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▸ Les 15 dernières parutions

18.04.2026 à 21:15

24 Heures moto: BMW et Yamaha à la bagarre après six heures de course

FRANCE24

Après les mouvements de la première heure, où Honda a brièvement placé deux machines en tête, cette première des quatre manches du championnat du monde d'endurance s'est peu à peu décantée. La Yamaha N.1 du YART, championne du monde en titre, et la BMW N.37 du BMW Motorrad Endurance Team, deux des principales favorites, sont revenues petit à petit aux avant-postes et se sont disputé ensuite la première place jusqu'à la tombée du jour. Très rapide, le Néerlandais Michael van der Mark, ancienne gloire du Superbike, a d'abord placé la machine du BMW Motorrad World Endurance Team en tête avant la deuxième heure de course, mais la Yamaha a repris le commandement une heure plus tard, lorsque son pilote Marvin Fritz a dépassé le pilote BMW Markus Reitenberger. BMW rêve de signer dimanche la toute première victoire au Mans d'une moto non japonaise, puisque seules Kawasaki, Honda, Suzuki et Yamaha ont inscrit leur nom au palmarès depuis la première édition en 1978. Le premier quart de la course a démontré que la BMW était nettement plus économe que la Yamaha en terme de consommation, ce qui permet à ses pilotes d'effectuer des relais plus longs et, sur la durée, de gagner potentiellement un voire deux arrêts au stand pendant les 24 heures. "Nous avons une très bonne stratégie et une bonne consommation de carburant, donc il est possible qu'on prenne bientôt un tour d'avance", a estimé le team manager de l'équipe BMW Werner Daemen a micro du diffuseur Eurosport. A 21h00, la Yamaha pointait d'ailleurs à près de 45 secondes de la BMW, mais devait se retrouver en tête une fois que la BMW aura ravitaillé. Au SERT, l'optimisme était d'ailleurs de mise: "Les conditions sont bonnes, c'est sec, on n'annonce pas de pluie", notait le pilote tchèque Karel Hanika, "nous ne sommes pas toujours les plus rapides sur chaque tour mais nous avons tous les trois (avec Marvin Fritz et Leandro Mercado) un très bon rythme. L'objectif est de rester sur ce rythme et cette stratégie pendant toute la course". La Honda N.5 de Honda France et la Suzuki N.12 du Yoshimura SERT, vainqueur du Bol d'Or en septembre, se tenaient en embuscade à environ 45 secondes. Classement à 21h00 après 6 heures de course: 1. BMW N.37 (BMW Motorrad Endurance Team) 216 tours 2. Yamaha N.1 (YART) à 44 sec 3. Suzuki N.12 (Yoshimura SERT) à 44 sec 4. Honda N.4 (FCC TSR Honda France) à 45 sec 5. BMW N.76 (AutoRace Ube) à 45 sec

18.04.2026 à 21:11

Italie: Naples sombre à domicile, l'Inter sacré dès le week-end prochain ?

FRANCE24

Pour espérer encore devancer les Nerazzurri, vainqueurs la veille de Cagliari (3-0) et en tête de la Serie A avec douze points d'avance, le Napoli devait réaliser un sans-faute lors des six dernières journées, mais il est tombé de très haut samedi. Dans leur stade Diego-Armando-Maradona, les joueurs d'Antonio Conte ont bu la tasse comme rarement cette saison et n'ont pas existé face à la Lazio qui leur a infligé une première défaite à domicile en championnat depuis décembre 2024. Matteo Cancellieri a ouvert la marque dès la 6e minute pour la plus grande stupeur des tifosi napolitains qui ont vu ensuite leur gardien Vanja Milinkovic-Savic stopper un penalty de Mattia Zaccagni (31e) et sauver son équipe, complètement dépassée, face à Cancellieri (35e) et Nuno Tavares (43e). Rentrés aux vestiaires à la pause sous les sifflets de leurs supporters, les Napolitains n'ont pas trouvé de réponse en seconde période malgré les sorties des méconnaissables Frank Zambo Anguissa et Kevin De Bruyne. La Lazio a doublé la mise par Toma Basic (57e) pour signer sa quatrième victoire de suite (9e), confirmer son statut de bête noire de Naples (quatre victoires de suite à Naples) et sceller quasiment l'issue du championnat. "Un bon direct dans les dents" "C'est peu dire que nous n'avons pas fait un bon match. Pas beaucoup de qualité dans le jeu, pas beaucoup d'énergie, on a eu le contrôle du ballon (70%, NDLR), mais on n'a pas réussi un seul tir cadré", a énuméré Conte sur la plateforme DAZN. "On a pris un bon direct dans les dents, mais on reste en position de nous qualifier pour la Ligue des champions, il faut finir le boulot", a insisté l'entraîneur italien pour qui les rumeurs de sa possible nomination à la tête de l'Italie ne peuvent expliquer la déroute de son équipe. "Moi comme mon équipe, on est complétement concentrés sur le championnat. Moi, je ne dis rien sur le sujet, je laisse dire, je sais juste que parler de moi comme le prochain sélectionneur, cela fait vendre des journaux", a-t-il balayé. A cinq journées du terme de la saison, soit un maximum de quinze points à empocher, l'Inter compte douze points d'avance sur Naples et quinze sur l'AC Milan (3e) qui se déplace dimanche à Vérone dans le cadre de cette 33e journée. Les Nerazzurri pourraient remporter le 21e scudetto de leur histoire dès le week-end prochain s'ils s'imposent sur le terrain du Torino dimanche, si Naples ne bat pas la Cremonese vendredi et si l'AC Milan n'empoche pas six points lors de ses deux prochains matches.

18.04.2026 à 20:32

En Angola, le pape Léon XIV dénonce les "catastrophes" liées à l'exploitation des ressources

FRANCE 24

Au premier jour de sa visite en Angola, troisième étape de sa tournée en Afrique, le pape Léon XIV a dénoncé la "logique d'exploitation" des richesses naturelles dont regorgent les pays de la région, responsable de "catastrophes sociales et environnementales". Il a également regretté que ses récents discours en Afrique soient interprétés comme des attaques contre Donald Trump.

18.04.2026 à 20:31

Carburant: le gouvernement appelle les distributeurs à baisser les prix

FRANCE24

Le projet de décret en question, consulté mardi par l'AFP, vise notamment à "éviter des effets d'aubaine", selon la fiche de présentation du projet de texte qui doit être soumis à l'avis du Conseil national de la consommation et du Conseil d'Etat. "C'est d'abord un outil de dissuasion. Mais pour qu'une dissuasion soit crédible, il faut qu'elle puisse être opérationnelle, et c'est le cas", a indiqué le ministre de l'Economie Roland Lescure dans une interview au Parisien Dimanche. "Le diesel a baissé d'environ 13,7 centimes depuis son plus haut niveau. Et depuis vendredi, le pétrole a encore baissé à 90 dollars (le baril, NDLR). Les prix doivent baisser aussi vite qu'ils ont monté. Nous ferons le point avec les distributeurs dès lundi", a-t-il ajouté. "Aucune publication de ce décret n’est actée à ce jour mais tout le monde doit jouer le jeu. En quelques jours, le prix du baril est passé de 115 dollars à moins de 90 dollars. Cette baisse doit se voir sur les prix à la pompe", a également déclaré Maud Bregeon, ministre déléguée à l'Energie, à Ouest-France. "Le projet de décret vise simplement à encadrer les marges au niveau d'avant crise. C'est un outil à notre disposition. Comme un médecin qui prépare tous ses instruments avant une opération, sans forcément les utiliser", a prévenu sur le même ton Serge Papin, ministre du Commerce, interrogé par le Journal du Dimanche. "En tant qu'ancien patron de magasin, je peux vous le dire : le carburant est un produit d'appel pour la grande distribution. Aujourd'hui, les stations-service doivent répercuter les baisses de prix constatées sur les marchés des produits raffinés", selon le ministre. Ce projet de décret suscite une levée de bouclier des distributeurs, qui demandent son "retrait" et plaident pour la suspension des certificats d'économies d'énergie afin de faire baisser les prix à la pompe. Concernant d'éventuelles aides supplémentaires aux secteurs mis en difficulté par l'envolée des prix du carburant, "tout dépend de l'évolution de la crise", répond M. Lescure. "À ce stade, nous n'avons pas d'enjeu de disponibilité, qu'il s'agisse de l'essence, du gazole, du kérosène ou des engrais. Mais pour que cela continue, il faut que la situation se stabilise vite et que les flux reprennent. Si la crise se prolonge, la situation pourrait devenir alors beaucoup plus difficile", estime-t-il, alors que l'Iran a refermé samedi le stratégique détroit d'Ormuz. Interrogé sur la possibilité que l'État remette au pot sur le plan électrification, le ministre de l'Economie est catégorique: "il n'est pas question de dépenser des euros que nous n'avons pas. Je le répète, s'il y a des dépenses supplémentaires, il faudra les financer par des redéploiements". Quant aux précisions encore attendues sur les mesures de ce plan, "nous finalisons les détails", a-t-il assuré.

18.04.2026 à 19:45

Au Liban, des déplacés libanais réticents à rentrer chez eux malgré la trêve

FRANCE24

"J'ai peur de rentrer chez moi parce que la situation est toujours instable", confie à l'AFP cette mère de quatre enfants. Elle dit craindre notamment de ne pas avoir le temps de vite fuir avec sa famille en cas de nouvelles frappes, comme elle l'avait fait le 2 mars, au début de la guerre entre Israël et le Hezbollah. La trêve, entrée en vigueur vendredi, lui a permis de voir dans quel état se trouvait sa maison, dont des vitres ont été brisées par les bombardements israéliens, de "donner un bain aux enfants et leur prendre des vêtements d'été". Mais elle a jugé plus sage de patienter avant de rentrer définitivement. Comme elle, des dizaines de familles déplacées vivant sous des tentes ont préféré attendre de voir si la trêve temporaire annoncée par le président américain allait être prolongée. Certains quartiers au cœur de la banlieue sud, bastion du Hezbollah, qui avait été pilonnée par l'aviation israélienne, sont toujours déserts, constatent des photographes de l'AFP. Mais des habitants de quartiers plus périphériques vont chez eux prendre quelques affaires, comme Hassan, 29 ans, déplacé dans un centre d'accueil dans la capitale. "Si nous rentrons définitivement, nous avons peur de perdre notre place dans l’école où nous nous sommes réfugiés" en cas de reprise des hostilités, dit-il. "Double jeu" La guerre a débuté le 2 mars lorsque le Hezbollah a attaqué Israël en représailles à l'offensive israélo-américaine contre l'Iran. Les frappes israéliennes ont fait au moins 2.300 morts et déplacé plus d’un million de personnes, selon les autorités. Les écoles publiques que le gouvernement a transformées en centres d’accueil sont saturées, notamment à Beyrouth et dans sa périphérie. Un responsable du Hezbollah, Mahmoud Qamati, a demandé aux personnes ayant fui la banlieue sud de Beyrouth ou le sud du pays, autre fief du mouvement chiite, d'attendre le feu vert du groupe avant de rentrer chez elles. "Vous pouvez inspecter (vos maisons) mais ne quittez pas les lieux où vous vous êtes réfugiés. (...) Méfiez-vous du double jeu israélien, il ne s’agit que d’une trêve temporaire", a-t-il déclaré lors d'un point de presse. Des embouteillages monstres ont bloqué l'autoroute de Beyrouth vers le sud du pays dans la matinée, puis en sens inverse, dans l’après-midi, ont constaté des photographes de l'AFP. Le Hezbollah et Israël s’accusent mutuellement de violer la trêve. D’après les médias locaux et des témoignages d'habitants, les forces israéliennes détruisent des maisons dans plusieurs villages frontaliers. "Redonner vie" L'armée israélienne a annoncé samedi avoir établi une "ligne jaune" de démarcation dans le sud du Liban, et mené des frappes depuis la veille contre des suspects qui s'approchaient de ses troupes. Elle a dit plus tard avoir "éliminé" une "cellule terroriste" qui opérait à proximité de ses troupes dans le sud du Liban. En annonçant la trêve jeudi, le président américain Donald Trump a dit s'attendre à une prochaine rencontre entre le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu le président libanais Joseph Aoun en vue de mettre fin durablement à la guerre. Le Hezbollah accuse lui l'Etat de mener le pays à "la capitulation" face à Israël. Dans le sud du Liban, depuis le début de la trêve, l'armée s'emploie avec des municipalités et organisations locales à rouvrir des routes et ponts endommagés par des frappes israéliennes. Dans la localité de Hanaouiyeh, à l'est de la ville de Tyr, l'adjoint au maire Mostafa Bazzoun dit vouloir "redonner vie" à la localité "en rétablissant tous les services (...) pour rendre aux habitants une vie normale le plus rapidement possible". "Les gens rentrent, mais prudemment, et nous oeuvrons pour que leur retour soit durable", conclut-il. lar-strs/sno/vl

18.04.2026 à 19:25

Ukraine: six morts dans une fusillade à Kiev, le tireur présumé abattu

FRANCE24

Selon le procureur général Rouslan Kravtchenko, le suspect a commencé par ouvrir le feu dans la rue d'un grand quartier résidentiel de la rive droite de la capitale, "après quoi il s'est barricadé à l'intérieur d'un supermarché et a pris des otages". "L'assaillant a été éliminé. Il retenait des otages et, malheureusement, a tué l'un d'eux. Il a tué quatre personnes directement dans la rue. Une autre femme est morte de ses graves blessures à l'hôpital", a déclaré le président ukrainien Volodymyr Zelensky. "Quatre otages ont été secourus. Pour l'instant nous savons que 14 personnes ont été blessées", a-t-il ajouté. Une journaliste de l'AFP sur place a vu des agents placer un repère devant une porte vitrée sur laquelle des traces de sang étaient visibles. Une vitre du magasin, situé au rez-de-chaussée entre plusieurs grands immeubles résidentiels, était fracturée autour d'un impact de balle. "Il n'arrêtait pas de gémir" "Il y a eu des sons (dans le magasin), comme des bouchons de champagne qui sautent. Des clients ont crié: +courez!+", a témoigné à l'AFP Tetyana, qui travaille dans ce supermarché où le tireur présumé a été abattu lors d'une tentative d'interpellation. Elle a expliqué s'être cachée derrière des réfrigérateurs. "J'ai entendu un homme gémir, il n'arrêtait pas de gémir. Il était en train de tirer". Après un moment, "il a arrêté de faire du bruit et nous nous sommes allongés pour voir ce qui se passait. Il était déjà mort", a-t-elle ajouté. Les policiers ont tenté de négocier "pendant près de 40 minutes" avec le suspect dans le supermarché, a indiqué le ministre de l'Intérieur, Igor Klymenko, aux journalistes sur place. L'ordre de tirer a été donné "après qu'il a tué un otage, il lui a tiré dessus", a-t-il précisé. "Miracle" Une vidéo publiée sur les réseaux sociaux et que l'AFP n'a pas pu authentifier, montre un homme en civil marchant lentement dans la rue, un fusil dans les mains qu'il pointe vers les passants. Il s'est comporté "de façon chaotique, en approchant chaque personne", a décrit M. Klymenko, indiquant que ses motivations restaient pour l'heure inconnues. L'homme est également suspecté d'avoir mis le feu à son appartement dans un immeuble tout proche du supermarché, selon les autorités. "J'ai appelé les pompiers dès que j'ai vu la fumée sortir de l'appartement", a raconté à l'AFP Lyoubym Gleïeviï, 24 ans, qui habite à l'étage juste au-dessus. "On était rentré à la maison cinq minutes plus tôt, c'est un miracle qu'on ne soit pas tombé sur lui", a-t-il affirmé. Selon Ganna Koulyk, une autre voisine qui a dit à l'AFP avoir reconnu l'homme sur les images partagées en ligne, l'homme parlait très peu et vivait dans cet appartement "depuis dix ans". Le parquet a indiqué avoir ouvert une enquête pour acte terroriste et que le suspect était "un homme né en 1968 qui a utilisé une arme à feu déclarée". Il avait précisé plus tôt que l'homme est né à Moscou. "Il n'y a pour l'instant aucune confirmation qu'il avait la citoyenneté russe", a déclaré à l'AFP la porte-parole du ministère de l'Intérieur Mariana Reva.

18.04.2026 à 19:21

ATP 500 de Barcelone: Fils en finale, à un mois de Roland-Garros

FRANCE24

Le N.2 tricolore a renversé le jeune espoir espagnol Rafael Jodar (55e) en trois sets (3-6, 6-3, 6-2) au terme d'un beau combat. Il défiera dimanche Rublev, 15e joueur mondial, pour tenter de décrocher le quatrième titre de sa carrière, le troisième en ATP 500. Son dernier trophée remonte à 2024, à Tokyo, avant qu'il soit écarté des terrains plusieurs mois en raison d'une blessure au dos survenue à Roland-Garros en 2025 qui l'a contraint à déclarer forfait avant son 3e tour contre... Rublev. Ces retrouvailles avec l'ancien N.5 mondial, que Fils a déjà battu sur terre battue en huitièmes de finale à Monte-Carlo l'an dernier (6-2, 6-3), offrent au joueur de 21 ans une belle opportunité de confirmer sa semaine réussie en Catalogne. "Gagner un titre c'est toujours quelque chose de différent, tu peux gagner plein de matchs dans l'année sans parvenir à en remporter. Donc ce serait génial, c'est sûr", a réagi Fils sur Eurosport. "Andrey est un grand champion, nous avons eu de belles batailles dans le passé donc je sais que cela ne va pas être facile", a-t-il ajouté. Jodar finit par exploser Sur la route de cette quatrième finale en ATP 500, Fils a peiné lors de son entrée en lice face à son compatriote Térence Atmane (41e), contre lequel il a sauvé deux balles de match, avant d'expédier l'Américain Brandon Nakashima, 33e mondial (6-2, 6-3). Il avait ensuite impressionné en s'offrant l'Italien Lorenzo Musetti (9e), tête de série N.2 et spécialiste de la terre battue (6-3, 6-4). D'abord malmené par Jodar, l'un des hommes en forme du circuit du haut de ses 19 ans, Fils a cette fois progressivement pris le dessus dans les échanges malgré les quelques "Vamos Rafa" qui descendaient des tribunes, sur le court central Rafael Nadal. Le jeune Espagnol, récent vainqueur à Marrakech et impressionnant au tour précédent face au Britannique Cameron Norrie (24e), a en effet fini par exploser face à la puissance du jeune Français, qui s'est montré solide pour décrocher la 100e victoire de sa carrière. "Il tape très fort, il a une balle très lourde, donc cela m'a pris un set et demi pour m'habituer à sa qualité de frappe. J'ai fini très fort, je pense que j'ai très bien joué, mais il va être très pénible à affronter à l'avenir", a estimé Fils. Malgré un faible pourcentage de première balle, le Français s'est montré impérial et a fait la différence grâce à son coup droit et sa capacité à remporter les échanges longs. Il a saisi les opportunités de break pour revenir à une manche partout après en avoir raté six dans le premier set, avant de dérouler dans le troisième avec 11 coups gagnants à 1. Une belle promesse en vue de la finale dimanche.

18.04.2026 à 19:17

Ligue 1: Lorient s'offre un OM désespérant

FRANCE24

Avec 52 points, Marseille reste 4e mais pourrait voir Lille, 3e avec un point de plus, le distancer s'il bat Nice lors de cette 30e journée de Ligue 1. Lyon (5e, 51 points) et Rennes (6e, 50 unités) sont à l'affût, même s'ils iront défier respectivement le PSG et Strasbourg, dimanche. Lorient, qui n'a plus rien à jouer, a fait honneur à son coach Olivier Pantaloni et son adjoint Yannick Cahuzac, sur le départ en fin de saison, en consolidant sa 9e place avec 41 pts. Parti en stage à Marbella cette semaine, pour la deuxième fois depuis l'arrivée d'Habib Beye sur le banc, l'OM espérait montrer un visage plus convaincant que lors de la victoire contre Metz (3-1). Beye n'avait pas lésiné en titularisant cinq attaquants, dont Igor Paixao et Hamed Traoré comme pistons. Une option qui a non seulement fait pschitt mais a contribué à causer la perte des Marseillais, dont la prestation a mis hors de lui le directeur sportif Medhi Benatia, qui a qualifié le match de "scandale". "Tu joues Lorient, qui n'a plus rien à jouer, et tu ne gagnes pas un duel et tu n'as pas une course vers l'avant et tu n'es pas entreprenant, tu ne tentes rien et tu les regardes et, dans le stade, ils font la +ola+ parce qu'ils te font un petit pont, crochet... Eh oui, c'est ça la vérité", a-t-il détaillé en zone mixte. C'est à se demander d'ailleurs si le staff marseillais avait correctement analysé les matches de Lorient à domicile cette saison, où ils ont pris 30 points en 15 matches, faisant tomber Rennes (4-0), Monaco (3-1), Lyon (1-0) ou, plus récemment, Lens (2-1). Comme l'OM, les Sang et Or avaient buté sur le bloc bas des locaux en balançant 58 centres vers la surface, sans succès. Même si Marseille a moins centré (34) sa domination territoriale a été tout aussi stérile. Seule une tête de Pierre-Emerick Aubameyang, aux six mètres, mais qui a frôlé l'extérieur du poteau, à la 53e, mérite le qualificatif d'occasion de but. L'OM dos au mur Le reste? Une frappe écrasée de Mason Greenwood, une nouvelle fois très décevant, facilement bloquée par Yvon Mvogo (10e), une autre, à peine plus dangereuse de Timothy Weah (50e), et une troisième, de l'extérieur, de Ethan Nwaneri (72e), hors du cadre. Pire, Lorient, sans ses cadres Montassar Talbi, Arsène Kouassi, Theo Le Bris ou Laurent Abergel, a profité des largesses incroyables mais récurrentes de l'arrière-garde phocéenne pour marquer deux fois. A la 28e, Arthur Avom a ainsi eu tout le temps pour trouver Bamba Dieng, totalement démarqué entre Leonardo Ballerdi et Benjamin Pavard, dont l'intervention tardive s'est transformée en passe décisive pour Panos Katseris (1-0, 28e). Rebelote à la 58e où Pablo Pagis, dans un fauteuil, a décalé Dieng, à nouveau seul, de l'extérieur, pour une petite balle piquée du Sénégalais (2-0). Sans Geronimo Rulli, auteur d'un réflexe étonnant du pied face au même Dieng (49e) et d'une parade sur une frappe spontanée de Pagis (62e), le naufrage aurait été complet. Marseille, qui n'avait plus perdu depuis 13 matches contre Lorient et plus depuis avril 2012 au Moustoir, est maintenant quasiment dos au mur s'il veut espérer jouer la C1 l'an prochain. Benatia a, lui, annoncé à ses joueurs de "ne rien prévoir pour les quatre prochaines semaines", qu'ils passeront à la Commanderie pour essayer de sauver ce qui peut l'être.

18.04.2026 à 19:17

Guerre au Moyen-Orient: les derniers développements

FRANCE24

- Liban: le Hezbollah dément toute implication dans l'attaque contre la Finul Le Hezbollah a démenti toute implication dans l'attaque meurtrière contre des Casques bleus français dans le sud du Liban, après que la France a pointé du doigt la formation pro-iranienne. "Le Hezbollah nie avoir un lien avec l'incident survenu avec la Finul", selon un communiqué. Il a appelé à "faire preuve de prudence (...) avant d'attribuer des responsabilités concernant l'incident, en attendant les résultats de l'enquête de l'armée libanaise". Le président français Emmanuel Macron a estimé que "tout laisse à penser" que le Hezbollah était responsable de l'attaque, la Finul retenant également la même piste. - L'Iran dit avoir reçu de nouvelles propositions de Washington et les examine L'Iran a reçu de "nouvelles propositions" des Etats-Unis en vue de discussions pour mettre fin durablement à la guerre au Moyen-Orient, a indiqué le Conseil suprême de sécurité nationale, ajoutant que les négociateurs iraniens ne feraient "aucun compromis". "Ces derniers jours, lors de la présence à Téhéran du commandant de l'armée pakistanaise, agissant comme médiateur, les Américains ont présenté de nouvelles propositions. L'Iran les examine actuellement et n'y a pas encore répondu", a déclaré cette instance, citée par l'agence de presse officielle Irna. - L'Iran "voulait fermer" le détroit d'Ormuz mais il "ne peut pas nous faire chanter", déclare Trump Donald Trump a assuré que l'Iran ne pouvait "pas faire chanter" les Etats-Unis, après l'annonce par Téhéran de la reprise du blocage du stratégique détroit d'Ormuz. "Ils voulaient encore fermer le détroit", a déclaré le président américain lors de la signature d'un décret à la Maison Blanche, au sujet des dirigeants de la République. "Ils ne peuvent pas nous faire chanter", a-t-il poursuivi. Plus tôt, le vice-ministre iranien des Affaires étrangères, Saeed Khatibzadeh, avait déclaré que les États-Unis ne pouvaient "imposer un siège" sur le détroit d'Ormuz. - L'armée israélienne dit avoir "éliminé une cellule terroriste" dans le sud du Liban L'armée israélienne déclaré que son aviation avait "éliminé" une "cellule terroriste" qui opérait à proximité de ses troupes dans le sud du Liban, malgré un cessez-le-feu dans la guerre entre Israël et le mouvement pro-iranien Hezbollah. L'armée a éliminé "une cellule terroriste opérant à proximité de soldats (...) dans la zone de défense avancée destinée à prévenir des menaces imminentes contre les communautés du nord d'Israël", a-t-elle indiqué dans un communiqué, sans préciser le nombre de personnes tuées. L'armée israélienne a, par ailleurs, annoncé avoir établi une "ligne jaune" de démarcation dans le sud du Liban, comme dans la bande de Gaza, et mené des frappes depuis la veille contre des suspects qui s'approchaient de ses troupes. - Détroit d'Ormuz: des navires marchands touchés alors que l'Iran referme le passage Des navires commerciaux ont essuyé des tirs et des menaces de la part de l'armée iranienne alors qu'ils tentaient de franchir le détroit d'Ormuz samedi, l'Iran ayant de nouveau fermé cette voie commerciale cruciale après une brève réouverture. L'Iran a annoncé reprendre "le strict contrôle" du détroit d'Ormuz en réaction au maintien du blocus américain des ports iraniens, revenant sur sa décision de la veille de rouvrir cette voie maritime stratégique. Selon l'agence de sécurité maritime britannique UKMTO, des vedettes des Gardiens de la révolution islamique (IRGC) ont tiré sur un pétrolier. Le bateau et l'équipage sont sains et sauf, selon cette source. - Liban: les Casques bleus visés par "des acteurs non étatiques", vraisemblablement le Hezbollah, selon la Finul La Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul) a affirmé que des "acteurs non étatiques", vraisemblablement le Hezbollah, étaient derrière l'attaque meurtrière contre des Casques bleus français, à l'issue d'une enquête préliminaire. "Une première évaluation indique que les tirs provenaient d'acteurs non étatiques (qui seraient le Hezbollah)", a indiqué la Finul dans un communiqué, appelant le gouvernement à "ouvrir rapidement une enquête afin d'identifier et traduire en justice les responsables". - Liban: le président du Parlement, allié du Hezbollah, condamne l'attaque contre la Finul Le président du Parlement libanais Nabih Berri, allié du Hezbollah, a condamné l'attaque meurtrière contre des Casques bleus français attribuée au mouvement pro-iranien. - Liban: un casque bleu français tué, Macron demande de "garantir la sécurité des soldats de la Finul" Emmanuel Macron s'est entretenu avec le président libanais Joseph Aoun et le Premier ministre Nawaf Salam, leur demandant de "garantir la sécurité des soldats de la Finul", après qu'un soldat français a été tué et trois autres blessés lors d'une attaque contre des Casques bleus. Au téléphone avec son homologue français, le président libanais a assuré que "le Liban ne va permettre aucun laxisme dans la poursuite des personnes impliquées". Le militaire français a été tué lors d'une embuscade attribuée au Hezbollah. Il s'agit du deuxième soldat français tué depuis le début de la guerre d'Iran fin février. Deux des trois militaires français blessés sont gravement atteints, a indiqué le ministère français des Affaires étrangères.

18.04.2026 à 19:09

Six nations : les Bleues s'imposent au pays de Galles (38-7), un deuxième succès bonifié

FRANCE 24

L'équipe féminine de rugby français a dominé le pays de Galles (38-7) samedi à Cardiff, pour son deuxième match du Tournoi des six nations. Elles affronteront l'Irlande à Clermont-Ferrand le week-end prochain.

18.04.2026 à 19:07

L'offensive de charme de Paramount Skydance se heurte au scepticisme de l'industrie américaine du cinéma

FRANCE24

"Paramount, c'est l'avenir, et l'avenir s'annonce radieux vu d'ici", a proclamé Tom Cruise, juché sur le célèbre château d'eau du studio à Hollywood, dans une vidéo diffusée au CinemaCon, salon annuel des professionnels américains du septième art. "Une fois que nous aurons fusionné avec Warner Bros, nous produirons un minimum de 30 films par an", a assuré David Ellison, le patron de Paramount Skydance, soucieux d'apaiser les inquiétudes d'une réduction des investissements suscitées par cette méga-fusion, notamment pour l'emploi de dizaines de milliers de personnes, notamment en Californie. "Longue vie aux films!", a-t-il lancé, s'engageant à respecter une fenêtre d'exploitation de 45 jours pour les films du groupe avant leur arrivée en streaming. Le scepticisme manifesté par les exploitants tient en bonne partie à leur expérience de rachats dans l'industrie. En 2019, "Disney a dit beaucoup de choses similaires lorsqu'ils ont racheté la 20th Century Fox. Ils s'étaient engagés à maintenir le même volume de production", rappelle à l'AFP Matthew Hoopfer, de la chaîne de cinémas Studio C, dans le Michigan (nord). Et pourtant, d'une dizaine de films par an produits par la 20th Century Fox, l'ensemble de l'offre Disney est actuellement tombée à la moitié, souligne-t-il. Endettement massif Cinema United, la plus grosse organisation de salles des Etats-Unis, qui organise le CinemaCon, affiche la même réserve. Son président Michael O'Leary prend acte des promesses visant à répondre aux "menaces" que représentent les fusions dans l'industrie cinématographique. "Mais elles ne sont pas suffisantes pour répondre à nos inquiétudes", déclare-t-il à l'AFP, disant espérer davantage d'"engagements tangibles". Plus d'un millier de personnalités de la profession, dont des acteurs comme Jane Fonda et Joaquin Phoenix, et des réalisateurs tels que JJ Abrams à Denis Villeneuve, s'opposent également à la fusion des deux grands studios hollywoodiens. "Le résultat sera moins d'opportunités pour les créateurs, moins d'emplois dans tout l'écosystème de la production, des coûts plus élevés et moins de choix pour les publics aux États-Unis et dans le monde entier", affirment ces personnalités dans une lettre ouverte. Paramount Skydance a annoncé en février le rachat de son concurrent Warner Bros pour 111 milliards de dollars, mettant un terme à une bataille de longue haleine avec Netflix. La transaction doit encore être validée par les régulateurs américains. Après la chute de l'activité due à la pandémie de Covid-19, le secteur montre en 2026 des signes de reprise, porté par des long-métrages à grand succès comme "Super Mario Galaxy, le film" et "Projet dernière chance". Pour les exploitants, tout dépendra de la capacité du nouveau géant à assurer un volume soutenu de production de films. Mais le coût faramineux de cette fusion, qui implique un endettement massif, attise leurs doutes sur sa viabilité économique. "Cela sera un énorme défi de payer ce montant tout en restant capable de maintenir les exigences en capital nécessaires pour assurer un volume aussi ambitieux de 30 films" annuellement, résume Bryan Sieve, président de la chaîne Odyssey Cinemas, dans le Dakota du Sud (nord).

18.04.2026 à 18:47

Six nations: succès bonifié mais en deux temps pour les Bleues face aux Galloises

FRANCE24

Les Bleues, plombées par leur indiscipline et les ballons portés, étaient tenues en échecs à la pause (7-7) avant de s'imposer en seconde période. Elles affronteront l'Irlande à Clermont-Ferrand le week-end prochain, une adversité a priori plus relevée que les Galloises, qui n'ont gagné qu'un seul match lors des deux dernières éditions du Tournoi. Après une nette victoire bonifiée contre l'Italie (40-7, mais seulement 5-0 à la pause) pour entamer le Tournoi et le mandat du sélectionneur François Ratier, les Bleues gardent toutes les cartes en main pour la victoire dans la compétition, remportée systématiquement par les Anglaises, actuelles championnes du monde, depuis 2019. Les Anglaises sont d'ailleurs en tête de la compétition, à la différence de points, après leur démonstration contre l'Ecosse à Murrayfield (84-7) plus tôt samedi. Mais les coéquipières de la pilier Yllana Brosseau, sanctionnée de quatre pénalités en 13 minutes, ce qui lui a valu un carton jaune, devront faire bien mieux lors du match contre l'Angleterre à la dernière journée. Notamment sur les ballons portés, où elles ont beaucoup reculé et même encaissé un essai de pénalité (7-0, 14e) accompagnée d'un carton jaune pour la demie de mêlée Pauline Bourdon Sansus. A 13 contre 15 pendant 10 minutes, les Bleues ont paradoxalement enfin remis la main sur le ballon, joué plus simplement et ont avancé: au retour sur le terrain des deux Françaises, le score était de 7-7 après un essai de Fall Raclot (21e). Mais elles n'ont pas réussi à conserver cet élan, et à la pause, les Françaises avaient été sanctionnées plus de fois (8) que leur nombre de points marqués, contre une seule pénalité contre les Galloises. Face au vent en deuxième période, les Bleues ont passé la vitesse supérieure, insistant davantage dans l'axe. Manae Feleu a permis aux Bleus de prendre l'avantage après plusieurs temps de jeu d'affrontement (46e), puis Pauline Bourdon Sansus a fait parler sa classe en lançant astucieusement Léa Murie (54e) puis en marquant un essai en s'échappant au ras d'un ballon porté (60). Le bonus offensif acquis n'a pas ralenti les ardeurs des Bleues face à des Galloises désormais absolument inoffensives et qui à leur tour ont accumulé les pénalités (neuf en seconde période, deux contre la France). Anaïs Grando a donné un peu plus d'ampleur au score avec ses deuxièmes et troisièmes essais en deux sélections en se faufilant dans la défense galloise (71e, 79e).

18.04.2026 à 18:31

Liban: un Casque bleu français tué dans une embuscade attribuée au Hezbollah

FRANCE24

"La Nation s'incline avec respect et adresse son soutien aux familles de nos soldats et à tous nos militaires engagés pour la paix au Liban. Tout laisse à penser que la responsabilité de cette attaque incombe au Hezbollah", a déclaré le président français Emmanuel Macron sur X. Le sergent-chef Florian Montorio, rattaché au 17e régiment du génie parachutiste de Montauban, dans le sud-ouest de la France, a été tué "par un tir direct à l'arme légère", dans la région de Deir-Kifa, a précisé la ministre française des Armées Catherine Vautrin sur X. Agé de 40 ans, ayant servi sur de nombreux théâtres d'opération depuis son engagement en 2007, il était "un militaire d'exception", a dit son chef de corps, le colonel Jérémy Akil, saluant un homme "profondément généreux et courageux". Père de deux filles, il était "au terme de son parcours militaire" et devait revenir à la vie civile "d'ici quelques mois". C'est le deuxième militaire français tué dans l'embrasement de la région après le début fin février des attaques américaines et israéliennes contre l'Iran. "La France exige des autorités libanaises qu'elles arrêtent immédiatement les coupables", a ajouté M. Macron, et qu'elles "prennent leurs responsabilités aux côtés de la Finul". Le président libanais Joseph Aoun a condamné l'attaque contre les Casques bleus français et a promis de poursuivre les responsables. La Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul) a dénoncé une attaque "délibérée", estimant également que les auteurs de l'embuscade étaient vraisemblablement du Hezbollah. Forte de près de 8.200 militaires de 47 nations, dont plus de 600 Français, la Finul est régulièrement attaquée. Trois Casques bleus indonésiens ont été tués fin mars. "Le Hezbollah nie avoir un lien avec l'incident survenu avec la Finul", a affirmé dans un communiqué le groupe islamiste chiite allié de l'Iran, installé au Liban où il exerce une énorme influence et est en guerre contre Israël. Beyrouth est sous la pression de la communauté internationale pour le désarmer, alors qu'Israël mène des opérations militaires en territoire libanais contre le mouvement islamiste, entraînant destructions et déplacements de population. Soutien au Liban Une trêve est en cours, mais le Hezbollah se dit "non concerné" par les préparatifs de négociation entre les autorités libanaises et Israël. "La France réaffirme son soutien à l'Etat libanais pour qu'il exerce sa pleine souveraineté sur l'ensemble du territoire libanais, et continuera de l'appuyer en ce sens, dans la lignée de ses décisions courageuses d'interdire les activités militaires du Hezbollah", a déclaré le porte-parole du ministère français des Affaires étrangères. Condamnant l'attaque, l'Inde, "à l'origine de la résolution 2.589 du Conseil de sécurité des Nations unies sur la responsabilité pour les crimes commis contre les Casques bleus, exhorte le gouvernement libanais à enquêter d'urgence sur cette attaque", selon son ministère des Affaires étrangères. Le sergent-chef Montorio "était en mission d'ouverture d'itinéraire vers un poste de la Finul isolé depuis plusieurs jours par les combats dans la zone, il a été pris dans une embuscade par un groupe armé à très courte distance", a détaillé Mme Vautrin. Il était au Liban "depuis le 20 janvier 2026 et pour une durée de 4 mois", a précisé le ministère des Armées. Un hommage lui a été rendu avant le coup d'envoi samedi du match de rugby Montauban-Toulon. "Mes pensées vont à sa compagne, à ses enfants, à ses proches et à ses frères d'armes", a ajouté Mme Vautrin. Plusieurs personnalités politiques françaises lui ont aussi rendu hommage. L'attaque "a également fait trois blessés parmi les soldats français dont deux graves", selon le ministère des Affaires étrangères. C'est le deuxième militaire français tué par des alliés de Téhéran depuis le début de la guerre amorcée fin février par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran, qui a embrasé toute la région, notamment en mobilisant des groupes armées alliés au Liban et en Irak. Le 12 mars, l'adjudant-chef Arnaud Frion, 42 ans, a été tué dans une attaque de drone attribuée à une milice pro-iranienne dans la région d'Erbil au Kurdistan irakien, où il participait à une mission de formation à la lutte antijihadiste.

18.04.2026 à 18:09

Manifestations en Allemagne pour dénoncer un ralentissement de la transition énergétique

FRANCE24

À Berlin, Cologne, Hambourg et Munich, les manifestants brandissaient des pancartes avec des slogans tels que "les renouvelables sont notre vie" et "échapper au piège des énergies fossiles". Un collectif de groupes militants organisant les manifestations a indiqué qu'environ 80.000 personnes étaient descendues dans les rues à travers le pays mais la police a avancé des chiffres inférieurs. "La guerre en Iran et la flambée des prix de l’énergie montrent une fois de plus très clairement que nous devons nous libérer des énergies fossiles le plus rapidement possible", a déclaré à l’AFP lors de la manifestation à Berlin Christoph Bautz, du groupe Campact, qui a contribué à organiser les défilés. Il a affirmé que la ministre de l’Economie Katherina Reiche, du parti CDU (centre-droit) de M. Merz, cherchait à ralentir la transition vers les énergies renouvelables, ce qui est selon lui "complètement déconnecté de notre époque et ne sert que l’industrie du pétrole et du gaz". La coalition de Friedrich Merz, et en particulier Mme Reiche -- ancienne dirigeante d'une entreprise énergétique --, a essuyé de vives critiques pour plusieurs de ses positions, notamment son soutien à un assouplissement des normes européennes sur les émissions automobiles ainsi que pour ses projets de construction de nouvelles centrales à gaz. Le chancelier affirme que des mesures doivent être prises pour alléger les contraintes pesant sur les industriels allemands en difficulté et aider à relancer la plus grande économie d’Europe, dont l’industrie lourde a souffert des coûts élevés de l’énergie. Bien que l’Allemagne ait fortement développé l’énergie solaire et éolienne, avec désormais la majorité de l’électricité du pays provenant de sources renouvelables, les actions du nouveau gouvernement ont alimenté les craintes qu’il ne manque ses ambitieux objectifs climatiques. Luisa Neubauer, figure de proue du mouvement Fridays for Future en Allemagne, a déclaré à l’AFP lors de la manifestation à Berlin qu’elle était "agréablement surprise" par le nombre de participants. "Je suis surprise que le gouvernement fédéral pense pouvoir s’en sortir avec ses excuses peu convaincantes et son blocage de la transition énergétique", a-t-elle ajouté. "Personne ici n'y croit". Selon les organisateurs, parmi lesquels des groupes comme Greenpeace et le WWF, environ 24.000 personnes ont manifesté à Berlin, 30.000 à Cologne, 15.000 à Hambourg et 12.000 à Munich. La police de Berlin a donné une première estimation de 9.000 participants, et de 4 500 à Cologne.

18.04.2026 à 17:42

Lafarge, un jugement historique : condamnation pour financement de terrorisme en Syrie

Nabia MAKHLOUFI

Dans votre magazine, cette semaine, nous reviendrons sur ce pacte secret entre le cimentier Lafarge et des groupes jihadistes. L'entreprise a versé plus de cinq millions d’euros à trois organisations jihadistes, dont le groupe Etat islamique. L'ancien PDG de Lafarge a été condamné à six ans de prison avec incarcération immédiate. Notre invité est Marie-Christine Tabet, co-autrice avec Christophe Dubois de "La part du diable : Le pacte secret entre Lafarge et Daech" aux éditions Stock.
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