrages. C'est cet ultime effort qui a permis au Benfica d'arracher la dernière place pour les barrages, en terminant 24e devant l'Olympique Marseille grâce à une meilleure différence de buts. Comme l'avait promis Mourinho avant le match, les Lisboètes ont tout fait pour s'imposer au géant madrilène, désormais sous la houlette de son disciple Alvaro Arbeloa. Le Special One a encore de la ressource car son équipe est parvenu à malmener la défense merengue grâce à son pressing et à l'intensité mise dans chaque duel. Mais le Benfica a encore montré son manque de réalisme avec plusieurs plusieurs occasions manquées, comme cette belle frappe enroulée de Prestianni que Courtois a dévié du bout des doigts sur sa transversale (21e). 13e but de Mbappé Le Real pensait donc avoir fait le plus difficile lorsque Kylian Mbappé a ouvert le score dès la première tentative, en échappant à son marquage pour marquer de la tête au bout d'un centre d'Asencio (30e, 0-1). Sauf que l'équipe locale a vite réagi en revenant au score sur un contre fulgurant mal négocié par Asencio, qui a permis à Pavlidis de placer le ballon sur la tête de Schjelderup, seul devant Courtois (36e, 1-1). Le même Schjelderup aurait pu doubler la mise juste après (40e), mais c'est Pavlidis qui a donné l'avantage au Benfica juste avant la pause, sur un penalty accordé pour une faute de Tchouaméni, coupable d'avoir tiré le maillot d'Otamendi sur un corner (45+5, 2-1). Peu après la pause, sur un nouveau contre rapide du Benfica, le Norvégien de 21 ans a creusé l'écart en se libérant d'Asencio, encore lui, pour placer le ballon au ras du poteau de Courtois, qui n'a rien pu faire pour sauver sa défense en déroute (54e, 3-1). Le Real a alors montré une autre petite lueur de son meilleur niveau, en réduisant l'écart sur un belle action d'Arda Guler impeccablement conclue par Mbappé (58e, 3-2). Avec ce 13e but cette saison en Ligue des champions, le Français a conforté sa position en tête du classement des meilleurs buteurs. Puis il a fallu attendre les arrêts de jeu pour que le stade de la Luz explose de joie en voyant son gardien ukrainien Anatoliy Trubin monter jusqu'à la surface adverse pour marquer de la tête, sur corner, ce quatrième but, synonyme de qualification pour le Benfica. Compte tenu de leur classement, les deux équipes pourraient se retrouver en barrages.

28.01.2026 à 23:35

La plainte des journalistes Legrand et Cohen contre L'Incorrect classée sans suite

FRANCE24

"Le procureur de la République décide de classer notre plainte contre X et contre L'Incorrect au motif que le secret des sources rend impossible la recherche de l'auteur de l'enregistrement que nous considérons comme illégal", ont écrit Thomas Legrand et Patrick Cohen dans un communiqué transmis à l'AFP. Tous deux indiquent qu'ils souhaitent mener d'autres actions en justice. "Le procureur nous indique la possibilité de poursuivre notre action en justice par d'autres voies pour qu'un procès ait bien lieu", poursuivent-ils. "Nous démontrerons que nous avons été victimes d'espionnage malveillant et que nos propos ont été manipulés et interprétés pour nous nuire et nuire au service public de l'audiovisuel à travers une opération qui n'a rien de journalistique". Selon une source proche du dossier, le parquet a indiqué aux avocats des plaignants que l'enquête n'a pas permis d'identifier l'auteur de la vidéo révélée par L'Incorrect en septembre dernier. Sa diffusion avait déclenché une vaste polémique autour d'une supposée partialité de l'audiovisuel public en faveur de la gauche, les deux journalistes intervenant sur Radio France ou France Télévisions. La vidéo - où l'on entend Thomas Legrand dire "nous, on fait ce qu'il faut pour (Rachida) Dati, Patrick (Cohen) et moi" - avait été abondamment commentée dans les médias dans le giron du milliardaire conservateur Vincent Bolloré comme CNews, Europe 1 et le JDD, au point de devenir le catalyseur d'une guerre ouverte avec France Télévisions et Radio France. Dans la foulée, une commission d'enquête parlementaire a été ouverte à la demande de l'UDR d'Eric Ciotti, allié du Rassemblement national (RN) qui prône une privatisation de l'audiovisuel public. Les deux journalistes y avaient été auditionnés le 18 décembre dans un climat électrique, dénonçant une machination à leur encontre, tandis que le rapporteur de la commission, le député UDR Charles Alloncle, s'était étonné qu'ils ne fassent pas d'excuses. L'enquête du parquet avait été ouverte notamment pour "atteinte à l'intimité de la vie privée" et "reproduction d'information fausse de nature à troubler la paix publique". Fin décembre, Thomas Legrand, éditorialiste à Libération, a également porté plainte après la divulgation par Europe 1 d'une autre conversation privée dans un café avec l'ancienne patronne de France Inter Laurence Bloch. Une enquête est en cours.

28.01.2026 à 23:31

Ligue des champions: L'OM, inqualifiable

FRANCE24

L'échec est immense pour Marseille et pour son trio dirigeant Pablo Longoria-Medhi Benatia-Roberto De Zerbi. Depuis le début de saison, l'état-major du club répète que le véritable objectif est de retourner en Ligue des champions la saison prochaine, et les suivantes. Mais atteindre les barrages, comme Brest l'an dernier ou Bodo-Glimt et Qarabag cette saison, ne semblait pas déraisonnable. Quant au coach italien, il avait lui-même défini l'importance de ce match à Bruges en parlant de rencontre "historique" pour l'OM. Il est malheureusement possible que ce match reste effectivement dans l'histoire du club olympien, qui a vu le sol s'écrouler sous ses pieds à la dernière seconde de la soirée, quand Benfica a inscrit un quatrième but face au Real Madrid, grâce à... son gardien Anatoliy Trubin à la fin du temps additionnel (90e+8, 4-2). Avant ce dénouement cruel, on avait vu les joueurs marseillais, têtes basses, essuyer les sifflets de leurs quelque 1.500 supporters réunis dans le parcage, qui espéraient un retour en phase à élimination directe, attendu depuis 2012. Mais l'OM finit donc cette phase de ligue à la 25e place, la pire. En bouclant son mini-championnat par deux défaites 3-0, face à Liverpool et Bruges, il était difficile d'espérer quoi que ce soit... Le cauchemar prend forme Au-delà du désastre brugeois, l'OM regrettera sans doute les points perdus en fin de match face au Real Madrid et, surtout, l'Atalanta Bergame et le Sporting Lisbonne, deux équipes largement à sa portée. Mais le Cercle Bruges l'était sans doute aussi. Posé au milieu du brouillard, un peu à l'écart du superbe centre-ville de Bruges, le vieillissant stade Jan Breydel avait certes mercredi des airs d'enceinte-traquenard mais l'OM avait donc pour lui, a priori, les mathématiques. Pour voir les Marseillais rester à la porte des barrages, il fallait une improbable combinaison de résultats défavorables ajoutée à une défaite face aux Brugeois. Mais l'improbable s'est très vite matérialisé et le cauchemar a pris forme, au fil d'une performance marseillaise d'une très grande faiblesse. Rien n'a fonctionné mercredi à Bruges. L'OM a joué affreusement lentement, les choix de départ de Roberto De Zerbi ont été perdants, comme l'a montré la sortie de Hamed Traoré dès la pause, et son système a souvent paru illisible. Bruges, de son côté, ne s'est pas posé de questions. Les Belges devaient gagner pour se qualifier (ce qu'ils ont réussi) et ils ont choisi la voie la plus simple, en filant directement à l'attaque. A Clairefontaine Dès la 4e minute, ils étaient en tête, grâce à un but de l'ancien Rémois Mamadou Diakhon, au bout d'une action où la défense de l'OM a été trop facilement transpercée et où Geronimo Rulli n'a vraiment pas été très net (1-0). Marseille était alors déjà virtuellement éliminé et sa situation s'est encore aggravée quand Romeo Vermant a marqué d'une jolie reprise seul dans la surface (2-0, 11e). Au fil des buts marqués sur les autres terrains, l'OM était alors tour à tour 23e, 24e ou 25e, parfois même 26e, oscillant toujours autour de la ligne qui sauve ou qui condamne, mais plutôt du mauvais côté. L'OM a tenté, bien sûr, par Geoffrey Kondogbia (44e et 48e) notamment, mais le vénérable Simon Mignolet, bientôt 38 ans, a tout sorti devant Mason Greenwood, Amine Gouiri ou Pierre-Emile Hojbjerg et le public a chanté son nom. A la 71e minute, Aleksandar Stankovic a même ajouté un troisième but, pas si anecdotique, puisque l'OM chute finalement à la différence de buts (-3). La saison marseillaise, amputée de l'Europe, va maintenant se poursuivre à Paris, avec un affrontement samedi face au PFC. En attendant, les joueurs ne rentreront pas à Marseille et vont s'installer pour quelques jours en région parisienne, entre Rambouillet et Clairefontaine. Mais l'ambiance de cette petite mise au vert ne sera pas tout à fait celle imaginée.

28.01.2026 à 23:31

L'Assemblée nationale entérine la fin du devoir conjugal

FRANCE24

La proposition de loi transpartisane devra maintenant être examinée au Sénat. Ses auteurs Marie-Charlotte Garin (Ecologiste) et Paul Christophe (Horizons) espèrent une promulgation avant l'été 2026. "Droit de cuissage", "passer à la casserole", autant d'expressions qui montrent "tout le poids de cette notion de devoir conjugal qui persiste dans notre société", selon Mme Garin. "C'est cette croyance que l'on devrait à l'autre des relations sexuelles ou qu'on serait en droit d'en exiger dans le cadre du mariage, en particulier, et du couple, en général", a lancé la députée à la tribune. Dans le code civil pourtant, quatre devoirs découlent du mariage: la fidélité, le secours, l'assistance et la communauté de vie. Il ne consacre aucun devoir d'avoir des relations sexuelles. Mais une jurisprudence ancienne a parfois assimilé la communauté de vie à une "communauté de lit", laissant subsister l'idée d'un prétendu "devoir conjugal". C'est ainsi qu'en 2019, un homme avait obtenu le divorce aux torts exclusifs de son épouse, au motif qu'elle avait cessé d'avoir des relations sexuelles avec lui pendant plusieurs années. L'année suivante, la femme s'était pourvue en cassation, sans succès, et l'affaire avait été portée devant la Cour européenne des droits de l'homme (CEDH) qui, en janvier 2025, a condamné la France sur ce sujet. "En laissant subsister dans notre droit un tel devoir, nous avons collectivement cautionné un système de domination, un système de prédation du mari envers son épouse", a déclaré Mme Garin. Culture du viol "Nous devons changer la loi pour que plus jamais cette notion ne puisse exister ni dans le droit ni dans les mentalités" et dire que "le mariage ne peut être une bulle où le consentement aux relations sexuelles serait acquis, définitif, à vie", a-t-elle ajouté. Le texte soutenu par plus de 120 députés, des communistes à LR (les auteurs n'ont pas souhaité y associer l'extrême droite), clarifie dans le code civil que la communauté de vie ne crée aucune obligation pour les époux d'avoir des relations sexuelles. Il ajoute aussi l'impossibilité de fonder un divorce pour faute sur l'absence ou le refus de relations sexuelles, alors que cet argument est encore parfois avancé par certaines parties lors des procédures. "Les magistrats et les avocats nous demandent ce texte, pour que plus aucune plaidoirie ne vienne remettre en cause le libre consentement", a ainsi déclaré Paul Christophe (Horizons) à la tribune. Mais son objectif est double: il s'agit aussi de renforcer la prévention des violences sexuelles. Etudes à l'appui, M. Christophe a rappelé qu'un homme sur quatre considère aujourd'hui normal en France qu'une femme ait un rapport sexuel par devoir et non par envie. "C'est notre devoir de leur rappeler qu'ils se trompent", a-t-il appuyé. Le but est "une meilleure sensibilisation des époux à la problématique des violences sexuelles lors de la célébration du mariage", la lecture par l'officier de l'état civil des principaux droits constituant un moment propice à ce travail de pédagogie, pour ses auteurs. "Notre travail n'est pas terminé, au-delà du droit c'est dans la société tout entière que le devoir conjugal doit être aboli", a lancé Mme Garin, plaidant notamment pour le respect de la loi de 2001 qui prévoit que chaque élève reçoive les séances d'éducation à la vie affective prévues par la loi. Socialistes et Insoumis ont cherché, sans y parvenir, à supprimer la mention de fidélité dans l'article énumérant les obligations résultant du mariage, estimant que cette notion peut également être interprétée comme l'obligation d'une sexualité entre époux.

28.01.2026 à 23:23

Ligue des champions: Manchester City dans le Top 8 après quelques frissons

FRANCE24

Les champions d'Europe 2023 ont fait le nécessaire à domicile grâce à Erling Haaland (11e) et Rayan Cherki (29e), les deux buteurs du soir. Mais ils ont dû attendre avec fébrilité que la défaite du Real Madrid ne se confirme à Lisbonne, pendant de longues minutes. Leur présence dans le Top 8 final de la phase de ligue en dépendait. L'équipe de Pep Guardiola termine à la huitième place, la dernière directement qualificative donc, avec un point d'avance sur les Madrilènes, ceux-là même qui les avaient éliminé en barrages de l'édition précédente. Les Mancuniens vont éviter cette double confrontation périlleuse du mois de février, une perspective devenue menaçante la semaine dernière après l'inattendu revers concédé contre Bodo/Glimt (3-1) en Norvège. D'ici-là, Guardiola récupèrera son milieu défensif Rodri, suspendu mercredi, une partie de ses blessés (Ruben Dias, Josko Gvardiol, John Stones, Savinho...), peut-être, et il pourra compter sur ses recrues hivernales Marc Guéhi et Antoine Semenyo, non éligibles mercredi. "Nous sommes heureux, tout simplement très heureux, car nous voulions terminer dans les huit premiers. Avec une dose de suspense, nous y sommes parvenus. Globalement, nous sommes très satisfaits, car nous évitons deux matches. Vu le calendrier, c'est crucial", a souligné Bernardo Silva, le capitaine, sur TNT Sports. Haaland, le retour Les Citizens se sont rassurés dès la première période grâce à Haaland (11e, 1-0) et Cherki (29e, 2-0), tous deux servis de manière brillante par l'ailier belge Jérémy Doku. La soirée du double passeur décisif s'est néanmoins terminée prématurément à cause d'une blessure musculaire qui l'a contraint à céder sa place à Phil Foden avant même la mi-temps. Avant sa sortie, l'ancien Rennais a régalé le public avec une superbe passe en profondeur, depuis le rond central, pour Haaland qui a marqué d'un subtile ballon piqué devant le gardien. Puis il s'est débarrassé de deux défenseurs, dans la surface, avant de servir Cherki en retrait. La présence de Haaland au tableau d'affichage, peu étonnante en soi, était cette fois un petit événement car l'avant-centre norvégien n'avait marqué qu'une fois lors de ses neuf derniers matches, sur penalty, contre Brighton le 7 janvier en Premier League. Ses derniers buts dans le cours du jeu remontaient au 20 décembre (doublé contre West Ham), une petite éternité pour l'attaquant aux 56 buts en 56 matches de Ligue des champions. Il aurait pu en ajouter un ou deux autres, mercredi, ce qui aurait eu le mérite de soulager son entraîneur et ses coéquipiers, dans une soirée où la différence de buts avait son importance. Au rayon des bonnes nouvelles, pour Guardiola, il y a ce match terminé sans but encaissé malgré la menace offensive incarnée par Victor Osimhen, surtout, et aussi par les anciens Mancuniens Leroy Sane et Ilkay Gündogan. Galatasaray, actuel leader du championnat de Turquie, termine 20e de la phase de ligue, ce qui lui permettra de disputer les barrages.

28.01.2026 à 23:21

Ligue des champions: Monaco tient tête à la Juve et se qualifie pour les barrages

FRANCE24

L'ASM, qui végète à la 10e place de Ligue 1, affrontera en février le Paris SG ou Newcastle pour une place en 8es de finale face au FC Barcelone ou Chelsea. Le tirage au sort aura lieu vendredi. Ce programme égaye la perspective des Monégasques, qui vivent des moments très difficiles en championnat. Depuis l'arrivée de l'entraîneur Sébastien Pocognoli en octobre, plus rien ne semble aller correctement. Pourtant, ce dernier est toujours resté droit dans la tempête. Face à une Juve en grande forme, dans un match à quitte ou double, Denis Zakaria et ses partenaires ont montré cependant qu'ils n'avaient pas lâché leur coach. Monaco a été solide et a mérité sa qualification. Si Monaco n'a pas marqué, l'équipe de la Principauté a dominé son adversaire dans les grandes largeurs. Même si ses supporters, qui continuent de demander la démission du directeur général Thiago Scuro, ne l'ont encouragé qu'après la mi-temps, elle a fait preuve de beaucoup d'abnégation et de concentration défensive pour assurer au moins le nul. Les Monégasques auraient même dû obtenir un pénalty pour une faute de Juan Cabral sur Mamadou Coulibay (53e). Mais ni l'arbitre espagnol José María Sánchez, ni l'assistance vidéo à l'arbitrage n'ont jugé bon de visionner l'action. Qu'à cela ne tienne, Monaco est qualifié. Et l'épée de Damoclès disposée au-dessus de Pocognoli, s'est évaporée, avec grand soulagement. -PSG ou Newcastle en barrages- Contre la Juvents, pour la première fois depuis onze matches et la défaite à Rennes (1-4), le 22 novembre dernier, Pocognoli a décidé de retrouver son système de jeu préférentiel, avec trois défenseur centraux. Afin d'accompagner Jordan Teze au poste de défenseur central droit, et Thilo Kehrer, central gauche, il a décidé, pour le début de rencontre, de faire descendre son capitaine Zakaria d'un cran. Ce 5-4-1 a plutôt bien convenu aux Monégasques dont le début de match a été réussi. Malheureusement pour eux, le Rouge et Blanc ont encore manqué de finesse devant le but. D'abord, sur la première pression sur le gardien adverse, Mattia Perin, habituelle doublure de Michele Di Gregorio, ce dernier a relancé directement sur Maghnès Akliouche. Mais la reprise sans contrôle de l'international français a été complétement dévissée (1e). Ensuite, le jeu de corps de Folarin Balogun dans un duel avec Pierre Kalulu a été trop brutal selon l'arbitre. Et le but de l'attaquant américain a été annulé (14e). Jusqu'à la pause, la Juve n'a pas inquiété Philipp Köhn, même sur la frappe trop croisée de Loïs Openda (40e). Ce sont même deux belles tentatives de Vanderson, que Perin a dû repousser péniblement (31e et 38e). Luciano Spalletti a alors remplacé, à la mi-temps, deux joueurs offensifs (Miretti et Conceiçao) par deux autres, Kenan Ildiz et Vasilije Adzic. L'ex-Lillois Edon Zhegrova a également été incorporé (78e), puis Jonathan David (83e), autre ancien Lillois. Rien n'y a fait. Mais Monaco, très concentré et combatif a toujours gardé le cap. Et s'est offert un ballon d'oxygène, avant de retrouver la Ligue 1, et ses soucis, samedi contre Rennes...

28.01.2026 à 23:15

Ligue des champions: le PSG accroché par Newcastle et sorti du top-8

FRANCE24

Un barrage comme la saison dernière, mais avec une dynamique inverse: le PSG avait si bien commencé les matches en poule unique (trois victoires) qu'on le pensait parti pour être très bien placé. Mais le bilan de deux points seulement pris lors des trois dernières rencontres l'a plombé, avec une modeste 11e place au final (14 points). Une quasi punition pour le champion d'Europe en titre. Avec comme mauvaise nouvelle supplémentaire la blessure à une cheville de Khvicha Kvaratskhelia, remplacé par Désiré Doué dès la première période. Le PSG avait besoin de gagner pour être sûr du top 8 mais il s'est tiré une balle dans le pied: un pénalty raté par Ousmane Dembélé (mais bien stoppé par Nick Pope, 4e), et un but concédé sur un très long coup franc, juste avant la pause (45+2). Ce but-là avait de quoi faire enrager les Parisiens, mais ils ne peuvent s'en prendre qu'à eux-mêmes d'être toujours aussi fragiles sur les coups de pied arrêtés défensifs: Marquinhos a vaguement tenté de stopper la longue passe de Sandro Tonali, mais sa tête a permis à Newcastle de faire parler sa science des ballons aériens avec un nouveau coup de tête de Dan Burn pour Joseph Willock et un but évitable. Une réalisation qui a complètement rééquilibré la rencontre. Safonov fébrile Car le PSG avait jusque-là très bien contrôlé le match, avec quasiment aucune incursion des Magpies dans leur camp. Rien à voir avec les errements et duels perdus des deux matches d'il y a deux saisons (défaite 4-1 et 1-1). Et le bijou de Vitinha, un tir lointain bien brossé après une feinte de frappe, n'avait laissé aucune chance à Pope, cette fois (8e). Le Portugais est le seul Parisien à avoir été chirurgical mercredi soir. Nuno Mendes (32), Willian Pacho (38) Ousmane Dembélé (62, 67), Khivcha Kvaratskhelia (13e), Bradley Barcola (60e) et Achraf Hakimi (72e) ont tous manqué de tranchant ou de précision dans leurs tentatives. De l'autre côté du terrain, le gardien Matveï Safonov était titulaire pour son retour après sa fracture à une main durant la séance de tirs aux buts d'anthologie contre Flamengo en finale de Coupe intercontinentale, en décembre. Mais il n'a pas franchement éteint le débat dans son duel avec Lucas Chevalier - fautif sur un but contre le Sporting Portugal la semaine dernière (défaite 2-1). Il a certes arrêté un joli tir tendu d'Antony Gordon (73e) mais il a été fébrile sur certains ballons aériens (dont le but anglais mais aussi à la 76e). Willian Pacho avait assuré mardi que la défense avait fait son travail en vidéo pour étudier les contre-attaques assassines du club du nord de l'Angleterre. Mais cela ne s'est pas toujours vu, notamment dans le dernier tiers du match. Dernier tiers où l'équipe parisienne tenta nerveusement de faire la différence, et une nouvelle frappe de Vitinha a fait passer un frisson dans le public. Sans le savoir, le PSG était sur le fil de la 8e place, et Newcastle 9e. Puis il glissa hors du top 8 à la faveur de buts de l'Inter et de Chelsea... Et un gros raté de Harvey Barnes face au but vide conserva un nul déjà bien triste pour un PSG qui semble avoir perdu l'élan du titre européen de la saison dernière.
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