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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ Les 15 dernières parutions

29.01.2026 à 18:47

Immigration en France : "la pression migratoire pose des problèmes sociaux" (Didier Leschi)

FRANCE24

Cette semaine dans le podcast Avec Judith, l’invité est Didier Leschi, directeur général de l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII). Il revient dans cet extrait sur la hausse des flux migratoires en France et les difficultés sociales liées à une pression migratoire croissante. Retrouvez l’épisode complet sur la chaîne YouTube de France 24.

29.01.2026 à 18:46

Iran, Kurdistan, Ukraine, Israël, Donald Trump... L'interview de Bernard-Henri Lévy

Roselyne FEBVRE

Bernard-Henri Lévy est l’invité de Politique. Iran, Kurdes de Syrie, guerre en Ukraine, situation en Israël et à Gaza et présidence de Donald Trump, le philosophe et écrivain livre son analyse sur la situation internationale. Une émission présentée par Roselyne Febvre et Jean-Marie Colombani, directeur de Slate.fr et ancien directeur du Monde.

29.01.2026 à 18:34

Justice climatique: les Pays-Bas doivent protéger leur île de Bonaire dans les Caraïbes

Audrey RACINE

Des habitants de l'île néerlandaise de Bonaire ont réussi à faire condamner les Pays-Bas. Le tribunal de La Haye a sanctionné l'Etat dans les 2 volets de l'atténuation et de l'adaptation au changement climatique. Il a ordonné au gouvernement de fixer des objectifs contraignants de réduction des émissions de gaz à effet de serre et de tenir compte des fragilités particulières de l'île des Caraïbes dans ses plans d'adaptation. Ce type de procès se multiplient depuis 10 ans. 

29.01.2026 à 18:29

Les ours du Svalbard ont résisté mieux que prévu au réchauffement

FRANCE24

"L'augmentation de leur condition physique durant une période de perte significative de la glace de mer a été une surprise", confie à l'AFP Jon Aars, de l'Institut polaire norvégien, auteur principal de l'article paru dans la revue Scientific Reports, pour qui ce résultat pourrait s'expliquer par une diversification de l'alimentation des ours. Les scientifiques ont analysé la corpulence de centaines d'ours entre entre 1995 et 2019 dans l'archipel norvégien du Svalbard, une région marquée par un changement climatique jusqu'à quatre fois plus rapide que la moyenne mondiale. Certaines zones de la mer de Barents ont même connu un réchauffement de près de 2°C par décennie ces 40 dernières années, soulignent les chercheurs. Conséquence de ces conditions climatiques, la glace de mer qui sert de terrain de chasse à l'ours polaire - entre 1.900 et 3.600 individus dans toute la mer de Barents, selon un recensement de 2004 - recule. Les scientifiques s'attendaient donc à trouver des ours plus maigres, comme dans d'autres régions du monde touchées par un même recul de la glace, mais le résultat s'est avéré étonnant. L'indice mesurant la condition corporelle des ours, après un déclin initial entre 1995 et 2000, a "augmenté ensuite, durant une période de perte rapide de la glace de mer", concluent ainsi les chercheurs dans leur étude. "Surprenant" "Ce résultat peut sembler surprenant car il est contraire aux résultats des études menées dans d'autres populations d'ours polaires, comme dans la baie de Hudson, où la condition physique a fortement diminué à cause du réchauffement", souligne pour l'AFP la chercheuse Sarah Cubaynes, qui n'a pas participé directement à cette étude mais a aussi travaillé sur les populations d'ours. Une dégradation de ces mesures, qui prend en compte la corpulence et les réserves de graisse, aurait été considérée comme un indicateur de futurs problèmes démographiques pour ces animaux, comme dans d'autres régions. "Quand les conditions se dégradent, avec moins d'accès à la nourriture, on anticipe d'abord que les ours vont devenir plus maigres, en accumulant moins de graisse", "avant que les choses ne s'aggravent encore et que la survie et la reproduction ne baissent significativement", explique Jon Aars. Les auteurs insistent donc sur l'importance de ne pas extrapoler les observations d'une région à une autre. La situation des ours du Svalbard obéit à une "relation complexe" entre leur habitat, l'écosystème, leurs gains et leurs dépenses énergétiques, soulignent-ils. Rennes et morses Pour expliquer leur résilience, les auteurs suggèrent que les ours ont pu diversifier leur alimentation, jusqu'ici composée essentiellement de phoques. Ils auraient pu chasser plus facilement les rennes et les morses, dont les populations ont de nouveau prospéré après avoir été surexploitées par les humains. La concentration d'une espèce particulière de phoques pourrait aussi avoir augmenté lorsque la glace de mer était plus rare, demandant moins d'efforts aux ours pour les chasser. "Une hypothèse plausible pourrait être que les ourses femelles arrivent à préserver leur condition physique toutefois au prix de produire moins de descendants", ajoute Sarah Cubaynes, évoquant une piste qui n'est pas mentionnée dans l'étude. Même si l'adaptation des ours polaires étudiés leur semble une "bonne nouvelle", les chercheurs se montrent moins optimistes pour la suite, estimant que les ours du Svalbard finiront probablement par être rattrapés par le changement climatique dans un futur proche. "Nous pensons qu'ils sont toujours dépendants de leur capacité à chasser des phoques sur la glace", ce qui va s'avérer plus difficile, insiste Jon Aars.

29.01.2026 à 18:25

Irak : pourquoi Trump ne veut pas voir al-Maliki redevenir Premier-ministre

Marc DAOU

À l’approche de la formation d'un nouveau gouvernement irakien, le possible retour au pouvoir de Nouri al-Maliki, l'ancien Premier ministre pro-iranien, a provoqué une vive réaction de Donald Trump qui n'a pas hésité à menacer l'Irak de représailles. Décryptage. 

29.01.2026 à 18:22

Pourquoi l'Espagne régularise 500 000 migrants sans papiers

Paul MILLAR

Alors que les pays des deux côtés de l'Atlantique intensifient les expulsions de migrants sans papiers, en Espagne, le gouvernement défend la régularisation de centaines de milliers de travailleurs comme un moyen de leur offrir une protection juridique et d'apporter davantage de fonds à un système de sécurité sociale mis à mal par le vieillissement de la population.

29.01.2026 à 18:15

Colombie: restriction à l'importation de drones face aux attaques des groupes armés

FRANCE24

En 2025, au moins 8.000 attaques de drones transportant des explosifs ont fait 20 morts et 297 blessés, militaires et civils, selon le ministre de la Défense, Pedro Sanchez. Son ministère a indiqué jeudi qu'un décret était entré en vigueur pour "restreindre l'importation de drones via le trafic postal et les envois urgents, en raison du risque élevé qu'ils représentent pour la sécurité et la défense nationale". Le décret stipule que les drones importés doivent passer par les services douaniers de l'aéroport de Bogota ou du port de Carthagène (nord). Le renseignement militaire estime que des membres des guérillas de l'ELN et des dissidents des ex-FARC (qui n'ont pas signé la paix en 2016) ont bénéficié de formations de mercenaires étrangers pour confectionner ce type d'arme aérienne à bas coût. L'armée colombienne a présenté en octobre son premier bataillon de drones défensifs mais le président Gustavo Petro a récemment assuré que la Colombie se devait d'investir plusieurs millions d'euros pour se doter d'un système de défense antidrones complet. Si M. Petro, à son arrivée au pouvoir en 2022, a ouvert des discussions avec l'ensemble des groupes armés - tous par ailleurs impliqués dans le juteux trafic de cocaïne dont la Colombie est le premier prodcuteur mondial - aucun accord n'a été conclu à quelques mois de la fin de son mandat.

29.01.2026 à 17:53

L’écrivain franco-algérien Boualem Sansal élu à l’Académie française

FRANCE24

L’écrivain Boualem Sansal, 81 ans, emprisonné de longs mois en Algérie en 2025, a été élu ce jeudi 29 janvier à l’Académie française. Il devient un "immortel."

29.01.2026 à 17:47

Un méga-projet gazier de TotalEnergies au Mozambique reprend après cinq ans d'interruption

FRANCE24

Ce chantier à 20 milliards de dollars (16,7 milliards d'euros), situé dans la province du Cabo Delgado (nord), à la frontière avec la Tanzanie, était gelé après une attaque jihadiste en mars 2021 sur la ville de Palma, qui avait fait quelque 800 morts, selon l'ONG Acled. Le projet, qui doit entrer en production en 2029, "fera de la région une nouvelle source de sécurité énergétique mondiale", a déclaré le PDG de TotalEnergies, Patrick Pouyanné, lors d'une cérémonie en présence du président du Mozambique, Daniel Chapo, sur le site en travaux d'Afungi. Mais les organisations environnementales dénoncent une "bombe climatique" qui contribuera à rejeter des gaz à effet de serre dans l'atmosphère et profitera peu aux Mozambicains, dont plus de 80% vivaient sous le seuil de pauvreté de trois dollars par jour en 2022, selon la Banque mondiale. M. Pouyanné a affirmé que son groupe et le consortium Mozambique LNG avaient obtenu des "garanties" sur la "sûreté et la sécurité" sur le terrain, ce qui était "la condition" pour annoncer en octobre la reprise du projet, paralysé depuis avril 2021. Du fait de ses retards, le projet a bénéficié d'une "extension automatique" de quatre ans et demi, a précisé le PDG à la presse. Le groupe devra en revanche attendre l'issue d'un "audit" du gouvernement sur sa demande de compensation pour les surcoûts associés, qu'il évalue à 4,5 milliards de dollars (3,8 milliards d'euros). Plus de 4.000 travailleurs se trouvent aujourd'hui sur le site, dont 80% sont des Mozambicains, selon M. Pouyanné. Son entreprise détient 26,5% dans Mozambique LNG, et en est l'opérateur. "C'est un jour de célébration pour le Mozambique, pour l'Afrique et pour le monde", a déclaré le président Chapo. Le Mozambique a été "capable de surmonter les défis et de restaurer la confiance des investisseurs nationaux et étrangers", a-t-il ajouté, alors que la relance du projet a été retardée, entre menaces sécuritaires et incertitudes sur le financement. Eldorado gazier A l'origine, en 2020, le consortium Mozambique LNG avait conclu un accord de financement de 15,4 milliards de dollars (12,9 milliards d'euros) impliquant 30 prêteurs. Mais en décembre 2025, le projet a perdu le soutien des gouvernements britannique et néerlandais, pour 2,2 milliards de dollars (1,84 milliard d'euros). Ce sont finalement les partenaires de Mozambique LNG qui apporteront "des fonds propres supplémentaires pour remplacer les contributions" des agences de crédit à l'exportation britannique UKEF et néerlandaise Atradius, pour "environ 10% du financement externe", selon TotalEnergies. "Alors que deux gouvernements européens (...) ont claqué la porte du projet, jugeant les risques trop importants pour les droits humains, les associations appellent (les banques françaises) Société Générale et Crédit Agricole à enfin tirer les mêmes conclusions et se retirer de Mozambique LNG", ont réagi les ONG Reclaim Finance et Les Amis de la Terre dans un communiqué. Présenté comme le plus grand investissement privé dans les infrastructures énergétiques en Afrique, le projet devrait contribuer à faire du pays, fort de ses gigantesques réserves sous-marines de gaz au large du Cabo Delgado, l'un des plus grands exportateurs mondiaux de GNL (gaz à l'état liquide transporté par bateau). Selon des estimations du Fonds monétaire international en 2024, la croissance du Mozambique devrait accélérer fortement pour atteindre 10% lorsque Mozambique LNG commencera sa production, destinée notamment à l'Asie et l'Europe. L'annonce du redémarrage intervient alors que TotalEnergies fait face à deux fronts judiciaires en France. Une information judiciaire pour homicide involontaire est en cours après des plaintes de survivants et de familles de victimes de l'attaque de mars 2021, qui reprochent au groupe des négligences dans la sécurité de ses sous-traitants. L'entreprise est aussi visée par une plainte pour "complicité de crimes de guerre" déposée par l'ONG allemande European Center for Constitutional and Human Rights. Elle faisait suite à des témoignages recueillis par le média Politico accusant des soldats mozambicains chargés de protéger le site à l'arrêt d'avoir torturé et tué des civils, entre juillet et septembre 2021. TotalEnergies rejette l'ensemble de ces accusations. L'insurrection dans le Nord mozambicain a fait plus de 6.400 morts depuis 2017, selon l'ONG Acled.

29.01.2026 à 17:39

Melania Trump dévoile son documentaire Amazon à plusieurs millions de dollars

FRANCE24

"Je pense que dans chaque scène, (le public) va voir comment je travaille, qui je suis et comment je communique avec les gens et ils me connaîtront un petit peu mieux", a assuré la Première dame mercredi soir sur la chaîne Fox News. Le documentaire est présenté jeudi soir en avant-première au Kennedy Center, haut lieu culturel de la capitale américaine récemment rebaptisé Trump-Kennedy Center. Un grand nombre d'invités, dont le président républicain lui-même, fouleront le tapis rouge. La sortie en salles est prévue dès le lendemain à travers le monde, avant une mise en ligne ultérieure sur Prime Video. Les premières images de "Melania" dévoilées en décembre montrent l'ancienne mannequin de 55 ans adresser un "c'est reparti pour un tour" directement à la caméra quelques instants avant la seconde prestation de serment de son mari. Financé par Amazon, "Melania" s'inscrit dans le contexte d’un net rapprochement entre Jeff Bezos et Donald Trump depuis plusieurs mois. Le fondateur du groupe américain a notamment bénéficié d'un siège au premier rang lors de la cérémonie d'investiture du 20 janvier 2025 au Capitole. Selon les médias américains, Amazon aurait investi jusqu'à près de 40 millions de dollars dans le projet, dont plus de 70% reviendraient à Melania Trump. Une somme très supérieure à l'offre de Disney, qui aurait proposé 14 millions de dollars. Donald Trump a lui loué le film sur les réseaux sociaux, qualifiant le documentaire d'"incontournable". De la Première dame aux enfants, la famille Trump ne lésine pas sur les investissements dans une foule d'activités, dont elle n'hésite pas à faire la promotion. Afrique du Sud Amazon consacrerait en outre près de 35 millions de dollars à la promotion, selon le média Puck. Mais sur les réseaux sociaux, le documentaire et la publicité qui l'entoure ont été tournés en ridicule, certains internautes publiant des captures d'écran de sites de salles de cinéma américaines n'affichant aucun ticket acheté. Les professionnels, eux, anticipent des recettes limitées en salles. En Afrique du Sud, le film a été retiré des principales salles juste avant sa sortie, le distributeur invoquant "le climat actuel". Le gouvernement sud-africain entretient des relations tendues avec l'administration Trump, qui a critiqué la position de Pretoria sur plusieurs questions de politiques intérieures et internationales. Le film a par ailleurs été vivement critiqué pour le choix du réalisateur: Brett Ratner. Aux manettes des blockbusters "Rush Hour" et "X-Men l'affrontement final", il avait été accusé en 2017 de violences sexuelles par les actrices Natasha Henstridge et Olivia Munn, ainsi que quatre autres femmes, en plein mouvement #MeToo. Interrogée sur cette collaboration, Melania Trump a affirmé mercredi: "Il était le meilleur et ça a été un plaisir de travailler avec lui".

29.01.2026 à 17:17

Après Minneapolis, les Etats-Unis se dirigent vers la paralysie budgétaire

FRANCE24

Le financement de plusieurs ministères arrive à expiration à minuit dans la nuit de vendredi à samedi. Sans adoption d'ici là d'un budget pour ces services fédéraux, dont le ministère de la Sécurité intérieure (DHS), ils entreront en situation de paralysie, le fameux "shutdown". Et alors qu'un texte adopté par la Chambre des représentants semblait se diriger vers une adoption au Sénat pour éviter cette situation, les événements à Minneapolis ont changé la donne. Car l'indignation règne dans le camp démocrate depuis la mort samedi dernier d'Alex Pretti, un infirmier américain de 37 ans tué par balles par des agents fédéraux en marge de manifestations contre la présence de la police de l'immigration (ICE) dans cette métropole du nord des Etats-Unis. De nombreux sénateurs ont appelé à ce que des garde-fous soient instaurés sur la manière dont l'ICE opère, et ont dit refuser de voter tout budget pour le DHS -- son ministère de tutelle -- tant que l'administration Trump ne revoit pas sa politique en la matière. "Voyous" "Ça suffit, ce que fait l'ICE, en dehors du cadre légal, c'est de la brutalité soutenue par l'Etat, et cela doit cesser", a lancé jeudi dans l'hémicycle le chef de la minorité démocrate, Chuck Schumer. "Ce n'est pas ça l'Amérique", a-t-il ajouté, qualifiant les agents de l'ICE de "voyous arpentant nos rues". En raison des règles en vigueur au Sénat, 60 voix sur 100 sont nécessaires pour adopter un texte budgétaire, et les républicains, même s'ils disposent de la majorité, auront donc besoin de l'appui de plusieurs élus de l'opposition pour espérer adopter leur proposition de budget. Les démocrates ont expliqué de leur côté être prêts à adopter cinq des six volets du texte, mais vouloir séparer le dernier -- qui concerne le DHS -- afin de discuter des réformes qu'ils souhaitent voir être mises en place. Puisque la Chambre des représentants avait adopté les six volets en un seul bloc, séparer le DHS du texte entraînerait de facto une paralysie à minuit dans la nuit de vendredi à samedi, puisque la chambre basse devrait voter à nouveau sur la version adoptée par le Sénat. Mais le "shutdown" pourrait alors être de courte durée. Lors d'un conseil des ministres jeudi, Donald Trump a dit à la presse espérer qu'un compromis soit trouvé avec l'opposition pour éviter une longue paralysie. "Je pense que nous sommes assez proches" d'un accord, a déclaré le président républicain. Chômage technique Le plus long "shutdown" de l'histoire du pays ne remonte qu'à novembre dernier, lorsque républicains et démocrates avaient bataillé pendant 43 jours sur la question de subventions d'assurance santé. Des centaines de milliers de fonctionnaires avaient alors été mis au chômage technique, tandis que d'autres aux missions considérées comme essentielles (contrôleurs aériens, policiers, militaires...) avaient dû continuer à travailler. Mais tous avaient dû attendre la fin de la paralysie budgétaire pour recevoir leurs salaires. Le versement de certaines aides avait également été fortement perturbé, et des dizaines de milliers de vols avaient été annulés en raison de pénuries de contrôleurs aériens, certains ayant choisi de se faire porter pâles plutôt que de travailler sans salaire. Le dernier "shutdown" n'avait pris fin qu'avec la décision de quelques sénateurs démocrates de voter pour un texte budgétaire concocté par les républicains, en échange de promesses de concessions sur ces subventions. Leur décision avait été fortement critiquée à l'époque par de nombreux sympathisants démocrates, qui souhaitent voir une opposition plus vigoureuse face à Donald Trump et aux républicains au Congrès.

29.01.2026 à 17:11

A Moscou, les pires chutes de neige en deux siècles

FRANCE24

Au 29 janvier, Moscou a connu des chutes de neige correspondant à des précipitations de 92 mm, soit "la valeur la plus élevée des 203 dernières années", relève l'université sur le réseau social VK. La température est également inférieure de 1,5°C à la moyenne de saison, qui s'élève pour janvier à -6,2°C, selon cette institution. Il faut remonter à 1823 pour trouver une telle intensité de chutes de neige sur la capitale russe, avec des précipitations de 122 mm à l'époque, ajoute l'université, tout en avertissant que "les observations effectuées dans un passé aussi lointain peuvent ne pas être tout à fait fiables". Le deuxième record a été enregistré en janvier 2004 avec 88,9 mm de précipitations. "Au total, en deux jours (mardi et mercredi), la capitale a reçu 27 mm, soit plus de la moitié de la norme mensuelle", a de son côté affirmé sur Telegram Tatiana Pozdniakova, météorologiste en chef du service spécialisé Meteonovosti. La neige a atteint plus de 60 cm de hauteur dans la capitale jeudi et certaines rues ont été transformées en espaces temporaires de stockage pour faciliter le déblaiement d'autres voies.

29.01.2026 à 17:06

Politique anti-immigration de Trump : quand la culture prend position

Louise DUPONT

Aux États-Unis, le monde de la culture prend position face aux événements de Minneapolis. Entre tapis rouges et festivals, des stars comme Natalie Portman, Ethan Hawke ou Bruce Springsteen dénoncent la violence de la police de l'immigration (ICE) et la politique de Donald Trump. Rendant hommage à Alex Pretti et Renee Good, abattus par des agents fédéraux, tout en multipliant les prises de position artistiques sur les réseaux sociaux, Hollywood se mobilise pour exprimer son indignation.

29.01.2026 à 16:53

Wall Street lève le pied après des résultats de géants de la tech

FRANCE24

Vers 15H10 GMT, le Dow Jones reculait de 0,10%, l'indice Nasdaq à forte coloration technologique perdait 1,51% et l'indice élargi S&P 500 cédait 0,68%. "L'attention s'est désormais déplacée de la géopolitique, qui était le moteur la semaine dernière, vers les résultats d'entreprise cette semaine", commente auprès de l'AFP Sam Stovall, de CFRA. Les investisseurs ont de quoi s'occuper: cette semaine, environ 20% des sociétés composant le S&P 500 doivent dévoiler leurs performances financières. Mercredi soir, après la clôture, c'était au tour de plusieurs poids lourds technologiques. La place américaine "se réjouit des bons résultats de Meta. Même si l'entreprise a augmenté ses dépenses d'investissement, ses bénéfices et ses revenus ont été nettement plus élevés, ce qui, d'une certaine manière, a convaincu le marché", souligne Sam Stovall. Et les prévisions du groupe de Menlo Park (Californie) pour le premier trimestre de l'année en cours dépassent largement les calculs des analystes. Vers 15H10 GMT, le titre Meta bondissait de 7,59%, à 719,50 dollars, soit un gain de capitalisation boursière de plus de 150 milliards de dollars. Un accueil bien différent de celui réservé aux précédents résultats de l'entreprise. L'action Meta avait alors chuté de plus de 11%. Cette fois, c'est Microsoft qui subit la sévérité des investisseurs. En dépit de résultats trimestriels en hausse, et supérieurs aux attentes, le groupe de Redmond (Etat de Washington) voit son titre décrocher de plus de 11%, représentant une perte d'environ 50 milliards de dollars de valorisation. "Ses activités dans le cloud (informatique à distance, NDLR) ont finalement été un peu décevantes", juge Sam Stovall. Malgré un chiffre d'affaires dépassant pour la première fois les 50 milliards de dollars sur cette activité, la marge brute de Microsoft Cloud a reculé à cause des investissements massifs dans les centres de données pour l'intelligence artificielle (IA). "Microsoft est également très étroitement lié à OpenAI", pionnier de l'IA dont les derniers modèles "suscitent un certain scepticisme par rapport à Gemini de Google et Anthropic", estime Ryuta Makino, de Gabelli. Côté indicateurs, le déficit commercial des Etats-Unis s'est établi à 56,8 milliards de dollars au mois de novembre, près de deux fois plus élevé qu'un mois plus tôt, sous l'effet combiné d'une baisse des exportations et d'une hausse des importations. C'est pire que ce qu'avaient anticipé les analystes, qui tablaient sur un creusement à 42,9 milliards de dollars, selon le consensus publié par MarketWatch. Les nouvelles inscriptions hebdomadaires au chômage sont elles ressorties légèrement au-dessus des attentes jeudi, à 209.000 demandes. Sur le marché obligataire, le rendement à échéance dix ans des emprunts de l'Etat américain se tendait légèrement par rapport à la veille, évoluant à 4,25% vers 15H10 GMT, contre 4,24% à la clôture mercredi. D'autres résultats trimestriels venaient animer le marché jeudi. Ceux du constructeur automobile américain Tesla (-0,95% à 426,37 dollars), dirigé par le milliardaire Elon Musk, étaient accueillis avec une pointe de scepticisme par les investisseurs. Le bénéfice net a chuté de 61% à 840 millions de dollars, bien loin des attentes. Mais celui rapporté par action a fait mieux qu'anticipé, à 50 cents. Lors d'une audioconférence avec des analystes, Elon Musk a dit envoyer "un message d'optimisme concernant l'avenir, car nous nous dirigeons probablement vers une enthousiasmante et extraordinaire ère d'abondance". Le groupe informatique américain IBM (+6,61% à 313,60 dollars) était lui en forme, après avoir publié un chiffre d'affaires et un bénéfice net par action meilleurs qu'escomptés lors des trois derniers mois de 2025.

29.01.2026 à 16:47

Iran : l'UE désigne les Gardiens de la Révolution comme organisation terroriste

FRANCE24

"+Terroriste+, c'est bien ainsi que l'on qualifie un régime qui réprime les manifestations de son propre peuple dans le sang", a aussitôt réagi la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen. "Tout régime qui tue des milliers de ses propres citoyens travaille à sa propre perte", a assuré de son côté Mme Kallas, en marge d'une réunion ministérielle à Bruxelles. Ces derniers ont donné leur feu vert à l'inscription des Gardiens iraniens dans la liste de l'UE recensant les organisations terroristes. Les Européens rejoignent ainsi d'autres pays comme les Etats-Unis, le Canada ou l'Australie. La France avait annoncé dès mercredi être prête à soutenir cette décision, en réponse à la répression "la plus violente" de l'histoire récente iranienne. Les Européens ont aussi décidé jeudi de sanctionner plusieurs responsables iraniens, dont le ministre de l'Intérieur, le chef de la police et plusieurs dirigeants des Gardiens de la révolution. La liste de ces responsables iraniens a été publiée jeudi au Journal officiel de l'UE. Au total, quelque 21 entités et individus sont ciblés par ces sanctions, qui prévoient une interdiction d'entrer dans l'UE et le gel de leurs avoirs sur le territoire des Vingt-Sept.
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