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▸ les 15 dernières parutions

30.11.2025 à 07:58

Présidentielle au Honduras : l'ombre de Trump pèse sur un scrutin indécis entre trois prétendants

FRANCE 24

Les électeurs du Honduras sont appelés aux urnes, dimanche, notamment pour élire leur futur président. Ils ont le choix entre la continuité d'un gouvernement de gauche ou le retour de la droite, dont un candidat est soutenu par Donald Trump, qui s'est immiscé dans le scrutin.

30.11.2025 à 07:49

Foot: Flamengo remporte sa quatrième Copa Libertadores

FRANCE24

Le club de Rio de Janeiro est le premier de son pays à gagner quatre fois la "Ligue des champions" d'Amérique latine. L'Independiente argentin détient le record avec sept titres. Un but de la tête sur corner, inscrit en seconde période par le défenseur central Danilo (67e), a scellé l'issue de la rencontre disputée à l'Estadio Monumental de Lima, devant quelque 50.000 spectateurs. "Nous avons énormément travaillé les coups de pied arrêtés. Je savais que nous aurions une occasion, et j'en ai profité", a réagi le héros du soir, laissé étonnamment seul dans la surface sur son action victorieuse. "Nos supporters le méritaient, nous le méritions", a ajouté Giorgian De Arrascaeta, passeur décisif et élu meilleur joueur du tournoi. C'était la cinquième finale, sur les six dernières saisons, à opposer deux clubs brésiliens. Pour Flamengo, il s'agissait d'une revanche, après sa défaite 2-1 lors de la finale 2021, contre Palmeiras. En toute fin de match, les Paulistes ont gâché une occasion en or d'égaliser, quand Vitor Roque a expédié sa frappe au-dessus de la barre (89e) alors qu'il était à bout portant. Et leurs adversaires du soir sont en bonne voie pour leur infliger une nouvelle désillusion, peut-être dès mercredi, en réalisant le doublé avec le championnat. A deux journées de la fin, les Carioques comptent en effet cinq points d'avance sur Palmeiras, et il ne leur en faut que deux de plus pour s'adjuger le trophée. Ce quatrième sacre en Copa Libertadores, après 1981, 2019 et 2022, qualifie par ailleurs Flamengo pour la Coupe intercontinentale en décembre, la Recopa Sudamericana 2026 et la Coupe du monde des clubs 2029.

30.11.2025 à 07:27

États-Unis : une fusillade en Californie fait plusieurs morts et des blessés

FRANCE 24

Au moins quatre personnes sont mortes et dix autres ont été blessées dans des tirs survenus samedi soir à Stockton, ville de Californie, en plein week-end prolongé de Thanksgiving, a annoncé la police locale.

30.11.2025 à 07:27

MLS: Messi et Miami écrasent New York et recevront Vancouver en finale

FRANCE24

Après dix titres de champion d'Espagne avec le FC Barcelone, puis deux en France avec le Paris SG, Lionel Messi aura l'occasion le 6 décembre, à domicile, de garnir un peu plus son immense armoire à trophées, face aux Vancouver Whitecaps de Thomas Müller, vainqueurs plus tard dans la journée à San Diego (3-1). Le totem argentin âgé de 38 ans a pour mission de mener Miami à son premier titre de champion, afin d'embellir le chapitre américain de sa carrière, lui qui a prolongé en Floride jusqu'en 2028. Il sera hautement attendu l'été prochain pour défendre son titre avec l'Albiceleste lors du premier mondial à 48 équipes disputé aux Etats-Unis, au Mexique et au Canada, même s'il n'a pas encore confirmé sa présence. Quatre des cinq buts de Miami samedi ont été inscrits par des Argentins, présents en nombre au coup d'envoi (10 des 22 titulaires, dont 7 pour l'Inter), symbole d'une équipe bâtie autour de l'octuple Ballon d'Or, et entraînée par son ami et compatriote Javier Mascherano. "Nous avons renforcé nos liens dans le groupe et atteint la fin de saison avec un esprit fraternel, qui veut que tout le monde tire dans le même sens, peu importe qui débute les matchs. Le pouvoir du collectif est incassable", a noté le coach. Allende record "La Pulga" n'a même pas eu besoin de marquer lors du festival offensif de son équipe, qui a vu Tadeo Allende marquer deux buts très rapides, derrière un long ballon de Sergio Busquets (14e), puis d'une tête superbe entre deux défenseurs à la réception d'un centre lointain de Jordi Alba (23e). Allende a clos le score d'un piqué face au gardien (89e) pour inscrire son 8e but lors de ces play-offs, record de MLS égalé. New York avait gardé espoir grâce à un puissant coup de tête de Justin Haak (37e). Une superbe parade main opposée du portier américano-argentin de Miami Rocco Rios aura évité l'égalisation des visiteurs (66e), juste avant que Messi ne trouve Mateo Silvetti dans la surface adverse (67e), pour un contrôle et une frappe décisifs de son jeune compatriote (19 ans). Messi a aussi initié un contre parfaitement mené et conclu par le Vénézuélien Telasco Segovia, bien relayé une nouvelle fois par Jordi Alba (83e). A San Diego, Vancouver s'est rapidement détaché avec des buts de Brian White (8e) et du gardien californien Pablo Sisniega contre son camp (11e), atteignant même la pause avec trois buts d'avance grâce à White (45+2), avant la réduction du score d'Hirving Lozano (60e).

30.11.2025 à 07:25

"Tartare de dinosaure" et hologrammes: un "chef IA" à Dubaï suscite curiosité et scepticisme

FRANCE24

Situé au pied des gratte-ciels rutilants du centre-ville, le Woohoo reçoit les clients dans un décor aux allures de science fiction: de l'entrée, où ils sont accueillis par un écran holographique du "chef IA" - baptisé Aiman et représenté comme un homme blond portant des lunettes technologiques masquant les yeux - jusqu'à la salle illuminée par des hologrammes et des projections futuristes. Le tout est contrôlé par l'intelligence artificielle grâce à une grande machine cylindrique, présentée par l'établissement comme un superordinateur, trônant au milieu de la pièce. La star du show, le "chef Aiman" est un modèle d'IA spécialisé, développé par une compagnie émiratie. Il ne cuisine pas, mais conçoit les plats, entrainé sur des milliers de recettes et des décennies de recherches en arts culinaires et en gastronomie moléculaire, selon l'établissement. "L'IA créera peut-être un jour de meilleurs plats que les humains", estime le cofondateur du Woohoo, le turc Ahmet Oytun Cakir. Si la carte propose essentiellement des plats inspirés de la cuisine internationale fusion, le "chef IA" se démarque avec certains plats signatures, comme celui baptisé "tartare de dinosaure", censé offrir le goût de l'animal disparu en se basant sur l'étude de son ADN. Cette entrée à la recette tenue secrète - et qui, en bouche, ressemble à une combinaison de viandes crues - est proposée à 215 dirhams (environ 50 euros) dans une assiette pulsante, donnant l'impression qu'elle respire. "C'était une vraie surprise. C'était absolument délicieux", confie l'un des clients, Efe Urgunlu. Aux fourneaux, des cuisiniers en chair et en os réalisent les recettes et peuvent les rectifier si nécessaire. "Si je goûte un plat et qu'il est trop épicé, je retourne en discuter avec le +chef Aiman+. Après l'échange, on finit par trouver le bon équilibre" explique le chef exécutif Serhat Karanfil. -"Ni sentiments ni souvenirs" - Si le cofondateur du Woohoo rêve de faire de son "chef IA" le "prochain Gordon Ramsay", du nom du célèbre chef britannique, une utilisation aussi poussée de l'intelligence artificielle dans la cuisine est loin de faire l'unanimité dans l'industrie. "Un chef IA, ça n'existe pas", tranche le chef syrien Mohamad Orfali, dont le restaurant à Dubaï, Orfali Bros, a décroché l'année dernière une étoile au célèbre guide Michelin. "Je n'y crois pas", dit-il à l'AFP en soulignant l'importance en cuisine du "nafas", un terme arabe qui désigne la capacité très personnelle d'un cuisinier à créer des plats empreints d'âme et d'émotions. "L'intelligence artificielle n'a ni sentiments ni souvenirs (...) Elle ne peut pas insuffler cette énergie dans les plats", affirme ce professionnel, qui reconnait avoir lui même recours à l'IA mais pour accomplir des recherches ou des tâches administratives. "Nous l'utilisons comme un assistant de cuisine, mais au final, ce n'est pas elle qui cuisine", insiste-t-il. Pour autant, le concept séduit une clientèle habituée aux extravagances de Dubaï, mégalopole ultra-connectée et à l'affût des dernières tendances. "Tout le monde soutient ce genre d'idées ici à Dubaï", assure Ahmet Oytun Cakir. Le restaurant a rapidement fait le tour des réseaux sociaux, avec un compte Instagram dédié au "chef IA", où apparait son avatar pour partager astuces et recettes. Une médiatisation qui a poussé Dio, une cliente qui a préféré ne pas donner son nom, à tenter l'expérience. "Le concept est tellement créatif que je me suis dit qu'il fallait que je l'essaye (...) Les plats étaient extraordinaires", dit-elle.

30.11.2025 à 07:11

Ligue 1: En forme à Lyon, Tolisso pense toujours au Mondial

FRANCE24

"C'est une évolution de mon jeu. Je prends de l'âge et de l'expérience. Je me sens dans la meilleure forme de ma carrière, surtout sur l'année 2025, pas seulement sur les buts que je marque mais dans le jeu", a-t-il affirmé samedi à la veille d'affronter Nantes, dimanche (20H45) pour la 14e journée de Ligue 1. Libéré mentalement "Je suis content de ce que je fais et sur mes efforts physiques. Ça m'aide d'être libéré mentalement. Le plus dur est d'être régulier sur la saison. Il faut que je continue à aider mon équipe à gagner et marquer encore des buts", a ajouté le joueur de 31 ans, auteur de trois buts en championnat et quatre en Ligue Europa. Jeudi en Serbie, contre Maccabi Tel-Aviv (6-0) en C3, il a réalisé le premier triplé de sa carrière débutée en 2013 à l'OL, inscrivant notamment le 500e but de l'histoire européenne du club. Ces trois buts portent son total en coupe d'Europe à onze avec Lyon, au niveau de trois légendes du club, Fleury Di Nallo, Nestor Combin et Sidney Govou. Il est à une longueur de Karim Benzema et Lisandro Lopez. "J'ai toujours aimé marquer. Quand j'étais plus jeune, je jouais avant-centre et j'ai reculé à partir de 13 ans. Même à mes débuts professionnels, j'inscrivais mes sept-huit buts par saison", se souvient le natif de Tarare, dans le Rhône. "Depuis deux ans, je parviens de nouveau à marquer. J'ai cette détermination et envie d'être un milieu qui se projette vers l'avant et qui marque", insiste Tolisso. - Le Mondial en tête - De quoi lui permettre de rêver à un retour en équipe de France et au Mondial nord-américain, l'été prochain, dont il fait "carrément" un objectif. "Il reste encore six mois, on ne sait jamais, je ne lâcherai pas", dit Tolisso. Mais pour l'heure, le champion du monde 2018 reste absent des listes de Didier Deschamps. "Je respecte les choix. J'ai ce petit regret de ne pas aller au-dessus, surtout quand je me sens bien comme ça. Qu'est-ce que je peux faire de plus ? A moi de continuer à performer même si je pars de loin", commente le capitaine de l'OL. "Je crois dur comme fer que le travail sera récompensé. Il faut redoubler d'efforts. Ça peut aller très vite", espère-t-il. Si certains trouvent les choix du sélectionneur regrettables, d'autres se félicitent qu'il reste à Lyon durant les trêves internationales pour récupérer et éviter une blessure. Car le joueur, revenu à l'Olympique lyonnais en 2022 après cinq ans au Bayern Munich (2017-2022), a souffert de problèmes physiques durant son passage en Allemagne et les premiers mois après son retour à Lyon. "Ils sont derrière moi. Mais je n'ai pas peur de me blesser. Quand je suis revenu, c'était compliqué mais nous avons mis en place des protocoles d'avant-match, de préparation physique estivale, de récupération avec l'encadrement médical et ça paie. J'ai aussi travaillé avec une préparatrice mentale", révèle Tolisso. "J'ai mis du temps à trouver les choses qui me convenaient. Aujourd'hui, si je peux faire tous les efforts que je fais, c'est en grande partie grâce à tous ces gens et ce qu'ils font au quotidien pour moi. Ils sont importants pour moi et l'équipe", reconnaît le milieu, arrivé à l'OL à l'âge de 13 ans, encore sous contrat jusqu'au 30 juin 2027 et qui n'envisage pas de partir, du moins à court terme.

30.11.2025 à 06:49

Guerre en Ukraine en direct : un mort et onze blessés après une attaque de drones près de Kiev

FRANCE 24

Au moins une personne a été tuée et onze autres ont été blessées, dans la nuit de samedi à dimanche, dans une attaque de drones attribuée à la Russie près de Kiev. Par ailleurs, le secrétaire d'État américain Marco Rubio et l'envoyé spécial de Donald Trump, Steve Witkoff, vont rencontrer ce dimanche une délégation ukrainienne en Floride. Suivez notre direct.

30.11.2025 à 06:49

Sous fortes pressions militaire et politique, l'Ukraine va négocier aux Etats-Unis

FRANCE24

Alors que l'armée russe progresse dans l'est de l'Ukraine, une attaque de drones a fait au moins un mort et 11 blessés dans la nuit de samedi à dimanche près de Kiev. Quelques heures plus tôt, Kiev avait revendiqué l'attaque de deux pétroliers en mer Noire, disant avoir frappé avec des drones navals des navires de la flotte fantôme russe. Dans ce contexte militaire tendu et après que le président ukrainien Volodymyr Zelensky a limogé son chef de cabinet, Andriï Iermak, accusé de corruption, le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio et l'émissaire de Donald Trump, Steve Witkoff, recevront une délégation ukrainienne en Floride, selon un responsable américain. Les pourparlers devraient reprendre sur la base d'amendements du plan américain négociés il y a une semaine à Genève entre Américains, Ukrainiens et Européens, a indiqué M. Zelensky. Accusé d'être très favorable à Moscou, ce plan a été amendé et doit être finalisé avec l'approbation des belligérants et des Européens, même si Kiev craint de devoir faire d'importantes concessions. "La partie américaine est constructive et dans les jours à venir, il sera possible de préciser les étapes à suivre pour déterminer comment mettre fin à la guerre dans la dignité", a réaffirmé samedi le président ukrainien. Son homologue français Emmanuel Macron le recevra de nouveau lundi à Paris, trois jours après le limogeage de son bras droit extrêmement influent Andrïi Iermak, à la suite d'une vaste enquête anticorruption dans le secteur de l'énergie. Infrastructures énergétiques visées Kiev cherche donc à continuer de peser dans les discussions diplomatiques et des drones navals ont été lancés samedi contre un terminal pétrolier majeur dans le port russe de Novorossiïsk. Ce terminal permet d'exporter le pétrole acheminé par l'un des oléoducs les plus importants au monde, qui part de champs pétrolifères du Kazakhstan au bord de la mer Caspienne et traverse la Russie vers la mer Noire. Le Caspian Pipeline Consortium, qui exploite cet oléoduc, a affirmé qu'une "attaque terroriste" de drones navals avait mis hors d'usage l'une des trois bouées d’amarrage du terminal permettant le chargement en mer des pétroliers. Kiev n'a pas commenté cette attaque. Elle a en revanche revendiqué samedi l'attaque de deux pétroliers en mer Noire au large de la Turquie, disant avoir frappé avec des drones navals des navires de la flotte fantôme russe utilisée par Moscou pour contourner les sanctions occidentales. Une source au sein des services de sécurité ukrainiens (SBU) a affirmé à l'AFP que ces pétroliers, le Kairos et le Virat, avaient été la cible de drones "Sea Baby" lors d'une opération conjointe entre le SBU et la marine ukrainienne. Selon cette source, ils étaient vides au moment de l'attaque et se rendaient au port russe de Novorossiïsk pour être réalimentés en hydrocarbures. Ces derniers mois, l'armée ukrainienne vise régulièrement des sites pétroliers et des raffineries en Russie pour tenter de perturber la rente des hydrocarbures permettant à Moscou de financer son effort de guerre. De son côté, Moscou poursuit ses attaques nocturnes massives sur l'Ukraine. Mykola Kalachnyk, le chef de l'administration militaire de la région de Kiev, a déploré sur Telegram qu'une "attaque de l'ennemi sur Vychhorod ait tué une personne et en ait blessé 11, dont six ont été hospitalisées", évoquant une nouvelle offensive de "drones" russes. La nuit précédente, de vendredi à samedi, 36 missiles et 596 drones russes avaient frappé notamment la capitale de l'Ukraine, selon son armée de l'air, privant de courant au moins 600.000 usagers. burs/ms/nr

30.11.2025 à 06:25

Le pape attendu au Liban avec un message de paix

FRANCE24

Le pape américain est attendu à 15H45 (13H45 GMT) à l'aéroport de Beyrouth, pour une visite jusqu'à mardi dans le pays multiconfessionnel de 5,8 millions d'habitants. Longtemps érigé en modèle de coexistence, le Liban est englué depuis 2019 dans une crise dévastatrice: effondrement monétaire, appauvrissement généralisé, services publics défaillants, explosion du port de Beyrouth en 2020, ou encore guerre avec Israël. En dépit du rôle politique important que jouent les chrétiens au Liban, seul Etat arabe où le poste de président de la République est réservé à cette communauté, ces derniers ont vu leur nombre diminuer au cours des dernières décennies, notamment en raison de l'émigration des jeunes. Léon XIV, premier pape à visiter le pays depuis Benoît XVI en 2012, sera reçu dans l'après-midi par le président Joseph Aoun, le Premier ministre Nawaf Salam et le président du Parlement Nabih Berri, avant de prononcer un premier discours devant les autorités et le corps diplomatique à 18H00 (16H00 GMT). Samedi, le mouvement pro-iranien Hezbollah a exhorté le pape à rejeter "l'injustice et l'agression" d'Israël contre le Liban, après avoir essuyé le 23 novembre une frappe israélienne qui a tué son chef militaire. Malgré le cessez-le-feu intervenu il y a un an, l'armée israélienne a intensifié ces dernières semaines ses frappes au Liban, en majorité dans le sud, disant vouloir empêcher le Hezbollah de se réarmer. "Le choix du Liban est un choix courageux", a déclaré Mgr Hugues de Woillemont, président de l'Oeuvre d'Orient, une organisation catholique qui vient en aide aux chrétiens d'Orient. "Le modèle multiconfessionnel du Liban est aujourd'hui extrêmement fragilisé par des logiques d'affrontement, même si le pays a aujourd'hui à sa tête un président et un Premier ministre qui travaillent ensemble", a-t-il ajouté. Jours fériés Le Liban a déclaré deux jours fériés pour la visite et d'importantes mesures de sécurité ont été mises en place, avec des routes fermées, l'interdiction de drones et l'évacuation de larges portions du centre-ville lundi soir, avant la messe. Assaad El Hage, avocat de 54 ans, compte ainsi assister à la messe en plein air prévue mardi sur le front de mer de Beyrouth avec environ 120.000 personnes, comme il l'avait fait lors de la visite de Jean-Paul II en 1997. "Le Liban est un pays où se côtoient toutes les communautés. Cette diversité a engendré des difficultés, mais elle fait aussi sa singularité, car chacun peut s'exprimer librement au Liban", a-t-il confié à l'AFP. Léon XIV s'envolera pour Beyrouth à bord d'un A320 de la compagnie italienne ITA qui a été réparé samedi en raison d'un logiciel de commandes vulnérable, comme des milliers d'autres dans le monde. Auparavant, il clôturera sa visite en Turquie, la première dans un pays étranger depuis son élection en mai, par une prière à la cathédrale arménienne d'Istanbul et un discours à la cathédrale orthodoxe Saint-Georges. Léon XIV sera notamment attendu sur la manière dont il évoquera la question très sensible du génocide arménien, alors qu'Ankara réfute avec virulence cette appellation pour les massacres de 1915-1916 sous l'empire ottoman. Ari Haddeler, rédacteur en chef du Marmara, l'un des plus anciens journaux arméniens d'Istanbul, souhaite "que cette visite ait un impact significatif sur le renforcement des relations interreligieuses, la compréhension et la tolérance". "Je pense et j'espère que les autres religions en Turquie, en particulier le christianisme, tel que représenté par le pape, seront mieux compris, et peut-être que toute antipathie envers elles diminuera et disparaîtra", a-t-il confié à l'AFP. En Turquie, Léon XIV a reçu un accueil chaleureux de la part de la petite communauté catholique, mais sa visite est restée discrète, notamment en raison d'un lourd dispositif de sécurité qui a empêché tout contact avec l'extérieur.

30.11.2025 à 06:09

Présidentielle au Honduras: l'ombre de Trump sur un scrutin indécis entre trois prétendants

FRANCE24

Trois candidats sur les cinq en lice sont au coude-à-coude dans les sondages, rendant incertain le scrutin et l'acceptation des résultats en cas de score serré. Le parti Liberté et Refondation (Libre) de la gauche au pouvoir a déjà annoncé qu'il ne reconnaîtra pas les résultats préliminaires du conseil électoral, mais seulement le décompte total des procès-verbaux. Quelque 6,5 millions de Honduriens doivent élire, sur un seul tour, le successeur de la présidente Xiomara Castro, ainsi que 128 députés et des centaines de maires pour les quatre prochaines années. L'avocate Rixi Moncada, 60 ans, candidate de Libre, affronte deux candidats de droite: la star du petit écran Salvador Nasralla, 72 ans, du Parti libéral (PL), qui se présente pour la troisième fois, et l'entrepreneur Nasry Asfura, 67 ans, du Parti national (PN), qui a reçu le soutien inattendu de Donald Trump. Non content de le qualifier de "seul vrai ami de la liberté", le président américain a assuré qu'il "ne pourrait pas travailler" avec Rixi Moncada "et les communistes" et qu'il ne faisait "pas confiance" à Salvador Nasralla. "Tito (ndlr: Nasry Asfura) et moi pouvons travailler ensemble pour lutter contre les +narcocommunistes+ et apporter au peuple du Honduras l'aide dont il a besoin", a encore écrit M. Trump. M. Asfura, entrepreneur de BTP âgé de 67 ans et ancien maire de Tegucigalpa, concourt sous la bannière du parti de l'ancien président Juan Orlando Hernández (2014-2022), qui purge aux Etats-Unis une peine de 45 ans de prison pour trafic de drogue. Mme Moncada a dénoncé samedi l'ingérence de M. Trump: "Il n'y a aucun doute qu'il y a deux actions concrètes, à trois jours des élections, qui sont totalement interventionnistes." Fortes tensions politiques "Chacun répond pour ses actes", a balayé M. Asfura, dont le nom a été cité dans des affaires de corruption et dans des dossiers d'évasion fiscale au Panama. Là encore, Donald Trump a volé à son secours vendredi, en annonçant qu'il allait "accorder une grâce totale et absolue à l'ancien président Juan Orlando Hernandez". Le président américain a adopté une posture résolument interventionniste en Amérique latine, n'hésitant pas à conditionner l'aide américaine à la bonne volonté des gouvernements et à ses affinités avec leurs dirigeants. Ainsi, il a assuré que "s'il (Asfura) ne remporte pas les élections, les Etats-Unis ne gaspilleront pas leur argent". M. Asfura mène sa seconde campagne présidentielle après avoir échoué en 2021 face à Xiomara Castro. Il a également reçu le soutien du président argentin et allié de Trump, Javier Milei. Le scrutin se tient dans un contexte de fortes tensions politiques. Rixi Moncada reproche à ses rivaux de droite d'être les "marionnettes de l'oligarchie putschiste". MM. Nasralla et Asfura, qui ont tous les deux des parents d'origine palestinienne, la qualifient de "communiste" alliée du Venezuela et de Cuba. La droite et la gauche s'accusent mutuellement de préparer une fraude, dans un pays dépourvu d'arbitre électoral indépendant, et même si l'Organisation des Etat américains (OEA) et l'UE ont dépêché des observateurs. Pauvreté et violence Les candidats ont à peine abordé les préoccupations des Honduriens, la pauvreté et la violence. Nasry Asfura a promis d'attirer des investissements, M. Nasralla de soutenir l'industrie et l'agriculture, et Mme Moncada de taxer les élites économiques. Près des deux tiers des 11 millions de Honduriens vivent dans la pauvreté, et 27% du PIB du pays est abondé par les envois de fonds des Honduriens vivant aux Etats-Unis, soit 10 milliards de dollars. Mais l'administration Trump a expulsé cette année environ 27.000 Honduriens et révoqué le statut de protection temporaire de 51.000 ressortissants. Le Honduras est l'un des pays les plus violents de la région, avec 26,8 homicides pour 100.000 habitants, malgré une baisse due à l'instauration d'un état d'urgence par la présidente Castro. La corruption et les liens avec le narcotrafic sont un autre défi de taille. Les trois partis favoris du scrutin ont été éclaboussés par des accusations. Les bureaux de vote ouvrent à 07H00 locales (13H00 GMT) et fermeront à 23H00 GMT. Le conseil national électoral prévoit de dévoiler des résultats préliminaires dans la soirée.

29.11.2025 à 23:45

Top 14: pour le retour de Dupont, Toulouse balaye le Racing 92

FRANCE24

Les Rouge et noir ont l'habitude de gagner: en s'imposant aisément à Ernest-Wallon samedi, ils ont décroché un quatrième succès d'affilée, conforté leur première place, mais ils l'ont cette fois fait en offrant un retour gagnant à leur demi de mêlée vedette. L'attente paraissait interminable pour les supporters toulousains, privés de leur joyau depuis une rupture des ligaments croisés du genou droit le 8 mars dernier à Dublin durant le Tournoi des six nations. Sous les couleurs toulousaines, Antoine Dupont n'était plus apparu depuis janvier dernier, en Champions Cup, et même depuis octobre 2024 en Top 14. L'objectif d'un retour fin novembre, fixé en début de convalescence, a été tenu, et Dupont a renfilé son costume de joueur de rugby à la 50e, en remplaçant Paul Graou, N.9 des triples champions de France en titre en son absence. D'abord sobre, il a très vite repris ses habitudes de maestro du rugby français, avec une chevauchée déroutante par ici, un ballon parfait distillé au pied pour Matthias Lebel par là. Ahki honoré Le centre Pita Ahki, l'autre star de la soirée pour sa dernière dans la Ville rose, a profité d'au moins autant d'ovations qu'il n'a glané de titre en rouge et noir. Cinq fois champion de France, deux fois d'Europe, cette "légende du club" selon les mots de son entraîneur Ugo Mola, a fait des adieux réussis à Ernest-Wallon, avant de rentrer en Nouvelle-Zélande pour des raisons familiales. Honoré avant, pendant, et après le match par le club, ses coéquipiers et le public, il a, à l'image de sa personnalité, fait preuve de pudeur, s'amusant même à tenter une transformation, sans réussite. "Je ne lui fais pas l'offense de lui tendre le micro sinon il va m'en vouloir pour quelques années" a plaisanté Mola lors d'un hommage après la rencontre. Pour ce qui est du match, il a basculé sur un geste totalement incompréhensible du talonneur francilien Janick Tarrit, coupable d'une charge la tête en avant sur l'Argentin Efrain Elias, alors que son équipe avait récupéré le ballon et pouvait atteindre la mi-temps avec seulement cinq longueurs de retard. Après visionnage, alors que les joueurs avaient commencé à regagner les vestiaires, Tarrit a été sanctionné d'un carton rouge, et sur la pénalité qui a suivi, les Toulousains sont allés inscrire leur deuxième essai du soir par... Efrain Elias (15-3, 40e+2). La partie était jusque là équilibrée, les Toulousains menant grâce à un essai d'un Manny Meafou très percutant (5-3, 10e). L'écart s'est agrandi après la pause, lorsque le jeune arrière belge Matias Remue, aligné en l'absence de Thomas Ramos, laissé au repos comme plusieurs internationaux, a traversé le terrain pour inscrire le premier essai de sa carrière professionnelle en club. Un essai anecdotique de Wilfried Hulleu juste après l'entrée de Dupont (22-10, 52e) a précédé une tornade d'essais toulousains, à mesure que le champion olympique 2024 de rugby à VII reprenait ses marques. Deux essais de Lebel, dont un délivré par le Haut-Pyrénéen, une percussion récompensée de Castro Ferreira et un essai de funambule d'Ange Capuozzo ont hissé le score à des hauteurs conformes aux standards toulousains, malgré une fin de match quelque peu balbutiée. Leader avec cinq points d'avance sur Toulon, Toulouse aborde le début de la Champions Cup, dimanche prochain, avec sérénité, tandis que le Racing s'enfonce à la 11e place.

29.11.2025 à 23:33

Ligue 1: La belle occasion gâchée de l'OM

FRANCE24

Jusqu'aux derniers instants, on a cru que, comme mardi en Ligue des Champions face à Newcastle, les Marseillais allaient quitter le Vélodrome en renversant une situation mal embarquée et avec un succès. Oui mais voilà, l'improbable est arrivé avec cette longue touche de Mark McKenzie, directement reprise de la tête par Santiago Hidalgo, le jeune avant-centre argentin du TFC pour le but de l'égalisation (2-2, 90+2). Une passe décisive de la main, ou des mains, en l’occurrence, on ne voit pas ça tous les jours et de nombreux joueurs et membres du staff marseillais se sont pris la tête... à deux mains après ce but étonnant, évitable et pas sans conséquence. Car avant l'égalisation toulousaine, l'OM était virtuellement leader du championnat, à la faveur de la défaite parisienne à Monaco (1-1) plus tôt dans la journée. Mais au bout du compte, l'équipe de Roberto De Zerbi reste deuxième à un point de l'équipe de la capitale et c'est peut-être Lens qui s'installera sur la première marche du podium en cas de succès à Angers dimanche. Avant les péripéties de la fin de match, l'OM avait été successivement trop passif avant la pause et beaucoup plus séduisant ensuite. Rythmé et intense, le début de match avait de son côté été prometteur, même si les équipes se neutralisaient et qu'aucune ne parvenait à se créer d'occasion. Paixao réveille le Vélodrome Mais la première a été la bonne pour Toulouse, avec une belle action individuelle du costaud Emersonn, qui résistait à Emerson Palmieri et à Nayef Aguerd (deux fois) pour tromper Geronimo Rulli (1-0, 14e). Le retour du défenseur marocain avait été accueilli avec beaucoup de soulagement vendredi par De Zerbi mais, sur le coup, Aguerd n'a pas paru particulièrement souverain. Le problème pour l'OM, c'est que ce but a simplifié la vie des Toulousains, qui se sont regroupés et ont ensuite facilement repoussé les tentatives adverses, lisibles et affreusement lentes. Dans leur maillot or du soir, les Marseillais n'ont ainsi eu que deux semblants d'occasion, avec une frappe de Timothy Weah très loin du cadre (30e) et une reprise de Pierre-Emerick Aubameyang repoussée sur sa ligne par Charlie Cresswell dans le temps additionnel. Face à Newcastle mardi, l'OM s'était simplifié la tâche en égalisant dès le retour des vestiaires. Mais il a fallu cette fois attendre et Toulouse aurait pu enfoncer le clou par deux fois, sur un contre mal joué (60e) et sur un très joli ballon piqué d'Aron Donnum sur la barre de Rulli (65e). L'OM, lui, a touché le poteau sur une frappe de Pierre-Emile Hojbjerg déviée par Nicolaisen (52e) et a poussé par Bilal Nadir (59e et 60e) ou Mason Greenwood (63e). Mais les choix n'étaient pas bons, les gestes n'étaient pas justes et Toulouse était solide et efficace, aussi. Mais à la 66e minute, l'OM a enfin réussi tout ce qu'il avait raté pendant une heure avec trois gestes parfaits: l'ouverture de Nadir dans le dos de Djibril Sidibé, l'appel croisé d'Igor Paixao et la finition du Brésilien (1-1, 66e). Et dix minutes plus tard, Hojbjerg a mis l'OM devant de la tête sur un impeccable long centre d'Aubameyang (2-1, 74e). Ensuite Marseille a géré et semblait capable de résister jusqu'au bout. Mais l'OM a donc cédé de la plus inattendue des manières et la place de leader attendra.

29.11.2025 à 23:15

Espagne: le Barça à nouveau leader mais toujours pas serein, l'Atlético recolle

FRANCE24

Cueillis à froid sur un corner anodin (1re), les Catalans se sont finalement imposés dans leur deuxième match de la saison au Camp Nou, grâce notamment au retour comme titulaire du Brésilien Raphinha, passeur décisif pour Lamine Yamal (8e) puis Dani Olmo, auteur d'un doublé au bout du temps additionnel (26e, 90e+3). Cette quatrième victoire consécutive en championnat permet au Barça (1er, 34 points), champion en titre, de reprendre la première place avec deux longeurs d’avance sur son éternel rival, le Real Madrid (2e, 32 points), qui se rend à Gérone (18e, 11 points) dimanche (21h). Corrigés par Chelsea (3-0) mardi en Ligue des champions, les hommes d’Hansi Flick ont encore souffert défensivement, concédant de trop nombreuses occasions face à une modeste équipe basque (14e, 15 points). "Nous n'avons pas le même contrôle du jeu ni la même intensité que la saison passée. Mais on me dit que nous avons le même nombre de points (34 en 14 journées). Nous devons encore améliorer des choses, mais il ne faut pas oublier que nous avons eu beaucoup de blessures", a estimé l'entraîneur allemand. Les Blaugranas, sauvés par leur gardien Joan Garcia, impérial sur sa ligne, devront néanmoins se montrer bien plus convaincants pour espérer l'emporter mardi dans un choc face à l'Atlético Madrid, match avancé de la 19e journée. Sorloth porte l'Atlético D'autant que les Colchoneros, qui ont signé dans la soirée un sixième succès consécutif en Liga face au promu Oviedo (2-0),arriveront lancés: Porté par un doublé de son buteur norvégien Alexander Sorloth, l'Atlético s'est emparé temporairement de la troisième place, revenant ainsi à une longueur du Real, et trois du Barça. Le colosse scandinave, trouvé à deux reprises dans la surface par le défenseur slovaque David Hancko, a récompensé la domination logique des Rojiblancos en frappant deux fois en dix minutes (16e, 26e). Cette dixième victoire de suite à domicile, au Metropolitano, installe l'Atlético sur le podium (3e, 31 points) en attendant le résultat de Villarreal (4e, 29 points), opposé dimanche à la Real Sociedad (9e, 16 points). Les hommes de Diego Simeone, auteurs d'une superbe remontée au classement, se retrouvent en position idéale à trois jours du choc face au FC Barcelone au Camp Nou, où ils pourraient s'emparer de la tête du championnat en fonction du résultat du Real à Bilbao, mercredi. Largement battu par le Barça (4-0) le week-end dernier, le club basque (8e, 20 points) est reparti de l’avant en allant s’imposer (2-0) à Levante (19e, 9 points) et s’est replacé dans la course à l’Europe avant d’affronter coup sur coup le Real, l’Atlético et le PSG en C1. En bas de classement, Osasuna (17e, 12 points) a arraché le nul (2-2) à Majorque (15e, 13 points) dans le temps additionnel sur une volée du défenseur camerounais Flavien Boyomo (90e+2).

29.11.2025 à 23:15

CAN 2025 : colère des télévisions africaines face au modèle de diffusion de New World TV

FRANCE24

À un mois du coup d’envoi de la CAN 2025 au Maroc, la polémique enfle autour de la diffusion des matchs. New World TV, chaîne togolaise, détient les droits exclusifs sur 46 pays d’Afrique subsaharienne. Mais des chaînes publiques et privées dénoncent un modèle jugé injuste, qui limiterait l’accès des populations aux 52 matchs de la compétition. Me Louis Biyao, avocat du groupe, est notre invité pour répondre aux critiques

29.11.2025 à 23:11

Guinée, les 9 candidats ont un mois pour convaincre en vue de la présidentielle

Fatimata WANE

En Guinée, coup d’envoi de la campagne pour la présidentielle Guinéenne prévue le 28 décembre prochain. À compter de ce samedi neuf candidats dont le président de la transition Mamadi Doumbouya ont un mois pour convaincre les Guinéens sur leur projet de société. Dans cette cours aucun point lourd de la politique guinéenne.
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