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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ Les 15 dernières parutions

21.01.2026 à 14:35

Saint-Louis-du-Sénégal face à la montée des eaux et au changement climatique

FRANCE 2

Ancienne capitale du Sénégal, classée au patrimoine mondial de l'Unesco, la ville de Saint-Louis est menacée par la montée des eaux. Environ 70 % de sa surface pourraient disparaître d'ici 2100, selon des projections. Un reportage de nos collègues de France 2.

21.01.2026 à 14:19

Open d'Australie: Moutet s'offre un duel contre Alcaraz, trois Français battus au 2e tour

FRANCE24

Varvara Gracheva (77e) et Arthur Gea (198e) tenteront jeudi de rejoindre Moutet au troisième tour. . Ça passe (1): Moutet Comme en 2025, Corentin Moutet (37e) jouera le troisième tour à Melbourne. Mais égaler son meilleur parcours en tournoi du Grand Chelem (huitièmes de finale à l'US Open 2022 et Roland-Garros 2024) sera une gageure puisqu'il sera opposé au N.1 mondial Carlos Alcaraz. "Ça va être une découverte. Je suis super enthousiaste à l'idée de pouvoir jouer contre lui", a déclaré Moutet, qui n'a encore jamais affronté le patron du circuit. Mercredi, le gaucher de 26 ans a bénéficié de l'abandon de son adversaire Michael Zheng (174e) dans le quatrième set. Victime de douleurs à une jambe, l'Américain de 21 ans est d'abord sorti du court pour se faire soigner à 2-1 dans le troisième set. Il a repris avant de finalement jeter l'éponge dans le quatrième alors que le Français menait 3-6, 6-1, 6-2, 2-0. "C'était un défi compliqué", a commenté Moutet en référence à son match contre Zheng. "C'est un joueur super jeune, je suis favori, dans la tête des gens je n'ai pas le droit de perdre. Donc c'est aussi un défi dur à relever", comme le match à venir contre Alcaraz, a-t-il insisté. En attendant le match de Gea jeudi contre le vétéran suisse Stan Wawrinka (139e), Moutet est le seul Français encore en lice parmi les quatorze présents dans le tableau final au premier tour. . Ça casse (3): Jacquemot, Halys, Müller Elsa Jacquemot (60e au classement WTA) avait réussi la performance de battre dimanche au premier tour la 20e mondiale Marta Kostyuk. Mais mercredi, elle a été impuissante face à la Kazakhstanaise Yulia Putintseva (94e), qui s'est imposée 6-1, 6-2. "Au premier jeu, il y a un truc extérieur qui m'a perturbée", a affirmé la Française à la presse, refusant de préciser quel avait été cet élément perturbateur. "Je suis passée complètement à côté de ce match", a regretté Jacquemot, présente pour la première fois dans le tableau final à Melbourne à 22 ans. "Je me suis laissée perturber par un truc extérieur et malheureusement, je n'ai pas su me remettre dans" la partie, a encore déploré la Française. "Je voulais aller très loin sur ce tournoi (...) et j'étais loin d'être à mon niveau sur ce match-là. C'est très frustrant et je pense que c'est une défaite qui va être dure à digérer", a-t-elle conclu. Jacquemot n'égalera donc pas son meilleur parcours en tournoi du Grand Chelem, réussi à Roland-Garros, où elle avait atteint le troisième tour l'an dernier. Après les défaites de Léolia Jeanjean (103e) et Sarah Rakotomanga (118e) au premier tour, trois des quatre Françaises en lice à Melbourne sont déjà éliminées, en attendant le match de Gracheva contre la N.5 mondiale Elena Rybakina jeudi. Opposé à l'ex-N.1 mondial Daniil Medvedev (actuel 12e), Quentin Halys n'a pas réussi à créer l'exploit malgré une belle résistance et s'est incliné 6-7 (9/11), 6-3, 6-4, 6-2 contre le vainqueur de l'US Open 2021, en net regain de forme ces derniers mois. Le 83e mondial n'égale donc pas son meilleur résultat en Grand Chelem, obtenu à trois reprises en atteignant le troisième tour à Wimbledon (2023, 2024) et Roland-Garros (2025). Pas de miracle non plus pour Alexandre Müller, battu logiquement en quatre sets (6-3, 4-6, 6-3, 6-4) par le finaliste sortant à Melbourne Alexander Zverev (3e).

21.01.2026 à 13:55

Turquie: le journaliste français arrêté risque l'expulsion, alerte son avocate

FRANCE24

Le reporter, qui réside et travaille légalement dans le pays depuis plus de dix ans, a été transféré dans la matinée au centre de rétention d'Arnavutköy, près de l'aéroport international d'Istanbul, ont indiqué à l'AFP son avocate et le représentant en Turquie de l'organisation Reporters sans Frontières (RSF). Raphaël Boukandoura, 35 ans, a été arrêté lundi soir à Istanbul lors d'une manifestation du parti prokurde DEM, troisième force au parlement, dénonçant l'offensive de l'armée syrienne contre les forces kurdes dans le nord-est de la Syrie. Selon son avocate, il est accusé d'avoir scandé des slogans lors ce rassemblement, ce qu'il a fermement démenti, répétant qu'il se trouvait là en sa qualité de journaliste. La France "suit la situation de près", a indiqué mardi le ministère des Affaires étrangères dans un communiqué en disant espérer que le reporter "pourra recouvrer la liberté le plus rapidement possible". Pour Erol Önderoglu, représentant de RSF en Turquie, l'arrestation et la menace d'expulsion à son encontre "visent à intimider" les reporters et les dissuader de couvrir les manifestations prokurdes. Titulaire d'une carte de presse turque, parfait connaisseur du pays et de sa langue, M. Boukandoura contribue régulièrement à l'hebdomadaire Courrier international, aux quotidiens Libération et Ouest-France, ainsi qu'au site d'information Mediapart qui ont réclamé sa "libération immédiate" dans un communiqué commun. Les autorités turques, proches de la nouvelle direction syrienne, appuient les opérations contre les forces kurdes dans le nord de la Syrie. "Il est inacceptable que Raphaël Boukandoura soit arbitrairement détenu et menacé d'expulsion. Raphaël Boukandoura n'est pas un militant. Un journaliste ne saurait être traité comme un criminel", a insisté M. Önderoglu. RSF place la Turquie à la 159e place sur 180 de son classement de la liberté de la presse, entre le Pakistan et le Venezuela. Deux journalistes français avaient déjà été arrêtés en 2017 en Turquie: Loup Bureau, détenu plus de 50 jours car accusé d'appartenir à une "organisation terroriste", et Mathias Depardon, détenu un mois pour "propagande terroriste". Tous deux avaient finalement été expulsés vers la France.

21.01.2026 à 13:49

Face aux multiples menaces de Trump, les appels au boycott du Mondial 2026 se multiplient

Stéphanie TROUILLARD

Les premières voix évoquant un boycott - voire une annulation - du prochain Mondial de football, notamment organisé aux États-Unis, commencent à se faire entendre avec la volonté américaine de s'emparer du Groenland et les menaces de taxes douanières accrues contre les Etats européens qui s'y opposent. Le ministère français des sports a pour l'instant rejeté cette éventualité. 

21.01.2026 à 13:33

Iran : le calvaire des proches de Robina Aminian, tuée à 23 ans

FRANCE24

France 24 a échangé avec la tante de Robina Aminian, jeune femme tuée pendant une manifestation en Iran le 8 janvier 2026.

21.01.2026 à 13:23

Lactalis lance un vaste rappel international de lait infantile

FRANCE24

Les rappels de Lactalis sont motivés par la présence potentielle de "céréulide", une substance d'origine bactérienne susceptible de provoquer diarrhées et vomissements, souligne Lactalis dans un communiqué. En France métropolitaine, c'est la marque Picot qui est concernée. Les six lots en question sont des pots nommés "Picot Nutrition Quotidienne 1er âge" dans les formats 400, 800 et 850 grammes d'une part, des pots "Picot Nutrition Quotidienne 2e âge" dans les formats 800 et 850 grammes, ainsi que le "Picot AR 2e âge" au format 800 grammes. Ces lots sont disponibles en réseau pharmaceutique et en grande distribution. Seize autres pays sont concernés: l'Australie, le Chili, la Chine, la Colombie, le Congo, l'Équateur, l'Espagne, Madagascar, le Mexique, l'Ouzbékistan, le Pérou, la Géorgie, la Grèce, le Koweït, la République Tchèque et Taïwan, a précisé une porte-parole à l'AFP, qui a également mentionné la Polynésie française. Pour tous ces pays, il s'agit de "quelques lots", a souligné la même source, sans être en mesure de tous les détailler dans l'immédiat. Un "fournisseur international" "C'est un fournisseur international qui propose de l'ARA", une molécule rentrant dans la composition de certains laits infantiles, qui est en cause, a précisé Lactalis à l'AFP, sans toutefois souhaiter communiquer le nom du fournisseur en question. Le groupe a néanmoins précisé que ce fournisseur était distribué par un grossiste européen "avec qui travaille Lactalis". Ce rappel fait suite à une alerte de l'association Alliance 7, qui réunit des syndicats des métiers de l'épicerie et de la nutrition spécialisée, a expliqué Lactalis à l'AFP. Si les premières analyses ont "donné des résultats conformes", les analyses complémentaires "menées sur le produit reconstitué", c'est-à-dire le biberon préparé, ont "révélé la présence de céréulide", ce qui conduit Lactalis, "par précaution", à procéder à ce rappel, détaille le géant laitier. "Nous avons pleinement conscience que cette information peut susciter de l'inquiétude parmi les parents de jeunes enfants", note le groupe dans son communiqué, précisant qu'à "ce stade, aucune réclamation ni aucun signalement liés à la consommation de ces produits n'ont été rapportés par les autorités françaises". Le secteur laitier est secoué ces dernières semaines par des rappels de produits de laits infantiles dans le monde entier, avec pour cause la présence potentielle de céréulide. L'agence alimentaire de Singapour a annoncé le 17 janvier dans un communiqué le rappel de laits infantiles Dumex, une marque de nutrition pour bébés rachetée en 2022 par Danone. Selon l'entreprise, seules "quelques palettes" de Dumex 1er âge ont été bloquées à la demande des autorités singapouriennes, ce qui signifie que les lots concernés n'était pas encore en magasin. Excuses de Nestlé Début janvier, plusieurs des filiales de Nestlé en Europe, notamment en Allemagne, en Italie, en Suède et en France, avaient annoncé un rappel volontaire de certains lots de produits, commercialisés sous des noms différents selon les pays. Ces procédures concernent désormais une soixantaine de pays, dont la France, et le patron de Nestlé, Philipp Navratil, a présenté des excuses mi-janvier alors que le groupe est accusé par certaines ONG d'avoir tardé à prendre des mesures. Selon l'association Foodwatch, le fournisseur de l’acide arachidonique incriminé pour Nestlé est basé en Chine, mais l'association relève qu'il y a peu de fournisseurs au monde pour cette substance, très réglementée en Europe. Interrogé par l'AFP, Lactalis a affirmé qu'il n'était pas en mesure de dire s'il s'agit du même fournisseur. Foodwatch a annoncé mercredi qu'elle allait porter plainte contre X pour "faire la lumière" sur ces rappels. Les autorités sanitaires françaises ont annoncé mardi que des investigations étaient en cours après le décès d'un bébé ayant consommé du lait infantile produit par Nestlé et concerné par un vaste rappel, sans qu'il soit possible à ce stade d'établir un lien direct. Contactées mercredi au sujet du rappel Lactalis et celui de Danone, elles n'avaient pas répondu dans l'immédiat. Depuis début janvier, trois rappels concernant des laits infantiles ont été effectués en France, selon la base de données des rappels de consommation du ministère de l'Economie. Une fréquence qui tranche avec la rareté des rappels les années précédentes: un en 2025, zéro en 2024.

21.01.2026 à 13:17

Au Kenya, ces infirmières en moto aident les femmes enceintes en zone rurale

FRANCE24

Au Kenya, "les Boda Girls", ces infirmières à moto, circulent dans les zones rurales pour aider les femmes enceintes à se déplacer en urgence, et pouvoir accoucher à l'hôpital.

21.01.2026 à 13:17

A son procès en appel, Marine Le Pen plaide la "bonne foi" du Front national

FRANCE24

"Pourquoi est-ce que nous, qui sommes des gens rigoureux, semblons avoir fait preuve, dans la façon dont ce dossier est présenté, d'une absence totale de rigueur? Car nous étions totalement de bonne foi", a fait valoir mercredi matin la cheffe de file de l'extrême droite. La justice lui reproche, ainsi qu'au Rassemblement national (alors appelé Front national) et à dix autres cadres, le paiement entre 2004 et 2016 de salariés du parti, qui traversait alors des difficultés financières en raison de mauvais résultats électoraux, avec de l'argent du Parlement européen. Certes, concède-t-elle, "des reproches incontestablement peuvent nous être faits". Mais les problèmes liés à l'emploi d'assistants parlementaires découlent selon elle d'un défaut d'information et de contrôle de l'institution communautaire, car "l'administration du Parlement européen était beaucoup plus coulante que ce qu'elle est aujourd'hui". Pour Marine Le Pen, l'activité politique des assistants parlementaires résultait du "cordon sanitaire" mis en place contre la formation d'extrême droite dans l'hémicycle européen. "L'objectif était d'interdire à un député du FN d'avoir la moindre mission au sein d'une commission (...) On nous avait un petit peu condamné à une fonction tribunitienne", dit-elle, vêtue d'un tailleur bleu marine. Pour la députée du Pas-de-Calais, le temps écoulé depuis les faits rend "extrêmement difficile de faire peser la preuve de son innocence", tandis que la cour d'appel décortique un par un les différents contrats d'assistants parlementaires liés à son mandat d'eurodéputée. "Je ne sais pas comment faire pour vous prouver ce que je ne peux pas vous prouver, que je dois vous prouver", finit-elle par s'agacer. Le 31 mars 2025, le tribunal correctionnel de Paris l'a déclarée coupable et notamment condamnée à cinq ans d'inéligibilité avec exécution immédiate, l'empêchant en l'état de se présenter à la prochaine présidentielle. Un coup de tonnerre au moment où la candidate potentielle survolait les intentions de vote pour le premier tour. Son interrogatoire doit se poursuivre mercredi après-midi.

21.01.2026 à 13:09

Assassinat de Patrice Lumumba au Congo en 1961: sa famille à Bruxelles pour la tenue d’un procès

FRANCE24

Soixante-cinq ans après l’assassinat du Premier ministre congolais Patrice Lumumba, la justice belge s’est de nouveau penchée, mardi 20 janvier, sur les suites judiciaires à donner à l’enquête. Une partie de la famille de Patrice Lumumba était présente à Bruxelles ce mardi pour redire son espoir qu’un procès puisse se tenir sur la mort de leur aïeul.

21.01.2026 à 13:09

Record de voyageurs dans les TGV en 2025

FRANCE24

C'est environ 5 millions de voyageurs de plus sur le continent qu'en 2024, année du précédent record. Depuis 2019, la fréquentation des TGV a augmenté de près de 18%, a ajouté M. Fanichet, à l'occasion des voeux externes de la filiale du groupe SNCF. SNCF Voyageurs espère faire encore mieux en 2026, avec l'arrivée très attendue des trains à grande vitesse de nouvelle génération, le "TGV M", sur lesquels la compagnie compte beaucoup pour faire face à la concurrence en France et en Europe mais dont la mise en service a pris du retard. SNCF Voyageurs a d'ailleurs annoncé lundi la commande de 15 de ces TGV supplémentaires à Alstom. Ces rames sont "quadricourantes", c'est-à-dire qu'elles pourront circuler sous les différentes tensions des réseaux ferrés en France et dans les pays voisins, en l'occurrence entre Bruxelles et les "grandes métropoles françaises", selon la branche de la SNCF chargée chargée du transport des voyageurs. Le groupe entend également se lancer fin 2027 sur le marché italien, entre Turin et Venise et Turin et Naples, où il escompte que ses "TGV à deux niveaux changeront la donne", selon les termes de M. Fanichet. "Nous avons encore quelques haies à franchir, mais nous ne lâchons pas et j’ai confirmé aux autorités italiennes que nous irons jusqu’au bout de notre ambition", a-t-il ajouté. Pour les trains régionaux, SNCF Voyageurs a fait état d'une hausse de 3% du trafic en 2025, et une fréquentation en Ile-de-France qui a retrouvé en 2025 celle de l'avant-crise Covid.

21.01.2026 à 13:05

Le prince Harry témoigne contre des tabloïds devant la Haute Cour de Londres

FRANCE24

Le fils cadet du roi Charles III, qui a déjà assisté aux deux premiers jours d'audience lundi et mardi, est arrivé peu après 11H00 GMT, sous la pluie, au tribunal. Le prince de 41 ans attaque Associated Newspapers Limited (ANL), éditeur du Daily Mail et du Mail on Sunday, avec six autres personnalités, dont le chanteur Elton John et son époux David Furnish, ainsi que les actrices Elizabeth Hurley et Sadie Frost. Ils accusent les deux tabloïds d'avoir, en recourant à des détectives privés, intercepté des messages vocaux, écouté des conversations téléphoniques et obtenu de manière illégale des informations à caractère privé, entre 1993 et 2018. L'éditeur rejette catégoriquement les accusations contre lui. Il avait déjà témoigné lors d'un précédent procès, en 2023 contre MGN, l'éditeur du Daily Mirror. Il était alors devenu le premier membre de la famille royale à déposer à la barre en plus de cent ans. Le prince attaque ANL pour le contenu de 14 articles. Dans des documents écrits de sa défense, Harry a affirmé que les intrusions des tabloïds dans sa vie privée l'avaient rendu "paranoïaque à l'extrême" et l'avaient "isolé". "J'avais l'impression que chacun de mes gestes, chacune de mes pensées ou chacun de mes sentiments était traqué juste pour que le Mail en tire de l'argent", a dit le prince, cité dans ces documents. Le témoignage de Harry était initialement prévu jeudi, mais la défense ayant présenté ses arguments préliminaires plus rapidement que prévu, celui-ci a été avancé.

21.01.2026 à 12:49

Budget: "Il ne serait pas sérieux de faire tomber le gouvernement" dans ce contexte international, affirme Wauquiez

FRANCE24

"Dans le contexte international de danger qui est celui de la France et de menace d'une guerre commerciale, il ne serait pas sérieux de faire tomber le gouvernement et de laisser la France sans budget", a déclaré Laurent Wauquiez devant l'Association des journalistes parlementaires (AJP). Le patron des députés LR a nié que ce budget soit "socialiste" comme l'a affirmé le patron de son parti Bruno Retailleau. "Ce n'est pas un budget socialiste, ce n'est pas un budget de droite. C'est un budget qui est le fruit d'une situation politique pleine de tempêtes dans laquelle il n'y a pas de majorité dans notre Assemblée nationale", a-t-il expliqué. Laurent Wauquiez a estimé que le travail parlementaire de la droite a permis d'éviter "l'hérésie fiscale" du projet de budget initial, tout en reconnaissant que la version adoptée par 49.3 est "imparfaite". A ses yeux, le "gros point de noir de ce budget" est le manque d'économies sur les dépenses et le "poids mis sur les grandes entreprises". Laurent Wauquiez a sévèrement taclé David Lisnard, le maire libéral de Cannes, qui a appelé mardi les élus de droite à faire tomber le gouvernement et dont la députée Alexandra Martin, qui porte les couleurs de son parti Nouvelle Energie au sein du groupe LR, a promis de voter la censure. "Ceux qui veulent censurer ou ne pas censurer, la meilleure façon c'est d'avoir le courage de se présenter aux élections législatives", a affirmé le député de Haute-Loire, en allusion au patron de l'Association des maires de France (AMF). David Lisnard est candidat à sa réélection à Cannes en mars et il a annoncé qu'il se présenterait à la présidentielle l'an prochain, si la primaire à droite qu'il souhaite n'est pas organisée. A ce propos, Laurent Wauquiez a reitéré son appel à une "primaire de la droite élargie" du macroniste Gérald Darmanin à Sarah Knafo (Reconquête), avouant rencontrer à ce propos beaucoup de "personnalités de droite" en ce moment et citant parmi les "jeunes talents" la porte-parole du gouvernement Maud Bregeon (Renaissance) et les ministres Vincent Jeanbrun et Sébastien Martin, tous deux LR. Citant nommément Edouard Philippe, il a affirmé que s'il était à sa place, il se ferait "le premier champion du rassemblement de la droite". "Parce que là, je pense que les Français comprendraient ce qu'il veut faire". Revenant sur la situation internationale et aux menaces de Donald Trump sur le Groenland, il a apporté son soutien "à ce que fait en ce moment la diplomatie française", estimant que le pays "a besoin d'unité" dans ce contexte. "Il ne peut pas y avoir de soumission européenne à Donald Trump", a-t-il affirmé, tout en appelant l'UE à "cesser d'offrir un ticket d'entrée gratuit" aux Etats-Unis et à la Chine sur le marché européen.

21.01.2026 à 12:41

Donald Trump attendu à Davos : bras de fer avec les Européens ?

FRANCE24

Le président américain Donald Trump est attendu à Davos mercredi pour un face-à-face avec les dirigeants européens, alors que sa volonté d'annexer le Groenland menace de faire éclater l'alliance transatlantique.

21.01.2026 à 12:39

Report du lancement d'une fusée allemande appelée à muscler la souveraineté spatiale européenne

FRANCE24

La fusée de 28 mètres, chargée pour la première fois de six satellites, devait décoller à 20H00 GMT depuis la base spatiale d'Andoya, en Norvège, au-delà du cercle polaire, mais un "problème lié à une valve de pressurisation" a conduit au report de toute l'opération. "Une nouvelle date cible sera annoncée prochainement", a indiqué Isar dans un communiqué. Ce décollage aurait été le second, après un essai en mars qui a vu Spectrum voler pendant 30 secondes avant de retomber et d'exploser. Isar, comme d'autres en Europe, veut suivre l'exemple d'Elon Musk et de SpaceX, qui ont révolutionné la mise sur orbite en en réduisant le coût. Le groupe allemand veut aussi s'imposer comme une alternative au français Arianespace, opérateur historique depuis la Guyane française. Au-delà de l'aspect commercial, ce sont les tensions géopolitiques avec les Etats-Unis de Donald Trump qui dominent les esprits. Entre surtaxes douanières, menace sur le Groenland et crainte d'abandon de l'Ukraine, l'Europe cherche à bâtir une industrie souveraine dans des domaines clés comme la défense, l'espace ou l'intelligence artificielle. Sans l'espace, pas d'alerte D'autant que l'autre puissance spatiale historique, la Russie, est perçue comme une menace stratégique terrestre et dans le cosmos. Dans une récente rencontre avec des journalistes, le directeur général et cofondateur d'Isar, Daniel Metzler, a estimé que le secteur de la défense représentait en 2025 60% de l'intérêt exprimé par ses clients. "Sans l'espace, il n'y a pas d'alerte antimissile, ni d'alerte tout court ", a-t-il souligné, "sans accès souverain à l'espace, il n'y a pas de capacité de défense souveraine". Selon lui, le Vieux continent "s'est réveillé", confiant que des gouvernements le contactaient en raison de l'ambition de Donald Trump de conquérir le Groenland, territoire du Danemark, pourtant un allié membre de l'Otan. Le lancement en mars de la fusée Spectrum, le premier depuis le continent européen (hors Russie), a permis, d'après M. Metzler, de simplifier la conception du lanceur. Quant au vol prévu puis reporté mercredi, il voulait ménager les attentes. "Il s'agit vraiment de tester le système, d’essayer de le pousser aussi loin que possible ", a-t-il expliqué. À titre de comparaison, SpaceX avait eu besoin de quatre lancements pour réussir. Et aujourd'hui, l'américain domine le secteur. Des 330 lancements réalisés dans le monde en 2025, seuls huit ont été menés par l'Europe, plus de la moitié par des Américains. La Russie et la Chine se partageant l'essentiel du solde. Les gouvernements européens présentent en tout cas leur indépendance spatiale comme une priorité dans un monde en fragmentation. 35 milliards Le ministre allemand de la Défense Boris Pistorius a annoncé à l'automne 2025 un programme de 35 milliards d'euros d'ici 2030 "pour développer une capacité de dissuasion et de défense" dans l'espace. Le général allemand chargé des projets spatiaux, Armin Fleischmann, a lui dit au quotidien Handelsblatt que l'Allemagne vise la deuxième place mondiale, derrière les États-Unis, en matière de communications et de reconnaissance spatiales. Les Etats membres de l’Agence spatiale européenne ont, eux, promis fin 2025 plus de 900 millions d'euros pour le programme de développement de lanceurs European Launcher Challenge. Isar figure sur cette liste, tout comme un autre allemand, Rocket Factory Augsburg, le français MaiaSpace, le britannique Orbex et l'espagnol PLD Space. L'espoir du directeur de l'Institut européen de politique spatiale, Hermann Ludwig Moeller, est donc que "dans quelques années, l'Europe sera capable d'opérer avec plusieurs fusées et depuis plusieurs sites". Cela va exercer "une pression à la baisse sur les prix ", note-il, mais ces lancements sont essentiels "à un moment où la souveraineté est en jeu ", dit-il à l'AFP. Daniel Metzler a parfaitement conscience de l'enjeu. "Nous faisons du mieux que nous pouvons", assure-t-il.
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