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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ Les 15 dernières parutions

04.05.2026 à 00:58

En direct : Donald Trump annonce un déblocage du détroit d'Ormuz, mise en garde de l'Iran

Sandra CAZENAVE

Dans le cadre du processus "Project Freedom", la marine américaine va commencer lundi matin (heure du Moyen-Orient) à escorter des navires bloqués de pays tiers à travers le détroit d'Ormuz, a annoncé dimanche Donald Trump. Téhéran considèrera toute "interférence américaine" comme une violation du cessez-le-feu, a répondu un haut responsable. Côté diplomatie, les négociations piétinent, le président américain a évoqué "des discussions très positives" avec l'Iran. Suivez notre direct.

03.05.2026 à 23:47

Candidature de Jean-Luc Mélenchon : "un choix à la fois évident et risqué"

FRANCE24

Au menu de l'Essentiel politique : l'officialisation de la candidature de Jean-Luc Mélenchon, les premières embuches pour Dominique de Villepin et la question du pouvoir d'achat des Français face à la hausse du prix des carburants. Avec Damien Lecomte, docteur en Sciences politiques.

03.05.2026 à 23:15

Enlèvement de l'ex-membre du M5 Mountaga Tall

Kalidou SY

L'avocat et l'homme politique malien Mountaga Tall a été enlevé samedi par des hommes encagoulés selon sa famille. Mountaga Tall a été membre du mouvement M5, qui a contribué à la chute du régime de l'ancien président Ibrahim Boubacar Keïta en 2020.

03.05.2026 à 23:07

Ligue 1: Lyon prend une option pour la Ligue des Champions

FRANCE24

L'Olympique lyonnais, sur une série de quatre victoires consécutives, occupe désormais seul la troisième place avec deux points d'avance sur Lille (4e), accroché par Le Havre plutôt dans la journée (1-1), et quatre longueurs sur le Stade rennais (5e). Les Bretons étaient invaincus depuis cinq journées (4 victoires, 1 nul). Quoi qu'il se passe sur les deux dernières journées, l'OL, qui doit encore se déplacer à Toulouse puis recevoir Lens, est quasiment assuré de jouer l'Europe la saison prochaine. Sixième, Monaco est en effet à six points avec une différence de buts générale nettement défavorable (+18 contre +8). L'objectif avoué de Lyon l'été dernier était de se qualifier au moins pour une coupe d'Europe, quelques semaines après avoir été rétrogradé administrativement en Ligue 2 pour de graves manquements financiers avant d'être repêché en appel. C'était sous l'ère John Textor. Depuis, l'homme d'affaires américain a perdu le contrôle d'Eagle Bidco et d'Eagle Football, les entités qui gèrent l'OL, au profit de sa compatriote, Michele Kang, qui a pris la présidence du club. Celle-ci a d'ailleurs vécu un double bonheur sur cette fin de semaine. Le club féminin d'OL Lyonnes, dont elle est propriétaire, s'est qualifié samedi pour la finale de la Ligue des Champions après avoir éliminé Arsenal. Et l'appétit est venu en gagnant: désormais, se qualifier pour la C1 avec ses importantes recettes en droits TV et en billetterie, serait une belle bouffée d'oxygène pour les finances d'un club toujours très endetté après la gestion controversée de Textor. En tout cas, l'OL, qui a su renouveler son effectif avec un recrutement malin et low-cost, maîtrise à présent son destin. Rennes ouvre le score Le match a pourtant mal débuté pour Lyon avec l'ouverture du score précoce de Rennes sur une splendide reprise de volée du Jordanien Mousa Al-Tamari à la réception d'un long centre de la droite d'Esteban Lepaul (6). Mais l'OL a renversé la situation en quatre minutes. L'Ukrainien Roman Yaremchuk a égalisé en reprenant de la tête un centre délivré de l'aile gauche par Corentin Tolisso (37), avant que ce dernier ne donne l'avantage à son équipe en transformant un penalty (41). Celui-ci a été accordé pour une faute du gardien Brice Samba et d'Abdelhamid Aït-Boudlal sur Afonso Moreira, lancé en contre par Endrick. Mais, comme en début de partie, l'OL a mal engagé la seconde période et Lepaul, formé à Lyon sans y avoir joué en professionnel, a égalisé en reprenant un centre de la gauche d'Al-Tamari (2-2, 48). Les Lyonnais, dans une ambiance incandescente, étaient toutefois inarrêtables dimanche. Servi par Abner, Moreira a battu Samba de près à la conclusion d'une belle action (52) avant qu'Endrick d'un tir puissant du droit ne donne deux buts d'avance (75). Moreira puis Pavel Sulc, entré à la 70e minute à la place de Yaremchuk, ont ensuite eu le cinquième but au bout du pied mais Samba a sauvé Rennes d'une défaite plus lourde (78). De son côté, le Stade rennais, souvent la bête noire de Lyon, a eu aussi des opportunités par Moussa Camara ou encore sur une reprise de Bréel Embolo après un centre de Sebastian Szymanski, sur laquelle Dominik Greif a eu un beau réflexe (45+4). Ils n'ont plus été dangereux après après le troisième but.

03.05.2026 à 23:01

Espagne: le Real bat l'Espanyol et retarde le titre du Barça

FRANCE24

Le Barça, tenant du titre et qui s'était de son côté imposé samedi soir à Osasuna (2-1), compte 11 points d'avance sur les merengues à l'issue de la 34e journée. Les Barcelonais sont donc toujours en position idéale alors qu'il reste quatre matches à disputer. Ils remporteront leur 29e Liga sur leur terrain dimanche prochain s'ils ne perdent pas contre le Real. Pour retarder le sacre des Catalans, les joueurs d'Alvaro Arbeloa devaient impérativement s'imposer sur le terrain de l'Espanyol (13e). Mais leur début de match n'incitait pas à l'optimisme. Toujours privés de Kylian Mbappe, blessé aux ischio-jambiers, ils ont en outre perdu Ferland Mendy, touché à un muscle en haut de la cuisse droite dès la 11e minute. Vinicius sur une belle reprise de volée a bien touché le poteau, mais malgré aussi l'activité d'Aurélien Tchouameni au milieu, les joueurs d'Alvaro Arbeloa n'ont jamais réussi à enflammer les débats en première période. Vinicius a toutefois réussi à débloquer la situation en ouvrant la marque à la 55e minute, éliminant deux défenseurs d'un coup sur une jolie feinte avant de tromper le gardien adverse Marko Dmitrovic. Et le Brésilien a doublé la mise à la conclusion d'une action superbe, servi par une talonnade de Jude Belligham sur un une-deux avant de conclure d'une frappe en lucarne (2-0, 66e). Après un bon début de saison, où ils occupaient la première place avec cinq points d'avance lors de la 10e journée, les Madrilènes ont par la suite baissé de pied. Ils ont toutefois encore pointé en tête de la Liga au soir de la 24e journée, avec un point d'avance sur le Barça. Mais leur inconstance a ensuite permis aux blaugranas de reprendre l'avantage et de creuser un écart conséquent, virtuellement impossible à combler.

03.05.2026 à 22:55

Italie: l'Inter Milan remet les points sur les i

FRANCE24

Moins d'un an après avoir laissé échapper le scudetto 2025 pour un point et sombré en finale de la Ligue des champions contre le Paris SG (5-0), l'Inter est de retour au sommet. A trois journées du terme de la saison, le club lombard, vainqueur de Parme (2-0) à San Siro, compte 12 points d'avance sur Naples, le champion sortant (2e), et 15 de plus que l'AC Milan (3e). La Juventus Turin, club le plus titré du calcio avec ses 36 titres (le dernier en 2020, une éternité pour ses tifosi), est reléguée à 17 longueurs à la 4e place. L'Inter doit ce sacre, son premier validé devant son public depuis 37 ans, à des buts de Marcus Thuram (45e+1) et Henrikh Mkhitaryan (80e) face à Parme, et à ses 82 points récoltés depuis août, mais aussi à Cristian Chivu, nommé en juin à la surprise générale avec seulement un poignée de matches de Serie A comme entraîneur de Parme pour remplacer Simone Inzaghi, parti en Arabie saoudite. L'ancien défenseur intériste, membre de l'équipe qui a réalisé en 2010 sous la direction de Jose Mourinho un inédit et jamais encore répliqué triplé Ligue des champions/Championnat/Coupe d'Italie, n'a pas révolutionné le style de jeu de l'Inter, ni son effectif. Moins rigide qu'Inzaghi Mais, à petites touches, le technicien roumain, bien moins rigide dans sa communication comme dans ses choix tactiques que son prédécesseur, a régénéré un groupe profondément marqué par la leçon donnée par le Paris SG, en proie à quelques dissensions internes et usé par les années Inzaghi. Ses débuts, dès la Coupe du monde des clubs aux Etats-Unis en juin, lui ont permis de gagner du temps. Comme son équipe n'a pas dépassé les huitièmes de finale, il a pu convaincre d'autant plus facilement ses dirigeants et Oaktree, le propriétaire américain de l'Inter depuis juin 2024, que son effectif devait être rajeuni. Sont notamment arrivés les Français Ange-Yoan Bonny et Andy Diouf, tandis que Benjamin Pavard a dû faire ses valises. Si Chivu s'est appuyé comme Inzaghi sur le prolifique duo offensif Marcus Thuram et Lautaro Martinez, Nicolo Barella et Hakan Calhanoglu dans l'entre-jeu, il a aussi imprimé sa marque en lançant le phénomène Francesco Pio Esposito, 20 ans. Ses débuts, avec deux défaites lors des trois premières journées, ont fait craindre le pire, mais l'Inter a vite repris des couleurs et assommé la concurrence en enchaînant 15 matches sans défaite (14 victoires, 1 nul) entre fin novembre et fin février. 82 buts L'Inter, de loin la meilleure attaque de Serie A (82 buts), a aussi profité de l'inconstance de Naples et de l'AC Milan, et du mauvais début de saison de la Juventus Turin, qui a limogé Igor Tudor en octobre. "La force de ce groupe, a résumé Thuram sur la plateforme DAZN, c'est que c'est un groupe qui aime être ensemble pas seulement sur le terrain, mais aussi loin du terrain, un groupe qui aime faire des efforts mais qui aime aussi plaisanter". "Ce titre, c'était l'objectif de notre saison, on peut être fiers de nous et on peut le savourer, car ça n'a pas été facile", a de son côté souligné Nicolo Barella. A l'image d'un football italien qui a vu sa sélection manquer sa qualification pour une troisième Coupe du monde consécutive, l'Inter a aussi connu une grosse désillusion: finalistes de la Ligue des champions en 2023 et 2025, les Nerazzurri n'ont cette fois pas dépassé les barrages d'accession aux huitièmes de finale, surclassés par le club norvégien de Bode-Glimt. Leur bilan face aux autres cadors de Serie A n'est pas non plus reluisant: en six matches de championnat contre Naples, l'AC Milan et la Juve, ils n'en ont gagné qu'un seul et se sont notamment inclinés à deux reprises (1-0) contre le grand rival milanais. Dès le coup de sifflet final, des milliers de supporters de l'Inter se sont rassemblés sur la place du Duomo sur fond de pétards, concerts de klaxons et chants moquant l'AC Milan. "Chivu est celui qui a tout changé, il a réussi à mettre l'équipe dans les meilleures conditions après ce 5-0 contre le PSG", a estimé Alfredo Amodio, un consultant de 75 ans. Tout à sa joie après ce titre, "un an après un championnat qu'on aurait dû gagner", Kelian Aruanno, un Français de 23 ans installé à Milan, a exhorté ses compatriotes: "Arrêtez de critiquer Marcus Thuram en France!" La saison de l'Inter n'est toutefois pas encore terminée. Il peut encore réaliser le doublé Championnat/Coupe d'Italie, le troisième de son histoire après 2005/06 et 2009/10, s'il bat en finale de la Coppa Italia la Lazio Rome le 13 mai au Stade olympique.

03.05.2026 à 22:23

F1: nouvelle victoire pour Antonelli et Mercedes, mais la concurrence se rapproche

FRANCE24

Du haut de ses 19 ans, le jeune Italien est devenu le premier pilote de l'histoire à convertir ses trois premières pole positions en victoires. Mais il a dû batailler pour y parvenir, notamment face aux McLaren, qui ont connu un net regain de performance en Floride. Antonelli a fait preuve de beaucoup de maturité pour s'imposer: malgré un nouveau départ difficile, il a patiemment attendu son heure et n'a jamais paniqué quand il s'est fait dépasser par des adversaires. De plus, il n'a pas commis d'erreur, contrairement à d'autres pilotes très expérimentés comme le Néerlandais Max Verstappen (Red Bull) ou le Monégasque Charles Leclerc (Ferrari), tous deux partis en tête-à-queue. "Je suis très content. Mon départ a été un peu meilleur que lors du sprint samedi. J'ai bloqué mes roues au premier virage car j'ai dû éviter Charles (Leclerc) et j'ai fait une petite erreur de gestion de l'énergie. Mais après on avait un bon rythme et le passage aux stands a été très bon", a expliqué l'Italien, qui a conforté sa place de leader du championnat. Antonelli, qui a atteint la barre symbolique des 100 points, devance désormais de 20 longueurs son coéquipier britannique George Russell, qui a arraché la quatrième place dans le dernier tour mais a globalement connu un week-end décevant. McLaren et Red Bull en progrès "Ce n'est que le début de la saison, la route est encore longue, mais on travaille dur et l'équipe réalise un boulot incroyable. Je vais profiter de cette victoire puis me remettre vite au travail car le Grand Prix du Canada arrive" dans trois semaines, a-t-il ajouté. Si Mercedes poursuit sa domination avec ce nouveau succès, l'écurie allemande n'écrase toutefois plus la concurrence comme ce fut le cas lors des trois premières manches de la saison. McLaren arrivait au Hard Rock Stadium avec des nouveautés sur ses voitures et elles ont visiblement très bien fonctionné, à l'image de la pole position et de la victoire du Britannique Lando Norris lors de la course sprint samedi. L'écurie anglaise a mis fin à l'invincibilité de Mercedes et a poussé l'écurie allemande dans ses retranchements dimanche lors du Grand Prix, que Norris semblait en mesure de remporter. "Mes sentiments sont mitigés, a avoué le champion du monde en titre. On aurait dû s'arrêter aux stands en premier. Kimi (Antonelli) a fait du bon travail mais je suis déçu car j'aurais pu gagner. Mais ça reste un week-end positif et il faut que l'équipe soit contente du travail effectué." Tonneau pour Gasly Red Bull, à la peine en mars, a également bien progressé ce week-end. Après avoir décroché la deuxième place sur la grille, Verstappen a terminé cinquième dimanche après avoir été plombé par un tête-à-queue dès le deuxième virage de la course alors qu'il venait de prendre les commandes. Mais après avoir incroyablement remis sa monoplace dans le sens de la marche, "Mad Max", relégué au 10e rang puis au 16e après avoir changé de pneus dès le septième tour durant le déploiement de la voiture de sécurité, a effectué une superbe remontée et a même repris la tête au 29e des 57 tours. Il a toutefois ensuite rétrogradé au classement en raison de l'usure de ses gommes dures. La course a été compliquée pour les Français puisque Pierre Gasly (Alpine) et Isack Hadjar (Red Bull) ont été contraints à l'abandon dès le sixième tour sur deux accidents, alors qu'Esteban Ocon (Haas) a pris la 13e place. Gasly, percuté par le Néo-Zélandais Liam Lawson (Racing Bulls) alors qu'il était en train de le dépasser, a fait un spectaculaire tonneau mais en est sorti indemne, alors qu'Hadjar est parti à la faute en accrochant le mur à l'intérieur d'un virage, ce qui a brisé sa suspension avant-gauche. Alpine peut tout de même être satisfaite de son week-end à Miami puisque Gasly a terminé huitième du sprint samedi et l'Argentin Franco Colapinto septième du GP dimanche après avoir grappillé une place grâce à une pénalité de 20 secondes infligée à Leclerc pour avoir coupé des chicanes dans le dernier tour. L'écurie française a ainsi confirmé être actuellement la cinquième force du plateau derrière les quatre cadors (Ferrari, McLaren, Mercedes et Red Bull).

03.05.2026 à 21:46

Vincent Lemire: "Jérusalem pourrait être un laboratoire pour une solution à deux Etats"

Achren VERDIAN

Outre la question de Gaza et de la Cisjordanie occupée, l'une des pierres d'achoppement des processus de paix successifs au Proche-Orient est la question de Jérusalem. Ville qui cristallise toutes les passions depuis 60 ans, mais qui reste pourtant jusqu'à aujourd'hui, un cas d'école de "partage de la terre". C'est l'idée développée dans "Jérusalem, l'Histoire n'est jamais écrite" de Vincent Lemire (co-écrit avec Bernard Philippe), il était l'invité d'Au Cœur de l'Info

03.05.2026 à 21:05

GP de F1 de Miami: troisième victoire consécutive pour Kimi Antonelli

FRANCE24

L'Italien de 19 ans a devancé les McLaren du champion du monde en titre britannique Lando Norris et de l'Australien Oscar Piastri à l'issue d'une course spectaculaire qui n'a finalement pas été perturbée par la pluie. "Je suis très content. Mon départ a été un peu meilleur que lors du sprint samedi. J'ai bloqué mes roues au premier virage car j'ai dû éviter Charles (Leclerc) et fait une petite erreur de gestion de l'énergie. Mais après on avait un bon rythme et le passage aux stands a été très bon", a souligné Antonelli. Le Britannique George Russell (Mercedes), qui avait survolé les deux premières courses de la saison, le GP en Australie et le sprint en Chine, a connu un week-end décevant en Floride mais est tout de même parvenu à arracher la quatrième place dans le dernier tour. Le Néerlandais Max Verstappen (Red Bull) a terminé cinquième après une course mouvementée. Parti en deuxième position, le quadruple champion du monde a pris la tête au premier virage avant de partir en tête-à-queue au deuxième après être passé sur un vibreur. Relégué au 10e rang puis au 16e après avoir changé de pneus dès le septième tour durant le déploiement de la voiture de sécurité, "Mad Max" a effectué une superbe remontée et a même repris la tête au 29e des 57 tours. Il a ensuite rétrogradé en raison de l'usure de ses gommes dures mais a toutefois réussi à dépasser Charles Leclerc (Ferrari) juste avant la ligne. Le Monégasque, qui était troisième à l'entame du dernier tour, a d'abord été doublé par Piastri avant de partir à la faute en faisant un tête-à-queue et de voir Russell et Verstappen le dépasser dans les dernières secondes de la course. Le Top 10 est complété par le Britannique Lewis Hamilton (Ferrari), l'Argentin Franco Colapinto (Alpine) et les deux Williams de l'Espagnol Carlos Sainz et du Thaïlandais Alexander Albon. La course a été compliquée pour les Français puisque Pierre Gasly (Alpine) et Isack Hadjar (Red Bull) ont été contraints à l'abandon dès le sixième tour sur deux accidents, alors qu'Esteban Ocon (Haas) a pris la 13e place.

03.05.2026 à 20:47

Trois morts liés à un possible foyer de hantavirus lors d'une croisière, l'OMS enquête

FRANCE 24

Un "événement de santé publique" concernant le navire de croisière MV Hondius naviguant dans l'océan Atlantique a attiré l'attention de l'Organisation mondiale de la santé. L'agence rapporte, dimanche, qu'un cas d'infection à hantavirus a été confirmé en laboratoire. Sur les six personnes affectées, trois sont décédées. Des investigations approfondies sont menées.

03.05.2026 à 20:33

Jean-Luc Mélenchon (LFI) officialise sa candidature à l'élection présidentielle de 2027

FRANCE 24

Jean-Luc Mélenchon, leader de La France Insoumise, a annoncé dimanche sa candidature à la prochaine élection présidentielle de 2027. "Nous c'est carré. Il y a une équipe, un programme, un seul candidat", a-t-il déclaré sur TF1.

03.05.2026 à 19:41

Religieuse agressée à Jérusalem: des fidèles inquiets mais "pas étonnés"

FRANCE24

La scène, captée par une caméra de vidéosurveillance de la ville sainte, est d'une grande violence: dans une ruelle pavée, un homme se précipite en courant derrière la religieuse en habit blanc et voile noir, la pousse dans le dos. Elle est projetée au sol, sa tête heurte un bloc de pierre. L'homme s'en va, puis revient pointer vers la femme au sol un index menaçant, avant de lui asséner un coup de pied au ventre. Des passants interviennent. A la sortie de la messe - en français - dans l'église de la religieuse, l'affaire est sur toutes les lèvres. On partage son désarroi, on apporte un petit cadeau de réconfort, on demande des nouvelles de la soeur, qui n'est pas venue ce matin. "Elle a encore des douleurs" mais elle est "entourée", témoigne le frère Olivier Catel, qui a célébré la messe. Lui est arrivé à Jérusalem il y a une dizaine d'années. A l'époque, dit-il, les incidents étaient rares. Une fois par an environ, "quand je sortais en habit religieux, des juifs, ultra-orthodoxes en général, crachaient à côté de nous". "On n'y faisait pas attention parce que c'était tellement isolé". Mais depuis trois-quatre ans selon lui, c'est devenu quotidien: "quand on sort, les gens crachent à côté de nous". Le Rossing Center, association pour le dialogue interreligieux basée à Jérusalem, a documenté le "harcèlement croissant" des chrétiens en Israël et à Jérusalem Est dans une étude parue en mars. En 2025, il a recensé 61 attaques physiques (crachats, spray au poivre, coups...), 28 cas de harcèlement, 52 dégradations sur des propriétés de l'Eglise (graffitis, jets de pierre ou de poubelles) et 14 panneaux de signalisation dégradés. Devant la basilique, un prêtre britannique, qui ne sort jamais sans son habit religieux noir et préfère rester anonyme confirme: les crachats en sa direction, insultes, "rentre chez toi !" sont son quotidien. redoute le pire "Tout le monde se disait que ça arriverait un jour", assure sur le parvis Pierre, un fidèle de 30 ans "pas étonné" et qui redoute le pire. Le jour de l'agression de la soeur, raconte-t-il, un religieux parmi ses connaissances était dans un supermarché quand un homme s'est arrêté devant lui. "Il a dit à son enfant, en hébreu, +lui, il faut le tuer+. Si rien n'est fait, un jour (...) quelqu'un va franchir le pas", s'inquiète-t-il. L'agression a eu lieu sur le Mont Sion, à deux pas de la Vieille ville de Jérusalem, épicentre des tensions du conflit israélo-palestinien, en contrebas de l'abbaye de la Dormition. En face du Cénacle, lieu du dernier repas du Christ pour les chrétiens et tombeau du roi David pour les juifs. Un jeune israélien assure avoir assisté à la scène de loin. "C'est un fou", assure-il au sujet de l'assaillant - un militant d'extrême-droite avec des antécédents psychiatriques selon les médias israéliens. "C'est très choquant", abonde Ouriel Levisohn, rabbin de 28 ans, qui dit peiner à croire que les incidents soient réguliers. "Avec l'aide de Dieu, ça va être la dernière fois que quelque chose comme ça arrive ici", espère-t-il. Les fidèles de la messe sont moins optimistes, et disent attendre des actes de la part des autorités israéliennes. Ils évoquent des discours de plus en plus "véhéments" et "suprématistes" dans le pays, parfois de la part de hauts responsables. Rappellent les incidents récents dans le sud du Liban, où Israël affronte le Hezbollah pro-iranien: un soldat filmé en train de frapper à l'aide d'une masse une statue de Jésus et un couvent endommagé par l'armée. Le frère Catel refuse de "vivre dans la peur". "Je continue d'aller dans la vieille ville en habit" - tout en évitant certains quartiers - mais "globalement, je n'ai pas changé mes habitudes".

03.05.2026 à 19:09

C1 féminine: l'OL Lyonnes retrouve la finale et remet en lumière le foot français

FRANCE24

Arrivée en 2023 à la tête du club huit fois vainqueur de la C1, un record, la femme d'affaires américaine et les Lyonnaises courent après un nouveau sacre européen depuis 2022. Le 23 mai à Oslo, elles disputeront leur deuxième finale de Ligue des champions depuis son arrivée, lors de retrouvailles avec le FC Barcelone qui les avaient battues en finale en 2024 (2-0). "Je ne prends pas à la légère le fait de nous qualifier pour une finale de Ligue des champions. Le club le mérite, Michele Kang, notre présidente, le mérite aussi", a souligné la Norvégienne Ada Hegerberg, après la victoire (3-1) face aux Gunners samedi, venue effacer le revers 2-1 du match aller. Ballon d'Or en 2018 et déjà six fois titrée en C1 avec l'OL, elle se réjouit de disputer ce match pour le sacre continental sur ses terres: "la Norvège, c'est un petit pays qui n'accueille pas souvent de finales de Ligue des champions. Pour moi, c'est grandiose de venir avec notre belle équipe et montrer au pays ce que nous sommes capables de faire". En demi-finales la saison dernière, les Rhodaniennes avaient été éliminées par les joueuses d'Arsenal, devenues championnes d'Europe quelques semaines plus tard. Mais, comme l'indiquait avant la double confrontation l'entraineur espagnol Jonatan Giraldez, arrivé en début de saison, neuf joueuses sont venues étoffer les rangs de l'OL. Et parmi elles, la virevoltante Jule Brand. Déjà buteuse au match aller, l'internationale allemande de 23 ans a libéré les 22.500 spectateurs du Groupama Stadium à la 86e minute du match retour pour éviter une prolongation à ses partenaires, dans une partie que les Lyonnaises ont dominée. Eclaircie Comme face à Wolfsburg en quart de finale, elles ont su renverser la vapeur après une défaite au match aller. Déjà titré en Coupe de la Ligue, invaincu en championnat et qualifié pour la finale de la Coupe de France, l'OL Lyonnes est encore en lice pour un fabuleux quadruplé. "Ce n'était pas le cas l'an dernier à la même époque. Mais nous n'avons rien réussi encore, hormis d'avoir gagné la Coupe de la Ligue. C'est le moment. Nous sommes ici pour gagner de grands matches", soulignait Giraldez, qui était à la tête du Barça tombeur des Lyonnaises en finale en 2024. Le retour de l'OL en finale européenne vient aussi redonner le sourire aux suiveurs d'un football féminin français en proie à plusieurs difficultés ces derniers mois. Battue puis tenue en échec par les Pays-Bas mi-avril, l'équipe de France n'a plus son destin en main pour une qualification directe à la Coupe du monde 2027 et pourrait bien devoir passer par les barrages. Surtout, les Bleues de Laurent Bonadei peinent à fédérer autour d'elles avec seulement 8.300 spectateurs à Auxerre, près de trois fois moins qu'à Lyon samedi. Du côté des clubs, les capitaines des équipes du championnat de France féminin ont récemment dénoncé l'absence d'avancées dans les négociations sur la convention collective des footballeuses professionnelles, espérée depuis déjà trois saisons. Des revendications qui interviennent dans un contexte où plusieurs équipes féminines françaises sont plombées par la crise économique que traversent les clubs masculins à cause de l'effondrement des droits TV, à l'image de celle de Dijon. Le DFCO a annoncé début avril que sa section féminine, sixième de Première Ligue, pourrait abandonner le professionnalisme et repartir à un échelon inférieur si le club ne trouve pas de repreneur.

03.05.2026 à 19:03

Challenge Cup: Montpellier dompte Newport et accède à la finale

FRANCE24

Dix ans après avoir défloré son palmarès, le MHR s’apprête à disputer le 22 mai à Bilbao sa troisième finale de la Challenge Cup devant un ancien vainqueur de la Champions Cup : les Irlandais de l’Ulster, vainqueur (29-12) samedi des Anglais d’Exeter dans l'autre demi-finale. Le MHR, troisième du Top 14, poursuit sa saison du renouveau sous l’autorité de Caudullo, intronisé à l’été 2024, et entretient sa belle dynamique avec cette qualification difficile. Après avoir écarté Perpignan (53-13) et la province irlandaise du Connacht (45-22), au bout d’un parcours sans-faute, Montpellier est venu à bout de Gallois qui lui ont opposé un cœur énorme et une résistance jusqu’au bout. Avec une équipe remaniée et privée de plusieurs cadres (Vunipola, Price, Uelese, Verhaeghe) laissés au repos en vue des échéances en Top 14, le MHR a peiné à mettre son jeu en place. Montpellier a maîtrisé la première période sans jamais décramponner des Gallois, qui ont mis de la vitesse autour de leur demi d’ouverture Tinus De Beer. Le MHR a inscrit son premier essai (25) par le seconde ligne international Tyler Duguid au bout d’un mouvement à plusieurs temps. Seulement, les héraultais ont été piégés sur un contre de Newport et une erreur de l’arrière australien Tom Banks, qui a relâché le ballon dans son en-but sous l’oeil du centre Aneurin Owen (31). Montpellier menait néanmoins à la pause (13-5) grâce à la relative efficacité de son buteur Thomas Vincent. Contrarié sur les ballons portés, moins dominateur en conquête, Montpellier, réduit à quatorze à la suite de l’avertissement du pilier géorgien Nika Abuladze, a manqué d’efficacité sur plusieurs occasions. Il a attendu le second essai de son demi de mêlée Alexis Bernardet (67) pour se donner un peu de l’air. A la 73e, le centre gallois Owen a inscrit un doublé (73) sur un trou d'air de la défense. Et Montpellier resté sous pression, avec six points seulement d'avance jusqu’au bout d’un succès laborieux.

03.05.2026 à 18:55

Champions Cup: Maxime Lucu, la panoplie complète pour porter l'UBB face à Bath

FRANCE24

C'est un choc qui lui tenait à cœur, face à un adversaire qui l'a marqué il y a 20 ans quand il était ado du côté de Biarritz. Le BO, référence nationale à l'époque, qu'il n'avait pas encore rejoint, avait dompté Bath (18-9) au stade Anoeta de Saint-Sébastien, déjà en demi-finale de la compétition dans la liesse basque. "Oui j'y étais" comme supporter, s'est souvenu samedi Lucu auprès de l'AFP et cela lui a donné des idées ce dimanche pour à son tour s'offrir ce cador anglais, cornaqué par l'international Ben Spencer, 33 ans comme lui, décisif sur ses premières initiatives (transversale gagnante vers Will Muir, 7) avant de rentrer dans le rang. Âme de l'UBB depuis son arrivée en Gironde en 2019 en provenance de Pro D2, Lucu s'est démultiplié et toute la panoplie du parfait demi de mêlée y est passée, avec, +cherry on the pudding+, ou cerise sur le gâteau en VF, le titre d'homme du match décerné sous les vivats de la foule girondine aux anges. "Vous nous avez beaucoup poussés quand on était dans le dur, a-t-il remercié les 42.000 spectateurs à la fin du match, micro du stade dans les mains. "On avait peur avec le temps (la pluie et l'orage avant le match), maintenant, en route pour Bilbao, j'espère qu'on va aller chercher quelque chose de grand!", en référence au rendez-vous pris au Pays basque, le 23 mai, pour une finale face au Leinster. "C'était très important pour lui de gagner ce match parce qu'il va jouer le prochain à la maison, à Bilbao", a souligné son entraîneur Yannick Bru en conférence de presse, au coeur d'une prise de parole en forme de déclaration d'amour pour le trentenaire basque. "Son leadership est fantastique, pour moi, c'est comme si vous aviez un autre coach sur le terrain", a lancé Bru. Car Lucu a encore été grand, comme souvent dans cette compétition. Au pied, il n'a pas son pareil avec une grande justesse dans ses sorties de camp ou ses par-dessus pour mettre la pression. Même pas peur Et si son taux de réussite avait flanché ces derniers mois, son 6 sur 6 dominical a rappelé qu'il demeurait un buteur performant, avec deux transformations en coin saluées par le Stade Atlantique, connaisseur dès qu'il s'agit de ballon au pied. Autour des rucks, Lucu a joué un rôle aussi essentiel, en premier défenseur ou en grattant ce ballon dans les mains du pilier droit champion du monde sud-africain Thomas Du Toit (21e) dans un gros temps fort anglais. Derrière sa mêlée, privée de Jefferson Poirot suspendu, chahutée initialement mais qui s'est bien reprise, il a déclenché un une-deux après la demi-heure petit côté avec son compère de la charnière Matthieu Jalibert, qu'il a récupéré en jonglant. De quoi s'offrir un trou qu'il a pris pour une avancée fatale, conclue entre les poteaux après un passage au sol de Pierre Bochaton (21-12, 35e). Rare faute de goût à signaler dans sa partition du jour, un en-avant, presque à froid, à la reprise, qui ne l'a pas sorti du match, tout comme le raffut qu'il a subi au visage du chevelu Alfie Barbeary sur la charge suivante. Même pas peur. A l'instar, de son équipe, certes percée quatre fois, il a sorti les barbelés à de multiples reprises et a enclenché la révolte en inversant la tendance après un rapproché des coéquipiers de Finn Russell au score. Il n'a pas lâché le morceau à la fin, malgré quelques courbatures bien légitimes, et a été enfin précieux dans les derniers rushes des siens qui ont franchi au final cinq fois la ligne visiteuse, portant à 21 leur nombre de matches consécutifs avec au moins quatre essais inscrits.
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