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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ Les 15 dernières parutions

18.02.2026 à 05:13

Le Gabon annonce la suspension des réseaux sociaux "jusqu'à nouvel ordre"

FRANCE 24

Dans un communiqué publié mardi soir, la Haute autorité de la communication du Gabon a annoncé la suspension immédiate et "jusqu'à nouvel ordre" des réseaux sociaux, expliquant que des contenus risquaient d'engendrer des conflits sociaux ou de déstabiliser les institutions. Selon une journaliste de l'AFP, la suspension n'était cependant pas effective dans la nuit de mardi à mercredi.

18.02.2026 à 05:13

Le roi du Danemark entame une visite de trois jours au Groenland

FRANCE24

Cette tournée intervient alors que le Groenland a été récemment au coeur de tensions diplomatiques avec Washington, Donald Trump ayant affirmé vouloir prendre le contrôle de l'immense île arctique, au grand dam des chancelleries européennes. En annonçant sa venue sur le territoire groenlandais fin janvier, le roi du Danemark s'était dit "profondément solidaire" des Groenlandais bouleversés par la convoitise de Donald Trump pour ce territoire autonome danois. "A travers la presse, on peut voir et sentir que les gens ont été très inquiets (...), c'est clair que cela nous préoccupe tous les deux", avait-il ajouté, associant sa femme, la reine Mary. Le souverain de 57 ans, dont le rôle est surtout symbolique, doit se rendre jeudi à Maniitsoq, à quelque 150 km au nord de Nuuk, où il rencontrera des entrepreneurs locaux. Il sera vendredi à Kangerlussuaq, plus au nord, pour visiter le centre d'entraînement arctique des troupes danoises. Malgré un passé colonial difficile du Danemark sur ce territoire autonome, la monarchie jouit depuis longtemps d’une forte popularité au Groenland. Adepte d'activités de plein air, Frederik avait participé en 2000 à une expédition à ski de quatre mois et 3.500 kilomètres à travers le Groenland, au sein de la patrouille d'élite Sirius de la marine danoise. Washington affirme régulièrement que le contrôle du Groenland est indispensable à la sécurité des Etats-Unis et accuse le Danemark, et plus largement les Européens, de ne pas protéger suffisamment cette zone stratégique face aux ambitions russes et chinoises. Donald Trump a toutefois renoncé à ses menaces après la signature d'un accord-cadre avec le secrétaire général de l'Otan, Mark Rutte, visant à renforcer l'influence américaine et ouvrant sur des pourparlers entre le Danemark, le Groenland et les Etats-Unis. En mars 2025, le vice-président américain JD Vance avait violemment critiqué l'inaction supposée du Danemark au Groenland. "Il ne doit y avoir aucun doute sur mon amour pour le Groenland, et mon lien avec le peuple groenlandais est intact", avait alors répondu Frederik X lors d'une rare déclaration. Ces tensions ont engendré l'une des crises les plus graves de l'histoire de l'Alliance atlantique depuis 1949.

18.02.2026 à 05:01

Pologne: premier procès d'un évêque jugé pour avoir couvert des actes pédocriminels

FRANCE24

Andrzej Jez est le premier haut dignitaire de l'Eglise catholique polonaise poursuivi au pénal pour ne pas avoir informé l'autorité judiciaire d'agressions sexuelles commises par des membres du clergé. "C'est une affaire spectaculaire et, dans la réalité polonaise, à dire vrai sans précédent", déclare à l'AFP Artur Nowak, avocat de victimes. Selon le parquet, l'évêque Andrzej Jez, de Tarnów, dans le sud-est de la Pologne, était au courant de deux cas de prêtres ayant agressé des enfants de choeur. L'un d'eux, Stanislaw P., dont le nom de famille est gardé confidentiel en vertu des lois polonaises, aurait agressé 95 enfants. Il s'agit de l'une des plus grandes affaires de ce type au sein de l’Église catholique en Pologne, remontant aux années 1980. Aucun des deux ecclésiastiques n'a été condamné, l'un ayant bénéficié de la prescription, l'autre n'ayant pas encore été jugé. Dans de précédentes affaires, les procureurs avaient refusé d'ouvrir des enquêtes, arguant que l'obligation de signalement n'avait été inscrite dans le code pénal qu'en 2017. La curie locale rejette les accusations contre l’évêque Jez, soulignant dans un communiqué publié mardi que "les autorités du diocèse de Tarnów ont adressé une bonne dizaine de signalements" ces dernières années, conformément à leur politique de "tolérance zéro". Sollicitée par l'AFP, la défense de Mgr Jez a refusé de s'exprimer avant les débats. Commission indépendante Depuis 2020, le Vatican a sanctionné plusieurs évêques polonais soupçonnés de négligence ou d'avoir couvert des agressions sexuelles sur des mineurs. Les scandales au sein de l'Eglise ont même touché l’ancien pape polonais Jean-Paul II. Sa contribution à la chute du régime communiste lui a valu une renommée mondiale, mais des enquêtes menées sur les années 1960 et 1970, l'époque où il exerçait les fonctions d'archevêque de Cracovie, ont jeté une ombre sur le souverain pontife soupçonné d'avoir su et de s'être tu. Selon des chiffres publiés par l'Eglise polonaise en 2021, 368 signalements de violences sexuelles impliquant 292 prêtres et religieux ont été enregistrés entre 2018 et 2020 concernant la période 1958-2020, dont 173 concernent des enfants de moins de 15 ans. Les autorités estiment que ces chiffres sont sous-estimés, la majorité des victimes ne se manifestant que des décennies plus tard. Associations et victimes réclament de longue date la constitution d'une commission d'enquête indépendante. En attendant, les évêques polonais se réuniront en mars à Varsovie pour tenter de créer une commission interne dont le périmètre et les prérogatives restent flous. L'émergence de ces scandales, les réformes de la droite catholique et conservatrice contre le droit à l'avortement et l'opposition à l'implication de l'Église dans la vie politique ont accéléré la sécularisation de la Pologne. L'an dernier, le Centre polonais de recherche sur l'opinion publique (CBOS) a relevé que seulement 34% des Polonais déclarent assister à la messe hebdomadaire, comparé à près de 70% au début des années 1990.

18.02.2026 à 04:21

JO-2026: les Bleues du biathlon visent (encore) l'or, la dernière chance de Shiffrin

FRANCE24

Avant le relais des Bleues ou encore le sprint par équipes de ski de fond, le bilan français aux JO-2026 de Milan Cortina évolue à un niveau inédit avec seize médailles, dont neuf pour le seul biathlon. . Biathlon: les Bleues en grandes favorites du relais Tout autre résultat qu'une première place dans le relais féminin ce mercredi (14h45) serait une déception majeure pour l'équipe de France. Malgré le contexte extra-sportif qui accompagne les Bleues depuis trois ans, elles sont quasiment sans rivales sur la distance. Les Françaises sont montées dix fois sur le podium, cinq fois sur la plus haute marche, lors des 14 derniers relais disputés en Coupe du monde et ont survolé les relais des deux derniers Mondiaux, en 2024 à Nove Mesto et en 2025 à Lenzerheide. Elle se présenteront au départ dans une configuration inédite. Sixième de l'individuel, Camille Bened a été préférée à Justine Braisaz-Bouchet, double championne du monde en titre de la spécialité mais en difficulté depuis le début des Jeux (80e de l'individuel (12/20), 62e place du sprint (6/10), non qualifiée pour la poursuite). Face aux Suédoises, Norvégiennes et autres Allemandes, Bened, 25 ans, lancera le relais français, puis ce sera au tour de la N.1 mondiale et déjà triplé médaillée Lou Jeanmonnot d'entrer en piste. Elle sera suivie par Océane Michelon, vice-championne olympique de sprint, avant que Julia Simon, sacrée dans l'individuel, ne termine la course. . Ski de fond: toujours Desloges Grâce à son phénomène Mathis Desloges, l'équipe de France de ski de fond a déjà réussi les meilleurs Jeux de son histoire avec trois médailles d'argent (skiathlon, 10 km, relais). Elle peut continuer à surprendre en sprint par équipes, un format où Maurice Manificat et Richard Jouve avaient décroché le bronze en 2018. L'inévitable Mathis Desloges fera équipe avec Jules Chappaz, médaillé de bronze en sprint lors des Mondiaux-2023. En skating, les Bleus peuvent viser un nouveau podium, mais seront des outsiders face aux grands favoris norvégien, l'ogre Johannes Klaebo qui visera un dixième titre olympique, un quatrième dans le Val di Fiemme, aux côtés d'Einar Hedegart. . Ski alpin: enfin de l'or pour Shiffrin? Tout autre résultat qu'un sacre olympique en slalom ce mercredi (1ère manche à 10h00, 2e manche à 13h30) serait une déception majeure pour Mikaela Shiffrin. La reine américaine du ski alpin est sans rivale ou presque entre les piquets serrés: cet hiver, elle a remporté sept des huit slaloms de Coupe du monde déjà disputés, terminant 2e de celui qu'elle n'a pas gagné. Mais la skieuse aux 108 victoires en Coupe du monde n'affiche pas la même sérénité dès qu'elle respire l'air olympique. Il y a quatre ans, elle était revenue bredouille de Pékin et le moral dans les chaussettes après six courses et autant de déconvenues. Ses JO italiens sont pour l'instant partis sur la même veine, après une déroutante 4e place en combiné par équipes après un désastreux slalom, et une 11e place sans saveur en géant. Les ambitions françaises dans cette dernière épreuve de ski alpin de la quinzaine sont réduites avec l'espoir d'un top 15 pour Marion Chevrier ou Marie Lamure.

18.02.2026 à 04:19

Ukraine: les discussions doivent reprendre à Genève entre Russes et Ukrainiens

FRANCE24

Les échanges, qui ont duré six heures, "ont été très tendus" mardi a déclaré une source proche de la délégation russe, précisant que les négociations devaient reprendre le lendemain. Les trois délégations s'étaient retrouvées à huis clos à l'hôtel InterContinental, tandis que des "conseillers" de quatre pays européens, l'Allemagne, la France, le Royaume-Uni et l'Italie, étaient également présents à Genève. "A la suite de la séance plénière, les travaux se sont poursuivis en groupes par domaines prioritaires" avec des réunions des "blocs politiques et militaire", a détaillé l'ex-ministre ukrainien de la Défense qui a rendu compte de ces travaux "au cours d'une réunion séparée aux représentants des partenaires américains et européens". Il avait évoqué précédemment des négociations conduites de "manière constructive" et "sans attentes excessives". Frappes massives Les parties travaillent sur la base du plan américain dévoilé il y a plusieurs mois, qui prévoit notamment des concessions territoriales de la part de l'Ukraine en échange de garanties de sécurité occidentales. Les négociations bloquent toutefois sur le sort du Donbass, le grand bassin industriel de l'est de l'Ukraine: Moscou réclame que les forces ukrainiennes se retirent des zones qu'elles contrôlent encore dans la région de Donetsk, ce que Kiev refuse. Le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Riabkov, avait prévenu que "les questions" restant à régler étaient "vastes" et que "personne ne se risquera à prédire" l'issue des discussions. Quelques heures avant le début des entretiens à Genève, la Russie a à nouveau massivement bombardé l'Ukraine, tirant 396 drones et 29 missiles au cours de la nuit de mardi à mercredi. "Il s'agissait d'une frappe combinée, délibérément calculée pour causer autant de dégâts que possible à notre secteur énergétique", a dénoncé le président Volodymyr Zelensky, évoquant le "mépris de la Russie pour les efforts de paix". Cette attaque a fait neuf blessés et laissé "des dizaines de milliers de personnes" sans eau ni chauffage en plein hiver à Odessa, le grand port du sud de l'Ukraine, a-t-il souligné. Pour faire pression sur Kiev, sur fond de négociations, la Russie multiplie depuis des semaines les frappes dévastatrices sur les infrastructures ukrainiennes. Un drone russe a par ailleurs provoqué mardi matin la mort de trois employés d'une centrale électrique à Sloviansk, dans l'est de l'Ukraine, ont annoncé les autorités. - Des "milliers" d'enfants captifs - Les discussions de Genève font suite à deux récentes sessions de pourparlers à Abou Dhabi, aux Emirats arabes unis, qui n'avaient pas débouché sur de grands progrès. Donald Trump fait pression pour obtenir un dénouement diplomatique du conflit déclenché par l'invasion russe de l'Ukraine, en février 2022. "L'Ukraine ferait mieux de venir à la table des discussions, et rapidement", a répété lundi soir le président américain, après avoir appelé la semaine dernière son homologue ukrainien à "se bouger", assurant que la Russie voulait "conclure un accord". Volodymyr Zelensky a pour sa part mis en doute à de multiples reprises la volonté du Kremlin de négocier. Le président ukrainien a estimé qu'il n'était "pas juste" que le président Trump appelle l'Ukraine et non la Russie à faire des concession pour obtenir la paix, interrogé par le média américain Axios. Il a dit espérer que cette pression redoublée sur Kiev "soit juste sa tactique et pas une décision". Samedi, en marge de la Conférence sur la Sécurité de Munich, le chef de l'Etat ukrainien a de nouveau exclu, à ce stade, de céder des territoires à la Russie, qui occupe mi-février 19,5% du territoire ukrainien. Selon la politologue Tatiana Stanovaïa, le choix d'un conseiller du Kremlin, l'historien nationaliste Vladimir Medinski, pour mener la délégation russe à Genève, illustre le "retour des exigences politiques au centre des discussions". La Russie avait précédemment réclamé une réduction de la taille de l'armée ukrainienne et un engagement de l'Ukraine à ne pas entrer dans l'Otan. S'exprimant par ailleurs sur le sort des enfants ukrainiens emmenés en Russie, M. Zelensky a déclaré mardi que 2.000 d'entre eux avaient été récupérés par Kiev depuis le début de la guerre, mais que des "milliers" d'autres restaient captifs sur le sol russe et dans les territoires occupés.

18.02.2026 à 04:09

Etats-Unis: Mark Zuckerberg interrogé mercredi au procès des réseaux sociaux

FRANCE24

C'est la première fois que le patron de Meta (Facebook, Instagram, WhatsApp) s'exprimera devant un jury, sous serment, sur la sécurité de ses applications utilisées par des milliards d'êtres humains. Douze jurés d'une cour civile doivent déterminer d'ici fin mars si YouTube (Google) et Instagram (Meta) sont en partie responsables des problèmes de santé mentale rencontrés par Kaley G.M, une Californienne de 20 ans qui a connu une consommation intensive des réseaux sociaux dès l'enfance. Au-delà du cas particulier de cette jeune femme - utilisatrice de YouTube à 6 ans, avant Instagram à 11 ans puis Tiktok et Snapchat -, le procès doit déterminer si Google et Meta ont sciemment conçu leurs plateformes pour favoriser une consommation irraisonnée des jeunes internautes, au détriment de leur santé mentale. Ce premier dossier et deux autres similaires, jugés également à Los Angeles d'ici l'été, ont été choisis pour tester les voies de résolution des milliers de plaintes accusant les réseaux sociaux d'être responsables d'une épidémie de dépression, anxiété, anorexie, voire de suicides chez les jeunes. L'interrogatoire de Mark Zuckerberg "est un moment que les familles à travers le pays ont tant attendu", a déclaré Matthew Bergman, avocat fondateur du Social Media Victims Law Center. "Les documents internes montrent que Meta a compris les dangers de ses plateformes pour les jeunes", mais "Zuckerberg et Meta sont allés de l'avant quand même", a dénoncé ce conseil de centaines de familles. Meta conteste "fortement ces allégations" et se dit "confiant que les preuves montreront [leur] engagement de longue date dans le soutien de la jeunesse", via la mise en place d'outils de régulation et de contrôle parental. Seule la conception des applications, l'algorithme et les fonctions de personnalisation sont concernées par les débats car la loi américaine exonère quasi totalement les plateformes de responsabilité pour le contenu des vidéos publiées. TikTok et Snapchat, également visés par ces plaintes, ont préféré signer un accord confidentiel avec Kaley G.M. avant le procès. "Drogue d'entrée" Premier visage de la Silicon Valley à témoigner, le 11 février, le patron d'Instagram Adam Mosseri a rejeté l'existence d'une addiction aux réseaux sociaux, préférant parler d'"utilisation problématique", le vocable maison de Meta. "Je suis sûr que j'ai dû dire que j'étais accro à une série Netflix que j'ai regardée jusque tard", a justifié le quadragénaire, "mais je ne pense pas que ce soit la même chose qu'une addiction clinique". Dans le public, des mères d'adolescents s'étant suicidés retenaient visiblement leur colère, après avoir campé toute la nuit sous la pluie devant le tribunal pour s'assurer d'avoir une place. La veille, les avocats de la plaignante avaient fait témoigner la psychiatre Anna Lembke pour expliquer au jury comment les réseaux sociaux pouvaient constituer la "drogue d'entrée" des jeunes, programmant leur cortex préfrontal encore immature vers des comportements addictifs. Le patron de YouTube, Neal Mohan, devait témoigner jeudi mais les avocats de la plaignante ont indiqué mardi à l’AFP qu’ils prévoyaient désormais de convoquer un de ses bras droits. Les procédures en cours à Los Angeles se déroulent en parallèle d'une procédure similaire menée cette fois à l'échelle nationale, devant une juge fédérale d'Oakland (Californie), et susceptible de déboucher sur un autre procès en 2026. Meta est aussi en procès ce mois-ci au Nouveau-Mexique, où un procureur accuse le groupe de privilégier le profit au détriment de la protection des mineurs contre les prédateurs sexuels.

18.02.2026 à 03:15

À l'ONU, plus de 80 États condamnent la volonté d'Israël de s'"étendre" en Cisjordanie occupée

FRANCE 24

Mardi, 85 États membres de l'ONU, dont la France, la Chine, l'Arabie saoudite ou encore la Russie, ont fermement condamné dans une déclaration commune l'adoption par Israël de nouvelles mesures visant à "étendre (sa) présence illégale" en Cisjordanie occupée. Ces pays ont également réaffirmé leur "ferme opposition à toute forme d'annexion".

18.02.2026 à 00:34

IMA : retisser des liens avec le monde arabe

Cécile GALLUCCIO

Mardi, la diplomate Anne-Claire Legendre a succédé à Jack Lang et a pris la tête de l’IMA, l’Institut du monde arabe. Son souhait : « ramener de la sincérité dans cette institution ». Et aussi de la stabilité car l'institution est en souffrance, notamment financière.

17.02.2026 à 23:23

Sénégal: l'étudiant décédé est mort après avoir sauté d'un étage, selon le procureur

Clarisse FORTUNÉ

A Dakar, la controverse enfle après la mort d’Abdoulaye Ba, l'étudiant décédé lors d’une intervention policière à l’Université Cheikh Anta Diop. Le procureur affirme qu’il n’a pas été brutalisé mais qu'il est mort après avoir sauté du quatrième étage pour échapper à un incendie. De leur coté, les étudiants accusent les forces de l’ordre de l’avoir torturé.

17.02.2026 à 23:17

Ligue des champions : le PSG renverse Monaco grâce à Désiré Doué

FRANCE 24

Malgré la perte d'Ousmane Dembélé sur blessure, le PSG est parvenu à vaincre Monaco, mardi lors du barrage aller de Ligue des champions. Et ce notamment grâce à Désiré Doué, qui a permis de renverser le match.

17.02.2026 à 22:53

Après une séance hésitante, Wall Street termine en légère hausse

FRANCE24

Le Dow Jones a clôturé proche de l'équilibre (+0,07%), l'indice Nasdaq a grappillé 0,14% et l'indice élargi S&P 500 a glané 0,10%. Le marché "a été très instable aujourd'hui", évoluant tantôt dans le vert, tantôt dans le rouge, résume auprès de l'AFP Sam Stovall, de CFRA. En début de séance, les inquiétudes quant aux valorisations élevées du secteur technologique et leurs investissements faramineux ont plombé les cours. "Des données économiques ont toutefois soutenu les achats à bon compte au cours de la journée" avec des chiffres hebdomadaires de l'emploi privé qui ont "affiché une quatrième accélération consécutive", remarque Jose Torres, d'Interactive Brokers. Avec peu d'actualités à l'agenda, "les investisseurs ont créé leurs propres vagues" et "réagissent à des tendances à très court terme", remarque Sam Stovall. La place américaine attend désormais le compte-rendu ("minutes") de la dernière réunion du comité monétaire de la Réserve fédérale américaine (FOMC) de janvier, qui doit être publié mercredi. Sont ensuite attendus vendredi l'indice d'inflation PCE pour le mois de décembre, ainsi que de nouvelles données sur la croissance aux Etats-Unis. Des chiffres moins bons qu'escompté pourraient paradoxalement "rassurer les investisseurs, car cela signifierait que la Fed (banque centrale américaine, ndlr) aurait désormais une raison supplémentaire de réduire les taux d'intérêt", explique M. Stovall. Des taux plus bas sont généralement de bon augure pour Wall Street, qui y voit la possibilité de bénéfices d'entreprises plus importants. Sur le marché obligataire, le rendement à échéance dix ans des emprunts de l'Etat américain se tendait très légèrement par rapport à la fermeture vendredi, à 4,06% vers 21H30 GMT contre 4,05%. La place américaine était fermée la veille en raison d'un jour férié (Presidents' Day). Au tableau des valeurs, le groupe de cinéma et de télévision américain Warner Bros a progressé de 2,72% à 28,75 dollars après avoir ouvert mardi sept jours de discussions avec son concurrent Paramount (+4,94% à 10,83 dollars), qui le courtise depuis décembre. Warner a toutefois réitéré dans l'immédiat sa préférence pour l'offre de rachat de la plateforme de streaming Netflix (+0,21% à 77,03 dollars) et a annoncé que l'assemblée générale extraordinaire, au cours de laquelle ses actionnaires devront trancher sur l'opération, se tiendra le 20 mars. Le fabricant d'appareils médicaux Masimo Corporation a été propulsé (+34,22% à 174,69 dollars), profitant de l'annonce d'un accord définitif de rachat par le groupe industriel Danaher (-2,91% à 206,39 dollars). La transaction est estimée à environ 10 milliards de dollars, dette incluse. Apple a avancé de 3,17% à 263,88 dollars après que l'agence Bloomberg a rapporté que le géant technologique s'apprête à lancer trois nouveaux appareils connectés dotés de capacités d'intelligence artificielle, dont des lunettes et des AirPods. Les résultats trimestriels du géant des hypermarchés Walmart sont attendus jeudi, suivis de ceux du mastodonte des puces Nvidia la semaine prochaine.

17.02.2026 à 22:52

Des festins cannibales et des rituels sacrificiels pendant les soirées de Jeffrey Epstein ?

Maya YATAGHENE

Un festin anthropophage avec un corps humain ficelé comme une dinde. Le corps d'un bébé placé entre deux poulets. Des photos de Lady Gaga dégustant un liquide visqueux ressemblant à du sang. Trois exemples choquants qui circulent largement sur la toile pour tenter de prouver des actes de cannibalismes dans les soirées organisées par Jeffrey Epstein, notamment sur son île privée. En réalité : ces images sont décontextualisées - elles proviennent de films ou d'oeuvres d'arts. Et les mots "cannibale" et "cannibalisme" apparaissent bien dans les fichiers liés au pédocriminel américain, elles ne font référence à aucune pratique identifiée. 

17.02.2026 à 22:45

La grippe aviaire menace la faune de l'Antarctique

FRANCE24

La présence d'une variante particulièrement dangereuse de la grippe aviaire a été détectée en avril 2024 par Victor Neira et son équipe sur cinq labbes, des oiseaux marins principalement présents dans les zones polaires. Cette découverte a été publiée dans la revue Frontiers in Veterinary Science, basée en Suisse. "Cette maladie est capable de tuer 100% des oiseaux en de courtes périodes", assure Victor Neira qui étudie la grippe aviaire en Antarctique depuis une dizaine d'années. Depuis sa détection, le virus a continué de se propager à d'autres espèces natives de l'Antarctique et des cas ont été découverts tout le long des 900 km de la côte occidentale inspectée par les scientifiques. "Le virus s'est complètement propagé dans la région antarctique où nous avons la capacité d'aller étudier", déplore Victor Neira. Lors de la dernière expédition durant l'été austral, de nouveaux cas ont été confirmés sur une dizaine d'espèces, telles que les cormorans antarctiques, le goéland dominicain, les manchots Adélie ou papous, ainsi que l'otarie à fourrure antarctique. Bien que les espèces jusqu'ici infectées ne présentent pour l'instant qu'un risque d'extinction "de moindre préoccupation" selon l'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN), Victor Neira rappelle que "les espèces de l'Antarctique sont en général rares à l'échelle mondiale". Les populations du cormoran antarctique ou du labbe antarctique ne sont estimées qu'à 20.000 individus. Si le virus continue de se renforcer, "toute espèce, si elle est gravement touchée, pourrait finir par être menacée d'extinction", alerte le scientifique. En 2023, la grippe aviaire a tué environ 1.300 manchots de Humboldt, soit près de 10% de cette population présente au Chili, selon le Service national des pêches (Sernapesca). Une vague mondiale de grippe aviaire frappe depuis 2021 des millions d'oiseaux sauvages et de mammifères en Amérique, en Asie et en Europe, en raison de leur migration à travers le monde.

17.02.2026 à 22:27

Le "culte du climat" a fragilisé l'économie européenne (secrétaire américain à l'Energie à l'AFP)

FRANCE24

"L'expérience menée ces 17 dernières années, que l'on peut à juste titre qualifier de culte du climat, n'a fait qu'augmenter le prix de l'énergie. L'Europe dans son ensemble produit aujourd'hui moins d'énergie qu'il y a 17 ans, et les prix ont considérablement augmenté", a lancé M. Wright, après avoir participé à une conférence au siège de l'Institut français des relations internationales (IFRI) à Paris. Selon le ministre américain, ces politiques ont "ont simplement délocalisé les emplois vers l'Asie. Elles ont réduit les opportunités économiques pour les Européens. Elles ont rendu plus difficile le paiement de leurs factures et ont rendu l'Europe très dépendante de la Russie". Depuis le retour de Donald Trump à la Maison-Blanche en 2025, les Etats-Unis ont engagé un vigoureux retour en arrière en matière de politiques climatiques. Le président américain a annoncé jeudi abroger un texte adopté sous Barack Obama en 2009 et servant de fondement à la lutte contre les émissions de gaz à effet de serre aux Etats-Unis, après avoir en janvier annoncé le retrait d'un traité de référence sur le climat. Donald Trump s'était aussi retiré dès son accession au pouvoir de l'Accord de Paris sur le climat, pour la seconde fois après l'avoir déjà fait lors de son premier mandat. "L'impact réel (du changement climatique) est que le monde est un peu plus chaud, un peu plus vert, un peu plus humide", a aussi dit mardi Chris Wright, ajoutant que les politiques pro-climat "n'ont même pas d'incidence sur ça". L'accord de Paris, adopté en 2015, a pour objectif de limiter le réchauffement "bien en dessous" de 2°C, et les années 2023, 2024 et 2025 ont été les plus chaudes jamais enregistrées, d'après l'institut européen Copernicus. Groenland Sur la relation entre les Etats-Unis et l'Europe, soumise à de puissants vents contraires depuis que Donald Trump a affirmé vouloir acquérir le Groenland, Chris Wright a évoqué la "fermeté affectueuse" imposée par Washington. "Les États-Unis sont un allié solide de l'Union européenne. En fait, toute la fermeté affectueuse des États-Unis vise à inciter l'Europe à se doter d'une armée plus forte, d'un système énergétique plus solide, d'une économie plus forte", a-t-il détaillé. "Il n'y a jamais eu aucune possibilité que les États-Unis envahissent le Groenland", a aussi tenté de rassurer le ministre, alors que la Première ministre danoise Mette Frederiksen a affirmé samedi que Donald Trump "désire" toujours s'emparer du Groenland, territoire autonome danois. Production pétrolière au Venezuela Interrogé sur le pétrole au Venezuela, le ministre qui a effectué ces derniers jours une visite à Caracas, a martelé que "l'objectif est d'augmenter considérablement la production pétrolière", celle-ci ayant déjà rapporté selon lui un milliard de dollars depuis l'arrestation du président venezuelien Nicolas Maduro. "Tout l'argent retourne à Caracas", a-t-il également dit, détaillant le circuit de financement qui passe par des comptes du Trésor américain. "Toutes les filières de corruption qui siphonnaient le pétrole vénézuélien sont également en train d'être étouffées", a aussi affirmé M. Wright. L'AIE en examen Présent à Paris mardi à l'occasion d'une conférence ministérielle de l'Agence Internationale de l'Energie (AIE) mercredi et jeudi, Chris Wright est par ailleurs revenu sur le fonctionnement de cette filiale de l'OCDE créée en 1974, au sujet de laquelle il avait menacé de s'en retirer en juillet, faute de pouvoir la réformer notamment au sujet de la protection du climat. "De premiers pas ont été faits, mais il reste encore beaucoup à faire. Une grande partie du travail de l'AIE est axée sur le changement climatique et le +truc+ net zéro de l'Accord de Paris", a-t-il lancé, en référence à la modélisation par l'institution du chemin à suivre pour atteindre en 2050 la neutralité carbone nécessaire pour freiner le réchauffement.

17.02.2026 à 22:10

Paris - New Delhi : amis à tout prix ?

Anthony SAINT-LÉGER

C'est la quatrième fois qu'il s'y rendait depuis qu'il est à l'Elysée. Le président français Emmanuel Macron a été reçu par le Premier ministre indien Narendra Modi, alors qu'il effectue une visite de trois jours en Inde. Les deux hommes ont vanté la solidité de l'amitié franco-indienne, la robustesse de leur partenariat alors que doivent être signés plusieurs contrats dont celui actant l'achat par New Delhi de 114 Rafale. 
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