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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ Les 15 dernières parutions

26.02.2026 à 02:17

La Corée du Nord prête à "bien s'entendre" avec Washington mais rejette les avances de Séoul

FRANCE 24

Kim Jong-un a déclaré mercredi soir, lors de la clôture du congrès du parti unique, que si Washington reconnaissait le statut de puissance nucléaire de la Corée du Nord, alors Pyongyang pourrait "bien s'entendre" avec les États-Unis. Le dirigeant nord-coréen a par ailleurs annoncé que Pyongyang cessera "à jamais" de considérer les Sud-Coréens comme des compatriotes.

26.02.2026 à 01:01

Venezuela: démission du procureur général figure de la répression sous Maduro

FRANCE24

Il est toutefois nommé Défenseur du peuple à titre intérimaire, une mesure qui indigne les victimes de la répression sous sa magistrature. Sous pression américaine, Mme Rodriguez, qui a fait adopter une loi d'amnistie la semaine dernière et ouvert le secteur pétrolier au privé en janvier, a écarté ces dernières semaines plusieurs personnalités et notamment Alex Saab (aucun lien de famille avec Tarek William Saab), homme lige du président déchu Nicolas Maduro. Le défenseur du peuple (médiateur de la République) Alfredo Ruiz Angulo a également démissionné de son poste, remplacé dans la foulée par M. Saab pour un intérim, a-t-elle précisé. M. Saab est lui remplacé de manière temporaire par l'avocat Larry Devoe. Ce dernier, représentant du Venezuela auprès du système international des droits de l'homme, dirige le Conseil national des droits de l'homme, un organisme public chargé de coordonner et de soutenir les politiques publiques en la matière. Selon sa lettre de démission lue à l'Assemblée, M. Saab affirme "avoir exercé cette charge avec rectitude et honneur au cœur d'une conjoncture historique de défi exceptionnel pour le présent et l'avenir de notre patrie, où nous avons assumé le rôle constitutionnel de préserver la paix et de protéger les droits humains de notre peuple face à des agressions inimaginables contre la nation vénézuélienne". "Tarek a été un procureur extraordinaire, il a été un Défenseur du peuple extraordinaire et il revient à ses origines. Nous n'avons aucun doute sur le fait qu'il fera un excellent travail", a réagi en soirée le ministre de l'Intérieur Diosdado Cabello, considéré comme l'aile radicale du pouvoir. En poste depuis 2017 et reconduit en 2024, Tarek William Saab, qui fait l'objet de sanctions américaines, a toujours été très présent dans les médias et sur les réseaux sociaux. "Gifle pour les victimes" Ancien gouverneur de l'Etat d'Anzoategui (nord-est) pour le parti au pouvoir, M. Saab a été l'une des figures de proue de la justice vénézuélienne lors de la répression des manifestations qui ont suivi la réélection contestée de Nicolas Maduro en juillet 2024. De nombreux manifestants ont notamment été inculpés de "terrorisme". "Il a placé son identité idéologique bien au-dessus de ses principes de défense des droits humains", a estimé Rafael Uzcategui, figure de la société civile qui l'a côtoyé pendant des années. Le militant juge l'interprétation politique de la démission "intéressante": "on a toujours considéré que Tarek William Saab fait partie du groupe d'influence de Diosdado Cabello", et cela "semble indiquer qu'ils (Delcy Rodriguez et son frère Jorge, président de l'Assemblée, ndlr) essaient de réduire l'influence non seulement de Nicolas Maduro avec la destitution d'Alex Saab et de son épouse, mais qu'ils sont également en train de limiter de manière progressive l'influence de Diosdado Cabello". L'Assemblée a aussi fait un point sur la loi d'amnistie, actualisant les données de la veille. Depuis la promulgation de la loi jeudi ont été recensées "6.487 demandes", "3.266 libertés pleines" (extinctions des procédures des personnes en liberté conditionnelle) ont été accordées et "185 personnes libérées" des prisons du pays, selon Jorge Arreaza, le président de la commission chargée du suivi de cette loi. Devant la prison de Rodeo 1, où sont détenus de nombreux prisonniers considérés comme politiques, les proches, dont certains campent devant l'établissement depuis le 8 janvier et les promesses de libération, ont exprimé leur inquiétude. "Nous avons ressenti une émotion quand nous avons vu la démission de Tarek William Saab, mais comme il a été nommé Défenseur du peuple, nous restons dans la même situation (...) qui nous consterne, qui nous remplit d'inquiétude et d'incertitude", a affirmé Yalitza Garcia, 57 ans, belle-mère d'un gendarme argentin emprisonné Nahuel Gallo. M. Saab "a joué un rôle de premier plan dans la persécution systématique des critiques et des opposants au Venezuela", a réagi Juanita Goebertus, directrice de l'ONG Human Rights Watch pour les Amériques. Sa démission "est prometteuse, mais sa nomination comme défenseur du peuple est une gifle pour les victimes", a-t-elle estimé. Ancien candidat de l'opposition à la présidentielle, le député Henrique Capriles, a lui dénoncé sur X une "blague": voir "celui qui jusqu'à aujourd'hui, jusqu'à hier était le responsable de la persécution" devenir défenseur du peuple.

25.02.2026 à 23:53

Ligue des champions: proche de l'exploit, la Juventus douchée en prolongations

FRANCE24

Vainqueurs 3 à 0 à l'issue du temps réglementaire, les Bianconeri ont arraché une prolongation inespérée, alors qu'ils évoluaient à dix depuis l'exclusion de Lloyd Kelly à la 47e minute. Mais Victor Osimhen (105+1e) et Baris Yilmaz (119e) ont finalement douché les espoirs de qualification de la Juve et envoyé le club turc en huitième de finale, malgré une victoire 3-2 après prolongations des Italiens. Comme la saison dernière face au PSV Eindhoven, le finaliste de l'édition 2017 est éliminé dès les barrages d'accession aux huitièmes. Pourtant les joueurs de Luciano Spalletti n'ont pas manqué d'envie. Mais comme au match aller, la Juventus a sérieusement compliqué ses chances en évoluant de longues minutes en infériorité numérique. Après l'exclusion du défenseur colombien Juan Cabal à Istanbul, qui avait fait sombrer les Italiens dans le dernier quart d'heure, c'est l'Anglais Kelly qui a quitté ses partenaires mercredi soir, exclu directement pour une semelle sur la cheville de Yilmaz. Mais à l'inverse de la semaine dernière, la Juventus n'a pas perdu le fil, portée par une envie débordante de créer l'exploit. La Juventus craque A 11 contre 11 déjà, la Juventus s'est créé les occasions les plus franches. Le portier turc Ugurcan Çakir a un temps repoussé l'échéance, s'interposant brillamment sur une frappe des 35 mètres de Manuel Locatelli (21e) et une tentative de Kenan Yildiz (30e). Mais quelques minutes plus tard, Lucas Torreira a commis une faute sur Khephren Thuram dans sa surface de réparation et le gardien de Galatasaray n'a rien pu faire sur le penalty transformé par Locatelli (1-0, 37e). En infériorité numérique, la Juventus n'a pas relâché l'étreinte. Après des tentatives infructueuses de ses ailiers Yildiz (55e) et Francisco Conceiçao (66e), c'est son défenseur Federico Gatti qui l'a ramené à un but de la prolongation, reprenant devant le but vide un centre de Pierre Kalulu (2-0, 70e). En face, les Stambouliotes auraient pu se donner un peu d'air, mais Victor Osimhen a vu sa frappe enroulée du droit passer juste au dessus de la barre de Mattia Perin (73e). Portés par les entrées de Jeremie Boga et Edon Zhegrova, les Turinois ont continué de pousser, inlassablement. Après un centre de Boga repoussé par le poteau de Çakir (79e), le latéral gauche Weston Mckennie a fait chavirer le stade en reprenant de la tête une déviation de Teun Koopmeiners (3-0, 82e). Longtemps trop passif dans cette rencontre, Galatasaray a retrouvé de l'allant en prolongations et a logiquement fait craquer la Juventus. Osimhen a profité d'une intervention manquée de Gatti pour ajuster Perin avant que Yilmaz n'entérine définitivement la qualification des siens en huitièmes de finale de Ligue des champions: une première depuis 2014.

25.02.2026 à 23:49

Ligue des champions: le Paris SG et le Real en 8es sans briller, la Juve frôle le miracle

FRANCE24

Avec son latéral droit Achraf Hakimi, bien titulaire au lendemain de l'annonce de son renvoi en procès pour viol, le PSG s'est fait peur face à Monaco, comme au match aller où les Parisiens avaient été menés 2-0 avant de s'imposer 3-2. Bousculés et menés 1-0 après un but de Maghnès Akliouche (45e), les Parisiens ont profité de quelques minutes cauchemardesques pour les hommes de Sébastien Pocognoli: un rouge pour Mamadou Coulibaly (59e), suivi d'un but du capitaine parisien Marquinhos (60e). Le Géorgien Khvicha Kvaratskhelia a ensuite donné un peu d'air à Paris, malgré une dernière frayeur avec la réduction tardive du score de Teze (90e+1): les joueurs de Luis Enrique ont décroché leur billet pour les 8es, face à Chelsea ou Barcelone. Le Real Madrid a lui aussi pris le chemin des 8es en dominant difficilement Benfica (2-1), dans un contexte brûlant une semaine après que Vinicius Jr eut dénoncé des insultes racistes de la part de l'Argentin Gianluca Prestianni au match aller (1-0 pour le Real). Le match s'est disputé sans Prestianni, suspendu provisoirement par l'UEFA, ni Kylian Mbappé: la star française, qui avait soutenu publiquement Vinicius, a dû déclarer forfait, touchée au genou gauche. Surpris par un but de Rafael Silva (14e), les Madrilènes ont égalisé grâce à Aurélien Tchouaméni (16e, 1-1). Déjà auteur du seul but à l'aller, Vinicius, d'une superbe frappe, s'est lui-même chargé de sceller la victoire (79e) pour sécuriser le 8e, face à Manchester City ou le Sporting Portugal. Balayée 5-2 lors du match aller, la Juventus Turin a elle frôlé l'exploit contre Galatasaray, finalement éliminée après deux buts encaissés lors des prolongations (3-2). Réduits à 10 après l'expulsion de Lloyd Kelly (50e), les Turinois ont enflammé la rencontre, Gatti (70e, 2-0) et McKennie (82e, 3-0) marquant les buts de l'espoir après le penalty de Locatelli (37e). Mais les Turcs ont finalement réagi en prolongations, Victor Osimhen (105e+1) puis Baris Yilmaz (119e) trompant le portier turinois Mattia Perin. Comme l'an passé, la Juve s'arrête en barrages, alors que Galatasaray, qui retrouve les 8es de finale pour la première fois depuis 2014, affrontera Tottenham ou Liverpool. Mal embarquée après sa défaite 2-0 à Dortmund la semaine dernière, l'Atalanta Bergame a elle renversé les pronostics, faisant plier 4-1 le Borussia grâce à un penalty en toute fin de match, alors que Karim Adeyemi (75e, 3-1) avait obtenu les prolongations pour le Borussia. Seuls représentants de l'Italie en 8e, les joueurs de Raffaele Palladino se heurteront à une montagne: Arsenal ou le Bayern.

25.02.2026 à 23:37

Ligue des champions: sans Mbappé, Vinicius répond à Benfica et qualifie le Real Madrid pour les huitièmes

FRANCE24

Cela ne pouvait être que lui. Sifflé tout au long de la rencontre par les supporters portugais après avoir dénoncé des insultes racistes de la part du joueur argentin, l'ailier brésilien a envoyé son équipe en huitièmes d'une finition assurée, du plat du pied droit (80e, 2-1). Déjà auteur du but vainqueur à Lisbonne (1-0), "Vini" a exaucé les voeux de ses coéquipiers après cet incident: il a continué de danser, au poteau de corner, en réponse notamment aux justifications osées de José Mourinho, l'entraîneur de Benfica, pour défendre son joueur. "Rien ne peut justifier un acte raciste", encore moins une célébration, avaient ainsi martelé l'entraîneur madrilène Alvaro Arbeloa et le gardien belge Thibaut Courtois, relayés par le public du stade Santiago Bernabéu, où ont été déployées les slogans de l'UEFA "Non au racisme" et "Respect". Au-delà du symbole, ce but a surtout permis au Real, club le plus titré de l’histoire de la compétition avec 15 trophées, d'éviter une élimination précoce sur sa pelouse, où le géant espagnol a bien frôlé la correction. Tchouaméni décisif Sans Gianluca Prestianni, suspendu provisoirement par l'UEFA, et sans José Mourinho, expulsé à l'aller et contraint de regarder le match depuis une cabine, les Lisboètes, poussés par plus de 4.000 supporters ayant fait le déplacement, ont fait trembler les Merengues d'entrée. Récompensé de leur entame conquérante, rappelant leur grosse performance en phase de Ligue (4-2) ayant poussé le Real en barrages - et éliminé l'OM - ils ont pensé avoir fait le plus dur en plongeant la forteresse madrilène dans le silence dès la 14e minute sur un centre que tentait de dégager le malheureux Raul Asencio, poussé au fond par Rafa Silva (1-0). Tout était alors à refaire, déjà, pour les hommes d'Alvaro Arbeloa, qui ont heureusement pu profiter d'un ballon rendu bêtement par le capitaine argentin Nicolas Otamendi pour revenir à hauteur, grâce à une superbe frappe en première intention du milieu français Aurélien Tchouaméni (16e, 1-1). Auteur de son premier but de la saison en C1, l'ancien monégasque a, sur sa célébration, appelé au calme. Mais son équipe, trop facilement transpercée, a continué de subir sur chaque attaque adverse, à l'image du latéral anglais Trent Alexander-Arnold, systématiquement pris dans son dos. Le jeune turc Arda Guler, opportuniste, a pourtant bien cru libérer les siens mais son but a été logiquement refusé après intervention de l'arbitrage vidéo pour un léger hors-jeu de Gonzalo Garcia (32e). Les Merengues ont d'abord pu remercier - une énième fois - la main ferme de leur immense gardien pour empêcher le Colombien Richard Rios de donner l'avantage à Benfica (37e) juste avant la mi-temps. Courtois a ensuite été sauvé par la barre transversale trouvée par Silva (60e). Le buteur grec Vangelis Pavlidis, trouvé à l'entrée de la surface, a eu une autre opportunité d'envoyer le match en prolongation, mais son tir rasant a frôlé le poteau gauche de Courtois (69e). La partie a alors été interrompu plusieurs minutes pour permettre au staff médical d'intervenir auprès de Raul Asencio, évacué sur une civière, minerve autour du cou, après un choc aérien avec Eduardo Camavinga (77e). Alors qu'ils tentaient de pousser pour prendre l'avantage, les hommes de José Mourinho se sont fait punir en contre par Vinicius Junior, parfaitement lancé par son capitaine Federico Valverde pour sceller la qualification madrilène (80e, 2-1). Et répondre comme il le fallait: sur le terrain.

25.02.2026 à 22:58

Ligue des champions : le PSG élimine Monaco et décroche son ticket pour les huitièmes

FRANCE 24

Le PSG a obtenu avec difficulté, mercredi au Parc des Princes, sa qualification en huitièmes de finale de la Ligue des champions, grâce à son match nul contre Monaco (2-2) en barrage retour, huit jours après son succès à l'aller (3-2).

25.02.2026 à 22:53

Discours sur l'état de l'Union : l'économie américaine va-t-elle aussi bien que Trump l'affirme ?

Maya YATAGHENE

Nouveau discours sur l’état de l’Union pour Donald Trump et record personnel battu : 1H47 devant le Congrès. Une intervention fleuve dans laquelle il a dressé un portrait peu reluisant de l’Amérique de Joe Biden, affirmant qu’il avait hérité d’une nation "en crise". Mais selon lui, en à peine un an, “l'économie américaine serait en effervescence … comme jamais auparavant !”. Info/Intox passe en revue les principales approximations économiques du Président américain.

25.02.2026 à 22:43

Municipales: "pas question" pour le RN de retirer ses candidats pour faire barrage à LFI, dit Le Pen

FRANCE24

"Le retrait de nos listes, c'est la violation de la confiance que les électeurs ont mis en vous lorsqu'ils ont déposé un bulletin au premier tour", a appuyé Mme Le Pen lors d'un entretien sur BFMTV. "Il n'est pas question de retirer des candidats", a-t-elle ajouté, enjoignant à la ministre Aurore Bergé de "garder ses bonnes idées pour son propre mouvement politique". "Lorsqu'on arrive au second tour aux élections municipales, on a des conseillers municipaux d'opposition qui sont élus", a encore rappelé Mme Le Pen. La proposition de la ministre déléguée à l'Égalité femmes-hommes avait déjà été contredite par la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon qui a assuré plus tôt dans la journée qu'elle n'appelait "le RN à rien". Aurore Bergé avait demandé au parti d'extrême droite de se désister dans les villes "où LFI peut gagner". Marine Le Pen a pas ailleurs ciblé la "manière" qu'a Jean-Luc Mélenchon "d'insulter, de pousser à l'hystérisation du débat politique", alors que les Insoumis sont accusés par leurs adversaires politiques d'avoir une part de responsabilité dans la mort du militant identitaire Quentin Deranque à Lyon. "Dans les propos de Jean-Luc Mélenchon, il y a une forme de légitimation de la violence", a accusé Mme Le Pen, qui a affronté le leader insoumis à trois élections présidentielles. "Depuis un certain nombre de temps, Jean-Luc Mélenchon oscille entre la stratégie de la pacification et la stratégie du pire. Et il a choisi la stratégie du pire, c'est la stratégie de l'intimidation. Or, ça pose un problème parce que, dans l'esprit de La France insoumise, tout ce qui est à droite de La France insoumise est fasciste", a encore déclaré la patronne des députés RN. Mme Le Pen a également assuré que son parti n'avait "aucun lien structurel" avec des "groupuscules" d'ultradroite, ce qui le distinguait "de la mouvance antifa qui a des liens structurels avec la France insoumise". "Ces groupuscules, je les ai virés, je les ai foutus à la porte. Ça a été un des premiers actes de ma présidence du Front national", a plaidé celle qui a entretenu des amitiés avec des membres du GUD (groupe union défense), comme Frédéric Châtillon. Dans ce contexte, la députée RN Lisette Pollet a dû annoncer mercredi le licenciement d'un de ses assistants parlementaires, Vincent Claudin, en raison de la publication sur des comptes X sous pseudonymes de messages racistes, homophobes et antisémites, révélés par Mediapart. M. Claudin a aussi appartenu au groupuscule d'ultradroite Lyon Populaire, qui a fait l'objet d'une procédure de dissolution.

25.02.2026 à 22:37

Retour au hangar pour la fusée lunaire de la Nasa, qui doit subir des réparations

FRANCE24

Ce retour au bâtiment d'assemblage a été décidé par l'agence spatiale américaine après que ses équipes ont détecté la semaine passée un problème sur la fusée. Du fait de ce problème et du retour imposé au hangar, le décollage de la mission est reporté au plus tôt à avril et pourrait encore évoluer en fonction de l'avancement des réparations. Haute de 98 mètres, soit environ 10 mètres de moins que la fusée Saturn V de l'époque d'Apollo, cette immense fusée orange et blanche avait rejoint le complexe de tir en janvier. Transportée sur une grande plateforme roulant très lentement, elle l'a quitté mercredi pour rejoindre le gigantesque bâtiment d'assemblage situé à quelques kilomètres de là. Le trajet pourrait durer jusqu'à 12 heures, a précisé la Nasa.

25.02.2026 à 22:27

RD Congo : après la mort de Willy Ngoma, l'armée mène des frappes sur plusieurs fronts

Célia CARACENA

Le président de la RD Congo Félix Tshisekedi a été reçu par Emmanuel Macron. Le président français a insisté sur la nécessité d'un cessez-le-feu et d'une "solution politique durable" dans l'est de la RDC, où les forces gouvernementales mènent des frappes sur plusieurs fronts contre le M23, notamment à proximité de l'un des principaux gisements de coltan au monde, avec l'appui de drones. L'analyse de Henry-Pacifique Mayala, chercheur à Ebuteli.

25.02.2026 à 22:14

Discours sur l'état de l'Union : Donald Trump dans le déni ?

Anthony SAINT-LÉGER

Il aura passé 1h47 à s'autoféliciter. Lors du traditionnel discours sur l'état de l'Union, le plus long de l'Histoire, Donald Trump a dressé un tableau idyllique de l'Amérique et vanté sa première année de mandat à la Maison Blanche, même si les faits ne lui donnent pas forcément raison.  Et aussi, la visite du chancelier allemand Friedrich Merz en Chine. Le déplacement est crucial pour Berlin tant l'Allemagne et en particulier l'industrie allemande est dépendante de Pékin.

25.02.2026 à 22:11

Venezuela: Tarek William Saab, atypique ex-procureur général au service du pouvoir

FRANCE24

Juste après sa démission, il a été nommé Défenseur du Peuple (Médiateur de la République) par intérim, par l'Assemblée nationale. Tatouages multiples, distribuant des livres de poésie dont il est l'auteur, Tarek William Saab était une des figures du pouvoir sous Nicolas Maduro, capturé le 3 janvier par l'armée américaine. Un des symboles d'une justice aux ordres. Apparaissant régulièrement à la télévision, il a justifié les vagues de répression des années 2017, 2019 et plus récemment des troubles post-électoraux (2.400 arrestations, 28 morts) après la présidentielle contestée de 2024 qui a vu M. Maduro proclamé vainqueur malgré les accusations de fraude de l'opposition. "Il y a eu une tentative de déclencher une guerre civile. Un prisonnier politique est une personne détenue en raison en raison de ses idées (...). Ces personnes ont pris les armes pour renverser un gouvernement légitimement constitué", avait-il alors dit à l'AFP. Il revendique son appartenance au chavisme, la doctrine d'inspiration socialiste créée par Hugo Chavez, président de 1999 à 2013. "Il a placé son identité idéologique bien au-dessus de ses principes de défense des droits humains", estime Rafael Uzcategui, figure de la société civile qui l'a côtoyé pendant des années. "Tarek a été un procureur extraordinaire", a quant à lui commenté le ministre de l'Intérieur Diosdado Cabello, considéré comme l'aile radicale du pouvoir. "Egocentrique" Le bureau de M. Saab au parquet était orné d'un tableau de Simon Bolivar - le héros des indépendances sud-américaines - ou de photos de lui avec Hugo Chavez ou le leader cubain Fidel Castro. Parmi les curiosités: un bâton en bois sur lequel était écrit "Plus jamais Trump". C'est justement la pression de Donald Trump qui a conduit à son éviction. Très actif des réseaux sociaux où il publiait de nombreuses photos de lui, cet adepte de la musculation se qualifiait de "poète, hippie, libre". "Un égocentrique", selon des détracteurs. Né en 1962 à El Tigre (est) de parents d'origine libanaise, Tarek William Saab devient un des leaders des mouvements étudiants d'extrême gauche. Il arrête ses études de littérature pour embrasser le droit. "Je voulais défendre les droits de l'Homme", confiait-il à l'AFP. Il rejoint Hugo Chavez et devient député en 1999, participant à la rédaction de la nouvelle Constitution. Lors de la tentative ratée de coup contre M. Chavez en 2002, il est jeté en prison puis libéré grâce à la pression des ONG de défense de droits humains. Un épisode qu'il aime évoquer. En 2004, il devient gouverneur de l'Anzoategui (2004-2012), son Etat de naissance, avant de devenir Défenseur du peuple en 2014 sous la présidence Maduro. "Il est extrêmement sensible à la critique. Quand nous avons commencé à lui réclamer des choses, à l'interpeller, il nous a rapidement considérés comme des ennemis", assure M. Uzcategui. "Dépourvu d'indépendance" Tarek William Saab est nommé procureur général en 2017. Il se targue d'avoir lutté efficacement contre la corruption faisant notamment arrêter le puissant ministre du pétrole Tarek el Aissami (2024) et d'avoir amené la justice dans les zones populaires avec des antennes décentralisées. Mais M. Uzcategui lui estime qu'"il a été un acteur très important dans la politique de criminalisation des ONG". "Il n'existe pas d'adjectif négatif (suffisant) qui puisse décrire correctement ce qu'a été sa gestion du parquet. Un parquet totalement dépourvu d'indépendance, devenu un appendice de l'exécutif, qui n'a pas garanti le droit des victimes, qui s'est transformé en outil de persécution", accuse M. Uzcategui, qui ajoute : "Tous les rapports internationaux le désignent comme complice de graves violations des droits humains." M. Saab assure avoir lutté contre les dérives de l'appareil de sécurité, soulignant que plus de 600 fonctionnaires ont été condamnés pour des abus sous son mandat au ministère public. "Au Venezuela, les violations des droits de l'Homme sont punies, poursuivies et jugées, sans qu'il soit nécessaire qu'il y ait une sorte de (...) colonie juridique", avait-t-il estimé lors de l'ouverture du bureau de la Cour pénale internationale (CPI) à Caracas. Visé par des sanctions américaines depuis 2017, il regrettait notamment de ne plus pouvoir se rendre à Paris, à la fête de l'Humanité, grand rassemblement festif des sympathisants communistes français. Qualifiant de "mort du droit international" l'intervention américaine ayant conduit à la capture de Nicolas Maduro, il se targuait d'avoir participé à la rédaction de la loi d'amnistie qui a permis la libération de centaines de prisonniers politiques, évoquant une "pacification réelle qui nous offre un nouveau moment historique".

25.02.2026 à 22:10

Rachida Dati quitte le gouvernement pour se concentrer sur les municipales à Paris

FRANCE 24

Candidate de la droite à la mairie de Paris, la ministre de la Culture Rachida Dati a remis mercredi sa démission au président de la République, Emmanuel Macron, qui l'a acceptée. Elle était l'une des rares à avoir survécu à tous les remaniements depuis janvier 2024, malgré des poursuites pour corruption.

25.02.2026 à 22:07

Wall Street progresse, confiante avant les résultats de Nvidia

FRANCE24

Le Dow Jones a pris 0,63%, l'indice Nasdaq à forte coloration technologique a avancé de 1,26% et l'indice élargi S&P 500 a gagné 0,81%. "Il s'agit clairement d'un marché qui affiche un certain optimisme", commente auprès de l'AFP Patrick O'Hare, de Briefing.com. "Les investisseurs se ruent sur les actions technologiques", relève même Jose Torres, d'Interactive Brokers. Pour la deuxième séance consécutive, méga-capitalisations comme éditeurs de logiciels ont repris des forces, une preuve de répit dans les inquiétudes qui ont taraudé les investisseurs sur les bouleversements de l'IA. Apple a gagné 0,77%, Meta 2,25%, Palantir a pris 4,15% et CrowdStrike 3,73%. "Les résultats financiers publiés (...) par Nvidia seront cruciaux" dans la poursuite ou non de cette dynamique, prévient M. Torres. Première capitalisation mondiale, et symbole de l'engouement pour l'IA, Nvidia est aussi "la dernière des +Sept Magnifiques+ (le surnom donné aux géants technologiques américains, ndlr) à publier ses performances trimestrielles", relève l'analyste. Plusieurs résultats de grands noms du secteur ont été mal accueillis ces dernières semaines, à l'image de ceux de Microsoft et Amazon, face à des attentes très élevées à Wall Street. Pour Nvidia, les acteurs du marché "spéculent sur le fait que les résultats et les perspectives seront probablement bons", assure Patrick O'Hare. "Bien sûr, le risque est que Nvidia ne soit pas à la hauteur" et dans ce cas, "le marché saura y faire face", prévient l'analyste. La place new-yorkaise digère aussi l'allocution de Donald Trump prononcée la veille devant le Congrès américain, lors de laquelle il a assuré que "l'inflation chut[ait]" et "les revenus augment[aient] vite" aux États-Unis. Le républicain "a tenté de susciter davantage d'optimisme" sur l'état de santé de la première économique mondiale, selon Jose Torres. Les investisseurs pourront s'appuyer sur les inscriptions hebdomadaires au chômage jeudi et l'indice des prix à la production (PPI) du mois de janvier vendredi pour affiner leur jugement. Sur le marché obligataire, le rendement des emprunts de l’État américain à 10 ans se tendait légèrement par rapport à la clôture mardi, à 4,05% vers 21H00 GMT contre 4,03%. Au tableau des valeurs, le géant de l'informatique à distance (cloud) Oracle s'est octroyé 1,19% à 147,88 dollars après une réévaluation de son titre à la hausse par la banque d'investissement américaine Oppenheimer. L'action Oracle a particulièrement pâti des craintes autour des dépenses dans l'IA, lâchant près de 37% en six mois. La chaîne de restauration rapide d'inspiration méditerranéenne Cava (+26,50% à 85,77 dollars) a été propulsée par des performances financières au-dessus des attentes. Le Chicago Mercantile Exchange (CME), notamment propriétaire de la plateforme sur laquelle s'effectuent les échanges des contrats à terme, a terminé en baisse de 3,66% à 307,36 dollars. L'entreprise a été confrontée à des difficultés techniques qui l'ont conduite à mettre en pause ses activités de trading au milieu de la séance.

25.02.2026 à 21:27

Cuba tue quatre occupants d'un bateau immatriculé en Floride : Washington réagira "en conséquence"

FRANCE 24

Un accrochage s'est produit mercredi au large de Cuba, au cours duquel des garde-frontières ont échangé des tirs avec une vedette rapide "en infraction" immatriculée en Floride. "Quatre assaillants ont été abattus et six blessés", selon les autorités cubaines. Le chef de la diplomatie américaine Marco Rubio a affirmé que Washington était prêt à "réagir en conséquence", et appelé Cuba à "changer radicalement".
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