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17.07.2026 à 10:31

XV de France: victoire obligatoire contre le Japon, pour confirmer les belles promesses

FRANCE24

Après avoir frôlé la victoire à Christchurch contre la Nouvelle-Zélande (34-32) puis donné le tournis à l'Australie à Brisbane (26-42), les Bleus seront logiquement favoris au coup d'envoi samedi à 17h40 locale (10h40 française), sur la pelouse du National Stadium de Tokyo. D'autant plus que les hommes de Fabien Galthié pourraient avoir la motivation de virer en tête du groupe des équipes européennes à mi-parcours de la compétition, qui reprendra ensuite en novembre, en cas de contre-performance irlandaise en Nouvelle-Zélande (09h10 heure française). Alors certes, les Japonais sortent d'une défaite honorable contre l'Irlande (36-20), dans un match disputé en... Australie, une des bizarreries de la compétition, dénoncée d'ailleurs par Fabien Galthié, après avoir battu les Italiens 27-10 à Tokyo. Mais les statistiques, elles, penchent bien côté bleu, avec sept victoires et un seul nul entre les deux équipes depuis leur premier affrontement, en 1973. Dont une sans appel 52-12 le 9 novembre 2024 au Stade de France, lors de la dernière confrontation. "Un style Eddie Jones" Et les Japonais semblent loin du niveau de l'équipe du "miracle de Brighton", cette victoire contre les Springboks au Mondial-2015 en Angleterre, ou de celle qui avait battu l'Ecosse et l'Irlande au Mondial-2019 à domicile. Mais pas question pour le sélectionneur des Bleus de sous-estimer son adversaire et surtout son sélectionneur, l'Australien Eddie Jones, déjà à la tête de l'équipe à la fleur de cerisier en 2015, avant d'emmener le XV de la Rose en finale au Mondial-2019. "C'est un sélectionneur qui a une pensée, une méthode. Et je me méfie énormément de sa stratégie, de sa tactique", a insisté Fabien Galthié en annonçant la composition de son XV de départ jeudi à Tokyo. "Je m'attends à quelque chose de très, très difficile samedi. (...) Il y a vraiment un style Eddie Jones. (...) Avec la capacité de sortir une arme spécifique, en ayant identifié chez nous une faiblesse spécifique. Je ne sais pas laquelle. Mais je sais qu'il va nous sortir ça". Une certitude: cette rencontre mettra aux prises deux équipes en difficulté en mêlée fermée, qui toutes les deux ont remanié totalement leur première ligne. "Nous ne sommes pas totalement satisfaits des performances de notre mêlée", a reconnu Galthié jeudi, en annonçant une première ligne Jefferson Poirot - Maxime Lamothe - Régis Montagne intégralement modifiée par rapport au coup d'envoi en Australie, les piliers Moses Alo-Emile et Demba Bamba disparaissant même de la feuille de match. "Provoquer des erreurs" "Une des choses que nous devrons faire, ce sera de mettre la pression sur la source du ballon, la touche ou la mêlée. Et ensuite provoquer des erreurs et nous créer des occasions de pratiquer le rugby dans lequel nous sommes bons", a expliqué de son côté jeudi le sélectionneur japonais. Mais on imagine quand même mal le pack bleu se faire donner la leçon en mêlée. Et dans les autres compartiments du jeu le XV de France paraît largement en mesure de faire parler sa puissance et sa vivacité, avec notamment la reconduction du duo Ntamack en 10 - Jalibert en 15 qui avait fait exploser la défense australienne. A surveiller quand même, la charnière japonaise, avec le désormais ex-Toulousain Naoto Saito, à la mêlée, et le jeune Ryunosuke Ito à l'ouverture. Agé de 21 ans, le jeune homme, qui va fêter sa troisième cape, n'est même pas encore professionnel et évolue au sein de l'équipe de la prestigieuse université nippone Meiji. Et se rappeler aussi qu'à l'été 2022, lors du dernier match des Bleus au Japon, le XV de France s'était seulement imposé 20 à 15... Un souvenir que n'ont sans doute pas oublié les cinq Bleus de samedi alors présents, le capitaine Max Lucu en tête.

17.07.2026 à 10:21

"La Petite Maison" version Netflix : faut-il vraiment réveiller les classiques ?

Louise DUPONT

Cinquante ans après son arrivée sur les écrans, "La Petite Maison dans la prairie" revient dans une nouvelle version signée Netflix. Entre volonté de moderniser le récit et réécriture de l'histoire, le pari est-il réussi ? 

17.07.2026 à 09:48

France - Angleterre : une petite finale que personne n'a envie de jouer

Stéphanie TROUILLARD

Boudé par les joueurs et souvent jugé sans intérêt, le match pour la troisième place de la Coupe du monde oppose, samedi, la France et l'Angleterre. De la course au Soulier d'Or de Kylian Mbappé aux adieux de Didier Deschamps, en passant par l'envie de terminer sur une bonne note, cette "petite finale" recèle pourtant bien plus d'enjeux qu'il n'y paraît.

17.07.2026 à 09:23

Zettaoctets contre ensoleillement: au Japon, la résistance aux centres de données de l'IA

FRANCE24

La multiplication de ces "data centers" gourmands en ressources, qui hébergent les "cerveaux" de l'intelligence artificielle (IA), suscite des inquiétudes dans le monde. L'Etat de New York et l'Australie viennent ainsi d'annoncer de nouvelles règles les concernant. Des opposants aux centres de données aux Etats-Unis ont appelé à une "journée nationale de protestation" samedi, pour "protéger nos villes, notre portefeuille et notre mode de vie". Le Japon, dont le territoire est montagneux à 80% et qui compte des villes à la population extrêmement dense, manque d'espace urbain adapté pour accueillir ces installations. L'une est même prévue près de la célèbre tour de Tokyo, en plein centre-ville. A Hino, la hauteur de deux des trois bâtiments prévus a été réduite d'un cinquième à 63,5 mètres, mais ils domineront toujours les habitations voisines et priveront certaines d'ensoleillement. "En tant que riverain, ce qui m'inquiète le plus, c'est un incendie provoqué par l'énorme quantité de batteries", explique Yasuo Yamazaki, un opposant de 69 ans. "La chaleur dégagée par le centre de données est également préoccupante, tout comme le bruit", dit-il à l'AFP. Il craint aussi l'explosion du stock de carburant destiné à un générateur de secours. Le promoteur Mitsui Fudosan prévoit une "zone tampon verte" pouvant atteindre 78 mètres, avec arbres et ruisseau, afin de réduire bruit, chaleur et "sentiment d'oppression", explique le responsable du projet Toshitsugu Jouzuka. "Une solution consiste à éloigner le bâtiment de la rue et à aménager des espaces verts afin qu'il paraisse moins imposant à hauteur d'homme", indique-t-il à l'AFP. Favorable à l'IA Des milliers de milliards de dollars sont investis dans ces centres de données pour entraîner et exploiter les modèles d'IA et stocker les zettaoctets --mille milliards de gigaoctets-- d'informations numériques de l'humanité. Le Japon nourrit de grandes ambitions dans ce domaine, notamment avec 10 millions de robots dopés à l'intelligence artificielle d'ici à 2040, dans l'objectif de devenir "le pays le plus favorable à l'IA au monde". Il veut développer ses propres modèles et infrastructures d'IA afin de limiter sa dépendance envers les Etats-Unis et la Chine, leaders du secteur. Pour répondre notamment à la hausse attendue de la demande d'électricité liée à l'IA, le Japon cherche aussi à relancer le nucléaire, 15 ans après Fukushima. Mais malgré une économie importante, une stabilité politique et de bonnes infrastructures de télécommunications, le pays fait face à des "contraintes importantes", souligne Trung Ghi, consultant chez Arthur D. Little. "Les grands terrains adaptés à proximité des centres de consommation sont rares (alors que) la demande est concentrée dans des zones urbaines denses", explique-t-il à l'AFP. La proximité avec les utilisateurs reste essentielle, notamment pour les temps de réponse ultrarapides exigés par le trading financier, le streaming ou les jeux vidéo. Selon la société immobilière JLL, environ 90% des centres de données japonais se trouvent dans les grandes régions de Tokyo et d'Osaka. Mais, à terme, les sites les plus attractifs pourraient être ceux disposant rapidement d'une énergie "fiable, abordable et de plus en plus décarbonée", estime Trung Ghi. "L'électricité, le réseau, le refroidissement, l'utilisation des sols, la fibre, la réglementation et la concertation avec les habitants doivent être planifiés ensemble", ajoute-t-il. "Sentiment d'oppression" A Inzai, ville résidentielle de la banlieue de Tokyo qui compte déjà au moins dix centres de données, dont un utilisé par Google, des habitants ont engagé une action en justice contre un nouveau projet. Selon leur plainte, leur "vie quotidienne paisible" sera détruite par les atteintes à l'ensoleillement, la dégradation du paysage, le "sentiment d'oppression", le bruit, les vibrations, l'air chaud, les risques routiers et les travaux de grande ampleur. Japan ERI, qui a délivré le certificat autorisant le projet, a refusé de commenter. Les critiques soulignent également que la réglementation japonaise de la construction, qui classe les centres de données comme des bureaux et non comme des installations industrielles, est dépassée. La législation japonaise "ne suit pas l'évolution de la situation", estime Satoshi Oikawa, avocat des habitants d'Inzai.

17.07.2026 à 09:11

Les Bourses européennes ouvrent en baisse

FRANCE24

Dans les premiers échanges, la Bourse de Paris perdait 0,60%, Francfort 0,62%, Londres 0,04% et Milan 0,92%.

17.07.2026 à 08:49

Tour de France : Merlier encore le plus rapide, Pogacar toujours en jaune

L'Equipe TV

Le Belge a remporté la 12ᵉ étape du Tour de France à Châlon-sur-Saône, sa troisième victoire d'étape sur ce Tour de France. Il devance Olav Kooij et Jasper Philipsen.

17.07.2026 à 07:57

Japon: nouvelles règles sur la succession impériale, l'idée d'une femme empereur toujours exclue

FRANCE24

L'avenir de la maison impériale, qui selon la tradition descend de la déesse du soleil du shintoïsme, Amaterasu, repose actuellement sur le prince Hisahito, neveu de 19 ans de l'empereur Naruhito, âgé de 66 ans. Si Hisahito n'a pas de fils, il n'aura alors aucun héritier et la lignée s'éteindrait, selon les règles en vigueur jusqu'ici. Le trône du Chrysanthème a été occupé par des femmes à huit reprises dans l'histoire du Japon, la dernière ayant régné il y a environ 250 ans. Mais leur passage au pouvoir a souvent été temporaire. Et l'ancienne loi sur la maison impériale de 1889 stipulait que seuls les hommes pouvaient devenir empereur, et uniquement par la lignée paternelle. Cette disposition a été reprise en 1947 dans l'actuelle loi sur la maison impériale. Elle exclut de facto la populaire princesse Aiko, 24 ans, fille de Naruhito, ainsi que les deux sœurs aînées du prince Hisahito, de toute possibilité de devenir empereur. Le monarque n'a plus aucun rôle politique au Japon depuis 1947, mais est d'une haute importance symbolique. "Scandaleux" Le texte adopté vendredi autorise le retour dans la famille impériale, par adoption, de parents masculins éloignés âgés de plus de 15 ans, à condition qu'ils soient célibataires. Ils appartiennent à 11 branches de la famille impériale qui ont quitté le registre impérial après la défaite du Japon lors de la Seconde Guerre mondiale. Leur ancêtre commun avec l'empereur actuel remonte au XVe siècle, selon l'Agence de la maison impériale. Les nouvelles règles mettent également fin à la pratique selon laquelle les femmes perdaient leur statut royal lorsqu'elles épousaient un roturier. En 2021 l'ancienne princesse Mako Komuro, nièce de Naruhito et l'une des deux soeurs aînées de Hisahito, a ainsi officiellement quitté la famille après avoir épousé un camarade d'université. La législation a été adoptée après d'importantes tractations au sein du parti conservateur au pouvoir dirigé par Sanae Takaichi, première femme Premier ministre du Japon, qui s'oppose à la succession féminine. Seiichiro Murakami, vétéran du Parti libéral-démocrate au pouvoir, a déclaré après l'adoption du texte par la Chambre basse le 10 juillet qu'il était "tout à fait scandaleux" d'écarter la possibilité de voir la princesse Aiko devenir empereur. "Risque d'affaiblir le soutien public" Un ancien membre de la famille impériale, Asahiro Kuni, 81 ans, a déclaré qu'il serait irréaliste d'adopter des parents masculins éloignés, affirmant qu'il conseillerait à ses petits-enfants de refuser une telle proposition. "A l'âge de 15 ans, une personne a grandi en respirant l'air de la liberté", a-t-il déclaré. "Je pense qu'il serait difficile de s'adapter à la vie au sein de la famille impériale", a-t-il ajouté dans le quotidien Asahi. Un sondage réalisé le mois dernier par le quotidien Mainichi a montré que seulement 23% des Japonais étaient favorables à ce que les fils de membres réintégrés de la famille impériale puissent devenir empereur, contre 34% qui y étaient opposés. En revanche, plus de 70% soutenaient l'idée d'une femme empereur, et 40% celle d'un empereur issu d'une lignée maternelle. La famille impériale compte désormais 16 membres au total, dont cinq hommes. Hideya Kawanishi, professeur à l'université de Nagoya et spécialiste du système impérial japonais, a déclaré à l'AFP que ce nouveau texte "ne reflète pas l'opinion publique". Pour le PLD et ses alliés, "l'objectif est de préserver une succession au trône exclusivement masculine, et c'est précisément pour cette raison qu'ils ne veulent pas entendre la voix du peuple", a-t-il déclaré. "Leur solide base conservatrice nourrit des attitudes proches du chauvinisme masculin, et cette mesure était probablement nécessaire pour s'assurer leurs voix lors des élections", a-t-il ajouté. "Ces amendements risquent d'affaiblir le soutien du public au système de l'empereur symbolique." "Il aurait été bon qu'ils parlent davantage de la possibilité d'avoir des impératrices et d'autres sujets reflétant la société moderne", a déclaré à l'AFP Yoshiki Yaguchi, 66 ans, employé de bureau interrogé à Tokyo. "Il faut en finir avec le machisme", a estimé Yumi, lycéenne de 17 ans.

17.07.2026 à 07:38

Pourquoi les États-Unis ciblent le port iranien de Bandar Abbas avec des drones navals

Paul MILLAR

Les États-Unis ont dit avoir mené, dimanche, une attaque inédite à l'aide de drones navals sur une installation de maintenance de sous-marins de Bandar Abbas. Ce port stratégique situé au sud de l’Iran est dans le collimateur de Washington depuis le début de la guerre, voici pourquoi.

17.07.2026 à 06:36

Trump accuse Pékin de "la plus grosse opération de piratage de données électorales de l'Histoire"

FRANCE24

Donald Trump a concentré, jeudi, l'essentiel de son discours sur les "failles du système électoral américain", l'accusation la plus spectaculaire visant la Chine, rapporte Matthieu Mabin, correspondant de France 24 à Washington. Selon le président, des documents déclassifiés "montrent qu'à partir de l'élection de 2020, Pékin a mené "la plus grosse opération de piratage de données électorales de l'Histoire", aboutissant à l'acquisition de "220 millions de fichiers d'électeurs américains".

17.07.2026 à 06:35

Donald Trump accuse la Chine du "plus gros piratage de données électorales de l'Histoire"

FRANCE24

Donald Trump a concentré, jeudi, l'essentiel de son discours sur les "failles du système électoral américain", l'accusation la plus spectaculaire visant la Chine, rapporte Matthieu Mabin, correspondant de France 24 à Washington. Selon le président, des documents déclassifiés "montrent qu'à partir de l'élection de 2020, Pékin a mené "la plus grosse opération de piratage de données électorales de l'Histoire", aboutissant à l'acquisition de "220 millions de fichiers d'électeurs américains".

17.07.2026 à 06:22

Le Japon adopte une réforme de la succession impériale, les femmes en restent exclues

FRANCE 24

Une révision de la loi sur la succession impériale a été adoptée vendredi par le Parlement japonais. Elle autorise le retour dans la famille impériale, par adoption, de parents masculins éloignés âgés de plus de 15 ans et célibataires, mais maintient l'interdiction pour les femmes de s'assoir sur le trône. L'avenir de la maison impériale repose actuellement sur le prince Hisahito.

17.07.2026 à 05:31

Nouveaux bombardements en Iran, davantage d'alliés des Etats-Unis visés

FRANCE24

L'armée américaine a affirmé, sur X, avoir attaqué dans la nuit de jeudi à vendredi "des dizaines de cibles militaires iraniennes comme des sites de surveillance côtière et de défense aérienne, des infrastructures logistiques militaires et des installations maritimes". L'Iran, de son côté, a rapporté des bombardements sur des ponts, un port, un aéroport et une gare, l'agence officielle Irna donnant un bilan de huit morts et 20 blessés lors d'attaques contre de telles infrastructures dans la nuit. Téhéran avait affirmé plus tôt que les frappes américaines depuis le 22 juin avaient fait 38 morts et plus de 400 blessés. "Si les Américains frappent les infrastructures de la République islamique, alors toutes les infrastructures de la région deviendront des cibles légitimes pour l'Iran", a menacé un porte-parole de l'armée iranienne, cité par la télévision d'Etat. Les forces armées de Jordanie, du Koweït et du Qatar ont annoncé avoir fait face vendredi à l'aube à des attaques aériennes, et les sirènes d'alerte ont été déclenchées à deux reprises à Bahreïn. Un enfant a été blessé par des débris au Qatar, médiateur du conflit. Un porte-parole de l'armée iranienne, cité par la télévision d'Etat, a affirmé que la République islamique avait visé des sites militaires américains au Koweït à l'aide de drones explosifs. Frappes revendiquées en Syrie et à Oman De leur côté, les Gardiens de la Révolution iraniens ont assuré avoir attaqué en Syrie un "centre de commandement des opérations spéciales de l'ennemi" dans la région d'Al-Tanf, frontalière de l'Irak, ainsi que des radars américains à Oman. Ces deux pays n'ont pas confirmé de telles frappes dans l'immédiat. Huit rebelles kurdes iraniens basés dans le nord de l'Irak ont par ailleurs été tués dans une frappe attribuée par leur groupe à la République islamique. Le président Donald Trump avait menacé dans la semaine de frapper les ponts et les centrales électriques du pays si les Iraniens ne revenaient pas à la table des négociations. Les affrontements ont repris le 7 juillet après des attaques contre des navires dans le Golfe, imputées à l'Iran. Les frappes menées depuis sont sans précédent depuis le cessez-le-feu d'avril, minant les efforts diplomatiques pour mettre un terme durable au conflit. Navire touché par un "projectile" Déclenché le 28 février par des bombardements israélo-américains, il a fait des milliers de morts, principalement en Iran et au Liban, et n'en finit pas d'ébranler l'économie mondiale. Les ministres des Affaires étrangères de la Chine et du Pakistan, ce dernier pays étant également médiateur des discussions, ont appelé vendredi les belligérants à reprendre les négociations dans le cadre du protocole d'accord signé mi-juin, qui a volé en éclats. Le négociateur en chef iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, avait auparavant prévenu qu'un accord "n'a de sens que lorsque ses clauses sont valides et appliquées". Islamabad a aussi appelé à un "retour à la normale dans le détroit d'Ormuz", de nouveau verrouillé par l'Iran le week-end dernier. En réponse, les Etats-Unis ont rétabli leur blocus des ports iraniens. Donald Trump "reste toujours ouvert à la diplomatie dans le même temps", a déclaré jeudi la porte-parole de la Maison-Blanche, Karoline Leavitt. Selon elle, les Iraniens "ont fait savoir au président qu'ils veulent toujours conclure un accord. Nous leur parlons, mais, encore une fois, le président ne va pas les laisser tirer sur des navires dans le détroit sans conséquences". Dans le détroit d'Ormuz, par lequel transitait avant la guerre un cinquième du pétrole et du gaz liquéfié (GNL) mondiaux, le trafic s'est raréfié. L'agence de sécurité maritime britannique UKMTO a rapporté vendredi qu'un navire avait été touché par un "projectile non identifié" au large d'Oman près du détroit, provoquant des dégâts "mineurs" mais sans faire de victime. Les cours du pétrole restent relativement stables malgré la situation, avec un baril de Brent autour de 85 dollars vendredi. burx-tq/hme

17.07.2026 à 05:23

Dans un discours à la nation, Trump fustige les "vulnérabilités" du système électoral américain

FRANCE 24

Lors d'une allocution extraordinaire, Donald Trump a repris, jeudi, son refrain habituel selon lequel l'élection présidentielle de 2020 lui a été volée – une affirmation jamais prouvée. Le président américain a dit déclassifier des documents montrant des "vulnérabilités choquantes" dans le système électoral américain, pointant du doigt les "bureaucrates véreux" et la Chine.

17.07.2026 à 04:31

Chili: une violente tempête fait trois morts et des dizaines de sinistrés

FRANCE24

Le ministre de l'Intérieur, Claudio Alvarado, a déploré "la mort de trois personnes durant cette situation d'urgence". La tempête, qui a débuté mercredi après-midi et devrait durer au moins jusqu'à dimanche, a également fait cinq blessés, principalement dans le sud du pays. En raison des fortes vagues, plusieurs maisons situées près du littoral dans un quartier résidentiel côtier de la région du Biobío, à environ 500 km au sud de Santiago, ont été endommagées et des meubles jonchaient les rues, a constaté l'AFP. "Les vagues déferlaient et m'emportaient, ainsi que tous les meubles, par la fenêtre (…) A un moment donné, j'ai pensé à serrer ma fille dans mes bras et à lui dire adieu, car je m'attendais déjà au pire", a confié à l'AFP Lisette Hernández, 34 ans, une des personnes sinistrées. Le gouvernement avait auparavant annoncé que 500.000 personnes ont été privées d'électricité jeudi, principalement à cause de la chute d'arbres sur les lignes électriques. "A l'échelle nationale, 590.824 clients sont privés d'électricité, ce qui représente 7,3%" du pays, a indiqué le ministère de l'Energie sur X. En raison des fortes houles et de rafales de vent dépassant les 100 km/h, des dizaines de ports à travers le pays ont partiellement restreint leurs activités. Des équipes d'urgence ont été déployées dans différentes régions pour éviter des dégâts plus importants. "Des milliers de fonctionnaires se mobilisent actuellement pour venir en aide aux personnes dans le besoin, mais le plus important est d'anticiper", a déclaré jeudi le président chilien José Antonio Kast jeudi lors d'un événement organisé dans une commune en périphérie de la capitale. Les cours ont été suspendus vendredi dans neuf régions. Le pays n'avait pas connu de tempête aussi longue et d'aussi fortes pluies depuis une vingtaine d'années, selon Arnaldo Zúñiga, météorologue de la Direction météorologique du Chili.
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