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▸ Les 15 dernières parutions

25.04.2026 à 16:13

"La France, c'est fini pour moi" : Boualem Sansal dit vouloir vivre en Belgique

FRANCE 24

Gracié en novembre par le président algérien Abdelmadjid Tebboune après avoir été incarcéré pendant un an, Boualem Sansal dit vouloir "se tirer" de France. L'écrivain franco-algérien est au cœur d'une polémique depuis qu'il a quitté son éditeur Gallimard pour rejoindre Grasset, propriété de Vincent Bolloré. L'auteur entre samedi à l’Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique.

25.04.2026 à 15:39

Municipales en Cisjordanie et à Gaza : les bureaux de vote ont ouvert

FRANCE24

Les Palestiniens ont commencé à voter samedi pour les élections municipales en Cisjordanie, occupée par Israël, et dans une partie de la bande de Gaza, lors du premier scrutin organisé depuis le début de la guerre à Gaza.

25.04.2026 à 15:31

"Israël va s'autodétruire si on ne résout pas le problème de l'État palestinien", selon Elie Barnavi

Judith GRIMALDI

Chaque semaine, Judith Grimaldi reçoit un invité dans son podcast "Avec Judith". Ce samedi, Judith reçoit l'historien, essayiste et diplomate israélien Élie Barnavi. Il revient sur la guerre actuelle au Moyen-Orient, la possibilité d'une paix entre Israéliens et Palestiniens, mais aussi sur l'éducation qu'il a reçu de son père, Juif soviétique.

25.04.2026 à 15:29

A Athènes, Macron assure que la France sera aux côtés de la Grèce "quoi qu'il arrive"

FRANCE24

Les deux pays ont renouvelé leur partenariat stratégique dans la défense et la sécurité, signé pour la première fois en 2021 et qui prévoit une clause d'assistance mutuelle en cas d'agression. "Cette clause (...) est intangible", a insisté le dirigeant français. "Elle n'est pas discutée entre nous. Donc, il n'y a pas de point d'interrogation à avoir, il n'y a pas de doute à nourrir." "Pour tous nos ennemis, potentiels ou réels, il faut qu'ils le sachent très clairement", a-t-il encore ajouté. La veille, Emmanuel Macron avait tenu des propos similaires lors d'une discussion avec Kyriakos Mitsotakis dans le site antique de l'Agora romaine. Ces déclarations ont "véritablement touché le coeur des Grecs", lui a répondu le Premier ministre qui, depuis son arrivée au pouvoir en 2019, a largement relancé les achats d'armements notamment français. La presse grecque se consacrait largement à cette visite très suivie. Le principal quotidien grec, Kathimerini, reprenait ainsi en Une une phrase du président français: "Nous serons là pour vous si votre souveraineté est menacée". Le chef du gouvernement grec a vu dans cette clause d'assistance mutuelle "la pierre angulaire" de l'accord franco-grec, qui sera désormais reconduit tacitement et a été complété samedi par un partenariat stratégique "global". Les tensions avec la Turquie, à la fois rival historique de la Grèce et partenaire au sein de l'Otan, ressurgissent à intervalles réguliers et sont souvent évoquées par Athènes pour justifier l'achat d'armements. Face aux défis grandissants pour la sécurité de l'Europe, la Grèce a lancé l'an dernier une refonte de son armée, présentée comme la plus importante de son histoire moderne. Elle va y consacrer quelque 25 milliards d'euros, avec la volonté de se doter notamment d'un dôme anti-missiles, anti-aérien et anti-drones appelé "Bouclier d’Achille". Selon des sources ministérielles, cette refonte doit s'étaler sur 12 ans. "Bouleversements géopolitiques" Client historiquement important de l’industrie de la défense européenne et américaine, la Grèce est actuellement l'un des quatre pays de l’Alliance atlantique qui consacrent plus de 3% de leur PIB aux dépenses de défense, derrière la Pologne, l'Estonie et la Lettonie. Elle entretient des relations acrimonieuses avec la Turquie malgré un certain réchauffement depuis la fin 2023 marqué par des rencontres entre M. Mitsotakis et le président turc, Recep Tayyip Erdogan. Après un gel du budget d'armements pendant la décennie de la crise financière (2009-2018), la Grèce avait décidé en 2021 de moderniser ses forces armées, sur fond à l'époque de tensions avec Ankara. Elle a dans ce cadre acquis à la France 24 avions de combat Rafale puis trois frégates Belharra pour un montant total de plus de 5,5 mds d'euros. Une quatrième frégate avait été ajoutée l'an dernier. Pour les deux dirigeants, cette alliance entre leurs pays doit servir de modèle à la défense européenne. "Ce rapprochement gréco-français a précédé les récents bouleversements géopolitiques majeurs", a noté Kyriakos Mitsotakis. "Il a préfiguré la nécessité plus large d’une autonomie stratégique pour notre continent", a-t-il insisté. Emmanuel Macron a aussi estimé que ce "mouvement" avait "inspiré et continue d'inspirer le reste de l'Europe et a consolidé ce pilier européen de l'Otan, cette Europe de la défense" devenue "une vraie stratégie".

25.04.2026 à 15:24

Plainte pour "traite d'êtres humains" contre des plateformes de livraison

FRANCE24

Des témoignages collectés partout en France "nous permettent d'affirmer que les plateformes font des bénéfices très importants en exploitant la vulnérabilité de ces travailleurs", accuse Jonathan L'Utile Chevallier, coordinateur de projet à la Maison des livreurs à Bordeaux. 

25.04.2026 à 15:19

Les Palestiniens appelés à voter, premier scrutin depuis la guerre à Gaza

FRANCE24

Claire Duhamel est en direct de al-Bireh, Cisjordanie.

25.04.2026 à 15:15

Ukraine: frappes meurtrières à Dnipro, Zelensky veut plus de sanctions

FRANCE24

Au moins cinq personnes ont été tuées et 34 autres blessées parmi lesquelles deux enfants, dans des frappes russes à Dnipro, dans le centre-est de l'Ukraine, ont annoncé samedi les autorités, conduisant Volodymyr Zelensky à réclamer de nouvelles sanctions contre Moscou.

25.04.2026 à 15:12

Mali: attaques coordonnées près de Bamako et dans l'intérieur

FRANCE24

Serge Daniel, notre correspondant régional, décrypte la situation.

25.04.2026 à 15:08

France : les revenus des livreurs de repas en baisse, un "esclavage moderne" ?

FRANCE24

Youssouf Camara, représentant de l'association de la Maison des livreurs à Bordeaux, est notre invité.

25.04.2026 à 15:07

Mali: attaques coordonnées près de Bamako et dans l'intérieur, combats entre armée et "groupes terroristes"

FRANCE24

"Des groupes armés terroristes, non encore identifiés, ont pris pour cibles tôt ce matin du 25 avril 2026 certains points et casernes de la capitale et de l'intérieur" du Mali, affirme l'armée malienne dans ce communiqué. "Nos forces de défense et de sécurité sont actuellement engagées à anéantir les assaillants", ajoute le communiqué. Dans un communiqué distinct, l'armée a indiqué que "la situation est sous contrôle" en dépit de tirs toujours entendus et "plusieurs terroristes ont été neutralisés et des équipements détruits". A la mi-journée, des hélicoptères de l'armée, qui ont mené des frappes, tournaient toujours au-dessus de Bamako, dans les environs de l'aéroport, a constaté un journaliste de l'AFP. Le Mali, pays sahélien dirigé par une junte, est en proie à plus d'une décennie de conflit et de violences jihadistes. A Bamako, les rues sont désertes et des déflagrations sont entendues par intermittence depuis tôt le matin, a constaté un journaliste de l'AFP. Les tirs sont entendus du côté de la base 101 de Senou, zone où se trouve aussi l'aéroport de Bamako. Les détonations sont souvent espacées de quelques minutes avant de reprendre avec la même intensité, a constaté l'AFP. En septembre 2024, les jihadistes du Groupe de soutien à l'islam et aux musulmans (GSIM ou JNIM) avaient revendiqué une double attaque d'une rare ampleur contre l'aéroport militaire de Bamako et contre l'école de gendarmerie à quelques minutes de là qui avaient fait plus de 70 morts et 200 blessés, selon des sources sécuritaires à l'AFP. Kidal, ville clef Sur le terrain samedi, les jihadistes et la rébellion malienne du Front de Libération de l'Azawad (FLA) étaient présents ensemble dans les combats contre l'armée. Les rebelles touareg du FLA revendiquent samedi avoir pris le contrôle samedi de la ville clef de Kidal, dans le nord, après avoir attaqué cet ex-bastion de leur rébellion qui était jusqu'ici occupé par l'armée malienne et des militaires russes. "La ville de Kidal est passée sous contrôle de nos forces armées", a écrit le groupe FLA dans un message sur Facebook. "Nos troupes du FLA contrôlent Kidal, l'essentiel de Kidal. Le gouverneur de Kidal s'est réfugié avec ses éléments au sein de l'ex-camp de la Minusma", la mission de l'ONU fermée fin 2023, a déclaré à l'AFP, Mohamed Elmaouloud Ramadane, porte-parole des rebelles maliens. L'AFP n'était pas en mesure immédiatement de vérifier cette revendication de source indépendante. Des tirs très intenses étaient aussi entendus samedi dans la ville voisine de Bamako, Kati, qui abrite la résidence du chef de la junte, le général Assimi Goïta, a appris l'AFP auprès de témoins, d'une source sécuritaire et d'un élu. "Ca chauffe" "Les tirs continuent toujours au niveau du camp militaire. Là où ça chauffe c'est au quartier Samakébougou, là où nous sommes, que les jihadistes ont investi. Ils ont encerclé le camp. C'est une zone en hauteur, avec des collines. Les échanges de tirs continuent aussi au niveau du prytanée militaire", a déclaré à l'AFP Des incertitudes planaient sur le sort du ministre de la Défense, du patron des renseignements maliens et du chef de la junte. Le sort du ministre de la Défense, le général Sadio Camara, faisait l'objet de vives spéculations samedi. Selon des habitants, la résidence du ministre a été le théâtre d'une forte explosion qui a causé d'importants dégâts matériels, détruisant une grande partie du bâtiment. Si des rumeurs persistantes font état de blessures potentielles du haut gradé, son entourage immédiat a formellement démenti ces allégations. Selon ses proches, le général Camara se trouvait hors de son domicile au moment de la déflagration et serait "sain et sauf". Sur les réseaux sociaux, des habitants de Kati et de la zone aéroportuaire ont publié des images de leurs maisons détruites par les déflagrations. "A Kati, on est toujours terrés", a confié à AFP un habitant. "On entend des frappes aériennes jusque dans nos maisons", a déclaré à l'AFP un autre résident de Kati. Outre Bamako et Kati, ces tirs ont aussi été entendus tôt samedi, selon des témoins, à Gao, plus grande ville du nord du Mali, et dans la localité de Sévaré. L'ambassade des Etats-Unis à Bamako et l'ONU ont demandé à leurs employés d'éviter tout déplacement non essentiel et de rester cher eux. "Nous faisons face à une vaste offensive coordonnée dans tout le pays à un niveau inédit depuis 2012, lorsque le gouvernement a perdu la moitié du pays. (Il y a eu de ) graves défaillances de sécurité à Bamako", a dit à l'AFP Charlie Werb, analyste du cabinet de conseil Aldebaran Threat Consultants (ATC). Le Mali est dirigé par des militaires arrivés au pouvoir par deux coups d'Etat en 2020 et 2021. Le pays est confronté depuis 2012 à une profonde crise sécuritaire nourrie notamment par les violences de groupes jihadistes affiliés à Al-Qaïda et à l'organisation Etat islamique (EI), ainsi que de groupes criminels communautaires et des indépendantistes. lar-bdi-sd-mk-str-lp-mrb/cn

25.04.2026 à 15:05

Mali : l'armée fait état d'attaques de groupes "terroristes" près de Bamako

FRANCE24

Jean-Hervé Jezequel, Directeur du projet Sahel à l'International Crisis Group, est notre invité.

25.04.2026 à 14:55

Ne les appelez plus Ehpad mais Maisons France Autonomie

FRANCE24

Ces établissements doivent être "des lieux où on a envie de vivre et de travailler" et Maisons France Autonomie est "un label qu'on va travailler d'ici septembre", a indiqué la ministre déléguée chargée de l'Autonomie et des Personnes handicapées, Camille Galliard-Minier, à La Voix du Nord, après deux jours dans le Pas-de-Calais. Cette "transformation" des Ehpad se fera "d'ici 2027", a précisé son cabinet à la presse. Et "pour être labellisé, il faudra aussi disposer d'un accueil temporaire", a indiqué Mme Galliard-Minier au quotidien régional. Globalement, la ministre a l'ambition de "changer le regard sur le vieillissement" et d'"apporter des solutions concrètes" face au "défi de la transition démographique". Créés en 2002, les Ehpad ont été ébranlés successivement par la crise du Covid-19 en 2020 suivie, en janvier 2022, par le scandale Orpea sur des cas de malversations financières et de maltraitances de personnes âgées au sein du groupe, rebaptisé depuis Emeis. Face à l'émotion suscitée et pour rétablir la confiance des familles, le gouvernement de l'époque avait annoncé que les 7.500 Ehpad de France seraient contrôlés d'ici deux ans et contraints à davantage de transparence quant à leurs prestations et leur utilisation des fonds publics. Selon le bilan officiel présenté en mars 2025, près de 90% des contrôles n'ont débouché sur aucune mesure corrective liée à un risque grave, 11% des établissements ont été considérés en situation dégradée, 55 établissements ont fait l'objet d'une sanction administrative et 40 signalements au procureur de la République ont été réalisés. Mi-avril, la Haute autorité de santé a jugé pour sa part la qualité d'accompagnement au sein des établissements sociaux et médico-sociaux - dont les Ehpad - globalement "satisfaisante", tout en soulignant "quelques fragilités". Mais le secteur reste confronté à une pénurie de professionnels sur laquelle alertent régulièrement les acteurs de terrain, qui exhortent l'exécutif à agir pour tenter de limiter les dégâts avant le "mur démographique" de 2030. Le gouvernement a annoncé le 18 avril le lancement en septembre d'une conférence nationale de l'autonomie, deux mois après le report sine die d'un plan grand âge attendu de longue date, report déploré par une grande partie des professionnels du secteur et jugé "inquiétant" par la Défenseure des droits.

25.04.2026 à 14:39

Commission sur l'audiovisuel public: son président appelle à "la plus grande retenue" avant le vote lundi

FRANCE24

"J'appelle chaque membre de la commission d'enquête au respect absolu des règles et à la plus grande retenue d'ici la réunion prévue lundi (...) qui doit pouvoir se dérouler dans un cadre serein et digne", a-t-il écrit dans un communiqué, évoquant un "devoir de réserve" des députés concernés avant le vote. Il a directement visé le rapporteur de la commission, Charles Alloncle (UDR), disant regretter ses "interventions médiatiques" et sa participation samedi à une réunion publique à l'Assemblée nationale consacrée à France Télévisions. Plusieurs mesures préconisées par M. Alloncle ont été évoquées vendredi dans la presse, dont la suppression de la chaîne jeunesse France 4 et de la radio Mouv', ainsi qu'une fusion de France 2 et France 5. Outre des mesures d'économies, qui viseraient à dégager plus d'un milliard d'euros, soit un quart des crédits alloués par l'Etat à l'audiovisuel public, l'élu du parti d'Eric Ciotti propose de revenir à une nomination des dirigeants de France Télévisions et Radio France par le président de la République, après avis du Parlement et avis "conforme" de l'Arcom, le régulateur, a appris l'AFP de sources proches de la commission. Le rapport et ses préconisations doivent être soumis au vote des 30 députés membres de la commission d'enquête lundi, après plus de quatre mois de travaux sous haute tension. Un vote favorable est nécessaire pour que le rapport soit rendu public une semaine plus tard. Un vote négatif est rarissime, mais les tensions qui ont émaillé les travaux et les premières réactions des parlementaires aux conclusions écrites de Charles Alloncle, consultées à huis clos jeudi et vendredi par ses collègues, rendent tout pronostic délicat. Contacté vendredi, Charles Alloncle a déploré que "des fuites (soient) organisées par des députés, alors que c'est totalement interdit". Se refusant à confirmer ou infirmer les mesures divulguées, il a estimé "légitime qu'il y ait une réflexion sur l'optimisation" des chaînes de France Télévisions, en ajoutant qu'"il s'agit de préconisations et pas d'injonctions".

25.04.2026 à 14:08

Catastrophe de Tchernobyl : 40 ans après, le risque nucléaire persiste en Europe

David GORMEZANO

Le 26 avril 1986, l’explosion d’un réacteur nucléaire à Tchernobyl, en Ukraine, provoque la plus grave catastrophe de l’histoire du nucléaire civil. Elle a laissé des traces indélébiles et pourtant, depuis 2022, la guerre déclenchée par la Russie a fait des installations nucléaires du pays des cibles et des buts de guerre, ravivant la crainte d’un nouvel accident.

25.04.2026 à 14:03

Hérault: un homme armé tire sur des gendarmes avant de se faire abattre

FRANCE24

"Ce matin, vers 8H30, un individu est rentré dans ce commerce à Clermont-l'Hérault, a demandé à ce que la gendarmerie soit appelée en évacuant le personnel. Quand la gendarmerie est arrivée quelques minutes plus tard, il est sorti du commerce, et d'après les premiers éléments des investigations, aurait tiré plusieurs coups de feu en direction des militaires qui ont répliqué", a affirmé à l'AFP le procureur de la République de Montpellier, Thierry Lescouarc'h. Malgré des premiers secours prodigués sur place, la personne est décédée des suites de ses blessures à proximité de cette grande boulangerie jouxtant une route passante et dans une zone commerciale à l'extérieur de cette commune d'environ 10.000 habitants située à une cinquantaine de kilomètres à l'ouest de Montpellier. Sur place, la police scientifique a procédé à des relevés, a constaté une journaliste de l'AFP. "Ce n'est pas un assaut: ce sont des militaires qui étaient en patrouille, quatre militaires, qui sont intervenus pour mettre fin à cette situation, qui à la base était un individu armé dans un commerce", selon le procureur. "Les éléments de l'enquête devront déterminer les circonstances précises des faits: est-ce que les faits étaient prémédités? Quels étaient les motifs de ces faits? Et ensuite déterminer les circonstances précises dans lesquelles est survenu le décès de l'individu", a ajouté M. Lescouarc'h. Deux enquêtes ont été ouvertes, l'une pour le vol à main armée, "puisque la personne s'est présentée armée dans le commerce" et une autre sur "l'usage des armes" par les gendarmes, a précisé le procureur. La première a été confiée à la section de recherches des gendarmes de Montpellier, la seconde à l'Inspection générale de la gendarmerie nationale (IGGN), chargée de contrôler en interne l'action des gendarmes. L'homme abattu, "cagoulé et habillé en militaire avec un pistolet a menacé nos employés en leur demandant la caisse, ce qu'ils ont de suite fait, c'est le protocole qu'on leur demande de faire, et après il leur a demandé de téléphoner à la gendarmerie pour leur dire qu'ils étaient en train d'être braqués", a affirmé à l'AFP Lydie Rouquet, propriétaire de l'établissement qui n'était pas présente au moment des faits. ysp-ap-mca-dac/mpm
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