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▸ Les 15 dernières parutions

19.01.2026 à 04:13

Groenland, Trump et Venezuela au menu d'un débat sans vote au Parlement

FRANCE24

L'Assemblée nationale à 17h00 puis le Sénat à 21h30 seront saisis de ces sujets brûlants au titre de l'article 50-1 de la Constitution. Après avoir écouté une déclaration du gouvernement, les parlementaires débattront à tour de rôle. A l'Assemblée, ce débat donnera lieu à un jeu de questions-réponses avec des représentants du gouvernement, un format inédit pour ce type de débat dans cette hémicycle, selon les services de la chambre basse. Ce débat sans vote est non contraignant pour le gouvernement, mais il permet aux différentes forces politiques d'interpeller l'exécutif et de développer leur position sur les sujets abordés. Annoncé par le Premier ministre Sébastien Lecornu, ce débat portera dans le détail "sur le rôle de la France dans la prévention et la résolution des crises politiques internationales, notamment au Venezuela". Il avait été programmé à la suite de plusieurs demandes en ce sens des groupes de gauche, après l'opération militaire américaine dans ce pays d'Amérique latine, ayant conduit à l'exfiltration du président Nicolas Maduro et de son épouse Cilia Flores, le 3 janvier. "Autonomie stratégique" Le chef du gouvernement français avait souhaité que ce débat soit "un moment où il faut se poser des questions sur notre autonomie stratégique, voir pourquoi la réaction européenne n'a pas été aussi rapide et aussi forte, peut-être, qu'attendu, pour dire les choses de manière (...) prudente". Depuis, l'actualité a largement dépassé le cadre de l'opération américaine au Venezuela et ce débat donnera forcément lieu à des prises de parole concernant les velléités du président américain vis-à-vis du Groenland. Donald Trump a menacé samedi plusieurs pays européens dont la France de surtaxes douanières, ces états ayant répliqué en promettant de rester "unis" et en examinant les différentes ripostes possibles. En France, la classe politique a été unanime pour condamner les annonces américaines. La présidente de l'Assemblée nationale, Yaël Braun-Pivet, a d'ailleurs assuré dimanche qu'elle avait "rénové" le périmètre du débat pour qu'il inclue "la situation internationale" en général, y compris "le Groenland et l'Iran", notamment. Si le Parlement n'est pas compétent pour contrôler par un vote les questions relatives aux opérations extérieures de la France - qui sont du ressort du président de la République -, la députée Renaissance a annoncé qu'elle inscrirait à l'ordre du jour du "G7 parlementaire" prévu en septembre en France cette question de "l'autorisation parlementaire de ce type d'opération" militaire. "On ne peut pas laisser simplement nos dirigeants décider de l'engagement de nos forces et de l'engagement de pays sans qu'il y ait un regard parlementaire", a-t-elle dit sur RTL, M6 et Public Sénat.

19.01.2026 à 04:11

Epilogue à l'horizon pour le budget, Lecornu va choisir l'outil-couperet

FRANCE24

Après trois mois de discussions au Parlement et en dehors, le dénouement de cet interminable marathon budgétaire approche. Auprès d'Emmanuel Macron, le Premier ministre et les membres du gouvernement ont rendez-vous lundi après-midi pour un Conseil des ministres décisif. C'est à l'issue de cette réunion que le locataire de Matignon dévoilera la stratégie retenue pour mener le débat budgétaire à son terme, a annoncé dimanche soir Maud Bregeon, porte-parole du gouvernement. Si "rien n'est exclu" selon elle, l'hypothèse de voir Sébastien Lecornu opter pour le retour de l'article 49.3 de la Constitution pour faire adopter le budget sans vote semble être sérieusement envisagée par les différents responsables politiques, même si le Premier ministre s'était engagé à renoncer à cette arme tant décriée. "On aurait été les premiers à aimer qu'un compromis puisse se trouver. On a fait ce travail-là de bonne foi jusqu'au bout", a regretté Maud Bregeon sur franceinfo, comme pour préparer le terrain à cette annonce inéluctable. L'autre option à la main du Premier ministre est celle de l'ordonnance budgétaire. Inédite, cette procédure paraît plus risquée politiquement, car elle ne permet pas, en théorie, de retenir des mesures différentes du texte initial. De nombreux dirigeants politiques, notamment au PS, ont promis que cette hypothèse vaudrait censure immédiate. Si le 49.3 est choisi, il pourrait être activé dès mardi à l'Assemblée nationale sur le volet "recettes" du projet de loi de finances, puis une deuxième fois quelques jours plus tard sur le volet dédié aux dépenses. Le texte ira ensuite rapidement au Sénat, puis reviendra à l'Assemblée pour un troisième et dernier 49.3. Selon le calendrier retenu, un budget définitif pourrait alors être promulgué autour de la mi-février... A condition que Sébastien Lecornu résiste aux motions de censure qui seront déposées tout au long du processus. Surtaxe Cela semble bien parti, car le Parti socialiste, qui détient une bonne partie des clés de la censure, s'est montré satisfait des annonces gouvernementales. Celles-ci "permettent d'envisager la non-censure du budget", a confirmé le chef des députés PS Boris Vallaud au Parisien. Les vœux du PS et de son premier secrétaire Olivier Faure ont en effet été exaucés sur le pouvoir d'achat, avec une hausse de la prime d'activité, mais également sur la jeunesse, avec les repas à un euro pour les étudiants. C'est également la proposition PS de surtaxe sur les bénéfices de 300 grandes entreprises qui a été retenue in fine, pour un rendement de huit milliards d'euros en 2026, comme en 2025. Annoncées dimanche, les modalités de cette surtaxe risquent d'irriter les entrepreneurs comme les parlementaires du bloc central, qui visaient une contribution bien moindre. "Le Premier ministre a écouté avant tout les socialistes et il n'a pas écouté ce que portait le bloc central (...), baisser les dépenses", a déjà regretté sur France 3 le président de la région Hauts-de-France, Xavier Bertrand. Mais pour contenir le déficit public à 5% du PIB au maximum sans augmenter la fiscalité des ménages, la taxation des grandes entreprises a fini par faire office de variable d'ajustement budgétaire. "Une nouvelle crise politique affaiblirait notre pays et pèserait encore plus directement et lourdement sur l'activité et l'emploi", s'est justifié dimanche soir Sébastien Lecornu dans un courrier aux entrepreneurs, promettant la "stabilisation de l'ensemble des règles fiscales applicables aux entreprises". "C'est un budget qui conviendra pas complètement aux différents groupes politiques, mais qui prend en compte les sensibilités des uns et des autres", a insisté Maud Bregeon.

19.01.2026 à 04:04

CAN 2025 : les joueurs sénégalais racontent comment la finale a basculé

FRANCE24

Le Sénégal a remporté la deuxième Coupe d’Afrique de son histoire face au Maroc, pays hôte de la compétition. La finale a été marquée par un penalty accordé au Maroc dans les dernières minutes du temps réglementaire, provoquant des tensions sur le terrain et dans les tribunes. Les joueurs sénégalais racontent comment la finale a basculé.

19.01.2026 à 03:41

CAN 2025 : le Sénégal célèbre le sacre de ses Lions face au Maroc, Dakar en ébullition

FRANCE 24

Des centaines de milliers de supporters sont descendus dans les rues de Dakar et de sa périphérie pour fêter en grande pompe la victoire des Lions de la Teranga en finale de la CAN 2025 face au Maroc (1-0 a.p.). Un deuxième sacre célébré dans plusieurs régions du Sénégal.

19.01.2026 à 03:09

Syrie : les Kurdes signent un accord avec le gouvernement

FRANCE24

Le président syrien a annoncé dimanche un accord avec les Kurdes syriens, prévoyant un cessez-le-feu. Le texte en quatorze points prévoit l'intégration des Forces démocratiques syriennes (FDS) et des forces de sécurité kurdes dans les ministères de la Défense et de l'Intérieur du pays. Il stipule aussi la remise immédiate au gouvernement des provinces sous contrôle kurde et peuplées notamment d'Arabes de Deir Ezzor et Raqqa.

19.01.2026 à 03:04

Sadio Mané est "arrivé à sa fin" après sa victoire à la CAN 2025

FRANCE24

Sadio Mané est "arrivé à sa fin" après sa victoire à la CAN 2025. Pour celui qui signait sa dernière participation à la compétition, "la relève est assurée".

19.01.2026 à 02:11

Accident ferroviaire en Espagne : le point sur la situation

FRANCE24

Un accident ferroviaire, survenu dimanche soir dans le sud de l'Espagne, a fait au moins 21 morts et au moins 30 blessés graves, rapporte la correspondante de France 24 à Madrid, Sarah Morris. Le bilan pourrait s'alourdir. Un train, parti de Malaga, en Andalousie (sud), pour rallier Madrid, a déraillé près d'Adamuz, entrant en collision avec un train qui circulait dans le sens inverse sur une voie adjacente en direction de Huelva.

19.01.2026 à 01:51

"Ce n'est pas classe" : Regragui virulent, Thiaw empêché de parler après la finale de la CAN

Romain HOUEIX

Après la finale de la CAN explosive entre le Sénégal et le Maroc, marquée par un penalty polémique et une interruption de match, les tensions ont  perduré en coulisses. Loin des paillettes de la remise du trophée, la polémique a encore enflé lors de la conférence de presse d'après-match.

19.01.2026 à 01:37

"Sénégal Rek" : les supporters sénégalais "fiers" de leur équipe après la victoire

FRANCE24

Après la victoire du Sénégal en finale de CAN 2025, les supporters sénégalais se disent "fiers" de leur équipe. Les Lions de la Teranga peuvent crier "Sénégal Rek" alors qu'ils décrochent leur deuxième étoile face au Maroc au terme un match tendu. #CAN2025 #AFCON2025 #Sénégal #SenegalTiktok #SenegalRek

19.01.2026 à 01:25

CAN 2025 : les supporters sénégalais célèbrent leur sacre

FRANCE24

En images, les supporters sénégalais célèbrent leur sacre dans les rues de Rabat suite à un match rocambolesque contre le Maroc.

19.01.2026 à 01:09

CAN 2025 : les Lions de la Teranga remportent leur deuxième étoile dans le chaos

Benoit PERROCHAIS

Le Sénégal sacré pour la deuxième fois de son histoire. Les Lions de la Teranga remportent une finale qui restera dans l'histoire face au Maroc.

19.01.2026 à 01:08

Sénégal-Maroc : une fin de match "gâchée" pour les supporters

FRANCE24

Un penalty sifflé à la toute fin du temps règlementaire a fait dégénérer la finale entre le Sénégal et le Maroc. Embrouille des staffs, supporters sénéglaais qui tentent de pénétrer sur la pelouse... de quoi "gâcher le match" pour les supporters des deux bords.

19.01.2026 à 00:51

Espagne: au moins 21 morts et des dizaines de blessés dans une collision entre deux trains

FRANCE24

Le ministre espagnol des Transports, Oscar Puente, a souligné sur le réseau social X que "le choc a été terrible". "Toutes les personnes blessées nécessitant des soins hospitaliers ont été évacuées", a-t-il déclaré ensuite lors d'un point presse tôt lundi matin. "On parle de 30 personnes blessées gravement qui ont été transférées dans des hôpitaux", a-t-il précisé. Les images diffusées à la télévision publique montraient les deux trains entourés d'une foule de personnes et d'ambulances, tandis que les services d'urgence s'efforçaient de venir en aide aux nombreux blessés. Selon le ministre, "les derniers wagons d'un train" de la compagnie Iryo, parti de Malaga, en Andalousie (sud), pour rallier Madrid, "ont déraillé" près d'Adamuz, à près de 200 km au nord de Malaga, entrant en collision avec un train de la compagnie nationale Renfe qui circulait dans le sens inverse sur une voie adjacente en direction de Huelva. La violence du choc entre les trains, avec des centaines de passagers à bord, a été telle qu'il a "projeté les deux premiers wagons du train Renfe hors des rails", a-t-il poursuivi, expliquant que "la priorité" pour le moment était "de porter secours aux victimes". La Garde civile a indiqué à l'AFP, dans un dernier bilan, qu'il y avait au moins 21 morts, les autorités régionales andalouses évoquant au moins 73 blessés, dont six très graves, et "une nuit (qui s'annonce) très difficile". Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez a évoqué "une nuit de profonde douleur" après "le tragique accident ferroviaire". Il a précisé suivre de près les opérations, le gouvernement central à Madrid "collabor(ant) avec les autres autorités compétentes" mobilisées sur place. De son côté, la famille royale espagnole a fait part dans un communiqué de sa "grande inquiétude" à la suite de ce "grave accident". "Tout est complètement détruit", a déclaré Francisco Carmona, chef des pompiers de Cordoue, à la chaîne de télévision publique TVE. "Nous avons même dû déplacer des corps pour pouvoir accéder à des personnes vivantes", a-t-il ajouté. "Un film d'horreur" "On se croirait dans un film d'horreur", a raconté un passager, Lucas Meriako, qui se trouvait à bord du train Iryo, à la chaîne La Sexta. "Il y a eu un choc très violent à l'arrière et l'impression que tout le train allait se disloquer (...) De nombreuses personnes ont été blessées par des éclats de verre", a-t-il dit. C'est comme si "un tremblement de terre" avait secoué le wagon, a témoigné de son côté un journaliste de la radio publique RNE qui voyageait dans l'un des deux trains, à la télévision publique TVE. Les occupants du wagon ont pris les marteaux de secours pour briser les vitres et commencer à sortir du convoi, a-t-il encore raconté. Selon des médias espagnols, plus de 300 personnes se trouvaient dans le train d'Iryo et plus de 100 dans l'autre train de Renfe. Dans la grande gare madrilène d'Atocha, des "équipes de soutien vont être déployées pour accompagner les familles" des personnes touchées, a annoncé la présidente de la région de Madrid, Isabel Díaz Ayuso. Le président français Emmanuel Macron a adressé ses "pensées" aux victimes de l'accident, évoquant "une tragédie" et promettant le soutien de la France à l'Espagne. Face à la situation, "le trafic de trains à grande vitesse entre Madrid et Cordoue, Séville, Malaga et Huelva (des villes dans le sud de l'Espagne, ndlr) sera interrompu au moins toute la journée du lundi 19 janvier", a, par ailleurs, indiqué sur X le gestionnaire du réseau ferroviaire espagnol (Adif).

19.01.2026 à 00:31

L'état de siège décrété au Guatemala après le meurtre de huit policiers par des gangs

FRANCE 24

Au lendemain de mutineries et de prises d'otages dans trois prisons guatémaltèques, le gouvernement a accusé dimanche des gangs d'avoir assassiné huit policiers. En réaction, le président Bernardo Arevalo a déclaré l'"état de siège" pour 30 jours.

19.01.2026 à 00:26

49-3 ou ordonnances : bientôt l'épilogue ?

FRANCE24

Au menu de L'Essentiel politique, la classe politique française unie face aux menaces de Donald Trump, bientôt l'épilogue pour le budget 2026 et les villes à suivre lors des prochaines élections municipales. Avec Stéphane Vernay, éditorialiste et Rédacteur en chef délégué chez Ouest France.
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