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▸ Les 15 dernières parutions

02.04.2026 à 14:25

Pas "élégant", "irréaliste", "ça parle trop": Macron répond aux critiques de Trump

FRANCE24

"Ça parle trop, et ça va trop dans tous les sens. On a tous besoin de stabilité, de calme, de retour à la paix, ce n'est pas un spectacle!", a lancé le chef de l'Etat français à des journalistes en marge d'une visite d'Etat à Séoul. Son homologue américain a multiplié ces deniers jours les attaques et revirements. Il a menacé une fois de plus de quitter l'Otan et a accusé la France d'être "très peu coopérative" dans la guerre lancée par les Etats-Unis et Israël contre l'Iran. Surtout, le milliardaire républicain, qui s’est déjà largement affranchi des codes diplomatiques avec les alliés des Etats-Unis, a franchi un nouveau palier avec des commentaires surprenants sur l'intimité d'Emmanuel Macron. Il a ainsi affirmé mercredi que Brigitte Macron "traite extrêmement mal" son mari, ajoutant qu'il "se remet encore du coup de poing qu'il a pris dans la mâchoire". Une référence apparente à une vidéo de mai 2025 au Vietnam montrant l'épouse d'Emmanuel Macron lui porter les deux mains au visage dans ce qui pouvait ressembler à un petit coup. Ces propos "ne sont ni élégants ni à la hauteur", a réagi l'intéressé, en affichant un certain détachement. "Ça ne mérite pas de réponse", alors que la vie publique mondiale est dominée par des "choses trop graves", notamment la guerre, a-t-il ajouté. Les menaces récurrentes de quitter l'Otan? "Si on crée chaque jour le doute sur son engagement" au sein de l'Alliance atlantique, "on en vide la substance", a-t-il estimé, accusant les "autorités américaines" d'en prendre la "responsabilité". "Il faut être sérieux" S'agissant de l'Otan comme du conflit au Moyen-Orient, "il faut être sérieux, et quand on veut être sérieux on ne dit pas chaque jour le contraire de ce qu'on a dit la veille", a encore dit Emmanuel Macron. Il a étrillé "une opération que les Américains ont décidé avec les Israéliens seuls", en ironisant sur le fait qu'ils déplorent à présent de ne pas être "aidés" par des alliés qu'ils n'ont pas consultés -- et qui sont malgré tout frappés de plein fouet par la flambée des prix de l'énergie. Le président américain a exhorté la France et d'autres pays à intervenir militairement pour débloquer le détroit d'Ormuz, dans le Golfe, fermé de facto par la riposte iranienne à l'offensive américano-israélienne. Ce blocage empêche le transit du pétrole du Moyen-Orient, dont sont dépendants de nombreux pays, y compris le Japon et la Corée du Sud. Le sujet a d'ailleurs été au coeur des entretiens d'Emmanuel Macron avec la Première ministre japonaise Sanae Takaichi et devait à nouveau être évoqué jeudi soir et vendredi avec le président sud-coréen Lee Jae Myung. Les deux pays asiatiques figurent parmi les signataires d'une déclaration d'une vingtaine d'Etats, dont la France, qui se disent "prêts à contribuer aux efforts" pour accompagner la réouverture du détroit d'Ormuz, mais quand les armes se seront tues. Une opération pour "libérer" le passage maritime stratégique par la force serait "irréaliste", a tranché le président français, car elle "prendrait un temps infini" et comporterait "des tas de risques". Selon lui, la réouverture du détroit "ne peut se faire que de manière concertée avec l'Iran". Il a donc encore une fois appelé à la négociation et au cessez-le-feu avec Téhéran, martelant que "ça n'est pas une action militaire ciblée, même sur quelques semaines, qui permet de régler dans la durée la question du nucléaire" iranien. "S'il n'y a pas de cadre de négociation diplomatique et technique, la situation peut se redétériorer en quelques mois ou quelques années. Ce n'est que par une négociation approfondie, un accord (...) qu'on pourra s'assurer d'un suivi dans la durée et préserver la paix et la stabilité pour tous", a-t-il plaidé.

02.04.2026 à 14:19

Londres évoque "l'urgente nécessité" de rouvrir le détroit d'Ormuz

FRANCE24

"Nous avons aujourd'hui des ministres des Affaires étrangères et des représentants de plus de 40 pays réunis pour discuter du détroit d'Ormuz, des conséquences de sa fermeture, de l'urgente nécessité de rétablir la liberté de navigation pour le transport maritime international et de notre ferme détermination internationale à voir le détroit rouvrir", a déclaré la cheffe de la diplomatie britannique, qui préside cette réunion. Annoncée la veille par le Premier ministre britannique Keir Starmer, elle est organisée alors que le président américain Donald Trump exhorte les pays dépendants du transport maritime dans le détroit à se mobiliser pour le débloquer. "Allez au détroit, emparez-vous-en, protégez-le, servez-vous-en", a encore déclaré mercredi Donald Trump, qui reproche à nombre de pays alliés dans l'Otan de n'être pas venus en aide aux Etats-Unis depuis le début du conflit déclenché le 28 février par les frappes israélo-américaines sur l'Iran. L'initiative autour de la sécurisation du détroit d'Ormuz a été lancée mi-mars par six pays - le Royaume-Uni, la France, l'Allemagne, l'Italie, les Pays-Bas et le Japon. Plusieurs d'entre eux ont toutefois souligné qu'aucune action ne pourrait être envisagée tant que le conflit se poursuit. Depuis le début de la guerre, la quasi-paralysie par Téhéran du détroit d'Ormuz, par où transite en temps normal un cinquième de la production de pétrole mondiale, ainsi que du gaz naturel liquéfié, a entraîné une forte hausse du prix des hydrocarbures, avec un impact économique mondial. Seuls quelques navires - essentiellement iraniens, émiratis, indiens, chinois et saoudiens - continuent de transiter quotidiennement par le détroit, l'Iran ayant affirmé qu'il restait fermé à ses "ennemis". La réunion de jeudi sera suivie ultérieurement d'une autre au niveau des "planificateurs militaires" des mêmes pays "afin d'examiner comment nous pouvons mobiliser nos capacités et rendre le détroit accessible et sûr, une fois les combats terminés", a dit Keir Starmer mercredi.

02.04.2026 à 14:15

"Inélégant", "irréaliste", "ça parle trop" : Emmanuel Macron reprend Donald Trump

FRANCE 24

Des propos "ni élégants ni à la hauteur". Le président français a réagi jeudi aux moqueries de Donald Trump sur son couple. Commentant les multiples revirements de son homologue américain sur la guerre au Moyen-Orient et sur l'Otan, Emmanuel Macron a regretté que "ça parle trop (...), dans tous les sens".

02.04.2026 à 13:51

Comment TotalEnergies a profité du chaos pétrolier au Moyen-Orient

FRANCE24

Cette stratégie d'achats massifs pourrait lui avoir fait gagner plus d'un milliard de dollars en quelques semaines, selon le Financial Times, un montant qui rejoint les estimations des experts interrogés par l'AFP. Contacté par l'AFP, TotalEnergies ne dément ni ne confirme mais explique devoir "sécuriser ses approvisionnements pour elle-même comme pour ses clients", rappelant qu’environ 15% de sa production mondiale d'hydrocarbures est "à l’arrêt" dans la région du Golfe. Le groupe aux 13,1 milliards de dollars de bénéfices en 2025 souligne que le trading "comporte aussi des pertes dans un contexte aussi volatil". La guerre, déclenchée le 28 février par l'offensive des États-Unis et d’Israël contre l'Iran, a entraîné en réaction le blocage par Téhéran du détroit d’Ormuz, corridor stratégique où transite habituellement environ 20% du brut mondial, provoquant une flambée des prix et une chute brutale de l'approvisionnement. C'est dans ce contexte, que la filiale de TotalEnergies spécialisée dans le négoce de pétrole s’est lancée dans l’une des plus vastes opérations d’achat jamais réalisées par un acteur unique. Estimation "plausible" voire "prudente" Selon des données publiques de S&P Global Energy, TotalEnergies a acquis courant mars 77 cargos de brut produit aux Emirats arabes unis et à Oman, presque la totalité des 82 cargaisons livrables en mai. Le journal Financial times, affirme, selon "une personne proche du groupe", que cette stratégie combinant achats physiques et titres papiers (virtuels, NDLR) lui aurait permis de réaliser plus d’un milliard de dollars de gains, un chiffre complexe à établir, mais que jugent crédible des experts. "Si l’on suppose environ 70 cargaisons de quelque 500.000 barils chacune, cela représente environ 35 millions de barils. Même un gain effectif de 30 à 40 dollars par baril, sur l'ensemble des positions physiques et +papier+, vous amène très vite dans la zone du milliard de dollars", a indiqué à l'AFP Stephen Innes, analyste chez SPI AM. L'estimation est jugée "tout à fait plausible", pour cet ancien trader, qui la qualifie même de "prudente". "Impossible de l'affirmer, mais il est tout à fait possible qu’ils aient effectivement gagné autant, voire davantage", estime de son côté Adi Imsirovic, maître de conférences en systèmes énergétiques à l’université d’Oxford, contacté par l'AFP. "Beaucoup de pétrole multiplié par un prix très élevé, c’est très probablement la plus grosse position pétrolière de l’histoire — du moins dans le souvenir que j’ai de ma longue carrière de trader", ajoute-t-il. "Acteur dominant" Platts, l'agence de cotation de S&P Global Energy, qui gère l'indice "Platts Dubai" utilisé comme prix de référence pour les exportations de pétrole moyen-oriental vers l’Asie, a confirmé à l'AFP que le mois de mars avait été le plus intense de l'histoire du négoce pétrolier dans la région. Que s'est-il passé? "Lorsque les flux transitant par le détroit d’Ormuz ont été perturbés, une grande partie du brut livrable utilisé pour (la formation des) indices de référence de prix, a de fait, disparu du jour au lendemain", explique Stephen Innes. L'exclusion dès le 2 mars de certains bruts de cet indice a renforcé les appétits pour les pétroles encore exportables depuis des ports du golfe d’Oman, donc non exposés au détroit d'Ormuz, à savoir les bruts "Murban" et "Oman", respectivement produits aux Emirats arabes unis et dans le sultanat. Et que TotalEnergies a "accumulés de manière très active", concentrant "l’offre entre les mains d’un acteur dominant", souligne M. Innes. Résultat: moins de contrats disponibles, un cours du baril de "Dubai" qui s'envole, et une stratégie payante pour TotalEnergies susceptible de valoriser ce pétrole au-dessus du prix d'achat. Le baril de "Dubai" qui valait entre 65-70 dollars avant la crise a bondi jusqu'à près de 170 dollars, vers le 20 mars, pour une moyenne de 128,5 dollars sur le mois, dépassant la référence mondiale du Brent. Pour M. Innes, "la plupart de ces cargaisons ont probablement été accumulées dans une fourchette de 70 à 100 dollars le baril" avant que le marché ne repercute "pleinement la perturbation".

02.04.2026 à 13:47

Le Club Med va créer une quarantaine de nouveaux villages d'ici 10 ans

FRANCE24

"On se donne 10 ans pour atteindre 100 villages" en tout, a précisé son PDG Stéphane Maquaire, nommé à la tête du Club Med en juillet 2025 à la suite de l'éviction de Henri Giscard d'Estaing, en conflit avec l'actionnaire principal, le chinois Fosun. Le Club Med, pionnier des villages vacances, a engagé ces vingt dernières années une montée en gamme et pèse aujourd'hui plus de 2 milliards d'euros de chiffre d'affaires. Cette stratégie l'a amené à restreindre le nombre de villages, passé ces dernières années de quelque 120 à une soixante aujourd'hui, a rappelé son PDG. "En réalité, cette montée en gamme n'est jamais terminée, parce qu'il y a des nouvelles exigences clients", a-t-il dit. Parmi les premières destinations dévoilées, l'Afrique du Sud et Bornéo (Malaisie) vont acueillir des villages cette année. Un resort "coûte environ 150 millions d'euros", qui seront apportés par des investisseurs dans l'immobilier, selon le PDG. Ce dernier a récemment évoqué auprès du Figaro la piste d'une introduction en Bourse fin 2026 ou en 2027, ce qui marquerait un virage radical pour Fosun, qui s'était l'an dernier opposé au retour du groupe de clubs de vacances sur les places boursières. Par ailleurs, la guerre au Moyen-Orient - et ses conséquences sur le transport aérien notamment - n'a pour l'instant pas d'effet marqué sur les envies de voyage des clients du Club Med, a indiqué l'entreprise. "Heureusement, on était déjà très avancés sur la réservation cet été" au moment du déclenchement du conflit fin février, a ainsi expliqué Stéphane Maquaire. S'il a noté un attentisme de la part des clients, celui-ci "est relativement mesuré", assure-t-il, notant par ailleurs des réservations pour l'hiver 2026/27 bien orientées.

02.04.2026 à 13:38

Propos racistes : le maire de Saint-Denis Bally Bagayoko appelle à fermer CNews

FRANCE24

Dénonçant "une société de plus en plus raciste", le nouveau maire de Saint-Denis, Bally Bagayoko, appelle, dans un entretien à l'AFP, à la fermeture de la chaîne CNews, sur laquelle des propos polémiques le visant ont été tenus et alors qu'il est victime d'une campagne de haine.

02.04.2026 à 13:29

"Inélégant", "irréaliste", "ça parle trop": Macron répond aux critiques de Trump

FRANCE24

"Ca parle trop, et ça va trop dans tous les sens. On a tous besoin de stabilité, de calme, de retour à la paix, ce n'est pas un spectacle!" a lancé le président français à des journalistes en marge d'une visite à Séoul, au sujet des multiples attaques et revirements de son homologue, qui a notamment visé la France ces derniers jours. Donald Trump a notamment affirmé mercredi que Brigitte Macron "traite extrêmement mal" son mari, ajoutant qu'il "se remet encore du coup de poing qu'il a pris dans la mâchoire". Une référence apparente à une vidéo de mai 2025 au Vietnam montrant l'épouse d'Emmanuel Macron lui porter les deux mains au visage dans ce qui pouvait ressembler à un petit coup. Ces propos "ne sont ni élégants ni à la hauteur", a déclaré le chef de l'Etat au premier jour d'une visite d'Etat en Corée du Sud. "Ca ne mérite pas de réponse", a-t-il ajouté. De la même manière, interrogé sur les menaces récurrentes de Donald Trump de quitter l'Otan, Emmanuel Macron lui a reproché sa communication. "Il faut être sérieux" S'agissant de l'Otan comme du conflit au Moyen-Orient, "il faut être sérieux, et quand on veut être sérieux on ne dit pas chaque jour le contraire de ce qu'on a dit la veille", a encore dit Emmanuel Macron. Le président américain a exhorté la France et d'autres pays à intervenir militairement pour débloquer le détroit d'Ormuz, dans le Golfe, fermé de facto par la riposte iranienne à l'offensive américano-israélienne. Mais une telle opération militaire pour "libérer" par la force le détroit stratégique serait "irréaliste", a répondu le président français. Il a aussi encore une fois appelé à la négociation et au cessez-le-feu avec l'Iran, martelant que "ça n'est pas une action militaire ciblée, même sur quelques semaines, qui permet de régler dans la durée la question du nucléaire" iranien. "S'il n'y a pas de cadre de négociation diplomatique et technique, la situation peut se détériorer à nouveau en quelques mois ou quelques années. Ce n'est que par une négociation approfondie, un accord (...) qu'on pourra s'assurer d'un suivi dans la durée et préserver la paix et la stabilité pour tous", a-t-il poursuivi.

02.04.2026 à 13:15

Nos nouveaux voisins : les animaux sauvages à l'assaut des villes

FRANCE 2

Des léopards en pleine ville en Inde, des ours dans les rues du Japon ou des renards au cœur de la City à Londres... De plus en plus d'animaux sauvages entrent dans nos villes à la recherche de nourriture. Les images font le tour des réseaux sociaux... Alors comment expliquer ce nouveau phénomène ? Enquête du service des Révélateurs de France Télévisions avec Simon Ricottier.

02.04.2026 à 13:15

Fermer CNews, comme le demande le maire de Saint-Denis? Pas si simple

FRANCE24

- Pourquoi demander cette fermeture? "Est-ce que nous sommes obligés d'avoir une offre médiatique avec des chaînes racistes comme CNews et d'autres?", a déclaré mercredi Bally Bagayoko à l'AFP. La polémique fait rage sur le traitement réservé à l'édile sur la chaîne info dans le giron du milliardaire conservateur Vincent Bolloré. Vendredi en plateau, un psychologue, Jean Doridot, a estimé qu'il était "important de rappeler que l'homo sapiens, nous sommes des mammifères sociaux et de la famille des grands singes" et que "dans toute collectivité, dans toute tribu (...) il y a un chef qui a pour mission d'installer son autorité". Puis le philosophe Michel Onfray a évoqué samedi "une tribu primitive" et prêté à M. Bagayoko une attitude de "mâle dominant". Gauche et gouvernement se sont indignés. Le maire a déposé plainte mercredi contre CNews, Jean Doridot et Michel Onfray. Le gouvernement étudie aussi la possibilité de poursuites. M. Bagayoko et plusieurs élus de gauche agissent sur un autre front: auprès de l'Arcom, saisie de multiples signalements. Le régulateur de l'audiovisuel "doit être beaucoup plus sévère", selon le maire. Première chaîne info en part d'audience en 2025, CNews a réfuté tout "propos raciste" à l'antenne. - Quels sont les pouvoirs de l'Arcom? L'Arcom, autorité administrative indépendante, attribue aux chaînes et radios le droit d'émettre, moyennant des obligations. Si elles sont enfreintes, l'Arcom agit graduellement. Elle peut faire notamment une "mise en demeure", obligatoire avant toute sanction. Les sanctions relèvent d'un processus plus lourd: un rapporteur instruit le dossier. L'autorité peut ensuite infliger à une chaîne une amende, plafonnée à 3% du chiffre d'affaires, 5% en cas de récidive. Au-delà, l'Arcom peut ordonner la suspension d'un programme, la réduction de la durée d'autorisation d'émettre (un an maximum), et enfin "le retrait de l'autorisation". CNews est régulièrement épinglée par l'Arcom: elle avait par exemple écopé en février de deux amendes totalisant 100.000 euros pour deux séquences à l'été 2025, pouvant inciter selon l'autorité à la discrimination des musulmans et des Algériens. L'Arcom souligne qu'elle ne peut intervenir qu'a posteriori. De même, elle "ne s'immisce pas dans la ligne éditoriale des chaînes", tant que les règles du pluralisme sont respectées. Son patron, Martin Ajdari, souligne la "complexité" de la mission de l'autorité, "sous le feu de critiques simultanées de laxisme et de censure". - Le pluralisme, autre front En pointe, la députée écologiste Sophie Taillé-Polian a demandé à l'Assemblée nationale une mission d'évaluation sur le régulateur. L'Arcom doit jouer "son rôle de gendarme de l'audiovisuel face au racisme décomplexé et aux fausses informations", juge-t-elle, considérant que "le sentiment d'impunité" doit "cesser". "Nous devons évaluer les moyens juridiques et financiers" de l'autorité, dit-elle à l'AFP. Selon la députée, "le pluralisme interne n'est pas respecté" sur CNews. Mais l'Arcom n'a pas constaté de manquement. Cependant, elle est tenue à un contrôle élargi du pluralisme, depuis une décision du Conseil d'État de 2024. L'Arcom s'intéresse désormais à "la diversité des invités, la variété des thèmes traités à l'antenne (et) la pluralité des opinions exprimées", ce qui est difficile à mesurer. L'ONG Reporters sans frontières a saisi le régulateur du cas de CNews en janvier sur ce fondement, dossier de 112 pages à l'appui. L'Arcom doit statuer dans les prochaines semaines. - Le précédent C8 Après des millions d'euros d'amendes, l'Arcom avait décidé de ne pas reconduire la fréquence TNT de C8. La chaîne, qui était comme CNews la propriété du groupe Canal+, a cessé d'émettre début 2025. Devant les députés la semaine dernière, Vincent Bolloré a estimé que C8 avait été "confisquée". D'après lui, "celui qui était visé c'était moi, à travers Cyril Hanouna" son ancien animateur vedette. "Nous ne sommes pas soumis, nous sommes libres et donc on déplaît", a-t-il asséné au sujet des sociétés et médias dans son giron. CNews, dont l'autorisation d'émettre sur la TNT a été renouvelée au même moment pour dix ans, pourrait-elle devoir fermer également? "Tout est possible", a répondu M. Bolloré aux parlementaires.

02.04.2026 à 13:11

Le dôme de fer israélien à rude épreuve face à des d'attaques de l'Iran et du Hezbollah

FRANCE24

Tandis que Donald Trump finissait son allocution tentant de rassurer la population américaine concernant la guerre au Moyen Orient, Israël essuyait des tirs de missiles iraniens. La République Islamique a lancé quatre attaques en six heures selon les autorités israéliennes, faisant quelques blessés légers. Des drones du Hezbollah ont également frappé le territoire israélien. Précisions de Claire Duhamel, correspondante de France 24 à Jérusalem.

02.04.2026 à 12:59

Trump se moque du couple Macron lors d'un déjeuner

FRANCE24

Donald Trump s'en est pris mercredi à Emmanuel et Brigitte Macron lors d'un déjeuner, faisant suite à une série de remontrances contre les dirigeants de pays de l'Otan à qui il reproche de ne pas prendre part à la guerre contre l'Iran. Précisions de Bruno Daroux, chroniqueur international France 24.

02.04.2026 à 12:49

La CEDH valide de lourdes amendes infligées à l'ex-chaîne C8

FRANCE24

Les "ingérences" dans la "liberté d'expression" de l'ancienne chaîne du groupe Bolloré "n'étaient pas disproportionnées", a estimé la CEDH, qui a en conséquence déclaré "irrecevables" car "manifestement mal fondées" les requêtes déposées par C8 - qui entre-temps a cessé d'émettre, en février 2025, en raison du non-renouvellement de sa fréquence par l'Arcom. La chaîne avait saisi les juges européens en arguant que les sanctions financières infligées par le régulateur de l'audiovisuel contrevenaient à sa liberté d'expression. Elle prétendait en outre qu'elle n'avait pu bénéficier d'une procédure équitable et que l'Arcom n'avait pas de compétence en matière de diffamation ou d'injure. Les séquences litigieuses remontaient à novembre 2022 et mars 2023. Dans la première, l'animateur de "Touche pas à mon poste" (TPMP), Cyril Hanouna, avait copieusement insulté le député Insoumis Louis Boyard à qui il reprochait d'avoir mis en cause le propriétaire de la chaîne, Vincent Bolloré. Pour ces faits, M. Hanouna a été condamné au pénal, en appel, à verser 2.000 euros au député. Dans la seconde séquence, un invité présenté comme "l'ex-dealer du tout-Paris" avait relayé une théorie conspirationniste en évoquant la consommation, par des personnalités, "d'adrénochrome", une prétendue drogue à base de sang d'enfants. Pour ces deux séquences, l'Arcom avait infligé à C8 deux amendes, de 3,5 millions d'euros puis de 500.000 euros, des décisions ensuite validées par le Conseil d'Etat. Pour les juges de Strasbourg, l'appréciation des cas litigieux par l'Arcom et le Conseil d'Etat "repose sur des motifs pertinents et suffisants", et C8 a été sanctionnée après avoir "bénéficié de solides garanties procédurales". S'ils ont relevé "l'indéniable sévérité" des amendes infligées à la chaîne, ils ont également observé que la plus lourde ne représentait que 3,65% de son chiffre d'affaires annuel. La cour a en outre estimé "pertinent de prendre en compte" le fait que C8 "avait précédemment multiplié les manquements à ses obligations déontologiques et passé outre aux mises en garde et mises en demeure qui lui avaient été adressées". En février 2023, la CEDH avait déjà débouté C8 dans une procédure concernant de précédentes sanctions de l'Arcom contre deux autres séquences de TPMP, dont un canular perçu comme homophobe.

02.04.2026 à 12:45

L'Iran n'a pas relancé l'enrichissement nucléaire, affirme à l'AFP son ambassadeur auprès de l'AIEA dénonçant "un gros mensonge"

FRANCE24

"Nous n’avons pas relancé l'enrichissement, et c'était un mensonge, un très gros mensonge, comme les autres mensonges", a affirmé M. Najafi, interrogé sur les accusations américaines ayant mené au conflit actuel au Moyen-Orient. La guerre de 12 jours en juin a vu Israël et les Etats-Unis lancer des frappes contre des installations nucléaires iraniennes clés, notamment Natanz. "Ils ont dit que l'Iran voulait relancer son programme d'armes nucléaires, alors qu'il n'y a jamais eu de programme nucléaire en Iran, et cela a été confirmé à de nombreuses reprises par l'AIEA et même par les services de renseignement américains eux-mêmes", a affirmé M. Najafi. Les puissances occidentales et Israël accusent depuis longtemps l'Iran de chercher à acquérir l'arme nucléaire, une accusation toujours démentie par Téhéran. Selon l'AIEA, l'Iran est le seul pays sans armes nucléaires à enrichir de l'uranium à 60%, seuil proche des 90% nécessaires pour fabriquer une arme nucléaire. Par ailleurs, l'ambassadeur iranien a dénoncé jeudi les attaques contre la centrale nucléaire de Bouchehr, dans le sud de l'Iran, comme "une violation manifeste du droit international, du droit international humanitaire". "Même en temps de guerre, il est interdit de viser des installations utilisées par des civils, et une telle attaque serait un crime extrêmement grave, un crime contre l'humanité, un crime de guerre", a-t-il ajouté, soulignant qu'en cas de fuite radioactive, l'eau serait contaminée et la population devrait évacuer. L'AIEA avait indiqué samedi que l'Iran lui avait rapporté trois attaques en dix jours contre cette centrale. "Aucun dégât sur le réacteur actif et aucune émission de radiation n'ont été signalés, et les conditions de la centrale sont normales", avait ajouté sur X cette agence de l'ONU chargée de promouvoir l'usage pacifique de l'énergie nucléaire, citant des responsables iraniens. L'AIEA a lancé plusieurs appels à "la retenue militaire, afin d'éviter tout risque d'accident" sur les sites nucléaires iraniens. M. Najafi a estimé jeudi que c'était trop peu. "En ce qui concerne la réaction de l'AIEA, se contenter d’appeler au calme ne veut rien dire", a-t-il dit, ajoutant que "cela signifi(ait) l'inaction".

02.04.2026 à 12:41

Selon Donald Trump, la fermeture du détroit d'Ormuz n'est plus le problème des États-Unis

FRANCE24

Donald Trump a pris la parole cette nuit pour tenter de rassurer les Américains face à la situation en Iran et à la hausse des prix. Mais sur le terrain, le détroit d'Ormuz, passage obligé pour une large partie du pétrole et du gaz mondial, est toujours fermé à la navigation. Pour le président américain, ce n'est toutefois plus le problème des États-Unis. Explications de Victor Faubert.

02.04.2026 à 12:39

Allocution "surprenante" de Donald Trump à propos de la guerre au Moyen-Orient

FRANCE24

Le ⁠président américain Donald Trump a déclaré lors d'une allocution télévisée dans la nuit de mercredi à jeudi ⁠que les Etats-Unis continueraient ​de frapper durement l'Iran pendant encore deux ou trois semaines, ne suggérant ainsi aucune issue à court terme au conflit, entré dans son deuxième mois. Analyse de David Delos, chroniqueur internationale France 24.
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