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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ Les 15 dernières parutions

31.01.2026 à 16:37

Danemark: 10.000 personnes défilent pour dénoncer les propos de Trump sur l'Afghanistan

FRANCE24

Le président américain a déclenché l'indignation du Danemark et d'autres pays alliés le 22 janvier, en affirmant que leurs troupes étaient "restées un peu loin des lignes de front" pendant les 20 ans de conflit en Afghanistan. En réponse, 44 drapeaux danois, portant les noms d'autant de soldats danois tués en Afghanistan, ont été plantés dans les parterres de fleurs devant l'ambassade américaine à Copenhague, qui les a retirés mardi avant de s'excuser de son geste. "Nous éprouvons le plus profond respect pour les vétérans danois et pour les sacrifices que les soldats danois ont consentis pour notre sécurité commune. La suppression des drapeaux ne visait nullement à nuire", a écrit l'ambassade des Etats-Unis sur Facebook. Elle a précisé que les bacs à fleurs étaient sa propriété et n'appartenaient pas au domaine public. Vendredi, l'ambassadeur américain a lui-même planté 44 drapeaux danois dans les bacs à fleurs. Samedi, 52 nouveaux drapeaux, avec des noms, devraient les rejoindre - 44 pour les Danois morts en Afghanistan, auxquels s'ajoutent les huit morts en Irak. Réunis au Kastellet, la citadelle de Copenhague, les manifestants ont assisté à une brève cérémonie devant le monument dédié aux soldats tombés au combat avant que le cortège ne se mette en marche. "Demande pardon, Trump!" Certains manifestants brandissaient des drapeaux danois rouges et blancs. D'autres, vêtus d'uniformes militaires, ont marché en silence jusqu'à l'ambassade américaine située à environ deux kilomètres plus loin. Une minute de silence a été observée devant l'ambassade et une gerbe de fleurs rouges et blanches a été déposée. "La manifestation s'appelle +No Words+ (pas de mots) car cela décrit vraiment ce qu'on ressent, nous n'avons pas les mots", explique à l'AFP le vice-président de l'association des anciens combattans, Søren Knudsen. "Evidemment, on veut aussi dire aux Américains que ce que Trump a dit est une insulte envers nous et les valeurs que nous avons défendues ensemble", a-t-il ajouté. En tête du cortège, des manifestants portaient une grande banderole rouge sur laquelle on pouvait lire "NoWords" (Pas de mots). "Trump est tellement bête", clamait une pancarte brandie par un participant, tandis qu'une autre, portée par un enfant, exigeait : "Demande pardon, Trump!". "Les propos de Trump ont été très insultants", a déclaré à l'AFP Henning Andersen, un Danois qui a servi au sein d'une mission de l'ONU à Chypre. "J'ai des amis qui étaient là-bas (ndlr, en Afghanistan). Certains d'entre eux ont été blessés et portent encore aujourd'hui les séquelles de la guerre", a ajouté cet homme de 64 ans, quatre décorations militaires épinglées sur la poitrine de sa veste noire d'ancien combattant. Donald Trump "dit des choses dont il ignore toute la vérité", s'est-il indigné. "Nous avons été très agréablement surpris par le soutien que nous avons reçu", s'est réjoui our sa part le vice-président de l'association des anciens combattants danois, Søren Knudsen. Traditionnellement atlantiste, le Danemark, qui continue d'appeler les Etats-Unis son "plus proche allié" malgré les tensions autour du Groenland, a notamment combattu aux côtés des forces américaines pendant la guerre du Golfe, puis en Afghanistan et en Irak.

31.01.2026 à 16:37

A la frontière turque, des Iraniens appellent les Etats-Unis à l'aide contre les mollahs

FRANCE24

La quinquagénaire vient tout juste de poser son sac au poste-frontière de Kapiköy qui la sépare de l'Iran, son pays, dans l'est de la Turquie, que ses premiers mots sont pour espérer une "intervention extérieure": "A l'intérieur de l'Iran, on ne peut rien faire, ils nous tuent. Ils ne font que ça". Entre menaces et déclarations incendiaires de part et d'autre, Ankara déploie ses efforts de médiation pour éviter l'escalade militaire entre Washington et Téhéran, craignant les retombées sur son propre sol et une déstabilisation régionale. Ils sont un peu plus d'une centaine samedi matin, des hommes surtout, à avoir traversé le principal poste-frontière entre l'Iran et la Turquie, parfois après plus d'un douzaine d'heures de route, grosse valise ou léger sac en main, les traits tirés. Originaire de Karaj, à une demi-heure de la capitale, mariée à un Turc qu'elle s'apprête à rejoindre à Mersin (sud), Shabnan - un prénom d'emprunt - est une des rares arrivantes à s'exprimer aussi ouvertement, à condition de ne pas être filmée ni identifiable. "Nous aussi on veut être libre, voir des touristes comme en Turquie... Tout le monde nous voit comme des terroristes. Avec les mollahs on a fait un bond en arrière de 100 ans". Elle raconte dans un souffle les deux jours de manifestations, les 8 et 9 janvier, et leur répression qui laisse le pays assommé de violence. "Ils nous tiraient dans le dos, sans qu'on puisse les voir. Même derrière nos fenêtres on était visé", dit-elle. "Chacun a perdu des proches, des amis, des voisins, des connaissances... Comme s'ils étaient en guerre contre leur propre pays". "Tout va très bien" "En deux jours, ils ont tué des dizaines de milliers de gens. Et puis ils s'en sont pris aux médecins... Enfin, ça je l'ai vu sur les télés étrangères, parce que pour la télé iranienne, tout va très bien". Plus de 6.500 personnes ont été tuées en Iran, d'après un bilan actualisé de l'ONG Human Rights Activists News Agency (HRANA), basée aux Etats-Unis, qui enquête toujours sur plus de 17.000 décès potentiels supplémentaires. Face au risque de conflit, la Turquie se tient prête à renforcer ses plus de 550 km de frontière avec l'Iran, déjà hérissée d'un haut mur doublé de tranchées, surmonté de barbelés sur plus de 380 km de long et patrouillé en permanence. A condition qu'ils aient un passeport, l'Iran laisse sortir ses ressortissants et la Turquie ne leur demande pas de visa pour un séjour inférieur à trois mois. En temps normal, de nombreux fêtards traversent la frontière pour quelques jours de détente dans la grande ville voisine de Van, à une centaine de kilomètres. Mais avec la crise qui frappe l'économie et la monnaie iraniennes, détonateur de la contestation fin décembre, ils sont de moins en moins nombreux, affirme à l'AFP un policier posté à Kapiköy. Ceux qui arrivent comptent généralement rentrer au pays, d'où leur extrême discrétion. Un jeune couple de Tabriz veut passer trois jours à Van, "surtout pour faire des achats", souffle l'homme sous couvert d'anonymat. "On ne trouve plus rien de l'autre côté". Il hasarde quelques mots d'anglais pour faire comprendre que "les arrestations continuent" mais n'en dira pas plus: "Ils fouillent nos affaires, nos téléphones, prennent nos numéros"... Le cou engoncé dans son col de fourrure noire, Abdullah Hasan, un couvreur de 27 ans, affirme de son côté surtout craindre, "s'il y a la guerre, que la frontière ferme". "J'achète mes fournitures en Turquie, c'est devenu trop cher en Iran", justifie-t-il. Et comme un attroupement se forme, face aux regards inquisiteurs, il s'empresse d'ajouter que "l'Iran est fort et n'a rien à craindre des Américains". Un peu à l'écart, Rosa a posé le lourd sac en tissu qu'elle traîne depuis Ispahan, rempli de cadeaux et de confiseries pour des amis qu'elle compte retrouver à Istanbul. "On est épuisé", lâche la jeune femme de 29 ans, livide sous sa capuche noire. Pour elle, l'intervention américaine a bien trop tardé. "C'est beaucoup trop tard maintenant. On sait qu'ils ne viendront pas pour nous mais pour le pétrole. Pour leurs propres intérêts. Nous on ne compte pas, on ne représente absolument rien", crache-t-elle, avant de pester contrer les oreilles indiscrètes de quelques passants et de leur hurler dessus.

31.01.2026 à 16:14

Près de 90 de morts au Pakistan : nouvelle offensive des séparatistes au Baloutchistan

FRANCE24

Onze civils et 10 membres des forces de sécurité ont trouvé la mort samedi dans des attaques menées par des séparatistes dans la province pakistanaise du Baloutchistan, où 67 rebelles ont été tués dans des affrontements consécutifs avec les forces pakistanaises.

31.01.2026 à 16:04

Amine Kessaci, candidat à Marseille : "J'ai un ennemi dans cette campagne, c'est le narcotrafic"

Nabia MAKHLOUFI

Le militant écologiste marseillais Amine Kessaci, très engagé dans la lutte contre le narcotrafic, est candidat aux élections municipales à Marseille sur la liste du maire sortant de gauche Benoît Payan. Il était l'invité de France 24.

31.01.2026 à 15:52

Grâce à ses déserts, la Chine passe numéro un sur le solaire et l'éolien

FRANCE 2

Des panneaux solaires à perte de vue, des fermes géantes surveillées par drones, des éoliennes produites à la chaîne : la Chine accélère massivement sur le solaire et l’éolien. Leader mondial des renouvelables, elle reste toutefois encore dépendante du charbon à 60 %. Un reportage de nos confrères de France 2.

31.01.2026 à 15:49

Gérard Larcher prêt à recevoir la députée Sandrine Josso, lui exprime son "soutien"

FRANCE24

La députée MoDem avait adressé en fin de semaine un courrier au président de la chambre haute pour lui demander de sortir de son "silence" à son égard et de faire la lumière sur de "graves dérives" impliquant le Sénat. Mme Josso "se dit être à ma disposition pour évoquer l'ensemble des éléments de cette affaire, j'y suis bien sûr favorable et prendrai contact avec elle dans les prochains jours", a écrit Gérard Larcher dans une déclaration à l'AFP. "Au nom du Sénat et en mon nom personnel, je tiens a exprimer mon soutien à l'égard de Mme Sandrine Josso, dont nous mesurons la souffrance face à cette épreuve", a-t-il ajouté. L'ex-sénateur Joël Guerriau a été condamné mardi soir à quatre ans de prison, dont 18 mois ferme, coupable d'avoir drogué en 2023 la députée Sandrine Josso en vue de la violer. Lui plaide un accident et a fait appel. Une "condamnation exemplaire", selon M. Larcher. "La justice est passée et je m'en félicite", a-t-il ajouté. Dans un courrier dont l'AFP a obtenu copie, la députée avait dit regretter que M. Larcher ne soit jamais "venu prendre quelques minutes pour échanger" avec elle, alors qu'elle s'était plusieurs fois rendue au Sénat depuis les faits dans le cadre de sa mission gouvernementale sur la soumission chimique. Elle s'est également dite "peinée" et "surprise" face au "silence" du sénateur des Yvelines, à qui elle avait déjà écrit par deux fois depuis les faits, sans réponse selon elle. Elle s'est par ailleurs inquiétée du fait que M. Guerriau a affirmé avoir reçu la drogue auprès d'un autre sénateur. Et s'est interrogée sur des révélations de Mediapart, le média ayant affirmé que le Sénat aurait fait pression sur le gendarme audiovisuel (l'Arcom) pour mettre en garde l'émission Complément d'enquête sur France 2, dont un volet a été dédié au Sénat. Sans répondre sur ces points, Gérard Larcher a rappelé avoir "autorisé une perquisition dans les locaux du Sénat", "transmis sans délai l'ensemble des documents requis par la Justice" et "saisi le Comité de déontologie parlementaire". Selon lui, M. Guerriau avait "refusé, dans un premier temps, mon invitation à démissionner de son mandat". "Je pouvais demander à Monsieur Joël Guerriau de démissionner, je ne pouvais l'y contraindre", s'est-il défendu. "Seul le Conseil constitutionnel peut démettre un parlementaire de son mandat après une condamnation définitive, ce qui a pu susciter, je le reconnais, une certaine incompréhension", a-t-il ajouté.

31.01.2026 à 15:41

Gaza: 28 morts dans des frappes israéliennes, selon les autorités locales

FRANCE24

De son côté, Israël a dit avoir mené des frappes en réponse à des violations du cessez-le-feu. Si des personnes ont été tuées presque quotidiennement dans des bombardements à Gaza depuis l'entrée en vigueur de la trêve avec le mouvement islamiste Hamas en octobre, le bilan de samedi est particulièrement élevé. "Vingt-huit martyrs ont été retrouvés, dont un quart sont des enfants et un tiers des femmes", tandis que d'autres personnes sont encore coincées sous les décombres", a indiqué dans un communiqué la Défense civile de Gaza, un organisme de premiers secours opérant sous l'autorité du Hamas. "Tentes visées" Dans le quartier de Rimal à Gaza-ville, un logement a été soufflé par l'explosion. "Trois filles sont décédées dans leur sommeil. Nous avons retrouvé leur corps dans la rue", a déclaré à l'AFP un proche, Samer al-Atbash, alors que des traces de sang étaient visibles. Ailleurs dans la ville, la frappe sur le commissariat a fait sept morts, dont des civils présents dans les locaux à ce moment-là, d'après la direction générale de la police. Sur place, une dizaine de secouristes retiraient des corps des décombres, selon un journaliste de l'AFP. Le directeur du ministère de la Santé à Gaza, sous l'autorité du Hamas, Mounir Albourche, avait fait état plus tôt d'un bilan de 11 morts et 20 blessées après des frappes "visant des civils", notamment dans une tente à Khan Younès, dans le sud du territoire palestinien. Le bureau de presse du gouvernement du Hamas a précisé que la frappe contre la tente abritant des déplacés avait tué sept membres d'une même famille, dont un enfant. Lors d'une autre attaque non loin, l'armée israélienne a frappé un abri à al-Mawassi, un secteur où des dizaines de milliers de Gazaouis déplacés ont installé des tentes et des abris de fortune, a rapporté un journaliste de l'AFP. Le nombre de victimes n'est pas connu à ce stade. De la fumée s'élevait du secteur touché, au milieu de milliers de tentes. Le Hamas a condamné les frappes, dénonçant un "crime brutal". Dans un communiqué, l'armée israélienne a dit avoir agi en représailles à un incident survenu vendredi lors duquel huit combattants palestiniens étaient sortis d'un tunnel de Rafah, dans le sud de Gaza, ce qui, selon elle, constituait une violation du cessez-le-feu. Elle a précisé que ses forces avaient frappé quatre commandants et d'autres membres du Hamas et d'un autre mouvement armé, le Jihad islamique. Selon le gouvernement du Hamas, 509 personnes ont été tuées par des tirs ou des bombardements israéliens depuis le début du cessez-le-feu, tandis que l'armée israélienne dit avoir perdu quatre de ses soldats au cours de la même période à Gaza. "Mouvement limité" Les restrictions d'accès imposées par Israël aux médias empêche l'AFP de vérifier de manière indépendante le nombre de victimes ou de couvrir librement les violences à Gaza. Israël a annoncé vendredi que le poste-frontière de Rafah entre la bande de Gaza et l'Egypte rouvrirait dimanche "pour un mouvement limité de personnes uniquement". Les Palestiniens de Gaza, l'ONU et nombre d'ONG internationales attendent avec impatience cette réouverture car la situation humanitaire reste dramatique pour les plus de deux millions d'habitants de Gaza. La quasi-totalité des habitants ont été déplacés au moins une fois pendant les plus de deux ans de guerre, et des centaines de milliers de personnes vivent encore sous des tentes ou dans des abris de fortune. La guerre à Gaza a été déclenchée par l'attaque sans précédent du Hamas le 7 octobre 2023 en Israël. Cette attaque a entraîné la mort de 1.221 personnes du côté israélien, en majorité des civils, selon un décompte de l'AFP établi à partir de données officielles. Au moins 71.769 Palestiniens ont été tués dans le petit territoire côtier par la campagne militaire israélienne de représailles, d'après le ministère de la Santé.

31.01.2026 à 15:23

En soutien à la police, le syndicat Alliance met des milliers de personnes dans la rue

FRANCE24

Présente à la manifestation parisienne entre Bastille et Nation, Gaëlle James, secrétaire générale du syndicat d'officiers de police Synergie officiers, a dénoncé auprès de l'AFP un "manque de moyens patent, un manque d'effectifs et un manque de moyens matériels, une délinquance de plus en plus violente mais des réponses pénales souvent inadaptées". "Sans police c'est le chaos", "all cops are heroes" (tous les flics sont des héros, NDLR) ou encore "l'impunité fabrique des criminels", pouvait-on lire sur des pancartes de la manifestation parisienne, animée par des bruits de sifflets, des fumigènes. La Marseillaise a été entonnée dans plusieurs cortèges. Alliance a revendiqué "45.000" manifestants partout en France. Les autorités ne communiqueront pas de chiffrage national pour leur part. A Paris, "15.000 à 20.000" personnes ont participé à la mobilisation, a affirmé Alliance. Toujours d'après les organisateurs, les manifestants étaient un millier à Toulouse. Ils étaient 1.500 à Lyon, 400 à Lille et 400 sous la pluie marseillaise, selon les préfectures locales. "Faire masse" "Partout sur le territoire, les violences explosent, les trafics prospèrent, les réseaux s'installent et l'autorité de l'Etat recule", a estimé au micro de la manifestation de Toulouse David Leyraud, superviseur national du syndicat. Marc, policier à Bordeaux, déplore lui aussi du retard et des moyens insuffisants face au narcotrafic, "les dealers ont des moyens de communications cryptées, de grosses cylindrées et bossent en souterrain". Des personnalités politiques de droite et surtout d'extrême droite étaient présentes dans les cortèges. A Paris, les candidats à la mairie Sarah Knafo et Thierry Mariani ainsi que l'eurodéputée Marion Maréchal ont marché derrière la banderole de tête. A Nice, où plusieurs centaines de manifestants ont défilé selon un photographe de l'AFP, le maire Christian Estrosi (Horizons) et son rival pour l'élection municipale Eric Ciotti (UDR, allié du RN) se sont affichés presque côte à côte. L'eurodéputé RN et candidat à la mairie de Toulouse Julien Leonardelli et la députée RN de la Gironde Edwige Diaz ont aussi manifesté. "C'est une véritable honte de laisser des policiers, bien souvent, travailler dans des conditions qui sont même des conditions problématiques sur le plan sanitaire", a estimé la cheffe de file du RN Marine Le Pen, en déplacement en Moselle dans le cadre de la campagne des municipales. Si elle admet "un effort" ces dernières années, elle le juge "pas suffisant". Dans son appel à manifester, le secrétaire général d'Alliance Police nationale, Fabien Vanhemelryck, avait souhaité "une prise de conscience" citoyenne "d'une situation qui devient très grave: la police nationale ne peut plus faire son métier dans des conditions normales". Jean Demetz, qui travaille dans l'informatique, est venu de Fontenay-sous-Bois (Val-de-Marne) à Paris pour "soutenir le combat de la police contre l'insécurité et contre l'impunité". "C'est important de dire que la population, le peuple soutient sa police et comprend que la situation est difficile, il y a beaucoup d'insécurité et surtout la justice ne fait pas son boulot", ajoute l'homme de 57 ans. Thierry Simonet, retraité toulousain de 74 ans, a lui aussi rejoint la manifestation pour "faire un peu masse" en faveur des policiers, "pour montrer qu'il y a besoin de les soutenir", explique-t-il à l'AFP. Alliance avait invité le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez à participer à cette mobilisation, mais le locataire de la place Beauvau avait indiqué qu'il n'y serait pas, invoquant un devoir de neutralité. Selon le ministre, depuis 2017, 12.500 emplois ont été créés dans les forces de sécurité intérieure, les crédits immobiliers multipliés par deux et 19.000 véhicules achetés. burx-sc-jvi/bfa/vk

31.01.2026 à 15:21

Iran : explosion dans le port de Bandar Abbas, lieu stratégique du commerce maritime de pétrole

FRANCE24

Le port de Bandar Abbas, lieu stratégique du commerce maritime de pétrole a été touché par une explosion dans un contexte de tensions exacerbées entre l'Iran et ​les États-Unis. L'origine de l'explosion reste, pour l'heure, inconnue. À l’ouest de l’Iran, quatre personnes ont été tuées après une explosion de gaz dans un immeuble résidentiel à Ahvaz a rapporté le quotidien officiel Tehran Times, citant le chef des pompiers de la ville.

31.01.2026 à 15:19

Open d'Australie: Rybakina soulève son deuxième trophée du grand Chelem

FRANCE24

Pour soulever son deuxième trophée du Grand Chelem après Wimbledon en 2022, la Kazakhstanaise de 26 ans a successivement écarté de sa route la N.2 mondiale Iga Swiatek en quarts de finale, Jessica Pegula (6e) en demies pour finir avec Sabalenka, qu'elle a battue en trois sets 6-4, 4-6, 6-4. "C'est difficile de trouver les mots... Je sais que c'est dur pour toi Aryna, mais j'espère que nous rejouerons beaucoup de finales", a-t-elle commenté dans son style toujours très retenu. Pas de roulade au sol, pas de pleurs, pas de cris de joie, pas de raquette jetée en l'air après avoir remporté la balle de match. Rybakina a tout juste levé les bras et esquissé un petit sourire avant de recevoir l'accolade de Sabalenka et de serrer la main à l'arbitre. "Encore des succès" "Merci au public qui nous a poussées durant cette bataille, en particulier le coin des supporters kazakhs. Merci à mon équipe, nous avons traversé beaucoup de choses mais j'espère que nous aurons encore beaucoup de succès cette année", a-t-elle ajouté. Depuis sa victoire à Wimbledon, elle n'avait plus joué qu'une finale de Grand Chelem. C'était en 2023 à Melbourne, elle avait été battue par Sabalenka, qui avait remporté ce jour-là le premier de ses quatre Majeurs (avec l'Open d'Australie 2024 et les US Open 2024 et 2025). En plus de pépins physiques, elle a dû gérer la suspension de son entraîneur Stefano Vukov par la WTA après une enquête sur ses relations jugées nocives avec sa joueuse. Celle-ci n'a jamais dénoncé quelque relation que ce soit et a récupéré avec bonheur son coach en milieu de saison dernière. Depuis Wimbledon en juillet, c'est en effet elle qui a remporté le plus de matches sur le circuit (38), décrochant au passage le tournoi de Ningbo, les Masters de fin d'année et donc l'Open d'Australie. Vukov a été récompensé lui aussi sur le court de la Rod Laver Arena du trophée du coach de la championne. "Daphne sera à nous" Pour sa part, Sabalenka, qui est aussi expressive que Rybakina est renfermée, ruminait sa détresse. "J'ai eu mes chance. J'en ai manqué quelques-unes mais c'est comme ça. Aujourd'hui on perd, demain on gagne... J'espère que je serai plus souvent vainqueur que perdante cette saison. Pour le moment, je ne peux que l'espérer et prier", a-t-elle déclaré. Après deux succès en 2023 et 2024 à Melbourne, elle y a enchaîné deux défaites en deux finales, l'an dernier contre Madison Keys, et cette année. "J'espère que l'année prochaine sera une meilleure année pour moi. Espérons que Daphne (Daphne Akhurst, le nom du trophée australien, NDLR) sera à nous l'an prochain", a-t-elle ajouté. Un peu plus tard, elle est apparue souriante en conférence de presse, mais a prévenu: les membres de mon équipe "essaient de m'éviter parce qu'ils savent que ce n'est pas bon pour la santé d'être à côté de moi en ce moment..." Comme en 2023, la Bélarusse a perdu le premier set, mais elle est revenue très fort à 4-4 dans le deuxième: en alignant une série de cinq jeux, elle a égalisé à un set partout et s'est détachée 3-0 dans la manche décisive. "Je me suis alors plus concentrée sur ce que me disait Stefano: c'était le service et le combat", a expliqué Rybakina, qui a effectivement retrouvé petit à petit son service et a renversé la vapeur: elle a à son tour réussi une série de cinq jeux et a servi pour le match à 5-4. "Même si ça ne se voyait pas sur le visage, à l'intérieur, ça bouillait au moment de servir pour le match parce que je savais que c'était l'occasion ou jamais. Heureusement, j'ai bien servi à la fin du match", a commenté Rybakina sur la chaîne locale Channel 9.

31.01.2026 à 15:00

Frappes israéliennes : au moins 26 Palestiniens tués à Gaza dont des enfants

FRANCE24

Au moins 26 ​personnes, dont des enfants, sont mortes samedi dans des bombardements israéliens sur la bande de Gaza, les plus intenses depuis de nombreuses semaines, ont déclaré les autorités sanitaires palestiniennes, alors qu'un cessez-le-feu est censé être en vigueur dans le territoire côtier. Précisions depuis Gaza de Claire Nicolet, cheffe de mission pour MSF en Palestine.

31.01.2026 à 14:55

Au moins 30 morts dans des frappes israéliennes à Gaza, plus lourd bilan depuis le cessez-le-feu

FRANCE 24

Des frappes israéliennes ont fait au moins 30 morts, samedi, dans la bande de Gaza, l'un des bilans les plus lourds depuis le cessez-le-feu d'octobre visant à mettre fin aux combats.

31.01.2026 à 14:50

Ligue des Champions : l’Europe fixée sur son sort

Annie GASNIER

Ce vendredi à Nyon, en Suisse, le tirage au sort des barrages de la Ligue des champions a livré ses affiches pour accéder aux huitièmes de finale. L’AS Monaco affrontera le PSG, tandis que le Benfica Lisbonne sera opposé au Real Madrid, dans deux confrontations très attendues.

31.01.2026 à 14:33

Tourisme : la Polynésie attire toujours plus de visiteurs

Kessi WEISHAUPT TAHI

Connues pour leur beauté, les îles polynésiennes attirent toujours plus de visiteurs. Le tourisme, secteur économique essentiel de l'archipel, est en net progrès depuis trois ans, grâce notamment à l'attractivité des îles éloignées et paradisiaques.

31.01.2026 à 14:11

Le Japon et le Royaume-Uni renforcent leur coopération en matière de défense

FRANCE24

"Cela implique de travailler ensemble au renforcement de notre sécurité collective, dans l'espace euro-atlantique et dans la région indo-pacifique", a-t-il ajouté. Les deux dirigeants doivent aborder samedi lors d'un diner la question de "la coopération en vue de la réalisation d'une région Indo-Pacifique libre et ouverte, ainsi que la situation au Moyen-Orient et en Ukraine", a indiqué Sanae Takaichi. Elle a précisé que Londres et Tokyo se sont mis d'accord sur la tenue d'une réunion, plus tard cette année, entre leurs ministres de la Défense et des Affaires étrangères. En matière de sécurité économique, Keir Starmer et Sanae Takaichi se sont également entendus sur la nécessité d'une coopération entre pays partageant les mêmes valeurs pour renforcer les chaînes d'approvisionnement, notamment en terres rares, a déclaré la Première ministre japonaise. Cette visite d'un jour de Keir Starmer au Japon survient après une visite de quatre jours en Chine. Jeudi, Keir Starmer a rencontré de hauts responsables chinois, dont le président Xi Jinping et le Premier ministre Li Qiang. Là aussi les deux parties ont insisté sur la nécessité d'un rapprochement. Le Premier ministre britannique a signé une série d'accords en Chine : Downing Street a annoncé que Pékin avait accepté d'exempter de visa les citoyens britanniques se rendant en Chine pour moins de 30 jours, même si Keir Starmer a reconnu qu'aucune date d'entrée en vigueur n'avait encore été fixée. Ces dernières semaines, les dirigeants français, canadiens et finlandais se sont rendus en nombre à Pékin, indignés par la tentative de Donald Trump de s'emparer du Groenland et ses menaces de droits de douane contre les alliés de l'Otan. Jeudi, le président américain a averti qu'il était "très dangereux" pour Londres de traiter avec la Chine. Des propos que Keir Starmer a minimisés, soulignant que Donald Trump devrait également se rendre en Chine dans les mois à venir. Parallèlement, les relations entre Tokyo et Pékin se sont détériorées après les déclarations de Sanae Takaichi en novembre laissant entendre que le Japon pourrait intervenir militairement en cas d'attaque chinoise contre Taïwan, île démocratique autonome que Pékin revendique. Selon certains médias, Pékin aurait restreint ses exportations vers le Japon de terres rares, essentiels à la fabrication d'une multitude d'équipements, des voitures électriques aux missiles. Ces exportations constituent un point d'achoppement majeur dans les négociations commerciales sino-américaines.
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