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▸ Les 14 dernières parutions

27.04.2026 à 19:47

Ligue des champions: PSG-Bayern, le choc des titans

FRANCE24

"On est prêt" pour "jouer cette demi-finale contre la meilleure équipe d'Europe, mais nous sommes les champions en titre, et on veut le rester", a lancé samedi soir Luis Enrique après le succès facile de ses remplaçants à Angers en Ligue 1 (3-0). Pour cette troisième demi-finale européenne d'affilée sous les ordres de l'entraîneur espagnol, les Parisiens veulent continuer de marquer l'histoire du club de la capitale. Et même plus, celle du foot européen, en tentant de marcher sur les pas du Real Madrid de Zinédine Zidane, dernière équipe à avoir réalisé le "back to back" (2016, 2017, 2018). Mais sur la route de ce possible second sacre à Budapest se dresse le plus grand obstacle possible: le Bayern de Vincent Kompany (entraîneur suspendu mardi), d'Harry Kane et de Michael Olise, contre qui Paris a perdu lors de la phase de ligue en novembre (2-1). En revanche, les champions d'Europe en titre pourront s'appuyer sur le quart de finale de la Coupe du monde des clubs en juillet gagné 2-0. "Nous avons hâte de relever ce défi", a affirmé ce week-end l'attaquant anglais, 32 ans et encore l'un des meilleurs Munichois cette saison, qui s'attend "à beaucoup de duels en un-contre-un, beaucoup d'intensité", sachant que les deux équipes ont "un style de jeu très similaire". Kane vient compléter le trident offensif bavarois avec Michael Olise et Luis Diaz, 92 buts à eux trois, sans compter la montée en puissance de Jamal Musiala. La force de frappe offensive du Bayern cette saison est impressionnante avec 167 buts en 49 matches toutes compétitions confondues (dont 38 en Ligue des champions). "Confiance" et "énergie" Pour Christoph Freund, le directeur sportif des champions d'Allemagne, "la performance collective et la manière dont nous allons nous présenter ensemble en tant qu'équipe seront déterminantes", certain que ses joueurs ont "énormément de confiance et une super énergie" pour cette double confrontation, qui débute mardi au Parc des Princes. Cette confiance et énergie, les coéquipiers de Marquinhos l'ont aussi pleinement. C'est d'ailleurs grâce à ces qualités et leur puissante force mentale qu'ils se sont sortis du piège de Liverpool il y a deux semaines (2-0). Aidés par un grand Matveï Safonov dans les buts et libérés par Ousmane Dembélé, ultra efficace au moment où son entourage et le club l'attendaient pour retrouver sa version Ballon d'Or, les Parisiens ont montré qu'ils pouvaient répondre à un grand défi, capables de résister aux vagues en défendant ensemble. "Il faut souffrir pour aller au bout", a lancé Dembélé à Anfield, avec son aura de leader d'attaque et concentré dans sa mission si l'on en croit son langage corporel, comme l'année dernière au même moment. Effectif au complet mais état de forme disparate Les Parisiens savent surtout qu'ils peuvent s'appuyer de nouveau sur leur jeu habituel, retrouvé depuis plusieurs semaines et véritable rouleau compresseur: intense pressing, mouvements permanents, passes fluides et insaisissables, accélérations et transitions rapides. Et surtout une attaque efficace emmenée aussi par le Géorgien Khvicha Kvaratskhelia, qui se sublime lors de ces grands rendez-vous. La seule interrogation réside dans la forme physique de certains cadres de Luis Enrique: Vitinha, touché par une inflammation du talon et forfait depuis une semaine, Achraf Hakimi, sorti à la mi-temps samedi visiblement marqué par un long sprint dix minutes avant, Fabian Ruiz, de retour d'une absence de trois mois (genou), et Nuno Mendes, gêné par des douleurs chroniques à une cuisse. Seront-ils aptes à débuter ? La question reste entière, même s'ils se sont tous entrainés lundi dans la matinée. Pour la première fois cette saison, le staff parisien - qui a géré le temps de jeu de ses joueurs - devrait compter sur l'ensemble de son effectif mardi, avec un état de forme disparate.

27.04.2026 à 19:37

Poulain jeté dans un trou: un éleveur condamné pour abandon

FRANCE24

Cet homme né en 1961, exploitant agricole qui élevait une quarantaine de chevaux, a en outre été condamné à trois mois de prison avec sursis, et à indemniser les associations qui s'étaient portées parties civiles. Le 4 octobre 2025, au Russey, petite commune du Doubs proche de la Suisse, le poulain avait été découvert vivant dans un trou, respirant difficilement, avec des liens sur ses pattes arrière, selon les gendarmes. Il était mort après avoir été pris en charge par les secours, de déshydratation et d'hypothermie sévère. À l'audience, le 23 mars, l'éleveur, qui s'est présenté seul, a reconnu les faits. Il a dit avoir pensé que le poulain était mort et avoir choisi de le jeter plutôt que de l'emmener à l'équarrissage. Le poulain "avait la mâchoire déformée" et "n'a fait que dépérir" une fois séparé de sa mère, a-t-il affirmé. "Je ne crois pas un instant aux explication de monsieur", a plaidé Christophe Gérard, avocat de plusieurs ONG de défense des animaux. "Quand il décide de le placer dans (le trou), pour lui, c'est +ah, bon débarras, ça y est, il est mort, je l'enterre+. Sauf qu'on n'en était pas tout à fait là!". "Vous avez un éleveur qui constate que son cheval a une malformation et se dit +il n'y a rien à faire+. Ca interroge sur sa capacité à s'occuper de chevaux. Les faits sont graves", avait commenté de son côté Me Viveca Mezey, pour la Fondation Brigitte-Bardot. "Il a abandonné ce cheval pour éviter de payer des soins", a tranché la représentante du parquet, Solène Nonnier, soulignant son "incapacité à prendre les bonnes décisions et à s'occuper des animaux". Le prévenu était poursuivi pour sévices graves ou acte de cruauté envers un animal, mais le tribunal a requalifié les faits en "abandon volontaire d'un animal domestique, apprivoisé ou captif ayant entraîné la mort".

27.04.2026 à 19:37

Taylor Swift veut faire de sa voix une marque déposée, sur fond de révolution IA

FRANCE24

La chanteuse a soumis à l'United States Patent and Trademark Office (USPTO) deux empreintes sonores. Chacune commence par "Hey, it's Taylor" (Bonjour, c'est Taylor) et annonce la sortie de son dernier album, "The Life of a Showgirl" (paru début octobre). Autre document transmis à l'USPTO vendredi et repéré initialement par l'avocat spécialiste de propriété intellectuelle Josh Gerben, une photo de l'artiste sur scène. Les dossiers ne donnent pas de précision quant à ce dépôt. Sollicitée par l'AFP, l'attachée de presse de Taylor Swift n'a pas donné suite dans l'immédiat. En septembre 2024, la star avait condamné la mise en ligne, sur le site officiel de la campagne de Donald Trump, d'une fausse image d'elle appelant à soutenir la candidature du républicain milliardaire. "Cela a avivé mes craintes liées à l'IA et au danger de la désinformation", avait alors commenté Taylor Swift sur Instagram. Mi-janvier, le comédien américain Matthew McConaughey a été le premier a entreprendre cette démarche auprès de l'USPTO, présentée comme une protection contre l'utilisation indue de sa voix par des modèles d'IA. L'avancement des modèles permet désormais de synthétiser une voix en quelques secondes et avec un court extrait, alors qu'il fallait de longs enregistrements et plusieurs jours il y a encore quelques années. De nombreux artistes s'inquiètent, dès lors, de l'utilisation sauvage de leur image et de leur voix par des plateformes IA. Plusieurs Etats américains ont adopté des textes la prohibant, mais beaucoup s'appliquent surtout à l'utilisation malveillante ou à des fins commerciales. Seuls quelques-uns, notamment le ELVIS Act voté par le parlement local du Tennessee en 2024, offrent une protection plus générale. Rares sont les acteurs à avoir saisi la justice pour faire valoir leurs droits. L'exemple le plus notable est celui de Scarlett Johansson, qui a attaqué, en 2023, l'application Lisa AI pour avoir créé, sans son consentement, un avatar IA à son image pour une publicité.

27.04.2026 à 19:33

Amy Winehouse, Adele, Olivia Dean: la Brit School, pépinière de stars

FRANCE24

L'année 2026 a particulièrement bien commencé, avec le sacre d'Olivia Dean et Lola Young aux Grammys, à Los Angeles. La première a été nommée révélation de l'année et la seconde décorée pour son tube "Messy". Les deux anciennes élèves ont aussi triomphé aux Brit Awards, les récompenses britanniques de la musique. "C'est extrêmement émouvant", confie leur ancien prof, Chris McInnes, directeur adjoint de la section musique à la Brit School, école d'arts du spectacle et d'arts créatifs. "Nous ne nous attribuerons jamais le mérite de leur succès. Ce que nous faisons, c'est créer le meilleur environnement possible pour que les élèves développent leurs compétences", poursuit-il. Environ 1.500 élèves, âgés de 14 à 19 ans, étudient à la Brit School, où ils passent l'équivalent du brevet et du bac. Des adolescents visiblement heureux de venir à l'école, saluant sourire aux lèvres leurs profs et le directeur. Dans les couloirs des élèves poussent la chansonnette, avec un talent évident. D'autres travaillent dans le silence d'un studio d'enregistrement. On ouvre une porte et on découvre un groupe en pleine répétition de la comédie musicale "Six". Luke Crown, au clavier, et Naomi Simon, micro en main, répètent pour un concert en mai. "J'ai choisi la Brit School car il n'y a nulle part ailleurs où l'on puisse étudier la musique avec une telle intensité, à un tel niveau, et en en faisant le cœur de ses études", dit Luke, 18 ans. Il fait près de trois heures de transport par jour, mais "ça le mérite largement". Diversité culturelle Naomi, 19 ans, a déjà eu une "opportunité exceptionnelle" grâce à l'école: elle a participé à la chorale qui a accompagné Raye sur des titres de son nouvel album. Mais tout ça n'aurait pas été possible si l'école avait été payante. "Ma famille n'a pas beaucoup d'argent, alors pour moi, être dans un endroit où le prix n'est pas un sujet est incroyable", s'enthousiasme-t-elle. L'école est financée à 80% par l'Etat. Le reste du budget vient de mécènes, d'entreprises notamment, explique le directeur Stuart Worden. "Pourquoi seuls ceux qui ont les moyens de s'offrir une caméra devraient-ils faire des films ? (...) Pourquoi seuls ceux qui ont les moyens de payer des chaussons de danse devraient-ils être danser ? Tout le monde devrait pouvoir s'exprimer à travers l'art", lance Stuart Worden, figure historique de la Brit School, où il travaille depuis 32 ans. L'école a ouvert au début des années 90, dans le quartier de Croydon, dans le sud de Londres, connu pour sa diversité culturelle. "Soyez sympas" Bien sûr, tous les élèves ne deviendront pas des stars. A l'accueil de l'école, un mur est couvert de photos d'anciens, avec des parcours très variés. L'un est devenu coordinateur de cascade dans le cinéma, un autre, technicien lumière à l'Eurovision etc. Chris McInnes a récemment organisé une rencontre avec d'anciens élèves, sortis il y a 10 ans de l'école. "Tous travaillent" dans la musique, dit-il. "Ils ont parlé de la manière dont (l'école) les a aidés. C'est une grande fierté pour moi." Adele, Raye, Olivia Dean ne manquent jamais l'occasion d'expliquer ce que la Brit School leur a apporté. Raye continue de tester ses chansons sur Stuart Worden. Quand la pandémie de Covid a cloitré tout le monde chez soi en 2020, Tom Holland a donné "des cours de théâtre en ligne depuis sa chambre, car il souhaitait rendre la pareille", raconte le directeur. Un conseil que Chris McInnes donne à ses élèves: "Soyez sympas avec les autres. (...) Il y a plein de gens talentueux. Alors si vous n'êtes pas fiables, pas empathiques, personne ne voudra travailler avec vous". Ses élèves doivent aussi "sortir de leur zone de confort". A la Brit School, ils ne pourront pas passer deux ans à écrire des chansons de R&B ou jouer du heavy metal, même si c'est leur passion. Les profs savent-ils rapidement qui aura du succès au sein d'une promo ? "C'est arrivé", dit modestement Stuart Worden. Il se souvient encore d'Adele, à 16-17 ans, sur scène pour le spectacle de fin d'étude. "Tout le monde est sorti en disant: +Ce que nous venons de voir, c'était vraiment quelque chose+", raconte Chris McInnes. La suite leur a donné raison.

27.04.2026 à 19:21

Emmanuel Macron critique les "mabouls" qui veulent "se fâcher avec l'Algérie"

FRANCE 24

Le président de la République a critiqué lundi les partisans d'une ligne dure avec l'Algérie, à l'occasion d'une visite d'hôpital dans l'Ariège où il a regretté que l'intégration des praticiens étrangers relève encore du casse-tête administratif.

27.04.2026 à 19:15

L'UE veut forcer Google à ouvrir Android aux IA rivales

FRANCE24

"Les mesures proposées visent à garantir que les services d'IA concurrents puissent interagir efficacement avec les applications sur les appareils Android des utilisateurs et exécuter des tâches en conséquence, telles que l'envoi d'un courriel via l'application de messagerie préférée de l'utilisateur, la commande de repas ou le partage d'une photo avec des amis", a fait valoir la Commission européenne. Selon l'exécutif européen, Google réserve actuellement en grande partie ces fonctionnalités à ses propres offres d'IA (telles que son assistant Gemini) sur les téléphones et tablettes fonctionnant grâce à Android. Mais le groupe américain a vivement critiqué ces mesures, jugeant d'une part qu'Android permettait déjà à la concurrence de s'épanouir largement, via des partenariats conclus avec les constructeurs de téléphones, et d'autre part, que mettre en oeuvre ces préconisations saperait la sécurité de son système d'exploitation, au détriment des utilisateurs. "L'écosystème ouvert d'Android permet aux assistants IA de prospérer, car les fabricants d'appareils bénéficient d'une totale autonomie pour intégrer et personnaliser les expériences d'IA souhaitées par leurs utilisateurs", a fait valoir Clare Kelly, responsable juridique du groupe en matière de concurrence, dans une réaction transmise à l'AFP. Selon elle, "cette intervention injustifiée supprimerait cette autonomie, imposerait l'accès à des données matérielles sensibles et à des autorisations d'accès aux appareils, ce qui entraînerait une hausse inutile des coûts et compromettrait la protection de la vie privée et la sécurité des utilisateurs européens". Ces propositions font partie des conclusions préliminaires d'une procédure à l'amiable lancée en janvier par la Commission, afin d'aider Google à respecter le règlement européen sur les marchés numériques (Digital Markets Act, DMA). Cette loi vise à lutter contre les abus de position de position dominante des géants de la tech. La Commission, qui a également annoncé en avril des propositions pour obliger Google à partager les données de son moteur de recherche, a jusqu'à la mi-juillet pour décider quelles mesures finales seront imposées au groupe.

27.04.2026 à 19:14

Mali : le régime vacille-t-il ?

Stéphanie ANTOINE

Au Mali, la ville-clé de Kidal, située dans le Nord-Est du pays, est désormais sous le contrôle du Front de Libération de l’Azawad (FLA), coalition indépendantiste touareg et des groupes djihadistes, après des attaques coordonnées contre la junte dans plusieurs villes. Ces offensives sont inédites ces dernières années par leur ampleur et marquent un tournant majeur dans la crise malienne.

27.04.2026 à 19:13

La Réunion: début des travaux de reconstruction de la route après l'éruption du Piton de la Fournaise

FRANCE24

L'objectif est de rétablir une circulation encadrée d'ici quatre semaines, sur une piste provisoire adaptée au passage des camions. Le Piton de la Fournaise, l'un des volcans les plus actifs au monde, est entré en éruption le 13 février, sa deuxième de l'année après deux ans et demi de sommeil. La lave avait franchi la RN2 le 13 mars avant de gagner l'océan quelques jours plus tard. L'observatoire volcanologique du Piton de la Fournaise (OVPF) a prononcé l'arrêt de l'éruption le 13 avril, après deux phases de pause entre le 25 et le 28 mars et entre le 3 et le 8 avril. Quatre traversées de lave représentant environ 600 mètres sur la chaussée doivent être déblayées. Il est "juste" de commencer dès maintenant, a commenté la présidente de Région Huguette Bello, sur place lundi. "Il y a des endroits où il y a 15 mètres de hauteur (de lave figée, ndlr), on fera du mieux que l'on pourra", a-t-elle ajouté. Des engins chenillés étaient à pied d'oevre lundi pour percer et extraire la lave refroidie. "La difficulté, c'est qu'on ne sait pas trop (...) dans quel état va être la route en dessous", a expliqué Guillaume Branlat, directeur général adjoint routes et déplacements de la Région. La coupure de la RN2, axe direct entre l'est et le sud de l'île, contraint depuis mi-mars les habitants à un détour considérable. Pour rallier Saint-Philippe (sud) et Sainte-Rose (est), distantes de 32 km, il faut désormais faire le tour de l'île ou passer par les hauteurs, portant le trajet de 30 minutes à deux heures et demie. L'impact économique est lourd pour les entreprises des deux communes. Vendredi, la Région a annoncé le déblocage de 500.000 euros pour soutenir les TPE-PME affectées par la baisse d'activité. Dans son bulletin du 21 avril, l'OVPF n'a pas exclu "une reprise de l'éruption au cours des prochains jours", après une brève réactivation du trémor volcanique (séisme engendré par la remontée du magma dans la cheminée du volcan, précédant généralement une éruption).

27.04.2026 à 18:57

Alliance Jnim-FLA, junte fragilisée, départ de mercenaires russes : que se passe-t-il au Mali ?

Barbara GABEL

Après une série d'attaques coordonnées sans précédent, menées samedi à travers le pays par des jihadistes du Jnim et des rebelles indépendantistes touareg du FLA, le Mali est plongé dans l’incertitude. Que sait-on de la situation sur le terrain ? Quels sont les intérêts communs des deux groupes ? Pourquoi est-ce un coup dur pour le régime malien ? Décryptage. 

27.04.2026 à 18:51

Les Bourses temporisent avant la "semaine de tous les dangers"

FRANCE24

A Francfort et à Paris, les deux indices vedettes ont légèrement reculé (-0,19%). La baisse était plus accentuée à Londres (-0,56%), où la pétrolière Shell (-1,66% à 37,58 euros l'action) a annoncé un accord d'acquisition de la société énergétique canadienne ARC Resources pour environ 16,4 milliards de dollars américains. Milan terminait sans orientation significative (+0,04%). Dans ce contexte incertain, les trois indices de Wall Street reculaient également à 16H20 GMT: Dow Jones et Nasdaq (-0,13%) et S&P 500 quasi à l'équilibre (-0,03%). Le Nasdaq justement, attend dans les prochains jours les résultats trimestriels des sociétés qui affichent des capitalisations boursières sans précédent dans l'histoire de l'économie: Apple, Amazon, Meta, Alphabet (Google) ou Microsoft "C'est la semaine de tous les dangers, avec de la volatilité (à prévoir)", avance Frédéric Rozier de Mirabaud, joint par l'AFP. Des résultats des géants de la tech, dépendra la poursuite de la croissance du secteur des semi-conducteurs qui a particulièrement augmenté ces dernières semaine (Nvidia, ou STMicroelectronics en France). "Si la hausse du secteur des semi-conducteurs n'est pas confortée par les résultats de leurs clients (ndlr les Gafam), ça risque de se dégonfler", analyse Frédéric Rozier. Les marchés supportent également "l'apparente paralysie des négociations et des actions militaires au Proche-Orient" selon l'analyste Andreas Lipkow de CMC Markets. "Les volumes reculent encore. La majorité des investisseurs reste en retrait et se concentre sur quelques valeurs seulement". "Dans l'ensemble toutefois, l'espoir d'une fin prochaine de la guerre avec l'Iran domine et soutient les marchés d'actions européens", ajoute-t-il, à l'unisson d'autres analystes. Rien de nouveau en effet sur le front du conflit au Proche-Orient, et de la quasi-fermeture du détroit d'Ormuz, qui maintient une tension sur l'offre mondiale de pétrole. Le président américain Donald Trump tiendra ce lundi une réunion de crise sur l'Iran, selon des médias américains, alors que les négociations piétinent sur le cessez-le-feu et la réouverture à la navigation du détroit d'Ormuz. Le pétrole en hausse Dans ce contexte incertain, les prix du pétrole restent toujours orientés à la hausse. Vers 16H30 GMT, le cours du baril de West Texas Intermediate (WTI) référence du marché américain, prenait 1,79% à 96,09 dollars. Le baril de Brent de la mer du Nord, référence du marché mondial, progressait plus franchement (+2,77% à 108,25 dollars). En attendant Powell et Lagarde Outre les résultats de la tech, les investisseurs devront décrypter les messages du président de la Fed Jerome Powell puis de son homologue de la Banque centrale européenne (BCE), Christine Lagarde. Aucune hausse des taux n'est attendue mais la question demeure: où les banquiers centraux vont-ils placer le curseur entre lutte contre l'inflation et soutien à l'activité ? "La Fed devrait maintenir ses taux inchangés dans la fourchette 3,5%-3,75%, les marchés n'anticipant quasiment aucun ajustement à ce stade", estime Kevin Thouzet pour Carmignac, soulignant la "résilience" de l'économie américaine ("croissance solide", "marché du travail qui tient bon"...). "La Banque centrale européenne (BCE) devrait elle aussi opter pour le statu quo, en maintenant ses taux directeurs à 2%", ajoute-t-il. La présidente de la BCE Christine Lagarde "pourrait toutefois profiter de sa conférence de presse pour préparer le terrain en vue de premières hausses de taux dès le mois de juin", ajoute Felix Feather, économiste chez Aberdeen. Dans ce contexte, en Europe, les taux d'intérêt étaient en légère hausse: le rendement à échéance dix ans allemand atteignait, vers 16H00 GMT, 3,03%, contre 2,99% vendredi en clôture. Son équivalent français était à 3,68%, contre 3,63% vendredi. Les investisseurs scruteront aussi l'indice des prix en avril en zone euro, et l'indice d'inflation PCE, mesure préférée de la Fed, pour le mois de mars aux Etats-Unis, tous deux attendus jeudi.

27.04.2026 à 18:47

Le risque d'une nouvelle course à l'arme nucléaire au coeur de réunions à l'ONU

FRANCE24

Lors de la dernière conférence de révision de ce traité en 2022, après l'invasion russe de l'Ukraine, le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres avait averti que l'humanité était "à un malentendu, une erreur de calcul de l'anéantissement nucléaire". La situation géopolitique mondiale est loin de s'être arrangée depuis et l'issue des quatre semaines de réunions au siège de l'ONU à New York est incertaine. "Depuis trop longtemps, le Traité oscille entre la vie et la mort. Les engagements ne sont toujours pas tenus. La confiance et la crédibilité s'effritent. Les moteurs de la prolifération montent en puissance. Il nous faut donner une nouvelle vie au Traité", a plaidé M. Guterres en ouverture lundi. "Le succès ou l'échec de cette conférence aura des implications bien au-delà de cette salle et bien au-delà des cinq prochaines années ; la perspective d'une nouvelle course aux armements nucléaires plane au-dessus de nos têtes", a pour sa part prévenu le président de la conférence, Do Hung Viet, ambassadeur du Vietnam aux Nations unies. "Renforcement" des arsenaux nucléaires Ce traité, entré en vigueur en 1970 et signé par la quasi-totalité des Etats hormis notamment Israël, l'Inde et le Pakistan, vise à empêcher la prolifération, à favoriser un désarmement complet et à promouvoir la coopération pour l'utilisation pacifique de l'énergie nucléaire. Il est d'autant plus important qu'il n'y a plus d'accord bilatéral de contrôle entre les deux plus grandes puissances nucléaires depuis l'expiration en février du traité New Start entre la Russie et les Etats-Unis. Selon l'Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (Sipri), les neuf Etats dotés de l'arme atomique (Russie, Etats-Unis, France, Royaume-Uni, Chine, Inde, Pakistan, Israël et Corée du Nord) possédaient 12,241 ogives nucléaires en janvier 2025, dont 90% entre les mains des Américains et des Russes. Et "nous commençons à voir une augmentation quantitative des capacités nucléaires dans tous les Etats nucléaires", d'après Izumi Nakamitsu, haute représentante de l'ONU pour le désarmement. Les pays du G7 se disent "préoccupés" par "l'important renforcement et la modernisation des arsenaux nucléaires de la Chine et de la Russie". Donald Trump a l'intention de mener de nouveaux essais nucléaires parce que "d'autres pays le font". Le président Emmanuel Macron, lui, a présenté une évolution de la dissuasion nucléaire française, prévoyant notamment une augmentation de l'arsenal (290 têtes actuellement). Les décisions lors des conférences d'examen du traité sont prises par consensus et les deux précédentes ont échoué à adopter une déclaration politique finale. En 2015, en raison de l'opposition notamment des Etats-Unis, principal allié d'Israël, à la création d'une zone exempte d'armes nucléaires au Moyen-Orient ; en 2022, à cause du blocage russe lié notamment à des références à la centrale nucléaire ukrainienne de Zaporijjia occupée par la Russie. Menace de l'intelligence artificielle Les sujets susceptibles de bloquer tout consensus cette année sont légion, de la guerre en Ukraine aux programmes nucléaires iranien et nord-coréen (pays qui s'est retiré du TNP en 2003). "Jamais le risque de prolifération nucléaire n'a été aussi élevé. Et la menace que soulèvent les programmes de l'Iran et de la Corée du Nord ne peut être tolérée par aucun des Etats parties à ce traité", a déclaré lundi le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Noël Barrot. Si les désaccords persistent, le traité "ne va pas imploser du jour au lendemain", affirme Christopher King, secrétaire général de la conférence. Mais avec cette "attitude dangereuse", il risque de "s'effilocher". Autre sujet qui pourrait s'inviter d'ici le 22 mai: l'intelligence artificielle, alors que certains réclament un engagement à un contrôle humain des armes nucléaires. "Nous ne sommes pas encore dans un monde où l'IA elle-même a le doigt sur le bouton", note Seth Shelden, de la Campagne internationale pour l'abolition des armes nucléaires (ICAN), lauréate du prix Nobel de la paix. "Mais nous voyons l'évolution d'un nouveau type de dystopie où l'IA fait désormais partie des systèmes nucléaires d'alerte précoce et d'aide à la décision", met-il en garde.

27.04.2026 à 18:28

Deux Français ont battu le record du monde de l'aller-retour Chamonix-Mont Blanc

FRANCE24

Les guides français Mathéo Jacquemoud et Samuel Equy ont battu samedi 26 avril le record de l'aller-retour entre Chamonix et le sommet du Mont Blanc (4.806 m) à ski, en 4 heures 41 minutes 24 secondes.

27.04.2026 à 18:03

À Gaza, les alliés de Mahmoud Abbas remportent des élections municipales historiques

FRANCE 24

Malgré une faible participation, les ​alliés du président de l'Autorité palestinienne Mahmoud Abbas ont remporté dimanche la majorité des sièges lors des élections municipales organisées pour la première fois depuis 2006.

27.04.2026 à 17:57

Surpopulation carcérale en France : les syndicats de surveillants appellent au blocage

FRANCE24

Plusieurs prisons subissent depuis lundi 26 avril des blocages à l'appel du syndicat de surveillants pénitentiaires Ufap-Unsa pour demander des mesures d'urgence contre la surpopulation carcérale et les sous-effectifs.
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