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▸ Les 15 dernières parutions

17.05.2026 à 23:51

Ligue 1: les tops et les flops de la saison

FRANCE24

. Les TOPS RC Lens Le RC Lens aura été la sensation de la saison et un caillou dans la chaussure du PSG. Contre toute attente, les hommes de Pierre Sage ont poussé l’ogre parisien dans ses retranchements et se sont hissés à une magnifique 2e place, synonyme de qualification directe pour la Ligue des champions. La saison pourrait même s'achever en apothéose avec la finale de la Coupe de France face à Nice, vendredi prochain. Grâce à Robin Risser, meilleur gardien de la saison, grâce au retour en France de Florian Thauvin, à Adrien Thomasson ou Mathieu Udol, les Lensois auront longtemps fait douter Paris. Hors du terrain, le club artésien s'est aussi distingué. Son président Joseph Oughourlian s'est affirmé comme l'un des rares dirigeants à s’opposer frontalement à Nasser Al-Khelaïfi, incarnant une voix dissonante dans un football professionnel français dominé par le club parisien. Esteban Lepaul Il est la révélation inattendue de la saison. Arrivé à Rennes en provenance d’Angers, Lepaul a réussi une première saison impressionnante et termine meilleur buteur de Ligue 1 avec 21 réalisations, la dernière contre l'OM lors de l'ultime journée, malgré la défaite des siens 3-1. A tel point que son nom a bruissé pour figurer parmi les 26 joueurs retenus par Didier Deschamps pour aller disputer la Coupe du monde en Amérique (11 juin-19 juillet), bien qu'il n'ait connu aucune sélection chez les jeunes et malgré l'armada offensive française sans commune mesure dans le monde. À 26 ans, Lepaul devient le premier joueur hors PSG à terminer meilleur buteur du championnat depuis Alexandre Lacazette, douze ans plus tôt. Luis Enrique Même sans être élu meilleur entraîneur de Ligue 1, Luis Enrique a confirmé son statut de référence mondiale. L’Espagnol a su parfaitement gérer la saison suivant le sacre européen du PSG. Malgré de nombreux pépins physiques et un effectif parfois diminué, il a maintenu son équipe à un très haut niveau. Avec une même recette: la dynamique de groupe. Lorsque certains doutaient de la capacité du PSG à reproduire une saison aussi réussie, Luis Enrique n’a pas flanché, même après l'élimination précoce en Coupe de France contre le Paris FC. Les faits lui donnent raison: Paris a remporté le championnat et aborde la finale de Ligue des champions face à Arsenal avec le statut de favori. Grâce à son entraineur, la véritable star du club. Les FLOPS Olympique de Marseille La saison de l’OM a viré au cauchemar, tout juste réhabilité par une qualification en Ligue Europa lors de la dernière journée. Dauphin du PSG l’an passé, le club marseillais a totalement décroché cette fois-ci, miné par les contre-performances et les tensions internes. Sur le terrain, l’élimination en Ligue des champions, aussi précoce que rocambolesque, puis les lourdes défaites, dont un sévère 5-0 face au PSG, ont rapidement fragilisé le projet. Roberto De Zerbi, pourtant artisan du renouveau marseillais, a été débarqué au cœur de l’hiver. En coulisses, la situation s’est encore détériorée avec le conflit larvé entre Pablo Longoria et Medhi Benatia, plongeant le club dans l’instabilité. Habib Beye, appelé en urgence, n’a pas réussi à redresser la situation. Éliminé en Coupe de France par Toulouse en quarts, l’OM termine seulement 5e de L1, sans Ligue des champions: une saison ratée pour un club en ruines. Paul Pogba Le pari monégasque était risqué, il a été perdu. Pour sa première saison après une longue absence liée aux blessures et à sa suspension, Pogba n’a que très peu joué. Avec seulement six apparitions en Ligue 1 et une seule, terne, titularisation, le champion du monde 2018 n’a jamais pesé sportivement fréquentant plus régulièrement l'infirmerie de la Turbie, le centre d'entrainement de l'ASM, que la pelouse de Louis-II. À 33 ans, et malgré une première saison largement manquée, il lui reste un an de contrat pour tenter de relancer sa carrière. Lucas Chevalier La saison devait être un tournant de sa carrière, elle a tourné au cauchemar. Transféré de Lille au PSG pour y remplacer Gianluigi Donnarumma, Chevalier a rapidement été rattrapé par la pression inhérente au poste de gardien numéro 1 à Paris. Le jeune portier de 24 ans a perdu sa place au fil des semaines au profit de son rival, le Russe Matveï Safonov. Relégué sur le banc en club malgré ses premières convocations en équipe de France, Chevalier s'y est blessé lors d'un entrainement, ce qui lui a couté sa place pour le Mondial américain, coiffé comme gardien N.3 des Bleus par le jeune lensois Robin Risser, 21 ans.

17.05.2026 à 23:47

Top 14: La Rochelle corrige Toulouse et reste en course pour la qualification

FRANCE24

De neuf points d'écart de retard avec Clermont (6e) au coup d'envoi, les hommes de Ronan O'Gara sont revenus à quatre unités. Et le calendrier leur est favorable avec un déplacement à venir à Montauban et une réception du Stade Français pour finir, quand l'ASM devra batailler contre le Racing 92 (7e) et à Bordeaux-Bègles (5e). Cette victoire n'était pas évidente à pronostiquer au regard de la dernière démonstration des champions de France au Vélodrome contre Toulon (51-27) et la voir bonifiée peut être considéré comme un signe que le printemps pourrait de nouveau sourire pour les Maritimes. Il fallait un point à Toulouse, venu sans Antoine Dupont laissé au repos mais avec tous ses autres internationaux valides présents, pour valider son billet pour les demi-finales. Les hommes d'Ugo Mola, qui ont vécu deux trous noirs dans cette partie en prenant très cher au score, sont quitte pour patienter deux semaines de plus. Tourbillon irrésistible Si l'entame a été équilibrée, avec du combat, de l'énergie mais peu à se mettre sous la dent, un tourbillon irrésistible s'est abattu sur les visiteurs, perdus pendant dix minutes, le temps d'encaisser trois essais de Charles Kante-Samba (22), Grégory Alldritt (25) et Oscar Jegou (32) pour un 21-0 laissant bouche bée le public de Deflandre sevré d'autant d'émotions depuis longtemps. La réaction toulousaine était grandement attendue par son staff. Elle aurait pu intervenir avant la pause si Rodrigue Neti n'avait été retourné dans l'enbut maritime. Elle est arrivée six minutes plus tard avec le capitaine Jack Willis à la conclusion, confirmée par la botte de Thomas Ramos (21-10, 52). Mais cette domination-rébellion, parfois intense avec nombre de +offloads+, n'a pas été plus loin et le momentum est redevenu jaune après un 50-22 bien senti de Ihaia West. Sur l'action suivante, les hommes de Ronan O'Gara ont pris les points d'une pénalité par Nolann Le Garrec, pour sécuriser la victoire, plutôt que de choisir la touche. Mais la quête du bonus est restée ancrée dans leurs têtes, surtout celle de Jules Favre auteur d'une percée axiale magistrale, débouchant après deux relais dont une chistera de Le Garrec et un temps de jeu au sol, sur un essai d'Andy Timo libérateur (31-10, 67). Car derrière, les Maritimes, libérés comme rarement cette saison, ont continué de mettre la pression et se sont montrés cliniques avec un essai en première main né d'une touche avec Alldritt au relais trouvant Adrien Séguret lancé vers l'enbut d'un Deflandre en plein rêve (75).

17.05.2026 à 23:45

Ligue 1: L'OM se console un peu avec la Ligue Europa

FRANCE24

Il y a eu quelques applaudissements - légers, tout de même - au coup de sifflet final, signe peut-être que le Vélodrome redoutait le pire et que le public marseillais commence à se faire à l'idée de ne voir que la "petite" Europe la saison prochaine. Mais il y a eu des sifflets aussi et des chants frondeurs, et les joueurs ne se sont pas éternisés devant les virages. L'OM, au bout du compte, finit tout près de la Ligue des champions, son objectif initial, à une longueur de Lyon (4e) et deux de Lille (3e), et il y a une quantité de points perdus bêtement à regretter. Cette 5e place n'a donc rien de brillant pour une équipe qui avait terminé deuxième la saison dernière et qui espérait installer un cycle vertueux en se qualifiant à nouveau pour la C1. Mais au bout d'une saison de tempête constante, débutée par un premier psychodrame intervenu dès la première journée à Rennes avec l'altercation Rabiot-Rowe, l'OM au moins a sauvé les meubles. Beye devant Rennes Du triumvirat Pablo Longoria-Medhi Benatia-Roberto De Zerbi qui était encore aux commandes il y a trois mois, il n'y a désormais plus trace. Et c'est avec un état-major entièrement renouvelé que l'OM se lancera en Ligue Europa la saison prochaine. Le président s'appellera Stéphane Richard, le directeur sportif pourrait être Grégory Lorenzi alors que l'identité du coach est encore une énigme. Habib Beye aurait aimé être celui-là, et il a au moins évité dimanche de finir derrière son ancien club (6e, à égalité de points), qu'il a quitté dans une certaine aigreur. Mais cette 5e place arrachée sur le fil ne devrait pas suffire à lui offrir un bail prolongé. Chez les joueurs aussi, les départs seront nombreux et Mason Greenwood, Leonardo Balerdi ou Pierre-Emile Hojbjerg, entre autres, ont sans doute fait leurs adieux au Vélodrome dimanche. Pour cette "finale" pour l'Europe, Timothy Weah avait promis vendredi que l'OM irait "à la bagarre". L'Américain et ses équipiers ont respecté cet engagement avec un début de match réussi et la meilleure première période depuis très longtemps. Dès la 2e minute, une passe parfaite de Greenwood a permis au capitaine Hojbjerg de placer Marseille en tête (1-0). Puis le pauvre gardien rennais Mathys Silistrie, un seul match en Ligue 1 jusque-là, a offert un immense cadeau à Amine Gouiri, qui a doublé la mise (2-0, 10e). Place à la reconstruction Comme l'OM n'a rien maîtrisé cette saison, la suite n'a tout de même pas été complètement tranquille, dans une ambiance un peu confuse, les sifflets des supporters excédés étant souvent couverts par les encouragements des plus indulgents. Trop gourmands ou trop maladroits devant, les Marseillais ne sont ainsi pas parvenus à assommer définitivement les Rennais. Et ils sont restés suffisamment fragiles pour leur laisser quelques opportunités, comme cette superbe frappe de Mousa al-Tamari claquée sur sa barre par Geronimo Rulli (34e). En deuxième période, l'OM s'est néanmoins donné de l'air avec un troisième but, signé Pierre-Emerick Aubameyang au bout d'une action confuse (3-0, 55e). En fin de match, il y a encore eu quelques frayeurs et Rennes a même marqué, par l'inarrêtable Esteban Lepaul (3-1, 85e), meilleur buteur du championnat, et de loin (21 buts). Mais l'OM a conservé son avantage et boucle la saison avec son ticket pour la Ligue Europa. Marseille ne voyagera donc pas en première classe la saison prochaine, mais la reconstruction peut débuter un peu plus sereinement que redouté.

17.05.2026 à 23:41

L1: le PSG termine par une défaite et s'inquiète pour Dembélé

FRANCE24

Pour la dernière en championnat, ce match n'avait aucun enjeu comptable car le PSG était déjà champion et le PFC n'était menacé par personne, bien installé en milieu de tableau (11e). Et cela s'est vu du côté des joueurs du PSG qui n'ont pas proposé grand-chose et se sont créé très peu d'occasions. De quoi provoquer la colère de Luis Enrique, affirmant au micro de Ligue 1+ que c'était "le pire match depuis trois ans", date de son arrivée en France. Il n'y a "rien de positif sur ce match, quand tu joues au football sans ambition et sans intensité, ce sont des choses logiques à voir", a-t-il dit ensuite devant la presse, "un peu déçu" de ses joueurs. "On a des choses à améliorer ce soir, on n'a pas fait le match qu'il fallait", a concédé le capitaine Marquinhos. Pour ce derby au stade Jean-Bouin, quasiment collé au Parc des Princes, la chose la plus importante pour Luis Enrique était de ne perdre personne avant la finale de Ligue des champions le 30 mai à Budapest contre Arsenal. Mais le Ballon d'Or Ousmane Dembélé a suscité l'inquiétude des supporters parisiens. Il est sorti à la 27e minute sans gêne apparente mais victime d'une "contracture", selon une source proche du vestiaire. Il est rentré directement et seul aux vestiaires, sans boiter. A première vue, une précaution en vue du grand rendez-vous européen du 30 mai. "Rien à dire sur Ousmane, il faudra attendre demain (lundi) pour savoir exactement, mais je pense que c'est seulement de la fatigue", a indiqué le coach après le match. Barcola, meilleur buteur du PSG en L1 La défaite contre le Paris FC passe donc au second plan, même si le PSG termine sa saison avec six défaites en Ligue 1, chose rare sous l'ère QSI. Et se faire renverser par un club de milieu de tableau n'est jamais bon pour les têtes, même si celles des champions d'Europe en titre étaient forcément tournés vers Budapest. Pour eux, la seule bonne nouvelle du soir est le but de Bradley Barcola, qui a mis fin à une disette de deux mois en marquant son 11e but de la saison. Il termine ainsi meilleur buteur du club en Ligue 1, devant Dembélé (10). Cette saison, Paris compte 18 buteurs. Au coeur d'une période délicate, l'ailier français, esseulé dans la surface et servi par Fabian Ruiz, a poussé facilement le ballon dans le but de Kevin Trapp (1-0, 50e). Avant que le Paris FC et Alimami Gory ne renversent tout, le gardien du PSG Matvei Safonov a de nouveau enchaîné les arrêts. Le Russe a été vigilant durant toute la première période, alors que les joueurs d'Antoine Kombouaré s'étaient déjà procuré les plus grosses occasions (6e, 8e, 18e). Rentré en seconde période, Gory a d'abord égalisé d'une subtile talonnade après avoir été bien servi par Pierre Les-Melou. Puis, il a été la conclusion d'une contre-attaque initiée par Maxime Lopez et Ilan Kebbal. Après avoir éliminé le PSG en Coupe de France en janvier, le PFC a gâché la dernière journée des coéquipiers de Marquinhos. Avec Lens et Monaco, le second club parisien a donc été l'une des équipes qui a le plus dérangé l'effectif de Luis Enrique. Et pour ne rien arranger de la soirée du PSG, une heure avant le match, les champions de France ont fêté leur 14e titre d'une drôle de façon. Dans un coin du stade Jean-Bouin, au pied du parcage de ses ultras, et sans réel envie ni effervescence, Marquinhos et ses coéquipiers ont soulevé le trophée donné des mains du président de la LFP, Vincent Labrune, qui venait juste de se faire insulter par les supporters du PSG... Pas la meilleure manière de mettre en valeur la Ligue 1 à la fin d'une saison encore marquée par la crise des droits TV.

17.05.2026 à 23:37

Ligue 1 : Humilié par Lens, Lyon rate sa sortie et termine quatrième

FRANCE24

Ces deux, voire quatre rencontres supplémentaires au cœur de l'été risquent d'impacter la préparation estivale et la reprise de la compétition du club rhodanien en août. Cette quatrième place, inespérée malgré tout l'été dernier après une rétrogradation administrative en Ligue 2 pour de graves manquements financiers, rend aussi les revenus liés aux coupes d'Europe très incertains pour l'Olympique lyonnais toujours sous grosse pression financière. Pour se classer 3e, l'OL devait gagner ou au moins obtenir un résultat nul face au Racing de son ancien entraîneur, Pierre Sage, limogé fin janvier 2025 par John Textor, assuré de finir 2e et compter sur un faux pas de Lille devant Auxerre. Lille a bien perdu à domicile (2-0), mais Lyon n'en a pas profité. L'Olympique lyonnais peut donc nourrir de sérieux regrets sur le résultat plus que sur sa performance de dimanche. Il tenait pourtant sa place sur le podium et la qualification directe pour la C1 après avoir battu Rennes (4-2), le 3 mai. Le club rhodanien, assuré d'être au moins en Ligue Europa avant même les deux dernières journées, conclut ainsi le championnat par deux défaites après avoir déjà perdu à Toulouse (2-1) le 10 mai. Une nouvelle fois, l'entraîneur Paulo Fonseca n'a pu qualifier directement son équipe, à Lille comme à Lyon, pour la Ligue des Champions. Il semble même porter la responsabilité de ce dernier revers avec un onze de départ surprenant même si son équipe était privée de l'Anglais Tyler Morton. Recruté l'été dernier mais souffrant d'une pubalgie, il a été l'un des métronomes de l'entrejeu de l'OL cette saison. Thauvin porte l'estocade Jamais Lyon, battu dans les duels et totalement dominé en milieu de terrain, n'a été à la hauteur, notamment en première période face à un adversaire terriblement efficace avec trois buts sur ses trois tirs cadrés en sept tentatives. Un doublé de Wesley Saïd a rapidement douché le public lyonnais. Il a ouvert la marque dès la 20e minute en convertissant un bon service de Kyllian Antonio avant de doubler la mise, malgré un angle fermé, après une passe d'Amadou Haïdara (32). Florian Sotoca, servi par Florian Thauvin, a porté le coup de grâce dans le temps additionnel de la première période. C'est le premier but de Sotoca cette saison et la sixième passe décisive pour Thauvin. A la mi-temps, les remplacements d'Ainsley Maitland-Niles par Hans Hateboer et de Ruben Kluivert par Roman Yaremchuk conjugés à un changement d'organisation de jeu ont été trop tardifs pour permettre aux Lyonnais de revenir au score. Pire même, Thauvin en contre a ajouté un quatrième but pour autant de tirs cadrés (53), une humiliation le soir où le club rhodanien avait rendu hommage à sa légende, Fleury Di Nallo, décédée cette semaine à l'âge de 83 ans. Le tir de Yaremchuk heurtant la barre à la 58e minute est finalement tout à fait anecdotique, au même titre que les deux occasions de Pavel Sulc (70, 90+2).

17.05.2026 à 23:31

Ligue 1: Lille file en Ligue des champions, Auxerre se sauve

FRANCE24

Un doublé de Lassine Sinayoko permet aux Bourguignons de conserver leur 15e place, deux points devant Nice (32 pts), qui finit barragiste. Troisième au coup d’envoi, Lille reste sur le podium grâce aux défaites de ses deux poursuivants Lyon et Rennes, battus respectivement par Lens (4-0) et Marseille (3-1), lors de cette 34e et ultime journée de championnat. Le Losc disputera donc la saison prochaine la phase régulière de la Ligue des champions. Une sacrée performance après un début d’année 2026 totalement raté qui l’avait vu enchaîner quatre défaites entre le 3 janvier et le 1er février. "On a eu des grosses difficultés en ce début d’année et on les a surmontées ensemble, parce qu’il y avait cette force collective qui nous a guidés, qui nous a animés et nous a permis de remonter", expliquait vendredi en conférence de presse Bruno Genesio. Lille conserve son ADN européen L’entraîneur du Losc atteint ainsi largement l’objectif fixé par son président Olivier Létang de jouer la coupe d’Europe. Avec cette participation dans la plus prestigieuse des compétitions continentales, le club nordiste entretient son ADN de club européen: il va disputer sa huitième campagne (C1, C3, C4 confondues) en neuf saisons. Le revers de dimanche contre Auxerre a mis fin à 13 matchs consécutifs sans défaite, mais il illustre aussi les difficultés du moment des Dogues à domicile. Dans la lignée de leurs dernières sorties à Pierre-Mauroy contre Le Havre (1-1) et Nice (0-0), ils ont encore eu du mal à inquiéter le but de Donovan Léon. Sur coup franc, Nabil Bentaleb, dont c'était la première titularisation depuis le 12 avril après une infection, a eu la plus grosse occasion (12e) tandis que Felix Correia a gâché quelques minutes plus tard (31e) un centre d’Ayyoub Bouaddi, positionné latéral droit en l’absence de Thomas Meunier, forfait. Auxerre en boulet de canon Sur l’action suivante, les Nordistes ont été punis par Lassine Sinayoko qui s’est faufilé trop facilement dans la défense et a trompé, avec l’aide du poteau Berke Ozer (1-0, 32e). En fin de match, l’attaquant bourguignon a inscrit le but du break en contre-attaque (2-0, 90e), portant à 12 son total en Ligue 1 cette saison. Sinayoko est l’un des grands artisans du redressement de l’AJA au printemps. La formation de Christophe Pelissier, qui s’était extirpée le week-end précédent à la faveur d'un succès face à Nice (2-1) des trois dernières places du championnat qu’elle occupait depuis la 9e journée, a terminé l’exercice en boulet de canon avec 15 points pris sur 24 possibles. Auxerre s’évite ainsi une double confrontation contre Saint-Étienne (3e de Ligue 2) en barrages, et a bien mérité une troisième saison de suite dans l’élite du football français.

17.05.2026 à 23:29

Ligue 1: Nice, incapable de battre Metz, sera barragiste

FRANCE24

C'est dans la confusion la plus totale que s'est terminé ce dernier match de L1 à Nice, puisque plusieurs centaines de supporters de la tribune Populaire sud ont envahi le terrain dès le coup de sifflet final. Après après tenté de courser les joueurs qui n'ont pas réussi à gagner, ils se sont opposés aux forces de l'ordre, venus protéger l'entrée des vestiaires. Après plus de cinq minutes de tensions et de provocations, les esprits se sont calmés et les supporters sont remontés dans leur tribune, avant de quitter le stade. Nice, qui au mois d'août dernier disputait le tour préliminaire de Ligue des champions, sans exister contre Benfica (0-2, 0-2), a donc plongé au fur et à mesure de la saison. Après avoir changé deux fois de présidents (Rivère, puis Bocquet, puis à nouveau Rivère), une fois d'entraîneur et connu une crise majeure avec ses supporters qui a fait vaciller l'édifice en décembre, les hommes de Claude Puel, successeur sans effet de Franck Haise, devront à présent sauver leur peau contre les Verts. Et tenter de garder une place dans l'élite que le club occupe depuis 2002. Zéro tir cadré à la pause A l'image de Reims descendu au terme des barrages contre Metz la saison dernière après avoir disputé la finale de la Coupe de France, Nice ira au stade de France vendredi prochain pour tenter de remporter contre Lens une quatrième Coupe de France, avant sa double opposition contre Saint-Étienne. Ce qui ressemble plus à un handicap qu'à un bonus. Dimanche, Nice devait l'emporter contre la lanterne rouge messine et voir Auxerre et Le Havre ne pas gagner pour obtenir un maintien direct. Ni l'un, ni autre n'est survenu. Les Aiglons, qui n'avait plus remporté un match de championnat à domicile depuis le 25 octobre 2025 (Lille 2-0), ont même été loin d'y parvenir. "Bougez-vous le c..", chantait la tribune populaire sud au moment de la présentation des joueurs. Puis c'est tout un stade qui a sifflé une pauvre première période de la part des Niçois, auteurs de zéro tir cadré avant la pause. L'OGCN a tenté d'emballer le match durant cinq minutes. Mais une perte de balle de Dante sur un mauvais contrôle a permis à Gauthier Hein de contrer. Giorgi Abuashvili, parfaitement placé, n'a toutefois pas cadré sa frappe (10e). Cette opportunité a refroidi les intentions des hommes de Puel. Et Yehvann Diouf a dû sauver les siens à deux reprises. D'abord sur une volée du même Abuashvili (14e), puis sur une autre de Believe Munongo (16e). Ensuite, Dante, 42 ans, a effectué un effectué un gros retour sur Abuashvili (25e), preuve de l'incapacité de ses partenaires à maîtriser le match. A la pause, Puel a sorti Charles Vanhoutte et Kaïl Boudache pour lancer Hicham Boudaoui et Mohamed-Ali Cho, tous deux incertains avant le match. Résultat: une deuxième période mieux maîtrisée mais sans réel relief, malgré la volonté de Dante sur corner (tête à côté, 58e), la tentative enroulée de Boudaoui à côté (69e) et celle de Cho à côté (72e). Bien trop peu pour croire à la victoire.

17.05.2026 à 23:28

Mali, un proche du chérif de Nioro appelle au dialogue à tous les acteurs

Fatimata WANE

Au Mali la situation sécuritaire se dégrade. Des bus de transports qui violaient le blocus décrété par les jihadistes ont été brûlés… C’est dans ce contexte qu’un proche du chef religieux le plus influent du Mali, le Chérif de Nioro lance à un appel au dialogue à tous les acteurs…

17.05.2026 à 23:05

Dernière journée de Ligue 1 : Lens pulvérise Lyon, Marseille se qualifie pour la Ligue Europa

FRANCE 24

Lors de la 34e et dernière journée de Ligue 1, dimanche, le PSG, déjà champion, s'est incliné contre le PFC. Lille s'est qualifié pour la Ligue des champions. Lyon, balayé 4-0 par Lens, jouera le tour préliminaire de la Ligue des champions. 

17.05.2026 à 22:27

Ligue 1: Nantes-Toulouse définitivement interrompu après un envahissement de terrain (officiel)

FRANCE24

Nantes, 17e et déjà relégué en Ligue 2, et Toulouse, 10e et n'ayant plus rien à jouer, étaient à 0-0 à la 22e minute lorsque des supporters de la Tribune Loire ont envahi la pelouse de la Beaujoire, ce qui a conduit Stéphanie Frappart a renvoyé immédiatement les joueurs aux vestiaires. "Il a été décidé d’interrompre définitivement la rencontre sur décision du préfet pour des raison de sécurité", a déclaré l’arbitre internationale lors d'une conférence de presse succincte, près de 40 minutes après l'interruption du match. Au moment de l'interruption, Vahid Halilhodzic, l'entraineur nantais, est resté sur le bord de la pelouse en invectivant les supporters qui se rapprochaient de lui, tout juste retenu par des membres de la sécurité. Le technicien de 74 ans est apparu abattu quelques minutes plus tard dans le couloirs de la Beaujoire, expliquant au commentateur de Ligue 1 + qui diffusait la rencontre, qu'il s'agissait là de son dernier "coaching", et que cela lui faisait "très mal". Dans le même temps, au bout de quelques minutes, les supporters nantais ont regagné leur tribune, sécurisée par de nombreux CRS qui n'ont pu éviter quelques échauffourées. Une cellule de crise, composée du préfet, des représentants des forces de l'ordre, de ceux des deux clubs et des arbitres de la rencontre s'est immédiatement constituée pour décider de l'issue de la rencontre. Après plus de 30 minutes, Stéphanie Frappart et le délégué de la rencontre se sont présentés devant la presse pour annoncer l'arrêt définitif de la partie. Waldemar Kita, le propriétaire-président du club et son fils Franck, le directeur général délégué, n'assistaient pas à la rencontre, alors même qu'ils avaient déjeuné avec les joueurs quelques heures plus tôt avant de quitter Nantes. La saison dernière, la rencontre entre Montpellier et Saint-Étienne, lors de la 26e journée de Ligue 1, avait été définitivement interrompu à la suite de jets de fumigènes des supporters montpelliérains sur la pelouse et en tribunes. Montpellier avait alors écopé d'un match perdu et d'une fermeture jusqu'en fin de saison de la tribune Etang de Thau, celle des ultras montpelliérains.

17.05.2026 à 22:26

Les Émirats dénoncent une "agression inacceptable" après une frappe de drone sur un site nucléaire

FRANCE 24

Une frappe de drone, qui a provoqué un incendie dimanche près de la centrale nucléaire de Barakah, aux Émirats arabes unis, a été dénoncée par le ministère émirati des Affaires étrangères comme "une escalade dangereuse, un acte d'agression inacceptable et une menace directe à la sécurité du pays". Un conseiller du président émirati a de son côté fustigé une attaque "terroriste", semblant suggérer une implication de Téhéran.

17.05.2026 à 22:23

Gabon : justice, réformes, France… le porte-parole d’Oligui Nguema répond

FRANCE24

Trois ans après le coup de force militaire qui a mis fin au régime Bongo, le Gabon tente de convaincre qu’un nouveau chapitre politique s’ouvre. Réformes économiques, justice, jeunesse, relation avec la France : le pouvoir défend un récit de “refondation” du pays. Mais les interrogations persistent autour des libertés publiques, de l’indépendance de la justice et de l’impact concret des réformes sur la vie quotidienne des Gabonais. Dans ce Focus du Journal de l’Afrique, Fatimata Wane reçoit Théophane Nzame-Biyoghe, conseiller spécial et porte-parole de la présidence gabonaise, l’une des nouvelles figures du pouvoir d’Oligui Nguema. Entretien sur les tensions politiques, les défis économiques et la place du Gabon dans les nouvelles relations Afrique-France.

17.05.2026 à 21:41

J.Viala-Gaudefroy:"les nationalistes chrétiens veulent gagner la bataille culturelle aux Etats-Unis"

Achren VERDIAN

Journée de "prière nationale" sur le National Mall à Washington pour célébrer le 250ème anniversaire des Etats-Unis. Recueillement marathon, en présence de membres du clergé et de l'administration américaine, censé inspirer un renouveau spirituel; ou comment Donald Trump tente d'instrumentaliser la religion à des fins politiques. Jérôme Viala-Gaudefroy, docteur en civilisation américaine, prof à Sciences Po et auteur des "Mots de Trump" (éds Dalloz), était l'Invité d'Au Cœur de l'Info.

17.05.2026 à 21:29

Iran: nouvelles menaces de Trump, frappe près d'un site nucléaire émirati

FRANCE24

"Il ne restera rien" de l'Iran si ce pays n'arrive pas rapidement à un accord avec les Etats-Unis, a averti dimanche le président américain sur sa plateforme Truth Social, alors que les deux pays ne se sont plus parlé directement depuis des entretiens au Pakistan mi-avril. "Pour l'Iran, le temps presse", a prévenu Donald Trump. Les Iraniens "feraient mieux d'agir rapidement, sinon il ne restera plus rien d'eux", a ajouté le milliardaire républicain, qui avait déjà menacé début avril d'anéantir "une civilisation entière", avant de conclure un cessez-le-feu avec Téhéran. Après plus d'un mois de trêve, la perspective d'un règlement du conflit, qui a débuté le 28 février, reste lointaine, et le président américain a qualifié le 10 mai de "totalement inacceptable" la dernière proposition iranienne pour régler le conflit. Alors que les ministres des Finances du G7 se réunissent lundi et mardi à Paris pour tenter de rapprocher leurs positions face aux répercussions économiques du conflit, les prix du pétrole sont repartis à la hausse lundi à l'ouverture des marchés asiatiques, le baril de Brent prenant 1,28% à 110,26 dollars. Avant même le message de Donald Trump, Téhéran avait lancé dimanche un avertissement à Washington. "Le président américain devrait savoir que si (...) l'Iran est de nouveau agressé, les ressources et l'armée de son pays seront confrontées à des scénarios inédits, offensifs, surprenants et tumultueux", a averti le porte-parole des forces armées, Abolfazl Shekarchi. Le vice-président du Parlement, Hamidreza Haji-Babaï, a déclaré que si les installations pétrolières iraniennes étaient visées, l'Iran frapperait des sites pétroliers dans la région. Attaque "terroriste" Sur l'autre rive du Golfe, un incendie s'est déclaré dimanche après une frappe de drone près de la centrale nucléaire de Barakah, aux Emirats arabes unis. La frappe n'a pas fait de blessés ni provoqué de hausse de la radioactivité, mais les autorités ont dénoncé une "escalade dangereuse" et l'Arabie saoudite une "menace pour la sécurité et la stabilité de la région". Deux autres drones ont été interceptés, selon le ministère émirati de la Défense. Un conseiller du président émirati a dénoncé une attaque "terroriste", semblant suggérer une implication de l'Iran, qui a frappé des pays de la région à plusieurs reprises depuis le début du conflit, sans l'accuser nommément. L'Agence internationale de l'énergie atomique a exprimé sa "profonde préoccupation". L'Arabie saoudite a par ailleurs annoncé dimanche soir avoir intercepté trois drones en provenance d'Irak. "Source d'insécurité" Malgré ces tensions, la diplomatie n'est pas totalement éteinte et le ministre pakistanais de l'Intérieur, Mohsin Naqvi, dont le pays tente de jouer un rôle de médiateur, a rencontré à Téhéran le principal négociateur iranien et président du Parlement, Mohammad Bagher Ghalibaf. Dans un message sur les réseaux sociaux à l'issue de cet entretien, ce dernier n'a pas prononcé de paroles d'apaisement. "Certains Etats de la région pensaient que la présence des Etats-Unis leur apporterait la sécurité, mais les événements récents montrent que cette présence est non seulement incapable d'apporter la sécurité mais est en plus source d'insécurité", a dénoncé M. Ghalibaf. Les médias iraniens ont fait savoir dimanche que les Etats-Unis n'avaient accordé "aucune concession concrète" dans leur réponse à des propositions iraniennes. "Washington a également exigé des restrictions très strictes et de longue durée sur le secteur nucléaire iranien", selon l'agence iranienne Mehr. Selon l'agence iranienne Fars, Washington a présenté une liste en cinq points exigeant notamment que l'Iran ne maintienne qu'un seul site nucléaire en activité et transfère son stock d'uranium hautement enrichi aux Etats-Unis. Sur le front libanais, en dépit de la prolongation vendredi d'une trêve théorique pour un mois et demi supplémentaire, de nouvelles frappes israéliennes ont tué sept personnes, dont deux enfants, dans le sud du pays. Parmi les victimes: un chef du Jihad islamique palestinien et sa fille de 17 ans. Un responsable militaire israélien a déclaré que le Hezbollah pro-iranien avait tiré environ 200 projectiles sur Israël et sur les troupes israéliennes au Liban au cours du week-end. burx-bar/gmo

17.05.2026 à 21:21

Ukraine: en pleine guerre contre la Russie, des centaines de personnes dans la rue contre la discrimination LGBTQ

FRANCE24

Le projet de loi vise à rapprocher l'Ukraine du droit européen, dans le cadre de la candidature de Kiev à l'adhésion à l'Union européenne, mais les organisations de défense des droits humains affirment qu'il va à l'encontre des droits fondamentaux de l'UE. "Manifestez, faites l'amour et ne cédez pas vos droits!", scandaient les manifestants en se rassemblant dans un parc près du Parlement, avant d'observer une minute de silence en hommage aux soldats tués lors de l'invasion russe de l'Ukraine, lancée en février 2022. "Ce code civil est une honte, il devrait être retiré ou bloqué", martèle Viktor Pylypenko, ancien combattant et militant LGBTQ. La loi, adoptée en première lecture, n'a pas encore été promulguée mais, dans sa forme actuelle, elle maintiendrait l'interdiction du mariage entre personnes du même sexe. Une version précédente du texte avait suscité l'indignation car elle autorisait le mariage dès l'âge de 14 ans. Cet article a ensuite été supprimé mais le président du Parlement, Ruslan Stefanchuk, a souligné que modifier la définition constitutionnelle du mariage "susciterait sans aucun doute des litiges". Plus de 70% des Ukrainiens estiment que les personnes LGBTQ devraient avoir les mêmes droits que tout le monde, et 35% s'opposent aux unions entre personnes du même sexe, selon une enquête réalisée en 2024 par l'Institut de sociologie de Kiev. Les manifestants estiment que la question de l'union entre personnes de même sexe ne peut attendre la fin de la guerre. "Nous avons des familles, mais elles ne sont pas reconnues, ce qui engendre d'énormes problèmes (...) Après le décès ou les blessures graves subis par des défenseurs des droits des personnes LGBT, ces questions deviennent particulièrement cruciales", a fait valoir M. Pylypenko. "Les bonnes moeurs" Le code civil permettrait également aux juges de fonder certaines décisions sur la notion vaguement définie de "bonnes moeurs", une disposition qui, selon l'ONG Human Rights Watch, "ouvrirait la voie à des interprétations arbitraires". Cheveux rasés et des lunettes de soleil sur la tête, Anna Zakharenkova, accuse: "Mon destin, votre destin, dépendra d'un juge qui décidera si je respecte suffisamment ces bonnes moeurs". "Cela comporte d'énormes risques! Je ne veux pas que mon pays se transforme peu à peu en Russie", ajoute-t-elle. La guerre contre l'invasion de l'Ukraine par la Russie, est souvent présentée comme un combat existentiel pour adhérer aux valeurs libérales européennes, face au virage ultra-conservateur de la Russie. - "Un pays rebelle" - L'Ukraine a multiplié ses efforts pour rejoindre l'Union européenne et a entamé des réformes de grande envergure. Pour la députée Inna Sovsun, le nouveau code enfreindrait bon nombre des engagements pris par l'Ukraine. "Cela est néfaste non seulement pour la société ukrainienne mais aussi dans une perspective plus large quant à la manière dont nous progressons réellement vers l'intégration européenne", a-t-elle dit. Pour sa part, le ministre de l'Intégration européenne, Taras Kachka, a admis que le nouveau code civil soulevait "des questions très sérieuses concernant le droit de la famille". "Nous avons des obligations très claires pour garantir l'absence de discrimination", avait-il reconnu la semaine dernière. Les manifestants ont promis de poursuivre leurs actions. Parmi eux, Yulia Myroshnychenko, 22 ans, vêtue d'une robe blanche de mariée tout comme sa compagne Yevgenia Skobielieva, a dit "espérer que les députés se souviendront de l'endroit où ils vivent". "Il semble qu'ils ont oublié que l'Ukraine est un pays rebelle", a lancé Yulia. "Nous sortons pour manifester, nous nous sentons concernés, nous ne sommes pas la Russie, et nous nous battons", a-t-elle martelé.
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