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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ Les 15 dernières parutions

01.04.2026 à 00:40

L'inflation bondit à +2,5% dans la zone euro, tirée par la hausse de l'énergie

Laure MANENT

L'inflation en zone euro bondit à +2,5 % sur un an au mois de mars, contre 1,9% en février, conséquence de la guerre au Moyen-Orient et de l'augmentation des prix de l'énergie. Cette dernière fait un bond encore plus marqué : +4,9 % en mars sur un an, selon les chiffres d'Eurostat. En France, la hausse du prix du gazole reflète cette hausse, le carburant routier le plus utilisé du pays coûte aujourd'hui 2€24 le litre, 52 centimes de plus qu'avant la guerre. Mais aux Etats-Unis, le prix du carburant a augmenté encore plus fort et encore plus vite : le gallon coûtait 3$ fin février, à la veille de la guerre, il est désormais à 4 $ (environ 1,05$ par litre). Pour les foyers américains, cela représente 740 dollars de dépenses supplémentaires par an pour le carburant alors que Donald Trump avait fait campagne avec la promesse de baisser le coût de la vie. 

01.04.2026 à 00:36

Israël : la peine de mort... uniquement pour les Palestiniens

Cécile GALLUCCIO

Lundi soir, la Knesset, le Parlement israélien a adopté une loi très controversée qui rétablit la peine de mort pour les Palestiniens accusés de meurtre commis dans le cadre d’actions « terroristes ». Adoptée par 62 députés, contre 48, la loi marque un tournant dans la politique pénale et affaiblit un peu plus l’Etat de droit en Israël.

01.04.2026 à 00:11

Mondial-2026: la République tchèque qualifiée en battant le Danemark aux tirs au but

FRANCE24

Déjà vainqueurs aux tirs au but en demi-finale des barrages jeudi dernier contre l'Irlande, les Tchèques participeront à leur deuxième Coupe du monde (11 juin-19 juillet) dans un groupe abordable avec l'Afrique du Sud, la Corée du Sud et le Mexique. Cette finale de la voie D des barrages de la zone Europe a démarré tambour battant, avec le but précoce du Lyonnais Pavel Sulc (3e), auteur d'une frappe magnifique en lucarne (1-0). Le Danemark a alors couru après le score pendant de longues minutes, et c'est finalement l'ancien Lyonnais Joachim Andersen qui a remis les Danois dans le match (72e, 1-1). Alors que les joueurs de Brian Riemer avaient fait le plus dur pour revenir et avaient la dynamique avec eux, les Tchèques ont tenu et forcé la prolongation. Ils ont alors trouvé un second souffle et leur capitaine Ladislav Krejci a poussé le ballon dans les filets d'un but rageur suite à un cafouillage dans la surface danoise (100e, 2-1). Lors de la seconde partie de la prolongation, l'attaquant danois de Bodo Glimt Kasper Högh, qui venait d'entrer en jeu, a remis les deux équipes à égalité après un joli coup de tête (111e, 2-2). Lors de la séance de tirs au but, seule la légende Christian Eriksen a réussi à marquer pour les Danois. Trop peu pour espérer battre les Tchèques, décidément très à l'aise dans cet exercice sous pression. Pour les Danois, 21e au classement Fifa, c'est un gros coup d'arrêt, d'autant plus qu'ils avaient participé aux deux dernières éditions de la Coupe du monde, en 2018 en Russie et en 2022 au Qatar.

01.04.2026 à 00:09

Mondial-2026: l'Italie, comme en 2018 et 2022, échoue en barrages, la Bosnie en fête

FRANCE24

C'est devenue une habitude pour l'Italie, quadruple championne du monde et double championne d'Europe. Mais le choc pour tout un pays, fou de "calcio", n'en reste pas moins difficile à encaisser, comme l'a résumé la Gazzetta dello Sport sur son site internet: "Une autre défaite historique pour le football italien". D'autant que ces Azzurri, réduits à dix dès la 42e minute, sont passés tout près de la qualification en prenant l'avantage rapidement, avant de craquer en seconde période, puis de perdre pied dans une séance de tirs au but à sens unique. "Il y a beaucoup de déception et d'amertume sur le déroulement de ce match, mais il faut l'accepter, c'est le football. J'ai dit à mes joueurs qu'ils pouvaient être fiers d'eux, car ils auraient mérité un autre fin", a synthétisé le sélectionneur Gennaro Gattuso qui n'a pas souhaité évoquer son avenir alors que le président de la Fédération italienne l'a exhorté à rester en poste. Comme pour les Coupes du monde 2018, face à la Suède, et 2022, face à la Macédoine du nord, l'Italie est tombée en barrages, face à un adversaire a priori à sa portée, la Bosnie, 66e au classement Fifa. La Nazionale n'a cette fois pas su gérer la tension d'un match à rebondissements et émaillé de controverses dans l'ambiance survoltée du petit et vétuste stade Bilino-Polje. L'équipe de Gennaro Gattuso a pourtant pris le meilleur des départs. 8e but de Kean en six matches Dominatrice, elle a logiquement ouvert la marque dès la 15e minute grâce à l'inévitable Moise Kean, auteur de son huitième but lors de ses huit derniers matches en sélection. Surpris par une passe en retrait, le gardien Nikola Vasilj a complétement raté sa relance au pied qui a été interceptée par Nicolo Barella. Le milieu offensif de l'Inter Milan a aussitôt centré pour Kean qui a trompé d'une superbe reprise Vasilj. Le premier tournant du match est venu d'un mauvais dégagement de Donnarumma peu avant la pause: alors qu'il filait, seul, vers le but, Amar Mamic a été fauché par Alessandro Bastoni (41e). L'arbitre français de la rencontre, Clément Turpin, n'a pas hésité une seconde et a aussitôt exclu le défenseur central de l'Inter, au coeur d'une polémique en Italie. Son exclusion a obligé Gattuso à réorganiser en deux temps sa défense avec les sorties de Retegui puis de Matteo Politano, respectivement remplacés par Federico Gatti et Marco Palestra pour sa deuxième sélection. Etouffée Etouffée dans sa moitié de terrain, l'Italie a repoussé tant bien que mal les assauts bosniens, notamment grâce à son gardien et capitaine qui a détourné du poing une frappe de Kerim Alajbegovic (51e) et sauvé son équipe en détournant au premier poteau une reprise à bout portant de Benjamin Tahirović (72e). Kean a failli libérer les Azzurri à l'heure du jeu, sur un raid solitaire, mais seul devant Vasilj, il a trop enlevé sa frappe. Poussé par son public, la Bosnie a fini par égaliser par Haris Tabakovic (79e) au terme d'un cafouillage devant le but de Donnarumma. En prolongation, l'Italie a trouvé un second souffle et s'est montrée la plus dangereuse. Mais Palestra a été stoppé juste avant la surface par Tarik Muharemovic (102e), en position de dernier défenseur et simplement averti pour la plus grande colère du banc italien. Francesco Pio Esposito a vu (105e+1) sa tête repoussée in extremis par le gardien bosnien. Premier tireur italien lors des tirs au but, le prodige de l'Inter (20 ans) a trop enlevé sa tentative et l'Italie ne s'en est jamais remise. Bryan Cristante a lui aussi échoué. En l'absence de l'inusable Edin Dzeko (40 ans), privé des tirs au but car blessé à une épaule, le héros du jour s'appelle Esmir Bajraktarevic qui, en marquant la quatrième tir au but bosnien, a envoyé tout un pays au septième ciel. "On a des joueurs de caractère, dont tout le pays peut être fier", s'est réjoui le sélection bosnien Sergej Barbarez. Lors de la phase finale du Mondial-2026 aux Etats-Unis, Canada et Mexique (11 juin-19 juillet), son équipe, déjà vainqueure du pays de Galles en demi-finale aux tirs au but, affrontera pour sa deuxième Coupe du monde dans le groupe B le Canada, le Qatar et la Suisse.

31.03.2026 à 23:38

Mondial 2026 : défaite aux tirs au but par la Bosnie, l'Italie ratera encore la Coupe du monde

FRANCE 24

Battue par la Bosnie-Herzégovine aux tirs au but mardi à Zenica en finale des barrages européens, l'Italie va manquer sa troisième phase finale consécutive de la Coupe du monde, alors qu'elle avait jusque là échoué à se qualifier une seule fois, pour l'édition 1958 en Suède.

31.03.2026 à 23:15

Foot: la Turquie bat le Kosovo et met fin à 24 ans de disette

FRANCE24

En validant leur billet pour le Mondial aux Etats-Unis, Canada et Mexique (11 juin-19 juillet), les Turcs ont brisé le rêve du Kosovo de se qualifier pour la première compétition internationale de sa jeune histoire. Le Kosovo a déclaré son indépendance en 2008 sur les décombres de l'ex-Yougoslavie. La Turquie jouera au sein du groupe D avec les Etats-Unis, le Paraguay et l'Australie. Sa dernière participation datait de 2002 en Corée du Sud où elle avait terminé troisième. Mardi soir au stade Fadil Vokrri de Pristina, face à des Turcs semblant paralysés par l'enjeu, les Kosovars se sont montrés à leur avantage durant la première période avec une première alerte à la 24e minute bien capté par Ugurcan Çakir. Avant la demi-heure, le gardien de Galatasaray a détourné sur la barre un tir d'Asllani, d'une claquette de la main opposée. Au retour des vestiaires, les Turcs ont montré davantage de velléités offensives et puni les Kosovars sur l'une de leurs premières offensives tranchantes: l'attaquant de Fenerbahçe Kerem Aktürkoglu a été idéalement placé à la réception d'un centre (1-0, 53e). Beaucoup plus entreprenants, les coéquipiers d'Arda Güler et d'Hakan Çalhanoglu ont poussé pour se mettre à l'abri. Mais les Dardänet - surnom des Kosovars en référence à l'ancienne région historique de Dardanie - ont poussé dans les dernières minutes, avec un tir lointain de Florent Muslija (80e) frôlant le montant de la cage de Çakir qui, sept minutes plus tard, s'est détendu parfaitement sur un tir à ras de terre. Alors qu'en demi-finales de barrage, le Kosovo était allé s'imposer en Slovaquie 4-3 au terme d'un match fou, le scénario mardi soir n'a pas souri aux joueurs du sélectionneur allemand Franco Foda, qui ont réalisé un parcours exemplaire durant les éliminatoires en prenant la 2e place du groupe B derrière la Suisse, avec une seule défaite en 6 journées. Les Turcs du sélectionneur italien Vincenzo Montella avaient terminé 2e du groupe E derrière le grandissime favori espagnol.

31.03.2026 à 23:15

Foot: la Suède décroche son ticket pour le Mondial en s'imposant sur le fil face à la Pologne

FRANCE24

Grâce à un but de son attaquant vedette Viktor Gyökeres à la 87e minute, la Suède a pris sa revanche sur la Pologne qui l’avait privée du Mondial-2022. Elle rejoindra le groupe F avec les Pays-Bas, le Japon et la Tunisie. Après une campagne de qualification catastrophique, marquée par une dernière place en phase de groupe, la Suède du sélectionneur anglais Graham Potter n’avait dû sa présence dans les barrages qu’à son classement en Ligue des Nations. C'est déjà l'attaquant d'Arsenal, intenable, qui avait qualifié d'un triplé la Suède en demi-finale face à l’Ukraine. De son côté, l'équipe polonaise visait une troisième qualification consécutive en phase finale de Coupe du Monde, ce qu'a échoué à réaliser son attaquant vedette Robert Lewandowski, 37 ans, très peu en vue pendant ce match de barrage. Face à une Pologne dominatrice, l'équipe suédoise s'est imposée grâce à son réalisme devant le but. Privée de ballon en première mi-temps, la Suède passait pourtant en tête à la pause (2-1). Après un premier quart d’heure entre deux équipes tendues, Anthony Elanga ouvrait le score (19e) d’une frappe sous la barre à l’entrée de la surface, à l’issue d’un beau mouvement initié par un centre de Gabriel Gudmunsson. La Pologne bénéficiait ensuite d’un temps fort conclu par un but de Nicola Zalewski qui a trompé Kristoffer Nordfeldt d’une frappe à l’entrée gauche de la surface que touchait le portier suédois sans parvenir à la sortir du cadre (32e). A la 42e minute, Gustaf Lagerbielke reprenait de la tête au premier poteau un coup franc enroulé de Benjamin Nygren pour donner un avantage inespéré à la Suède. A la 55e minute, la Pologne revenait à égalité grâce à Karol Świderski qui, seul devant le but, poussait le ballon au fond des filets après une déviation de Nicola Zalewski. Dans une fin de match tendue, Viktor Gyökeres libérait les 49.000 spectateurs du stade de Solna sur sa première occasion en reprenant en force un ballon devant le but après des frappes contrées de Bergval et Zaneli.

31.03.2026 à 23:12

L'Etat français profite-t-il de la hausse des carburants pour s'en mettre plein les poches ?

Maya YATAGHENE

Les prix à la pompe flambent en France avec la crise au Moyen-Orient, et le gouvernement se voit pressé d’augmenter ses aides à certains secteurs. De son côté, le Rassemblement National dénonce un "État profiteur" qui s'enrichirait grâce à la crise. En réalité, si les recettes fiscales ont augmenté début Mars, elles ont drastiquement baissé en même temps que la consommation. Par ailleurs, la proposition de Marine Le Pen de réduire la TVA de 20% à 5.5% reste illégale au regard du droit européen.

31.03.2026 à 22:51

Présidentielle: Faure promet un vote des militants socialistes avant juin" sur le processus présidentiel

FRANCE24

Il répondait ainsi au chef des députés socialistes Boris Vallaud, qui a demandé dans un entretien au Parisien que les militants socialistes désignent "avant l'été" leur candidat à la présidentielle. "Le vote sur le processus présidentiel est ce que j'ai porté au congrès. Les militants voteront avant juin, c'est une évidence. Je n'ai aucune intention de me dédire", a déclaré le premier secrétaire. Olivier Faure, qui plaide pour une primaire de la gauche non mélenchoniste, a jugé que ce processus de désignation "ne résout pas tout mais l'absence de primaire ne répond pas davantage à l'objectif d'un candidat commun" pour la présidentielle. Il a annoncé qu'il allait rencontrer "l'ensemble des partenaires" de gauche et qu'il en ferait "le rapport" devant le bureau national. "La question c'est comment on trouve un candidat commun", a-t-il insisté, "c'est la question qui conditionne tout le reste". "S'il y a d'autres voies de passage que la primaire, un processus acceptable par l'ensemble des partenaires et des candidats, je prends", a-t-il encore ajouté, alors que ses opposants et M. Vallaud, refusent la primaire déjà lancée par les Ecologistes et les ex-insoumis. "Si nous parvenons à réussir cet accord là, il vaut tout l'or du monde", a affirmé Olivier Faure, qui a promis qu'il en serait alors "le garant". Le chef des socialistes a assuré qu'il n'y avait "pas de fanatique de la primaire", mais que la primaire était un "un outil" pour trouver un candidat commun. "Si un consensus existe sur un candidat qui réunit de Ruffin à Glucksmann je prends", a-t-il ajouté. Boris Vallaud, qui s'est opposé mardi dernier à Olivier Faure lors d'un précédent bureau national a dit, dans Le Parisien, vouloir "mettre le Parti socialiste en ordre de bataille pour la présidentielle", estimant avoir l'impression que le PS "s'endort". Il a notamment demandé que le parti désigne "avant l'été, par un vote des militants, son candidat" pour la présidentielle. Il a aussi souhaité que le parti définisse sa "stratégie de rassemblement de la gauche non-mélenchoniste". Pour le député des Landes "la primaire en tant que tel (...) ça ne dit rien de ce que nous proposons". Lui propose de "bâtir une coalition" de gauche, et affirme qu'elle "suscite une adhésion qui dépasse déjà le périmètre de la primaire". Il a aussi proposé au sein de cette coalition "un contrat de législature qui permet de présenter une équipe, de dire la place qui sera celle du président de la République, du Premier ministre, du Parlement, mais aussi des partenaires sociaux, des collectivités locales, de la société civile". Cette coalition trouvera ensuite "en son sein le ou la candidate pour porter ce que nous aurons construit ensemble", ajoute-t-il, sans préciser s'il sera lui-même candidat.

31.03.2026 à 22:43

Revalorisations, nouvelles missions: accord conclu entre les infirmières libérales et l'Assurance maladie

FRANCE24

Après des mois de négociations, nous avons "décidé de signer", même si le texte n'est "pas parfait", "parce qu'il est utile. Dans la situation actuelle, l’utile vaut mieux que l’idéal, l’inaccessible", a déclaré mardi lors d'une conférence de presse Daniel Guillerm, le président de la FNI, premier syndicat représentatif. L'accord représente 503 millions d’euros de dépenses supplémentaires pour l'Assurance maladie (remboursements, forfaits, aides...) - avec une entrée en vigueur progressive entre 2026 et 2029 - auxquels s’ajoutent autour de 40 millions remboursables par les complémentaires santé. C'est "une étape majeure pour accompagner l'évolution de cette profession", qui "concilie reconnaissance du rôle de ces professionnels, évolution de leurs compétences et soutenabilité du système de santé", s'est réjouie l'Assurance maladie. "Une avancée concrète pour ce métier essentiel", a salué sur X le Premier ministre Sébastien Lecornu. La ministre de la Santé Stéphanie Rist a reconnu dans un communiqué qu'" il reste encore beaucoup à faire", tout en affirmant que "c'est collectivement que nous relèverons ce défi". "Un refus de signer aurait mécaniquement reporté" d'éventuelles hausses de rémunération à 2027, dans un contexte de campagne présidentielle, donc "d'incertitude", alors que ces revalorisations sont "urgentes", a expliqué M. Guillerm. Depuis 2008, "le revenu net réel des infirmiers libéraux a reculé de 7,7% en euros constants", sous l'effet de la hausse des charges, a-t-il dit. "Consultation infirmière" Grâce à l'accord, une infirmière libérale touchera fin 2027 environ 306 euros mensuels de chiffre d'affaire supplémentaires, "la moitié" en revenu net, a-t-il précisé. Deux autres syndicats représentatifs, le Sniil et Convergence infirmière, ont aussi signé mardi, même s'ils trouvent les revalorisations "inférieures aux attentes". Les médecins libéraux avaient obtenu en 2024 un accord à 1,6 milliard d'euros, a observé Ghislaine Sicre, présidente de Convergence infirmière. Le texte, consulté par l'AFP, prévoit la hausse des tarifs des actes techniques et de la prise en charge des patients dépendants. La "lettre clé", brique tarifaire servant à calculer la valeur des actes techniques, sera revalorisée en deux temps d'ici fin 2027, pour arriver selon la Cnam à +9,5%. Pour une injection par exemple, "c'est 30 centimes supplémentaires. Pour un pansement, 1,20 euro", a décrypté auprès de l'AFP le président du Sniil, John Pinte. L'accord concrétise aussi la réforme de juin 2025, qui a élargi les compétences des infirmières et renforcé leur rôle face à la désertification médicale, au vieillissement de la population et à la progression des maladies chroniques. Nouvelle compétence, la "consultation infirmière" sera intégrée "progressivement" aux actes remboursés: deux types de consultation, rémunérées 20  euros, entreront en vigueur en 2027, l'une pour l’accompagnement de diabétiques de type 2 nouvellement traités par insuline, l’autre pour mettre en place un suivi après un "bilan prévention". Prix du carburant D'autres motifs possibles seront étudiés: retour d’hospitalisation post-AVC, prévention en santé mentale, urgences... Pour une partie de la profession toutefois, cette "consultation infirmière" est trop loin de "l'esprit de la loi", et sous-valorisée. Autre avancée attendue, les infirmières pourront dès 2027 prendre en charge "directement" les plaies simples, sans prescription médicale préalable. Le texte encadre aussi la participation volontaire des infirmières aux soins non programmés (nuits, week-ends), et accélère le développement des infirmières en pratique avancée (IPA), avec notamment des "consultations" à 21 euros (contre 16 précédemment) et des forfaits de suivi pour les malades "nécessitant une prise en charge renforcée", selon la Cnam. Il met en place pour les patients en affection longue durée "le statut d’infirmier référent", note la Cnam. Mais des critiques émergent. "Pour des personnes en difficulté", ces revalorisations étalées dans le temps, "ça parait le bout du monde", a déploré sur France Culture Gaëlle Cannat, présidente du collectif des infirmiers libéraux en colère. Les infirmières sont aujourd'hui frappées par l'importante hausse du prix des carburants, a-t-elle ajouté: "Je fais 150 km par jour. (...) On se retrouve à se dire, est-ce que c'est rentable?" Les syndicats réclament maintenant des exonérations de taxes sur les carburants, pour "garantir l'accès aux soins".

31.03.2026 à 22:41

Wall Street termine en franche hausse, rassurée par les propos de Washington et Téhéran

FRANCE24

Le Dow Jones a gagné 2,49%, l'indice Nasdaq s'est envolé de 3,83% et l'indice élargi S&P 500 s'est octroyé 2,91%. "Le marché attendait avec impatience de bonnes nouvelles après avoir été en baisse ces cinq dernières semaines", commente auprès de l'AFP Art Hogan, de B. Riley Wealth Management. Elles ont pris la forme mardi de déclarations du président iranien, Massoud Pezeshkian, qui a dit que Téhéran avait la volonté "de mettre fin" à la guerre contre Israël et les Etats-Unis, mais voulait des garanties pour "empêcher la répétition de l'agression". "Il s'agit de la première déclaration concrète émanant d'Iran qui semble fiable", estime Art Hogan, d'où l'optimisme de Wall Street. A ces propos, s'ajoutent ceux de Donald Trump rapportés mardi par le Wall Street Journal (WSJ), qui ont rassuré les investisseurs dès l'ouverture. Selon le quotidien, le président américain aurait en effet indiqué à ses conseillers qu'il était prêt à interrompre sa campagne militaire, estimant que forcer la réouverture du détroit d'Ormuz prolongerait le conflit "au-delà de son calendrier de quatre à six semaines". Toujours d'après le WSJ, Washington voudrait tenter d'obtenir de Téhéran par la voie diplomatique le déblocage de ce passage stratégique, par où transite d'ordinaire un cinquième des hydrocarbures mondiaux. Mis à rude épreuve depuis le début de l'offensive israélo-américaine, lancée le 28 février, "le marché nous indique ainsi la direction qu'il prendra si nous parvenons à trouver une issue à cette guerre", remarque M. Hogan. Sur le marché obligataire, le rendement à dix ans des emprunts de l'Etat américain se détendait, à 4,32% vers 20H15 GMT contre 4,35% à la clôture lundi. Côtés entreprises, les valeurs malmenées par la guerre au Moyen-Orient ont repris un peu de couleurs, dont les compagnies aériennes, comme Delta Air Lines (+5,26%), American Airlines (+5,50%) ou Alaska Air Group (+7,60%). Les "Sept Magnifiques" - surnom donné aux grands noms de la technologie américaine - ont tous terminé en hausse, à l'image de Nvidia (+5,62%), Tesla (+4,64%), Microsoft (+3,12%) ou Meta (+6,67%). Le titre du concepteur de puces informatiques Marvell Technology (+12,80% à 99,05 dollars) a été propulsé après que le géant des semi-conducteurs Nvidia a annoncé son intention d'investir 2 milliards de dollars dans l'entreprise pour développer ses projets d'intelligence artificielle. Le groupe agroalimentaire McCormick (-6,12% à 50,43 dollars), connu pour ses épices notamment sous la marque Ducros, a pâti de l'annonce mardi de sa fusion avec la division alimentaire du géant britannique de l'hygiène et de l'alimentation Unilever. Le laboratoire pharmaceutique Eli Lilly (+3,77% à 920,09 dollars) a profité de l'annonce de l'acquisition de Centessa Pharmaceuticals, qui développe notamment des traitements pour les troubles du sommeil. La place new-yorkaise sera fermée vendredi (jour du Vendredi saint).

31.03.2026 à 22:40

Moyen-Orient : Washington annonce l'enlèvement d'une journaliste américaine en Irak

FRANCE 24

Le département d'État américain a confirmé mardi soir l'enlèvement d'une journaliste américaine en Irak. Un combattant lié à un groupe pro-Iran a été arrêté, a-t-il annoncé. La journaliste a été identifiée comme étant Shelly Kittleson, qui collabore notamment avec le site spécialisé sur le Moyen-Orient, al-Monitor.

31.03.2026 à 22:35

L'UE appelle à réduire la demande de pétrole face à la crise énergétique

FRANCE24

Faut-il laisser sa voiture au garage ou réduire le trafic aérien ? Le commissaire européen Dan Jorgensen n'a pas voulu se prononcer clairement après une réunion avec les ministres de l'énergie de l'UE. Mais "nous sommes dans une situation susceptible de s'aggraver (...). Une réduction de la demande [de pétrole] est nécessaire, j'encourage vivement les États membres à en tenir compte lorsqu'ils appliquent différentes mesures de crise", a-t-il souligné. Depuis le déclenchement du conflit il y a un mois, le prix du gaz a augmenté de 70% en Europe et le pétrole d'environ 60%, soit une hausse de la facture de 14 milliards d'euros pour l'Union européenne. Face à cette flambée, les Européens ont réagi en ordre dispersé. En difficulté budgétaire, la France a opté pour des aides ciblées d'environ 70 millions d'euros pour alléger la facture carburant des agriculteurs, pêcheurs et transporteurs. L'Espagne a, à l'inverse, présenté un plan de 5 milliards d'euros incluant une baisse de la TVA et une remise allant jusqu'à 30 centimes par litre de carburant à la pompe. En Italie, un décret-loi a réduit -temporairement- le prix des carburants de 25 centimes par litre. Des mesures similaires ont été prises au Portugal et en Suède. Sans critiquer directement ces dispositifs, la Commission a appelé les Vingt-Sept à éviter des "mesures susceptibles d'augmenter la consommation de carburant". "Nous devons agir ensemble, en véritable Union", a exhorté Dan Jorgensen. Télétravail et covoiturage Sans solution miracle, Bruxelles plaide pour une réponse coordonnée face à l'envolée des prix. Mais laquelle ? La Commission promet de présenter prochainement aux 27 une "boîte à outils" face aux coûts de l'énergie, dont une proposition visant à assurer que l'électricité soit moins taxée que les combustibles fossiles. En attendant, Bruxelles suggère aux Etats de se pencher sur les propositions de l'Agence internationale de l'énergie, qui recommande une baisse de la vitesse sur l'autoroute, du télétravail, le recours au covoiturage ou aux transports publics, ou une diminution des voyages en avion lorsque des alternatives existent. L'UE prépare aussi les esprits à une crise énergétique qui risque de durer. "Même si la paix revenait dès demain" au Moyen-Orient, "nous ne retrouverions pas une situation normale (…) car les infrastructures énergétiques de la région ont été détruites par la guerre", a insisté Dan Jorgensen. Concernant le gaz, la Commission européenne avait déjà recommandé aux Vingt-Sept de réduire le remplissage de leur stock pour l'hiver prochain, afin d'atténuer la pression sur les prix. Au sujet de l'électricité, Bruxelles suggère de baisser les taxes de façon temporaire. Reste qu'à court terme, "la réduction coordonnée de la demande" de pétrole et de gaz "est l'un des seuls leviers" de la Commission européenne pour réduire la pression sur les prix, estime Phuc-Vinh Nguyen, spécialiste de l'énergie à l'Institut Jacques-Delors. "Le second levier est le futur plan d'électrification européen prévu pour mai", mais "qu'il pourrait être possible d'accélérer en recensant les bonnes pratiques en faveur de la bascule vers l'électrique", conclut-il.

31.03.2026 à 22:15

Le Pen ne vise pas Matignon car elle n'a pas besoin "d'un lot de consolation"

FRANCE24

"Il est acquis entre Jordan (Bardella) et moi que, si la justice ne m'en empêche pas, je serai candidate à la présidentielle et il sera mon Premier ministre", a-t-elle réaffirmé, balayant les derniers sondages qui accordent des scores plus élevés au jeune président du RN. "Je vois personnellement assez peu de différences dans ces sondages. L'essentiel est que le candidat RN, quel qu'il soit, reste extrêmement haut au premier tour. Et qu'il y a pour l'instant assez peu de risque d'une absence au second tour", a-t-elle estimé. La cheffe des députés RN saura le 7 juillet si la justice l'autorise à se présenter à la prochaine présidentielle qui aura lieu en avril ou mai 2027. Elle est actuellement sous le coup d'une peine d'inéligibilité à la suite d'un jugement de première instance dans l'affaire des assistants parlementaires européens du Front national. Marine Le Pen a également minimisé les différences qui ont pu apparaître entre elle et Jordan Bardella, ce dernier semblant plus enclin à envisager des alliances avec des partis de droite. "Si on se projette dans l'hypothèse où je pourrais être candidate à la présidentielle et lui être Premier ministre, il est parfaitement dans son rôle en cherchant à élargir une majorité dont, par définition, il aurait la responsabilité", a-t-elle affirmé. Deux sondages, publiés récemment par les instituts Elabe et Odoxa, donnent le ou la candidate RN très largement en tête au premier tour, mais en situation d'être battu(e) au second tour par l'ex-Premier ministre Edouard Philippe.

31.03.2026 à 22:14

Darfour : MSF alerte sur l'ampleur des violences sexuelles utilisées comme arme de guerre

Meriem AMELLAL

L’ONG Médecins sans Frontières a publié ce mardi un rapport sur les violences sexuelles au Darfour, cette région soudanaise désormais quasi entièrement aux mains des Forces de Soutien Rapide. Durant deux ans, les centres de soins gérés par MSF ont reçu près de 3400 victimes de violences sexuelles. Le constat de l’ONG est clair : femmes et fillettes darfouries sont en danger, elles n’ont aucun lieu où être en sécurité. 
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