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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ Les 15 dernières parutions

13.03.2026 à 09:39

Jeux Paralympiques : discriminations, politique et dégel

Antoine FENAUX

 A la une de la presse ce vendredi : un pays dans l'angoisse, des jeux très polémiques et politiques et un chef dans la tourmente.

13.03.2026 à 09:39

"Enfant des réseaux": la génération Z rajeunit la campagne des municipales

FRANCE24

Cette femme de 25 ans est bien candidate pour La France insoumise aux municipales des 15 et 22 mars, mais, en cinquième position sur la liste, elle ne compte pas devenir maire. Elle l'explique au garçon, qui fait une moue un peu déçue avant de lui souhaiter de gagner. Sans être tête de liste, Mouna Benamar a acquis une notoriété locale en faisant campagne sur les réseaux sociaux, dont elle maîtrise parfaitement les codes et l'humour. Chaque jour, elle publie des vidéos courtes et rythmées, sur TikTok, où elle frise les 15.000 abonnés, et Instagram. Elle y utilise volontiers l'humour pour attaquer le bilan du maire PCF, Patrice Bessac. Son public n'est pas forcément féru de politique, et est avant tout issu de sa génération Z, née entre la fin des années 1990 et l'aube des années 2010. Pour le toucher, elle explique s'exprimer comme dans son quotidien, "de manière très légère". Et en vulgarisant au maximum, parce que "les gens n'ont pas envie qu'on leur apprenne la vie". La course n'est pas gagnée. Lors du scrutin de 2020, Patrice Bessac l'avait emporté dès le premier tour, et a réussi cette fois à unir derrière lui les autres formations de gauche. Mais Mouna Benamar croit aux chances de sa liste, et espère que son contenu "rafraîchit un peu la campagne", dit-elle à l'AFP. "Parler comme le président" Cette diplômée en sciences politiques tient quand même à relativiser l'importance des réseaux sociaux. Pour elle, ils ne remplacent pas le terrain et l'épuisant travail de tractage, de collage d'affiches et de porte-à-porte. D'autant que "l'algorithme, on ne sait pas où il nous mène". Elle dit recevoir parfois des messages d'habitants de Martinique, très loin de sa cible électorale. Sa démarche l'expose aussi aux critiques féroces, comme ces insultes d'internautes lui reprochant d'utiliser "le patois de banlieue". "Je pourrais parler comme le président de la République, mais j'ai pas envie" car l'objectif est de "démystifier la politique", justifie-t-elle. Lamine Dia, 26 ans, a une démarche similaire. Lui se présente sur une liste citoyenne, sans étiquette mais orientée à gauche, à Fontenay-aux-Roses (Hauts-de-Seine). "Je suis un enfant des réseaux", dit-il, et c'est tout naturellement vers ce terrain qu'il s'est tourné pour battre campagne. Ses publications spontanées et pas toujours sérieuses fonctionnent bien auprès des jeunes de son âge, assure-t-il, mais ne correspondent "pas du tout aux codes des gens qui font de la politique aujourd'hui". Il affirme que cela lui a valu des critiques de candidats rivaux. Comme la fois où il a posté une photo depuis un fast-food durant un conseil municipal. Lamine Dia assure vouloir rester "naturel et vrai" mais explique que les conseils de ses colistiers ont parfois été salutaires. A contre-coeur, il a aussi créé une liste réservée à ses "amis proches" sur Instagram, pour limiter la visibilité de certaines publications. Mouna Benamar et Lamine Dia émettent l'espoir de créer des vocations chez d'autres jeunes. Si la moyenne d'âge des maires sortants est d'environ 64 ans, les jeunes candidats, de tous bords politiques, sont nombreux à se présenter. Comme Margaux Taillefer, 26 ans, candidate RN à Pau, ou Hugo Biolley, devenu en 2020, à l'âge de 18 ans, le plus jeune maire de France à Vinzieux (Ardèche) et qui brigue un deuxième mandat. Mais tous ne se prévalent pas de leur jeunesse. Comme Claire Colombani, 27 ans, tête de liste socialiste à Neuilly-sur-Seine, une ville cossue où les cheveux gris prospèrent davantage qu'ailleurs dans les Hauts-de-Seine. Son âge, "si on me le demande dans la rue, je ne vais pas mentir", dit cette ingénieure agronome. Mais "je ne l'ai pas mis en avant", dans ses communications ou sa profession de foi. Elle regrette que les jeunes soient souvent cantonnés aux "sujets spécifiquement jeunesse" alors "qu'on a plein d'autres choses à dire". En souriant, Claire Colombani souligne que ce n'est pas tant son âge que son choix de porter "une initiative de gauche" dans un bastion de la droite qui surprend.

13.03.2026 à 09:39

Le Soudan du Sud, terre de mannequins issus de la pauvreté et de la guerre

FRANCE24

L'an passé, le sourire rayonnant d'Awar Odhiang, Sud-Soudanaise née dans un camp de réfugiés en Ethiopie, avait ébloui lorsqu'elle avait clôturé, dans un haut blanc et une longue jupe bariolée, le défilé Chanel à Paris. Sa compatriote Anyier Anei, qui a grandi au Kenya, est de son côté tête d'affiche d'un film sur les coulisses du mannequinat, "Coutures", récemment sorti en France. La dernière liste des "50 top models" de la publication spécialisée Models compte pas moins de neuf mannequins sud-soudanais. Une vie de glamour bien éloignée du quotidien du Soudan du Sud, pays parmi les moins développés au monde selon l'ONU, d'une grande pauvreté (92% de la population vit sous le seuil de pauvreté) et où la corruption est endémique. S'y ajoute depuis quelques mois un conflit dans plusieurs régions, qui a déjà fait des milliers de morts et des centaines de milliers de déplacés, semblant rapprocher chaque jour un peu plus le pays de la guerre civile qu'il avait déjà connue de 2013 à 2018, durant laquelle plus de 400.000 vies avaient été perdues. Le Soudan du Sud s'était séparé du Soudan en 2011, après deux guerres sur près de quatre décennies contre Khartoum. "Peau très sombre" Une des premières à ouvrir la voie des podiums aux Sud-Soudanais fut Alek Wek. Repérée à Londres, où sa famille avait fui les violences, elle est devenue mannequin à succès dans les années 1990. Cette même Alek Wek, un jour entrevue sur Facebook, a poussé Yar Agou, 19 ans, à tenter sa chance dans le métier. "Je me suis dit +Ce sera moi un jour, si Dieu existe+. Je veux y arriver comme elle", raconte la longiligne jeune femme après un long entraînement au défilé. Alors qu'elle vivait en sécurité au Kenya, mais sans opportunité selon elle dans la mode locale, elle a choisi de rejoindre le chaos du Soudan du Sud pour "réaliser son rêve". Et qu'importe le travail de femme de ménage qu'elle doit désormais accomplir à Juba pour subvenir à ses besoins. "On peut dire qu’à Paris, Milan, Londres, l’industrie de la mode est dominée en ce moment par les garçons et les filles du Soudan du Sud", se réjouit Doris Sukeji, fondatrice de l’agence de mannequins Jubalicious, qui repère et forme des mannequins hommes et femmes. "C'est principalement dû à la couleur de la peau", explique-t-elle. "Ils cherchent des modèles à la peau très sombre", considérée comme une caractéristique des Sud-Soudanais. Niveau taille, les élus mesurent entre 1,83 m et 1,91 chez les hommes et de 1,75 m à 1,80 m chez les femmes, dit-elle. "Risque" Doris Sukeji raconte former ses aspirants modèles pendant parfois trois mois, sans rien leur facturer. Elle prend une commission de 10% sur leurs cachets ensuite, s'ils percent dans le métier. Pour les y aider, la fondatrice de Jubalicious collabore avec un partenaire international, l'agence new-yorkaise 28Models, qui place ses mannequins pour qu'ils défilent en Europe. Mais malgré des contrats, certains n'arrivent pas à rejoindre les podiums. Ces derniers mois, dans un contexte de durcissement contre les immigrants en Occident, sept de ses recrues se sont ainsi vu refuser des visas pour l'Europe, dont Yar Agou, qui a raté la Fashion Week de Milan (Italie). Repéré par Doris Sukeji, Bichar Hoah, 24 ans, a également vu les portes de l'UE se refermer sur lui. Élevé par une mère célibataire dans le camp de réfugiés de Kakuma, au Kenya voisin, où vivent des dizaines de milliers de Sud-Soudanais, il est lui aussi parti à Juba pour devenir mannequin. "Je veux représenter le Soudan du Sud", affirme-t-il. "Pour que le monde entier me voie. Et se dise aussi que ces gars du Soudan du Sud font du bon boulot." Malgré ses déboires consulaires, il garde espoir, tout comme Yar Agou. "Nous avons tout ce que tous les pays du monde désirent", assure-t-elle. "Un jour, vraiment, le Soudan du Sud changera." Des mots qui ne sont pas sans rappeler ceux d'Anyier Anei, dans une interview récente au magazine Harper's Bazaar. "L’échec est moins effrayant que d’avoir des rêves qu’on n’essaie jamais de réaliser", disait la désormais actrice. "Il faut poursuivre ce qui donne du sens à sa vie. Même avec la peur, il faut prendre ce risque."

13.03.2026 à 09:26

Ligue Europa : les Lyonnais décrochent le match nul face aux Espagnols du Celta Vigo

L'Equipe TV

Grâce à un but chanceux d'Endrick inscrit jeudi dans les dernières minutes de jeu, les Lyonnais gardent une chance de se qualifier en quarts de finale de la Ligue Europa, la semaine prochaine, à domicile. De leur côté, les Lillois ont encaissé un but face à Aston Villa, et seront condamnés à un exploit lors du match retour pour espérer continuer leur aventure européenne.

13.03.2026 à 09:15

Les Bourses européennes ouvrent dans le rouge

FRANCE24

Dans les premiers échanges, la Bourse de Paris perdait 1,06%, Francfort 0,97%, Londres 0,75% et Milan 1,04%.

13.03.2026 à 09:11

Oscars: le Nord-Est brésilien vibre pour "L'Agent secret"

FRANCE24

Visites guidées thématiques, costumes de carnaval: le long-métrage de Kleber Mendonça Filho est incontournable dans la capitale du Pernambouc, Etat à l'identité culturelle très forte. Ce film est une immersion dans le Recife de 1977, en pleine dictature militaire. Il montre une ville qui, sans renier sa facette folklorique, est aussi cosmopolite, intellectuelle, avec son imposante architecture brutaliste et un patrimoine peu connu, même au Brésil. Après avoir collectionné les récompenses à travers le monde, notamment au Festival de Cannes et aux Golden Globes, "L'Agent secret" est en lice aux Oscars dans les catégories du meilleur film, meilleur film international, meilleur acteur pour Wagner Moura (la star de la série "Narcos") et meilleur casting. Mais pour le "Nordeste", région historiquement marginalisée du Brésil, l'enjeu va au-delà des statuettes. "La production audiovisuelle brésilienne a toujours été concentrée dans le Sud-Est, à Rio de Janeiro ou Sao Paulo. C'est important que le piédestal et le micro soient déplacés", dit à l'AFP le réalisateur Kleber Mendonça Filho, inlassable défenseur de sa ville de Recife et de sa région. Pour l'historien Durval Muniz de Albuquerque Junior, le film revêt une "importance énorme" car il démonte "une image stéréotypée du Nord-Est", souvent représenté comme "caricatural, inférieur et arriéré". C'est pourquoi il se félicite que Kleber Mendonça Filho et d'autres cinéastes de la région "s'emploient précisément à remettre en question cet imaginaire". Lieux emblématiques En sortant d'une séance de "L'Agent secret" au cinéma, le guide touristique Roderick Jordao a décidé de créer une visite guidée sur les lieux de tournage du film. Son agence, La Ursa Tours, organise des visites du centre historique de Recife depuis 2017, mais celle-ci "est différente", passant notamment par l'emblématique cinéma Sao Luiz, où ont été filmées plusieurs scènes. "Aucune campagne des autorités n'aurait pu donner une telle publicité" à la ville, estime-t-il. Sa visite thématique attire de nombreux touristes d'autres régions du Brésil, comme Tomas Santa Rosa, acteur de 22 ans que le film a tellement ému qu'il est venu spécialement de Rio pour voir Recife de plus près. "Normalement, c'est le contraire, les artistes du Nord-Est doivent aller dans le Sud-Est pour travailler ou avoir accès à la culture de référence", constate-t-il. Jambes velues et t-shirts La célébration du succès de "L'Agent secret" est entrée dans une autre dimension à la mi-février, durant le carnaval, où les festivités dans le Pernambouc sont déjà parmi les plus vibrantes du pays en temps normal. Les rues de Recife et de la ville voisine Olinda ont été envahies par des "bonecos" à l'effigie de Wagner Moura ou Kleber Mendonça Filho, ces grands mannequins portés à dos d'homme comme les "géants" du carnaval de Dunkerque. L'an dernier, Fernanda Torres, actrice de "Je suis toujours là", premier film brésilien à avoir remporté un Oscar, celui du meilleur film international, avait également eu droit à son "boneco". Dans les cortèges, des fêtards ont également brandi des "jambes velues", en hommage à une légende urbaine locale utilisée dans le film comme une improbable métaphore de la répression. "C'est incroyable qu'un film du Pernambouc soit en lice aux Oscars. On vit l'histoire en direct", exultait durant le carnaval Matheus Vitoriano, monteur vidéo de 25 ans. Il arborait comme des milliers d'autres un t-shirt jaune de Pitombeira, un groupe de carnaval de rue d'Olinda. Il s'agit d'une réédition d'un modèle utilisé sous le régime militaire. Comme Wagner Moura le porte dans des scènes de "L'Agent secret", c'est vite devenu un objet culte. "Nous pensions faire un t-shirt avec de nouveaux motifs comme on le fait chaque année au carnaval, mais le film nous a fait changer d'idée", explique Erivelton Martins Torres, membre de Pitombeira. Selon lui, pas moins de 30.000 t-shirts ont été vendus, y compris en Europe et aux Etats-Unis.

13.03.2026 à 08:31

"J'ai cru mourir dans une cale": l'histoire de Karam, migrant devenu cadre chez L'Oréal

FRANCE24

Onze ans après avoir quitté son pays, l'homme à la peau ébène et tempes grisonnantes a écrit "Un rêve plus loin" (Albin Michel) pour "remercier les personnes qui l'ont aidé", peinant encore à croire qu'il a "bien vécu tout ça", explique-t-il dans un français parfait à l'AFP. "Je n'avais jamais rêvé de vivre en Europe. La vie s'annonçait facile pour moi au Soudan après mes études universitaires", raconte Karam Hassan, 39 ans, devenu chef de projet à L'Oréal, après un parcours migratoire tristement commun. Accusé par les autorités soudanaises de militer dans l'opposition pendant ses études en Inde en e-commerce, le jeune homme, roué de coups, est relâché à la condition d'espionner son entourage. "Une situation invivable", se souvient l'homme qui refuse de trahir les siens. Son père boulanger lui dit qu'il n'a pas d'autres choix que de fuir et lui confie toutes ses économies. En août 2014, il rejoint clandestinement l'Egypte voisine, espérant l'asile. Il comprend qu'il n'y est pas le bienvenu. Des passeurs lui vendent le rêve d'une vie libre en Europe et lui promettent, moyennant 3.000 dollars, de rejoindre le continent à bord d'un paquebot comme le "Titanic", déguisé en serveur... Il découvrira sur la plage une frêle chaloupe. Dans la "panique", sous les hurlements des passeurs, Karam qui ne sait pas nager, se retrouve à bord avec 30 autres exilés. "Le cauchemar commence..." "Je n'arrive pas à réaliser, j'ai peur, je me demande si on va y arriver et je m'en veux d'avoir donné ma vie à ces personnes-là", raconte-t-il. En pleine mer, il est transbordé sur un bateau plus grand, déjà saturé, rapidement sans carburant. "Tapi comme un chien" dans la cale, c'est le "chaos", l'odeur est insoutenable. "Je me dis que je vais mourir. Je ne sais pas où on est, quand ça va s'arrêter." "Envie de vivre" Un cargo repère le bateau et charge ses occupants qu'il débarque en Sicile. Envoyé dans un centre pour migrants, il prend une douche, la première depuis neuf jours. Il comprend que s'il veut rejoindre l'Angleterre, dont il maîtrise la langue, il ne doit pas s'éterniser au risque d'y être assigné. Il passe non sans mal la frontière franco-italienne à Vintimille, dort dans les rues de Paris et se hâte vers Calais. Il découvre avec "effroi" sa jungle, sa violence, mais aussi la solidarité entre exilés et le soutien "précieux" des associations. A trois reprises, il est débusqué dans des camions qui rejoignent la Grande-Bretagne. Las, choqué par la mort d'un ami proche sous les roues d'un camion, le sans-papier sollicité par l'Office français de l'immigration pour traduire en arabe et anglais les demandes de titres de séjour dans le camp, se résigne à demander l'asile en France en octobre 2014. Karam Hassan peut enfin souffler dans un foyer à Arras où il rencontre Françoise, une enseignante retraitée qui lui apprend le français, la "clef de (son) intégration". "Quand on a des personnes qui nous considèrent comme des êtres humains, ça nous donne envie de vivre", commente-t-il. Il obtient l'asile, un diplôme universitaire de français langue étrangère, puis un master en management de projet. Par un programme à l'Institut d'études politiques de Paris (Science Po), il décroche un stage à la fondation L'Oréal et se retrouve à organiser un séminaire... à Londres qu'il rejoint en Eurostar. L'essai est concluant, le géant de la cosmétique propose en 2020 au boursier un CDI pour développer des projets notamment auprès des femmes en grande précarité. Il occupera ce poste plus de quatre ans, avant d'être nommé chef de projet au service informatique. Reste une "dernière marche", celle qui "mène tout en haut de l'escalier": la naturalisation. Il l'obtient en janvier 2022 et vit en l'apprenant "le plus beau jour de (sa) vie". "Le mot solidarité est le plus beau mot de la langue française", conclut Karam Hassan qui a fondé son association "La Voix des Réfugiés". Chaque matin, celui qui a été "migrant, demandeur d'asile, réfugié", se lève le coeur "très, très léger" et dit avoir retrouvé "(sa) dignité".

13.03.2026 à 08:31

La Réunion: des coulées de lave coupent la route nationale reliant le sud à l'est

FRANCE24

Un premier bras de lave a traversé la RN2 à 08H00 (05H00 à Paris) "sur une longueur de 15 mètres et une hauteur de 1,5 mètre", précisent les services de l'Etat dans ce département français de l'océan Indien sur les réseaux sociaux. Une seconde coulée a coupé la route à 09H27 (06H27 à Paris). "Ce front (de coulée, ndlr) est actuellement (...) à 670 mètres de l'océan", précise l'Observatoire volcanologique du Piton de la Fournaise (OVPF) sur sa page Facebook. La traversée de la route par la lave ne s'était plus produite depuis 2007. L'événement a lieu dans une zone totalement inhabitée, sans danger pour les personnes et les biens. Mais le phénomène a un impact important sur la circulation entre l'est et le sud de l'île. Tout trajet direct entre les communes rurales de Saint-Philippe, au sud, et de Sainte-Rose, à l'est, est impossible. La seule possibilité pour rallier ces deux villages, distants de 32 km, est de faire le tour complet de l'île, faisant passer le trajet habituel de 30 minutes à 02H30. La lave menaçait de traverser l'axe de circulation depuis jeudi. Par mesure de sécurité, le préfet de La Réunion avait ordonné la fermeture, dès 15H00 jeudi, de la portion de la RN2, aussi nommée "Routes des laves", située dans le secteur de la coulée. Seuls les piétons et les cyclistes sont autorisés à franchir le barrage arrêtant la circulation des voitures. Depuis l'annonce d'une possible traversée de la route par la lave, de nombreuses personnes, habitants de l'île et touristes, ont commencé à se rendre à proximité du site de la coulée. Depuis 1977 et en comptant l'événement de vendredi, la lave a traversé la RN2 à sept reprises. L'épisode de 1977 a marqué l'histoire et la mémoire collective de La Réunion: une coulée de lave s'était arrêtée aux portes de l'église de Sainte-Rose. Elle s'était séparée en deux bras qui avaient coulé le long de l'édifice religieux en l'épargnant. Depuis, l'église a été rebaptisée Notre-Dame des Laves. Elle est devenue un des hauts lieux touristiques de l'est de l'île. Le Piton de la Fournaise est entré en éruption le 13 février, pour la seconde fois de l'année.

13.03.2026 à 08:31

Accueil du jeune enfant : ce qui attend les maires élus en mars

FRANCE24

Une préoccupation des électeurs dans un contexte de chute de la natalité et de pénurie de professionnels, rappelle Élisabeth Laithier, présidente du comité de filière Petite enfance, instance qui réunit ministères, collectivités locales, gestionnaires de crèches, syndicats et experts du secteur. Nommée fin février ambassadrice du Service public de la petite enfance (SPPE), elle entamera après les élections un tour de France des élus pour les sensibiliser à cette compétence obligatoire, encore mal identifiée par de nombreux candidats. Q: Les élus vont devoir assumer une nouvelle compétence ? R: Jusqu'à récemment, l’accueil du jeune enfant n’était pas une compétence obligatoire du maire, contrairement à l'école primaire. Il pouvait s'en emparer s'il en avait les moyens ou l'envie, il pouvait décider d’ouvrir une crèche… ou privilégier d’autres équipements. La loi sur le plein emploi, entrée en vigueur en janvier 2025, a changé la donne  : le maire est devenu l’architecte  de l’accueil du jeune enfant dans sa commune. Il doit désormais recenser l'offre existante, les besoins des familles, veiller, à terme, à ce que toutes celles qui le souhaitent disposent d’une solution de garde. Les derniers textes d'application sont sortis fin 2025 et les maires sortants n'ont pas tendance à s'engager en année électorale: ce sont les équipes élues en mars qui porteront ce chantier. Les solutions sont locales. Les besoins ne sont pas les mêmes à Lille, en Ardèche ou en outremer. À l’Ouest, les familles se tournent davantage vers les assistantes maternelles ; à l’Est et au Sud-Est, vers les crèches. En zone rurale, il est impossible pour les parents de parcourir 40 kilomètres pour déposer un enfant : on privilégie les petites structures et les maisons d’assistantes maternelles. La nouvelle compétence impose également d’informer et accompagner les familles et garantir la qualité de l’accueil. Cela peut passer par l’accès des tout-petits à la culture, à l’activité physique, ou encore par des partenariats avec un hôpital voisin sur le handicap. L'élu choisira en fonction de son territoire. Q: Les candidats aux municipales semblent-ils mettre la petite enfance en bonne place de leurs programmes ? R: Pas toujours, peut-être ne sont-ils pas encore tout à fait au courant de leur nouveau rôle. Pourtant la capacité d'accueillir les jeunes enfants conditionne l’installation des familles, leur activité professionnelle et la vitalité économique de la commune. C’est favoriser ensuite l’ouverture d’écoles, le développement du périscolaire, la revitalisation locale. Les disparités sont énormes : certaines communes proposent des places d'accueil pour 85% des tout-petits, d'autres à peine 17%. Q: Quels seront les obstacles ? R: Le principal défi est le manque de professionnels. Dans de nombreuses crèches, des berceaux sont inutilisés faute de personnel. Il manque en France 13.500 professionnels pour les crèches. Parmi les 240.000 assistantes maternelles en exercice, la moitié seront parties en retraite d'ici 2030. Il faudrait en recruter 15.000 par an, un objectif irréaliste. En parallèle, 15.000 personnes, des femmes en majorité, ne peuvent pas reprendre une activité faute de mode d'accueil pour leur enfant. Même si la natalité baisse, les besoins actuels ne sont pas couverts. Et le manque de solutions d'accueil est une des causes, parmi d'autres, de la chute de la natalité. Une des solutions, à long terme, pourrait être un long congé de naissance, indemnisé proportionnellement au salaire. Il garantirait le retour à un poste équivalent et préserverait les droits à la retraite. Cela semblerait une solution intéressante pour l'enfant lui-même, la construction du lien parent-enfant, la tension sur les lieux d’accueil et les finances publiques, puisque construire des crèches coûte cher. Mais ce chantier, de grande ampleur, nécessiterait du temps.

13.03.2026 à 08:31

Au Liban, la guerre fragilise les malades chroniques et les hôpitaux

Assiya HAMZA

Alors que la guerre au Liban ne cesse de s'intensifier, de nombreux hôpitaux situés dans des zones de bombardements ont cessé de fonctionner. Pour les patients souffrant de maladies chroniques comme pour le personnel soignant, chaque trajet est synonyme de danger de mort. France 24 s'est rendu à l'hôpital du Sacré-Cœur près de Beyrouth, un établissement médical qui se prépare au pire.

13.03.2026 à 08:23

Brandt: la justice décide de l'avenir des actifs de l'ancien groupe centenaire

FRANCE24

Quelques élus locaux s'accrochent encore à l'espoir d'une relance industrielle, une perspective qui semble pourtant improbable. Sauf s'il décidait de s'accorder un délai supplémentaire, le tribunal des activités économiques de Nanterre va trancher entre les 36 offres déposées pour la reprise des actifs de l'ancien groupe centenaire regroupant les marques Brandt, Vedette, Sauter et De Dietrich. La plupart de ces propositions visent principalement les stocks et pièces détachées. "Le but pour les liquidateurs, c'est de combler les créances. On n'est plus du tout dans la logique du redressement judiciaire, comme en décembre, avec l'objectif de sauver Brandt", confie à l'AFP une source proche du dossier. Les créances sont estimées à environ 200 millions d'euros, selon cette même source, qui a précisé qu'un "découpage" des actifs entre plusieurs offres était envisageable. Parmi les candidats, le groupe Fnac-Darty a par exemple proposé de racheter des marques pour 2,9 millions d'euros, mais aussi un stock de plus de 172.000 produits, comme des hottes et du petit électroménager. D'autres, comme le déstockeur Noz, qui compte 350 magasins en France, ne souhaitent reprendre que du stock. Il propose 4,5 millions d'euros pour acquérir des articles dans le but de les revendre. Cafom, distributeur d'équipement de la maison dans les outre-mer, notamment via les enseignes But ou Darty, est à l'origine d'une offre d'environ 31 millions d'euros au total, comprenant le rachat des marques Brandt, De Dietrich, Sauter et Vedette, ainsi que l'acquisition des stocks et pièces détachées. Relance industrielle compromise ? En revanche, seule une poignée d'offres inclut la reprise d'anciens salariés, sur les quelque 700 que comptait le groupe. Celle présentée par la région Centre-Val-de-Loire et la métropole d'Orléans entend maintenir l'espoir d'une relance industrielle, en conservant ces "marques mythiques" en France. Leur offre, formulée conjointement avec l'entreprise néo-calédonienne Gladius, présente dans l'électroménager depuis 2024, vise à reprendre l'ensemble des actifs et des marques de Brandt, pour d'abord assurer une reprise du service après-vente "sans délai". Dans un deuxième temps, "d'ici deux à trois ans", l'objectif est de parvenir à relancer l'activité du principal site industriel situé près d'Orléans, qui produisait fours et plaques de cuisson et employait quelque 350 personnes, sans toutefois s'engager sur un nombre de créations d'emplois. Les deux collectivités se sont refusées à détailler leur soutien financier. Mais des sources concordantes ont indiqué à l'AFP que l'offre finalisée avoisinerait 40 millions d'euros au total. Un ordre de grandeur similaire à une autre proposition, soutenue par Stéphan Français via Metavisio-Thomson Computing, qui propose de combiner l'activité historique de Brandt sur son site orléanais à celle de produits électroniques. Ce projet, jugé "fragile" par une source proche du dossier, vise la constitution d'un noyau de 150 salariés dès 2026. Ces offres ont été qualifiées de "signal encourageant" par le ministre délégué à l'Industrie Sébastien Martin. Il revient désormais à la justice "d'en apprécier la solidité et j'espère qu'elle retiendra le projet le plus robuste industriellement", a-t-il dit dans un message transmis à l'AFP, espérant que le projet qui émergera permettra, à terme, aux salariés licenciés "de retrouver un emploi au sein d'un nouveau Brandt". La plupart ne comptent toutefois pas sur cette décision: plus de 300 d'entre eux ont participé mercredi à un "job-dating", organisé à Orléans, pour les accompagner dans leur recherche d'emploi.

13.03.2026 à 07:55

F1: Russell (Mercedes) le plus rapide des essais libres du GP de Chine

FRANCE24

Une seule séance d'essais libres est programmée à Shanghai, avant les qualifications (à partir de 08h30, GMT+1) de la course sprint prévue samedi. Russell, vainqueur intouchable à Melbourne, a largement dominé la feuille des temps vendredi matin et établi le meilleur temps en gommes medium puis le meilleur temps scratch (1 min 32 sec 741/1000es) avec des gommes tendres, reléguant Antonelli à 120/1000es. Les McLaren propulsées par un bloc Mercedes ont signé les 3e et 4e temps avec Lando Norris (+ 555/1000es) et Oscar Piastri (+731/1000es). Les Ferrari de Charles Leclerc et Lewis Hamilton ont décroché les 5e et 6e chronos alors que Max Verstappen (Red Bull) n'a pu faire mieux que le 8e temps à 1 sec 800 de Russell. Le nouveau venu Arvid Lindblad n'a pas eu l'occasion de bien s'imprégner du tracé au volant d'une F1 puisqu'il a dû s'éjecter du baquet de sa Racing Bulls alors que de la fumée s'en échappait après six tours seulement. Les écuries n'ont eu qu'une heure d'essais libres pour régler leurs monoplaces au circuit de Shanghai, bien différent - avec notamment sa longue ligne droite - du circuit urbain du Melbourne Park où elles ont couru la semaine dernière. . Essais libres: George Russell (GBR/Mercedes) 1:32.741 (29 tours) Kimi Antonelli (ITA/Mercedes) 1:32.861 (30) Lando Norris (GBR/McLaren-Mercedes) 1:33.296 (29) Oscar Piastri (AUS/McLaren-Mercedes) 1:33.472 (28) Charles Leclerc (MON/Ferrari) 1:33.599 (28) Lewis Hamilton (GBR/Ferrari) 1:34.129 (26) Oliver Bearman (GBR/Haas-Ferrari) 1:34.426 (28) Max Verstappen (NED/Red Bull) 1:34.541 (24) Nico Hülkenberg (GER/Audi) 1:34.639 (27) Pierre Gasly (FRA/Alpine-Mercedes) 1:34.676 (28) Liam Lawson (NZL/Racing Bulls-Red Bull) 1:34.773 (29) Gabriel Bortoleto (BRA/Audi) 1:34.828 (26) Isack Hadjar (FRA/Red Bull) 1:34.856 (26) Esteban Ocon (FRA/Haas-Ferrari) 1:34.877 (25) Franco Colapinto (ARG/Alpine-Mercedes) 1:34.947 (26) Alexander Albon (THA/Williams-Mercedes) 1:35.480 (31) Carlos Sainz Jr (ESP/Williams-Mercedes) 1:35.679 (18) Fernando Alonso (ESP/Aston Martin-Honda) 1:35.856 (18) Valtteri Bottas (FIN/Cadillac-Ferrari) 1:36.057 (25) Lance Stroll (CAN/Aston Martin-Honda) 1:37.224 (20) Arvid Lindblad (GBR/Racing Bulls-Red Bull) 1:37.896 ( 6) Sergio Pérez (MEX/Cadillac-Ferrari) 1:39.200 (13)

13.03.2026 à 07:53

Indian Wells: Arthur Fils bute de nouveau en quart de finale, Swiatek sortie

FRANCE24

La N.2 mondiale et double vainqueur du tournoi Iga Swiatek a elle cédé face à l'Ukrainienne Elina Svitolina (9e) 6-2, 4-6, 6-4, seule surprise du jour. Après un convaincant succès contre le 9e mondial Felix Auger-Aliassime au tour précédent, Arthur Fils est tombé en 1h22 face au N.4 mondial, qu'il n'a jamais semblé en mesure d'inquiéter. L'an passé, le tricolore âgé de 21 ans avait déjà été stoppé en quart de finale du tournoi californien, par le Russe Daniil Medvedev. Fils a buté en tout quatre fois à ce stade d'un Masters 1000, sans voir de demi-finale pour l'instant. Aucun Français n'a atteint les demi-finales du tournoi masculin à Indian Wells depuis Guy Forget en 1991. Zverev (28 ans), déjà sept fois titré lors d'un tournoi de ce calibre, atteint les demies en Californie pour la première fois. Il y affrontera le N.2 mondial Jannik Sinner, expéditif contre le jeune Américain Learner Tien (20 ans, 27e) 6-1, 6-2. "Un très bon joueur" Programmé jeudi en début de journée, Arthur Fils a rapidement été dépassé par Zverev, qui s'est emparé de son service dès le premier jeu. "J'ai fait un très bon match. Il (Fils) était sur la voie du Top 10 l'an dernier, il a été stoppé par une blessure, il va revenir à son meilleur niveau très vite c'est un très bon joueur", a salué l'Allemand au micro des organisateurs. Fils peut en effet se féliciter de son parcours californien, son 4e tournoi de reprise, lui qui est revenu début février sur le circuit après huit mois d'absence à cause d'une blessure au dos. Le tricolore avait atteint la finale de l'ATP 500 de Doha fin février. "Le break dès le premier jeu m'a donné plus de liberté. Contre ce genre de joueurs c'est très important, ça donne confiance", a ajouté Zverev. Auteur de 27 fautes directes, Fils a beaucoup donné et s'est énervé, en témoigne cette raquette brisée de colère après une double-faute offrant un nouveau break à Zverev dans la première manche (4-1). L'Allemand a breaké à 4-2 dans le 2e set afin de s'envoler vers le succès. Il se voit offrir le défi d'affronter pour une place en finale Sinner, lui aussi en quête d'un premier titre à Indian Wells. L'Italien mène 6-4 face à l'Allemand, mais a surtout remporté leurs cinq derniers duels en 2024 et 2025. Sabalenka domine Mboko Le patron du circuit Carlos Alcaraz a remporté jeudi son 16e match sans subir aucune défaite en 2026, face au Britannique Cameron Norrie 6-3, 6-4. Le N.1 mondial affrontera en demi-finale le Russe Daniil Medvedev, qui a éliminé le tenant du titre Jack Draper 6-1, 7-5. Dans le tableau féminin, la N.1 Aryna Sabalenka a assuré face à la jeune Canadienne Victoria Mboko, éliminée 7-6 (7/0), 6-4, et jouera en demi-finale vendredi contre la Tchèque Linda Noskova (21 ans, 14e). Mboko (19 ans, 10e) a souvent fait jeu égal avec la Bélarusse, mais a complètement raté son tie-break du premier set, perdu sans inscrire un point. Sabalenka a conclu sur sa première balle de match grâce à une faute de la Canadienne qui avait pris le dessus dans l'échange. "Ca a été une belle bataille, je suis heureuse de mon niveau lors des moments clef de chaque set", a apprécié Sabalenka en conférence de presse, louant au passage son adversaire, "agressive, passionnée", en laquelle elle voit "une future championne en Grand Chelem". L'autre demie opposera Elina Svitolina à la Kazakhe Elena Rybakina (3e), titrée à l'Open d'Australie en janvier et tombeuse jeudi de l'Américaine Jessica Pegula (5e) 6-1, 7-6 (7/4).

13.03.2026 à 07:47

NBA: Gilgeous-Alexander dépasse Chamberlain avec un 127e match de suite à 20 points ou plus

FRANCE24

Gilgeous-Alexander (27 ans), MVP et sacré champion en 2025 avec le Thunder, a atteint les 20 points marqués en cours de match jeudi contre Boston d'un long tir à deux points à 7 min 04 à jouer dans le troisième quart-temps. "SGA" s'est retrouvé seul face à Baylor Scheierman juste à l'intérieur de l'arc, a temporisé avant de déclencher un tir réussi et les festivités devant son public. Le meneur a surtout été décisif en toute fin de match avec au total 35 points et 9 passes pour un succès 104-102. "Un record c'est bien mais ça ne sert à rien si on ne gagne pas. Je ne jouais pas très bien quand le record a été franchi, si on avait perdu j'aurais été très énervé", a déclaré le Canadien au micro du diffuseur Amazon. "Je n'ai pas encore digéré, je suis tellement concentré sur le moment, à devenir meilleur. Le trophée avec l'équipe, c'est à ça que je pense", a-t-il ajouté. Ce record ne fait toutefois pas partie des plus marquants de la NBA, comme le nombre total de points inscrits par Kareem Abdul-Jabbar dépassé par LeBron James en février 2023, mais il symbolise l'épaisseur prise par le Canadien, et sa constance au plus haut niveau de performance. L'empreinte de "SGA" Chamberlain avait établi son record entre octobre 1961 et janvier 1963, inscrivant une moyenne irréelle de 49,2 points par rencontre, là où "SGA" tourne à 32,5 points de moyenne depuis le début de sa série le 1er novembre 2024. Le géant des Warriors, entre Philadelphie et San Francisco, avait vu sa série prendre fin à cause d'une expulsion au bout de 4 minutes de jeu (6 points). Il avait débuté une nouvelle série de 92 parties à au moins 20 points le match suivant. Aucun autre joueur de NBA n'a atteint la centaine de rencontres à 20 points ou plus, pas même les grandes figures Oscar Robertson (79), Michael Jordan et Kevin Durant (72), Abdul-Jabbar (71), Kobe Bryant (63) ou encore LeBron James (49). Gilgeous-Alexander marque néanmoins un peu plus la NBA de son empreinte, lui qui est inarrêtable depuis la saison dernière, lors de laquelle il avait été MVP et MVP d'une finale dantesque remportée contre les Indiana Pacers 4-3. "SGA" fait merveille avec son jeu explosif truffé de démarrages, coups de freins et changements de direction abrupts, qui lui permettent au choix d'attaquer le cercle ou de s'élever pour un tir à mi-distance qu'il maîtrise à la perfection. 51 points pour Doncic Gilgeous-Alexander est originaire de Hamilton, dans la banlieue de Toronto, où il a été élevé par sa mère Charmaine, coureuse de 400 m aux Jeux olympiques de Barcelone en 1992 pour l'île caribéenne d'Antigua-et-Barbuda, devenue travailleuse sociale aux revenus modestes. Deuxième meilleur marqueur de la ligue nord-américaine cette saison derrière Luka Doncic, il est avec son Thunder en tête de la conférence Ouest et fait de son équipe la grande favorite pour le titre en juin. En fin de soirée à Los Angeles, Doncic a d'ailleurs été extraordinaire avec 51 points (17 sur 31 au tir), son record avec le maillot des Lakers, 10 rebonds et 9 passes lors d'un succès 142-130 contre Chicago. L'intérieur de Miami Bam Adebayo, resté lui derrière les 100 points de Chamberlain mais auteur d'un match phénoménal mardi avec 83 points, est redescendu en température avec 21 points et 8 rebonds lors du succès du Heat face aux Milwaukee Bucks 112-105. Devin Booker a flambé en inscrivant 43 points pour mener Phoenix au succès chez les Indiana Pacers (123-108), qui ont fait jouer pour la première fois leur nouveau pivot Ivica Zubac (8 points), arrivé en février en provenance des Los Angeles Clippers. L'arrière français de Washington Bilal Coulibaly a battu son record avec 29 points lors de la défaite des Wizards 136-131 contre Orlando après prolongation. Alex Sarr a ajouté 16 points pendant que Zaccharie Risacher inscrivait 19 points en sortie de banc avec Atlanta, vainqueur à Brooklyn.
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