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▸ Les 15 dernières parutions

23.01.2026 à 17:15

Avec "Promis le ciel", Erige Sehiri parle de la migration au féminin

Laure MANENT

On se représente généralement les migrants comme des hommes de couleur se rendant dans un pays occidental. Avec "Promis le ciel", la réalisatrice franco-tunisienne Erige Sehiri raconte une autre migration, celle de femmes ivoiriennes qui font leur vie en Tunisie. Leur sororité anime aussi des infirmières d’un genre particulier, au Kenya. Les Boda Girls enfourchent leurs motos pour aller chercher les femmes enceintes dans des villages reculés et les emmener à l’hôpital pour y accoucher en toute sécurité.

23.01.2026 à 17:09

Soft power : le Maroc a-t-il réussi son pari avec la CAN 2025 ?

Stéphanie TROUILLARD

Moins d'une semaine après la clôture de la CAN 2025 remportée par le Sénégal face au Maroc, le roi Mohamed VI s'est félicité de cette compétition "qui fera date". Bien que la finale ait été perturbée dans les dernières minutes, ce tournoi a été un succès pour le royaume marocain et a fait entrer le football africain dans une nouvelle ère. 

23.01.2026 à 16:57

Casse du Louvre : qui est l'équipe chargée de traquer les œuvres d'art volées ?

Yong CHIM

Au sommaire de ce nouveau numéro de À l'Affiche !, retour sur l'exploit du film "Sinners" aux Oscars, qui bat un record avec 16 nominations. Regard également sur la mode et l’Italie, en deuil après la disparition du couturier Valentino Garavani. Enfin, plus de trois mois après le casse au musée du Louvre à Paris, immersion au sein d'une équipe d'experts chargée de traquer les œuvres d’art volées.

23.01.2026 à 16:46

CAN 2025 : "Stadier décédé", "supporter assassiné"… retour sur deux intox

Les Observateurs

Après la finale houleuse de la CAN 2025 entre le Sénégal et le Maroc, deux rumeurs ont largement circulé sur les réseaux sociaux : le décès supposé d’un stadier marocain et l’assassinat présumé d’un supporter sénégalais. Ces affirmations ont été formellement démenties par les autorités marocaines, qui ont ouvert des enquêtes pour identifier les auteurs de leur diffusion.

23.01.2026 à 16:33

Minnesota: Un enfant de cinq ans détenu par l’ICE

FRANCE24

Des agents de l’Immigration and Customs Enforcement (ICE) ont cette semaine détenu Liam Conejo Ramos, un garçon de cinq ans, dans le Minnesota alors qu’il rentrait chez lui après la maternelle, ont indiqué des responsables scolaires et des témoins.  Selon ces derniers, les agents auraient utilisé l’enfant pour faire sortir et arrêter son père, refusant de le laisser aux soins d’un autre adulte, ce qui a suscité une vive émotion.

23.01.2026 à 16:24

Une "insulte", une "erreur", Londres répond à Donald Trump sur les troupes de l'Otan en Afghanistan

FRANCE 24

Donald Trump a déclaré que les alliés de l'Otan étaient "restés un peu loin des lignes de front" lors d'une coalition internationale pour chasser Al-Qaïda en Afghanistan. Le Royaume-Uni a exprimé sa colère, vendredi, affirmant que le président américain faisait "erreur" et minimisait le rôle des troupes britanniques.

23.01.2026 à 16:23

En Martinique, le retour des sargasses empoisonne l'immobilier

Sophie VINGADASSALOM

L'arrivée massive de sargasses rend le quotidien des Martiniquais invivable. Au Robert et aux François, deux communes côtières, certains propriétaires ont dû déménager. D'autres souhaitent vendre leurs biens, mais ces algues brunes nauséabondes font fuir les acheteurs potentiels.

23.01.2026 à 16:21

Wall Street: l'enthousiasme autour du Groenland s'essouffle

FRANCE24

Vers 15H00 GMT, le Dow Jones lâchait 0,48%, l'indice Nasdaq prenait 0,14% et l'indice élargi S&P 500 grappillait 0,03%. A l'issue d'une semaine écourtée par un jour férié lundi, "le marché est dans un état mitigé", note Patrick O'Hare, de Briefing.com. "Mardi, c'était la panique" liée aux menaces douanières de Donald Trump à l'encontre des pays européens s'opposant à sa volonté de s'emparer du Groenland, rappelle auprès de l'AFP Steve Sosnick, d'Interactive Brokers. Puis les indices sont remontés après l'annonce d'un protocole d'accord entre le président américain et le secrétaire général de l'Otan à propos du Greonland. Mais vendredi, "nous n'avons pas vraiment de catalyseurs" susceptibles de faire grimper le marché, juge Steve Sosnick. Au contraire, "Intel va décevoir beaucoup de monde", assure l'analyste. Le géant des puces décroche vendredi, au lendemain de la publication de ses résultats et de ses prévisions pour le premier trimestre 2026: un chiffre d'affaires estimé entre 11,7 et 12,7 milliards de dollars, ce qui constituerait, au mieux, une stagnation, au pire une contraction de 8%. Vers 15H00 GMT, son titre dévissait de plus de 15% à 45,90 dollars. Steve Sosnick note par ailleurs une forme de "prudence" des investisseurs avant une semaine "très importante", marquée par la publication de résultats de plusieurs très grosses capitalisations comme Microsoft, Tesla et Apple, et une nouvelle réunion de politique monétaire de la banque centrale américaine (Fed). Les acteurs du marché "se rendent compte qu'avant cela, ils n'ont peut-être pas besoin de garder le pied sur l'accélérateur" ce vendredi, souligne M. Sosnick. Sur le marché obligataire, le rendement de l'emprunt d'Etat américain à dix ans restait stable par rapport à la clôture jeudi, à 4,24%. Ailleurs à la cote, le géant des semi-conducteurs Nvidia était en hausse (+1,68% à 187,58 dollars). Selon plusieurs médias américains, Pékin aurait conseillé à plusieurs entreprises technologiques chinoises de préparer leurs commandes de puces H200 de Nvidia, après des mois de blocage. "Si cette approbation se confirme, elle pourrait débloquer des dizaines de milliards de dollars de revenus additionnels pour Nvidia", anticipe Matt Britzman, analyste chez Hargreaves Lansdown. Le spécialiste des centres de données Oracle (-2,10% à 174,43 dollars) était dans le rouge, malgré l'annonce de la création d'une nouvelle structure pour gérer les activités de TikTok aux Etats-Unis, évitant ainsi l'interdiction du réseau social dans le pays. Les sociétés Silver Lake et Oracle détiendront 15% des parts chacune, ainsi que le fonds MGX, basé à Abou Dhabi. ByteDance, maison mère de TikTok, conserve pour sa part une participation de 19,9% dans la coentreprise.

23.01.2026 à 16:11

"French response", la riposte "désinhibée" sur X de la diplomatie française

FRANCE24

Le temps des déclarations policées dénonçant les ingérences étrangères et la désinformation ciblant les intérêts français est révolu. "La brutalisation des relations internationales a fait du champ informationnel un nouveau champ de confrontation", explique Pascal Confavreux, le porte-parole du Quai d'Orsay. "Nous choisissons d'occuper l'espace en montant le son et en haussant le ton", dit-il. Exemple mercredi, peu après le discours de Donald Trump à Davos, le secrétaire d'Etat américain Marco Rubio écrit sur X: "Nous voulons des alliés puissants, pas des alliés très affaiblis. L'Europe doit se défaire de la culture qu'elle a créée ces dix dernières années. Sinon, elle s'autodétruira". Quelques heures plus tard, "French Response" reposte la saillie assortie d'un tableau comparant des indicateurs: espérance de vie, taux d'homicide ou emploi des femmes, montrant que l'Europe a l'ascendant sur les Etats-Unis. "Our +culture+" (notre +culture+, ndlr), commente le compte du ministère. Un autre message reprend le post d'un troll américain aux quatre millions d'abonnés, connu pour ses posts conspiratifs, qui affirme notamment qu'après "le Groenland et le Canada", la conquête de la France par les Etats-Unis sera une "formalité". "Info de dernière minute", réagit French Response. "La Statue de la Liberté aurait été aperçue en train de traverser l'Atlantique à la nage. Elle aurait déclaré préférer les +conditions générales initiales+". Le compte a été lancé en septembre, au moment où la France, engagée dans la procédure de reconnaissance de l'Etat de Palestine, essuyait de nombreuses attaques sur les plateformes en provenance des soutiens d'Israël et de la sphère Maga (Make America great again, du nom du slogan des partisans de Donald Trump). "Partie émergée" "French Response n'est que la partie émergée de notre panoplie d'outils" pour freiner les contenus hostiles à la France, assure Pascal Confavreux. En parallèle, les ambassades de France déroulent cette nouvelle stratégie de riposte informationnelle, voulue par le président Emmanuel Macron. Ainsi mercredi, l'ambassade de France en Afrique du Sud a "débunké" en direct les fausses allégations proférées par la représentation diplomatique russe, qui accuse la France de détenir illégalement Mayotte. "Coucou, comment ça va aujourd'hui @EmbassyofRussia ?", lance en anglais le compte de l'ambassade de France. "Pour info, Mayotte a voté en 1974 pour rester un territoire de la République française (...) Vous voyez ce que c'est un référendum, des élections, la démocratie? Des mots qui doivent sonner étrangement à vos oreilles". Derrière "French response": des diplomates, des anciens journalistes, des factcheckeurs et spécialistes de l'OSINT (exploitation de données accessibles en ligne). Le succès est au rendez-vous avec une audience passée en quelques semaines de quelques milliers à près de 80.000 jeudi soir et même 100.000 ce vendredi. "Dividendes diplomatiques"? Un chiffre à des années-lumière des 232 millions d'abonnés du tempétueux multimilliardaire Elon Musk, propriétaire de X. Mais c'est "assez significatif pour un compte institutionnel", observe Julien Nocetti, chercheur spécialiste des sujets d'influence, relevant le "tournant plus offensif sur un mode sarcastique" depuis "mi-décembre, à la faveur des déclarations (...) de l'administration Trump". L'enjeu est désormais de "traduire un capital de sympathie naissant mais bien réel en dividendes diplomatiques de plus long terme", dit-il. "French Response" témoigne d'une "adaptation aux réalités de la guerre informationnelle" avec une bonne communication, estime Ruslan Trad, chercheur associé au laboratoire d'analyse numérique de l'Atlantic Council (DFRLab). Mais il met en garde contre le risque posé par l'adoption du ton de ses adversaires et des techniques de trolling qui peut donner "l'impression au public qu'institutions démocratiques et acteurs de la désinformation sont sur le même plan". La stratégie de "French response" s'inscrit dans une "évolution de la communication publique et diplomatique depuis plusieurs années", constate Alexandre Alaphilippe, de l'ONG européenne EU DisinfoLab, citant les pratiques depuis les années 2010 des ambassades de Russie. "French response" a le mérite de "s'adapter à différentes audiences", une démarche "utile" à condition de s'inscrire "dans une stratégie plus globale sur la désinformation et les ingérences", dit-il.

23.01.2026 à 16:03

Législatives en Birmanie : le rapporteur spécial de l'ONU appelle au rejet des résultats

FRANCE24

L'armée dirige ce pays d'Asie du Sud-Est depuis son indépendance en 1948, à l'exception d'une parenthèse démocratique ayant suscité une vague de réformes et d'optimisme entre 2011 et 2021, avant que les militaires reprennent le pouvoir lors d'un coup d'Etat : le résultat des élections ont été annulées, la figure démocratique Aung San Suu Kyi emprisonnée et son parti dissout, et la Birmanie a plongé dans la guerre civile. "La junte a organisé ces élections expressément pour permettre un raz-de-marée de son relais politique", estime dans un communiqué Tom Andrews, rapporteur spécial sur la situation des droits de l'Homme en Birmanie. "Elle n'a pris aucun risque, interdisant les partis d'opposition crédibles, emprisonnant des personnalités politique populaires, muselant la presse, réduisant à néant les libertés fondamentales et utilisant la peur et la coercition pour amener aux urnes un électorat réticent", ajoute-t-il. Le Parti de l'Union, de la Solidarité et du Développement (PUSD), que des experts considèrent comme un relais civil de la junte, assure avoir remporté près de 90% des sièges de la chambre basse en jeu lors de la première phase du scrutin fin décembre. La junte espère que les gouvernementaux mondiaux vont "accepter un pouvoir militaire habillé en civil", poursuit M. Andrews, ils "ne doivent pas permettre que cela arrive". Ancien membre démocrate du Congrès américain, Tom Andrews dit espérer que l'ultime jour de vote dimanche fasse cesser les intimidations, menaces, arrestations et peines de prison auxquelles ont été soumis les Birmans ayant critiqué les élections et ou s'étant abstenus. #photo1 Il souligne que la plupart des pays "ont reconnu l'absurdité des manigances électorales de la junte" et que ceux qui reconnaîtront les résultats se rendront "complices". "Une reconnaissance internationale de cet exercice frauduleux retarderait la véritable résolution à cette crise", avertit-il. Les rapporteurs spéciaux sont des experts indépendants nommés par le Conseil de sécurité de l'ONU mais ne s'expriment pas au nom des Nations-Unies. "Les Birmans ont montré un courage extraordinaire en résistant à la tyrannie militaire" et "ils méritent un avenir qu'ils auront décidé, pas un processus truqué mis en place pour maintenir leurs oppresseurs au pouvoir", estime M. Andrews.

23.01.2026 à 15:56

Les Finlandais utilisent du sable pour chauffer leurs maisons

FRANCE 2

L’hiver est glacial (-10 °C) dans cette ville de 5 000 habitants au nord d’Helsinki, pourtant les élèves portent t-shirts et chaussettes à l'école, sans grelotter. Le secret est une batterie au sable : chauffée par l’énergie produite par des éoliennes et panneaux solaires, la batterie transforme la chaleur du sable en eau chaude pour les radiateurs de la ville, stockant l’énergie jusqu’à une semaine. Résultat : chaleur constante, économie d’énergie et réduction des émissions de CO₂. Un reportage de nos confrères de France 2.

23.01.2026 à 15:49

"Un kidnapping du corps": une prof de philo britannique raconte son "agression" par Grok

FRANCE24

"C'est un kidnapping de votre corps numérique", une "agression" d'une "misogynie extrême", confie cette femme de 36 ans à l'AFP. Active sur X et Instagram où elle fait notamment de la pédagogie sur la philosophie, elle a commencé à remarquer en décembre des images d'elle générées artificiellement sur X: des utilisateurs avaient, à partir de quelques photos qu'elle avait publiées la montrant en tenue de sport, utilisé Grok pour les manipuler. "Dégénéré" Les premières images créées par l'outil d'IA de la plateforme d'Elon Musk étaient assez inoffensives, la manipulation consistait en un changement de coiffure, ou de maquillage, raconte-t-elle. Mais ensuite, elles "ont vraiment dégénéré". Des utilisateurs ont notamment demandé à Grok de la montrer en string, de lui élargir les hanches ou de lui faire prendre des poses "plus vulgaires". Et Grok s'exécutait et "générait l'image", raconte-t-elle. Elle pouvait voir les requêtes comme les images créées s'afficher sur son compte X - où elle a quelque 34.000 abonnés - car Grok les y publie automatiquement. Un utilisateur est allé jusqu'à demander à Grok de la représenter dans une "usine à viols", dit-elle, même si, dans ce cas extrême, Grok n'a pas généré l'image demandée. "Je me suis sentie vraiment violée dans mon intimité, et aussi en danger", souligne Daisy Dixon. "J'ai eu comme une envie de me cacher", même si, plus tard, "la colère a remplacé la peur". Elle dit avoir été particulièrement choquée de voir que Grok avait satisfait la demande d'un utilisateur de la représenter enceinte, en bikini, alliance au doigt. Lorsqu'elle a voulu signaler cette image à X, elle n'a trouvé sur la plateforme aucun moyen de le faire. Le Royaume-Uni vient de durcir sa législation face à ces comportements, avec une loi criminalisant la création ou la demande de création d'images intimes non consensuelles. 190 images par minute Selon une étude publiée jeudi par le Center for Countering Digital Hate, ONG qui dénonce fréquemment les pratiques de X, Grok a généré quelque trois millions d'images sexualisées de femmes et d'enfants sur une période de 11 jours seulement - soit 190 images par minute en moyenne. Dans un rapport sorti ce mois-ci, Paul Bouchaud, chercheur pour l'ONG parisienne AI Forensics, souligne aussi que sur 20.000 images générées par Grok, plus de la moitié montraient des personnes "peu vêtues", presque toutes des femmes. Face au tollé provoqué par la prolifération de telles images, certains pays ont annoncé ce mois-ci un blocage total de Grok. La plateforme X a reculé et annoncé mi-janvier un bridage de son outil d'IA dans les pays où la création de telles images est illégale, même si on ignore encore exactement où ce bridage est en vigueur. Aujourd'hui, Daisy Dixon se dit "globalement satisfaite des progrès réalisés", mais estime que "cela n'aurait jamais dû se produire". Paul Bouchaud souligne cependant que Grok dispose aussi d'un site web et d'une application capables de générer des images de nu, avec une option de partage.

23.01.2026 à 15:45

Moscou exige le départ des troupes de Kiev du Donbass, avant une réunion à Abou Dhabi

FRANCE24

La Russie a indiqué vendredi 23 janvier qu'elle exigeait toujours de Kiev un retrait de ses troupes de l'est de l'Ukraine pour régler le conflit, avant des pourparlers à Abou Dhabi entre responsables russes, ukrainiens et américains. Nous en parlons avec notre correspondant Gulliver Cragg.

23.01.2026 à 15:42

Budget français : Lecornu active le 49.3, "Nous arrivons à la fin du marathon"

FRANCE24

Le ​Premier ⁠ministre Sébastien Lecornu a ​engagé ‍vendredi 23 janvier ​la responsabilité ​de son gouvernement via l'article 49.3 de ‍la ​Constitution sur la partie "dépenses" ‌du projet ‍de loi de finances (PLF) pour ‍2026. Nous en parlons avec Johan Bodin et notre invité Emmanuel Echivard, politologue, professeur à Sciences Po Reims

23.01.2026 à 15:41

Rencontre sur l’Ukraine à Abou Dhabi : les Européens, exclus, "égratignés par Zelensky"

FRANCE24

Le ​président ukrainien Volodymyr Zelensky a déclaré vendredi 23 janvier que le sujet clé sur les éventuelles concessions territoriales de Kiev ⁠à la Russie serait abordé lors de pourparlers trilatéraux entre les Etats-Unis, l'Ukraine et la Russie prévus dans la journée à Abou Dhabi, aux Emirats arabes unis. Nous en parlons avec Karim Yahiaoui et Gulliver Cragg.
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