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▸ Les 15 dernières parutions

10.03.2026 à 10:05

Le Gabon réagit et juge "diffamatoires" les accusations de torture de Sylvia Bongo

FRANCE 24

Dans une interview exclusive accordée à France 24 et diffusée vendredi, l'ex-première dame Sylvia Bongo affirmait avoir été "torturée" avec son fils lors de leur détention au Gabon, après le coup d'État militaire d'août 2023. Le gouvernement gabonais a rejeté dimanche des "allégations diffamatoires" et menacé de suspendre les médias relayant ces accusations.

10.03.2026 à 09:55

Renault mise sur l'électrique et l'hybride pour 2030 et accélère à l'international

FRANCE24

"D'ici 2030, la marque Renault vise 100 % de ventes électrifiées en Europe et 50% hors d'Europe", précise le communiqué du groupe, qui indique vendre encore actuellement en Europe 40% de modèles purement thermiques. La marque vise plus précisément en Europe 50% de tout-électrique et 50% d'hybrides, a ajouté le groupe. Le constructeur français a infléchi sa stratégie en élargissant aux hybrides son objectif précédent, datant de 2021, qui prévoyait 100% de véhicules tout-électriques d'ici 2030. Mais depuis, les ventes de voitures tout-électriques ont été plus lentes que prévu et l'UE a assoupli en décembre son objectif d'électrification pour 2035, en ouvrant la porte aux hybrides. Renault prévoit d'ailleurs de maintenir des modèles hybrides en Europe après 2030. Même avec ce compromis, Renault maintient le cap de l'électrification pour sa principale marque et se projette dans le post-thermique, contrairement à son rival Stellantis qui veut relancer des modèles à essence et diesel. Cet objectif est l'un des piliers du plan stratégique présenté mardi par le constructeur français pour 2026-2030, qui prévoit de lancer 36 nouveaux modèles, dont 16 électriques. C'est davantage que les 32 modèles sortis entre 2021 et 2025. -Prolongateur d'autonomie - Baptisé "futuREady", ce plan, conçu par le nouveau DG François Provost, succède au plan de son prédécesseur Luca de Meo ("Renaulution") qui a vu le succès de la R5 électrique. Le nouveau plan parie non seulement sur les voitures électrifiées mais aussi sur trois marchés internationaux prometteurs - Inde, Corée et Amérique latine. C'est pour ces régions que le groupe développera 14 des 36 nouveaux modèles prévus. Douze nouveaux modèles sous marque Renault seront aussi lancés en Europe. Le groupe continue en revanche à rester à l'écart des marchés américain et chinois. Par marques, Renault vise d'ici 2030 plus de 2  millions de véhicules vendus par an, contre 1,6 million actuellement, dont 50 % hors d'Europe. Actuellement cette part est de 38%. Dacia, sa marque low cost, doit, elle aussi, accélérer son électrification qui représentera les deux-tiers de ses ventes en 2030, avec 4 véhicules électriques contre un seul pour l'instant. Dans la catégorie électrique, le constructeur accorde une large place à de futurs modèles avec prolongateur d'autonomie, un petit moteur thermique qui recharge la batterie et qui permettra, selon le groupe, d'atteindre jusqu'à 1.400 km d'autonomie avec des émissions inférieures à 25 grammes de CO2/km. Le constructeur a également annoncé une ambition technologique "à l'égal des Chinois" avec l'objectif des batteries rechargeables en 10 minutes et des moteurs sans terre rare, développés en Europe et pour l'Europe. Objectifs financiers confirmés Il lancera aussi dès cette année un modèle "défini par logiciel" (software defined vehicule), c'est-à-dire dont le logiciel peut, comme un smartphone, être mis à jour à distance et offrir de nouvelles fonctionnalités. Le premier, lancé courant 2026, sera un véhicule utilitaire électrique, un Trafic, fabriqué à Sandouville, en Normandie. Le but de Renault est de réduire ses coûts de production, en particulier ceux des voitures électriques de segment C (voitures compactes de taille moyenne), grâce à une nouvelle plateforme technologique qui permettra d'ajouter des prolongateurs d'autonomie. Elle comprendra aussi un nouveau système d'exploitation, codéveloppé avec Google, sur base Android. Cette plateforme, baptisée RGEV Medium 2.0, sera développée "principalement en France". Et le constructeur veut désormais, comme ses rivaux chinois" développer tous ses nouveaux modèles en moins de deux ans. Il annonce même, à l'image de BMW et de Hyundai, l'intégration de "350 robots humanoïdes pour les tâches pénibles ou à très faible valeur ajoutée" dans ses usines et l'aide de l'IA pour réduire ses coûts de production. Pour ses partenaires, Nissan, Mitsubishi Motors, Volvo Trucks, Ford et son allié chinois Geely, le groupe produira plus de 300.000 véhicules par an d'ici 2030 sur trois continents. Notamment en Inde, où sera fabriquée une gamme complète de Nissan. En Corée du Sud et en Amérique du Sud, le groupe continuera de s'appuyer sur son partenariat avec Geely. Renault a par ailleurs confirmé ses objectifs financiers d'une marge opérationnelle de 5 à 7% du chiffre d'affaires et d'un free cash-flow de l'automobile d'au moins 1,5 milliard d’euros par an en moyenne.

10.03.2026 à 09:45

Prix à la pompe: 6% des stations-service contrôlées vont être sanctionnées, selon le ministre du Commerce

FRANCE24

"Le Premier ministre avait lancé 500 contrôles. On est pratiquement à la moitié. (...) Sur 231 contrôles, il y a eu 6% de procès verbaux, donc de sanctions", a indiqué Serge Papin sur TF1. La ministre déléguée à l'Energie et porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, a de son côté fait état d'"environ 16% d'anomalies, dont certaines, évidemment, ont été sanctionnées par des amendes", interrogée sur France 2. Sébastien Lecornu avait annoncé dimanche "un plan exceptionnel de 500 contrôles" dans les stations-service par la répression des fraudes (DGCCRF) pour éviter les "hausses abusives des prix à la pompe". Le bilan définitif de l'opération sera rendu public mercredi, a de nouveau affirmé Serge Papin mardi. Certaines stations "avancent masquées", a expliqué le ministre du Commerce sur TF1, avec des prix indiqués sur le site internet "à 1,95 sur le gazole par exemple, et quand on arrive à la station, c'est 2,10, donc c'est pas normal". Le gazole a dépassé lundi la barre symbolique des 2 euros le litre dans l'Hexagone, selon une moyenne calculée par l'AFP sur la base des données de quelque 9.400 stations-service transmises au gouvernement, un seuil inédit depuis l'été 2022. "S'il y en a qui ne jouent pas le jeu, ils seront sanctionnés. Mais dans la grande majorité, les distributeurs aujourd'hui n'ont pas eu des gestes (...) qui iraient bien au-delà de l'évolution des cours. Mais on est extrêmement attentifs et s'il y a des brebis galeuses, il faudra bien évidemment les signaler", a souligné le ministre délégué à l'Industrie Sébastien Martin sur Public Sénat. "Pour le moment, il y a aucun risque de pénurie", a-t-il ajouté. Depuis le 27 février, veille des premières frappes israélo-américaines sur l'Iran, le gazole, carburant routier le plus consommé dans le pays, a pris 28 centimes au litre en France hexagonale, soit un bond de 16%. Plusieurs partis politiques se sont émus ces derniers jours de cette hausse des prix, appelant à des mesures d'urgence, mais la porte-parole du gouvernement et ministre déléguée à l'Energie, Maud Brégeon, a estimé lundi qu'"il est trop tôt" pour parler de nouvelles aides à l'achat de carburant. Selon Sébastien Martin, "s'il y a des mesures ciblées qui devaient être prises dans l'avenir parce que ce conflit venait à durer, alors il faudra y travailler, mais réagir de manière un peu épidermique et surtout très politique à quelques jours des élections municipales, ce n'est pas la politique du gouvernement".

10.03.2026 à 09:41

Propos de Trump sur la fin de la guerre: les Bourses européennes rebondissent à l'ouverture

FRANCE24

Vers 8H05 GMT, dans les premiers échanges, Paris prenait 1,91%, Londres 1,18%, Francfort 2,02% et Milan 2,47%.

10.03.2026 à 09:39

La Bourse de Paris rebondit après les propos de Trump sur la fin de la guerre

FRANCE24

Le CAC 40 progressait de 1,62%, soit 134,12 points à 8050,44 à 09h20 heure de Paris. Lundi, l'indice parisien des 40 principales valeurs françaises avait terminé dans le rouge, reculant de 0,98%. Le président américain a soulagé les acteurs boursiers lundi soir en glissant à une journaliste de la chaîne CBS que la guerre était "quasiment" finie, faisant valoir que l'Iran n'avait plus de "marine" ni de "communications" ou de "force aérienne". "Les investisseurs ont brutalement changé de scénario après les déclarations de Donald Trump", analyse John Plassard, le responsable de la stratégie d'investissement de la banque privée Cité Gestion Private Bank. Les propos du président américain "ont contribué à faire tomber la prime de risque géopolitique qui s'était rapidement installée dans les prix du pétrole", a-t-il détaillé. "La baisse du pétrole et l'espoir d'une réouverture du détroit d'Ormuz ont redonné de l'appétit pour le risque aux investisseurs". La veille, la flambée des prix du pétrole au-dessus des 100 dollars le baril avait nourri l'inquiétude des investisseurs. Inquiétude qui avait déjà été tempérée par une annonce du G7 sur un possible recours aux réserves stratégiques, qui avait limité la baisse lundi. Les Gardiens de la Révolution iraniens bloquent de facto le détroit d'Ormuz qui commande l'entrée du Golfe, en représailles aux frappes américano-israéliennes sur son territoire. Par ce passage stratégique transite 20% de la production mondiale de pétrole et de gaz naturel liquéfié (GNL). En parallèle de ce rebond boursier, les taux d'intérêt à dix ans sur la dette française reculaient fortement à 3,42%, contre 3,50% la veille en clôture. Les taux des dettes souveraines européennes ont nettement grimpé ces derniers jours, en raison des craintes du regain d'inflation sur le continent avec la flambée du prix des hydrocarbures que les pays européens importent massivement. Une inflation plus forte réduit la valeur réelle des sommes versées par un emprunteur à ses créanciers. Ces derniers exigent par conséquent des taux d'intérêt plus élevés pour compenser cette perte. Total souffre Dans ce contexte, le groupe pétrolier Total enregistrait la plus forte baisse parmi les 40 valeurs parisiennes (-2,80% quelques minutes après l'ouverture). Renault profite de son plan Inversement, Renault gagnait 2,78% à l'ouverture après l'annonce matinale du fabricant automobile visant à réduire la dépendance des automobilistes aux carburants fossiles. "D'ici 2030, la marque Renault vise 100 % de ventes électrifiées en Europe et 50% hors d'Europe", selon un communiqué du groupe.

10.03.2026 à 09:33

L'université Panthéon-Sorbonne atteint un "point de rupture", alerte sa présidente

FRANCE24

"Nous arrivons à maintenir nos missions de service public, mais nous sommes en déficit et nous atteignons un point de rupture", a-t-elle déclaré sur France Inter à l'orée d'une journée de mobilisation contre le "sous-financement chronique" des universités. "Ca tient sur la bonne volonté, sur le dévouement des personnels et là il y a un point de rupture de fatigue", a-t-elle ajouté. "On a la mémoire courte, mais les années Covid ont été très difficiles, il a fallu beaucoup d'investissements, de transformation sur nos enseignements (...) Et là, on est en bout de course". Cette bascule, si elle intervenait, pourrait signifier "accueillir moins d'étudiants" ou "réduire le nombre d'heures de cours", or "ce n'est pas du tout ce que l'on souhaite", a-t-elle insisté. L'an dernier, l'université a d'ores et déjà été contrainte de faire des économies "sur l'achat des livres, sur la recherche : on a annulé des colloques, des missions, on a annulé du terrain pour nos étudiants", a-t-elle souligné. Ce cri d'alarme est lancé à l'occasion d'une journée de mobilisation organisée par une intersyndicale de l'enseignement supérieur contre "les suppressions de postes dans le service public" et la "mise au pas des universités et des organismes nationaux de recherche par leur sous-financement chronique". Des rassemblements sont prévus devant le ministère à Paris à 12h et devant les rectorats en région en parallèle d'assemblées générales dans les universités à l'appel de l'Unsa, la CFDT, la FSU, la CGT, Sud et des organisations étudiantes (Fage, Unef, Union étudiante et FSE). Les syndicats estiment qu'il manque aujourd’hui au moins 8 milliards d’euros pour répondre aux besoins de l’enseignement supérieur public, une lecture contestée par le ministère de l'Enseignement supérieur qui reconnaît toutefois qu'un "certain nombre d’universités font face à des difficultés financières". Le ministère met notamment en avant le budget 2026 qui a validé "des crédits en hausse de 350 millions d'euros pour le ministère par rapport à 2025 ainsi qu’une augmentation de 725 millions d’euros des crédits de la mission interministérielle recherche et enseignement supérieur (Mires), qui s’élèvent à 31 milliards d’euros pour 2026".

10.03.2026 à 09:21

Files d'attentes et rationnements: en Asie, l'inquiétude monte aux stations d'essence

FRANCE24

Vietnam: attente et exaspération Au Vietnam, des milliers de motocyclistes patientaient mardi aux stations-service: le prix de l'essence sans plomb a grimpé de quelque 20% depuis dix jours et la population anticipe de nouvelles hausses, malgré la suppression des taxes douanières sur des produits pétroliers importés. Le Vietnam a jusqu'à présent évité les pénuries massives, mais selon les médias d'État, des dizaines de petites stations-service ont dû fermer ou réduire leurs horaires faute de stocks. "Je travaille la journée, je n'ai que le soir pour faire la queue pour ma moto. Cette guerre est folle. Tout va renchérir... nos revenus restent les mêmes", soupire Tuan Hung, Vietnamien de 33 ans, dans la nuit de lundi à mardi. "On est épuisés. (Les clients) vont continuer à faire la queue toute la nuit", observe Thuy, employée de station-service, désignant les files de motos. Mardi, M. Tuan, 57 ans, patientait depuis une heure à Hanoï: "Je suis furieux! Quand mon tour est arrivé, ils m'ont dit que leur système était en panne (...) Ce soir, je vais devoir refaire la queue ?". Philippines, Pakistan: longues files De longues files de motos, taxis et voitures se formaient lundi devant les stations-service philippines sous une chaleur accablante, les habitants se précipitant pour faire le plein avant des augmentations de prix. Enrico Guda, 31 ans, pompiste, a assuré à l'AFP que sa station accueillait deux fois plus de véhicules qu'à l'ordinaire. "Je prévois d'utiliser la moitié de mon allocation carburant hebdomadaire pour ne pas avoir à m'inquiéter les prochains jours", confie à l'AFP Francis Aranda, étudiant de 25 ans. Le Pakistan a, lui, augmenté ses prix à la pompe d'environ 20% vendredi, provoquant de longues files aux stations-service. Des queues aussi survenues la semaine dernière au Sri Lanka avant de se résorber. Bangladesh: tensions face au rationnement Le Bangladesh rationne depuis dimanche la distribution: les utilisateurs de deux-roues ne peuvent ainsi plus faire de plein de plus de 2 litres. Des queues se sont aussitôt formées devant les stations-service de Dacca. "J'ai attendu plus d'une heure pour mettre deux litres, il faudra que je revienne après-demain", rouspétait Md Al-Amin, motocycliste de 45 ans. "J'ai déjà fait la queue hier, on a fermé la station une voiture devant moi", raconte AKM Ruhul Amin, pédiatre au volant d'une berline. "Je n'ai pu acheter que 10 litres aujourd'hui (...) le gouvernement pourrait au moins autoriser un plein complet". L'afflux aux stations provoque parfois de violents incidents: un homme de 25 ans est mort dans la nuit de samedi. Président de l'association bangladaise des propriétaires de stations-service, Nazmul Haque, rapporte à l'AFP de nombreux incidents entre ses membres et des clients prêts à tout pour faire le plein. Il dénonce le rationnement des ventes: "C'est insuffisant pour que je gagne de l'argent (...) je dois payer des heures supplémentaires à mes salariés et même embaucher pour gérer l'afflux". Birmanie: circulation restreinte La Birmanie impose depuis samedi des restrictions de circulation afin de préserver ses réserves d'essence: seuls les véhicules dont les plaques d'immatriculation commencent par des nombres pairs peuvent rouler les jours pairs et inversement. Une mesure respectée à Rangoun. "Mais c'est un vrai défi pour certains conducteurs qui dépendent de leur véhicule pour leur travail et leurs déplacements essentiels", constate Hla Htay, 56 ans, responsable d'un loueur de voitures. Après l'annonce de la mesure, l'attente s'était allongée aux stations-service. Corée du Sud: nervosité malgré le plafonnement des prix Séoul a annoncé un plafonnement des prix du carburant, appliqué d'ici la fin de semaine. La nervosité gagne cependant certains automobilistes: "Je suis venu rapidement faire le plein, il semble probable que le prix du pétrole continuera d'augmenter", indique mardi à l'AFP Kim Tae-hoon, homme d'affaires de 36 ans. "Avant, je faisais le plein une fois par semaine. Maintenant j'essaie de le faire dès que je trouve une station-service moins chère", abonde Lee In-tae, 42 ans. Chine, Japon, Indonésie, Inde, Taïwan: pas de bouleversements En Chine, des queues sporadiques ont été observées lundi dans des stations-service de Nankin (est) ou Shenyang (nord-est), mais l'AFP n'a rien constaté de semblable à Pékin et Shanghai. Aucune file non plus en Indonésie, où le carburant est subventionné et vendu à prix fixe, sans changement ces derniers jours, ni à Taïwan, où les autorités promettent un mécanisme d'ajustement des prix et une réduction accrue des taxes. En dépit de quelques queues isolées à Delhi, rien ne laisse non plus présager des achats paniques en Inde. Enfin, pas de fièvre remarquée au Japon, où la crise n'a "aucun impact immédiat" sur l'offre selon le gouvernement. burs-jug/ep/spi

10.03.2026 à 09:13

Propos de Trump sur la fin de la guerre: les Bourses européennes rebondissent à l'ouverture

FRANCE24

Vers 8H05 GMT, dans les premiers échanges, Paris prenait 1,91%, Londres 1,18%, Francfort 2,02% et Milan 2,47%.

10.03.2026 à 09:01

Surf: le champion olympique Kauli Vaast se qualifie pour le tour pro

FRANCE24

Le surfeur de 24 ans a atteint mardi le deuxième tour de la dernière étape des Challenger Series - la 2e division - en Australie et accumulé assez de points pour s'assurer une place dans le top 10 du classement général, synonyme de promotion. "Je suis super heureux et fier d'être sur le CT. C'était un rêve depuis que je suis enfant", a déclaré le Tahitien au micro des organisateurs de la World Surf League (WSL). S'il a déjà participé à quelques épreuves au sein de l'élite en tant que +wildcard+ - bénéficiant d'une invitation des organisateurs -, il fera ses grands débuts en tant que pensionnaire officiel du CT sur le célèbre spot de Bells Beach en Australie, début avril. Ils seront deux Français sur le tour pro en 2026, Vaast rejoignant Marco Mignot, qualifié en 2025 et qui a terminé 16e du classement général l'an passé. Il y aura également deux Françaises: Vahine Fierro et la jeune prodige Tya Zebrowski. Vaast, qui a grandi à proximité de la célèbre vague de Teahupo'o où il a décroché le premier titre olympique de l'histoire du surf français, était pensionnaire des Challenger Series depuis 2021. Après une année 2024 davantage tournée vers son rêve olympique, il a été très performant cette saison dans l'antichambre de l'élite, en terminant 2e de la première étape de Newcastle (Australie) et en remportant le Ericeira Pro au Portugal. "C'était difficile de passer de l'énergie des Jeux olympiques au rythme du circuit. J'ai beaucoup travaillé, mais cela a toujours été un de mes principaux objectifs", a souligné Vaast auprès de la WSL. "Il s'agit d'une étape majeure dans la carrière du champion olympique français, qui concrétise ainsi un objectif poursuivi depuis ses débuts sur les vagues de Polynésie française", a salué mardi la fédération française de surf dans un communiqué.

10.03.2026 à 08:55

Climat: février parmi les plus chauds dans le monde, pluies extrêmes en Europe, selon Copernicus

FRANCE24

Les températures ont atteint 13,26°C en moyenne le mois dernier à la surface du globe, soit 1,49°C au-dessus de la période pré-industrielle (1850-1900), avant que l'utilisation massive du charbon, du pétrole et du gaz ne réchauffe durablement le climat. Sur le continent européen, les températures ont été en moyenne plutôt fraîches, le mois passé se classant parmi les trois février les plus froids de ces 14 dernières années, mais avec de forts contrastes. Les conditions ont ainsi été plus froides en Scandinavie et Finlande, dans les États baltes et le nord-ouest de la Russie, comparé aux normales 1991-2020. Mais elles ont à l'inverse été plus chaudes en Europe occidentale et méridionale. Pour la température à la surface des océans, février a été le deuxième plus chaud, détaille Copernicus dans son bulletin climatique mensuel. En Arctique, l'étendue moyenne de la glace de mer était 5% inférieure à la moyenne, atteignant la troisième plus petite surface enregistrée pour un mois de février. Mais là encore, les contrastes ont été marqués, puisqu'elle a atteint dans la mer du Groenland sa plus grande étendue mensuelle depuis 22 ans. Les différences régionales ont encore été importantes pour les conditions hydrologiques, l'essentiel de l'Europe occidentale et méridionale connaissant un mois plus humide que la moyenne - à l'image de la France, touchée par des inondations d'ampleur - alors que le reste du continent était plus sec. Neuf tempêtes ont en particulier entraîné des pluies torrentielles et des vents violents sur l'Espagne, le Portugal et le Maroc entre le 16 janvier et le 17 février, faisant plus de 50 morts. Dans une étude publiée fin février, le groupe de scientifiques World Weather Attribution (WWA) concluait que le changement climatique avait intensifié ces pluies. "Les événements extrêmes de février 2026 soulignent les effets croissants du changement climatique et le besoin pressant d'une action mondiale" pour le contrer, a souligné Samantha Burgess, une responsable de Copernicus, citée dans le bulletin. "L'Europe a connu de forts contrastes de température" tandis que "d'exceptionnelles rivières atmosphériques - d'étroits couloirs d'air très humide - ont apporté des précipitations record et des inondations étendues en Europe de l'Ouest et du Sud", a-t-elle souligné.

10.03.2026 à 08:55

Fnac Darty: l'OPA du milliardaire tchèque Daniel Kretinsky approuvée par le conseil d'administration

FRANCE24

Les membres du conseil d'administration du spécialiste de l'électronique et des produits culturels "considèrent que l'offre est conforme aux intérêts de Fnac Darty, de ses actionnaires et de ses salariés", selon un communiqué. L'OPA, qui doit encore être approuvée par l'Autorité des marchés financiers (AMF), "devrait être clôturée au cours du second semestre 2026". M. Kretinsky est déjà le principal actionnaire de Fnac Darty, à hauteur de 28,5% du capital. Avec cette OPA, il compte franchir le seuil de 50%. Déposée auprès de l'AMF, l'offre de la société EP Group, contrôlée par M. Kretinsky, propose un prix de 36 euros par action, valorisant l'entreprise à plus d'un milliard d'euros. Dévoilée fin janvier, l'offre, qui n'entraînera pas de retrait de la Bourse, avait déjà reçu un accueil favorable des administrateurs, qui se sont réunis lundi pour rendre leur avis, aidés d'un rapport d'expertise confirmant son "caractère équitable", selon le communiqué. En prenant la majorité de Fnac Darty, M. Kretinsky empêcherait de facto le géant chinois du commerce en ligne JD.com d'obtenir davantage de poids dans les décisions de l'entreprise. JD.com est en train d'acquérir le distributeur allemand Ceconomy, qui détient lui-même plus de 20% du capital de Fnac Darty, ce qui confère au groupe chinois de manière indirecte la place de deuxième actionnaire de l'entreprise française. Fnac Darty est tombé dans le rouge en 2025, enregistrant une perte de 146 millions d'euros liée aux difficultés de Nature et Découvertes, qu'il cherche à vendre, et à des dépréciations comptables. Son chiffre d'affaires a grimpé de 25% à 10,3 milliards d'euros du fait de l'intégration de l'italien Unieuro, racheté fin 2024. Hors effets de change et à nombre de magasins comparable, ses ventes ont été quasiment stables (+0,7%).

10.03.2026 à 08:47

Municipales: un meeting pour boucler la campagne de Jean-Michel Aulas à Lyon

FRANCE24

Candidat adoubé par la droite et le centre, l'entrepreneur de 76 ans, novice en politique, a évité les prises de parole depuis un débat télévisé organisé par BFM et Le Figaro le 24 février, dans lequel il a été mis en difficulté par ses adversaires. Il renoue mardi soir avec le public lors d'une "grande réunion" dans un entrepôt reconverti en lieu culturel sur les quais de la Saône, où il partagera l'affiche avec la maire LR de Sainte-Foy-lès-Lyon Véronique Sarselli, son alliée et candidate à la Métropole de Lyon. Tous les sondages lui donnent plus de dix points d'avance au premier tour avec 42 à 47% des intentions de vote, face au maire écologiste sortant Grégory Doucet (autour de 30%). Mais ce dernier souligne qu'ils ont été réalisés avant leur confrontation télévisée et veut croire en une "remontada" d'ici à dimanche. "Le débat a été un déclic. Je ne m'attendais pas à ce qu'il y ait autant de gens qui me disent qu'ils l'avaient trouvé vraiment catastrophique" et qui ont depuis "basculé pour moi", a assuré le maire au quotidien régional Le Progrès ce week-end. Jean-Michel Aulas a lui-même fait état sur les réseaux sociaux de sa "frustration" après ce "simulacre de combat". Et ses proches reconnaissent qu'il n'est pas "un tribun d'estrade, mais un homme de terrain, un entrepreneur avec sa grammaire." Lors de son meeting de début de campagne en septembre, il avait lu un discours de 45 minutes à l'aide de discrets prompteurs. Ce qui n'avait pas empêché la foule d'applaudir chaleureusement celui qui a gagné une image positive auprès des Lyonnais en dirigeant pendant 36 ans leur club de football. "Laboratoire" Pendant la campagne, l'ancien président de l'Olympique lyonnais a d'ailleurs multiplié les clins d'oeil à son passé, affichant le soutien de stars du ballon rond comme Karim Benzema, ou promettant un stade de foot au quartier populaire de La Duchère. Il a aussi capitalisé sur ses plus de 600.000 abonnés sur X pour s'adresser aux Lyonnais au dessus des médias. Se présentant comme "candidat de la société civile", il a pris soin d'alterner les promesses sociales (gratuité de la cantine), sécuritaires (plus de vidéosurveillance, de policiers municipaux) et de grands travaux (mégatunnel sous la ville, nouveau métro). Mais il a donné peu de détails concrets, de plan de financements, et a même parfois semblé en contradiction avec sa partenaire à la Métropole, notamment sur la gratuité des transports publics. Une campagne relevant du "marketing", "du prestige sportif", a taclé un de ses rivaux, le centriste Georges Képénékian. C'est "le grand méchant flou" pour le candidat UDR-RN Alexandre Dupalais. Outre sa notoriété, Jean-Michel Aulas a aussi misé sur le rejet des écologistes auprès d'une partie de l'électorat. Un tract de son mouvement, baptisé Coeur lyonnais, les accuse d'avoir "transformé Lyon en laboratoire des pires mesures idéologiques de l'extrême gauche". Lui veut "délivrer la ville d'un dogmatisme oppressant". Il a aussi épinglé une possible alliance de second tour entre Grégory Doucet et la candidate de LFI Anaïs Belouassa-Cherifi, qui semblent prêts à s'unir dans un même "Tout sauf Aulas". Mardi, l'ancienne ministre socialiste Catherine Trautmann tiendra aussi un meeting à Strasbourg, qu'elle espère reprendre aux écologistes. A Paris, le candidat de centre-droit Pierre-Yves Bournazel, qui veut incarner "une troisième voie" entre le socialiste Emmanuel Grégoire et la LR Rachida Dati, participe à une réunion publique dans un café. Le leader de LFI Jean-Luc Mélenchon sera à Saint-Denis au côté du candidat insoumis Bally Bagayoko et le député de la Somme François Ruffin à Marseille pour soutenir le maire de gauche Benoît Payan.

10.03.2026 à 08:07

Yann LeCun, star française de l'IA, lève 890 millions d'euros pour sa start-up parisienne AMI

FRANCE 24

AMI, la nouvelle start-up du Français Yann LeCun, a annoncé mardi avoir levé 890 millions d'euros. Valorisée jusque-là à trois milliards d'euros, l'entreprise affiche un objectif ambitieux : développer de nouveaux modèles d'IA capables de comprendre le monde physique et rechercher ainsi un "changement de paradigme".

10.03.2026 à 08:01

L'Iran promet de bloquer le pétrole du Moyen-Orient "jusqu'à nouvel ordre"

FRANCE24

La République islamique a estimé que les négociations avec Washington n'étaient "plus à l'ordre du jour", dans ce conflit qui a embrasé toute la région depuis le 28 février et plongé lundi les marchés mondiaux dans la panique. "Les forces armées iraniennes (...) n'autoriseront pas l'exportation d'un seul litre de pétrole de la région vers le camp ennemi et ses partenaires jusqu'à nouvel ordre", a déclaré Ali Mohammad Naini, porte-parole des Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique. Le pouvoir iranien, qui avait désigné dimanche l'ayatollah Mojtaba Khamenei nouveau guide suprême, dix jours après la mort de son père dans les frappes isarélo-américaines, dénie ainsi à Washington le droit de décider seul de la suite du conflit. Et il entend bien user du contrôle qu'il exerce sur le très stratégique détroit d'Ormuz, par lequel transite un cinquième de la production mondiale de pétrole et de gaz naturel liquéfié (GNL). Les efforts "pour réduire et contrôler le prix du pétrole et du gaz seront ponctuels et vains. En temps de guerre, le commerce est tributaire de la sécurité régionale", a ajouté le porte-parole des Gardiens, selon l'agence de presse Tasnim. Ces derniers ont même promis de laisser transiter par le précieux passage "tout pays arabe ou européen qui expulserait les ambassadeurs israélien et américain de son territoire". Le ministre des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a averti pour sa part que Téhéran "déciderait de la fin de la guerre" et que les forces armées iraniennes étaient prêtes "à poursuivre les frappes de missiles (...) aussi longtemps que nécessaire et chaque fois que cela sera nécessaire". "Briser les os" Des propos qui tranchent singulièrement avec ceux de Donald Trump la veille. Depuis la salle de bal de son club de golf de Doral (Miami, sud-est), lundi soir, le président avait revendiqué de maîtriser le tempo. "La guerre va se terminer bientôt", avait-il assuré, pour sa première conférence de presse depuis le début du conflit. Jugeant les opérations américaines "bien en avance" par rapport à un calendrier initial qu'il n'a jamais dévoilé, le milliardaire a soufflé le chaud et le froid en laissant, comme souvent, planer le doute sur ses projets. Il a menacé de frapper l'Iran "beaucoup plus fort" si Téhéran "prenait le monde en otage" en bloquant le détroit d'Ormuz. Et d'ajouter, plus désinvolte que jamais: "nous avons fait une petite excursion parce qu'il nous semblait qu'il fallait se débarrasser de certaines personnes. Et je pense que vous verrez que ce sera une excursion de courte durée". Israël, main dans la main avec les Etats-Unis depuis le premier jour de cette guerre, n'a réagi que mardi matin. Le Premier ministre Benjamin Netanyahu a estimé qu'Israël "brisait les os" du pouvoir iranien, mais n'en avait "pas encore fini" avec lui. "Nous aspirons à amener le peuple iranien à briser le joug de la tyrannie". Les marchés respirent En attendant d'y voir plus clair, les marchés mondiaux ont fait volte-face après un mouvement de panique la veille. Les prix du pétrole reculaient de 5% en fin d'échanges asiatiques et le gaz européen perdait 15%. Les Bourses européennes se sont redressées à l'ouverture, Paris, Francfort et Londres reprenant entre 1,29 et 2,04%. Les Bourses asiatiques avaient auparavant rebondi elles aussi (Séoul +5,35%, Tokyo +2,88%). Les analystes prédisent pour autant une certaine volatilité des marchés, à l'image des incertitudes qui pèsent sur le rapport de force en cours, entre déclarations contradictoires et frappes multiples. Car de fait, la guerre se poursuit. L'armée israélienne a mené dans la nuit de lundi à mardi des frappes sur plusieurs localités du sud et de l'est du Liban, fiefs du mouvement chiite pro-iranien Hezbollah, selon l'Agence nationale d'information libanaise (Ani). Elle a prévenu mardi matin de frappes imminentes sur Tyr et Saïda (sud) contre le mouvement, appelant les habitants de plusieurs immeubles à évacuer leur logement. L'Iran a annoncé de son côté avoir ciblé, avec cinq missiles, une base américaine dans la région du Kurdistan irakien. Quatre combattants d'une faction armée pro-Iran en Irak ont été tués dans une frappe nocturne attribué aux Etats-Unis, selon un communiqué du groupe. Les Emirats arabes unis ont indiqué en début de journée être la cible de drones et missiles iraniens. Koweït et Arabie saoudite ont dit avoir abattu des drones et Bahreïn a fait état de deux morts dans une attaque iranienne qui a touché un immeuble résidentiel à Manama, la capitale. Lundi, un second missile iranien avait été intercepté au-dessus de la Turquie, provoquant une mise en garde d'Ankara à Téhéran. La tendance semblait pour autant à la désescalade entre les deux voisins. Le président iranien Massoud Pezeshkian a proposé lundi à son homologue turc Recep Tayyip Erdogan qu'une "équipe conjointe" enquête sur ces incidents, selon les médias iraniens. burx-dla/anb

10.03.2026 à 07:53

Gaza: les femmes cibles d'un "acte de guerre délibéré", déplore Amnesty

FRANCE24

Dans un rapport publié après 29 mois de conflit, l'organisation de défense des droits humains souligne que les Palestiniennes subissent des préjudices "aggravés et potentiellement mortels". Ces souffrances sont exacerbées par les déplacements de masse, le manque de nourriture et les restrictions israéliennes de l'aide humanitaire. La secrétaire générale de l'ONG, Agnès Callamard, a fustigé une "érosion systématique" de leurs droits. Elle a dénoncé un "acte de guerre délibéré visant les femmes et les filles", s'inscrivant, selon l'organisation, dans la continuité du "génocide" perpétré dans l'enclave palestinienne. Ce constat alarmant s'appuie sur des entretiens menés en février avec 41 femmes déplacées, dont plusieurs enceintes ou atteintes de cancers, et 26 professionnels de la santé. Sur le terrain, ces derniers décrivent une hausse "exponentielle" des pathologies maternelles et néonatales, face à des infrastructures médicales exsangues: près de 60% des points de santé sont hors d'usage, selon l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). Dans la bande de Gaza, les unités néonatales fonctionnent jusqu'à 170% de leurs capacités, poussant les soignants à placer parfois trois nouveau-nés par couveuse. Parallèlement, 46% des médicaments essentiels demeurent en rupture de stock. Cette pénurie oblige à la réutilisation de matériel à usage unique ou l'emploi d'anesthésiants périmés. De plus, 37.000 femmes enceintes et allaitantes souffriront de malnutrition aiguë d'ici à la mi-octobre 2026, d'après les Nations unies. De jeunes mères ont ainsi raconté avoir vécu leur grossesse et leur convalescence dans des tentes surpeuplées, exposées au froid et à la pollution. Hind, 22 ans, a expliqué n'avoir pesé que 43 kilos à l'accouchement, donnant naissance à un bébé prématuré souffrant d'une double infection pulmonaire. Les patientes atteintes de maladies chroniques sont également frappées de plein fouet. Plus de 18.500 malades nécessitent aujourd'hui une évacuation médicale urgente. "Aucun hôpital de Gaza n'offre actuellement de radiothérapie", a témoigné une infirmière. Or, le processus d'évacuation est "complètement arrêté" depuis la fermeture des points de passage, notamment Rafah, consécutive à l'offensive conjointe des États-Unis et d'Israël contre l'Iran fin février. L'acheminement des soins est assombri par les menaces de suspension pesant sur 37 organisations d'aide humanitaire, dont Médecins sans frontières dont l'agrément n'a pas été renouvelé. Bien qu'un accord de "cessez-le-feu" ait été conclu en octobre 2025, les opérations militaires se poursuivent. Le ministère de la Santé de Gaza a recensé 630 morts supplémentaires, dont 202 enfants et 89 femmes, entre cet accord et fin février 2026. Ce bilan "s'ajoute aux plus de 72.000 personnes tuées depuis le 7 octobre 2023". Face à ces "catastrophes en cascade", Amnesty appelle les États à exercer une pression diplomatique et économique sur Israël pour lever "entièrement" le blocus et garantir l'accès vital aux soins.
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