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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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01.03.2026 à 06:54

En direct : le chef d'état-major de l'armée iranienne et le ministre de la Défense tués dans des frappes

FRANCE 24

De nouvelles explosions ont été signalées dans plusieurs villes des monarchies du Golfe, alors que l'Iran a promis de frapper des bases militaires américaines dans la région en riposte à l'offensive américano-israélienne. Annoncée samedi par Donald Trump, la mort d'Ali Khamenei a été confirmée par la télévision d'Etat iranienne, les Gardiens de la révolution promettant "un châtiment sévère" aux responsables. Suivez notre direct. 

01.03.2026 à 05:31

Pétrole: quelle hausse de production de l'Opep+ face au conflit en Iran ?

FRANCE24

Cette réunion programmée doit rassembler cinq pays de l'Opep (Arabie saoudite, Irak, Emirats arabes unis, Koweït, Algérie) et trois alliés (Russie, Kazakhstan, Oman). L'Iran ne participe pas. Anticipée par les analystes avant même le conflit engagé samedi par des frappes américaines et israéliennes contre l'Iran, cette hausse apparaît plus probable encore avec le début de la guerre. Cette dernière compromet les acheminements via la porte du Golfe, le détroit d'Ormuz, par où transite quelque 20% de la consommation mondiale de pétrole. Elle affecte aussi la production de l'Iran. Après avoir rehaussé leurs quotas d'environ 2,9 millions de barils par jour en 2025, les huit pays avaient marqué une pause en début d'année face à des cours qui s'étaient érodés. Mais depuis, le cours du baril de Brent, la référence internationale de l'or noir, avait intégré avant même le conflit une prime de risque géopolitique croissante pour s'afficher à plus de 72 dollars, contre 61 dollars en début d'année. D'autres facteurs ont aussi limité l'offre depuis le début d'année, comme "le froid aux Etats-Unis en janvier qui a entraîné des arrêts temporaires de production", "les perturbations en Russie" liées aux attaques de drones ukrainiens et celles au Kazakhstan où "une panne de courant a perturbé la production du champ pétrolier de Tengiz", souligne Giovanni Staunovo, analyste chez UBS. Baril à 120 dollars ? C'est pourquoi, avant les frappes sur l'Iran de samedi, le marché attendait une hausse des quotas de 137.000 barils par jour. Mais dans le contexte de la guerre, une telle hausse n'aurait qu'une influence marginale sur les prix du pétrole. Selon Homayoun Falakshahi, analyste chez Kpler, ceux-ci pourraient bondir au-delà des 120 dollars, un niveau plus vu depuis des années, en cas de guerre prolongée avec un embrasement régional. Car une fermeture du détroit d'Ormuz signifie 20 millions de barils de brut en moins sur le marché chaque jour. Et il n'y a pratiquement pas d'alternative. Seuls l'Arabie saoudite et les Emirats disposent d'un réseau d'oléoducs permettant de le contourner, avec cependant une capacité limitée à 2,6 millions de barils par jour, selon l'Agence américaine de l'Energie. Il reste aussi à voir si les pétroliers pourront toujours emprunter le canal de Suez. Pour autant, il n'est pas sûr que l'Opep+ décide d'augmenter dimanche ses quotas au-delà des 137.000 barils initialement prévus, même avec le conflit, prévenait M. Falakshahi avant le week-end, ses membres souhaitant peut-être attendre de voir les conséquences réelles du conflit sur les flux. Pour le cartel, ajouter des barils serait toutefois l'occasion de reprendre sa stratégie de gains de parts de marché face à la concurrence des Etats-Unis, du Canada, du Brésil ou encore du Guyana. Dans tous les cas, les seuls pays de l'Opep+ "qui peuvent réellement augmenter leur production sont l'Arabie saoudite, les Emirats arabes unis, ainsi que dans une moindre mesure, le Koweït et l'Irak", les autres disposant de capacités restreintes, note Jorge Leon, analyste chez Rystad Energy. La production russe a même eu tendance à diminuer depuis novembre. "On pense que la Russie produit au maximum" et a "perdu des parts de marché notamment en Inde", souligne M. Falakshahi. Dans ce contexte, et même si une hausse de 137.000 barils seulement était annoncée, "l'augmentation réelle de la production serait en fait inférieure à la moitié", juge Jorge Leon.

01.03.2026 à 04:49

Avant les Oscars, "Une bataille après l'autre" et "Sinners" s'affrontent aux Actor Awards

FRANCE24

La fresque de Paul Thomas Anderson sur les dérives extrémistes aux Etats-Unis part en tête avec sept nominations. Elle est portée par Leonardo DiCaprio, qui y interprète un ex-militant à l'esprit embrumé par la fumette, forcé de se ressaisir pour secourir sa fille métisse des griffes d'un suprémaciste blanc. Conte de vampires sur l'Amérique ségrégationniste, "Sinners" compte lui cinq nominations. Le film a pour tête d'affiche Michael B. Jordan, qui prête ses traits à deux jumeaux mafieux rêvant d'ouvrir un bar clandestin malgré la prohibition des années 1930. Les deux films sont en concurrence pour le prix du meilleur ensemble d'acteurs, le plus prestigieux de cette cérémonie organisée par le syndicat des acteurs américains, SAG-AFTRA. Cette récompense, décernée à l'ensemble du casting, est parfois un bon indicateur pour prédire le gagnant de l'Oscar du meilleur film. Mais pas cette année, selon Scott Feinberg, chroniqueur au Hollywood Reporter. "Je pense que +Sinners+ va presque à coup sûr remporter le prix du meilleur ensemble", explique le spécialiste à l'AFP. Mais "je ne suis pas aussi sûr que le film remportera l'Oscar du meilleur film", ajoute-t-il. "C'est possible, mais ces deux récompenses sont allées à des films différents presque aussi souvent qu'au même film." Et cette année, c'est plutôt "Une bataille après l'autre" qui est pressenti pour l'Oscar. Timothée Chalamet favori Malgré ce duel au sommet, DiCaprio et Jordan ne sont pas favoris pour l'Actor Award du meilleur acteur. Car Timothée Chalamet devrait leur damer le pion, grâce à son rôle de joueur de ping-pong à l'ambition démesurée dans "Marty Supreme". "Il a gagné l'an dernier pour (le biopic de Bob Dylan) +Un parfait inconnu+ (...) donc nous savons que ce groupe l'apprécie vraiment", souligne M. Feinberg. "Et cette année, il est donné gagnant pour l'Oscar." Ethan Hawke, qui interprète un parolier has-been dans "Blue Moon", et Jesse Plemons, qui incarne un complotiste fragile dans "Bugonia", sont également nommés dans cette catégorie. Du côté des femmes, tous les pronostics misent sur Jessie Buckley, remarquable dans "Hamnet", où elle incarne l'épouse de William Shakespeare, bouleversée par la mort de son fils. La comédienne irlandaise a raflé tous les prix cette saison. Elle ne semble donc laisser aucune chance à ses concurrentes: Rose Byrne, qui joue une mère au bout du rouleau dans "If I Had Legs, I'd Kick You", Kate Hudson, chanteuse amoureuse de "Sur un air de blues", Chase Infiniti, qui interprète la fille de DiCaprio dans "Une bataille après l'autre", et Emma Stone, impeccable en patronne de labo pharmaceutique séquestrée dans "Bugonia". Suspense chez les seconds rôles La course est beaucoup plus imprévisible pour les seconds rôles, chez les hommes comme chez les femmes. "Ces catégories partent dans tous les sens", résume M. Feinberg, en rappelant que les autres grandes remises de prix ont toutes couronné des vainqueurs différents. Le Golden Globe de la meilleure actrice dans un second rôle est allé à Teyana Taylor, l'ex-amante révolutionnaire de DiCaprio dans "Une bataille après l'autre", le Critics Choice Award a été à Amy Madigan, la sorcière redoutable d'"Évanouis", tandis que les BAFTA - l'équivalent des Césars au Royaume-Uni - ont récompensé Wunmi Mosaku pour son rôle de campagnarde adepte du vaudou dans "Sinners". Ariana Grande ("Wicked: Partie II") et Odessa A'zion ("Marty Supreme") sont les autres nommées. Côté masculin, les Critics Choice Awards ont distingué Jacob Elordi pour "Frankenstein", le BAFTA est allé à Sean Penn ("Une bataille après l'autre") et le Golden Globe à Stellan Skarsgard pour "Valeur Sentimentale", qui n'est pas nommé aux Actor Awards. Cette catégorie est complétée par Benicio del Toro ("Une bataille après l'autre"), Paul Mescal, qui incarne Shakespeare dans "Hamnet", et Miles Caton ("Sinners"). La cérémonie, qui rendra hommage à Harrison Ford pour l'ensemble de sa carrière, sera animée par l'actrice Kristen Bell et diffusée en direct sur Netflix.

01.03.2026 à 04:35

Après la charge de Bardella, Mélenchon en meeting à Perpignan

FRANCE24

A 24 heures d'intervalle, RN et LFI s'affrontent ainsi dans la plus grande ville de France gérée par le Rassemblement national, où les Insoumis veulent faire de ce meeting une "riposte antifasciste", après avoir réuni 2.000 personnes à Lyon jeudi. Plusieurs cadres de LFI, comme Manuel Bompard, Clémence Guetté et Paul Vannier, sont également attendus à Perpignan pour soutenir le candidat du parti au premier tour des municipales du 15 mars, Mickaël Idrac, dont la liste compte notamment le soutien des Ecologistes, face au maire sortant RN Louis Aliot. Sous le feu des critiques depuis la mort du militant nationaliste Quentin Deranque, le 14 février, Jean-Luc Mélenchon doit prendre la parole après Jordan Bardella qui a appelé samedi la gauche "dite modérée, si elle existe encore dans notre pays, à rompre définitivement avec LFI" et "à refuser toute alliance de second tour". Très applaudi par le public, qui agitait de nombreux drapeaux bleu-blanc-rouge, le président du RN a présenté une nouvelle fois ses condoléances à la famille de Quentin Deranque, avant une nouvelle charge contre LFI devant plus de 3.000 personnes. "A Lyon, dans les rues de France, l'extrême gauche a tué (...) non par accident, non par rixe qui aurait mal tourné, comme on a pu le lire dans certains journaux. Ce drame est le résultat d'un climat de violence méthodiquement construit et installé dans le pays par M. Mélenchon et par ses amis", a ajouté M. Bardella, avant de s'adresser au leader de LFI. "Je le dis solennellement à Jean-Luc Mélenchon: on ne peut pas prétendre incarner la République et tolérer que prospèrent autour de soi un climat d'intimidation, de menaces et de violence", a-t-il ajouté. Estimant que "la violence n'a pas sa place dans la République", M. Bardella a assuré qu'"avec nous, vous pouvez en être persuadé, elle ne l'aura jamais". "Rupture claire et définitive" Ces critiques du président du RN viennent s'ajouter à d'autres venant aussi bien de la droite que de la gauche. Pour l'ancien Premier ministre Dominique de Villepin, les propos de Jean-Luc Mélenchon lors du meeting de jeudi à Lyon sur le nom du délinquant sexuel américain Jeffrey Epstein "relèvent de l'irresponsabilité politique". "Les jeux de mots sur les noms de famille à consonance juive rappellent trop de mauvais souvenirs pour laisser les rieurs de votre côté", a-t-il pointé sur X. De son côté, la présidente PS de la Région Occitanie, Carole Delga, a affirmé à La Tribune Dimanche que "les déclarations de Jean-Luc Mélenchon reprennent une nouvelle fois les références les plus classiques de l'antisémitisme et du complotisme". Elle a aussi demandé "une fois de plus, à la direction du Parti socialiste une rupture claire et définitive avec La France insoumise". Le candidat LFI à Perpignan dit pourtant attendre "sereinement" le meeting de dimanche, deux semaines avant le premier tour des municipales. Son combat électoral dans la ville catalane, où la gauche est divisée, s'annonce difficile. Louis Aliot part grand favori, mais pourrait, en cas de réélection, être obligé de démissionner quelques mois plus tard si la justice le déclare inéligible dans le procès des assistants parlementaires du RN.

01.03.2026 à 04:33

Argentine: un Milei consolidé lance au Parlement la seconde moitié de son mandat

FRANCE24

Voici un tableau de bord du dirigeant argentin, à l'heure de son discours annuel au Parlement. Ses réformes avancent Malgré une année 2025 difficile, entre turbulences sur le peso et soupçons de corruption égratignant son entourage, Javier Milei a défié les sondages en remportant en octobre les législatives de mi-mandat, avec 40% des voix. Il a ainsi renforcé son poids au Parlement, bien qu'encore sans majorité absolue. Sans attendre, il a convoqué ce Parlement désormais moins hostile en session extraordinaire durant l'été, pour faire passer, moyennant quelques concessions et alliances de circonstance, un budget et plusieurs réformes. Certaines, marginales mais populaires (responsabilité pénale abaissée de 16 à 14 ans). D'autres bien plus clivantes, comme la flexibilisation d'une législation du travail datant en partie des années 1970. Conforté, de plus, dans son désir d'ouverture à tout crin de l'économie par des accords commerciaux (avec l'Union européenne via le Mercosur) ou douaniers (avec les Etats-Unis), M. Milei "commence l'année mieux que jamais", estime Pablo Touzon, politologue au cabinet Escenarios. Le président avait annoncé après son succès électoral d'octobre des réformes "de deuxième génération": du travail, fiscale, du code pénal, à terme des retraites. A quelle cadence? "Milei ne sait qu'aller de l'avant", tranche le politologue. - En bas, ça ne suit pas Mais ses succès, la maîtrise de l'inflation, la stabilisation de certaines variables macro-économiques "n'ont pas à ce jour été accompagnés (...) d'un soulagement significatif dans le porte-monnaie des gens", rappelle Pablo Touzon. "La fin de mois? C'est la moitié du mois que je n'arrive pas à boucler! Je râcle l'autre moitié", s'étranglait vendredi dans la manifestation contre la réforme des lois du travail Veronica Arroyo, retraitée de 54 ans. En deux ans, près de 300.000 emplois ont été perdus, entre public et privé, revers d'une austérité budgétaire qui a anémié la consommation hormis pour une frange aisée. La reprise en 2025 (+4,4%, après une récession de -1,8% en 2024) a été tirée par quelques secteurs (agraire, mines), tandis qu'industrie et commerce restaient dans le rouge. - Combien sur le carreau? Textile, électroménager, construction... chaque semaine apporte l'annonce de fermetures d'usines et de licenciements: comme Fate (900 emplois), emblématique fabricant de pneumatiques, vaincu par l'ouverture aux importations exposant une industrie argentine longtemps protégée. "Nous sommes conscients, c'est dur à admettre, que certains d'entre nous vont rester sur le carreau, mais si c'est le prix à payer pour que nos petits-enfants, enfants, aient une Argentine normale, un pays qui progresse, avec un avenir, je crois que ça en vaut la peine", commentait récemment le président de la Chambre de commerce et services, Mario Grinman. De sa réforme du travail, l'exécutif attend d'avantage d'embauches, que même le patronat ne garantit pas: "La création d'emplois (...) ne se résout pas uniquement avec une loi", a prévenu le président de l'influente Union industrielle (UIA), Martin Rappallini. - Le paradoxe Milei En 2025 "le gouvernement a eu deux grands sauvetages", rappelle Touzon. L'un, financier, par l'allié Donald Trump, "conséquence du pari gagné par Milei de son alignement idéologique". "L'autre sauvetage, par le peuple argentin qui a voté pour lui en masse malgré une année économique difficile." "Je ne suis pas fan (de Milei), ni aveugle, je trouve qu'il a dérapé ces temps-ci avec certaines choses, comme la réforme du travail", confie Ariel Tarquis, étudiant de 24 ans qui avait pourtant voté en 2023 pour ce "nouveau visage". Mais il n'oublie le "grand progrès" d'avoir vu des prix un peu stabilisés sur les rayons. C'est le "paradoxe Milei" que relèvent les sondeurs: une morosité sur l'horizon économique, une majorité de ménages en souffrance, mais une résilience de la "marque Milei". Dont le parti, régulièrement pointé à plus de 40%, domine le paysage. Un Milei "hégémonique" résume Pablo Touzon, face à une opposition péroniste groggy, "sans alternative proposée en deux ans, comme résignée à être +meilleur deuxième+". En fait, "le système politique agit comme si la réélection était assurée en 2027" pour Javier Milei, perçoit le quotidien La Nacion (centre droit).

01.03.2026 à 04:11

Des tirs entendus à Kaboul, l'Afghanistan dit cibler l'aviation pakistanaise

FRANCE 24

Alors que des tirs ont été entendus à Kaboul dimanche avant l'aube, le gouvernement afghan taliban a affirmé viser l'aviation pakistanaise. Les deux pays sont entrés jeudi en "guerre ouverte".

01.03.2026 à 03:01

Ali Khamenei, guide suprême iranien intransigeant et contesté, est mort

Marc DAOU

Ali Khamenei est mort, a confirmé dimanche matin la télévision d'État iranienne, après une journée d'intenses bombardements d'Israël et des États-Unis sur l'Iran. Tensions avec l’Occident autour du nucléaire iranien, ingérences régionales via les proxies de Téhéran, confrontation directe avec Israël et les États-Unis ... le guide suprême, au pouvoir depuis 1989, aura grandement pesé sur le destin troublé du Moyen-Orient. Malgré un pouvoir très régulièrement contesté à l’intérieur du pays. 

01.03.2026 à 02:06

La région de Tel-Aviv visée par des frappes, la population "épuisée"

FRANCE24

Faillite du dôme de fer ou chute de fragments de missiles sur des bâtiments ? Le doute persiste après que des blessés ont été recensés dans la région de Tel-Aviv après des frappes iraniennes, samedi. "La population israélienne est épuisée (...) Ils ne comprennent pas à 100 % le but de cette nouvelle guerre ", rapporte la correspondante de France 24 à Jérusalem, Noga Tarnopolsky.

01.03.2026 à 01:54

Téhéran dément la mort du guide suprême iranien

FRANCE24

Ministre iranien des Affaires étrangères, députés : les démentis se multipliaient, samedi, pour contredire l'annonce de la mort du guide suprême iranien, Ali Khamenei. Les autorités iraniennes assurent qu'il commande les opérations menées contre les bases américaines de la région et Israël. "Mais pour l'instant il n'y a toujours pas d'apparition publique, ce qui accentue les incertitudes", rapporte Siavosh Ghazi, correspondant pour France 24 à Téhéran.

01.03.2026 à 01:25

Donald Trump se réjouit de la mort du guide suprême iranien Ali Khamenei

FRANCE 24

Le président américain Donald Trump a annoncé samedi que le guide suprême iranien, Ali Khamenei, avait été tué dans l'opération militaire américano-israélienne contre l'Iran – une information confirmée dimanche au petit matin par la télévision d'État iranienne. Le locataire de la Maison Blanche a toutefois prévenu que les frappes se poursuivraient.

01.03.2026 à 01:13

La pop-soul star britannique Olivia Dean triomphe aux Brit Awards

FRANCE24

Après avoir dominé les charts nationaux et internationaux avec son tube "Man I Need" et son album "The Art of Loving", la jeune femme de 26 ans a régné en maître lors de la cérémonie de remise des prix à Manchester. Quelques semaines après avoir remporté le Grammy de la révélation de l'année, elle a décroché le Brit Awart le plus convoité de la soirée, celui de l'album de l'année, devançant le chanteur indie Sam Fender, les rockeurs Wolf Alice, la pop star Lily Allen et le rappeur Dave. Olivia Dean a également remporté les prix du meilleur artiste, du meilleur groupe pop et, aux côtés de Fender, celui de la chanson de l'année pour leur single "Rein Me In", devançant des stars britanniques telles que Raye, Lola Young et Calvin Harris. "Merci beaucoup d'avoir cru en moi alors que parfois je ne croyais pas vraiment en moi-même", a déclaré Dean, émue, en recevant le prix du meilleur album. "Cet album parle simplement d'amour et d'amour réciproque dans un monde qui semble actuellement dépourvu d'amour." L'étoile montante Lola Young n'est pas repartie les mains vides, remportant le prix de la meilleure révélation, tandis que Wolf Alice a décroché celui du groupe de l'année. La chanteuse espagnole Rosalia, qui a remporté le prix de la meilleure artiste internationale, a livré une performance électrisante en compagnie de Björk. La chanteuse et compositrice islandaise est sortie d'un ensemble de danseurs chorégraphiés pour interpréter leur tube "Berghain". La K-pop star Rose, membre du groupe Blackpink, et Bruno Mars ont remporté le prix de la chanson internationale de l'année pour leur tube viral "APT", tandis que le groupe de rock de Brooklyn Geese a remporté le prix du meilleur groupe international.

01.03.2026 à 00:33

La Maison Blanche publie des photos de Trump pendant les opérations contre l'Iran

FRANCE24

Sur l'une des images, on peut voir le président américain portant une veste de costume, une chemise blanche, et une casquette blanche siglée "USA", assis autour d'une table avec sa directrice de cabinet Susie Wiles, son chef de la diplomatie Marco Rubio, et vraisemblablement le directeur de la CIA, John Ratcliffe. Tous ont la mine solennelle. Derrière eux, une carte partiellement floutée et sur laquelle est inscrit "Operation Epic Fury" -- "Opération Fureur épique" -- le nom attribué officiellement aux frappes américano-israéliennes sur l'Iran samedi. Ils sont situés dans un bâtiment aux poutres en bois, dans une pièce délimitée par des rideaux noirs. Le lieu exact n'était pas immédiatement clair, et la publication de la Maison Blanche sur les réseaux sociaux indique seulement: "Le président Donald Trump suit les opérations militaires américaines en Iran: Opération Fureur épique, le 28 février 2026". La publication d'images de présidents dans la salle de crise de la Maison Blanche lors de moments clés de leur mandat est devenue presque une tradition. Barack Obama avait publié une photo similaire quand Oussama ben Laden avait été tué lors d'une opération des forces spéciales américaines au Pakistan en 2011. Mais Donald Trump préfère passer un maximum de son temps dans sa résidence Mar-a-Lago de Palm Beach, en Floride, et n'était donc pas dans la "Situation room" à Washington. Il n'y était pas non plus lors de l'opération de capture du président vénézuélien Nicolas Maduro en janvier. Sur une deuxième photo publiée par la Maison Blanche, le chef d'état-major des Etats-Unis, le général Dan Caine, apparaît en tenue civile, avec une doudoune sans manches sur une chemise et une cravate, et avec ses lunettes sur le front. Le général pointe vers un écran flouté avec un stylo. Les mêmes chaises que sur la photo où apparaît Donald Trump sont visibles derrière Dan Caine, semblant indiquer qu'il se trouve dans la même pièce. Une autre photo montre le vice-président JD Vance dans la salle de crise de la Maison Blanche, assis au bout d'une longue table aux côtés du secrétaire au Trésor, Scott Bessent, et de la directrice du renseignement national, Tulsi Gabbard. De dos, on peut apercevoir vraisemblablement le ministre de l'Energie, Chris Wright. Au-dessus de JD Vance, trône le sceau de la vice-présidence des Etats-Unis.

01.03.2026 à 00:21

A l'ONU, l'Iran dénonce un "crime de guerre" après les frappes américano-israéliennes

FRANCE24

Israël et les États-Unis ont ⁠lancé samedi une campagne ​de frappes aériennes présentée comme "préventive" contre l'Iran, précisant que celle-ci devrait durer "plusieurs jours", alors que les médias officiels iraniens font état de nombreuses explosions à Téhéran et dans d'autres villes du pays. A l'ONU, l'Iran dénonce un "crime de guerre" après la mort de civils dans les frappes américano-israéliennes
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