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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ Les 15 dernières parutions

19.02.2026 à 07:07

Projet Nantianmen : la science-fiction, nouvelle alliée des militaires chinois

Sébastian SEIBT

Une vidéo très futuriste du prototype d'un gigantesque porte-drones orbital a été diffusée récemment par les médias chinois. Le nouvel engin s’inscrirait dans le projet Nantianmen. Surprenant tant il relève plutôt de la science-fiction que du militaire… Mais en Chine, les deux ne sont pas si éloignés que ça.

19.02.2026 à 06:46

Insultes racistes dans le foot: "Le racisme s'avance toujours masqué"

Hélène FRADE

A la Une de la presse, ce jeudi 19 février, le début, aujourd’hui, en France, du procès intenté par des associations de défense de l’environnement et la Ville de Paris contre TotalEnergies. Une plainte, aux Etats-Unis, contre le démantèlement de la politique environnementale par l’Administration Trump. Des enquêtes ouvertes pour racisme présumé envers le joueur du Real Vinicius Jr. Et le bonheur des dames françaises en biathlon.

19.02.2026 à 05:51

Crues: la Garonne toujours au plus haut, Bordeaux anticipe ses débordements

FRANCE24

Après 35 jours de pluie consécutifs, plus longue période de précipitations depuis le début des mesures en 1959, le passage de Pedro, "tempête hivernale non exceptionnelle", incite Météo-France à la prudence, ses "fortes rafales de vent intervenant sur des sols très humides et faisant suite au passage récent de deux tempêtes". Villages isolés, routes et voies ferrées sous les eaux, barques et zodiacs sillonnant les villes: la France traverse un épisode "inédit" avec quatre départements toujours en rouge pour les crues (Gironde, Lot-et-Garonne, Maine-et-Loire, Charente-Maritime), a rappelé mercredi Lucie Chadourne-Facon, directrice de Vigicrues. Météo-France en a placé vingt autres en orange pour vent, vagues-submersion ou avalanches, le long de la façade atlantique, sur le littoral occitan de la Méditerranée et dans les Alpes. A Bordeaux, le maire Pierre Hurmic a activé le plan communal de sauvegarde de la ville, une première pour des crues depuis celle record des tempêtes de décembre 1999, qui pourrait être tutoyée jeudi matin à l'heure de la pleine mer, quand la marée fait monter le niveau de la Garonne. Hébergements temporaires Marchés et autres événements au bord du fleuve, qui traverse la neuvième ville de France (265.000 habitants) du sud au nord, ont été annulés, les crèches et centres de loisirs de ces zones ont été fermés tout comme les parcs et jardins municipaux, en raison de la tempête Pedro. Dès mercredi soir, une salle pour "des sans-abri habituellement installés sur les bords de Garonne" et deux gymnases pour "tous les habitants de la ville concernés par ces crues" ont été ouverts pour faire face à "ce phénomène climatique exceptionnel, incontestablement dû au dérèglement climatique", selon le maire écologiste. Le plan communal de sauvegarde a également été activé plus à l'est à Libourne (25.000 habitants), qui s'attend à "dépasser le niveau de crues connu en 1999". A Angers, où la Maine devrait dépasser jeudi le niveau de crue de 2000, la municipalité a aussi prévu deux gymnases pour accueillir des personnes qui auraient besoin d'être hébergées. Non loin, à Chalonnes-sur-Loire, un homme qui a chaviré en canoë, est toujours recherché depuis mardi soir. A Saintes, en Charente-Maritime, habituée aux inondations à répétition, la Charente devrait se stabiliser entre 6,40 m et 6,50 m, à seulement quelques dizaines de centimètres du record de 1982 (6,84 m). Plus de 2.000 maisons sont touchées, dont la moitié inondées, selon la mairie, qui recense des dizaines de rues inondées et fermées. Décrue très lente Sophie, 64 ans, infirmière libérale, qui habite près de la gare de Saintes depuis 26 ans, a décidé "de tout ranger" mercredi et de "faire sa valise" faute de "pic estimé à l'heure actuelle". "Le tout c'est juste que j'arrive à sortir", a-t-elle dit alors que l'eau remontait jusqu'à ses fenêtres. "Ils ne peuvent plus mettre de parpaings, parce qu'au-delà de trois, les madriers, les planches en bois sur lesquelles on marche, flottent. Ils vont peut-être mettre un petit bateau, une barque". Le retour des transports en commun classiques n'est pas pour tout de suite. Les nouvelles pluies attendues entre mercredi et jeudi, "vont avoir pour effet de réalimenter les crues actuelles ou en tout cas de les maintenir, ça va dépendre des rivières", selon Lucie Chadourne-Facon. "À partir de vendredi, on a un temps plus sec qui devrait se mettre en place sur ces régions" mais "l'arrêt des pluies ne signifie pas l'arrêt des crues" et "le retour à la normale se fera ensuite de manière très progressive", a ajouté la directrice de Vigicrues. tsq-imk-kal-ban-laf-ld/gf/sp/alh

19.02.2026 à 05:47

Corée du Sud: verdict pour l'ex-président Yoon dans le procès de la loi martiale

FRANCE24

Sa culpabilité ne faisant que peu de doute, les juges du tribunal central du district de Séoul devraient arbitrer entre la peine de mort, requise par le parquet, et la prison à vie, seule alternative prévue par la loi pour punir le crime d'insurrection. Aucune exécution n'a eu lieu depuis 1997 dans le pays. Mais des dizaines de condamnés croupissent dans le couloir de la mort. Le soir du 3 décembre 2024, l'ancien dirigeant conservateur, invoquant la menace de "forces hostiles à l'Etat", déclarait la loi martiale par surprise à la télévision, tandis que l'armée se déployait pour boucler le Parlement et le réduire au silence. La suspension du régime civil n'aura finalement duré que six heures. Dans la nuit noire, certains en escaladant les grilles d'enceinte, les députés étaient parvenus à se faufiler dans l'hémicycle en nombre suffisant pour contrecarrer les plans de Yoon Suk Yeol. Sa tentative a ravivé le souvenir douloureux des dictatures au sein d'une société qui s'était habituée à la stabilité démocratique, a secoué les marchés, sidéré à l'étranger et provoqué une profonde crise politique domestique. Le pays aura vu successivement la suspension de Yoon par l'Assemblée nationale, son arrestation -- au deuxième essai des autorités --, sa destitution en avril, puis la victoire de son rival Lee Jae Myung à la présidentielle anticipée de juin. Les Sud-Coréens, qui se sont mobilisés massivement contre et pour Yoon Suk Yeol pendant des mois après cette nuit-là, devraient être des millions à suivre le prononcé du verdict à partir de 15H00 (06H00 GMT). "Ni plaidoyer coupable ni remords" Des milliers de ses partisans se sont rassemblés devant le tribunal, appelant à abandonner les poursuites. Des exclamations ont retenti quand un bus de prison bleu, supposé transporter leur leader, est arrivé sur place. Déjà détenu, Yoon, 65 ans, est au coeur de plusieurs procès criminel. Dans celui qui rendra son verdict jeudi, les procureurs l'accusent d'avoir mené une "insurrection" motivée par la "soif de pouvoir". Selon l'avocat et commentateur politique Yoo Jung-hoon, la prison à vie est l'issue la plus probable. "A de rares occasions, un juge pourrait user de ce qui est légalement connu comme une +atténuation discrétionnaire+, infligeant une sentence plus légère que la peine minimale prévue par la loi s'il pense que c'est justifié", ajoute-t-il cependant. "Mais Yoon n'a ni plaidé coupable ni exprimé de remords, donc il sera difficile pour le jury de lui infliger une peine plus légère que la perpétuité", insiste M. Yoo auprès de l'AFP. L'ex-président a toujours nié tout méfait, affirmant avoir agi pour "préserver la liberté" et restaurer l'ordre constitutionnel contre ce qu'il a qualifié de "dictature législative" de l'opposition, qui domine le Parlement et bloquait ses projets. Il a déjà été condamné à cinq ans derrière les barreaux pour des faits moins graves liés à son coup de force. D'anciens collaborateurs, en poste au moment de sa décision choc, se sont aussi vu infliger des peines de prison, ou attendent leur jugement. Parmi eux, l'ex-Premier ministre Han Duck-soo, qui a écopé de 23 ans d'incarcération (contre 15 requis) fin janvier, et le ministre de l'Intérieur de l'époque, Lee Sang-min, condamné à sept ans de prison la semaine dernière, pour leur rôle dans ce scandale.

19.02.2026 à 04:55

La Corée du Nord dévoile une nouvelle arme à capacité nucléaire

FRANCE 24

La Corée du Nord a dévoilé jeudi un lance-missiles de 600 mm en mesure de tirer des ogives nucléaires. Le dirigeant Kim Jong-un doit dévoiler les prochaines étapes du programme d'armement et de dissuasion de Pyongyang, volet atomique inclus, lors du congrès du pouvoir prévu d'ici la fin du mois.

19.02.2026 à 03:29

Un haut responsable militaire américain au Venezuela avant l'examen de la loi d'amnistie

FRANCE24

"Un autre jour historique où nous avons accueilli le commandant du @SOUTHCOM, le général (Francis) Donovan, au Venezuela", a écrit la cheffe de mission américaine Laura Dogu sur X, indiquant que ce dernier avait rencontré à Caracas "les autorités intérimaires afin d'évaluer la question de la sécurité (...) et de faire progresser l'objectif d'un Venezuela aligné sur les Etats-Unis". Quelques minutes plus tard, la présidence vénézuélienne a aussi fait part de la visite, soulignant que le général avait rencontré Mme Rodriguez, mais aussi le puissant ministre de l'Intérieur Diosdado Cabello et le ministre de la Défense Vladimir Padrino. "Les deux pays sont convenus de travailler à l'élaboration d'un agenda de coopération bilatérale pour la lutte contre le trafic de substances illicites dans notre région, le terrorisme et la migration", selon le communiqué vénézuélien. Depuis son accession au pouvoir au lendemain de la capture lors d'une opération militaire américaine du président Nicolas Maduro le 3 janvier, Delcy Rodriguez, précédemment vice-présidente, a sous pression des Etats-Unis ouvert le secteur pétrolier au privé et amorcé une normalisation des relations diplomatiques avec Washington rompues en 2019. Mme Rodriguez a aussi reçu mercredi cheikh Mohammed ben Abdulrahman Al Thani, Premier ministre du Qatar, pays qui accueille le fonds recevant l'argent provenant des ventes de pétrole vénézuélien effectuées par les Etats-Unis. L'émirat a été un des médiateurs clé dans les négociations entre Caracas et Washington. Le groupe français, déjà présent, avait vu ses activités perturbées par les sanctions américaines. Il fait partie des six entreprises autorisées à travailler avec l'Américain Chevron, l'Espagnol Repsol, l'Italien ENI et les Britanniques BP et Shell. "Acte désespéré mais pacifique" La visite du général Donovan a notamment eu lieu à la veille d'un nouveau débat sur la loi d'amnistie, promise le 30 janvier par Mme Rodriguez, qui figure à l'ordre du jour de l'Assemblée jeudi à 16H00 locale (21H00 GMT). Cette loi doit conduire à libérer tous les prisonniers politiques. Les députés d'opposition à l'Assemblée se sont dits "optimistes" mercredi quant à son adoption, alors que des femmes proches de prisonniers, en grève de la faim depuis samedi, continuent leur mouvement devant la prison "Zona 7" de Caracas, où sont incarcérés une soixantaine de détenus politiques. "Notre grève de la faim est un acte désespéré mais pacifique face à une injustice prolongée. Nous ne demandons que la liberté, la dignité et le respect des droits humains", ont-elles écrit dans un texte donné à la presse. Le 12 février, les députés avaient reporté les débats, faute de consensus sur l'article qui prévoit que les personnes amnistiées doivent "se mettre en règle". "Cet article (dit) tout simplement que la personne se mettant en règle est coupable", s'était insurgé le député Luis Florido, ajoutant que les détenus politiques étaient des "victimes". "Celui qui n'a commis aucun crime n'a pas à demander l'amnistie", avait de son côté estimé Iris Varela, réputée appartenir à l'aile radicale du pouvoir. "Je suis très optimiste (...). Cette loi doit aboutir à la clôture d'un cycle de répression et à l'ouverture d'un cycle de réconciliation, de liberté et de justice pour tous ", a déclaré mercredi le député d'opposition Tomas Guanipa devant des familles de détenus à Caracas. Il a néanmoins souligné que le pouvoir dispose de la majorité absolue à l'Assemblée - la majorité de l'opposition ayant boycotté les législatives de 2025 - et que l'adoption "n'est pas entre les mains" de l'opposition. Selon l'ONG Foro Penal, si le pouvoir a fait libérer quelque 450 prisonniers politiques, plus de 600 restent derrière les barreaux.

19.02.2026 à 03:21

Procès des réseaux sociaux : à la barre, Mark Zuckerberg défend Meta

FRANCE 24

Le patron de Meta Mark Zuckerberg a comparu comme témoin, mercredi à Los Angeles, lors du procès des réseaux sociaux accusés d'avoir "fabriqué l'addiction" de jeunes utilisateurs. S'il a regretté qu'Instagram n'ait pas été interdit aux moins de 13 ans plus tôt, il a assuré ne plus chercher à maximiser le temps passé sur ses plateformes.

19.02.2026 à 00:35

Inde: Modi, Macron et Guterres appellent à un accès universel à l'IA

FRANCE24

"L'IA doit appartenir à tout le monde" et son avenir ne peut pas être laissé "aux caprices de quelques milliardaires", a mis en garde Antonio Guterres, le secrétaire général de l'ONU, devant un parterre de dirigeants et les plus grands patrons de la "tech". Le Premier ministre indien Narendra Modi a lui aussi appelé à ce que cette technologie soit "accessible et inclusive". De son côté, le président français Emmanuel Macron a affirmé que l'Europe, "un espace sûr", est "déterminée à continuer à définir les règles du jeu et à le faire avec nos alliés, tels l'Inde". "Après une réflexion attentive, et afin de garantir que l'attention reste concentrée sur les priorités clés du sommet sur l'IA, M. Gates ne prononcera pas son discours liminaire", a déclaré la fondation qui porte son nom. Bill Gates a assuré n'avoir rien à se reprocher dans ce dossier. La simple mention de son nom ne suppose aucun acte répréhensible de sa part. "Remplacer les humains" Ils doivent signer en fin de semaine une déclaration visant à encadrer l'usage de l'IA. Dopée par la solide performance boursière des entreprises de la tech, la révolution en cours nourrit toutes les inquiétudes quant à son impact sur l'environnement, l'emploi, la création artistique, l'éducation ou l'information. L'une des principales craintes porte sur les conséquences de l'IA sur le marché de l'emploi, en particulier en Inde, où des millions de personnes travaillent dans les centres d'appels et les services de support technique. "Nous créons des systèmes capables d'imiter l'humain. Et donc, bien sûr, l'application naturelle de ce type de système, c'est de remplacer les humains", a expliqué à l'AFP Stuart Russell, un célèbre chercheur en informatique. Avec son milliard d'internautes, New Delhi se targue d'être le premier pays en développement à organiser ce sommet, le 4e dédié à cette technologie, qui s'est ouvert lundi. Mardi, le ministre indien des Technologies de l'information Ashwini Vaishnaw a annoncé que l'Inde espérait attirer dans les deux ans un total de 200 milliards de dollars d'investissements d'entreprises de la tech sur son sol, notamment pour des projets d'IA. Cette somme inclut 90 milliards déjà dévoilés l'an dernier pour la construction de centres de données par Google, Microsoft et autres, attirés par une abondante main d'œuvre, formée et bon marché qui a déjà fait de l'Inde un champion de la sous-traitance informatique. Contrats Les géants mondiaux de la tech ont profité de cette occasion pour annoncer de nouveaux accords, ainsi que des investissements et projets d'infrastructures pour ce pays d'Asie du Sud en passe de devenir la quatrième économie mondiale. "L'Inde s'engage sur une trajectoire extraordinaire en matière d'IA et nous voulons en être les partenaires", a déclaré Sundar Pichai, le directeur général de la maison mère de Google, Alphabet, lui-même né en Inde. Jeudi, OpenAI et l'Indien Tata Consultancy Services (TCS) ont annoncé jeudi la construction d'un centre de données en Inde, Le numéro 1 mondial des puces destinées aux outils d'IA, Nvidia, a lui dévoilé la veille un partenariat avec le fournisseur de centres de données et de "cloud" (informatique dématérialisée) indien L&T, établi à Bombay (ouest), pour créer "la plus grande usine d'IA d'Inde". "Cette infrastructure alimentera les capacités de l'IA nouvelle génération et positionnera l'Inde comme un pôle mondial de l'IA", ont déclaré les deux entreprises. Et Google a pour sa part annoncé la construction de nouveaux câbles sous-marins à partir de l'Inde. L'an dernier, l'Inde a raflé la troisième place - devant la Corée du Sud et le Japon - du classement mondial annuel de la compétitivité en matière d'IA établi par l'université américaine de Stanford (Californie). En dépit de cette pluie de contrats et d'investissements et des grandes ambitions affichées par New Delhi en matière d'innovation, des experts estiment que le pays a encore un long chemin à parcourir avant de pouvoir rivaliser avec les Etats-Unis et la Chine.

19.02.2026 à 00:18

Conseil de la paix : l'UE y participe mais pas "officiellement"

Cécile GALLUCCIO

Pensé à l’origine pour organiser la reconstruction de la bande de Gaza, le Conseil de la paix voulu par Donald Trump tiendra jeudi sa première réunion à Washington. Un rendez-vous très politique, qui divise les alliés des États-Unis à commencer par l'Union européenne.

19.02.2026 à 00:03

Ligue des champions: l'Inter Milan tombe sur la pelouse de Bodo Glimt (3-1)

FRANCE24

Leaders de la Serie A mais plus inconstants sur la scène européenne cette saison, les Interistes sont dos au mur avant la réception des Norvégiens mardi, afin de décrocher le billet pour les huitièmes où ils retrouveraient le Sporting Portugal ou Manchester City. En plus de ce revers, les hommes de Cristian Chivu ont également perdu leur capitaine Lautaro Martinez, sorti en deuxième période en boitant. "Je pense qu'il est blessé et qu'il va être absent un moment" a déclaré son entraîneur. Déjà tombeurs de Manchester City (3-1) ou l'Atlético Madrid (2-1) en phase de ligue, Bodo Glimt a confirmé son statut d'équipe surprise des barrages, avec des attaques rapides particulièrement redoutables sur sa pelouse synthétique de Bodo, au nord du cercle polaire arctique. "Ils sont plus habitués à cette pelouse, mais ce n'est pas une excuse" a dit Chivu. "On savait que c'était une équipe capable de faire mal en contre-attaque". Ce sont d'ailleurs les Norvégiens qui ont ouvert le score sur leur première occasion du match, Sondre Fet battant Yann Sommer après avoir été servi d'une jolie talonnade de l'avant-centre danois Kasper Hogh (20e). Plutôt dominateurs dans le début de rencontre, les Interistes ont poursuivi leurs offensives, avec un poteau de Matteo Darmian (26e), jusqu'à ce que Pio Esposito, opportuniste, ne convertisse un centre de Nicolo Barella en balle d'égalisation (30e). Si les Nerazzurri ont eu quelques grosses occasions au retour des vestiaires, dont un poteau de Lautaro Martinez (46e) ou un coup franc direct de Carlos Augusto bien repoussé par le gardien de Bodo Glimt (48e), les locaux ont peu à peu multiplié les offensives, poussés par un public en feu. Décalé par Hogh, omniprésent, Jens Petter Hauge a réglé Sommer d'une puissante frappe sous la barre (61e), inscrivant au passage son 5e but de la saison en Ligue des champions. Quelques minutes plus tard, Hogh a été récompensé de ses efforts, avec son propre but, profitant à son tour d'une offrande de Fet pour permettre à Bodo Glimt de prendre le large au score (64e). Solidaires en défense, les hommes de Kjetil Knutsen ont ensuite tenu le score face aux tentatives milanaises, pour s'offrir un bel avantage avant le match retour.

18.02.2026 à 23:43

Carnaval de Rio : l'hommage à Lula termine dernier après avoir provoqué une controverse

FRANCE 24

L'école de samba Academicos de Niteroi, qui avait dédié son spectacle au président brésilien Lula lors du carnaval de Rio, a reçu mercredi la plus mauvaise note. La droite avait dénoncé un acte de campagne déguisée au bénéfice du président candidat à sa réélection.

18.02.2026 à 23:37

Ligue des Champions: l'Atlético accroché à Bruges

FRANCE24

Largués en Liga (4e à 15 points du Real Madrid), les Colchoneros n'ont plus que la Coupe du Roi et la Ligue des champions pour briller cette saison. Et en Venise du Nord, face à un adversaire qui les a bousculés, ils n'ont pas toujours été rassurants, échouant à se mettre en position confortable en vue d'un affrontement face à Liverpool ou Tottenham au tour suivant. Ils ont aussi constaté que les Brugeois, qui avaient atomisé l'Olympique de Marseille (3-0) fin janvier, ne se rendront pas en Espagne en victimes consentantes mardi. Koke et ses partenaires, très irréguliers depuis le début d'année (douze matches pour cinq victoires et quatre défaites), ont d'abord disputé une première période appliquée, pratiquant un pressing constant qui a souvent privé d'espaces Hans Vanaken et ses équipiers. Et ils ont vu leur tâche facilitée par le début de match manqué de la formation belge, privée de son attaquant vedette, le Portugais Carlos Forbs blessé. Les Madrilènes ont cueilli à froid leurs hôtes en prenant l'avance dès la 8e minute sur un penalty converti par Julian Alvarez consécutif à une faute de main de Joaquin Seys. Ce but a sonné le réveil des Blauw en Zwart, dangereux à deux reprises avant la demi-heure par leur avant-centre allemand Nicolo Tresoldi puis par Raphael Onyedika qui a lui aussi sollicité le gardien Jan Oblak. Mais alors que le Club poussait tant et plus, c'est l'Atlético qui trouvait de nouveau le chemin des filets défendus par Simon Mignolet quand Ademola Lookman faisait 0-2 à la réception d'un corner à la 45e. Le Nigérian, arrivé cet hiver en provenance de l'Atalanta Bergame, a ainsi signé son troisième but déjà sous ses nouvelles couleurs. Groggys mais pas résignés, les hommes d'Ivan Leko ont montré leur meilleur visage au retour des vestiaires pour recoller méritoirement au score en huit minutes (52e et 60e) grâce à Onyedika et Tresoldi, véritables poisons mercredi. Les joueurs de Diego Simeone, qui alignait le onze vainqueur 4-0 du Barça six jours plus tôt en Coupe du Roi, ont alors eu de la réussite pour reprendre les devants grâce à un but contre son camp de Joel Ordonez à dix minutes du terme. Mais les Brugeois, méritants et supérieurs dans le jeu, ont vu leur obstination récompensée à la 89e quand le Grec Christos Tsolis s'en est allé tromper Oblak à la limite du hors-jeu. De quoi rendre le match retour très incertain.

18.02.2026 à 23:31

Sahyadri Farms, une coopérative modèle pour les agriculteurs indiens en grande difficulté

FRANCE24

"Cette nouvelle variété est plus adaptée au climat", se félicite, à l'ombre de ses treilles, cet exploitant indien de 42 ans, en partageant ces grains parfaitement ronds et fermes.  D'ici quelques semaines, ils se retrouveront dans les rayons des supermarchés de l'Union européenne (UE) ou de Grande-Bretagne, à des milliers de kilomètres de son hameau, Savargaon, dans l'Etat du Maharashtra. En Inde, l'agriculture, qui emploie plus de 45% de la main-d'œuvre du pays, est en crise depuis des décennies et ses pratiques ont peu évolué.  Dans cet Etat de l'ouest de l'Inde durement frappé par le changement climatique, les autorités ont enregistré 3.090 suicides d'agriculteurs entre 2022 et 2024. La réussite de M. Waghchaure fait donc figure d'exception. Il la doit à Sahyadri Farms, une coopérative créée en 2011 par 110 petits producteurs. Elle en compte aujourd'hui 30.000, dont plus de 95% cultivent moins d'un hectare autour de Nashik, la capitale indienne du vin. En quinze ans, la coopérative est devenue le premier exportateur indien de raisins de table et de produits horticoles, notamment la tomate, la mangue ou la noix de cajou. L'an dernier, elle a traité 385.000 tonnes de denrées et exporté plus de 80% de ses raisins. "L'agriculteur au coeur" "Le principal problème de l'agriculture indienne, c'est la petite taille des exploitations. Un producteur isolé ne peut pas rivaliser sur le marché international (…) s'unir est la seule solution ", explique Santosh Watpade, le directeur financier de Sanhyadri Farms. "Mon revenu n'a cessé d'augmenter", confirme M.  Waghchaure, qui a rejoint Sahyadri Farms en 2012 après avoir repris l'exploitation familiale de 2 hectares où poussaient alors tomates et oignons. Désormais à la tête de 6 hectares de vigne, il emploie 15 personnes et dégage un bénéfice annuel de 4,5 à 5  millions de roupies (42.000 à 47.000 euros). A l'origine de la coopérative, un agriculteur: Vilas Shinde, qui en est toujours le président. Après avoir vainement tenté d'exporter ses raisins, il a compris qu'"à plusieurs, on peut accomplir tellement plus", raconte M. Watpade, "M. Vilas a injecté son propre capital et réinvesti tout ce qu'il gagnait". Pankaj Nathe a confié sa production de raisins à Sahyadri Farms en 2010. Huit ans plus tard, il y est devenu responsable de la recherche agricole et de la certification, travaillant notamment au développement de nouvelles variétés de raisin. Pendant longtemps, la blanche sans pépin Thompson était dominante en Inde, mais face à la demande des consommateurs et au changement climatique, "nous avons commencé à en planter de nouvelles", dit M. Nathe. La saison de la mousson s'étend généralement de juin à septembre mais "avec des précipitations en janvier‑février, les grains de Thompson éclatent", explique-t-il, pouvant entraîner jusqu'à 100 % de pertes. Les nouvelles variétés sont plus résistantes aux phénomènes météorologiques extrêmes et mieux adaptées aux attentes des consommateurs étrangers. Parallèlement, les agriculteurs sont accompagnés pour réduire le recours excessif aux engrais et aux pesticides. "Garantir un revenu décent" C'est en visitant début 2022 cette coopérative que Diane Jegam, directrice Asie du Sud de Proparco - filiale de l'Agence française de développement (AFD) - a eu un coup de coeur pour ce projet. En 2022, aux côtés d'un pool d'investisseurs, Proparco a participé au financement de Sahyadri Farms, pour un montant avoisinant 40 millions d’euros. Cet apport a permis de renforcer ses marchés à l'export, de développer d'autres cultures, de financer une centrale de biogaz et une ferme de micro‑algues pour recycler l'eau. "C'est un investissement parfaitement cohérent avec nos objectifs : protéger la planète et réduire les inégalités, en intégrant les petits exploitants et en finançant des entreprises dirigées par des agriculteurs", souligne Mme  Jegam. "Ces fonds ont été un moteur et ont tout accéléré", affirme le directeur financier Santosh Watpade. "Garantir un revenu décent aux agriculteurs (...) contribuera à enrayer des problèmes comme le suicide" et à assurer que "la prochaine génération restera dans l’agriculture".

18.02.2026 à 23:19

Dans une ville ayant voté Trump, la colère contre un projet de prison pour migrants

FRANCE24

Les milliers d'arrestations liées à la campagne d'expulsions massives de Donald Trump ayant augmenté le besoin de lieux de rétention, les autorités lorgnent sur les plateformes logistiques vacantes à travers le pays. Le site que le gouvernement souhaite acquérir à Roxbury est un bâtiment blanc s'étendant sur près de 46.000 mètres carrés, comprenant plusieurs quais de chargement pour camions. "C'est un entrepôt. Il est conçu pour stocker des colis et des marchandises, pas des êtres humains", s'emporte auprès de l'AFP William Angus, 55 ans, qui mène la fronde dans la ville. L'agence gouvernementale chargée de la police de l'immigration (ICE), fer de lance du durcissement en la matière, a acheté ou loué au moins huit installations de ce type, du Texas à la Pennsylvanie. Il lui est aussi arrivé de renoncer face à l'opposition du public. Dans l'espoir de la dissuader de s'installer dans leur ville, environ 500 habitants de Roxbury - qui en compte 23.000 - se sont rassemblés lundi en brandissant des pancartes "Pas une ville-prison" et "ICE hors de notre quartier". Certains évoquent la mort de deux Américains tués par des agents fédéraux à Minneapolis en janvier, drames qui ont suscité une vague d'indignation dans le pays et accru l'hostilité à la politique migratoire du président. "Je ne veux pas de camps de concentration inhumains dans mon pays, encore moins ici, dans le New Jersey", lance Heidi, une infirmière de 50 ans qui ne souhaite pas donner son nom de famille. Le conseil municipal, entièrement composé d'élus républicains, a lui adopté une résolution - à la portée essentiellement symbolique - s'opposant à la transformation de l'entrepôt. Passant devant la manifestation, de nombreux automobilistes klaxonnent en signe de soutien. D'autres au contraire manifestent leur opposition : "Rentrez chez vous!" Dans un supermarché Walmart près de là, certains habitants disent être favorables au projet. "Je pense qu'il y a là une opportunité de remettre de l'ordre dans cette région du New Jersey. Il y a probablement beaucoup de gens ici illégalement", tranche Gordon Taylor, 71 ans, ancien directeur d'usine. "Traiter les gens comme des colis" Le nombre de centres de détention pour migrants aux États-Unis a presque doublé depuis le retour au pouvoir de Donald Trump, passant de 114 en janvier 2025 à 218 fin novembre, selon l'ONG American Immigration Council. Nayna Gupta, directrice des politiques publiques de l'organisation qui n'a de cesse de dénoncer les mauvaises conditions dans les centres existants, assure que des entrepôts commerciaux ne peuvent pas accueillir des détenus en toute sécurité. "Le gouvernement Trump traite les gens comme des colis", dénonce-t-elle auprès de l'AFP. Selon elle, l'opposition à ces installations montre que, "même si (les autorités) disposent de milliards de dollars pour ouvrir ces entrepôts, elles n'ont pas le large soutien public qu'elles prétendent avoir pour ce programme". Des élus démocrates comme républicains se sont opposés à l'implantation de centres de détention dans leurs circonscriptions - même si les Républicains mettent moins l'accent sur les questions de droits et davantage sur les conséquences économiques. Les opposants disposent toutefois de moyens limités pour empêcher la police de l'immigration d'acquérir des entrepôts privés, si ce n'est en faisant pression sur ICE et les propriétaires. A Roxbury, certains s'inquiètent aussi de l'augmentation du nombre d'agents qui interpellent des centaines de personnes chaque jour. Pablo Arceo, employé dans un restaurant mexicain à quelques minutes en voiture de l'entrepôt vide, redoute qu'ICE intimide ses collègues migrants. "Aujourd'hui, même si vous avez vos papiers - ce qui est leur cas -, tout peut arriver", affirme l'homme de 20 ans.

18.02.2026 à 23:01

Ligue 1 : Habib Beye nommé entraîneur de l'Olympique de Marseille

FRANCE 24

L'OM a annoncé mardi soir avoir recruté Habib Beye, un ancien joueur et capitaine du club marseillais, au poste d'entraîneur en remplacement de Roberto De Zerrbi. Le technicien sénégalais de 48 ans a auparavant été coach du Red Star et de Rennes.
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