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▸ Les 15 dernières parutions

02.06.2026 à 23:49

À Paris, deux morts dans la Seine en marge des célébrations du sacre du PSG

FRANCE 24

Selon un nouveau bilan publié mardi, deux personnes ont été retrouvées mortes après être tombées dans la Seine samedi soir en marge des célébrations du sacre du PSG en Ligue des champions.

02.06.2026 à 23:19

2027: Faure fixe une date-butoir au 9 juillet pour trancher la question de la primaire

FRANCE24

Lui-même partisan d'une primaire pour dégager un candidat unique de la gauche hors-LFI, et engagé dans des tractations entre partisans et opposants à cette solution y compris au sein de son propre parti, Olivier Faure reste "déterminé à poser une stratégie qui réunit de Ruffin à Glucksmann et donne une perspective à une victoire de la gauche démocratique et écologique", insiste son entourage. Mais "nous ne pouvons pas devenir la gauche la plus bête du monde au moment où la menace de l'extrême droite n'a jamais été aussi crédible", soutient la même source, estimant qu'il est "temps de se mettre en mouvement". Dès lors, les militants socialistes seront appelés à voter le 9 juillet au plus tard sur la stratégie pour la présidentielle. Olivier Faure s'était déjà engagé à faire voter les adhérents, mais la date-butoir n'avait jusqu'ici pas été actée. A ce stade la patronne des Ecologistes Marine Tondelier et les députés Clémentine Autain (L'Après), François Ruffin (Debout!) et Benjamin Lucas-Lundy (Génération.s) se sont portés candidats à une primaire de la gauche hors-LFI programmée le 11 octobre. Mais pas Raphaël Glucksmann. Au sein du PS, cette voie ne fait pas non plus consensus, et les tensions ont culminé avec le départ de la direction du PS du chef des députés socialistes Boris Vallaud, opposé à un tel processus qu'il juge contre-productif et trop étriqué sans Raphaël Glucksmann. Une piste proposée par Olivier Faure pour sortir de l'impasse serait une sorte de double primaire. La première se jouerait globalement entre les candidats membres du Parti socialiste et Raphaël Glucksmann, le leader de Place publique. "Les militants et plus largement celles et ceux qui se reconnaissent dans l'espace de la gauche socialiste et social-démocrate seraient amenés à désigner leur candidat", souligne l'entourage de M. Faure. Le vainqueur participerait ensuite à une deuxième primaire, ouverte, avec le "reste de la gauche démocratique et écologique". Ce scénario a été présenté mardi soir par Olivier Faure a une centaine de membres de son courant, a précisé un participant à la réunion. "Personne ne sait s'il va être accepté par les courants opposés à Olivier Faure, mais c'est une piste qui peut faire consensus au sein du PS", explique ce proche du premier secrétaire, qui attend de voir aussi ce qu'en penseront Raphaël Glucksmann et Marine Tondelier. L'eurodéputé de Place publique pourrait y voir un intérêt, puisque le gagnant de la première primaire "rentrerait dans le 2e round en étant le candidat légitime du camp social-démocrate", estime ce cadre socialiste. Quant à Marine Tondelier, cette proposition a le mérite de conserver l'idée d'un processus démocratique entre partenaires de gauche qu'elle réclame, ajoute le même. A ce stade, la question qui sera posée aux adhérents le 9 n'est pas fixée, "puisque ce processus est encore en discussion", précise-t-il, jugeant tout cela "extrêmement fragile et hypothétique". Selon cette source, outre Raphaël Glucksmann, pourraient être candidats à la primaire social-démocrate le député Jérôme Guedj, déjà déclaré candidat à la présidentielle, Boris Vallaud, François Hollande, qui "a laissé entendre qu’il pourrait être intéressé", et Olivier Faure.

02.06.2026 à 23:15

Dans un hôpital dévasté du sud du Liban, "un message de vie et d'espoir"

FRANCE24

"Malgré tout ce qu'il s'est passé hier, un accouchement programmé était prévu (...) et la mère a tenu à mettre au monde son bébé ici envers et contre tout", dit-il. La frappe qui a détruit des bâtiments proches de l'hôpital a tué quatre personnes et blessé 127 autres, dont 39 membres du personnel: quatre médecins, 27 infirmiers et huit membres du personnel, selon le ministère de la Santé. Parmi eux, quatre sont aux soins intensifs dans un état critique. Dans des chambres de l'hôpital, des éclats de verre et débris jonchent le sol, et les câbles électriques pendent de plafonds éventrés. A l'instar du médecin, les membres du personnel de l'hôpital Jabal Amel se disent déterminés à poursuivre leur travail, malgré les frappes israéliennes qui dévastent la ville millénaire de Tyr. Des employés nettoient les couloirs, d'autres récupèrent les médicaments et équipements encore intacts. "Deux heures après les frappes, nous avons recommencé à travailler normalement", assure le médecin. "Nous tenons bon" Aux abords de l'hôpital, un immeuble est entièrement effondré, d'autres sont gravement endommagés et des pelleteuses dégagent les décombres. Le toit du parking de l'établissemet s'est effondré sur plusieurs véhicules qui étaient stationnés et la devanture de l'hôpital est soufflée. "Ce ne sont pas les bâtiments résidentiels qui étaient ciblés, mais l'hôpital Jabal Amel, pour le mettre hors service", soutient le chef du service de maintenance de l'hôpital, Mohammad Derbage, qui inspecte les dégâts dans la cour. "Mais nous tenons bon et ce qui s'est passé renforce notre détermination", ajoute-t-il. La direction "a pris la décision hier de rouvrir l'hôpital (...) Nous travaillons jour et nuit pour le remettre sur les rails", poursuit M. Derbage. "Deux des trois hôpitaux de Tyr - Jabal Amel et Hiram – sont endommagés mais continuent de fonctionner, et le troisième est submergé par un afflux de patients", a indiqué mardi Abdinasir Abubakar, le représentant au Liban de l'Organisation mondiale de la Santé. La ville côtière a été visée par des violentes frappes israéliennes dimanche, qui ont blessé 13 membres du personnel de l'hôpital Hiram. Malgré des ordres d'évacuation répétés de l'armée israélienne, plusieurs milliers de personnes sont restées, des habitants mais aussi des déplacés des villages voisins. Le troisième établissement de Tyr, l'hôpital libano-italien, avait été endommagé par deux frappes israéliennes début avril. Depuis le début de la guerre entre Israël et le Hezbollah pro-iranien le 2 mars, 17 hôpitaux ont été endommagés par les frappes israéliennes et trois autres ont fermé, selon le ministère de la Santé, qui recense 128 secouristes et personnels de santé tués. L'unité de soins intensifs de l'hôpital Jabal Amel a été particulièrement endommagée par la frappe lundi et des patients qui s'y trouvaient ont dû être transférés, explique le chef de cette unité, Hassan Kassir. "Je ne m'attendais pas à de tels dégâts", dit le médecin, "mais malgré tout nous continuons (..) c’est notre devoir". Zainab Fakih, qui travaille au laboratoire de l'hôpital, est encore sous le choc de la frappe. "On pensait qu'ils ne frapperaient pas les environs d'un hôpital. Nous avons eu très peur (..) nous avons ouvert les portes et les pierres sont tombées sur nous, heureusement personne n'a été blessé", dit la jeune femme en blouse blanche. "Malgré cela, nous somme venus (mardi) parce que c'est notre travail".

02.06.2026 à 23:09

Donald Trump renonce finalement à son "fonds anti-instrumentalisation" de la justice

FRANCE 24

Le ministère de la Justice par intérim a annoncé mardi que le gouvernement Trump renonçait finalement à son très polémique fonds "anti-instrumentalisation" de la justice. Un juge avait déjà bloqué ce fonds, considéré par l'opposition démocrate comme une "caisse noire" visant à dédommager les assaillants du Capitole.

02.06.2026 à 23:07

Cuba: la pression de Washington accélère le désengagement d'entreprises étrangères

FRANCE24

Depuis janvier, l'administration Trump mène une politique de pression maximale contre Cuba, affirmant que l'île communiste, située à 150 km des côtes de Floride, représente "une menace extraordinaire" pour la sécurité nationale des Etats-Unis. Outre son embargo pétrolier visant l'île de 9,6 millions d'habitants, Washington cible le "Groupe d'administration d'entreprises"(GAE.SA ou Gaesa) lié à l'armée et actif dans de nombreux secteurs-clés de l'économie de l'île. Gaesa a été une des premières entités sanctionnées dans le cadre du décret présidentiel du 1er mai signé par Donald Trump. Le conglomérat était déjà sous sanctions, mais le nouveau décret a introduit des mesures coercitives secondaires à l'encontre d'entreprises qui collaborent avec lui. Selon le Bureau de contrôle des avoirs étrangers (OFAC), qui dépend du Département américain du Trésor, ces entreprises ont jusqu'à vendredi pour ajuster leurs activités sous peine de mesures restrictives. Ces mesures peuvent impliquer des difficultés pour accéder au système financier international ou effectuer des transactions, une interdiction pour des banques de travailler avec ces entreprises, ou le gel d'avoirs, notamment aux Etats-Unis. Lundi, la chaîne hôtelière canadienne Blue Diamond a annoncé cesser la totalité de ses activités touristiques à Cuba. Elle n'a pas invoqué officiellement les sanctions américaines, mais la situation difficile du secteur du tourisme, étouffé par le blocus pétrolier. Mardi, l'AFP a appris de plusieurs sources proches du dossier que le groupe hôtelier espagnol Iberostar abandonnait la gestion d'une dizaine d'hôtels qu'il administrait en partenariat avec Gaesa. Selon une de ces sources, Iberostar a décidé de se "désengager des hôtels qu'il gérait avec le Grupo de turismo Gaviota S.A", branche touristique de Gaesa. Le groupe espagnol poursuivra néanmoins la co-gestion des hôtels détenus par le ministère cubain du Tourisme. Contactée par l'AFP, l'entreprise espagnole n'a pas donné suite pour expliquer sa décision. "Dévastateur" Parmi les hôtels gérés par Iberostar avec Gaviota figurait notamment l'hôtel le plus haut de La Havane, connu sous le nom de "Torre K". L'établissement de 42 étages et 500 chambres avait été inauguré début 2025 avant de fermer un an plus tard en raison de la crise énergétique et de la chute drastique du tourisme. Deux autres groupes hôteliers internationaux, Mélia (Espagne) et Archipiélago International (Indonésie) sont en train d'étudier une réduction de leurs opérations ou un retrait total de Cuba, selon d'autres sources proches du dossier. Mi-mai, les compagnies maritimes française CMA CGM et allemande Hapag-Lloyd avaient également annoncé suspendre "temporairement" les réservations de fret à destination de Cuba en raison du décret américain et pourraient se prononcer d'ici vendredi sur la poursuite ou non de leurs opérations. Active dans le secteur minier, lui aussi dans le viseur de Washington, la compagnie canadienne Sherritt avait annoncé dès le 7 mai se retirer de Cuba, où elle exploitait du nickel et du cobalt depuis les années 1990. "L'impact pour l'économie cubaine du départ de toutes ces entreprises internationales à court et moyen terme est dévastateur", a réagi auprès de l'AFP l'économiste cubain Daniel Torralbas. Cela "fait de 2026 la pire année de l'histoire économique de Cuba de ces 70 dernières années". Le secrétaire d'Etat américain, Marco Rubio, farouche opposant au gouvernement communiste de La Havane, a récemment accusé les dirigeants cubains de vol et de corruption par le biais de Gaesa. Le département d'Etat affirme que le conglomérat possède des actifs à hauteur de 18 milliards de dollars et détient jusqu'à 70% de l'économie cubaine. Mardi, La Havane a défendu le rôle de Gaesa, que l'opposition cubaine accuse d'échapper à tout contrôle institutionnel et parlementaire. Créé en 1995, le conglomérat a toujours eu pour but de faire face à l'embargo américain en vigueur depuis 1962 et de générer des devises pour faire fonctionner l'économie cubaine, soutient le gouvernement. Il ne s'agit pas d'"une structure opaque" mais "d'une réponse articulée dont l'efficacité a été prouvée face au siège économique qui, historiquement, essaie d'asphyxier la révolution cubaine", a souligné le gouvernement, en référence à l'embargo.

02.06.2026 à 22:59

IA : Anthropic rend son moteur ultra-performant Mythos accessible à l’UE

Laure MANENT

On connaissait déjà Claude, mais la start-up américaine Anthropic a développé un nouveau modèle d’IA, Mythos, encore en phase de test. Pensé pour être spécialiste du code, il s’est révélé encore plus performant que ses créateurs ne l’imaginaient, et capable de détecter des failles informatiques jusque-là indétectées, à une vitesse et une échelle exceptionnelles. Ces performances en font un outil extraordinaire mais qui peut se transformer en arme s’il tombe entre de mauvaises mains, alors Anthropic a lancé le Project Glasswing avec une cinquantaine d’entreprises partenaires pour tester Mythos. Bruxelles voulait en être, inquiète de ne pas y avoir accès avant sa commercialisation et de ne pas avoir la possibilité de se préparer à d’éventuelles cyberattaques à grande échelle, rapides et automatisées. Anthropic, qui se veut garante d’une IA éthique et morale, a décidé de continuer à développer le Projet Glasswing avec 150 nouveaux partenaires de plus de 15 pays, travaillant dans les secteurs de l'énergie, de l'eau, de la santé, des communications et des équipements. Car les premières failles détectées pourraient toucher jusqu’à 100 millions de personnes et menacer la sécurité des Etats-Unis et du monde, selon l’entreprise. Elle a donc décidé de pousser les investigations plus loin. Parallèlement, Anthropic a déposé un dossier confidentiel auprès de la SEC pour une entrée en Bourse.

02.06.2026 à 22:40

Coupe du Monde : gazon maudit ?

Anthony SAINT-LÉGER

Dans 9 jours débutera la Coupe du Monde de football. Sur les réseaux sociaux, des internautes, vidéos à l'appui, s'interrogent sur la qualité de la pelouse des stades qui accueilleront les rencontres. Mais les images présentées ne prouvent rien. Explications.

02.06.2026 à 22:32

Remaniement ministériel au Sénégal : une nouvelle équipe de 30 ministres dont 4 femmes

Meriem AMELLAL

Fin du suspense au Sénégal. Après 11 jours d'attente, Président Bassirou Diomaye Faye a composé ce lundi, un nouveau gouvernement. Une équipe sans la participation du Pastef, le parti dirigé par son ancien Premier ministre, nouveau président de l'Assemblée nationale et compagnon de route de longue date, Ousmane Sonko. Un gouvernement de 30 ministres dont 4 femmes.

02.06.2026 à 22:19

Scandale du chlordécone: le Parlement reconnaît la part de responsabilité de l'Etat

FRANCE24

C'est la fin d'un long parcours parlementaire: un dernier vote unanime de l'Assemblée nationale (236 voix pour) est venu approuver définitivement cette proposition du député Elie Califer (Guadeloupe, groupe PS). "Ce texte de compromis permettra de restaurer une confiance profondément abîmée", a lancé le député peu avant le vote dans l'hémicycle, estimant cependant qu'il "faut aller plus loin sur le chemin des réparations". Le chlordécone est un pesticide utilisé dans les bananeraies en Guadeloupe et à la Martinique jusqu'en 1993 malgré des alertes de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) sur sa dangerosité. Plus de 90% de la population adulte en Guadeloupe et Martinique est contaminée, selon l'Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses), qui a conclu en juillet 2021 à une relation causale probable entre chlordécone et risque de cancer de la prostate. "Si un tel empoisonnement avait touché 90% de la population de la Creuse, de la Bretagne, de l'Ile-de-France, la responsabilité de l'Etat aurait été reconnue depuis longtemps", a lancé M. Califer à ses collègues. Aux bancs du gouvernement, la ministre des Outre-Mer Naïma Moutchou a ré-affirmé que "l'Etat a sa part de responsabilités". "Reconnaître la part de responsabilité de l'Etat est une exigence de vérité. Construire un dispositif de réparation juste, équitable, juridiquement solide, est une autre exigence", a toutefois précisé la ministre. Une mission d'inspection interministérielle a été lancée pour se pencher sur cette question, et se rendra dans quelques semaines en Guadeloupe et en Martinique, avec un "rapport attendu dans les tout prochains mois", a-t-elle précisé. La proposition de loi prévoyait la reconnaissance par l'Etat de "sa responsabilité" dans "les préjudices sanitaires, moraux, écologiques et économiques subis par les territoires" et "leurs populations". En cours d'examen, les sénateurs ont nuancé l'écriture, prévoyant que l'Etat reconnaisse sa "part" de responsabilité. En commission, ils avaient aussi ajouté la notion de "préjudices moraux d'anxiété", puis sont revenus dessus à la demande du gouvernement lors d'une séance tendue dans l'hémicycle. "Première étape" "Je le regrette, parce que cette notion parlait concrètement de ce que vivent nos compatriotes en Guadeloupe et en Martinique: une inquiétude permanente face aux conséquences sanitaires du chlordécone", avait commenté lundi M. Califer auprès de l'AFP. Toutefois, "ce point ne remet pas en cause l'équilibre général du texte", avait-il assuré. Le volet indemnitaire pour les victimes ne figure qu'au rang d'"objectif" pour l'État, ce qu'ont regretté certains parlementaires. "Cette reconnaissance symbolique est une première étape, le combat devra se poursuivre pour (...) les modalités d'indemnisation", a commenté mardi le député porte-parole du PS Arthur Delaporte. "On n'est pas tout à fait satisfait mais on partait de loin, du fait que l'État ne voulait même pas reconnaître sa responsabilité partielle (...) c'est une avancée", a souligné de son côté Olivier Serva (Guadeloupe, groupe Liot). En Martinique, le président du conseil exécutif, Serge Letchimy, a salué le vote. Président en 2019 d'une commission d'enquête parlementaire sur les responsabilités publiques dans l'autorisation du pesticide, il estime que cette loi "vient fragmenter un système qui piétine la vérité, absout les coupables et méprise les victimes". L'Etat devra notamment oeuvrer à la "dépollution des terres et des eaux contaminées", en "érigeant comme priorité nationale la recherche scientifique", et "s'assigne" pour objectif "l'indemnisation de toutes les victimes". Il devra aussi se pencher sur "l'apparition de pathologies développées par les femmes". À Pointe-à-Pitre, le maire Harry Durimel, avocat engagé de longue date contre le chlordécone, a salué une "avancée" tout en prévenant que "le combat est loin d'être achevé". La loi "invite déjà à aller devant les tribunaux pour faire reconnaître quelle est la part de responsabilité de l'État", a-t-il réagi auprès de l'AFP. "Un champ s'est ouvert, mais le combat continue", a-t-il ajouté. La cour d'appel de Paris dira le 22 juin s'il y a lieu de rouvrir ou non l'enquête sur le chlordécone, à la suite de l'appel des parties civiles qui contestent le non-lieu dans ce scandale sanitaire. "Les victimes du chlordécone" attendent "du concret et de l'efficace: La reconnaissance était le premier mot. Il ne faudrait pas qu'il soit le dernier", a pointé Me Christophe Lèguevaques, avocat des parties civiles, dans un communiqué. sac-cma-cre-tbm-pgr/cbn

02.06.2026 à 22:13

Pollution au chlordécone aux Antilles : le Parlement reconnaît une responsabilité de l'État

FRANCE 24

Le Parlement a adopté, mardi, une proposition de loi visant à reconnaître la "part de responsabilité" de l'État dans le scandale du chlordécone aux Antilles, malgré une ambition amoindrie en cours d'examen au Sénat. 

02.06.2026 à 22:11

Wall Street termine en hausse, mais la tech faiblit

FRANCE24

Le Dow Jones a pris 0,45% à 51.307,79 points, le Nasdaq a grappillé 0,03% à 27.093,90 points et l'indice élargi S&P 500 a avancé de 0,13% à 7.609,78 points. Comme la veille, la place américaine a ouvert en petite baisse, avant de reprendre une direction haussière, sans éclat. Cette fois, le changement de tendance a été initié par le rapport JOLTS sur l'emploi du mois d'avril, "qui indique que les entreprises ont finalement toujours besoin de main-d'œuvre", assure Jose Torres, d'Interactive Brokers. Le nombre d'offres d'emplois a atteint en avril un plus haut depuis novembre 2024, selon cet indicateur. Les investisseurs pourront confirmer ou infirmer cette bonne tenue du marché du travail avec la publication de données tout au long de la semaine. Le point d'orgue sera le rapport officiel sur l'emploi du mois dernier, publié vendredi. En parallèle, la séance a été mitigée mardi pour le secteur technologique, "les méga-capitalisations pesant sur les principaux indices" boursiers, selon les analystes de Briefing.com. De loin la première capitalisation mondiale, le géant des puces Nvidia a cédé 0,69%. Alphabet, maison mère de Google, s'est repliée de 3,81% après avoir annoncé la veille une augmentation de capital de 80 milliards de dollars pour financer le développement de ses infrastructures d'intelligence artificielle (IA). Et Microsoft a perdu 4,17% le jour de la présentation de ses propres modèles d'IA de pointe pour s'affranchir un jour d'OpenAI. C'est pourtant "l'engouement croissant pour les technologies d'IA (qui) a entraîné une reprise extraordinaire des valeurs technologiques" depuis le début d'année, rappelle John Belton, de Gabelli Funds. Le secteur n'a pas pour autant été délaissé par les investisseurs. Le spécialiste des puces Marvell Technology s'est ainsi envolé de plus de 32% après des louanges de la part du patron de Nvidia Jensen Huang, selon qui Marvell est un maillon indispensable au développement des centres de données. M. Huang estime que Marvell pourrait devenir la prochaine entreprise à franchir le cap de 1.000 milliards de dollars, soit quatre fois le niveau de capitalisation actuel. Sur le marché obligataire, l'échéance à dix ans évoluait autour de 4,45% vers 20H25 GMT, au même niveau que la veille en clôture. Donald Trump a assuré mardi que les discussions entre les Etats-Unis et l'Iran se poursuivaient "sans interruption", sans qu'aucune avancée n'ait été communiquée. Ailleurs à la cote, la chaîne de fast-food Shake Shack (-8,37% à 57,01 dollars) a chuté après avoir revu à la baisse ses prévisions annuelles, l'entreprise évoquant les "incertitudes macroéconomiques" et un "paysage compétitif". La société informatique Hewlett Packard Enterprise (HPE, +19,47% à 56,15 dollars) et la chaîne de lingerie Victoria's Secret (+47,07% à 79,86 dollars) ont été portées par leurs performances trimestrielles supérieures aux attentes.

02.06.2026 à 21:54

Une proposition de loi pour limiter l'exposition des Français au cadmium

Audrey RACINE

Les Français sont surexposés au cadmium, responsable notamment de l'augmentation des cancers du pancréas. Ce métal lourd est répandu dans les champs par le biais des engrais phosphatés. La concentration maximale autorisée en France est de 90mg de cadmium par kilo d'engrais. L'ANSES préconise un plafond à 20mg seulement. Une proposition de loi a été adoptée en commission à l'Assemblée Nationale. Elle vise à réduire drastiquement les concentrations autorisées. 

02.06.2026 à 21:48

Sénégal : même sans Sonko, le président Diomaye Faye a des chances de gouverner sans blocages

FRANCE 24

Le président sénégalais, Bassirou Diomaye Faye, a fait, lundi, un pas supplémentaire vers la rupture avec son ex-Premier ministre Ousmane Sonko en formant, sans son assentiment pour une particpation du Pastef, un nouveau gouvernement. Selon les analystes, l'exécutif pourrait toutefois fonctionner sans subir de blocage décisif de son ex-allié.

02.06.2026 à 21:31

Cancer du pancréas : le daraxonrasib, un espoir pour retarder la progression de la maladie

Cyrielle CABOT

Présenté au congrès international d'oncologie de Chicago, un nouveau traitement contre le cancer du pancréas, le daraxonrasib, a été accueilli comme "un progrès majeur". Pour cause, cet anticancéreux pourrait doubler l'espérance de vie de certains patients et ouvrir de nouvelles perspectives pour le traitement d'autres cancers. Explications.

02.06.2026 à 21:25

Microsoft dévoile des IA maison pour refaire son retard et des prototypes d'appareils optimisés

FRANCE24

Le groupe a profité de sa conférence annuelle pour les développeurs, Microsoft Build, pour lancer MAI-Thinking-1, son premier modèle de "raisonnement", ces IA qui décomposent un problème par étapes avant de répondre. Avec cet outil encore réservé à quelques clients, le laboratoire IA du groupe, profondément remanié en mars, arrive environ un an et demi après les pionniers du secteur, comme OpenAI, Google ou Anthropic. Mais Microsoft affirme l'avoir construit "à partir de zéro", sans "distiller" (copier) des modèles concurrents, une pratique pourtant courante. "Il est important que nous soyons autonomes", a expliqué fin mai Sophie Lebrecht, recrutée en mars dans l'équipe IA du groupe, lors d'une visite de presse sur le campus Microsoft de la Silicon Valley. Premier à avoir massivement investi dans OpenAI, Microsoft cherche depuis plusieurs années à s'émanciper de son jeune partenaire, sur lequel repose encore son assistant IA Copilot: il a renégocié leur alliance l'an dernier et ne conserve qu'une licence non exclusive sur sa technologie jusqu'en 2032. Mustafa Suleyman, le patron de Microsoft AI, a aussi présenté d'autres modèles maison, pour générer des images, transcrire, créer des voix de synthèse et coder. Le groupe de Redmond (Washington) a par ailleurs dévoilé un mini-PC à puce Nvidia pour développeurs, le Surface RTX Spark Dev Box, capable de faire tourner des modèles d'IA hors ligne, ainsi qu'une plateforme d'IA dédiée à la recherche scientifique. Appareil IA Le géant américain tente aussi de prendre la vague de l'IA dite "agentique", qui a fait passer la technologie du simple robot conversationnel à celui qui agit pour vous. Le groupe a ainsi dévoilé Microsoft Scout, un assistant "toujours actif" -- préparation des réunions, gestion de l'agenda, rédaction de mails --, basé sur OpenClaw, le logiciel libre dont l'engouement mondial a lancé cette vague fin 2025. Scout n'est proposé qu'à un cercle restreint de clients. Fin mai, Google a présenté son propre agent autonome, Gemini Spark, réservé à ses abonnés haut de gamme américains. Pour cette nouvelle ère, Microsoft a dévoilé son pari matériel: un écosystème d'appareils sous Android, conçus pour interagir à la voix avec des agents IA, sans ouvrir des applications comme sur un ordinateur ou un smartphone. Sur scène, l'entreprise a montré deux prototypes: une sorte d'enceinte de bureau avec écran, qui vous reconnaît au visage, affiche vos tâches du jour et peut faire office d'ordinateur une fois branchée sur un écran ; et un badge portable, pour dialoguer avec votre agent IA, développé avec Qualcomm.
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