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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ Les 15 dernières parutions

11.08.2026 à 03:10

Meta : face à la Chine, Mark Zuckerberg mise sur l'IA en libre accès

FRANCE 24

Meta a relancé lundi ses modèles d'intelligence artificielle en libre accès. Mark Zuckerberg défend cette stratégie face à la Chine, qui domine ce secteur, en plaidant que la diffusion libre de l'IA constitue le meilleur rempart contre ses dangers, à rebours de la retenue prônée par OpenAI et Anthropic.

11.08.2026 à 00:19

Ukraine en direct : cinq morts à Zaporijjia, explosions entendues à Kiev

FRANCE 24

Une attaque russe nocturne sur Zaporijjia, dans le sud-est de l'Ukraine, a fait au moins cinq morts et 20 blessés tôt mardi, selon les autorités, tandis qu'à Kiev, des explosions ont retenti après l'émission d'une alerte aux missiles. Suivez notre direct.

11.08.2026 à 00:19

Un an après le sommet Trump-Poutine en Alaska, un "esprit d'Anchorage" introuvable

FRANCE24

Pendant des mois, les responsables russes se sont accrochés à une formule: l'"esprit d'Anchorage", un supposé climat de détente et de dialogue direct avec Washington et un cadre pour trouver une issue au conflit le plus meurtrier sur le sol européen depuis la Seconde guerre mondiale. Une atmosphère dont il est difficile de retrouver les traces, alors que les efforts de médiation engagés par les Etats-Unis sont au point mort et que la Russie et l'Ukraine multiplient leurs frappes. Terminer la guerre Le 15 août 2025, Donald Trump rompait avec la politique d'isolement jusque là prônée par les Occidentaux envers Vladimir Poutine en lui déroulant le tapis rouge sur la base militaire d'Elmendorf-Richardson. Les discussions ce jour-là s'étaient tenues à huis clos et le flou demeure sur ce qui y avait été convenu. Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, révélera plus tard qu'il s'agissait d'une "proposition de compromis" pour mettre fin à la guerre en Ukraine. Selon le politologue Sergueï Markov, déclaré "agent de l'étranger" par les autorités russes mais resté proche du pouvoir, Moscou voulait poser les bases d'une "paix durable" avec l'Ukraine en tentant de résoudre ce qu'elle considère comme étant les "causes profondes" du conflit. Le Kremlin réclamait depuis des années d'entamer un dialogue avec Washington sur l'architecture de la sécurité en Europe, l'élargissement de l'Otan, perçu comme une menace, et le contrôle des armements. Le "compromis" proposé par Moscou consistait à limiter ses ambitions territoriales au Donbass, dans l'est de l'Ukraine, à condition que Kiev et Washington "reconnaissent les nouvelles frontières" et que les sanctions américaines soient levées, a expliqué M. Markov à l'AFP. Le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio nuancera en juin 2026 qu'"une proposition a été faite en Alaska, mais ce n'a jamais été un accord". Désenchantement Ces demandes russes, et d'autres, seront reprises dans un document de 28 points, ensuite réduit à 19, négocié pendant des semaines séparément entre Washington, Moscou et Kiev sans jamais aboutir. Les Etats-Unis ont aussi encouragé une série de pourparlers directs entre Russes et Ukrainiens sous leur médiation début 2026, mais les discussions ont achoppé sur la question des territoires. La guerre au Moyen-Orient déclenchée fin février accapare depuis l'attention et les ressources de Washington. A l'heure actuelle, aucun nouvel épisode diplomatique entre Moscou et Kiev n'est à l'agenda. Parallèlement, Donald Trump a abandonné les derniers traités de désarmement liant la Russie et les Etats-Unis, le FNI et New Start, et adopté des sanctions contre Moscou. Pour Moscou, qui espérait définir avec Washington les paramètres de l'ordre mondial, c'est le désenchantement. "Je ne veux même pas imaginer que l'Alaska (...) ait été conçu pour gagner du temps afin de renforcer militairement" l'Ukraine, lâchait M. Lavrov en juin. Une rencontre entre le chef de la diplomatie russe et son homologue américain fin juillet à Manille, la première depuis septembre 2025, n'avait duré qu'une trentaine de minutes. Face aux journalistes, Marco Rubio avait alors réitéré la volonté de Washington de "jouer un rôle constructif" pour "mettre fin à une guerre absurde", mais insisté sur le fait qu'il "faudra quelque chose que la Russie et l'Ukraine puissent toutes deux accepter". L'escalade Or, les conditions russes et ukrainiennes pour conclure un accord de paix sont irréconciliables et chaque camp reste persuadé qu'il peut faire plier l'autre par des moyens militaires. Si le front est en grande partie figé depuis plusieurs mois, signe d'épuisement des forces en présence, la Russie affiche récemment des ambitions de conquête plus grandes qu'auparavant. "Les forces armées russes poursuivront leurs missions de libération du Donbass et de la Nouvelle-Russie conformément au plan approuvé", lançait devant Vladimir Poutine début juillet le chef d'état-major Valéri Guérassimov, en référence à des territoires allant de l'est au sud de l'Ukraine. Fort du soutien européen, l'Ukraine mise de son côté sur ses frappes à longue portée pour infliger un coût économique et social croissant à son adversaire. En bombardant les raffineries de pétrole, elle a provoqué une crise du carburant en Russie cet été, et elle vise désormais des entrepôts du géant russe du e-commerce, Wildberries. Ses frappes multiples sur la Crimée annexée par Moscou ont aussi entraîné une crise énergétique sur la péninsule, déclarée cet été en "situation d'urgence". La Russie multiplie de son côté les frappes massives sur Kiev et d'autres régions et a mis un coup d'arrêt aux exportations ukrainiennes en mer Noire en attaquant ses ports et navires. "L'esprit d'Anchorage s'est dissipé" au profit d'une "escalade brutale", estimait début août dans une interview à l'hebdomadaire AIF Fiodor Loukianov, politologue proche des cercles du pouvoir russe.

11.08.2026 à 00:15

Aux Etats-Unis, l'essor de l'IA dope les centrales à gaz hors réseau

FRANCE24

Une soixantaine de centres de données avec centrales dédiées doivent ainsi être construits dans les années à venir aux Etats-Unis, représentant la capacité de production électrique totale du Mexique, selon une analyse réalisée par le cabinet Cleanview et consultée par l'AFP. Aucun ne sera connecté au réseau électrique. Les implications climatiques de ces projets sont considérables. Ces centrales construites spécialement pourraient facilement dépasser les 200 millions de tonnes d'émissions de dioxyde de carbone par an, selon les calculs communiqués à l'AFP par l'Union of Concerned Scientists et le Natural Resources Defense Council. Cela dépendra du nombre de turbines construites et de leur fréquence de fonctionnement. Cela équivaut à peu près aux émissions annuelles de plus de 45 millions de voitures, soit les émissions annuelles de dioxyde de carbone du Pakistan. Ces centrales émettent également des particules fines — associées à toute une série de troubles cardiaques et pulmonaires — des oxydes d'azote — qui aggravent les maladies respiratoires — ainsi que des polluants atmosphériques dangereux pour la santé, comme le mercure, le formaldéhyde et le benzène. Alimenter des centres de données grâce à une électricité produite par des turbines tournant au gaz ou au diesel "aggrave le changement climatique", explique aussi John Rogers de l'Union of Concerned Scientists, un groupe scientifique indépendant. Yuqi Zhu, de l'organisation de défense de l'environnement Natural Resources Defense Council, juge ces "centrales polluantes (...) inacceptables, au moment où les vagues de chaleur et les incendies nous montrent que nous devons changer de cap", et précise qu'elles font généralement l'objet de peu de contrôles par les autorités. Turbines pour navires de guerre Cette pratique, autrefois marginale, a pris de l'ampleur après l'installation de turbines à gaz mobiles par Elon Musk dans son centre de données de Memphis, dans le sud des Etats-Unis, en 2024. Les recherches de Cleanview — basées sur des permis de construire, des documents administratifs, des communiqués de presse et d'autres archives — révèlent que presque tous les géants du secteur mènent de tels projets, comme Meta, Microsoft, ou OpenAI. Dans une sorte de vaste précipitation, les turbines branchées viennent de sources diverses: des groupes électrogènes sur remorque, des turbines conçues pour avion ou bateau, jusqu'à la réutilisation de générateurs industriels. Les centrales sont plutôt construites dans des Etats républicains avec, en tête, le Texas. La semaine dernière, Amazon a confirmé à l'AFP construire une immense centrale à gaz au Texas, qui pourrait émettre plus de gaz à effet de serre que n'importe quelle autre infrastructure aux Etats-Unis. Au total, ses 35 turbines auraient une capacité totale quatre fois supérieure à celle du réacteur nucléaire EPR de Flamanville, en France. Dans le Mississippi, l'entreprise d'IA d'Elon Musk, xAI, a par exemple construit une centrale thermique alimentant son centre de données situé dans le Tennessee voisin, contre laquelle la NAACP, association de défense des droits civiques, a porté plainte. "Nous craignons que, si cette affaire se solde par un jugement défavorable à notre égard, les centres de données de tout le pays se sentent encouragés" à construire leur propre centrale, affirme Laura Thoms dont l'organisation Earthjustice représente la NAACP. En mars, la Maison Blanche a lancé une initiative visant à ce que les géants de la tech s'engagent à financer ou produire leur propre source d'électricité pour faire tourner leurs centres de données, afin de limiter la répercussion sur la facture d'énergie des ménages. Et les énergies fossiles connaissaient déjà un regain d'intérêt avant le retour de Donald Trump à la Maison Blanche. "Rien qu'au premier semestre 2026, on constate déjà que les nouvelles capacités (issues des énergies fossiles) annoncées sont supérieures à ce qu'elles ont été au cours des dix dernières années", estime Rachel Reolfi, analyste au sein de l'Atlas Public Policy, un organisme de recherche en politiques publiques.

11.08.2026 à 00:15

A Memphis, les quartiers noirs s'insurgent contre la pollution causée par les centres de données d'Elon Musk

FRANCE24

Construits à la hâte pour répondre à la demande en puissance de calcul exigée par la course mondiale à l'intelligence artificielle, ces data centers ont déclenché un mouvement national d'opposition. Originaire d'un quartier voisin de Boxtown, Jasmine Bernard, 17 ans, se bat depuis près de deux ans contre ces turbines à méthane qui empoisonnent une population déjà sinistrée par des années de pollution provenant des industries qui peuplent ce lieu fondé par d'anciens esclaves. Ici, le risque de cancer est quatre fois plus élevé que la moyenne nationale. "Boxtown et South Memphis ont toujours été victimes de négligence environnementale (...) C'est lié à l'histoire du quartier, qui abrite depuis des siècles une communauté noire", explique la jeune fille. Un constat partagé par KeShaun Pearson, 36 ans, co-fondateur de l'organisation Memphis Community Against Pollution. Cet enfant du quartier parcourt le pays pour informer sur les data centers et parler de Boxtown, qu'il juge abandonné des pouvoirs publics. Le jeune homme affirme que Colossus I, nom donné au premier méga centre de données d'Elon Musk, est un "exemple typique de ce qui peut se passer quand des élus promettent des investissements économiques (...) sans consulter les populations locales". Derrière lui, un grillage arbore un signe "propriété privée". Au loin, une dizaine de turbines et de hangars bourrés de processeurs, dont Anthropic, concurrent d'Elon Musk, loue la totalité de la puissance de calcul, pour plus d'un milliard de dollars par mois. SpaceXAI, qui n'a pas répondu à l'AFP, assure que ses turbines sont filtrées et que "la qualité de l'air reste supérieure aux normes". Pollution sonore Ce n'est pas le seul enjeu. Chaque jour, Colossus I pompe 4,5 millions de litres de la nappe phréatique qui alimente Memphis et les environs en eau potable, afin de refroidir son méga ordinateur, alerte Sarah Houston, de l'organisation Protect Our Aquifer. SpaceXAI avait promis la construction d'une usine de recyclage des eaux usées, mais le projet a été suspendu. Colossus I aurait généré 12 millions de dollars de revenus en taxes en 2026. Paul Young, le maire démocrate de Memphis, a récemment annoncé un projet visant à redistribuer 3,35 millions de dollars aux communautés touchées. Il n'a pas répondu aux sollicitations de l'AFP. Une stratégie similaire a été adoptée dans le Mississippi voisin, à Southaven. C'est là que tournent sans interruption les 69 turbines alimentant Colossus II, implanté à moins de deux kilomètres, côté Tennessee, pour entraîner le robot conversationnel Grok. Les pins abritant la maison de Krystal Polk, dans sa famille depuis quatre générations, ne suffisent pas à la protéger du bruit assourdissant de la centrale. "Le bruit est présent 24 heures sur 24, sept jours sur sept (...) Si vous restez ici trop longtemps, les vibrations vous donnent la nausée", témoigne-t-elle. Jason Haley, résident de Southaven, ne quitte plus sa maison sans son sonomètre. "Je vis ici depuis 20 ans. J'ai déjà pensé à déménager, mais les taux d'intérêt sont élevés, l'immobilier a augmenté... Et quand bien même, qui achèterait ma maison?", soupire-t-il. "Turbines illégales" Associations et experts dénoncent une centrale construite sans autorisation ni concertation du public, faisant fi des lois de protection de l'environnement, comme le Clean Air Act. Ce texte exige qu'"un permis garantissant la sécurité des populations environnantes soit demandé avant même la construction d'une industrie polluante, comme une centrale", affirme Laura Thoms, dont l'organisation Earthjustice représente la NAACP, association de défense des droits civiques qui a porté plainte contre SpaceXAI. Or "l'entreprise n'a pas voulu attendre le permis et a installé ces turbines illégales tout en menant de front la procédure d'autorisation", précise-t-elle. Ces turbines, SpaceXAI les a toujours qualifiées de "temporaires", pour échapper aux permis de pollution atmosphérique. Fin juillet, l'entreprise s'est engagée à les démonter et à les remplacer par une centrale permanente, aux normes. Mais l'accord, dénoncé par les opposants pour avoir été négocié en secret avec les autorités, lui laisse jusqu'en juillet 2027 pour s'exécuter. En juin, le ministère de la Justice a demandé que la plainte de la NAACP soit rejetée, citant des enjeux de sécurité nationale. Près de Colossus II, un troisième centre de données a été installé dans un entrepôt reconverti, et un quatrième est en construction. Personne, parmi les résidents, ne sait comment ils seront alimentés en électricité. En 2021, les habitants de Boxtown ont réussi à faire annuler la construction d'un pipeline dans le quartier. Ils espèrent en faire autant avec les centres de données.

10.08.2026 à 23:50

Aux États-Unis, l'offensive de Donald Trump et Robert F. Kennedy Jr contre les vaccins continue

FRANCE 24

Le président américain Donald Trump a signé lundi un décret avec de nouvelles recommandations vaccinales pour les enfants. Il appelle en particulier à dissocier les vaccins contre la rougeole, la rubéole et les oreillons, au lieu de les administrer en une injection. La présentation du texte, en présence de son ministre de la Santé connu pour ses positions anti-vaccins, a été émaillée de remarques faisant un lien entre vaccination et autisme.

10.08.2026 à 23:26

La Turquie adopte une loi historique visant à la réintégration des combattants du PKK

FRANCE 24

Les députés turcs ont adopté à une très large majorité, lundi, un texte encadrant le retour à la vie civile des combattants du PKK renonçant aux armes. Cette loi historique ne prévoit toutefois pas d'amnistie générale et ne tranche pas le sort d'Abdullah Öcalan, le fondateur et chef historique de la guérilla kurde emprisonné depuis 1999.

10.08.2026 à 23:25

Euro d'athlétisme: l'émotion de Daguinos en bronze sur 5.000 m, la désillusion de Gressier

FRANCE24

A l'issue d'une course folle, remportée par le Norvégien Jakob Ingebrigtsen (13:15.29), de retour après pas loin d'un an sans compétition, le contraste entre les émotions des deux fondeurs français était saisissant. Daguinos a fondu en larmes - de joie - allongé sur la piste bleue de l'Alexander-Stadium pendant que Gressier semblait abasourdi, les mains sur les hanches, après sa déconvenue. "Je commence mal mon championnat mais je suis déjà focalisé sur le 10.000 m, ça va ch...", a promis le Français de 29 ans, lui qui nourrissait de grandes ambitions à Birmingham avec un doublé 5.000/10.000 m annoncé. C'est un coup dur pour le Boulonnais qui, malgré ses médailles mondiales, reste un outsider à l'échelle continentale dans laquelle il court toujours après une première breloque (4e à Munich-2022 et 5e à Rome-2024 sur 10.000 m). "La tactique n'était pas bonne. On s'est trompé totalement. Avec le staff, on voulait émousser un petit peu les coureurs de 1.500 m qui montaient sur 5 000 m", a expliqué Gressier. Longtemps à l'arrière du peloton, le champion du monde français du 10.000 m est retourné aux avant-postes à la mi-course, rejoint à trois tours de l'arrivée par le Norvégien de 25 ans. "Je savais aussi que Jakob n'était pas à son +prime+ et je voulais le fatiguer. Ca pousse derrière et je me sens dans l'obligation de me mettre devant dans un petit train et d'en garder un peu pour la fin", a raconté le Français. "Des claques" En tête à 200 mètres de l'arrivée, Gressier a manqué de jus dans la dernière ligne droite quand Ingrebrigtsen a foncé vers la victoire, talonné par Gremm (13:15.60) et Etienne Daguinos. "Des claques, j'en ai déjà pris. Je me suis toujours relevé. Je sais qu'il y a de beaux jours qui arrivent. Vivement le 10.000 m", a promis le natif de Boulogne-sur-Mer. "Honnêtement, à un moment donné, j'ai cru qu'on allait être deux sur le podium. Ça aurait été juste magique. Mais Jimmy va aller chercher l'or sur le 10.000. J'en doute pas", a assuré Daguinos, qui décroche au passage sa première médaille continentale sur piste, un "rêve". "Quand j'étais petit, je faisais du tennis. J'avais dit à ma mamie, +je t'emmènerai à Roland-Garros+. Après, je lui ai dit +ça sera finalement les Jeux olympiques+. Pour le moment, je ne l'ai pas emmenée aux Jeux olympiques, mais ça ne saurait tarder. Et là, je vais lui ramener une médaille de bronze", a savouré le Girondin de 26 ans, licencié à Talence. Quinzième du 5.000 m lors des derniers championnats d'Europe à Rome, Daguinos avait échoué à réaliser les minima pour participer aux JO-2024 sur la distance. L'athlète a plutôt fait sur route, avec un record d'Europe du 10 km à Lille en novembre 2024 et une médaille d'argent sur la même discipline lors des championnats d'Europe de course sur route en 2025.

10.08.2026 à 22:55

Wall Street clôture dans le rouge, surveille la hausse du pétrole

FRANCE24

Le Dow Jones a perdu 0,11%, l'indice Nasdaq 0,32% et l'indice élargi S&P 500 0,06%. "Les cours du brut ont grimpé tout au long de la séance, atténuant ainsi la force du marché boursier", résument les analystes de Briefing.com. L'or noir s'est envolé de près de 5% lundi, poussé par les craintes d'une impasse diplomatique entre Washington et Téhéran, qui formulent des conditions divergentes pour débloquer le très stratégique détroit d'Ormuz. Suivant la dynamique du pétrole, les taux obligataires se sont tendus. Vers 20H40 GMT, le rendement des emprunts de l'Etat américain à échéance dix ans évoluait autour de 4,70%, contre 4,65% à la clôture vendredi. Une partie des investisseurs tentent toutefois "d'ignorer la situation dans le Golfe", estime auprès de l'AFP Steve Sosnick, d'Interactive Brokers. Ils préfèrent selon lui se concentrer sur la publication mercredi de l'indice des prix à la consommation (CPI) aux Etats-Unis pour le mois de juillet, suivi de celui des prix à la production (PPI) jeudi. Les marchés anticipent un léger ralentissement de l'inflation, alors que le marché de l'emploi américain a récemment montré des signes de faiblesse. Si un tel scénario se confirme, il "renforcerait l'idée que la Fed (la banque centrale américaine, ndlr) peut se permettre de rester patiente" avant de relever ses taux, estime Daniela Hathorn, analyste pour Capital.com. Pour l'heure, les opérateurs restent divisés, près de la moitié continuant de miser sur une baisse des taux dès septembre, selon l'outil de veille CME FedWatch. En théorie, Wall Street privilégie un environnement monétaire accommodant, favorable à la croissance des entreprises et aux investissements. Côté entreprises, "l'actualité est peu abondante", remarquent les experts de Briefing.com. Intel a trébuché (-4,06% à 97,52 dollars) après avoir dévoilé son intention de lever 15 milliards de dollars via l'émission de nouvelles actions. L'entreprise prévoit d'utiliser la somme récoltée pour de nouveaux investissements, mais aussi ses dépenses courantes. Le spécialiste des puces Nvidia a perdu 2,86% à 217,55 dollars sur des informations de presse selon lesquelles il souhaiterait s'associer à quelques-uns des géants financiers de Wall Street - dont Apollo Global, Blackstone ou Goldman Sachs - pour un plan d'investissement de 500 milliards de dollars dans les infrastructures d'intelligence artificielle. Le constructeur aéronautique Boeing (-0,70% à 232,78 dollars) a terminé dans le rouge après avoir annoncé lundi cédé ses projets de taxis volants et deux autres technologies à la jeune entreprise Archer Aviation, en échange d'une entrée à son capital. Le titre Archer a, lui, gagné 11,90% à 6,26 dollars. Comme à son habitude, le secteur de l'énergie a profité de la progression des prix du brut, à l'instar de Chevron (+4,49%), ExxonMobil (+4,40%) ou ConocoPhillips (+4,64%).

10.08.2026 à 22:29

Nocturne et amatrice de café: une nouvelle espèce de grenouille découverte au Costa Rica

FRANCE24

"Il s'agit d'une nouvelle espèce de rainette (...), endémique du Costa Rica", souligne auprès de l'AFP Wagner Chaves-Acuna, l'un des responsables de l'étude menée par le Conseil national de la recherche scientifique et technique d'Argentine et l'Université du Costa Rica. Egalement surnommée "grenouille du café" en référence à son habitat de prédilection, cette espèce présente une autre particularité : les mâles possèdent une gorge translucide qui se gonfle lorsqu'ils émettent leur cri bref et aigu. "La nuit, lorsqu'elles sont le plus actives, on peut les entendre chanter alors qu'elles sont perchées sur les caféiers", décrit M. Chaves-Acuna. Ces grenouilles recherchent généralement l'ombre, l'humidité et la nourriture au sein des cultures, mais se désintéressent toutefois des cerises de café, se nourrissant plutôt des petits insectes présents dans ces cultures. Des spécimens ont également été trouvés dans des zones éloignées des plantations de café. M. Chaves-Acuña avertit toutefois que cet écosystème caféier idyllique peut également représenter un risque pour ces petits amphibiens en raison de l'utilisation de pesticides destinés à protéger les plantations, même si aucune étude ne le confirme à ce jour. "Ces poisons se propagent dans l'air... ils s'infiltrent dans le sol et pénètrent ainsi dans les milieux aquatiques où se développent les têtards", déplore-t-il. Son collègue Jonathan Navarro, de l'Institut international de conservation et de gestion de la faune sauvage de l'Université nationale du Costa Rica, évoque d'autres menaces, notamment "lorsque l'on empiète sur les zones protégées et que l'on coupe les herbes et les buissons que (la grenouille) utilise comme refuge et éventuellement pour pondre ses œufs".

10.08.2026 à 22:27

Ebola en RDC : l'OMS appelle à organiser un essai clinique avec le vaccin Ervebo

Célia CARACENA

L’Organisation Mondiale de la Santé affirme que le bilan de l’épidémie d’Ebola ne cesse de s’alourdir, tout comme le nombre d’infections. "La situation concernant Ebola, depuis trois mois maintenant, n'est pas bonne. Nous avons près de 2.000 personnes mortes. Et nous avons 4.000 personnes touchées", dit Mohamed Yakub Janabi, directeur régional de l’OMS pour l’Afrique, lors d’une conférence de presse à Bunia, dans l’est de la République démocratique du Congo, épicentre de l’épidémie.

10.08.2026 à 22:11

Wall Street clôture dans le rouge, surveille la hausse du pétrole

FRANCE24

Le Dow Jones a perdu 0,11%, l'indice Nasdaq a cédé 0,32% et l'indice élargi S&P 500 a terminé proche de l'équilibre (-0,06%).

10.08.2026 à 22:06

Yémen : une attaque des Houthis sur le port de Mokha fait sept morts

FRANCE 24

Une attaque menée dimanche par les Houthis sur le port yéménite de Mokha a fait au moins sept morts et une trentaine de blessés, selon l'armée du Yémen.

10.08.2026 à 21:18

Au Sénégal, le Positive Black Soul a fêté ses 37 ans de carrière

FRANCE24

Pionnier du rap africain et premier groupe de hip-hop du pays, le Positive Black Soul a marqué deux générations par un rap à la fois engagé et populaire. Samedi soir, le duo a célébré cet anniversaire sur la scène du Grand Théâtre de Dakar.

10.08.2026 à 21:15

Euro de natation: Marchand propulse les Bleus vers l'argent au relais 4x200 m

FRANCE24

Pourtant relégué à la ligne d'eau numéro un, le quadruple champion olympique a lancé le relais comme une fusée, profitant de l'ambiance électrique du Centre aquatique olympique de Saint-Denis. En signant le meilleur temps (1 min 43 sec 76), il a également pulvérisé de près de trois secondes son précédent record personnel sur la distance. "Je fais un super chrono, mais surtout le relais derrière est monstrueux. On a fait une belle course à la ligne numéro un, on fait une médaille. C'est un relais qu'on a rêvé de faire avec Roman depuis des années", s'est réjoui Léon Marchand qui remporte ainsi sa première médaille européenne. "J'avais un peu de stress de partir premier, c'était la première fois que je le faisais. En plus je ne savais pas trop où j'en étais en terme de mon état de forme. Cela m'a rassuré", a-t-il poursuivi. "Les heures et les minutes avant la course n'étaient pas forcément faciles. J'ai essayé de faire au mieux en équipe." "Un truc de dingue" Après le passage du Toulousain, Pierre Largeron, 20 ans, la nouvelle pépite bleue Sauveur Cristofini, 16 ans, et la valeur sûre Roman Fuchs, 28 ans, ont ensuite assuré l'argent pour les Bleus avec un chrono final de 7 min 02 sec 23, nouveau record de France. "Avec l'ambiance et tout, c'était vraiment un truc de dingue. Je pense que ça nous a énormément tirés", a apprécié Cristofini, qui devient le plus jeune médaillé français aux Championnats d'Europe. "Je me suis vraiment éclaté. Cette médaille représente un travail d'équipe et beaucoup de travail tout au long de l'année." Le titre est revenu aux Britanniques en 7 min 01 sec 52. Avec ce relais, Léon Marchand faisait son entrée en lice dans la compétition continentale. Il avait dû déclarer forfait pour sa course de prédilection, le 400 m quatre nages, étant toujours gêné par une blessure à un adducteur, très handicapante pour nager la brasse. Le nageur de 24 ans, héros des JO de Paris il y a deux ans, a été acclamé comme un roi au Centre aquatique olympique de Saint-Denis, le public criant son nom dès son arrivée dans le bassin. Il pourrait disputer un ou deux autres relais au cours de la semaine et s'alignera plus tard en individuel sur 200 m papillon et 400 m nage libre. Grousset démarre fort Dans les autres courses, les Français ont globalement plutôt très bien lancé leur compétition, à l'image de Maxime Grousset qui s'est qualifié pour la finale du 50 m papillon avec une performance prometteuse. Champion du monde de la distance, Grousset a nagé sa demi-finale en 22 sec 49, à un centième de son propre record de France. Blessé au pied au cours de sa préparation, il avait réalisé exactement le même temps lors des séries matinales. Mais il aura fort à faire en finale mardi soir face au Russe sous statut neutre Egor Kornev, qui a réalisé un chrono de 22 sec 36, soit la troisième meilleure performance de l'histoire sur la distance. "Il va falloir que je trouve quelque chose en plus, et j'imagine que pour gagner il va falloir faire un record du monde (22 sec 27), donc ça va être intéressant!", a anticipé Grousset. Marie Wattel et Béryl Gastaldello défendront également leurs chances en finale du 100 m nage libre, tout comme Pauline Mahieu sur 200 m dos.
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