LePartisan.info À propos Podcasts Fil web Écologie Blogs Revues MÉDIAS
Retrouvez toute l'actualité internationale en continu - France 24
 
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ Les 15 dernières parutions

12.07.2026 à 10:33

Reprise des frappes entre les Etats-Unis et l'Iran, le détroit d'Ormuz fermé

FRANCE24

L'Iran a lancé dimanche des missiles et des drones contre ses voisins du Golfe en représailles à de nouvelles frappes américaines, intervenues après l'attaque par les forces iraniennes d'un navire marchand qui a été abandonné en flammes par son équipage dans le détroit d'Ormuz.

12.07.2026 à 10:28

Mondial 2026 : Argentine élimine la Suisse en prolongation et affrontera l'Angleterre

FRANCE24

L'Argentine s'est qualifiée pour les demi-finales de la Coupe du monde en battant la Suisse 3-1 après prolongation, samedi à Kansas City au terme d'un match très compliqué, et affrontera l'Angleterre mercredi pour une place en finale. Retour sur ce match avec notre correspondante à Buenos Aires, Caroline Vicq.

12.07.2026 à 10:25

Guerre en Ukraine : une pluie de missiles russes a fait huit morts samedi

FRANCE24

Une pluie de missiles, de drones et de bombes téléguidées russes a fait samedi huit morts du nord au sud de l'Ukraine et le président Volodymyr Zelensky a exhorté les Occidentaux à livrer rapidement des moyens de défense contre ces frappes meurtrières.

12.07.2026 à 10:23

Les États-Unis lancent des frappes contre l'Iran, le détroit d'Ormuz fermé "jusqu'à nouvel ordre"

FRANCE24

L'Iran a lancé dimanche des missiles et des drones contre ses voisins du Golfe en représailles à de nouvelles frappes américaines, intervenues après l'attaque par les forces iraniennes d'un navire marchand qui a été abandonné en flammes par son équipage dans le détroit d'Ormuz. Les précisions avec notre correspondant pour France 24 en Iran, Siavosh Ghazi.

12.07.2026 à 10:22

Décès du sénateur américain Lindsey Graham, un "faucon" républicain proche de Trump

FRANCE 24

Élu depuis 1994 au Congrès américain, d'abord comme représentant puis comme sénateur, le républicain Lindsey Graham est décédé soudainement samedi à 71 ans, a annoncé son bureau. Le président des États-Unis Donald Trump lui a rendu hommage, saluant "l'un des plus grands".

12.07.2026 à 10:21

Canicule: plus d'un tiers des Français sous vigilance rouge, prolongée lundi

FRANCE24

Dès la nuit de samedi à dimanche, quelque 26 millions de Français seront sous vigilance rouge, selon un calcul de l'AFP à partir des données annuelles de l'Insee. A l'ensemble de la région parisienne, la Bretagne, les Pays de la Loire ou encore le Centre-Val de Loire, Météo-France ajoute 13 départements s'étendant de la Bourgogne au Midi, à leur tour touchés par le niveau maximal, qui doit être maintenu au moins toute la journée de lundi à ce stade, selon le dernier bulletin du prévisionniste. Presque tout le reste du pays est placé en vigilance orange, hormis une dizaine de départements du Sud-Est et de la Corse, épargnés à ce stade par le troisième épisode de chaleur intense que subit le pays en deux mois, qui devrait persister jusqu'en milieu de semaine prochaine. Samedi à 17H00, le mercure a atteint 40,2°C à Saint-Laurent-du-Pape (Ardèche), 38,8°C à Saint-Girons (Ariège) et 38,6°C à Saintes, en Charente-Maritime, selon les relevés communiqués par Météo-France. Le thermomètre a tutoyé 37°C à Paris. Dans ce contexte, les incendies se sont multipliés ces derniers jours, la plupart du temps "dus à une activité humaine", comme l'a rappelé Emmanuel Macron dans un message sur X, mettant en garde contre toute "inattention". Plus de 25.000 hectares ont brûlé depuis le début de l'année, soit près du double de 2025 sur la période, d'après la Sécurité civile. Le tourisme et les rendez-vous festifs pâtissent de cette situation: à Paris, le préfet de police a fait annuler les très populaires bals des pompiers traditionnellement organisés dans les casernes les 13 et 14 juillet, de même que des événements sportifs prévus en plein air ou dans des lieux non climatisés. Ces conditions extrêmes ont d'ailleurs contraint les organisateur du Tour de France cycliste à écourter l'étape de dimanche entre Malemort et Ussel, en Corrèze, une première à cause de la chaleur. A Paris, la tour Eiffel a avancé à 16H00 samedi et dimanche sa fermeture, au lieu de 00H45, "en raison des fortes températures prévues", a annoncé samedi l'exploitant de l'emblématique monument, imité par les deux plus célèbres musées de la capitale, le Louvre et Orsay. Et partout en France, de nombreuses villes ont d'ores et déjà renoncé aux feux d'artifice qui devaient être tirés pour la fête nationale. Les canicules à répétition sont un marqueur sans équivoque du changement climatique, principalement causé par la combustion du charbon, du pétrole et du gaz, ont montré les climatologues.

12.07.2026 à 10:13

Le petit royaume du Bhoutan face à la crise "existentielle" de sa démographie

FRANCE24

Le nombre de naissances annuel s'est effondré de plus d'un quart au cours de la dernière décennie dans ce pays de moins de 800.000 âmes coincé entre la Chine et l'Inde, en même temps qu'a grossi l'exode de ses jeunes en quête d'emploi. Face à ce qu'il qualifie lui-même de menace "existentielle", le Premier ministre Tshering Tobgay ne rate plus une occasion de tirer le signal d'alarme. "Le taux de fertilité a baissé à un niveau proche ou inférieur au seuil de renouvellement des générations", a-t-il écrit en juin en dévoilant un plan de relance intitulé "Plus de trois enfants". Les familles comptant au moins trois enfants sont en voie d'extinction, en déclin de 27% depuis 2020, a constaté le gouvernement. Le taux de fertilité des Bhoutanaises est lui-même tombé à environ 1,8 enfant par femme, alors que la part des plus de 65 ans dans la pyramide des âges doit passer de 6% actuellement à 17% en 2050, selon les projections des Nations unies. "Ce ne sont pas des chiffres abstraits", a souligné Tshering Tobgay, "ils pèsent réellement sur la main-d'œuvre, la viabilité fiscale du Bhoutan et le tissu social à travers le pays". "Coûts élevés" Pour tenter d'enrayer le phénomène, son gouvernement a décidé de verser aux familles une indemnité mensuelle de 105 dollars à partir du troisième enfant, jusqu'à son troisième anniversaire. Un geste financier apprécié mais dont l'efficacité ne convainc pas forcément. "C'est une bonne initiative car elle encourage les familles à avoir trois enfants ou plus", juge Khandu Wangmo, un fonctionnaire de 35 ans. "Mais son impact pourrait s'avérer limité si les coûts de l'éducation, du logement et des soins restent élevés". La démographie du Bhoutan est par ailleurs affectée, comme la plupart de ses voisins d'Asie du Sud, par l'émigration. Faute d'emploi au pays, plus de 71.000 Bhoutanais vivent à l'étranger, selon les chiffres publiés en mai. "Si ces migrants ramènent de l'argent au pays, le nombre de primo-employés et de personnes en âge de se reproduire parmi eux affecte la main d'œuvre, la fertilité et le mouvement général de la population" au Bhoutan, a relevé le gouvernement. Mère d'un enfant, Preeti Nirola, 34 ans, confesse qu'elle en accueillerait bien un autre. "Mais le coût élevé de la garde d'enfant et les dépenses du ménage qu'il implique rendent la décision difficile", regrette-t-elle. Le Fonds de l'ONU pour la population (FNUAP), qui soutient le plan du gouvernement, insiste sur la mise en place de solutions de garde d'enfant bon marché et, au-delà, sur l'amélioration de l'aide sociale plutôt que le simple soutien à la natalité. "Défi immédiat" Pour des raisons liées à sa géographie, le Bhoutan s'est longtemps efforcé, avec succès, de ralentir sa démographie. "Famille petite, famille heureuse", lançait une campagne publique en 1974. Ses priorités en matière d'immigration répondaient à la même préoccupation. Dans les années 1990, plus de 100.000 personnes d'origine népalaise - un sixième de sa population de l'époque - ont quitté le royaume. Le gouvernement a opéré ces dernières années un revirement complet. Le mois dernier, Tshering Togbay a décrit l'émigration comme le "défi le plus immédiat" pour le Bhoutan, et insisté sur l'urgence de développer l'économie, créer plus d'emplois et améliorer les conditions de vie. "Passer d'un taux de fécondité de 6,6 enfants par femme dans les années 1990 à 1,8 constitue un retournement drastique", note l'anthropologue Shawn Rowlands, professeure à l'université de Thimphou. Mais dans un pays qui se targue de sa neutralité carbone et du fameux indice de "bonheur national brut" qu'il a substitué à celui de sa croissance, une démographie faible peut s'avérer un atout. "Un meilleur accès à l'éducation et plus d'offres d'emploi réduisent le nombre de femmes avec enfants", ajoute l'enseignante. "Je ne considère pas ça du tout comme un handicap".

12.07.2026 à 10:05

Eviter une crise sanitaire chez les sinistrés, priorité des médecins internationaux au Venezuela

FRANCE24

Les tremblements de terre du 24 juin, de magnitude 7,2 et 7,5, ont fait plus de 4.300 morts et 16.740 blessés, selon un bilan officiel, concentrés dans l'Etat côtier de La Guaira, proche de Caracas. Ils ont aussi endommagé près de 900 bâtiments et provoqué l'effondrement de 190 édifices. Dans les hôpitaux de campagne, des praticiens venus du Mexique, des Etats-Unis, du Brésil et d'Espagne font face à un défi de taille: empêcher la propagation de maladies respiratoires, gastro-intestinales et psychologiques provoquées par la catastrophe. Darwin López, 54 ans, est l'un des 19.000 Vénézuéliens qui s'entassent dans des tentes montées à la hâte dans tous les espaces disponibles, stades, parcs, places et trottoirs de La Guaira. Pendant les trois jours qui ont suivi les secousses, il a dégagé son épouse, âgée de 44 ans et leur enfant de trois ans, des décombres du bâtiment dans lequel ils habitaient. Il a ensuite dû accompagner son fils de 35 ans - souffrant d'une forte douleur à l'estomac - à l'hôpital local. Celui-ci, "saturé", les a dirigés vers l'hôpital de campagne américain de l'organisation Samaritan's Purse, a-t-il raconté à l'AFP, devant les grandes tentes blanches de l'établissement. "Ici, on est en train de s'occuper de lui et nous espérons que ce ne soit pas quelque chose de trop grave", dit-il, en s'inquiétant qu'un aliment avarié ou de l'eau non potable ne l'aient rendu malade. Cet hôpital de 56 lits, situé à proximité de l'aéroport international de Maiquetía, est équipé d'unités de soins intensifs, d'une pharmacie, d'un laboratoire et de deux blocs opératoires. À l'intérieur des tentes, où l'air est climatisé, des professionnels vêtus de pantalons, de blouses et de bonnets bleus vont et viennent en parlant avec leurs patients. Maladies respiratoires Les premiers jours, les médecins soignaient des patients souffrant de traumatismes généralisés, de fractures, de blessures nécessitant des opérations chirurgicales. Désormais, ils traitent des pathologies apparues après les séismes et travaillent sur un plan de contrôle épidémiologique visant à réduire les risques sanitaires au sein des refuges, au nombre de 94, selon des chiffres officiels publiés samedi. Dans cette deuxième phase, les médecins voient arriver des malades chroniques dont l'état se détériore "faute de disposer de leurs médicaments" habituels et de pouvoir "accéder à des soins de santé primaires", raconte Paula Melo, directrice médicale de l'hôpital Samaritan's Purse. L'établissement, qui a pris en charge jusqu'à 160 personnes en une seule journée, en reçoit désormais une centaine. Les Brésiliens gèrent également un hôpital de campagne à La Guaira, où ils ont soigné des centaines de personnes. Ils proposent des consultations de médecine générale, de pédiatrie, d'orthopédie, ainsi que divers examens et des échographies. L'établissement compte "un laboratoire capable de réaliser des analyses cliniques ainsi que quelques tests rapides pour les épidémies, et une pharmacie avec de nombreux médicaments que nous avons apportés du Brésil", détaille Leonel Marcano, responsable de la mission de la Marine du Brésil au Venezuela. A Caracas, les Espagnols ont installé un hôpital, dans le parc de l'Est, au milieu du quartier aisé de Palos Grandes, où au moins deux immeubles ont été réduits en poussière. Des dizaines de personnes sont mortes et un grand nombre de familles se retrouvent sans logement. "Nous avons trouvé énormément de cas de maladies respiratoires", la cohabitation dans les refuges avec d'autres familles facilitant leur propagation, explique Areli Pérez, directrice médicale de l'ONG mexicaine Medical Impact. De nombreux patients consultent pour des maux de tête ou des douleurs musculaires provoquées par des nuits passées à dormir à même le sol. Ils présentent aussi divers symptômes par lesquels leur corps somatise le terrible choc des séismes qui ont frappé le Venezuela à 39 secondes d'intervalle. "Nous avons également identifié énormément de besoins et nous sommes en train d'élaborer un plan de travail", a expliqué Areli Pérez.

12.07.2026 à 10:05

A Herat, la répression vestimentaire des femmes afghanes affecte le commerce

FRANCE24

Début juin, plusieurs femmes accusées de ne pas avoir porté le tchador ou la burqa, des vêtements couvrant entièrement le corps, ont été arrêtées et détenues à Hérat. A l'échelle nationale, les femmes doivent être entièrement couvertes lorsqu'elles quittent leur domicile, beaucoup portant une longue robe - abaya - accompagnée d'un voile islamique, mais pas forcément la burqa ni le tchador. Le 9 juin, une rare manifestation contre ces arrestations a été violemment réprimée à Hérat, se soldant par la mort d'au moins deux personnes, selon l'ONU. "Depuis ces incidents (...), il n'y a plus de femmes dans les marchés", raconte à l'AFP Ramin Ghafoori, un tailleur. Hérat, l'une des plus principales villes d'Afghanistan, est un carrefour commercial à la frontière avec l'Iran. Dans ses marchés, les femmes sont des clientes essentielles. Quelque "90% de nos ventes se font à des femmes. Ce sont elles qui viennent faire les achats, même pour les hommes", explique à l'AFP Nazeer Ahmad Azimi, 44 ans, qui tient un magasin de chaussures dans un des marchés de la cité. "Comme les hommes sont au travail", ils ne peuvent pas beaucoup s'absenter pour faire des achats, poursuit-il. Les femmes afghanes ont, elles, été exclues de nombreux emplois depuis le retour au pouvoir des autorités talibanes en 2021. Elles n'ont plus le droit de suivre des études au-delà du primaire, ni de se promener dans les parcs. Le durcissement des exigences vestimentaires à Hérat, qui a poussé de nombreuses femmes à rester chez elles, a eu un impact de "50%" sur le chiffre d'affaires des marchés, déjà affectés par la guerre en Iran voisin et avec le Pakistan, estime M. Azimi. Contactée par l'AFP, la municipalité de Hérat n'a pas réagi à ces affirmations sur une baisse de l'activité dans les marchés. Une habitante de la ville, âgée de 28 ans, raconte sous anonymat strict pour raisons de sécurité avoir cessé de sortir pour rencontrer des amies avec qui elle faisait du shopping ou mangeait au restaurant. Comme elle, de nombreuses femmes ont confié à l'AFP sortir uniquement en cas d'absolue nécessité, par peur d'être détenues par la police des moeurs pour d'éventuelles violations du code vestimentaire. "Pas de femmes, pas de marché" Une autre résidente de Hérat âgée de 27 ans raconte ainsi qu'elle prenait un transport privé pour se rendre chaque jour à des cours de langue. Depuis le mois de juin, elle ne sort quasiment plus. "Je suis tenaillée par la peur et j'ai tout laissé tomber", explique-t-elle. Elle dépensait l'équivalent de sept centimes d'euro par jour pour le transport, une contribution qui compte pour des chauffeurs de taxi ou de rickshaw en Afghanistan, où un tiers de la population a besoin d'aide alimentaire d'urgence et où les emplois sont rares. Le gouvernement taliban veut dynamiser le secteur privé pour augmenter l'autonomie du pays après des années de dépendance à l'aide humanitaire. Farshid Karimi, un conducteur de rickshaw de 21 ans, confirme avoir vu son activité chuter. Il dégageait habituellement l'équivalent de huit euros de bénéfice par jour, mais depuis les incidents, il gagne à peine 3,5 euros quotidiens qu'il utilise pour payer son essence. "Avant, les femmes pouvaient prendre librement les rickshaws pour se déplacer. Avec ces restrictions, elles ne sortent plus et il n'y a pas de travail pour nous", se désole-t-il. Une autre femme de 31 ans, qui requis l'anonymat strict, raconte à l'AFP qu'elle dépensait jusqu'à une vingtaine d'euros pour une sortie vêtements, un montant conséquent en Afghanistan, mais, comme d'autres femmes, elle ne fait plus de shopping. Les commerçants en ressentent les conséquences, souligne M. Ghafoori: "Le marché tourne grâce aux femmes. S'il n'y a pas de femmes, il n'y a pas de marché".

12.07.2026 à 09:35

Emmanuel Macron va rendre hommage au capitaine Dreyfus et aux "dreyfusards"

FRANCE 24

Emmanuel Macron présidera à 12 h 30 la première journée de commémoration de la reconnaissance de l'innocence d'Alfred Dreyfus, 120 ans jour pour jour après la décision de la Cour de cassation de le réhabiliter. Cette journée rendra aussi hommage aux "dreyfusards", à commencer par l'écrivain Émile Zola, qui œuvrèrent pour faire reconnaître son innocence.

12.07.2026 à 09:35

MMA: retour raté et blessure pour McGregor, défaite rapide de Saint Denis

FRANCE24

Plus tôt dans la soirée, le Français Benoît Saint Denis avait été également rapidement battu par soumission par l'Anglais Paddy Pimblett, en ouverture de la carte principale de l'UFC 329. L’arbitre a arrêté le combat McGregor-Holloway, qui se disputait dans la catégorie des poids mi-moyens, après que l'Irlandais de 37 ans se soit retrouvé au tapis à trois reprises au cours de la première minute. Dès les premières secondes, McGregor a bondi et lancé un coup de pied circulaire à Holloway, mais s’est blessé au genou droit après un mauvais appui. McGregor est tombé à deux autres reprises en se tenant le genou, ce qui a poussé l’arbitre à mettre fin au combat. "Il y avait tellement d’attente autour de ce combat. Il faut qu’on se rejoue la partie une dernière fois", a lancé, après le combat, Holloway, qui avait perdu face à McGregor en 2013 par décision unanime. "C’est vraiment dommage que ça se termine comme ça." McGregor, visiblement déçu, a quitté le ring sans faire de commentaire. Holloway, 34 ans, porte son bilan en carrière à 28 victoires pour 9 défaites grâce à ce KO technique face à McGregor, dont le bilan passe à 22 victoires pour 7 défaites. McGregor n'avait plus combattu depuis ses deux défaites en 2021 face à l'Américain Dustin Poirier, l’Irlandais s'étant fracturé la jambe gauche lors du deuxième combat. Sa dernière victoire remonte à janvier 2020, lorsqu'il s’était imposé en 40 secondes face à l’Américain Donald Cerrone. Combat de 52 secondes L'Irlandais avait annulé un premier retour prévu en juin 2024 à cause d'une blessure à un orteil. Holloway, qui a disputé dix combats depuis la dernière apparition de McGregor dans l'octogone, sortait d'une défaite par décision unanime face au Brésilien Charles Oliveira en mars. Plus tôt dans la soirée, Benoît Saint Denis avait tenté une approche similaire à McGregor avec un début agressif et un coup de pied haut, mais Pimblett a rapidement pris le contrôle en étranglant le Français, qui a perdu connaissance, ce qui a obligé l'arbitre à intervenir pour arrêter le combat après seulement 52 secondes. "BSD", classé avant le combat 5e mondial en catégorie légers de l'UFC, principale organisation de MMA, s'incline ainsi face au N.9 mondial. Le combattant français compte désormais 4 défaites pour 17 victoires. Pimblett, qui restait sur une défaite lors de son dernier combat en janvier face à l'Américain Justin Gaethje, totalise 24 victoires pour 4 défaites. "Je vais battre Ilia (Topuria). Je vais prendre ma revanche sur Justin (Gaethje). Je vais combattre Conor ou Max. J'en ai rien à foutre. Donnez-moi n'importe qui et je lui casse la gueule. Celui qui en a envie n'a qu'à venir me chercher", a triomphé Paddy Pimblett, qui a énuméré une liste de grands noms pour son prochain adversaire lors de son interview d'après-combat.

12.07.2026 à 09:31

Tour de France: une 9e étape promise aux baroudeurs... et à la canicule

FRANCE24

Pour tenir compte de cette chaleur extrême, les organisateurs et la préfecture de Corrèze ont d'ailleurs annoncé samedi que le parcours serait raccourci de 30 kilomètres, passant de 185,5 à 155,5 km, une mesure inédite pour un tel motif en 113 éditions. "Chacun est invité à adopter les bons réflexes afin de se protéger et de protéger les personnes les plus vulnérables", a insisté l'organisation d'une Grande Boucle qui, cette année, n'a pas encore eu un seul jour de répit en matière de chaleur depuis le Grand Départ de Barcelone le 4 juillet. Cette modification, qui concerne le début du parcours, après le départ de Malemort à 13h45, ne modifie pas le profil global de l'étape, avec quatre montées, de 2e, 3e et 4e catégories. À la veille de la première journée de repos, et malgré la canicule, elle devrait ainsi intéresser ceux qui ne visent ni les sprints massifs, ni les étapes de haute montagne, ce qui peut faire du monde. "C'est un pur terrain pour les baroudeurs... Parce que c'est raide et irrégulier. Ce sera pour des costauds", décrypte Thierry Gouvenou, le traceur du Tour, auprès de l'AFP. Les sprinteurs, au premier rang desquels le Belge Tim Merlier, vainqueur vendredi et samedi, devraient donc hisser le drapeau blanc, à l'exception peut-être du maillot vert Mads Pedersen, capable de bien passer les bosses et qui pourrait chercher à s'offrir un peu d'air au classement par points - Merlier est revenu à 15 points. Les cadors, dont le maillot jaune Tadej Pogacar, ne devraient pas non plus trouver d'intérêt à se montrer à l'avant, alors que la dernière difficulté, le Mont Bessou (900 m à 7,3%), se situe à 24 km de l'arrivée, prévue vers 17h30.

12.07.2026 à 09:03

Wimbledon: Sinner-Zverev, une finale logique avec un soupçon d'incertitude

FRANCE24

Avant Roland-Garros, où Zverev a enfin décroché à 29 ans le trophée majeur qui l'obsédait, le patron italien du circuit serait sans doute parti largement favori du match pour le titre sur le gazon londonien. Quadruple vainqueur de tournois du Grand Chelem et tenant du titre à Londres, vainqueur des cinq premiers Masters 1000 de l'année, Sinner (24 ans) a remporté dix de ses quatorze duels contre son aîné, dont les neuf derniers. Il a en outre gagné les six derniers sans lui lâcher un set. "Qu'importe ce qui s'est passé auparavant entre lui et moi", a évacué le N.1 mondial après sa démonstration contre Novak Djokovic, corrigé 6-4, 6-4, 6-4 en demi-finales. "Depuis, il a gagné un Grand Chelem à Paris, ce qui lui a donné beaucoup de confiance. On voit d'ailleurs le niveau qu'il produit" à Wimbledon, où il n'avait jusqu'alors jamais dépassé les huitièmes de finale, l'a complimenté Sinner. La victoire de Zverev porte d'Auteuil, après trois échecs en finale de tournois majeurs, "l'a en tout cas libéré d'un poids", juge le Français Sébastien Grosjean, demi-finaliste à Londres en 2003 et 2004. Match à trois "Il n'a jamais gagné de tournoi sur herbe, mais avec son service et ses qualités de frappe", cette surface atypique peut enfin lui sourire, ajoute l'ex-4e mondial, devenu consultant pour beIN Sports. En l'absence de l'Espagnol Carlos Alcaraz, toujours blessé au poignet droit et qui sera supplanté dès lundi à la deuxième place mondiale par Zverev, l'occasion est belle pour l'Allemand d'affirmer sa place au sommet du tennis mondial. Pour triompher à Paris, il n'avait dû battre ni Sinner (éliminé dès le 2e tour), ni Alcaraz (forfait), ni Djokovic (battu au 3e tour), le seul joueur à avoir sérieusement contesté le duo italo-espagnol sur le circuit ces dernières années. Battre le N.1 mondial en finale d'un Grand Chelem permettrait donc à Zverev de commencer à installer l'idée d'un match à trois, ou à quatre selon la longévité de Novak Djokovic qui continue de chasser un 25e trophée majeur à 39 ans. "Quand tu as gagné un tournoi du Grand Chelem (...) tu sens au fond de toi que tu peux le refaire", a commenté Zverev après sa victoire en trois sets en demi-finales contre la révélation britannique du tournoi Arthur Féry (114e). "J'ai le sentiment d'avoir beaucoup travaillé sur mon jeu. Quand tu améliores ton coup droit, ton revers, ton service et tes retours, tu vas forcément gagner plus de matches, c'est aussi simple que ça", a développé l'Allemand, à la réputation sulfureuse, contrairement à celles de Sinner et Alcaraz. Zverev a en effet été visé ces dernières années par des accusations de violences conjugales formulées par deux ex-compagnes, qu'il a toujours niées jusqu'à intenter des procès en diffamation. Mieux que Murray et Medvedev ? Depuis le début de la quinzaine, l'Allemand n'a concédé que deux sets: le premier lors de son entrée en lice contre le Belge Alexander Blockx (36e), le second en huitièmes face au Tchèque Jiri Lehecka (14e). Sinner a lui aussi égaré deux manches, au premier tour contre le Serbe Miomir Kecmanovic (50e), laborieusement éliminé en cinq sets, avant de ne plus rien lâcher. L'Italien, qui avait plongé Zverev dans une longue période de doute en le surclassant en finale de l'Open d'Australie 2025, a été particulièrement impressionnant contre Djokovic vendredi. "J'ai perdu contre un meilleur joueur. J'étais un niveau ou deux en dessous" de celui du N.1 mondial, a sportivement reconnu celui qui a régné pendant 428 semaines sur le circuit ATP. Si Zverev réussissait l'exploit de battre le maître italien dimanche, il deviendrait le premier joueur de l'ère Open (inaugurée en 1968) à remporter le Grand Chelem qui succède immédiatement à celui où il a conquis son premier trophée majeur. Une performance que ni Andy Murray, ni Daniil Medvedev n'ont réussi à accomplir, échouant tous deux en finale à Melbourne après avoir triomphé à l'US Open.

12.07.2026 à 08:39

Mondial-2026: Angleterre et Argentine ont rendez-vous pour une demie au parfum de légende

FRANCE24

Portés par un très grand Jude Bellingham, auteur d'un doublé, les Anglais ont éliminé (2-1) la Norvège à Miami. Plus tard à Kansas City, l'Albiceleste a encore souffert pour battre en prolongation (3-1) une Suisse réduite à dix. Cette seconde demi-finale se jouera mercredi à Atlanta, au lendemain de celle, tout aussi alléchante à Dallas, entre la France vice-championne du monde et l'Espagne championne d'Europe en titre. . Bellingham éclipse Haaland Dans la touffeur de Miami, le premier quart de finale du jour avait été annoncé comme un duel de fines gâchettes entre deux des meilleurs buteurs de la compétition: d'un côté Erling Haaland (7 buts) et, de l'autre, le capitaine anglais Harry Kane (6 buts). Ce dernier a bien cru ajouter une unité à son total, mais son but juste avant la mi-temps a été refusé pour hors jeu. Et au final, aucun des deux n'a marqué dans ce cet affrontement entre deux équipes longtemps paralysées par l'enjeu. Novice à ce stade dans un Mondial, la Norvège a attaqué la partie en défendant, laissant le ballon à des Anglais incapables d'être menaçants. Les hommes de Thomas Tuchel ont même été douchés à la 36e minute quand Andreas Schjelderup a déclenché un tir dans un angle impossible qui a lobé le gardien Jordan Pickford, fait trembler le poteau et fini au fond des filets. La gifle a eu pour vertu de réveiller les Three Lions. Dix minutes plus tard, bien servi par Anthony Gordon, Jude Bellingham s'est chargé seul d'égaliser en faisant parler sa maîtrise technique dans la surface. Le milieu du Real Madrid, brillant, s'est aussi chargé en début de prolongation de foudroyer la Norvège en reprenant en renard des surfaces un ballon mal repoussé par le gardien norvégien Orjan Nyland. Si costauds depuis le début du tournoi, les Vikings ont semblé comme assommés en fin de match, à l'instar d'Erling Haaland inexistant, et remplacé en prolongation. Bellingham, lui, a été salué en fin de match par un magnifique "Hey Jude" entonné dans le stade de Miami par le public anglais qui peut commencer à croire que cette Coupe du monde pourrait être la bonne. "Nous nous sommes vraiment, vraiment compliqué la tâche aujourd'hui", a cependant déploré Tuchel. "Le résultat est fantastique. Etre en demi-finale, c'est incroyable, mais je ne suis pas satisfait de notre prestation." Depuis son unique titre mondial en 1966, l'Angleterre, berceau du football, ne s'était hissé que deux fois en demi-finale. C'était en 1990 contre l'Allemagne de l'Ouest, puis en 2018 contre la Croatie. . L'Argentine s'en sort toujours... Mercredi, les Anglais affronteront es Argentins et on salive déjà de la perspective de cette affiche qui a presque toujours fait des étincelles. La demie à Atlanta convoquera les souvenirs du match de 1966 remporté par l'Angleterre, du mythique quart de 1986 qui a immortalisé Diego Maradona à l'Azteca ou encore du huitième de 1998 à Saint-Etienne, favorable à l'Argentine et marqué par l'exclusion de David Beckham. Cette année, le match sera très ouvert, d'autant que l'Argentine, tellement dépendante des coups de génie de Messi, a lutté à chacun de ses matches de la phase à élimination directe, face à des équipes qu'on annonçait pourtant largement à sa portée. Après s'être fait peur contre l'étonnant Cap-Vert (3-2 a.p.) en 16e, puis contre l'Egypte (3-2) en 8e, les champions du monde ont été longtemps impuissants face à des Suisses pourtant à dix. Une fois n'est pas coutume, ce n'est pas Messi qui aura enfilé le costume de sauveur, mais Julian Alvarez qui a délivré la horde de supporters argentins d'une frappe lumineuse des 25 mètres dans la lucarne de Gregor Kobel. Ainsi s'achevaient 40 minutes d'une héroïque résistance helvétique, avant un troisième but signé Lautaro Martinez sur une contre-attaque dans les arrêts de jeu. Mais que ce fut difficile. Les jeux semblaient pourtant faits quand l'Argentin Alexis Mac Allister a ouvert le score dès la 10e d'une jolie tête sur un service de Messi. Mais son équipe n'a jamais été en mesure de clore les débats. Les Suisses sont même revenus au score en deuxième période, quand Dan Ndoye a réussi à tromper Emiliano Martinez après un habile une-deux avec Ricardo Rodriguez (67e). Le tournant du match est intervenu cinq minutes plus tard. Sur une simulation aussi grossière qu'inutile à l'heure de la VAR, Breel Embolo a écopé d'un deuxième jaune et quitté le terrain en pleurs, réalisant sans doute que sa bêtise allait plomber les siens.

12.07.2026 à 08:15

Mondial-2026: l'Argentine élimine la vaillante Suisse au forceps

FRANCE24

Dans la nuit de Kansas City, samedi, l'Albiceleste n'a pas vraiment brillé, à l'image de son génie éteint Lionel Messi, mais elle a prolongé sa quête d'une deuxième étoile consécutive, ce qu'aucune équipe n'a réussi depuis le Brésil de Pelé et Garrincha en 1962. C'est une frappe lumineuse de Julian Alvarez, superbement brossée dans la lucarne opposée (112e), qui a envoyé l'Argentine au septième ciel, avant le but du KO inscrit en contre-attaque par Lautaro Martinez (120e+1). Cet épilogue gagnant envoie l'Argentine vers sa troisième demi-finale en quatre éditions, mercredi à Atlanta contre l'Angleterre, un adversaire qui rappelle des souvenirs d'affrontements épiques en Coupe du monde. En attendant, l'équipe de Lionel Scaloni a eu chaud dans le Missouri et elle est passée dans un trou de souris, comme face au Cap-Vert (3-2 a.p.) puis contre l'Égypte (3-2) aux tours précédents. L'Argentine sans maîtrise La Suisse, elle, été au rendez-vous avec l'histoire, soixante-douze ans après sa dernière participation en quarts de finale. Elle a joué la tête haute, avec du coeur et des belles intentions, avant de traîner comme un boulet le carton rouge de Breel Embolo (72e), à 1-1. La dynamique s'est brutalement inversée pour revenir en faveur des champions en titre, moribonds jusqu'ici et finalement libérés, au bout d'une rencontre terriblement hachée, par le bijou d'Alvarez. Messi et ses copains n'étaient pas dans un bon soir et leur ouverture du score, précoce, s'est faite contre le cours du jeu. Sur leur premier gros temps fort, et sur le deuxième corner successif du capitaine, Alexis Mac Allister est venue glisser sa tête (10e, 1-0). Cette seule occasion cadrée argentine en première période a permis, aussi, à Messi de signer sa dixième passe décisive en Coupe du monde, une petite sucrerie de plus dans le garde-manger du petit ogre. Malgré ce coup de froid précoce, à la nuit tombante, les Suisses ne se sont pas laissés faire et ils ont mis l'intensité nécessaire pour donner des gros frissons à Emiliano Martinez. Embolo, la simulation fatale Le gardien d'Aston Villa est parti comme un éclair pour venir tacler le ballon juste devant Breel Emobolo (31e), puis il a sorti les deux poings pour dégager un centre de Granit Xhaka avec la même autorité (36e). Bis repetita en seconde période: l'outsider suisse a poussé, poussé face à des Argentins en mode défensif, sans grande volonté d'aller vers l'avant. "Dibu" Martinez a eu énormément de travail, beaucoup trop, et il n'a pu que repousser l'inévitable, en écartant des têtes (60e, 65e) et en captant, en deux temps, une frappe lointaine de Granit Xhaka (66e). Puis, il a fini par céder sur une accélération du meilleur attaquant suisse, Dan Ndoye. Parti du bord de touche, l'ailier de Nottingham Forest s'est appuyé Ricardo Rodriguez, il a bien contrôlé puis trouvé la cible, malgré un angle fermé, en tirant entre les jambes du gardien (67e, 1-1). La Suisse avait tout pour réaliser une des plus grosses surprises de l'histoire, sauf qu'elle a été abandonnée par Embolo, exclu après intervention du VAR (72e). L'attaquant du Stade rennais a piégé l'arbitre en simulant une faute de Leandro Paredes, l'assistance vidéo l'a bien sûr repéré et il a écopé d'un nouveau carton jaune, après le premier reçu avant la pause. Cela a totalement plombé les Suisses, totalement acculés puis finalement abattus, sur deux coups de canon à quelques minutes des tirs au but. Cruel.
15 / 15
  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Conspirationnisme
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
Wokisme
🌓