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▸ Les 15 dernières parutions

13.06.2026 à 09:46

Mondial 2026 : Brésil-Maroc, France-Sénégal… Les grosses affiches du premier tour

Jules Marchand

La Coupe du monde vient de débuter et les grands chocs très attendus de la phase de groupe sont encore à venir. Le nouveau format du Mondial à 48 équipes réserve quelques beaux matchs lors des phases de poules.

13.06.2026 à 08:35

Les Etats-Unis disent avoir abattu des drones iraniens, malgré l'optimisme affiché pour un accord

FRANCE24

"L'Iran a lancé plusieurs drones d'attaque dans le but de frapper des navires commerciaux transitant par le détroit d'Ormuz", a écrit sur X le Commandement américain pour le Moyen-Orient (Centcom). "Les forces américaines les ont tous abattus ces dernières heures, et le trafic maritime dans le détroit reste fluide", a-t-il ajouté. Cet incident survient alors même que Téhéran, le médiateur pakistanais et Washington affichent leur optimisme quant à la possibilité, après des semaines de négociations laborieuses, de conclure un accord mettant fin à la guerre au Moyen-Orient. Mais les versions d'un éventuel compromis données par les médias iraniens et Washington présentent d'importantes différences. "Dès que les dernières étapes de nos négociations seront achevées, cet accord sera signé et annoncé", a déclaré vendredi soir le chef de la diplomatie iranienne Abbas Araghchi à la télévision d'Etat. "Cela pourrait arriver dans les prochains jours. J'ai bon espoir". M. Araghchi a affirmé que le projet d'accord prévoyait la levée du blocus américain des ports iraniens et une nouvelle gestion du détroit d'Ormuz. "Tant qu'un accord complet n'aura pas été conclu sur toutes les questions, on ne pourra affirmer avec certitude qu'un terrain d'entente a été trouvé avec les Etats-Unis", a-t-il toutefois tempéré samedi. Même espoir du côté du Premier ministre du Pakistan, principal négociateur dans le conflit. "La paix n'a jamais été aussi proche qu'aujourd'hui", a affirmé Shehbaz Sharif. Et à Washington, un haut responsable a estimé à "80 à 85%" la probabilité d'un accord-cadre ouvrant une période de 60 jours de discussions techniques, mais "pas 100%". "La ligne d'arrivée n'est pas encore franchie", a-t-il averti, sous le couvert de l'anonymat. Signature en Suisse ? Les marchés parient de leur côté sur une telle issue, avec un pétrole passé sous la barre des 90 dollars le baril vendredi. Le conflit, déclenché par des frappes américano-israéliennes le 28 février avant l'entrée en vigueur d'une trêve le 8 avril, a embrasé le Moyen-Orient, fait des milliers de morts, principalement en Iran et au Liban, et ébranlé l'économie mondiale. Le président américain, qui a déjà annoncé 39 fois un accord imminent selon un décompte de CNN, peine à trouver une issue à cette guerre impopulaire, à l'approche des élections de mi-mandat de novembre et en plein Mondial de football co-organisé par les Etats-Unis. Il s'est fendu vendredi d'un message furieux sur son réseau Truth Social: "Les termes (d'accord) que l'Iran a fait fuiter aux médias menteurs n'ont RIEN à voir avec les termes dont nous sommes convenus par écrit". "Ce sont des gens qui n'ont pas d'honneur. Avec eux, il est impossible de négocier de bonne foi", a-t-il écrit aussi. L'agence de presse iranienne Mehr avait publié plus tôt ce qu'elle a présenté comme une ébauche de protocole en 14 points, avec des conditions telles que le maintien du contrôle sur le détroit d'Ormuz, le droit à l'enrichissement d'uranium, le déblocage rapide de 24 milliards de dollars de fonds iraniens gelés à l'étranger. Versions divergentes Washington a livré de son côté une toute autre version du texte. Le compromis doit, selon le responsable américain, mener à la réouverture d'Ormuz, voie maritime stratégique pour le commerce mondial d'hydrocarbures. Il doit aussi aboutir au "démantèlement" du programme nucléaire iranien et permettre aux Etats-Unis de récupérer l'uranium hautement enrichi, qui serait "détruit sur place" puis "sorti" du pays. Mais Abbas Araghchi a préconisé vendredi une dilution sur le sol iranien de ses stocks d'uranium enrichi à 60%. Diluer l'uranium à un taux inférieur à 5%, loin des 90% requis pour fabriquer la bombe nucléaire, permettrait d'éloigner considérablement la menace d'un enrichissement à des fins militaires. Téhéran dément vouloir se doter de l'arme atomique, comme l'en accusent les Etats-Unis et Israël. Enfin, sur la question des avoirs, "les Iraniens ne recevront pas d'argent et les fonds ne seront pas libérés simplement par une signature d'accord ou la participation à une réunion", a insisté sur X le vice-président américain JD Vance. Ce point est central pour l'Iran, après des décennies de sanctions qui asphyxient son économie. Autre point d'achoppement majeur, le front libanais. Selon Washington, l'accord en discussion avec l'Iran inclut bien le Liban, comme réclamé par Téhéran, alors que les Etats-Unis avaient toujours dit vouloir traiter ce dossier séparément. Le Liban a été entraîné dans la guerre le 2 mars, quand le Hezbollah a visé le territoire israélien en soutien à l'Iran. Depuis, Israël pilonne le pays voisin, disant vouloir "éliminer" le mouvement chiite. Des frappes qui ont fait plus de 3.700 morts. burx-roc/gmo/cm

13.06.2026 à 08:27

Les Thaïlandais rendent hommage à leur princesse disparue

FRANCE24

Donnapha Kladbupha a bravé la pluie et la fatigue toute la nuit pour être la première à venir se recueillir dans l'enceinte majestueuse du Grand Palais, au coeur du centre historique de Bangkok. "On savait depuis longtemps qu'elle était malade, mais ce n'est pas facile de lui dire au revoir. On se mentait un peu en espérant un miracle", dit à l'AFP cette professeure d'anglais de 54 ans. Elle souhaite également témoigner son soutien au roi, Rama X, qui avait déjà récemment perdu sa mère, l'ancienne reine Sirikit, décédée en octobre à l'âge de 93 ans. "Il a un coeur, comme tout le monde. C'est un moment très difficile pour lui", s'émeut Donnapha. "Les Thaïlandais veulent lui dire qu'il n'est pas seul dans cette épreuve. On est une grande famille". "J'ai prié les esprits" Procureure et diplomate de formation, Bajrakitiyabha Mahidol était la première des sept enfants du roi, issus de quatre mariages différents. La "princesse Bha", comme elle était affectueusement appelée dans le royaume, avait subi un malaise cardiaque lors d'une session d'entraînement avec des chiens de l'armée en décembre 2022. Victime d'une grave infection sanguine, elle était depuis restée inconsciente à l'hôpital Chulalongkorn de Bangkok, où elle s'est éteinte jeudi soir. Un cortège doit transporter samedi après-midi sa dépouille jusqu'au Grand Palais, un vaste complexe architectural qui fut longtemps la résidence officielle de la famille royale. Des centaines de personnes y font la queue depuis le début de la journée dans un décor faste, entre statues et stupas dorés, pour participer à une cérémonie bouddhiste de bain funéraire. Le grand public en noir, les officiels dans leur tenue blanche d'apparat, elles remplissent et vident un gobelet d'eau bénite face à un portrait de la défunte, un symbole de purification. "Je suis très triste. Je la voyais depuis qu'elle était toute petite", raconte Nitikan Tephakham, 79 ans, originaire du Nord-Est du pays. "J'ai prié les esprits sacrés lorsqu'elle était malade afin de la protéger". 15 jours de deuil La police et les opérateurs de transports publics s'attendent à des conditions de circulation difficiles le long du parcours du cortège, dans le centre-ville de Bangkok, et encouragent les automobilistes à éviter la zone. Le gouvernement n'a pas encore annoncé les détails des funérailles de la princesse, mais a ordonné que les drapeaux soient mis en berne pendant 15 jours sur tous les bâtiments officiels. La population est invitée pendant les deux prochaines semaines de deuil à venir déposer des offrandes et à signer un registre de condoléances entre les murs blancs du Grand Palais, haut lieu touristique de la capitale thaïlandaise. Pas encore informé de la mort de la princesse, un groupe d'étrangers, surpris par la foule endeuillée qui s'y masse, demande des éclaircissements aux agents de sécurité. "C'est assez unique qu'une personne puisse être autant aimée. C'est profond", dit Maria Marcais, une Canadienne de 22 ans, de passage en Thaïlande dans le cadre d'un périple de deux semaines en Asie du Sud-Est.

13.06.2026 à 08:21

Après trente ans d'absence, les maîtres du sumo de retour à Paris

FRANCE24

L'Accor Arena de Bercy, plus habituée à accueillir les méga-concerts des stars de la musique, reçoit samedi et dimanche des personnalités considérées comme des demi-dieux au Japon. Quelque 25.000 spectateurs sont attendues dans les gradins de Bercy pour applaudir les 62 lutteurs, parmi les meilleurs du monde. Les déplacements à l'étranger des lutteurs de sumo, appelés rikishis (littéralement "hommes forts"), étaient assez fréquents dans les années 1980 et 1990, mais sont depuis devenus rarissimes mis à part un tournoi à Las Vegas en 2005. Mais l'an dernier, l'Association japonaise de sumo (AJS), vénérable institution fondée il y a plus de 100 ans, a souhaité relancer les voyages hors de l'archipel nippon. En octobre dernier, une quarantaine de lutteurs ont ainsi fait un passage à Londres et c'est désormais au tour de Paris d'accueillir son tournoi, le dernier événement du genre ayant eu lieu dans la capitale en 1995. Du Parc des Princes à la Joconde Atterri à Paris mardi, Byambasuren Sugarragchaa, plus connu sous son nom de sumo "Hoshoryu", a endossé avec fierté son rôle de diplomate de la discipline. "Je suis persuadé qu'en parcourant le monde comme nous le faisons, après Londres l'année dernière, Paris aujourd'hui et peut-être ailleurs l'année prochaine, que le sumo va toucher un public plus large qui apprendra à aimer notre pratique", a-t-il déclaré à l'AFP. Depuis son arrivée, le Yokozuna (le rang le plus élevé que peut atteindre un sumotori) a aussi pris le temps d'admirer quelques monuments incontournables de la capitale. "Ce qui m'a le plus marqué, c'est la tour Eiffel et la Joconde. Je ne les avais vues, depuis mon plus jeune âge, que dans les films ou à la télé, alors j'étais vraiment heureux de pouvoir les voir en vrai", a-t-il raconté, vêtu de son kimono impeccablement ceinturé et coiffé d'un chignon parfaitement huilé. Avec plusieurs de ses collègues, ils ont également pu visiter le Parc des Princes, où évolue le Paris SG double champion d'Europe, avant de se rendre dans une maison de retraite et une école primaire parisienne pour des moments d'échanges. Traditions multiséculaires Au cours du week-end, le tournoi sera par ailleurs ponctué d'animations culturelles pour faire comprendre au public français les subtilités de ce sport ancestral très codifié et ritualisé, héritage de la religion shintoïste. "Il y a toute une partie culturelle avant le tournoi pour que les gens se familiarisent de façon ludique mais aussi culturelle au sumo", explique David Rotschild, l'organisateur en chef du tournoi. Les spectateurs pourront par exemple découvrir des chants cérémonieux ou encore le "yumitori-shiki", l'impressionnante "danse de l'arc" qui clôt la journée. Pour l'occasion, un dohyo (l'arène de combat) a été construit sur place avec de la terre argileuse. Plus insolite: 200 kg de sel de Guérande ont également été acheminés depuis Le Croisic (Loire-Atlantique), un ingrédient indispensable au bon déroulé du tournoi destiné à chasser les mauvais esprits. Pour respecter la dimension religieuse et culturelle du sumo, toute une logistique a ainsi dû être mise en place. "Ce projet-là a une signification et une symbolicité particulières parce qu'il va falloir non seulement délivrer au niveau organisationnel et en termes de production et de technique, mais en plus il va falloir respecter une tradition multiséculaire", explique Arnaud Meersseman, directeur d'AEG Presents France, la société qui exploite l'Accor Arena. "On accueille non seulement des combats, mais aussi des traditions."

13.06.2026 à 08:19

Mondial-2026: Avec Brésil-Maroc, les choses sérieuses commencent

FRANCE24

. Pression sur Ancelotti C'est à 18h00 (22h00 GMT) à East Rutherford, à l'ouest de New York, que débutera ce match piégeux pour la Seleçao, qui n'a plus soulevé le trophée suprême de la planète football depuis 24 ans. Face à elle, les Marocains d'Achraf Hakimi arrivent gonflés à bloc avec leur titre de champion d'Afrique raflé en février sur tapis vert. Pour mettre fin à sa traversée du désert, le Brésil a choisi d'enrôler l'un des plus grands entraîneurs de l'histoire, l'Italien Carlo Ancelotti, qui n'a plus rien à prouver en club mais fera à 67 ans ses grands débuts comme sélectionneur en Coupe du monde. Il a cédé à la pression populaire en rappelant Neymar, mais l'icône est blessée. Et en dépit des Vinicius Jr et autres Raphinha, la Seleçao s'est montrée irrégulière sur la route du Mondial. "Nous avons une équipe qui peut rivaliser avec toutes les équipes du monde, nous en sommes convaincus", a-t-il dit en conférence de presse, affichant son optimisme. Dans un même élan, Vinicius Jr a prévenu: "Nous sommes ici pour écrire l'histoire, remettre le Brésil au plus haut niveau". C'est une affiche de prestige, mais avec un enjeu encore limité. Dans un tournoi à 48 équipes où la plupart des troisièmes de groupe se qualifieront pour les 16es de finale, on voit mal le Brésil et le Maroc passer à la trappe. Car dans leur groupe C, ils croiseront ensuite Haïti et l'Ecosse, opposés en soirée à Boston. Pour la première fois de cette Coupe du monde, quatre matches se jouent le même jour, samedi. Quatre ans après avoir organisé son Mondial, le Qatar entre en piste à midi (19h00 GMT) contre la Suisse à San Francisco. L'Australie se mesurera à la Turquie à Vancouver. . Pléthore de people à LA, mais pas Trump Tom Cruise, Leonardo DiCaprio, George Lucas, Owen Wilson, Bill Gates, Katy Perry main dans la main avec Justin Trudeau... C'est devant une constellation de stars installées dans les loges du rutilant SoFi Stadium de Los Angeles qu'a débuté vendredi soir la Coupe du monde aux Etats-Unis, au lendemain de son inauguration au stade Azteca de Mexico. Il y avait cependant un grand absent: Donald Trump, lui qui était pourtant depuis des mois le personnage central de ce Mondial-2026, tant son imprévisibilité, ses déclarations et sa politique migratoire très stricte auront influencé l'agenda extra-sportif de l'avant-tournoi. Trente-deux ans après l'édition 1994 organisée sur leur seul territoire, les Etats-Unis emmenés par le sélectionneur argentin Mauricio Pochettino, ont parfaitement négocié l'entrée dans leur Mondial en écrasant 4-1 une très faible équipe du Paraguay, grâce notamment à un doublé de l'attaquant de Monaco Folarin Balogun qui prend donc la tête du classement des buteurs. . Premier point historique pour le Canada Après six défaites concédées en autant de matches en Coupe du monde (1986 et 2022), les Canadiens, bien que privés de leur capitaine, le latéral du Bayern Munich Alphonso Davies, ont enfin brisé la malédiction et tenu en échec des Bosniens qui avaient pourtant ouvert le score en première période par Jovo Lukic, titulaire en lieu et place du vétéran Edin Dzeko. C'est Cyle Larin, qui a égalisé à la 78e minute, récompensant les efforts des Canucks, dans la liesse du BMO Field qui avait déjà beaucoup vibré lors de l'hymne national interprété par la star des 90's Alanis Morissette, point d"orgue d'un spectacle d'avant-match également assuré par la chanteuse italo-canadienne Alessia Cara et le rappeur français Vegedream. . Le Ghanéen Thomas Partey privé de visa Après les refus de visas de la part des autorités américaines (à un arbitre somalien, des responsables iraniens, aux supporters sénégalais et ivoiriens), le gouvernement canadien a refusé l'accès au footballeur ghanéen Thomas Partey, accusé de viols en Grande-Bretagne où il sera jugé en 2027. Une situation ubuesque pour le milieu de terrain puisque, s'il manquera le match contre le Panama le 17 juin à Toronto, il pourra en revanche jouer les deux autres matches du groupe L contre l'Angleterre à Boston et contre la Croatie à Philadelphie, les Etats-Unis lui ayant accordé un visa en faisant valoir sa présomption d'innocence.

13.06.2026 à 08:01

Présidentielle au Pérou : le candidat de gauche réclame le recomptage de tous les bulletins

FRANCE 24

Au coude-à-coude avec l'actuelle présidente péruvienne et candidate de droite Keiko Fujimori, le candidat de gauche Roberto Sánchez à la présidentielle a proposé vendredi de réclamer ensemble le recomptage de tous les bulletins du second tour de l'élection. Une offre déclinée par sa concurrente.

13.06.2026 à 07:43

Migrants expulsés des États-Unis vers des pays tiers : un tout premier avion arrivé en Centrafrique

FRANCE 24

Dans le cadre d'un dispositif controversé d'envoi de migrants en situation irrégulière des États-Unis vers des pays tiers, un premier avion américain est arrivé vendredi en Centrafrique avec à son bord des ressortissants iraniens, afghans, turcs et géorgiens.

13.06.2026 à 06:09

Australie: une nageuse dans un état critique après avoir été mordue par un requin

FRANCE24

La victime, d'une trentaine d'années, est dans un état grave après avoir été "mordue par un requin" à Coogee Beach, plage populaire de la métropole du sud-est de l'Australie. Quatre personnes sont mortes cette année en Australie dans des circonstances similaires. La nageuse a été grièvement blessée aux bras et aux jambes, et évacuée à l'hôpital par les airs. Un hélicoptère et des jetskis ont été déployés pour tenter de retrouver la trace du squale. Plusieurs plages de Sydney ont été fermées par précaution. Les scientifiques estiment que des eaux de plus en plus fréquentées et réchauffées par le changement climatique peuvent modifier les trajets migratoires des requins, augmentant les risques de rencontres avec des humains. En janvier, un adolescent de 12 ans a succombé à ses blessures après avoir été mordu par un requin alors qu'il nageait au port de Sydney. Trois plongeurs ont eux aussi été blessés mortellement par des requins entre mai et juin, deux dans l'Etat d'Australie-Occidentale et le troisième dans celui du Queensland. Plus de 260 rencontres entre humains et squales sur les près de 1.300 répertoriées dans le pays depuis 1791 ont été mortelles.

13.06.2026 à 05:39

Le chef du gang vénézuélien Tren de Aragua, "Niño Guerrero", tué dans une frappe américaine

FRANCE 24

Le chef de l'organisation criminelle Tren de Aragua, dont la tête avait été mise à prix par l'administration américaine, a été tué lors d'une opération conjointe avec les États-Unis dans le sud du Venezuela, ont annoncé vendredi les deux pays.

13.06.2026 à 05:21

Washington invoque la sécurité nationale et force Anthropic à suspendre son IA la plus puissante

FRANCE24

Anthropic a annoncé suspendre ses deux nouveaux modèles, sa version très restreinte Mythos 5 et sa déclinaison bridée pour le grand public, Fable 5, afin de se conformer à une injonction tombée dans la soirée. Washington a ordonné, au titre du contrôle des exportations, de couper l'accès à ces modèles pour "tout ressortissant étranger, à l'intérieur ou à l'extérieur des États-Unis", y compris "les employés étrangers" d'Anthropic, selon le communiqué de l'entreprise. Faute de pouvoir trier ses utilisateurs, Anthropic, déjà en conflit avec l'administration Trump, a annoncé devoir "brutalement désactiver" les deux modèles pour l'ensemble de ses clients. Selon le média américain Axios, la directive émane du secrétaire au Commerce Howard Lutnick. Il aurait agi après avoir appris qu'une entreprise était parvenue à contourner les garde-fous mis en place pour ces modèles, réputés détecter et exploiter des failles de cybersécurité avec une rapidité et une acuité inédite Sollicité par l'AFP, le ministère du Commerce n'a pas donné suite. "Nous contestons que la découverte d'un potentiel contournement justifie le rappel d'un modèle commercial déployé auprès de centaines de millions de personnes", écrit Anthropic, qui veut voir dans l'affaire "un malentendu". "Si ce standard était appliqué à l'ensemble du secteur, nous pensons qu'il mettrait essentiellement à l'arrêt tous les nouveaux déploiements de modèles" d'IA de pointe, ajoute l'entreprise, en première ligne de la compétition mondiale face à OpenAI, Google et le chinois DeepSeek. Anthropic affirme travailler à rétablir "dès que possible" l'accès à ces modèles dernier cri, les autres restant opérationnels. "Acharnement judiciaire"? L'entreprise milite de longue date pour un encadrement public de l'IA: dans un essai publié mercredi, son patron Dario Amodei plaidait pour un régime d'audits obligatoires des modèles les plus puissants, inspiré de l'aviation civile, qui donnerait au gouvernement le pouvoir d'en bloquer le déploiement. Mais cela doit se faire "dans le cadre d'une procédure légale transparente, équitable, claire et fondée sur des faits techniques", rappelle Anthropic. La directive de vendredi "ne respecte pas ces principes", dénonce l'entreprise. "Je n'arrive pas à déterminer s'il s'agit d'un acharnement judiciaire (...) ou d'un excès de zèle sécuritaire. C'est tout simplement grotesque", a réagi sur X le chercheur Dean Ball, conseiller de la Maison Blanche sur l'IA jusqu'à l'été 2025. "La sécurité et l'accès sont l'un comme l'autre des intérêts nationaux. Ce soir, un seul des deux a eu voix au chapitre", a déploré Vilas Dhar, président d'une fondation philanthropique consacrée à l'IA. Début juin, Donald Trump a fini par adopter un contrôle facultatif par le gouvernement des modèles les plus avancés, opérant un virage prudent de son administration jusqu'ici dominée par les opposants à toute régulation, accusée d'être un frein à la compétition avec la Chine Lancé mardi, Fable 5 est le premier modèle rendu public appartenant à la classe Mythos, la gamme la plus avancée d'Anthropic. L'entreprise avait dévoilé l'existence de Mythos début avril mais restreint son usage à un consortium d'entreprises et d'institutions, le projet Glasswing, en raison de ses capacités pour mener des attaques de cybersécurité. Fable 5 est bridé dans des domaines sensibles comme la cybersécurité et les risques d'attaque biologique et chimique. Sa version non bridée, Mythos 5, est réservée à quelque 200 entreprises, organisations et agences étatiques, désormais choisies "en collaboration avec le gouvernement américain", selon Anthropic. La sécurité, dont Anthropic a fait un argument commercial central, l'oppose déjà à l'administration Trump. Début mars, le Pentagone a rompu ses contrats avec l'entreprise, désignée comme un "risque pour la chaîne d'approvisionnement". Anthropic, dont les modèles étaient les seuls accrédités secret-défense, a saisi la justice: elle affirme avoir été sanctionnée pour avoir refusé que son IA serve à la surveillance de masse ou à des armes autonomes. Valorisé près de mille milliards de dollars, Anthropic a annoncé en juin avoir déposé son dossier d'introduction en Bourse, tout comme son rival OpenAI.

13.06.2026 à 05:12

Mondial 2026 : les États-Unis écrasent le Paraguay pour leur entrée en lice

FRANCE 24

Les États-Unis ont largement dominé le Paraguay (4-1), vendredi à Los Angeles pour leur premier match du Mondial 2026 dont ils sont coorganisateurs. Les Américains prennent provisoirement les commandes du groupe D, avant le match entre la Turquie et l'Australie à Vancouver samedi.

13.06.2026 à 04:49

24 Heures du Mans: Cadillac et BMW veulent renverser Ferrari et Toyota

FRANCE24

A 16H00 tapantes (14H00 GMT), devant des centaines de milliers de spectateurs massés sous le soleil autour du circuit de la Sarthe de plus de 13,6 kilomètres, le sprinteur aux 35 victoires sur le Tour de France abaissera le drapeau à damiers pour 62 bolides à quatre roues, dont 18 "Hypercars", qui s'affronteront jusqu'à dimanche 16H00. Pour sa 94e édition, le rendez-vous phare du sport automobile international en France oppose 14 constructeurs mondiaux et 186 pilotes répartis par équipage de trois, loin des duels des stars multimillionnaires de la Formule 1. Cette 3e manche du Championnat du monde d'endurance (WEC), qui connaît avec la catégorie "Hypercar" un véritable "âge d'or" selon ces promoteurs, devrait voir les très rapides Cadillac, marque du mastodonte américain General Motors, contester la suprématie des Ferrari italiennes et des Toyota japonaises qui se partagent depuis 2018 les couronnes du Championnat du monde et du Mans. BMW regonflée Mais c'est une BMW à moteur hybride qui partira en pole position sur la grille, grâce à une sanction infligée à une Cadillac partie trop vite des stands lors des qualifications jeudi soir. L'écurie allemande se sent ainsi regonflée par cette "pole fantastique", sur la lancée de son doublé BMW à l'épreuve des Six Heures de Spa-Francorchamps (Belgique) en mai et sa première place au classement mondial provisoire des constructeurs. Toyota, qui avait gagné en avril les Six Heures d'Imola (Italie), est deuxième au championnat, devant Ferrari. Même si le milieu de l'endurance répète comme un slogan que "c'est Le Mans qui choisit toujours son vainqueur" et qu'il est rarement celui en pole position, BMW aura l'avantage psychologique d'un départ en tête pour deux tours de cadran. La course est très longue, imprévisible, rythmée par les incidents, les abandons et porte à son paroxysme la résistance des pilotes et des machines. De plus, le règlement technique de la Fédération internationale de l'automobile (FIA) est terriblement complexe, et critiqué, car il impose un resserrement ou rééquilibrage des performances entre les voitures par l'ajustement de paramètres sur les moteurs et l'aérodynamique, en fonction des résultats des courses précédentes. "Douche froide" pour Peugeot Ainsi, parties en première et neuvième positions à Spa, les deux Peugeot n'ont pas fait mieux que 16e et 18e sur la grille de départ au Mans. Une "douche froide", a taclé devant quelques journalistes le directeur général du constructeur automobile français, Alain Favey. L'autre écurie tricolore, Alpine Endurance, filiale de Renault, baissera le rideau à la fin de la saison, mais son directeur, l'ingénieur français Philippe Sinault, entend aller jusqu'au bout et vise un "bon résultat" dimanche. Le Mans 2026 fait écho au Mans 1966, édition historique portée à l'écran dans un film du même nom avec Matt Damon et Christian Bale qui raconte le duel entre Ford et Ferrari il y a tout juste 60 ans. Le géant américain avait alors renversé le petit constructeur italien et remporté quatre fois Le Mans (1966-1969). Si Cadillac bat Ferrari dimanche, ce sera seulement le deuxième exploit d'une voiture américaine dans la catégorie reine des prototypes "Hypercars" (anciennement "LMP1"), des monstres de 700 chevaux bourrés de technologies et censés servir de laboratoires pour les véhicules de grande série. Mais la marque italienne au Cheval cabré, tout comme le premier groupe automobile mondial Toyota, sont parfois soupçonnés par leurs concurrents de cacher leur jeu en qualification pour surprendre en course. L'un des pilotes français de Peugeot, Loïc Duval, champion du monde d'endurance et vainqueur au Mans en 2013 avec Audi, a ainsi dit à quelques journalistes que les bolides italiens et japonais remonteraient le peloton au cours des 24 heures et que Cadillac aurait du mal à tenir le rythme.

13.06.2026 à 04:06

En direct : les États-Unis abattent des drones iraniens qui ciblaient des navires à Ormuz

FRANCE 24

L'armée américaine a indiqué dans la nuit de vendredi à samedi avoir abattu plusieurs drones iraniens qui ciblaient des navires commerciaux dans le détroit d'Ormuz. Les États-Unis et l'Iran avaient déclaré vendredi être proches d'un accord pour mettre fin à leur conflit entamé le 28 février, un haut responsable américain avançant qu'un texte satisfaisant les deux parties avait été rédigé. Suivez notre direct.

13.06.2026 à 04:01

A Aubervilliers, Raphaël Glucksmann au défi de convaincre son camp

FRANCE24

Alors que le leader insoumis Jean-Luc Mélenchon, déjà en campagne pour sa quatrième candidature à l'Elysée, a rassemblé 26.000 personnes à Saint-Denis selon LFI, le dirigeant de Place publique, qui prévoit de réunir 2.000 soutiens à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis), se retrouve sous pression. Son meeting "sera très loin de notre démonstration de force", tacle le député insoumis Antoine Léaument auprès de l'AFP. "Il ne tient ni la comparaison avec nous, ni la route." L'eurodéputé, parmi les favoris sur l'arc social-démocrate, avec autour de 12% des intentions de vote, balaye la remarque. "Un grand rassemblement ne fait pas une élection", explique-t-il au Parisien après avoir promis qu'il "plierait" Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle. Son objectif samedi: redonner de l'espérance à son camp et affirmer que "nous allons gagner" en 2027. "Ce n'est pas un meeting de lancement de campagne mais d'affirmation d'un espace politique", explique l'ex-macroniste Aurélien Rousseau, qui a rejoint Place publique. L'eurodéputé devrait dans son discours reprendre le thème de son livre "Nous avons encore envie", dans lequel il défend la nécessité pour la gauche de proposer un "nouveau contrat patriotique" pour "rendre à la France sa puissance" et "redonner aux Français la maîtrise de leur destin". Positionné sur une ligne sociale-démocrate, pro-européenne et anti-LFI, Raphaël Glucksmann s'est fixé jusqu'en septembre pour convaincre notamment le Parti socialiste, dont il a besoin pour faire campagne. Or, l'eurodéputé, qui a porté par deux fois les couleurs du PS aux européennes, est en désaccord avec le Premier secrétaire Olivier Faure. Il refuse d'être départagé par une primaire et compte sur les bons sondages pour attirer à lui le vote utile de la gauche hors LFI et s'imposer. "Je n'imagine pas une seconde une campagne séparée des militants socialistes", explique-t-il toujours au Parisien, persuadé qu'il finira par trouver un accord. "Virage au centre" Il s'appuie sur le fait que le parti à la rose est lui-même divisé sur la primaire, et que les opposants d'Olivier Faure sont sur sa ligne. Plusieurs ténors socialistes sont annoncés à son meeting, comme la présidente d'Occitanie Carole Delga, qui le juge "le mieux placé pour relever la France", la sénatrice Laurence Rossignol ou le maire de Montpellier Michaël Delafosse. Olivier Faure ne sera pas là car "Raphaël n'est pas le candidat du PS" à ce stade, précise son entourage. L'ex-président François Hollande, qui se tient en embuscade en cas d'échec de l'eurodéputé, sera également absent, tout comme le patron des députés socialistes Boris Vallaud, qui avait pourtant lancé avec Raphaël Glucksmann une plateforme visant à construire un projet commun pour 2027. L'autre promoteur de cette plateforme, le sénateur écologiste Yannick Jadot, sera lui bien présent. Ainsi que des personnalités de la société civile, comme Laurence Tubiana, présidente de la Fondation européenne pour le climat. Le "presque candidat" suscite des interrogations non seulement au PS mais aussi dans son parti, et au sein du reste de la gauche. "Il est trop intello, trop Parisien, il ne parle pas aux Français et ne parle pas des problèmes des Français", déplore une députée socialiste. D'autres lui reprochent un virage au centre, accentué par la récente parution d'une note d'un de ses conseillers, lui suggérant d'"éviter" certaines cibles électorales qui lui sont moins favorables, comme les banlieues, les faibles revenus et les jeunes. M. Glucksmann assure avoir rejeté cette note. Et la présence à ses côtés des anciens députés En marche Aurélien Rousseau et Sacha Houlié "ne rassure pas. Il ne peut pas laisser deux macronistes faire sa campagne", souligne un député de gauche. Appelant à ne pas s'enfermer dans le "sectarisme", le leader de Place publique souligne, lui, que pour gagner, "il faut que des gens qui ne votent plus à gauche aujourd'hui nous rejoignent".

13.06.2026 à 02:51

Conflit israélo-palestinien : la perspective d'une solution à deux États "se rétrécit"

FRANCE 24

Des ONG palestiniennes et israéliennes ont affirmé vendredi, lors d'une réunion internationale à Paris, que "la fenêtre d'opportunité pour une solution (à deux États) demeure, mais elle se rétrécit". Le Premier ministre canadien a annoncé une contribution de 100 millions de dollars du Canada, dans le cadre de cette réunion, pour "une aide humanitaire urgente aux Palestiniens en Cisjordanie et à Gaza".
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