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23.02.2026 à 06:35

Amélie de Montchalin arrive à la Cour des comptes

FRANCE24

Dimanche, le décret mettant officiellement fin à ses fonctions de ministre de l'Action et des Comptes publics a été publié au Journal officiel dans la foulée de l'annonce par l'Elysée de la nomination de David Amiel pour lui succéder. Nommée le 11 février, Amélie de Montchalin va prendre ses fonctions de première présidente de l'organisme de contrôle moins de deux semaines plus tard. Elle deviendra alors la première femme à prendre les rênes de cette institution plus que bicentenaire, chargée de veiller sur les deniers publics, succédant à Pierre Moscovici. Voulue par le président Emmanuel Macron, cette nomination fait grincer des dents alors qu'Amélie de Montchalin, pur produit du macronisme, est âgée de seulement 40 ans. Ce poste prestigieux est généralement confié à d'anciens ministres ou parlementaires, profils expérimentés en fin de carrière. Ce mandat est irrévocable, seulement borné par une limite d'âge théorique à 68 ans. Mais son arrivée rue Cambon fait surtout des remous pour le possible conflit d'intérêts d'une ministre sortante chargée de se prononcer sur le déficit public ou les choix budgétaires d'un gouvernement dont elle aura fait partie. "Elle va être à la fois juge et partie sur les comptes de 2025 et les prévisions pour 2026", relève François Ecalle, ancien magistrat de la Cour des comptes et spécialiste des finances publiques. Il dit cependant "relativiser beaucoup" ce problème, en raison de "la collégialité" de la Cour. La première présidente par intérim, Carine Camby, a aussi tenu à rassurer sur les garde-fous existants. Lors d'une conférence de presse jeudi, elle a expliqué que "l'indépendance et l'objectivité des rapports" est préservée car ils sont "délibérés dans les chambres de la Cour" sans que le premier président participe aux discussions. Amélie de Montchalin sera par ailleurs reçue par le collège de déontologie pour examiner tout possible conflit d'intérêts, a-t-elle ajouté. Pour des magistrats financiers, qui ont signé une tribune collective dans Le Monde, sa nomination révèle "une faille institutionnelle" de la Ve République. Ils appellent à "une réforme", notamment des "conditions de nomination du premier président". Avant les Comptes publics, Amélie de Montchalin avait été secrétaire d'Etat aux Affaires européennes, ministre de la Fonction publique puis ministre de la Transition écologique, poste qu'elle avait quitté après sa défaite aux élections législatives en 2022.

23.02.2026 à 06:29

CPI: début des audiences concernant l'ex-président philippin Duterte, accusé de crimes contre l'humanité

FRANCE24

A la suite de quatre jours d'audiences, dites de "confirmation des charges", cette juridiction basée à La Haye déterminera si l'ancien homme fort de Manille, inculpé de trois chefs de crimes contre l'humanité, sera jugé au cours d'un procès. La Cour aura 60 jours pour communiquer sa décision. Celui qui a dirigé les Philippines de 2016 à 2022 ne sera pas présent lors des audiences, la Cour ayant approuvé vendredi sa demande de renoncer à son droit de comparaître, envoyée mercredi. Elle avait rejeté en novembre dernier les arguments selon lesquels l'octogénaire n'était pas apte à se présenter face aux juges. L'ancien chef d'Etat a été arrêté à Manille le 11 mars 2025 sous son successeur Ferdinand Marcos Jr. Il avait été transporté par avion vers les Pays-Bas dans la nuit même et est détenu depuis à la prison de Scheveningen, à quelques encablures de la mer du Nord. Le premier chef d'accusation concerne la participation présumée de M. Duterte en tant que coauteur à 19 meurtres commis de 2013 à 2016, lorsqu'il était maire de Davao, l'une des principales villes des Philippines dans le sud de l'archipel. Le deuxième chef se rapporte à 14 meurtres de prétendues "cibles de haute valeur" en 2016 et 2017, lorsque M. Duterte était président. Exécutions extrajudiciaires Le troisième chef porte quant à lui sur 43 meurtres commis à travers les Philippines lors d'opérations de "nettoyage" entre 2016 et 2018, visant des consommateurs ou revendeurs de drogue présumés. M. Duterte nie les accusations, a déclaré son avocat Nicholas Kaufman à la presse en amont des audiences. Les groupes de défense des droits humains estiment que les exécutions extrajudiciaires liées à la campagne antidrogue de M. Duterte a conduit à la mort de dizaines de milliers de personnes, pour la plupart pauvres, tuées par des policiers et des groupes d'autodéfense, souvent sans qu'il soit prouvé qu'elles étaient liées au monde de la drogue. Cible de condamnations à l'étranger, la justice expéditive de M. Duterte a néanmoins été soutenu par des dizaines de millions de Philippins. L'organisation non gouvernementale Human Rights Watch a qualifié l'audience à venir d'"étape décisive pour garantir la justice aux victimes de la +guerre contre la drogue+ aux Philippines". Les Philippines ont quitté la CPI en 2019, sur instructions de M. Duterte, mais la Cour a jugé qu'elle conserve sa compétence pour les crimes présumés commis dans le pays entre 2011 et 2019. La défense a fait appel de cette décision. L'issue est toujours en attente. L'affaire intervient alors que la CPI fait face à d'intenses pressions politiques, notamment deux vagues de sanctions américaines imposées depuis juin 2025.

23.02.2026 à 06:23

Ukraine en direct : des sanctions européennes contre Moscou discutées, les frappes se poursuivent

FRANCE 24

Une réunion du Conseil des ministres des Affaires étrangères européens, prévue lundi, doit proposer l'adoption du 20e paquet de sanctions contre la Russie. "Nous bloquerons cette décision", a déclaré Peter Szijjarto, le ministre hongrois des Affaires étrangères. Sur le front, une attaque de drone russe a fait un mort à Zaporijjia. Suivez la situation en direct.

23.02.2026 à 05:41

Après la décision de la Cour suprême, Pékin presse Washington de lever les droits de douane

FRANCE 24

Évaluant le contenu de la récente décision de la Cour suprême des États-Unis sur les droits de douane, la Chine presse Washington "d'annuler les mesures commerciales unilatérales imposées à leurs partenaires commerciaux".

23.02.2026 à 05:05

Corée du Nord: Kim Jong Un réélu sans surprise à la tête du Parti des travailleurs, selon KCNA

FRANCE24

La décision de reconduire Kim Jung Un a été prise dimanche "conformément à la volonté inébranlable et au désir unanime de tous les délégués" du congrès, selon l'agence d'Etat. Sous sa direction, "la dissuasion militaire du pays, dont l'axe central repose sur ses forces nucléaires, a été radicalement renforcée", souligne KCNA. Kim Jong Un avait précédemment indiqué que le congrès, dont les dates précises n'ont pas été annoncées, dévoilerait la prochaine phase du programme d'armes nucléaires du pays. Le congrès, tenu tous les cinq ans, est le plus important rassemblement du parti, un événement politique majeur destiné à renforcer l'autorité du régime et qui peut servir de tribune pour annoncer des changements de politique ou des remaniements au sein des dirigeants. Dans son discours d'ouverture jeudi, Kim Jong Un a aussi promis d'améliorer le niveau de vie de ses compatriotes, dans une allusion aux difficultés économiques et aux pénuries alimentaires qui frappent son pays soumis à des sanctions internationales. "Aujourd'hui le parti est confronté à des tâches historiques lourdes et urgentes: stimuler la construction économique et le niveau de vie de la population, et transformer tous les domaines de la vie étatique et sociale dès que possible", a-t-il noté. Depuis des décennies, le pouvoir nord-coréen donne la priorité au développement des capacités militaires du pays et de ses armes nucléaires, au détriment des autres secteurs. Lors du dernier congrès du parti en 2021, Kim Jong Un avait reconnu, dans un aveu extrêmement rare, que des erreurs avaient été commises dans "presque tous les domaines" du développement économique. Discipline Les médias d’Etat ont rapporté lundi que le parti avait également voté dimanche la révision de ses propres règles en vue de "consolider de manière qualitative les rangs du Parti" et de garantir "l'impartialité dans l'application de la discipline du Parti". C'est la neuvième fois seulement que le Parti des travailleurs se réunit en congrès depuis le début du règne de la famille Kim sur le pays. Ces congrès avaient été abandonnés sous le père de Kim, Kim Jong Il, mais ils ont été relancés à son arrivée au pouvoir en 2016. Kim Jong Un s'est employé depuis des années à renforcer le culte autour de sa personne. Le congrès lui offre une nouvelle occasion de démontrer son emprise absolue sur le pouvoir. Lors de ce congrès, le rôle donné à sa fille adolescente, Ju Ae, qui apparaît comme son héritière potentielle et pourrait obtenir un titre officiel, est particulièrement scruté. Depuis le congrès de 2021, la Corée du nord a continué à développer son arsenal nucléaire et a procédé à de multiples essais de missiles balistiques intercontinentaux, bafouant les interdictions du Conseil de sécurité de l'ONU. La Corée du Nord est soumise à plusieurs séries de sanctions en raison de ses programmes d'armement nucléaire qui étranglent son économie gérée de manière étatique.

23.02.2026 à 04:51

Amorce de décrue dans l'Ouest, rentrée scolaire quasi "normale" en vue

FRANCE24

La Loire-Atlantique, la Charente-Maritime et le Maine-et-Loire restent lundi en vigilance rouge, et trois autres départements de l'Ouest - la Sarthe, la Vendée et la Charente - sont maintenus en orange par Météo-France. Dans le Maine-et-Loire, "la décrue débute lentement", a rappelé dimanche la préfecture. A Angers, où la concomitance de crues sur plusieurs cours d'eau en amont a fait monter la Maine jusqu'à 6,39 mètres durant le week-end, l'eau est redescendue de quelques centimètres dimanche et devrait continuer à refluer lentement les jours suivants, selon les prévisions de Vigicrues. En aval, la Loire est aussi placée en vigilance rouge, des alentours de Saumur jusqu'à Ancenis. Vers Saumur, la décrue a débuté dimanche "mais restera relativement lente". "Période de stress" En Nouvelle-Aquitaine, où trois départements ont subi, durant les vacances scolaires d'hiver, les crues successives de la Garonne, puis de la Charente, les cours d'eau sont en "décrue généralisée" ou à un niveau "stabilisé", selon l'institut prévisionnel. Les autorités prévoient ainsi une rentrée scolaire, de la Zone A, quasi "normale" et "dans les meilleures conditions" lundi. A Saintes, où la Charente s'est approchée de son record de 1982, trois écoles aux accès détrempés ont été transférées dans des établissements voisins. Les enfants seront placés toute la semaine dans des classes annexes, en gardant les équipes pédagogiques habituelles, "sans surnombre", assure Véronique Cambon, adjointe au maire chargée des affaires scolaires. "L'important, avec cette période de stress, c'est de rassurer les élèves en gardant leurs repères et leurs enseignants habituels. La distance en plus demande une effort d'adaptation aux familles, mais surmontable et totalement transitoire", ajoute l'élue. - 4x4 scolaire - A Courcoury, une commune charentaise cernée par les eaux, trois 4x4 de la gendarmerie, habituellement dédiés au transport de troupes, vont participer au ramassage scolaire toute la semaine, en acheminant hors des routes inondées les collégiens et lycéens vers leurs bus habituels. "Ça les fait partir une demi-heure plus tôt que d'habitude" mais "les 4x4 de la gendarmerie nous simplifient la vie et c'est tout de même beaucoup mieux au niveau sécuritaire", se félicite le maire, Eric Bigot. En Gironde, où la Garonne est redescendue en vigilance jaune dimanche soir, "on aura zéro école les pieds dans l'eau, et les petits dégâts de la tempête (Pedro, ndlr) ont été réparés. Tout sera opérationnel lundi", se réjouissait durant le week-end Camille Da Silva, directrice de cabinet de l'Académie de Gironde. A Sainte-Croix-du-Mont, dans le sud du département, où le réseau d'eau potable est en réparation après avoir été "fortement perturbé" par les crues, la mairie a entreposé deux palettes de bouteilles d'eau dans l'école du village et coupé les robinets. "On voit la petite lumière au loin parce qu'il y a une décrue importante. Tout va rentrer dans l'ordre niveau circulation. Maintenant l'heure est au nettoyage et à la collecte des déchets", explique à l'AFP son maire, Michel Latapy. En Lot-et-Garonne, seules deux écoles inondées durant les vacances seront transférées dans les communes voisines, sans fermeture, ont indiqué le rectorat et l'Académie. Selon les scientifiques du Giec (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat), les précipitations vont devenir plus fréquentes et plus intenses en raison de l'évolution du climat, ce qui augmentera les inondations au niveau local. L'imperméabilisation des sols et la suppression des haies, fossés, zones humides, pour privilégier les grandes cultures agricoles, peuvent en outre aggraver leurs conséquences.

23.02.2026 à 04:45

De nouveaux pourparlers entre Téhéran et Washington, l'Iran revendique son droit à se défendre

FRANCE24

On prend les mêmes et on recommence. Les négociateurs américains et iraniens se retrouveront à Genève jeudi prochain. Tout en brandissant son "droit à se défendre" en cas d'attaque américaine, le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a estimé dimanche qu'il existait de "bonnes chances" de parvenir à un accord avec Washington, alors que de nouveaux pourparlers sont prévus jeudi à Genève.

23.02.2026 à 04:39

La mort de El Mencho entraîne des troubles au Mexique

FRANCE24

Voitures incendiées et routes bloquées : à travers le Mexique, les partisans du cartel de Jalisco Nouvelle génération (CJNG) répondent à la mort de Rubén Nemesio Oseguera Cervantes, alias "El Mencho" par la violence. Les habitants craignent des représailles. La présidente mexicaine a appelé au calme.

23.02.2026 à 02:40

Plus de 200 prisonniers en grève de la faim au Venezuela, dans l'attente de la loi d'amnistie

FRANCE 24

Un mouvement de grève de la faim a débuté vendredi à la prison de Rodeo I, en périphérie de Caracas, pour protester contre la faible portée de la récente loi d'amnistie. Dimanche, plus de 200 prisonniers "politiques" au Venezuela y participaient, ont annoncé des familles à l'AFP.

23.02.2026 à 01:45

Un homme armé entré dans la résidence de Trump en Floride tué par les forces de l'ordre

FRANCE24

Le président américain se trouvait au moment des faits dans la capitale, Washington. Les faits se sont déroulés vers 01H30 du matin dimanche à Mar-a-Lago, où le républicain passe régulièrement ses week-ends. Un homme armé et équipé d'un bidon d'essence a été repéré à l'intérieur du périmètre sécurisé et a été abattu à l'issue d'une confrontation avec les forces de l'ordre, ont annoncé les autorités. "Les seuls mots que nous lui avons adressés ont été: +lâchez ce que vous portez+, c'est-à-dire le bidon d'essence et le fusil", a déclaré le shérif du comté de Palm Beach, Ric Bradshaw. "A ce moment-là, il a posé le bidon d'essence et a levé le fusil en position de tir" et c'est "là" qu'un policier du comté de Palm Beach et des agents du Secret Service "ont fait feu et neutralisé la menace". Le suspect "est décédé sur place", a indiqué le shérif. Aucun agent n'a été blessé. Selon M. Bradshaw, il s'agit d'un homme de 21 ans nommé Austin Tucker Martin, originaire de Cameron, une petite ville de Caroline du Nord, à plus de 1.100 km de Mar-a-Lago. D'après la presse américaine, il aimait publier sur les réseaux sociaux des croquis représentant des parcours de golf et sa famille avait signalé sa disparition la veille. Les forces de l'ordre ont montré lors de la conférence de presse une image du fusil saisi. La police fédérale (FBI) a demandé aux résidents de la zone de vérifier les images de leurs caméras extérieures. "Au milieu de la nuit, alors que la plupart des Américains dormaient, le Secret Service a agi rapidement et fermement pour neutraliser un fou (...) qui s'est introduit dans la résidence du président Trump", a souligné la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, dans un message sur X. Aucune personnalité sous la protection du Secret Service, le service en charge de la sécurité des haurtes personnalités, ne se trouvait dans la propriété du président américain au moment des faits, a précisé cet organe. Violence politique Donald Trump a été l'objet de deux tentatives d'assassinat lors de la dernière campagne présidentielle. En juillet 2024, il avait été visé par un tir et touché à l'oreille lors d'un meeting en Pennsylvanie durant lequel un spectateur a été tué. Le tireur avait été abattu par les forces de l'ordre. Les images de Donald Trump, du sang coulant sur le visage et le poing levé, avaient fait le tour du monde et l'événement avait été considéré comme un moment clé de la campagne. Deux mois plus tard, le républicain avait été visé par une autre tentative d'assassinat sur un parcours de golf en Floride. Son auteur, Ryan Routh, a été condamné début février à la prison à perpétuité. Le Secret Service avait été très critiqué dans ces deux affaires. En juillet 2025, un rapport parlementaire avait dénoncé des erreurs "inexcusables" commises par le service de protection. Ce nouvel incident dimanche s'inscrit par ailleurs dans une série d'épisodes récents de violence politique ayant visé des républicains comme des démocrates. L'assassinat de l'influenceur conservateur Charlie Kirk, ainsi que ceux d'une élue démocrate et de son époux, ont ainsi ravivé les profondes fractures politiques américaines. Les Etats-Unis comptent davantage d'armes individuelles que d'habitants: un adulte sur trois possède au moins une arme et près d'un adulte sur deux vit dans un foyer où se trouve une arme.

23.02.2026 à 00:31

Les déplacements interdits à New York, une "situation prise au sérieux"

FRANCE24

Le maire de New York Zohran Mamdani a annoncé dimanche une interdiction jusqu'à lundi matin, des déplacements dans la mégalopole face à l'arrivée d'une tempête de neige. "Les New Yorkais y sont habitués, mais ils prennent la situation au sérieux, nombre d'entre eux ont fait des réserves", raconte Sarah Andersen, correspondante à New York. "Les enfants se réjouissent car le maire a déclaré un "snow Day" lundi, une journée sans école." Cette tempête fait office de test pour le nouvel édile.

23.02.2026 à 00:19

Après la mort de "El Mencho", le chaos règne dans plusieurs États au Mexique

FRANCE24

Dans l'État du Jalisco, des véhicules bloquent les routes après que l'armée mexicaine a annoncé dimanche la mort, à la suite d'une opération militaire, de Nemesio Oseguera Cervantes alias El Mencho, chef du cartel Jalisco Nueva Generación. Il est recommandé aux habitants de rester à l'abri. Ce chaos est "assez courant" après la mort d'un chef de cartels rappelle la correspondante au Mexique, Laurence Cuvillier, "un message de défiance envoyé aux autorités pour montrer leur force". 

23.02.2026 à 00:05

Sans surprise, Kim Jong-un réélu à la tête du Parti des travailleurs en Corée du Nord

FRANCE 24

À l'occasion d'un congrès exceptionnel, le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un a été réélu, sans surprise, comme secrétaire général du parti des travailleurs, au pouvoir, a annoncé lundi l'agence KCNA. 

22.02.2026 à 23:56

"Une partie croissante de l'électorat considère que LFI est plus dangereux que le RN"

FRANCE24

Au menu de L'Essentiel politique : La France Insoumise dans la tourmente après la mort de Quentin Deranque, les conséquences de ce drame sur les municipales et les répercussions à l'étranger. Avec Damien Lecomte, docteur en sciences politiques. 

22.02.2026 à 23:43

Troubles au Mexique après la mort du chef d'un des principaux cartels, tué par l'armée

FRANCE24

Des compagnies aériennes nord-américaines ont annulé des dizaines de vols vers plusieurs villes mexicaines. "Nous devons rester informés et calmes", a déclaré la présidente Claudia Sheinbaum sur le réseau X, après que des hommes armés ont bloqué plusieurs routes et incendié des commerces dans les États de Jalisco, Michoacán, Guanajuato, Puebla et Sinaloa. Les Etats-Unis ont appelé leurs concitoyens présents dans plusieurs zones du Mexique, dont des villes et régions touristiques comme Cancun, Guadalajara et Oaxaca, à "se mettre à l'abri jusqu'à nouvel ordre". "En raison des opérations de sécurité en cours, des barrages routiers et des activités criminelles, les citoyens américains se trouvant dans les lieux mentionnés doivent se mettre à l'abri jusqu'à nouvel ordre", a indiqué l'ambassade américaine au Mexique sur son site. Tué à l'âge de 59 ans, Nemesio Oseguera, alias El Mencho, était considéré comme le dernier des grands parrains depuis l'arrestation des fondateurs du cartel de Sinaloa, Joaquín Guzmán "El Chapo" et Ismael "Mayo" Zambada, incarcérés aux États-Unis. Il était l'un des barons de la drogue les plus recherchés par le Mexique et les Etats-Unis, qui offraient jusqu'à 15 millions de dollars pour sa capture. "El Mencho" a été blessé lors d’une opération menée dans la localité de Tapalpa, dans l’État de Jalisco (ouest), et il est mort "pendant son transfert par voie aérienne vers la ville de Mexico", a affirmé l'armée dans un communiqué. Elle a ajouté que, pour mener à bien l'opération contre le narcotrafiquant, des "informations complémentaires" avaient été obtenues auprès des autorités américaines. Après cette opération, des hommes armés ont bloqué avec des voitures et des camions incendiés plusieurs axes routiers de l’État de Jalisco. Les blocages se sont également étendus à l’État voisin du Michoacán, où le groupe d’Oseguera est présent. Les autorités locales ont recommandé à la population de ne pas sortir de chez elle. - "Grande victoire" pour Washington - Christopher Landau, sous-secrétaire d'État américain, a qualifié la mort du narcotrafiquant de "grande victoire pour le Mexique, les États-Unis, l'Amérique latine et le monde entier". Au total, sept criminels ont été tués et trois soldats blessés. Deux membres du CJNG ont été arrêtés et diverses armes ont été saisies, notamment des lance-roquettes capables d'abattre des avions et de détruire des véhicules blindés, selon la même source. Le match entre Querétaro et Juárez, comptant pour la septième journée du championnat mexicain de première division, a été suspendu en raison des violences consécutives à la mort du narcotrafiquant. Le championnat féminin a également suspendu le clásico entre Guadalajara et América, prévu au stade Akron de Zapopan (Guadalajara), et la Liga Expansión (deuxième division) a reporté le match entre Tapatío et Tlaxcala, qui devait avoir lieu au stade Gregorio « Tepa » Gómez, également situé dans l'État de Jalisco. Le CJNG, qu'Oseguera avait formé en 2009, a été qualifiée en 2025 d'organisation terroriste par les Etats-Unis, qui l'accusent de trafic de cocaïne, d’héroïne, de méthamphétamine et de fentanyl. Cartel violent Le CJNG est l'un des cartels les plus violents au Mexique, selon le département d'Etat qui le décrit comme un cartel "transnational, présent dans presque tout le Mexique", qui pratique l’extorsion, le trafic de migrants, vole du pétrole et des minerais, et commerce des armes. Interrogée par l'AFP, José Reveles, écrivain spécialiste du narcotrafic, décrit "El Mencho" comme un homme à la "nature violente", qui n’a pas craint de se confronter frontalement aux autorités, quand d'autres cartels sont davantage sur la défensive. Ainsi, le 20 juin 2020, il avait lancé une attaque sans précédent contre l'actuel secrétaire fédéral à la Sécurité publique, Omar García Harfuch, alors chef de la police de la capitale, qui a été blessé. Trois personnes sont mortes, dont deux gardes du corps. Pendant longtemps, "El Mencho" n’a pas réussi à rivaliser avec les cartels qui contrôlaient la frontière avec les États-Unis. Il s’est alors tourné vers d’autres marchés. "L’Europe, l’Asie, l'Afrique et même l’Australie étaient moins disputées par les Mexicains, et là-bas la drogue se paie plus cher", explique M. Reveles. Oseguera "faisait très attention à ne pas s’exposer publiquement, on sait peu de choses sur sa vie", observe M. Reveles. Sur l’avis de recherche du département d’État, il apparaît avec un visage anguleux, les cheveux impeccablement peignés et une fine moustache, tandis que sur une fiche de l'agence antidrogue américaine (DEA) de 1989, on le voit avec les cheveux frisés et des traits plus grossiers. Les violences liées aux cartels ont fait plus de 450.000 morts et plus de 100.000 disparus depuis 2006 au Mexique, selon les chiffres officiels.
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