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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ Les 15 dernières parutions

26.02.2026 à 17:31

Cuba : ce que l'on sait de la tentative d'"infiltration" d'un groupe armé venant des États-Unis

FRANCE24

Cuba va se défendre avec "détermination" face à toute "agression terroriste" contre sa souveraineté, a déclaré jeudi le président Miguel Diaz-Canel, au lendemain d'un échange de tirs entre les occupants d'une vedette immatriculée en Floride et des gardes-côtes cubains.

26.02.2026 à 17:20

Colombie 🇨🇴 : un volcan entre en éruption dans le nord du pays

FRANCE24

Des images prises par des pompiers colombiens montrent un volcan entrant en éruption à San Juan de Uruba, ce mercredi 25 février.

26.02.2026 à 16:53

Tunisie : autour de Sfax, la pression pour le "retour volontaire" des migrants

Les Observateurs

Un mystérieux groupe Whatasapp propose aux migrants subsahariens en Tunisie d'organiser leur rapatriement express dans leur pays d'origine, alors que des opérations de démantèlement des autorités tunisiennes se multiplient dans les campements d'El Amra et de Jebeniana, depuis début 2026.

26.02.2026 à 16:53

Kenya: premières injections d'un nouveau traitement prometteur contre le VIH

FRANCE24

Le lenacapavir est un traitement injectable contre le VIH qui ne doit être administré que deux fois par an. Selon les experts, il représente un progrès immense par rapport aux traitements nécessitant la prise d'une pilule quotidienne. "Aujourd’hui est un moment d’espoir pour des milliers de familles kényanes", s'est félicité le ministre de la Santé, Aden Duale, lors d'un événement public. Le Kenya fait partie des neuf pays africains sélectionnés l’an dernier pour introduire le lenacapavir, qui est depuis décembre déployé en Afrique du Sud, en Eswatini et en Zambie. D'un coût extrêmement élevé (plus de 28.000 dollars - 23.700 euros - par patient par an aux Etats-Unis, selon l'Onusida, qui avait demandé à Gilead de "baisser son prix" en juillet), le traitement ne coûtera que 7.800 shillings kényans (50 euros) par personne et par an grâce à "un accord négocié avec le fabricant", selon le ministre Duale. Environ 1,3 million de personnes vivent avec le VIH au Kenya, en majorité des 15-24 ans. "Beaucoup de nos jeunes sont encore exposés au risque d’infection (…), cette innovation nous donne une force renouvelée dans notre lutte nationale contre le VIH", espère M. Duale, ajoutant que le médicament sera gratuit pour celles et ceux qui le reçoivent. La semaine dernière, le Kenya a reçu son premier lot de 21.000 doses grâce à un accord avec le fabricant du lenacapavir, Gilead Sciences, et le Fonds mondial de lutte contre le sida. Le lenacapavir offre une plus grande discrétion par rapport aux visites régulières dans les centres de santé pour un traitement, explique encore Carol Njomo, agente de santé communautaire dans le quartier de Kawangware, où les premières doses ont été administrées. "C’est une protection supplémentaire", se réjouit Samson Mutua, 27 ans, première personne à recevoir l’injection. Peace Lawrence, une travailleuse du sexe de 23 ans, décrit "un soulagement", alors qu'elle oublie souvent de prendre la prophylaxie pré-exposition (PrEP), un traitement préventif existant sous forme de comprimés, nécessitant une prise très fréquente. "Avoir des relations sexuelles avec plusieurs partenaires me laisse toujours dans la crainte", confie-t-elle à l’AFP. Ce déploiement intervient alors que les pays africains sont confrontés à des réductions de l’aide humanitaire mondiale, notamment des États-Unis, qui ont affecté des programmes de lutte contre le VIH/sida sur tout le continent.

26.02.2026 à 16:49

Val-de-Marne: deux policiers condamnés à 10 mois de sursis pour un faux PV

FRANCE24

"Le tribunal a considéré qu'il résulte des éléments de l'enquête que le procès-verbal comportait sciemment de fausses informations", a détaillé la présidente lors de la lecture de la décision, allant au-delà des réquisitions du parquet qui avait demandé une peine de huit mois de sursis. Matthieu R., 34 ans, policier à l'époque au sein de la Brigade anticriminalité (BAC) et présent jeudi, a "sciemment rédigé un faux" et "ne pouvait ignorer les modalités du déroulement de l'interpellation", a-t-elle ajouté. Les arguments selon lesquels il aurait retranscrit de bonne foi les indications de son chef de bord de l'époque et coprévenu, Romain E., ne sont "pas crédible(s)", a balayé la magistrate. Ce dernier est l'"auteur intellectuel" du PV, celui-ci "ayant été rédigé sous son autorité", une "falsification (qui ne peut être comprise) que comme un moyen de consolider la procédure". Outre le sursis, les deux policiers ont vu leur demande de ne pas inscrire leur condamnation à leur casier judiciaire rejetée, et devront verser des montants allant de 150 à 2.000 euros aux mineurs et à leurs parents pour le préjudice moral subi. Au coeur de ce dossier, un document rédigé par Matthieu R. qui assure que ces quatre jeunes ont été interpellés après leur identification sur place par une victime de vol à l'arraché. Pourtant, selon le procès-verbal de synthèse produit à l'issue d'une enquête menée par l'Inspection générale de la police nationale (IGPN), les photos des quatre adolescents ont été envoyées par Romain E., 41 ans et chef de bord, tandis que ces derniers étaient déjà au contact des jeunes. Et selon les déclarations de la victime du vol, elle ne s'est jamais rendue sur place pour identifier visuellement les suspects. "On va réfléchir" à faire appel, a indiqué Matthieu R. à l'AFP à l'issue de l'audience. Côté parties civiles, c'est pour l'instant "une satisfaction énorme, on reconnaît leur vérité", s'est réjoui Me Jérôme Karsenti. Le rejet de dispense d'inscription au casier judiciaire des policiers "marque la force que la justice veut donner à cette décision et le caractère exemplaire de celle-ci", a-t-il salué. Le potentiel appel des prévenus constitue néanmoins "une angoisse nouvelle" pour les victimes, qui craignent de voir perdurer une procédure déjà "longue".

26.02.2026 à 16:41

Affaire Epstein : le patron du Forum de Davos Børge Brende annonce sa démission

FRANCE24

Le nom du patron de cette organisation - qui réunit chaque année les élites du monde économique, politique et diplomatique dans la station de ski suisse de Davos - est ressorti dans les millions de documents mis en ligne par le Département américain de la justice, à travers une centaine de SMS et courriels échangés, mentionnant trois dîners avec Jeffrey Epstein. Début février, l'organisation, déjà secouée par la démission l'an passé de son fondateur, Klaus Schwab, avait donc décidé d'ouvrir une enquête interne. "Après mûre réflexion, j'ai décidé de quitter mes fonctions", a déclaré Børge Brende dans un communiqué publié jeudi par l'organisation, se disant "convaincu que le Forum peut désormais poursuivre son important travail sans distraction". Ancien ministre des Affaires étrangères de Norvège et diplomate, il dirigeait l'organisation depuis 2017. Dans le communiqué, le Forum économique mondial a dit "respecter sa décision", le remerciant pour sa contribution "déterminante durant une période charnière de réformes pour l'organisation". L'enquête interne, menée par un conseil externe, a été refermée et n'a "pas soulevé de préoccupations supplémentaires au-delà de ce qui a été divulgué jusqu'alors", précise le communiqué. La direction va être confiée au Suisse Alois Zwinggi, un des membres de la direction, qui va assurer l'intérim en attendant que le conseil d'administration désigne un successeur. Trois dîners Début février, M. Brende avait déclaré ne pas avoir "eu conscience du passé et activités criminelles" de Jeffrey Epstein, expliquant que les "diners, et quelques emails et messages par SMS" étaient toute "l'étendue" de ses interactions avec le financier américain. Il aurait sinon "décliné" l'invitation aux dîners durant lesquels il l'avait rencontré. Les documents mis en ligne par le département américain de la justice ont fait ressortir une première rencontre en 2018 lors d'un déplacement à New York durant lequel M. Bende avait été invité par le diplomate et ancien vice-Premier ministre norvégien Terje Rod-Larsen à un dîner auquel participaient plusieurs dirigeants. Jeffrey Epstein, une figure de la jet-set new-yorkaise dans les années 1990-2000, lui avait alors été présenté "comme un investisseur américain", s'était défendu M. Brende début février. L'année suivante, il avait assisté à deux dîners similaires, comptant là encore Jeffrey Epstein et d'autres diplomates et dirigeants. Accusé d'avoir exploité sexuellement plus de mille jeunes femmes, dont des mineures, Jeffrey Epstein avait été retrouvé pendu dans sa cellule en 2019, avant d'être jugé. La simple mention du nom d'une personne dans le dossier Epstein ne suppose aucun acte répréhensible a priori de cette personne. Mais les documents rendus publics montrent à tout le moins des liens entre le criminel sexuel Jeffrey Epstein ou son entourage et certaines personnalités qui ont souvent minimisé, voire nié, l'existence de tels rapports. L'an passé, le Forum économique mondial avait déjà été secoué par une enquête interne contre Klaus Schwab et son épouse suite à des accusations portées contre eux par des lanceurs d'alerte anonymes affirmant qu'ils avaient mélangé leurs affaires personnelles avec les ressources du Forum. M. Schwab, qui avait parlé "d'accusations malveillantes", avait été blanchi par cette enquête interne qui n'avait trouvé "aucune preuve de faute grave" ou de "mauvaise conduite" de sa part, ni de son épouse.

26.02.2026 à 16:39

Argentine: militants de Greenpeace interpellés au Parlement après une action contre une loi sur les mines en zone de glaciers

FRANCE24

Tôt jeudi matin, un groupe d'activistes a escaladé les grilles du Parlement, et, juché sur les marches à l'extérieur du bâtiment, ont déployé une banderole "Sénateurs, ne chiez pas dans l'eau !" Quelques autres autour sont restés assis, immobiles, sur des sièges toilettes en plastique, selon des images diffusées par Greenpeace sur X. A la suite de la brève action, qui a duré quelques minutes, dix personnes ont été arrêtées, a indiqué à des journalistes la sénatrice cheffe de groupe pro-Milei au Sénat, et ex-ministre de Sécurité, Patricia Bullrich. "Des militants de Greenpeace ont été arrêtés pour avoir exigé pacifiquement que la Loi sur les glaciers ne soit pas modifiée", a commenté sans plus de détails Greenpeace Argentina sur son compte X. Un caméraman d'une chaîne de télévision a également été interpellé, lors d'une bousculade avec la police au moment de l'interpellation des militants. Une enquête administrative a été ouverte pour déterminer si cette interpellation a été "disproportionnée" et si "la conduite de la police n'a pas été celle qu'elle doit adopter", a indiqué Mme Bullrich. Le Sénat doit entamer jeudi le débat sur le projet dit de "Loi des glaciers", consistant en une modification, dans le sens d'un assouplissement, de la loi existante qui régit et délimite l'activité minière en zone périglaciaire. La loi donnerait notamment une latitude accrue aux provinces --l'Argentine étant un état fédéral--, d'où le soutien de gouverneurs de provinces andines au fort potentiel minier. Le président ultralibéral depuis 2023 Javier Milei, est résolu à doper la capacité de l'Argentine dans le secteur minier (cuivre, lithium, argent notamment). Selon des estimations du secteur, le pays pourrait potentiellement tripler ses exportations d'ici 2030. Le débat au Sénat jeudi n'est qu'une première étape, le projet de loi devant ultérieurement être débattu à la Chambre des députés, à une date non encore précisée.

26.02.2026 à 16:38

Ukraine : les "mines papillons" visent les civils

Guillaume MAURICE

Elles tiennent dans une main, elles se confondent avec des feuilles mortes et elles peuvent occasionner de graves blessures : en Ukraine, les mines PFM-1, plus connues sous le nom de “mines papillon”, sont dispersées par centaines depuis les airs par la Russie. Objectif : blesser gravement et terroriser les civils. Elles sont particulièrement dangereuses car elles peuvent rester longtemps au sol sans exploser. La PFM-1 est de loin la mine antipersonnel la plus utilisée dans le conflit.

26.02.2026 à 16:35

Après "L'Avare", Michel Boujenah de retour au théâtre dans une satire sur l'héritage 

FRANCE24

A l'affiche du Théâtre des Variétés où il a joué en 2022 "L'Avare", qui lui a valu une nomination pour le Molière du Comédien, Michel Boujenah interprète un père de famille fan inconditionnel de Johnny Hallyday. La coïncidence n'est en rien fortuite : les enfants, prénommés David et Laura, sont persuadés que leur père va les déshériter comme son idole l'a fait. Dans cette pièce aux ressorts comiques signée Fabrice Donnio et Sacha Judaszko, les enfants sont prêts à tout, y compris la mise sous tutelle de leur père pour récupérer de son vivant sa fortune. Organisant sa supposée perte d'autonomie, ils n'hésitent pas à faire appel à une psychiatre jouée par Raphaëline Goupilleau, Molière 2008 de la Révélation, dans l'espoir qu'elle atteste de la situation. Les quiproquos s'enchaînent et les rires fusent, au rythme des coups bas entre frère et sœur. "Pour une fois, je suis en dehors de mes obsessions : l'identité, les racines, la mémoire... Même si c'est aussi une histoire de famille, c'est comme si j'étais sorti de mon jardin", confie Michel Boujenah, César du meilleur second rôle en 1986 pour le film "Trois hommes et un couffin". Le comédien et humoriste, directeur artistique du Festival de Ramatuelle depuis 2007, s'est imposé en 1983 en racontant sur scène avec humour et nostalgie, la vie et l'évolution sur quarante ans des "Magnifiques", trois personnages de juifs tunisiens truculents, à qui il a dit adieu dans une pièce il y a deux ans. "J'ai 73 ans. Je ne veux pas faire le one man show de trop. La page des +Magnifiques+ sur scène est tournée mais j'ai en projet de les faire revivre au cinéma", ajoute Michel Boujenah qui jouera l'an prochain au théâtre "Georges Dandin ou le mari confondu", un autre héros de Molière. "Je veux aussi aller à la pêche, prendre du temps pour mes proches, regarder le monde qui ne sait pas où il va... Il y a des nuits où j'arrive pas à dormir. On oublie qu'il n'y a pas pire que la guerre", poursuit l'acteur, qui figure parmi les 153 personnalités qui se sont prononcées l'an dernier pour "un congrès mondial pour la paix" sur fond de conflit israélo-palestinien.

26.02.2026 à 16:33

Le nombre de fermes en agriculture biologique a baissé pour la première fois en 2025

FRANCE24

Le nombre de fermes engagées en bio est passé de 61.876 en 2024 à 61.490 en 2025, soit une baisse de 386 fermes (-0,6%), les nouveaux arrivants n'ayant pas compensé ceux partis à la retraite ou ayant abandonné ce mode de production, a annoncé jeudi l'Agence Bio lors d'une conférence de presse au Salon de l'agriculture. Ce chiffre doit encore être consolidé, a prévenu cette agence chargée de la promotion de l'agriculture biologique mais aussi de construire les statistiques sur la consommation et la production. C'est un "signal qu'il ne faut pas prendre à la légère", a mis en garde Marine Bré-Garnier, de l'observatoire national de l'agriculture biologique intégré à l'agence, puisque la consommation a montré de très bons signes de reprise en 2025. Avec l'inflation, la consommation de produits bio avait chuté à partir de 2022 et n'a entamé sa reprise qu'en 2024 (+0,8% en valeur), confirmée en 2025 (+3,5% selon des chiffres encore à consolider communiqués jeudi). "Déconversion" Cette relance de la consommation s'observe sur presque tous les circuits, y compris dans la grande distribution (+1,7%), à l'exception des enseignes "discount". Entre 2022 et 2024, la conception du "bien manger" avait évolué chez les Français: l'impact des produits sur la santé était moins souvent cité que le plaisir et la convivialité. En 2025, l'impact des produits sur la santé a retrouvé sa deuxième place derrière l'alimentation équilibrée dans la conception du "bien manger", selon le baromètre annuel de l'agence. La santé reste la raison principale motivant les consommateurs de produits bio. En 2013-2014, les débats sur les OGM et des scandales sanitaires avaient boosté cette consommation. En 2025, les débats sur la loi Duplomb, qui prévoyait le retour d'un pesticide interdit, ont peut-être joué un rôle dans la reprise, reconnaît le nouveau président de l'Agence Bio, Bruno Martel, en modérant l'hypothèse avec d'autres facteurs. Ces dernières années, les fluctuations de la consommation ont entraîné un mouvement de "déconversion", non seulement d'agriculteurs mais aussi de transformateurs. En témoignent les reliquats de plusieurs millions d'euros sur les fonds européens destinés à la conversion au bio. "Paradoxe" "On va avoir au moins sur le premier semestre 2026 une réadéquation offre-demande", a déclaré Bruno Martel. Il faut "attendre" de voir se confirmer cette adéquation pour "relancer des actions de stimulation de la conversion" des agriculteurs au bio, a-t-il ajouté, un processus long qui peut prendre plusieurs années avant d'obtenir la certification. La loi fixe un objectif de 21% des surfaces agricoles dédiées au bio d'ici 2030, soit le double des surfaces de 2024 (10,1%), en repli pour la deuxième année consécutive. Ce mouvement pourrait se poursuivre en 2025. "Nous faisons face à un paradoxe: la demande en bio repart mais les fermes restent fragilisées et la production recule. Le risque est de manquer de produits bio demain", déclarait peut avant l'ouverture du salon Loïc Madeline, coprésident de la fédération des agriculteurs bio (Fnab), appelant à des "politiques publiques et des financements ambitieux". Ce mode de production n'a pas été mentionné dans le cadre des travaux sur la souveraineté alimentaire menés sous l'égide de la ministre de l'Agriculture Annie Genevard. Au printemps 2025, l'Agence Bio avait vu chuter son budget communication mais aussi celui du fonds avenir bio qu'elle gère, après avoir été menacée de disparition dans le cadre du budget 2025. Le coûteux stand sur le salon de l'agriculture a été remplacé par le camion qui sillonne habituellement la France pour promouvoir le bio. Le budget de 2025 a été "maintenu" en 2026, a précisé M. Martel, qui veut rassurer sur l'avenir de l'agence, après le départ mi-février du syndicat des magasins spécialisés Synadis Bio, qui affirme qu'elle est "menacée de démantèlement". Et alors que le recrutement est en cours pour remplacer la directrice de l'agence Laure Verdeau, connue pour son franc-parler notamment vis-à-vis du ministère de l'Agriculture.

26.02.2026 à 16:29

Vedette interceptée: Cuba se défendra contre toute "agression terroriste", dit son président

FRANCE24

"Cuba se défendra avec détermination et fermeté face à toute agression terroriste et mercenaire contre sa souveraineté et stabilité nationale", a déclaré sur X le chef de l'Etat. La Havane a dénoncé mercredi une tentative d'"infiltration à des fins terroristes" d'un groupe armé après avoir abattu au large de l'île quatre occupants d'une vedette immatriculée en Floride, dans un contexte de tensions croissantes avec les Etats-Unis. Outre les quatre personnes tuées, six autres occupants de la vedette ont été blessés après avoir été interceptés dans les eaux territoriales cubaines. "Cuba a dû affronter de nombreuses infiltrations terroristes et agressives en provenance des Etats-Unis depuis 1959", année de la révolution menée par l'ancien dirigeant Fidel Castro, "avec un coût élevé en vies humaines, en blessés et dégâts matériels", a dénoncé, également sur X, le ministre cubain des Affaires étrangères, Bruno Rodriguez. Le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, avait indiqué dès mercredi que les Etats-Unis enquêtaient sur cette fusillade. Interrogé sur la possibilité que cet épisode ait impliqué du personnel du gouvernement américain ou soit une opération du gouvernement américain, M. Rubio a catégoriquement répondu: "Non". Anti-castristes Ce violent affrontement survient alors que les tensions entre Washington et La Havane se sont intensifiées ces dernières semaines, l'embargo pétrolier de facto imposé par le président Donald Trump à ce pays communiste aggravant une crise économique qui dure depuis des années. Selon le gouvernement cubain, les hommes à bord de la vedette étaient en possession notamment de fusils d'assaut, d'armes de poing, d'engins explosifs de fabrication artisanale, de gilets pare-balles et de vêtements de camouflage. La vedette rapide a été interceptée au large de la côte nord de Cuba, près du Cayo Falcones, dans la province de Villa Clara (centre). Selon La Havane, des "coups de feu" ont été tirés depuis l'embarcation contre les effectifs cubains qui s'approchaient pour procéder à son identification, blessant le commandant du navire. Les membres du groupe armé sont "des Cubains résidant aux Etats-Unis" et "la plupart d'entre eux ont des antécédents connus d'activité délictueuse et violente", a précisé le ministère de l'Intérieur, qui a publié les noms des six occupants de la vedette blessés, ainsi que celui d'un tué. Selon le gouvernement cubain, deux des blessés "figurent sur la liste nationale des personnes et entités qui (...) ont fait l'objet d'enquêtes pénales et sont recherchées par les autorités cubaines". Les autorités cubaines indiquent également qu'un Cubain "envoyé depuis les Etats-Unis pour assurer la réception du groupe armé infiltré a été arrêté sur le territoire national" et "a avoué ses actes". Avant l'annonce de La Havane sur la présence à bord d'un groupe armé, le procureur général de Floride, James Uthmeier, avait annoncé l'ouverture d'une enquête judiciaire. "Le gouvernement cubain n'est pas digne de confiance et nous ferons tout ce qui est en notre pouvoir pour que ces communistes répondent de leurs actes", a-t-il écrit sur X. En 1997, La Havane avait été le théâtre de six attentats à l'explosif contre des objectifs touristiques. Un Italien séjournant dans un des hôtels avait été tué. Deux Salvadoriens avaient été à l'époque condamnés à trente ans de prison. Leur procès avait été l'occasion pour La Havane de mettre sur le banc des accusés les exilés anti-castristes radicaux de Floride, et notamment Luis Posada Carriles. Cet anti-castriste notoire, mort aux Etats-Unis en 2018, était accusé par La Havane d'avoir fait exploser un avion de ligne cubain en 1976, ainsi que d'être à l'origine de la vague d'attentats de 1997. Les Etats-Unis ne cachent pas leur souhait de voir un changement de régime sur l'île de 9,6 millions d'habitants. Ils appliquent une politique de pression maximum sur La Havane, invoquant la "menace exceptionnelle" que ferait peser sur la sécurité nationale américaine ce pays situé à seulement 150 km des côtes de la Floride.

26.02.2026 à 16:27

L'île de Jersey légalise l'aide à mourir

FRANCE24

Jersey emboite le pas à l'île de Man, qui était devenu en mars 2025 le premier territoire britannique à légaliser une forme d'aide à mourir, en autorisant le suicide assisté pour les personnes malades en phase terminale. Cette législation est cependant toujours en attente de l’approbation du roi. Le parlement de Jersey a adopté le texte à 32 voix contre 16. Il faudra là aussi la validation de Charles III. La loi permettra à une personne atteinte d’une maladie en phase terminale et souffrant — ou susceptible de souffrir — de manière insupportable, de choisir de mettre fin à sa vie avec l’aide d’un professionnel de santé. Les personnes concernées devront avoir été examinées par des professionnels de santé et avoir reçu un diagnostic médical indiquant que leur état physique devrait entraîner leur décès dans les six mois, ou dans les 12 mois si leur état implique une dégénérescence du système nerveux. Elles doivent être capables de prendre cette décision, qui doit être volontaire, clairement exprimée, définitive et éclairée. Ce vote à Jersey intervient au moment où une législation similaire, qui s'appliquerait en Angleterre et au Pays de Galles, semble dans l'impasse au parlement de Westminster à Londres. Les députés britanniques avaient approuvé en novembre 2024 en première lecture la légalisation d'une aide à mourir pour certains malades en phase terminale. Mais depuis, le texte peine à progresser au parlement. Selon la télévision Sky News, le gouvernement britannique n'accorderait pas de temps supplémentaire aux Lords, à la chambre haute du Parlement, pour débattre de la législation, laissant ainsi planer des doutes sérieux sur ses chances d'être adoptée. Actuellement, l'aide médicale à mourir est illégale et fait encourir 14 ans de prison en cas d'aide ou d'incitation en Angleterre, au Pays de Galles et en Irlande du Nord. En Ecosse, les députés ont adopté en mai 2025 en première lecture un projet de loi pour légaliser l'aide à mourir.

26.02.2026 à 16:24

Park Chan-wook président de Cannes et la nouvelle "Deadline" de Blackpink

Natacha VESNITCH

Au programme de "A l'Affiche !" : Le réalisateur sud-coréen Park Chan-Wook choisi pour être le président du 79ème Festival de Cannes. Il succède à Juliette Binoche qui a décerné la Palme d'or l'année dernière au film de l'Iranien Jafar Panahi "Un simple accident". Le groupe star de K-pop Blackpink sort son troisième mini-album. Il s'appelle "Deadline" et pour attiser la curiosité de leurs millions de fans, un teaser a été dévoilé. L'exposition "Flops?!" au musée des Arts et Métiers à Paris met à l'honneur les pires inventions de l'histoire moderne comme un vélo 100% plastique ou des lasagnes de la marque de dentifrice Colgate. 

26.02.2026 à 16:23

Wall Street en ordre dispersé après les résultats de Nvidia

FRANCE24

Vers 15H05 GMT, le Dow Jones avançait de 0,18%, l'indice Nasdaq - à forte coloration technologique - reculait de 0,88% et l'indice élargi S&P 500 perdait 0,42%. "Nvidia a été le sujet phare des rapports financiers publiés hier soir", résume auprès de l'AFP Art Hogan, de B. Riley Wealth Management. "Et comme prévu, ceux-ci ont été bien meilleurs qu'anticipé." Pour le quatrième trimestre de son exercice décalé, le mastodonte de la tech a dégagé un bénéfice net de 42,96 milliards de dollars, en hausse de 94% sur un an. Et le groupe de Santa Clara (Californie) ne voit pas le rythme ralentir: pour le premier trimestre, il table sur un chiffre d'affaires de 78 milliards de dollars, soit une croissance de 77% sur un an. Ces chiffres ont poussé l'action Nvidia dans les échanges électroniques après la clôture de Wall Street mercredi. "Mais la réaction à toutes ces bonnes nouvelles a été finalement peu enthousiaste", remarque Patrick O'Hare, de Briefing.com. Jeudi, vers 15H15 GMT, la première capitalisation mondiale perdait 4,60% à 186,63 dollars. "Ce recul est attribué aux craintes que Nvidia ne puisse pas continuer à afficher une croissance aussi robuste", notamment "face à une concurrence foisonnante", remarque M. O'Hare. "D'une manière générale, les valeurs technologiques - en dehors de certains domaines très prisés - (...) ont été sous pression", ajoute Ken Mahoney, de Mahoney Asset Management. Plusieurs résultats de grands noms du secteur ont été mal accueillis ces dernières semaines, à l'image de ceux de Microsoft et Amazon, face à des attentes très élevées à Wall Street. L'éditeur de logiciels américain Salesforce (+2,41% à 196,36 dollars) gardait, lui, la tête hors de l'eau après la publication de ses résultats mercredi. Mais "les prévisions de la société pour l'exercice 2027 n'ont pas dissipé les inquiétudes concernant l'impact de l'IA sur les modèles économiques du secteur des logiciels", avance M. O'Hare. Côté indicateurs, les demandes hebdomadaires d'allocations chômage aux Etats-Unis sont ressorties légèrement en deçà des attentes la semaine passée (+212.000, contre 215.000 escomptées). La place new-yorkaise attend désormais la publication vendredi de l'indice des prix à la production (PPI) du mois de janvier. Sur le marché obligataire, le rendement des emprunts de l’État américain à 10 ans se détendait par rapport à la clôture mercredi, à 4,02% contre 4,05%. Ailleurs à la cote, l'opérateur de services d'informatique à distance (cloud) Snowflake grimpait (+8,05% à 182,82 dollars) après avoir fait mieux qu'attendu au quatrième trimestre et annoncé qu'il mise sur l'IA pour développer son activité. Le constructeur automobile Stellantis (Fiat, Peugeot, Chrysler) prenait 5,12% à 8,10 dollars. La société italo-franco-américaine a subi une perte nette de 22,3 milliards d'euros (26,3 milliards de dollars) lors de l'année 2025, qui s'explique par des charges de 25,4 milliards d'euros, traduisant un plan de réduction de sa production dans l'électrique.

26.02.2026 à 15:57

Ouganda : un centre de soins alternatif soutient les femmes en détresse

FRANCE24

En Ouganda, les défis sont énormes dans le secteur de la santé, en particulier pour les femmes. Celles qui disposent de peu de moyens ne peuvent pas se tourner vers les cliniques privées, et le dysfonctionnement dans le secteur public ne leur permet pas d’y accéder. Dans les bidonvilles de la capitale, les futures mères n’ont d’autre choix que de se tourner vers des structures alternatives.
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