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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ Les 15 dernières parutions

06.06.2026 à 21:45

Jad Tabet : "ce qu'il se passe au Liban Sud, c'est une table rase, une politique de terre brûlée"

Achren VERDIAN

Malgré un nouveau cessez-le-feu entre Israël et le Liban, les frappes israéliennes se poursuivent sur le Sud du pays. L'armée israélienne y pratique une politique de la terre brûlée, détruisant des villages entiers. L'inquiétude est maximale aussi pour le patrimoine libanais, dont des dizaines de sites historiques classés à l'UNESCO sont menacés de destruction totale ou partielle. Jad Tabet, conseiller du ministre libanais de la Culture Ghassan Salamé, était l'invité d'Au cœur de l'info. 

06.06.2026 à 21:00

L'Iran cible le Koweït et Bahreïn en riposte à des frappes américaines

FRANCE 24

L'Iran a mené des frappes sur le Koweït et Bahreïn, samedi, en riposte à des attaques américaines, mettant encore davantage à mal des négociations qui patinent. Depuis la trêve du 8 avril, les hostilités avaient quasiment cessé entre les États-Unis et l'Iran. Mais elles ont récemment repris, notamment autour du détroit d'Ormuz.

06.06.2026 à 20:35

Pro D2: Vannes vient à bout de Provence Rugby et retrouve le Top 14

FRANCE24

Avec un effectif taillé pour dominer la deuxième division du rugby français au sortir d'une première année aussi historique que prometteuse dans l'élite, les Bretons ont montré à Toulouse pourquoi ils ont survolé la saison de Pro D2. Ils ont remporté leur deuxième titre de champion de France à ce niveau, après celui glané en juin 2024 face à Grenoble, synonyme de première accession en Top 14. Pour connaître ce même bonheur, celui d'obtenir son billet pour l'élite pour la toute première fois, le Provence Rugby de l'ex-sélectionneur du XV de France Philippe Saint-André aura une deuxième chance, dimanche prochain (18h00) à domicile face à Perpignan, lors d'un match d'accession brûlant face au 13e du Top 14. Dans un stade Ernest-Wallon quasi entièrement parés du bleu du RCV et de drapeaux bretons, où 8.000 Vannetais étaient annoncés, mais où ils étaient certainement bien plus en réalité, le RCV a remis ça. Bien entré dans sa partie, le leader incontesté de la saison régulière n'a pas mis longtemps à se mettre en action pour transpercer le rideau défensif provençal. Patience Dès la 5e, le centre Robin Taccola, servi à hauteur par le demi de mêlée international fidjien Michael Ruru, est allé aplatir pour donner sept longueurs d'avance aux siens. Mais malgré la possession et une domination territoriale impressionnante, les Bretons ont manqué de réalisme, laissant échapper deux ballons dans les 5 mètres adverses et avec eux la possibilité de prendre le large. Et sur son premier lancement de jeu abouti, Provence Rugby a frappé de superbe manière: l'ancien centre toulousain Setareki Bituniyata a franchi puis délivré une chistera pour Vareiro, qui a pu envoyer Paul Cellio Zwiler derrière l'en-but (10-7, 26e). Secoués en mêlée fermée et à la peine face au rideau défensif des joueurs d'Aix-en-Provence dans le premier acte, Vannes a buté sur une formation qui l'avait dominée début mai (34-31). Mais patiemment et avec l'apport d'un banc plus solide que celui de son rival, la formation cornaquée par le manager historique Jean-Noël Spitzer a peu à peu pris le dessus. Des collisions remportées, des mêlées enfin à leur avantage et une indiscipline qui a fini par changer de côté... Avec la force de l'expérience, Vannes a remis la main sur la rencontre, se donnant un peu d'air grâce à une pénalité du buteur maison Maxime Lafage (13-7, 56e). Avant de porter l'estocade dix minutes plus tard: emportée par la puissance bretonne, la mêlée provençale a cédé, laissant le champ libre à une offensive vannetaise conclue par l'ailier anglais Ben Stevenson (18-7, 66e). Novice à ce niveau de la compétition, Provence Rugby a poussé jusqu'au bout, porté par Bituniyata et sa vélocité, mais l'essai de son demi de mêlée entré en jeu Joris Cazenave, à cinq minutes du terme, n'a rien changé à l'issue de la rencontre. Le RCV succède ainsi à la surprise Montauban qui avait créé la sensation la saison dernière, et peut se tourner, après des célébrations, vers sa préparation au Top 14. L'horizon est plus proche pour Provence, qui recevra l'Usap et ses trois barrages remportés lors des quatre saisons précédentes.

06.06.2026 à 20:20

Sur les plages du Débarquement, Pete Hegseth évoque une "invasion" d'immigrés

FRANCE 24

Le secrétaire américain à la Défense Pete Hegseth a évoqué, samedi, une "invasion" d'immigrés, tout en appelant les pays européens à augmenter leurs capacités de défense, quelques heures après avoir renoncé à participer à la cérémonie internationale.

06.06.2026 à 20:07

Roland-Garros: "Je veux revivre tout ça une deuxième fois", lance Andreeva après son titre

FRANCE24

QUESTION: Comment avez-vous préparé cette finale et comment avez-vous réussi à contrer le style de jeu très atypique de votre adversaire Maja Chwalinska? REPONSE: "J'étais très nerveuse car je n'avais encore jamais joué contre elle. Les conditions de jeu étaient très piégeuses, il y avait beaucoup de vent et à un moment donné, je ne comprenais pas dans quelle direction il soufflait. Je suis contente d'avoir réussi à gérer ces conditions et à m'y adapter, peut-être un peu plus rapidement qu'elle." Q: Avez-vous des souvenirs des victoires de votre compatriote Maria Sharapova à Paris, en 2012 et 2014? Etait-ce une inspiration? R: "Bien sûr, je me souviens de ses victoires ici. Elle jouait tellement bien sur terre battue. J'espérais qu'elle regarde la finale. Je ne sais pas si elle l'a fait, mais je m'étais dit que si elle regardait, ça serait bien de montrer du beau tennis. Svetlana Kuznetsova (lauréate en 2009) m'a aussi envoyé des messages vocaux avant le match, pour me transmettre des pensées positives et quelques encouragements, du style +profite du moment, c'est ta première finale+. J'ai vraiment apprécié. J'espère qu'elles ont toutes les deux regardé et apprécié la finale." Q: Comment vous sentez-vous après ce premier titre dans un tournoi majeur? R: "Je n'arrive pas encore à croire que je donne une conférence de presse avec un trophée du Grand Chelem posé juste devant moi. C'était un de mes plus grands rêves, je suis tellement contente d'avoir donné le meilleur de moi-même et remporté le tournoi. Je me suis imaginé ce moment un tas de fois par le passé, j'en ai rêvé, je me suis demandé à quoi ça ressemblerait, si ça arriverait un jour, où ça arriverait... Vivre tout ça pour de vrai, c'est tellement mieux que d'en rêver! C'est génial de regarder ce trophée, de se rendre compte que tout ça est réel et que je peux désormais être appelée +gagnante d'un Grand Chelem+". Q: Quand vous rêviez de ces moments, pensiez-vous que Roland-Garros serait le premier que vous remporteriez? R: "Quand je rêvais et que j'en parlais autour de moi, à ma famille, on m'a posé la question de savoir quel Grand Chelem j'aimerais remporter en premier. J'ai toujours dit que ça m'importait peu. Un Grand Chelem est un Grand Chelem! Quel que soit le premier que je gagne, je serai ravie. Je suis tout de même assez contente d'avoir gagné à Paris en premier, parce que j'adore jouer sur terre battue. J'ai joué sur cette surface quasiment toute ma vie, je parle un peu français. Donc je me disais que ça serait le Grand Chelem parfait pour commencer." Q: Wimbledon débute dans trois semaines. Rêvez-vous déjà à de nouveaux titres en Grand Chelem? R: "Les sentiments que je vis sont vraiment géniaux. (Mais) je pense déjà à la façon dont je vais me préparer pour la saison sur gazon, comment je vais jouer sur gazon. Je veux vraiment faire de mon mieux pour revivre tout ça une deuxième fois." Q: Souffrez-vous de ne pas pouvoir jouer sous le drapeau russe (banni sur le circuit en raison de l'invasion russe en Ukraine)? Pensez-vous parfois au conflit quand vous jouez? R: "Personne ne souhaite qu'il y ait des guerres dans le monde. Ce que je peux dire, c'est que, quand je joue au tennis, la seule chose à laquelle je pense, c'est comment jouer, comment être compétitive et comment gagner des matches. Je ne pense pas vraiment à ça (la guerre, NDLR) quand je joue parce que mon esprit est occupé par toutes les choses sur lesquelles je dois me concentrer." Propos recueillis en conférence de presse

06.06.2026 à 20:07

Ligue des champions féminine de hand: Metz enfin au rendez-vous de la finale, contre Györ

FRANCE24

Un succès des Lorraines offrirait à la France sa première Ligue des champions féminine de handball, déjà remportée par Montpellier chez les hommes (2003 et 2018), et les autres sports de salle. Trois semaines après Dijon en Ligue européenne féminine (C2), et une semaine après les footballeurs du PSG dans cette même capitale hongroise. Budapest ne réussissait pourtant pas ces dernières années à Metz, qui restait sur quatre échecs en demi-finales lors des six dernières éditions, avant de terrasser samedi le CSM Bucarest (32-27) pour s'offrir une première finale. Mais les Messines ont effacé leurs échecs des saisons passées, ces quatre défaites aux portes de la finale depuis 2019, certaines cruelles, comme l'an passé contre les Danoises d'Odense (29-31 a.p.) alors qu'elles comptaient sept buts d'avance à un peu plus de vingt minutes de la fin. "Arriver dans cette zone de journalistes (la zone mixte, NDLR) et ne pas pleurer, ça fait beaucoup de bien, parce que quatre fois d'affilée, c'est dur vraiment. Donc je suis contente, libérée aussi", a déclaré la capitaine Sarah Bouktit. "Un poids parti" "Il y a un certain poids qui est parti avec cette victoire-là, on va pouvoir jouer à fond nos chances demain. On est à une heure d'une Ligue des champions et il ne faut pas négliger ça", a-t-elle ajouté. Bouktit (8 buts sur 8 tirs dont 5/5 sur pénalty) a encore été exemplaire samedi, comme la gardienne internationale suédoise Johanna Bundsen (17 arrêts sur 41 tirs). La pivot de l'équipe de France tentera dimanche de partir en apothéose, avant de rejoindre la saison prochaine... Györ, ce géant hongrois qui fait régulièrement son marché d'été à Metz. Avant Bouktit, il y a par exemple eu la Brésilienne Bruna De Paula et Hatadou Sako, la gardienne de l'équipe de France qui se réjouit de retrouver son ancien club dimanche. "Ça fait plaisir. Ça veut dire que Metz est devenu top 2 européen. Ça fait longtemps qu'elles recherchent ces places-là. Je sais à quel point ce club a été frustré de ces troisième ou quatrième place au Final 4. Aujourd'hui, elles ont ce qu'elles méritent" a ainsi déclaré Sako. "Nous couper la tête" "Elles vont aussi essayer de nous couper la tête demain. On arrivera aussi avec les crocs: on n'a pas envie de laisser partir le trophée. Ça va être du beau handball" a ajouté la gardienne, qui a réalisé seulement deux arrêts (sur 10 tirs). Mais déterminants, en fin de partie après être entrée en jeu, pour permettre à Györ de renverser une partie mal embarquée. Les Brestoises, qui retrouvaient le Final Four cinq ans après leur seule apparition (finale), peuvent avoir des regrets tant elles ont été admirables de courage face au grand favori hongrois. D'autant plus quand, déjà privées de Pauletta Foppa (congé maternité), elles ont perdu leur autre pivot, Oriane Ondono, exclue définitivement dès la 22e minute pour avoir mis sa paume gauche dans le visage de Bruna De Paula, puis à 10 minutes de la fin la troisième pivot, Yvette Broch, qui a elle aussi reçu un carton rouge. Elles ont au final manqué d'un peu de lucidité, manquant par exemple une balle pour mener de deux buts à deux minutes du terme. Les cinq dernières minutes, lors desquelles elles n'ont pas marqué, leur auront été fatales. "Il y a la fatigue, et un peu de manque d'expérience aussi. J'ai calculé avant le match que Györ cumulait à peu près 2.600 sélections, nous 900" a déclaré l'entraîneure bretonne Raphaëlle Tervel. Metz va tenter de contrecarrer la force de l'expérience du géant hongrois pour monter pour la première fois sur le toit de l'Europe.

06.06.2026 à 19:09

F1: Antonelli frappe un grand coup à Monaco

FRANCE24

Le jeune pilote de 19 ans a ainsi décroché sa quatrième pole en six Grands Prix cette saison et prolongé son fantastique début de saison. Dimanche sur le Rocher, il pourra prétendre à un cinquième succès consécutif dans la catégorie reine du sport automobile lors de la course la plus prestigieuse du calendrier. Samedi, dans les rues de la Principauté, Antonelli a encore bluffé son monde en devançant in extremis +Mad Max+, auteur pourtant d'un superbe tour mais qui a finalement été privé de la pole pour seulement 43 millièmes de secondes. "C'est un de ces tours que l'on appelle un tour magique... J'ai réussi à tout mettre bout à bout et c'est incroyable. C'était vraiment très serré avec Max (Verstappen). Merci à toute l'équipe car hier (vendredi) on était un peu en retrait et aujourd'hui (samedi) on a réussi à trouver ces dixièmes qui nous manquaient", a réagi l'Italien. Antonelli, moins à l'aise vendredi, a en effet bien progressé samedi puisqu'il a d'abord dominé la troisième séance d'essais libres à la mi-journée, avant de confirmer en qualifications. S'il ne manque pas son départ, une mauvaise habitude cette saison, un boulevard s'ouvrira devant lui pour décrocher un nouveau succès et augmenter son avance en tête du championnat. Verstappen en embuscade Pour cela, l'Italien devra notamment contenir au premier virage Verstappen, de retour sur le devant de la scène après un début de saison difficile dans sa nouvelle monoplace 50% électrique qu'il déteste. Souvent intraitable au départ, le quadruple champion du monde aura un gros coup à jouer dimanche. "Si on m'avait dit hier (vendredi) que je serais en première ligne, je ne l'aurais pas cru. C'est extrêmement positif, je suis très heureux d'être devant et on verra demain (dimanche) ce qui se passera au départ", a savouré le Néerlandais. Si les monoplaces version 2026 sont un peu moins larges et plus agiles que leur ancêtres, le circuit de Monaco n'en reste pas moins très étroit, et les opportunités de dépassement resteront très rares, d'autant que la pluie, un temps prévue, ne devrait finalement pas venir jouer les trouble-fête. Les Ferrari, dominatrices vendredi, n'ont pas pu poursuivre sur leur lancée samedi en l'absence de leur patron français Frédéric Vasseur, hospitalisé pour une raison inconnue. Le héros local, Charles Leclerc, n'a pas réussi à décrocher une quatrième pole sur ses terres. Parti à la faute dans sa dernière tentative rapide, le Monégasque a dû se contenter du quatrième chrono, juste derrière son coéquipier anglais Lewis Hamilton. "Je ne sais pas ce qui s'est passé avec les freins, la voiture a été très inconstante", a déploré Leclerc en zone mixte. Russell dans le dur L'Anglais George Russell (Mercedes) faisait aussi grise mine après sa décevante sixième place, qui offre à Antonelli une superbe occasion d'augmenter son avance en tête du championnat, qui est actuellement de 43 points. "Je ne sais pas ce qu'il se passe, je n'ai pas d'explication. C'est peut-être ma manière de piloter qui pose problème à la voiture en qualifications car depuis trois courses je suis loin alors qu'en début de saison cela allait", a souligné le Britannique. La mission de Russell sera donc de limiter la casse dimanche pour ne pas voir son coéquipier s'échapper davantage au classement. Pour cela, il devra essayer de doubler le Français Isack Hadjar (Red Bull), auteur d'un prometteur cinquième chrono au lendemain de son accident en essais libres mais qui n'était pourtant pas satisfait. "Ce week-end c'est du n'importe quoi... En qualifications la voiture était trop irrégulière. Je suis quand même content d'avoir limité les dégâts mais en terme de performance pure, je devrais être avec les gars de devant", a-t-il estimé auprès de l'AFP.

06.06.2026 à 18:37

Mondial-2026: l'équipe iranienne s'envole pour le Mexique, l'Iran fustige des refus de visas

FRANCE24

L'avion des joueurs iraniens a décollé pour le Mexique après un stage d'entraînement de 15 jours à Antalya en Turquie, a annoncé samedi la télévision d'Etat iranienne, à quelques jours du coup d'envoi, le 11 juin, de la compétition coorganisée par les Etats-Unis, le Mexique et le Canada. Les joueurs doivent arriver à Tijuana, leur camp de base pendant toute la durée de la compétition, après avoir obtenu leurs visas pour les Etats-Unis où ils doivent jouer leur premier match le 15 juin. "Pourquoi ne dites-vous pas que les visas ont été refusés à une grande partie du personnel de direction et d'encadrement, à des conseillers techniques et d'autres personnes qui font partie intégrante de l'équipe nationale?", s'était auparavant insurgé sur X l'ambassade d'Iran en Turquie, qualifiant ces refus de "plus haut niveau de traitement discriminatoire intentionnel" à son encontre. Elle répondait à une déclaration la veille de l'ambassadeur américain en Turquie, Tom Barrack, annonçant que l'équipe iranienne avait obtenu ses visas. "Les visas nécessaires à la participation de l'Iran à la Coupe du monde, y compris ceux destinés aux athlètes et au personnel d'encadrement indispensable, ont été délivrés", a renchéri samedi un responsable de l'administration américaine. "Nous ne laisserons pas l'équipe iranienne abuser de ce système pour faire entrer clandestinement des terroristes aux Etats-Unis sous de faux prétextes", a ajouté ce responsable sous couvert d'anonymat, sans détailler. D'après l'ambassadeur iranien au Mexique, Abolfazl Pasandideh, "15 membres de l'équipe administrative et d'encadrement" sont concernés. Selon des médias iraniens à Téhéran, cela inclut le président de la fédération iranienne Mehdi Taj. Sans manager ni attaché de presse ? "M. Trump devrait répondre à cette question: si le manager et l'attaché de presse de l'équipe ne sont pas présents, qui est censé assister à la réunion de coordination d'avant-match?", s'est interrogé dans un entretien télévisé Amir Mahdi Alavi, porte-parole de la Fédération iranienne de football, précisant qu'un courrier avait été envoyé à la FIFA. La sélection iranienne devra, en outre, entrer et sortir des Etats-Unis le jour même de ses matchs, a déclaré samedi à Tijuana l'ambassadeur iranien au Mexique, qui s'exprimait devant la presse avant l'arrivée de l'équipe plus tard dans la journée. "Nous pouvons entrer dans la matinée et nous devons repartir le jour même", a-t-il affirmé selon une traduction officielle en espagnol du farsi. Le porte-parole de la fédération avait pourtant indiqué auparavant que les joueurs, qui ont reçu des visas à entrées multiples, doivent arriver aux Etats-Unis un jour avant le premier match, et deux jours avant pour les rencontres suivantes. L'Iran a été l'un des premiers pays qualifiés pour le Mondial mais sa participation a été remise en question après le lancement de frappes israélo-américaines sur le pays le 28 février. Les hostilités ont été interrompues par un cessez-le-feu le 8 avril, qui semble se déliter rapidement après des semaines de menaces et une reprise, ces derniers jours, des frappes tant américaines qu'iraniennes dans le Golfe. Quelques heures après avoir confirmé vendredi l'octroi de visas aux footballeurs iraniens, les Etats-Unis ont ainsi annoncé de nouveaux bombardements contre l'Iran, qui a répliqué en ciblant des pays du Golfe. Les incertitudes quant à l'obtention de visas ont forcé la sélection à déplacer son camp de base de Tucson (Arizona) à Tijuana, au Mexique. L'équipe sera basée dans cette ville frontalière du nord-ouest pendant toute la durée du tournoi, mais ses trois rencontres de la phase de groupes sont prévues aux Etats-Unis. L'Iran doit disputer son premier match du Mondial le 15 juin face à la Nouvelle-Zélande à Los Angeles avant d'affronter la Belgique (le 21 à Los Angeles) et l'Egypte (le 26 à Seattle). Avant leur départ samedi, l'Iran a disputé un dernier match de préparation contre le Mali à Antalya jeudi, remporté 2-0. L'équipe avait joué une première rencontre le 29 mai, battant la Gambie 3-1. str-rkh-sbr-lb/vla

06.06.2026 à 18:13

Foot: la Belgique inflige une manita à la Tunisie à une semaine du Mondial

FRANCE24

Les Diables Rouges qui ont d'emblée imposé un rythme très élevé ont ouvert la marque à la 28e minute au terme d'une action 100% Premier League, Jeremy Doku (Manchester City) servant parfaitement Leandro Trossard (Arsenal). Après avoir doublé la mise sur une tête de Charles De Ketelaere au retour des vestiaires (53e), les Belges ont déroulé face aux hommes de Sabri Lamouchi réduits à dix après l'exclusion d'Ismaël Gharbi à l'heure de jeu pour des fautes à répétition sur Doku. Kevin De Bruyne (65e), Dodi Lukebakio, (85e) puis Nicolas Raskin (87e) ont donné au score des allures de correction pour valider une préparation qui a vu le retour aux affaires de Romelu Lukaku. Longtemps blessé cette saison, le meilleur buteur de la sélection (90 buts) a obtenu du temps de jeu lors de la victoire 2-0 mardi en Croatie et ce samedi pour retrouver le rythme de la compétition après seulement 64 minutes jouées sous le maillot de Naples depuis le début de l'année. Tous les voyants sont donc au vert pour les troupes du capitaine Youri Tielemans qui s'envoleront lundi pour les Etats-Unis où ils affronteront au premier tour de la Coupe du monde l'Egypte, l'Iran et la Nouvelle-Zélande. Pour les Tunisiens, l'heure est davantage au questionnement alors que se profilent des duels face à la Suède, le Japon et les Pays-Bas.

06.06.2026 à 17:57

Sarran, fief des Chirac, pleure une "Corrézienne de coeur"

FRANCE24

Les rues du bourg limousin sont quasi désertes, mais les cloches de l'église sonnent en l'honneur de la seule première dame à avoir elle-même exercé un mandat politique, celui de conseillère générale de Corrèze, département où elle a été élue sans discontinuer de 1979 à 2015. Au musée du président Jacques Chirac, situé au coeur du village, les visiteurs se pressent autour d'un registre de condoléances. "La classe, la discrétion, l'intelligence, une force sympathique et qui a été un honneur pour nous", écrit Corinne Langlade, une retraitée visitant ce musée inauguré en 2000 pour abriter les cadeaux reçus pendant les deux mandats présidentiels. Au Patati Patata, restaurant-épicerie de Sarran, Monique garde "le souvenir d'une femme forte, qui ne se laissait pas faire". Le village abrite aussi le château de Bity, acheté en 1969 par le couple Chirac, où Bernadette Chirac a continué à se rendre après la mort, en 2019, de l'ancien président de la République. "Je l'ai vue la dernière fois il y a deux ans, chez elle. Et je sais qu'elle y retournait régulièrement, plutôt en période estivale", se souvient la maire de Sarran, Agnès Audureau, qui a partagé plusieurs mandatures avec Bernadette Chirac au conseil municipal. "Fous rires" "Elle était vraiment corrézienne de cœur. Très proche des Corréziens (...) avec ce que cela représente de caractère, de sincérité, d'honnêteté. Elle aimait ce côté terrien sincère", confie-t-elle. Et quand elle avait un projet, une idée, elle allait "au bout du bout. Je pense jusqu'à en être pénible pour ceux qui résistaient", sourit l'édile. Elle se souvient aussi de "fous rires notables" en conseil municipal avec Bernadette Chirac qui a, selon elle, "réussi à marquer les consciences et à imposer sa personnalité à une période où les femmes, c'était plutôt des ombres ou des secondes". "Alors certainement que d'être l'épouse de Jacques Chirac, ça a facilité l'écoute, mais pas que, je pense. Il y avait le caractère aussi", estime Mme Audureau. Un avis partagé par Jeannette, une retraitée et habitante d'Egletons, commune voisine de Sarran. "Ce n'était pas juste la +femme de+, bien au contraire. Elle s'y connaissait en politique, notamment locale. Ses mandats en disent long sur son engagement", dit-elle. "Bernie" Pour Julien Fogier, un quadragénaire nostalgique des "apparitions de Bernie à la télé pour les pièces jaunes", Bernadette Chirac "n'a jamais oublié la Corrèze et nous n'avons jamais oublié Bernadette". C'est dans ce département que Jacques Chirac entame sa carrière politique en 1965, quand il est élu pour la première fois conseiller municipal de Sainte-Féréole, village d'où sa famille est originaire. Deux ans plus tard, il devient député de Corrèze et y sera réélu sans discontinuer jusqu'à son accession à l'Elysée en 1995. Son épouse, "Corrézienne d'adoption, aura défendu notre département avec force et détermination durant plus de 40 ans", lui a rendu hommage dans un communiqué le président du département, Pascal Coste. Emmanuel Macron a aussi souligné que Bernadette Chirac avait marqué "la vie de la Corrèze" et l'ancien président de la République François Hollande, qui l'a côtoyée politiquement en Corrèze, a rendu hommage à celle qui a été "au service" de ce département (...) "pendant près de quarante ans". Son inhumation aura lieu à Paris mais une cérémonie sera organisée en Corrèze après les obsèques, a fait savoir le président du département.

06.06.2026 à 17:37

Pollution au cadmium : un texte adopté par les députés pour limiter l’exposition de la population

Nabia MAKHLOUFI

Alors que notre pays a une des politiques les plus permissives dans le secteur, comparé à nos voisins Européens, les députés ont voté une loi - contre l'avis du gouvernement - pour limiter l'exposition des Français au cadmium, ce métal lourd présent dans les engrais et dans de nombreux aliments. Notre invitée pour en parler cette semaine est la co-fondatrice de 'Cancer Colère', Fleur Breteau.

06.06.2026 à 17:19

Roland-Garros: à 19 ans, Andreeva remporte son premier tournoi du Grand Chelem

FRANCE24

"C'était un de mes plus grands rêves de gagner ce tournoi, je n'arrive pas à croire que je tiens ce trophée entre mes mains", a exulté la Sibérienne après avoir reçu la coupe Suzanne-Lenglen des mains de Mary Pierce, dernière gagnante française porte d'Auteuil (en 2000). "Paris aura toujours une place à part dans mon cœur", a ajouté Andreeva, lauréate samedi de son troisième titre de la saison après Adelaide (dur) et Linz (terre battue), et du sixième de sa jeune carrière. Demi-finaliste à Roland-Garros en 2024, elle a remporté en 2025 les WTA 1000 de Dubaï et d'Indian Wells pour s'installer durablement dans le top 10. Cette victoire sur le Central est d'autant plus symbolique qu'elle y avait connu l'une des plus grandes déceptions de sa carrière l'an dernier, lors de son élimination en quarts dans un stade entièrement acquis à la cause de son adversaire, la demi-finaliste surprise Loïs Boisson (361e à l'époque). "Aucune limite" A 19 ans et 39 jours, la Sibérienne devient la troisième joueuse la plus jeune à être sacrée en Grand Chelem depuis le début des années 2000, derrière sa compatriote Maria Sharapova à Wimbledon en 2004 (17 ans et 76 jours) et la Britannique Emma Raducanu à l'US Open en 2021 (18 ans et 302 jours). Et elle devient la plus jeune joueuse à s'imposer à Paris depuis Monica Seles, qui avait 16 ans et demi en 1990 lorsqu'elle a remporté le premier de ses trois titres consécutifs porte d'Auteuil. "Mirra aujourd'hui était tellement forte, tellement intelligente sur le court. Elle n'a que 19 ans, mais on dirait qu'elle a énormément d'expérience", l'a encensée Chwalinska en conférence de presse. "Ce n'est pas toujours facile de travailler avec elle mais, quand elle écoute, elle n'a aucune limite", l'a félicitée sa coach Conchita Martinez, 53 ans, victorieuse à Wimbledon (1994) et finaliste à Roland-Garros (2000) et à l'Open d'Australie (1998). Il était acquis qu'une nouvelle joueuse soulèverait samedi la coupe Suzanne-Lenglen dans un tournoi au scénario imprévisible avec les sorties précoces de plusieurs favorites, comme Iga Swiatek, Aryna Sabalenka ou Coco Gauff. Si Andreeva faisait partie des candidates crédibles au titre grâce à sa finale au WTA 1000 de Madrid et son titre à Linz, personne n'aurait parié sur la présence de Chwalinska en finale. Inconnue il y a trois semaines, la Polonaise a survécu aux trois tours de qualifications avant d'enchaîner six victoires dans le tableau final et pouvait rêver d'un parcours "à la Raducanu", lauréate de l'US Open en 2021 à 18 ans en sortant des qualifications. Sous les yeux de l’acteur américain Brad Pitt et de Flea, bassiste des Red Hot Chili Peppers, les deux joueuses ont livré un match crispé, le stress d'une première finale majeure se faisant sentir dès les premiers échanges. Vent piégeux Andreeva comme Chwalinska ont enchaîné balles en cloche, coups droits à mi-distance et fautes grossières au service pendant 20 minutes, incapables de remporter la moindre mise en jeu avec un vent "piégieux". "Je ne comprenais pas dans quelle direction il soufflait. Je suis contente d'avoir réussi à gérer ces conditions et à m'y adapter, peut-être un peu plus rapidement qu'elle", a résumé la Russe. Habituée aux échanges rapides et aux coups puissants, Andreeva a en revanche eu bien du mal face à la lenteur de balle de son adversaire, avant de parvenir à confirmer son break d'avance et mener 5 jeux à 3. La native de Krasnoïarsk a décroché la première manche en 42 minutes sur un break blanc grâce à un revers décroisé imparable. La suite était à sens unique: Andreeva a déroulé, ne laissant que des miettes à la Polonaise, en perdition. Toute proche du titre à 5-0, la Russe a laissé filer deux jeux, avant de terminer le match sur le service de son adversaire en 1H22, les genoux à terre et le visage enfoui dans ses mains pour célébrer ce premier sacre majeur. Actuellement 8e mondiale, Andreeva sera classée lundi au 6e rang, à une place de son meilleur classement en juillet dernier. Chwalinska fera elle un bond à la 21e place.

06.06.2026 à 17:06

"Amine le Conquérant", le youtubeur franco-marocain qui mène la vie de châteaux

Grégoire SAUVAGE

Suivi par près de 300 000 abonnés sur les réseaux sociaux, Amine Kassid, alias "Amine le Conquérant", dépoussière la visite des châteaux français. Salué pour son style direct et décontracté, il est aussi la cible d’insultes racistes et de critiques, certains voyant d’un mauvais œil qu'un Français d'origine marocaine raconte le patrimoine français.

06.06.2026 à 17:04

Le sud du Liban bombardé par Israël, trois militaires libanais tués

FRANCE24

Une frappe dans le sud du Liban a tué samedi trois soldats libanais, a annoncé l'armée à Beyrouth samedi, le président Joseph Aoun dénonçant les "attaques israéliennes incessantes, qui restent impunies" malgré le cessez-le-feu théoriquement en vigueur.

06.06.2026 à 17:03

Roland-Garros: la Russe Mirra Andreeva remporte à 19 ans son premier titre en Grand Chelem

FRANCE24

A 19 ans et 39 jours, la native de Krasnoïarsk devient la plus jeune joueuse à s'imposer à Paris depuis Monica Seles, qui avait 16 ans et demi lorsqu'elle a remporté le premier de ses trois titres consécutifs porte d'Auteuil en 1990. Ce sacre couronne l'évolution de cette adolescente prodige qui a remporté à 15 ans son premier match sur le circuit WTA. Victorieuse des WTA 1000 de Dubaï et Indian Wells l'an dernier, elle ajoute à son palmarès un premier tournoi du Grand Chelem dès sa première finale. Chwalinska se consolera elle avec la 21e place mondiale, son meilleur classement, qu'elle atteindra lundi à la prochaine actualisation du classement WTA. Elle a marqué l'histoire de Roland-Garros, en devenant la joueuse la plus mal classée à se hisser en finale depuis la création du classement WTA en 1975. C'est aussi la seule issue des qualifications à être allée aussi loin sur la terre battue française. Sous les yeux de Brad Pitt, la Polonaise a pu exprimer dans un premier temps avec efficacité son style unique fait de variations, entre balles en cloche, amorties et revers longs, qui ont surpris son adversaire. Mais 3 jeux partout, Andreeva, plus agressive, a commencé à prendre ses marques, avec l'appui d'un meilleur service. Elle a bouclé la première manche en 42 minutes. Une fois lancée, la Russe n'a laissé que des miettes à Chwalinska. Elle a su monter le curseur en sauvant trois balles de break pour mener 3-0. Toute proche du titre à 5-0, Andreeva a laissé filer deux jeux, avant de terminer le match sur le service de son adversaire.
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