LePartisan.info À propos Podcasts Fil web Écologie Blogs Revues MÉDIAS
Retrouvez toute l'actualité internationale en continu - France 24
 
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ Les 14 dernières parutions

23.06.2026 à 08:45

Un entrepreneur indien nommé nouveau patron de WhatsApp

FRANCE24

Cette annonce, survenue lundi soir, a été accompagnée de la nouvelle que Meta va également procéder à une levée de fonds de 900 millions de dollars pour CRED, une société indienne de services financiers destinée aux particuliers fondée par M. Shah. "Kunal a fait de CRED l'une des entreprises technologiques les plus importantes d'Inde, et il possède un esprit de bâtisseur et une vision globale (...) précieux pour diriger la plus grande application de messagerie au monde", a déclaré le patron de Meta, Mark Zuckerberg, dans un communiqué. "J'ai hâte de travailler avec Kunal pour continuer à faire de WhatsApp le meilleur service pour des milliards de personnes et des millions d'entreprises". L'Inde est le plus grand marché de WhatsApp avec un demi-milliard d'utilisateurs, selon des chiffres du gouvernement datant de 2021. Kunal Shah s'inscrit dans une longue série de ressortissants indiens à la tête des géants américains de la tech. M. Shah a créé CRED en 2018 après avoir vendu une précédente start-up de paiements au géant indien du commerce en ligne Snapdeal pour environ 400 millions. Il est aussi l'un des plus grands investisseurs du pays le plus peuplé de la planète, souligne Tracxn, une plateforme d'analyse des entreprises de la tech. Selon la presse financière indienne, M. Shah donnerait son feu vert au financement de projets quelques minutes seulement après leur présentation. Ces dernières années, M. Shah s'est concentré sur le développement de CRED, qui a débuté en offrant des récompenses aux clients qui payaient leurs factures de carte de crédit à temps. L'entreprise a connu depuis un fort développement en se diversifiant dans la gestion de patrimoine, l'assurance et les services de crédit pour ses 17 millions d'utilisateurs. Son expérience devrait permettre à WhatsApp de diversifier ses sources de revenus, au-delà du modèle publicitaire central de Meta, également propriétaire de Facebook et Instagram. Des analystes estiment que l'application de messagerie a raté le coche en ne développant pas un service de paiement tout aussi populaire. Dans un communiqué, M. Shah a souligné que les perspectives de croissance de WhatsApp sont immenses. asv/pjm/juf/sla

23.06.2026 à 08:41

Mondial-2026: Mbappé et Messi, l'émulation à son meilleur

FRANCE24

"Lionel Messi en veut toujours plus et ce sera toujours le cas. Il est comme ça (...) et Kylian Mbappé est comme ça", faisait observer le champion du monde 1998 Thierry Henry au micro du diffuseur américain Fox Sports, lundi après les nouveaux coups d'éclats de l'Argentin et du Français. Comment se faire une place un peu plus dorée dans la grande histoire du foot, quand on y est déjà depuis longtemps ? En repoussant les limites. Et justement, ajouter des lignes au palmarès, c'est exactement ce qui meut, dans un même élan en mondovision, le champion du monde en titre argentin et celui qui l'a précédé au palmarès avec les Bleus en 2018, tous deux en quête d'un deuxième sacre avec leur pays. Il leur reste chacun six matches dans cette édition pour y parvenir, un marathon qui ne manquera pas de dénivelé positif. Mais déjà, les deux se sont lancés dans un formidable sprint de goleadors qui les voit effacer des tablettes, une à une, les gloires d'un passé plus ou moins récents. But pour but Lionel Messi, qui a démarré son sixième mondial (un autre record, partagé avec Cristiano Ronaldo) à trois buts de la marque référence jusque-là de Miroslav Klose (16), a dépassé puis distancé l'Allemand à deux longueurs, en réussissant un triplé contre l'Algérie (3-0), puis un doublé lundi face à l'Autriche (2-0). Kylian Mbappé, lui comptabilisait 12 buts déjà en seulement deux Coupes du monde, comme Pelé. Après ses doublés contre le Sénégal (3-1) et l'Irak (3-0) - soit 16 buts en autant de matches de Coupe du monde -, il a aussi laissé dans son rétroviseur un autre Français, Just Fontaine (13), l'Allemand Gerd Muller (14) et le Brésilien Ronaldo (15), pour s'asseoir aux côtés de Klose en ne lorgnant plus désormais que Messi au-dessus de lui. Mais même d'encore loin à ce stade - une finale France-Argentine est possible -, c'est bien les yeux dans les yeux que +Kyky+ et +Leo+ se regardent et se rendent but pour but. Car depuis le début, le hasard du calendrier les fait jouer le même jour, à une poignée d'heures de différence. Mardi dernier, juste après que Mbappé a fait deux fois sauter le verrou sénégalais, Messi a réussi le premier triplé de sa carrière dans un Mondial pour punir de tendres et bien trop admiratifs Algériens. L'occasion de l'interroger une première fois. Tout en minimisant "une statistique et rien de plus", l'Argentin n'a pas manqué de se dire "honoré de (se) retrouver aux côtés de Klose et d'autres grands, (le Brésilien) Ronaldo, Kylian Mbappé qui en a marqué deux aujourd'hui (avec la France, ndlr)". Blockbuster Car oui, il le savait bien que son cadet de 11 ans, venait de le doubler momentanément au classement des meilleurs buteurs de l'histoire de la compétition suprême, et il s'est évidemment employé à lui repasser devant avec son triplé. Lundi, nouvel épisode du blockbuster: après que Messi a qualifié l'Argentine en s'offrant un doublé contre les Autrichiens, Mbappé y est allé du sien pour également envoyer la France en 16es. Nouvel exercice d'évacuation, de la part du Français cette fois: "Il n'y a pas de feuilleton... Leo marque toujours, il a toujours marqué, il marque et il marquera toujours. Moi je pense seulement à aider mon équipe. Aider mon équipe, c’est marquer des buts et quand tu mets des buts, bien sûr que tu te rapproches de ce genre de sphère". Une sphère où les extra-terrestres du ballon rond sont rois et suscitent l'admiration de leurs pairs, anciens et présents. "Kylian est là pour marquer des buts et il en marque. Il a une aura mondiale (...) il a la capacité à mettre la barre du record encore plus haut", a estimé son sélectionneur Didier Deschamps lundi. Plus tôt, Thierry Henry chantait le dithyrambe en l'honneur de Messi. "Ce type ne court pas après les records, ce sont les records qui le poursuivent. Je ne sais pas comment il fait ça."

23.06.2026 à 08:39

L'euro numérique fera-t-il de l'ombre à Visa et Mastercard?

FRANCE24

En quoi consiste-t-il et que va-t-il changer pour les consommateurs? - Qu'est-ce que l'euro numérique ? Il s'agit d'une version dématérialisée de l'euro, conçue par la Banque centrale européenne (BCE) pour offrir une alternative aux géants américains du secteur des paiements. "Les espèces seront toujours disponibles, et les gens pourront continuer d'utiliser les méthodes de paiement existantes. L'euro numérique offrira simplement un choix supplémentaire aux consommateurs, et garantira leur liberté en matière de mode de paiement, dans une vie quotidienne de plus en plus numérique", explique à l'AFP Alessandro Giovannini, conseiller sur ce projet au sein de la BCE. Mais surtout, "c'est aussi une chance de mettre fin à une dépendance dont nous nous accommodons depuis trop longtemps", dit-il. En effet, la zone euro est très dépendante de systèmes gérés par des opérateurs privés pour la plupart américains, comme Visa, Mastercard et American Express, mais aussi PayPal ou Apple Pay. "Aujourd'hui, près des deux tiers des paiements par carte dans la zone euro sont traités par des entreprises non européennes, et 13 des 21 pays de la zone euro ne disposent d'aucun système national de cartes pour les paiements courants en magasin ou en ligne", souligne Alessandro Giovannini. Les Européens gardent en tête une leçon cuisante: les sanctions prononcées l'an dernier par Washington contre des juges de la Cour pénale internationale (CPI), dont le Français Nicolas Guillou, qui s'était retrouvé du jour au lendemain privé de sa carte Visa. - Comment fonctionnera-t-il? Les euros numériques auront toujours la même valeur que leur équivalent en pièces et billets. Pour les utiliser, il faudra créer un compte dédié au sein d'une banque ou d'un établissement public type bureau de poste, et y transférer de l'argent depuis un autre compte, ou via un dépôt d'espèces. On pourra alors payer avec ces euros dématérialisés dans les magasins, en ligne ou entre particuliers, via différentes méthodes: carte de paiement, application bancaire, téléphone... Le système serait respectueux de la vie privée, sans possibilité d'identifier les auteurs des transactions, et avec un mode "hors ligne" offrant une confidentialité identique aux espèces. La BCE travaille en outre avec les acteurs du e-commerce sur des options innovantes, comme les paiements conditionnels (règlement une fois la livraison effectuée, ou en plusieurs fois...). - Pourquoi les banques n'en veulent pas? Les banques sont très critiques, pour plusieurs raisons. La principale est le coût: elles craignent d'avoir à régler une facture astronomique : 18 milliards d'euros pour l'ensemble du secteur bancaire, selon une étude publiée en avril par la Fédération bancaire européenne (EBF). La BCE, elle, promet un coût beaucoup plus raisonnable, évalué en octobre entre 4 et 5,8 milliards. Les banques craignent aussi d'être fragilisées : si les clients convertissent leur argent en euros numériques, leurs dépôts bancaires vont fondre, préviennent-elles. Un risque balayé par la BCE, gardienne de la stabilité financière en zone euro. "Grâce à sa conception qui empêche les retraits massifs de dépôts, l'euro numérique ne présenterait pas de tels risques, même dans des situations de crise extrêmes et improbables", assure M. Giovannini. Enfin, les grandes banques voient dans l'euro numérique un concurrent de leurs propres solutions de paiement dont Wero, nouveau système paneuropéen. - Quand sera-t-il lancé? La BCE espère pouvoir commencer à émettre des euros numériques en 2029, si la législation nécessaire est adoptée d'ici la fin de l'année. Jusqu'ici, ce calendrier était une gageure. La Commission européen a présenté un projet de loi il y a maintenant trois ans, qui s'est totalement enlisé au Parlement européen. Cette situation devrait se débloquer mardi, le comité des affaires économiques du Parlement s'apprêtant à approuver l'ouverture de négociations avec les Etats membres, en vue de trouver un compromis sur ce texte. Si ces négociations sont bouclées à temps, la BCE se dit prête à lancer une phase pilote mi-2027, pour tester ce futur moyen de paiement avant son lancement effectif. La BCE défend ce calendrier de lancement, jugé trop long par certains. "L'euro numérique va réduire la dépendance (aux solutions non-européennes) dans toute la zone euro et couvrir tous les types de paiements. Aucune autre initiative n'a la même ambition de renforcer de manière structurelle la souveraineté européenne", assure Alessandro Giovannini.

23.06.2026 à 08:37

Au Turkménistan, pays reclus, une très timide ouverture au tourisme

FRANCE24

"Je ne connaissais rien au pays. Toutes les vidéos sur YouTube le présentent comme un endroit mystérieux et inaccessible", explique à l'AFP Nick Frey, un Américain de 28 ans qui admire les ruines des forteresses parthes de Nissa, construites il y a deux millénaires et inscrites au patrimoine mondial de l'Unesco. Sur les réseaux sociaux, les créateurs de contenus ayant réussi à entrer dans cette ex-république soviétique d'Asie centrale largement désertique et riche en gaz s'accordent pour présenter à leurs millions d'abonnés le Turkménistan comme le "pays le plus étrange au monde". Tous mettent en avant le paysage architectural insolite, façonné par le dirigeant incontesté Gourbangouly Berdymoukhamedov, friand de records, dont celui de ville au monde ayant "la plus forte densité d'immeubles en marbre blanc", décerné à la capitale par le Guinness. "A Achkhabad, tout est blanc, c'est la première chose que j’ai remarquée", abonde Liza Zorn, une touriste allemande. "J'ai vu des feux de circulation blancs pour la première fois de ma vie", dit Mme Zorn, aussi attirée par les "Portes de l'enfer", cratère gazier brûlant depuis un demi-siècle, rare symbole connu du Turkménistan à l'international. Voir cela de ses propres yeux reste rare: depuis l'indépendance en 1991, le régime filtre arbitrairement qui entre et sort du pays, sous couvert de "neutralité permanente". Une politique critiquée par de nombreuses ONG: Amnesty International note que "les autorités limitent de façon drastique les échanges avec le monde extérieur" et Reporters sans frontières estime que "le Turkménistan est l’un des pays les plus fermés au monde". "Organisé à l'avance" Tout touriste doit montrer patte blanche, son itinéraire est balisé et l'arrivée encadrée, avec des liaisons aériennes limitées. "Il faut organiser ses déplacements via une agence de voyages, tout doit être approuvé (et) organisé à l’avance", rappelle Effie Frank, encadrante de l'agence Saiga tours. Selon elle, il "semble que ce soit un peu plus facile de venir au Turkménistan" ces deux dernières années, expliquant que les autorités n'avaient opposé "aucun refus" à des lettres d'invitation, sésames pour obtenir un visa. Après Nissa, la vingtaine de touristes rentrent à Achkhabad pour la Journée du tapis, élément qui forme, avec les chevaux akhal-teke et les chiens alabaï, la trinité vénérée par le régime. Le groupe déambule autour des yourtes et profite d'un spectacle avec dégustation de produits locaux, musique et démonstration de tissage traditionnel. Sur l'un des tapis, la représentation de l'immense monument doré en l'honneur du dirigeant rappelle la mainmise de la famille Berdymoukhamedov, au pouvoir depuis 2006, qui semble lentement être convaincue par la tendance régionale à l'ouverture. "Le secteur touristique connaît une expansion croissante" a affirmé au printemps le président Serdar Berdymoukhamedov, fils de Gourbangouly, assurant vouloir développer la coopération internationale dans ce domaine. Infrastructures insuffisantes Mais le tourisme reste embryonnaire. "Il faut premièrement une volonté politique, deuxièmement une politique de visas simplifiés et troisièmement, des infrastructures développées", glisse à l'AFP un diplomate occidental à Achkhabad sous couvert d'anonymat. Or, ces trois éléments ne sont pas complètement réunis. Si les hôtels de luxe fleurissent à Achkhabad et à Avaza, principale station balnéaire sur la mer Caspienne, le reste du pays est encore très peu doté en infrastructures. Le Turkménistan maintient un régime de visa particulièrement restrictif, à contre-courant des quatre autres ex-républiques soviétiques centrasiatiques -- Kirghizstan, Kazakhstan, Ouzbékistan, Tadjikistan -- qui misent sur leurs sublimes paysages et un riche patrimoine historique pour se développer. Les statistiques touristiques sont secrètes depuis 2018 -- environ 70.000 touristes étaient venus en six mois -- le Comité du tourisme a été dissous pendant la pandémie de Covid-19 et la délivrance des visas reste opaque. "Les touristes pourraient, grâce à des visas à entrées multiples, poursuivre leur voyage le long de la Route de la Soie", dit à l'AFP Azat, employé d'une agence locale de voyages. Selon lui, "coopérer avec l'Ouzbékistan" serait bénéfique, avec de nombreux sites archéologiques proches de la frontière, mais inaccessibles aux étrangers. "Ils voyageraient ainsi de Boukhara à Türkmenabat, ou de Khiva en Ouzbékistan à la ville turkmène de Dachogouz, puis se dirigeraient vers Kounya-Ourguentch ou Mary", estime-t-il. Un voeu pieux: la loi sur l'introduction d'un visa électronique votée l'an passé n'a pas encore été suivie d'effet.

23.06.2026 à 08:33

Drogues au volant: les tests salivaires de dépistage en question

FRANCE24

"Sur un échantillon de 2.328 tests effectués entre janvier 2025 et avril 2026, 14,8% sont des faux négatifs, 2% des faux positifs", indique à l'AFP le professeur Amine Larabi, président de la Société française de toxicologie analytique. Les forces de l'ordre ont réalisé 1,2 million de dépistages aux stupéfiants en 2024, dont 132.800 se sont avérés positifs, selon la Sécurité routière. Pour ce faire, policiers et gendarmes disposent notamment de tests salivaires développés par la société Dräger, censés détecter cannabiniques, amphétamines, cocaïniques et opiacés. Ces tests "répondent à des normes et des critères de fiabilité définis par un cahier des charges strict et sont contrôlés", souligne la Sécurité routière, assurant n'avoir noté "aucune remontée de problème de fiabilité de ces tests". Contactée, la société Dräger n'a pas souhaité communiquer. "Consommation passive" Un test positif à la cocaïne par exemple peut être "faussé par la prise d'un médicament, tels que les décongestionnants, certains antidépresseurs ou encore des antitussifs", selon la Sécurité routière. Mais c'est "la deuxième analyse effectuée en laboratoire (qui) a seule valeur probante". "La consommation passive suffit à être dépistée positif en laboratoire", compte tenu du seuil de détection fixé à 15 nanogrammes par millilitre de salive, note le Pr Larabi. Concernant les "faux négatifs", le pharmacologue déplore que "les tests ne dépistent le cannabis qu'à partir de cinq fois le seuil légal de détection". Ce produit concentre "les principales difficultés", selon son confrère Jean-Claude Alvarez. Selon cet expert, elles sont liées au fait "qu'on ne puisse pas séparer le cannabidiol (CBD) et le tétrahydrocannabinol (THC), principe psychoactif du cannabis". "Or, dans la mesure où il est toléré jusqu’à 0,3% de THC dans le CBD, une consommation importante de CBD peut engendrer une positivité du test salivaire pendant une à deux heures après consommation", précise-t-il à l'AFP. Me Laureen Spira, spécialiste en droit routier, dit avoir reçu une dizaine de clients ayant fait appel à ses services pour de potentiels faux tests positifs en l'espace d'un mois. "La loi pénale n'est pas lisible concernant le CBD, puisqu'il rend les tests positifs et entraîne des suspensions de permis, mais il est pourtant bien légal", peste l'avocate auprès de l'AFP. En cas de premier test positif, le Code de la route prévoit une rétention, à titre conservatoire, du permis de conduire. En cas de second test positif, la rétention est confirmée par les autorités préfectorales, une suspension administrative qui peut durer jusqu'à un an. Le conducteur encourt ensuite, devant la justice, jusqu'à cinq ans de suspension de son permis. Mais contester ces tests devient de plus en plus ardu. Depuis un arrêt du 12 mars 2025, la Cour de cassation considère que les forces de l'ordre qui procèdent à un contrôle "ne sont pas tenues de justifier de la fiabilité, de la validité ou des conditions d'utilisation" du test. Possibilité de contre-expertise En février, Marc J., chauffeur routier de 43 ans, a été contrôlé positif à Paris, alors qu'il sortait d'une boutique de CBD, qu'il consomme. Selon la procédure, les forces de l'ordre doivent laisser l'automobiliste procéder lui-même aux épreuves de dépistage, aussi bien pour le premier test que pour le prélèvement qui est ensuite analysé en laboratoire. "J'ai commencé à faire le test moi-même, mais un policier me l'a arraché des mains et me l'a frotté sur la langue", décrit Marc J. à l'AFP. Celui-ci "s'avère positif au cannabis" (donc au THC), substance que le quadragénaire affirme "ne jamais avoir consommée". Deuxième test au commissariat, "qu'ils m'arrachent de nouveau des mains", raconte Marc J. Avec le même résultat, positif. Il est placé en garde à vue. Le risque étant que ces tests aient pu "être contaminés par des résidus de stupéfiants", note Me Spira. De plus, "les policiers ne m'ont pas proposé" de contre-expertise par analyse sanguine, "au contraire ils m'(en) ont dissuadé", déplore Marc J., affirmant avoir ensuite été "proche de la dépression" et "obligé de (s)e placer en arrêt-maladie pour garder (s)on emploi". Contactée, la préfecture de police n'a pas donné suite aux sollicitations de l'AFP. Au final, Marc J. a été condamné par ordonnance pénale à 1.200 euros d'amende et à une annulation de permis. Il a contesté l'ordonnance rendue et sera jugé par un tribunal ultérieurement.

23.06.2026 à 08:11

Cancers et maladies cardiovasculaires restent en tête des décès en France

FRANCE24

Tous les ans, des scientifiques - liés à l'agence Santé publique France, à l'Inserm et à la Drees, la direction des statistiques du ministère de la Santé - dressent un bilan des principales causes de mortalité, avec un peu de décalage. Il s'agit en l'occurrence de 2024, où plus de 641.000 décès ont été enregistrés. Rapporté à la population générale, le taux de mortalité des Français a baissé à un niveau historiquement bas - 777,9 pour 100.000 habitants -, selon cette étude de référence. Mais, prévient-elle, cette mortalité "reste significativement supérieure à celle à laquelle aurait conduit la prolongation des tendances 2015-2019 ou 2012-2019", avant la pandémie de Covid qui avait provoqué un net rebond au début des années 2020. Dans le détail, les tumeurs, qui correspondent essentiellement à la mortalité liée aux cancers, constituaient en 2024 27,1% des décès et les maladies circulatoires - désignant principalement les pathologies cardiovasculaires - en ont causé 21,2%. Ces deux chiffres déclinent, mais avec des réalités variables. Ainsi "la mortalité par tumeur continue de baisser, à l'exception de celle du pancréas en hausse tendancielle, et de celles du poumon, des bronches et de la trachée chez les femmes", notent les trois institutions. Et les décès liés aux tumeurs "concernent des personnes en moyenne plus jeunes que ceux toutes causes confondues", soulignent-elles. Par ailleurs, une troisième grande cause de décès, les maladies respiratoires, continue à progresser, une tendance déjà à l'oeuvre lors des années précédentes. Elles ont causé 8,2% des décès, un chiffre qui n'inclut pas le Covid, dont les morts poursuivent leur baisse. "Cette augmentation s'explique notamment par une épidémie de grippe 2024-2025 caractérisée par un démarrage précoce, avec un pic atteint mi-janvier 2025", détaille l'étude. Les chercheurs ont, par ailleurs, dressé un premier bilan pour 2025, même s'il reste encore sujet à des incertitudes méthodologiques. Les tendances apparaissent semblables à 2024, avec une "légère baisse" des taux de mortalité des tumeurs et des maladies cardio-neurovasculaires.

23.06.2026 à 07:59

Lionel Messi, "maître du monde"

Hélène FRADE

A la Une de la presse, ce mardi 23 juin, l’alerte de l'ONU sur le risque «imminent d'atrocités en masse» à El-Obeid, au sud du Soudan. La presse internationale, qui revient également sur l’accord entre les Etats-Unis et l’Iran concernant la mise en place d’une «commission technique» pour gérer les conflits au Liban. Deux polémiques en France, sur la canicule et le rapport sur l’affaire Lyhanna. Et Lionel Messsi «maître du monde».

23.06.2026 à 07:51

Coupe du monde : la France qualifiée en seizièmes de finale au bout de la nuit

L'Equipe TV

Avec une deuxième victoire en deux matches, les Bleus ont validé leur ticket pour les seizièmes de finale de la Coupe du monde. S’ils n’ont jamais vraiment été embêtés par l’Irak (3-0), les Bleus ont surtout été perturbés par l’orage au-dessus de Philadelphie, qui a interrompu la rencontre pendant presque deux heures entre la première et la seconde période.

23.06.2026 à 07:45

“C’était magnifique” : les supporters français réagissent après la victoire contre l’Irak

FRANCE24

La France de Kylian Mbappé a arraché lundi à Philadelphie sa qualification pour les 16e de finale du Mondial. Les Bleus ont battu l'Irak 3-0 lors d’une rencontre interrompue durant plus de deux heures en raison des orages et des intempéries. Après cette partie pas comme les autres, les supporters français sur place ont réagi au micro de France 24.

23.06.2026 à 07:41

En Corée du Sud, Starbucks ferme temporairement 2.000 cafés après un fiasco publicitaire

FRANCE24

En Corée du Sud, son troisième marché le plus important après les Etats-Unis et la Chine, Starbucks a déclenché un tollé le mois dernier avec une publicité évoquant la répression d'un soulèvement prodémocratie en 1980. Une campagne promotionnelle sur les gobelets réutilisables, diffusée le jour férié du 18 mai, présentait cette journée comme le "Tank day". Ce terme désigne les gobelets de la marque, mais signifie également "char" en anglais. Or, le 18 mai coïncidait avec le 46e anniversaire de la répression du soulèvement prodémocratie de Gwangju, au cours de laquelle 165 civils ont été tués lors du déploiement de chars et de troupes, selon le bilan officiel. Mais le bilan pourrait être en réalité bien plus élevé. La polémique a entraîné le licenciement du PDG de Starbucks Corée et a poussé le président du groupe Shinsegae, qui exploite la chaîne sous licence de la maison-mère américaine, à présenter des excuses publiques. Pour tenter d'endiguer la vague d'indignation, la chaîne a fermé ses enseignes dans tout le pays lundi à partir de 15H00 (06H00 GMT) pour la journée, afin que le personnel suive trois heures de formation, "axées sur la sensibilisation historique et sociale" ainsi que sur "l'engagement envers la mission et les valeurs de Starbucks", a déclaré l'entreprise. Les employés ont perçu l'intégralité de leur salaire. "Forte baisse des ventes" De nombreux clients, ignorant cette fermeture anticipée, se sont vu refuser l'accès à une enseigne du centre de Séoul. Les stores étaient baissés, le personnel regardant une vidéo à l'intérieur. "J'ai bien peur que ce soit une démarche purement superficielle, juste pour la forme", a déclaré à l'AFP Yoon Soo-nyung, un banquier de 26 ans, avant de partir à la recherche d'un autre café à proximité. Cho Seong-ha, employée de bureau de 45 ans, a elle aussi jugé cette démarche "ostentatoire". "Le problème est venu d'une erreur de l'équipe marketing. Je ne comprends pas du tout pourquoi les employés qui préparent le café sur le terrain doivent subir cette formation", a-t-elle estimé. Jang Yu-ra, une passante de 18 ans, a au contraire pensé que la décision de la chaîne prouvait qu'elle avait "clairement pris conscience de la gravité de la situation et avait réagi en conséquence". Shinsegae a identifié une série de négligences ayant conduit à cette publicité, soulignant notamment que des responsables avaient donné leur feu vert sans même vérifier le dossier de conception. Le président de Shinsegae, Chung Yong-jin, ainsi que d'autres cadres supérieurs, suivront cette formation mercredi. La polémique a déclenché des manifestations à Séoul et à Gwangju et a entraîné une "forte baisse des ventes" dans les premiers jours du scandale, selon l'exploitant.

23.06.2026 à 07:35

En pleine vague de chaleur, Louis Vuitton lance la semaine de la mode masculine à Paris

FRANCE24

La canicule, avec des températures records attendues jusqu'à la fin de semaine, a également un impact sur les défilés parisiens. L'un des plus attendus, le défilé Dior prévu initialement mercredi au musée Nissim de Camondo à 14h30, a été avancé à 09h00 pour limiter les effets de la chaleur. Celui de Rick Owens, prévu jeudi à la mi-journée a été déplacé à 10h00. Tradition oblige, les élèves de l'Institut Français de la Mode (IFM) ouvriront la semaine printemps-été 2027. Les marques françaises Études Studio et Saint Laurent sont ensuite attendues, avant le grand show de Louis Vuitton dans la soirée. Son directeur artistique Pharrell Williams, star aux multiples casquettes, devrait amener "une vision de la mode et de l'homme plus jeune (...) avec un accent sur le costume, sur le tailoring, quelque chose qui est très porté par la nouvelle génération", déclare à l'AFP Patrick Clark, responsable mode du magazine GQ France. En janvier, le styliste avait présenté sa collection autour d'une maison futuriste et dans un jardin bucolique, après avoir envoyé en guise d'invitation des pantoufles en cuir camel. Cette fois, il a conservé la matière et la couleur, mais a misé sur la casquette. Sur Instagram, l'Américain a dévoilé des indices sur le thème de son prochain défilé, avec une photo de planche de surf dans les mêmes tons et une vidéo de surfeurs semblant annoncer une ode à l'océan et à la plage. Une de ses publications évoque la "communauté côtière" et annonce que "la force unie de l'eau imprègne la nouvelle collection" de Pharrell Williams, né à Virginia Beach en Virginie, une ville côtière des États-Unis au bord de l'océan Atlantique. "C'est dans l'eau que naît la vie. (...) Se connecter à l'océan, c'est renouer avec ses racines", peut-on entendre dans la vidéo. Parmi les autres défilés attendus, celui du Nord-Irlandais Jonathan Anderson, qui présentera son troisième vestiaire masculin chez Dior. Après avoir proposé une collection mêlant des touches aristocrates et punk en janvier, le styliste de 41 ans pourrait à nouveau choisir de surprendre avec des associations improbables. Jusqu'à dimanche, quelque 70 marques vont dévoiler leurs nouvelles collections pour le printemps et l'été prochains. Les premières propositions masculines de la Britannique Sarah Burton pour Givenchy jeudi, et celles de l'Américain Michael Rider pour Celine dimanche figurent également parmi les événements à surveiller.

23.06.2026 à 07:29

Protéger, unir ou immortaliser: en Ukraine, les bijoux de la guerre

FRANCE24

En Ukraine, la guerre s'invite jusque dans les bijoux. Certains ont pris la forme de balles, de chars ou de drones, illustrant à quel point la société a été transformée par plus de quatre ans d'une lutte impitoyable contre l'invasion russe. Ce sont souvent des soldats qui commandent des pièces leur rappelant leur quotidien. Ilia, 26 ans, joallier pour la marque Karpenko, explique que ces objets illustrent et consolident "l'identité" des militaires et de leurs unités. Par exemple, dit le jeune homme qui ne souhaite pas donner son nom, un opérateur de drones aura tendance à commander un bijou en forme de drones, tandis qu'un tankiste voudra un objet lié aux chars. Son entreprise propose aussi des pendentifs faits de pierres venant de l'île aux Serpents, un minuscule bout de terre situé en mer Noire et devenu un symbole de la résistance ukrainienne en 2022: sa garnison avait dit à la marine russe d'aller "se faire foutre" avant de se rendre. Le créateur de la marque Karpenko est lui-même un militaire ayant rejoint l'armée ukrainienne après le début de l'attaque à grande échelle de 2022. Selon Svitlana Karpliouk, manager chez Karpenko, certaines brigades commandent des colliers pour des unités entières, soit des centaines voire des milliers de soldats. Ces colliers sont les objets les plus populaires, dit-elle à l'AFP, et peuvent également être personnalisés pour rendre hommage à des camarades morts au combat. Symbole et mémoire Dans l'atelier Karpenko, une femme polit un bracelet en argent massif en forme de chenilles de char. Après quatre ans de bombardements russes incessants, de nombreux Ukrainiens ont intégré la guerre à leur quotidien. Ils adoptent ses symboles pour exprimer leur défiance ou honorer leurs morts. La musique, la culture, l'art et la mode ont tous été transformés. La créatrice de bijoux Kateryna Tytova a dû fuir Donetsk, une ville de l'Est occupée par la Russie. En 2022, son atelier à Gostomel, en périphérie de la capitale ukrainienne, a été détruit par les combats. Aujourd'hui, dans ses locaux reconstruits, elle fabrique des pièces qui, souligne-t-elle, serviront aussi à transmettre la mémoire du conflit. "Plus tard, un enfant demandera: +Mamie, c'est quoi ce pendentif ?+, dit-elle en tenant un petit bijou en argent ayant la forme de fleurs de coton — une référence à une blague linguistique très répandue en Ukraine pour se moquer de la Russie. Dans son petit atelier encombré, situé dans une maison, elle a disposé quelques créations récentes sur une dalle de pierre. Parmi elles figurent une représentation de la statue de la "Mère-Patrie" à Kiev faisant deux doigts d'honneur, ainsi qu'une tour emblématique de Marioupol, ville du sud-est conquise par la Russie en 2022 après un terrible siège de plusieurs semaines. Porte-bonheur La guerre n'inspire pas seulement les créateurs indépendants; les boutiques de luxe ont également suivi cette tendance. Chez le bijoutier Dukachi, une vitrine fissurée — réparée avec du ruban adhésif après une récente frappe russe — donne sur la place Maïdan de Kiev. Les pendentifs en forme de motanka — une poupée traditionnelle en tissu censée offrir une protection à son détenteur — sont parmi les articles les plus prisés. Lioudmyla, la gérante de la boutique, 27 ans, raconte qu'une cliente a attribué à ce bijou le fait d'avoir eu la vie sauve lors d'un bombardement récent ayant touché un immeuble voisin du sien. "Elle portait notre motanka au moment de la frappe. Ils (elle et sa famille) ont survécu, n'ont pas été blessés (...) Aujourd'hui, elle ne la quitte plus jamais", rapporte la gérante, en refusant de donner son nom de famille. Quelques jours avant l'invasion russe, l'entreprise Tsvite Teren avait, elle, lancé une collection de colombes de la paix en céramique blanche: elles sont devenues depuis parmi les pièces les plus prisées, en Ukraine mais aussi à l'étranger. "Nous vivons sous le feu. Constamment. Même à Kiev", dit sa fondatrice, Olga Ostapenko, en serrant contre elle une boîte contenant ses colombes. "Les gens qui vivent en paix, qui n'ont jamais connu cela, ne pourront jamais le comprendre".

23.06.2026 à 07:25

"Un billard à beaucoup de bandes": discussions inédites entre Prime Video et le cinéma français

FRANCE24

Ces échanges, inédits en France avec la plateforme d'Amazon, restent encore informels mais sont scrutés par ses rivaux et par une filière inquiète pour ses financements. "C'est un billard à beaucoup de bandes", résume un participant qui, comme la dizaine de personnes jointes par l'AFP, requiert l'anonymat. Un scénario à plusieurs prix Le 7 mai, avant le festival de Cannes, le régulateur de l'audiovisuel avait annoncé avoir trouvé un accord avec Prime Video pour recalculer l'enveloppe que la plateforme est tenue, comme les autres diffuseurs, d'allouer à la création audiovisuelle et cinématographique en France. L'Arcom avait annoncé que Prime Video porterait sa contribution annuelle de 40 à 90 millions d'euros jusqu'en 2028, dont au moins 18 pour le cinéma, et était prêt à mettre davantage sur la table. La plateforme accepterait de débourser 110 millions si elle obtenait des professionnels du cinéma (producteurs, réalisateurs...) le droit de diffuser les films moins de 12 mois après leur sortie. Prime doit actuellement patienter 17 mois contre 15 pour sa rivale Netflix et neuf pour Disney+, la seule plateforme à avoir conclu, en janvier 2025, un accord avec la profession. Premier financeur du cinéma français, Canal+ trône, lui, au sommet de cette "chronologie des médias" avec un délai de six mois. Avec Prime, l'Arcom a, selon une source, "aménagé les conditions d'une discussion contractuelle" en fixant également une date limite : un accord entre la plateforme et la profession doit être conclu d'ici au 31 juillet. Audiovisuel ou cinéma ? Au cœur des négociations, la répartition de ces potentiels 110 millions d'euros entre audiovisuel et cinéma. La réglementation prévoit que 30% de cette somme seraient au minimum alloués au 7e art, soit 33 millions d'euros, mais la profession espère davantage. "Seule une augmentation significative des investissements dans le cinéma permettrait à Prime d'avancer dans la chronologie des médias", estime un producteur. Et pour l'heure, selon une source associée aux discussions, le compte n'y est pas. "Ce que nous propose, pour l'instant, Amazon n'est pas à la hauteur de ce que d'autres services offrent", dit-elle. Selon cette source, Prime consentirait à consacrer 7,5% de son chiffre d'affaires France au cinéma pour passer sous la barre des 12 mois quand Disney+ avait obtenu une chronologie à neuf mois en fixant cette part à 14%. Sollicité par l'AFP, Amazon ne souhaite pas commenter les détails des discussions mais un porte-parole insiste sur l'"engagement" du groupe "en faveur de la création française". "Nous sommes en discussion avec les organisations professionnelles depuis plusieurs semaines et restons déterminés à aboutir, grâce à un dialogue constructif, à un résultat positif", indique ce porte-parole dans une déclaration écrite. Une source haut placée dans l'écosystème du cinéma mais extérieure aux discussions confie à l'AFP voir d'un bon œil un accord avec Prime. "Les seuls acteurs qui ont des moyens actuellement sont les streamers et il faut donc s'appuyer sur eux", dit cette source. Aléas et leviers Pour peser dans les discussions, outre sa puissance industrielle, Amazon a un atout dans sa manche. En avril 2025, le groupe avait, comme Netflix avant lui, engagé un recours administratif pour contester l'accord sur la chronologie des médias signé quelques mois plus tôt par une majorité d'autres acteurs du cinéma et de l'audiovisuel. "Le retrait de ce recours serait évidemment une contrepartie", estime un producteur. "Il n'y aura pas d'accord autrement". Une autre ombre plane sur les discussions: Canal+, même s'il ne participe pas aux négociations, pourrait voir d'un mauvais œil la progression de Prime dans la chronologie des médias après avoir fustigé l'accord de janvier 2025 entre la profession et Disney. Mécontent, le groupe avait ensuite réduit ses financements annuels pour le cinéma français, de 220 à 170 millions d'euros en 2026. "Si Amazon tombe à neuf mois, ça ne plaira pas à Canal, ce n'est pas un scoop", prédit une source proche du dossier.

23.06.2026 à 07:20

Mondial 2026 : Norvège (3-2) Sénégal, les supporters sénégalais entre déception et espoir

FRANCE24

Battu 3-2 par la Norvège, le Sénégal voit ses chances de qualification se compliquer. À Dakar, les supporters sont partagés entre déception et espoir. Malgré le revers, beaucoup continuent de croire aux Lions pour la suite de la compétition.
14 / 14
  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Conspirationnisme
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
Wokisme
🌓