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▸ Les 15 dernières parutions

17.05.2026 à 20:11

Rugby féminin : la France reste deuxième du Tournoi derrière une équipe anglaise inarrêtable

FRANCE 24

Les Bleues ont concédé dimanche une dix-huitième défaite de rang face aux invincibles Anglaises et leur première dans cette édition 2026 du Tournoi des Six Nations, après ​quatre succès. Les Red Roses signent ainsi un huitième Grand chelem consécutif dans cette compétition qu'elles écrasent.

17.05.2026 à 20:03

Tennis: Jannik Sinner, empereur à Rome et bien au-delà

FRANCE24

Les imposantes statues de marbre blanc du Foro Italico en ont tremblé. Quand Sinner a triomphé de Casper Ruud d'un coup droit gagnant pleine ligne, le Campo Centrale s'est embrasé et les 10.500 spectateurs se sont tous levés. Leur héros, tel un empereur romain, a levé les bras au ciel, les a salués d'un inhabituel et large sourire pendant qu'ils chantaient son nom. Après une heure et 45 minutes de jeu et deux sets rondement menés 6-4, 6-4, il s'est adjugé le tournoi italien le plus important du circuit, ces Internationaux d'Italie qui n'avaient plus été remportés, côté masculin, par un joueur local depuis le sacre d'Adriano Panatta en 1976. Tout un symbole, Adriano Panatta a donné une accolade à Sinner avant qu'il ne reçoive son trophée, quelques mois après la disparition de l'autre légende du tennis italien, Nicola Pietrangeli. Le phénomène aux boucles rousses du Haut-Adige, cette région germanophone du nord-est de l'Italie, est devenu définitivement le meilleur joueur de tennis italien de l'histoire. 29 titres Il l'était déjà par son palmarès avec ses quatre sacres en Grand Chelem, son statut de N.1 mondial, inédit pour un Italien, et ses deux éditions de la Coupe Davis (2023, 2024). Mais il lui manquait un triomphe à domicile, dans "son" tournoi. Battu en finale par Carlos Alcaraz l'an dernier, Sinner n'a cette fois pas laissé passer sans chance, même s'il a tremblé, épuisé par l'enchaînement des matches (28, depuis le 6 mars, en 72 jours), notamment dans une demi-finale sur deux jours à cause de la pluie, face au Russe Daniil Medvedev. Pour empocher son 29e titre, Sinner n'a d'ailleurs pas produit son meilleur tennis. Son début de finale a même été laborieux, il a perdu son service d'entrée, puis a debreaké Ruud son adversaire dans la foulée. Il a fallu attendre le neuvième jeu pour que Sinner prenne l'ascendant avec trois amorties qui ont fait craquer Ruud, avant d'empocher la première manche sur un jeu blanc de service en 49 minutes. Avec son service retrouvé et un adversaire en surrégime, commençant à faire plus de fautes, il a vite pris le large dans le second set pour mener 3-1, puis 5-3, avant de concrétiser sa première balle de match. "Cela a été deux semaines très intenses, pleines d'émotions, le tennis n'a pas été parfait lors de cette finale des deux côtés, mais je suis heureux, car j'ai réussi deux derniers mois et demi de tennis incroyables", a-t-il constaté. Doublé italien Sinner n'a pas uniquement marqué l'histoire du tennis italien. Avec son 10e titre en Masters 1000, son sixième consécutif après Paris 2025, Indian Wells, Miami, Monte-Carlo et Madrid cette année, il est devenu le deuxième joueur de l'histoire, après Novak Djokovic, à avoir remporté les neuf Masters 1000 au calendrier en moins de trois ans seulement quand il avait fallu onze années au Serbe pour réaliser ce carton-plein. Il a aussi enchaîné une 34e victoire de suite, record et série en cours, dans ces tournois les plus importants après ceux du Grand Chelem. L'absence de Carlos Alcaraz, blessé depuis sa finale perdue à Monte-Carlo, lui a permis d'accélérer sa moisson en faisant main basse sur les trois Masters 1000 sur terre battue, comme seul Rafael Nadal avant lui. D'ici trois semaines, il aura peut-être gagné tous les titres les plus prestigieux du tennis, à l'exception de l'or olympique. Car Sinner fait désormais figure de grandissime favori de Roland-Garros (24 mai-7 juin) où il pourrait compléter sa collection en Grand Chelem, après ses deux sacres en Australie (2024, 2025), son titre à Wimbledon l'an dernier et son triomphe à l'US Open (2024). Un an après le doublé de Jasmine Paolini, sacrée en simple, une première pour une Italienne à Rome depuis 1985, et en double, l'Italie, en plein âge d'or, a remis ça, mais du côté masculin cette fois. Simone Bolelli et Andrea Vavassori se sont imposés en finale face à la paire argentino-espagnole Horacio Zaballos/Marcel Granollers 7-6 (10/8), 6-7 (3/7), 10/3.

17.05.2026 à 20:01

Six nations: l'Angleterre écoeure les Bleues et garde son trophée

FRANCE24

Ce ne sera pas encore pour cette fois. Devant les 35.000 personnes massées dans le stade Atlantique, un record pour le rugby féminin en France, les Françaises avaient l'occasion de mettre un terme à l'hégémonie anglaise qui s'étire depuis 2018 et le dernier succès tricolore dans le Tournoi. Mais les "Red Roses" ont fait du Six nations leur chasse gardée et savent comment contrecarrer les plans des Bleues: sous le soleil girondin, elles ont battu la France pour la 18e fois d'affilée. Malgré les assauts de Françaises qui avaient remisé un éventuel complexe d'infériorité au vestiaire, les Anglaises ont encore montré que l'odeur de la défaite les répugne. Elles ont remporté un 38e match consécutif, et n'ont plus chuté depuis une finale de Coupe du monde perdue face à la Nouvelle-Zélande en 2022. Le XV de la Rose a pourtant du s'employer pour venir à bout de la formation de François Ratier, le sélectionneur arrivé à la tête des Bleues en début d'année et qui vivait là son premier "Crunch". Le but avait été affiché, répété et martelé toute la semaine: commencer très fort pour prendre les Anglaises à la gorge et les faire douter, tout de suite. Le plan échafaudé par le technicien ayant officié avec succès à Bordeaux a fonctionné comme dans un rêve, dans un premier temps. Ses Bleues ont montré un visage déterminé, appliqué et conquérant pour secouer les favorites. Elles ont acculé les Anglaises dans leur camp, cumulant 92% d'occupation lors des dix premières minutes, et se sont même permis le luxe de frapper avec un contre assassin amorcé par Léa Murie, relayé par Léa Champon et conclu par Pauline Bourdon Sansus (7-0, 14e). Sang-froid anglais Mais les "Red Roses" ne sont pas au firmament du rugby mondial depuis tant d'années pour rien. Face à des Françaises qui ont fatalement connu une baisse de régime après un départ canon, elles ont peu à peu mis la main sur la partie. Les joueuses de John Mitchell ont d'abord égalisé grâce à la pilier Sarah Bern, venue aplatir dans l'en-but après un pilonnage en règle de la ligne défensive tricolore (7-7, 23e) et un ballon perdu en touche. Puis elles ont fait parler leur opportunisme, la star du rugby Ellie Kildunne se chargeant de sanctionner un ballon perdu par les Bleues (14-7, 29e). Pragmatiques, plus précises et efficaces, les tenantes du titre ont pris le large sans être ultra-dominatrices. Un doublé pour Kildunne, inévitable et souvent cherchée par les animatrices anglaises, et un autre essai de l'ailière Jessica Breach leur ont donné une large avance à la pause (26-7). Avec quatre joueuses dans le XV de départ à quatre sélections, et qui n'avaient donc jamais affronté les Anglaises, la France a montré une belle capacité de révolte. L'ailière Anaïs Grando puis la demie de mêlée Pauline Bourdon Sansus, seule rescapée du dernier succès bleu face à l'Angleterre, ont ramené les Françaises sur les talons des championnes du monde (29-21, 60e). Pas de quoi effrayer les "Red Roses" malgré la chaude ambiance bordelaise, alors que la France avait échoué à un petit point de l'exploit (43-42) l'année dernière. Avec un sang-froid très anglais, elles ont répondu par la vitesse d'une Jessica Breach supersonique, elle aussi autrice d'un doublé pour donner de l'air aux siennes (36-21, 65e). Trop forte, l'Angleterre a profité du carton jaune attribué à Alexandra Chambon (71) pour enfoncer le clou et passer la barre des 40 points grâce à la talonneuse Amy Cokayne, un brin chambreuse avec le public bordelais. Un dernier essai de l'entrante Rose Bernadou a réduit l'écart au tableau d'affichage. Mais celui qui sépare les deux sélections reste bien présent.

17.05.2026 à 19:57

Cannes 2026 : Gilles Lellouche dans la peau de Jean Moulin

FRANCE24

Le Festival de Cannes accueille l’un des films marquants de cette édition avec Moulin de László Nemes. Le réalisateur hongrois du Fils de Saul signe un thriller historique consacré à Jean Moulin, figure emblématique de la Résistance française. Gilles Lellouche y interprète le résistant arrêté en 1943 face à Klaus Barbie, incarné par Lars Eidinger, dans un duel psychologique tendu et étouffant. Dans cette nouvelle chronique depuis la Croisette présentée par Nina Masson, retour également sur les temps forts du tapis rouge avec Javier Bardem, Adam Driver ou encore Kristen Stewart venus présenter leurs nouveaux films. 

17.05.2026 à 18:59

"Se battre sans relâche": un commandant ukrainien promet de nouvelles frappes en Russie

FRANCE24

L'AFP a pu s'entretenir en exclusivité avec le commandant des forces de systèmes sans pilote de l'armée ukrainienne, avant une attaque massive contre Moscou et sa région. "Les sources de financement des dépenses de guerre de Poutine (...) deviennent des cibles militaires légitimes et prioritaires dans n'importe quelle zone, dans n’importe quelle partie du territoire du pays occupant", explique à l'AFP le commandant Madyar. Dimanche, les autorités russes ont affirmé avoir intercepté quelque 600 drones lors d’une attaque nocturne ayant fait quatre morts en Russie, l'une des plus importantes frappes ukrainiennes de longue portée depuis le début de l'invasion de l’Ukraine en 2022. Selon Kiev, ces attaques visent en priorité l’industrie de défense et les installations pétrolières. Ces attaques se sont intensifiées ces derniers mois, Kiev cherchant à affaiblir les systèmes russes de défense aérienne, selon "Madyar", qui assure vouloir "se battre sans relâche" avec de nouvelles frappes destinées à surprendre Moscou. D'après lui, Kiev - disposant désormais de moyens renforcés - a fait de la neutralisation des systèmes de défense aérienne russes une priorité. Une stratégie qui s’est avérée payante. "L’ennemi a construit un mur composé de nombreux éléments de défense aérienne", dit-il. "Nous avons dû y découper une porte pour traverser ce mur", faisant de la défense aérienne russe une cible prioritaire et "systématique" à partir de décembre 2025. Selon lui, il "ne reste plus tant de défenses aériennes à détruire pour obtenir un accès en profondeur sur le territoire", l'armée ukrainienne tirant profit de la taille de la Russie pour multiplier les cibles et l'effet de surprise. "Spectaculaire" Samedi soir, lors de l'attaque qui a visé la Russie, l'AFP a assisté en exclusivité au lancement de ces munitions. A la lueur rouge des lampes frontales, des soldats du 9e bataillon Kairos des "Oiseaux de Madyar" préparent de nouveaux drones au lancement. Un bruit déchirant et une gerbe de flammes qui éclaire les champs : un drone longue portée ukrainien décolle. Il ira s'abattre loin de la frontière, en Russie. Dimanche, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a jugé l’attaque "entièrement justifiée", deux jours après des frappes massives menées par la Russie contre l’Ukraine, qui ont fait 24 morts. Auparavant dépendant de ses partenaires internationaux, Kiev mise maintenant sur le développement de munitions longue portée à l'échelle nationale. Lors d'une rencontre dans un lieu tenu secret, un représentant de l'entreprise "Defence Intelligence of Ukraine", surnommé "Wolf", présente à l'AFP un drone de ce type. "Certaines des cibles les plus importantes étaient des raffineries de pétrole", ainsi que "toutes les très grandes installations situées dans un rayon de 800 à 1.000 kilomètres" de l’Ukraine, explique l'homme qui a requis l'anonymat. Les frappes de la nuit de samedi à dimanche ont montré que "même la région de Moscou, pourtant fortement protégée, n'est pas sûre", se sont félicités les services de sécurité ukrainiens (SBU) sur les réseaux sociaux. La menace s’était notamment illustrée lors du défilé du 9 mai à Moscou, qui commémore la victoire soviétique sur l’Allemagne nazie et s’accompagne habituellement d’un important déploiement militaire. Pour la première fois depuis près de vingt ans, aucun matériel militaire n’y a été présenté cette année. Moscou avait par ailleurs averti les habitants de Kiev d'éventuelles frappes de représailles si l’Ukraine visait l'événement, avant que le président américain Donald Trump n’annonce un cessez-le-feu de trois jours, ainsi qu'un échange prévu de 1.000 prisonniers de guerre. "Une image spectaculaire de possibles explosions au cœur de la guerre, au centre de Moscou, vaut-elle plus que mille vies sauvées ?", interroge "Madyar" avec ironie. "Cela vaut-il la peine de risquer notre relation avec les Américains ?"

17.05.2026 à 18:49

MotoGP: Di Giannantonio remporte un Grand Prix de Catalogne chaotique

FRANCE24

La course a été arrêtée et relancée deux fois, après les accidents qui ont conduit à l'hôpital l'Espagnol Alex Marquez (Ducati-Gresini) et le Français Johann Zarco (Honda-LCR). Sur ses terres, le Catalan a été victime d'une chute effrayante: il a percuté par l'arrière son compatriote Pedro Acosta (KTM), victime d'un problème technique qui l'a fait ralentir en pleine accélération. Marquez est tombé lourdement dans les graviers à très grande vitesse, sa moto est partie en tonneaux avant de retomber en lambeaux sur la piste. La roue avant et la fourche de sa Ducati ont fauché Di Giannantonio, qui n'a rien pu faire pour les éviter et a chuté. deux fractures pour Alex Marquez L'Espagnol souffre "d'une légère fracture de la (vertèbre cervicale) C7 qui sera réévaluée la semaine prochaine et d'une fracture de la clavicule droite qui va être stabilisée avec une plaque. Il sera opéré aujourd'hui (dimanche) à l'Hospital General de Catalunya", a écrit Gresini sur son compte X. La course a immédiatement été interrompue, et juste après le deuxième départ, Zarco a percuté Luca Marini (Honda) au premier virage et eu la jambe coincée dans la roue arrière de la moto d'un autre Italien, Francesco Bagnaia (Ducati). Le doyen de la grille de MotoGP (35 ans) est resté de longues minutes dans les graviers avec les secours, avant de passer des radios rassurantes au centre médical du circuit, selon son équipe, qui a précisé qu'il allait effectuer un scanner à l'hôpital en raison de douleurs à la jambe gauche. Au milieu de ce chaos, +Diggia+ a su tirer son épingle du jeu pour décrocher la deuxième victoire de sa carrière en MotoGP après le Grand Prix du Qatar fin 2023 en devançant finalement l'Espagnol Fermin Aldeguer (Ducati-Gresini) et Bagnaia. Initialement deuxième, l'Espagnol Joan Mir (Honda) a été pénalisé de 16 secondes pour une infraction relative à la pression des pneus, tout comme l'Australien Jack Miller (Yamaha-Pramac), le Turc Toprak Razgatlioglu (Yamaha-Pramac) et ses compatriotes Alex Rins (Yamaha) et Raul Fernandez (Aprilia-Trackhouse) "Je suis très heureux, mais je suis avant tout très inquiet pour les pilotes qui ont chuté aujourd'hui. J'espère qu'Alex (Marquez) et Johann (Zarco) vont bien. Notre sport est incroyable mais aussi très dangereux et j'espère que tout le monde va bien. J'attendais cette victoire depuis très longtemps, l'équipe a fait un travail incroyable donc on peut être très fier", a déclaré l'Italien. Martin grand perdant du jour En tête avant la première interruption puis après le troisième départ, Acosta, qui s'était élancé en pole position, a tout perdu dans les derniers tours: il a d'abord été doublé par trois adversaires avant d'être déséquilibré par le Japonais Ai Ogura (Aprilia-Trackhouse) et de chuter dans le dernier virage. L'autre grand perdant de la journée est l'Espagnol Jorge Martin (Aprilia), qui avait remporté le sprint et le GP au Mans le week-end dernier. Bien positionné après le troisième départ, le Madrilène a été percuté par Fernandez alors qu'il pointait en deuxième position et a terminé dans les graviers, comme la veille lors du sprint. Son coéquipier italien Marco Bezzecchi (Aprilia), qui a connu un week-end compliqué en Catalogne, a tout de même profité des déboires de son voisin de garage pour augmenter son avance en tête du championnat à 15 points, notamment grâce à sa quatrième place dimanche. Le champion du monde en titre espagnol Marc Marquez (Ducati) était absent sur ses terres après avoir été opéré du pied et de l'épaule droits dimanche dernier, au lendemain d'une chute lors de la course sprint du GP de France. Le second Français de la grille, Fabio Quartararo (Yamaha), a su éviter les problèmes et profiter des nombreux incidents dimanche pour terminer à un inattendu cinquième rang.

17.05.2026 à 18:23

Foot: Old Trafford enchanté par Carrick, Sunderland rêve d'Europe

FRANCE24

Les Black Cats de Régis Le Bris étaient promis à la lutte pour le maintien en début de saison. Ils ne sont pourtant qu'à un point de la huitième place qualificative pour la Ligue Conférence après leur succès 3-1 à Everton, à une journée de la fin du championnat. Expert en remontée, Sunderland a renversé les Toffees en marquant trois fois après la mi-temps, notamment par le Français Enzo Le Fée (81e, 2-1) qui a célébré son but en enfilant un masque de Spiderman. Son compatriote Wilson Isidor (90e+1, 3-1) a enterré les derniers espoirs d'Everton (11e, 49 pts), dont le rêve de qualification européenne s'est probablement envolé. La huitième place en Premier League est devenue qualificative pour la Ligue Conférence après la victoire de Manchester City en Coupe d'Angleterre, samedi. Le sixième et le septième joueront la Ligue Europa et les membres du Top-5, la Ligue des champions. Dans cette course à l'Europe, Brighton (7e, 53 pts) a trébuché à domicile contre Leeds (1-0), dimanche, et Brentford (8e, 52 pts) n'a obtenu qu'un point chez lui face à Crystal Palace (2-2). Bruno Fernandes, passeur en or Manchester United s'est lui régalé face à Nottingham Forest (3-2) avec une huitième victoire en neuf rencontres à domicile pour l'entraîneur Michael Carrick, un record atteint pour le capitaine Bruno Fernandes et une émouvante ovation pour Casemiro, sur le départ après quatre ans. Carrick (44 ans), lui, est parti pour rester. L'ex-milieu et capitaine a prolongé son intérim réussi en empilant un onzième succès en seize matches de Premier League, la seule compétition restant à jouer à son arrivée, en janvier après le renvoi de Ruben Amorim. Cela devrait lui valoir un contrat de deux ans, avec une année supplémentaire en option, selon les médias britanniques. "Nous avons vécu de grands, grands moments ici (...) et obtenu de grands résultats au cours des derniers mois... Espérons qu'il y en aura encore quelques autres", a-t-il déclaré, depuis la pelouse d'Old Trafford, dans le traditionnel discours suivant le dernier match à domicile. Si les Red Devils sont assurés de terminer à la troisième place, qualificative pour la prochaine Ligue des champions, c'est aussi en grande partie grâce au capitaine Bruno Fernandes. Le Portugais, d'un centre pour Bryan Mbeumo, a égalé le record de vingt passes décisives sur une saison de Premier League établi par Thierry Henry en 2002-2003, et partagé avec Kevin De Bruyne depuis 2019-2020. En fin d'après-midi (18h30), West Ham devra s'imposer à Newcastle pour sortir de la zone de relégation aux dépens de Tottenham, qui se déplace mardi à Chelsea.

17.05.2026 à 18:21

Aux États-Unis, un rassemblement entend célébrer les "racines chrétiennes" de l'Amérique

FRANCE24

Romuald Sciora, directeur de l'Observatoire politique et géostratégique des États-Unis de l'Institut des relations internationales et stratégiques (IRIS), était l'invité de l'antenne de France 24 ce dimanche 17 mai. Il revient sur ce rassemblement organisé à Washington, qui entend célébrer les "racines chrétiennes" de l'Amérique.

17.05.2026 à 18:21

Tour d'Italie: tout en gestion, Vingegaard double la mise

FRANCE24

Après s'être imposé vendredi au Blockhaus avec 13 secondes d'avance sur Felix Gall, le Danois a récidivé sur les hauteurs de la station d'Emilie-Romagne en devançant l'Autrichien de 12 secondes cette fois. Rien de spectaculaire, d'autant qu'il a refusé de prendre des relais avec le leader de Decathlon CMA CGM dans les deux derniers kilomètres de l'ascension finale. Mais une gestion au millimètre pour le double vainqueur du Tour de France (2022 et 2023) qui semble n'avoir ni l'envie ni le besoin d'en faire trop. "On est là où on voulait être. Je suis bien placé au classement général. Jusqu'ici, tout se passe bien pour nous", a expliqué le leader de Visma-Lease a bike qui, avant la deuxième journée de repos, ne compte plus que 2:24 de retard au classement général sur l'épatant Afonso Eulalio. Méconnu avant le Giro mais sublimé par le port du maillot rose, le Portugais s'est arraché pour terminer cinquième de l'étape et conserver sa tunique de leader qu'il devrait céder logiquement mardi lors du seul contre-la-montre au programme, sur 42 km entre Viareggio et Massa. "Hum, ça va être trop juste", a-t-il calculé avant de monter sur le podium. La prise de pouvoir de Vingegaard, excellent sur les chronos des grands Tours, semble donc imminente. D'autant que Felix Gall est tout sauf un spécialiste du contre-la-montre et que l'Italien Giulio Pellizzari, considéré comme le principal challenger avant le départ, a perdu pied en concédant près d'une minute et demie dimanche. C'est justement parce qu'il est conscient de ses limites en chrono que Gall, cinquième du dernier Tour de France, a abattu ses cartes dans la montée vers le Corno alle Scale, après avoir fait rouler son équipe pendant toute la journée. "Toujours bon de gagner" "L'équipe a fait un boulot incroyable pour contrôler l'échappée, c'est un plaisir de rouler avec des gars aussi forts. Je ressens un peu de fatigue et le jour de repos (lundi) fera du bien. Mais je suis très très satisfait", a commenté l’Autrichien, troisième du général à 35 secondes de Vingegaard, à qui il n'en voulait pas, a-t-il assuré. "Jonas n'avait pas intérêt à collaborer, du coup j'ai fait comme s'il n’était pas là", a expliqué Gall, qui est passé à l'attaque à environ 2,5 km du sommet avec le seul Danois sur son porte-bagage. Les deux hommes sont rapidement revenus sur l'Italien Giulio Ciccone, dont le pari de lâcher du lest au général la veille pour mieux avoir le droit de viser des étapes a failli payer de suite. Et puis, à 900 mètres de la ligne, Vingegaard a accéléré pour planter Gall et aller décrocher sa deuxième victoire dans ce Giro. "On ne voulait pas jouer la victoire d'étape, contrairement à Decathlon CMA CGM comme on l'a rapidement compris. Mais une fois qu'elle était à portée de main, on a décidé, dans la dernière montée, d'y aller. C'est toujours bon de gagner", a expliqué le Danois dont le style "épicier" ne ravit pas forcément tout le monde. Derrière, son jeune coéquipier italien Davide Piganzoli a pris une belle troisième place alors que le grimpeur français Mathys Rondel, 22 ans, a confirmé sa grande forme en terminant septième, ce qui est aussi sa place au général. "Ca reste correct", a estimé sans emphase le Sarthois qui s'attend à perdre "un peu, voire beaucoup de temps sur le chrono" mardi, mais espère repointer le bout de son nez dans les longs cols de la troisième semaine.

17.05.2026 à 17:33

Le cheval pur sang Sel Jem remporte le Grand Steeple-Chase de Paris

FRANCE24

Quatorze sauteurs d'exception, sélectionnés pour leur endurance et leur impressionnant coup de saut, se sont élancés dans un terrain collant sous la pluie et devant une foule de spectateurs. Constamment placé dans le groupe de tête dans ce marathon de l'obstacle, Sel Jem a nettement dominé la course dans les 1.500 derniers mètres. Il s'est détaché dès la sortie du dernier tournant pour vaincre avec autorité. "Il a un cerveau plus gros que les autres. Et on est en osmose tous les deux. C'est mon cheval, il me connait par coeur", a déclaré Johnny Charron au micro d'Equidia de retour aux écuries qui remporte son 3e Grand Steeple-Chase de Paris. Guillaume Macaire, l'entraîneur de Royan recordman des victoires qui avait déjà remporté le Grand Steeple-Chase de Paris avec Sel Jem en 2022 sous la selle toujours de Johnny Charron signe lui un 8e sacre dans la course, un record. "Sel Jem est le seul qui a gagné le Grand Steeple, il a l'expérience. Il a du fond. Il a eu des arrêts de jeu, une hanche cassée", a raconté Guillaume Macaire. La deuxième place est revenue à un outsider, Bon Garçon, confié à Charlotte Prichard, originaire du Pays de Galles, la seule femme au départ. "On est béni" Le jockey Clément Lefebvre, double lauréat de cette course mythique en 2024 et 2025, a dû se contenter cette fois d'une honorable 3e place en selle sur Gold Tweet. "Merci Gold Tweet, la pluie nous a desservi pour accélérer. Ce n'est pas le meilleur cheval mais il a tout donné", a analysé Gabriel Leenders, l'entraîneur de Gold Tweet. Grâce à cette victoire le nouveau héros d'Auteuil sur le steeple-chase à la robe baie, marron, a rapporté à ses propriétaires, la famille Papot les 376.650 euros promis au vainqueur sur les 837.000 euros de primes diverses réparties entre les sept premiers. "Cette victoire a été incroyable. On est béni, la casaque est bénie", a dit Xavier Papot. Le pensionnaire de François Nicolle, Kentucky Wood, un outsider monté par Geoffrey Ré, a pris la 6e place après avoir figuré au sein du peloton. L'entraîneur David Cottin, qui misait sur les chances de trois de ses pensionnaires, a fini au pied du podium (4e) avec Juntos Ganamos piloté par Quentin Samaria. La jument Karré d'As a conclu 10e et Kivala du Berlais est tombée au deuxième passage de la Rivière des Tribunes ne pouvant éviter le cheval Kaadam qui a chuté devant lui. "Juntos Ganamos a toujours montré que c'était un très grand. Il a accroché un peu le Rail Ditch mais son jockey s'est rattrapé, n'est pas tombé. Je suis fier de lui et du jeune jockey", a commenté David Cottin ajoutant à propos de son élève Kivala du Berlais, qui a chuté, "on n'est pas battu, il n'a pas couru. La seule compensation, c'est qu'il n'a rien !". Quant à Kaadam monté par Gaetan Masure -qui faisait partie des chevaux en vue- il s'est blessé au moment de sa chute et a été pris en charge par les services vétérinaires de l'hippodrome. Dans cette 148e édition, on retiendra également que le cheval Crown du Berlais a été arrêté à l'avant dernier obstacle par son jockey Lucas Zuliani.

17.05.2026 à 17:26

Le réseau électrique rétabli à Cuba après une panne massive

FRANCE24

L'ensemble de Cuba est reconnecté au réseau électrique national vendredi, après une coupure massive d'électricité qui avait affecté jeudi sept des quinze provinces de l'île en proie à une grave crise énergétique. Cuba est confrontée à une profonde crise énergétique depuis mi-2024, aggravée par le blocus pétrolier imposé par Washington. La situation du réseau électrique est rendue critique alors que le pays n'a plus de réserves de diesel ni de fioul. Un sujet de FTV.

17.05.2026 à 17:10

Netanyahu déclare qu'Israël est proche de son objectif de tuer tous les responsables du 7-Octobre

FRANCE 24

"J'ai promis que chaque architecte du massacre et de la prise d'otages serait éliminé jusqu'au dernier, et nous sommes très proches d'achever cette mission", a déclaré Benjamin Netanyahu, dimanche, après l'annonce la veille de la mort d'Ezzedine Al-Haddad, commandant de la branche armée du Hamas, tué lors d'une frappe israélienne à Gaza vendredi.

17.05.2026 à 16:58

Ebola : l'OMS déclare une urgence internationale en RD Congo et en Ouganda

FRANCE24

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a déclaré ​dimanche que l'épidémie du virus Ebola enOuganda et en République démocratique du Congo (RDC) constituait une "urgence sanitaire publique de portée internationale" mais qu'elle ne répondait pas aux critères ​d'une pandémie. Florent Uzzeni, responsable adjoint des urgences au sein de Médecins sans frontières. Il était invité de l'antenne de France 24 ce dimanche, depuis Genève.

17.05.2026 à 16:55

Le cheval pur sang Sel Jem remporte le Grand Steeple-Chase de Paris

FRANCE24

Quatorze sauteurs d'exception, sélectionnés pour leur endurance et leur impressionnant coup de saut, se sont élancés dans un terrain collant sous la pluie et devant une foule de spectateurs. Constamment placé dans le groupe de tête dans ce marathon de l'obstacle, Sel Jem a nettement dominé la course dans les 1.500 derniers mètres. Il s'est détaché dès la sortie du dernier tournant pour vaincre avec autorité. "Il a un cerveau plus gros que les autres. Et on est en osmose tous les deux. C'est mon cheval, il me connait par coeur", a déclaré Johnny Charron au micro d'Equidia de retour aux écuries qui remporte son 3e Grand Steeple-Chase de Paris. Guillaume Macaire, l'entraîneur de Royan recordman des victoires qui avait déjà remporté le Grand Steeple-Chase de Paris avec Sel Jem en 2022, sous la selle toujours de Johnny Charron, signe lui un 8e sacre dans la course, un record. "Sel Jem est le seul qui a gagné le Grand Steeple, il a l'expérience. Il a du fond. Il a eu des arrêts de jeu, une hanche cassée", a raconté Guillaume Macaire. La deuxième place est revenue à un outsider Bon Garçon confiée à Charlotte Prichard, originaire du Pays de Galles, la seule femme au départ. Le jockey Clément Lefebvre, double lauréat de cette course mythique en 2024 et 2025, a dû se contenter cette fois d'une honorable 3e place. Grâce à cette victoire le nouveau héros d'Auteuil sur le steeple-chase à la robe baie, marron, a rapporté à ses propriétaires, la famille Papot les 376.650 euros promis au vainqueur sur les 837.000 euros de primes diverses réparties entre les sept premiers. "Cette victoire a été incroyable. On est béni, la casaque est bénie", a dit Xavier Papot.

17.05.2026 à 16:28

"En termes de capacité de drones, l'Ukraine semble avoir franchi un cap supplémentaire"

FRANCE24

La Russie a affirmé dimanche avoir subi l'une des attaques ukrainiennes les plus massives depuis le début du conflit, mobilisant environ 600 drones et faisant quatre morts sur son territoire. Une opération que le président ukrainien Volodymyr Zelensky a qualifiée d'"entièrement justifiée". L'attaque a eu lieu trois jours après des bombardements russes qui ont fait une vingtaine de morts à Kiev et auxquels les autorités ukrainiennes avaient promis de répondre. Analyse de Bruno Daroux, chroniqueur international à France 24.
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