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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ Les 15 dernières parutions

15.01.2026 à 08:17

Le Maroc élimine le Nigeria et retrouve la finale de la CAN 22 ans après

L'Equipe TV

Le Maroc s’est qualifié pour la finale de sa CAN à domicile en battant le Nigeria aux tirs au but (0-0, 4-2 t.a.b.). Les Lions de l’Atlas retrouveront la finale de la plus prestigieuse des compétitions africaines pour la première fois depuis 2004. Ils y affronteront le Sénégal, tombeur de l’Égypte en demi-finales grâce à un but de Sadio Mané. Le Sénégal jouera dimanche sa 3e finale de CAN en sept ans.

15.01.2026 à 07:59

Les trois quarts des Français inquiets de la désinformation étrangère, selon le baromètre La Croix

FRANCE24

Dans le détail, 45% sont "plutôt" inquiets et 31% sont "tout à fait" inquiets de ces tentatives par certains Etats d'influencer l'opinion publique en France, tandis que 19% ne le sont pas, et 5% sont sans opinion, selon ce sondage présenté lors du festival Médias en Seine à Paris. Réalisé depuis 1987, il a été rebaptisé "Baromètre La Croix – Verian – La Poste sur la confiance des Français dans les médias". Interrogés plus particulièrement sur des risques de désinformation étrangère dans le cadre des élections municipales de mars, les sondés sont cependant moins nombreux à être inquiets, à hauteur de 60%. Sur les réseaux sociaux, une personne interrogée sur deux (51%) pense être confrontée plusieurs fois par semaine à des informations déformant la réalité ou à de fausses informations, venant ou non de l'étranger. C'est moins le cas à la télévision (40%), sur les sites ou applications de la presse nationale (37%) ou à la radio (30%). Interrogés sur l'idée de labelliser les médias sur internet de façon indépendante, 62% jugent que ce serait une bonne chose, 16% une mauvaise et 22% ne se prononcent pas. La piste, avancée par Emmanuel Macron en novembre, a fait polémique, les médias du milliardaire conservateur Vincent Bolloré et des dirigeants de la droite et de l'extrême droite soupçonnant le chef de l'Etat de vouloir "contrôler l'information". Par ailleurs, les Français sont 71% à suivre l'actualité avec un grand intérêt, une proportion en baisse de 5 points sur un an. Quelque 28% la suivent avec un faible intérêt. Près d'un sur deux (47%) ressent souvent de la fatigue ou du rejet par rapport à l'actualité, une proportion cependant en baisse de quatre points. Enfin, les médias traditionnels reculent: 85% des Français suivent les journaux télévisés (-5 points), 76% les chaînes d'info en continu (-3) et encore 72% la presse régionale, papier ou en ligne (-3). En revanche, les influenceurs et créateurs de contenu sur les réseaux sociaux ont le vent en poupe: 42% des personnes interrogées les utilisent pour être informés sur l'actualité (+5 points). Cette étude a été réalisée sur internet du 24 au 30 novembre auprès d'un échantillon de 1.500 personnes, représentatif de l'ensemble de la population âgée de 18 ans et plus (méthode des quotas).

15.01.2026 à 07:21

En un an sous Trump, presque autant de frappes américaines que pendant la présidence Biden, selon l'ONG Acled

FRANCE24

Les frappes des avions américains sur les défenses aériennes vénézuéliennes pendant la capture de Nicolas Maduro, le 3 janvier, ont porté le total du président républicain à 672 frappes aériennes ou de drone depuis son investiture le 20 janvier 2025, contre 694 pour Joe Biden sur sa présidence complète (2021-2025). Donald Trump dépasse déjà largement son prédécesseur démocrate sur les frappes unilatérales: 587 hors coalition, contre 494 pour Biden en quatre ans. Acled dénombre les frappes et les victimes en compilant des données de différentes sources sélectionnées qu'elle juge fiables (médias, institutions, partenaires locaux). Plus de sept frappes sur dix depuis un an ont ciblé le Yémen, la majorité dans le cadre d'actions visant les rebelles Houthis. Près de deux frappes sur dix ont visé des mouvements islamistes en Somalie. Les Etats-Unis ont aussi déclenché des frappes aériennes au Nigeria, en Syrie, Irak, Iran, et mènent depuis septembre une campagne de frappes contre des embarcations présentées comme appartenant à des trafiquants de drogue dans les Caraïbes et le Pacifique. Ces actions ont dans l'ensemble causé la mort de plus de 1.000 personnes, dont des civils, selon le décompte d'Acled. Pour Clionadh Raleigh, directrice générale d'Acled, la multiplication des frappes "remet ouvertement en cause l'idée que le pouvoir (d'un pays, ndlr) devrait être limité par des règles partagées" de droit international. "Quand le président (Trump) dit que seule sa +morale personnelle+ limite ce qu'il peut faire, cela indique un éloignement du droit, des institutions et des alliances", a-t-elle souligné dans un communiqué.

15.01.2026 à 07:07

Thaïlande: deux accidents meurtriers en deux jours liés à la même entreprise

FRANCE24

La chute d'une première grue mercredi matin sur un train de passagers dans le nord-est du pays a fait 32 morts et des dizaines de blessés. Des proches endeuillés se recueillaient en silence sur le site poussiéreux au soleil levant lorsqu'un accident similaire s'est produit jeudi à plus de 200 kilomètres de là, dans la banlieue de Bangkok. Une autre grue est tombée sur le chantier d'une autoroute en construction, tuant deux nouvelles personnes, selon la police locale. "Je ne comprends toujours pas ce qu'il s'est passé", a-t-il déclaré. "Nous devrons établir les faits, s'il s'agissait d'un accident ou de quelque chose d'autre". Italian-Thai - l'une des plus grosses entreprises de BTP du royaume - a été impliquée dans plusieurs accidents mortels ces dernières années. Elle a été inculpée en août, avec son directeur, dans une affaire liée à l'effondrement d'un immeuble en construction à Bangkok lors d'un tremblement de terre. Environ 90 personnes avaient trouvé la mort, principalement des ouvriers. L'entreprise a annoncé mercredi après la tragédie ferroviaire qu'elle assumerait "la responsabilité d'indemniser les familles des victimes et de couvrir les frais médicaux des blessés". Mais elle pourrait avoir rapidement d'autres comptes à rendre. Le Premier ministre, Anutin Charnvirakul, a affirmé sur les lieux du drame qu'il s'agissait "clairement de la faute de l'entreprise". "Il est temps de modifier la loi afin de mettre sur une liste noire les sociétés de BTP responsables d'accidents à répétition", a-t-il par ailleurs suggéré à l'approche d'élections générales le 8 février. "Failli mourir" Sur le site du deuxième accident, jeudi, dans la banlieue de Bangkok, Booncherd La-orium, un conducteur de moto-taxi, dit avoir "la chair de poule". "Je ne m'étais toujours pas remis de l'accident d'hier (mercredi) et j'apprends ce matin qu'un autre a lieu juste à côté de chez moi", raconte à l'AFP l'homme de 69 ans. "C'est encore la même entreprise, Italian-Thai..." "Ma femme ne veut plus que je roule ici, peu importe combien les clients paient", ajoute-t-il. "Ca fait vraiment peur". Des images d'une caméra embarquée dans un véhicule montrent le moment où l'énorme grue s'est effondrée, déchirant la chaussée en béton surélevée dans un nuage de poussière. "J'ai failli mourir", souffle une personne à bord. "C'est bon maintenant, ça ne tombe plus. C'est encore un effondrement de grue", répond une deuxième. L'autoroute en construction doit permettre de fluidifier le trafic sur la route Rama II, qui relie Bangkok au sud du pays. Mais l'important chantier accumule les retards et les accidents mortels. Celle qui a provoqué le déraillement du train mercredi dans le nord-est de la Thaïlande était utilisée sur le chantier d'une future ligne de train à grande vitesse. Un projet colossal soutenu par la Chine dans le cadre de sa politique des "nouvelles routes de la soie", destinée à améliorer ses échanges commerciaux et son influence en Asie du Sud-Est.

15.01.2026 à 06:55

Iran : à Téhéran, un calme trompeur sous haute tension

FRANCE24

Notre correspondant en Iran, Siavosh Ghazi, a arpenté les rues de Téhéran mercredi soir. Il décrit une ville au ralenti : la circulation y est bien plus faible qu'à l'ordinaire, peu de passants en journée et un bazar à moitié fermé. Pour la troisième nuit consécutive, aucune manifestation n'a été signalée dans la capitale iranienne, dans un climat calme mais toujours tendu, marqué par la répression et de nombreuses arrestations, après de fortes mobilisations entre jeudi et dimanche.

15.01.2026 à 06:47

Trump et le Groenland, l'histoire d'une "obsession"?

Hélène FRADE

A la Une de la presse, ce jeudi 15 janvier, les réactions à la rencontre, hier, à la Maison-Blanche, entre le vice-président et le chef de la diplomatie américains, et les ministres des Affaires étrangères danois et groenlandais. Une perquisition du FBI chez une journaliste du Washington Post. Une visite de la police au domicile d’une résidente de Miami, après un message sur Facebook. Et les résultats des demi-finales de la CAN.

15.01.2026 à 05:11

Une mission militaire européenne au Groenland, convoité par Trump

FRANCE24

La France, la Suède, l'Allemagne et la Norvège ont annoncé mercredi qu'elles allaient déployer du personnel militaire sur l'île pour une mission de reconnaissance qui, a précisé une source au sein du ministère français des Armées, s'inscrit dans le cadre de l'exercice danois "Arctic Endurance". "De premiers éléments militaires français sont d'ores et déjà en chemin. D'autres suivront", a précisé le président français Emmanuel Macron sur X. Et ce "en vue d'éventuelles contributions militaires destinées à soutenir le Danemark dans la garantie de la sécurité dans la région, par exemple dans le domaine des capacités de surveillance maritime", a expliqué le ministère allemand de la Défense. Cette "exploration du Groenland" aura lieu de jeudi à samedi, a-t-il précisé, ajoutant qu'une "équipe de reconnaissance" composée de 13 membres de la Bundeswehr y participerait. Mercredi, le ministre danois des Affaires étrangères Lars Løkke Rasmussen a dénoncé la volonté de M. Trump de "conquérir" le Groenland, à l'issue d'une rencontre à la Maison Blanche avec des responsables américains. "Le président a clairement exprimé son point de vue, et nous avons une position différente", a-t-il dit à des journalistes. "Intense" "Nous avons donc toujours un désaccord fondamental, mais nous acceptons également d'être en désaccord", a-t-il ajouté, annonçant la mise en place d'un "groupe de travail de haut niveau afin d'étudier si nous pouvons trouver une voie commune pour aller de l'avant". Il a affirmé que Copenhague souhaitait "travailler en étroite collaboration avec les Etats-Unis, mais cela doit, bien sûr, être une coopération respectueuse". Le ministre danois et son homologue groenlandaise Vivian Motzfeldt ont été reçus à la Maison Blanche par le vice-président JD Vance et le secrétaire d'Etat Marco Rubio. "Cela a été très intense pour nous tous, mais je tiens à vous dire que la réunion d'aujourd'hui s'est très bien déroulée", a commenté pour sa part Mme Motzfeldt. "J'ai de très bonnes relations avec le Danemark, et nous verrons comment tout cela évoluera. Je pense qu'une solution sera trouvée", a ensuite déclaré Donald Trump, qui n'a pas participé à la réunion, à des journalistes à la Maison Blanche. Quelques heures plus tôt, il avait répété sur son réseau Truth Social que les Etats-Unis avaient "besoin du Groenland pour des raisons de sécurité nationale. Il est vital pour le Dôme d'Or que nous construisons". C'est la première fois qu'il fait un lien entre ce gigantesque projet américain de bouclier antimissiles et la possession du territoire autonome danois. Traîneaux Donald Trump répète que les Etats-Unis ont besoin du Groenland pour contenir les avancées de la Russie et de la Chine en Arctique, et n'écarte pas un recours à la force pour s'en emparer. Pendant les discussions, la Maison Blanche a publié un dessin sur X, figurant deux traîneaux tirés par des chiens, face à deux destinations possibles: l'Amérique symbolisée par la Maison Blanche sous un grand ciel bleu, ou la Chine et la Russie, représentées par la muraille de Chine et la Place rouge dans les ténèbres. Il n'y a ni navires ni investissements "massifs" chinois au Groenland, a répliqué M. Løkke Rasmussen à la presse danoise. En amont de la rencontre à Washington, les drapeaux groenlandais rouge et blanc avaient fleuri dans les devantures des boutiques de la capitale du territoire, Nuuk, aux fenêtres des habitations, sur le toit des voitures et des autobus, et même sur le câble d'une grue, selon un journaliste de l'AFP sur place. "C'est très effrayant parce que c'est quelque chose d'énorme", a commenté Vera Stidsen, une enseignante de 51 ans rencontrée à la sortie d'un supermarché. "J'espère qu'à l'avenir nous pourrons continuer à vivre comme nous l'avons fait jusqu'à présent: en paix et sans être dérangés", a-t-elle dit à l'AFP. Pour tenter d'amadouer Washington, Copenhague a promis de "renforcer sa présence militaire" au Groenland dès mercredi, et de dialoguer avec l'Otan pour accroître la présence alliée dans l'Arctique. Il avait auparavant rappelé avoir investi près de 90 milliards de couronnes (12 milliards d'euros) pour renforcer la défense de l'Arctique. Mais Donald Trump tourne volontiers les efforts danois en ridicule. Il a encore affirmé mercredi qu'il "ne suffisait pas de deux traîneaux à chiens" pour défendre le territoire face à la Russie ou la Chine. aue-cbw-lb-roc/lgo

15.01.2026 à 04:51

Quatre astronautes attendus sur Terre après une évacuation médicale depuis l'espace

FRANCE24

Les Américains Mike Fincke et Zena Cardman, le Russe Oleg Platonov et le Japonais Kimiya Yui voyagent à bord d'une capsule Dragon de l'entreprise SpaceX d'Elon Musk. Ils doivent amerrir au large de la Californie vers 08H40 GMT. L'agence spatiale américaine avait annoncé la semaine dernière que les membres de la mission Crew-11 allaient être évacués de l'ISS en raison d'un problème de santé touchant un astronaute. Un "risque persistant" et "l'incertitude quant au diagnostic" ont motivé la décision de ramener l'équipage plus tôt, a expliqué le médecin-chef de la Nasa, James Polk, tout en soulignant qu'il ne s'agissait pas d'une évacuation d'urgence. Les responsables de l'agence n'ont pas communiqué sur la nature de ce problème ni sur l'identité de l'astronaute concerné. "Le membre de l'équipage était et reste dans un état stable", a assuré Rob Navias, un responsable de la Nasa, peu avant que la capsule ne parte mercredi de l'ISS, qui évolue à quelque 400 km d'altitude autour de la Terre. "Décision mûrement réfléchie" "Nous allons tous bien", a par ailleurs écrit le pilote de la mission, Mike Fincke, cette semaine sur le réseau social LinkedIn. "Il s'agit d'une décision mûrement réfléchie et qui vise à permettre la réalisation d'examens médicaux appropriés au sol, où toutes les capacités diagnostiques sont disponibles. C'est la bonne décision", a-t-il poursuivi. Les quatre membres de la mission Crew-11 avaient rejoint la station orbitale en août. Ils devaient y rester jusqu'à une prochaine rotation d'équipage, prévue pour mi-février. Cette mission, Crew-12, pourrait donc partir plus tôt que prévu, a fait savoir la Nasa. La Française Sophie Adenot doit y prendre part et réaliser ainsi son premier vol dans l'espace, le premier pour une Française depuis Claudie Haigneré en 1996. Pour l'heure, la Station spatiale internationale reste occupée par trois personnes - un Américain et deux Russes arrivés en novembre à bord d'un vaisseau Soyouz. Habitée en permanence depuis 2000, l'ISS est un modèle de coopération internationale réunissant notamment l'Europe, le Japon, les Etats-Unis et la Russie. Depuis la guerre en Ukraine, elle est aussi l'un des derniers domaines de coopération entre Moscou et Washington. Ses équipages sont formés pour conduire des missions scientifiques mais aussi pour faire face aux possibles complications liées à la vie dans l'espace. L'équipage évacué avait été préparé à "gérer des situations médicales imprévues", avait rappelé un haut responsable de la Nasa, Amit Kshatriya. Durant son séjour de plusieurs mois dans ce laboratoire spatial, l'équipage devait mener diverses missions scientifiques allant de l'étude de la division cellulaire des plantes aux cellules-souches humaines et même à la simulation de scénarios d'alunissage, dans le cadre du programme Artemis de la Nasa, qui prévoit le retour des Américains sur la Lune.

15.01.2026 à 04:45

Dans la série "The Beauty", Ashton Kutcher et Bella Hadid en quête de perfection

FRANCE24

Elle met en scène deux agents du FBI - dont Evan Peters, acteur fétiche du scénariste et producteur américain - enquêtant sur les décès brutaux de mannequins. Leurs investigations vont les mener à un homme d'affaires qui a fait de la recherche de la perfection physique un dangereux business. "J'aime penser que je joue la personne qui apporte au monde la fontaine de jouvence... Vous pouvez appeler ça un méchant", s'est amusé son interprète Ashton Kutcher face à l'AFP lors de la première new-yorkaise mercredi. La série interroge "ce que j'appelle la culture Ozempic (un traitement ultra-populaire contre l'obésité, NDLR)", avait expliqué son créateur au magazine culturel Variety en octobre 2024. "Une petite injection, et soudain, vous êtes plus beau, vous vous sentez mieux, et tous vos problèmes disparaissent. (...) Que se passe-t-il dans votre vie pour que vous ressentiez le besoin de faire cela?", interrogeait-il. "Parfois, c'est pour des raisons de santé, parfois c'est par vanité." Fidèle à l'éclectisme qui caractérise Ryan Murphy - à l'origine d'"American Horror Story", "Glee" ou encore "Nip/Tuck", série du début des années 2000 sur la chirurgie esthétique -, "The Beauty" mêle thriller, action, gore et satyre sociale. "J'adore les mondes déjantés et sauvages qu'il crée et qui nous permettent, en tant qu'artistes, de nous dépasser et de faire des choses dont nous n'aurions qu'osé rêver, que ce soit ces scènes de combat dingues ou sortir d'espèces de poches sanguinolentes", a confié à l'AFP l'acteur Jeremy Pope lors de la première. Comme souvent chez le scénariste et producteur américain, les guest stars font aussi le sel de la série. Après la chanteuse Lady Gaga et l'influenceuse Kim Kardashian, il a cette fois fait appel à l'actrice italo-américaine Isabella Rossellini ou encore à la mannequin star Bella Hadid. Vue en cowgirl dans quelques épisodes de "Yellowstone" en 2024, cette dernière s'offre dans "The Beauty" une séquence... détonante. Inspirée des romans graphiques du même nom de Jeremy Haun et Jason A. Hurley, la série n'est pas sans rappeler un des succès cinématographiques de 2024, "The Substance" de la Française Coralie Fargeat. Le film montrait Demi Moore en ex-star du petit écran prête à tout pour faire naître une version plus jeune et plus belle d'elle-même.

15.01.2026 à 04:33

En direct : Donald Trump met en doute la capacité de Reza Pahlavi à obtenir un soutien en Iran

FRANCE 24

Le président américain Donald Trump a déclaré mercredi soir que la figure de l'opposition iranienne Reza Pahlavi "semble très sympathique", exprimant toutefois des doutes quant sa capacité à rassembler des soutiens dans le pays pour prendre le pouvoir. Une réunion du Conseil de sécurité de l'ONU sur l'Iran doit se tenir ce jeudi. Suivez notre direct.

15.01.2026 à 04:19

Nouvelle-Zélande: les All Blacks limogent leur entraîneur Scott Robertson

FRANCE24

Le Néo-Zélandais de 51 ans a mené l'équipe vers 20 victoires en 27 matchs l'an dernier, en deçà des attentes de la puissante sélection, avec peu de progrès à revendiquer durant ses deux années aux commandes. Une revue interne des performances de l'équipe par la fédération a mis en lumière les vives critiques de cadres des All Blacks, et révélé le risque d'un départ de la star Ardie Savea. Le président de New Zealand Rugby, David Kirk, a estimé que le moment était venu d'opérer un changement, avec la Coupe du monde 2027 comme "objectif clé". "Le point médian du cycle de la Coupe du monde est le bon moment pour évaluer les progrès des All Blacks au cours des deux premières saisons", a déclaré David Kirk dans un communiqué. "Nous avons procédé à un examen approfondi des progrès de l'équipe sur et en dehors du terrain et avons ensuite eu des discussions avec Scott sur la suite à donner." "La fédération et Scott sont tous deux convenus qu'il était dans l'intérêt de l'équipe qu'il quitte son poste d'entraîneur principal", a-t-il annoncé, tout en remerciant l'entraîneur pour "sa contribution". L'entraîneur sortant s'est déclaré "dévasté" de devoir quitter l'équipe, tout en soulignant qu'il était "incroyablement fier" de ce qu'ils avaient accompli. "Entraîner les All Blacks a été l'honneur de ma vie", a-t-il dit dans un communiqué. "Comme vous pouvez l'imaginer, je suis dévasté par cette issue. Je tiens profondément à cette équipe". Perte de repères Scott Robertson a souligné avoir fait émerger un groupe talentueux de jeunes joueurs, renforçant la profondeur de l'effectif et posant de bonnes bases pour l'avenir. Mais il a dit avoir accepté de partir au vu du bilan de fin d'année. Il avait pris ses fonctions de sélectionneur en janvier 2024 avec un contrat courant jusqu'à la fin de la Coupe du monde 2027 en Australie. Sa nomination avait été accueillie avec beaucoup d'enthousiasme du fait qu'il avait mené l'équipe néo-zélandaise des Canterbury Crusaders à sept titres consécutifs de Super Rugby jusqu'en 2023. Il s'était attiré la sympathie des supporters grâce à ses victoires et ses mouvements de breakdance sur la pelouse après les titres de son équipe. Mais sous sa direction, les All Blacks ont perdu leurs repères. L'entraîneur a vu deux de ses adjoints partir lors de ses deux premières années invoquant des divergences avec leur sélectionneur et Scott Roberston s'est plaint l'an dernier que son autorité a été sapée. L'entraîneur des Otago Highlanders, Jamie Joseph, ancien sélectionneur du Japon, ou Dave Rennie, ex-sélectionneur de l'Australie, sont vus comme des successeurs potentiels à la tête des All Blacks qui ont un calendrier chargé en 2026 à l'approche de la Coupe du monde. Les All Blacks se rendent en Afrique du Sud pour une tournée de huit matchs en août et septembre, où ils doivent affronter les Springboks à quatre reprises. Ils recevront également la France, l'Italie et l'Irlande en Nations Cup en juillet, puis affronteront l'Australie à domicile et à l'extérieur dans le cadre de la Bledisloe Cup avant de se rendre en Europe en novembre pour d'autres de matchs de Nations Cup.

15.01.2026 à 04:09

Le nouveau taux du Livret A attendu en baisse jeudi

FRANCE24

Aujourd'hui à 1,7%, le rendement de ce produit d'épargne très populaire - 57 millions de Français détiennent un Livret A - sera d'abord calculé par la Banque de France, à qui il ne manque que les données définitives de l'inflation pour le mois de décembre, qui seront publiées par l'Insee à 8h45. Charge ensuite au ministre de l'Economie Roland Lescure d'avaliser ou non cette proposition. Eric Dor, professeur à l'IESEG School of Management contacté par l'AFP, table sur un nouveau taux à 1,4%, soit plus de deux fois inférieur aux 3% encore en vigueur il y a un an, en janvier 2025. C'est ce qu'indique en l'état la formule légale de calcul, qui prend en compte d'une part un taux dépendant de la politique monétaire de la Banque centrale européenne (BCE) et d'autre part l'inflation hors tabac du deuxième semestre 2025. Cette deuxième composante plombe le taux du Livret A car la hausse des prix, mesurée à 0,8% sur un an au dernier pointage de l'Insee, s'est considérablement ralentie en France, au bénéfice du pouvoir d'achat des Français. "Je proposerai demain (jeudi) au ministre des Finances un taux du livret A qui restera significativement supérieur à l’inflation", a déclaré mercredi le gouverneur de la Banque de France François Villeroy de Galhau lors d'une audition par les sénateurs de la commission des Finances. Mauvaise passe Cette nouvelle baisse ne devrait pas réconcilier les épargnants français avec le petit livret rouge. Ces derniers ont en effet eu tendance à le bouder l'année passée, au profit de leurs contrats d'assurance vie, qui voient eux leurs taux globalement stables ou orientés à la hausse en ce début d'année 2026. La baisse probable du rendement du Livret A permettra parallèlement aux acteurs du logement social, dont les conditions d'emprunt sont indexées sur son taux, de se financer moins cher. C'est aussi une aubaine pour les banques, qui rémunèrent une partie de l'épargne réglementée et commercialisent des produits concurrents plus lucratifs pour elles. La Banque de France et Bercy tenteront sûrement de mettre l'accent sur le Livret d'épargne populaire (LEP), cousin du Livret A réservé aux ménages modestes. Aujourd'hui à 2,7%, le taux du LEP pourrait bénéficier d'un soutien et ne descendre qu'à 2,4%, selon les pronostics de M. Dor, au lieu du théorique 1,9%, si la règle était strictement appliquée. M. Villeroy de Galhau a indiqué mercredi qu'il proposerait à Bercy "un avantage marqué pour le Livret d'épargne populaire" qui "est le vrai produit, le plus avantageux, d'épargne populaire". Peu mis en avant par les agences et les sites internet des banques qui le commercialisent, ce produit peine pourtant à trouver son public. Les quelque 12 millions de LEP ouverts restent loin des 31 millions de personnes éligibles, en dépit des efforts de la Banque de France. Le taux de rémunération du Livret A, aussi valable pour le Livret de développement durable et solidaire (LDDS), est révisé deux fois l'an, mi-janvier pour une application au 1er février, et mi-juillet pour une application au 1er août. Il avait été ramené l'an dernier de 3% à 2,4% puis à 1,7%.

15.01.2026 à 04:05

Budget, Groenland, Ukraine: Macron a rendez-vous avec les Armées à Istres

FRANCE24

Le chef des Armées va "donner ses orientations pour la défense nationale" devant un parterre d'un millier d'invités, à 12H30, sur la base aérienne stratégique d'Istres (Bouches-du-Rhône), qui abrite l'arme nucléaire, à 60 kilomètres de Marseille, a précisé l'Elysée. Il sera accompagné de la ministre des Armées, Catherine Vautrin, et de sa ministre déléguée Alice Rufo, ex-conseillère à la cellule diplomatique de l'Elysée. L'Ukraine et désormais le Groenland, territoire autonome du Danemark que le président américain, Donald Trump, convoite par "tous les moyens", au mépris de l'Alliance transatlantique, seront au centre de l'attention. Dans ce contexte de crise sans précédent au sein de l'Otan, la France a annoncé mercredi soir sa participation à une mission militaire européenne au Groenland, au côté de la Suède et de l'Allemagne. Responsables politiques et militaires vont aussi guetter tous les signaux relatifs à la discussion budgétaire, toujours dans l'impasse au Parlement, alors que Emmanuel Macron a demandé d'augmenter de 3,5 milliards les crédits des Armées en 2026. "Effectivement, c'est un moment qui sera très probablement axé sur ce sujet-là", relève un conseiller militaire du président, en rappelant que le chef de l'Etat avait déjà pris l'engagement à Istres en 2017 de porter l'effort de défense de la France à 2% du PIB d'ici 2025, objectif atteint. Service national La loi de programmation militaire (LPM) votée en juillet 2023 prévoit 413 milliards d'euros pour les Armées de 2024 à 2030. Mais "face à un monde de plus en plus brutal", Emmanuel Macron a demandé une rallonge budgétaire de 3,5 milliards d'euros en 2026 et 3 milliards en 2027. L'actualisation de la LPM, plusieurs fois reportée, doit intervenir désormais avant l'été. Avec cette trajectoire, le budget de la défense aura quasiment doublé sous les deux mandats d'Emmanuel Macron pour atteindre 64 milliards d'euros annuels dès 2027 et non plus 2030. Le chef de l'Etat a aussi fait de la restauration du service national, rémunéré et volontaire, un de ses chantiers pour 2026. Les armées comptent en enrôler 3.000 cette année (1.800 dans l'armée de Terre, 600 dans celle de l'Air et de l'Espace et 600 dans la Marine), puis 4.000 en 2027, 10.000 en 2030 avec 42.500 comme ambition en 2035. Le président prononcera également cette année, probablement en février, un discours sur la dissuasion nucléaire, clé de voûte de la stratégie de défense de la France. Pesquet dans le cockpit Il a déjà évoqué à plusieurs reprises "la protection par notre dissuasion de nos alliés du continent européen", compte tenu de la menace que représente notamment "la Russie (...) pour la France et l'Europe". Après un déjeuner avec les militaires et une visite de la base, M. Macron embarquera à bord d'un avion ravitailleur et de transport de troupes -- un Airbus A330 MRTT (Multirole Tanker Transport) -- piloté par l'astronaute Thomas Pesquet, à destination d'Orly. L'ancien commandant de la Station spatiale internationale est depuis août 2024 colonel de réserve dans l'armée de l'Air, affecté à Istres, et a "tous les brevets et diplômes pour piloter un MRTT", a précisé l'Elysée. Le président assistera au décollage et à l'atterrissage dans le cockpit ainsi qu'à un ravitaillement de chasseurs Rafale en vol. Une équipe de santé lui présentera aussi les capacités d'évacuation sanitaires, jusqu'à 10 blessés graves, dans les conditions d'un service de soins intensifs, à bord de l'appareil. La base "XXL" d'Istres compte une piste de cinq kilomètres, la plus longue d'Europe, et emploie 5.000 personnes, civiles et militaires, sur quelque 2.500 hectares de surface. En janvier 2025, l'armée de Terre et son commandement numérique et cyber à Cesson-Sévigné, près de Rennes, avaient accueilli les voeux.

15.01.2026 à 04:01

La Chine qualifie la visite du Premier ministre canadien de "tournant" dans les relations

FRANCE24

Venu en Chine concrétiser ce dégel, M. Carney espère également stimuler le commerce avec un partenaire soumis, comme son pays, aux pressions américaines. Il doit rencontrer dans la journée plusieurs hauts responsables du géant asiatique. C'est la première visite d'un chef de gouvernement canadien à Pékin depuis celle, en décembre 2017, de Justin Trudeau, auquel M. Carney a succédé en mars 2025. Il s'agit d'un "tournant" et d'un "moment symbolique pour les relations bilatérales", s'est félicité jeudi Wang Yi lors d'une rencontre à Pékin avec son homologue canadienne Anita Anand, selon un compte-rendu de la diplomatie chinoise. "Les dirigeants des deux pays vont (...) avoir des entretiens, et nous sommes convaincus que cela ouvrira de nouvelles perspectives pour les relations bilatérales", a estimé M. Wang. Arrivé mercredi soir, Mark Carney doit s'entretenir au Palais du peuple en milieu d'après-midi avec le président du comité permanent du Parlement et numéro trois du gouvernement, Zhao Leji, puis avec le Premier ministre Li Qiang. Il rencontrera et déjeunera vendredi avec le président Xi Jinping. Canola et voitures Le Premier ministre canadien avait déjà lui-même parlé de "tournant" fin octobre après un entretien avec M. Xi en marge d'un sommet Asie-Pacifique en Corée du Sud. Il s'agissait des premières discussions formelles entre les dirigeants des deux pays depuis 2017. Xi Jinping avait alors invité Mark Carney en Chine. Les rapports sino-canadiens s'étaient fortement dégradés en 2018 avec l'arrestation par les autorités canadiennes d'une responsable du géant chinois Huawei à la demande des Etats-Unis, suivie de l'emprisonnement de deux ressortissants canadiens en Chine, accusés d'espionnage par Pékin. La Chine a par ailleurs été accusée d'ingérence dans les élections canadiennes. Depuis l'été 2024, Ottawa et Pékin s'affrontent sur le front commercial: surtaxes canadiennes sur les véhicules électriques et l'acier chinois, et ripostes chinoises sur des produits agricoles canadiens, dont le canola, un oléagineux utilisé pour l'alimentation et les biocarburants, dont le Canada est l'un des principaux producteurs mondiaux. M. Carney va en Chine chercher des progrès sur ces sujets. Si le Canada a historiquement, économiquement et politiquement des liens bien plus forts avec son voisin américain, le Canada et la Chine ont en commun de subir directement ou indirectement les effets des politiques agressives du président Donald Trump, à l'encontre des rivaux comme des alliés, depuis son retour à la Maison Blanche en janvier 2025. "Renforcer le dialogue" Mark Carney disait en octobre que le Canada devrait doubler ses exportations vers des pays autres que les Etats-Unis d'ici 2035 afin de réduire sa dépendance vis-à-vis de son voisin. Les services de M. Carney soulignent que la Chine est le deuxième partenaire commercial du Canada. Le volume des échanges de biens entre le Canada et la Chine s'est élevé à 89,62 milliards de dollars américains en 2025, avec un excédent de plus de 6 milliards en faveur de la Chine, selon des chiffres publiés mercredi par l'Etat chinois. Si les exportations de la Chine vers le Canada ont augmenté de 3,2% sur un an, ses importations de marchandises canadiennes ont diminué de 10,4%. La Chine voit dans la visite de M. Carney "l'occasion de renforcer le dialogue et la communication, d'accroître la confiance politique réciproque, d'étendre la coopération concrète, et de gérer correctement les divergences", a indiqué cette semaine une porte-parole de la diplomatie chinoise lors d'une conférence de presse.

15.01.2026 à 03:57

Jour de vote en Ouganda pour un scrutin entre répression policière et blocage d'internet

FRANCE 24

Les électeurs sont appelés aux urnes jeudi en Ouganda, pour des élections législatives et présidentielle. Nombre d'observateurs voient dans ce scrutin une formalité pour le président sortant Yoweri Museveni, qui se déroule dans un climat condamné par l'ONU comme "marqué par une répression et une intimidation généralisées".
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