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20.02.2026 à 11:13

Face à la baisse des prix de l'électricité, EDF entame une année 2026 chargée en défis

FRANCE24

A quelques semaines du 80e anniversaire de sa naissance, EDF a annoncé un bénéfice net pour 2025 en recul de 26,3% à 8,4 milliards d'euros, affecté par la baisse des prix de l'électricité sur les marchés, partiellement compensée par la hausse de la production nucléaire. Son chiffre d'affaires a lui reculé de 4,5% à 113,3 milliards. Mais fort de l'amélioration de ses flux de trésorerie, le groupe continue de réduire son endettement, ramené à 51,5 milliards d'euros, en baisse de 2,9 milliards d'euros. Le groupe versera un dividende d'1 milliard d'euros à son unique actionnaire, l'Etat. Le PDG Bernard Fontana s'est félicité dans un communiqué de "résultats opérationnels et financiers solides", qui traduisent "les actions engagées pour augmenter durablement notre performance opérationnelle", notamment avec la poursuite de la "remontada" de la production nucléaire (373 TWh). Le dirigeant a notamment souligné les effets positifs du programme d'optimisation des arrêts pour maintenance dans ses 19 centrales nucléaires. Maîtriser leurs durées, qui ont pu déraper par le passé, est "l'un des premiers facteurs de performance du parc nucléaire", a-t-il déclaré lors d'un point presse téléphonique. En 2025, 23 réacteurs sur 40 qui étaient arrêtés ont redémarré avant la date prévue, contre 17 sur 41 en 2024. En 2024, le groupe avait engrangé un bénéfice record de 11,4 milliards d'euros, peu avant l'éviction de son PDG Luc Rémont, en désaccord avec l'Etat, et la nomination en mai 2025 par l'Elysée du discret patron de l'équipementier Framatome, filiale d'EDF. Face à une pile de dossiers brûlants, Bernard Fontana s'est fixé comme priorités de pacifier les relations avec les industriels sur le prix de l'électricité, enjeu majeur de compétitivité, et de poursuivre la hausse de la production nucléaire. En parallèle, EDF et l'Etat se sont entendus sur les modalités de financement du programme de réacteurs nucléaires EPR2. Sous réserve du feu vert de Bruxelles, EDF pourrait annoncer fin 2026 sa décision officielle d'investir pour six nouveaux réacteurs, conformément à la nouvelle feuille de route énergétique de la France. Sa publication, la semaine dernière par le gouvernement, a mis fin au moins pour un temps aux atermoiements politiques sur la place du nucléaire et des renouvelables: à rebours de la précédente qui prévoyait de fermer 14 réacteurs, la nouvelle confirme la priorité à l'atome, tout en préservant l'éolien et solaire. "Sélectifs" Mais de nombreux défis financiers, industriels et humains demeurent. Alors que le coût du projet des six EPR2 a été réévalué à 72,8 milliards d'euros, hors coût de la dette, EDF veut faire oublier les déboires de son chantier fleuve de l'EPR de Flamanville. Mais vendredi encore, l'entreprise a annoncé un "ajustement" du planning et du coût de son projet au Royaume-Uni de deux réacteurs à Hinkley Point C, désormais estimé à 35 milliards de livres. Le premier doit démarrer en 2030, dans la fourchette annoncée précédemment qui tablait sur 2029, voire 2031. Bien que réduite, sa dette abyssale continue de peser, à l'heure où le groupe doit engager jusqu'à 460 milliards d'investissements d'ici 2040, selon la Cour des comptes. Si bien que Bernard Fontana a fait des économies et de l'efficacité ses lignes directrices. Le dirigeant à la réputation de "cost-killer" vise un milliard d'euros par an d'économies sur les frais généraux d'ici 2030, en simplifiant l'organisation et les processus, ce qui inquiète les salariés. Parallèlement, le groupe mise sur des investissements "sélectifs" à l'international pour retrouver des marges de manœuvre. Car EDF va devoir composer, non seulement avec des prix en baisse sur les marchés, mais avec une consommation d'électricité qui patine, en attendant un grand plan d'électrification du gouvernement pour accélérer le transfert des consommations d'énergies fossiles importées et coûteuses vers l'électricité. Fort de sa production décarbonée à 95%, EDF doit conquérir de nouveaux clients, parmi les particuliers (voitures électriques, pompes à chaleur), les entreprises et les grands industriels et bientôt avec les centres de données, très gourmands en électricité.

20.02.2026 à 11:07

Villepin dénonce la "diabolisation" de LFI, la France a son "moment Charlie Kirk"

FRANCE24

"C'est pour la France le +moment Charlie Kirk (...) C’est un moment qui vise à la délégitimation d'une partie du spectre politique et à la victimisation de l’extrême droite triomphante", écrit Dominique de Villepin dans un long post sur X en assurant ne pas parler au nom d'un camp mais "d'une certaine idée de la République". Suite à l'assassinat du militant d'extrême droite Charlie Kirk par un homme se revendiquant de l'antifascisme, Donald Trump et ses partisans avaient tenté d'en rendre responsable l'opposition démocrate pour la disqualifier. "L'enjeu, c'est celui d'une prise de pouvoir sur les esprits (...). Nous approchons d'un point de non-retour. Quelque chose commence à nous échapper", alerte l'ancien Premier ministre, probable candidat à la présidentielle. Certes, Dominique de Villepin appelle LFI "à récuser toute complaisance pour la violence", critique la "radicalité" de sa "rhétorique" qui "finit par devenir une mécanique qui échappe à ceux qui prétendent la conduire" et "fait le jeu du RN". Mais, selon lui, "la faute politique majeure" du centre-gauche comme de la droite est "de renvoyer dos à dos toutes les radicalités comme si elles étaient de même nature, de même force, de même danger" alors que "les groupuscules violents d'extrême droite sont beaucoup plus nombreux" et que le RN est donné large favori pour 2027. Il rejette "la fausse idée" de "la symétrie des violences", n'hésitant pas à faire moult comparaisons historiques. "Les communistes des années 30 n'étaient pas des enfants de chœur, mais les renvoyer dos à dos avec les nervis fascistes, avec près d’un siècle de recul, nous semblerait fautif", souligne-t-il. "La diabolisation de LFI, par des amalgames qu'elle a rendus elle-même possibles (...), n'a qu'un sens: légitimer une prise de pouvoir identitaire et justifier les ralliements de plus en plus nombreux", écrit-il. "A force de concentrer les coups sur LFI, par tactique, par confort, par calcul, on crée un corridor de respectabilité pour le RN (...), le privilège d'être la réponse au désordre qu'il prospère à entretenir", insiste-t-il. Or, selon lui la normalisation de l'extrême droite est une autre "fausse idée". "Les choses n'ont pas tant changé. Au lendemain d'une manifestation d'hommage à Quentin Deranque à Paris, les manifestants ont laissé sur les murs une traînée de croix gammées(...). Ne nous laissons pas égarer par des façades repeintes", juge-t-il.

20.02.2026 à 10:59

Pour les Kurdes syriens, la fin d'un rêve d'autonomie?

FRANCE24

Mais le sort de son unité féminine est aujourd'hui incertain, après un accord avec Damas mettant fin de facto à l'autonomie des Kurdes syriens. "Nous avons fait beaucoup de sacrifices, le sang de milliers de martyrs a été versé, dont beaucoup de mes proches compagnons", raconte la porte-parole des Unités de protection de la femme (YPJ), une longue tresse brune tombant sur son treillis. Les YPJ font partie des forces kurdes qui ont vaincu, avec le soutien de Washington, le groupe Etat Islamique (EI) en Syrie, mais s'estiment aujourd'hui lâchées par les Etats-Unis au profit du nouveau président islamiste Ahmad al-Chareh. Sous la pression militaire de Damas, un accord a été annoncé le 30 janvier qui impose aux Kurdes d'intégrer leurs forces militaires et leurs institutions civiles au sein de l'Etat. Dans ce cadre, "le sort des combattantes kurdes semble être l'un des plus grands problèmes", estime Mutlu Civiroglu, un analyste basé à Washington spécialisé dans le dossier kurde. "Les Kurdes n'accepteront pas la dissolution des YPJ", ajoute-t-il, expliquant que "dans leur système politique, les femmes ont un statut élevé", chaque poste de responsabilité étant doté d'une direction bicéphale, formée d'un homme et d'une femme. "Notre combat va se poursuivre (..) Nous allons intensifier notre lutte avec ce gouvernement qui n'accepte pas les femmes", assure Roksan Mohammad, 37 ans. - "Absorption" ou "adhésion" - Les Kurdes doivent remettre à l'Etat les champs pétroliers, principale source de financement de l'administration autonome, les postes-frontières et l'aéroport de leur zone et intégrer leurs forces au sein de quatre brigades. Mais les deux parties divergent sur l'interprétation de l'accord, en particulier, selon M. Civiroglu, sur la question de l'autonomie. "L'administration de Chareh comprend l'intégration comme une absorption, alors que les Kurdes la voient comme l'adhésion à un nouvel Etat tout en conservant leur propre identité et leurs priorités", décrypte-t-il. Pour beaucoup, l'accord signe le glas de l'autonomie des Kurdes, qui avaient au cours de la guerre civile (2011-2024) pris le contrôle d'une vaste zone riche en pétrole du nord et du nord-est de la Syrie. "Nous vivions de façon quasiment indépendante du reste de la Syrie (..) mais ce n'est plus le cas", regrette Hussein al-Issa, 50 ans, dans son bureau du département de l'éducation de l'administration kurde. "Associé à la perte de territoires au cours du mois dernier, l'accord du 30 janvier semble annoncer la fin des ambitions kurdes d'établir un système fédéral ou décentralisé en Syrie", estime Winthrop Rodgers, analyste à Chatham House. Dans le face-à-face entre l'armée syrienne et les forces kurdes, "la décision de l'administration Trump de ne pas intervenir a été un facteur décisif, aux côtés des défections des Arabes et des tribus" qui étaient intégrés aux Forces démocratiques syriennes (FDS, dominées par les Kurdes)", explique-t-il. "Pas une balle" Les Kurdes cachent mal leur amertume face au revirement de leur puissant parrain, qui avait établi des bases de la coalition antijihadiste dans les zones sous leur contrôle. "Nous ne tirerons pas une balle contre Damas pour vous", a lancé l'émissaire spécial américain pour la Syrie, Tom Barrack, au chef des FDS Mazloum Abdi, selon une source proche des participants à un rendez-vous des deux hommes au Kurdistan d'Irak en janvier. "L'abandon américain a été un véritable coup dur pour le peuple kurde", déplore Hussein al-Issa. "Les Américains ont leurs intérêts, et leurs intérêts avec nous se sont terminés quand on a fini de combattre l'EI", résume-t-il, soulignant que la Turquie, alliée de Washington et de Damas, a également "fait pression" pour mettre fin à l'autonomie kurde. M. Barrack avait estimé le 20 janvier que "la mission initiale" des FDS, en tant que principale force anti-EI, avait largement pris fin, Damas ayant rejoint la coalition antijihadiste. Défections Les Etats-Unis soutiennent désormais Ahmad al-Chareh, qui a renversé Bachar al-Assad en décembre 2024 et est déterminé à imposer son autorité sur l'ensemble du pays morcelé par la guerre. Face aux tergiversations dans l'application d'un accord initial avec les Kurdes, signé en mars 2025, il est passé à l'offensive militaire en janvier. Mais il a évité de nouveaux épisodes de violences avec la minorité kurde, après les massacres d'alaouites et des combats avec les druzes qui ont terni les premiers mois de son pouvoir. "Les autorités se sont coordonnées avec les clans arabes des régions sous contrôle des FDS plusieurs mois avant l'offensive", pour obtenir leur ralliement et ainsi "se déployer dans ces zones sans effusion de sang", déclare une source proche du pouvoir à l'AFP. Les Arabes formaient environ la moitié des effectifs des FDS, estimés au total à quelque 100.000 combattants. La défection soudaine des tribus arabes a forcé les troupes kurdes à se retirer sans combattre des provinces à majorité arabe de Raqa et Deir Ezzor et à se replier vers le coeur de la zone kurde. "Pas de droits" Pour damer le pion aux dirigeants kurdes, M. Chareh a annoncé, en plein conflit le 16 janvier, reconnaître par décret les droits nationaux des Kurdes dont la langue est désormais officielle, une première depuis l'indépendance de la Syrie en 1946. Hussein al-Issa, qui enseigne la langue kurde, craint pourtant de perdre les acquis de l'autonomie. "Nous avons très peur pour nos enfants qui étudient en kurde, depuis la maternelle, jusqu'à l’université. Que vont-ils devenir?". Cette minorité, estimée à quelque deux millions de personnes sur une population syrienne de 20 millions, se dit victime d'une discrimination historique, notamment sous le règne des Assad. "Nous vivions alors dans un système politique où il n'y avait ni culture, ni langue, ni droits politiques et sociaux (..) nous étions privés de tout cela", se souvient Roksan Mohammad.

20.02.2026 à 10:53

Arrestation d'Andrew : "un taxi pour Andy"

Antoine FENAUX

À la Une de la presse ce vendredi : une disgrâce, ses conséquences et une lassitude. La veille, l'ex-prince Andrew a été arrêté et placé des heures durant en garde à vue, à la suite d'allégations de "manquement dans l'exercice de fonctions officielles" liées à l'affaire Epstein

20.02.2026 à 10:51

En Écosse, le lent réapprentissage du travail de la laine

FRANCE24

Réputée pour ses tweeds, laines et cachemires de luxe, l'industrie textile écossaise a connu un fort déclin ces dernières décennies. Des dizaines de manufactures ont fermé, fragilisées par une concurrence étrangère bon marché et une main d'œuvre vieillissante, partie à la retraite avec son savoir-faire. Dans les ateliers Alex Begg, qui travaillent le cachemire depuis 1902 à Ayr, sur la côte ouest de l'Écosse, Maria Wade, 61 ans, est aux premières loges pour constater cette tendance. "Raccommodeuse de laine brut", son métier consiste à inspecter et ravauder à la main tout défaut du tissu, avant qu'il ne soit lavé, découpé et expédié dans le monde entier. "Il n'y a pas beaucoup de gens qui reprisent du cachemire brut", regrette-t-elle. "C'est un métier en voie de disparition." La direction de l'usine - qui fournit de grandes marques de luxe, dont elle préfère taire les noms - s'est néanmoins engagée dans un vaste programme de rajeunissement et de formation de son personnel. Lorsque Lorna Dempsey, directrice de la transformation technique, a rejoint Alex Begg il y a plus de 25 ans, l'âge moyen était "assez élevé", "autour de 50 ans et plus", dit-elle à l'AFP. Il a désormais été ramené à 40 ans en moyenne pour ses 150 employés. Savoir-faire perdu Le défi est de taille, car les personnes intéressées par des carrières dans la mode se tournent généralement vers Glasgow, à une heure de route plus au nord, ou bien plus loin. "Nous n'avons pas beaucoup de compétences dans la région de l'Ayrshire, donc il est très difficile de trouver du personnel qualifié", regrette Lorna Dempsey. L'essor de la "fast fashion" a aussi compliqué le recrutement de jeunes gens avec un savoir-faire manufacturier. "Beaucoup de nos opérations relèvent clairement d'un savoir-faire ancien", dit-elle, à une époque où les gens ne savent même plus "repriser leurs chaussettes". Le partenariat de l'usine avec la King's Foundation - organisation caritative fondée par le roi Charles III et dont le siège se trouve à proximité - a néanmoins contribué à renverser la tendance. La fondation propose des formations visant à pallier "un déficit de compétences dans l'industrie textile britannique". Les stagiaires découvrent les lignes de production, les chaînes d'approvisionnement, le travail avec différents matériaux et le design durable - des compétences souvent non enseignées dans les écoles de mode, selon les employeurs. Avant d'effectuer des stages dans des ateliers écossais comme Alex Begg. "Trésor caché" Certains parviennent ensuite à enchaîner avec un véritable emploi. Comme Emma Hyslop, 28 ans, qui, embauchée chez Alex Begg, sait désormais passer avec dextérité un tissu en cachemire sombre dans le châssis d'une machine à franges - pour un produit fini destiné à une marque de luxe espagnole. Après avoir décroché un diplôme de design dans une université de Glasgow, Emma Hyslop a suivi un cours de six semaines avec la King's Foundation, qui lui a fait découvrir la manufacture située à côté de chez elle. "J'ignorais tout de l'existence de cet endroit", explique-t-elle. "Nous sommes un véritable trésor caché", affirme Lorna Dempsey. "C'est donc notre travail, notre héritage, de continuer à faire venir des personnes dans nos entreprises manufacturières, et de faire revivre ces compétences." La cause est chère au roi, qui a assisté jeudi à l'ouverture de la Fashion Week de Londres et rencontré des apprentis "soutenant les savoir-faire patrimoniaux et la durabilité". Si se lancer dans la mode de luxe en Écosse reste "difficile", Nicole Christie, qui a fondé sa propre griffe durable pour femmes, Ellipsis, après une formation avec la King's Foundation en 2020, ne regrette pas d'avoir tenté sa chance. Son diplôme de mode en poche, elle avait songé à "partir vers le sud", mais a décidé de rester à Glasgow. "Je suis vraiment fière de faire ça ici, et j'espère vraiment qu'un jour, je pourrai offrir des opportunités à d'autres personnes", dit-elle.

20.02.2026 à 10:36

Donald Trump veut lever le voile sur les ovnis et les extraterrestres

FRANCE 24

Le président américain, Donald Trump, a affirmé, jeudi, qu'il comptait ordonner aux agences fédérales "d'identifier et de publier" les dossiers sur les extraterrestres et les ovnis, après avoir accusé son prédécesseur Barack Obama d'avoir livré des "informations classifiées" sur ce sujet, lors d'un podcast.

20.02.2026 à 10:35

Feu vert du gouvernement à une marche de l'ultradroite en hommage à Quentin Deranque

FRANCE24

Le ministre de l'Intérieur a assuré sur RTL que ce rassemblement serait encadré par un "dispositif policier extrêmement important". Prévoyant 2.000 à 3.000 participants, il a estimé que "pour l'instant, la liberté est plus importante que l'inquiétude". Cette décision contrecarre la volonté du maire écologiste de Lyon, Grégory Doucet, qui réclamait l'interdiction de l'événement en raison de "risques avérés de troubles à l'ordre public". Dans ce climat très tendu, le président du Rassemblement national Jordan Bardella, toujours en quête de dédiabolisation de son parti, a recommandé vendredi à ses cadres de ne pas se rendre aux hommages ni d'y associer le Rassemblement national. Dans une lettre consultée par l'AFP, il a souligné que les organisateurs sont "multiples, incertains". "Démonstration fasciste" Le coordinateur de La France insoumise, Manuel Bompard, a lui appelé à l'interdiction de la marche, une "véritable démonstration fasciste dans les rues" et une "menace pour les habitants", a-t-il écrit sur X. "Plus de 1.000 néonazis de toute l'Europe sont annoncés dans une volonté de vengeance mortifère", a-t-il mis en garde. La famille de Quentin Deranque ne participera pas non plus à l'événement, appelant au calme. L'avocat de la famille, Me Bastien Brajon, a appelé sur BFMTV à un rassemblement "sans expression politique". Ces tensions éclatent au lendemain d'une importante étape judiciaire: six hommes soupçonnés d'avoir frappé à mort le militant nationaliste ont été mis en examen pour "homicide volontaire" et un assistant du député LFI Raphaël Arnault pour "complicité". Ce collaborateur, Jacques-Elie Favrot, 25 ans, a été placé en détention provisoire. Le chef retenu à son encontre confirme qu'il "n'a pas donné de coups directs susceptibles d'avoir causé le décès", a réagi son avocat, Me Bertrand Sayn. Au juge d'instruction, le jeune homme a redit "qu'il ne s'agissait absolument pas d'un guet-apens, mais bien d'un affrontement avec un groupe de militants d'extrême droite", a poursuivi l'avocat. Parmi les suspects mis en examen pour homicide volontaire, et également écroué, figure un autre proche de Raphaël Arnault, Adrian Besseyre, 25 ans, qui travaillait dans l'équipe du député jusqu'à quelques jours avant les faits, a expliqué à l'AFP son avocat, Me Benoît Courtin. Démarche "indécente" Quentin Deranque, 23 ans, a été frappé le 12 février par des individus encagoulés en marge d'une conférence de l'eurodéputée LFI Rima Hassan, alors qu'il assurait la sécurité des militantes identitaires de Némésis, et est décédé samedi. Sur RTL, M. Nuñez a déclaré avec certitude ne pas croire au guet-apens, y voyant "une rixe entre deux groupes qui s'est terminée par un homicide volontaire (...) par un lynchage qui est absolument abominable". Depuis l'Inde, Emmanuel Macron a exhorté "les extrêmes à faire le ménage dans leurs rangs". De son côté, LFI refuse d'exclure M. Arnault. Pour le coordinateur Manuel Bompard, il ne saurait être "tenu responsable des actes de ses salariés". Dans ce contexte, à trois semaines du premier tour des élections municipales, cinq médias de gauche lancent un hors-série contre l'extrême droite. Le co-rédacteur en chef de StreetPress Mathieu Molard a regretté que "la temporalité nous a empêchés de traiter" la mort de Quentin Deranque. La polémique s'invite également dans les municipales. L'ex-patron de l'OL Jean-Michel Aulas, crédité de 42% d'intentions de vote contre 31% pour M. Doucet, a demandé dans une tribune qu'un portrait de la victime soit affiché sur l'Hôtel de Ville. Une démarche qualifiée d'"indécente" par le maire de la Ville, M. Doucet.

20.02.2026 à 10:18

Affaire Epstein : les têtes tombent en Europe, la justice américaine aux abonnés absents

FRANCE 24

L'arrestation de l'ex-prince Andrew a mis en évidence le contraste frappant entre l'Europe, où des personnalités influentes se retrouvent dans la tourmente pour leurs liens passés avec Jeffrey Epstein, et les États-Unis, où les répercussions ont été limitées.

20.02.2026 à 10:07

L'Ukraine va boycotter la cérémonie d'ouverture des Jeux paralympiques 2026

FRANCE 24

Un retour des drapeaux de la délégation russe qui ne passe pas. L'Ukraine a annoncé, jeudi, qu'elle boycotterait la cérémonie d'ouverture des Jeux paralympiques de Milan-Cortina le 6 mars en raison de la décision de l'IPC de réautoriser les athlètes russes à concourir sous leurs couleurs malgré la guerre qui continue de faire rage entre les deux pays.

20.02.2026 à 10:00

Jeux olympiques de 2030 : la France sera-t-elle à la hauteur ?

Joanna COCKERELL

Après avoir illuminé les rues de Paris en 2024, la flamme olympique sera de retour en France en 2030 pour les Jeux olympiques et paralympiques d’hiver qui se tiendront dans les Alpes françaises. Mais à quatre ans du top départ, les défis sont nombreux et les critiques vives face à un événement qui se veut exemplaire. 

20.02.2026 à 09:57

A la frontière entre la Finlande et la Russie, l'économie en hibernation

FRANCE24

Le tracé de 1.340 kilomètres séparant ces deux pays, et par là même l'Union européenne et l'Otan du territoire russe dans cette partie du monde, est fermé depuis fin 2023, conséquence de la méfiance accrue qu'inspire Moscou depuis l'invasion de l'Ukraine. Mais plus que la menace que constitue le puissant voisin russe, ce sont les dégâts économiques de cette fermeture qui préoccupent dans cette région de la Carélie du Nord, à cinq heures de route d'Helsinki. Par le passé, il a pu y avoir "presque deux millions de passages" par an au poste-frontière de Niirala, se souvient Mikko Löppönen, à la tête de la municipalité de Tohmajärvi, une localité de 3.900 habitants à 15 kilomètres de là. "Maintenant, il n'y en a plus aucun, ça s'est immédiatement reflété sur les entreprises qui se retrouvent dans une situation vraiment délicate". En perte d'attractivité et loin des grands axes, "le village a beaucoup changé", se désole l'édile, frustré de ne pouvoir autoriser l'installation d'éoliennes, des sources potentielles de recettes pour la commune, "car elles perturbent les radars et les systèmes de surveillance de la frontière". Malgré cela, cette décision n'est "pas contestée" par une population qui reste marquée par l'histoire locale, assure ce longiligne professeur de sport de 42 ans, qui a effectué son service militaire, obligatoire en Finlande, et demeure réserviste jusqu'à 65 ans. "Très paisible" La majeure partie de la Carélie finlandaise, aujourd'hui une république russe, a été intégrée en 1940 à l'URSS à l'issue de la guerre d'hiver finno-soviétique. La Finlande, qui a mis fin à des décennies de non-alignement militaire en rejoignant l'Otan en avril 2023, craint que la Russie n'orchestre l'arrivée de migrants pour la déstabiliser, comme elle l'accuse de l'avoir fait à l'automne 2023 avec 1.300 d'entre eux. Pour s'en prémunir, ce pays termine l'érection à des endroits stratégiques, comme à Niirala, d'une clôture de 200 kilomètres de long bardée de caméras et de détecteurs de mouvements. Sur le chemin de ronde, entre lac et champs gelés côté finlandais et forêt de bouleaux et d'épicéas côté russe, Ville Kuusela, un garde-frontière, admet qu'"à la frontière, c'est très paisible pour l'instant" et que ce sont essentiellement des élans, des ours ou des curieux qu'il voit s'approcher. Mais l'économie locale, elle, étouffe. Dans les rues endormies de Tohmajärvi, quelques vieilles dames arrivent au supermarché sur leur "spark", une sorte de trottinette des neiges. Chômage record Patronne du K Market, Pilvi Pääskynen se souvient des clients russes qui arrivaient pour s'approvisionner en café instantané et en fromages quand les Finlandais franchissaient la frontière pour acheter de l'essence, des cigarettes ou de l'alcool, bien moins chers en Russie. "Nous étions le village et le magasin les plus proches de la frontière, il y avait des touristes russes et finlandais qui s'arrêtaient chez nous", explique cette femme de 35 ans. Un peu plus loin, la devanture en cyrillique et en finnois du bazar Tavaratori fait grise mine. La changer coûterait "trop cher", selon son gérant qui ne souhaite pas donner son nom. L'activité faite de ventes de bottes pour le grand froid aussi bien que de bonbons a été "divisée par deux, c'est dur", lâche-t-il. La Finlande a le taux de chômage le plus élevé de l'UE, 10,2% en décembre, d'après Eurostat. A Tohmajärvi, il atteint même 18,2%, selon l'organisme statistique finlandais, un niveau record partagé avec d'autres communes frontalières. L'impact économique des sanctions contre la Russie et de la fermeture de la frontière a certes été moindre que redouté, analyse Tomi Kristeri, économiste à l'Institut finlandais d'affaires internationales (FIIA). "Mais il y a des poches régionales et certains secteurs qui ont été plus durement touchés", comme le tourisme et la production de machines-outils, souligne-t-il. Et malgré le chômage, la fermeture de la frontière fait redouter une pénurie de main-d'oeuvre dans certains métiers tels que ceux du bâtiment, de la restauration et de la santé dans lesquels nombre de Russes travaillaient. A Joensuu, la capitale régionale, Esa Karvinen, le principal du centre de formation professionnelle de Carélie du Nord, Riveria, s'en inquiète. "La gratuité des études et la perspective d'un emploi en Finlande étaient des facteurs très attractifs" pour les Russes, explique-t-il. En 2022, Riveria avait reçu plus de 2.000 candidatures en provenance de Russie, "l'an dernier il y en avait moins de 200". "Personne ne veut habiter" là Alexander Kuznetsov et Anjelika Hovi, des membres d'une petite communauté russe installée de longue date Tohmajärvi, se désolent eux aussi de cette morosité. "Personne ne veut habiter à Tohmajärvi, il n'y a pas d'emplois", brocarde Alexander, un hôtelier de 41 ans. Avant la fermeture de la frontière, les 14 chambres de son "Minimotel" avec toilettes et douche sur le palier étaient toutes occupées "deux à trois jours par semaine", assure-t-il. "Les gens pouvaient s'arrêter et reprendre la route, c'était une bonne période. Ce mois-ci, je n'ai eu que huit clients". Anjelika, une aide-soignante de 51 ans, a vu son aîné partir trouver du travail à Joensuu en tant que conducteur d'excavatrice. Il a été envoyé à la frontière pour les travaux d'édification de la clôture. Autour d'un café, tous deux déplorent d'être dorénavant coupés d'une partie de leur famille, restée côté russe à Sortavala, à 60 kilomètres de la frontière. Alexander Kuznetsov s'y rendait une fois par semaine. "Cela me prenait une heure pour aller voir ma femme et ma mère". Avec la frontière fermée, "il y a 15 mois que je n'ai pas vu ma famille". Pour aller à Sortavala, il a dû faire une longue boucle et passer par Narva, en Estonie, où un point de passage pour les piétons reste ouvert. Bilan : 27 heures dans les trajets et plusieurs centaines d'euros dépensés. "On essaie de rester positif. La situation est telle qu'elle est", philosophe-t-il en rabattant sa mèche blonde. "Mais je ne sais pas combien de temps je pourrai tenir parce que l'argent s'épuise. Peut-être six mois, un an".

20.02.2026 à 09:51

Airbus croit à l'avion à hydrogène et presse l'Europe de trancher sur les programmes de défense

FRANCE24

Dans un entretien avec l'AFP, il appelle également les Etats membres des programmes de défense européens en difficulté comme le Scaf (le programme de système de combat aérien futur) et l'Eurodrone à trancher pour qu'Airbus puisse s'adapter au plus vite. Question: Pour Olivier Andriès, directeur général de Safran et président de la filière aérospatiale Gifas, l'avion à hydrogène est pour le siècle prochain. Revoyez-vous aussi vos ambitions à la baisse? Réponse: Chacun voit midi à sa porte. Nous, on y croit sérieusement, on y travaille, et on y voit un horizon commercial beaucoup plus rapproché que cela. Nous sommes convaincus que la décarbonation de l'aviation est un sujet important, et que l'hydrogène vert est la technologie qui permet de le faire (...) Il faut un développement d'un écosystème de fabrication, de production et de distribution d'hydrogène décarboné. Avec tout ce qui se passe dans le monde en ce moment, ce sujet est passé plutôt au deuxième plan. Mais il y a beaucoup d'autres industries qui en ont besoin. Il y a un balancier qui repart dans l'autre sens, essentiellement compte tenu de la politique de l'administration américaine. Mais il n'est pas exclu que les choses repartent dans l'autre sens, parce que le réchauffement climatique est en cours. C'est une technologie qui va prendre son envol dans la deuxième partie de ce siècle. Q: Quel serait le plan B pour vous en cas d'abandon du projet de l'avion commun du Scaf ? R: Ce sont les Etats qui payent le développement d'un avion, qui mettent en commun leurs ressources financières pour ensuite l'exploiter. Quand on fait un avion de chasse, on fait ce que d'autres veulent. Stratégiquement, la France, l'Allemagne et l'Espagne se sont mises d'accord pour faire ce programme, pour le commencer en tout cas, et faire la phase technologique ensemble. Maintenant il faut passer à la phase de construction du démonstrateur ensemble. Cela devient plus compliqué sur qui fait quoi, qui se retrouve dépendant de l'autre, qui apporte quelles technologies et comment il les protège sans priver l'autre de solutions dont il va avoir besoin. Est-ce que les Allemands, les Espagnols, potentiellement les Français veulent travailler avec les Anglais, les Italiens, les Suédois, ou tout seuls ? Ce n'est pas à moi à répondre à cette question. Nous on travaille déjà beaucoup avec Leonardo, on travaille beaucoup avec BAE Systems, dans le missilier MBDA, dans l'Eurofighter. On travaille moins avec Saab. Les Suédois ont toujours été très autonomes et indépendants, et s'ils devaient rentrer dans une coopération, ils vérifieraient que le mode de coopération fonctionne. Pour l'instant, on a besoin de savoir quel est le scénario: (...) un avion en commun, un avion pas en commun mais avec un moteur en commun, les avioniques et les systèmes en commun, ou si chacun veut aller de son côté. Q: On entend de sources concordantes que la France s'apprête à quitter le programme Eurodrone qu'Airbus développe pour la France, l'Allemagne, l'Espagne et l'Italie. Pour Jérôme Bellanger, chef d'état-major de l'armée de l'air, c'est "le drone d'hier qu'on aura peut-être demain". Quel impact pour Airbus? R: On n'entend pas la même chose de chacun de nos clients sur l'Eurodrone. Si la France considère qu'elle n'aura pas l'utilisation de ce produit au moment où il va arriver ou que c'est trop d'argent pour une capacité qui ne l'intéresse pas, nous respecterons cela. S'ils veulent sortir du programme, réduire leur participation, c'est quelque chose que les clients doivent discuter entre eux. Airbus s'organisera pour rendre possible la solution qui permettra aux autres pays de continuer à avoir l'Eurodrone. Si une reconfiguration doit avoir lieu, on espère qu'on puisse avoir un projet qui ne soit pas trop en retard. C'est cela qui me préoccupe aujourd'hui. Quand on change les hypothèses en cours de route sur ces deux programmes, beaucoup plus sur le Scaf que sur l'Eurodrone, on perd du temps, on perd de l'argent, on est moins efficace.

20.02.2026 à 09:45

Moins de 65.000 logements neufs vendus à des particuliers en 2025, en repli de 6% sur un an

FRANCE24

La baisse des réservations, première étape de l'acquisition d'un logement neuf, concerne surtout les appartements : -6,7% en 2025 sur un an, alors que les achats de maisons individuelles ont progressé de 6% l'année passée. Ce sont surtout les trois derniers mois de 2025 qui ont connu un ralentissement des réservations de logements neufs : -5,6% par rapport au trimestre précédent. Les promoteurs ont en revanche mis en vente auprès des ménages 73.470 logements neufs, soit 19% de plus qu'en 2024. Après un nombre de logements commercialisés au plus bas en 2024, les promoteurs ont commencé à reconstituer leur offre en 2025. Mais face aux réservations qui n'ont pas suivi le rythme, le stock de logements à écouler s'élève à 123.945 fin 2025, 3,5% de plus que fin 2024. L'année 2025 a commencé avec l'arrêt de la niche fiscale Pinel, qui assurait des avantages fiscaux aux investisseurs particuliers achetant un logement pour le louer. Cette disparition du soutien à l'investissement locatif a fait chuter le nombre de logements vendus à ce public. Avant cela, la hausse des coûts de construction et des taux d'intérêt à partir de 2022, qui ont bloqué les projets d'achat immobilier de nombreux ménages, avaient déjà mis un coup d'arrêt au secteur. En plus des ménages, 53.761 logements neufs ont été réservés en 2025 par des investisseurs institutionnels, principalement des bailleurs sociaux, en baisse de 7% par rapport à 2024. En 2023 et 2024, ces derniers avaient soutenu les promoteurs immobiliers en difficulté en rachetant plus de logements que d'habitude. Désormais leur niveau de réservation tend à revenir à la normale.

20.02.2026 à 09:23

Au Japon, un bébé singe abandonné fait craquer les internautes

FRANCE24

"Nous sommes ici depuis ce matin. Nous venons rarement au zoo, mais nous voulions voir l'adorable Punch", a expliqué à l'AFP Sayaka Takimoto, 32 ans, qui a fait deux heures de route avec son mari pour voir le jeune primate. Comme beaucoup d'autres visiteurs, le couple a découvert Punch sur les réseaux sociaux, le trouvant "adorable" avec son orang-outan en peluche pour compagnie. Punch, devenu star d'internet, a été abandonné par sa mère peu après la naissance. Des images du petit animal s'accrochant désespérément aux gardiens du zoo et à sa peluche ont été largement partagées sur les plateformes comme X ces derniers jours. Toute une communauté d'internautes dévoués a commencé à publier des nouvelles du bébé singe sous le hashtag #HangInTherePunch (Accroche-toi, Punch). La situation de Punch a commencé à s'améliorer au début du mois: les gardiens du zoo d'Ichikawa, près de Tokyo, ont publié un message indiquant qu'il s'intégrait progressivement à un groupe de singes, en "taquinant les autres et se faisant gronder". Ainsi, vendredi encore, une centaine de visiteurs se sont rassemblés autour de l'enclos des singes au zoo, s'efforçant de prendre des photos de l'animal adoré et lui criant "accroche-toi !" tandis que Punch tentait de s'approcher des autres membres du groupe. "Il est tellement mignon que je devais venir le voir", sourit une autre visiteuse, qui s'est présentée sous le nom de Yoko. "J'ai bien observé ses photos à l'avance pour pouvoir le reconnaître", a déclaré cette femme de 50 ans à l'AFP. "Je suis un peu triste qu'il grandisse si vite, mais je suis soulagée de voir qu'il se fait des amis", a-t-elle ajouté.
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