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Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ Les 15 dernières parutions

29.04.2026 à 04:39

Vagues de chaleur, fonte des glaces : l'Europe cumule les situations climatiques extrêmes

FRANCE 24

Selon le rapport Copernicus portant sur l'année 2025 publié mercredi, "l'Europe s'est réchauffée deux fois plus vite que la moyenne mondiale", avec une multiplication des records de chaleur qui favorisent les situations climatiques extrêmes telles que les incendies, la fonte des glaces et les inondations.

29.04.2026 à 04:18

Moyen-Orient en direct : Donald Trump affirme que les États-Unis ont "vaincu militairement" l'Iran

FRANCE 24

Donald Trump a affirmé mardi, lors d'un banquet à la Maison Blanche en présence du roi Charles III, que les États-Unis avaient "vaincu militairement" l'Iran. Le ministre américain de la Défense Pete Hegseth va devoir s'expliquer mercredi sur la conduite la guerre en Iran lors de sa première audition parlementaire depuis le début d'un conflit qui s'enlise. Suivez notre direct.

29.04.2026 à 04:15

Fin de vie: le Sénat reprend l'examen de la réforme en commission, après un report

FRANCE24

La commission des Affaires sociales se réunit dans la matinée pour examiner ces textes en deuxième lecture, avant leur arrivée dans l'hémicycle les 11, 12 et 13 mai. Retardée successivement par la dissolution de l'Assemblée nationale en 2024, puis par la chute du gouvernement de François Bayrou à l'automne, l'adoption de cette réforme sociétale érigée comme priorité du quinquennat peine à aboutir au Parlement. Le gouvernement table toujours sur une entrée en vigueur avant la suspension des travaux parlementaires en juillet. Deux lectures ont déjà eu lieu à l'Assemblée nationale, où une majorité assez nette se dégage pour approuver la création d'un nouveau droit à l'aide à mourir. Le Sénat, qui penche à droite, est beaucoup plus réservé et avait rejeté ce texte après des débats très décousus en première lecture. Les sénateurs s'en saisissent donc pour la deuxième fois mercredi, après un report de quelques semaines, survenu fin mars. La commission des Affaires sociales avait alors obtenu un léger délai supplémentaire pour travailler sur cette réforme qui divise au Sénat. L'issue de ces débats à la chambre haute est très incertaine car la majorité sénatoriale est partagée. D'un côté, les partisans d'une ligne très ferme s'opposent à toute forme d'euthanasie ou de suicide assisté, comme le président des Républicains Bruno Retailleau. De l'autre, certains militent pour que le Sénat modifie profondément la rédaction des députés en assortissant la future procédure d'aide à mourir de nombreuses garanties, pour ne pas laisser l'Assemblée nationale légiférer toute seule. En cas de désaccord persistant entre les deux chambres du Parlement, le gouvernement pourra néanmoins donner le dernier mot à l'Assemblée nationale. En commission des Affaires sociales, les rapporteurs LR Alain Milon et Christine Bonfanti-Dossat vont proposer de transformer le dispositif d'aide à mourir en une "assistance médicale à mourir" réservée aux malades dont le pronostic vital est engagé "à court terme", soit potentiellement de quelques jours seulement. Cette version est bien plus restreinte que celle prônée par les députés, qui concernerait les patients en "phase avancée" ou "terminale", ce qui convient au gouvernement. "Nous défendons une assistance pour ceux qui vont mourir et pas ceux qui veulent mourir", a martelé auprès de l'AFP Christine Bonfanti-Dossat. "Si on ne propose pas une alternative à cette loi, c'est le texte de l'Assemblée nationale qui aboutira in fine", a-t-elle alerté. L'autre texte débattu, qui porte sur les soins palliatifs, est beaucoup plus consensuel: plusieurs parlementaires s'attendent même à un vote à l'identique du Sénat, ce qui permettrait son adoption définitive.

29.04.2026 à 04:11

TotalEnergies s'apprête à présenter des bénéfices trimestriels dopés par la flambée du prix des hydrocarbures

FRANCE24

Le groupe français a déjà annoncé la couleur dans une note à ses investisseurs mi-avril en disant s'attendre à des résultats "en forte croissance" pour ses activités d'hydrocarbures, compte tenu de la hausse des prix et de la croissance de sa production. Et ce, malgré ses pertes de production de gaz et de pétrole dans la région du Golfe, équivalentes à 15% de son activité pétrogazière mondiale. TotalEnergies devrait en effet plus que compenser ses pertes au Moyen-Orient "de l'ordre de 100.000 barils équivalent pétrole par jour en moyenne", grâce entre autres aux démarrages et à la montée en puissance de nouveaux projets au Brésil et en Libye, qui lui permettent de valoriser ces barils très rentables à des prix élevés. La guerre, déclenchée le 28 février par l'offensive des Etats-Unis et d'Israël contre l'Iran, a entraîné en réaction le blocage par Téhéran du détroit d’Ormuz, corridor stratégique où transitent habituellement environ 20% du brut mondial, provoquant une chute brutale de l'approvisionnement et une flambée des prix. Ce contexte a relancé le débat politique en Europe sur la taxation des superprofits pétroliers, idée à laquelle le Premier ministre français Sébastien Lecornu a dit ne pas avoir "d'objection de principe", le 8 avril devant le Sénat. Il faisait alors référence à l'initiative prise par cinq pays européens (Espagne, Autriche, Allemagne, Italie et Portugal) qui appellent à taxer les bénéfices exceptionnels réalisés par les entreprises du secteur énergétique en raison du conflit au Moyen-Orient, comme en 2022 après l'invasion de l'Ukraine par la Russie. Volatilité Mardi, la compagnie britannique BP a ouvert le bal de la saison des résultats des "majors" pétrolières occidentales en présentant un bénéfice net trimestriel qui a plus que quintuplé sur un an, passant de 687 millions à 3,8 milliards de dollars, portés par les gains issus de son activité de négoce (achat-vente) de produits pétroliers, le "trading". Au-delà de la forte hausse des cours du gaz et du pétrole, les traders de TotalEnergies ont eux aussi vraisemblablement tiré parti de ces fluctuations au premier mois de la guerre en mars. Elles leur ont permis d'enregistrer une "très forte performance dans les activités de négoce de brut et de produits pétroliers", et de "fortes activités de négoce" dans le GNL, le gaz naturel liquéfié transporté par bateau, a souligné le groupe mi-avril. Début avril, le Financial Times avait révélé que le géant avait généré plus d'un milliard de dollars de gains en achetant au Moyen-Orient la quasi-totalité des cargaisons de pétrole exportables sans passer par le stratégique détroit d'Ormuz bloqué par Téhéran. L'opération hors norme n'a pas été démentie par le groupe, qui a en revanche indiqué à l'AFP devoir "sécuriser ses approvisionnements pour elle-même comme pour ses clients".

29.04.2026 à 04:07

Espagne: l'ancien bras droit de Pedro Sánchez prend la parole à son procès pour corruption

FRANCE24

Dans ce procès portant sur l'achat frauduleux de millions de masques pendant la pandémie par des ministères, des gouvernements régionaux socialistes ou d'autres institutions publiques, José Luis Ábalos comparaît aux côtés de son ancien conseiller Koldo García et d'un homme d'affaires, Víctor de Aldama. L'ancien ministre, à l'encontre duquel le parquet a requis 24 ans de prison, aurait été le relais permettant l'accès aux contrats publics d'achat de masques, Koldo García l'intermédiaire chargé de concrétiser les opérations, et Víctor de Aldama l'homme d'affaires qui a organisé la vente de ces masques et en a retiré les bénéfices économiques. En échange, selon l'accusation, M. Ábalos aurait reçu de l'argent et d'autres faveurs lui permettant de mener grand train, et de financer notamment ses vacances en famille ou encore le luxueux appartement de sa maîtresse à Madrid. Le procès, qui s'est ouvert le 7 avril, doit s'achever théoriquement jeudi avant que le jugement ne soit mis en délibéré. MM. Ábalos et García, qui sont en détention provisoire, se disent innocents, tandis que l'homme d'affaires Víctor de Aldama comparaît libre après avoir collaboré durant l'enquête. Parmi les témoins entendus depuis le début des audiences, le lieutenant-colonel de la Guardia civil Antonio Balas, principal responsable de l'enquête, a notamment décrit au Tribunal suprême le fonctionnement du trio. "Rôle fondamental" "Le rôle d'Ábalos est fondamental. Sans Ábalos, ils n'auraient pu mener à bien presque aucune des affaires qu'ils ont entreprises", a-t-il assuré. De son côté, Víctor de Aldama était "celui qui paie et, au final, celui qui exige", a-t-il poursuivi. Et face à l'homme d'affaires, aucun des deux autres prévenus "n'a, à aucun moment, rechigné, ils n'ont jamais dit +Non, ça je ne le fais pas+". Le procès se révèle embarrassant pour Pedro Sánchez et le Parti socialiste (PSOE): l'ex-ministre de 66 ans a été une figure centrale dans l'ascension du Premier ministre et celui qui décidait de tout au sein du parti lorsqu'il en était le secrétaire général. L'affaire a aussi entraîné des interrogations sur le fonctionnement et le contrôle de Pedro Sánchez sur son entourage, d'autant que José Luis Ábalos a été remplacé à son poste au PSOE par Santos Cerdán, lui aussi aujourd'hui visé dans une autre enquête pour corruption et écarté du parti. L'épouse du Premier ministre, Begoña Gómez, pourrait quant à elle bientôt être renvoyée en procès, soupçonnée d'avoir tiré parti de sa position pour ses activités privées, tandis que son frère, David Sánchez, sera jugé en mai, accusé de trafic d'influence après avoir obtenu un emploi public dans un gouvernement régional. La direction socialiste a pris ses distances avec MM. Ábalos et Cerdán et affirme qu'elle a réagi très vite après la révélation des soupçons de corruption en destituant les accusés. Et Pedro Sánchez a relativisé l'importance de ses relations avec José Luis Ábalos, alors que ce dernier a été l'architecte de son ascension. Comme un symbole, José Luis Ábalos était même le député choisi pour présenter la motion de censure contre le gouvernement du conservateur Mariano Rajoy qui a porté le Premier ministre socialiste au pouvoir en 2018.

29.04.2026 à 04:03

Après Orban, place à Magyar: la Hongrie et l'UE reprennent langue

FRANCE24

De ces rendez-vous, le futur Premier ministre espère tirer des avancées concrètes. A commencer par un plan précis pour récupérer des milliards d'euros de fonds destinés à Budapest et gelés par l'UE. Il est attendu à Bruxelles avec les bras grands ouverts. "C'est pratiquement comme si la Hongrie rejoignait à nouveau l'Union européenne", assure l'eurodéputé écologiste allemand Daniel Freund à l'AFP. La défaite de Viktor Orban aux élections hongroises du 12 avril a provoqué un immense soulagement au sein de l'UE, contrainte de composer durant 16 ans avec un Premier ministre proche de Vladimir Poutine et de Donald Trump, et qui a bloqué une série de dossiers, dont celui de l'Ukraine. Avec la victoire écrasante de Peter Magyar, la Hongrie, membre de l'UE depuis 2004, a "repris son chemin européen", a salué Ursula von der Leyen. "Pas de temps à perdre" La présidente de la Commission européenne rencontrera le quadragénaire en fin d'après-midi. A quoi bon attendre l'investiture de M. Magyar prévue le 9 mai ? "Nous n'avons pas de temps à perdre", a fait valoir sur X l'intéressé, après des années de relations glaciales entre son pays et l'UE. Ces derniers jours, des responsables de l'UE ont déjà participé à deux réunions avec les équipes du futur Premier ministre pour évoquer les sujets les plus brûlants. A commencer par les 18 milliards d'euros de fonds destinés à la Hongrie et gelés par l'UE dans le cadre de différentes procédures intentées contre les politiques de M. Orban, concernant notamment les droits des personnes LGBT+ et des demandeurs d'asile, ainsi que des situations de conflits d'intérêts. En guise de main tendue au prochain dirigeant hongrois, et pour s'assurer de son soutien sur une série de dossiers, Bruxelles pourrait être favorable à un déblocage rapide de ces fonds. Dans un scénario similaire, l'UE avait débloqué des milliards d'euros destinés à la Pologne dès les premiers gages donnés par le gouvernement du Premier ministre proeuropéen Donald Tusk, en 2024. "Salut, dictateur!" Plusieurs élus appellent toutefois Bruxelles à attendre l'adoption de réformes concrètes par Budapest avant de débloquer les fonds. Quelles mesures précises seront exigées de M. Magyar, qui dispose d'une très large majorité au Parlement hongrois ? C'est tout l'objet des discussions de mercredi. Dans des déclarations récentes, Peter Magyar s'est engagé à être un membre loyal de l'UE et annoncé notamment vouloir voir son pays adhérer au parquet européen. Il pourrait aussi rapidement abroger les lois anti-LGBT+. Coïncidence ou signe de bonne volonté ? Il a annoncé mardi vouloir "organiser une rencontre" en juin avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky, avec qui Viktor Orban entretenait des relations exécrables. Durant sa visite mercredi à Bruxelles, le futur dirigeant hongrois échangera également avec Antonio Costa, qui préside le Conseil européen, l'institution réunissant les chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE. Sous l'ère Orban, ces réunions de dirigeants européens ont été marquées par de nombreux coups d'éclat. Du "salut, dictateur!" que lui avait lancé en 2015 Jean-Claude Juncker, alors président de la Commission européenne, à la séquence lors de laquelle Viktor Orban s'était éclipsé en 2024 le temps que ses homologues valident l'ouverture de pourparlers d'adhésion avec l'Ukraine...

29.04.2026 à 04:01

Le roi Charles à New York pour célébrer les liens entre Royaume-Uni et Etats-Unis

FRANCE24

Ce troisième jour de la visite d'Etat du roi intervient au lendemain d'un discours devant le Congrès américain, le premier pour un souverain britannique depuis 1991, et d'un banquet à la Maison Blanche. Mercredi, Charles III et la reine Camilla commenceront leur visite à New York par une cérémonie de dépôt de gerbe au mémorial des attentats du 11 septembre 2001, qui ont tué près de 3.000 personnes il y a 25 ans. Le nouveau maire de New York, Zohran Mamdani, sera présent. "Cette tragédie a été un moment fondateur pour l'Amérique, et votre douleur, votre choc a été ressenti de par le monde", a déclaré mardi le souverain devant les parlementaires américains. "Nous nous sommes alors tenus à vos côtés. Et nous sommes aujourd'hui a vos côtés pour se souvenir de ce jour qui ne devra jamais être oublié", a ajouté Charles III à la tribune du Congrès, avant d'appeler Washington à rester fidèle à ses alliés occidentaux et lancé quelques critiques voilés à l'attention de Donald Trump. Winnie l'ourson Il rencontrera ensuite des secouristes du 11-Septembre et des familles de victimes, avant d'aller visiter un projet de ferme urbaine. Pendant ce temps, Camilla va célébrer le 100e anniversaire de Winnie l'ourson à la bibliothèque municipale de New York en offrant un jouet à l'effigie de Petit Gourou, un autre personnage de cet univers. Le roi doit ensuite participer à un événement économique centré sur la coopération entre le Royaume-Uni et les Etats-Unis, en présence d'investisseurs et de patrons d'entreprises. Donald Trump a laissé planer mi-avril la menace d'un retrait des Etats-Unis de l'accord conclut avec Londres sur les droits de douane, arme économique favorite d'un président américain résolument protectionniste. Le milliardaire républicain est agacé par la réticence du gouvernement britannique à aider Washington dans sa guerre contre l'Iran menée avec Israël. En fin de journée, Charles III se rendra à une réception pour son association d'aide à la jeunesse, The King's Trust. Le couple royal reviendra à Washington jeudi avant de se rendre sur le territoire britannique des Bermudes. Cette visite d'Etat de plusieurs jours devait aider à recoller les morceaux d'une "relation spéciale" fissurée par les désaccords politique entre Donald Trump et le Premier ministre travailliste Keir Starmer à propos de la guerre en Iran. En cette année qui marque le 250e anniversaire de la Déclaration d'indépendance, par laquelle des colonies britanniques sont devenues les Etats-Unis d'Amérique, le président républicain a affiché sa fascination pour la monarchie en recevant le chef d'Etat britannique avec tous les honneurs: militaires en tenue d'apparat, fanfare, 21 coups de canon et survol de la Maison Blanche par des avions de combat.

29.04.2026 à 04:01

Le chef du Pentagone va s'expliquer sur la guerre en Iran devant les députés américains

FRANCE24

Le chef du Pentagone, très critiqué par l'opposition démocrate, fera face aux questions des membres de la Commission des forces armées de la Chambre des représentants aux côtés de Dan Caine, le chef d'état-major américain. Depuis le début de la guerre, le 28 février, des parlementaires des deux bords ont critiqué l'exécutif américain pour le manque d'information qui leur a été fourni, alors qu'ils est d'usage que certains d'entre-eux soient régulièrement informés avec des renseignements classés secret défense. Pete Hegseth, figure particulièrement clivante du gouvernement de Donald Trump, risque ainsi de faire face à des questions appuyées de l'opposition démocrate, alors que les conséquences économiques de la guerre se font sentir dans le monde entier et jusque dans l'opinion américaine avec une hausse des prix à la pompe. "Le ministre Hegseth va enfin se présenter devant la Commission des forces armées de la Chambre cette semaine, a salué la députée démocrate Maggie Goodlander. Il est temps qu'il réponde d'une guerre lancée par choix". Donald Trump et son gouvernement ont multiplié les déclarations contradictoires sur les buts de guerre de Washington et sur les manières de mettre fin au conflit. Demande d'enquête Les négociations pour y mettre fin piétinent, alors qu'un cessez-le-feu est en vigueur depuis trois semaines. En attendant, Téhéran exerce un quasi-blocage de la navigation au détroit d'Ormuz, passage stratégique pour le commerce mondial d'hydrocarbures, tandis que Washington a mis en place un blocus des ports iraniens. La marine américaine a déployé trois de ses porte-avions dans la région, une première depuis plus de vingt ans. La conduite de la guerre par Pete Hegseth irrite depuis le début les élus de l'opposition démocrate, qui ont lancé six procédures visant à le démettre de ses fonctions, sans réel espoir d'y parvenir. Nombre de parlementaires, y compris des républicains, regrettent aussi que l'exécutif américain n'ait pas consulté davantage le Congrès avant de déclencher ce conflit, alors que la Constitution exige son accord pour formellement "déclarer" la guerre. Les démocrates ont plusieurs fois échoué à faire passer une résolution visant à limiter les pouvoirs militaires de Donald Trump en Iran. Plus d'une dizaine d'entre eux ont aussi demandé la semaine dernière l'ouverture d'une "enquête formelle et immédiate" sur la mort de six soldats américains au Koweït dans les premiers jours du conflit, estimant que le ministre a "induit le public en erreur sur les circonstances de l'attaque". Au total, 13 militaires américains ont été tués depuis le 28 février, et 400 ont été blessés. Explosion du budget Les parlementaires pourraient aussi interroger Pete Hegseth sur le coût de la guerre, tant d'un point de vue strictement budgétaire que sur l'utilisation à grande échelle de missiles aux stocks limités, certains craignant un épuisement critique d'armements stratégiques. L'audition porte officiellement sur la demande de l'exécutif américain d'augmenter de 42% le budget américain de la défense, déjà faramineux, pour le porter à 1.500 milliards de dollars en 2027, l'équivalent du produit intérieur brut (PIB) de l'Indonésie ou des Pays-Bas. L'audition de mercredi pourrait aussi porter sur la vague de départ dans les plus hauts postes du Pentagone, ou sur l'utilisation de l’intelligence artificielle au sein des forces armées. L'entreprise Anthropic est en conflit avec le ministère de la Défense pour avoir refusé que ses outils d'IA soient utilisés pour la surveillance de masse des citoyens américains et pour rendre des armes totalement autonomes.

29.04.2026 à 04:01

Au procès libyen, Sarkozy de retour à la barre pour répondre à Guéant

FRANCE24

Malade, l'ancien secrétaire général de l'Élysée, ne peut assister aux débats. Il a appris à distance la mise en cause de sa probité par Nicolas Sarkozy, suggérant devant la cour d'appel de Paris que son ancien collaborateur, certes "remarquable", avait pu aussi être mû par une démarche d'enrichissement personnel. Claude Guéant, 81 ans, a répliqué par des attestations datées des 11 et 26 avril: sans l'incriminer frontalement, il y contredit l'ancien chef de l'État et fait voler en éclats leur front jusqu'alors uni. Rouage essentiel de la conquête de l'Élysée puis de l'exercice du pouvoir, l'ancien préfet n'a jamais fait que "suivre (les) instructions" de Nicolas Sarkozy, insiste-t-il. À ce procès, qui s'achèvera fin mai avant une décision en novembre, se joue pour Nicolas Sarkozy son honneur d'ancien président et sa liberté de citoyen, lui qui a déjà passé 20 jours derrière les barreaux après sa condamnation en première instance à cinq ans de prison ferme pour association de malfaiteurs. Il avait été reconnu coupable d'avoir laissé Claude Guéant et son ami Brice Hortefeux discuter d'un financement politique occulte auprès des autorités libyennes, ce que les trois hommes nient. En échange, les Libyens auraient réclamé des contreparties diplomatiques, économiques mais aussi l'examen de la situation judiciaire du beau-frère du dictateur Mouammar Kadhafi et N.2 du régime, Abdallah Senoussi. Celui-ci était visé par un mandat d'arrêt international après sa condamnation en France à la réclusion à perpétuité pour avoir commandité l'attentat contre le DC-10 d'UTA (170 morts). Il devrait de nouveau être beaucoup question de Senoussi lors de cette cinquième journée d'interrogatoire de Nicolas Sarkozy. A-t-il demandé à son secrétaire général, en présence et à la demande de Mouammar Kadhafi, d'examiner le sort de celui que la France considère comme un terroriste, à la fin d'un dîner officiel à Tripoli le 25 juillet 2007? Condamné en première instance à six ans de prison ferme pour une série de délits, Claude Guéant l'affirme, mais Nicolas Sarkozy a opposé "le démenti le plus formel". "Forcément au courant" Autre sujet, une réunion en Libye fin 2005, à laquelle auraient pris part son ami et ancien avocat, Thierry Herzog, et son confrère Francis Szpiner, sur l'examen juridique de la situation de Senoussi, selon divers éléments recueillis pendant l'enquête. Après avoir affirmé n'en avoir rien su, Nicolas Sarkozy juge désormais crédible ce déplacement, au vu des éléments du dossier. Mais il assure ne pas en être à l'origine et a répété à l'audience que "personne ne l'avait informé de cette réunion". Claude Guéant écrit pourtant que "Thierry Herzog a parlé au président du mandat qu'il avait reçu" sur ce sujet. Cet épisode et le dîner de Tripoli, poursuit Claude Guéant, ont rendu "naturelle, et même incontournable" l'évocation de sa part de sa propre réunion occulte avec Senoussi, un tête-à-tête le 1er octobre 2005 dont il avait précédemment affirmé qu'il n'avait pas le souvenir d'en avoir informé Nicolas Sarkozy. L'accusation est convaincue que l'acte I de ce "pacte de corruption" s'est joué lors de cette réunion, juste avant un voyage officiel de Nicolas Sarkozy, alors ministre de l'Intérieur. Enfin, affirme Claude Guéant, l'ancien président était "forcément au courant" de ses quatre voyages en Libye entre 2008 et 2010, effectués "à (sa) demande", sur des sujets diplomatiques et commerciaux. Nicolas Sarkozy explique n'en avoir guère le souvenir. "Ce que je sais, c'est que rien n'a été engagé en faveur de M. Senoussi. Rien n'a été promis", a-t-il martelé. Sur ce point, Claude Guéant ne le contredit pas: s'il s'est renseigné sur la situation judiciaire du Libyen, c'était en pleine conscience que rien n'était possible. Et s'il a pu "laisser les choses en suspens" auprès des autorités libyennes jusqu'en 2009, c'était "pour ne pas être trop brutal" dans une relation diplomatique renaissante, explique-t-il. Sollicité, l'avocat de Claude Guéant, Me Philippe Bouchez El Ghozi, s'est refusé à tout commentaire, tout comme l'entourage de Nicolas Sarkozy.

28.04.2026 à 23:38

Mondial 2026 : les joueurs couvrant leur bouche pendant une altercation recevront un carton rouge

FRANCE 24

"Tout joueur se couvrant la bouche lors d’une confrontation avec un adversaire pourra être sanctionné d’un carton rouge" et exclu du terrain, a écrit la Fifa mardi dans un communiqué. Cette règle, qui vise à  endiguer les débordements racistes, sera introduite lors de la Coupe du monde au Canada, États-Unis et Mexique, du 11 juin au 19 juillet.

28.04.2026 à 23:31

Assimi Goïta réapparaît 4 jours après les attaques djihadistes

Meriem AMELLAL

Assimi Goïta a été vu au chevet des blessés à Kati, l'une des ville de garnison ciblée par les djihadistes samedi. Des photos où il apparaît en compagnie de l'ambassadeur de Russie à Bamako ont également été publiées sur les réseaux sociaux par la présidence. Ce mardi 28 avril, il a pris la parole sur la télévision publique malienne. Il a affirmé que la situation était sous contrôle.

28.04.2026 à 23:29

WTA 1000 de Madrid: la N.1 mondiale Sabalenka éliminée par Baptiste malgré six balles de match

FRANCE24

Ce revers met fin à une série de quinze victoires consécutives de la quadruple lauréate en Grand Chelem. La Bélarusse de 27 ans, tenante du titre, avait remporté la première manche assez facilement, mais elle est passée totalement à côté de la deuxième en concédant trois fois son service et n'a converti aucune de ses six balles de match lors du troisième set. Sabalenka avait déjà souffert au tour précédent face à la Japonaise Naomi Osaka (15e) 6-7 (1/7), 6-3, 6-2, qu'elle avait finalement dominée après 2h20 de combat. A 24 ans, Hailey Baptiste, qui n'avait jamais battu une joueuse du Top 5 et ne compte aucun titre en simple sur le circuit, affrontera en demi-finales la Russe Mirra Andreeva, 9e mondiale, victorieuse plus tôt de la Canadienne Leylah Fernandez (24e) 7-6 (7/1), 6-3. Dans ce match renversant, c'est Sabalenka qui a rapidement pris les devants, malgré une petite frayeur alors qu'elle menait 4-2, 40-0. Elle avait alors dû sauver deux balles de débreak, à chaque fois grâce à un ace, avant finalement de conclure le set 6-2. Mais la numéro un a très mal entamé la deuxième manche en perdant son service d'entrée, après deux doubles-fautes consécutives. Elle l'a de nouveau concédé pour être menée 4-0 par Baptiste. Malgré un débreak obtenu de haute lutte, Sabalenka a perdu une troisième fois sa mise en jeu pour laisser le gain du deuxième set à l'Américaine (6-2), très efficace en service et en revers. Dans la troisième manche, la N.1 mondiale a semblé reprendre le contrôle de la rencontre en faisant rapidement le break, mais Baptiste a réussi à recoller à 2-2 et a même eu trois balles pour mener 3-2, finalement sauvées par Sabalenka. La Bélarusse, décidément très fébrile, a ensuite encore perdu sa mise en jeu. Elle a toutefois profité de quelques erreurs de Baptiste pour égaliser puis repasser devant. Mais l'Américaine s'est montrée héroïque en sauvant cinq balles de match pour revenir à 5-5. Les deux joueuses ont alors perdu chacune leur service et ont dû se départager au jeu décisif. Sabalenka a eu une sixième balle de match, mais son revers a fini dans le couloir pour quelques centimètres, avant qu'elle ne commette une autre faute directe qui a offert cette fois une balle de match à Baptiste. L'Américaine, d'un coup droit dans le coin et sur la ligne, n'a pas laissé passer sa chance de faire tomber la N.1 mondiale.

28.04.2026 à 23:25

Présidentielle: à Lyon, Attal pas encore candidat mais déjà au four et au moulin

FRANCE24

Après une séance de dédicace de son livre à Biarritz, suivi d'une visite à la foire au jambon de Bayonne ce week-end, l'ancien Premier ministre s'est rendu mardi dans le Rhône avec un programme fourni: visite d'un collège à Saint-Symphorien d'Ozon, échange avec des acteurs économiques, inauguration d'une salle Samuel-Paty au lycée Branly, déambulation chez des commerçants, dédicace dans une librairie de la Place Bellecour, meeting au théâtre Comédie Odéon... L'ancien Premier ministre est d'abord accueilli en vedette au collège Jacques-Prévert. Dans la cour de récréation, les élèves se ruent pour un selfie ou un autographe sur leur carnet de correspondance. En chorale, des élèves ont appris la Marseillaise, qu'ils entonnent, y compris le 6e couplet et son "liberté, liberté chérie". De quoi ravir le probable candidat à la présidentielle, qui explique considérer la liberté comme "la valeur la plus importante" de la devise républicaine. Dans la salle des profs, une enseignante l'alerte sur la "difficulté d'enseigner" en raison de la "très grande hétérogénéité de nos classes". Elle dit avoir constaté "comment les élèves s'impliquent d'avantage" lorsqu'ils sont "en demi-groupes". Les groupes de niveau, qu'il avait annoncé depuis le ministère de l’Éducation nationale, ont été détricotés par Élisabeth Borne. "Il y a eu beaucoup d'idéologie dans le choix de revenir dessus", estime Gabriel Attal. La conversation s'engage avec des élèves de troisième réunis pour une table-ronde. "Quand vous vous présenterez en tant que président...", essaie l'un d'entre eux. "Pas de politique" aujourd'hui mais "je travaille pour faire un programme" qui placera "l'école, l'éducation au cœur de tout", répond le pas encore tout à fait candidat, qui évoque aussi "un grand plan" pour l'enseignement culturel et artistique. Pour une "vraie campagne" La discussion tourne essentiellement autour de l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de quinze ans, cheval de bataille de Renaissance à l'Assemblée. Mais comment la faire respecter?, demande un élève. Sur la route, il y a des interdictions, "tout le monde ne respecte pas totalement les limitations de vitesse mais globalement, la vitesse, elle a baissé", rétorque M. Attal. A quelques centaines de mètres, le député Jean-Luc Fugit a concocté une assemblée de dirigeants d'entreprises et d'acteurs économiques. Pendant une heure d'échange, tous les sujets y passent: l'obligation d'activité pour percevoir le RSA, dont l'application partielle a donné "de vrais résultats en termes de retour à l'emploi". La réforme souhaitée de l'assurance-chômage dont "aucun Premier ministre ne s'est emparé depuis la dissolution". Ou encore le logement et l'immobilier, "un échec du macronisme". Direction le lycée Branly pour l'inauguration d'une salle Samuel-Paty, en présence d'un enseignant ami du professeur assassiné, Christophe Capuano, qui témoigne devant des élèves et plaide pour la panthéonisation de son collègue. Gabriel Attal promet d'apporter son soutien à cette démarche. Dans l'après-midi, la déambulation, dans le 5e arrondissement du nouveau maire Renaissance Thomas Rudigoz, a été écourtée par la pluie. Mais Gabriel Attal a eu le temps de visiter deux boulangeries, où sa proposition de loi visant à élargir le travail le 1er-Mai a rencontré un écho certain. Dans la semaine, il a dit regretter que le gouvernement ait cédé face à la gauche et aux syndicats. "On voit bien que la situation est bloquée au Parlement, qu'elle est bloquée au gouvernement. Peut-être que cette situation de blocage donnera à la France la vraie campagne présidentielle qu'elle mérite, une vraie campagne pendant un an, avec des projets différents qui se confrontent. En 2022, il n'y a pas eu de campagne et on a vu le résultat", explique-t-il à l'AFP. Étape incontournable: la dédicace de son livre à la librairie Decitre, qui a attiré plusieurs centaines de personnes, avant une "Nuit de la nouvelle République", un meeting sur le modèle de celui tenu récemment à Paris. Mais cette fois, sans animation par intelligence artificielle. Avec deux thèmes au débat: la démocratie, et "faut-il aligner l'éducation sur l'économie". Gabriel Attal en prévoit d'autres, à Bordeaux et Strasbourg, puis un grand meeting parisien le 30 mai. Avant ou après sa déclaration de candidature.

28.04.2026 à 23:24

PSG - Bayern Munich : "tout simplement le match de l'année en Ligue des champions"

FRANCE24

Le Paris SG a pris un court avantage sur le Bayern Munich 5 à 4 en demi-finale aller de la Ligue des champions au terme d'un choc à grand spectacle, mardi au Parc des Princes. L'analyse de notre envoyé spécial, Cedric Ferreira.

28.04.2026 à 23:23

Ligue des champions: "Kvara" et Dembélé, les hommes des grands soirs

FRANCE24

Par où commencer ? Peut-être par les premiers dribbles (8e) de "Kvara" dans son couloir gauche qui ont enflammé le Parc des Princes, en fusion totale même avant l'entrée des artistes sur scène. Ou par l'image du Géorgien à terre, sur le dos et les bras en croix après son doublé. Ou encore par ses duels engagés pour garder le ballon (10e). Mais il ne faudra pas oublier non plus le pressing incessant d'Ousmane Dembélé, qui a réussi à gêner la légende Manuel Neuer sur de nombreuses relances. Ni son visage rageur ni ses applaudissements quand ses coéquipiers récupéraient des ballons ou quand il a fallu les mobiliser pendant les 20 dernières minutes très compliquées. Et surtout leurs quatre buts à eux deux. Dans un match complètement fou avec deux périodes aussi intenses l'une que l'autre, les deux Parisiens les plus décisifs cette saison en Ligue des champions ont porté leur attaque vers le sommet du football. Faisant danser l'arrière-garde du Bayern, qui a autant souffert et coulé que la défense du PSG ensuite. Il est rare de voir des attaquants jouer dans une telle harmonie, et particulièrement en transition rapide. D'abord très bas, Ousmane Dembélé a mis plusieurs minutes à se montrer dangereux et il lui a fallu une première grosse occasion (23e) pour faire trembler le Parc, mais il a finalement maladroitement trop croisé sa frappe. En revanche, il n'a fallu qu'un essai à "Kvara" pour répondre au Bayern et faire chavirer cette douce soirée de printemps en une nuit totalement dingue (1-1, 24e). Grâce à sa "spéciale": repiquer dans l'axe avant d'enchaîner une frappe filet opposé. Dembélé présent sur quasi tous les buts Interrogé la veille en conférence de presse sur comment il travaille cette action, l'ancien joueur du Napoli avait répondu pudiquement: "Je pense que j'y arrive bien, mais je peux encore l'améliorer. Je la travaille tous les jours". "Peu importe si je marque ou pas, quand je quitte le terrain, je veux être sûr d'avoir tout donné", a-t-il insisté, alors qu'il a été décisif à 15 reprises cette saison dans un match européen, dont dix buts. Semblant touché à une cuisse à la suite d'une longue course (39e), le N.7 a finalement tenu son rang une grande partie du match, en enchaînant les dribbles virevoltants. Plus d'un an après son arrivée en janvier 2025, le Géorgien de 25 ans, surnommé "Kvaradona" à Naples, est l'homme qui peut porter le PSG vers une seconde finale d'affilée. Avec un sang-froid impressionnant, il a conclu un contre éclair d'une frappe puissante, aidé par la feinte de frappe de Dembélé, qui a laissé filer le ballon (3-2, 56e). "Il suffit de prendre du plaisir à le regarder jouer quand il est dans l'équipe", disait lundi Kvara à propos du Ballon d'or, "c'est un vrai plaisir de jouer avec un joueur aussi talentueux. Je pense qu'il est capable de tout faire sur le terrain". Et personne ne pourra lui donner tort mardi soir... Déposant d'abord un délicieux ballon sur la tête de Joao Neves (2-1, 33e), Ousmane Dembélé a aussi participé pleinement à cette soirée de gala avec un doublé. Se heurtant d'abord dans un duel à Dayot Upamecano (34e), il a enfin mis un terme à ses échecs sur pénalty (45+5) avant de parfaitement frapper pour battre Neuer et son copain d'Evreux "Upa" (5-2, 58e). "On peut parler des attaquants mais aujourd'hui ce qu'on a montré en équipe est plus important", a réagi Luis Enrique mardi soir.
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