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▸ Les 15 dernières parutions

11.02.2026 à 11:47

Le pouvoir iranien, sous pression américaine, célèbre l'anniversaire de la Révolution islamique

FRANCE24

Dans un discours sur la place Azadi (Liberté) de Téhéran, devant une foule agitant des drapeaux de la République islamique, Massoud Pezeshkian a affirmé que son pays ne plierait pas face aux revendications américaines ou à une "agression" des Etats-Unis. A la veille de cette commémoration, des Iraniens sont sortis dans la soirée sur leurs balcons dans des quartiers de la capitale, scandant des slogans tels que "Mort au dictateur" et "Mort à la République islamique", selon des vidéos diffusées sur les réseaux sociaux. L'AFP a vérifié l'authenticité de trois d'entre elles. Après le déclenchement fin décembre de manifestations qui ont évolué en un mouvement de contestation d'une ampleur inédite contre le pouvoir, réprimé dans le sang début janvier, Donald Trump a multiplié les avertissements contre l'Iran. Il reçoit mercredi à Washington le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, tenant d'une ligne dure. Selon ce dernier, toute négociation irano-américaine doit inclure "la limitation des missiles balistiques et le gel du soutien" de Téhéran aux groupes armés régionaux hostiles à Israël, une exigence répétée aussi par les Etats-Unis. - Missiles et slogans anti-Trump - Dans la capitale, des soutiens du pouvoir ont défilé mercredi, encadrés par un important dispositif de sécurité, plus large que les années précédentes, a constaté un journaliste de l'AFP. Des rassemblements similaires se tenaient à travers le pays. Dans la foule, des slogans proclament la résistance de "la nation iranienne". Des images moquent Donald Trump et Reza Pahlavi, ce fils du chah déchu et figure de l'opposition, qui vit en exil. Des répliques de missiles sont aussi installées sur la place. La veille au soir, des feux d'artifice avaient déjà commémoré la prise de pouvoir officielle de l'ayatollah Rouhollah Khomeini en 1979. Selon le compte Sharak Ekbatan, qui suit sur X l'actualité d'un quartier résidentiel de Téhéran, les autorités ont envoyé des forces de sécurité criant "Dieu est le plus grand" après que des habitants ont commencé à scander des slogans contre le gouvernement. Après une première session de pourparlers à Oman, le 6 février, l'Iran a réaffirmé ne vouloir discuter que de son programme nucléaire, et martelé son droit à enrichir l'uranium à des fins civiles, alors que les pays occidentaux et Israël l'accusent de chercher à se doter de l'arme nucléaire. Pour dissiper les inquiétudes, l'Iran s'est dit prêt à "toute vérification" du caractère pacifique de son programme nucléaire, selon son président, qui a répété que son pays ne "cherchait pas" l'arme nucléaire. Qatar et Oman Alors que les diplomaties du Golfe s'activent pour réduire les tensions, l'émir du Qatar, Cheikh Tamim ben Hamad al-Thani, s'est entretenu avec le président américain de la nécessité de "résoudre les crises par le dialogue", ont indiqué mercredi ses services. Dans le cadre de ces tractations, le chef du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, Ali Larijani, est attendu au Qatar, au lendemain d'une visite à Oman. Parralèlement à cette reprise des pourparlers avec Washington - pour la première fois depuis des frappes américaines sur ses installations nucléaires durant la la guerre de 12 jours déclenchée par Israël en juin - l'Iran poursuit sa répression des contestataires. Selon le groupe basé aux Etats-Unis Human Rights Activists News Agency (HRANA), au moins 6.984 personnes, dont 6.490 manifestants, ont été tuées au cours du pic des protestations, début janvier, et au moins 52.623 personnes ont été arrêtées depuis. Parmi elles, figurent des membres du courant réformateur en Iran qui avaient soutenu la campagne électorale de M. Pezeshkian en 2024 avant de prendre leurs distances.

11.02.2026 à 11:45

Une Ferrari à 247 km/h révèle un réseau de fraude sociale

FRANCE24

L'affaire a débuté le 14 juin 2025 quand des gendarmes d'Orange ont intercepté une Ferrari Portofino qui roulait à 247 km/h sur l'autoroute, et saisi le véhicule d'une valeur de 210.000 euros, a expliqué le parquet dans un communiqué. Le conducteur a d'abord affirmé qu'il s'agissait de la Ferrari de sa mère, mais après vérification, la voiture appartenait à une société civile immobilière gérée par le conducteur et associant sa mère, son frère et sa soeur, tous résidents dans le Var. Sous la houlette du parquet de Draguignan, une enquête approfondie de la gendarmerie a révélé un montage financier sophistiqué et "des flux financiers considérables liée à une activité commerciale de couverture non déclarée", selon le parquet qui ne donne pas plus de précisions sur les modalités des fraudeurs. Les quatre protagonistes menaient grand train entre shopping de luxe et voyages dans des lieux huppés, très loin des situations précaires qu'ils déclaraient au fisc et à la caisse d'allocations familiales. Lundi, ils ont été interpellés tous les quatre lors d'une opération menée par une cinquantaine de gendarmes à Roquebrune-sur-Argens (Var) et à Montfermeil (Seint-Saint-Denis). Ils doivent comparaître le 27 octobre devant le tribunal correctionnel de Draguignan pour travail dissimulé, blanchiment aggravé, abus de biens sociaux et escroqueries à la CAF. Lors des perquisitions, les enquêteurs ont saisi trois véhicules, des produits de luxe estimés au total à 170.000 euros, des biens immobiliers estimés à plus de 600.000 euros ou encore plus de 80.000 euros en espèces ou sur des comptes bancaires.

11.02.2026 à 11:43

L'anesthésiste Frédéric Péchier réclame sa mise en liberté

FRANCE24

Incarcéré depuis le verdict de la cour d'assises du Doubs, le 18 décembre, le médecin de 54 ans, qui n'a jamais cessé de clamer son innocence, a expliqué devant la chambre d'instruction de la cour d'appel de Besançon qu'il venait d'étoffer son équipe de défenseurs: il a recruté Emmanuelle Franck, qui avait défendu Cédric Jubillar. De ce fait, a-t-il fait valoir, il a besoin de rencontrer régulièrement sa nouvelle avocate pour préparer son procès en appel. S'il reste incarcéré, l'ancien médecin doit en principe être rejugé d'ici un an, or "un an c'est court" pour que Me Franck prenne connaissance en détail d'un dossier aussi tentaculaire, a-t-il argumenté. En prison depuis un peu moins de deux mois, le condamné, qui estime avoir été "mal préparé" lors de son premier procès, n'a pu rencontrer qu'une seule fois son avocat Randall Schwerdorffer, a-t-il souligné. Et les contacts téléphoniques sont compliqués, a noté ce dernier. Le praticien, qui n'avait jamais été incarcéré pendant l'instruction et a comparu libre pendant son procès - une situation exceptionnelle au vu des charges qui pesaient contre lui - a déposé cette demande dès le jour de sa condamnation. "Mots croisés" A l'issue d'un procès de trois mois et demi chargé en émotion, la cour d'assises du Doubs l'a reconnu coupable d'avoir, entre 2008 et 2017 dans deux cliniques de Besançon, empoisonné 30 patients, dont 12 sont morts, en polluant des poches de perfusion avec différents produits pour provoquer un arrêt cardiaque ou des hémorragies, et cela afin de nuire à des soignants avec lesquels il était en conflit. Mercredi matin, le médecin a été extrait de sa cellule de la maison d'arrêt de Besançon. Placé à l'isolement en prison, il a renoncé à la promenade quotidienne et passe son temps à faire des "mots croisés" et à "réfléchir", a-t-il déclaré. La défense compte demander qu'il soit remis en liberté sous contrôle judiciaire. Le praticien pourrait aussi être assigné à résidence sous bracelet électronique. La décision pourra être rendue dans la journée, ou mise en délibéré. Depuis sa mise en examen début 2017, le médecin avait été placé sous contrôle judiciaire puis contraint de quitter Besançon pour vivre chez ses parents à Poitiers. Selon une source judiciaire, le ministère public doit requérir son maintien en détention afin d'éviter tout risque de suicide, de fuite ou de pression sur les témoins, et parce que sa remise en liberté troublerait l'ordre public. "Pour le protéger" "On ne peut pas envisager que Péchier se balade comme ça tranquillement, libre, dans Besançon et continue à toiser les victimes", estime Frédéric Berna, avocat de plusieurs parties civiles. Le maintien en détention se justifie "ne serait-ce que pour s'assurer de sa présence au procès en appel et pour le protéger, lui", considère-t-il. Par le passé, l'ancien médecin a tenté deux fois de mettre fin à ses jours, en 2014 et 2021. Si Frédéric Péchier a admis, au cours de son procès, qu'un empoisonneur avait bien sévi dans l'une des deux cliniques privées où il a travaillé, il a constamment clamé que ce n'était pas lui. Il compte démontrer son innocence en appel. Le lieu et la date du nouveau procès ne sont pas encore fixés. Le grand nombre de parties civiles - près de 200 - complique son organisation. La cour d'appel de Besançon a donc demandé une dérogation pour que ce dossier hors norme soit jugé dans la même ville qu'en première instance, ce qui n'est pas prévu par les textes. Une telle exception permettrait à un maximum de parties civiles d'assister aux débats, fait valoir Me Berna. Les avocats du médecin préfèreraient cependant qu'il soit jugé à Paris ou à Lyon, car "il ne peut pas y avoir de procès équitable à Besançon", selon Me Schwerdorffer. Il reviendra à la Cour de cassation de trancher.

11.02.2026 à 11:35

Feux de forêt au Chili et en Argentine: le changement climatique accentue les conditions propices, selon une étude

FRANCE24

Selon le rapport, publié mercredi, du réseau scientifique international World Weather Attribution (WWA), le changement climatique d'origine humaine a rendu "environ 2,5 à 3 fois plus probables" les conditions météo qui ont accompagné les incendies de cet été austral au Chili et en Patagonie argentine. Au Chili, les incendies de mi-janvier ont fait au moins 21 morts, près de 22.000 sinistrés, et consumé plus de 42.000 hectares de forêt, tandis qu'en Argentine, plusieurs feux depuis début janvier ont brûlé plus de 60.000 hectares, forcé l'évacuation de 3.000 touristes, touchant des zones protégées tel le parc naturel Los Alerces, inscrit au Patrimoine mondial de l'Unesco. En combinant un indice basé sur les vents, les températures et l'humidité, et le relevé des précipitations entre novembre et janvier, particulièrement basses, "les résultats sont très clairs: dans les deux régions, on constate que le changement climatique a aggravé l'événement", a assuré Clair Barnes, chercheuse spécialisée en phénomènes météo extrêmes et changement climatique à l'Imperial College de Londres. Au final, les régions affectées "ont reçu entre 20 et 25% de précipitations en moins qu'elles n'en auraient reçu dans un monde sans combustion d'énergies fossiles", selon le calcul de WWA. Outre le réchauffement d'origine humaine, les scientifiques considèrent que le phénomène climatique La Niña a joué un rôle, quoique moindre, en contribuant à des conditions sèches. Cette combinaison "a créé une aridité propice aux incendies", a résumé Juan Antonio Rivera, de l'institut public de recherche scientifique argentin Conicet. Ce stress de la végétation, associé à une faible humidité du sol et à des "taux élevés d'évapotranspiration", fait qu'une fois les incendies déclenchés, "ils ont trouvé un combustible abondant pour se poursuivre et durer dans le temps", a-t-il ajouté lors d'une conférence de presse virtuelle. Des facteurs non pas climatiques, mais humains, ont aussi créé des conditions propices au feux, comme "les plantations de pins, plus inflammables, plus enclins aux incendies, augmentant la probabilité de feux plus prononcés", a estimé Mauricio Santos Vega, conseiller du Centre climatique de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge. En Patagonie argentine, le feu a menacé notamment les alerces (Fitzroya patagonica, Cyprès de patagonie, ndlr) abondants dans le parc national auquel ils ont donné leur nom, inscrit au Patrimoine mondial de l'Unesco, et qui peuvent vivre jusqu'à 3.000 ans. Il est toutefois impossible à ce stade d'évaluer l'impact précis sur les alerces, parfois situés en zone isolées, a souligné M. Rivera. Des experts de WWA ont aussi relevé, s'agissant de l'Argentine, que d'importantes coupes budgétaires dans les services de gestion des incendies feu ont entravé la capacité de réponse. "Avec un gouvernement où l'on nie le changement climatique comme conséquence des activités humaines, où la nature occupe une place secondaire, on se retrouve malheureusement avec des situations où les incendies causent plus de dégâts qu'ils ne devraient", a déclaré M. Rivera, en référence au gouvernement de l'ultralibéral Javier Milei, sceptique notoire de l'impact humain sur le changement climatique.

11.02.2026 à 11:35

"Baby One More Time", "Oops! I Did It Again"... Britney Spears a vendu ses droits musicaux

FRANCE 24

Après Bruce Springsteen, Bob Dylan ou encore Shakira, la chanteuse américaine Britney Spears a vendu à son tour les droits de son catalogue. Le montant de la transaction, conclue le 30 décembre avec la société d'édition musicale Primary Wave, serait de l'ordre de 200 millions de dollars, selon le site people TMZ.

11.02.2026 à 11:25

Le bruit affecte fortement les oiseaux et leur reproduction... mais des solutions existent

FRANCE24

Une équipe de chercheurs basés aux États-Unis a conduit une vaste méta-analyse, reprenant une somme d'études précédentes, pour comprendre l'effet des perturbations sonores sur 160 espèces d'oiseaux sur six continents. La base de données "inclut de nombreuses espèces communes comme le rouge-gorge familier, le moineau domestique, l'étourneau sansonnet ou la mésange charbonnière", explique à l'AFP Natalie Madden, de l'ONG Defenders of wildlife, qui a mené l'étude pour l'université du Michigan. "Nous avons trouvé que le bruit d'origine humaine a affecté significativement des attitudes diverses ainsi que la physiologie" et a eu "des effets négatifs importants" sur la reproduction, concluent les auteurs de cette étude publiée par la revue britannique Proceedings B de la Royal Society. Le cycle entier de la reproduction est ainsi affecté, du succès de l'accouplement à la survie des œufs jusqu'à l'envol des oisillons. "Les oiseaux sont très dépendants des informations acoustiques. Ils chantent pour trouver des partenaires, mettent en garde contre les prédateurs et les oisillons appellent leurs parents pour leur dire qu'ils ont faim", souligne Natalie Madden. "Donc s'il y a beaucoup de bruit dans l'environnement, comment peuvent-ils entendre les signaux émis au sein de leur propre espèce ?", interroge-t-elle. Les effets diffèrent selon les oiseaux et les situations. La croissance de ceux qui nichent dans des cavités est ainsi plus susceptible d'être affectée, un résultat inattendu, tandis que ceux qui vivent en ville ont tendance à avoir un niveau d'hormones du stress plus élevé. Tondeuses électriques L'Union internationale pour la conservation de la nature (UICN) estimait en octobre que 61% des espèces d'oiseaux dans le monde voyaient leur population baisser, contre 44% en 2016. La perte et la dégradation des habitats est la cause première de ce phénomène, notamment sous la pression de l'agriculture et de l'exploitation forestière, selon l'UICN. Une étude publiée en 2023, sur la base d'une masse inédite de données, avait conclu que l'intensification de l'agriculture était la principale cause d'un spectaculaire déclin des oiseaux en Europe, qui sont quelque 20 millions à disparaître en moyenne chaque année. Soit 800 millions d'oiseaux en moins depuis 1980. Concernant le bruit, les auteurs de l'étude publiée mercredi estiment que la compréhension de ses effets négatifs permet aussi d'y remédier. "Quand on parle de perte de la biodiversité, tellement de choses semblent inexorables et à grande échelle, mais nous savons comment utiliser d'autres matériaux et construire les choses différemment pour bloquer les sons", souligne Neil Carter, de l'université du Michigan, l'un des auteurs. Les solutions sont "nombreuses" et passent aussi bien par des innovations technologiques que par des changements d'habitudes, selon Natalie Madden. "Dans les environnements urbains, les véhicules électriques ou hybrides tendent à être plus silencieux que les modèles plus traditionnels à essence. De même pour beaucoup d'outils de jardinage comme les tondeuses ou les souffleurs de feuille", donne-t-elle en exemple. Cela peut aussi supposer l'ajustement de certaines activités de construction, suggère la chercheuse: "Faire fonctionner les machines en dehors du pic de la période de reproduction, éviter l'activité lorsque les oiseaux migrent en passant par une certaine région ou construire ailleurs que dans des habitats qui soutiennent des espèces vulnérables".

11.02.2026 à 11:20

Les Européens en réflexion face au "net déclin" de l'industrie européenne

Christophe DANSETTE

Réunis à Anvers avec plusieurs chefs d’État mercredi, plus de mille industriels européens pressent l’Union d’agir face à la Chine et aux États-Unis. Protection, simplification, financements : l’Europe cherche sa riposte. Les 27 participeront jeudi à un moment de réflexion dans un château de l'est de la Belgique.

11.02.2026 à 11:13

Indochine se réconcilie avec les Victoires de la musique

FRANCE24

Le groupe pop rock, qui cumule plus de deux milliards de streams dans le monde et plus de treize millions d'albums vendus depuis le début de sa carrière, renoue avec la grand-messe de la chanson française à l'occasion de cette 41e édition. Indochine avait pris ses distances à travers des déclarations publiques en 2018: Nicolas Sirkis, son leader, avait estimé que la cérémonie était "galvaudée", critiquant le système de vote par des professionnels de l'industrie et une cérémonie qui met les artistes en compétition. Dans le paysage musical depuis plus de 40 ans, le groupe a glané de nombreuses récompenses, dont deux Victoires, pour l'album "Paradize" en 2003 et une Victoire d'honneur en 2011. Cette fois-ci, c'est pour sa tournée exceptionnelle que "Indo" va soulever un trophée en direct de la Seine Musicale, lieu de la cérémonie diffusée sur France 2 et France Inter. Depuis janvier 2025, Nicola Sirkis, Oli de Sat, Marc Eliard, Boris Jardel et Ludwig Dahlberg - moyenne d'âge 58 ans - ont donné une centaine de concerts, en France, Belgique et Suisse. La tournée doit s'achever en mars par neuf soirs à l'Accor Arena, à Paris. Tous affichent complet depuis longtemps. A son issue, Indochine aura alors réuni plus de 1,2 million de spectateurs, devenant le premier groupe à vendre autant de billets pour une tournée en territoires francophones, selon les chiffres indiqués dans ses communiqués. Sur scène, la formation livre un spectacle à sa mesure, en fusion avec le public qui entonne les classiques: "Nos célébrations" (2020), "Trois nuits par semaine" (1985) ou encore la ballade "J'ai demandé à la lune" (2002). Impossible non plus d'échapper à "l'Aventurier", invitation à danser depuis 1982. La liste des morceaux est enrichie de succès plus récents comme "L'amour fou", issu de "Babel Babel", leur 14e album studio paru en 2024. Indochine revendique, par ailleurs, des tarifs de billetterie accessibles et fustige le principe de la tarification dynamique, un mécanisme parfois utilisé pour maximiser les recettes de billetterie en faisant varier les prix selon la demande.

11.02.2026 à 11:02

Nouvelle rencontre entre Trump et Netanyahu, qui entend mettre la pression au sujet de l'Iran

FRANCE24

Donald Trump va recevoir Benjamin Netanyahu mercredi à la Maison blanche, où le Premier ministre israélien entend faire pression pour que les discussions entre les États-Unis et l'Iran ne portent pas que sur le nucléaire, comme le souhaite Téhéran, mais également ​sur son programme ‌de missiles et d'autres questions de sécurité. Précisions de Claire Duhamel, correspondante de France 24 à Jerusalem.

11.02.2026 à 11:01

Nucléaire: l'Iran ne "cédera pas aux demandes excessives", prévient son président

FRANCE24

"Nous ne cherchons pas à nous doter de l'arme nucléaire. Nous l'avons déclaré à maintes reprises et sommes prêts à toute vérification", a déclaré Massoud Pezeshkian à l'occasion du 47e anniversaire de la Révolution islamique célébré cette année sur fond de tensions avec les Etats-Unis. Téhéran et Washington ont repris la semaine dernière des pourparlers à Oman, pour la première fois depuis la guerre de 12 jours déclenchée en juin par Israël et à laquelle s'était jointe brièvement l'armée américaine. "Notre pays ne cédera pas à leurs demandes excessives. Notre Iran ne cédera pas devant une agression, mais nous continuons le dialogue de toutes nos forces avec les pays voisins afin d'instaurer la paix et la tranquillité dans la région", a souligné M. Pezeshkian. Le président iranien s'exprimait à Téhéran sur la place Azadi ("liberté") pour célébrer l'anniversaire de la Révolution islamique de 1979, un jour férié en Iran connu sous le nom de "22 bahman". La tradition veut que les soutiens du pouvoir se retrouvent en famille ou entre collègues et défilent dans le centre de Téhéran et ailleurs dans le pays. Des femmes voilées en tchador noir arboraient drapeaux de la République islamique et portraits du guide suprême, l'ayatollah Ali Khamenei. Un important dispositif de sécurité, plus large que les années précédentes, était visible, un mois après les manifestations contre le pouvoir des 8 et 9 janvier, a constaté un journaliste de l'AFP. Les pays occidentaux, Etats-Unis en tête, et Israël, ennemi juré de la République islamique et considéré par des experts comme la seule puissance nucléaire au Moyen-Orient, soupçonnent Téhéran de vouloir se doter de l'arme nucléaire. L'Iran se défend d'avoir de telles ambitions militaires. Les inspecteurs de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) sont chargés de vérifier le caractère pacifique du programme nucléaire iranien mais n'ont pas eu accès aux sites depuis plusieurs mois. Outre le volet nucléaire, les Etats-Unis veulent eux inclure la limitation des capacités balistiques et l'arrêt du soutien à des groupes armés hostiles à Israël, comme les rebelles Houthis du Yémen, le mouvement islamiste libanais Hezbollah ou le Hamas palestinien.

11.02.2026 à 11:00

Un tireur ouvre le feu dans une école de l'ouest du Canada faisant dix morts

FRANCE24

Une fusillade qui a éclaté mardi dans un lycée canadien et dans ses environs a fait dix ​morts, dont l'assaillante présumée, a annoncé la police de Colombie-Britannique, province de l'Ouest canadien. Précisions du correspondant de France 24 à Montréal, François Rihouay.

11.02.2026 à 10:55

Espagne: après les accidents, Pedro Sánchez promet justice et défend un système ferroviaire "sûr"

FRANCE24

Ces deux tragédies, intervenues à 48 heures d'écart les 18 et 20 janvier, ont bouleversé l'Espagne, ravivant les débats sur la qualité de l'entretien du réseau de voies ferrées, parmi les plus développés au monde, dans le deuxième pays le plus touristique sur la planète. Depuis près d'un mois, l'opposition de droite (Parti populaire) et d'extrême droite (Vox) appellent au départ du ministre des Transports, Oscar Puente, et à la démission de Pedro Sánchez, dont l'entourage privé et professionnel reste empêtré dans des affaires de corruption et dont la formation, le PSOE, a subi deux revers électoraux dans des scrutins régionaux en deux mois. "L'État tout entier fait et fera tout ce qui est en son pouvoir pour accompagner (les blessés et les proches des victimes, ndlr), pour les aider à comprendre les causes de l'accident et, si cela s'avérait nécessaire et approprié, pour rendre justice", a promis dans ce contexte tendu mercredi le dirigeant socialiste, s'exprimant pour la première fois face aux députés sur ces catastrophes ferroviaires. Dans l'hémicycle, le Premier ministre espagnol a une nouvelle fois dit que les autorités allaient "enquêter avec rigueur" et "informer avec transparence", assurant que l'exécutif "prendr(ait) les mesures nécessaires pour que des accidents comme celui que nous pleurons aujourd'hui ne se reproduisent plus". Face aux critiques sur l'entretien du réseau ferroviaire national, Pedro Sánchez a également souhaité défendre les "15.700 km" de voies ferrées dans le pays, dont les "4.500 à grande vitesse". "Ce système n'est pas parfait - malheureusement nous avons subi une terrible tragédie -, mais il est sûr", a affirmé le dirigeant socialiste dans ce discours. "Depuis 2018, nous avons pratiquement triplé l'investissement dans les infrastructures ferroviaires", a-t-il encore déclaré, accusant le Parti populaire, qui gouvernait avant son arrivée au pouvoir il y a près de huit ans, d'avoir sous-investi dans le réseau ferroviaire national, qui transporte désormais "chaque semaine plus de 12 millions" de passagers. "Beaucoup à améliorer" Lundi, au premier jour d'une grève des cheminots, les syndicats majoritaires et le gouvernement avaient annoncé être parvenus à un accord pour améliorer l'entretien et la sécurité des voies ferrées et des trains, l'une des principales demandes des professionnels du secteur. Le gouvernement, a précisé le ministère des Transports, s'engage notamment à investir 1,8 milliard d'euros pour améliorer la maintenance, créer 3.650 emplois et renforcer la sécurité ferroviaire. "Il reste du travail à faire, sans aucun doute, et aussi beaucoup à améliorer", a reconnu Pedro Sánchez, avant de conclure son discours en promettant: "Si une fois leur enquête achevée, les experts et expertes (...) nous disent que nous devons en faire davantage, nous le ferons". Prenant la parole juste après lui, le patron du Parti populaire (droite) Alberto Núñez Feijóo a accusé les autorités d'avoir "joué à la roulette russe avec (la) sécurité" des Espagnols. "C'était un accident évitable, pas une catastrophe imprévisible, et ce qu'ils auraient dû faire, c’est venir demander pardon et assumer les conséquences", a-t-il poursuivi, évoquant en particulier la catastrophe d'Adamuz, en Andalousie (sud), qui avait fait 46 morts dans la collision violente de deux trains, à plus de 200 km/h. Deux jours plus tard, un autre accident, en Catalogne, avait causé la mort du conducteur d'un train de banlieue, après l'éboulement d'un talus à la suite de fortes pluies. Le patron du parti d'extrême droite Vox, Santiago Abascal, a lui aussi vertement critiqué le gouvernement de gauche à Madrid, "une calamité" à ses yeux. "Adamuz a été un crime et pas seulement un accident", a-t-il cinglé.

11.02.2026 à 10:49

Au déjeuner des Oscars, le cinéma international se régale

FRANCE24

"C'est toujours une bénédiction d'être ici !", a confié à l'AFP Timothée Chalamet, favori pour le prix du meilleur acteur grâce à son rôle de pongiste aux dents longues dans "Marty Supreme". L'acteur franco-américain était ravi de retrouver ce rendez-vous, annulé l'an dernier à cause des incendies meurtriers qui ont tué 31 personnes à Los Angeles et dévasté des quartiers entiers. A quelques mètres de lui, son concurrent Michael B. Jordan ("Sinners") saluait en souriant ses voisins de table, tandis qu'Ethan Hawke ("Blue Moon"), autre prétendant à cette statuette, s'approchait accompagné d'une de ses filles. Mais au milieu des bouteilles de champagne, c'est surtout le contingent de stars internationales honorées cette année qui avait le sourire. L'acteur brésilien Wagner Moura, également en lice pour l'Oscar du meilleur acteur avec "L'Agent secret", a embrassé avec enthousiasme son confrère suédois Stellan Skarsgard ("Valeur Sentimentale"), favori pour celui du meilleur second rôle. Sans oublier de saluer l'Espagnol Oliver Laxe, réalisateur de "Sirat", qui concurrence "L'Agent Secret" dans la catégorie meilleur film international. "C'est une reconnaissance du cinéma brésilien et du cinéma de notre région", s'est réjoui Wagner Moura, satisfait par le succès de ce film chroniquant l'ambiance poisseuse sous la dictature militaire des années 70, et qui brigue également l'Oscar du meilleur film. Le réalisateur de ce long-métrage, Kleber Mendonca Filho, nominé pour la première fois, a lui expliqué avoir de l'énergie à revendre, "comme une centrale électrique". Diversité La présidente de l'Académie, Lynette Howell Taylor, a accueilli les plus de 200 nominés en soulignant la diversité de cette édition. "Des votes ont été émis depuis 88 pays et régions. Nous avons enregistré un nombre record de nominations et de participations au vote, ce qui démontre notre puissance mondiale en tant que société et ce que nous sommes en tant qu'organisation", a déclaré la productrice britannique. L'intégration de nouveaux votants internationaux au sein de l'Académie ces dernières années produit cette année un virage très marqué en faveur du cinéma international. Stellan Skarsgard a ainsi fait remarquer qu'un film norvégien comme "Valeur Sentimentale" n'est plus seulement cantonné au prix du meilleur film international, comme cela aurait pu être le cas auparavant. Il joue dans la cour des grands et brigue la récompense reine du meilleur film - comme "L'Agent Secret". Comme MM. Moura et Laxe, l'acteur suédois a d'ailleurs été très sollicité pour des photos, des accolades ou de brèves conversations avec des stars comme Teyana Taylor ou Benicio del Toro, les acteurs d'"Une bataille après l'autre", grand favori cette année. Del Toro s'est dit doublement ému, après avoir vu dimanche la prestation de son compatriote portoricain Bad Bunny lors de la mi-temps du Super Bowl. "J'en ai eu la chair de poule", a-t-il lâché à l'AFP. "C'était très beau." De l'autre côté de la salle, un autre Del Toro, le réalisateur Guillermo, était à la fête. Son "Frankenstein" est nominé dans de multiples catégories, dont celle du meilleur film. "Je suis content parce que neuf nominations, ça n'arrive pas tous les jours", a déclaré, le cinéaste mexicain, qui est toutefois absent de la course pour le prix du meilleur réalisateur. "Si mon équipe gagne, nous gagnons tous", a-t-il ajouté. L'acteur Jacob Elordi, qui incarne le célèbre monstre dans son œuvre, a notamment une carte à jouer dans la catégorie meilleur second rôle, après avoir remporté un Golden Globe en janvier. "Je passe un bon moment", a-t-il souri, après une séance photo improvisée. "Tout va bien." La 98e cérémonie des Oscars aura lieu le 15 mars à Hollywood.

11.02.2026 à 10:41

Ukraine: une famille avec trois jeunes enfants décimée par une frappe russe

FRANCE24

"Deux petits garçons d'un an et une petite fille de deux ans sont morts" dans cette frappe, qui a touché un pavillon d'habitation de la localité de Bogodoukhiv, près de la frontière russe, a indiqué cette source. Leur père, âgé de 34 ans, qui se trouvait avec les enfants, a aussi été tué. Une femme, identifiée par les procureurs comme étant la mère des enfants, enceinte de huit mois, a été blessée dans l'explosion et a subi "un traumatisme crânien, un traumatisme acoustique et des brûlures", ont précisé les procureurs dans un communiqué sur Telegram. "À la suite de la frappe, la maison a été complètement détruite et a pris feu, et la famille s’est retrouvée piégée sous les décombres", ont expliqué les procureurs. Bogodoukhiv se trouve dans la région de Kharkiv, où les forces russes ont récemment intensifié leurs attaques contre les infrastructures de transport et d’énergie. Lundi, une femme et un enfant de 10 ans avaient déjà été tués par une frappe sur la même localité. Le bureau du procureur régional a indiqué avoir ouvert une enquête préliminaire "pour crime de guerre ayant entraîné la mort de civils". Le président ukrainien Volodymyr Zelensky a dénoncé mercredi des frappes russes qui "sapent la confiance dans tout ce qui est fait politiquement pour mettre fin à cette guerre". Il a affirmé qu'une personne avait été tuée et six autres blessées par des frappes russes nocturnes dans la région de Soumy (nord-est), et qu'un hôpital de la région de Zaporijjia (sud) avait également été visé par un drone. Des responsables ukrainiens et russes ont récemment mené des pourparlers, sous médiation américaine, à Abou Dhabi visant à mettre fin à l'invasion de Moscou, menée depuis bientôt quatre ans. Les deux parties ont procédé à un échange de prisonniers la semaine dernière mais un accord pour mettre fin à une guerre semble encore lointain. Moscou mène quotidiennement des frappes sur l'Ukraine, tuant régulièrement des civils. Selon un rapport de la mission de surveillance des droits de l'homme de l'ONU en Ukraine (HRMMU) publié début janvier, près de 15.000 civils ukrainiens ont été tués et 40.600 blessés depuis le début de l'invasion russe le 24 février 2022.

11.02.2026 à 10:29

De jeunes parents jugés pour des violences mortelles sur leur bébé de deux mois

FRANCE24

La mère, aujourd'hui âgée de 21 ans, et le père, de 24 ans, sont accusés de "violences habituelles ayant entraîné la mort sans intention de la donner". La petite Effie, née le 16 novembre 2022 au Pays basque, est décédée le 18 janvier 2023 à Hendaye (Pyrénées-Atlantiques). À son arrivée à l'hôpital, en état de dénutrition, elle présentait des hématomes, de nombreuses fractures et un état neurologique dégradé "au point de rendre tout geste neurochirurgical impossible". L'autopsie a mis en lumière deux épisodes relevant du syndrome du bébé secoué: un premier survenu au moins dix jours avant son décès et un second plus récent, trois ou quatre jours auparavant. Mais l'enfant était aussi victime de violences plus anciennes, volontaires et habituelles. Après s'être protégés l'un l'autre dans leurs premières déclarations, les deux parents s'accusent désormais mutuellement. Pour l'accusation, la gravité des coups "illustre une véritable volonté de porter atteinte" à l'enfant, notamment lorsqu'elle pleurait, pour faire cesser "tout pleur ou gémissement". Le père a reconnu devant les enquêteurs avoir tiré sa fille par les avant-bras, l'avoir pincée au visage, jetée en l'air ou attrapée par la gorge. Mais il accuse également la mère de violences. Celle-ci a notamment admis que la tête de sa fille avait pu tomber en arrière lorsqu'elle lui donnait le biberon. Le père aurait aussi heurté violemment - mais involontairement, dit-il - la tête du bébé contre le montant du lit, deux jours avant sa mort. Le rapport d'autopsie a conclu à une "mort violente" consécutive "à des traumatismes crâniens non accidentels, causés par des chocs et/ou contre des objets contondants ou contre un plan dur, ou des coups directs portés au niveau de l'extrémité céphalique". Les accusés sont aussi jugés pour ne pas avoir porté assistance à une enfant décrite comme "en péril" par les experts médicaux. La jeune mère n'avait, en effet, appelé les secours qu'en début d'après-midi la veille de sa mort, alors que sa fille ne mangeait plus, ne dormait plus, était agitée de tremblements et avait les pupilles dilatées depuis près de 24 heures. Le verdict est attendu vendredi.
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