LePartisan.info À propos Podcasts Fil web Écologie Blogs Revues MÉDIAS
Retrouvez toute l'actualité internationale en continu - France 24
 
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ Les 15 dernières parutions

27.07.2026 à 13:33

Trois femmes blessées dans une attaque au couteau à Paris, un suspect interpellé

FRANCE 24

Un homme suspecté d'avoir blessé trois personnes lundi à Paris à l'aide de "deux armes blanches" a été "rapidement" interpellé, a annoncé la préfecture de police de Paris.

27.07.2026 à 13:18

Kenya : "les Goons", ces petites mains de la violence politique qui inquiètent

FRANCE24

Au Kenya, à un an de la présidentielle de 2027, des ONG alertent sur la montée en puissance des "Goons", des hommes de main accusés d'être recrutés par des responsables politiques pour infiltrer des rassemblements et intimider les opposants. Un phénomène ancien qui s'est fortement aggravé depuis les grandes manifestations contre le pouvoir de William Ruto.

27.07.2026 à 13:13

Kenya : Les "goons', petites mains de la violence politique, inquiètent les ONG

FRANCE24

À un an de l’élection présidentielle kenyane de 2027, les organisations de défense des droits humains tirent la sonnette d’alarme. Elles dénoncent la montée en puissance des “goons”, des hommes de main recrutés par des responsables politiques pour infiltrer des rassemblements, semer le chaos et intimider les opposants. Un phénomène ancien, qui s’est fortement aggravé depuis les grandes manifestations contre le pouvoir de William Ruto.

27.07.2026 à 13:11

Mort de Gunther von Hagens, anatomiste qui exposait des cadavres "plastinés"

FRANCE24

"C'est avec une profonde tristesse que sa famille et l'Institut de plastination annoncent le décès du Docteur Gunther von Hagens, inventeur de la plastination et créateur des expositions Body Worlds, survenu le 24 juillet 2026, à l’âge de 81 ans", a-t-elle indiqué dans un communiqué. Von Hagens, surnommé "Docteur la mort", avait inventé, pour conserver des tissus humains, une méthode dite de "plastination" qui consiste à retirer l'eau et la graisse des tissus et à les remplacer par du silicone ou de la résine époxy. Il exposait ensuite les corps d'animaux et d'humains dans différentes postures, permettant de voir muscles, squelettes, organes. Des expositions controversées dans le monde entier, qui ont parfois fait face à des demandes d'interdiction. "Gunther von Hagens avait exprimé le souhait que son corps soit destiné à la plastination après sa mort. Sa famille a annoncé qu’elle respecterait et mettrait en œuvre cette volonté", indique encore le communiqué. Son équipe souligne que ses expositions ont rendu "l’anatomie accessible au grand public", encourageant "la réflexion sur la santé, la maladie, les modes de vie et la mortalité", notant qu'il était à la fois "un pionnier, un chercheur, un inventeur" et un "penseur iconoclaste et parfois controversé". L'exposition permanente sur Alexanderplatz, ouverte en 2015 au pied de la Tour de télévision de Berlin, avait ainsi été combattue par les autorités du district du centre de la capitale qui avaient saisi les tribunaux, jugeant le projet contraire aux lois régionales sur l'inhumation. Mais la justice leur a donné tort. A Moscou aussi, les autorités avaient un temps lancé en 2021 une enquête, estimant que l'expo pourrait violer les "valeurs morales" et la législation russes. Décédé après une "longue et grave maladie", selon son équipe, Von Hagens avait grandi en RDA. Il y fut emprisonné pour avoir tenté de fuir le régime communiste, avant de parvenir plus tard à rejoindre l’Allemagne de l'Ouest. Selon le communiqué annonçant sa mort, ce diplômé en médecine a inventé en 1977 à l'Université de Heidelberg son procédé de plastination. Ses expositions Body Worlds, Körperwelten en allemand, ont été vues par plus de 58 millions de visiteurs, d'après la même source.

27.07.2026 à 12:59

En Inde, un film censuré ravive les plaies de l'histoire du Pendjab

FRANCE24

Moteur. Sous le ciel étoilé d'une chaude nuit d'été défilent les images de "Satluj", portrait bollywoodien d'un acteur de la société civile, Jaswant Singh Khalra, célèbre pour avoir dénoncé la répression des partisans de la cause sikh dans les années 1990. Dans le temple de Tibber, Shamsher Singh, 32 ans, a les yeux rivés sur l'écran de fortune. "C'est la deuxième fois que je vois le film cette semaine et j'en apprécie chaque minute", confie-t-il. "Il montre ce que nous ne savions pas, et ce que le gouvernement tient absolument à garder secret". Depuis le début du mois, le film attire les foules de nombreux villages du Pendjab. Bloqué pendant trois ans par la bureaucratie du Bureau indien de certification des films, le long-métrage de Honey Trehan a finalement été autorisé au début du mois sur la plateforme de téléchargement ZEE5. Et retiré dans les quarante-huit heures. Sans explication. Outrés, de nombreux groupes, associations ou mouvements politiques du Pendjab ont refusé qu'il tombe dans les oubliettes de la censure. "Engouement" "Nous organisons au moins cinq projections du film chaque soir depuis l'interdiction", s'enorgueillit Inderpal Singh Bains, un syndicaliste agricole de Gurdaspur. "L'engouement est tel que de nombreux villages ont rejoint une liste d'attente pour le voir". Même oeuvre de fiction, "Satluj" - le plus long fleuve du Pendjab - a ravivé des plaies à vif. A partir des années 1980, la région fut le théâtre d'une rébellion séparatiste meurtrière. Aux attentats des partisans d'un Etat sikh indépendant, le Khalistan, répond alors la répression de New Delhi. En 1984, l'armée investit le fameux "Temple d'or" d'Amritsar, le plus sacré de la religion sikhe, où elle soupçonne les insurgés d'avoir caché des armes. L'assaut fait des centaines de morts. Quatre mois plus tard, le 31 octobre, la Première ministre Indira Gandhi est assassinée par deux gardes du corps sikhs, ralliés à la cause indépendantiste. Les émeutes et les violences qui suivent déborderont jusqu'au milieu des années 1990. "Satluj" raconte les efforts de Jaswant Singh Khalra, un banquier de profession, pour documenter les exécutions extrajudiciaires et les enlèvements attribués à la police et l'armée. Le film évoque le chiffre de 25.000 victimes. Enlevé en septembre 1995, plus personne n'a jamais revu M. Khalra. Cinq policiers seront condamnés à la prison à vie pour son enlèvement et son meurtre. Dans le village de Mattewal, en lisière d'Amritsar, les images du film ont replongé Harjinder Kaur, 50 ans, dans le douloureux passé de sa famille. "Passé douloureux" Son insurgé de père a été tué les armes à la main en 1991, deux de ses oncles et sa mère ont disparu après leur arrestation deux ans plus tard. "Je n'ai pas pu voir le film jusqu'au bout les deux premières fois", confie-t-elle, "submergée" en y entendant le nom de son oncle. "Mon père, bien sûr a payé pour ses actes. Mais j'ai de la peine pour mes oncles et ma mère qui n'avaient rien fait", poursuit Harjinder Kaur. "La police nous a assuré qu'ils seraient libérés mais on ne sait rien de leur sort (...) on garde l'espoir d'en revoir un, un jour". Les critiques du film dénoncent sa vision partisane des événements. "+Satluj+ ne peut pas se prévaloir de la liberté de création et en même temps présenter certains épisodes comme des vérités historiques", a regretté un membre du gouvernement, Ravneet Singh Bittu, dont le père, alors chef de l'exécutif du Pendjab, a été assassiné. Il remet notamment en cause le chiffre de 25.000 tués ou disparus cité dans le film. "Le passé douloureux du Pendjab n'est pas un script qui peut être adapté au bon vouloir de qui que ce soit pour les besoins d'un scénario", a-t-il estimé. Furieux des coupes exigées par la censure, le réalisateur Honey Trehan répond avoir repris le chiffre de 25.000 car c'était celui cité par son "héros" et que ce choix relève de sa "liberté d'expression". "Plus jamais ça" Il préfère se réjouir des "compliments et des encouragements" récoltés par son film. Ami du personnage principal de "Satluj" et témoin de son enlèvement, Rajiv Singh Randhawa dément lui aussi tout arrangement avec la réalité. "C'est un film où tout doit être résumé en deux, trois heures", plaide-t-il, "on ne peut pas tout montrer ou tout dire". Même trente ans après, la disparition d'un proche reste pour les familles d'une douloureuse actualité. Au milieu de milliers de personnes réunies ce jour-là sur un pont menant à Amritsar, Sohanjeet Kaur, 63 ans, montre les photos de son mari, sa sœur aînée, son frère et sa belle-sœur disparus depuis leur arrestation en 1992. "A l'époque, la police du Pendjab a arrêté et torturé beaucoup de suspects", rappelle-t-elle. "Ils leur cassaient les jambes et les jetaient dans le fleuve, morts ou vivants..." Dans la même foule, Manjinder Singh, 50 ans, est venu honorer la mémoire de son frère, disparu en 1991. "Le film a valeur de prise de conscience", estime-t-il. "Nous, nous avons vécu cette histoire pour de vrai. Et nous espérons maintenant qu'elle ne se répètera plus jamais. Trop de familles ont été détruites".

27.07.2026 à 12:50

Niger : trois ans après le putsch, un bilan sécuritaire toujours préoccupant

FRANCE24

Au Niger, trois ans après le coup d'État qui a renversé Mohamed Bazoum, la situation sécuritaire demeure préoccupante. Des attaques djihadistes persistent dans plusieurs régions du pays, tandis que les avocats de l'ancien président continuent de réclamer sa libération.

27.07.2026 à 12:47

Foot: le jour J pour Zidane, grand favori de l'après-Deschamps

FRANCE24

C'est un secret de polichinelle sur lequel Diallo devrait lever le voile mardi à 11h00 au siège de la FFF à Paris: à 54 ans, l'ancien meneur de jeu de l'équipe de France va enfin en devenir le sélectionneur, après 14 années de mandat Deschamps. Zidane n'a jamais fait mystère de son intérêt pour ce poste, son nom resurgissant régulièrement à chaque fois que la question d'un départ de son ancien coéquipier en Bleu se posait, notamment avant les Coupes du monde 2018 et 2022. Il lui aura fallu encore quelques années de patience, alors que Deschamps a mené les Bleus vers un dernier Mondial en Amérique du Nord, où Kylian Mbappé et les siens ont terminé à la 4e place. "Je me sens légitime en équipe de France, où j'ai joué et passé pratiquement douze, treize ou quatorze ans comme joueur. Bien sûr, c'est un rêve, j'ai hâte", avait déclaré Zidane en mai 2025 en marge d'un événement organisé par son sponsor personnel, l'équipementier Adidas. Diallo lui-même avait reconnu en mars dans les colonnes du Figaro déjà connaître l'identité du successeur de "DD", sans citer Zidane, mais en dressant un portrait dans lequel on pouvait reconnaître l'enfant de la Castellane à Marseille, évoquant "un profil qui coche beaucoup de cases et qui puisse faire aussi l'objet d'une adhésion des Français". Des trophées au Real Madrid Rentré dans la légende après son doublé en finale de la Coupe du monde 1998 contre le Brésil, Zidane ne s'est pas contenté de cette légitimité de joueur. Devenu entraîneur, Zidane n'a dirigé qu'une seule équipe, le Real Madrid, son club d'adoption. Mais cette unique expérience a été une large réussite lors de ses deux passages (2016-2018 et 2019-2021), avec en particulier un triplé mémorable en Ligue des champions (2016, 2017, 2018), la compétition de club reine. Sans poste depuis 2021 et son départ du Real, "Zizou" est depuis en salle d'attente pour devenir le troisième champion du monde de 1998 à diriger les Bleus après ses anciens coéquipiers Laurent Blanc (2010-2012) et donc Deschamps (2012-2026). Mais malgré tout le crédit dont il dispose, la tâche s'annonce ardue pour prendre la suite de "DD", dont le jeu a parfois été qualifié de frileux, mais qui a brillé dans les grandes compétitions avec un titre mondial (2018), une finale (2022) et une demi-finale (2026), en plus d'une finale d'Euro (2016). Zidane, qui d'après le journal l'Equipe pourrait être accompagné dans son staff de deux anciens de 1998 avec Fabien Barthez et Bernard Diomède, étrennera ses nouveaux galons dès le mois de septembre en Ligue des nations. Le premier match des Bleus, qui restent sur une cuisante défaite face à l'Angleterre (6-4) lors du match pour la 3e place au Mondial-2025, se déroulera le 25 septembre en Turquie.

27.07.2026 à 12:46

Incendies : Au parc des expositions de Bordeaux, "on s'organise pour tenir dans la durée"

FRANCE24

Les pompiers se préparent à une nouvelle journée de combat contre les gigantesques incendies qui ravagent la région, à la veille d'un nouvel épisode météo de fortes chaleurs risquant de nourrir les brasiers. Ces incendies ont déjà forcé près de 220 000 personnes à fuir notamment près de Bordeaux, dans le sud-ouest de la France, où les flammes se situent à 15 km de l'agglomération. Les précisions de notre journaliste Olivier Faissolle.

27.07.2026 à 12:42

Incendies en France : Roland Lescure évoque un "coup de tonnerre économique"

FRANCE24

Les feux de ​forêt qui ravagent depuis la semaine dernière une partie de la France, notamment en Gironde et dans les Landes, représentent un "coup de tonnerre économique", a déclaré lundi 27 juillet Roland Lescure, ​ministre de l'Economie, tandis que son collègue au Commerce, Serge Papin, a souligné que l'activité touristique allait être perturbée.

27.07.2026 à 12:39

Niger : Trois ans après le coup d'État, une situation instable

FRANCE24

Il y trois ans un coup d'État mettait fin à la présidence de Mohamed Bazoum. Depuis, les avocats du président déchu continuent de réclamer sa libération. Le bilan de la junte militaire est mitigé sur le plan sécuritaire.

27.07.2026 à 12:25

Dans la Gironde embrasée, "l'appui essentiel" des agriculteurs pour amener l'eau aux pompiers

FRANCE24

Sur une départementale déserte entre Audenge et Marcheprime, à 20 km au sud-ouest de Bordeaux, dans ce couloir où l'immense brasier a déferlé soudainement durant le weekend, des fumerolles jaillissent des parcelles brûlées. Des tracteurs équipés à l'avant de grilles métalliques pour déboiser, des pickups remorquant des citernes d'eau et des camions de chargement de bois roulent à vive allure pour rejoindre une colonne de véhicules de pompiers. "On est parti à 4h30 ce matin du Lot-et-Garonne. On cherche à aider. Je suis chasseur et je veux garder la nature comme elle est", explique à l'AFP Christopher Bonnefond, 25 ans, agriculteur et transporteur de bois, venu avec quatre collègues paysans. Ici, le gigantesque incendie qui sévit depuis six jours est passé sur de jeunes pins hauts de trois mètres, toujours debout et aux aiguilles encore jaunes ou vertes à la cime, avant de se calmer dans la nuit sous une fine pluie. Pour tenter de noyer le feu qui couve, il faut de l'eau, énormément d'eau. Emmené par les pompiers vers l'une des rares bornes encore pleines, le groupe d'agriculteurs remplit deux cuves habituellement dédiées à l'épandage de lisier, ainsi que des citernes en plastique. Au total, près de 25.000 litres sont acheminés par leurs deux tracteurs et leurs deux pickups aux couleurs de la Coordination rurale. "Rien qu'une cuve, c'est trois à quatre fois la capacité d'un camion de pompier. C'est un gain de temps énorme pour eux", sourit fièrement Christopher Bonnefond, debout sur l'une d'elles lors du remplissage. "Leur appui est vraiment essentiel", apprécie un soldat du feu. "Les agriculteurs sont très mobilisés parce que la générosité fait partie de leur culture", a salué dimanche la préfète de Gironde, Sophie Brocas, en soulignant néanmoins que cette aide "doit être organisée" et ne pas relever d'"initiatives individuelles". Mais pour Théo Hernandez, président des Jeunes Agriculteurs de Gironde, présent depuis vendredi en soutien des pompiers entre le bassin d'Arcachon et Bordeaux, "il faut que la préfète sorte un peu des bureaux. Ça ne peut marcher pas comme ça." "On voit la fumée, on y va. On a du matériel qui peut transporter 300 mètres cubes, on fait des allers-retours entre le point d'eau et les pompiers... On n'est pas là pour faire le buzz mais pour aider le plus rapidement possible", insiste le viticulteur.

27.07.2026 à 12:05

La Poste annonce une hausse de 6,73% du prix des timbres et des colis en moyenne début 2027

FRANCE24

L'entreprise publique justifie cette hausse des tarifs d'affranchissement par la nécessité "d'assurer la pérennité du service universel postal avec une qualité élevée", alors que la baisse continue du nombre de lettres transportées fait diminuer les revenus de La Poste depuis des années. Début 2026, ces tarifs avaient augmenté en moyenne de 7,4%. Le service universel postal, l'une des quatre missions de service public de La Poste, avec la distribution de la presse, l'aménagement du territoire et l'accessibilité bancaire, garantit notamment une distribution six jours sur sept. Mais le groupe, qui a réalisé 34 milliards d'euros de chiffre d'affaires en 2025, est chroniquement confronté à l'attrition du courrier, qui lui coûte chaque année "500 millions d'euros de chiffre d'affaires", a récemment rappelé sa nouvelle PDG, Marie-Ange Debon. Ses missions de service public sont en outre toutes sous-compensées par l'Etat, ce qui a conduit "à un déficit global de plus d'un milliard d'euros", alertait un rapport parlementaire début juillet. Parmi les augmentations prévues au 1er janvier 2027, le prix d'une lettre recommandée de 20 g sera porté de 6,11 à 6,47 euros, quand celui de la lettre services plus (envois de documents importants) passera de 3,47 à 3,67 euros. Le tarif de l'e-Lettre rouge (envois urgents distribués le lendemain) sera porté de 1,60 à 1,70 euro, et celui de la lettre internationale jusqu'à 20 g de 2,25 à 2,45 euros. Les clients du service en ligne de timbres à imprimer chez soi (Mon Timbre en Ligne) bénéficieront d'une remise de 4 centimes, avec par exemple une Lettre verte au prix de 1,63 euro. Enfin, les tarifs des Colissimo envoyés par les particuliers vers la France métropolitaine et l'international augmenteront en moyenne de 4,1%, les colis expédiés entre la métropole et l'outre-mer devant à l'inverse connaître une baisse de 5%. Le budget des ménages pour les services postaux, qui représente "moins de 27 euros par an en moyenne", devrait néanmoins diminuer de 8,7% en 2027 avec la baisse des envois de courriers, assure La Poste. Le groupe, qui a dévoilé son nouveau plan stratégique début juillet, mise sur le colis, la banque et l'assurance pour atteindre 40 milliards d'euros de chiffre d'affaires en 2031.

27.07.2026 à 12:04

Le suspect derrière l'attaque meurtrière contre la Pride de Berlin tué

FRANCE24

L'homme ​soupçonné d'avoir foncé à bord d'un véhicule samedi 25 juillet sur une foule réunie à Berlin pour la Marche des fiertés a été abattu dimanche par la police allemande, a annoncé cette dernière, ​qui avait auparavant précisé l'avoir identifié comme un jeune islamiste radicalisé, déjà connu des services de renseignement.

27.07.2026 à 12:00

Surtourisme : Les habitants de l'île de Majorque descendent dans la rue

FRANCE24

Les habitants de l'île espagnole de Majorque sont descendus dans la rue avec des banderoles et des pancartes pour protester contre le surtourisme.

27.07.2026 à 11:55

Incendies près de Madrid : Des premiers retours à domicile prévus, le feu "toujours pas maîtrisé"

FRANCE24

De premiers retours à domicile sont prévus lundi pour certains évacués des incendies de la région de Madrid, "une fois les conditions de sécurité réunies", a annoncé le préfet de la région dans la nuit de dimanche à lundi, un premier signe d'amélioration même si le feu n'est "toujours pas maîtrisé".
15 / 15
  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Conspirationnisme
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
Wokisme
🌓