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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ Les 15 dernières parutions

24.02.2026 à 22:31

RD Congo : Willy Ngoma, cadre de l’AFC/M23, tué dans une frappe de drone

Célia CARACENA

En RD Congo, Willy Ngoma, cadre du mouvement rebelle AFC/M23 a été abattu dans l’est du pays dans une frappe de drone. Plusieurs sources sécuritaires confirment ce décès. Dans la zone, les combats se poursuivent malgré les déclarations de cessez-le feu. Depuis plusieurs jours, les affrontements sont intenses vers Rubaya, une cité contrôlée par les rebelles. C’est une zone stratégique, une manne financière importante pour la rébellion car c’est une zone riche en minerai.

24.02.2026 à 22:20

4 ans de guerre en Ukraine : un conflit sans fin ?

Anthony SAINT-LÉGER

L'Ukraine connaît son cinquième hiver de guerre. L' "opération spéciale" selon les termes qu'emploie Vladimir Poutine, débutée le 24 février 2022 et qui dans l'esprit du président russe ne devait durer que quelques jours, s'enlise. Et ce conflit, le plus meurtrier sur le sol européen depuis la Seconde Guerre Mondiale, semble sans fin.

24.02.2026 à 22:09

Wall Street termine en hausse, la tech reprend des forces

FRANCE24

Après un net recul la veille, le Dow Jones a gagné 0,76%, l'indice Nasdaq, à forte coloration technologique, a progressé de 1,04% et l'indice élargi S&P 500 a pris 0,77%. "Aujourd'hui, le secteur technologique profite d'un véritable répit dans le discours sur les bouleversements liés à l'IA", résume auprès de l'AFP Angelo Kourkafas, d'Edward Jones. Des pans entiers de la place américaine souffrent depuis plusieurs mois des conséquences de l'IA pour leur modèle économique, à commencer par les logiciels qui "ont perdu près de 2.000 milliards de dollars de capitalisation boursière au cours des deux dernières semaines", selon l'analyste. Le secteur a toutefois repris son souffle mardi, poussé notamment par l'envol du fabricant de puces AMD (+8,77% à 213,84 dollars) qui s'est engagé à livrer des millions de processeurs graphiques au géant de la tech Meta (Facebook, Instagram). Le montant du contrat représenterait au moins 60 milliards de dollars, selon la directrice financière d'AMD. Autre point de soutien: l'entreprise californienne Anthropic - derrière l'assistant IA Claude - s'est montrée mardi ouverte à travailler avec les entreprises du secteur des logiciels. "Ces deux actualités (...) ont contribué à récupérer une partie des pertes enregistrées la veille", remarque Angelo Kourkafas. Salesforce a avancé de 4,12%, FactSet a augmenté de 5,90% et DocuSign, de 2,63%. Les acteurs du marché attendent désormais des nouvelles du géant des puces Nvidia, qui doit publier ses résultats trimestriels mercredi après la clôture de Wall Street. "Ce sera un test important pour l'ensemble du paysage de l'IA", remarque M. Kourkafas. En arrière-plan, "l'incertitude sur les droits de douane perdure" après le revers infligé par la Cour suprême à la politique commerciale de Donald Trump, notent les analystes de Briefing.com. Annoncées dans la foulée de ce camouflet, les nouvelles surtaxes douanières mondiales voulues par le président américain sont entrées en vigueur mardi à 10%, bien qu'il ait menacé de les faire passer à 15%. "Mais Wall Street s'est habitué aux revirements caractéristiques de l'administration Trump", souligne Jose Torres, d'Interactive Brokers. Côté indicateurs, la place américaine a salué mardi un indice de confiance des consommateurs qui a légèrement rebondi en février, faisant mieux que les attentes du marché. Les opérateurs attendent vendredi l'indice des prix à la production (PPI) pour le mois de janvier. Sur le marché obligataire, le rendement des emprunts de l'Etat américain à 10 ans restait stable par rapport à la clôture lundi, à 4,03% vers 21H15 GMT. A la cote, le fabricant d'électroménager Whirlpool (-13,78% à 71,74 dollars) a nettement glissé à l'annonce d'une émission de nouvelles actions, pour un total de 800 millions de dollars. L'entreprise assure que le montant récolté lui servira à rembourser sa dette et à procéder à de nouveaux investissements. La chaîne américaine de magasins de bricolage Home Depot (+1,99% à 384,48 dollars) a terminé en hausse, après avoir dépassé les attentes au quatrième trimestre 2025.

24.02.2026 à 21:43

Fabienne Keller (Renew) : "Côté ukrainien, ce sont des lions, ils se battent pour l'Europe aussi"

Marko MORMIL

Quatre ans après l'invasion russe à grande échelle de l'Ukraine, l'eurodéputée Renew Europe Fabienne Keller estime que "le Rassemblement national soutient la Russie car il est dans un groupe avec les élus du Fidesz de Viktor Orban". L'ancienne maire de Strasbourg espère toutefois rapidement "une paix durable avec la Russie".

24.02.2026 à 21:25

Puerto Vallarta, paradis mexicain en flammes après la mort d'un baron de la drogue

FRANCE24

Habitants et touristes n'en reviennent pas. "On a l'impression de se trouver dans une zone de guerre", témoigne auprès de l'AFP Javier Pérez, un ingénieur de 41 ans en parcourant le parking d'un supermarché où gisent des voitures calcinées. La mort du trafiquant de drogue le plus recherché du Mexique, tué par l'armée mexicaine, a entraîné un déchaînement de violence dans le Jalisco, Etat de l'ouest du pays où tueries et fosses clandestines font partie du quotidien. Puerto Vallarta était jusqu'ici restée relativement épargnée par la violence qui frappe cet Etat, protégée pour accueillir les touristes et résidents du Canada et des Etats-Unis qui ont pris l'habitude de s'y réfugier pour échapper à la rigueur de l'hiver dans leurs pays. Cela a changé dimanche, quand Nemesio Oseguera alias El Mencho, chef du Cartel de Jalisco Nueva generacion (CJNG), a trouvé la mort dans une opération militaire. La station balnéaire a alors été envahie par une fumée noire. "Nous n'avions aucune idée de ce qu'il se passait. Nous avons vu qu'un bus brûlait, qu'une voiture brûlait et ensuite nous avons vu de la fumée noire dans toute la ville depuis notre fenêtre", raconte Farah Saunders, une retraitée canadienne de 53 ans. En représailles après la mort de leur chef, des membres du cartel ont bloqué des routes, incendié des véhicules, attaqué des stations-service, des commerces et des banques, et affronté les autorités dans 20 des 32 Etats du pays. Le maire de Puerto Vallarta, Luis Ernesto Munguia, a indiqué lundi que plus de 200 véhicules avaient été brûlés et une quarantaine de commerces vandalisés dans sa ville. Une vingtaine de détenus se sont aussi évadés de la prison locale, avec l'aide de délinquants qui ont profité du chaos ambiant pour enfoncer le portail. La fumée provoquée par les véhicules en flammes était visible depuis la suite de Farah Saunders, dans un luxueux hôtel de l'avenue principale de Puerto Vallarta. Mardi, la carcasse calcinée d'un bus était toujours dans la rue, où des dizaines de magasins et centres commerciaux étaient restés fermés, a constaté l'AFP. "Nous avons eu très peur, nous n'avons jamais vécu ça au Canada", explique la touriste canadienne venue avec son mari, attirée par la bonne réputation du site parmi ses compatriotes. Le couple n'a pas pu repartir au Canada lundi comme prévu, en raison de l'annulation de vols de la part de compagnies canadiennes et américaines après l'opération contre "El Mencho". – "Mauvaise image" – À 12 kilomètres de la zone hôtelière, des habitants du quartier huppé de Fluvial Vallarta sont venus constater les dégâts sur le parking d'un supermarché. Les hommes de main du cartel se sont acharnés sur ce commerce dimanche et ont incendié une quarantaine de véhicules de clients et de fournisseurs. Javier Pérez observe les véhicules détruits, accompagné de sa famille. "Malheureusement, cela est arrivé dans notre port, qui est un endroit magnifique", soupire-t-il. D'autres habitants ont perdu plus que leurs voitures : leurs commerces ont été réduits en cendres, tel ce magasin de motos dans le quartier de La Vena. Said Diaz, 20 ans, y a réalisé il y a à peine dix jours son rêve de s'acheter une moto. "Quand je suis venu, j'ai été émerveillé par tout ce qu'il y avait, et maintenant il n'y a plus rien", constate avec tristesse ce jeune homme, qui travaille dans une copropriété sur la plage fréquentée par des étrangers. "Cela donne une très mauvaise image de Vallarta. Je travaille dans une résidence et en ce moment beaucoup de gens partent", ajoute-t-il, inquiet de l'impact des violences sur son emploi.

24.02.2026 à 20:29

La Cour suprême israélienne saisie pour bloquer l'expulsion de 37 ONG des Territoires palestiniens

FRANCE24

Le recours demande à la plus haute juridiction d'Israël de suspendre en référé les cessations d'activité devant prendre effet le 1er mars, dans l'attente d'un examen judiciaire complet. Le 30 décembre, les autorités israéliennes avaient informé 37 organisations, parmi lesquelles Médecins sans frontières (MSF), Oxfam, le Conseil norvégien pour les réfugiés (NRC) et CARE que leur licence arrivait à expiration et ne serait renouvelée que si elles fournissaient une liste des noms de leurs employés palestiniens, désormais exigée officiellement pour des raisons de "sécurité". Israël avait donné 60 jours aux ONG pour fournir cette liste, en vertu d'une directive de mars 2025 qui impose un contrôle strict sur le personnel palestinien des organisations internationales. Faute de répondre à cette injonction, les ONG devraient cesser progressivement leurs activités dans les Territoires palestiniens dans un délai de deux mois. L'ONU avait à cette époque appelé Israël à revenir sur cette décision visant des organisations "indispensables" à l'envoi de l'aide dans la bande de Gaza, ravagée par deux ans de guerre entre Israël et le Hamas. "Faciliter l'envoi de l'aide" Les 17 requérants, parmi lesquels des ONG concernées par l'interdiction, affirment que la transmission de listes d'employés locaux exposerait ces derniers à de possibles représailles. Dans un communiqué publié mardi, ils soutiennent également que l'exigence israélienne contrevient au droit humanitaire international et "au principe de neutralité". En vertu de la quatrième Convention de Genève, relative à la protection des civils en temps de guerre, "une puissance occupante doit faciliter l'envoi de l'aide aux civils sous son contrôle", écrivent les ONG. "Subordonner la présence humanitaire à des exigences administratives, notamment la transmission de listes complètes du personnel national, assorties de motifs de refus vagues et politisés, risque de perturber des services vitaux", ajoute le texte. Les ONG indiquent avoir proposé des alternatives concrètes à la transmission des noms, notamment des "systèmes de vérification contrôlés par les donateurs". Selon les plaignants, l'application de cette mesure a déjà commencé "de facto", entraînant le blocage de cargaisons humanitaires et le refus de visas pour le personnel étranger. Audrey Rayburn, la directrice de AIDA, un groupement d'organisations internationales travaillant dans les Territoires palestiniens, a souligné mardi devant la presse que la présence d'ONG à Gaza, où les journalistes étrangers ne sont pas autorisés à entrer, permettait aussi la présence de témoins dans le territoire. "Entrée interdite" "Depuis début janvier, nous ne sommes plus en capacité de faire entrer du personnel international à Gaza. Les autorités israéliennes nous interdisent toute entrée à Gaza, mais aussi en Cisjordanie", avait déclaré à l'AFP le 18 février le chef de mission de MSF pour la Palestine, Filipe Ribeiro. Il avait ajouté que l'ONG continuerait à travailler à Gaza "aussi longtemps que possible". Le gouvernement israélien avait notamment affirmé à l'appui de sa décision que deux employés de MSF avaient des liens avec le mouvement islamiste Hamas et son allié du Jihad islamique, ce que l'ONG avait fermement nié. Les organisations signataires de la requête soulignent qu'elles assurent ou soutiennent collectivement, avec les agences de l'ONU et des organisations palestiniennes, plus de la moitié de l'aide alimentaire à Gaza, 60% des activités des hôpitaux de campagne et la totalité des soins pour les enfants souffrant de "malnutrition aiguë sévère". Mettre fin au travail des ONG aurait "des conséquences humaines immédiates et irréversibles", ajoutent-elles. Selon Yotam Ben-Hillel, un avocat israélien qui a déposé le recours au nom des organisations internationales, Israël "a agi sans aucune autorité, car selon les accords d'Oslo, toute la question de l'enregistrement des organisations relevait de l'Autorité palestinienne". "C'est une nouvelle ère dans la manière dont Israël traite les organisations internationales", a commenté devant la presse M. Ben-Hillel. Cette offensive administrative contre les ONG internationales s'inscrit dans un durcissement global de la politique israélienne envers les acteurs humanitaires, après l'interdiction de l'agence de l'ONU pour les réfugiés palestiniens (Unrwa) à Jérusalem-Est.

24.02.2026 à 20:13

Ukraine : une guerre d'usure

Stéphanie ANTOINE

Il y a quatre ans, jour pour jour, la Russie lançait une « opération militaire spéciale » en Ukraine. Des commémorations ont eu lieu à Kiev aujourd’hui. À cette occasion, des dizaines de dirigeants européens ont fait le déplacement dans la capitale ukrainienne afin de réaffirmer leur soutien à Kiev. "Poutine n’a pas rempli ses objectifs et n’a pas brisé les Ukrainiens", a lancé Volodymyr Zelensky. Il a ajouté "qu’il ferait tout pour parvenir à la paix et pour que justice soit faite".

24.02.2026 à 20:07

La Bourse de Paris termine en légère hausse avant Nvidia

FRANCE24

Le CAC 40 a pris 0,26%, à 8.519,21 points, en hausse de 22,04 points. La veille, l'indice vedette parisien avait perdu 0,22%, à 8.497,17 points. Dans l'ensemble, "la séance du jour" a été "calme, on attend Nvidia", explique à l'AFP Matéis Mouflet, analyste de marché chez XTB France. Les résultats annuels du mastodonte des puces électroniques et championne de l'intelligence artificielle Nvidia, première capitalisation mondiale, doivent être publiés mercredi soir après la fermeture de la Bourse. "Comme à l'accoutumée, il faudra des résultats démesurés pour rassurer les marchés", estime Matéis Mouflet. D'autant que les investisseurs s'interrogent sur la rentabilité des dépenses colossales des géants de la tech dans l'intelligence artificielle - qui profitent à Nvidia - et que ces entreprises financent de plus en plus en s'endettant. Ils s'inquiètent aussi des conséquences du développement de cette nouvelle technologie dans l'économie. "Jusque là, les investisseurs estimaient que l'IA serait majoritairement positive. Désormais, on s'inquiète de ses effets récessifs et de la baisse de la consommation si le chômage grimpe", selon Matéis Mouflet, analyste de marché chez XTB France, interrogé par l'AFP. La nervosité a augmenté depuis lundi après une étude publiée par le cabinet indépendant d'analyse financière Citrini Research présentant l'hypothèse d'un "chômage massif des cols blancs d'ici deux ans", explique Ipek Ozkardeskaya, analyste senior chez Swissquote. Autre point d'attention des marchés: les nouveaux droits de douane mondiaux de 10% annoncés par Donald Trump dans la foulée de l'annulation vendredi d'une grande partie des précédentes mesures protectionnistes du président américain par la Cour suprême des Etats-Unis. Pour ce nouveau taux, M. Trump a pris pour base légale une loi de 1974 lui permettant de rééquilibrer les échanges entre les Etats-Unis et leurs partenaires économiques dès lors qu'un déséquilibre marqué est démontré. "Les investisseurs semblent moins impressionnés par ces droits eux-mêmes que par les conflits potentiels qu’ils pourraient générer à l'avenir", estime Andreas Lipkow, analyste pour CMC Markets. Forvia bondit L'équipementier automobile Forvia, qui a annoncé mardi une perte nette de 2,1 milliards d'euros en 2025, va se recentrer en cédant son pôle d'aménagements intérieurs (18% du chiffre d'affaires), avec une moins-value de près de 600 millions. Cette cession, "en phase finale", va entraîner "un changement de taille majeur" du groupe, selon Forvia. En se séparant de cette activité moins rentable, il devrait accroître sa profitabilité : sans cette division, la marge 2025 aurait été de 6%, selon le groupe. Un projet qui a été salué par les marchés: le titre a pris 3,77% à 13,21 euros. Feu vert pour Edenred La société française de services prépayés Edenred (+3,93% à 18,92 euros), qui commercialise le Ticket Restaurant, a annoncé mardi des revenus records en 2025, en hausse de 3,7% à près de 3 milliards d'euros, grâce à des acquisitions réalisées au Brésil, au Danemark et en Italie. Le groupe a publié un bénéfice net supérieur aux attentes pour 2025, à 521 millions d'euros, en hausse de 2,8% par rapport à 2024.

24.02.2026 à 20:06

"Nouvel An chinois" ou "Nouvel An lunaire" ? Sur fond de nationalisme chinois, le débat s’emballe

Les Observateurs

Des internautes ultranationalistes chinois affirment que l'appellation de "Nouvel An lunaire", utilisée notamment par la Corée du Sud, Taïwan ou le Vietnam pour désigner la nouvelle année selon le calendrier luni-solaire, serait une invention occidentale. Or elle fait bien partie de la culture des pays asiatiques qui le célèbrent.

24.02.2026 à 19:57

Réforme constitutionnelle sur la Nouvelle-Calédonie: "le statu quo n'est pas viable", prévient Lecornu au Sénat

FRANCE24

Défendant au Sénat un texte qui serait le "point de départ" d'une sortie de crise durable, le Premier ministre a averti les sénateurs que, s'il était rejeté, ce serait "la première fois que le Parlement refuserait d'être le notaire d'un accord conclu entre les parties calédoniennes". Ces accords prévoient notamment la création d'un État calédonien inscrit dans la Constitution française, doté d'une nationalité propre et pouvant être reconnu internationalement, mais sont rejetés par le principal mouvement indépendantiste. Le Sénat devrait, sauf surprise, adopter le texte mardi mais l'examen s'annoncera beaucoup plus incertain à l'Assemblée nationale. "Cet accord de Bougival n'est pas parfait" mais il est "ce que nous avons fait émerger collectivement de mieux en quatre années de négociations", juge M. Lecornu, rappelant que les partenaires calédoniens indépendantistes et loyalistes ne se parlaient plus jusqu'alors dans ce territoire ravagé par les émeutes meurtrières de mai 2024. Le Premier ministre a détaillé les contours du "pacte de refondation" économique et sociale pour la Nouvelle-Calédonie, chiffrant le soutien exceptionnel de l'État à deux milliards d'euros sur cinq ans. Il a conditionné un soutien supplémentaire de 500 millions d'euros en 2026 à la filière du nickel, ressource-clé de l'archipel calédonien mais en grande difficulté, à l'élaboration d'un "plan de transformation crédible" au cours du premier semestre. "Soutenir et accompagner, oui. Subventionner indéfiniment des pertes, non", a-t-il déclaré.

24.02.2026 à 19:45

Amazon retire de la vente un livre de "dark romance" mis en cause pour pédocriminalité

FRANCE24

Interrogé par l'AFP au sujet de la vente en ligne de l'ouvrage autoédité "Corps à coeur", un porte-parole d'Amazon a indiqué que la plateforme retirait "le titre en question", à la suite de ses "investigations". Le géant du e-commerce avait signalé précédemment procéder "à l'examen urgent du titre". Plus tôt dans la journée, la Haute commissaire à l'Enfance Sarah El Haïry avait annoncé avoir saisi la justice pour réclamer le retrait du livre après le lancement d'une pétition contre l'ouvrage, ayant recueilli plus de 60.000 signatures. "On ne peut pas tout écrire au nom de la +dark romance+", a déclaré Sarah El Haïry sur X. "Certains extraits relèvent de l’apologie de la pédophilie et pédocriminalité. Face à ces dérives à des fins +récréatives+ ou +lucratives+, nous avons le devoir d’agir. J’ai saisi la plateforme Pharos et la justice", a-t-elle ajouté. Le député LFI Antoine Léaument avait également indiqué sur X avoir saisi la justice après avoir découvert "avec la nausée" des extraits présentant des "scènes explicitement pédocriminelles en les +romançant+". La pétition lancée sur Change.org après une série de messages postés sur la communauté #BookTok estime que "l'ouvrage +Corps à cœur+ franchit une ligne rouge éthique et légale qui nécessite une intervention immédiate". Pour Solène Podevin-Favre, présidente de l'association Face à l’inceste, le livre s'inscrit dans la lignée des "poupées pédocriminelles vendues par Shein" et pose "l’inceste comme un objet de fantasme, livre le corps d’enfants fictifs à des scènes de viols et de torture dont la lecture est difficilement soutenable". "Corps à coeur" est un livre autopublié, dont le premier tome est sorti en 2023 et le second un an plus tard. Il entre dans la catégorie de la "dark romance" ("sombre romance"), sous-genre littéraire apparu dans les années 2010 qui a connu un succès croissant. Ces romans mettent en scène des relations impossibles qui peuvent être basées sur des violences sexuelles ou psychologiques. Dans un récent message sur les réseaux sociaux, l'autrice Jessie Auryann a dénoncé "une campagne de dénigrement" visant son "travail d'auteure" et sa "personne". Elle affirme que son roman "comporte des avertissements clairs" dès les premières pages. Amazon a affirmé disposer "de règles strictes en matière de contenu" et exiger "que tous les livres vendus" sur sa plateforme "respectent la réglementation en vigueur". "Nous enquêtons immédiatement sur tout signalement et retirons les livres non conformes", selon son porte-parole. Le livre est "affiché comme +réservé à un public averti et majeur+ mais aucun dispositif de vérification d’âge n’est prévu" par Amazon pour le commander, observe dans un communiqué Face à l'Inceste, qui s'étonne qu'il ait obtenu un numéro ISBN de l’agence francophone pour la numérotation internationale du livre (AFNIL). bur-jri-vac-cac/alu/frd/

24.02.2026 à 19:25

Le footballeur star du PSG Achraf Hakimi renvoyé en procès pour viol

FRANCE24

"Aujourd'hui, une accusation de viol suffit à justifier un procès alors même que je la conteste et que tout démontre qu'elle est fausse", a réagi le joueur sur X. "J'attends avec calme ce procès qui permettra que la vérité éclate publiquement", a ajouté l'international marocain de 27 ans. Fin février 2023, la jeune femme, âgée alors de 24 ans comme le joueur, s'était d'abord rendue dans un commissariat du Val-de-Marne, où elle avait déclaré avoir été violée, sans porter plainte. Elle avait alors raconté avoir fait connaissance avec Achraf Hakimi en janvier 2023 sur le réseau social Instagram et s'être rendue chez lui dans un VTC (voiture de transport avec chauffeur) commandé par le joueur, avait indiqué à l'époque une source policière. Elle affirmait qu'Achraf Hakimi l'avait embrassée et avait commis des attouchements sans son consentement, avant de la violer, selon cette même source. Elle ajoutait qu'elle était parvenue à le repousser et précisait qu'une amie, contactée par SMS, était venue la récupérer. Achraf Hakimi avait été mis en examen et placé sous contrôle judiciaire quelques jours après, en mars. "Un procès est ordonné en présence d'une accusation qui repose sur la seule parole d'une femme qui a fait obstacle à toutes les investigations, qui a refusé tous les examens médicaux et recherches ADN, qui a refusé l'exploitation de son téléphone portable, qui a refusé de donner le nom d'un témoin-clé", a réagi auprès de l'AFP l'avocate du joueur, Me Fanny Colin. Elle a indiqué faire appel de cette ordonnance de renvoi. Si cet appel est rejeté, le footballeur sera jugé par la cour criminelle départementale des Hauts-de-Seine, à une date qui n'est pas connue à ce stade. Attentes de "justice" "Après trois ans de combat judiciaire, ma cliente accueille avec soulagement l'ordonnance de mise en accusation d'Achraf Hakimi", a réagi dans un communiqué envoyé à l'AFP Me Rachel-Flore Pardo, qui défend la partie civile. Elle estime que cette ordonnance "est parfaitement cohérente avec les éléments du dossier et les réquisitions du procureur", qui avait demandé en août la mise en accusation du footballeur devant la cour criminelle départementale. "Deux expertises psychologiques successives ont révélé le manque de lucidité sur les faits (que la victime) prétend dénoncer, et encore l'absence de tout symptôme post-traumatique", répond Me Colin, selon qui "elle a tenté de dissimuler à l'autorité judiciaire plusieurs messages échangés avec l'une de ses amies projetant de +dépouiller+ (sic) Monsieur Hakimi". Pour Me Pardo, la justice a au contraire été "exemplaire" dans le traitement de ce dossier. "Il reste des milieux où le mouvement MeToo n'a pas franchi le mur du son, avec, en première ligne, le monde du football masculin", a-t-elle conclu. "C'est déterminés et combatifs que nous attendons ce procès pour que justice soit rendue", a assuré de son côté Me Colin. Formé au Real Madrid et cadre de l'équipe du Maroc demi-finaliste du Mondial-2022 au Qatar, l'international marocain est arrivé au PSG en 2021, où il est désormais vice-capitaine, après un passage au Borussia Dortmund et à l'Inter Milan. Fils d'une femme de ménage et d'un vendeur ambulant, tous deux Marocains et installés en Espagne depuis les années 1980, le joueur est né à Getafe, dans la banlieue sud de Madrid, dans le quartier de Las Margaritas. Il a débuté le football à Ofigevi, puis rejoint le centre de formation du Real Madrid, où il a fait toutes ses classes. Réputé pour sa vitesse, il est considéré comme l'un des meilleurs arrière-droits au monde. Star du Maroc, il est allé avec son pays jusqu'à la finale de la Coupe d'Afrique des Nations (CAN) 2025 remportée par le Sénégal. Présent mardi à l'entraînement où il a été aperçu, ce cadre du vestiaire qui fait partie des plus anciens joueurs du groupe devrait être aligné comme latéral droit mercredi au Parc des princes en barrage retour de Ligue des champions contre Monaco. "C'est entre les mains de la justice", a simplement indiqué l'entraîneur du club Luis Enrique à l'occasion d'une conférence de presse en amont de ce match. S'il n'a pas fait de commentaire officiel, le club parisien entend en privé protéger son joueur, se reposant sur la présomption d'innocence.

24.02.2026 à 19:15

Démission de la présidente du Louvre, sur la sellette depuis le cambriolage du musée

FRANCE24

Sous le feu des critiques depuis le spectaculaire vol de joyaux de la Couronne française, Mme des Cars, 59 ans, a remis sa démission au chef de l'État qui l'avait nommée fin 2021. Le président l'a acceptée en saluant un "acte de responsabilité", indique un communiqué de l'Élysée, sans préciser le nom de son successeur. "Le plus grand musée du monde a besoin d'apaisement et d'une nouvelle impulsion forte pour mener à bien des grands chantiers de sécurisation, de modernisation et le projet +Louvre – Nouvelle Renaissance+", vaste projet annoncé par Emmanuel Macron début 2025, poursuit le communiqué. Ancienne présidente du musée d'Orsay, Mme des Cars, dont le mandat courait jusqu'à fin 2026, était plombée par le cambriolage du Louvre qui a soulevé une onde de choc mondiale et mis au jour d'importantes failles de sécurité du musée, qui accueille chaque année quelque 9 millions de visiteurs. Le butin, dont s'est emparé le commando de cambrioleurs en plein jour, est estimé à 88 millions d'euros. Déstabilisée par le cambriolage, Laurence des Cars avait été ensuite fragilisée par la mise au jour d'anciens audits alarmants sur la sécurisation du Louvre, dont elle ignorait l'existence, et la révélation de dysfonctionnements internes dans un climat social très dégradé. "Je suis sereine et fière du travail accompli", a-t-elle réagi dans un entretien au Figaro mis en ligne après sa démission. "Mais tenir la barre ne suffit pas. Il faut aussi pouvoir avancer. Et les conditions pour avancer ne sont plus réunies", a ajouté la dirigeante qui rappelle avoir alerté les pouvoirs publics sur le sous-équipement du musée. "Cette lucidité a pu être parfois douloureuse mais elle était indispensable (...). J'en paye peut-être le prix aujourd'hui", ajoute-t-elle, assumant avoir été "là pour prendre la foudre". Mme des Cars a martelé le même credo dans un message aux quelque 2.300 agents du Louvre. "Par une ironie cruelle, le vol du 19 octobre 2025 a donné un écho sans précédent à une vérité que je n'ai cessé de rappeler depuis ma prise de fonctions : le Louvre a beau être le plus grand musée du monde (...) il n'en est pas moins fragile", indique-t-elle dans ce message publié sur le site du Louvre. Failles Au lendemain du braquage, cette conservatrice expérimentée avait remis sa démission à la ministre de la Culture Rachida Dati qui l'avait refusée et avait ordonné une enquête administrative aux conclusions alarmantes sur la "sous-estimation chronique" des risques de vol. Dans un autre rapport accablant publié début novembre, la Cour des comptes avait reproché au Louvre d'avoir "privilégié des opérations visibles et attractives" au détriment de la sécurité. Sous pression, Mme des Cars avait été contrainte de concéder des failles. "Malgré nos efforts, malgré notre travail acharné au quotidien, nous avons été mis en échec", déclarait-elle fin octobre. Plusieurs mesures d'urgence ont été prises, dont le remplacement de la grille empruntée par les cambrioleurs, et Mme des Cars tentait de se projeter sur le très contesté projet "Louvre - Nouvelle Renaissance", qui prévoit notamment la construction d'une nouvelle salle pour la Joconde. Son message a toutefois été affaibli par une avalanche de revers qui ont frappé le Louvre depuis le cambriolage, dont la fermeture d'une galerie en raison de la fragilité de l'édifice. En interne, son action était également décriée par les personnels engagés depuis mi-décembre dans le plus long conflit social de l'histoire du musée. Son départ marque un "nouveau chapitre", a estimé le ministère de la Culture dans un communiqué, estimant que la prochaine présidence "aura à mettre en œuvre le chantier de réorganisation" lancé par Mme Dati, elle-même en partance du gouvernement. "Les nombreuses défaillances dans le pilotage de l'établissement appellent à une reprise en main forte", a réagi auprès de l'AFP Alexandre Portier, président de la commission d'enquête sur la sécurité des musées qui devait entendre Mme des Cars mercredi après-midi. L'audition a été repoussée à la demande de Mme des Cars, a-t-il précisé.

24.02.2026 à 18:59

Pannes électriques, écoles fermées... le nord-est des Etats-Unis gère les suites de la tempête

FRANCE24

Plus de 60 cm de poudreuse ont recouvert une grande partie de la région entre dimanche soir et lundi soir. Les zones côtières au sud de Boston, dans les Etats du Massachusetts et du Rhode Island, ont été particulièrement affectées, avec plus de 90 cm tombés par endroits, selon les services météorologiques du pays. Dans cette partie de la Nouvelle-Angleterre, les déplacements de véhicules non essentiels sont encore interdits et les écoles fermées mardi. Dans la matinée, près de 240.000 foyers étaient privés d'électricité dans le Massachusetts, 36.000 dans le New Jersey et 20.000 dans le Delaware, selon le site spécialisé PowerOutage.com. La veille, le nombre de foyers impactés a atteint 650.000 au plus fort de la tempête, marquée aussi par des bourrasques de vent dépassant les 100 km/h. Quelque 2.000 vols étaient annulés et près de 1.000 retardés dans le pays mardi, principalement à l'aéroport de Boston et ceux de New York. Plus de 9.000 vols ont déjà été annulés dimanche et lundi. Les transports en commun demeurent aussi perturbés, avec certaines liaisons ferroviaires coupées et d'autres déviées, notamment dans le New Jersey et l'Etat de New York. A New York, où la neige a rapidement commencé à fondre depuis la veille avec la montée des températures, l'école a repris normalement après un exceptionnel jour de fermeture des classes en raison des intempéries. Le maire de la ville Zohran Mamdani a de nouveau lancé un appel pour recruter des volontaires pour aider à déneiger les rues, payés 30 dollars de l'heure. Plus d'un millier d'entre eux ont déjà été engagés et sont à l'oeuvre depuis la tempête. Alors qu'une vingtaine de personnes sont mortes lors d'une précédente vague de froid cet hiver, l'élu a également rappelé que des refuges d'urgence étaient ouverts dans toute la ville. Quelque 250 sans-abris y ont été placés depuis samedi par les autorités, a-t-il précisé dans un communiqué. Des averses de neige, dans des proportions toutefois bien moindres sont de nouveau attendues sur le nord-est des Etats-Unis dans la nuit de mardi à mercredi.

24.02.2026 à 18:51

France Rénov', la nouvelle étape obligatoire pour éviter les rénovations énergétiques bancales

FRANCE24

Schéma d'isolation d'un mur sur tableau velleda et dessin de VMC façon Warhol à l'appui, Baptiste Châtel explique à un couple de façon très pédagogique les différentes options pour rénover leur maison très humide et mal isolée, située à Nanterre. Loin de la simple étape administrative, le rendez-vous a des allures de cours magistral en rénovation énergétique avec explications de la notion de pont thermique, détails sur les différents matériaux isolants et rappel des règles d'urbanisme. Pour Fatija, retraitée et propriétaire occupante avec son mari Nasser de sa maison, les informations données "changent beaucoup des démarcheurs téléphoniques", avec qui "tout va très vite". La famille réfléchissait à rénover son logement, "où il fait froid et les murs ruissellent d'humidité". Alors quand Fatija a appris lundi la réouverture du guichet MaPrimeRénov', elle a "appelé tout de suite pour prendre rendez-vous". Nouveauté 2026 du dispositif d'aides à la rénovation énergétique des logements, un rendez-vous avec un conseiller France Rénov' est obligatoire pour tout dossier de rénovation globale (avec plusieurs types de travaux). Le but est de "garantir que les ménages s'engagent dans des rénovations de qualité, que l'argent public aille vers des travaux de qualité et donc de lutter contre les tentatives de fraudes", explique l'Anah à l'AFP. France Rénov' est un service public qui existe déjà depuis plusieurs années et s'est développé sur tout le territoire avec 614 espaces conseil et 2.823 conseillers. Gratuit et neutre Le rendez-vous obligatoire avec un conseiller de l'Etat a été expérimenté dans quelques départements, avec des retours positifs selon l'Anah. "On généralise des bonnes pratiques" pour "éviter les erreurs qui peuvent coûter cher", explique l'agence publique. Car entre usurpation d'identité, devis gonflés, malfaçons, travaux inutiles ou risqués pour le bâti ancien, aboutir à une rénovation énergétique de qualité relève du parcours du combattant. Et ce, même avec l'aide d'un Accompagnateur Rénov' (MAR), professionnel obligatoire depuis 2024 pour toute demande de subvention d'une rénovation d'ampleur. Beaucoup de professionnels proposent, par exemple, quasi systématiquement de changer de système de chauffage, notamment pour profiter des aides actuellement élevées pour l'installation d'une pompe à chaleur. La chaudière au gaz de Fatija et Nasser a été changée il y a une dizaine d'années. "A mon sens il n'est pas nécessaire de la changer, à moins d'un défaut, une chaudière gaz en condensation c'est déjà bien" en termes de performance énergétique, leur conseille Baptiste Châtel. Autre conseil précieux: "faire venir un professionnel pour vérifier l'état du bâtiment et traiter le problème d'humidité, il faut commencer par ça pour vérifier qu'on ne va pas aggraver les problèmes avec des travaux d'isolation". Au final le conseiller en rénovation de l'habitat préconise d'isoler toit, murs, fenêtres et d'installer une ventilation mécanique, le tout en faisant appel à des aides MaPrimeRénov' en parcours rénovation d'ampleur. Le choix final reviendra ensuite aux propriétaires. "N'hésitez pas à nous recontacter si besoin, je peux vous aider à la lecture des devis", invite Baptiste Châtel. Une manière de s'assurer que le projet reste bien orienté et entre les mains de professionnels de confiance. "On est là pour offrir un service gratuit et neutre", rappelle Tony Ferreira, directeur de l'espace conseil, qui couvre 11 communes des Hauts-de-Seine. "Les particuliers peuvent revenir, on peut être en appui tout au long du parcours", mais "plus le ménage vient en amont, plus on peut réorienter le projet" s'il ne part pas dans la bonne direction. Les conseillers en rénovation sont aussi là pour préparer les particuliers aux délais de traitement de dossier MaPrimeRénov' qui les attendent. L'objectif de l'Anah de 120.000 rénovations globales en 2026 est déjà amputé par les 83.000 dossiers déjà en attente, ce qui pourrait reporter à 2027 certains projets.
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