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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ Les 15 dernières parutions

16.01.2026 à 13:11

Qui est Jens-Frederik Nielsen, le Premier ministre du Groenland ?

FRANCE24

Depuis le début de son mandat, le Premier ministre groenlandais Jens-Frederik Nielsen compose avec les pressions américaines. Voici son portrait.

16.01.2026 à 13:09

Costa Rica : Une mégaprison antigang sur le modèle de celle du Salvador

FRANCE24

À quelques semaines d'un scrutin présidentiel, le Costa Rica a décidé de s'inspirer du Salvador pour lutter contre le crime organisé et construit sa propre mégaprison de haute sécurité. Le pays voit une recrudescence de la violence des gangs et de la criminalité liée à la drogue.

16.01.2026 à 13:07

En Moldavie, un village mise sur ses pittoresques maisons de hobbits

FRANCE24

"On craint que la commune ne disparaisse car il reste très peu de gens", explique à l'AFP le maire Ruslan Groza, un professeur d'histoire de 46 ans à la tête d'une trentaine d'administrés seulement contre 200 il y a quelques dizaines d'années. "Je veux développer cette localité, construire des routes, rénover les maisons qui peuvent encore l'être et développer le tourisme", détaille-t-il. Situé à deux heures au nord de l'aéroport de Chisinau, la capitale du pays de 2,4 millions d'habitants, Rogojeni est l'une des rares bourgades rurales à compter encore des maisons basses, nommées les "basti". Avec leurs petites portes d'entrée obligeant à se courber, ces pittoresques demeures en pierre sont semi-enterrées dans des collines verdoyantes, loin des routes asphaltées. Les touristes ont commencé à arriver plus nombreux après l'ouverture au public de l'une des maisons du village, remise en état en 2020, explique M. Groza, qui dit ne pas encore tenir un compte exact du nombre de visiteurs. Lorsque l'AFP s'est rendu à Rogojeni début janvier, Sangkyoung Lee, un étudiant sud-coréen figure parmi les invités venus partager le cochon rôti sous le foin préparé pour le festin de la veille de Noël, fêté le 7 janvier par certains pays et paroisses orthodoxes. De telles coutumes sont "difficiles à voir" ailleurs, estime le jeune homme de 22 ans, l'air stupéfait devant le cochon fumant sous les flocons de neige. A l'intérieur de la maison transformée en musée, un ragoût, de la polenta au fromage de brebis, des tomates vertes marinées et du vin rouge sont ensuite servis autour d'une table, dans une petite pièce aux murs bleus décorés de tapis brodés aux couleurs vives. Même si Ruslan Groza se dit fier de ce patrimoine, il admet que la majeure partie du bâti est laissé à l'abandon, comme la vieille école et une église, dont il ne reste plus que les murs extérieurs. "Frais en été, chaud en hiver" Alors qu'en quête d'une vie meilleure, des dizaines de milliers de Moldaves choisissent chaque année d'émigrer, la désertification des campagnes est un lent poison, qui pousse les villages à fusionner. Depuis 2014, ils ont perdu près d'un demi‑million d'habitants, selon un recensement de 2024, et pour Mariana Groza, l'épouse du maire, seule la "tradition peut inverser cette tendance". Professeure de littérature et de français, la femme de 45 ans a lancé un atelier de broderie et de costumes, dont elle assure la publicité sur TikTok. "Pas un jour ne passe sans que je ne fasse un point de croix ou du crochet: si je ne le fais pas, j'ai l'impression que ma journée a été vaine", affirme-t-elle. Avec d'autres femmes, dont deux octogénaires, elle entonne des chants traditionnels devant le musée, sonnant une cloche tandis qu'un homme joue de l'accordéon. Sur l'un des airs les plus entraînants, les deux grands-mères commencent à danser avec une joie communicative. "Quand je me suis mariée ici, il y avait beaucoup de monde, il y avait des enfants, le village était beau", se remémore l'une d'entre elles, Maria Ardeleanu. "Maintenant, il n'y a plus personne. Juste nous, une poignée de vieilles femmes", regrette-t-elle, ajoutant qu'elle aime parler aux touristes qui veulent savoir ce qu'est la vie dans une "basca". "Je leur dis qu'en été c'est frais, que c'est agréable à l'intérieur. Et qu'en hiver c'est bien chaud et que je ne sors pas beaucoup", détaille-t-elle en vantant l'isolation naturelle de l'habitat traditionnel. Quand les chants s'achèvent et que les chanteurs lancent des grains de blé vers les auditeurs en gage de prospérité, sa partenaire de danse se met à compter combien elle en a attrapé. "Huit", calcule-t-elle gaiement. "La tradition dit que c’est le nombre d'années qu'il me reste à vivre".

16.01.2026 à 13:06

Manifestations en Iran : une répression à huis clos

FRANCE24

Le chef du pouvoir judiciaire iranien a mené lui-même, et devant les caméras de la télévision d'Etat, l'interrogatoire de manifestants arrêtés, faisant craindre aux défenseurs des droits humains des aveux forcés mis en scène pour instiller la peur dans le pays.

16.01.2026 à 13:03

Groenland : Envoi d'une mission militaire européenne

FRANCE24

En "désaccord fondamental" avec les Etats-Unis, le Danemark a obtenu jeudi 15 décembre, l'envoi d'une mission militaire européenne au Groenland, territoire autonome danois convoité par Donald Trump, qui a fait savoir que ce déploiement n'avait "aucun impact" sur son "objectif".

16.01.2026 à 12:53

"Livrés à nous-mêmes": d'anciens "otages" dénoncent l'abandon de la France

FRANCE24

"Le retour, c'est une double peine. Il n'y a pas d'aide, pas d'accompagnement, rien. Il faut juste serrer les dents", explique l'un d'eux, Benjamin Brière, emprisonné en Iran de 2020 à 2023, en décrivant l'isolement social, la précarité financière et l'errance administrative qui ont suivi sa libération. "La seule chose à laquelle j'ai eu droit, comme je faisais moins de 50 kilos en rentrant et que j'étais en fauteuil roulant, c'est une place à l'hôpital militaire de Bégin (à Paris, ndlr)", affirme cet ancien voyageur de 40 ans, arrêté alors qu'il sillonnait l'Iran à bord de son van. En l'absence d'un statut juridique spécifique, quelque 80 anciens "otages" et leurs proches réunis au sein de l'association SOS otages ont adressé jeudi une lettre ouverte au président Emmanuel Macron pour demander l'instauration de "droits clairs" et "opposables". Parmi les signataires, on trouve aussi le journaliste et ancien otage en Syrie Nicolas Hénin, l'humanitaire Claire Dubois, ex-otage au Soudan, ou encore Pierre Legrand, enlevé sur un site minier français au Niger en 2010. Première nuit sur un canapé A leur retour, le ministère des Affaires étrangères leur délivre une attestation établissant ce qu'ils ont vécu, avec des "conséquences déterminantes" sur la reconnaissance du préjudice subi, disent-ils. Certains se voient qualifiés d'"otage" ou de "victimes d'enlèvement", sans qu'ils ne sachent jamais sur quels critères. Benjamin Brière est considéré comme "détenu arbitraire". D'autres, comme Camilo Castro, professeur de yoga libéré en novembre après cinq mois de détention au Venezuela, sont qualifiés de simples "détenus". Comme "un vulgaire criminel", dénoncent ses proches. Le Venezuela l'accusait d'entrée illégale sur le territoire, selon les autorités françaises, qui avaient jugé cette accusation "sans fondement". "Il a été emprisonné sans motif, dans des conditions totalement illégales. Certes la France l'a fait libérer, et c'est très important, mais la façon dont la France qualifie sa détention est tout aussi arbitraire que sa détention", fustige son beau-père, Yves Guibert. La qualification de détention arbitraire est "une reconnaissance par l'État d'une situation exceptionnelle" qui est "strictement encadrée et réservée à un nombre très limité de situations", a expliqué le ministère à l'AFP. Après avoir été accueilli à l'aéroport par le chef de la diplomatie française Jean-Noël Barrot, "une fois les caméras parties, on s'est trouvés complètement livrés à nous-mêmes", raconte M. Guibert. Aucun bilan médical effectué, aucune prise en charge financière. Camilo Castro a dormi "sur le canapé d'un cousin" le soir-même. "Nous avons dû contacter et payer nous-mêmes un pneumologue, puisque Camilo a des problèmes de poumon, et nous devons payer un avocat pour essayer d'obtenir une indemnisation", dit son beau-père. Le ministère des Affaires étrangères assure qu'une "attention particulière est portée à la situation des personnes après leur retour en France, notamment sur les plans médical, psychologique et social", citant notamment les dispositifs portés par la Direction interministérielle d’aide aux victimes (Diav) pour "faciliter leur accompagnement et l’ouverture de certains droits, lorsque la situation le justifie". "Case" Suivi psychologique, emploi, logement, droits à la retraite... Le retour s'apparente pour beaucoup à un véritable "parcours du combattant", notamment face au monde parfois kafkaïen des administrations. Dans son livre "Azadi" publié en octobre, Benjamin Brière racontait le dialogue absurde avec une employée des impôts lui demandant pourquoi il n'avait rien déclaré pendant quatre ans: - "Parce que j'étais en prison". - "Oui, mais même en prison, on peut le faire". - "Pas depuis l'Iran". "Il fallait qu'elle me mette dans une case et pour un cas comme le mien, rien n'est prévu", écrit-il. "Tout est violent" au retour, ajoute-il aujourd'hui: "Il faut se refaire une place dans sa famille, se refaire une place avec ses potes, se refaire une place au sein de la société...". Depuis Genève, où il tente de faire reconnaître son statut de victime auprès du Groupe d'experts de l'ONU sur les détentions arbitraires, Camilo Castro se dit "épuisé". "Je passe mes journées à raconter la torture, celle que j'ai vue, entendue (sur les autres détenus, ndlr), et la torture psychologique à laquelle j'ai été soumis", explique-t-il, au bord des larmes: "Tout ça est complètement surréaliste. C'est pas ma vie. Ma vie, c'est de donner des cours de yoga".

16.01.2026 à 12:43

Iran - exclusif : "Erfan doit être libéré, il n’est qu’un manifestant"

FRANCE24

France 24 a interviewé une proche d’Erfan Soltani, manifestant iranien de 26 ans dont la peine de mort a été suspendue, mais qui est toujours détenu près de Téhéran.

16.01.2026 à 12:37

Minneapolis: la mère de famille tuée par la police de l'immigration touchée à quatre reprises

FRANCE24

Selon ce rapport, obtenu par le Minnesota Star Tribune, Renee Good a été retrouvée avec deux blessures à la poitrine, une au bras et une autre à la tête. Les ambulanciers ont trouvé Renee Good inconsciente dans sa voiture, du sang sur le visage et le torse. Elle ne respirait pas et son pouls était "incohérent" et "irrégulier", selon le rapport cité par le quotidien local. Elle présentait deux blessures par balle à la poitrine droite, une à l’avant-bras gauche et une "sur le côté gauche de la tête", détaille le rapport. Du sang s’écoulait de son oreille gauche, ses pupilles étaient dilatées, précise encore le rapport. Les pompiers ont tenté en vain de réanimer la victime sur place puis dans l'ambulance la transportant à l'hôpital où son décès a été constaté. Selon les transcriptions de la communication des services de secours, dont des extraits ont été publiés par plusieurs médias, un appelant au 911 (les services d'urgence) dit aux opérateurs: "il y a 15 policiers de l'ICE (la police de l'immigration). Ils lui ont tiré dessus parce qu'elle ne voulait pas ouvrir la porte de sa voiture". "Envoyez une ambulance s’il vous plaît, une ambulance s’il vous plaît", dit une autre personne au 911. L'administration Trump soutient que le policier qui a tiré était en état de légitime défense. Jusqu'à présent, le policier mis en cause n'a fait l'objet d'aucune poursuite ni suspension.

16.01.2026 à 12:31

En Libye, le pari d'un réalisateur pour ressusciter le cinéma

FRANCE24

Avant le coup d'Etat de 1969, qui a porté Mouammar Kadhafi au pouvoir, Tripoli comptait à elle seule plus de 20 salles de cinéma. "Aujourd'hui, nous n'en avons plus aucune", déplore M. Zabtia. "Il faut aller à l'étranger pour voir des films au cinéma", renchérit l'un des acteurs de son dernier projet, Mohammed Rizk. Même si Kadhafi a été renversé, puis tué en 2011, les séquelles de la dictature sont toujours là. Le pays, profondément divisé, est dirigé par des gouvernements rivaux. A l'est, un exécutif reconnu par l'ONU et mené par le Premier ministre Abdelhamid Dbeibah; à l'ouest, des autorités parallèles fidèles au maréchal Khalifa Haftar. Asphyxié sous Kadhafi, le paysage culturel peine à s'épanouir. Pendant 42 ans, le cinéma fut perçu comme le vecteur d'une invasion culturelle étrangère. Seuls les films alignés sur l'idéologie de l'Etat étaient financés. Les salles étaient en outre considérées comme des lieux de rassemblement difficiles à contrôler. "Désintérêt" Comme beaucoup, Mouayed Zabtia, 47 ans, pensait qu'après la chute de Kadhafi le cinéma renaîtrait. Mais l'instabilité qui a suivi a douché ses espoirs. "Le problème, c'est le désintérêt de tous les gouvernements depuis 2011", estime M. Zabtia. Lui qui rêvait dès l'enfance de devenir cinéaste, et garde le souvenir vivace des cassettes VHS louées dans un magasin de quartier, fonde sa société de production en 2001. En attendant des jours meilleurs, M. Zabtia se consacre d'abord à des genres "plus lucratifs": vidéos de mariages, spots publicitaires ou séries télévisées. Aujourd'hui, dans la lumière tamisée de son studio, il supervise tout, de l'éclairage au son en passant par les costumes tandis qu'une petite équipe s'affaire pour le tournage de "1986". Son premier long-métrage replonge dans la Libye des années 1980 et dépeint une jeune génération assoiffée de liberté dans un climat de peur. Mouayed Zabtia explique qu'il s'est inspiré de faits réels, notamment l'exil du chanteur Ahmed Fakroun. De nos jours, décrit-il, ce n'est plus la censure officielle qui empêche le développement d'un cinéma libyen mais toute une série de difficultés qui s'ajoutent au manque de soutien public. Même si les autorités ont essayé ces dernières années de relancer le septième art avec des festivals et la création en 2021 de l'Institut libyen du cinéma. Conservatisme Mouayed Zabtia explique avoir financé lui-même son film, tourné à 80% en studio car "filmer à l'extérieur en Libye est très éprouvant". "Il faut de grandes équipes, l'aide de la police" pour surveiller les décors. "Les gens ne sont pas habitués à voir ce genre de caméras dans la rue", dit-il. Et la censure peut émaner de diverses "franges de la société", selon lui. Car dans la très conservatrice Libye, le septième art est parfois perçu comme entrant en conflit avec certaines valeurs culturelles et religieuses, explique le réalisateur. Mettre des femmes en scène s'avère compliqué, alors qu'il est "impossible de raconter une histoire ou parler de la société sans femmes", insiste-t-il. "Nous avons beaucoup de talents féminins cachés qui craignent de se mettre en avant", note-t-il. Et "une simple campagne sur les réseaux sociaux suffit pour vous retrouver en difficulté". Quelques films ont malgré tout franchi les frontières: le documentaire "Freedom Fields" de la Libyo-Britannique Naziha Arebi sur trois footballeuses, présenté au Festival de Toronto en 2018, et "Donga" de Muhannad Lamin sur le soulèvement de 2011, au Festival d'Amsterdam en 2023. Mouayed Zabtia estime que le salut pourrait venir de plateformes aux moyens colossaux comme Netflix et Amazon Prime Video. Si à l'étranger elles sont parfois accusées de nuire aux salles de cinéma en privilégiant des sorties directes en streaming, le réalisateur estime qu'elles pourraient contribuer à "faire rayonner les productions locales (libyennes) à l'échelle mondiale".

16.01.2026 à 12:21

Prime Video lance un jeu de téléréalité inspiré de la série "Fallout"

FRANCE24

Intitulée "Fallout Shelter", cette émission en dix épisodes "sera diffusée en exclusivité sur Prime Video dans plus de 240 pays et territoires à travers le monde", a indiqué la plateforme dans un communiqué. Comme une partie de la série, le jeu aura pour cadre des abris anti-atomiques occupés par les survivants d'une apocalypse nucléaire. Il mêlera "l'humour noir caractéristique de la franchise, le rétro-futurisme et la survie post-apocalyptique". "Face à des défis croissants, des dilemmes stratégiques et des choix moraux, les participants devront faire preuve d'ingéniosité, d'esprit d'équipe et de résilience pour remporter sécurité, pouvoir et une importante somme d'argent", selon Prime Video. "L'émission s'inscrit dans la stratégie d'Amazon MGM Studios (division dédiée à la production, ndlr) de développer une offre mondiale de programmes non scénarisés (hors fiction, ndlr), tout en enrichissant l'univers Fallout pour ses fans à travers le monde", a fait valoir la plateforme. Ce jeu est produit par la société britannique Studio Lambert, en coproduction avec les américains de Kilter Films, aux manettes de la série, et en association avec Bethesda Game Studios, qui détient les droits des jeux vidéo. Spécialiste de ce genre d'émissions de téléréalité, Studio Lambert a notamment produit "Squid Game: le défi", un autre jeu dérivé d'une série, "Squid Game", pour la plateforme Netflix.

16.01.2026 à 12:09

Des astronautes bientôt de retour sur la Lune ? La Nasa s'y prépare

FRANCE24

Les Hommes ne sont pas allés sur la lune depuis 54 ans mais la Nasa se prépare à y remédier.

16.01.2026 à 12:01

ATP 250 d'Adelaïde: Ugo Humbert en finale à deux jours de l'Open d'Australie

FRANCE24

A deux jours de son premier tour assez compliqué à négocier à l'Open d'Australie à Melbourne pour le premier Grand Chelem de la saison face au 8e joueur mondial, Ben Shelton, Ugo Humbert engrange de la confiance. Pour sa première demi-finale sur le circuit depuis octobre, le gaucher messin de 27 ans s'est montré très solide, notamment au service, mais aussi mentalement. Face au dernier joueur qu'il avait affronté la saison dernière, mais contre qui il avait dû abandonner à Bâle fin octobre 2025 en demi-finale, Humbert n'a jamais lâché. Après un premier set remporté 6-3, la bataille a été bien plus âpre ensuite pour le Français. Breaké à 5-6 dans le deuxième set, Humbert a dû aller jusqu'au tie-break du 3e set pour faire la différence, un jeu décisif remporté 7 points à 4. Il disputera samedi face au Tchèque Tomas Machac la 11e finale de se carrière, lui qui a remporté sept titres, dont Marseille en 2025. Il avait atteint une seule autre finale la saison dernière, à Stockholm, où il s'était incliné face à Casper Ruud.

16.01.2026 à 11:57

Donald Trump reçoit l'opposante vénezuelienne Machado, qui lui remet la médaille de son prix Nobel

FRANCE24

Donald ​Trump a reçu le15 décembre à la Maison Blanche la cheffe de file de l'opposition vénézuélienne Maria Corina Machado. Cette dernière a annoncé avoir remis au président des États-Unis la médaille de son prix Nobel de la paix.

16.01.2026 à 11:57

Municipales: l'ancienne députée LFI Rachel Kéké candidate dans le Val-de-Marne

FRANCE24

"La France insoumise m'a proposé de partir aux municipales et j'ai accepté", a déclaré Mme Kéké, 51 ans, dans les colonnes du Parisien. La syndicaliste Rachel Kéké, figure de la grève des femmes de chambre de l'Ibis Batignolles, était devenue l'une des élus LFI les plus identifiés lors de son élection à l'Assemblée nationale en 2022. Dans la septième circonscription du Val-de-Marne, qui comporte la ville de Chevilly-Larue, elle avait battu de justesse l'ex ministre des Sports Roxana Maracineanu, avec 50,30% des voix, au second tour. Mais après la dissolution de 2024, elle avait été elle-même défaite par le maire LR de le commune voisine de L'Haÿ-les-Roses, Vincent Jeanbrun. L'actuel ministre de la Ville l'avait emporté au second tour avec 50,67% des voix. Aux municipales, elle défiera la maire communiste sortante Stéphanie Daumin, dans cette ville où Jean-Luc Mélenchon a réuni plus de 37% des suffrages au premier tour de la présidentielle 2022. Un symbole de la volonté d'implantation locale des Insoumis dans de nombreuses villes communistes de l'ancienne "ceinture rouge" francilienne, Chevilly-Larue étant dirigée par le PCF depuis 1977. Actuellement, LFI est dans la majorité municipale dans cette ville de près de 20.000 habitants, qui accueille en partie le marché de Rungis. "Je n'étais pas dans les négociations des partis. Mais elles n'ont pas abouti. Je le regrette. On pouvait y aller tous ensemble. Stéphanie n'est pas une ennemie. C'est vrai qu'en 2022 elle a été là. Je ne sais pas ce qui n'a pas marché. Mais elle ne peut pas prendre mal ma candidature. Je porte un autre projet pour ce premier tour", a expliqué Mme Kéké au Parisien.
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