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▸ Les 15 dernières parutions

26.05.2026 à 02:20

En direct : l'armée américaine annonce avoir attaqué des sites de lancement de missile en Iran

FRANCE 24

L'armée américaine a annoncé lundi avoir mené des frappes dans le sud de l'Iran, visant des sites de lancement de missiles et des navires qui tentaient de placer des mines, malgré le cessez-le-feu en vigueur dans la guerre opposant les deux pays. Suivez notre direct.

26.05.2026 à 02:03

Affrontements à La Paz malgré les concessions du président bolivien

FRANCE24

En fin d'après-midi, le calme était revenu, a constaté l'AFP. Le président de centre-droit fait face depuis début mai au plus important mouvement de contestation de son mandat, entamé en novembre, alors que le pays traverse sa plus grave crise économique depuis quatre décennies. Des milliers de personnes, notamment des mineurs, des paysans et des ouvriers, ont défilé dans les rues de la capitale administrative. "Que voulons-nous? Sa démission! Quand? Maintenant!", scandait la foule au milieu de détonations de pétards. Les manifestants rejettent la politique économique du gouvernement, réclament des hausses de salaires et accusent les autorités d'avoir distribué une essence de mauvaise qualité qui aurait endommagé des milliers de véhicules. Ils ont défilé jusqu'au centre-ville, où certains ont tenté de franchir le périmètre de sécurité autour de la place Murillo, siège du palais présidentiel et du Parlement. Des affrontements ont alors éclaté avec les policiers antiémeutes, les manifestants utilisant pierres, pétards et bâtons, tandis que les forces de l'ordre répondaient avec des gaz lacrymogènes. Des vendeurs ambulants proposaient des masques et du vinaigre pour atténuer les effets des gaz lacrymogènes. Une dizaine de manifestants ont été arrêtés, ont constaté des journalistes de l'AFP. Baisse de salaire Les protestations ont commencé début mai par un appel à la grève de la Centrale ouvrière bolivienne (COB), principal syndicat du pays, ainsi que des barrages routiers. Lundi, près d'une cinquantaine de points de blocage étaient recensés à travers le pays par les autorités. Les barrages ont provoqué des pénuries de nourriture, de médicaments et d'essence à La Paz, El Alto et dans plusieurs autres villes du pays. "Ce gouvernement nous massacre, il nous discrimine", a affirmé à l'AFP Julia Ramirez, une paysanne aymara de 57 ans. "Nous sommes en colère parce qu'on nous a menti", a dit de son côté Félix Mamani, un mineur de 27 ans, en référence au gouvernement. Lors d'un discours prononcé à Sucre, capitale historique du pays, Rodrigo Paz a annoncé une réduction de 50% de son salaire et de celui de ses ministres, une mesure quasi-symbolique présentée comme une contribution de son gouvernement à "l'effort" national. Le président gagne environ 24.000 bolivianos par mois (environ 3.400 dollars), selon un décret adopté en 2024. Les ministres perçoivent des rémunérations inférieures. Appelant au dialogue, il a cependant de nouveau exclu toute négociation avec des manifestants radicaux ayant recours à la violence. "Une minorité ne peut pas gouverner", a-t-il averti. Le gouvernement a dénoncé des mobilisations visant à "altérer l'Etat de droit" et accusé l'ancien président socialiste Evo Morales, en fuite dans une affaire présumée de traite d'une mineure, d'en être l'instigateur. L'ancien chef d'Etat a appelé dimanche le gouvernement à convoquer de nouvelles élections dans un délai de 90 jours. "Privilégier le dialogue" La communauté internationale, Etats-Unis en tête, a exprimé un ferme soutien à la démocratie bolivienne. Le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio a déclaré la semaine dernière que les Etats-Unis ne permettraient pas "que des criminels et des narcotrafiquants renversent des dirigeants élus démocratiquement". Le président brésilien de gauche Luiz Inacio Lula da Silva a pour sa part "souligné l'importance du respect des institutions démocratiques" lors d'un entretien téléphonique avec son homologue bolivien lundi. Lula a également appelé à "éviter le recours à la violence et privilégier le dialogue", tout en s'engageant à envoyer de l'aide humanitaire en Bolivie, selon un communiqué de la présidence brésilienne décrivant cet appel entre les deux dirigeants. Promettant de rompre avec vingt années de politiques de gauche menées par ses prédécesseurs Evo Morales et Luis Arce, Rodrigo Paz s'est rapproché des Etats-Unis, des institutions financières internationales et du patronat, tout en prenant ses distances avec les syndicats.

26.05.2026 à 00:34

Mondial 2026 : le camp de base de l'Iran sera bien au Mexique

FRANCE 24

Le Mexique a accepté que l'équipe de football de l'Iran établisse son camp de base dans la ville frontalière de Tijuana pour le Mondial 2026, plutôt que Tucson, aux États-Unis. Les problèmes de visas américains auxquels la sélection était confrontée seront donc ainsi contournés.

26.05.2026 à 00:09

Éliminé dès le premier tour, Gaël Monfils fait ses adieux à Roland-Garros

FRANCE 24

Le Français Gaël Monfils a été éliminé lundi soir au premier tour de son 19e et ultime Roland-Garros par son compatriote français Hugo Gaston (6-2, 6-3, 3-6, 2-6, 6-0). Le chouchou du public français a livré une dernière copie brouillonne, sur une terre battue qu'il affectionne moins que les courts en dur.

25.05.2026 à 23:25

Sénégal : l'assemblée nationale connaîtra le nom de son prochain président ce mardi

Meriem AMELLAL

Le Sénégal a un nouveau premier ministre, Ahmadou Al Amine Lo remplace Ousmane Sonko. Ce dimanche El Malick Ndiaye a démissionné de son poste de président de l'Assemblée nationale. Le parlement sénégalais qui connaîtra le nom de son prochain président ce mardi

25.05.2026 à 23:24

Israël veut "intensifier" son offensive au Liban pour écraser le Hezbollah

FRANCE 24

Le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a déclaré lundi vouloir "intensifier" l'offensive au Liban pour "écraser" le Hezbollah. La journée a été marquée par des frappes dans le sud et l'est du pays, malgré la trêve en vigueur depuis le 17 avril. Le Hezbollah a revendiqué de son côté une série d'attaques successives au moyen de drones contre trois casernes et un poste militaire dans le nord d'Israël.

25.05.2026 à 23:10

Au Japon, une rallonge de 19 milliards $ face au coût de l'énergie ; la France démantèle Fessenheim

Laure MANENT

Sanae Takaichi, la Première ministre japonaise, demande une rallonge budgétaire de 19 milliards de dollars pour aider les ménages nippons à faire face à des factures d'électricité de plus en plus lourdes. Le pays dépend à 95% des hydrocarbures du Moyen-Orient et subit de plein fouet la fermeture du détroit d'Ormuz. Depuis 2011 et la catastrophe de Fukushima, Tokyo a considérablement réduit la part du nucléaire dans son mix énergétique, passant de près de 25% en 2010 à moins de 6% en 2023. Parallèlement, la part des combustibles fossiles faisait le chemin inverse jusqu'à représenter près de 85 % de la production d'électricité du pays. L'énergie nucléaire est moins sensible aux aléas géopolitiques et beaucoup moins émettrice de CO2 dans l'atmosphère mais son coût peut aussi changer. C'est avec le vieillissement des installations que les coûts cachés se révèlent et la France en prend conscience au fur et à mesure que ses centrales nucléaires partent à la retraite. Le démantèlement de la centrale de Fessenheim, en Alsace, est imminent et l'addition s'annonce déjà salée : 1,4 milliard d'euros pour un chantier qui prendra fin en 2048. C'est en tout cas ce qui est annoncé mais des surprises pourraient changer le chiffre final. En 2005, la Cour des comptes estimait le coût du démantèlement de la centrale de Brennilis (Bretagne) à 482 millions d’euros, soit 20 fois 20 fois le montant initial. Aujourd’hui, EDF table plutôt sur une addition finale à 850 millions d’euros.

25.05.2026 à 23:07

Climat : non, pas de démission au sein du GIEC !

Anthony SAINT-LÉGER

Depuis plusieurs jours circule la rumeur selon laquelle des dizaines de scientifiques démissionneraient du GIEC, le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat. En cause : un désaccord sur les orientations du collège sur l'origine humaine du réchauffement climatique. Or, c'est faux, il s'agit d'une fausse information appuyée par des documents anciens et utilisés hors contexte.

25.05.2026 à 22:11

Sénégal : l'économiste Ahmadou ‌Al Aminou Lô nommé Premier ministre

FRANCE 24

Trois jours après le limogeage d'Ousmane Sonko, le président sénégalais Bassirou Diomaye Faye a nommé lundi l'économiste Ahmadou ‌Al Aminou Lo au poste de Premier ministre.

25.05.2026 à 21:46

La Russie appelle les étrangers et diplomates à quitter Kiev avant de nouveaux bombardements

FRANCE 24

Le ministère russe des Affaires étrangères a appelé lundi les ressortissants étrangers et les diplomates à quitter Kiev en annonçant des frappes contre les "entreprises du complexe militaro-industriel" de l'Ukraine. Moscou a déjà procédé ces derniers jours à d'intenses bombardements sur la capitale ukrainienne qui ont fait plusieurs morts, tirant même un missile de dernière génération de type Orechnik.

25.05.2026 à 21:35

Cepeda, Valencia, De la Espriella : qui sont les trois favoris de la présidentielle en Colombie ?

Barbara GABEL

Les Colombiens sont appelés dimanche à choisir leur nouveau président et décider s'ils poursuivent la parenthèse à gauche ou s'ils appellent la droite à reprendre les rênes du pays. Parmi les principaux favoris de ce premier tour : le sénateur de gauche Ivan Cepeda, la candidate de droite Paloma Valencia et le populiste Abelardo de la Espriella.

25.05.2026 à 20:39

Roland-Garros: Svitolina et Ruud ont eu chaud, Monfils et Wawrinka ont fait leurs adieux

FRANCE24

La N.2 mondiale Elena Rybakina et la quadruple lauréate du tournoi Iga Swiatek (3e) ont elles réussi leur entrée en matière, ne laissant échapper qu'une poignée de jeux au passage. . Svitolina s'arrache, Swiatek et Rybakina déroulent Dans une chaleur (plus de 30°C) inhabituellement écrasante pour un mois de mai, Elina Svitolina (10e) a connu l'après-midi la plus difficile parmi les candidates à la victoire finale. L'Ukrainienne a finalement réussi à surmonter la perte du premier set pour battre la Hongroise Anna Bondar (58e), 3-6, 6-1, 7-6 (10/3). "Quand tu joues bien et que tu es classée dans les premières places mondiales, toutes tes adversaires jouent libérées", a commenté la gagnante en conférence de presse, avant de se mesurer au deuxième tour à l'Espagnole Kaitlin Quevedo, issue des qualifications. Finaliste à Rome et demi-finaliste à Genève, Casper Ruud a survécu à une "insolation" et à une ribambelle de balles de match manquées dans le troisième set pour s'extirper en cinq sets des griffes du Russe Roman Safiullin. Le Norvégien, double finaliste à Roland-Garros, a désormais rendez-vous avec le Serbe Hamad Medjedovic. Chez les dames, Rybakina et Swiatek ont expédié leur premier tour. Les deux joueuses ont passé en cumulé 2h15 sur le court Philippe-Chatrier: 1h15 pour la Kazakhstanaise pour se défaire de la Slovène Veronika Erjavec (83e) 6-2, 6-2, et une heure pour la Polonaise face à l'Australienne Emerson Jones (136e) 6-1, 6-2. "Je suis très contente de la manière dont j'ai joué. C'était une bonne journée", s'est félicitée Swiatek, dont la prochaine adversaire sera la Tchèque Sara Bejlek (35e). "Pour un premier match, c'était solide", a estimé Rybakina, lauréate en janvier de l'Open d'Australie. La dauphine d'Aryna Sabalenka - qui entrera en lice mardi - défiera au prochain tour l'Ukrainienne Yuliia Starodubtseva (55e). En fin de soirée, la Tchèque Karolina Muchova (10e), finaliste à Paris en 2023 et très régulière cette saison sur terre battue, s'est également qualifiée en deux sets. . Monfils et Wawrinka tirent leur révérence Chouchou du public parisien, Gaël Monfils (218e) lui a offert un dernier combat en cinq sets, brouillon et finalement perdu 6-2, 6-3, 3-6, 2-6, 6-0. "Chaque année quand je viens jouer à Roland-Garros, j'ai des frissons", a lancé Monfils au public lors d'une cérémonie en son honneur sur le court Philippe-Chatrier. "J'ai créé quelque chose de fort, d'unique, d'exceptionnel. Vous allez vraiment, vraiment me manquer et je veux vous dire un grand merci, de tout mon cœur", a-t-il poursuivi sous un tonnerre d'applaudissements. La journée a été particulièrement rude pour le public parisien, qui avait déjà dû faire ses adieux quelques heures plus tôt au vainqueur de l'édition 2015 de Roland-Garros, le Suisse Stan Wawrinka (41 ans). Le Vaudois, l'un des deux lauréats de Roland-Garros en lice cette année avec Novak Djokovic, est tombé face au Néerlandais Jesper de Jong (106e), 6-3, 3-6, 6-3, 6-4. "Je n'ai pas envie de vous dire au revoir ici (...) C'était exceptionnel de pouvoir vivre ce moment sur le terrain", a déclaré le Suisse, visiblement ému, dans une tunique rouge et blanche, loin de l'excentricité du short à carreaux qu'il arborait lors de son sacre en 2015. "Quand j'étais jeune, je regardais Roland-Garros du côté francophone de la Suisse. C'était mon rêve. (...) Quand je vois ce qui se passe aujourd'hui, quand j'entends le public qui essaie de m'encourager, qui essaie de me soutenir, je me sens +à la maison+! Vivre des émotions comme ça, c'est ce qu'il y a de plus vrai", a conclu le Vaudois. Après les qualifications d'Alexander Zverev (3e) et Novak Djokovic (4e) dimanche, et de l'Américain Ben Shelton (5e) en trois sets lundi, le grand favori Jannik Sinner (1er) entre en lice mardi contre le Français Clément Tabur (171e). ah-ole-aco-dga/lpa

25.05.2026 à 20:37

Foot: au bout d'un tourbillon d'émotions, Genesio quitte Lille

FRANCE24

Le Losc avait fini sa saison la tête dans les étoiles, la voici désormais pleine d'incertitudes. Deux ans après son arrivée dans le Nord, Bruno Genesio laisse sa place sur le banc, qui devra être comblée dès que possible pour préparer une saison qui s'annonce palpitante sur les scènes nationale et européenne. Le nom du successeur de Genesio, qui sera sans nul doute convoité sur le marché des entraîneurs, pourrait être révélé lors d'une conférence de presse que doit tenir le président du Losc Olivier Létang en fin de semaine. "Le Losc et Bruno Genesio ont décidé de ne pas donner suite à leur collaboration au terme de cette saison 2025-2026 et des deux années de contrat qui liaient son entraîneur principal au club", a écrit la formation nordiste, un peu plus d'une semaine après avoir fini troisième de la Ligue 1. Ce départ était attendu à mesure que la date d'expiration du contrat de Bruno Genesio approchait, sans annonce de la part des deux camps. Mais il résulte d'un paradoxe au regard de son bilan positif chez les Dogues. Des coups d'éclat européens Pour sa première saison, l'ancien entraîneur de Lyon et Rennes a surtout brillé sur la scène européenne, réussissant plusieurs coups tactiques remarquables pour mener le Losc à la victoire face au Real (1-0) puis à Madrid contre l'Atlético (3-1). Après être sorti de tours de qualification qui ne réussissent pas historiquement aux clubs français, Lille s'était invité parmi les huit meilleurs clubs d'Europe à l'issue de la phase de ligue, avant d'échouer à rallier pour la première fois de son histoire les quarts de finale, tombant face au Borussia Dortmund. L'un des grands regrets de la saison 2024-2025 avec, sans doute, le sprint final manqué en championnat qui n'a pas permis aux Lillois de retourner en Ligue des champions. Ils y sont parvenus en cette fin de saison 2025-2026, qui a conclu une remontée fantastique suite à leur début d'année catastrophique, ponctué d'un seul succès en dix rencontres toutes compétitions confondues. Tendu au même titre que le président du club Olivier Létang, Bruno Genesio s'emporte alors contre l'arbitrage au point d'être suspendu un match au cours d'un hiver désastreux. Drames personnels L'homme de 59 ans se dit aussi marqué "de très près" par l'incendie de Crans-Montana, qui touche l'un de ses proches, et se pose en "souffre-douleur" lorsque ses choix contre Aston Villa en Ligue Europa sont critiqués. Plus tard dans la saison, il aura à subir un autre drame personnel: la mort de son père Salvatore. Mais grâce à sa "résilience naturelle", selon ses propres mots, il remonte la pente et l'équipe avec lui, au point d'atteindre le podium. Inespéré. "C'est aussi révélateur de ce groupe, de ce club, qui a des valeurs qui permettent de passer les mauvais moments ensemble, de les surmonter et de remonter la pente", a-t-il résumé en fin de saison, qualifiant cet exercice 2025-2026 d'"extraordinaire" au vu de ce long "trou d'air" qui n'a pas empêché ses joueurs d'atteindre l'objectif européen, et ce malgré la septième masse salariale de la Ligue 1. À Lille, en plus de son bilan sportif et d'avoir accompagné l'éclosion d'Ayyoub Bouaddi, Bruno Genesio aura conforté sa cote de popularité dans le football français, qui le place parmi les meilleurs entraîneurs du pays. Mais ce ne sera plus au Losc d'en profiter.
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