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▸ Les 15 dernières parutions

14.01.2026 à 10:33

Le grand magasin Saks, temple du luxe à New York, se place en faillite

FRANCE24

L'entreprise qui ne payait plus certains de ses fournisseurs (de grandes marques) depuis plusieurs mois, a annoncé dans un communiqué se placer volontairement sous la protection de la loi sur les faillites (Chapitre 11) auprès d'un tribunal du Texas. Saks s'est engagé à "honorer tous les programmes destinés aux clients, à effectuer les paiements futurs aux fournisseurs et à maintenir le versement des salaires et des avantages sociaux aux employés". Ses magasins restent ouverts. Le groupe a indiqué avoir sécurisé un financement d'environ 1,75 milliard de dollars auprès de ses créanciers. Sous réserve d'approbation judiciaire, ce plan de financement "fournira les liquidités nécessaires au financement des opérations et des initiatives de redressement de Saks Global", assure le communiqué. Nouvelle direction Simultanément, l'entreprise a annoncé un changement de direction. Geoffroy van Raemdonck, ancien directeur général de Neiman Marcus, va devenir PDG de Saks Global. Il succède à Richard Baker, directeur général et président exécutif sortant, qui a démissionné mardi. M. Baker avait orchestré en 2024 l'acquisition par Saks du groupe Neiman Marcus, propriétaire de Bergdorf Goodman, pour 2,7 milliards de dollars. "Je suis impatient d’assumer le rôle de PDG et de poursuivre la transformation de l'entreprise afin que Saks Global continue de jouer un rôle central dans l’avenir du commerce de détail de luxe", a dit M. Van Raemdonck, cité par le communiqué du groupe. L'annonce de la mise en faillite était attendue par les analystes. "Ils vont déposer le bilan. Il n'y a plus d'argent. Il faut une supervision par un tribunal", avait déclaré mardi à l'AFP Tim Hynes, responsable de recherche crédit pour Debtwire, spécialiste de la situation financière des entreprises. Selon lui, Saks Global s'est beaucoup endetté pour racheter le groupe Neiman Marcus (NMG) en 2024 et sa dette atteint désormais quelque cinq milliards de dollars pour un chiffre d'affaires annuel inférieur à 6 milliards. Espoirs douchés Le groupe basé à New York, qui compte environ 70 magasins (hors réseaux de déstockage) en Amérique du Nord, n'est pas coté et ne publie pas de résultats. Pris à la gorge dans un contexte économique difficile aggravé par les récents droits de douane et comptant se refaire une santé avec les fêtes de fin d'année, il a opéré en août 2025 une restructuration partielle de sa dette et récupéré 600 millions de dollars d'argent frais. Mais ses espoirs ont été douchés. Le consommateur américain, qui dépense tout en restant très attentif aux prix, n'a pas été au rendez-vous dans les rayons de l'étendard du groupe, Saks Fifth Avenue, qui avait pourtant renoué avec la tradition en déployant des éclairages festifs sur toute sa façade, après un arrêt fin 2024 qui avait été décrié. Résultat: le groupe n'a pas honoré une échéance de 100 millions de dollars le 30 décembre. Un différé de trente jours maximum s'est enclenché. D'après l'agence de notation Standard and Poor's et plusieurs experts, de nombreuses marques refusent toute nouvelle commande de vêtements, accessoires, bijoux, etc., tant que les arriérés n'auront pas été payés. D'autres refusent de livrer par crainte de ne pas être payées. A parcourir cette semaine les étages de Saks sur la célèbre Cinquième Avenue, artère commerçante de New York bordée de boutiques prestigieuses, l'AFP a constaté des portants semblant peu achalandés, certains proposant de chaudes tenues d'hiver associées à des vêtements printaniers. Comme si des collections disparates avaient été assemblées de bric et de broc pour éviter des rayons vides.

14.01.2026 à 10:15

La France annonce l'ouverture d'un consulat au Groenland le 6 février

FRANCE 24

La France va ouvrir un consulat au Groenland le 6 février, a déclaré mercredi le chef de la diplomatie française, Jean-Noël Barrot, un "signal politique" alors que ce territoire autonome danois est convoité par le président américain Donald Trump.

14.01.2026 à 10:05

L'Iran promet des procès "rapides", craintes d'une première exécution mercredi

FRANCE24

Donald Trump a assuré que les Etats-Unis agiraient "de manière très forte" si les autorités iraniennes commençaient à exécuter des personnes arrêtées lors des manifestations qui secouent le pays depuis le 28 décembre. Téhéran, de son côté, accuse Washington de chercher un "prétexte" en vue d'une intervention militaire pour faire tomber le pouvoir. Amnesty International et d'autres ONG ont dit avoir des informations, notamment via sa famille, de l'exécution prévue d'un premier manifestant mercredi, ce qu'a aussi avancé la diplomatie américaine. "Plus de 10.600 manifestants ont été arrêtés (...) Erfan Soltani, 26 ans, dont l'exécution a été programmée pour le 14 janvier, est l'un d'eux", a écrit le Département d'Etat dans un message en farsi sur X. Amnesty a demandé à l'Iran de "surseoir immédiatement à toutes les exécutions, y compris celle d'Erfan Soltani". Selon les médias iraniens, le chef du pouvoir judiciaire a passé cinq heures dans une prison de Téhéran où sont détenus des manifestants - des "émeutiers" selon les autorités -, pour étudier leurs cas. A l'issue de cette visite, il a promis des procès "rapides" et "publics". "Si quelqu'un a mis le feu à une personne, l'a décapitée avant de brûler son corps, nous devons faire notre travail rapidement", a déclaré Gholamhossein Mohseni Ejeï. "CONTINUEZ" Le président américain, dont les intentions restent floues, a menacé plusieurs fois d'intervenir militairement depuis le début du mouvement, l'un des plus vastes depuis la proclamation de la République islamique en 1979. La répression a fait au moins 734 morts selon l'ONG Iran Human Rights (IHR) basée en Norvège, qui estime toutefois que le nombre réel de morts pourrait s'élever à plusieurs milliers. Internet est toujours coupé dans tout le pays, pour le septième jour de suite, selon l'ONG de surveillance de la cybersécurité Netblocks, rendant difficile l'accès aux informations. Mais des rapports crédibles font état "de tueries à grande échelle menées par les forces de sécurité à travers le pays", affirme l'ONG Human Rights Watch. De nouvelles vidéos, authentifiées par l'AFP, sont apparues sur les réseaux sociaux montrant des dizaines de corps alignés dans une mosquée au sud de la capitale iranienne. "La violence augmente, les arrestations aussi. Les oppresseurs tirent au hasard", racontait mardi à l'AFP Kian Tahsildari à Istanbul, relayant le témoignage d'amis à Machhad, dans le nord-est de l'Iran. Les médias d'Etat iraniens diffusent eux en boucle des images des dégâts et rendent hommage aux membres des forces de sécurité tués. Une cérémonie funéraire de masse est prévue mercredi pour les "martyrs" morts ces derniers jours - majoritairement des forces de l'ordre, ont fait savoir les autorités. A l'international, les condamnations affluent: l'ONU se dit "horrifiée" et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a dénoncé un bilan "effroyable" et dit plancher sur de nouvelles sanctions contre Téhéran. Donald Trump a lui annoncé mardi des sanctions contre les partenaires commerciaux de l'Iran - des droits de douane de 25% prenant effet "immédiatement". "Rejoindre le peuple" Fils de l'ancien chah d'Iran chassé du pouvoir en 1979, Reza Pahlavi, figure de l'opposition iranienne en exil aux Etats-Unis, a assuré mardi aux manifestants que "le monde n'a pas seulement vu et entendu votre voix et votre courage, maintenant il répond". Il a aussi invité l'armée régulière à "rejoindre le peuple aussi vite que possible". "Vous êtes l'armée nationale de l'Iran, pas l'armée de la République islamique", a-t-il souligné. Depuis le début du mouvement, initialement lié au coût de la vie, le pouvoir dit comprendre les revendications portant sur des questions économiques mais accuse des "émeutiers" pilotés par l'étranger d'être à l'origine des violences. Agé de 86 ans, l'ayatollah Khamenei a déjà été confronté à d'importants défis, notamment durant la guerre de 12 jours avec Israël en juin 2025, déclenchée par une attaque massive contre les installations militaires et nucléaires iraniennes. Des analystes jugent prématuré de prédire dans l'immédiat la chute du pouvoir théocratique iranien, soulignant que la République islamique dispose de solides leviers répressifs, à commencer par le Corps des gardiens de la Révolution.

14.01.2026 à 09:53

Stérin dans le viseur: les sénateurs PS vont enquêter sur les financements privés en politique

FRANCE24

"La question de la transparence des financements et des soutiens est un enjeu démocratique", a détaillé lors d'une conférence de presse la sénatrice PS de Paris Colombe Brossel, à l'initiative de cette commission d'enquête parlementaire. Cette commission, aux pouvoirs d'enquête et d'audition élargis, devrait commencer ses travaux fin janvier ou début février. Elle aura ensuite six mois pour mener ses auditions avant la remise d'un rapport, qui pourrait aussi ouvrir la voie à des modifications législatives. L'objectif des sénateurs socialistes est d'ériger "une forme de rempart démocratique contre des attaques extrêmement organisées, coordonnées, structurées, financées dans des champs politiques loin d'être anecdotiques", a avancé Colombe Brossel. Elle a visé sans détour l'homme d'affaires conservateur Pierre-Edouard Stérin, initiateur du projet "para-politique" baptisé Périclès, visant notamment à "faire se lever une élite" avec "toutes les forces de droite". Mais le périmètre de la commission d'enquête est bien plus large car le PS entend "se laisser toutes les portes ouvertes" travailler "sur tous les autres modes de financement", sans exclure par exemple la régulation des médias traditionnels et l'empire médiatique du milliardaire conservateur Vincent Bolloré. Au printemps, Pierre-Edouard Stérin avait refusé par deux fois de répondre à la convocation d'une commission d'enquête de l'Assemblée nationale sur l'organisation des élections en France. Il a été entendu mi-novembre par la police judiciaire dans le cadre d'une enquête ouverte après ce double refus. Le Sénat a multiplié ces dernières années les commissions d'enquête au retentissement non-négligeable dans la sphère publique, de l'affaire Benalla au Fonds Marianne, en passant par l'influence croissante des cabinets de conseil dans les politiques publiques. Ou, plus récemment, sur le respect des obligations climatiques de TotalEnergies, le coût des aides publiques aux entreprises, celui des agences de l'Etat ou encore le scandale des eaux minérales en bouteille.

14.01.2026 à 09:43

Delphine de Vigan rend le smartphone romanesque

FRANCE24

"Que veulent vraiment nos téléphones?", s'interroge l'héroïne de "Je suis Romane Monnier" (Gallimard), qui sort jeudi en librairie. Comme dans ses précédents romans - de "Rien ne s'oppose à la nuit" à "Les enfants sont rois" - l'autrice "invente des personnages qui vont faire vivre ces interrogations à travers leur intimité", explique-t-elle à l'AFP. "Je suis Romane Monnier" met en scène deux personnages principaux - la jeune Romane et Thomas, un homme d'âge mûr - qui, un samedi soir, échangent par mégarde leur portable dans un bar. Romane accepte le lendemain de redonner son bien à Thomas mais demande à celui-ci de garder le sien, sans expliquer pourquoi elle s'en débarrasse. A la fois interloqué et curieux, Thomas commence à fouiller le téléphone pour tenter de comprendre pourquoi la jeune femme s'est "soustraite du monde", sans plus donner de signe de vie. Dans son journal intime conservé par l'appareil, Romane avoue ne plus supporter "ces flux continus sur X, sur Insta, sur TikTok, ces fils que l’on déroule sans fin, dont on ne verra jamais le bout". "Nous avons perdu la satisfaction d'avoir terminé, la certitude que cela s’arrête quelque part", se désole-t-elle. "la vie sans smartphone" Pour Delphine de Vigan, ce "sentiment d'être submergé dans l'océan numérique" semble "partagé par un nombre croissant de personnes". Dont certaines décident alors de "décrocher", notamment de l'actualité. Mais la romancière se garde d'aller au-delà de ce constat: "Je n'ai pas du tout envie de donner des leçons, ça ne m'intéresse pas et ce n'est pas mon rôle". Dans le roman, Thomas se souvient aussi de "la vie sans smartphone", de "ce temps qu'il pouvait passer assis à une terrasse de café, le nez en l'air ou à regarder les gens passer", sans être happé par l'écran de son téléphone. "Ce temps non compté, sans enjeu, sans empreinte, a disparu. Englouti par un objet", constate-t-il. Depuis qu'elle a commencé à écrire des romans, dont "D'après une histoire vraie", Delphine de Vigan s'intéresse aux "traces qu'on laisse". "Pour des jeunes générations, il n'y a pratiquement plus rien de matériel, d'écrit. Très rares sont ceux qui s'écrivent des lettres ou qui écrivent un journal intime sur le papier", remarque-t-elle. Tandis que leur portable renferme à la fois du "très anecdotique" et du "très intime", "noyés dans la masse infinie des données numériques". De ce fait, "que fait-on du téléphone de quelqu'un qui disparaît ou qui meurt?", se demande Thomas dans le roman. Et "quelles seront les archives du XXIe siècle?", s'interroge-t-il. "Je suis Romane Monnier" paraît cinq ans après "Les enfants sont rois", un roman sur les enfants surexposés aux réseaux sociaux. "J'ai la chance de vivre de l'écriture pour créer à mon rythme, ce qui est un grand privilège", souligne Delphine de Vigan. Explorant d'autres registres, elle a écrit une pièce de théâtre, "Les figurants", qui sera mise en scène par Valérie Donzelli à Paris et au festival d'Avignon cet été.

14.01.2026 à 09:39

Etudier les incendies dans l'espace pour sécuriser les vols habités

FRANCE24

L'histoire de la conquête spatiale est marquée par le drame inaugural de la mission Appolo 1, en janvier 1967. A quelques jours du décollage, les trois premiers astronautes du programme qui allait mener l'Homme sur la Lune deux ans plus tard ont trouvé la mort dans l'incendie de leur capsule, lors d'un entraînement au sol. "A l'époque, les capsules étaient remplies d'oxygène pur, à 100%, et à basse pression au lieu d'être à pression atmosphérique, pour que les astronautes puissent respirer. Mais plus vous avez d'oxygène, plus ça brûle", explique à l'AFP Serge Bourbigot, professeur à Centrale Lille Institut. Depuis le drame d'Appolo 1, les astronautes évoluent donc dans des navettes où le taux d'oxygène est de 21%, comme sur Terre. Mais ce n'est pas pour autant que les incendies dans l'espace fonctionnent de la même manière que sur notre planète. Lorsqu'on allume une bougie sur Terre, la chaleur monte parce que l'air chaud est moins dense que l'air froid. Mais dans les navettes ou stations en orbite, "en raison de la microgravité, ça reste sur place. Au lieu de voir un panache sortant de la bougie, vous avez une boule de flamme" dont la propagation est différente, explique M. Bourbigot. "Cette boule va créer de la chaleur et rayonner, envoyer de la chaleur à l'environnement. Le feu va se propager comme ça", ajoute-t-il. Fusée sonde Avec trois autres chercheurs - son compatriote Guillaume Legros (Sorbonne Université), le Belge Bart Merci de l'Université de Gand, et l'Allemand Florian Meyer de l'Université de Brême - ils viennent d'obtenir la prestigieuse bourse européenne Synergy ERC 2025 pour se pencher sur cette problématique. D'autant que la NASA vient de préconiser - sans fournir de calendrier - la construction de navettes et stations spatiales où le taux d'oxygène passerait à 35%, et ce, pour des raisons essentiellement économiques. "Avec 35% d'oxygène, il faut moins de pression à l'intérieur du vaisseau donc la structure peut être plus légère. Or, plus c'est lourd, plus il faut une grosse fusée, et plus c'est cher", résume M. Bourbigot. Mais, de nouveau, quand le taux d'oxygène augmente, le risque lié aux incendies augmente. M. Bourbigot et ses collègues doivent développer leur pistes de réflexion, complémentaires, afin de trouver une parade. Guillaume Legros se penche sur la mitigation active, c'est-à-dire étouffer les flammes en envoyant des ondes acoustiques. Des tests ont déjà été effectués grâce à des vols paraboliques qui permettent de recréer les conditions de microgravité pendant 22 secondes. Serge Bourbigot travaille sur les retardateurs, des composés chimiques incorporés dans les matériaux. Cela existe déjà sur Terre, et le chercheur va donc "faire des comparaisons". Mais là encore, la microgravité bouscule les connaissances. "Nous avons des fumées plus denses ce qui pose un problème d'opacité", note-t-il. L'Allemand Florian Meyer va développer "différents capteurs pour mieux mesurer les températures, et suivre au plus près une propagation". En Belgique, Bart Merci simulera numériquement des flammes en microgravité jusqu'à leur propagation dans le vaisseau spatial ou dans l'habitat lunaire ou martien, où la microgravité est encore différente. L'objectif d'ici quatre ans est de pouvoir envoyer une fusée sonde, afin de tester un incendie dans l'espace "pendant 6 minutes de microgravité". Elle sera construite par Airbus Defence and Space à Brême, et décollera de Laponie, en Suède. Pour leurs recherches regroupées au sein du programme Firespace, les scientifiques ont obtenu 14 millions d'euros, de quoi financer leurs travaux pour les six prochaines années.

14.01.2026 à 09:33

NBA: le Thunder finit par battre les Spurs

FRANCE24

. Le Thunder se venge des Spurs Après trois défaites en décembre, à Las Vegas, à San Antonio puis à domicile le jour de Noël, le Thunder d'Oklahoma City a fini par battre, largement, les San Antonio Spurs de Victor Wembanyama 119 à 98. Surmotivés, les locaux ont enfin offert leur visage de champions en titre lors d'un match intense et âpre devant une foule électrique, de quoi attester la thèse d'une rivalité naissante entre les deux équipes au sommet de la conférence Ouest. Le leader OKC a réussi un 3e quart-temps de haut vol (40-24) des deux côtés du terrain pour s'envoler, dans le sillage du MVP canadien Shai Gilgeous Alexander (34 points, 5 rebonds, 5 passes). Wembanyama (17 points, 7 rebonds) avait pourtant commencé fort la partie en se jouant de son défenseur Chet Holmgren pour finir près du cercle, une fois sur un poster dunk. "Wemby", dont les minutes de jeu sont toujours limitées après plusieurs problèmes physiques, a pris des coups mardi, finissant au sol à de nombreuses reprises. Le Français âgé de 22 ans a notamment subi un choc au genou droit en défense face à SGA, ou vu sa cheville gauche tourner en retombant sur le pied de Kenrich Williams, sans gravité. Ce quatrième succès d'affilée renforce la position de leader du Thunder à l'Ouest (34v-7d) devant les Spurs (27v-13d), qui possèdent le même bilan que les Denver Nuggets, vainqueurs à la Nouvelle-Orléans (122-116) avec 35 points de Jamal Murray. . Les Bucks humiliés par les Wolves Les Milwaukee Bucks de Giannis Antetokounmpo (25 points, 8 rebonds, 5 passes) ont été humiliés à domicile par des Minnesota Timberwolves pourtant privés d'Anthony Edwards et de Rudy Gobert (139-106). Les Wolves ont rapidement créé l'écart avec Julius Randle (29 points, 8 rebonds, 6 passes) notamment. Les Bucks végètent à la 11e place à l'Est (17v-23d). Alors que son nom apparaît dans des rumeurs de transfert, Antetokounmpo (31 ans) a assuré ces derniers jours qu'il ne "demanderait jamais" à quitter la franchise qui l'avait drafté en 2013 et avec laquelle il a conquis un titre de champion en 2021. En l'absence de Gobert, le rookie français Joan Beringer a pu se montrer en sortie de banc avec 13 points et 5 rebonds en 29 minutes. . LeBron et Doncic portent les Lakers Dans le ton dès le début de match, LeBron James (31 points, 9 rebonds, 10 passes) et Luka Doncic (27 points, 12 passes) ont permis aux Los Angeles Lakers de largement dominer les Atlanta Hawks 141 à 116. LeBron James, âgé de 41 ans, jouait son premier match en "back-to-back" (24 heures seulement après une autre rencontre) de la saison. Les Lakers sont 5e à l'Ouest (24v-14d).

14.01.2026 à 09:31

Venezuela : bloqué par Maduro pendant plus d'un an, le réseau social X à nouveau accessible

FRANCE 24

Le réseau social X est de nouveau accessible au Venezuela et les principaux dirigeants du pays y ont fait leur retour – à commencer par la présidente intérimaire Delcy Rodriguez et l'influent ministre de l'Intérieur Diosdado Cabello. La plateforme avait été bloquée pendant plus d'un an par le président déchu Nicolas Maduro, capturé par les États-Unis le 3 janvier.

14.01.2026 à 09:27

NBA: Risacher et les rumeurs de transfert, "difficile de passer à côté", dit-il à l'AFP

FRANCE24

Auteur jusqu'ici d'une deuxième saison en deçà des attentes, au regard de son statut de N.1 de la draft 2024 (11,2 points de moyenne par match cette saison), le Français de 20 ans, actuellement blessé au genou gauche, veut éviter de "paniquer" dans cette période agitée chez les Hawks, a-t-il expliqué mardi soir, avant la défaite de son équipe sur le parquet des Los Angeles Lakers. QUESTION: Vous manquez mardi votre 3e match de suite, comment évolue votre genou gauche? REPONSE: "Ça va un peu mieux déjà, j'essaie de faire des soins, des étirements, tout ce que je peux faire pour enlever cette douleur. C'est un coup sur le genou, qui s'est un peu aggravé en inflammation, parce que des coups j'en prends presque à chaque match... Là, ça ne veut pas partir. J'essaie de faire tout ce qu'il faut pour pouvoir revenir sur le terrain le plus rapidement possible." Q: Comment avez-vous vécu le départ de Trae Young, envoyé à Washington la semaine passée? R: "C'est particulier, c'est une légende des Hawks qui est partie. Ca s'est fait de manière très saine et très professionnelle, ça fait partie du business qu'est la NBA. Je commence un peu à m'habituer, j'ai déjà vécu des départs et des arrivées l'année dernière. Le plus important, c'est de pouvoir intégrer au mieux les nouveaux gars (CJ McCollum et Corey Kispert), ce qui, pour l'instant, se fait très bien." Q: A Washington, que peut apporter Young à vos coéquipiers en équipe de France Alex Sarr et Bilal Coulibaly? R: "Je suis content, à la fois pour Trae et pour mes gars de cet été (ils ont disputé ensemble l'Euro de basket, ndlr). Je pense que d'un point de vue offensif, ça va leur être bénéfique à tous les trois. Avec Trae j'ai eu l'occasion, pendant plus d'un an, de bénéficier de sa lecture de jeu, de ses passes décisives... Je pense qu'ils vont bien se trouver." Q: Votre nom a été cité dans des rumeurs d'échange, notamment avec Anthony Davis à Dallas. Comment vivez-vous cette période? R: "Honnêtement, c'est difficile de passer à côté, quand tu te retrouves dans des rumeurs comme ça, c'est tout ce que tu vois sur ton téléphone. D'un autre côté, il ne faut pas se poser mille et une questions, s'arrêter de travailler ou paniquer. L'important c'est de rester fidèle à soi-même, de continuer à bosser, et de répondre présent sur le terrain en fonction de ce que le coach attend de toi. C'est ce que j'ai eu pour volonté de faire pendant cette période un peu particulière, parce que c'était la première fois pour moi." Q: La dynamique de l'équipe change avec la prise d'importance de Jalen Johnson. Trouvez-vous votre place? R: "J'essaie, match après match, d'apporter au mieux, avec mes qualités. Pour l'instant je suis content de voir que tout ce qu'on fait au quotidien a un but précis, et de notre alchimie. J'ai juste envie de reprendre, j'ai coupé trois matches, j'ai l'impression d'avoir manqué deux mois. Le plus important c'est de revenir en forme." Propos recueillis par Robin GREMMEL

14.01.2026 à 09:17

Le groupe américain Saks Global se déclare en faillite

FRANCE24

L'entreprise a annoncé avoir entamé une procédure de faillite volontaire (Chapitre 11) auprès du tribunal des faillites du district sud du Texas. Elle s'engage à "honorer tous les programmes destinés aux clients, à effectuer les paiements futurs aux fournisseurs et à maintenir le versement des salaires et des avantages sociaux aux employés". Ses magasins restent ouverts. Saks a annoncé avoir sécurisé un financement d'environ 1,75 milliard de dollars auprès de ses créanciers. Sous réserve d'approbation judiciaire, ce plan de financement "fournira les liquidités nécessaires au financement des opérations et des initiatives de redressement de Saks Global", a mis en avant l'entreprise. "Il s’agit d’un moment décisif pour Saks Global, et l’avenir nous offre une formidable opportunité de consolider les fondements de notre entreprise et de la préparer pour l'avenir", a déclaré Geoffroy van Raemdonck, nommé directeur général de l'entreprise, selon le communiqué. M. Van Raemdonck était auparavant PDG du groupe Neiman Marcus avant son acquisition par Saks Global en 2024. Il succède à Richard Baker. "Je suis impatient d’assumer le rôle de PDG et de poursuivre la transformation de l'entreprise afin que Saks Global continue de jouer un rôle central dans l’avenir du commerce de détail de luxe", a ajouté M. Van Raemdonck cité par le communiqué. Saks n'avait pas honoré un paiement d'intérêts de 100 millions de dollars, dû le 30 décembre, lié à son acquisition de Neiman Marcus pour 2,7 milliards de dollars en 2024. Sa dette atteint désormais quelque cinq milliards de dollars pour un chiffre d'affaires annuel inférieur à 6 milliards.

14.01.2026 à 09:15

Les Bourses européennes ouvrent dans le vert

FRANCE24

Dans les premiers échanges, la Bourse de Paris prenait 0,44, Londres 0,27%, Milan 0,21% et Francfort restait autour de l'équilibre (+0,03%).

14.01.2026 à 09:11

Le patron de presse Matthieu Pigasse veut "peser" sur la présidentielle 2027

FRANCE24

"Mon ambition, c'est de ne pas rester le long du chemin, indifférent, les bras ballants. Et donc en effet, c'est de peser le plus possible sur la présidentielle de 2027, parce que je considère que c'est un enjeu central", a-t-il déclaré au micro de France Inter. "Il est trop tôt aujourd'hui pour dire à quelle place ou dans quel rôle peser", a-t-il ajouté. Interrogé sur une éventuelle candidature de sa part à cette élection, M. Pigasse n'a pas donné de réponse tranchée. "Moi par principe, je n'exclus jamais rien", a-t-il dit. Le banquier d'affaires milliardaire de 57 ans a estimé que la gauche incarnait la "seule alternative possible au Rassemblement national" et qu'elle pouvait gagner, à condition de s'unir et de "se réapproprier les valeurs qui sont des siennes" comme "protéger les plus vulnérables". Il avait déjà appelé à voter pour le Nouveau Front Populaire lors des législatives de 2024. Matthieu Pigasse revendique mener une "bataille culturelle" face notamment à d'autres médias comme CNews, Europe 1 et le JDD, dans le giron du milliardaire conservateur Vincent Bolloré. Son groupe, Combat, est propriétaire de Radio Nova, du magazine Les Inrockuptibles, de plusieurs festivals de musique majeurs dont Rock en Seine et actionnaire du géant de la production audiovisuelle Mediawan.

14.01.2026 à 09:05

Face au péril climatique, l'écrivain indien Amitav Ghosh écrit pour demain

FRANCE24

Régulièrement cité dans la liste des "nobélisables", l'auteur renoue avec la tension narrative qui caractérise son œuvre, mêlant angoisse existentielle face à la catastrophe écologique en cours et détermination à ne pas céder au désespoir.  "Malheureusement, au lieu de changer de cap, nous fonçons à toute allure vers l'abîme", déplore Amitav Ghosh lors d'un entretien accordé à l'AFP à New Delhi. "C'est comme si les gens avaient perdu la raison", souligne le prix Médicis étranger en 1990 pour "Les Feux du Bengale". Dans "Le grand dérangement" (2021), qui explore le changement climatique, et "Ghost-Eye", à paraître en 2026, il décrit la course effrénée de l'humanité vers la catastrophe, de la déforestation à l'extinction des espèces.  "Nous fonçons sur cette voie de l'extractivisme", regrette cet anthropologue diplômé de l'université britannique d'Oxford. "Les politiques ont complètement adopté la rhétorique du greenwashing, ils sont devenus très habiles". Sous son tempérament doux et affable, il enrage contre les Etats-Unis climatosceptiques mais aussi contre l'Europe, qui selon lui "ne fait qu'investir dans l'armement", et contre l'Asie. "Tout s'effondre" Amitav Ghosh fulmine contre ceux qui traitent la Terre comme une ressource inerte plutôt qu'un monde vivant. Né à Calcutta, celui qui se décrit comme "d'un tempérament enjoué", refuse "d'écrire uniquement sur un ton désespérément tragique". "Il faut essayer de saisir les petites joies que le monde offre", note-t-il. Parmi celles-ci, ses rencontres, chaque semaine, avec son petit-fils de neuf mois. C'est à lui qu'il pense en rédigeant l'ouvrage qu'il destine à la "bibliothèque du futur", un ensemble d'œuvres inédites qui ne pourront pas être lues avant 2114. "Je pense que ce que je finirai par faire, c'est écrire une lettre à mon petit-fils ", confie-t-il, évoquant "plusieurs tentatives" de brouillon. Autrefois, "les jeunes demandaient à leurs parents +que faisiez-vous pendant la guerre ?+", se souvient le sexagénaire. "Je pense que la génération de mon petit-fils demandera +que faisiez-vous pendant que le monde brûlait ?+" Amitav Ghosh doit soumettre cette année son manuscrit dans le cadre du projet de bibliothèque du futur à Oslo, lancé en 2014 et qui rassemblera 100 écrits inédits de différents auteurs, comme Margaret Atwood, Han Kang ou encore Elif Shafak. " C'est un défi extrêmement difficile", relève-t-il, car ses lignes ne seront lues quand son petit-fils sera plus âgé qu'il ne l'est en les écrivant et que le monde "ne ressemblera en rien" à celui d'aujourd'hui. Quand "nous voyons à quelle vitesse tout s'effondre autour de nous", dit l'écrivain, "je n'arrive pas vraiment à croire" que le modèle "dont nous dépendons survivra jusqu'au XXIIe siècle". "Anxiété extrême" Ce changement alimente les peurs des jeunes générations, et nourrit la "politique de plus en plus dysfonctionnelle", estime l'auteur, qui a reçu en 2024 le prix Erasme aux Pays-Bas pour son œuvre sur la crise climatique. "Elles voient leurs horizons s'effondrer autour d'elles", ce qui génère à ses yeux "une anxiété extrême" qui alimente "d'un côté l'émergence de mouvements de droite nourris par la nostalgie du passé" et, de l'autre, "une forme de désespérance à gauche". L'auteur des titres "Les lignes d'ombre" (1992), "Le chromosome de Calcutta" puis de la trilogie de l'Ibis, publiée entre 2008 et 2015, sur la culture du pavot et les guerres de l'opium en Chine au XIXe siècle, se garde de surestimer la capacité de la littérature à changer l’histoire. "En tant qu'écrivain, ce serait vraiment vain (...) d'imaginer que nous pouvons changer les choses dans le monde", estime Amitav Ghosh, tout en admettant que de jeunes militants lui disent être "galvanisés" par ses livres. Il continue donc inlassablement d'écrire, en pensant que ces mots peuvent inspirer d'autres manières de penser. "Nous devons restaurer des voies alternatives, des façons de penser le monde (...) de reconnaître que c'est un monde rempli de mystère", selon lui. "Le monde est bien, bien plus étrange que nous ne l'imaginons".

14.01.2026 à 09:01

Une communauté bédouine de Cisjordanie chassée par le harcèlement de colons israéliens

FRANCE24

"Ce qui se passe aujourd'hui, c'est l'effondrement total de la communauté à la suite des attaques continues et répétées des colons, jour et nuit, depuis deux ans", déclare à l'AFP Farhan Jahaleen, un habitant de cette communauté. La menace de déplacement planait sur le hameau bédouin palestinien depuis l'installation de colons israéliens dans la région. Elle a atteint son paroxysme ces derniers mois et près de la moitié des 130 familles de la communauté ont quitté les lieux. "Environ 50 familles ont commencé à démonter leurs maisons afin de partir. Vingt familles du clan Ka’abneh sont parties le 8 janvier", assure Farhan Jahaleen. Les hommes se sont entraidés pour démonter les enclos, charger les effets sur des camions et sauver tout ce qui pouvait l'être. Dans la zone, les caravanes des colons ont progressivement laissé place à des maisons en dur avec fondations, certaines construites à seulement 100 mètres des habitations bédouines. En mai 2025, des colons ont détourné la ressource la plus précieuse du village: la source qui lui a donné son nom. "Colonialisme pastoral" Blottie entre des collines rocheuses à l'ouest et la plaine du Jourdain qui monte vers le plateau jordanien à l'est, la source avait permis à la communauté de rester autosuffisante. Mais ce qui a poussé les familles à partir, c'est la nécessité constante de monter la garde pour empêcher les colons de couper les conduites d'électricité et d'irrigation, ou d'amener leurs propres troupeaux paître près des maisons des habitants. "Si vous défendez votre maison, la police ou l'armée (israéliennes) viennent vous arrêter. Nous ne pouvons rien faire", déplore Naïf Zayed, un autre habitant du hameau. "Il n'y a pas d'endroit où les gens puissent aller. Chacun agit de son côté, comme il peut". Naaman Ehrizat, un berger de Ras Ein al-Auja, explique qu'il a déjà déplacé ses brebis vers la ville d'Hébron, dans le sud de la Cisjordanie, où il compte s'installer. Farhan Jahaleen souligne que déménager vers d'autres zones rurales de la zone C de Cisjordanie occupée, entièrement sous contrôle israélien, expose les bergers à de nouveaux déplacements à l'avenir. A l'image de ces familles expulsées du village voisin de Jiftlik, de nouveau déplacées après avoir déménagé dans un autre village de la vallée du Jourdain. La plupart des Bédouins palestiniens sont des éleveurs, ce qui les rend particulièrement vulnérables à la violence lorsque des colons israéliens amènent des troupeaux qui rivalisent pour les pâturages dans des zones très isolées. Une stratégie que les organisations de surveillance des colonies appellent "colonialisme pastoral". Interrogée sur les incidents dans le secteur, l'armée israélienne a déclaré que ceux-ci étaient "bien connus". Les forces israéliennes "entrent dans le secteur conformément aux appels et aux besoins opérationnels, afin de prévenir les frictions entre les populations et de maintenir l'ordre et la sécurité", a-t-elle dit. L'armée a ajouté avoir accru sa présence dans la zone "en raison des nombreux incidents récents". "Mode de vie bédouin" Les colonies se sont étendues depuis qu'Israël a occupé la Cisjordanie en 1967, avec plus de 500.000 colons vivant désormais sur le territoire, pour quelque trois millions de Palestiniens. Une minorité de colons se livrent à des violences dans le but de les faire partir. Mais leur capacité de nuisance est énorme. Des slogans peints à la bombe en arabe ont fleuri le long des principales routes de Cisjordanie ces derniers mois, affirmant "Pas d'avenir en Palestine". Farhan Jahaleen, dont la famille vit à Ras Ein al-Auja depuis 1991, a déclaré que ce qui avait été perdu allait bien au delà de quelques maisons bédouines. "Les colons ont complètement détruit le mode de vie bédouin, ont annihilé sa culture et son identité et utilisé tous les moyens pour transformer d'une manière globale le mode de vie bédouin, entraînant la destruction totale de la vie".

14.01.2026 à 08:55

Le parquet britannique conteste l'abandon des poursuites contre un rappeur de Kneecap

FRANCE24

Cette démarche, qui doit se tenir lors d'une audience devant la Royal Courts of Justice à Londres, fait suite à la décision d'un juge, le 26 septembre dernier, d'abandonner les poursuites en raison d'un vice de procédure. Mo Chara, de son vrai nom Liam O'Hanna (ou Liam Og O Hannaidh en gaélique), a été inculpé d'"infraction terroriste" en mai pour avoir arboré sur scène un drapeau du Hezbollah, mouvement islamiste chiite libanais classé terroriste au Royaume-Uni, lors d'un concert en novembre 2024 à Londres. Mais le juge Paul Goldspring a estimé que le délai légal d'inculpation de six mois n'avait pas été respecté -- à un jour près -- rendant l'accusation "illégale et nulle". Le parquet soutient, lui, qu'un "point important du droit" doit être "clarifié" en appel. Mo Chara, 28 ans, a toujours démenti tout soutien à ce groupe pro-iranien, assurant ignorer qu'il s'agissait d'un drapeau du Hezbollah. Il a en outre dénoncé son inculpation comme une décision "politique", après les critiques formulées par le trio contre Israël et la guerre dans la bande de Gaza. "Chasse aux sorcières" "Si quelqu'un sur cette planète est coupable de terrorisme, c'est l'État britannique", a accusé le groupe lundi soir sur les réseaux sociaux. Il fustige une "chasse aux sorcières" et appelle ses fans à se rassembler devant le tribunal, comme lors des précédentes audiences, dans un court texte accompagnant un visuel. Précédemment, Kneecap avait estimé que l'appel du parquet "gaspille l'argent des contribuables", avant de prévenir sur X: "Nous vous affronterons à nouveau devant vos tribunaux. Nous gagnerons à nouveau". Provocateurs audacieux pour leurs fans, extrémistes dangereux pour leurs détracteurs, les membres du groupe ont attiré l'attention médiatique et politique ces derniers mois au Royaume-Uni en prenant fait et cause pour les Palestiniens. Leur notoriété est montée en flèche dans la foulée de l'inculpation de Mo Chara. Ils ont subi plusieurs annulations de concerts en Allemagne ou en Autriche. Le trio a également été empêché d'aller en Hongrie, où il devait se produire au festival Sziget en août, et a été interdit d'entrée au Canada. Dans ce contexte, le groupe a renoncé à une tournée aux Etats-Unis, même s'il a pu se produire au prestigieux festival californien de Coachella en avril. Kneecap a d'abord attiré l'attention en rappant en gaélique irlandais et en dénonçant la domination britannique en Irlande du Nord. Le trio a accédé à la notoriété en 2024 avec son album "Fine Art" et un docu-fiction survolté, "Kneecap", primé notamment au festival du film de Sundance, aux Etats-Unis. Le nom du groupe (kneecap veut dire rotule en anglais) vient de la pratique des groupes paramilitaires qui tiraient sur leurs victimes au niveau des genoux pendant le conflit nord-irlandais.
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