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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ Les 15 dernières parutions

30.04.2026 à 15:51

RD Congo : les stars du stand‑up africain réunies à Lubumbashi

FRANCE24

La ville de Lubumbashi accueille la grande croisade du rire, réunissant les plus grandes stars du stand‑up africain venues de plusieurs pays pour une soirée d’humour décomplexé. Pour en parler, France 24 reçoit sur son plateau l'humoriste Amisi Herman.

30.04.2026 à 15:48

Gaza : la flottille humanitaire Global Sumud interceptée en pleine mer, 15 Français interpellés

FRANCE24

L’armée israélienne a intercepté la flottille humanitaire Global Sumud, composée d’une trentaine de navires chargés d’aide pour la bande de Gaza, à plusieurs centaines de kilomètres des côtes palestiniennes. Dans cette opération, 15 Français parmi les manifestants et bénévoles embarqués ont été interpellés. Récit de Julien Dubois.

30.04.2026 à 15:46

IA et Lego : la propagande de Téhéran utilise les canons occidentaux pour communiquer

FRANCE24

La guerre au Moyen-Orient mis en scène avec des figurines Lego et des générateurs d’images par intelligence artificielle : Téhéran s’appuie désormais sur les codes visuels et narratifs occidentaux pour porter sa propagande à l’international. Récit de Thibault Franceschet, Emerald Maxwell et Siavosh Ghazi.

30.04.2026 à 15:45

France : fête du travail le premier mai, l'imbroglio des ouvertures et fermetures

FRANCE24

Le 1er mai, traditionnellement jour férié chômé, se transforme en casse‑tête politique avec le débat sur l’ouverture des boulangeries et fleuristes, professions déjà fortement impactées par la réglementation en vigueur. Pour en parler, France 24 reçoit sur son plateau Dominique Anract, président de la Confédération nationale de la boulangerie-pâtisserie française.

30.04.2026 à 15:29

Au Mali, hommage sous haute sécurité au ministre de la Défense tué dans les attaques

FRANCE24

La cérémonie, qui a eu lieu au bataillon du génie militaire situé dans le centre-ville de la capitale malienne, s'est déroulée sous très haute sécurité, avec une forte présence de militaires lourdement armés, a constaté l'AFP. Des check-points et des barricades ont été également installés sur tous les axes menant sur les lieux et les forces de sécurité procédaient à un contrôle strict des entrées. Visages fermés, des milliers de personnes, parents, proches, amis, officiels du Mali, et des responsables officiels de pays voisins ont participé à la cérémonie, empreinte de solennité et de tristesse. Des posters à l'effigie de Sadio Camara, mort à l'âge de 47 ans, étaient dressés un peu partout dans l'enceinte de la brigade. M. Camara était une figure-clef de la junte et considéré comme l'architecte du rapprochement de ces dernières années avec la Russie. Deux jours de deuil national avaient été décrétés par le gouvernement après sa mort. Les obsèques se sont déroulées en présence des ministres de la Défense du Niger et du Burkina Faso, également dirigés par des juntes, et qui forment avec le Mali l'Alliance des États du Sahel (AES). "Héros" En tenue de combat et portant des lunettes noires, Assimi Goïta a rendu hommage au général Camara en s'inclinant devant son cercueil, recouvert du drapeau vert-jaune-rouge du Mali et sur lequel était posée sa casquette militaire. "Il a contribué à définir les priorités du Mali en matière de défense. Il représentait une fidélité indéfectible à l'intérêt général. Malgré le poids des responsabilités, il n'a jamais dérogé à ses missions", a témoigné le Premier ministre Abdoulaye Maïga en évoquant M. Camara. "Vous êtes tombé en martyr. Vous êtes parti en héros", a-t-il lancé. Bakary Camara, porte-parole de la famille, a de son côté rendu hommage à un "père, un époux et un fils attentif". "Il est tombé en martyr et son nom sera gravé au Panthéon de la reconquête de la patrie", a-t-il déclaré. Les témoignages ont été ensuite suivis d'un défilé militaire en hommage au général Camara. Sadio Camara a été tué samedi à Kati, ville-garnison située à une quinzaine de kilomètres de Bamako et fief de la junte, par un "véhicule piégé conduit par un kamikaze" ayant ciblé sa résidence, selon le gouvernement malien. Il a été élevé au grade de général d'armée à titre posthume. Le Mali fait face à une situation sécuritaire critique, et est en proie à l'incertitude et à la fébrilité après les attaques coordonnées et simultanées de ces groupes armés à travers le pays, qui ont fait au moins 23 morts civils et militaires, selon une source hospitalière. La mort de Sadio Camara est un grave coup dur pour la junte, qui se retrouve dans une situation très difficile, alors que la ville stratégique de Kidal (nord) est désormais sous contrôle des groupes armés qui semblent continuer de progresser dans le nord. La mort du général, ces attaques d'ampleur et la perte de Kidal jettent également le doute sur les capacités de la junte à faire face aux menaces des groupes armés et mettent à mal sa rhétorique, qui affirmait jusqu'ici que sa stratégie de rupture, ses nouveaux partenariats étrangers et son effort militaire accru avaient permis d'inverser la tendance face aux combattants radicaux islamistes. Mardi, M. Goïta a affirmé que la situation était désormais "maîtrisée", tout en reconnaissant un moment d'une "extrême gravité". "La situation est loin d'être sous contrôle", a rétorqué mercredi le porte-parole du FLA, Mohamed Elmaouloud Ramadane, dans un entretien exclusif avec l'AFP, affirmant que le régime militaire "va tomber, tôt ou tard". Moscou a de son côté affirmé jeudi que ses forces se maintiendraient au Mali, rejetant ainsi l'appel des rebelles à un retrait russe du pays.

30.04.2026 à 15:13

Le maire de Valenciennes, condamné, va devoir quitter ses mandats

FRANCE24

Il a également été condamné par le tribunal de Lille à deux ans de prison avec sursis et 20.000 euros d'amende. Présent au délibéré, il a quitté le tribunal avec ses avocats au pas de course, sans faire de déclaration. Cette peine d'inéligibilité avec "exécution provisoire", la peine maximale a souligné le tribunal, est conforme aux réquisitions du parquet. Dans ses réquisitions à l'issue du procès de M. Degallaix en février, le parquet avait également demandé à son encontre un an d'emprisonnement avec détention à domicile sous surveillance électronique et une amende de 25.000 euros. Malgré son procès, qui s'était tenu dans des conditions rocambolesques en pleine campagne des élections municipales, M. Degallaix, 60 ans, avait été réélu d'une courte tête en mars au second tour à Valenciennes avec 32,5% des voix. Il préside aussi la communauté d'agglomération Valenciennes Métropole (200.000 habitants). Laurent Degallaix, maire de la sous-préfecture du Nord (44.000 habitants) depuis 2012, a été jugé coupable d'avoir fait pression pour faire embaucher une femme avec qui il avait une relation intime dans une société en charge du stationnement dans la commune. Il a également été condamné pour avoir tenté de la convaincre d'abandonner une plainte qu'elle avait déposée contre lui et pour avoir utilisé son statut de maire pour accélérer le licenciement d'une autre femme, proche d'opposants politiques. La présidente du tribunal a souligné jeudi dans les motivations du jugement un "sentiment d'impunité" de M. Degallaix ainsi qu'une "perte de repères complète" de sa part. Pour Eric Darques, de l'association AC!! Anti-Corruption, "l'essentiel, c'est que la justice a aujourd'hui dit qu'un type, un élu qui se permet ce genre de choses, n'a pas sa place à la tête d'une mairie, à la tête d'une collectivité et qu'il doit dégager". Il a salué le fait que cela ait été dit "de manière très claire en assortissant la condamnation d'une peine d'exécution provisoire". Le procureur avait souligné à l'audience en février la "gravité des manquements" qui ont "porté atteinte à l'image des fonctions électives" ainsi que la "réitération" des faits, M. Degallaix ayant déjà été reconnu coupable d'une infraction du même type. Son avocat, Me Philippe Simoneau, après avoir tenté en vain d'obtenir un report du procès après les municipales, avait dénoncé des réquisitions "totalement disproportionnées" s'apparentant à une "éxecution politique". Un prévenu, membre de la société de parking concernée, a été condamné à 18 mois de prison avec sursis, 10.000 euros d'amende et 4 ans de privation du droit d'éligibilité. Les deux derniers prévenus ont été condamnés à 12 et 6 mois avec sursis.

30.04.2026 à 15:10

Derrière l’image : les tirs au gala de la presse de Trump, témoignage de notre correspondante

FRANCE24

Alors que Donald Trump assistait pour la première fois au gala annuel des correspondants de la Maison‑Blanche à Washington, des tirs ont soudainement retenti dans la salle, plongeant le dîner de la presse dans la panique et poussant l’évacuation précipitée du président. Témoignage de Kethevane Gorjestani, ancienne correspondante France 24 à Washington.

30.04.2026 à 15:09

Une statue apparait à Londres, avec le nom de Banksy sur le socle

FRANCE24

La statue représente un homme en costume marchant d'un pas décidé, une jambe hors du socle, tout en brandissant un drapeau qui lui couvre le visage. Sa présence a été signalée mercredi. Elle se situe à Waterloo Place, dans le centre de la capitale britannique, à proximité des statues centenaires du roi Édouard VII et de l'infirmière Florence Nightingale, figure de l'histoire de la santé publique britannique, ainsi que du mémorial de la guerre de Crimée. Banksy, dont l’identité n’a jamais été officiellement confirmée, n'a pas encore revendiqué l’œuvre sur son compte Instagram. L'artiste, surtout connu pour ses fresques murales, souvent réalisées dans un style caractéristique au pochoir, utilise généralement ce réseau social pour authentifier ses œuvres, en publiant des images accompagnées d'une légende. L'apparition de la statue intervient un peu plus d'un mois après la publication d'une enquête de Reuters, dans laquelle l'agence a affirmé avoir la confirmation de la véritable identité de Banksy. Une affirmation similaire avait été publiée par le tabloïd Mail on Sunday il y a près de vingt ans. L'artiste avait alors été présenté comme un Britannique de 52 ans, né sous le nom de Robin Gunningham, qui aurait ensuite changé de nom pour David Jones. L'article s’appuyait notamment sur un procès‑verbal d’arrestation à New York datant de 2000, ainsi que sur des témoignages de personnes ayant vu Banksy lors d’une visite en Ukraine. L'artiste, qui suscite un véritable engouement médiatique et populaire chaque fois qu'il dévoile une nouvelle œuvre, avait déjà créé une statue, installée à Londres. Son œuvre intitulée "The Drinker" ("Le buveur"), qui parodiait la célèbre sculpture en bronze d'Auguste Rodin "Le Penseur", avait été dévoilée en 2004. Elle a été volée peu après, puis a fait l'objet d'un litige concernant sa propriété pendant des années.

30.04.2026 à 15:07

Visite de Charles III à Washington : la "relation spéciale" américano‑britannique en sursis

FRANCE24

La visite d’État de Charles III à Washington, au cœur des tensions diplomatiques liées à la guerre en Iran, met en lumière une alliance historique profondément fragilisée entre Londres et Washington. Décryptage avec Ali Laïdi, chroniqueur intelligence économique France 24.

30.04.2026 à 15:04

Progrès scientifiques : l’IA peut‑elle faire des découvertes à notre place ?

FRANCE24

Alors que l’intelligence artificielle s’installe dans tous les recoins de la recherche, se pose une question centrale : l’IA est‑elle capable de faire des découvertes scientifiques sans l’humain ? Décryptage avec Sophian Aubin, journaliste France 24.

30.04.2026 à 14:59

La BCE maintient ses taux face à la montée des risques sur les prix et l'activité

FRANCE24

Le taux de dépôt, qui sert de référence, est resté à 2%, comme depuis juin dernier. Ce statu quo monétaire était attendu, mais la BCE avertit que "les risques" d'une inflation en hausse et d'une croissance en baisse "se sont intensifiés", selon son communiqué de décisions. Les effets de la guerre au Moyen-Orient sur l'inflation à moyen terme et l'activité économique "dépendront de l'intensité et de la durée du choc sur les prix de l'énergie et de l'ampleur de ses effets indirects et de second tour", par exemple sur les salaires et les prix des entreprises, ajoute la BCE dans son communiqué. Plus la guerre va durer, plus les prix de l'énergie resteront élevés, et plus l'impact sur l'inflation et l'économie sera important. Inflation: objectif 2% La BCE ne fournit pas d'indication sur un prochain changement de cap de sa politique monétaire, mais réaffirme qu'elle est déterminée à "assurer la stabilisation de l'inflation au niveau de l'objectif de 2% à moyen terme". Le Conseil des gouverneurs "surveillera de près la situation", a-t-elle précisé. Ce nouvel élément de sa communication laisse entendre que l'institution ne va pas rester immobile en cas de détérioration de la situation économique. Les dernières statistiques sur la zone tombées jeudi en pleine réunion de politique monétaire ont de quoi l'inquiéter: l'inflation s'est de nouveau accélérée en avril, à 3%, son plus haut niveau depuis septembre 2023 et après 2,6% en mars, a indiqué Eurostat. Et la croissance économique a été quasiment nulle (0,1%) au premier trimestre dans la zone, déjouant les attentes des économistes. Les prix élevés de l'énergie pèsent de plus en plus sur la consommation des ménages et l'investissement des entreprises, a noté Eurostat. La forte baisse d'autres indicateurs avancés, comme les indices PMI des directeurs d'achats en avril, suggère que "la production économique pourrait en réalité se contracter au deuxième trimestre si les prix de l’énergie restent élevés", note Commerzbank. Les banquiers centraux se sont réunis autour de la présidente de la BCE Christine Lagarde sans savoir si les négociations entre Iraniens et Américains pour mettre fin à la guerre au Moyen-Orient allaient reprendre et en plein blocage au sujet de l'accès au détroit d'Ormuz. La fermeture de cette voie stratégique, par laquelle transitent en temps normal près de 20% de la production mondiale d'hydrocarbures, a provoqué la hausse brutale des prix de l'énergie, sans toutefois atteindre les scénarios les plus pessimistes envisagés par la BCE. Risque de stagflation Les autres grandes banques centrales occidentales ont aussi opté pour l'immobilisme. Aux Etats-Unis, la Réserve fédérale (Fed) a sans surprise maintenu mercredi ses taux directeurs dans la fourchette de 3,50% à 3,75%, comme depuis décembre, attendant de voir comment la première économie mondiale encaisse la guerre au Moyen-Orient. La Banque d'Angleterre (BoE) a laissé son principal taux directeur inchangé jeudi, à 3,75%, comme attendu. La conférence de presse de Mme Lagarde, jeudi après-midi, sera particulièrement surveillée par les marchés, qui chercheront des signaux concernant une possible hausse des taux en juin, leur scénario privilégié à ce jour. Les attentes d'inflation des ménages sur douze mois ont grimpé à 4% en mars, contre 2,5% en février, d'après une enquête de la BCE. Leurs anticipations à cinq ans sont cependant restées quasi inchangées, proches de 2%, ce que la BCE n'a pas manqué de rappeler jeudi dans son communiqué de décisions. La BCE "reste en bonne position pour faire face à l'incertitude actuelle", a-t-elle souligné. Face à ce qui s'apparente à un "choc stagflationniste" en zone euro, mélange de stagnation économique et de hausse des prix, la BCE ne cherchera pas à "combattre un choc externe en aggravant le ralentissement économique" via un resserrement agressif des taux, estime Carsten Brzeski, économiste chez ING.

30.04.2026 à 14:58

TotalEnergies : 5,6 milliards de dollars de bénéfices portés par la guerre au Moyen-Orient

FRANCE24

TotalEnergies affiche un bénéfice net de près de 5,8 milliards de dollars au premier trimestre, dopé par la flambée des prix de l’énergie liée au conflit au Moyen‑Orient. Ces profits exceptionnels relancent le débat politique en France sur une taxe spécifique aux « superprofits » des pétroliers. Récit d'Olivier Faissolle.

30.04.2026 à 14:54

Mexique : la justice américaine inculpe un gouverneur pour trafic de drogue

FRANCE24

Le parquet fédéral de New York a inculpé pour trafic de drogue le gouverneur de l'Etat de Sinaloa, dans une rare mise en cause d'un haut responsable mexicain en exercice pour ses liens présumés avec le crime organisé. Récit de Laura Cambaud.

30.04.2026 à 14:51

Mali : funérailles de Sadio Camara, le pays plonge dans l'incertitude sécuritaire

FRANCE24

Le Mali plonge dans l’incertitude sécuritaire après la mort du ministre de la Défense Sadio Camara, figure clé de la junte, tué lors d’une attaque contre sa résidence près de Bamako. Explications avec l'invité de France 24, Vincent Hugueux, auteur de "Les fers et le fouet, une histoire raisonnée de l'esclavage".

30.04.2026 à 14:51

Alain Mabanckou et Patrick Chamoiseau : comment raconter l'Afrique ?

Louise DUPONT

Dans ce numéro d'"À l'Affiche !", rencontre exceptionnelle avec Alain Mabanckou et Patrick Chamoiseau à l'occasion de la quatrième édition du Festival du livre africain de Marrakech. Entre Congo-Brazzaville et Martinique, les deux écrivains font dialoguer leurs imaginaires et interrogent les notions d’identité, de langue et d’exil. Héritier de la créolité pour l’un, écrivain du mouvement et des circulations pour l’autre, ils défendent une vision ouverte, vivante et plurielle de la littérature.
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