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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ Les 15 dernières parutions

13.02.2026 à 21:59

Confédération africaine de football : réunion au sommet

Annie GASNIER

Crises, tensions, gouvernance sous pression... L'après-Coupe d'Afrique des nations (CAN) laisse des traces. La CAN 2027 est maintenue, mais le climat reste fragile au sein des instances. La Confédération africaine de football tente de rassurer et de reprendre la main. Le malaise est-il profond ou passager ? Éléments de réponse.

13.02.2026 à 21:57

Faut-il fournir l'historique de ses réseaux sociaux pour voyager aux États-Unis ?

Jules BOITEAU

C'est une rumeur qui a envahi les réseaux sociaux ces derniers jours : les voyageurs français qui souhaiteraient se rendre aux États-Unis devraient fournir d'abord "l'historique de leurs réseaux sociaux". Une mesure décriée mais qui n'en est, pour le moment, qu'au stade de consultation. Elle pourrait entrer en vigueur à l'été 2026. Décryptage dans Info Intox de Jules BOITEAU.

13.02.2026 à 21:51

Le décollage de Sophie Adenot, un moment "d'intensité" pour les spectateurs toulousains

FRANCE24

"Quand on tombe dans la marmite étant petit, on reste toute sa vie", ajoute cet ancien salarié d'Airbus, pendant qu'il déploie son tabouret pliant pour mieux assister à ce moment tant attendu, depuis la Ville rose, la "capitale de l'espace", tient-il à rappeler. Autour de lui, dans l'une des salles prévues pour accueillir le public, devant un écran géant, plusieurs dizaines de personnes de tous les âges suivent les derniers préparatifs au décollage à Cap Canaveral, en Floride, de Sophie Adenot, première Française dans l'espace depuis 25 ans, et de deux astronautes américains et un russe, vers la Station spatiale internationale (ISS). "On est là pour Sophie, pour assister à l'émotion et l'intensité du décollage": au milieu de la foule, Frédérique Rossignol, 68 ans, tente de ne pas perdre de vue sa petite-fille Romane, 5 ans. "On va regarder le décollage et après on va à la Cité des petits", précise la fillette, bien au courant du programme, faisant allusion à la partie de la Cité de l'espace offrant des animations et des décors adaptés aux enfants de 4 à 8 ans. "Hâte que ça décolle" Hélène Lasne, 37 ans, venue avec sa fille Louise, 6 ans, aime quant à elle "vivre collectivement" cet évènement, entourée d'autres amateurs d'espace et de fusées. "Maman travaillait ici et veut voir sa copine décoller", croit savoir Louise, très souriante, à ses côtés. Quelques mètres plus loin, Clarisse Baudez, 32 ans, venue "découvrir la Cité de l'espace", tente de retenir ses deux fils plutôt remuants: Basile, 2 ans, qui s'agite dans sa poussette, et Arthur, 5 ans, déguisé en astronaute, sans pour autant oublier ses autres centres d'intérêt: "Après le décollage, on ira prendre des glaces", assure-t-il. Certains sont venus de loin, comme Louis, 13 ans, présent avec son frère aîné et son grand-père, Dominique Pawlak, 70 ans, un autre ancien salarié d'Airbus. "C'est une opportunité incroyable. J'aime l'ambiance. J'ai hâte que ça décolle", explique Louis, qui habite à Anglet (Pyrénées-Atlantiques), insistant: "L'espace, ça me fascine". "C'est une chance que ça se passe pile maintenant", alors qu'il est à Toulouse pour ses vacances, dit-il encore, ravi. Contrairement à son frère aîné, qui a déjà fait un stage chez Airbus, il ne compte pas consacrer sa vie à l'espace, malgré son intérêt. A la Cité des sciences de Paris, quelques centaines de personnes ont assisté aussi à la retransmission du décollage en direct. Les applaudissements ont retenti quand l'astronaute belge Raphaël Liégeois a annoncé que la fusée venait de franchir les 100 km d'altitude et était "officiellement dans l'espace". Camarade de Sophie Adenot dans la promotion 2022 des astronautes de l’Agence spatiale européenne (ESA), il a confié à l'AFP avoir vécu un moment d'"émotion brute", "peut-être dans un état similaire à Sophie, concentré, vérifiant que tout se passait bien".

13.02.2026 à 21:19

Ligue 1: le PSG, sans idée, puni par Rennes

FRANCE24

Cette défaite en ouverture de la 22e journée de Ligue 1 met les champions de France sous la pression de Lens, qui a l'occasion de repasser devant le PSG au classement en cas de victoire samedi contre le Paris FC. Cette saison, les Parisiens ont rarement enchaîné coup sur coup deux rencontres impressionnantes, c'était donc l'intérêt de ce déplacement à Rennes. L'idée était aussi de savoir si le PSG avait pleinement lancé sa saison en ce mois de février, comme l'année dernière en janvier. Mais le constat est bien différent au coup de sifflet final. A longueur de conférences de presse, le coach du PSG, Luis Enrique, soutient que son équipe est régulière et que le "meilleur moment de la saison" est arrivé. "On continue d'être dans la trajectoire de l'année dernière, on arrive au meilleur moment de la saison et ce résultat est important en terme de confiance", a-t-il insisté dimanche dernier après la démonstration dans le classique remporté 5-0. Mais au regard de cette défaite et de l'enchainement des matches de niveau disparate, les faits disent le contraire. Vendredi soir en Bretagne, les joueurs de Luis Enrique ont mal pressé, ont moins couru et ont encore beaucoup raté. Ils ont aussi souffert dès le début du match du pressing des Rennais, qui ont livré un match complet malgré leur semaine compliquée. Après avoir encaissé cinq buts à l'aller au Parc des princes, les Bretons ont réussi à inscrire trois buts aux champions d'Europe et gagner avec deux buts d'écart, une défaite d'une ampleur rare pour le PSG depuis la finale de la Coupe du mondes des clubs cet été (victoire 3-0 de Chelsea). Vendredi, les joueurs rennais n'ont jamais semblé gêné par le départ d'Habib Beye cette semaine et remplacé sur le banc vendredi soir par Sébastien Tambouret, qui dirige habituellement la réserve, en attendant l'arrivée de probable de Franck Haise la semaine prochaine. Samba décisif, le PSG pas efficace Alors que Paris aurait pu profiter de cette situation, les champions d'Europe ont été très vite bousculés, notamment par cette frappe d'Esteban Lepaul (6e) qui a touché le poteau de Matveï Safonov, qui a perdu des points dans son duel avec Lucas Chevalier au poste de gardien du but en encaissant ces buts. Le Russe a été trop court sur la frappe enroulée d'Al-Tamari, qui s'est défait trop facilement Willian Pacho (1-0, 34e), puis il est resté figé sur sa ligne sur la tête d'Esteban Lepaul (2-0, 69e) et toujours pas décisif sur le but de Breel Embolo (3-1, 81e). Le défenseur Illya Zabarnyi est fautif et en retard sur deux buts, comme Pacho sur le premier. A cinq jour de se rendre à Monaco en barrages aller de Ligue des champions, Luis Enrique avait décidé d'aligner quasiment son équipe type hormis le capitaine Marquinhos sur le banc et Fabian Ruiz, blessé. Mais tous les cadres ont été décevants, comme l'ancien Rennais Désiré Doué, qui a souvent fait les mauvais choix (12e, 57e), ou même Nuno Mendes, qui a semblé très vite agacé (35e). L'attaquant géorgien Khvicha Kvaratskhelia a semblé le plus en jambes et le plus dangereux, notamment en première période, avec un centre dangereux devant le but mais repris par personne (22e). L'entrée des remplaçants Bradley Barcola et Lee Kang-In a réveillé un temps le PSG, mais trop tard, malgré la réduction du score d'Ousmane Dembélé de la tête (2-1, 71e). De son côté, Rennes a été bien aidé par Brice Samba, de retour dans les buts, et qui a été décisif quand il le fallait (12e, 34e, 78e, 90+1). A l'inverse du PSG, les cadres rennais ont été au rendez-vous vendredi soir.

13.02.2026 à 21:19

Dieselgate: le constructeur Volkswagen renvoyé en correctionnelle pour tromperie

FRANCE24

Dans une ordonnance datée du 30 janvier, des juges d'instruction parisiens ont renvoyé le constructeur allemand pour "tromperie, par personne morale, sur une marchandise entraînant un danger pour la santé de l'homme et de l'animal", a appris l'AFP vendredi de source proche du dossier. Ce renvoi est le premier connu, alors que le parquet a également demandé ceux des constructeurs automobiles Peugeot-Citroën, Renault et Fiat Chrysler. Une audience de fixation est prévue le 18 décembre, ce qui signifie que ce procès pourrait avoir lieu en 2027. Vu le nombre de véhicules concernés et de parties civiles constituées, qui se chiffre en milliers pour les personnes physiques et en centaines pour les sociétés, ce procès sera massif. Les faits reprochés au constructeur allemand courent de 2009 à 2016 et concernent près d'un million de véhicules Diesel de type EA189 TDI 1,2, 1,6 et 2 litres de marque Volkswagen, Volkswagen utilitaire, Seat, Audi, Skoda. Volkswagen, mis en examen en 2021, est soupçonné d'avoir "commercialisé des véhicules équipés d'un dispositif complexe permettant de détecter les phases du test d'homologation et d'améliorer systématiquement lors de ces procédures la performance du système de contrôle des émissions des véhicules de façon à respecter le plafond réglementaire en la matière et ainsi d'obtenir leur homologation". "Sourde aux demandes" Volkswagen encourt une amende de 750.000 euros qui peut être portée, proportionnellement à l'avantage tiré du manquement, à 10% du chiffre d'affaires moyen annuel. En outre, une interdiction d'exercer l'activité en cause ou bien certaines activités professionnelles ou commerciales peut être prononcée dans ce type de dossiers. Contactés par l'AFP, Maîtres Marc Barennes et Romain Boulet, qui représentent un très grand nombre d'entreprises, PME comme grands groupes, ainsi que de nombreuses entités publiques disposant de flottes importantes de véhicules diesel entre 2009 et 2016, se sont félicités de ce renvoi. "Comme relevé par les magistrats, Volkswagen a impacté de manière significative et durable la santé de l'ensemble de la population exposée à des taux d'émission d'oxyde d'azote considérablement supérieurs à ceux autorisés", ont-ils souligné. "Les poursuites devant les juridictions françaises répondent également à l'objectif de préserver les droits des victimes, particulièrement nombreuses", ont-ils également noté: "contrairement à ce qu'elle a déjà fait dans plusieurs autres pays européens et à l'étranger, la société Volkswagen est restée sourde aux demandes légitimes de propriétaires français de véhicules de les indemniser pour les préjudices matériels et moraux subis, résultant de l'achat de ces véhicules polluants". "Aucun préjudice" Même satisfecit pour Me François Lafforgue, avocat de plus d'une centaine de propriétaires de véhicules de la marque allemande et de plusieurs associations de défense de l'environnement. "Enfin, plusieurs années après la tromperie dont ont été victimes de nombreux automobilistes, un procès devrait se tenir. Nous nous en félicitons, la lumière va pouvoir être faite sur ce Dieselgate qui concerne des milliers de propriétaires trompés qui peuvent aujourd'hui se constituer partie civile devant le tribunal", a-t-il déclaré, sollicité par l'AFP. Contactés, Volkswagen et son avocat, Me Nicolas Huc-Morel, n'avaient pas réagi dans l'immédiat. A la suite d'accusations de l'agence environnementale américaine, Volkswagen avait reconnu à l'automne 2015 avoir équipé dans le monde 11 millions de ses véhicules diesel d'un logiciel capable de dissimuler des émissions dépassant parfois jusqu'à 40 fois les normes autorisées. En mars 2023, le constructeur a pourtant indiqué "contester le bien-fondé de (ces) accusations de tromperie aggravée (...) en France", estimant "que les consommateurs français n'ont subi aucun préjudice indemnisable en rapport avec l'achat d'un véhicule VW". Outre le constructeur allemand, Renault, Peugeot-Citroën et Fiat-Chrysler ont été mis en examen en 2021 en France. Le parquet a demandé, en 2025, leur renvoi en correctionnelle, décision qui revient aux juges d'instruction.

13.02.2026 à 21:15

Lyon: un jeune du collectif identitaire Nemesis dans un état "désespéré" après une agression

FRANCE24

Ce drame a déclenché d'innombrables réactions politiques, particulièrement dans les rangs de l'extrême droite. Marine Le Pen a appelé à considérer comme "terroristes" les "milices d'extrême gauche" et Jordan Bardella a sonné la "mobilisation de l'ensemble de la classe politique" en pointant du doigt le groupuscule dissous La Jeune Garde, proche de LFI. Le parquet de Lyon a annoncé vendredi avoir ouvert une enquête pour "violences aggravées" pour cet homme hospitalisé depuis la veille avec un pronostic vital engagé. Le jeune est "entre la vie et la mort", a déclaré sur la plateforme X le ministre de l'Enseignement supérieur, Philippe Baptiste, qui dénonce une "folie furieuse qui s'est déchaînée alors que se tenait une conférence de Rima Hassan", eurodéputée LFI. "Quentin se trouve dans un état désespéré après avoir été passé à tabac par une dizaine d'individus", a déclaré l'avocat du jeune homme et de sa famille dans un communiqué. "La thèse de la simple +rixe+ entre deux groupes rivaux ne semble pas correspondre à la réalité des faits: il s'agirait plutôt d'un lynchage gratuit de la part de plusieurs individus, en surnombre et armés, qui se seraient acharnés sur la victime isolée", ajoute Me Fabien Rajon. Selon le collectif Némésis, proche de l'extrême droite, Quentin faisait partie du service d'ordre chargé d'assurer la sécurité de ses militantes qui manifestaient devant l'Institut d'Etudes Politiques (IEP) de Lyon contre une conférence de l'eurodéputée LFI Rima Hassan. Ils y ont été pris à partie par des militants d'extrême gauche, a assuré Némésis qui parle d'un "lynchage" d'une "extrême violence" dans un communiqué. "Violence insupportable" "Il y a eu des échauffourées et une rixe entre des militants d'extrême droite et d'extrême gauche" comme il s'en produit "très régulièrement" sur le campus de l'Université Lyon 2 et devant l'IEP tout proche, et les policiers sont intervenus une première fois, a expliqué à l'AFP une source proche de l'enquête. Selon elle, les protagonistes se sont ensuite dispersés. Plus tard, à plus d'un km de là, les pompiers ont été appelés pour deux blessés, dont l'un était Quentin, "très grièvement blessé". Une première source proche de l'enquête a initialement évoqué des coups de couteau, mais cela n'a pas été confirmé jusqu'ici. L'autre jeune, âgé de 22 ans, était légèrement blessé. Selon d'autres sources proches de l'enquête, Quentin souffrait de traumatismes crâniens graves. "A ce stade, le contexte et les circonstances de ces faits doivent être déterminés", a indiqué prudemment le parquet dans un communiqué, ajoutant que l'enquête avait été confiée à la Direction interrégionale de la police. Alice Cordier, présidente de Némésis, a accusé des membres de la Jeune Garde, un collectif antifasciste lyonnais créé en 2018 mais dissous par le gouvernement le 12 juin 2025 notamment pour des "agissements violents" récurrents, tout comme, le même jour, le groupe Lyon populaire, un groupuscule d'extrême droite lyonnais, pour les mêmes motifs. Ce sont généralement ces deux groupes qui s'affrontent régulièrement dans des rixes devant le campus de Lyon 2 depuis des années. "Mais c'est la première fois que l'on se retrouve avec une personne entre la vie et la mort", observe la source proche de l'enquête. "C'est une violence insupportable! Un jeune homme est entre la vie et la mort, c’est terrible!", a écrit X Philippe Baptiste, en demandant "aux dirigeants des établissements d'enseignement supérieur une mobilisation encore accrue en la matière". De son côté, le président des Républicains, Bruno Retailleau, a mis en cause "l'extrême violence qui règne dans les satellites qui gravitent autour de LFI". Pour sa part, le secrétaire général du parti Renaissance, Gabriel Attal, a dénoncé "la violence de l'extrême gauche (qui) s'est déchaînée", appelant à une "condamnation unanime" de ces faits "extrêmement graves". Rima Hassan a elle "fermement" condamné l'agression. "J'ai appris avec effroi les faits concernant le jeune homme Quentin, actuellement entre la vie et la mort à la suite d'un affrontement survenu hier à Lyon entre des militants antifascistes et des militants identitaires, présents aux côtés du collectif d'extrême droite Némésis, venus perturber la conférence à laquelle j'étais invitée à participer par les étudiants de Sciences Po", a écrit l'eurodéputée sur X. Le député Manuel Bompard, coordinateur de LFI, a condamné "avec la plus grande fermeté toute violence physique" à propos de l'agression de Quentin, assurant qu'aucun membre de l'équipe de Rima Hassan ou de son parti n'avait "eu de contact avec les groupuscules fascistes qui ont tenté de perturber" sa conférence. "Personne ne doit perdre la vie pour ses idées", a-t-il conclu.

13.02.2026 à 21:06

Jean-Noël Poirier : "les Groenlandais sont réconfortés par la mobilisation européenne"

Achren VERDIAN

Focus sur le Groenland, au cœur des tensions après les velléités annexionnistes de Donald Trump. Plusieurs pays européens ont affiché leur soutien à Nuuk et Copenhague. La France a envoyé un contingent de chasseurs alpins et ouvert un consulat à Nuuk. Le nouveau consul général de France, Jean-Noël Poirier, était l'Invité d'Au Cœur de l'Info.

13.02.2026 à 20:49

Paris: attaque au couteau sous l'Arc de Triomphe, le parquet antiterroriste saisi

FRANCE24

Les faits se sont déroulés vers 18H00 lors du ravivage quotidien de la flamme de la tombe du soldat inconnu, sous l'Arc de Triomphe, à deux pas de l'avenue des Champs-Elysées, lorsqu'un homme muni d'un couteau s'est précipité sur un gendarme de la musique de la gendarmerie mobile qui participait au service d'honneur de la cérémonie. D'autres gendarmes, dont le nombre n'a pas été précisé, ont fait usage de leur arme de service pour neutraliser l'assaillant, selon la gendarmerie. Le ministre de l'Intérieur a ajouté qu'"à ce stade" on "ne (connaissait) pas la raison" de l'attaque. Le gendarme de la musique a été très légèrement blessé par le couteau, selon une source policière. Obligation de pointer L'attaquant, domicilié à Aulnay-sous-Bois, en Seine-Saint-Denis, fait l'objet, selon une source proche du dossier, d'une "mesure individuelle de contrôle administratif et de surveillance" (Micas) qui l'oblige à pointer tous les jours au commissariat. Le parquet national antiterroriste (Pnat) a annoncé aussitôt se saisir des faits. Dans un communiqué, il a précisé avoir ouvert une enquête en flagrance, en ajoutant qu'un magistrat du parquet se rendait sur les lieux. L'enquête a été confiée à la section antiterroriste de la brigade criminelle de la police judiciaire de Paris, a précisé une source proche de l'enquête à l'AFP. Quelques camions de CRS, gyrophares clignotants, étaient stationnés sur la place de l'Etoile et barraient l'accès à la tombe du soldat inconnu, a constaté une journaliste de l'AFP, tandis que les arrêts de bus environnants n'étaient pas desservis et les stations de métro étaient fermées. En début de soirée toutefois, vers 20H00, la circulation avait repris, place de l'Etoile, mais les forces de sécurité étaient toujours présentes en nombre. Quelques rues aux abords de la place étaient néanmoins fermées par des rubalises, a constaté une journaliste de l'AFP. Des touristes sous des parapluies filmaient le monument sans savoir ce qu'il s'y était passé une heure auparavant. "Nous venons de Pologne, nous avons l'habitude de ce genre de choses. C'est grave bien sûr, mais il n'y a qu'un seul homme impliqué (...). Nous allons tout de même poursuivre notre visite et profiter de Paris", déclare à l'AFP Bartek Kowalski, tout juste arrivé dans la capitale avec sa compagne. Une autre famille est consternée en apprenant la nouvelle. "C'est choquant et encore une fois cela montre l'insécurité, c'est navrant, inquiétant et désolant", réagit auprès de l'AFP Franck Ramos, 51 ans, venu de la région de Bayonne en famille à Paris.

13.02.2026 à 20:27

Municipales à Paris: la conseillère écologiste Alice Coffin dénonce son éviction

FRANCE24

"Je ne serai plus conseillère de Paris après les élections de mars. Ce n’est pas mon choix. Mon nom a été rayé des listes par les écologistes et les socialistes", a dénoncée l'élue du XIIe sur X. Alice Coffin, journaliste de formation, s'était fait connaître en 2020 en dénonçant les liens de proximité entre l'ex-adjoint à la Culture d'Anne Hidalgo, le socialiste Christophe Girard, et l'écrivain Gabriel Matzneff, visé par deux enquêtes pour viol sur mineur. Interrogée par l'AFP, Mme Coffin dit n'avoir reçu aucune explication claire. "Ils n'ont rien à dire sur le travail fourni pendant le mandat. On me dit que ce sont des logiques d'appareil, que trop de promesses ont été faites à trop de gens", explique-t-elle. Cofondatrice de l'Association des journalistes LGBT (AJL) et porte-voix de la Conférence européenne des lesbiennes, Alice Coffin est également co-fondatrice de l'Observatoire des violences sexuelles et sexistes en politique, créé dans le sillage du mouvement MeToo. "Les répercussions de ce choix sont graves. Pas celles de ne pas me choisir moi, mais de ne pas faire élire des profils similaires. C'est-à-dire des activistes", estime-t-elle, rappelant avoir été la cible de "milliers de messages numériques sordides" et de "menaces de viol incessantes" pour avoir porté ses combats, notamment au Conseil de Paris. L'élue regrette plus largement la composition des listes partout en France, tous partis confondus. "Les partis politiques n'aiment pas les féministes. Si je poussais un peu les choses, je dirais même qu'il vaut mieux être accusé d'agression sexuelle que féministe", ironise-t-elle, faisant référence à des candidats mis en examen ou condamnés. L'accord passé entre écologistes et socialistes prévoit 36 places éligibles (contre 28 élus actuellement) pour les premiers au Conseil de Paris dans le cadre d'une victoire large de l'alliance, soit 102 élus. Ce que le maintien possible de quatre voire cinq listes au second tour rend improbable. "La liste écologiste s'est refermée sur son petit appareil et toutes les têtes qui dépassent ont été coupées", a réagi Émile Meunier, conseiller de Paris écologiste rallié à LFI, dénonçant une "rétractation sur les apparatchiks". Interrogé par l'AFP, le co-secrétaire des Écologistes Paris, Antoine Alibert, reconnaît qu'Alice Coffin "a mené des combats et un travail remarquables avec l'ensemble des élus écologistes" et assure "qu'il n'y a pas eu de volonté de l'évincer". "D'autres profils de militants de la société civile avaient été contactés lorsqu'Alice Coffin a évoqué le souhait d'être reconduite, trop tardivement au regard de notre processus de désignation", a-t-il précisé. hdu/abl

13.02.2026 à 20:19

Laits infantiles contaminés: cinq enquêtes ouvertes à Paris, notamment pour mise en danger

FRANCE24

"Le parquet de Paris a décidé de sa saisine en raison de la multiplicité des plaintes sur le territoire, et de la technicité des investigations sur les aspects réglementaires et sanitaires", a expliqué la procureure de Paris Laure Beccuau dans un communiqué. Ce parquet a aussi reçu "une plainte déposée par l'association Foodwatch ainsi que huit personnes physiques, dont les familles ont constaté des vomissements à la suite de la consommation de laits infantiles", a-t-elle expliqué. Les cinq enquêtes ont été ouvertes le 30 janvier par le pôle santé publique du parquet de Paris, pour mise en danger de la vie d'autrui par violation d'une obligation réglementaire de sécurité ou de prudence, tromperie sur une marchandise entraînant un danger pour la santé de l'homme ou encore inexécution de procédure de retrait ou rappel d'un produit préjudiciable à la santé. Ces enquêtes ont été confiées à l'Office central de lutte contre les atteintes à l'environnement et à la santé publique (Oclaesp) et à la Brigade nationale d'enquêtes vétérinaires et phytosanitaires (BNEVP). "En finir avec l'impunité" D'autres enquêtes se poursuivent par ailleurs sous la direction de parquets locaux notamment à Angers, Bordeaux et Blois "s'agissant de nourrissons décédés ou ayant présenté des troubles de santé afin de déterminer si un lien de causalité avec la consommation de lait contaminé est établi", a ajouté Mme Beccuau. L'Association pour la santé des enfants (APS-Enfants), qui a annoncé vendredi avoir déposé "trois plaintes pénales contre X auprès des parquets de Paris, Bordeaux et Angers", s'est félicitée de l'ouverture de plusieurs enquêtes par le parquet parisien, appelant "à en finir avec l'impunité des industriels". "L'ouverture de cinq enquêtes est un signal important: cela confirme que la justice prend la gravité de cette affaire au sérieux. Mais pour les familles, le véritable enjeu, c'est que ces procédures aboutissent à une mise en cause claire des responsabilités et à des sanctions réellement dissuasives", a affirmé son président, Quentin Guillemain, cité dans un communiqué. "Depuis des années, les scandales alimentaires impliquant de grands groupes se succèdent. Dans cette affaire, des laits pour nourrissons ont circulé pendant des mois, malgré un risque connu lié à la toxine céréulide et des alertes scientifiques anciennes", a-t-il rappelé, affirmant: "Tant que les industriels pourront continuer à fonctionner selon une logique de +rappel tardif et communication minimale+, sans être vraiment inquiétés, ces drames se répéteront". Laboratoire belge L'affaire des laits infantiles dure depuis mi-décembre. Après un premier rappel par Nestlé de dizaines de lots de laits infantiles dans une soixantaine de pays à cause de la présence potentielle de céréulide, une cascade de rappels similaires a eu lieu dans le monde par des industriels comme Danone ou Lactalis, mais aussi par des plus petits acteurs de ce marché en pleine croissance. Trois décès de bébés ont été signalés en France - seul pays européen dans ce cas -, ainsi qu'une quinzaine d'hospitalisations, chez des bébés ayant consommé des laits visés par les rappels. À ce stade, toutefois, aucun lien de cause à effet n'a été établi et des analyses sont en cours. Interrogé par l'AFP, le ministère de l'Agriculture a confirmé que l'agence de sécurité sanitaire Anses avait décidé de sous-traiter les analyses de cette toxine à l'institut belge de santé publique Sciensano, comme révélé par Radio France. Le ministère a justifié cette décision du fait du très faible seuil de quantification recherché dans cette affaire,peu de laboratoires dans le monde pouvant le faire, a-t-il souligné. L'Anses a bien des capacités d'analyse de bacillus cereus et de sa toxine, mais habituellement, dans le cadre par exemple d'intoxications alimentaires collectives, où les taux recherchés sont plus élevés, a expliqué le ministère. "Le choix d'un laboratoire étranger confirme de facto que les capacités analytiques disponibles en France ne permettaient pas, jusqu'ici, de répondre avec la célérité requise pour gérer une crise touchant des bébés", a regretté le collectif Intox'Alim, qui rassemble une vingtaine de familles ayant porté plainte cette semaine contre l'Etat et les entreprises concernées.

13.02.2026 à 20:17

Ce que l'on sait du passage à tabac d'un jeune militant identitaire à Lyon

Grégoire SAUVAGE

Une jeune homme de 23 ans proche du collectif identitaire Némésis est vendredi soir entre la vie et la mort après avoir été agressé, selon les premiers éléments, par des militants antifascistes. Un drame qui suscite de nombreuses réactions politiques. 

13.02.2026 à 19:58

Attaque au couteau contre des gendarmes à Paris, le Parquet antiterroriste se saisit

FRANCE 24

Le Parquet national antiterroriste a ​annoncé vendredi s'être saisi de l'enquête sur une attaque au couteau menée un ​peu ‌plus tôt dans la journée ⁠contre des gendarmes près de l'Arc de ‌Triomphe, à Paris. L'assaillant est décédé après avoir été visé par des tirs de riposte d'un gendarme.

13.02.2026 à 19:46

En Syrie, des champs aspergés d'herbicides par Israël

Ahmed ALMASSALMAH

Fin janvier et début février 2026, des avions agricoles israéliens ont pulvérisé des substances chimiques sur des terres agricoles à Quneitra, en Syrie. Des agriculteurs disent que leurs cultures ont jauni en quelques jours et avoir perdu des dizaines d'hectares cultivables. Des accusations similaires ont été faites envers l'armée israélienne au Sud-Liban et des colons en Cisjordanie.

13.02.2026 à 19:36

Hubert Védrine : "L'UE ne peut pas laisser Trump gérer seul les relations avec la Russie"

Caroline DE CAMARET

Cette semaine, nous recevons Hubert Védrine, ancien ministre français des Affaires étrangères, qui publie son dernier ouvrage "Après l'Occident ?" (Éditions Perrin et Robert Laffont). Soutien à l'Ukraine, autonomie militaire de l'Union européenne et relation avec les États-Unis, il commente les dossiers brûlants auxquels sont confrontés les Européens.

13.02.2026 à 19:35

JO: pas d'exploit pour les hockeyeurs français, battus par les Tchèques

FRANCE24

Avec toujours zéro point au compteur avant d'affronter les favoris canadiens dimanche, les Français risquent de finir la phase de poule sans la moindre victoire. Mais ils pourraient malgré tout atteindre les quarts de finale puisque toutes les équipes non directement qualifiées joueront automatiquement un barrage d'accès. Après une défaite sans appel face à la Suisse jeudi, les joueurs de Yorick Treille ont montré un autre visage sur la glace milanaise face à la République tchèque, cinquième nation mondiale et sacrée championne du monde en 2024, à domicile. Menés 2-0 après le premier tiers-temps, les Bleus ont renversé les Tchèques à la reprise en seulement six minutes. Grâce à un doublé de Louis Boudon (22e, 25e), également passeur décisif sur une réalisation d'Hugo Gallet (26e), les Français ont pris l'avantage. Ultra réalistes, avec trois buts inscrits après seulement six tirs cadrés, la France a fait mieux que rivaliser avec la République tchèque et son armada de joueurs de NHL pendant près de 15 minutes. Mais après avoir cru un temps à la victoire, les Bleus ont replongé. Un premier poteau mal couvert par le gardien tricolore Martin Neckar a permis aux Tchèques de recoller. Puis une erreur défensive grossière alors que les Français étaient en supériorité numérique, avec plusieurs changements effectués au mauvais moment, a offert un but d'avance aux Tchèques dans les derniers instants du deuxième tiers-temps (4-3). Au retour des vestiaires, la Tchéquie n'a pas relâché son étreinte et fait parler sa vitesse pour creuser l'écart (6-3, 42e), avant de gérer pour assurer la victoire.
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