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29.11.2025 à 12:47

Rallye: Ogier champion du monde pour la 9e fois, égale le record de Loeb

FRANCE24

Le natif de Gap (Hautes-Alpes) a terminé troisième du rallye d'Arabie saoudite remporté par le Belge Thierry Neuville (Hyundai) et a été titré après avoir pourtant fait l'impasse sur trois des 14 courses au programme cette saison. Déjà lauréat du championnat de 2013 à 2018 puis en 2020 et 2021, Ogier et son copilote Vincent Landais ont remporté le titre en prenant le meilleur sur le Britannique Elfyn Evans (Toyota), qui les devançait de trois points avant l'épreuve saoudienne, dernière manche de la saison. Tout au long du week-end, le Français a encore affiché sa science de la course et son intelligence tactique pour contrôler le Gallois tout en minimisant sa prise de risque sur un tracé très cassant. Même s'il n'a pas été épargné par les pépins dans le désert saoudien avec notamment deux crevaisons vendredi, Ogier n'a jamais tremblé et a finalement devancé son coéquipier de quatre points au championnat. "Quelle saison incroyable. La bataille a vraiment été superbe avec Elfyn. Il n'y a de beaux champions qu'avec des beaux adversaires... Ils nous ont poussé dans nos retranchements jusqu'à la dernière spéciale de la saison", a expliqué le Français après être grimpé sur le toit de sa Yaris pour fêter son titre avec Vincent Landais. Engagé dans une saison partielle avec Toyota, Ogier, qui devait initialement disputer huit courses, en avait ajouté trois à son programme après son début d'année tonitruant qui lui laissait entrevoir la possibilité de décrocher une neuvième couronne historique. Il a finalement été sacré à l'issue d'un rallye d'Arabie saoudite plein de rebondissements et après une saison incroyable marquée par six victoires et dix podiums en onze courses.

29.11.2025 à 12:31

Kery James, rappeur révolté entre "résistance, amour et poésie"

FRANCE24

"Voilà le son qu'on n'entend plus/Pourtant l'époque est tellement tendue", amorce Kery James dès l'intro de "Radical", l'un des 15 titres de cet opus, dans lequel l’interprète de "Mouhammad Alix" balance une nouvelle salve d'uppercuts. Parfois "je me parle à moi-même, je me dis, calme-toi, t'en as assez dit, arrête de monter au front... jusqu'à ce qu'il y ait un nouvel événement qui vienne encore me toucher", confie à l'AFP l'une des plumes les plus aiguisées du rap français. "Je me suis assagi, mais je suis toujours aussi sensible", assume-t-il. "Etre sensible au monde, à la douleur des autres, je pense que c'est ça mon vrai moteur." Jamais à court d'indignation, l'artiste de 47 ans reste fidèle à ce qu'il sait faire depuis qu'il a été repéré ado par MC Solaar, avant de germer au sein des collectifs Mafia K'1 Fry et Ideal J: un rap dénonciateur des inégalités comme du racisme, où l'impact des mots compte plus encore que la mélodie. Cette musique surgie de la rue - portée à la même époque par IAM, Oxmo Puccino ou encore Lino et Calbo d'Ärsenik - est pourtant désormais considérée comme "à l'ancienne". Hormis quelques exceptions (Vald, Youssef Swatt's...), de nombreux rappeurs à succès recentrent leurs thématiques autour des histoires de deal, du matérialisme ou d'une légèreté festive, sans discours engagé. "C'est une nouvelle variété. C'est-à-dire que pour en arriver là, à ce que ce soit la musique la plus streamée, il a fallu qu'elle se vide de sa substance", assène Kery James. "Le rap, c'est devenu vraiment un business dans lequel il y a beaucoup d'argent", ajoute-t-il, déplorant une musique qui "colle au capitalisme, en accord avec le monde dans lequel on évolue." Kery James ne se retrouve guère dans cette nouvelle formule, lui dont l'un des meilleurs albums s'intitule "À l'ombre du show business" (2008). "Shaban", soutien aux Palestiniens Son nouveau projet contient six duos avec, entre autres, la star internationale congolaise Fally Ipupa, le chanteur sénégalais Wally B. Seck et Kareen Guiock Thuram, visage de l'info sur M6 et chanteuse jazz. Le rappeur réaffirme son soutien au peuple palestinien, meurtri par la guerre dans la bande de Gaza, avec le titre "Shaban", hommage à un jeune homme tué dans un incendie déclenché par une frappe israélienne sur un camp de déplacés en octobre 2024, brûlé vif selon le témoignage de sa famille. "C'est important de personnaliser ces victimes", souligne-t-il. "Parce qu'on nous parle de chiffres, de gens qui ont été tués, mais qui n'ont pas de nom, qui n'ont pas d'histoire." Dans "Radical", Alix Mathurin - nom civil de ce Franco-Haïtien né en Guadeloupe, avant de grandir dans la précarité en région parisienne - dédie son message à un large spectre, des "sans-papiers qui font gonfler le PIB" aux "flics qui ont de l'éthique". Il a dénoncé à plusieurs reprises les violences policières, en musique et sur les planches ("A vif" en 2017 puis "A huis clos" en 2023). Ses autres bêtes noires demeurent les médias, épinglés notamment dans "J'suis pas CNews", chaîne de la galaxie Bolloré, ainsi que la classe politique, "ces gens déconnectés de la réalité depuis trop longtemps". À son niveau, il œuvre depuis 17 ans avec son association "Apprendre, comprendre, entreprendre, servir", qui aide la jeunesse des quartiers populaires à rêver grand en finançant des bourses d'études. Actif aussi derrière la caméra, il dépeint la trajectoire de trois frères dans "Banlieusards": le troisième volet de ce film, réalisé avec Leïla Sy et dans lequel il joue, est attendu au printemps sur Netflix. "Si j'avais été dans un autre milieu, peut-être que j'aurais fait de la littérature...", imagine-t-il. In fine, cet amateur de boxe préfère la scène pour ring: actuellement en tournée acoustique, il sera à l'Accor Arena en novembre 2026, sept ans après son dernier passage dans l'antre parisienne.

29.11.2025 à 12:26

La majorité des Airbus A320 mis à jour, une centaine durablement indisponibles

FRANCE 24

Une centaine d'avions Airbus A320 dans le monde seront durablement indisponibles le temps de remplacer leur logiciel de commandes défaillant, a indiqué, samedi, le ministre français des Transports, Philippe Tabarot. L'immense majorité des quelque 6 000 avions concernés au total a pu bénéficier d'une mise à jour.

29.11.2025 à 12:25

Le budget de la Sécu de retour à l'Assemblée pour un examen express en commission

FRANCE24

Les commissaires ont notamment rétabli la hausse de la CSG sur les revenus du capital, votée en première lecture à l'Assemblée début novembre avant d'être supprimée au Sénat. Le dispositif voté à l'initiative du groupe socialiste propose de faire progresser la Contribution sociale généralisée (CSG) sur les revenus du capital, permettant des recettes de 2,8 milliards d'euros supplémentaires en 2026. Le groupe des députés Renaissance a de nouveau apporté son soutien à la mesure, recevant les remerciements du député PS Jérôme Guedj, pour qui il est absolument nécessaire d'augmenter les recettes de ce budget pour qu'il soit "potable". La droite et l'extrême droite s'y sont opposées. Plus tôt dans la matinée, les députés avaient comme en première lecture supprimé le gel du barème de la contribution sociale généralisée proposé par le gouvernement, et rétabli par les sénateurs. Les députés LR adoptant une position contraire à celles des sénateurs LR. Les députés de la commission des Affaires sociales termineront leurs travaux samedi soir, sans assurance d'aller au terme du texte. L'Assemblée repartira quoiqu'il arrive mardi en séance de la version du texte transmise par les sénateurs, les débats de samedi ayant des allures de tour de chauffe, permettant d'entrevoir les accords qui se noueront ou pas dans l'hémicycle. Le Sénat a largement remanié la copie gouvernementale, supprimant notamment la suspension de la réforme des retraites. Les tractations se poursuivront tout le week-end sur les compromis possibles, avant une réunion cruciale à Matignon lundi entre le Premier ministre et les socialistes. Objectif 20 milliards de déficit Pour Jérôme Guedj, on "va vraiment rentrer dans le dur" à la deuxième lecture, et il faut désormais que les groupes parlementaires se mettent "autour de la table" pour "trouver un point d'atterrissage" qui convienne à une majorité. Car si après une nouvelle lecture au Sénat, le dernier mot est donné à l'Assemblée, la copie soumise au vote final ne pourra que très peu différer de celle négociée la semaine prochaine. Et l'enjeu dépasse celui de ce seul texte. Pour beaucoup, le budget de la Sécu sera un "juge de paix" qui pourrait enclencher une dynamique positive également pour le budget de l’État. Si le budget de la Sécu est adopté, "vous avez fait la moitié du chemin. (...) l'histoire n'est pas la même derrière, c'est absolument majeur", confie une ministre. Tenir l'objectif d'un déficit ne dépassant pas 20 milliards d'euros, comme souhaité par le gouvernement, sera difficile alors qu'il était évalué à 24 milliards en sortie de première lecture à l'Assemblée. Outre l'augmentation de la CSG sur les revenus du capital, une piste de recettes réside dans une mesure des sénateurs socialistes pour soumettre aux cotisations sociales certains compléments de salaire (primes d'intéressement...) lorsqu'ils dépassent 6.000 euros par an, pour les salaires supérieurs à trois Smic. Mais la commission des Affaires sociales a supprimé l'article. Autre clé des négociations: le gel des prestations sociales et pensions de retraites, habituellement indexées sur l'inflation. Un compromis pourra-t-il être trouvé pour réindexer les petites retraites uniquement alors que les députés les avaient toutes dégelées en première lecture? Sans parler des discussions inflammables sur les franchises médicales que le gouvernement souhaite doubler et élargir à certains dispositifs. Le vote des députés sur le texte est prévu le 9 décembre. Les sénateurs poursuivent de leur côté l'examen en première lecture du projet de loi de finances, réécrivant substantiellement la copie gouvernementale : ils ont ainsi supprimé samedi matin une surtaxe sur les bénéfices des entreprises censée rapporter 4 milliards d'euros, et même 6 milliards dans la version qui avait été approuvée par l'Assemblée avant qu'elle ne rejette l'ensemble du texte.

29.11.2025 à 12:19

Exclusion de l'Afrique du Sud au G20 : le bras de fer se poursuit avec Donald Trump

FRANCE24

L'Afrique du Sud s'insurge contre la décision du président américain Donald Trump de ne pas l'inviter lors du prochain sommet du G20 organisé en 2026 aux États-Unis, rappelant en être membre de droit et niant pouvoir être exclu unilatéralement de ses réunions. Caroline Dumay, correspondant de France 24 au Cap.

29.11.2025 à 12:00

Tunisie : de lourdes peines de prison en appel dans le méga-procès pour complot

FRANCE24

Une quarantaine de personnes, dont des figures de l'opposition en Tunisie, ont été condamnées en appel à des peines allant jusqu'à 45 ans de prison dans un procès pour "complot contre la sûreté" de l'Etat, selon plusieurs avocats. L'ONG américaine Human Rights Watch a dénoncé "une parodie de justice, un procès politique, inéquitable et sans le début d'une preuve", fustigeant une "instrumentalisation éhontée de la justice pour liquider des opposants au président Kais Saied". Précisions de la correspondante de FRANCE 24 à Tunis, Lilia Blaise.

29.11.2025 à 11:59

Budget: le Sénat s'oppose à la surtaxe sur les entreprises

FRANCE24

La chambre haute, dominée par une alliance entre la droite et les centristes, a repoussé cette mesure à 202 voix contre 118. Cette contribution exceptionnelle, opérée via une surtaxe sur l'impôt sur les sociétés (IS), avait été instaurée dans le précédent budget, avec un rendement attendu de 8 milliards d'euros pour 2025. Le gouvernement a proposé de la reconduire en 2026, tout en la divisant par deux. Ce vote du Sénat n'est pas définitif: la mesure sera à nouveau examinée au Parlement dans la suite des débats budgétaires. La surtaxe concernerait environ 400 grandes entreprises, celles dont le chiffre d'affaires dépasse le milliard d'euros. "Il est incompréhensible que le gouvernement choisisse cette facilité de taxer les entreprises plutôt que de réduire les dépenses", s'est justifié Jean-François Husson, rapporteur général du budget (Les Républicains), rappelant que l'exécutif avait assuré à plusieurs reprises que cette contribution resterait cantonnée à la seule année 2025. La majorité sénatoriale promet de compenser cette perte de recettes par des baisses de dépenses. Ce vote des sénateurs montre à nouveau les grandes divergences qui existent entre l'Assemblée nationale et le Sénat. En effet, les députés avait non seulement approuvé ce dispositif mais il en avaient relevé le taux grâce à un amendement de compromis déposé par le gouvernement lui-même, pour aboutir à un rendement de six milliards d'euros. Les députés avaient toutefois rejeté l'ensemble du projet de loi de finances par la suite, faisant disparaître cet amendement du texte soumis au Sénat. La gauche demandait de son côté une reconduction de la mesure au moins au niveau de 2025. "Supprimer cet article, c'est la démonstration qu'il y a la volonté de ne pas avoir de compromis, de ne pas avoir de budget et d'avoir de l'instabilité dans le pays", a regretté Grégory Blanc, sénateurs du parti Place publique qui siège au sein du groupe écologiste. "La droite s'adonne à une surenchère pour donner des gages à son électorat", s'est désolé le socialiste Thierry Cozic. Le ministre de l'Economie, Roland Lescure, a défendu la mesure gouvernementale, estimant qu'"aller surtaxer des entreprises qui vont plutôt bien semble plus favorable qu'aller chercher des impôts tapant directement sur les classes moyennes". Le Sénat a en revanche adopté un dispositif parallèle permettant de taxer les grandes entreprises procédant au rachat de leurs propres actions en vue de leur annulation, fruit d'une alliance de circonstance entre la gauche et les centristes. Mais Mme de Montchalin l'a jugé inopérant, estimant son rendement nul.

29.11.2025 à 11:51

Hong Kong à l'heure du recueillement après l'incendie qui a fait 128 morts

FRANCE24

Des hommes, des femmes et des enfants de tous les âges ont fait la queue des premières heures du jour à la tombée de la nuit pour placer des chrysanthèmes de saison jaunes ou blancs à l'emplacement réservé aux hommages, dominé par les huit immeubles noircis du complexe résidentiel de Wang Fuk Court dans le district de Tai Po. Ils s'inclinent une ou plusieurs fois devant l'amoncellement grandissant de bouquets. Ils jettent un regard furtif vers la masse sombre des immeubles d'où pendent comme des vêtements consumés les vestiges des voiles verts de chantier qui ont probablement contribué à la propagation mortelle des flammes. Des Hongkongais prononcent quelques mots pour eux-mêmes en plaçant leurs mains devant leurs visages dans une apparente prière. "Que vos esprits au ciel gardent toujours la joie vivante", dit une note écrite. Une femme tombe à genoux en pleurant. Beaucoup sanglotent. Mais ici comme dans les autres lieux de recueillement établis à travers la ville, une grande pudeur est de rigueur, malgré l'ampleur du choc. "J'ai écrit mon message de condoléances", dit Raymond Tang, 45 ans, habitant du quartier depuis trois décennies après avoir fait la queue en silence pour remplir un registre dans une salle de sports à deux kilomètres du drame. "J'espère qu'ils sont sortis de la mer de douleurs en passant de l'autre côté". Les autorités ont maintenu samedi le chiffre de 128 personnes tuées dans le sinistre qui s'est déclaré mercredi après-midi, pour des raisons encore inconnues, apparemment dans les parties inférieures des filets de protection couvrant le chantier et protégeant de la poussière et des chutes d'objets. Le feu a gagné les autres tours à grande vitesse, semble-t-il favorisé par les filets, les panneaux de mousse et l'emploi, commun à Hong Kong, de bambou plutôt que de métal pour les échafaudages. Le spectre d'un nouveau drame Le complexe de 2.000 logements, inauguré en 1983, était en cours de rénovation, mais toujours habité. Les pompiers ont confirmé les dires de nombreux survivants selon lesquels les alarmes n'avaient pas fonctionné. Quarante-quatre des défunts ne sont toujours pas identifiés, selon la police samedi. Elle cherche toujours à connaître le sort de 150 personnes qui ont été signalées disparues, avec une fiabilité relative pour au moins les deux tiers des cas, a dit à la presse Tsang Shuk-yin, une de leurs chefs. Le chef de la sécurité du territoire, Chris Tang, avait dit vendredi ne pas exclure que les policiers découvrent encore des corps en se rendant sur les lieux pour leurs investigations. Mais les plus de 600 policiers des services d'identification sur place samedi en combinaison blanche et casque bleu ont fini d'inspecter intégralement deux des huit tours, et "nous n'avons trouvé aucun reste humain", a dit une de leurs chefs Lam Man-han. Une commission a annoncé vendredi soir l'arrestation de huit personnes pour des faits présumés de corruption sur le marché de rénovation, après l'interpellation de trois hommes eux soupçonnés de "grossière négligence". La tragédie a rappelé la vulnérabilité de cette place forte de la finance internationale, territoire à statut spécial de la Chine, à la densité de population parmi les plus élevées au monde. Elle a aussi suscité des questions sur la passation et l'exécution des marchés dans un territoire exigu soumis à une intense pression immobilière. La télévision publique chinoise a annoncé samedi que l'État avait lancé une campagne "d'inspection et de rectification" des risques d'incendie sur les bâtiments de grande hauteur. Le drame a aussi suscité un immense mouvement de solidarité. Le secrétaire en chef adjoint pour l'administration de Hong Kong a indiqué que les stocks étaient suffisants pour venir en aide aux sinistrés et suggéré au public d'arrêter les dons.

29.11.2025 à 11:44

En Autriche, trois nonnes rebelles s'évadent de maison de retraite pour rejoindre un couvent

FRANCE24

Trois religieuses octogénaires rebelles, qui avaient fait sensation en Autriche en fuyant de leur maison de retraite en septembre pour retourner dans leur ancien couvent, sont officiellement autorisées à y rester, ont annoncé vendredi les autorités ecclésiastiques. Récit de Thibault Franceschet et Charlotte Hughes.

29.11.2025 à 11:33

Coup d'Etat en Guinée-Bissau: la vie reprend son cours

FRANCE24

La junte ayant pris le pouvoir en Guinée-Bissau a conforté son pouvoir avec la nomination vendredi d'un Premier ministre, après l'investiture la veille d'un général au poste de président pour une transition censée durer un an, alors qu'à Bissau, la vie normale a repris. Reportage de Sarah Sakho et Aminata Diallo.

29.11.2025 à 11:29

Pleine réintégration des Russes en judo : premier titre avec hymne et drapeau

FRANCE24

Le judoka russe Ayub Bliev est devenu vendredi au Grand Slam d'Abou Dhabi le premier athlète de son pays à remporter un titre sous les couleurs de la Russie depuis la pleine réintégration du pays dans ce sport, annoncée la veille par la Fédération internationale. Quelques instants plus tard, son compatriote Murad Chopanov a décroché la médaille d'argent des -66 kg et a également vu son drapeau national hissé lors de la remise des médailles. Récit d'Antoine Fenaux.

29.11.2025 à 11:16

Ukraine : nouvelles frappes sur Kiev, après le limogeage du bras droit de Zelensky

FRANCE24

Kiev a été la cible dans la nuit de vendredi à samedi d'une nouvelle attaque de drones russes, quelques heures après que le président ukrainien Volodymyr Zelensky eut limogé son chef de cabinet, Andriï Iermak, bras droit extrêmement influent, à la suite d'une enquête anticorruption. Précisions de Gulliver Cragg, correspondant de FRANCE 24 à Kiev.

29.11.2025 à 11:14

Les bilan des inondations s'alourdi à plus de 350 morts en Asie du Sud-Est

FRANCE24

Le bilan des inondations provoquées par des pluies torrentielles en Indonésie, Thaïlande et Malaisie s'élève à plus de 350 morts samedi, selon les derniers chiffres des autorités locales. Dans les trois pays, les mêmes images de villes inondées, de populations piégées par les eaux, et de glissements de terrain entraînés par le déluge qui s'abat depuis plusieurs jours. Sujet France 2.

29.11.2025 à 11:06

Incendie de Hong Kong : trois minutes de silence pour les victimes

FRANCE24

La morosité régnait samedi sur Hong Kong où les premiers hommages et veillées funéraires ont débuté à la suite de l'immense incendie d'un complexe immobilier qui a fait au moins 128 morts et des dizaines de disparus. Le gouvernement de Hong Kong a notamment observé trois minutes de silence samedi matin pour les victimes. Récit de Sérine Bey.

29.11.2025 à 11:04

6000 airbus cloués au sol après un incident de logiciel dans les A320

FRANCE24

Airbus a fait savoir aux compagnies aériennes que les réparations d'urgence des logiciels sur les avions A320 concernés par l'immobilisation en cours pourraient être moins lourdes que prévu initialement, a-t-on appris samedi auprès de sources du secteur. Récit de Thibault Franceschet.
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