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▸ Les 15 dernières parutions

13.01.2026 à 22:04

Les Iraniens continuent à manifester malgré la répression féroce, Trump promet que "l'aide" arrive

FRANCE 24

"Patriotes iraniens, continuez à manifester". Donald Trump a encouragé, mardi, les manifestants iraniens à poursuivre leur mouvement jusqu'à renverser les autorités, en promettant sur son réseau Truth Social que "l'aide est en route". La répression a fait au moins 734 morts selon l'ONG Iran Human Rights (IHR) basée en Norvège.

13.01.2026 à 21:49

Fraude fiscale: liberté conditionnelle accordée à Patrick Balkany

FRANCE24

Agé de 77 ans, l'ancien député LR des Hauts-de-Seine pourra purger le reliquat de sa peine à son domicile actuel à Giverny (Eure). Il avait été condamné en 2023 a quatre an demi de prison pour avoir dissimulé avec son épouse, Isabelle Balkany, quelque 13 millions d'euros d'avoirs au fisc de 2007 à 2014. Egalement reconnu coupable de déclaration incomplète ou mensongère de sa situation patrimoniale et prise illégale d'intérêts, il avait en outre été condamné à une amende de 100.000 euros et déclaré inéligible pendant 10 ans. De cette condamnation, entièrement confondue avec une autre de mars 2020 à quatre ans de prison dont un avec sursis, il ne restait que 18 mois à purger après plusieurs périodes d'incarcération, de détention sous bracelet électronique et de liberté conditionnelle. "Cette décision marque la fin d'une décennie de calvaire judiciaire pour Patrick Balkany", a réagi auprès de l'AFP son avocat, Robin Binsard. Lors de l'audience, selon la source proche du dossier, le parquet avait requis que M. Balkany soit placé sous bracelet électronique à domicile pendant huit mois, préalablement à dix mois de libération conditionnelle. Ces réquisitions tenaient notamment compte "des antécédents de M. Balkany". Le tribunal a lui jugé que cette libération conditionnelle pouvait lui être accordée dès à présent en raison des motifs précédemment invoqués dans une décision en 2022. Ces motifs sont "d'autant plus caractérisés aujourd'hui notamment s'agissant de son âge, de son état de santé et du faible risque de récidive, du respect de la mesure par l'intéressé (et) de l'effort financier" fourni, détaille encore la décision, selon la même source. Le tribunal a néanmoins décidé d'allonger la durée de probation d'un an, soit jusqu'au 12 juillet 2028, "compte tenu de l'importance des sommes dues" et pour s'assurer de leur remboursement, comme demandé par le ministère public. Fin novembre 2025, l'Etat avait renoncé à réclamer des dommages et intérêts au couple Balkany pour blanchiment de fraude fiscale, estimant que les sanctions fiscales et pénales déjà prononcées dans cette affaire suffisaient à réparer le préjudice. La décision concernant les intérêts civils est attendue le 21 janvier. D'ici à la fin de sa peine, l'ex-édile de Levallois est censé résider au moulin de Giverny, propriété du couple Balkany, "sous réserve d'une éventuelle exécution de la peine de confiscation" de l'usufruit de ce domaine, assortie à sa condamnation. S'il a été définitivement déclaré inéligible par la cour d'appel de Paris en 2023, l'ancien baron des Hauts-de-Seine reste très impliqué dans la politique locale, à quelques mois des élections municipales. Lundi, il s'est désolidarisé de Jérôme Gauliard, le candidat de droite qu'il soutenait dans la course à la mairie de Levallois-Perret, selon un communiqué de ce dernier.

13.01.2026 à 21:49

Interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans: la proposition de loi réécrite

FRANCE24

La rapporteure Renaissance du texte, Laure Miller, a elle-même proposé une refonte totale de l'article premier du texte, central, qui a été adoptée par les députés de la commission des Affaires culturelles. La suite du texte continuera à être examinée en commission mercredi. Il doit ensuite arriver dans l'hémicycle le 26 janvier. Le texte initial indiquait que les plateformes devaient "refuse(r) l'inscription à leurs services des mineurs de quinze ans". Mais le Conseil d'Etat a estimé, dans un avis consulté par l'AFP, que cette formulation pourrait soulever "des difficultés au regard du règlement sur les services numériques" (DSA), c'est-à-dire du droit européen. Celui-ci ne permet pas aux États membres "d'imposer de nouvelles obligations aux plateformes", a expliqué Mme Miller. Mais par "un artifice de rédaction, en changeant la formulation, on arrive quand même finalement à leur imposer cette contrainte". Le nouveau texte indique donc, comme suggéré par le Conseil d'Etat, qu'"il est interdit au mineur" de quinze ans et moins "d'accéder à un service" de réseaux sociaux. Par ricochet, en vertu du réglement européen, les plateformes "ne respectant pas l'interdiction d'accès aux mineurs de moins de quinze ans seraient donc sanctionnées", a expliqué Mme Miller. Le Conseil d'Etat s'est par ailleurs inquiété qu'une interdiction générale s'applique également à des réseaux sociaux ne présentant "aucun risque sur la santé et la sécurité des mineurs", comme des services "d'entraide" ou à "dimension éducative". Le dispositif finalement adopté propose donc une solution à deux étages. D'une part l'interdiction serait totale pour les réseaux sociaux susceptibles de nuire à l'"épanouissement physique, mental ou moral" des mineurs. Ceux-ci seraient listés par décret, après avis de l'Arcom. Il pourrait s'agir notamment des réseaux comme TikTok, Snapchat, Instagram et X, selon Laure Miller. D'autre part, les autres réseaux sociaux seraient eux soumis à une autorisation parentale. Le député socialiste Arthur Delaporte a salué cette réécriture: "Ce n'est plus, stricto sensu une interdiction des réseaux sociaux aux moins de quinze ans, mais une interdiction des réseaux sociaux dangereux", a-t-il souligné, émettant malgré tout des doutes sur l'applicabilité du dispositif. Par ailleurs, le texte ne comporte plus de couvrefeu numérique entre 22H00 et 08H00 pour les 15-18 ans, une mesure jugée sans "justification suffisante" par le Conseil d'Etat. Ce texte est l'une des nombreuses initiatives sur le sujet: en plus d'un texte sénatorial, un projet de loi concurrent a été présenté par le gouvernement.

13.01.2026 à 21:13

CAN 2025 : pourquoi l'Égypte est toujours le méchant préféré de la compétition ?

Cassandre TOUSSAINT

Sept fois sacrée, l'Égypte trône au sommet du football africain, mais sa domination agace. Entre complexe de supériorité supposé, jeu défensif et poids historique, les Pharaons endossent encore une fois à la CAN 2025 le costume du "méchant". Mais pourquoi un tel désamour envers les Pharaons ? Eléments de réponses avec deux spécialistes du football africain.

13.01.2026 à 21:06

CAN 2025 : les joueurs confiants avant le match Nigeria - Maroc

FRANCE24

"On veut marquer l’histoire" : à la veille de la demi-finale Nigeria–Maroc, les joueurs assument leurs ambitions avant l’un des grands rendez-vous de la CAN 2025.

13.01.2026 à 21:03

Foot: Michael Carrick en pompier de service à Manchester United

FRANCE24

"Je sais ce qu'il faut pour réussir ici; mon objectif est désormais d'aider les joueurs à atteindre le niveau que nous attendons dans ce club incroyable, et nous savons que ce groupe en est tout à fait capable", a déclaré l'ex-capitaine, porteur du maillot rouge à 464 reprises entre 2006 et 2018. Le timing de la nomination ne ressemble pas vraiment à un cadeau de bienvenue: Carrick débutera sa mission par un choc contre le voisin ennemi, Manchester City, samedi (13h30) à Old Trafford en Premier League. Le championnat est devenu le seul et unique terrain de jeu de Manchester United, éliminé dès le premier tour des coupes nationales et absent des compétitions européennes, après une dernière saison terminée à la quinzième place. Depuis le départ du légendaire Alex Ferguson en 2013, le club du nord-ouest de l'Angleterre enchaîne les déceptions sur le terrain et les échecs avec les entraîneurs. Le dernier en date, Ruben Amorim, a été limogé le 5 janvier après quatorze mois sans gloire. Le Portugais s'est brouillé avec plusieurs joueurs (Rashford, Sancho...) et il n'a jamais réussi à transposer la "hype" née de ses années au Sporting. Le parcours en Ligue Europa, jusqu'à la finale perdue contre Tottenham, a été la seule éclaircie. Manchester United veut prendre le temps, d'ici l'été, pour trouver le successeur idéal. Il lorgne du côté d'Oliver Glasner (Crystal Palace), Andoni Iraola (Bournemouth), Roberto de Zerbi (Marseille), ou encore Xavi (ex-Barcelone), selon la presse britannique. Retrouver l'Europe Mais en attendant, il fallait trouver un pompier de service pour sauver les meubles d'une saison où il n'y a plus qu'un objectif à remplir: terminer parmi les places qualificatives pour la lucrative Ligue des champions. La quatrième place actuellement détenue par Liverpool se trouve à seulement trois points de Man Utd (7e, 32 pts). Mais la bataille promet d'être rude car le classement est très resserré; il faudra jouer des coudes avec notamment Newcastle (6e, 32 pts), Chelsea (8e, 31 pts) voire Tottenham (14e, 27 pts), par exemple, si les "Spurs" redressent la tête. Avec Carrick, les dirigeants se sont tournés vers une figure bien connue d'Old Trafford, où l'ancien milieu défensif a remporté douze trophées majeurs en douze ans, donc cinq titres de champion d'Angleterre et une Ligue des champions en 2008. Celui qui a porté le maillot de West Ham et Tottenham, également, connaît bien Old Trafford pour y avoir travaillé après sa fin de carrière. Les supporters l'ont vu à l'oeuvre comme membre du staff de José Mourinho, puis dans celui d'Ole Gunnar Solskjaer, et il a même dirigé l'équipe le temps de trois matches en fin d'année 2021 après le renvoi du Norvégien. Comme entraîneur principal, il n'a pour expérience que deux années incomplètes à Middlesbrough, en deuxième division, entre octobre 2022 et juin 2025. Avec "Boro", il a atteint les barrages d'accession pour la Premier League dès sa première saison mais il a fini la suivante à la dixième place en Championship, ce qui a conduit à son renvoi. Les dirigeants de Man United ont été séduits par son projet, alors que Solskjaer a également été auditionné pour le poste, d'après les médias britanniques. "Michael est un excellent entraîneur et sait exactement ce qu'il faut pour gagner à Manchester United. Il est prêt à diriger notre groupe de joueurs talentueux et déterminés pour le reste de la saison, alors que nous continuons à bâtir le club vers un succès régulier et durable", a déclaré le directeur du football, Jason Wilcox. Carrick sera épaulé notamment par Steve Holland, ancien adjoint de Gareth Southgate en équipe d'Angleterre, et par l'ancien défenseur Jonny Evans.

13.01.2026 à 20:51

Le Sénat examine un texte pour relancer le logement, critiqué par des associations

FRANCE24

"L'objet est simple: tracer un cap clair et nous donner les moyens de répondre à l'onde de choc politique de la crise du logement", a exposé devant les sénateurs Dominique Estrosi-Sassone (LR), coautrice du texte et présidente de la commission des affaires économiques. La proposition de loi, en grande partie soutenue par le ministre du logement Vincent Jeanbrun (LR), couvre un large périmètre: logement social, parc privé, rénovation des bâtiments, acquisition du foncier et relance de la construction neuve. Juste avant l'examen du texte, une cinquantaine de personnes se sont mobilisées devant le Sénat, à l'appel de l'association Droit au logement et des syndicats CGT et Solidaires, pour exprimer leur vif rejet d'un texte "d'une grande dangerosité pour les locataires". Ils ont été rejoints par les sénateurs Yannick Jadot (écologiste), Ian Brossat et Marianne Margaté (PCF). Leur principale cible: un article visant à assouplir la loi SRU (Solidarité et renouvellement urbains), qui impose depuis 25 ans aux communes urbaines un pourcentage minimum de logements sociaux. Les communes en retard sur cet objectif pourraient se rattraper en y incluant des logements intermédiaires, aux loyers plus coûteux. Face à la gauche sénatoriale, qui a dénoncé un "détricotage" de cette loi emblématique, Dominique Estrosi-Sassone a défendu une mesure pour "encourager" les élus locaux, jugeant la loi SRU "efficace" mais "imparfaite". L'article a été adopté. D'autres sujets de discorde restent à examiner, comme le renforcement du pouvoir des maires dans l'attribution des logements sociaux, en leur donnant un "droit de veto motivé". L'association Droit au logement a dénoncé les risques de "clientélisme" d'une mesure "ouvrant la voie à la préférence nationale". L'article 8 du texte vise lui à "compléter" les mesures de la loi antisquat de 2023 en "pénalis(ant) le maintien dans le domicile d'autrui" après une entrée légale, via la location touristique par exemple. Il élargit également les procédures d'expulsion des squatteurs aux bureaux, commerces et autres locaux. L'ensemble de la gauche s'y oppose. Sur le volet programmatique de la proposition de loi, qui vise notamment à atteindre la construction de 400.000 logement neufs par an d'ici 2030, contre 280.000 en 2024, le ministre du logement a dit "comprendre (la) volonté de fixer une trajectoire" mais "ne pense pas qu'il faille fixer des chiffres dans la loi". Le ministre "aura l'occasion de parler de tous ces sujets dans le grand plan logement qu'il présentera dès que l'on aura doté notre pays d'un budget", a indiqué son entourage à l'AFP lundi, laissant présager que le gouvernement pourrait privilégier une autre voie pour mettre en place sa politique en la matière. Mais via cette proposition de loi qui sera mise au vote mardi 20 janvier, la droite sénatoriale entend elle aussi "poser des jalons qui pourront être repris dans un programme" pour la présidentielle de 2027, a précisé pour sa part à l'AFP Dominique Estrosi-Sassone.

13.01.2026 à 20:37

"Le budget est à portée de main", affirme Roland Lescure devant les députés

FRANCE 24

Le ministre de l'Économie a estimé, mardi, face aux députés, qu'il était encore possible de trouver des compromis pour doter la France d'un budget en 2026. L'Assemblée nationale, qui avait rejeté à la quasi-unanimité le texte en première lecture, a entamé la seconde lecture du projet de loi de finances en repartant de la version du Sénat.

13.01.2026 à 20:11

Le début du procès d'Elon Musk contre OpenAI et ses dirigeants fixé au 27 avril (tribunal)

FRANCE24

L'entrepreneur accuse le patron Sam Altman et le président Greg Brockman d'avoir fait dévier la start-up d'intelligence artificielle (IA) de sa mission initiale, soit celle d'une société à but non lucratif, en obtenant notamment la modification de ses statuts, l'an dernier. Co-fondateur d'OpenAI en 2015, Elon Musk a pris ses distances en 2018, abandonnant la co-présidence de l'entreprise. Il a néanmoins continué à échanger avec les dirigeants et a fait don de plusieurs millions de dollars à la structure lors des mois qui ont suivi. L'homme le plus riche du monde affirme avoir eu l'idée du nom OpenAI, destiné à symboliser la philosophie de l'entreprise, imaginée comme un "contrepoids" à Google et son laboratoire DeepMind, qui travaillerait à une IA "bénéfique pour l'humanité, pas pour les actionnaires ou une société à but lucratif", selon l'assignation déposée par Elon Musk. Les co-fondateurs s'étaient aussi entendus sur le fait que les modèles d'IA mis au point par OpenAI devaient être publiés en "open source", c'est-à-dire que leur programme soit proposé en libre accès, ce qui a été le cas jusqu'à la version GPT-2, sortie en 2019. Mais le groupe a alors pivoté vers des modèles dits fermés, c'est-à-dire dont le code source ou les lignes de programmation du logiciel ne sont pas consultables par des tiers, à l'instar de l'approche de tous les grands géants occidentaux de l'IA, à l'exception de Meta. En 2025, il a ensuite obtenu la modification de ses statuts pour se transformer en entreprise à mission (public benefit corporation), soit une société privée avec des objectifs non financiers. Cette nouvelle structure, plus proche de celle d'une société commerciale classique, facilite les levées de fonds et renforce le pouvoir des actionnaires privés. L'un des principaux investisseurs d'OpenAI, la société japonaise d'investissement SoftBank, avait fait de cette refonte des statuts une condition nécessaire à l'injection de 40 milliards de dollars d'argent frais. Un procès pourrait jeter une lumière crue sur la gestion d'OpenAI par Sam Altman. En novembre 2023, le conseil d'administration l'avait démis de ses fonctions, lui reprochant de manquer de transparence malgré plusieurs avertissements. Il avait été réintégré quelques jours plus tard après un mouvement de soutien de nombreux employés d'OpenAI qui menaçaient de quitter le navire. Après avoir critiqué publiquement le changement de stratégie d'OpenAI, Elon Musk a lui-même lancé, en 2023, sa propre start-up d'IA générative, xAI, à but lucratif.

13.01.2026 à 20:07

Iran : Donald Trump va-t-il frapper ?

Stéphanie ANTOINE

Donald Trump a encouragé mardi les manifestants en Iran à poursuivre leur mouvement et à renverser leurs institutions, promettant que "l'aide" arrivait. Les Iraniens sont coupés du monde et font face à une répression féroce depuis plusieurs jours.

13.01.2026 à 19:33

MARDI POLITIQUE 13/01/2026

Roselyne FEBVRE

Hervé Marseille (UDI) : "Il faudrait qu'on en sorte, tout le monde est fatigué du feuilleton budgétaire."

13.01.2026 à 19:15

La vie "bouleversée" de la directrice des Baumettes menacée d'un "contrat" par la DZ Mafia

FRANCE24

Fin 2024, une "offre d'emploi" rémunérée 120.000 euros est affichée en ligne "pour tuer un représentant de l'État" et revendiquée par le groupe criminel DZ Mafia, nébuleuse majeure du narcotrafic marseillais, expose mardi la présidente du tribunal correctionnel de Marseille. Cette annonce visant notamment la directrice de la prison des Baumettes, l'un des plus grands établissements pénitentiaires de France, est repostée par deux trentenaires, Othmane B. et Sabrina M., sur leurs comptes Snapchat respectifs depuis leurs cellules en mars 2025. "J'ai demandé à mon administration de me protéger. Je suis partie de Marseille en 15 jours pour un poste que je n'ai pas choisi, je suis partie toute seule à Paris pour sauver ma vie", a poursuivi la fonctionnaire, en uniforme à la barre des témoins, où elle s'exprime pour la première fois publiquement dans cette affaire toujours en cours d'instruction. Sous escorte policière depuis un an, l'ancienne directrice vit "à l'isolement". "Vous avez brisé ma vie. Je ne vais pas bien du tout", poursuit-elle à l'attention d'Othmane B., qui comparait en visioconférence depuis la prison de l'ouest de la France où il purge une lourde peine. "J'ai fait le con" Propriétaire du compte Snapchat +cellule frappe+, il reconnaît avoir republié le "contrat" mais assure ne "pas avoir lu" le contenu. "J'ai fait le con, je suis désolé d'avoir participé à 1% de toute cette bêtise." Dans ses explications laborieuses, il indique avoir réutilisé la publication car l'en-tête comportait le mot "DZ", référence à ses "origines algériennes" DZ étant le code internet de l'Algérie. Et ajoute avoir voulu "gagner de nouveaux abonnés" sur ses réseaux. Pour la procureure, les deux prévenus "ne sont pas au cœur de la DZ mafia mais dans ses marges". "Les réseaux sociaux diffusent leurs idées, leurs messages, promettent des montagnes de cash. C'est par les réseaux sociaux qu'ils recrutent. La republication, ce n'est pas anodin. On ne peut pas se déresponsabiliser", estime la magistrate. Originaire de Marseille, la deuxième mise en cause a refusé de comparaître depuis sa prison. Lors de sa garde à vue, la jeune femme avait déclaré n'avoir "aucune animosité" contre la directrice des Baumettes, qu'elle a connue lors de sa détention. Elle a posté la "story" du contrat pour montrer qu'à Marseille "les gens sont fous". La procureure a requis deux ans de prison dont six mois avec sursis probatoire et mandat de dépôt a l'encontre des deux prévenus pour "apologie publique de crime" et "menace, violence ou acte d'intimidation envers un dépositaire de l'autorité publique pour qu'il s'abstienne d'un acte de sa fonction". Le jugement a été mis en délibéré au 28 janvier. Concernant l'enquête sur les menaces de mort contre la direction des Baumettes, dont le chef de la détention était également visé, deux suspects ont été mis en examen pour "tentative d'homicide volontaire avec préméditation" après avoir été interpellés en décembre 2024 aux abords de la maison d'arrêt lors d'une course-poursuite au cours de laquelle ils se sont débarrassés d'un sac contenant une arme. Au moment de quitter le tribunal, l'ancienne directrice de la prison a remis son gilet pare-balles, rappelant la menace qui pèse toujours sur elle.

13.01.2026 à 19:06

Sadio Mané vs Mohamed Salah : qui est le plus populaire ?

FRANCE24

Le 14 janvier, le Sénégal et l'Égypte s'affronteront en demi-finale de la CAN. Au-delà du choc entre les deux nations, ce sera aussi un duel entre deux légendes du football africain : Sadio Mané et Mohamed Salah.

13.01.2026 à 18:43

La star espagnole Julio Iglesias accusée d'agressions sexuelles et de viols par deux ex-employées

FRANCE24

Ces sources ont indiqué à l'AFP qu'une plainte avait été déposée le 5 janvier contre Julio Iglesias, 82 ans, sans donner plus de détails sur son contenu. La révélation de ce dépôt de plainte intervient juste après la publication mardi d'une enquête menée par la télévision américaine Univision et le quotidien espagnol elDiario.es, dans laquelle une employée de maison et une physiothérapeute du chanteur disent avoir été victimes d'agressions sexuelles et de harcèlement sexuel de la part du célèbre chanteur de charme. L'une d'entre elles décrit aussi des faits pouvant être qualifiés de viols. Julio Iglesias n'a pas réagi aux nombreuses sollicitations d'Univision et elDiario.es, rapportent les deux médias dans leur enquête. Il n'a pas non plus répondu à l'AFP, qui a tenté de le contacter mardi. D'après l'enquête d'Univision et elDiario.es, les faits décrits auraient eu lieu en 2021, dans les maisons privées du chanteur en République dominicaine et aux Bahamas. "Je me sentais comme un objet, comme une esclave en plein XXIe siècle", a témoigné l'une des deux plaignantes, identifiée sous le pseudonyme "Rebeca" dans l'article du média Univision. "Il me mettait les doigts partout", a poursuivi cette jeune Dominicaine, qui avait 22 ans lorsque les faits présumés se sont produits. L'autre plaignante, sa physiothérapeute identifiée comme Laura, avait 28 ans quand elle a commencé à travailler pour le chanteur. Né en 1943, Julio Iglesias, interprète de "Je n'ai pas changé", "Pauvres diables" (Vous les femmes), "Manuela", "Viens m'embrasser", avait vu sa carrière décoller dans les années 1970 jusqu'à devenir l'artiste latino - et incontestablement l'Espagnol - ayant vendu le plus de disques dans le monde avec des centaines de millions d'albums écoulés. La deuxième vice-présidente du gouvernement espagnol, Yolanda Díaz, a rapidement dénoncé sur le réseau social Bluesky "des témoignages glaçants" dignes d'une "situation d'esclavage", tandis que la ministre de l'Égalité, Ana Redondo, a demandé sur X "qu'une enquête soit menée jusqu'à son terme" sur les faits dénoncés. L'écrivain Ignacio Peyró, auteur de la biographie d'Iglesias ("L'Espagnol qui a séduit le monde entier"), et la maison d'édition Libros del Asteroide ont, pour leur part, exprimé leur "profonde consternation" et promis "dès que possible une nouvelle édition révisée et actualisée" de l'ouvrage.

13.01.2026 à 18:31

CAN 2025 : les quatre clés de la demi-finale entre le Maroc et le Nigeria

Romain HOUEIX

Après avoir impressionné en quarts de finale, le Maroc et le Nigeria se retrouvent à Rabat pour une demi-finale qui s'annonce électrique. Entre gestion de la fatigue, duels de stars et ferveur populaire, l'issue de ce choc reste indécise. Échos de la conférence de presse donnée par les sélectionneurs Walid Regragui et Éric Chelle.
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