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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ Les 14 dernières parutions

13.04.2026 à 20:44

Au premier jour de sa visite en Algérie, Léon XIV dénonce "les tendances néocoloniales"

FRANCE 24

Dans un message implicite adressé aux Etats-Unis de Donald Trump, le pape Léon XIV a fustigé au premier jour de sa visite en Algérie les "tendances néocoloniales" et les violations du droit international. Il a également exhorté les autorités algériennes à promouvoir "une société civile vivante, dynamique et libre".

13.04.2026 à 20:41

Retour officiel du drapeau arc-en-ciel sur un site gay historique de New York

FRANCE24

L'administration avait retiré en février le drapeau de ce site classé situé à Manhattan en vertu d'un mémo du Service américain des parcs nationaux interdisant le déploiement de drapeaux autres que la bannière nationale et quelques autres. Le monument national de Stonewall commémore les émeutes qui ont éclaté en juin 1969 après un raid policier dans le Stonewall Inn, un bar gay de Greenwich Village, évènement fondateur dans l'histoire des luttes LGTB+ contemporaines. Selon le Washington Litigation Group, qui avait lancé une procédure judiciaire à New York pour réclamer le retour de l'emblème, l'administration a accepté au terme d'un accord amiable de réinstaller le drapeau "de manière permanente". "Fait crucial, l'accord confirme que le drapeau est conforme à la loi et à la politique du Service des parcs nationaux, validant ainsi l'argument central des plaignants", se félicite le groupe dans un communiqué. Le raisonnement défendu par l'association, auquel s'est rangé l'administration, est que des drapeaux non-officiels peuvent être autorisés sur certains sites dès lors que leur déploiement se justifie par un contexte historique. Le retrait de la bannière arc-en-ciel de Stonewall avait provoqué la colère des associations de défense des personnes LGBT+ et de nombreux élus locaux. Des activistes avaient remis un drapeau et pavoisé tout le quartier de la même manière pour protester contre cette décision. Depuis son retour à la Maison Blanche, Donald Trump a mis un coup d'arrêt aux avancées des droits LGBT+ et particulièrement des personnes transgenres. Le président républicain a notamment proclamé dès le jour de son investiture qu'il n'y avait que "deux sexes, masculin et féminin" et une seule "vérité biologique", et tente depuis de limiter l'accès aux traitements de transition de genre.

13.04.2026 à 20:21

Hongrie : vers une "nouvelle ère" ?

Florent RODO

En Hongrie, le Premier ministre Viktor Orbán a perdu le pouvoir après 16 ans à la tête du pays. Le vainqueur est un conservateur pro-européen, Peter Magyar. Au lendemain de sa victoire, le nouveau Premier ministre a pris la parole et promis une « nouvelle ère » pour la Hongrie. 

13.04.2026 à 19:51

Péter Magyar peut-il "désorbaniser" la Hongrie après sa victoire aux législatives ?

Sébastian SEIBT

Après sa large victoire face à Viktor Orban, Péter Magyar a promis une “nouvelle ère” pour la Hongrie. Mais avant de pouvoir réellement parler de page qui se tourne, le nouvel homme fort hongrois va devoir démanteler le système mis en place au fil des 16 ans de règne du Premier ministre sortant.

13.04.2026 à 19:39

A l'aéroport de Nice, un terminal étendu pour toujours plus de passagers

FRANCE24

Avec plus de 15 millions de passagers enregistrés en 2025, le deuxième aéroport de France après le complexe Roissy-Orly était saturé. Sur 23.000 m2, soit 30% de plus que les espaces existants, l'extension ajoute 36 banques d'enregistrement, six salles d'embarquement, un nouveau poste de police aux frontières, un espace supplémentaire de livraison des bagages ou encore un salon VIP pour les passagers internationaux. Certains espaces sont opérationnels depuis le printemps 2025 et l'ensemble sera ouvert la semaine prochaine. Les travaux, entamés en 2022, ont coûté plus de 130 millions d'euros. "Nous célébrons une extension qui va permettre à plus de passagers de profiter d'une infrastructure qui est avant tout une porte, non seulement pour notre magnifique région, mais aussi pour tout notre pays vers l'Europe et vers le monde", a salué M. Tabarot. "Plein gaz sur le sur-tourisme à Nice", a en revanche dénoncé dans un communiqué le Collectif citoyen 06, pour qui l'augmentation de la capacité d'accueil de l'aéroport va permettre jusqu'à 30.000 vols supplémentaires par an. Le recours du collectif contre la construction de l'extension, au motif que les études d'impact ont pris en compte l'impact des bâtiments mais pas celui de l'augmentation potentielle du trafic aérien, a été rejeté en appel, mais l'affaire est encore devant le conseil d'Etat. La direction de l'aéroport fait valoir qu'avec des avions de plus grande capacité et mieux remplis, il n'y a pas besoin d'augmenter le nombre de vols. Ainsi en 2023, l'aéroport a enregistré une hausse de 3,2% du nombre de passagers et de 1,9% du nombre de mouvements d'avions commerciaux, avec une moyenne de 446 atterrissages ou décollages par jour. L'aéroport assure prévoir même une baisse des émissions de gaz à effet de serre à l'avenir, grâce essentiellement de l'amélioration des performances des avions. Mais l'aéroport de Nice souffre aussi d'un manque d'effectifs parmi les contrôleurs aériens, qui a provoqué l'an dernier des retards fréquents aux heures où il n'y avait pas assez de personnel dans la tour de contrôle. M. Tabarot a promis le recrutement d'une trentaine de contrôleurs sur deux ans pour la région, mais il faut compter plusieurs années pour les former et même si les retards sont en baisse par rapport au printemps 2025, ils sont de nouveau à redouter à l'approche de la haute saison.

13.04.2026 à 19:11

Présidentielle au Pérou: la droite en tête dans un scrutin prolongé après des défaillances

FRANCE24

Selon plus de la moitié des suffrages dépouillés, la candidate de droite recueille près de 17%, contre environ 15% pour l'ancien maire ultraconservateur de Lima, Rafael Lopez Aliaga. Le candidat social-démocrate Jorge Nieto suit avec près de 13%, dans ce scrutin serré opposant un nombre record de 35 candidats. Des millions de votes restent toutefois à dépouiller, et plusieurs candidats pourraient encore créer la surprise. L'élection se tient dans un climat d'insécurité croissante et de profonde défiance envers la classe politique, avec huit présidents depuis 2016 dont la moitié ont été destitués par le Parlement. Keiko Fujimori, fille de l'ancien président autocrate Alberto Fujimori (1990-2000) âgée de 50 ans, a salué tôt lundi une victoire sur l'"ennemi" de gauche, alors que les premiers décomptes la plaçaient déjà en position d'accéder au second tour. La prolongation du vote devrait être sans effet sur sa première place dans les résultats du premier tour, en vue du second prévu le 7 juin. Plus de 27 millions d'électeurs avaient été appelés aux urnes dimanche pour élire président et parlementaires lors de ce vote obligatoire, qui marque le retour d'un Parlement bicaméral pour la première fois depuis 1990. Des problèmes dans l'acheminement du matériel électoral ont perturbé le scrutin, contraignant les autorités à le prolonger sur une deuxième journée. La police péruvienne a annoncé lundi sur X l'arrestation d'un responsable de l'Office national des processus électoraux (ONPE), accusé "d'omission, de refus ou de retard dans l'exercice de ses fonctions". "Je fais la queue depuis 06H00 et je dois aller travailler", s'est plainte auprès de l'AFP Cenaida Ramos, 62 ans, dans un bureau de vote du district de San Juan de Miraflores. "Les autorités sont tellement incompétentes", a dénoncé Nancy Gomez, 56 ans, alors que des électeurs excédés faisaient la queue sur tout un pâté de maisons. La journée de dimanche avait déjà été marquée par de longues files d'électeurs à cran devant des bureaux de vote fermés. "Rétablir l'ordre" La police et des enquêteurs s'étaient rendus dimanche dans les locaux de l'ONPE pour enquêter sur ces dysfonctionnements. Des investigations sont aussi menées auprès d'un sous-traitant chargé de livrer le matériel électoral. Des accusations de fraude ont été lancées, immédiatement rejetées par l'ONPE. "Il n'y a aucune possibilité de fraude", a déclaré son chef Piero Corvetto. En toile de fond de ce scrutin inédit figure la question de l'insécurité, principale préoccupation des Péruviens. Les homicides ont plus que doublé depuis 2018, atteignant environ 2.600 par an, tandis que les plaintes pour racket ont été multipliées par huit, selon des chiffres de la police. Face à cette insécurité, les candidats ont rivalisé de propositions radicales, allant de la construction de prisons dans la jungle à des primes pour les policiers tuant des criminels ou au rétablissement de la peine de mort. Keiko Fujimori, candidate pour la quatrième fois, s'est engagée dans un entretien à l'AFP à "rétablir l'ordre" dès ses 100 premiers jours, promettant d'expulser les migrants en situation illégale. Comme d'autres candidats, elle associe l'immigration irrégulière à la montée de la criminalité. Rafael Lopez Aliaga, qui incarne une droite radicale imprégnée de conservatisme religieux, promet lui aussi une ligne dure avec des expulsions. "A chaque élection, ils promettent et promettent encore, mais ne tiennent pas leurs engagements comme ils le devraient", soupire Carmen Garcia, une commerçante de 63 ans à Lima. Un duel avec Rafael Lopez Aliaga "constituerait un scénario inédit", dans la mesure où Mme Fujimori affronterait pour la première fois quelqu'un à sa droite, ce qui pourrait jouer en sa faveur, note auprès de l'AFP le politologue Carlos Melendez. L'actuel président de gauche par intérim, José Maria Balcazar, ne pouvait pas se présenter. Son successeur doit être investi le 28 juillet.

13.04.2026 à 19:09

Législatives partielles au Canada: Carney sur le point d'obtenir une majorité

FRANCE24

Trois élections partielles ont lieu lundi en Ontario et au Québec et les candidats libéraux du parti de Mark Carney sont donnés largement favoris pour les deux premières circonscriptions et sont au coude-à-coude dans la troisième. Les libéraux, qui ont récemment engrangé plusieurs ralliements de députés de l'opposition, détiennent actuellement 171 sièges à la Chambre des communes, qui en compte 343. Au Canada, les gouvernements minoritaires ont une durée de vie moyenne de 18 mois avant d'être contraints de déclencher des élections. Avec une majorité, le gouvernement de M. Carney serait à l'abri jusqu'en 2029. Il y a un an, cet ancien banquier central avait créé la surprise dans un contexte très défavorable pour son parti après dix années de gouvernement de Justin Trudeau. C'est son discours et sa stature d'économiste habitué à la gestion de crises qui avaient convaincu les Canadiens, très inquiets pour l'avenir de leur pays que Donald Trump rêve de transformer en 51e Etat américain. "Nous sommes au milieu d'une transformation qui va redéfinir le pays pour les générations à venir", a lancé Mark Carney pendant le week-end devant ses partisans, les appelant à mettre les "différences de moindre importance" de côté. "Des députés ont changé de camp pour rejoindre notre équipe. Ils comprennent l'importance de ce qui est en jeu. Ils ont la conviction qu'ensemble, nous pouvons mieux y arriver." "Moment historique" Le retour de Donald Trump au pouvoir a particulièrement ébranlé les Canadiens qui ont rapidement constaté les effets de sa politique. L'économie a ralenti au cours de l'année écoulée, affectée par l'imposition de droits de douane américains sur des secteurs clés comme l'acier ou l'automobile. Sans basculer en récession, le pays a vu les suppressions d'emplois se multiplier dans les secteurs exposés et les embauches ralentir ailleurs - en mars, le chômage s'est établi à 6,7%. Mais dans ce contexte, Mark Carney est parvenu à créer une dynamique derrière lui en "mettant l'accent sur le moment historique que nous vivons", estime la politologue Geneviève Tellier de l'Université d'Ottawa. "Et jusqu'ici, sa volonté de rassembler semble fonctionner, ajoute-t-elle auprès de l'AFP. Dans un moment de grande polarisation politique, il cherche à démontrer qu'il peut travailler avec tout le monde". Selon un sondage Nanos réalisé ce mois-ci, M. Carney est le Premier ministre préféré de 54% des personnes interrogées. Seuls 23% d'entre elles préfèrent son principal opposant, le conservateur Pierre Poilievre. Toutefois, une épée de Damoclès pèse au-dessus de Mark Carney: la question du pouvoir d'achat. L'institut Angus Reid a noté le mois dernier que "les préoccupations liées au coût de la vie élevé sont plus fortes qu'elles ne l'ont été dans un passé récent pour les Canadiens à plus faible revenu". Plus de 40% des Canadiens disent ressentir une pression financière moyenne ou élevée, notamment en raison du coût de l'alimentation et de leur niveau d'endettement, selon la même enquête. Les bureaux de vote ferment à 20h30 (00H30 GMT mardi) et les résultats devraient être connus dans les heures qui suivent.

13.04.2026 à 18:31

La Bourse de Paris toujours suspendue à la géopolitique, avant les premiers résultats d'entreprises

FRANCE24

L'indice des 40 principales entreprises françaises a perdu 0,29%, soit 23,62 points, à 8.235,98 points. Sur l'ensemble de la semaine dernière, le CAC 40 avait rebondi de 4% avec l'annonce d'un cessez-le-feu et de négociations entre l'Iran et les États-Unis. Mais les négociations du weekend ont échoué, le président Trump a même annoncé un "blocus" sur le détroit d'Ormuz, renvoyant les investisseurs à la crainte de voir rester paralysé ce passage stratégique, par lequel transite quelque 20% des flux mondiaux de pétrole et de gaz. Reste que l'heure fixée par les Etats-Unis pour le blocus des ports iraniens, à 14H00 GMT lundi, est passée, sans que l'armée américaine ne confirme l'effectivité du blocus. Ce regain de tensions autour du détroit d'Ormuz a de nouveau propulsé les prix du pétrole au-dessus du seuil des 100 dollars le baril. "L'Europe est beaucoup plus sensible au coût de l'énergie que les Etats-Unis", note Alexandre Baradez, responsable de l'analyse marché à IG France, pour qui l'activité des entreprises européennes pourrait donc être davantage affectée que celle des entreprises américaines. C'est justement lundi soir que s'ouvre la saison des résultats du premier trimestre. Si les effets de la guerre au Moyen-Orient et les tensions commerciales qu'elle engendre pourraient être limités dans les résultats des entreprises sur les trois premiers mois de l'année, ce sont surtout "les projections" pour les mois à venir qui vont être "surveillées" par les investisseurs, selon Alexandre Baradez. "Les communiqués qui vont accompagner les résultats seront au moins aussi, voire plus importants que les résultats eux-mêmes", poursuit l'analyste, qui constate "assez peu de surprises dans la lecture du marché actions depuis le début de la crise: lorsque la situation géopolitique se tend, les banques, le luxe et l'industrie souffrent, et inversement, le secteur énergétique en profite". "Cela montre surtout à quel point le CAC est sensible à la géopolitique", conclut Alexandre Baradez. Première entreprise du CAC à publier ses résultats, le numéro un mondial du luxe LVMH a dévoilé lundi après la clôture des Bourses un chiffre d'affaires en repli de 6% au premier trimestre, pénalisé notamment par la guerre au Moyen-Orient, qui a fortement réduit ses ventes dans cette région. De janvier à fin mars, le mastodonte français (Louis Vuitton, Dior, Moët Hennessy, Tiffany...) a enregistré 19,1 milliards d'euros de ventes. A taux de change et périmètre comparables, elles ont progressé de 1%, le conflit coûtant environ 1% de croissance durant la période, précise-t-il. Au Moyen-Orient, où LVMH réalise environ 6% de son activité, l'impact reste difficile à évaluer pour 2026 en fonction de la durée du conflit. Pour le seul mois de mars, il y a enregistré un repli de 3% de ses ventes.

13.04.2026 à 18:29

La défaite d'Orban, un sévère coup de "frein" pour les ambitions du RN

FRANCE24

Hommage au vaincu. L'ex-homme fort de Budapest, qui a "accueilli respectueusement" les résultats de l'élection et "acté avec beaucoup d'élégance" cette "alternance" qui l'a chassé du pouvoir après seize années de règne. Jordan Bardella et Marine Le Pen ont rapidement témoigné leur indéfectible soutien à ce "grand patriote", qui a si longtemps "défendu avec courage et détermination la liberté et la souveraineté de la Hongrie". Des marques d'affection toutefois teintées d'amertume, à l'encontre des "institutions européenne" dont les "accusations incessantes" et "grotesques" comparant la Hongrie à une "dictature" étaient "infondées" à leurs yeux. Pas question de prendre leurs distances avec celui que Mme Le Pen avait érigé en "symbole de (la) résistance" à la Commission européenne d'Ursula von der Leyen. Au point de venir le soutenir dans son pays, trois semaines avant les législatives, pour dramatiser l'enjeu à l'orée d'une année 2027 "absolument fondamentale" avec des "élections majeures" en France, mais aussi en Italie, en Espagne et en Pologne, qui pourraient donner au camp nationaliste "les moyens de changer radicalement l'avancée de l'Union européenne de l'intérieur". La patronne du RN ajoutait avoir "besoin aussi de la Hongrie pour mener cette entreprise à bien" et reconnaissait que la défaite de M. Orban ne serait "pas un coup d'arrêt mais incontestablement un frein" à ce grand dessein. Quitte à passer outre ses nombreuses "divergences" avec cet allié ouvertement trumpiste, notoirement proche de Moscou, pointé pour sa dérive illibérale et ses atteintes aux droits des homosexuels. "Nous ne sommes pas des clones", disait-elle, justifiant aussi que son associé bloque un prêt européen de 90 milliards d'euros à l'Ukraine car "il défend(ait) les intérêts de son pays". "Comme aux échecs" Juste renvoi d'ascenseur à ce partenaire fidèle, qui avait apporté l'an dernier un appui sans réserve à la cheffe de file du parti à la flamme après sa condamnation en première instance: "Je suis Marine!", avait écrit le jour même le Hongrois sur les réseaux sociaux. Deux mois plus tard, il était même venu jusqu'à Montargis (Loiret), pour un meeting avec les autres alliés européens du RN, afin d'encourager cette "combattante courageuse, (qui) ne vous trahit jamais (et) suit toujours la loi de l'honneur". Une démonstration de loyauté pas non plus désintéressée de la part de celui qui comptait aussi sur la France pour "sauver la Hongrie de la guillotine bruxelloise". Son parti, le Fidesz, n'a pourtant rejoint qu'en 2024 la coalition des Patriotes pour l'Europe, emmenée par M. Bardella au Parlement européen. Longtemps, M. Orban est resté affilié aux démocrates-chrétiens du PPE avant d'en être exclu en 2021 et de se rapprocher de l'extrême droite. Ses dix élus permettent aujourd'hui au jeune président du RN de s'afficher à la tête du troisième groupe parlementaire européen, capable de faire pencher des majorités comme dernièrement sur le Mercosur ou l'immigration. Influence partagée avec les conservateurs du groupe CRE, dominé par les Italiens du parti de Giorgia Meloni, toujours aux commandes à Rome. Les Patriotes, eux, ne sont plus représentés que par le Tchèque Andrej Babis parmi les chefs d'Etat ou de gouvernements de l'UE. Pour se réconforter, un proche de Marine Le Pen voit dans la chute de Viktor Orban une simple "péripétie électorale", liée à la "lassitude" des Hongrois mais qui "ne change pas grand chose" à l'échelle du continent: "Tous les pays sont en train de basculer. Comme aux échecs, ce n'est pas parce que vous perdez une pièce que vous perdez la partie." A condition d'avoir les moyens de jouer: en 2022, une banque hongroise avait prêté plus de 10,6 millions d'euros à la candidate pour sa troisième course à l'Elysée. Mais la donne vient de changer.

13.04.2026 à 18:16

Présidentielle au Bénin : l'opposant Paul Hounkpè reconnaît sa défaite face à Romuald Wadagni

FRANCE 24

L'opposant béninois Paul Hounkpè a reconnu, lundi, sa défaite à la présidentielle qui s'est tenue dimanche au Bénin. Il a adressé ses "félicitations républicaines" à son seul adversaire, le candidat de la majorité Romuald Wadagni, qui était le grand favori du scrutin.

13.04.2026 à 18:13

Liban : l'armée israélienne affirme encercler la ville frontalière de Bint Jbeil

FRANCE24

L'armée israélienne a annoncé lundi avoir achevé "l'encerclement" de la ville de Bint Jbeil, dans le sud du Liban, où elle a lancé un assaut tuant plus de 100 combattants du Hezbollah, un allié de Téhéran. Les détails avec Cyril Payen depuis Beyrouth pour France 24.

13.04.2026 à 18:11

LVMH: ventes en recul au 1T, pénalisées notamment par la guerre au Moyen-Orient

FRANCE24

De janvier à fin mars, le mastodonte français (Louis Vuitton, Dior, Moët Hennessy, Tiffany...) a enregistré 19,1 milliards d'euros de ventes, un chiffre inférieur à la moyenne des prévisions des analystes recueillies par FactSet, qui tablaient sur 19,3 milliards d'euros. A taux de change et périmètre comparables, les ventes ont progressé de 1%, le conflit coûtant environ un point de croissance durant la période, précise l'entreprise, tout en notant l'effet défavorable marqué des effets de change, liés à l'euro fort. "Dans un contexte géopolitique et économique particulièrement perturbé par le conflit au Moyen-Orient, LVMH reste vigilant mais néanmoins confiant en ce début d'année", a-t-il indiqué dans un communiqué. Il table sur un retour dans les magasins des clients dont les achats ont été différés. Le groupe, qui a souffert - à l'instar de la plupart des entreprises du secteur du luxe - du ralentissement en Chine, évoque des tendances positives dans ce pays, mais aussi aux Etats-Unis. Au Moyen-Orient, où LVMH réalise environ 6% de son activité, l'impact reste difficile à évaluer pour 2026 en fonction de la durée du conflit. Pour le seul mois de mars, il y a enregistré un repli de 3% de ses ventes. La division mode et maroquinerie, (Louis Vuitton, Dior, Celine, Fendi...), de loin la division la plus importante en termes de revenus, est la plus concernée. Ses ventes ont atteint 9,2 milliards d'euros de janvier à fin mars, soit un repli de 9% (-2% hors variations de change et de périmètre). Cela reste une petite amélioration par rapport au dernier trimestre de 2025. Le groupe a fait état du succès des premiers produits de Jonathan Anderson, nommé l'an dernier directeur artistique de Dior, ainsi que d'une "excellente performance" de la marque Loro Piana au premier trimestre. L'activité vins et spiritueux, très à la peine l'an dernier, a connu une amélioration avec des ventes en léger repli de 2% (+5% en croissance organique) à presque 1,3 milliard d'euros. Elles ont toutefois surtout bénéficié d'un effet de calendrier favorable pour le Nouvel an chinois. La distribution sélective a vu ses ventes se replier de 3% (+4% en comparable) à 4 milliards d'euros, avec, selon LVMH, une croissance solide de l'enseigne Sephora dans toutes les régions, accompagnée par des gains de parts de marché.

13.04.2026 à 18:07

Carrefour veut passer une cinquantaine de magasins en location-gérance cette année

FRANCE24

Comme chaque année depuis l'arrivée d'Alexandre Bompard à la tête du groupe en 2017, les syndicats ont été informés d'une nouvelle vague de passage de magasins en franchise et location-gérance, variante où le distributeur reste propriétaire du fonds de commerce. Dénoncée par la CFDT, cette stratégie permet à Carrefour de conserver sa part de marché commerciale et sortir de ses comptes des magasins déficitaires, tout en léguant certains coûts, comme les salaires, à un commerçant indépendant. Elle a aussi permis "d'éviter la fermeture d'hypermarchés en difficulté", a redit Carrefour lundi à l'AFP. La première liste dévoilée lundi, qui sera complétée ultérieurement par une autre de sept hypermarchés, comprend 44 magasins, dont 36 supermarchés et huit hypermarchés, concernant quelque 3.500 salariés, rapporte la CFDT dans un communiqué. Parmi les magasins dévoilés lundi, "six hypermarchés Cora et trois supermarchés Casino, récemment rachetés par Carrefour" passeront en location-gérance, tandis que l'hypermarché de Saint-Jean-de-Luz, pourtant "très nettement bénéficiaire, est cédé en franchise", déplore le syndicat. Les sept autres magasins "susceptibles de passer en location-gérance" seront précisés aux syndicats "d'ici l'été", a confirmé à l'AFP Carrefour, conformément à son objectif de 15 hypermarchés transférés en 2026, soit autant qu'en 2025. Chez les ex-Cora qui vont à nouveau changer de propriétaire, c'est "un coup de massue", a rapporté à l'AFP Cyrille Lechevestrier, délégué syndical central Cora France qui dénonce "un PSE déguisé". Selon la CFDT, la location-gérance entraîne la perte des accords d'entreprise (passé un délai légal de 15 mois) et de deux mois de rémunération en moyenne par an. Le syndicat, qui a attaqué Carrefour en justice sur ce modèle, a fait appel après une première défaite en novembre. De son côté, Carrefour souligne avoir "renégocié" cette année "une clause sociale" qui "s'impose au repreneur sans limitation de durée". Signée par deux syndicats dont le majoritaire FO, elle "améliore les garanties sociales des salariés concernés". Mais la CFDT va contester "devant les tribunaux" cet accord qui empêche selon elle les expertises au niveau des magasins concernés, au profit du CSE central. Avec les annonces de lundi, la CFDT compte 388 magasins passés en location-gérance depuis 2018, et plus de 30.500 salariés sortis des effectifs. ac/jbo/bow

13.04.2026 à 17:59

Restitutions de biens culturels : "L’ampleur des pillages demeure un tabou qu’il faut lever"

David RICH

Attendu de longue date mais plusieurs fois repoussé, le projet de loi destiné à faciliter les restitutions par la France de biens culturels spoliés, notamment en Afrique, est débattu lundi à l'Assemblée nationale. Un texte salutaire dont l’historienne Françoise Vergès espère qu’il ouvrira la porte à un réel inventaire des objets volés durant la colonisation, et bien au-delà. Entretien.
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