LePartisan.info À propos Podcasts Fil web Écologie Blogs Revues MÉDIAS
Retrouvez toute l'actualité internationale en continu - France 24
 
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ Les 15 dernières parutions

26.04.2026 à 23:17

Ligue 1: l'OM toujours en plein marasme, suspense total pour l'Europe

FRANCE24

Le coup de gueule du directeur du football Medhi Benatia à l'issue de la défaite face à Lorient (2-0), le 18 avril, n'aura donc pas eu l'effet escompté. Sixième avec désormais quatre points de retard sur Lyon (3e) et Lille (4e) à trois matches de la fin de la saison, Marseille voit s'éloigner la perspective de disputer la plus prestigieuse des compétitions européennes, ce qui serait un énorme coup dur pour les finances du club. Malgré l'enjeu et l'urgence de résultats, les joueurs marseillais ont été incapables de se sublimer et de dominer des Niçois pourtant en grande difficulté en championnat (15e) mais peut-être revigorés par le billet pour la finale de la Coupe de France obtenu mercredi à Strasbourg (2-0). L'OM a cru tenir sa victoire en seconde période sur une tête plongeante du capitaine danois Pierre-Emile Hojbjerg mais il a fini par céder sur une magnifique "panenka" d'Elye Wahi sur penalty à la 88e minute. Un scénario cruel pour les Olympiens puisque l'attaquant niçois, l'une des recrues phares de l'OM à l'été 2024, avait quitté le club au bout de six mois sur un échec cuisant. Lille, invaincu depuis le 1er février en championnat, a en revanche effectué une excellente opération en allant s'imposer sur la pelouse du Paris FC grâce à un penalty de Matias Fernandez-Pardo (1-0). Le Losc revient ainsi à la hauteur de Lyon, vainqueur d'Auxerre (3-2), samedi. Les Lillois cassent du même coup la belle dynamique des Parisiens, sans revers jusque-là sous la direction de leur nouvel entraîneur Antoine Kombouaré. Mais l'essentiel, à savoir le maintien, est d'ores et déjà assuré pour le PFC (12e) et son technicien kanak. Rennes (5e) est également un candidat sérieux à l'Europe. Boostés par l'arrivée de Franck Haise sur le banc, les Bretons ont battu Nantes (2-1) et ne sont plus qu'à une petite longueur du podium. La situation des Canaris, 17e et avant-derniers, devient par contre inquiétante et la relégation semble de plus en plus inéluctable. Idem pour Metz, bon dernier et déjà quasiment condamné mais qui a toutefois retardé l'échéance de la descente en Ligue 2 en ramenant le nul du Havre (4-4). Enfin, Strasbourg a bien préparé sa demi-finale aller de Ligue Conférence, jeudi à Madrid contre le Rayo Vallecano, avec un succès face à Lorient au Moustoir (3-2). kn/jde

26.04.2026 à 22:43

Ce que l'on sait du suspect arrêté après les tirs lors du gala de la presse à Washington

FRANCE 24

L'assaillant armé qui a plongé dans le chaos le gala de l'association des correspondants accrédités à la Maison Blanche, auquel assistait le président américain, a été identifié dimanche par des médias américains comme étant un ingénieur en mécanique de 31 ans originaire de Californie.

26.04.2026 à 22:32

48 heures à Kidal, au Mali : départ russe et combats de rue

Guillaume MAURICE

Le 25 avril, le Front de libération de l’Azawad et le Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans ont lancé une offensive sur plusieurs villes maliennes. Parmi elles, l’agglomération de Kidal a été reprise après trois ans de présence russe et malienne. Des images vérifiées permettent de raconter ces deux jours de tensions.

26.04.2026 à 22:14

L'Iran multiplie les consultations, sans pourparlers directs avec les États-Unis

FRANCE 24

Le ministre iranien des Affaires étrangères a quitté dimanche Islamabad pour Moscou, en vue d'une rencontre prévue lundi avec Vladimir Poutine. Les médiateurs du conflit au Moyen-Orient tentent de conserver l'élan des tractations de paix malgré l'annulation par Donald Trump du déplacement d'une délégation américaine.

26.04.2026 à 20:45

Liège-Bastogne-Liège: Seixas, la jeunesse rayonnante de la Doyenne

FRANCE24

Il a régné un vent de fraîcheur dans l'Ardenne belge, où, contrairement à ses deux précédents succès dans la Doyenne, Tadej Pogacar a cette fois trouvé un rival à sa taille dans la côte de La Redoute, où Paul Seixas a suivi son attaque. Vingt kilomètres plus loin, cette brise juvénile a été balayée par le souffle du meilleur coureur du monde, qui s'est envolé dans la côte de La Roche-aux-Faucons pour lever les bras une quatrième fois à Liège après 2021, 2024 et 2025. Mais comme dans la poussière des Stade Bianche début mars, où il avait été le seul à pouvoir suivre un temps le champion slovène, Paul Seixas s'est de nouveau affirmé, sur un terrain bien différent avec ses 259,5 kilomètres de course et ses 4.100 mètres de dénivelé positif, comme le nouvel adversaire du "glouton" dès que la pente s'élève. "Pogacar est surdominant ces dernières années, rappelle le Lyonnais. Déjà, avoir pu le suivre, c'est quand même quelque chose. Il faut passer les étapes sans les brûler. Aux Strade Bianche, je n'avais pas réussi à suivre sa première attaque, aujourd'hui j'ai réussi à la suivre. Je suis quand même content de la performance que j'ai faite." Son directeur sportif Julien Jurdie voit même cette deuxième place comme "une victoire". "Au fil de la saison, a-t-il dit, on voit qu'il ne joue pas dans un cours des garçons normaux. Il joue dans la cour des champions." "Il casse les limites" Course après course, le Français abat les présupposés qu'on peut avoir concernant un coureur de son âge. Celui qui subsistait avant le début de cette journée ensoleillée sur les routes belges a volé en éclat: en dépit de sa jeunesse et de son inexpérience dans les courses très longues, il ne souffre pas d'un manque de "durabilité" - la capacité d'un coureur à produire de gros efforts dans la durée. "Aujourd'hui, ç'a été la preuve: je pense que j'ai vraiment passé un cap en termes de durabilité", s'est-il satisfait. "Justement, la difficulté de la course, ça m'avantage presque parce que je suis capable de mettre beaucoup d'efforts et de bien récupérer. Ça s'est aussi vu au Tour du Pays basque (où il a remporté le classement général + trois étapes, NDLR), répéter les efforts, ce n'est pas un souci." De quoi mettre une pièce de plus dans la machine à rêve du cyclisme français, qui cherche toujours un successeur à Bernard Hinault (1985) sur les routes du Tour de France, même si rien ne dit à ce stade qu'il s'alignera dès cette saison. Plus précoce que "Pogi" et Jonas Vingegaard et au moins autant que Remco Evenepoel, vainqueur à 19 ans de la Clasica San Sebastian, Seixas peut légitimement viser un Monument dans un futur proche. "C'est impressionnant, il casse les limites, il nous surprendra tous les jours", s'émerveille son lieutenant Nicolas Prodhomme. "Le niveau est haut mais il y a deux ans, il avait beaucoup de trucs à améliorer, il a beaucoup progressé sur plein de trucs. Il a encore une marge de progression." Notamment au niveau de la puissance, reconnaît le principal intéressé, pour conquérir, entre autres, cette course née en 1892, soit 114 ans avant lui. Mais "il n'y a aucune certitude dans la vie", affirme-t-il avec une assurance rare pour son âge. "Tant qu'on ne l'a pas fait, on ne l'a pas fait. C'est tout. Maintenant que j'ai fait deuxième, la prochaine ambition sera de gagner un monument." Il a de quoi y croire.

26.04.2026 à 20:31

Liège-Bastogne-Liège: Continuons à "gagner jusqu'à ce que Seixas nous détruise tous", dit Pogacar

FRANCE24

"Voir Paul entrer dans un peloton aussi relevé à un si bon niveau déjà à 19 ans, ça motive tous les autres à continuer de progresser", a souligné le Slovène. "Parce que, encore une fois, il n'a que 19 ans, et normalement, le corps est au sommet de sa forme physique entre 26 et 30 ans", a ajouté le coureur de 27 ans. "Donc, on verra bien. On va continuer de travailler dur pour essayer de le battre ces prochaines années et de gagner autant que possible... jusqu'à ce qu'il nous détruise tous !", s'est ensuite inquiété le champion du monde à sa descente de podium. Paul Seixas a été le seul coureur à résister à "Pogi" lorsque ce dernier à attaqué dans la Côte de La Redoute. "Au sommet, il est revenu à ma hauteur et je me suis dit +D'accord, il est vraiment impressionnant+", a raconté le leader de la formation UAE qui a dû attendre la dernière difficulté du parcours, la Roche-aux-Faucons située à 14 kilomètres de la ligne, pour décramponner Seixas. Troisième de la course, le Belge Remco Evenepoel a lui aussi été "impressionné" par le phénomène français. "Ce n'est même plus une surprise", a dit le double champion olympique qui, la veille encore, avait émis des doutes sur les capacités de Seixas à encaisser une course de 260 kilomètres. "Il n'a que 19 ans, Tadej et moi nous avons sans doute plus de coffre", avait dit le Belge. Dimanche, il a reconnu "la supériorité" du leader de Décathlon CMA CGM "qui (avec Pogacar) allait simplement trop vite".

26.04.2026 à 20:05

Ukraine: Zelensky accuse la Russie de "terrorisme nucléaire" 40 ans après Tchernobyl

FRANCE24

Près du réacteur accidenté, le président ukrainien s'est recueilli devant le monument honorant les "liquidateurs", ces centaines de milliers de personnes qui ont nettoyé le site de la pire catastrophe nucléaire civile de l'histoire. En déclenchant l'invasion de l'Ukraine en février 2022, la Russie est "une nouvelle fois en train de mener le monde au bord d'une catastrophe provoquée par l'homme", a-t-il dit plus tôt sur les réseaux sociaux. Dû à des erreurs de conception et de manipulation, l'accident de la centrale --alors soviétique-- de Tchernobyl, le 26 avril 1986, à 80 kilomètres au nord de Kiev, est la pire catastrophe nucléaire civile de l'histoire. Le désastre a fait des milliers de morts au fil des années, exposé quelque 600.000 "liquidateurs" à de fortes doses de radiations, provoqué le déplacement de millions de civils et déclenché une montée des mouvements antinucléaires en Europe. La région autour de Tchernobyl offre aujourd'hui un spectacle de désolation avec des villes fantômes, des bâtiments en décomposition envahis par la végétation, des champs et forêts abandonnés, a constaté l'AFP. Sur le site lui-même, la situation reste précaire du fait des combats. En février 2025, un drone russe a percuté et endommagé une nouvelle coque de protection installée en 2016. Le chef de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, a appelé à ce que cette "nouvelle enceinte de confinement" soit réparée "dès que possible", une opération compliquée en raison de la guerre. "Laisser la situation en l'état est problématique", a-t-il dit lors d'une conférence de presse à Kiev. Si rien n'est fait, un effondrement incontrôlé du sarcophage, l'enveloppe interne construite à la hâte en 1986, pourrait accroître le risque de rejets de radioactivité, a averti Greenpeace dans un rapport mi-avril. "Mépris pour la vie humaine" "Le même mépris pour la vie humaine qui a caractérisé la réponse soviétique (en 1986, ndlr) se retrouve aujourd'hui, dans les frappes russes contre les villes ukrainiennes (et, ndlr) dans les installations nucléaires occupées", a dit la présidente moldave Maia Sandu, présente aux côtés de Zelensky devant le monument des "Héros de Tchernobyl". Moscou et Kiev s'accusent régulièrement de cibler une autre centrale nucléaire ukrainienne, celle de Zaporijjia, la plus grande en Europe, dans une zone aujourd'hui occupée par les troupes russes et dont les six réacteurs sont aujourd'hui à l'arrêt. "Quand le monde traite avec la Russie, chacun doit comprendre qu'il a affaire à une force absolument irresponsable et, à bien des égards, tout simplement insensée, qui doit être réellement contenue pour la sécurité de nous tous", a affirmé Volodymyr Zelensky. Le dirigeant ukrainien a aussi appelé à élargir les sanctions occidentales contre la Russie pour englober son industrie nucléaire. De son côté, l'agence nucléaire russe Rosatom a appelé à "tirer les leçons de cette expérience dans chacune des décisions que nous prenons aujourd'hui, afin d'éviter qu'une catastrophe similaire ne se reproduise". A Slavoutych, ville construite en 1986 à 120 kilomètres au nord de Kiev pour accueillir des déplacés, des habitants, certains en larmes, se sont rassemblés comme chaque année pour rendre hommage aux victimes. Vêtues de combinaisons blanches anti-radiation, représentant les "liquidateurs", des personnes ont déposé des bougies à terre, reconstituant le symbole de la radioactivité. "Nous vivons en état de guerre, mais ce n'est pas une raison pour oublier la catastrophe", a confié Olga Chevtchenko, une blogueuse de 27 ans, à l'AFP. L'énergie atomique ne doit être utilisée qu'à des fins pacifiques, a pour sa part lancé le pape Léon XIV à la fin de la traditionnelle prière dominicale au Vatican.

26.04.2026 à 19:21

Ligue des champions féminine: l'OL Lyonnes plombé à Arsenal

FRANCE24

Les Françaises tenteront de renverser la vapeur le week-end prochain à domicile, avec dans le viseur la finale du 23 mai à Oslo, contre le FC Barcelone ou le Bayern Munich. Elles pourront trouver de l'inspiration du côté de leurs adversaires anglaises, celles-là mêmes qui les avait éliminées sur la route de la finale, l'an dernier, après avoir pourtant perdu la manche aller. "Le résultat paraît un peu cruel. Mais en même temps, on sait qu'on est capable de renverser ça à la maison. Il faut rester calme maintenant, récupérer, regarder ce qu'il faut améliorer pour le prochain match", a commenté l'attaquante Ada Hegerberg en zone mixte. "C'est le haut niveau, on ne va rien avoir gratuitement, donc il faut tout donner", ajouté la Ballon d'Or 2018, six fois championne d'Europe avec les Lyonnaises. Les Londoniennes, elles, ont mis tous les ingrédients qu'il fallait, dimanche, pour les faire douter, les faire craquer et les renverser devant les plus de 26.700 spectateurs recensés à l'Emirates. La gardienne de l'OL, Christiane Endler, a aussi bien aidé Arsenal dans sa tâche, avec une faute de main et une hésitation coupable qui ont coûté deux buts. Endler fautive En première période, les "Lyonnes" ont fait le dos rond durant les périodes de possession adverses (six tirs pour Arsenal) et griffé quand il le fallait, sur leur seule occasion recensée avant la mi-temps. La latérale gauche Sofie Svava a bien jailli pour récupérer le ballon près du rond central, Lily Yohannes l'a vite transmis à Jule Brand qui est allée crocheter la capitaine adverse, Kim Little, puis tromper d'un tir tranquille la gardienne Daphne van Domselaar (19e, 0-1). L'ailière allemande de 23 ans est un symbole du mercato hyper actif opéré l'été dernier pour revenir au sommet de la pyramide européenne. Mais Arsenal n'a pas du tout envie d'y être délogé et les Londoniennes l'ont démontré au cours d'une seconde période dynamique et agressive, où elles ont poussé les visiteuses dans leurs retranchements, et à la faute. Endler s'est d'abord trouée sur un coup franc peu puissant de Mariona Caldentley, qu'elle n'a pas réussi à capter et que sa défenseuse Ingrid Engen a tenté de dégager, en vain et dans ses propres filets (58e, 1-1). Les deux coéquipières ont été impliquées de nouveau sur le but suivant: la défenseuse norvégienne a voulu protéger le ballon pour que la gardienne chilienne vienne le récupérer, mais cette dernière a hésité et Olivia Smith en a profité (83e, 2-1). "C'est une grande dame, c'est une grande gardienne. On est derrière elle, elle est derrière nous, comme elle l'a été tellement fois avec ses arrêts extraordinaires. On perd ensemble et on gagne ensemble", l'a soutenue Hegerberg devant les journalistes. La Norvégienne ne s'avoue pas vaincue, en tout cas. "Ce n'est pas du tout fini", a-t-elle promis dans un sourire.

26.04.2026 à 18:35

Dimanche de démocratie à main levée en Suisse alémanique, une tradition séculaire

FRANCE24

La "Landsgemeinde", ou Assemblée en plein air, a encore rassemblé cette année plusieurs milliers de personnes sous un soleil de plomb devant les façades colorées de la place centrale d'Appenzell, chef lieu du canton alémanique, qui compte quelque 17.000 habitants. Après un office religieux dans l'église paroissiale suivi d'une "marche pour la démocratie" à pas lent des édiles et magistrats vers la place principale, des milliers de citoyens se sont serrés - la plupart debout - dans un carré réservé aux votants. Pendant plusieurs heures, ils ont alors solennellement tranché à main levée les questions qui leur ont été soumises et élu leur gouvernement, ainsi que certains juges et fonctionnaires, sous les yeux de nombreux touristes et curieux. Ce vote traditionnel n'est pas secret, mais il conserve l'adhésion de la majorité. "Je crois que nous vivons dans une culture où l'on tolère cela", a expliqué à l'AFP l'avocate centriste Angela Koller, première femme élue "Landammann" l'année dernière, et réélue dimanche. - "Tolérance et respect" - "Je perçois beaucoup de tolérance et de respect au sein de la population, un respect pour les opinions divergentes et la nécessité d'en être conscient", a poursuivi l'édile de 42 ans, qui assurera ses fonctions alternativement avec Pius Federer, nouvel élu sans étiquette. Des référendums étaient également à l'ordre du jour avec notamment une révision de la loi sur la police, visant à renforcer ses moyens d'action, et un projet sur les pistes cyclables, qui ont été approuvés. Appenzell Rhodes-Intérieures est le dernier canton suisse, avec celui de Glaris, à pratiquer ce type de démocratie directe une fois par an. "Dans des grands cantons c'est clair que ce n'est plus possible, mais on voit ici la tradition de la démocratie et aussi la tradition autour de la Landsgemeinde qui est importante pour les gens qui habitent ici", a salué auprès de l'AFP le conseiller fédéral et ministre de la Défense Martin Pfister, un des invités d'honneur de cette journée citoyenne. "C'est bien d'avoir un accès direct à la parole, de pouvoir en discuter avec les gens et d'entendre les arguments sans détour", expliquait de son côté Ursulina, une électrice de 31 ans. Cette tradition remonte à 1403, quand seuls les hommes prêts à se battre pour défendre leur communauté avaient le droit de vote. Comme à l'accoutumée, une large majorité d'entre eux portait d'ailleurs l'épée dimanche. Les femmes, elles, ne sont autorisées à y participer que depuis 1991, soit plus de 20 ans après avoir obtenu le droit de vote aux élections fédérales suisses.

26.04.2026 à 17:31

A Paris, une marche pour donner de la visibilité aux femmes lesbiennes

FRANCE24

Les manifestants, principalement des femmes, se sont rassemblés près de la Gare de l'Est, avant de s'élancer en direction de la place de la Bastille, dans une ambiance à la fois revendicatrice et festive. "Plus chauds que les fachos", "Et toutes les lesbiennes détestent Marine Le Pen", ont notamment lancé des manifestantes lorsque le cortège a démarré. "Être lesbienne, c'est subir la lesbophobie, le harcèlement dans la rue, des agressions dans le cadre familial. C'est pour ça qu'on doit se battre pour nos existences dans le cadre de la montée de l'extrême droite", a commenté auprès de l'AFP Louise, 27 ans, porte-parole des Féministes révolutionnaires, l'une des associations à l'origine de la marche organisée à l'occasion de la journée de la visibilité lesbienne. Mélanie, juriste de 29 ans, estime qu'il est "important d'avoir une marche dédiée" aux lesbiennes qui permet "de se retrouver" et de montrer que ces femmes sont "diverses", loin de la "représentation stéréotypée" d'une femme très masculine, "qu'on voit encore souvent". En tête de cortège, la militante féministe lesbienne Alice Coffin a marché derrière une banderole affichant les mots "lesbiennes, afrolesbiennes, translesbiennes, unissons-nous". "On est dans une période où on a besoin plus que jamais" d'unité dans le "camp qui défend toutes les populations opprimées", a-t-elle dit à l'AFP. La marche était organisée par huit associations (Bipan Paris, CLE, Collectif insurrection trans, DiivinesLGBTQIA+, Féministes révolutionnaires, le Front d'action bisexuel, OUTrans et Queer Education). Avant la manifestation, ces organisations ont rendu hommage aux victimes de lesbophobie et notamment à Caroline Grandjean, directrice d'école harcelée pour son homosexualité, qui s'est suicidée le 1er septembre 2025.

26.04.2026 à 17:26

Tchernobyl : "quel nucléaire penser pour être le plus sûr possible ?"

FRANCE24

Maël Goumri, Enseignant chercheur à l’INSA de Rennes en Sciences, Techniques et Sociétés (sociologie et histoire des sciences et techniques) à l'INSA, est notre invité.

26.04.2026 à 17:25

Ukraine : 40e anniversaire de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl

FRANCE24

Le 26 avril ​1986 une explosion a ‌touché le réacteur numéro 4 de la centrale nucléaire de Tchernobyl, en Ukraine, dans ce qui est encore l'Union soviétique, provoquant une dispersion ⁠des matières radioactives sur une grande partie de l'Europe malgré les efforts des autorités soviétiques pour en dissimuler l'ampleur.

26.04.2026 à 17:15

40 ans après Tchernobyl : les stigmates de la catastrophe toujours vifs

FRANCE24

Emmanuelle Chaze est en direct de Kiev, en Ukraine.

26.04.2026 à 17:01

L'Ukraine commémore le 40e anniversaire de la catastrophe de Tchernobyl

FRANCE24

L'Ukraine commémore ce dimanche le 40e anniversaire de la catastrophe nucléaire de Tchernobyl, la pire de l'histoire, alors que ​le monde redoute toujours que la guerre menée depuis quatre ans par la Russie ne provoque une nouvel incident atomique majeur.

26.04.2026 à 16:57

Mémoire : journée nationale de souvenir des victimes de la Déportation

FRANCE24

Evelyn Askolovitch, rescapée du camp nazi de Borgen-Belsen en Allemagne, est notre invitée.
15 / 15
  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Catastrophes naturelles
Conspis
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Information
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
🌓