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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ Les 15 dernières parutions

16.01.2026 à 22:09

Wall Street sans élan pour terminer la semaine

FRANCE24

Le Dow Jones a cédé 0,17% tandis que les indices Nasdaq et S&P 500 ont tous deux perdu 0,06%. Sur la semaine, les trois références de la place américaine s'affichent aussi en recul.

16.01.2026 à 22:07

En plein conflit avec les Kurdes, le président syrien reconnaît leurs droits nationaux

FRANCE24

Pour la première fois depuis l'indépendance de la Syrie en 1946, la langue kurde pourra être enseignée dans les écoles et le nouvel an kurde, le Nowrouz, sera un jour férié officiel. Le chef de l'Etat islamiste a affirmé que les Kurdes constituaient "une partie intégrante" du pays où ils ont souffert de décennies de marginalisation et d'oppression des régimes précédents. Dans un discours télévisé adressé aux Kurdes, à la fin duquel il signe ce décret historique, Ahmad al-Chareh les appelle "participer à l'édification du pays" et s'engage à "garantir leurs droits". Le texte accorde par ailleurs la nationalité aux Kurdes dont environ 20% avaient été privés de la citoyenneté syrienne à la suite d'un recensement controversé en 1962. M. Chareh a renversé en décembre 2024 Bachar al-Assad à la tête d'une coalition islamiste, et veut étendre son autorité sur l'ensemble du territoire syrien. Impasse Son annonce est intervenue alors que ses négociations avec les Kurdes pour mettre en oeuvre un accord signé en mars 2025, visant à intégrer leurs institutions civiles et militaires au sein de l'Etat syrien, sont dans l'impasse. Cette minorité avait profité du chaos de la guerre civile (2011-2024) pour s'emparer de vastes territoires du nord et du nord-est de la Syrie -incluant champs pétroliers et gaziers- après avoir défait le groupe jihadiste Etat islamique (EI) avec l'appui d'une coalition multinationale. Selon l'analyste Fabrice Balanche, spécialiste de la Syrie, les Kurdes sont estimés à quelque deux millions sur une population de 20 millions d'habitants. Des combats avaient opposé la semaine dernière l'armée syrienne aux forces kurdes à Alep, où elles ont été délogées des deux quartiers qu'elles contrôlaient. Retrait des forces kurdes Les forces syriennes ont ensuite massé d'importants renforts dans la région de Deir Hafer, à une cinquantaine de km à l'est d'Alep, et sommé les Forces Démocratiques Syriennes (FDS, dominées par les Kurdes), d'évacuer une zone entre cette région et l'Euphrate, plus à l'est. Le chef des FDS Mazloum Abdi a annoncé sur X leur retrait. "A l'appel de pays amis et de médiateurs (...) nous avons décidé de retirer nos forces demain matin à 07H000 (04h00 GMT)" et "de nous repositionner à l'est de l'Euphrate", a-t-il dit. Peu auparavant, l'armée avait annoncé bombarder les positions kurdes dans la région après avoir émis des avertissements aux civils, les FDS faisant pour leur part état "d'un violent pilonnage". La coalition multinationale dirigée par les Etats-Unis était intervenue pour calmer le jeu entre les deux parties, soutenues par Washington. Une délégation de la coalition antijihadiste, déployée dans le nord de la Syrie, a rencontré vendredi des responsables kurdes à Deir Hafer pour "réduire la tension", avait indiqué à l'AFP Farhad Shami, le porte-parole des FDS. L'armée avait accordé un délai aux civils pour évacuer la zone sous contrôle des FDS, et plus de 4.000 d'entre eux ont fui selon les autorités syriennes. Elle avait utilisé ce même procédé à Alep la semaine dernière, demandant aux civils de partir avant d'ouvrir le feu. Les correspondants de l'AFP ont vu des habitants sortir de la zone tenue par les Kurdes, certains empruntant un pont branlant sur un bras de l'Euphrate. "Les FDS nous ont empêchés de partir, c'est pour cela que nous sommes sortis par une route agricole", a dit Abou Mohammad, un homme de 60 ans accompagné de sa famille. Les autorités syriennes avaient accusé les FDS d'empêcher les civils de partir, ce que ces dernières avaient démenti jeudi. L'armée a par ailleurs appelé les éléments des FDS à faire sécession et "revenir vers leur Etat", ce que ces forces ont violemment dénoncé.

16.01.2026 à 22:03

A Rio, Lula et von der Leyen célèbrent l'accord commercial UE-Mercosur

FRANCE24

Après plus de 25 ans de négociations, les pays fondateurs du Mercosur (Argentine, Brésil, Uruguay et Paraguay) signeront samedi ce texte avec l'Union européenne à Asuncion, la capitale paraguayenne. Le traité crée l'une des plus grandes zones de libre-échange au monde mais inquiète fortement au sein du monde agricole, notamment en France. Cet accord est "très bon, surtout pour le monde démocratique et pour le multilatéralisme", a dit devant la presse Luiz Inacio Lula da Silva. "C'est le pouvoir du partenariat et de l'ouverture", a renchéri la dirigeante européenne. "C'est ainsi que nous créons une vraie prospérité", a-t-elle ajouté. Cet accord débouche dans un monde très incertain, bousculé par le protectionnisme et les droits de douane de Donald Trump. Le président américain a menacé vendredi de surtaxes les pays qui ne soutiendraient pas son plan pour acquérir le Groenland, territoire autonome du Danemark, un pays membre de l'Otan. A la tête de la première économie d'Amérique latine, géant agricole d'envergure mondiale, Lula a joué un rôle crucial dans l'avancée du traité UE-Mercosur. Il n'assistera pas cependant à la signature samedi. Le président du Paraguay, Santiago Peña, et son homologue uruguayen Yamandu Orsi seront présents en revanche, de même que Mme von der Leyen, après son étape brésilienne. La venue du président argentin Javier Milei n'est pas confirmée. "Valeurs" partagées En supprimant une large part des droits de douane, l'accord favorise les exportations européennes de voitures, de machines, de vins et de fromages. Dans le sens inverse, il facilite l'entrée en Europe de bœuf, volaille, sucre, riz, miel et soja sud-américains, avec des quotas de produits détaxés qui alarment les filières concernées. Après la signature, le traité commercial devra encore être ratifié par le Parlement européen. Le scrutin pourrait être serré, même si une majorité semble favorable à l'accord. En pleins bouleversements géopolitiques mondiaux, Lula et Ursula von der Leyen ont vanté l'alliance des deux blocs au-delà du commerce. "L'Union européenne et le Mercosur partagent des valeurs telles que le respect de la démocratie, de l'Etat de droit et des droits humains", a lancé le leader de la gauche brésilienne. La présidente de la Commission européenne a vanté le "leadership" de son hôte, basé à ses yeux sur l'attachement à "la démocratie, l'ordre international fondé sur des règles et (au) respect", notamment "pour les autres pays". Leur rencontre, et la signature de l'accord samedi, interviennent à un moment particulier pour l'Amérique du Sud. Les pays de la région cherchent encore à mesurer la nouvelle donne créée par la capture le 3 janvier du président vénézuélien Nicolas Maduro lors d'une opération militaire américaine spectaculaire. M. Maduro est désormais détenu aux Etats-Unis. Sur un autre thème, celui des "matières premières critiques", au croisement des intérêts économiques et des enjeux de souveraineté nationale, Mme von der Leyen a souligné qu'Europe et Brésil "avancent vers un accord politique très important", visant des investissements conjoints dans "le lithium, le nickel et les terres rares". Selon elle, "c'est essentiel pour notre transition numérique et écologique, ainsi que pour notre indépendance stratégique dans un monde où les minerais tendent à devenir un instrument de coercition". La bataille pour les minerais fait rage au niveau mondial. L'accès aux ressources minérales du Groenland est ainsi jugé crucial par l'administration Trump.

16.01.2026 à 21:58

Des internautes "patriotes français" muets depuis la coupure internet en Iran

Jules BOITEAU

Ils se présentent comme "patriotes", défenseurs d'une "parole libre" dans le débat public français. Très critiques du pouvoir français, ils attisent aussi les tensions sociales sur les réseaux sociaux. Mais depuis la coupure généralisée d'internet en Iran, ces internautes sur X sont devenus totalement muets. Un exemple "d'ingérence numérique étrangère", décryptée par Jules Boiteau dans Info Intox. 

16.01.2026 à 21:43

Pour le fils du chah, le pouvoir iranien finira par "tomber"

FRANCE24

"La République islamique va tomber, ce n'est pas une question de +si+, mais de +quand+", a affirmé Reza Pahlavi lors d'une conférence de presse à Washington. "Ce régime est à bout de souffle, il est sur le point de s'effondrer", a-t-il déclaré. Le responsable, qui réside aux Etats-Unis, assure être prêt à mener une transition démocratique en Iran, disant avoir élaboré "un plan pour les 100 premiers jours suivant la chute du régime, ainsi que pour la reconstruction et la stabilisation à long terme de notre pays", promettant par ailleurs une normalisation avec Israël. "Je vais retourner en Iran", a-t-il encore affirmé, ajoutant considérer être "le seul à pouvoir garantir une transition stable". "Aujourd'hui, alors que mes compatriotes font appel à moi pour prendre les rênes, je réaffirme l'engagement que j'ai pris toute ma vie en prenant la tête du mouvement qui permettra de reprendre notre pays aux forces hostiles anti-iraniennes qui l'occupent et tuent ses enfants", a-t-il dit. Son nom est revenu dans les cortèges depuis le 28 décembre, date du début des manifestations, avec le slogan "Pahlavi bar migarde!" ("Pahlavi va revenir!"). L'ancien prince héritier, qui assure depuis longtemps ne pas revendiquer le trône, reste cependant une figure clivante, y compris au sein de l'opposition iranienne, très divisée. "Le peuple iranien prend des mesures décisives sur le terrain. Il est maintenant temps que la communauté internationale se joigne pleinement à lui", a-t-il ajouté. La vague de protestation en Iran a pour l'instant été étouffée par une violente répression qui a fait des milliers de morts, selon des experts et des ONG, une semaine après le début d'imposantes manifestations contre le pouvoir, parmi les plus importantes depuis la proclamation de la République islamique en 1979. Appel à Macron "Il ne s'agit plus d'une simple répression, mais d'une occupation étrangère vêtue de robes cléricales", a déclaré M. Pahlavi. Il a appelé la communauté internationale à "protéger le peuple iranien en affaiblissant la capacité répressive du régime", en menant notamment des "frappes chirurgicales" contre les dirigeants des Gardiens de la révolution islamique et leur infrastructure de commandement et de contrôle. Donald Trump a menacé à plusieurs reprises d'intervenir contre la répression meurtrière du gouvernement iranien à l'encontre des manifestants, assurant que "l'aide (était) en route". Mais le président américain s'est gardé pour le moment d'agir, remerciant même vendredi le gouvernement iranien d'avoir annulé "toutes les pendaisons prévues" de manifestants. "Je respecte grandement le fait que toutes les pendaisons prévues, qui devaient avoir lieu hier (plus de 800 d'entre elles), ont été annulées par les dirigeants de l'Iran. Merci!", a écrit Donald Trump sur sa plateforme Truth Social. Interrogé sur les positions du président américain M. Pahlavi a répondu: "Je crois que le président Trump est un homme de parole et qu'il finira par se ranger du côté du peuple iranien, comme il l'a dit". S'adressant au président français, Emmanuel Macron, dont la réponse face à la répression en Iran a pu être jugée timorée, M. Pahlavi l'a incité à envoyer "un message clair" de soutien aux Iraniens. "Le choix est très simple à faire, et je conseille au président français, si je peux me permettre, d'écouter l'appel de millions d'Iraniens qui se tournent vers le monde libre et disent: +Que dites-vous, êtes-vous avec nous? Et j'espère que le président français dira finalement qu'il se range aux côtés du peuple iranien", a-t-il dit.

16.01.2026 à 21:42

Le président syrien Ahmed al-Charaa proclame le kurde langue nationale

FRANCE 24

Le président syrien Ahmed al-Charaa a publié vendredi soir un décret accordant plusieurs droits nationaux au peuple kurde, alors que des combats font rage entre l'armée gouvernementale et les forces kurdes dans le nord du pays.

16.01.2026 à 21:37

Ligue 1: Monaco, catastrophique, humilié par Lorient à domicile

FRANCE24

Sept défaites en huit matches de championnat! Cela n'était jamais arrivé dans la longue histoire de Monaco, en première comme en deuxième division hexagonales. L'équipe de l'entraîneur belge Sébastien Pocognoli, forcément en grand danger après avoir remplacé Adi Hütter après sept journées, est au fond du gouffre. Ses défaillances mentales comme physiques sont si criantes que l'on peut craindre le pire pour l'équipe de la Principauté dans un futur proche, notamment dès mardi prochain lors de la 7e journée de Ligue des champions, au Stade Santiago-Bernabeu face à un Real Madrid également en crise. Cette défaite contre Lorient ne souffre aucune contestation, tant Monaco a été loin de mettre les ingrédients nécessaires pour redresser une trajectoire déjà mauvaise. Les supporteurs ont fait grève toute la première période, avant de demander la démission du directeur général Thiago Scuro, lors de toute la seconde. Avec 23 points, les ambitions européennes de Monaco sont désormais à ranger aux oubliettes alors que l'Anglais Eric Dier, impliqué sur les trois buts, et tout le système défensif, sont aussi loin du niveau escompté. Avec 22 points, les Bretons, qui avaient gagné à l'aller, reviennent à un point de leur adversaire au classement. Bamba Dieng, auteur de son huitième but en neuf matches cette saison, toutes compétitions confondues, a été le meneur d'une formation qui désormais peut s’enorgueillir de poursuivre une série de sept matches sans défaites en L1 (trois victoires et quatre nuls). Devant le Prince Albert, qui avait convié le président Dmitry Rybolovlev dans sa loge et qui s'est éclipsé à la pause en raison de son emploi du temps, les Monégasques ont réalisé sept bonnes premières minutes. Le temps pour Falorin Balogun de tenter une bonne frappe que Yvon Mvolo a bien sortie (2e). Et puis, plus rien... -Dier fautif- En contre, le Lorientais Pablo Pagis a frappé de peu à côté (10e). Les Monégasques, très fébriles, ont alors commencé à avoir peur. Pagis a été proche de battre Philipp Köhn (21e et 27e). Bamba Dieng, quant à lui, a même marqué (38e). Mais son but survenu au terme d'une belle action collective, a été annulé pour un hors jeu de Pagis, qui a gêné le gardien monégasque au moment de la frappe. Aleksandr Golovin a sans arrêt fait les mauvais choix, comme sur le contre qu'il a mal terminé (16e). Maghnes Akliouche ne s'est réveillé qu'à la 36e minute, sur un appel tranchant sans toutefois faire de différence. Monaco a terminé la première période avec, au compteur, autant de frappes que son adversaire (7). Logiquement au retour des vestiaires, Dieng s'est joué de Dier pour ouvrir la marque (0-1, 69e). Et si Ansu Fati, absent depuis le 29 novembre, a réussi a égalisé six minutes après son entrée en jeu (1-1, 76e), la suite a été un cauchemar pour Monaco. Jean-Victor Makengo, seul dans la surface a battu Köhn d'une frappe déviée par Dier (1-2, 85e). Enfin, Dermane Karim s'est offert une frappe enroulée en lucane pour parachever l'humiliation monégasque (1-3, 87e).

16.01.2026 à 21:20

Guillaume Gomez : "à travers son Chef, le Président établit un rapport direct avec les Français"

Achren VERDIAN

Guillaume Gomez, ancien chef des cuisines de l'Elysée, a servi quatre présidents français: Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy, François Hollande et Emmanuel Macron. Une expérience exceptionnelle dont il relate les coulisses et les anecdotes dans son livre " A la table du destin, d'un rêve d'enfant au Palais de l'Elysée"", qu'il vient présenter dans "Au Cœur de l'Info".

16.01.2026 à 21:01

France : dans les prisons, "il manque 5000 surveillants" (Dominique Simonnot)

FRANCE24

Chaque semaine, Judith Grimaldi reçoit un invité dans son podcast "Avec Judith". Cette semaine, c'est Dominique Simonnot, contrôleuse générale des lieux de privation de liberté depuis octobre 2020. "Il manque 5000 surveillants" dans les prisons, dénonce-t-elle. Retrouvez l'émission dans son intégralité ce samedi midi sur le site de France 24.

16.01.2026 à 20:47

7-Octobre: Hachette rappelle aussi un dictionnaire et examine tous ses ouvrages scolaires

FRANCE24

Le dictionnaire, un Larousse pour les collégiens vendu à quelques centaines d'exemplaires, contenait la même phrase repérée dans trois ouvrages de révision parascolaires mardi par la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (Licra), a précisé Hachette à l'AFP. Il y est écrit: "En octobre 2023, à la suite de la mort de plus de 1.200 colons juifs lors d'une série d'attaques du Hamas, Israël décide de renforcer son blocus économique et d'envahir une grande partie de la Bande de Gaza, entraînant une crise humanitaire de grande ampleur dans la région." Les quatre ouvrages, qui ont été immédiatement retirés de la vente, font l'objet d'une procédure de rappel et seront détruits, a indiqué Hachette dans un communiqué. Le groupe va lancer "une vérification intégrale de ses ouvrages scolaires, périscolaires et de ses dictionnaires", a-t-il détaillé. Le numéro un français de l'édition, passé sous le contrôle du milliardaire ultraconservateur Vincent Bolloré fin 2023, a déjà ouvert une enquête interne "pour déterminer les raisons qui ont conduit à une telle erreur". Il assure qu'il va mettre en place "un nouveau processus de vérification renforcé pour toutes ses prochaines publications" dans ces collections. Le président français Emmanuel Macron avait jugé mercredi "intolérable" que ces ouvrages de révision du baccalauréat "falsifient les faits" au sujet des "attentats terroristes et antisémites du Hamas du 7 octobre" 2023. "Le révisionnisme n'a pas sa place en République", avait-il ajouté sur le réseau social X. Le 7 octobre 2023, des commandos du mouvement islamiste palestinien Hamas ont lancé une attaque surprise sans précédent en Israël qui a entraîné la mort de plus de 1.200 personnes, en majorité des civils, selon un décompte de l'AFP basé sur des données officielles. En riposte, Israël a lancé une offensive dans la bande de Gaza, faisant plus de 70.900 morts en deux ans, d'après les chiffres du ministère de la Santé de Gaza, placé sous l'autorité du Hamas, jugés fiables par l'ONU. Une trêve fragile est en vigueur depuis octobre.

16.01.2026 à 20:39

A la veille de sa signature, Lula et von der Leyen célèbrent l'accord UE-Mercosur

FRANCE24

Après plus de 25 ans de négociations, les pays latino-américains fondateurs du Mercosur (Argentine, Brésil, Uruguay et Paraguay) signeront samedi cet accord avec l'UE à Asuncion, la capitale paraguayenne. Le traité crée l'une des plus grandes zones de libre-échange au monde mais suscite de fortes inquiétudes du monde agricole, notamment en France. Cet accord est "très bon, surtout pour le monde démocratique et pour le multilatéralisme", a dit devant la presse Luiz Inacio Lula da Silva après un entretien avec Mme von der Leyen. "Cet accord de partenariat va au-delà de la dimension économique. L'Union européenne et le Mercosur partagent des valeurs telles que le respect de la démocratie, de l'Etat de droit et des droits humains", a-t-il souligné. "C'est le pouvoir du partenariat et de l'ouverture", a renchéri la dirigeante européenne à ses côtés. "Et c'est ainsi que nous créons une vraie prospérité", a-t-elle ajouté. A la tête du géant agricole brésilien, Lula a joué un rôle crucial dans l'avancée du traité mais n'a pas réussi à le faire signer en décembre au Brésil, qui exerçait alors la présidence tournante du Mercosur. Il n'assistera pas à la signature de l'accord samedi, a indiqué jeudi à l'AFP une source au sein de la présidence brésilienne. Le président du Paraguay, Santiago Peña, et son homologue uruguayen Yamandu Orsi seront présents en revanche, de même que la présidente de la Commission européenne. Le président argentin Javier Milei pourrait également être présent.

16.01.2026 à 20:37

Le monde sous pression : Iran, Ukraine, divisions occidentales

Achren VERDIAN

Bienvenue dans Une semaine dans le monde. Retour sur les trois grandes actualités qui ont marqué la semaine, avec Patricia Allémonière, Zyad Limam, Fabrice Rousselot et Laure Simoes. Au sommaire : la répression meurtrière en Iran et le black-out total du pays, la timide riposte européenne face aux ambitions de Donald Trump sur le Groenland, et la poursuite de la guerre en Ukraine, alors que Moscou accentue la pression en plein hiver.

16.01.2026 à 20:13

Une plateforme d'échange de documents pour administrations publiques victime d'une cyberattaque

FRANCE24

Les attaquants sont parvenus à exfiltrer un total de 160.000 documents, "contenant pour certains des données personnelles", selon un communiqué. Les administrations principalement concernées sont la direction de l'information légale et administrative, la direction générale de la cohésion sociale, la Direction générale de la santé et la caisse nationale des allocations familiales. L'intrusion sur la plateforme HubEE a été détectée le 9 janvier et "des mesures conservatoires ont immédiatement été mises en place pour bloquer l'attaquant" et "renforcer les mécanismes d'authentification et de surveillance des flux", d'après la Dinum. Le service a été pleinement rétabli le 12 janvier. "À ce jour, les données exfiltrées n’ont pas été publiées", a précisé la Dinum qui a notifié la Commission nationale de l'informatique et des libertés (Cnil). La Dinum a aussi déclaré avoir alerté l'Agence nationale de la sécurité des systèmes d'information (Anssi), informé le Premier ministre, la police judiciaire et déposé plainte le 12 janvier. Cette cyberattaque vient s'ajouter à celles qui ont visé début janvier les données de l'Office français de l'immigration et de l'intégration (Ofii) et en décembre les ministères de l'Intérieur et des Sports.

16.01.2026 à 19:51

Au Sénégal, de fascinants chimpanzés des savanes et chasseurs à la lance

FRANCE24

Ce groupe de chimpanzés rares - qui contrairement à nombre de leurs congénères vivent dans la brousse brûlante du sud-est du Sénégal et non dans la forêt - ont réussi à survivre dans l'environnement le plus extrême de ce qui est possible pour leur espèce. D'autres clans de chimpanzés des savanes vivent dans la région de Kédougou au Sénégal, à la frontière avec le Mali et la Guinée. Leur mode de vie unique et leur capacité d'adaptation à de nouvelles conditions climatiques permettent de donner des indices pour éclairer le passé de l'évolution de l'espèce humaine, mais sont aussi pertinents alors que le monde subit de plein fouet le réchauffement climatique. Pistache sur un baobab Cela fait 25 ans que la primatologue américaine Jill Pruetz mène un travail de recherche pionnier sur les chimpanzés de savane, qui n'avaient jamais jusqu'ici été habitués à l'observation. Avant que les chimpanzés de Fongoli "aient été habitués à être observés afin qu'on les suive et qu'on accumule des données, nous ne connaissions que les chimpanzés de forêts" dans le monde, explique à l'AFP Jill Pruetz. Ce matin là, A.J., Raffy, Diouf et le jeune Pistache, assis au sommet d'un baobab, se délectent de leur petit-déjeuner, un fruit ouvert après avoir été énergiquement frappé contre des branches. Jill Pruetz et son équipe de chercheurs sénégalais ont passé des années à observer les mâles adultes du groupe, au nombre de dix actuellement, en choisissant un individu à suivre de l'aube au crépuscule, pour tenter de décoder leur vie complexe. Les femelles ne sont pas suivies afin qu'elles restent plus méfiantes à l'égard des braconniers. Les chimpanzés passant la plupart du temps en groupe, l'équipe peut ainsi tout de même observer les femelles et leurs petits. Femelles innovantes C'est d'ailleurs les femelles qui se sont révélées les plus innovantes du clan: elles sont les seuls animaux - en dehors de l'Homme - à utiliser systématiquement des outils pour chasser. Un comportement que Jill Pruetz dit avoir observé presque 600 fois. Après avoir transformé des bâtons en lances, souvent avec leurs dents, les femelles chassent des galagos, en empalant ces petits primates lorsqu'ils trouvent refuge dans des trous. Avec des températures pouvant atteindre 49°C en saison chaude, la vie dans la savane peut être éreintante. Les chimpanzés de Fongoli "doivent vivre dans l'endroit le plus chaud où nous ayons eu à étudier des chimpanzés", confie Jill Pruetz. Ils doivent "économiser leur énergie" en saison sèche. Ils sont les seuls chimpanzés au monde connus pour se baigner, utilisant des piscines naturelles, et "ils utilisent aussi des grottes pour se reposer" et profiter de leur fraîcheur, explique la primatologue. La savane boisée où évoluent ces chimpanzés est similaire à celle où les ancêtres de l'homme vivaient il y a quelque six ou sept millions d'années. En observant les chimpanzés, nos cousins les plus proches avec les bonobos, "peut-être pouvons nous aider à confirmer certaines hypothèses sur comment ces premiers homininés, ou singes bipèdes, se comportaient", souligne Mme Pruetz. Les adaptations effectuées par ces chimpanzés et transmises de générations en générations prouvent qu'ils sont capables de faire face "au stress des hautes températures", relève-t-elle. "Mais nous ne sommes pas sûrs qu'ils le pourront" en cas de réchauffement encore plus important de la planète, dit-elle. Menaçante ruée vers l'or Ces chimpanzés de Fongoli font partie de la sous-espèce des chimpanzés d'Afrique de l'Ouest, considérée comme "en danger critique d'extinction". Alors qu'ils ont longtemps cohabité avec les populations humaines au sein de leur habitat, une nouvelle menace est récemment apparue: une ruée vers l'or dans l'est du Sénégal, qui a vu une augmentation des mines artisanales et industrielles, une activité qui entraîne la déforestation, peut provoquer une pollution de l'eau et le risque de propagation de maladies humaines aux chimpanzés. Papa Ibnou Ndiaye, chercheur et professeur à l'Université Cheikh Anta Diop de Dakar, souligne que l'étude des chimpanzés de Fongoli dans leur environnement "permet à l'administration locale d'avoir des informations exactes pour pouvoir prendre des décisions pour la conservation de la biodiversité sénégalaise". Jill Pruetz enseigne une partie de l'année à la "Texas State University", aux Etats-Unis. Pendant ce temps, ses quatre chercheurs assistants et son directeur de projet, originaires de villages sénégalais avoisinants, continuent le travail d'observation. Par exemple, ils prennent bien note quand Raffy frappe huit fois un "bouye", le fruit du baobab. Ils analysent aussi méticuleusement les amitiés et les obligations sociales du groupe. "Quand quelqu'un rentre au camp après avoir passé la journée près des chimpanzés, on s’assoit ensemble pour le dîner et on en parle: est-ce qu'il y a eu des tensions ? Qu'a fait Cy aujourd'hui ? Qu'a fait Pistache ?", raconte Jill Pruetz, qui a sur les bras des tatouages représentant les trois chimpanzés du groupe décédés ou disparus. A l'état sauvage, les chimpanzés peuvent vivre jusqu'à 50 ans, et Mme Pruetz s'intéresse à comment leurs "liens et leurs relations évoluent dans le temps". Malgré les années qui passent, la passion et le travail d'observation de la primatologue et son équipe pour ces chimpanzés de Fongoli restent, eux, constants.

16.01.2026 à 19:49

Machado assure que le Venezuela sera "libre" avec le soutien de Trump

FRANCE24

"Nous sommes désormais dans les premières étapes d'une véritable transition vers la démocratie", a-t-elle déclaré lors d'une conférence, ajoutant que cela aurait "un impact considérable sur la vie de tous les Vénézuéliens" ainsi que sur l'ensemble de la région et dans le monde. "Je veux assurer aux Vénézuéliens que le Venezuela sera libre, et que cela sera possible avec le soutien du peuple américain et du président Donald Trump", a-t-elle ajouté, au lendemain d'une rencontre à la Maison Blanche avec le président américain, auquel elle a offert la médaille de son prix Nobel de la paix. Auparavant, elle avait assuré à la chaîne Fox News qu'elle serait élue présidente du Venezuela "le moment venu". Peu après la capture le 3 janvier du président vénézuélien Nicolas Maduro, désormais détenu aux Etats-Unis, Donald Trump avait estimé que Mme Machado, qui avait quitté clandestinement le Venezuela en décembre pour recevoir le Nobel, n'était pas qualifiée pour diriger son pays. Le chef de l'Etat américain a par ailleurs longuement échangé cette semaine avec la présidente par intérim du pays, Delcy Rodriguez, pour laquelle il n'a eu que des éloges, la qualifiant de "personne formidable". Selon un responsable américain sous le couvert de l'anonymat, le directeur de la CIA John Ratcliffe a rencontré Delcy Rodriguez, qui est sous le coup de sanctions américaines, jeudi à Caracas, "afin de lui porter le message que les Etats-Unis ont hâte de construire une meilleure relation de travail". Pour Mme Machado, la présidente par intérim exécute "des ordres" de Washington. Delcy Rodriguez n'est "pas à l'aise" dans la relation actuelle avec les Etats-Unis, à laquelle elle n'adhère pas "de son plein gré", a ajouté la figure de l'opposition vénézuélienne. Donald Trump l'avait reçue jeudi lors d'un déjeuner à l'écart de la presse, au cours duquel elle lui a offert la médaille de son prix Nobel. "Il le mérite", a dit Mme Machado vendredi sur Fox News au sujet du président américain qui avait, lui, salué la veille un "magnifique geste de respect mutuel". Le milliardaire républicain a assuré vendredi qu'il "continuerait à parler" avec l'opposante vénézuélienne. Pétrole Le comité Nobel à Oslo, qui décerne le prestigieux prix Nobel de la paix, a rappelé vendredi que cette récompense était "indissociable" de la personne qui la recevait. "Quoi qu'il advienne de la médaille, du diplôme ou de l'argent du prix, c'est et ce sera toujours le lauréat initial qui restera dans l'histoire comme récipiendaire du prix", a souligné le comité dans un communiqué. A Caracas, un avion transportant 231 migrants vénézuéliens expulsés des Etats-Unis s'est posé vendredi vers 10H30 (14H30 GMT), selon des journalistes de l'AFP sur place. C'est le premier vol de ce genre depuis la capture de Nicolas Maduro, actuellement emprisonné aux Etats-Unis. Donald Trump a assuré qu'il entendait dicter toute décision prise par Caracas, notamment en matière pétrolière, jusqu'à nouvel ordre. Pour arriver à ses fins, il lui faudra toutefois convaincre les multinationales pétrolières, dont certaines sont prudentes voire franchement réticentes, d'investir massivement dans les infrastructures au Venezuela. Ce pays dispose des plus grandes réserves prouvées de brut au monde avec 303.221 millions de barils, selon l'Organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep), devant l'Arabie saoudite (267.200 millions) et l'Iran. Toutefois, des années de mauvaise gestion et de corruption ont fait chuter la production d'un pic de plus de 3 millions de barils/jour (bj) à un plus bas historique d'un peu plus de 350.000 bj en 2020. La production avoisinerait actuellement 1,2 million bj, selon les autorités.
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