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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ Les 15 dernières parutions

03.03.2026 à 22:31

Les sanctions américaines contre l'armée rwandaise saluées par les autorités congolaises

Célia CARACENA

En RD Congo, les sanctions américaines contre des hauts responsables militaires rwandais sont saluées par les autorités congolaises. Cela fait longtemps qu'ils réclamaient des sanctions ciblées contre le Kigali. Ces sanctions font naître un espoir de paix dans l’est du pays ou les combats se sont intensifiés ces dernières semaines. Léonard She Okitundu, député, ancien Ministre congolais des Affaires étrangères, est notre invité.

03.03.2026 à 22:25

Gisèle Pelicot décorée par le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez

FRANCE24

"Elle a fait en sorte que la honte change de camp et transformé le silence en prise de conscience collective", a déclaré sur le réseau social X le chef de gouvernement espagnol, qui a décoré Gisèle Pelicot dans l’Ordre du Mérite civil. Selon un communiqué de ses services, Pedro Sanchez "a souligné sa détermination à se placer à la tête d’un mouvement qui dépasse les frontières, en soutenant et en impulsant un changement culturel essentiel pour l’ensemble de la société par la défense des droits et des libertés des femmes". "Lors de leur rencontre, Pedro Sanchez lui a exprimé le profond respect et le soutien que lui inspire son courage à élever la voix face à l’insupportable violence machiste", a-t-on ajouté de même source. Gisèle Pelicot a visité ces dernières semaines plusieurs pays européens pour présenter son livre, "Et la joie de vivre", dans lequel la septuagénaire raconte les viols organisés par son ex-mari, qui la droguait, avec des dizaines d'hommes, ainsi que le procès historique qui en a fait un symbole mondial de la lutte contre les violences sexuelles. Elle a notamment été reçue à Londres par la reine Camilla. "Et la joie de vivre" est sorti le 17 février dans le monde entier et a été publié dans 22 langues. Fin février, l'ouvrage, écrit avec la journaliste Judith Perrignon, était en tête des ventes en France.

03.03.2026 à 22:11

Wall Street s'inquiète des conséquences économiques de la guerre au Moyen-Orient

FRANCE24

Le Dow Jones a reculé de 0,83%, l'indice Nasdaq a perdu 1,02% et l'indice élargi S&P 500 a cédé 0,94%. "Le marché réagit désormais à chaque gros titre relatif au conflit en cours", résume auprès de l'AFP Peter Cardillo, de Spartan Capital Securities. Au quatrième jour de l'offensive israélo-américaine contre l'Iran, Téhéran a attaqué mardi des sites liés aux Etats-Unis dans le Golfe, et Israël continue de bombarder "simultanément" l'Iran et le Liban. En parallèle, la paralysie du trafic maritime dans le détroit d'Ormuz, où transite environ 20% du pétrole et du gaz mondiaux, et les attaques sur des installations énergétiques dans la région ont fait s'envoler les prix des hydrocarbures. Les investisseurs s'inquiètent de "l'impact inflationniste" de cette guerre sur l'économie américaine, explique Patrick O'Hare, de Briefing.com. "La flambée des prix du pétrole pèse sur les perspectives de baisse des taux et les résultats d'entreprises", note Jose Torres, d'Interactive Brokers. La banque centrale américaine (Fed) pourrait en effet décider de faire une pause dans ses baisses de taux, voire de les relever, si l'inflation accélère. Wall Street voit généralement d'un bon oeil la perspective d'un assouplissement monétaire, de nature à stimuler la croissance des entreprises. Un raffermissement serait donc de mauvais augure. Pour Peter Cardillo, l'annonce de Donald Trump d'une possible escorte par la marine américaine des pétroliers à travers le détroit d'Ormuz "a permis de relâcher quelque peu la pression" en milieu de séance. "Toute forme d'amélioration à court terme sera un soulagement pour les marchés", remarque auprès de l'AFP Art Hogan, de B. Riley Wealth Management. Après s'être nettement tendu à l'ouverture, le rendement des emprunts de l'Etat américain à 10 ans est retombé, évoluant autour de 4,06% vers 21H15 GMT contre 4,03% la veille en clôture. Au tableau des valeurs, de nombreux secteurs ont terminé dans le rouge, dont celui des semi-conducteurs. Nvidia a perdu 1,33%, Micron a chuté de 7,99% et AMD de 3,86%. Les valeurs de l'énergie et de la défense, qui étaient parvenues à tirer leur épingle du jeu la veille face aux risques géopolitiques, ont marqué le pas. Lockheed Martin a reculé de 1,27%, RTX de 2,65% et Northrop Grumman de 1,09%. ExxonMobil a lâché 1,55% et Chevron, 0,45%. La situation géopolitique a presque éclipsé les résultats d'entreprises du jour. La chaîne d'hypermarchés Target a été recherchée (+6,78% à 120,84 dollars). Malgré des résultats mitigés au quatrième trimestre, les investisseurs saluent les perspectives de croissance de l'entreprise pour 2026. Le groupe de grande distribution électronique Best Buy a aussi avancé (+7,06% à 65,94 dollars) après la publication de ses performances trimestrielles montrant une rentabilité en hausse. Le réseau social Pinterest (-9,61% à 23,41 dollars) a aussi connu une bonne séance mardi après que le fonds activiste Elliott Management a pris une participation d'une valeur d'un milliard de dollars au sein du groupe.

03.03.2026 à 22:07

Macron envoie le Charles de Gaulle et d'autres renforts militaires au Moyen-Orient

FRANCE24

Lors d'une allocation solennelle de huit minutes, la première depuis mars 2025, il a dénoncé la "responsabilité première" de l'Iran dans la guerre, avec son "programme nucléaire dangereux" et "l'ordre (donné) de tirer sur son propre peuple" lors des grandes manifestations de janvier. "Compte tenu de tout cela (..) les Etats-Unis d’Amérique et Israël ont décidé de lancer des opérations militaires, conduites en dehors du droit international, ce que nous ne pouvons approuver", a-t-il souligné. "Il reste que l’Histoire ne pleure jamais les bourreaux de leur peuple. Aucun ne sera regretté", a-t-il ajouté. Une position diplomatique déjà adoptée après l'enlèvement et le transfert du président vénézuélien Maduro aux Etats-Unis le 3 janvier. Le président a en revanche mis en garde Israël contre toute opération terrestre au Liban qui serait "une escalade dangereuse et une erreur stratégique", tout en estimant que le Hezbollah avait commis "une faute majeure" en frappant Israël en premier. "Face à cette guerre en train de s’étendre et dont nul ne sait dire aujourd’hui le terme", la France doit prendre des dispositions pour sa sécurité, celle de ses ressortissants et de ses bases ainsi que celle de ses alliés dans la région, a poursuivi le président et chef des armées citant le Qatar, le Koweït, les Emirats Arabes Unis, la Jordanie, l'Irak ainsi que le Kurdistan irakien. "J'ai donné l’ordre au porte-avions Charles de Gaulle, à ses moyens aériens et à son escorte de frégates de faire route vers la Méditerranée", a-t-il déclaré. "Strictement défensif" Le fleuron de la Marine française se trouve actuellement dans le nord de l'Europe - il était dernièrement en escale à Malmö (Suède) - dans le cadre d'une mission de l'Otan destinée à renforcer la sécurité de l'Arctique mais aussi à apaiser les Etats-Unis sur le Groënland. Le chef de l'Etat a aussi annoncé - sans préciser où - l'envoi d'avions Rafale, de systèmes de défense anti-aérienne et d'un radar aéroporté (Awacs), qui ont été déployés "ces dernières heures", ainsi que l'envoi dès mardi soir à Chypre de la frégate multimissions Languedoc et de moyens anti-aériens. "Nous devons être aux côtés de nos amis et alliés de la région pour leur sécurité et leur intégrité territoriale", a-t-il martelé en précisant qu'il s'agissait d'une posture "strictement défensive". Il a par ailleurs précisé que la France avait abattu des drones "en légitime défense", "dès les premières heures" du conflit, et que deux bases françaises avaient subi des "frappes limitées, ayant causé des dégâts matériels", sans plus de précisions. Le président français a aussi annoncé qu'il cherchait à bâtir une coalition afin de réunir des moyens, "y compris militaires", dans le but de sécuriser les "voies maritimes essentielles à l'économie mondiale" que sont le canal de Suez et le détroit d'Ormuz. Un quart du pétrole mondial et un cinquième du gaz naturel liquéfié transitent par le détroit. Pas de soutien à Trump et Netanyahu Deux "premiers vols" rapatriant des Français de la région arriveront "dès" mardi soir à Paris, a-t-il encore annoncé. Quelque 400.000 ressortissants français sont présents dans la douzaine de pays concernés par le conflit, selon le Quai d'Orsay. Emmanuel Macron a également demandé un renforcement du dispositif de protection militaire Sentinelle sur le territoire national, avec ses patrouilles de soldats dans les lieux publics, ainsi qu'une "vigilance autour des lieux et des personnes les plus exposées". Le patron du Parti socialiste Olivier Faure a averti sur X que si la protection de "nos compatriotes et alliés" devait être soutenue, cela ne devait pas "conduire à un soutien implicite à la guerre conduite sans mandat par Trump et Netanyahu". "Il est pénible d'entendre le président français retirer toute responsabilité de la situation à Trump et Netanyahu", a renchéri le leader des Insoumis Jean-Luc Mélenchon. Pour autant le respect des engagements internationaux de notre pays, notamment avec Chypre, membre de l'Union européenne, est légitime", a-t-il ajouté.

03.03.2026 à 22:03

Trump menace de "cesser tout commerce" avec l'Espagne, "très peu coopérative"

FRANCE24

"Nous allons cesser tout commerce avec l'Espagne. Nous ne voulons pas entendre parler de l'Espagne", a déclaré le président américain depuis la Maison Blanche, où il reçoit le dirigeant d'un autre pays européen, le chancelier allemand Friedrich Merz. "L'Espagne a été terrible", a attaqué Donald Trump, en reprochant au gouvernement socialiste de Pedro Sanchez de refuser à l'aviation américaine l'accès à des bases militaires situées dans le sud du pays pour sa campagne militaire contre l'Iran. "C'est le seul pays de l'Otan qui n'a pas accepté de consacrer 5%" de son PIB à des dépenses de dépense, comme le veut le nouvel objectif de l'Otan poussé par Washington, a-t-il aussi rappelé. "L'Espagne a été très, très peu coopérative", a encore regretté Donald Trump. Dans un communiqué, le gouvernement espagnol a réagi aux propos du président américain en assurant que l'Espagne était "un partenaire commercial fiable pour 195 pays dans le monde", dont les États-Unis. "Si l'administration américaine souhaite revoir (sa relation commerciale avec l'Espagne), elle devra le faire dans le respect de l'autonomie des entreprises privées, de la légalité internationale et des accords bilatéraux entre l'Union européenne et les Etats-Unis", indique ce communiqué. "Notre pays dispose des ressources nécessaires pour contenir d'éventuels impacts, aider les secteurs qui pourraient être affectés et diversifier les chaînes d'approvisionnement", est-il aussi écrit. Plus tôt dans la journée, avant les propos de Donald Trump sur son pays, le ministre des Affaires étrangères espagnol José Manuel Albares avait déclaré n'avoir "eu aucune conversation avec aucun représentant nord-américain" ni n'avoir "reçu aucune plainte" au sujet des bases militaires de Rota et Moron. Il avait souligné que ces bases, utilisées "conjointement avec les États-Unis", étaient "sous souveraineté espagnole". dk-mdm-es-al/vla

03.03.2026 à 21:35

Affaire Epstein: Bill Clinton s'est expliqué sur une photo de lui dans un jacuzzi

FRANCE24

Cette commission de la Chambre des représentants dominée par les républicains a publié lundi les vidéos des auditions à huis clos sous serment de Hillary Clinton, ex-secrétaire d'Etat, jeudi, et de Bill Clinton vendredi, chacune d'une durée d'un peu plus de quatre heures et demie. Interrogé sur une photo le montrant dans un jacuzzi en compagnie d'une femme au visage caviardé, l'ex-président démocrate s'est dit "presque sûr" qu'elle avait été prise dans un hôtel du sultanat de Brunei, au terme d'un "très long voyage en avion en Asie" pour le programme de lutte contre le sida de sa fondation. Cette photo a été publiée en décembre par le ministère américain de la Justice pour se conformer à une loi adoptée en novembre par le Congrès imposant à l'administration Trump de faire toute la transparence sur l'affaire Epstein. Elle avait suscité de nombreux commentaires. Jeffrey Epstein et sa complice Ghislaine Maxwell participaient à ce voyage, a précisé Bill Clinton. Une autre photo prise dans le même hôtel le montre dans la piscine en compagnie de Ghislaine Maxwell avec une autre femme au visage dissimulé, mais l'ex-président a indiqué ne pas se souvenir de qui il s'agissait. Donald Trump et Bill Clinton, tous deux âgés de 79 ans, ont chacun entretenu des liens avec Jeffrey Epstein mais assurent avoir rompu avec lui bien avant sa mort en prison à New York en 2019 et n'avoir pas eu connaissance de ses crimes sexuels. La simple mention du nom d'une personne dans les documents du dossier Epstein rendus publics par le ministère américain de la Justice ne suppose pas a priori qu'elle ait commis des actes répréhensibles. Mais depuis la publication le 30 janvier par le ministère de "trois millions de pages" de documents, nombre de dirigeants et personnalités du monde entier ont été éclaboussés par la révélation de leurs liens passés avec Jeffrey Epstein, provoquant enquêtes pénales, arrestations et démissions, principalement en Europe.

03.03.2026 à 21:27

Toujours moins bien payées que les hommes, les femmes cadres doivent "oser" négocier

FRANCE24

L'écart de rémunération médiane annuelle brute (fixe + variable) entre les femmes et les hommes cadres a même augmenté de 2.000 euros entre 2024 et 2025, atteignant 16%, soit 50.000 euros pour les premières contre 58.000 pour les seconds, selon l'étude publiée mardi par l'Association pour l'emploi des cadres (Apec). A profil équivalent, l'écart reste encore de 6,8%. De 2% en début de carrière, chez les moins de 35 ans, il augmente progressivement pour atteindre 12% après 55 ans, une situation qui n'a "que peu évolué ces dernières années", relève encore l'organisation. Pour obtenir une augmentation, 44% des femmes considèrent qu'elles "doivent fournir plus d'efforts que les hommes", une opinion que ne partagent que 13% des hommes. Pour les aider, la directive européenne sur la transparence salariale, que la France doit encore transposer, instaure un droit à connaître la rémunération des autres postes équivalents dans l'entreprise. Mais 4 femmes sur 10 ne sentiraient pas à l'aide pour demander cette information à leur employeur, selon une précédente enquête de l'Apec, menée auprès de 2.000 cadres du secteur privé et publiée en décembre. Clara, 36 ans, a succédé à son supérieur dans un cabinet comptable européen, qui "gagnait 50.000 euros de plus qu'(elle) à l'année". Pour plaider sa cause, elle a fait valoir "la complexité du travail demandé, le niveau de responsabilités qui (lui) incombent et les heures supplémentaires effectuées pour répondre aux demandes". La trentenaire a ainsi décroché "une augmentation de 11.000 euros bruts par an". "Je ne vole rien à personne" Pour Chrystal Le Liegard, consultante en développement professionnel au sein de l'Apec, "le premier conseil que je donne, et particulièrement aux femmes, c'est d'oser !". Car le constat est toujours le même: "Qu'il s'agisse de négociation salariale en entretien de recrutement ou dans la prise de poste, globalement, les femmes osent moins négocier que les hommes". Et pour parvenir à ses fins, il faut savoir éviter les écueils et présenter les bons arguments, détaille-t-elle. Parmi les sujets à éviter en entretien, selon elle, figure "l'inflation": "Dire mes charges ont augmenté, et donc ce serait bien que l'entreprise puisse gérer ce gap, n'est pas le meilleur argument". Même chose pour "ses envies, ses besoins personnels de projet immobilier ou d'enfant", poursuit la consultante. Surtout "ne jamais nommer un collègue, donner un exemple concret" pour se comparer, "mais s'appuyer sur les engagements en termes d'égalité salariale et valoriser les accords de l'entreprise". Il est primordial de "se préparer", estime Mme Le Liegard: étudier sa "fiche de poste telle qu'elle était prévue et les missions réelles qu'on occupe" pour évoquer le "gap" s'il y en a un, "identifier ses réussites tout au long de l'année, les quantifier et illustrer avec des exemples". C'est ce qu'a désormais coutume de faire Julie, cadre dans le secteur bancaire, après des années à ne "pas vraiment demander parce qu'(elle) ne se sentait pas légitime". "Ma hiérarchie balayait mes demandes en disant qu'on me payait déjà beaucoup de formations. Ce qui me faisait culpabiliser", confie la cadre de 52 ans. Depuis 10 ans, Julie se "fixe tous les jours des objectifs et note au fil de l'année les étapes franchies, ses réussites, ses réalisations, pour les faire valoir en entretien", explique-t-elle à l'AFP. Et ça paye : "Sur ces trois dernières années, j'ai été augmentée trois fois. C'est hors norme et ça m'a permis de rattraper le retard de début de carrière". Et à ses collègues masculins qui se sentent, eux, "lésés", elle leur rappelle qu'elle "ne vole rien à personne".

03.03.2026 à 21:05

Le ministère de la Justice abandonne les poursuites contre le tilde

FRANCE24

Ce signe typographique, utilisé dans les langues bretonne et basque, est officiellement interdit à l'état civil en France, même si le Code civil prévoit que "les prénoms de l'enfant sont choisis librement par ses père et mère". "A la demande du ministre, il y a eu une instruction de la Directrice des Affaires Civiles et du Sceau (DACS) qui a été envoyée le 23 janvier aux procureurs généraux de Pau et de Rennes pour leur dire (...) de ne plus judiciariser ces situations", a détaillé la Chancellerie. Pour justifier l'abandon des poursuites, le ministère de la Justice a indiqué vouloir "respecter les choix individuels" des personnes et "ne pas engorger inutilement les juridictions". Le ministère a aussi constaté que les procédures judiciaires n'aboutissaient pas. L'utilisation du tilde pour le prénom breton Fañch (François en français) a déclenché l'ouverture de plusieurs procédures. A chaque fois, la justice a validé l'utilisation de ce signe qui "n'est pas inconnu de la langue française" comme le soulignait en novembre 2018 la cour d'appel de Rennes. Malgré des promesses récurrentes, la circulaire ministérielle de 2014 listant les signes autorisés sur certaines lettres (accents, tréma, cédille... mais pas le tilde) n'a jamais été modifiée. Les prénoms bretons ne sont pas les seuls concernés. Un rapport parlementaire détaillait aussi une liste de signes diacritiques utilisés dans de nombreuses langues régionales de France, comme le ā, ē, ī, ō, ū en tahitien, le signe ò en catalan, créole et occitan ou encore le signe ì en alsacien et en corse.

03.03.2026 à 20:59

Les vidéos de guerre générées par IA doivent l'indiquer, annonce le réseau X

FRANCE24

Depuis le lancement samedi par Israël et les Etats-Unis d'une guerre contre l'Iran, de nombreuses fausses vidéos utilisant l'IA et montrant supposément des scènes du conflit circulent sur les réseaux sociaux. "En ces temps de guerre, il est crucial que les gens aient accès à une information authentique sur le terrain", a expliqué Nikita Bier, responsable produit chez X, dans un message posté sur le réseau social qui appartient au multi-milliardaire Elon Musk. Par conséquent, dès "aujourd'hui, nous modifions notre règlement en termes de partage de revenus avec les créateurs pour maintenir l'authenticité des contenus sur la plateforme et pour éviter la manipulation du programme", a-t-il ajouté. Ainsi un créateur qui n'indiquerait pas qu'une publication portant sur un conflit armé a été réalisée avec des outils d'intelligence artificielle sera suspendu du programme pendant 90 jours, et de manière permanente en cas de récidive, a prévenu M. Bier, expliquant que les autres utilisateurs pourront notamment signaler leurs doutes à la plateforme. "Nous continuerons d'affiner nos règlements et nos produits pour garantir que l'on peut faire confiance à X dans ces périodes cruciales", a-t-il assuré. Cette décision marque un tournant pour le réseau social, anciennement Twitter qui a été racheté en 2022 par Elon Musk pour 44 milliards de dollars. Depuis lors, la plateforme avait fortement allégé la modération des contenus et sa réglementation contre la désinformation, les considérant comme étant de la censure.

03.03.2026 à 20:55

Municipales à Paris: Grégoire creuse l'écart avec Dati au 1er tour, selon un sondage

FRANCE24

Comme dans les précédentes enquêtes d'opinion, cinq candidats atteindraient la barre des 10% et seraient donc en capacité de se maintenir au second tour du scrutin des 15 et 22 mars, ce qui rend le sort du duo de tête très dépendant des alliances avec leurs concurrents. "Tout peut arriver, mais ce sera plus du fait des qualifications au second tour et de logiques d'alliances que de dynamiques propres à Emmanuel Grégoire et Rachida Dati", explique à l'AFP Stéphane Zumsteeg, directeur du département politique et opinion à l'Ipsos-BVA. Au premier tour, la gauche rassemblée derrière Emmanuel Grégoire (PS, Ecologistes, PCF, Place Publique et L'Après) recueillerait 35% des suffrages (en hausse de trois points par rapport au précédent sondage Ipsos de la mi-décembre, avant l'accord d'union de la gauche), contre 27% pour la liste conduite par Rachida Dati, candidate des LR, du MoDem et de l'UDI (stable). Cet écart est "un avantage très important" pour le député socialiste, mais il "n'augure en rien du second tour", selon le sondeur. Le candidat de centre-droit Pierre-Yves Bournazel, soutenu par Horizons et Renaissance, est crédité de 11,5% des intentions de vote (14% en décembre), ex-aequo avec sa concurrente d'extrême droite (Reconquête) Sarah Knafo (7% en décembre, avant l'officialisation de sa candidature). Avec 10% des intentions de vote, l'Insoumise Sophia Chikirou perd trois points mais reste en capacité de se maintenir au second tour. "Sophia Chikirou et Pierre-Yves Bournazel semblent pâtir d'une volonté de vote utile qui installe un match à deux entre Emmanuel Grégoire et Rachida Dati", analyse Stéphane Zumsteeg. La liste menée par Thierry Mariani pour le RN recueillerait 4% des suffrages, en baisse de trois points. Marielle Saulnier (Lutte ouvrière) et Blandine Chauvel du Nouveau parti anticapitaliste-Révolutionnaires (NPA-R) ferment la marche, à 1,5%. Ipsos n'a pas testé les intentions de vote au second tour, contrairement aux autres instituts dont les enquêtes prévoient toutes un match très serré entre les deux favoris. Le sondage Ipsos-BVA a été réalisé en ligne du 20 au 28 février auprès d'un échantillon de 800 habitants de la capitale inscrits sur les listes électorales, représentatif de la population parisienne.

03.03.2026 à 20:53

Guerre au Moyen-Orient: Macron envoie des renforts, l'Iran premier responsable

FRANCE24

MOYENS - Ordre a été donné au porte-avions Charles de Gaulle, à ses moyens aériens et à son escorte de frégates, de "faire route" vers la Méditerranée. - Envoi dans la région d'avions Rafale, de systèmes de défense anti-aérienne et de radar aéroporté, qui ont été déployés "ces dernières heures". - Envoi à Chypre de moyens de défense anti-aérienne "supplémentaires" et de la frégate Languedoc qui arrivera au large de l'île "dès ce (mardi) soir". CONFLIT - La France a abattu des drones "en légitime défense", "dès les premières heures" du conflit qui oppose Israël et les Etats-Unis à l'Iran. - Deux bases françaises ont subi dans ce conflit des "frappes limitées, ayant causé des dégâts matériels". - L'Iran porte la "responsabilité première" du déclenchement de la guerre au Moyen-Orient et si les Etats-Unis et Israël ont engagé des frappes contre ce pays "en dehors du droit international", "aucun bourreau" ne sera "regretté", a estimé Emmanuel Macron, en référence aux hauts responsables iraniens tués, dont le guide suprême Ali Khamenei. - Le chef de l'Etat a mis en garde Israël contre une opération terrestre au Liban qui serait "une escalade dangereuse et une erreur stratégique", tout en estimant que le Hezbollah, mouvement islamiste libanais pro-iranien, avait commis "une faute majeure" en frappant Israël en premier. - Emmanuel Macron entend "bâtir une coalition" afin de réunir des moyens, "y compris militaires", dans le but de sécuriser les "voies maritimes essentielles à l'économie mondiale", comme le détroit d'Ormuz et le canal de Suez. RESSORTISSANTS - Deux "premiers vols" rapatriant des Français de la région arriveront "dès" mardi soir à Paris. - Sur le plan intérieur, le gouvernement a renforcé en France le dispositif de protection militaire Sentinelle et "la vigilance autour des lieux et des personnes les plus exposées".

03.03.2026 à 20:48

Melania Trump préside un Conseil de sécurité de l’ONU, une première

FRANCE24

Melania #Trump, présidente inédite du Conseil de l’#ONU, ce lundi 2 mars. Elle y a plaidé la cause des enfants victimes de la guerre à travers le monde. C’est la première fois que l’épouse ou l’époux d’un dirigeant en exercice préside une telle réunion.

03.03.2026 à 20:33

Replay - Emmanuel Macron s'adresse aux Français sur la guerre au Moyen-Orient

FRANCE24

S'adressant aux Français lors ‌d'une allocution télévisée mardi soir, ⁠Emmanuel Macron ​a déclaré avoir ​ordonné que le porte-avions Charles de Gaulle fasse route vers la Méditerranée, faisant ​savoir ‌également que des ⁠systèmes de défense avaient été ‌déployés ces dernières heures dans des ⁠pays du Moyen-Orient visés par des ripostes iraniennes ​aux frappes américano-israéliennes. Retrouvez en replay son allocution.

03.03.2026 à 20:06

Moyen-Orient : l'escalade jusqu'où ?

Stéphanie ANTOINE

C’est le quatrième jour de guerre contre l’Iran. L’armée américaine a affirmé avoir détruit des postes de commandement des Gardiens de la révolution. Dans le même temps, Israël est sur deux fronts : face à l’Iran, mais aussi au Liban contre le Hezbollah. Les Iraniens, eux, ciblent des sites américains dans les pays du Golfe. Deux drones ont visé l’ambassade des États-Unis en Arabie saoudite, provoquant un incendie et la fermeture de l'ambassade. 

03.03.2026 à 20:00

Guerre au Moyen-Orient : Macron envoie le porte-avions Charles de Gaulle en Méditerranée

FRANCE 24

Le président Emmanuel Macron a pris la parole mardi soir pour s'adresser aux Français à propos de la guerre en Iran et de ses répercussions au Proche et Moyen-Orient. Il a notamment annoncé avoir ordonné au porte-avions Charles de Gaulle de "faire route" vers la Méditerranée. Il a aussi précisé que la France avait abattu des drones "en légitime défense" et ce, "dès les premières heures" du conflit.
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