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▸ Les 15 dernières parutions

25.08.2026 à 17:01

L'influence de Trump chez les républicains éprouvée dans deux primaires

FRANCE24

Face à une cote d'opinion en berne et des sondages qui annoncent une défaite des républicains aux élections de mi-mandat en novembre, le président octogénaire est confronté au risque de voir s'échapper sa mainmise sur le parti, qu'il contrôle d'une main de fer depuis son retour à la Maison Blanche en janvier 2025. En Caroline du Sud, Darline Graham tentera mardi d'obtenir l'investiture républicaine pour conserver son siège au Sénat, hérité de son frère, Lindsey Graham, décédé début juillet. La néo-sénatrice de 62 ans dispose de l'appui de Donald Trump, qui a encore salué en elle mardi "une personne spectaculaire et une véritable patriote américaine". Le président octogénaire s'est même déplacé la semaine dernière en Caroline du Sud, pour un meeting de soutien à la candidate. Donald Trump était proche de Lindsey Graham, et il espère qu'une victoire de sa soeur à ces primaires lui permettra d'obtenir une nouvelle alliée au Sénat, où certains élus de son camp lui ont récemment donné du fil à retordre. "Pas mon truc" La candidature de Darline Graham, qui a longtemps travaillé sur les questions du handicap en Caroline du Sud, a provoqué des divisions au sein du Parti républicain dans cet Etat du sud-est, nombreux étant ceux qui s'indignent qu'elle ait hérité du siège de son frère alors qu'elle ne dispose pas d'expérience politique. Ce manque d'expérience a été mis en exergue la semaine dernière lors d'un débat télévisé où la candidate a perdu ses moyens face à une question sur Taïwan. "La sécurité nationale, ce n'est pas mon truc", a-t-elle tenté de justifier. Mardi, elle est opposée au député ultraconservateur Ralph Norman, lui-aussi trumpiste mais dépourvu du soutien présidentiel. Outre la Caroline du Sud, un scrutin dans l'Oklahoma viendra également éprouver l'influence de Donald Trump sur les primaires. Pour le poste de gouverneur dans cet Etat du sud, le président soutient Mike Mazzei, ancien élu local et riche financier, face à Gentner Drummond, actuel procureur général de l'Oklahoma. Les deux candidats s'opposent notamment sur un projet gigantesque de raffinerie d'aluminium, porté par les Emirats arabes unis et que Donald Trump soutient, mais qui fait face à une forte opposition locale, selon le journal Oklahoma Voice. En cas de défaite de ses candidats mardi, Donald Trump devrait faire face à de nouvelles interrogations quant à son poids sur le Parti républicain. Car le président octogénaire a enregistré ces dernières semaines une série de revers cuisants. 10 défaites L'un des exemples les plus frappants se trouve dans le Michigan, où Amir Hassan - doté du soutien de Donald Trump - a perdu l'investiture pour un siège de député face à un candidat qui avait pourtant mis fin auparavant à sa campagne. Selon un décompte de CNN, sur les 10 défaites de candidats appuyés par Donald Trump aux primaires cette année, six l'ont été en août. Ces 10 défaites, c'est autant qu'en 2018, 2020, et 2024 mis ensemble, a également souligné la chaîne. Et 2026 se rapproche de 2022, lorsque 12 candidats soutenus par celui qui était alors ex-président avaient perdu aux primaires. Face à ces résultats, Donald Trump a défendu dimanche son bilan, assurant sur Truth Social qu'un soutien de sa part était "aussi puissant que jamais". Et le soutien apporté à ceux qui ont perdu? Une question de "loyauté" envers eux, a-t-il assuré. "Il était quasiment impossible pour eux de gagner, mais je me suis senti dans l'obligation de les soutenir", a ajouté le président. Si les défaites de ses candidats s'accumulent, les vainqueurs sont pour autant quasiment tous trumpistes, illustrant le poids encore imposant du milliardaire au sein des républicains. Ainsi, il est encore presque impossible pour un candidat qui s'oppose à Donald Trump de gagner sa primaire, comme en a fait l'expérience le député Thomas Massie, fervent partisan de la publication du dossier Epstein, qui a perdu l'investiture dans le Kentucky en mai.

25.08.2026 à 16:46

Sanctions américaines contre l’Iran : les Émirats cèdent et la Chine résiste

FRANCE24

Washington élargit ses sanctions contre l’Iran et ses partenaires commerciaux afin d’asphyxier les revenus du régime. Les Émirats arabes unis ont suspendu leurs échanges commerciaux et financiers avec Téhéran. À l’inverse, la Chine, premier acheteur du pétrole iranien, refuse de se joindre à cette campagne : Pékin promet de défendre ses intérêts et affirme que sa coopération avec l’Iran respecte le droit international. Décryptage de Bruno Daroux, chroniqueur international France 24.

25.08.2026 à 16:42

Sophie Adenot retourne dans l'espace pour une deuxième sortie extravéhiculaire

FRANCE24

Une semaine après sa première sortie extravéhiculaire historique, Sophie Adenot retourne hors de la Station spatiale internationale. La Française, accompagnée de l’astronaute américain Anil Menon, doit achever le remplacement d’une antenne de communication essentielle entre l’ISS et le centre de contrôle de Houston. Explications de notre journaliste Sylvain Rousseau.

25.08.2026 à 16:41

Transparence salariale : le projet de loi présenté en Conseil des ministres le 9 septembre, annonce Farandou

FRANCE24

L'annonce, fortement réclamée par les organisations syndicales, a été applaudie par les membres de la CFDT, devant lesquels Jean-Pierre Farandou s'exprimait à l'occasion d'un événement de rentrée de la première organisation syndicale. Initialement, la France avait jusqu'au 7 juin pour transposer la directive approuvée par les Etats membres en 2023, qui prévoit notamment des sanctions en cas d'écart important et non justifié entre hommes et femmes à travail de valeur égale. Mais face à des divergences marquées entre syndicats et patronat et à un agenda parlementaire chargé, la France, comme nombre de pays européens, n'a pas tenu cette échéance. Fin juin, le gouvernement avait dit espérer un vote de cette loi avant l'élection présidentielle. La directive européenne prévoit notamment que les entreprises précisent une fourchette de salaires dans leurs offres d'emploi et que les salariés aient le droit d'obtenir des informations sur les niveaux de rémunération de leurs collègues occupant un travail de "valeur égale" au leur, ventilés par sexe. "On se tient prêt pour échanger avec les parlementaires, poursuivre le travail de conviction pour qu'on ait une transposition de haut niveau de cette directive, car notre pays est encore très loin du compte en termes d'égalité salariale entre les femmes et les hommes", a souligné auprès de l'AFP Catherine Nave-Bekhti, secrétaire nationale de la CFDT, qui considère comme "une bonne nouvelle" l'annonce de la présentation en conseil des ministres éloignant "le risque qu'il n'y ait pas de transposition avant l'élection présidentielle". A la CGT, Myriam Lebkiri trouve également "très bien" que le calendrier de la loi "se précise". "Par contre, sur le projet de loi, on a toujours les mêmes réserves (...), c'est-à-dire beaucoup d’éléments renvoyés à des décrets, des seuils de calcul des inégalités trop importants et la possibilité à toutes les étapes pour les employeurs d'échapper à la discussion avec les organisations syndicales", a-t-elle expliqué à l'AFP.

25.08.2026 à 16:30

Espace : nouvelle sortie extravéhiculaire pour Sophie Adenot

FRANCE24

Sophie Adenot sort ce mardi dans l'espace pour la deuxième fois, afin de terminer sa mission restée inachevée il y a une semaine. Voici quelques images (accélérées) du début de cette sortie extravéhiculaire, destinée à remplacer une antenne de communication. Elle doit durer environ six heures et demie.

25.08.2026 à 16:21

Macron rend un dernier hommage à "Fanfan" Patriat, fidèle parmi les fidèles

FRANCE24

On pouvait voir mardi matin dans la collégiale Notre-Dame de Semur-en-Auxois (Côte d'Or), d'une rangée à l'autre, ces personnalités qui ont formé les strates successives de la macronie depuis dix ans. Et puis surtout, les marcheurs de la première heure, figures de la campagne victorieuse de 2017, ont répondu à l'appel pour honorer cet indéfectible appui d'Emmanuel Macron depuis le début d'une relation nouée en 2015. "A chaque fois que je me suis retourné, François était là", a d'ailleurs souligné le chef de l'Etat dans son discours, devant le commando des débuts dont le commissaire européen Stéphane Séjourné, l'ex-secrétaire général de l'Elysée Alexis Kohler, ou encore les anciens ministres Christophe Castaner et Julien Denormandie. "Lorsque d'aucuns parlaient, il y a un peu plus d'une décennie, d'un nouveau monde politique, beaucoup furent surpris de voir ce sénateur qui avait déjà quelques décennies de vie politique en devenir le chantre, ou le porte-parole. Ce n'était pas tout à fait naturel, mais il l'a fait parce qu'il était libre et tout à la fois fidèle", a appuyé un Emmanuel Macron visiblement ému. "Et là où beaucoup pensent que l'esprit de défaite a déjà gagné, lui, il se battait", a-t-il encore fait valoir. "Une vie de terrain" Présent sous les voûtes de cette église gothique, le président du Conseil constitutionnel Richard Ferrand a expliqué à l'AFP être "simplement venu saluer la mémoire d'un ami, d'un homme bien dont j'aimais les valeurs d'amitié fidèle et de solidarité". Décédé des suites d'un accident de vélo survenu mi-juillet, M. Patriat avait pris la décision de ne pas briguer un nouveau mandat de sénateur en septembre, après 18 ans de présence au Palais du Luxembourg et 95 années de mandats cumulées au cours d'une longue carrière, de la mairie de Chailly-sur-Armançon à la présidence de la région Bourgogne. Mais en privé, il confiait sa crainte que cet effacement politique ne précède de peu sa mort physique - souvent plaisantait-il sur la perspective de "rejoindre le cycle éternel du carbone". Alors que s'achève le mandat d'Emmanuel Macron et que la course à la succession met au jour un camp central divisé, "c'est une part de l'aventure qui s'en va mais ne s'efface pas. Mais l'esprit demeure à travers ceux qui restent et à nous de le faire vivre", résume auprès de l'AFP un autre historique, l'ex-ministre de l'Agriculture Stéphane Travert. Ancien socialiste, proche de Michel Rocard mais admirateur de François Mitterrand, secrétaire d'État au Commerce puis ministre de l'Agriculture du gouvernement de Lionel Jospin entre 2000 et 2002, François Patriat était réputé pour sa faconde et son caractère épicurien, entre chasse, oenologie et sport. Mais aussi pour sa simplicité née de son autre carrière, celle de vétérinaire en milieu rural durant laquelle il n'hésitait pas à écrire "votez Fanfan" sur les vaches qu'il venait d'accoucher. "Sa vie (...) n'était pas une vie de dossiers. Non, c'était une vie au service des femmes et des hommes qu'il aimait. Une vie de connaissances, de terrain, qui se jauge au regard", a poursuivi M. Macron. A l'extérieur de la collégiale, une centaine de personnes suivent les obsèques célébrées par l'archevêque de Dijon Antoine Hérouard, échangeant leurs anecdotes sur celui que chacun nomme "Fanfan".

25.08.2026 à 16:19

Volkswagen: la moitié des 50.000 suppressions de postes supplémentaires toucheront l'Allemagne

FRANCE24

Lors d'une assemblée du personnel au siège à Wolfsbourg (nord), le président du directoire du groupe aux dix marques, Oliver Blume, a prononcé un discours très attendu sur les modalités du deuxième plan social, après celui de 2024, prévu face à la crise qui frappe le premier constructeur automobile européen. "À ce jour, environ la moitié du besoin d’adaptation concerne l’Allemagne, l’autre partie l’international – au total dans quelque 170 sociétés", a-t-il déclaré, selon des citations transmises à l'AFP. Autre annonce, le directoire continuera "à miser autant que possible" sur des départs volontaires - notamment à la retraite, des accords à l'amiable, ainsi qu'une "politique d’embauche restrictive". "Nous définirons les mesures concrètes en concertation avec les représentants des salariés", a-t-il conclu. Alors que plane le spectre de fermetures de sites en Allemagne, l'objectif est de "dégager dans les six à douze prochains mois des perspectives solides", a expliqué M.Blume. Il a aussi reconnu que les sites d'Emden, Hanovre, Zwickau et Neckarsulm ne disposaient pas encore de perspectives de production viables pour les années 2030, tout en assurant que leur fermeture serait "toujours la solution de dernier recours et la plus coûteuse". Ces explications n'ont guère convaincu les représentants du personnel du syndicat majoritaire IG Metall. "On ne peut pas travailler avec un patron qui ne dit pas à ses salariés ce qu'il en est réellement!", a déclaré dans un communiqué Daniela Cavallo, présidente du comité d'entreprise, estimant que la confiance dans la direction, et en particulier dans M. Blume, était désormais "abîmée". "Réduire les coûts ne constitue pas, à lui seul, une stratégie d'avenir", a affirmé le responsable régional d'IG Metall, Thorsten Gröger. Il a rappelé que les salariés avaient déjà consenti d'importants sacrifices et qu'ils contribuaient à hauteur de 1,5 milliard d'euros aux efforts de redressement. "Volkswagen ne peut pas continuer à se rétrécir jusqu'au jour où les chaînes de montage finiront par s'arrêter", a-t-il martelé. Les syndicats exigent désormais des garanties sur les investissements promis, les futurs modèles et la charge de travail des usines allemandes, accusant la direction de remettre en cause certains engagements pris lors des accords conclus en 2024. "Si le directoire persiste à ne miser que sur les suppressions d'emplois et les coupes budgétaires, nous nous y opposerons de toutes nos forces", a averti M. Gröger, alors que la perspective de mouvements sociaux, y compris de grèves, n'est plus exclue.

25.08.2026 à 16:15

La Syrie soulagée "d'un lourd fardeau" avec son retrait de la liste américaine des Etats soutenant le terrorisme

FRANCE24

"Aujourd'hui, la Syrie se débarrasse d'un lourd fardeau et tourne la page douloureuse de son passé pour s'engager sur la voie du développement et de la reconstruction", a déclaré M. Chareh mardi. Un peu moins de deux ans après la chute de Bachar al-Assad en décembre 2024, les Etats-Unis ont annoncé lundi le retrait de la Syrie de cette liste, sur laquelle elle figurait depuis 47 ans, ce qui limitait les investissements dans ce pays. Ahmad al-Chareh a adressé ses "vifs remerciements" à son homologue américain Donald Trump et "à toutes les nations amies et solidaires qui nous ont soutenus". Le secrétaire d'Etat américain, Marco Rubio, a affirmé pour sa part que cette décision "éliminait les derniers obstacles majeurs à l'investissement du secteur privé en Syrie et favorisait la reprise économique du pays ainsi que sa réintégration dans l'économie mondiale". La Syrie figurait depuis 1979 sur cette liste noire américaine pour son appui présumé aux factions palestiniennes armées et d'autres groupes au Liban. Les sanctions américaines s'étaient ensuite progressivement élargies, notamment dans le cadre du "Syria Accountability Act" en 2003. Elles ont atteint leur pic après le déclenchement de la guerre civile syrienne en 2011, principalement en raison de la relation de l'ancien président Bachar al-Assad avec l’Iran et son soutien au Hezbollah libanais. Donald Trump avait déjà commencé à en lever la plupart il y a un an, après que la Turquie et l'Arabie saoudite l'eurent encouragé à rencontrer Ahmed al-Chareh. "Ouverture économique" Pour l'expert en droit commercial et analyste économique Ammar Youssef, la mesure devrait rendre à la Syrie "sa place sur la carte mondiale". La décision américaine pave notamment la voie à l'ouverture de succursales de banques étrangères, donc à des transactions et transferts facilités avec le reste du monde, ainsi qu'à l'introduction de "technologies de base", dit-il à l'AFP, anticipant une "ouverture économique". Reste à voir quelles mesures les autorités syriennes prendront pour en tirer profit, ajoute-t-il. Le coût de la reconstruction du pays a été estimé à plus de 216 milliards de dollars par la Banque mondiale. Damas tente d'attirer des investissements pour financer la reconstruction des infrastructures, dévastées par plus de dix ans de guerre civile. Mais l'arrivée de ces fonds reste lente, malgré la stabilité relative retrouvée par le pays. Le chef de la diplomatie syrienne Assaad al-Chaibani a salué dans le geste américain une '"étape historique", affirmant qu'elle reflétait "l'engagement du nouvel Etat syrien en faveur de la paix et de la sécurité internationale". Son collègue aux Finances, Mohammed Barnieh s'est également félicité de l'ouverture d'une "voie majeure (...) pour renforcer l'intégration de la Syrie dans le système économique et financier mondial, attirer les investissements et les technologies modernes, et soutenir les perspectives de développement". Le ministère turc des Affaires étrangères, dont le pays est le principal soutien des nouvelles autorités de Damas, a également salué mardi le "nouvel élan" donné "aux efforts visant à renforcer les liens de la Syrie avec la communauté internationale". Les Etats-Unis ont également radié l'ancien groupe islamiste Hayat Tahrir al-Sham (HTS) - ex-Front al-Nosra - qu'avait dirigé le président syrien, de leur liste des principaux groupements et individus "terroristes" (Specially Designated Global Terrorist). Un temps branche d'Al-Qaïda en Syrie, le Front al-Nosra avait annoncé rompre ses liens avec l'organisation en 2016 et s'était rebaptisé HTS.

25.08.2026 à 16:01

À l'ombre du Colisée, le curling convertit les curieux

FRANCE24

Installée à quelques dizaines de mètres du célèbre amphithéâtre, cette piste provisoire séduit habitants de la capitale italienne et touristes, attirés par une discipline qui a gagné en popularité depuis les Jeux olympiques d'hiver 2026 de Milan Cortina. "Dès que les gens voient la piste, ils sont fascinés", s'enthousiasme Serena Rota, une instructrice de 24 ans chargée d'initier les novices. Pour adapter le jeu au climat romain, la municipalité a installé en juin une surface synthétique en plastique de haute densité. De quoi bousculer les codes d'un sport généralement associé aux lacs gelés et aux paysages enneigés du nord. Le projet a été porté par Sport e Salute, un organisme public chargé du développement et de la promotion d'initiatives sportives à travers l'Italie. En baskets et en short, les participants enchaînent les lancers au parc du Colle Oppio, aménagé sur les vestiges du vaste palais de Néron, où résonne le bruit sourd des pierres au contact de la piste. Pietro Valli, 21 ans, est tombé sur l'installation par hasard en allant jouer au basket. Comme beaucoup d'Italiens avant les JO, il portait un regard sceptique sur ce sport. "Ça paraissait très statique", avoue-t-il. L'essai sur le terrain l'a fait changer d'avis : "C'est très stratégique et pas si facile." - Cadre somptueux - Né en Écosse au XVIe siècle, le curling est un sport d'équipe pratiqué sur glace. Les joueurs y font glisser des pierres polies vers une cible, tandis que leurs coéquipiers frottent la surface à l'aide de balais pour influer sur la vitesse et la direction des pierres. En l'absence de glace, l'accent est mis sur le lancer plutôt que sur le contrôle de la trajectoire. Des animateurs accompagnent les participants pas à pas, de la prise en main de la pierre à son glissement sur la piste, longue d'une douzaine de mètres. Pour Serena Rota, l'expérience est particulièrement enrichissante car elle permet de faire découvrir "un sport principalement pratiqué dans le nord de l'Italie et encore peu connu ici". Alors que la lumière décline, Pietro Valli jette un regard par-dessus son épaule vers le Colisée. "Ce qui est agréable à Rome l'été, c'est que l'on profite aussi de tout ce cadre", souligne-t-il. Une expérience que l'on ne retrouve "certainement pas dans une patinoire couverte et froide". Selon Federico Sanna, un instructeur de 24 ans, entre 50 et 100 personnes s'essayent chaque jour sur place au curling depuis le début de l'été, malgré la chaleur humide. "Aux heures les plus chaudes, il est difficile de tenir plus d'une partie", relève-t-il, le mercure dépassant les 35°C dans la capitale italienne. La chaleur qui se dégage de la surface ajoute une dimension résolument estivale à ce sport d'hiver et les joueurs recherchent régulièrement l'ombre des pins parasols. Francesco Mariani, 24 ans, a même improvisé un tournoi avec ses amis, tous novices dans cette discipline. "Avec cette chaleur, même sortir n'est pas forcément idéal", reconnaît-il. Mais il voit dans cette activité une "distraction" qui lui rappelle "la pétanque sur la plage".

25.08.2026 à 15:56

Replay : Sophie Adenot effectue sa deuxième sortie dans l'espace

FRANCE24

L'astronaute française Sophie Adenot effectue sa deuxième sortie extra-véhiculaire, seulement une semaine après être devenue la première femme française à faire une sortie dans l'espace.

25.08.2026 à 15:53

Haïti : nouvelle attaque meurtrière attribuée à une coalition de gangs

FRANCE24

Au moins 47 personnes ont été tuées et 22 autres blessées lors d'une nouvelle attaque de gangs en #Haïti, selon un bilan provisoire de l’#ONU. La population dénonce le manque de protection face aux #violences répétées dans un pays en proie au chaos sécuritaire. 

25.08.2026 à 15:41

Wall Street ouvre en hausse, profite du recul du brut et des taux obligataires

FRANCE24

Vers 14H10 GMT, l'indice Nasdaq prenait 0,51%, l'indice élargi S&P 500 progressait de 0,24% et le Dow Jones était proche de l'équilibre (+0,07%). "Les cours du pétrole sont à nouveau en nette baisse aujourd'hui, suite à l'annonce hier de nouvelles sanctions américaines contre l'Iran", remarquent les analystes de Briefing.com. D'après les analystes, cette chute peut être attribuable à des prises de bénéfices, après l'augmentation des prix des dernières semaines. Ce repli des cours du brut allège quelque peu les pressions inflationnistes, redonnant un peu d'air aux actions et entraînant dans leur sillage les taux obligataires. Le rendement des emprunts de l'Etat américain à échéance dix ans se détendait autour de 4,66% contre 4,70% la veille en clôture. Le rendement à 30 ans reculait à 5,19% contre 5,23%. Pour David Morrison, du courtier Trade Nation, "les répercussions de l'annonce faite la semaine dernière par le Trésor américain d'un doublement de ses achats d'obligations d'État à long terme, continuent aussi de se faire sentir." La progression du jour pourrait aussi refléter "l'anticipation de résultats supérieurs aux attentes pour Nvidia (...) le groupe devrait à nouveau afficher une très forte croissance", commente auprès de l'AFP Sam Stovall, analyste chez CFRA. La première capitalisation mondiale, considérée comme le thermomètre de l'engouement pour l'intelligence artificielle (IA), doit publier son bilan financier mercredi après la clôture de la place américaine. "On s'attend à de bonnes nouvelles, mais c'est le cas de tout le monde", observe Mark Malek, de Siebert. "Autrement dit, de simples bonnes nouvelles ne suffisent plus, et le moindre faux pas ou malentendu mercredi pourrait poser un sérieux problème", prévient-il. En attendant, Nvidia prenait 2,78% mardi, à 214,28 dollars. Le reste du secteur des puces était bien orienté, après avoir été boudé la veille (Micron +2,43%, AMD +4,59%, Intel +2,98%). Les investisseurs attendent aussi le coup d'envoi du rendez-vous annuel des banquiers centraux à Jackson Hole, aux Etats‑Unis. Kevin Warsh, le nouveau président de la Réserve fédérale, y prononcera son premier discours, scruté pour tout indice sur la trajectoire monétaire de l'institution. Mais alors que le patron de la Fed entretient volontairement le flou, les opérateurs pourraient rester sur leur faim, prévient Sam Stovall.  Avant cela, Wall Street accueillera mercredi l'indice PCE pour le mois de juillet, jauge d'inflation privilégiée par la banque centrale américaine. A la cote, le spécialiste d'articles de sport Dick's Sporting Goods (-24,16% à 136 dollars) dégringolait, pâtissant de performances trimestrielles en deçà des attentes. Le groupe a aussi revu à la baisse les prévisions du distributeur de chaussures de sport Foot Locker, racheté en 2025. L'entreprise de biotechnologie Kura Oncology s'octroyait 7,62% à 13,35 dollars après l'achat de 100.000 actions ordinaires par son patron, pour un montant de plus de 1,20 million de dollars, selon des informations de presse.

25.08.2026 à 15:35

Et de deux! Nouvelle sortie spatiale pour Sophie Adenot

FRANCE24

L'Agence spatiale américaine (Nasa) a annoncé le début officiel de la mission à 12H27 GMT. Une vingtaine de minutes plus tard, Sophie Adenot est sortie à l'extérieur de la station spatiale plongée dans l'obscurité, rejoignant son coéquipier américain Anil Menon. Lors de cette mission, qui doit durer environ six heures et demie, les deux astronautes doivent terminer de remplacer une antenne permettant à l'ISS de communiquer avec le centre de contrôle de Houston au Texas. Déjà en binôme avec Anil Menon, Sophie Adenot avait effectué le 18 août sa première "sortie extra-véhiculaire" (EVA), devenant la première femme française à "marcher" dans le vide spatial. Avant elle, seuls quatre Français avaient effectué de telles sorties à 400 km de la Terre. "Cela s'entendait sans doute à ma voix à la radio mais j'ai A-D-O-R-É travailler dans le vide spatial. C'est une véritable aventure dans l'aventure, d'autant plus belle qu'elle se vit en équipe", a écrit Sophie Adenot sur le réseau social. Déjà en binôme avec Anil Menon, elle a passé plus de six heures à l'extérieur de l'ISS la semaine dernière pour démonter une antenne défectueuse nommée Space-to-Ground (SGANT). Cet équipement est utilisé pour transmettre des données et permettre des communications à haut débit entre le centre de contrôle des missions spatiales à Houston (États-Unis) et la station spatiale. Mais, retardés par des boulons et connecteurs récalcitrants, les deux astronautes n'ont pas eu le temps de remplacer l'antenne par une nouvelle, comme initialement prévu. "Fierté française" "Les bricoleurs, les mécaniciens et toutes celles et ceux qui exercent un métier manuel le savent : entre la théorie et la pratique, il y a parfois un écart", a philosophé l'astronaute, alors que ces difficultés ont suscité des commentaires sexistes sur les réseaux sociaux. Ce scénario avait été "anticipé", a souligné la Nasa à l'issue de la première sortie, saluant le "super travail" des astronautes et les félicitant pour leur "persévérance et leur résilience" face aux difficultés rencontrées. Lors de leur sortie de mardi, Sophie Adenot et Anil Menon devront récupérer la nouvelle antenne sur sa plateforme de stockage et l'installer. Puis ils devront transférer l'antenne défectueuse, arrimée provisoirement après son démontage la semaine dernière, vers son lieu de stockage. S'ils en ont le temps, les astronautes tenteront également de remplacer un dispositif appelé "rétroréflecteur" à l'extérieur de la station. Cette dernière opération pourrait aussi être achevée lors d'une autre sortie de maintenance prévue le 1er septembre, selon la Nasa. Comme lors de leur première mission, Sophie Adenot et Anil Menon seront assistés à l'intérieur de l'ISS par leurs coéquipiers Jessica Meir et Jack Hathaway, qui piloteront le bras robotique Canadarm2. Ingénieure de formation et ancienne pilote d'essai, Sophie Adenot est devenue en février la deuxième Française de l'Histoire à effectuer un vol dans l'espace, après la pionnière Claudie Haigneré en 1996 et 2001. Le président de la République, Emmanuel Macron, a qualifié sa première sortie de "fierté française", voyant en elle "le visage de tous les possibles".

25.08.2026 à 15:22

Au Kenya, un jeune créateur de mode redonne vie au tissage traditionnel

FRANCE24

🇰🇪 Au Kenya, un jeune créateur de mode mise sur le tissage manuel pour se démarquer. Il fabrique des tissus et des vêtements à la main, faisant revivre un savoir-faire traditionnel menacé par l’industrialisation. 
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