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▸ Les 15 dernières parutions

28.02.2026 à 00:27

L'Assemblée suspend ses travaux pour les municipales, sans terminer le projet de loi fraudes

FRANCE24

Si les députés reviendront au Palais Bourbon la semaine du 23 mars, l'examen du texte n'est pas ré-inscrit à l'ordre du jour pour le moment, ce à quoi le gouvernement devra remédier pour aller au bout des quelque 380 amendements restants. Un vote sur l'ensemble du texte est pour l'instant prévu le 31 mars. Dans un hémicycle très clairsemé et une ambiance délétère, l'article emblématique a été adopté par 30 voix contre 19, la gauche votant contre, tandis que macronistes, droite et extrême droite ont voté pour. "On ne peut pas donner à France Travail qui est en sous-effectif la possibilité de supprimer des allocations chômage (...) sur la base de simples allégations ! (...) On punit pour un doute. Jamais on ne voit ça ailleurs", a protesté Sophie Taillé-Polian (groupe écologiste). Le président de la commission des Finances, Eric Coquerel (LFI), a lui critiqué un article inspiré de "l'idéologie du Rassemblement national", voulant faire croire que "la principale fraude en France, ce serait celle des travailleurs privés d'emploi", de "votre voisin qui est tout aussi pauvre que vous", sans dire "un mot ou presque sur la fraude fiscale". Le ministre du Travail, Jean-Pierre Farandou, a rétorqué que la procédure était "encadrée", avec la possibilité de "recours" et une durée maximum de suspension de trois mois. La mesure permettra d'éviter de verser des allocations parfois difficiles à recouvrer, par exemple lorsqu'un allocataire au chômage est "pris dans une affaire de travail dissimulé" ou qu'il produit des "documents falsifiés", a-t-il illustré. Il a apporté son soutien à des amendements de gauche visant à maintenir un "reste à vivre", c'est-à-dire un montant minimum pour les allocataires le temps de la suspension conservatoire, comme il s'y était engagé. Plus tôt, les députés avaient approuvé, là aussi à la suite de discussions enflammées, un article élargissant les outils donnés à France Travail pour récupérer son dû en cas de "manœuvres frauduleuses" ou "manquements délibérés". L'organisme pourra opérer des saisies bancaires et retenir intégralement les allocations à venir, sans considération d'un éventuel reste à vivre. En 2024, "France Travail a identifié pour 136 millions d'euros de fraudes aux allocations chômage", selon un rapport de l'Unédic. Partages de données Comme jeudi, les débats se sont déroulés de manière assez chaotique, avec de nombreuses suspensions de séance. Les députés ont reproché au gouvernement d'avoir maintenu l'examen du texte, malgré la demande émise mardi par les présidents de groupes politiques d'un report après la pause parlementaire liée aux municipales (du 2 au 22 mars). Comme d'autres sur les bancs du RN et de la gauche, le député PS Arthur Delaporte a regretté un débat se déroulant avec un "nombre de collègues extrêmement faible". Le texte, touffu, propose de nouveaux moyens de détections des fraudes, des sanctions et obligations renforcées, ou encore un partage d'informations améliorées entre les administrations. Plusieurs mesures visant à renforcer ces échanges d'informations pour mieux détecter les fraudes ont aussi été adoptées vendredi. Mais le débat a été percuté par l'actualité: la révélation d'une cyberattaque ayant entraîné la fuite des données de près de 15 millions de Français dans le secteur de la santé. Dans l'hémicycle, les députés de gauche ont vivement dénoncé l'extension des partages de données, pointant les risques pour la protection des informations personnelles. La gauche dénonce par ailleurs un projet de loi trop focalisé selon elle sur la fraude sociale, et pas assez sur la fraude fiscale. Deux tiers du texte sont consacrés à la première, et un tiers à la seconde, a admis le co-rapporteur Daniel Labaronne (Renaissance). Car "nous avons déjà beaucoup agi dans le domaine de la lutte contre la fraude fiscale", a-t-il argumenté. M. Farandou a dit espérer que l'ensemble des mesures permettent de récupérer "de l'ordre de un à deux milliards d'euros rapidement" pour les finances publiques, et "à moyen terme, monter jusqu'à trois milliards".

28.02.2026 à 00:17

Ligue 1: Pierre Sage "déçu du résultat mais fier de la réaction" des Lensois à Strasbourg

FRANCE24

Une semaine après s'être effondré à domicile face à Monaco (3-2), les Sang et Or ont franchement dominé cette rencontre au stade de la Meinau, seulement plombés par une bévue défensive et un manque d'adresse globale. "C'était important pour nous d'avoir un résultat positif ce soir", a souligné Pierre Sage. "Au vu du scénario du match de la semaine dernière et de la frustration qui en est ressortie, j'ai trouvé qu'on avait une attitude de compétiteur ce soir, même si on se met un peu en difficulté en concédant ce but suite à une erreur. Mais voilà, l'équipe dégage quelque chose qui rassure." D'une passe en retrait mal assurée, Ismaëlo Ganiou a offert un but à Joaquin Panichelli (18e), avant que Mamadou Sangaré ne parvienne à concrétiser (62e) l'une des 25 frappes des siens. Sage a voulu retenir cette force mentale: "Le fait de réencaisser un but de cette manière aurait pu nous plomber, a-t-il soutenu. À l'inverse, ça a resserré les liens, ça a remis du dynamisme dans l'équipe, puisque c'est un moment où on n'était pas très, très bien dans le jeu, on avait du mal à gérer des aspects défensifs." Quant à la maladresse de ses joueurs, notamment Odsonne Édouard et Florian Thauvin, le Jurassien l'a attribuée à "la concentration, l'agressivité, un peu de lucidité". "Parfois, on a été complètement cliniques en ayant très peu d'occasions, a-t-il ajouté. Il faut prendre un peu de recul sur le match de ce soir et les autres, et considérer que ça fait partie de notre saison." Dans la foulée, son homologue Gary O'Neil a considéré que Strasbourg avait été "très bon pendant 25 minutes, ensuite, ç'a été plus dur". "J'ai aimé notre personnalité à la fin du match, où on a montré de la maturité, une bonne compréhension du jeu", a expliqué l'entraîneur anglais, qui a aussi noté les nombreuses absences (Ben Chilwell, Samuel Amo-Ameyaw, Aaron Anselmino et David Datro Fofana) dans une série de matches de haut niveau pour le club alsacien.

27.02.2026 à 23:28

RDC, les ADF à l'origine d'une nouvelle vague de violences

Fatimata WANE

En RD Congo, le ADF, groupe armé qui a prêté allégeance à l’État islamique, est à l'origine depuis le début de l’année d'une nouvelle vague de violences meurtrières... C’est le groupe armé le plus meurtrier de l’est congolais ces dernières années. Pendant trois jours, autorités politiques et militaires de la province du Nord Kivu se sont réunies à l'occasion d’un forum pour la paix.. L’occasion de revenir sur les opérations militaires menées depuis 10 ans, avec un succès mitigé...

27.02.2026 à 23:00

Sophie Adenot préposée au ménage de l'ISS, apocalypse estivale : attention à ces intox de l'espace !

Maya YATAGHENE

Il y a deux semaines, la française Sophie Adenot décollait depuis la Floride direction la Station spatiale internationale … L’astronaute de 43 ans est la 84e femme à se rendre dans l’espace, la première française depuis Claudie Haigneré. Et si elle semble être une véritable Superwoman … ça ne l’a pas empêchée d’être victime d’intox : des photos affirmant qu'elle fait la vaisselle pendant que ses collègues masculins font des expériences scientifiques sont devenues virales. Dans cet épisode d'Info/Intox, on vous explique pourquoi la Terre ne va pas connaître une dévastatrice anomalie gravitationnelle le 12 août 2026.

27.02.2026 à 22:57

Wall Street termine en baisse face aux doutes sur l'IA

FRANCE24

L'indice Nasdaq a reculé de 0,92%, le Dow Jones a cédé 1,05% et l'indice élargi S&P 500 a perdu 0,43%. "L'IA, qui a dopé le marché l'année dernière, pèse aujourd'hui sur les cours", résume auprès de l'AFP Adam Sarhan, de 50 Park Investments. "Les craintes se propagent, car nous ne savons pas quel sera exactement l'impact de l'intelligence artificielle" sur l'économie, poursuit l'analyste. Dernier exemple en date: l'annonce du licenciement de 40% des effectifs du spécialiste des systèmes de paiement Block (ex-Square). L'entreprise fondée par Jack Dorsey - cocréateur et ancien patron de Twitter - a justifié cette décision par le déploiement en interne de l'IA. Si le titre s'est envolé de plus de 16% à Wall Street, des analystes s'inquiètent d'un bouleversement plus profond sur le long terme. "Les actions des éditeurs de logiciels ont été malmenées ces dernières semaines", rappelle Adam Sarhan, plombés par la perspectif d'un impact négatif de l'IA sur leur modèle économique. Et les doutes persistent aussi quant aux perspectives de retour sur investissement des dépenses massives consacrées à l'IA par les acteurs de la tech. La place américaine a également pâti vendredi d'une hausse supérieure aux attentes des coûts de production des entreprises aux Etats-Unis en janvier. Sur un mois, l'indice des prix à la production (PPI) a augmenté de 0,5% (contre 0,4% en décembre), alors que les investisseurs tablaient sur un ralentissement. "Toute donnée suggérant une hausse de l'inflation est mauvaise pour les marchés" remarque M. Sarhan, car elle annonce une possible pause dans le cycle de baisse des taux de la banque centrale américaine. Wall Street voit généralement d'un bon oeil la perspective d'un assouplissement monétaire, de nature à stimuler la croissance des entreprises. Sur le marché obligataire, le rendement des emprunts de l'Etat américain à 10 ans se détendait par rapport à la clôture la veille, à 3,95% vers 21H15 GMT contre 4,00%. Le deux ans, plus sensible à la conjoncture, à même touché un plus bas depuis 2022, évoluant autour de 3,38%. "Les investisseurs se tournent vers des actifs refuges", notamment "face aux tensions géopolitiques persistantes" entre les Etats-Unis et l'Iran, observent les analystes de Briefing.com. Côté entreprises, l'action du groupe de cinéma et de télévision Paramount Skydance s'est envolée de 20,84% à 13,51 dollars, les investisseurs applaudissant la perspective de l'acquisition de son concurrent Warner Bros Discovery, après une longue bataille avec Netflix. Celle de Warner Bros a reculé de 2,19%, le titre Netflix bondissant de 13,75%. Le fabricant d'ordinateurs et serveurs Dell a été propulsé (+21,82% à 147,95 dollars), porté par ses résultats trimestriels largement supérieurs aux attentes, notamment un bénéfice net par action de 3,89 dollars contre 3,53 dollars escompté. Le spécialiste de l'informatique à distance ("cloud") CoreWeave (-18,51% à 79,56 dollars) a été sanctionné pour avoir fait moins bien qu'attendu lors des trois derniers mois de 2025. L'entreprise a aussi communiqué des prévisions qui ont déçu le marché. L'application d'apprentissage des langues Duolingo a glissé (-14,01% à 101,00 dollars) malgré des résultats trimestriels au-dessus des attentes, les investisseurs ayant plutôt retenu ses prévisions en-deçà des attentes.

27.02.2026 à 22:48

Ligue des champions : les affiches des 8e de finale désormais connues

Annie GASNIER

Retour sur les principales affiches issues du tirage au sort effectué ce vendredi midi, avec une partie de tableau particulièrement relevée. 

27.02.2026 à 22:33

Venezuela: un candidat à la présidentielle veut participer à une transition

FRANCE24

Annoncé par Trump, M. Marquez est apparu mardi à la tribune des invités d'honneur du Congrès des États-Unis à l'initiative du président Trump, embrassant sa nièce. Trump a présenté la libération de Marquez comme l'un des résultats de sa politique moins de deux mois après la capture du président Nicolas Maduro par l'armée américaine, le 3 janvier. "Est-ce que je veux diriger les destinées de ma nation ? Bien sûr que je le veux", a affirmé M. Marquez lors d'une conférence de presse à Caracas. "Mais plus que diriger les destinées, je veux être là, je veux être un facteur de l'unité actuelle pour relever le pays", a-t-il dit. "Tout cela doit aboutir à une élection démocratique, mais pour cela, nous, les Vénézuéliens, devons construire les conditions", a-t-il précisé. À Washington, "j’ai reçu des avis" qui "me font affirmer que nous avons effectivement une opportunité. Qu'en ce moment, comme cela s'est produit par le passé, les Etats-Unis sont un allié pour les changements au Venezuela", a-t-il ensuite dit à l'AFP. "Il faut remettre à plus tard les ambitions, il faut remettre à plus tard les égos", a-t-il poursuivi. La présidente par intérim, Delcy Rodriguez, ancienne vice-présidente de Maduro, a opéré depuis un revirement dans les relations entre Caracas et Washington, rompues depuis 2019, tout en faisant adopter une loi d'amnistie ou une réforme du secteur pétrolier l'ouvrant au privé. "Les transformations sont les bienvenues. C'est le même gouvernement, mais ce sont d'autres politiques", a-t-il souligné. Marquez a été candidat à l'élection présidentielle de 2024 qui a vu la victoire de Maduro malgré les accusations de fraude de l'opposition. Sa candidature avait été perçue comme une alternative en cas d'inéligibilité du candidat de la cheffe de l'opposition Maria Corina Machado, Edmundo Gonzalez Urrutia, qui revendique toujours la victoire.

27.02.2026 à 22:31

Greenpeace menacée de ruine après une défaite judiciaire à 345 millions de dollars aux Etats-Unis

FRANCE24

Le jugement, hors norme dans l'histoire des ONG environnementales, menace l'existence même de l'organisation emblématique du combat pour la protection de l'environnement, qui dénonce la volonté d'un acteur américain du pétrole de la "faire taire" en la ruinant. "C'est un jugement dévastateur" non "seulement pour Greenpeace, mais aussi pour le mouvement environnemental mondial", analyse Michael Gerrard, professeur de droit à l'université Columbia et spécialiste des actions de justice climatique, auprès de l'AFP. L'ONG, qui a assuré à plusieurs reprises ne pas pouvoir payer une telle somme, a manifesté son intention de faire appel. "Dénoncer les entreprises qui nuisent à l'environnement ne devrait jamais être considéré comme illégal", a insisté Marco Simons de Greenpeace USA et Greenpeace Fund, dans un communiqué. "Nous ne nous laisserons pas réduire au silence", a abondé Mads Christensen de Greenpeace International. "Réduire au silence" La décision de vendredi valide celle d'un jury ayant reconnu en mars 2025 trois entités de Greenpeace responsables de la majorité des accusations portées par le groupe Energy Transfer et les ayant condamnées à verser plus de 665 millions de dollars. Cette somme record a depuis été révisée à la baisse par le juge qui a estimé que certains dommages avaient été comptés en double, mais n'en demeure pas moins faramineuse. La société d'infrastructures pétrolières et gazières Energy Transfer accusait Greenpeace d'avoir joué un rôle central dans de grandes manifestations en 2016 et 2017 contre la construction d'un oléoduc, ce que réfutaient l'ONG et des représentants autochtones impliqués dans ce mouvement de contestation. Elle avait traduit en justice trois entités de Greenpeace, dont sa branche internationale et l'américaine pour plusieurs délits, dont diffamation, nuisance et violation de propriété privée, et réclamait une indemnisation record. Les manifestations contre le projet décrié du Dakota Access Pipeline s'étaient soldées par des centaines d'arrestations et de blessés. La tribu autochtone Sioux de Standing Rock et des groupes écologistes dont Greenpeace, rejoints en plusieurs occasions par des milliers de manifestants, avaient tenté en vain d'empêcher la construction d'un tronçon de l'oléoduc devant traverser, selon les Sioux, des sites sacrés et menaçant leurs sources d'eau potable. "Dissuader" Le groupe Energy Transfer réclamait à Greenpeace 300 millions de dollars de dommages et intérêts pour compenser le préjudice qu'il disait avoir subi lors de ce mouvement de contestation. Mais lors du procès, l'indemnisation demandée avait plus que doublé, afin de "dissuader Greenpeace et d'autres organisations d'agir de la même manière à l'avenir", selon l'un des avocats d'Energy Transfer, Trey Cox, cité par le journal North Dakota Monitor. Contacté par l'AFP, Energy Transfer n'a pas réagi dans l'immédiat. "Ces poursuites judiciaires d'intimidation n'empêcheront pas les gens de s'opposer aux grandes compagnies pétrolières pour protéger leurs communautés et la planète", a réagi vendredi Allie Rosenbluth de l'ONG Oil Change International. Il s'agissait de la deuxième procédure intentée par le groupe contre Greenpeace, après l'échec d'une première plainte en 2019 devant la justice fédérale. Déterminée à riposter, Greenpeace a annoncé en 2025 poursuivre l'entreprise aux Pays-Bas, où se trouve son siège international, en invoquant une législation européenne anti-procédures abusives. Elle y demande une indemnisation des coûts qu'elle a engagés dans ces batailles judiciaires.

27.02.2026 à 22:28

Tchad – Mawndoe, voix engagée entre afro-fusion et traditions ngambay

FRANCE24

Chanteur, auteur-compositeur, guitariste et sculpteur tchadien, Mawndoe est l’une des figures majeures de la scène musicale d’Afrique centrale. Ancien membre du groupe Yeleen au Burkina Faso, il mène depuis 2011 une carrière solo marquée par une afro-fusion poétique et engagée, mêlant rythmes ngambay, gospel, soul, reggae et électro. Installé à N’Djamena depuis 2021, il développe également des projets culturels et soutient des initiatives sociales. Rencontre dans le Journal de l’Afrique.

27.02.2026 à 22:17

Israël: la Cour suprême accorde un sursis aux ONG humanitaires menacées de devoir quitter Gaza

FRANCE24

Sans se prononcer sur le fond du différend entre ces ONG et l'Etat israélien, la Cour a rendu un arrêt gelant l'entrée en vigueur, prévue à compter du 1er mars, de ces dispositions qui imposent aux organisations humanitaires de fournir la liste de leurs employés locaux pour pouvoir continuer à travailler dans les Territoires palestiniens. Avant même l'annonce de la décision de la Cour suprême, Médecins sans frontières (MSF), l'une des ONG visées par ces mesures, avait annoncé son intention de rester dans les Territoires palestiniens "aussi longtemps que possible" avec son personnel local. Les autorités israéliennes ont défendu vendredi le processus d'enregistrement des ONG "destiné à assurer que le (mouvement islamiste palestinien) Hamas n'infiltre pas les organisations humanitaires". "Aux organisations qui ont refusé de se conformer à ces mesures, il faut poser une question: qu'ont-elles à cacher? Et pourquoi protègent-elles le Hamas?", a déclaré sur X le Cogat, l'organisme du ministère israélien de la Défense chargé des affaires civiles palestiniennes. La Cour avait été saisie cette semaine par un consortium représentant plusieurs de ces ONG qui lui demandait de suspendre en référé l'application de la mesure dans l'attente d'un examen judiciaire complet. "Nous attendons toujours de voir comment cette injonction sera interprétée par l'Etat et si cela entraînera ou non une augmentation de notre capacité à opérer", a déclaré à l'AFP Athena Rayburn, directrice d'AIDA, groupement d'organisations internationales travaillant dans les Territoires palestiniens, et une des parties ayant saisi la Haute Cour. "Un peu d'air" "La situation à l'intérieur de Gaza reste catastrophique, chaque jour où nous sommes empêchés d'agir coûte des vies", a-t-elle ajouté, en se félicitant d'un "pas dans la bonne direction". Yotam Ben-Hillel, avocat représentant les ONG devant la Cour, a déclaré à l'AFP ne pas savoir ce qui allait advenir dans les prochains jours. Mais "aujourd'hui, la Haute Cour de justice a donné aux habitants de Gaza et de Cisjordanie un peu d'air", s'est-il félicité. Le 30 décembre, les autorités israéliennes avaient informé 37 organisations, parmi lesquelles MSF, Oxfam, le Conseil norvégien pour les réfugiés (NRC) ou encore CARE, que leur licence arrivait à expiration et ne serait renouvelée que si elles fournissaient au plus tard le 28 février une liste des noms de leurs employés palestiniens, désormais exigée pour des raisons de "sécurité" en vertu d'une directive de mars 2025. L'ONU a appelé Israël à revenir sur cette décision visant des organisations "indispensables" à l'envoi de l'aide à Gaza, ravagée par deux ans de guerre entre Israël et le Hamas. "Accès sans entrave" Craig Kenzie, coordonnateur pour MSF à Gaza, a précisé vendredi à l'AFP que ses 28 employés étrangers avaient quitté le territoire jeudi. L'arrêt de la Cour suprême "est une avancée positive" même s'il est difficile de voir "ce que cela implique concrètement pour l'entrée de fournitures et de personnel étranger", a-t-il ajouté. M. Kenzie a souligné que les stocks dont disposait l'ONG s'épuisaient car aucun approvisionnement n'a été autorisé à entrer à Gaza depuis fin 2025. Il a assuré cependant que l'ONG poursuivrait ses activités dans le territoire avec ses 1.200 employés palestiniens, qui assurent la fourniture d'eau potable, des interventions chirurgicales et des soins de santé maternelle. Selon lui, aucune autre ONG visée par les mesures israéliennes n'a réussi à faire entrer de fournitures à Gaza ces derniers mois. Bien que des denrées commerciales arrivent à présent dans le territoire, conformément à l'accord de cessez-le-feu, il s'agit souvent de marchandises inabordables pour de nombreux Gazaouis, a-t-il remarqué.

27.02.2026 à 22:11

Wall Street termine en baisse face aux doutes sur l'IA

FRANCE24

L'indice Nasdaq a reculé de 0,92%, le Dow Jones a cédé 1,05% et l'indice élargi S&P 500 a perdu 0,43%.

27.02.2026 à 21:59

En Cisjordanie occupée, des bédouins harcelés depuis des avant-postes de colons illégaux

Les Observateurs

La mort d’un jeune Palestinien-Américain le 18 février à Mukhamas, en Cisjordanie occupée, s’inscrit dans un cycle de violences continue autour de ce village palestinien, entouré de plusieurs avant-postes de colons israéliens. Considérés illégaux par les autorités israéliennes, l’un d’entre eux est régulièrement détruit mais systématiquement reconstruit par les colons. 

27.02.2026 à 20:49

Cyclisme: Paul Seixas de retour en Ardèche, terre de son premier exploit

FRANCE24

Les quatre ascensions du Val d'Enfer au parcours de la Faun Ardèche Classic samedi devraient rappeler de bons souvenirs au jeune prodige de la formation Décathlon CMA-CGM. C'est sur ces pentes raides (1,7 km à 9,3%) qu'il s'était défait de l'Italien Christian Scaroni pour aller décrocher le bronze derrière les intouchables Tadej Pogacar et Remco Evenepoel. "C'est sûr que c'est une émotion particulière de revenir sur ces routes, se rappeler comment ça s'est fait. C'est peut-être le plus beau moment que j'ai vécu sur le vélo dans ma jeune carrière", a reconnu Paul Seixas lors d'un point-presse vendredi. Rentré ce jour-là dans la "cour des grands" - selon le grimpeur d'UAE Pavel Sivakov, son coéquipier en équipe de France -, le Lyonnais avait une semaine plus tard clos en beauté sa première saison chez les professionnels en prenant la septième place du Tour de Lombardie, le premier "Monument" auquel il participait. Et après une préparation hivernale intense bouclée en altitude dans la Sierra Nevada, Seixas a brillé dès sa rentrée en décrochant sa première victoire professionnelle la semaine dernière sur les routes du Tour d'Algarve au Portugal. "Jouer la gagne" Ce succès, acquis lors d'une arrivée au sommet devant deux des meilleurs coureurs du peloton, l'Espagnol Juan Ayuso et le Portugais Joao Almeida, là où Pogacar avait lui aussi remporté sa première victoire en 2019, a achevé de conférer à Paul Seixas un nouveau statut. "Forcément, les coureurs me connaissent plus, je ne suis plus un anonyme dans le peloton et ça aide beaucoup pour le placement", a confié celui qui sera un des favoris au départ samedi. Face à lui dans le final, le jeune Français devrait retrouver son compatriote Romain Grégoire (Groupama-FDJ), vainqueur l'an dernier, et les leaders des formations World Tour présentes ce week-end, comme Jan Christen (UAE) et Mattias Skjelmose (Lidl-Trek) ou encore Matteo Jorgenson (Visma-Lease a bike). "On va essayer de jouer la gagne. Normalement je suis le leader de l'équipe. J'ai des coureurs solides avec moi pour m'emmener et essayer de jouer la victoire. Il y aura Aurélien (Paret-Peintre) et Nicolas (Prodhomme) à mes côtés et on verra comment on joue tous les trois", a imaginé Seixas. En l'absence de Pogacar et Evenepoel, amateurs de raids solitaires toujours plus longs pour s'adjuger la victoire, les favoris pourraient s'expliquer dans les deux dernières ascensions du Val d'Enfer, situées respectivement à 25 et 6 kilomètres de l'arrivée. A l'inverse de la majorité des leaders engagés samedi, Paul Seixas ne sera en revanche pas au départ dimanche de la Faun Drôme Classic, dont l'arrivée en bosse devrait correspondre aux puncheurs comme son coéquipier Paul Lapeira ou l'Irlandais Ben Healy (EF Education Easypost). Le jeune grimpeur prendra dans les prochains jours la direction de l'Italie pour disputer les Strade Bianche (7 mars), sa première course de niveau World Tour de la saison, avant un enchaînement Tour du Pays basque, Flèche Wallonne et Liège-Bastogne-Liège (26 avril), le deuxième monument de sa carrière. Programme Samedi 28 février: Faun Ardèche Classic, 188 km, 3.347 m de dénivelé positif. Dimanche 1er mars: Faun Drôme Classic, 185 km, 2.400 m de dénivelé positif.

27.02.2026 à 20:42

Fleur Breteau : le cancer, un combat intime et politique

Nina MASSON

Elle est l’un des visages de la contestation contre la loi Duplomb et de la lutte contre les pesticides en France. Fleur Breteau, fondatrice du collectif « Cancer Colère », publie un ouvrage du même nom aux éditions du Seuil. Un livre à la fois récit intime et manifeste, pour sortir la maladie de la sphère privée et en faire un enjeu politique.

27.02.2026 à 20:28

Iran, la répression se poursuit, allocution de Donald Trump et tentative d'"infiltration" à Cuba

Nina MASSON

Des pourparlers sous haute tension se poursuivent entre l’Iran et les États-Unis alors même qu'à Téhéran, la colère des étudiants ne faiblit pas. Et puis aux Etats-Unis, à l’approche des élections de mi-mandat en novembre, D. Trump dresse un bilan économique très positif, lors de son discours sur l’état de l’Union. Parallèlement, Washington affirme vouloir coopérer avec Cuba après un échange de tirs meurtriers au large de l’île, que La Havane présente comme une tentative d’"infiltration".
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