LePartisan.info À propos Podcasts Fil web Écologie Blogs Revues MÉDIAS
Retrouvez toute l'actualité internationale en continu - France 24
 
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ Les 15 dernières parutions

08.07.2026 à 05:56

Les États-Unis passent de nouveau à l'action contre l'Iran

FRANCE24

L'armée américaine a mené, mardi, une série de frappes contre les installations militaires iraniennes. "Washington affirme que les attaques (contre trois navires commerciaux dans le détroit d'Ormuz, imputées à l'Iran) constituent une violation du cessez-le-feu et défend une riposte relevant du droit de légitime défense", explique Matthieu Mabin, le correspondant de France 24 à Washington. De son côté, l'État major militaire américain parle de frappes "destinées à imposer un lourd bilan".

08.07.2026 à 04:49

L'Ukraine signe des accords sur les drones militaires avec plusieurs pays européens

FRANCE 24

Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a annoncé mardi la signature d'accords de coopération en matière de drones militaires avec le Danemark, les Pays-Bas, l'Estonie. Il a ajouté se préparer à en conclure avec l'Allemagne, la Finlande, la Norvège et le Canada.

08.07.2026 à 04:19

En Irak, dernière étape des funérailles de Khamenei avant l'inhumation

FRANCE24

L'Iran a officiellement entamé samedi six jours de cérémonies pour dire adieu à son guide suprême, tué le 28 février au premier jour de la guerre avec Israël et les Etats-Unis, après plus de trois décennies au pouvoir. Au vu de sa stature religieuse, un hommage a aussi été organisé en Irak, pays voisin à majorité chiite avec lequel Téhéran entretient d'étroites relations politiques et religieuses. Pour l'occasion, les autorités irakiennes ont déclaré la journée de mercredi fériée et annoncé le déploiement d'un important dispositif de sécurité pour les cérémonies, qui doivent débuter à 06H00 (03H00 GMT) dans la ville sainte méridionale de Najaf. La dépouille de l'ayatollah est arrivée mardi soir à l'aéroport international de la ville, accueillie par le président iranien Massoud Pezeshkian et par le chef de la diplomatie Abbas Araghchi, ainsi que par le Premier ministre irakien, Ali al-Zaïdi. Le général Esmaïl Qaani, responsable de la Force Qods, la branche des opérations extérieures des Gardiens iraniens de la Révolution, a lui aussi fait le voyage. L'un des fils du défunt dirigeant, Moustafa, était également présent, tandis que son autre fils, Mojtaba, qui lui a succédé à la fonction de guide suprême, n'a pas été vu depuis le début des cérémonies, ni depuis sa désignation en mars. "Occasion à ne pas manquer" Des foules immenses sont attendues à Najaf et Kerbala, où les rues sont ornées de banderoles en hommage à l'ayatollah et de grands portraits, aux côtés de drapeaux irakiens. "Nous te faisons nos adieux", proclame une banderole à Kerbala, tandis qu'une autre montre une photo de Khamenei avec la phrase: "Celui qui a humilié l'Amérique". "C'est une occasion à ne pas manquer, de participer aux funérailles de celui qui a défié la puissance de l'Amérique et d'Israël", s'enthousiasme Mohammed al-Bayati, 30 ans, à Najaf. La ville est le principal centre des séminaires chiites, où les plus hauts responsables cléricaux ont étudié et enseigné. Le cortège funèbre doit y défiler sur six km, jusqu'à l'imposant sanctuaire de l'imam Ali, gendre du prophète Mahomet, quatrième calife de l'islam et premier imam chiite. Un peu plus tard dans la journée, la dépouille s'envolera vers Kerbala, plus au nord, jusqu'aux sanctuaires de l'imam Hussein et de son frère Abbas. Alliés Le général Esmaïl Qaani a salué "la planification minutieuse de cet événement historique" par Bagdad, révélatrice selon lui "du lien spirituel profond unissant les deux nations". Mais les relations bilatérales n'ont pas toujours été bonnes. Dans les années 1980, le président Saddam Hussein, qui réprimait la population chiite, est entré en guerre contre l'Iran après la Révolution islamique de 1979. Les deux pays sont devenus de proches alliés après sa chute en 2003 et l'arrivée au pouvoir d'un gouvernement dominé par les chiites à Bagdad, qui doit veiller à un équilibre délicat avec ses deux partenaires, américains et iraniens, eux-mêmes ennemis. Aujourd'hui, l'Iran ne se contente pas de soutenir des responsables politiques influents mais appuie aussi des groupes armés. Ceux-ci ont participé à la guerre au Moyen-Orient après la mort de Khamenei, en soutien à la République islamique, en attaquant des installations américaines en Irak. Haidar Jaafar, qui a voyagé pendant des heures depuis la ville de Bassora jusqu'à Najaf, dit s'attendre à des millions de participants au cortège, "simplement parce que (Khamenei) a été tué par des mains israélo-américaines". Concluant ces obsèques nationales, l'inhumation aura lieu jeudi à Mashhad, ville natale d'Ali Khamenei, dans le nord-est de l'Iran.

08.07.2026 à 03:47

Santé périnatale: alerte sur des "défis persistants", malgré certains progrès

FRANCE24

L'agence Santé publique France publie mercredi une nouvelle photographie de l'évolution, de 2014 à 2024, d'une centaine d’indicateurs concernant la santé périnatale -la santé de la femme enceinte, puis mère, et du nourrisson-, à partir de multiples données (registres de populations, données du système de santé, enquêtes nationales...). Elle montre des contrastes marqués dans le temps et dans l'espace, avec, pour la première fois, un éclairage poussé sur la santé mentale. S'il y a des "progrès réels", comme une baisse de la prématurité ou du tabagisme pendant la grossesse, d'autres signaux sont "préoccupants": hausse de la mortalité infantile, inégalités territoriales, dégradation de la santé avant la grossesse, besoins de prévention mal satisfaits... Or "tous les événements pendant la grossesse et le post-partum vont avoir un retentissement" aux diverses étapes de la vie sur l'enfant, sa mère et son partenaire, a souligné lors d'une conférence de presse Michel Vernay, directeur de la Direction des maladies non transmissibles et traumatismes. En France, où le nombre de naissances recule, l'âge de la mère à l'accouchement augmente (31,1 ans en moyenne). Cela s'accompagne d'"une détérioration de la santé des femmes avant la grossesse: surpoids/obésité (38 %), diabète préexistant (1%) et hypertension artérielle chronique (1,63 %), des facteurs qui favorisent la hausse du diabète gestationnel (15%, contre 7,5% en 2012) et augmentent les risques de complications", a résumé l'agence sanitaire. Et la mortalité infantile, portée par une hausse des décès de nouveau-nés entre la naissance et leur 27e jours, ne cesse de progresser. Avec 4,08 décès pour 1.000 naissances vivantes en 2024 -soit une augmentation en moyenne de 1% par an entre 2014 et 2024-, la France se situe au 21e rang européen sur 27, loin des meilleurs élèves tels la Suède, la Finlande ou l'Espagne. Et, sur son territoire, les disparités régionales sont fortes, avec une situation particulièrement inquiétante Outremer, Mayotte en tête. Pour la mortalité entre 0 et 1 an de vie, les DROM ont ainsi des taux 1,4 à 2,6 fois supérieurs à la moyenne nationale. Si des affections périnatales et des anomalies congénitales peuvent expliquer en partie cette mortalité infantile en France, les causes sont "manquantes" dans environ 10% des cas, "une part non négligeable" et en augmentation depuis 2020, a relevé Elodie Lebreton, chargée d'études scientifiques. Une prévention insuffisante Autre domaine d'alerte: la santé mentale des femmes, dans une période de plus grande vulnérabilité. Deux mois après l'accouchement, 17% des femmes (environ 1 femme sur 6) souffrent de symptômes dépressifs, 27% de symptômes d’anxiété (environ 1 femme sur 4) et 5,5 % (environ 1 femme sur 20) ont des idées suicidaires, a ainsi estimé Santé publique France. Là encore, les disparités territoriales sont marquées, avec notamment près de 30% des femmes ayant accouché en Guadeloupe présentant des symptômes dépressifs, 21,7% en Centre-Val-de-Loire, 20,5% en PACA et 19,3% en Ile-de-France. "Les profils les plus à risque" associent des facteurs socio-économiques (manque de soutien des proches, difficultés à communiquer avec les soignants...), psychiatriques (antécédents de troubles, etc) et obstétricaux, notamment un accouchement par voie basse instrumentale, a précisé Michel Vernay. Près de 200.000 femmes pourraient ainsi être concernées chaque année par des symptômes de dépression, de l’anxiété ou des idées suicidaires à cet horizon. Complications obstétricales, difficultés à forger le lien mère-bébé, risques accrus de troubles du développement chez l’enfant peuvent en découler. La prévention, elle, reste insuffisante. Les entretiens prénatal et postnatal précoces, obligatoires depuis 2020 et 2022 respectivement, n'ont ainsi bénéficié qu'à 62% des femmes pour les premiers et 25% pour les seconds. Et près des trois quarts des femmes s'étant déclarées en difficultés psychologiques pendant leur grossesse, plus souvent avec des pathologies liées (diabète gestationnel, hypertension, anémie...), n’ont pas bénéficié de soins en santé mentale avant l'accouchement. Santé publique France appelle à renforcer la prévention, à approfondir les recherches sur les causes de la hausse de la mortalité infantile, à mobiliser face aux risques liés à l’augmentation de l’âge maternel et à la détérioration de la santé préconceptionnelle. Mardi, le gouvernement a présenté les premières recommandations d'une mission sur la périnatalité, dont la création aussi vite que possible d'une "instance nationale de la périnatalité, rassemblant l’ensemble des professionnels, usagers et administrations concernés".

08.07.2026 à 03:03

Choyé par les alliés, Trump entre en scène au sommet de l'Otan

FRANCE24

Quelle sera la tonalité? Conciliante comme en 2025 à La Haye où il avait célébré un "succès monumental" après l'engagement des pays à consacrer au moins 5% de leur produit intérieur brut à leur sécurité? Grinçante, voire franchement menaçante, comme au cours des derniers mois où il a fustigé l'absence de soutien des Européens dans son opération militaire contre l'Iran? Au programme: la traditionnelle photo de famille avec les 32 dirigeants des pays de l'Alliance, une - brève - séance de travail, et une rencontre très attendue avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky. A son arrivée dans la capitale turque mardi après-midi, Donald Trump, a dit beaucoup de bien de son hôte, le président turc Recep Tayyip Erdogan, et un peu de mal de ses alliés européens, accusés de ne pas avoir répondu présents lors de l'offensive américaine en Iran. "J'ai été très déçu par l'Otan", a-t-il lancé, laissant entendre que si le rassemblement n'avait pas été organisé en Turquie par son "ami", il n'aurait même pas pris la peine de traverser l'Atlantique. Zelensky après l'appel à Poutine Chiffres et graphiques à l'appui et fidèle à une stratégie de séduction dont il n'a jamais dévié, le secrétaire général de l'Otan Mark Rutte, se démultiplie, lui, pour démontrer à Trump que les engagements des pays de l'Otan sont suivis d'actes. Et que ses appels à un meilleur partage du fardeau ne restent pas vains. En 2025, "les Alliés européens et le Canada ont dépensé près de 20% de plus pour leur défense que l'année précédente. Si l'on considère 2025 et 2026 réunies, cela représente 258 milliards de dollars d'investissements supplémentaires", a-t-il martelé à Ankara. Et tant pis si la hausse n'est plus que de 11% cette année. Le consensus est là: l'Alliance doit devenir beaucoup plus européenne et un peu moins américaine. Mais le chantier est immense et complexe. Et les coups de pression de Washington créent un climat difficile. Mi-juin, à Bruxelles, le secrétaire américain à la Défense Pete Hegseth a dénoncé les "passagers clandestins" et les "excuses" irrecevables. Et annoncé dans la foulée un "réexamen" dans les six mois de la présence des forces américaines en Europe. Sur l'Ukraine, la tête-à-tête du locataire de la Maison Blanche avec le président ukrainien sera scruté avec attention, quelques jours après une "très bonne conversation" avec le président russe Vladimir Poutine. "Je pense qu'ils veulent tous les deux conclure un accord", a-t-il affirmé mardi, comme il 'avait déjà fait pas par le passé. "Je pense qu'on va y arriver (...) J'espère bientôt. Réaffirmer l'engagement En l'absence d'indications tangibles en ce sens, les Européens veulent pour l'heure réaffirmer leur engagement derrière Kiev. Ils vont s'engager, avec le Canada, à fournir 70 milliards d'euros d'aide militaire à l'Ukraine en 2026 comme en 2027, dont 30 milliards pour chacune de ces deux anées, déjà prêtés à Kiev par l'Union européenne. Plus de quatre ans après son invasion à grande échelle par la Russie, Kiev a développé une véritable expertise en matière de drones, mais elle est aussi parvenue en peu de temps à créer de toutes pièces une capacité de production de missiles, comme le missile de croisière Flamingo. "Pensez-vous vraiment que ce serait la bonne chose à faire que de laisser à l'extérieur de l'Otan un pays et un peuple avec ce niveau de capacités de défense?", a-t-il lancé. S'il a participé au dîner de gala mardi soir avec les dirigeants de l'Alliance atlantique, le dirigeant ukrainien ne participera pas mercredi au sommet proprement dit.

08.07.2026 à 02:49

Allemagne: verdict pour un médecin de soins palliatifs accusé d'avoir tué 15 patients

FRANCE24

Ce médecin berlinois de 41 ans, identifié sous le nom de Johannes M., est formellement accusé d'avoir tué 12 femmes et 3 hommes, entre septembre 2021 et juillet 2024, en utilisant des cocktails de sédatifs mortels. Les procureurs ont requis une peine de prison à perpétuité, la constatation de la particulière gravité de la faute et le placement en rétention de sûreté, des mesures supplémentaires qui rendent moins probable une éventuelle libération anticipée. Ils ont aussi demandé une interdiction à vie d'exercer la profession de médecin. Le verdict est attendu à 13h00 (11h00 GMT) au tribunal régional de Berlin. Mort "en quelques minutes" Le praticien est accusé d'avoir administré à ses présumées victimes un sédatif suivi d'un relaxant musculaire qui, associés, entraînent une paralysie des muscles respiratoires, puis un arrêt respiratoire et la mort "en quelques minutes". Les victimes, qui étaient toutes sous sa responsabilité médicale au moment des faits, avaient entre 25 et 94 ans. Au moins à cinq reprises, il aurait mis le feu aux appartements des victimes pour dissimuler les homicides. Le suspect est accusé d'avoir tué deux personnes âgées le même jour, dans deux quartiers voisins de Berlin. C'est fin juillet 2024 que sa cheffe a sonné l'alarme auprès de la police, selon l'hebdomadaire Die Zeit. Au sein de ce service berlinois de soins à domicile, elle trouve étrange que tant de patients de Johannes M. meurent si soudainement et que tant d'appartements brûlent au moment des décès. Le médecin est interpellé début août à son retour de vacances, au départ pour le meurtre de quatre patientes. Mais la liste de ses victimes présumées s'allonge: elle passe à huit en novembre, dix en février, puis quinze en avril. Parallèlement au procès, des enquêtes sont encore en cours sur des dizaines d'autres décès dont il pourrait être responsable. "Désespéré" En 2025, les procureurs avaient affirmé que l'accusé ne semblait "n'avoir eu aucun autre motif pour tuer ces personnes que l’acte de tuer lui-même". Lundi au tribunal, il a reconnu qu'il avait "tué des gens" et a déclaré: "je désespère de moi-même". Selon des propos rapportés par le quotidien Frankfurter Allgemeine Zeitung, il a dit ne comprendre que maintenant "l'ampleur des souffrances" causées par ses actes. D'après plusieurs médias allemands, Johannes M. a étudié scientifiquement les homicides dans le cadre de sa thèse de doctorat en médecine, achevée en février 2013 quand il avait 28 ans. Cette affaire fait écho au cas d'un soignant tueur en série qui avait sévi au début des années 2000: Niels Högel, un ex-infirmier souffrant d'"un trouble narcissique sévère", selon les psychiatres, avait été condamné en juin 2019 à la perpétuité pour le meurtre d'au moins 85 patients dans deux hôpitaux en Basse-Saxe, dans le nord-ouest de l'Allemagne.

08.07.2026 à 01:29

Mondial-2026: la Suisse sort la Colombie au bout du suspense et renoue avec les quarts

FRANCE24

Le jeune Ruben Vargas a délivré ses coéquipiers au bout d'une séance où le gardien suisse Gregor Kobel a bloqué un tir, alors que les deux équipes s'étaient neutralisées jusqu'à la fin de la prolongation (0-0). La Nati atteint pour la première fois depuis 1954 les quarts de finale d'un Mondial, après une élimination en huitième dans les trois précédentes éditions. Pour la "Tri" colombienne, c'est une profonde désillusion après avoir montré un visage séduisant et offensif depuis le début du tournoi, mais avec encore une fois un manque cruel d'efficacité. La Suisse rencontrera samedi (dimanche 3h00 heure de Paris) à Kansas City l'Argentine, tenante du titre, qui s'est qualifiée dans la douleur en renversant l'Egypte (3-2) après avoir été menée 2-0. Face à une sélection helvète solide, le remuant ailier Luis Diaz a beaucoup couru et tout tenté, sans parvenir à faire preuve de la même efficacité qu'au Bayern Munich (26 buts et 23 passes décisives cette saison). Offensive en première période, la Colombie s'est également appuyé sur son capitaine vétéran de 34 ans James Rodriguez, qui a tenté de trouver des ouvertures, en vain. La meilleure occasion est venue d'une combinaison de Diaz avec Gustavo Puerta, décalé à gauche, qui a tenté un enroulé du droit, obligeant Gregor Kobel à se détendre (21e). Le latéral de Crystal Palace Daniel Munoz (2 buts dans ce Mondial) a également multiplié les centres (39e, 42e) bien repoussés par une défense vigilante. Signe de la domination colombienne, il a fallu attendre la demi-heure de jeu pour voir les Suisses frapper au but par Fabian Rieder (29e) et Dan Ndoye (32e), mais leur tir n'ont pas trompé le portier Camilo Vargas. Lucumi trouve la transversale L'attaquant suisse du Stade rennais Breel Embolo, esseulé en pointe, a lui été sevré de bons ballons jusqu'à sa sortie à la 87e minute. Après la pause, la Nati est devenue plus offensive et le jeune Djibril Sow, sorti du banc, a gâché en glissant un très bon centre de la gauche de Ndoye (48e). Puis un coup franc de Rieder a terminé sa course juste à côté des buts de Vargas (53e). La balle du KO dans le temps règlementaire est revenue aux Suisses mais le tir de Ndoye, lancé par Sow sur le côté droit, est passé devant le but (90e+1). Au début de la prolongation, Jhon Lucumi a eu le ballon de la qualification mais sa tête sur corner a touché la transversale (99e) puis Kobel a détourné une frappe flottante de loin de Campaz (101e). La Nati a répondu par une frappe enroulée du capitaine Granit Xhaka, trop haut (113e). Il a fallu en passer par les tirs au but pour départager les deux équipes. Mais Davinson Sanchez a tiré au-dessus et Cucho Hernandez a vu sa frappe arrêtée par Kobel. Malgré un énorme raté de Manuel Akanji, Vargas, dernier tireur de la série, n'a as tremblé face à son homonyme pour prolonger la fête de la Suisse.

08.07.2026 à 01:25

Nouvelle décision de la Cour d'appel sur le rôle de Bolloré dans la scission de Vivendi

FRANCE24

C'est la deuxième fois que la Cour se prononce sur ce dossier boursier, sa première décision d'avril 2025, en défaveur du milliardaire conservateur, ayant été annulée fin novembre par la Cour de cassation. Si elle tranchait une nouvelle fois dans le sens d'un contrôle de fait exercé par l'homme d'affaires breton, "il est très vraisemblable que l'Autorité des marchés financiers (AMF) ordonne le dépôt d'une offre publique (de rachat) de Bolloré sur Vivendi, avec le périmètre qui est le sien aujourd'hui", souligne à l'AFP Me Julien Visconti, le conseil du fonds d'actionnaires CIAM qui avait contesté les modalités de ce big bang boursier. Fin 2024, "une telle offre aurait exposé le groupe au versement de plusieurs milliards d'euros à ses actionnaires minoritaires", indique une note sur l'affaire sur le site du ministère de l'Economie. La scission avait permis au groupe Bolloré de découper Vivendi en quatre entités cotées sur plusieurs marchés, avec l'objectif déclaré de leur donner plus de perspectives de développement: Canal+ (médias) à Londres et Johannesburg, Havas (communication) à Amsterdam, Louis Hachette Group (édition, presse magazine) à Paris sur le marché Euronext Growth, tandis que Vivendi, délestée de nombreux actifs, est aussi restée à Paris. "Contrôle rampant" Mais le CIAM, un fonds activiste, actionnaire ultra minoritaire de Vivendi (0,025% du capital), accuse Bolloré d'avoir cherché à échapper à son obligation de lancer une offre publique pour racheter les actions qu'il ne détenait pas, en se tenant sous le seuil requis des 30% du capital, tout en exerçant un contrôle de fait sur Vivendi. C'est, selon l'avocat, une habitude chez l'homme d'affaires breton, connu pour ses raids boursiers depuis les années 1980. C'est "le roi incontesté de la prise de contrôle rampant", a-t-il lancé lors de l'audience à la cour d'appel le 22 mai dernier. L'avocate générale, Carla Deveille-Fontinha, avait également estimé que ce contrôle était "caractérisé", alors que le conseil du groupe Bolloré, Me Dominique Bompoint, avait soutenu qu'il ne disposait "jamais (de) la moitié" des voix aux assemblées générales. "Concrètement, Bolloré n'a jamais rencontré lors de ces assemblées générales (de Vivendi) aucune opposition" et "les décisions qui n'ont pas le soutien de Vincent Bolloré ne sont pas adoptées, cela démontre bien (son) impact", avait souligné la représentante du parquet général. Quelle que soit la décision de la cour d'appel, le groupe Bolloré ou le fonds d'actionnaires pourront de nouveau la contester devant la Cour de cassation. Depuis la scission, le groupe Canal+ a accéléré son développement international en rachetant le géant sud-africain de la télévision et du streaming Multichoice. Le groupe a aussi acquis à l'automne 2025 34% du capital d'UGC, le réseau de salles de cinéma qu'il espère contrôler dans sa totalité à partir de 2028. L'influence de Vincent Bolloré, qui se revendique "démocrate-chrétien" mais est accusé par la gauche de promouvoir des idées d'extrême droite au sein des médias (CNews, Europe 1, JDD) et des maisons d'édition (Fayard) dans son giron, est scrutée de près à l'orée de la campagne présidentielle de 2027.

08.07.2026 à 01:16

Mondial 2026 : résultats, articles et temps forts de la nuit

FRANCE 24

La Suisse au bout de l'ennui contre la Colombie, L'Égypte qui frôle l'exploit contre l'Argentine, la polémique sur l'arbitre entre l'Albiceleste et les Pharons ... Retrouvez les résultats des matches disputés dans la nuit, les temps forts et les derniers articles de France 24 sur la Coupe du monde 2026.

08.07.2026 à 01:12

Facundo Tello, l'Argentin aux dix cartons rouges qui va arbitrer France - Maroc

Jean-Luc MOUNIER

L'Argentin Facundo Tello a été désigné, mardi, arbitre du quart de finale entre la France et le Maroc à la Coupe du monde 2026. À 44 ans, l'homme en noir sud-américain participe au deuxième Mondial de sa carrière après avoir déjà officié au Qatar, en 2022. Dans son pays, il s'est rendu célèbre en distribuant... dix cartons rouges en un seul match. Portrait.

08.07.2026 à 01:05

Gucci et L'Oréal concluent un accord de licence beauté de 50 ans

FRANCE24

La licence entre Gucci et Coty, qui recevra environ 400 millions de dollars en contrepartie, devait expirer en juin 2028, selon un communiqué du groupe Kering, propriétaire de la marque italienne Gucci. La nouvelle licence avec L'Oréal devrait entrer en vigueur mi-2027. C'était le caillou dans la chaussure de l'accord passé à l'automne 2025 entre L'Oréal et Kering qui prévoyait le rachat de la division beauté de ce dernier par le numéro un mondial des cosmétiques : la marque phare Gucci était encore sous licence avec Coty. L'accord comprenait la cession de la marque Creed (achetée 3,5 milliards de dollars par Kering), les licences beauté Bottega Veneta et Balenciaga. L'Oréal possédait déjà la licence beauté Saint Laurent depuis 2008. Le groupe américain Coty, qui s'est engagé dans un plan de relance cette année, a finalement renoncé un an à l'avance à la licence beauté de la marque italienne pour environ 400 millions de dollars dont les paiements devraient être effectués au cours de l'année 2026 (250 millions de dollars) et 2027 (jusqu'à 150 millions de dollars), précise le communiqué de Kering. "Une sélection de stocks sera également acquise dans le cadre du processus de transition, en plus des environ 400 millions de dollars", est-il ajouté. L'Oréal versera à Kering un montant couvrant environ 70% des coûts de résiliation anticipée et des inventaires, en contrepartie de la mise en œuvre ordonnée par Kering de la transition de l'accord de licence existant. Le groupe français de luxe Kering, malmené depuis plusieurs années par les difficultés de sa marque phare Gucci, a vendu sa division beauté créée en 2023, à son compatriote L'Oréal pour 4 milliards d'euros en octobre. - "Plusieurs milliards d'euros de chiffre d'affaires"- Le partenariat incluait "les droits de conclure un accord de licence exclusif d'une durée de cinquante ans pour la création, le développement et la distribution des produits parfum et beauté de Gucci, démarrant après l'expiration de la licence actuelle avec Coty". "L'ajout de ces marques extraordinaires complète parfaitement notre portefeuille existant et élargit considérablement notre présence dans de nouveaux segments dynamiques de la beauté de luxe (...) Gucci, Bottega Veneta et Balenciaga sont toutes des marques de couture exceptionnelles qui présentent un énorme potentiel de croissance", avait alors déclaré le directeur général de L'Oréal, Nicolas Hieronimus. L'accord annoncé mardi entre Gucci et L'Oréal "est créateur de valeur pour chacune des parties, qu'il s'agisse de Gucci, de L'Oréal ou de Coty", déclare le directeur général de Kering, Luca de Meo, cité dans le communiqué. "Il accélère la transition et permet à Gucci et L'Oréal de préparer, avec un an d'avance, le nouveau chapitre de Gucci Beauty", ajoute-t-il, "nous créons les conditions pour renforcer durablement le rayonnement, l'influence et la désirabilité de Gucci auprès de toutes les générations et dans toutes les régions du monde". La marque Gucci qui représente 40% du chiffre d'affaires de Kering est passée de 10,5 milliards d'euros de ventes en 2022 à 6 milliards d'euros en 2025. Lors de la présentation de son plan, le nouveau directeur général, Luca de Meo, avait indiqué que la "priorité est de rendre Gucci à nouveau incontournable". Le président de L'Oréal luxe Cyril Chapuy, estime mardi dans un communiqué du numéro un mondial des cosmétiques qu'"en fusionnant l'audace radicale de Gucci avec notre force de frappe mondiale, nous posons les fondations d'une maison prête à générer plusieurs milliards d'euros de chiffre d'affaires".

08.07.2026 à 00:50

Au bout des tirs au but, la Suisse écarte la Colombie et rejoint l'Argentine en quarts de finale

Romain HOUEIX

Huitièmes de finale, suite et fin. La Suisse a pris le dernier billet pour les quarts de finale en battant la Colombie à Vancouver mardi 7 juillet au bout des tirs au but (0-0, 4-3 aux t.a.b). La Nati affrontera l'Argentine au prochain pour rallier le dernier carré. 

08.07.2026 à 00:25

Wimbledon: au bout du suspense, Djokovic s'offre une affiche contre Sinner

FRANCE24

Sinner stoppe le vétéran Struff En quête d'un 25e titre record en Grand Chelem, Novak Djokovic a remporté mardi le quart de finale le plus long de l'histoire de Wimbledon (5h15) pour s'offrir un choc contre le N.1 mondial Jannik Sinner dans le dernier carré. Septuple vainqueur du tournoi, le Serbe de 39 ans s'est imposé 7-6 (12/10), 3-6, 6-3, 6-7 (4/7), 7-6 (10/4) contre le Canadien Felix Auger-Aliassime (4e mondial). "J'ai gagné avec ma raquette et beaucoup de cœur", a réagi à chaud le vainqueur. "Je joue encore au tennis pour ce genre de moments, j'aurais bien aimé que ce soit la finale", a souri Djokovic, tellement à bout de forces qu'il a écourté la traditionnelle interview d'après-match. Il jouera vendredi sa huitième demi-finale d'affilée à Wimbledon, un nouveau record qu'il chipe à son ancien rival Roger Federer (7 demi-finales d'affilée entre 2003 et 2009) après l'avoir déjà supplanté au nombre de matches de simple remportés sur le gazon londonien: 107 désormais pour Djokovic contre 105 pour l'octuple vainqueur du tournoi, retraité du circuit depuis 2022. Tombeur en trois manches de l'Allemand Jan-Lennard Struff plus tôt dans la journée, Sinner mène six victoires à cinq dans ses duels contre Djokovic. Mais le Serbe a remporté leur dernier affrontement en janvier, un bras de fer de cinq sets en demi-finale de l'Open d'Australie. Sous une température légèrement supérieure à 30° mardi, qui pouvait laisser craindre une défaillance physique comparable à celle qui avait précipité son élimination dès le deuxième tour de Roland-Garros, Sinner n'a lui pas laissé de place au doute. En dehors d'une balle de set dans la deuxième manche pour Struff, qui disputait à 36 ans son premier quart de finale en Grand Chelem, le patron du circuit a maîtrisé son sujet et l'a emporté 7-5, 7-6 (7/4), 6-3 contre le 74e mondial. "Il faisait chaud, mais pas non plus étouffant", a jugé Sinner en conférence de presse. "En Australie, c'est plus dur à supporter car la chaleur vient aussi d'en bas, les courts en dur" réverbèrent la chaleur, a comparé l'Italien de 24 ans. Interrompu lundi par le couvre-feu de 23h00 (22h00 GMT) en vigueur à Wimbledon, le dernier huitième de finale du tableau masculin entre Alexander Zverev (3e) et le Tchèque Jiri Lehecka (14e) a repris peu avant 16h00 locales, et s'est achevé par une victoire 6-4, 7-5, 3-6, 7-6 (8/6) de l'Allemand. Vainqueur début juin à Roland-Garros de son premier titre en Grand Chelem, le Hambourgeois de 29 ans affrontera mercredi en quarts de finale l'Américain Taylor Fritz (7e), demi-finaliste sortant à Wimbledon. L'autre quart de finale programmé mercredi opposera l'Italien Flavio Cobolli (10e), finaliste à Paris, au dernier Britannique en lice à Wimbledon, Arthur Féry (114e). Osaka bute encore sur Muchova Déjà battue (sur abandon) par Karolina Muchova en finale du tournoi sur gazon de Bad Hombourg (Allemagne) juste avant Wimbledon, la Japonaise Naomi Osaka est cette fois allée au bout du match mais s'est à nouveau inclinée contre la Tchèque. La 9e mondiale l'a emporté 7-6 (7/4), 6-4 contre la double lauréate de l'Open d'Australie et de l'US Open, qui disputait à 28 ans son premier quart de finale à Wimbledon. "J'ai l'impression que j'aurais pu faire beaucoup plus" sur le court, a regretté Osaka, "sans aucune énergie" contre Muchova mais convaincue qu'elle aura "encore une occasion de gagner" un cinquième tournoi majeur. Âgée de 29 ans et finaliste de Roland-Garros en 2023, Muchova a désormais atteint le dernier carré des quatre tournois du Grand Chelem. Sa prochaine adversaire sera l'Américaine Coco Gauff (22 ans), qui s'est elle aussi invitée dans le dernier carré du seul Grand Chelem dont elle n'avait pas encore disputé les demi-finales. La 7e mondiale a gagné 4-6, 6-3, 6-3 contre sa compatriote Jessica Pegula (4e). Sur gazon, Gauff n'avait plus remporté de match depuis 2024 avant d'aligner cinq succès d'affilée à Wimbledon.
15 / 15
  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Conspirationnisme
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
Wokisme
🌓