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27.04.2026 à 08:23

Pour éviter une pénurie, l’Inde diversifie ses approvisionnements pétroliers

FRANCE24

Environ la moitié du brut importé par l'Inde, troisième acheteur de pétrole de la planète, transite par le détroit d'Ormuz, une voie maritime cruciale pratiquement paralysée depuis que les Etats-Unis et Israël ont attaqué l'Iran le 28 février dernier. Très dépendante de ses importations et dotée de stocks pétroliers limités contrairement à d'autres pays, l’Inde compte parmi les nations les plus exposées à une flambée soudaine des prix du pétrole, selon des analystes. Le pays le plus peuplé de la planète, qui connaît des problèmes d'approvisionnement en gaz en bouteille destiné à la cuisson, a jusqu'à présent évité les pénuries de carburant, contrairement à certains de ses voisins. Selon le suivi maritime et les données sur les importations, New Delhi a en partie compensé ce déficit en se tournant vers d’anciens et de nouveaux fournisseurs. La principale bouée de sauvetage est venue de Russie, un exportateur de pétrole dont New Delhi avait été contrainte de se détourner en août dernier quand Donald Trump avait imposé 25% de droits de douane pour forcer l'Inde à cesser d'acheter du pétrole russe. Les raffineurs indiens ont importé en moyenne près de 1,98 million de barils par jour (bpj) de Russie en mars, contre environ un million en janvier et février, selon Nikhil Dubey, de la société d'analyse Kpler. Mi-mars, Washington a annoncé l'autorisation temporaire de la vente de pétrole russe stocké sur des navires. L'Inde aurait acheté 60 millions de barils supplémentaires de pétrole russe pour livraison d’ici avril, ont indiqué des sources de ce secteur. La semaine dernière, Washington a prolongé cette suspension des sanctions contre le brut russe jusqu'au 16 mai. Cette décision "donne aux raffineurs indiens la marge de manoeuvre dont ils avaient cruellement besoin", a déclaré Rahul Choudhary, vice-président de Rystad Energy. New Delhi s'est également tournée vers d'autres pays. -Perspectives peu réjouissantes - Les importations en provenance d’Angola ont atteint en moyenne 327.000 (bpj) en mars, selon les données, soit près de trois fois plus qu'en février. Les observateurs du secteur affirment que ces achats de brut africain ont été effectués avant le début de la guerre au Moyen-Orient mais qu’ils se sont révélés utiles. "Une grande partie de la hausse observée en mars en provenance de l’Angola ou en avril du Nigeria s’explique par la recherche de sources alternatives à la Russie", a déclaré à l’AFP, sous couvert d’anonymat, un responsable d’une raffinerie publique. Selon Kpler, des cargaisons de brut en provenance d’Iran et du Venezuela ont commencé à arriver en avril. À la mi-avril, les importations en provenance d’Iran se sont élevées en moyenne à 276.000 barils par jour contre environ 137.000 pour le Venezuela. Ces achats ont été une manne providentielle pour les raffineurs qui avaient évité ces deux fournisseurs pour ne pas s’attirer les foudres de Washington. Malgré ces nouvelles sources d'approvisionnement, les perspectives ne sont pas pour autant réjouissantes. Les importations globales de brut de l’Inde ont diminué en mars, tombant à 4,5 millions de barils par jour contre 5,2 millions en février, selon Kpler. Les analystes notent également que le pétrole africain présente des limites comme solution de substitution, les installations de raffinage étant essentiellement adaptées pour traiter des bruts aux propriétés différentes, indique M. Dubey, de Kpler. "L’ère du pétrole bon marché est pour l’instant révolue, mais l’accès à l’or noir a été préservé", estime M. Choudhary. Jusqu'à présent, les prix à la pompe n'ont pas encore augmenté, New Delhi ayant préféré baisser les taxes sur l’essence et le diesel. Certains analystes mettent en garde contre une hausse des prix pouvant atteindre 28 roupies par litre (environ 0,25  euro) à l’issue des élections organisées en avril dans certains Etats et territoires. Le ministère du Pétrole a reconnu jeudi que les compagnies pétrolières publiques subissent des pertes mais a démenti qu’une hausse des prix soit imminente. "L’Inde est le seul pays où les prix de l’essence et du diesel n’ont pas augmenté depuis quatre ans", a-t-il affirmé. "Le gouvernement (...) et les entreprises pétrolières publiques n'ont pas cessé de prendre des mesures afin de protéger les citoyens indiens contre de fortes hausses des prix internationaux".

27.04.2026 à 08:08

En Syrie, ouverture du procès contre Bachar al-Assad et des figures clés de son clan

FRANCE 24

Le procès du président syrien déchu Bachar al-Assad et de membres de son clan s'est ouvert dimanche dans un tribunal de Syrie. Lors de cette première audience a comparu, menotté et en tenue rayée de prisonnier, Atef Najib, ancien chef de la sécurité politique à Deraa (sud), accusé d'y avoir mené une vaste campagne de répression et d'arrestations lors du soulèvement de 2011. Bachar al-Assad et son frère Maher, qui ont fui la Syrie après leur chute en décembre 2024, seront jugés par contumace.

27.04.2026 à 08:04

Attaques au Mali: "La faillite de la junte mise à nu"

Hélène FRADE

A la Une de la presse, ce lundi 27 avril, la situation toujours très instable au Mali, après les attaques, ce week-end, des djihadistes du GSIM, alliés aux indépendantistes du Nord. Le début, aujourd’hui, de la visite d’Etat du roi Charles III aux Etats-Unis pour les 250 ans de l’indépendance américaine, malgré la nouvelle tentative d’assassinat de Donald Trump, samedi soir. Une réunion très attendue à l’Assemblée nationale, en France. Un exploit kényan. Et le roi mondial de la marmelade.

27.04.2026 à 07:53

Pirojkis et iconostases: sevrés d'Occident, des Moscovites retrouvent leurs "racines"

FRANCE24

"En ces temps troublés, on a envie de revenir aux choses familières, d'être plus proches de ses racines pour y trouver sérénité et équilibre", explique à l'AFP Ioulia Fedichova, formatrice en entreprise de 27 ans, qui apprend à mijoter des "plats russes classiques". "La passion pour la cuisine russe et sa réinterprétation prennent de plus en plus d'ampleur chez les jeunes", relève Vladislav Grichine, le chef qui dirige l'école de cuisine et montre comment faire les pirojkis (chaussons fourrés) ou le borchtch, la fameuse soupe à la betterave. Le goût des Russes pour leur patrimoine se décline aussi à travers des produits oubliés du terroir, comme la mûre des marais ou la remise au goût du jour du banya, le bain de vapeur russe, qui inclut parfois cabrioles dans la neige et flagellations à coups de branches de bouleau. Sans oublier la coque de téléphone portable en forme d'encadrement de fenêtre traditionnelle. Cet engouement pour le patrimoine, qui passait autrefois pour une marque de snobisme, s'est massifié depuis le début de l'offensive russe en Ukraine en février 2022 et la multiplication des sanctions européennes et américaines. Quasiment absents du quotidien il y a encore quatre ans, des objets traditionnels reprennent du service, comme le kokochnik, une coiffe portée en serre-tête. "On m'a rapporté qu'une tradition russe renaît: des filles et des jeunes femmes sortent dans des bars (...) vêtues de kokochniks et d'habits traditionnels", notait Vladimir Poutine en octobre dernier. "Sans rire, cela me réjouit profondément". -"Discrimination au passeport"- Le président russe est le premier à inciter ses compatriotes à prendre leurs distances avec l'Occident, ses valeurs et son mode de vie "décadents", tout en isolant la Russie. Les réseaux sociaux étrangers sont bloqués ou restreints et les médias indépendants en exil. Les vols directs vers l'Occident sont suspendus et obtenir un visa pour l'Union européenne ou les Etats-Unis est devenu très compliqué. Natalia, une Moscovite aisée de 39 ans, passait auparavant toutes ses vacances en Europe, mais elle "n'a plus envie d'y aller", à cause des restrictions sur les visas, raconte-t-elle à l'AFP. Or, ce n'est pas au Kremlin que Natalia en veut, mais aux Européens. Elle fulmine contre cette "discrimination au passeport" dont elle se dit victime, alors qu'elle n'a "jamais soutenu" l'offensive russe en Ukraine. Il y a encore dix ans, "deux Russes sur trois se disaient pourtant pro-européens", commente pour l'AFP Denis Volkov, directeur du Centre Levada, classé "agent de l'étranger" par le pouvoir russe. Mais depuis l'annexion par Moscou de la péninsule ukrainienne de la Crimée en 2014 et les sanctions occidentales l'ayant suivie, la tendance s'est inversée : ils sont désormais tout aussi nombreux à afficher une hostilité envers l'Europe. Pour Denis Volkov, le retour actuel aux racines s'apparente à "un repli identitaire" provoqué par l'isolement du pays. La proportion de Russes voyant la Russie comme "l'un des meilleurs pays au monde" a plus que doublé en 30 ans, passant de 36% en 1996 à 76%, selon un sondage du centre Levada réalisé l'été dernier. -"Pourquoi trancher?"- Le retour à la tradition se lit aussi dans la mode. Plusieurs enseignes de prêt-à-porter marient désormais broderies délicates et coupes modernes, motifs floraux traditionnels et style casual, comme Tvoïo avec sa collection "Russian Vibes" qui propose comme motifs pour ses t-shirts des babouchkas ou des encadrements traditionnels de fenêtres. Designer d'intérieur, Anna Losseva, 29 ans, explique cette mode par un "nouveau patriotisme". "Mes clients ne veulent plus copier l'Occident. Ils préfèrent l'authentique au standardisé", dit-elle à l'AFP. Certains lui ont même commandé une iconostase - cloison de bois ornée d'icônes qu'on trouve dans les églises orthodoxes - comme élément de décor pour leur salon. D'autres, à l'inverse, refusent de choisir leur camp. A l'image d'Alexeï Kotchkarev, co-créateur d'un nouveau restaurant de cuisine russe. Ses murs chaulés renvoient aux anciens monastères orthodoxes, tandis que son décor respire le style scandinave épuré. "C'est un dualisme voulu", commente le restaurateur de 37 ans. Cet "engouement pour les traditions est une réponse des Russes à la pression extérieure qui marque un nouvel éveil national". "Mais nous sommes toujours inséparables de l'Europe, pourquoi absolument trancher entre les deux ?", demande-t-il.

27.04.2026 à 07:51

Les Etats-Unis regardent ailleurs, la Corée du Nord en profite

FRANCE24

Depuis le début de la guerre déclenchée par des frappes américano-israéliennes sur la République islamique le 28 février, Pyongyang a réalisé cinq tirs de missiles, dont quatre en avril, un record mensuel depuis janvier 2024, selon un comptage de l'AFP. Pour les spécialistes interrogés par l'AFP, ils sont le signe d'une Corée du Nord désireuse de montrer les muscles à l'heure où rapports de force et règles se trouvent bouleversés par les conflits, notamment au Moyen-Orient. "Le paysage sécuritaire mondial actuel s'est transformé en une +zone de non droit+ où les normes internationales en vigueur ne fonctionnent plus", résume à l'AFP Lim Eul-chul, expert du pays reclus à l'université sud-coréenne de Kyungnam. "La Corée du Nord exploite ce vide (...) pour finaliser son arsenal nucléaire". Cette accélération a commencé peu après le Congrès du parti au pouvoir convoqué en février pour définir les orientations nationales. Le timing laisse penser que Pyongyang veut "mettre en avant des progrès concrets" de ses capacités militaires, dit à l'AFP Hong Min, chercheur à l'Institut coréen pour l'Unification nationale. Lors de cette grand-messe quinquennale, le dirigeant Kim Jong Un a réaffirmé que le statut nucléaire de son pays était "irréversible et permanent". Le Nord soutient que ses programmes militaires ont pour objectif de dissuader toute tentative de renverser son gouvernement, un projet qu'il prête aux Etats-Unis depuis des décennies. Les récents tests nord-coréens ont impliqué des missiles balistiques, type d'armement sous sanctions, ainsi que des missiles de croisière antinavires et des missiles tactiques à sous-munitions. "Moment idéal" Les analystes notent certaines avancées techniques et une maîtrise croissante des armes à double usage, conventionnel et nucléaire. M. Lim souligne que la Corée du Nord apparaît en mesure d'utiliser des ogives nucléaires miniaturisées et de mener des "attaques de saturation", qui visent à submerger les systèmes d'interception ennemis par la quantité de projectiles. "Le régime estime que c'est le moment idéal pour accélérer la dissuasion offensive et le développement parallèle des forces conventionnelles et nucléaires, tant que les Etats-Unis sont retenus au Moyen-Orient", ajoute-t-il. Pyongyang a condamné les attaques américaines contre l'Iran, les qualifiant de manoeuvres de "gangsters". Le gouvernement nord-coréen ne semble toutefois pas être venu en aide à Téhéran en lui fournissant des armes, comme il l'a fait avec la Russie pour soutenir son invasion de l'Ukraine. Il n'a pas non plus critiqué directement Donald Trump, que Kim Jong Un a rencontré à trois reprises. Le président américain est d'ailleurs attendu en Chine en mai, et l'éventualité d'un quatrième sommet avec Kim Jong Un a refait surface, même si le dernier appel du pied de M. Trump, en octobre lors d'une tournée en Asie, n'a rien donné. Pyongyang a répété que sa dénucléarisation, réclamée par Washington, était hors de question. "Sanctions obsolètes" Par sa dynamique militaire, la Corée du Nord cherche également à faire valoir la solidité et les fruits de son alliance avec la Russie, qui lui a livré aide économique et technique en échange de l'envoi de troupes nord-coréennes pour combattre l'Ukraine. "Il s'agit d'une tentative de démontrer qu'elle a en la Russie un allié puissant malgré la pression des Etats-Unis et de la Chine, rendant de facto les sanctions obsolètes", indique M. Lim. Lors de récents échanges de haut niveau, les deux pays ont inauguré le premier pont routier les reliant, et marqué le début de la construction d'un "hôpital de l'amitié" dans la ville nord-coréenne de Wonsan (est). L'ambassadeur nord-coréen à Moscou aurait même discuté d'une possible coopération agricole dans la région ukrainienne de Kherson (sud), contrôlée par la Russie. "La Corée du Nord est l'un des rares pays qui n'aurait pas peur d'opérer en Ukraine occupée, et les deux parties tirent profit de cette situation", explique Fyodor Tertitskiy, spécialiste du Nord à l'université de Corée, à Séoul.

27.04.2026 à 07:49

Une "nouvelle puissance" pour sortir des énergies fossiles, assure l'hôte du sommet en Colombie

FRANCE24

Visage de ce sommet parallèle que snobent les plus grands émetteurs de gaz à effet de serre, Etats-Unis, Chine ou Russie notamment, l'ancienne ministre colombienne des Mines et de l'Energie entend avancer avec les pays désireux d'accélérer la transition énergétique. L'AFP l'a rencontrée dimanche en amont des discussions de haut niveau entre ministres et envoyés spéciaux pour le climat, prévues les 28 et 29 avril dans le port de Santa Marta, sur la mer des Caraïbes. RÉPONSE: On peut voir les choses autrement. Lorsque les plus gros émetteurs ont été présents aux négociations des COP, ce sont eux qui ont brandi le veto pour empêcher tout débat sur la nécessité d'aller au-delà des énergies fossiles. Aujourd'hui, cela vaut la peine de se concentrer sur les plus de 50 pays présents, représentant près de 50% de la population mondiale, y compris des pays consommateurs, des pays producteurs et des pays vulnérables du Sud et du Nord. En ce sens, nous sommes aujourd'hui une nouvelle puissance. R: Pas du tout, car nous n'attendons pas de déclaration conjointe ni de nouveaux accords contraignants entre pays. Nous attendons des solutions, et celles-ci ne dépendent pas nécessairement de qui sont les plus grands émetteurs. Nous espérons qu'ils nous rejoindront à un moment donné. R: Le multilatéralisme est en crise, mais nous n'en concluons pas qu'il faudrait y renoncer. Au contraire, nous avons besoin d'un multilatéralisme plus profondément ancré dans les populations et pas uniquement dans les gouvernements, les prismes idéologiques ou les lobbys économiques. Nous avons besoin de nouveaux alignements, de nouvelles alliances. R: Les COP ont démontré une capacité de dialogue, mais aussi des limites. L'une de ces limites tient à la manière dont le lobby de l'industrie pétrolière a faussé les thèmes pouvant ou non être abordés lors des COP. Autre limite, la méthode du consensus, qui s'est traduite par un veto de facto à l'encontre de pays comme la Colombie qui souhaitent des discussions plus ambitieuses sur les décisions liées notamment aux combustibles fossiles. D'autre part, il existe un problème méthodologique qui a limité la prise en compte des voix de la société civile. R: Tout d'abord, le lancement du premier groupe d'experts scientifiques dédié à la transition énergétique. Ce groupe sera en mesure de conseiller les villes, les régions, les pays et les coalitions dans l'élaboration de "feuilles de route" pour leur propre transition énergétique. Nous attendons également une synthèse des contributions des gouvernements, de la société civile, du secteur privé, des syndicats et des personnes présentes ici. Ce rapport sera soumis à la présidence de la COP30 et à celle de la COP31 afin de contribuer à la feuille de route mondiale visant à sortir des énergies fossiles. R: Ce que nous avons fait, c’est annoncer qu'il n'y aurait ni nouveaux contrats d'hydrocarbures ni expansion de l'exploitation minière du charbon. Grâce à ces décisions, nous avons simultanément encouragé des économies productives fondées sur la production alimentaire, le tourisme et l'industrialisation. L'année 2025 a montré, pour la première fois, que les exportations en termes de transferts de fonds et de devises étrangères provenant du café étaient supérieures à celles du charbon. Et 2025 a également été la première année où la Colombie a produit plus d'énergie à partir de sources renouvelables non conventionnelles, en particulier le solaire, qu'à partir du charbon.

27.04.2026 à 07:23

NBA: retour gagnant pour Wembanyama à Portland

FRANCE24

San Antonio aura l'occasion de se qualifier pour les demi-finales de la conférence Ouest dès mardi dans le Texas. Sorti rapidement lors du match 2 à cause d'un violent choc la tête contre le parquet, qui l'a fait entrer dans le protocole commotion, Wembanyama a manqué le match 3 vendredi avant un retour remarqué dimanche avec 27 points, 11 rebonds, 3 passes, 4 interceptions et 7 contres! "C'était particulier, j'avais beaucoup d'émotions en moi, de l'envie, de la frustration", a-t-il déclaré au micro d'ESPN. "Wemby" a évoqué le protocole commotion: "les Spurs ont fait un super boulot, mais je ne suis pas content de la façon dont la protocole a été géré par d'autres parties prenantes", se disant ensuite "très déçu" de la gestion du protocole par la NBA. "J'étais en bonne santé le lendemain de la blessure. C'était bizarre.", a-t-il ajouté. Le protocole de la NBA impose un repos de 48h avant une reprise progressive de l'activité, des tests quotidiens, puis un feu vert médical partagé par la franchise et la NBA. Un peu maladroit en début de partie, à l'image de son équipe, le Français de 22 ans a fini dimanche par retrouver sa domination habituelle des deux côtés du parquet. Menés 58-41 à la pause, les Spurs ont proposé une superbe deuxième partie de match (73-35) afin de revenir en fin de 3e quart-temps, puis de s'envoler. "Wemby" a notamment inscrit trois dunks pour débuter le 4e quart-temps, à chaque fois servi par son allié Stephon Castle (16 points, 8 passes), élu rookie de l'année il y a un an. Le meneur De'Aaron Fox est enfin rentré dans ses play-offs (28 points, 7 passes) au bénéfice des Spurs, qui ont offert d'intenses séquences défensives pour limiter Deni Avdija (26 points, 7 rebonds), expulsé pour une 6e faute et excédé en fin de partie. Les Celtics y sont presque Plus tôt dans la journée, les Toronto Raptors avaient dominé les Cleveland Cavaliers 93-89 pour égaliser à 2-2. Le match, âpre, a été marqué par la grande maladresse des deux formations, jamais séparées par plus de 9 points. Les "Cavs" de James Harden (20 points) comptaient 8 points d'avance au coeur du 4e quart-temps mais ont raté leur fin de match face à Brandon Ingram et Scottie Barnes, 23 points chacun. Les Raptors ont surmonté une adresse de loin désespérante (4 sur 30 à 13%) afin d'égaliser avant le match 5, mercredi dans l'Ohio. Les Boston Celtics ont infligé une correction aux Philadelphia 76ers 128-96, gagnant un deuxième match consécutif à l'extérieur afin de mener 3-1, avant le match 5 mardi dans le TD Garden. Le remplaçant Payton Pritchard a été diabolique avec 32 points (6 sur 12 de loin), Jayson Tatum ajoutant 30 points, 7 rebonds et 11 passes. Les 76ers ont été archidominés malgré le retour de leur pivot Joel Embiid (26 points, 10 rebonds, 6 passes), opéré de l'appendicite le 9 avril. En fin de soirée, les Los Angeles Lakers ont lourdement chuté sur le parquet des Houston Rockets 115-96. Les Lakers de LeBron James (10 points, 9 passes), qui ne mènent plus que 3-1, ont rapidement baissé pavillon et tenteront de se qualifier mercredi à la maison, où ils espèrent pouvoir compter sur Austin Reaves. Les Rockets d'Amen Thompson (23 points) ont eux encore évolué sans Kevin Durant.

27.04.2026 à 06:29

Situation sécuritaire critique au Mali, le point par notre correspondant régional

FRANCE24

"Selon nos informations, les rebelles du FLA contrôlent toute la ville de Kidal (...) Les autorités civiles sont parties", rapporte le correspondant régional de France 24, Serge Daniel. À Gao, principale ville du Nord, les habitants ont vu des drones dans le ciel. Au centre, à Sévaré, les rebelles ont été vus. Des combats ont été observés dans le sud, à Kati. "Les populations sont inquiètent car elles ne savent pas ce qu'il se passe et ce qu'il va se passer."

27.04.2026 à 05:01

Semaine cruciale de négociations à l'OMS sur les vaccins et pathogènes

FRANCE24

Mais l'issue de ces négociations, qui se tiennent au siège de l'Organisation mondiale de la santé, reste très incertaine. "Les pays en développement expriment leur méfiance, craignant de partager leurs virus sans garantie d'accès équitable aux vaccins en cas de crise tandis que les autres pays s'interrogent sur la motivation et la capacité de l'industrie pharmaceutique à soutenir un accord mondial sur les pandémies sans garantie de retour sur investissement à terme", a déclaré à l'AFP Sylvie Briand, scientifique en chef à l'OMS. En outre, "ces négociations sont rendues complexes par l'évolution rapide des sciences. L'enjeu est d'intégrer le partage des données génétiques, désormais aussi crucial que celui des virus physiques pour développer vaccins, traitements et diagnostics", a-t-elle ajouté. Après plus de trois ans de négociations lancées à la suite du Covid-19, les Etats membres de l'OMS - que les Etats-Unis de Donald Trump ont quittée - ont adopté en mai 2025 un traité sur les pandémies. Ils avaient néanmoins échoué à s'entendre sur l'élément central du traité, le système chargé d'organiser le partage rapide et équitable des agents pathogènes, de leurs données génétiques et des outils de santé qui en découlent. Les négociations, sur ce système dit PABS, se sont poursuivies depuis et les pays espèrent les finaliser cette semaine, en vue d'adopter le texte à l'assemblée générale de l'OMS en mai. "Espoir" Selon Jean Karydakis, diplomate brésilien à Genève, les divergences de vues demeuraient "importantes" la semaine dernière même si les pays riches, en particulier l'UE, "s'efforcent désormais de faire preuve de flexibilité". "Je pense que nous nous rapprochons sur certains points", a estimé Eirik Bakka, conseiller auprès du ministère des Affaires étrangères de la Norvège. Qualifié de "clé de voûte" du traité par le chef de l'OMS Tedros Adhanom Ghebreyesus, le dispositif PABS est jugé crucial par les pays en développement. Le traité prévoit que chaque laboratoire participant volontairement au PABS devra garantir à l'OMS, en cas de pandémie, "un accès rapide à un pourcentage visé de 20% de sa production en temps réel de vaccins, de traitements et de produits de diagnostic (...) à condition qu'un minimum de 10% de sa production" soit mis à disposition de l'OMS "à titre de don" et le pourcentage restant "à un prix abordable". Les modalités restent néanmoins à définir, de même que les règles sur les "contributions pécuniaires" des entreprises et celles sur l'accès aux données et aux outils de santé. "Ces négociations ont été assez difficiles" mais "nous gardons espoir", a déclaré la semaine dernière Adeel Mumtaz Khokhar, diplomate pakistanais à Genève. Points de friction Les pays en développement plaident pour qu'il y ait un partage des outils de santé et des transferts de technologies en dehors des phases de pandémie, qui sont bien plus rares que les épidémies. Chercheur au Third World Network à New Delhi, K.M. Gopakumar, a indiqué à l'AFP que les pays en développement estiment aussi que l'accès, par les fabricants, aux données sur les agents pathogènes "devrait immédiatement entraîner des engagements juridiques de partage des avantages". Les pays développés y sont plus réticents. Mais "lors des épidémies d'Ebola, des échantillons prélevés sur des patients africains ont permis de développer des traitements", sans garanties d'accès équitable pour les populations concernées, "ce qui a entraîné une disponibilité limitée en Afrique et la constitution de stocks principalement aux Etats-Unis", a fait valoir Olena Zarytska, de MSF, auprès de l'AFP. Les pays en développement réclament par ailleurs que l'accès aux bases de données sur les agents pathogènes se fasse via un système d'enregistrement et de suivi des utilisateurs, tandis que "les pays développés - principalement l'Allemagne, la Norvège et la Suisse - défendent un accès anonyme", selon K.M. Gopakumar. Avec l'anonymat, "les ressources génétiques provenant de pays en développement peuvent être utilisées, commercialisées et exploitées en toute impunité", ont dénoncé dans une lettre conjointe à l'OMS plus d'une centaine d'ONG, dont Oxfam.

27.04.2026 à 04:57

Trump reçoit le roi Charles dans la foulée de l'attaque au gala de la presse

FRANCE24

La visite d'Etat, du 27 au 30 avril, doit marquer le 250e anniversaire de l'indépendance américaine. Elle "se déroulera comme prévu", a indiqué dimanche un porte-parole du palais de Buckingham, quelques heures après qu'un assaillant armé a tenté de forcer l'entrée d'un dîner en présence du président américain. Cette confirmation du voyage a réjoui le dirigeant républicain, fasciné par la pompe monarchique, aussi généreux en compliments pour le monarque que prodigue en critiques contre le Premier ministre britannique Keir Starmer. "C'est un mec super", a dit Donald Trump du roi dans un entretien avec Fox News dimanche. Il "est très courageux", a-t-il jugé à propos du souverain, soigné pour un cancer, "il représente son pays comme personne d'autre ne peut le faire." Charles III s'était dit "très soulagé" d'apprendre que Donald Trump était sorti "sain et sauf" après les coups de feu tirés pendant le dîner annuel des correspondants à la Maison Blanche, à l'extérieur de la salle où se tenait le président avec des milliers d'autres convives. L'ambassadeur britannique aux Etats-Unis, Christian Turner, a parlé dimanche d'un "immense enthousiasme" du président américain pour cette visite, par laquelle Donald Trump rend aussi la politesse après avoir été reçu avec faste au Royaume-Uni l'an dernier. Thé et ruches Le programme prévoit que le président et son épouse Melania Trump reçoivent leurs invités lundi pour un thé puis une visite des ruches de la Maison Blanche. Mardi, la journée la plus protocolaire du voyage commencera par une cérémonie d'accueil militaire. Donald Trump et Charles III auront un entretien dans le Bureau ovale, tandis que leurs épouses participeront à un événement consacré à l'éducation et à l'intelligence artificielle. Le même jour, le souverain britannique devrait profiter d'un discours devant le Congrès américain - le premier du genre depuis Elizabeth II en 1991 - pour relativiser la tension diplomatique actuelle en invoquant la relation de deux siècles et demi, avec ses hauts et ses bas, entre le Royaume-Uni et son ancienne colonie devenue superpuissance. Les deux couples se retrouveront en soirée pour un dîner de gala en comité assez restreint dans une salle de réception de la Maison Blanche, au lieu du grand pavillon monté généralement dans les jardins pour ce genre d'occasions. Donald Trump a cette structure temporaire en horreur. Il veut la remplacer par une monumentale salle de balle, dont le chantier bat son plein et qu'il sera certainement tenté d'évoquer face à ses hôtes. Epstein Après un déplacement à New York mercredi, le roi et la reine se rendront au Mémorial des attentats du 11-Septembre. Ils verront Melania et Donald Trump une dernière fois jeudi, avant leur voyage retour. Charles III voudra tout faire pour éviter que la crispation entre Londres et Washington ne produise une note discordante dans cette pompe bien réglée. L'exercice n'aura rien d'évident. Charles III doit éviter d'alimenter les vives critiques au Royaume-Uni sur ce voyage impopulaire, et ne surtout pas donner l'image d'une entreprise humiliante visant à adoucir l'imprévisible président américain. Le monarque a toutefois aussi pour mission, implicite, d'amadouer Donald Trump, certes bien disposé personnellement à son égard, mais excédé par les réserves des autorités britanniques face à la guerre en Iran, entre autres sujets de discorde. En plus d'attaquer Keir Starmer, le président américain a bousculé la "relation spéciale" transatlantique en s'en prenant à l'armée et à la marine britanniques. Il a aussi minimisé le tribut payé par les Britanniques lorsqu'ils ont combattu aux côtés des Américains en Afghanistan. Le déplacement aura un autre sujet explosif en toile de fond: l'affaire Epstein et l'amitié passée du frère du roi, Andrew, avec le défunt pédocriminel. Les commentateurs guetteront toute allusion, même la plus subtile, à cette affaire qui n'en finit plus de secouer la monarchie britannique pendant les quatre jours que passera le couple royal en terre américaine.

27.04.2026 à 04:54

La visite de Charles III à la Maison Blanche maintenue malgré l'attaque au gala de la presse

FRANCE 24

Le roi Charles III et la reine Camilla effectuent leur première visite d'État aux États-Unis, dès lundi, à l'occasion du 250ᵉ anniversaire de l'indépendance américaine. Malgré l'attaque lors du gala des correspondants, la visite "se déroulera comme prévu", selon Buckingham. En pleine crispation diplomatique, le souverain britannique doit prononcer un discours devant le Congrès américain, mardi.

27.04.2026 à 04:45

Genèse d'OpenAI: le duel judiciaire Musk-Altman s'ouvre en Californie

Un tribunal fédéral californien accueille lundi la sélection du jury qui doit examiner l'affaire intentée par Elon Musk contre un autre capitaine de l'industrie IA américaine, Sam Altman, qu'il accuse d'avoir trahi la vocation non lucrative d'OpenAI qu'ils ont créé ensemble.

27.04.2026 à 04:35

Audiovisuel public: le "rapport Alloncle" soumis au vote crucial de députés

FRANCE24

Un vote favorable à la majorité des 30 membres de la commission d'enquête sur "la neutralité et le financement" de l'audiovisuel public est une condition nécessaire pour que le rapport sur ce sujet devenu politiquement sensible soit rendu public une semaine plus tard. Un vote négatif est rarissime mais les tensions qui ont émaillé les travaux et les premières réactions des parlementaires aux conclusions écrites de Charles Alloncle, qu'ils ont pu consulter à huis clos jeudi et vendredi, rendent tout pronostic hasardeux. Les députés, qui se réunissent à 14H30 à huis clos, étaient tenus au secret sur le fond du rapport. Mais de nombreux éléments ont fuité. Selon des sources proches de la commission, ce document de plus de 300 pages contient près de 80 propositions, dont des mesures chocs qui soumettraient France Télévisions à une sévère cure d'austérité si elles étaient appliquées. Charles Alloncle préconise par exemple de supprimer la chaîne France 4 et France TV Slash, dédiées aux publics jeunes, pour "redéployer les moyens" sur une nouvelle offre diffusée sur France.tv et les réseaux sociaux. France 2 et France 5 seraient fusionnées au profit d'une "grande chaîne généraliste", tandis que franceinfo et France 24 seraient aussi refondues dans une seule entité. Côté radio, Charles Alloncle suggère de supprimer le Mouv', l'antenne de Radio France dédiée au hip hop. Selon ses propositions, le milliard d'euros d'économies générées serait affecté à "l'entretien du patrimoine" de l'Etat et au désendettement du pays. Hésitations Parmi les autres mesures, Charles Alloncle propose de soumettre les figures de la télévision et de la radio publiques à une stricte neutralité, et de revenir à la nomination des dirigeants de France Télévisions et Radio France par l'Elysée. Un "retour à l'ORTF", critique un député du bloc central. Au-delà des propositions, les députés interrogés par l'AFP hésitent à donner leur feu vert à la publication du rapport en raison du "ton" employé, selon eux, par Charles Alloncle. "J'ai toujours été plutôt favorable à la publication pour ne pas nourrir l'idée que des choses sont cachées. Mais je ne peux pas laisser passer ce qui, dans le rapport, est faux", explique à l'AFP la députée macroniste Céline Calvez. Un autre député, qui a tenu à garder l'anonymat, se demande si "l'Assemblée nationale peut cautionner qu'un rapport parlementaire soit fondée sur de telles méthodes de calomnie et d'insinuation". "Des attaques ad hominem proches de la diffamation, des insinuations, et des mensonges", renchérit la députée PS Ayda Hadizadeh à l'AFP. Elle souhaite le publication des préconisations mais pas du rapport dans son intégralité. Dans un communiqué publié samedi, le président de la commission, le député Jérémie Patrier-Letus (Horizons), a appelé ses membres "à la plus grande retenue", évoquant un "devoir de réserve" avant le vote. "Enterrer ce rapport serait une faute démocratique", a de son côté mis en garde Charles Alloncle, dans un entretien au magazine JD News, l'un des médias dans le giron du milliardaire conservateur Vincent Bolloré, qui ont pris pour cible l'audiovisuel public ces derniers mois en pointant son coût et un supposé manque de neutralité. Durant le débat qui doit précéder le vote, les députés pourraient proposer à Charles Alloncle d'amender des passages. Chaque groupe parlementaire peut aussi joindre sa contribution pour se distinguer du rapporteur.

27.04.2026 à 04:27

Macron en Ariège puis en Andorre pour parler de réindustrialisation, santé et avortement

FRANCE24

Première étape, Lavelanet, en Ariège. Le chef de l'Etat inaugurera l'usine Occitanie Géotex, qui va fabriquer, à partir de fibres végétales de chanvre et de laine produites dans la région, des géotextiles pour la construction, les routes ou l'agriculture. Cette usine, dont l'activité doit démarrer en fin d'année, "symbolise la politique de réindustrialisation, de relance industrielle (...) menée par le chef de l'Etat depuis 2017", relève l'Elysée. La semaine dernière, dans l'Allier, Emmanuel Macron a présenté un plan de réindustrialisation focalisé sur 150 projets stratégiques, en s'appuyant sur l'exemple de la reconstruction de la cathédrale Notre-Dame de Paris en matière de simplification et d'accélération des procédures. Le chef de l'Etat ira ensuite sur le site hospitalier de Lavelanet, le premier "entièrement reconstruit et finalisé en Occitanie dans le cadre du Ségur de la santé" de 2020, souligne l'Elysée. Objectif: mettre en avant la lutte contre "la faible densité médicale". Emmanuel Macron mettra ensuite le cap vers Andorre-la-Vieille, où il doit rester jusqu'à mardi. En vertu d'un système vieux de plusieurs siècles, le chef de l'Etat français partage les fonctions de coprince d'Andorre avec l'évêque catholique de la ville frontalière espagnole d'Urgell, actuellement Mgr Josep-Lluis Serrano Pentinat. Et la tradition, établie par Charles de Gaulle, veut que chaque président s'y rende durant son mandat. Emmanuel Macron l'avait fait en 2019, lors de son premier quinquennat. Il avait déjà, à l'époque, évoqué l'avortement. La principauté, nichée entre France et Espagne, est, avec le Vatican, le seul Etat en Europe à interdire totalement l'interruption volontaire de grossesse (IVG), même en cas de viol, d'inceste, de danger pour la mère ou de maladie du fœtus. L'IVG est passible de prison pour les femmes et les médecins qui la pratiquent, même s'il n'y a jamais eu de procès. Le chef du gouvernement d'Andorre, Xavier Espot Zamora, a affirmé à l'AFP fin mars avoir bon espoir de dépénaliser l'IVG d'ici un an sans pour autant la légaliser. La structure singulière de gouvernance de la principauté rend la question particulièrement épineuse car toute avancée nécessite des négociations avec le Saint-Siège. Si l'IVG reste interdite, ce n'est "pas parce que le gouvernement d'Andorre ou la société andorrane sont plus conservateurs qu'en France ou en Espagne" mais car "un de nos chefs d'Etat est évêque", a expliqué Xavier Espot Zamora. "Avec franchise" Emmanuel Macron devrait aborder la question lors d'une adresse à la population andorrane. Il doit aussi évoquer le sujet "avec franchise" durant des entretiens bilatéraux avec son coprince et le chef du gouvernement, selon l'Elysée. La France est devenue en 2024 le premier pays à inscrire le droit de recourir à l'avortement dans sa Constitution. M. Macron "a toujours défendu le droit des femmes à disposer de leur corps", "on ne peut pas imaginer (qu'il) n'abordera pas ce sujet", a indiqué la présidence française. Par ailleurs, l'accord d'association avec l'Union européenne, qui reste à approuver, sera l'un des grands thèmes du déplacement. Emmanuel Macron "encouragera clairement" Andorre à cette approbation, souligne l'entourage du chef de l'Etat. Le texte devra être soumis à référendum dans le pays. La principauté, dont la surface équivaut à moins de deux fois celle de Marseille, est connue pour ses pistes de ski et sa fiscalité avantageuse. Mais elle a quitté la liste des paradis fiscaux de l'OCDE en 2010 et mis en place depuis des taxations modérées, quoique bien inférieures à celles de la moyenne dans l'UE. Emmanuel Macron prévoit aussi d'aborder la question de la transition écologique lors d'une visite d'une centrale hydroélectrique andorrane dans laquelle EDF compte investir. Il se rendra dans deux établissements scolaires, une école andorrane et le lycée français Comte de Foix, et visitera le sanctuaire de Meritxell. Il se verra aussi décerner la Croix des Sept bras, plus haute décoration de la principauté.

27.04.2026 à 03:55

Gala de la presse: le suspect présenté à la justice américaine

FRANCE24

Le suspect, largement identifié par la presse américaine sous le nom de Cole Allen, 31 ans, a cherché à assassiner le président américain et de hauts responsables de son administration, d'après la Maison Blanche dimanche. Lors de scènes de chaos samedi soir, des agents du Secret Service, chargés de la sécurité des hautes personnalités, ont évacué Donald Trump, ainsi que son épouse Melania Trump et le vice-président JD Vance, après les tirs de l'assaillant qui a été appréhendé avant de pouvoir entrer dans la salle où se déroulait le dîner annuel de l'Association des correspondants à la Maison Blanche. Le suspect, originaire de Torrance, près de Los Angeles, en Californie, doit être présenté dans la journée à un juge fédéral à Washington. Il devrait être inculpé de deux chefs d'accusation: le premier pour usage d'une arme à feu lors d'un crime violent, le second pour l'agression d'un agent fédéral à l'aide d'une arme dangereuse. Des informations "très préliminaires" font penser aux enquêteurs qu'il "ciblait des membres de l'administration" Trump, a déclaré le ministre de la Justice par intérim, Todd Blanche, à la chaîne CBS. Le tireur "ne coopère pas activement" mais les enquêteurs pensent qu'il s'est rendu à Washington en train depuis Los Angeles en passant par Chicago, afin d'échapper à la surveillance liée au transport aérien, a précisé Todd Blanche. Les images des caméras de sécurité diffusées par M. Trump lui-même sur son réseau Truth Social montrent une personne qui se rue au travers du portique de détection de métaux situé à l'entrée de la salle où se tenait le gala, et plusieurs membres des forces de l'ordre dégainant leurs armes. Selon la police, le suspect portait deux armes à feu et de nombreux couteaux et des coups de feu ont été échangés. Un membre des forces de l'ordre s'est fait tirer dessus, mais a été protégé par son gilet pare-balles. L'assaillant n'a pas été blessé. Une autre photo diffusée par le président montre cet homme, cheveux courts et barbe soignée, à terre, torse nu, recouvert d'une couverture de survie. "Pas inquiet" Les tirs ont bouleversé le dîner annuel du gratin de la politique et des médias washingtoniens, dont les centaines d'invités en smoking et robe longue ont dû se coucher à terre entre les tables à nappe blanche de l'immense salle de bal de l'hôtel Hilton. "Je n'étais pas inquiet", s'est vanté le président républicain dimanche lors de l'émission "60 Minutes" sur la chaîne CBS. "Je connais la vie. Nous vivons dans un monde fou". "Ce n'est pas la première fois ces dernières années que notre République est attaquée par un assassin en puissance qui cherchait à tuer", avait-il réagi dès samedi soir, encore en smoking, pendant une conférence de presse donnée à la Maison Blanche. Donald Trump a également dit dimanche sur la chaîne Fox News que le suspect, une personne "visiblement très dérangée", avait écrit un texte "très antichrétien". Plusieurs médias américains se sont fait l'écho d'un manifeste envoyé notamment à sa famille. Les réactions de dirigeants mondiaux ont afflué, se disant "choqués" et apportant leur "soutien" à M. Trump, tout en condamnant la violence politique. Parmi eux, le roi Charles III, attendu lundi pour une visite d'Etat aux Etats-Unis, s'est dit "soulagé" que Donald Trump soit sain et sauf. Le Palais de Buckingham a confirmé dimanche que la visite "se déroulerait comme prévu". Donald Trump a été visé par une tentative d'assassinat en juillet 2024 lors d'un meeting de campagne où il a été blessé à l'oreille ainsi que quelques mois plus tard sur son golf en Floride. C'est devant le même hôtel Hilton de Washington que le président Ronald Reagan avait été blessé par balle en 1981 lors d'une tentative d'assassinat.
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