LePartisan.info À propos Podcasts Fil web Écologie Blogs Revues MÉDIAS
Retrouvez toute l'actualité internationale en continu - France 24
 
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ Les 15 dernières parutions

22.07.2026 à 16:18

Nucléaire : les États-Unis prévoient d'annoncer un accord avec l'Arabie saoudite

FRANCE 24

Des médias américains rapportent que Washington entend signer officiellement et annoncer, mercredi, un accord sur le nucléaire avec Riyad. Une clause controversée prévoit la construction d’un complexe d’enrichissement d’uranium en Arabie saoudite. Le texte devrait être soumis au Congrès dans les prochains jours, mais son approbation n'est pas nécessaire.

22.07.2026 à 16:15

Trump menace de bombarder centrales et ponts iraniens, dans une guerre dont les coûts s'envolent

FRANCE24

Les hostilités, qui ont repris le 7 juillet, ont réveillé les inquiétudes des marchés sur l'approvisionnement en hydrocarbures alors que le stratégique détroit est de nouveau verrouillé par l'Iran et que les ports saoudiens sont sous la menace d'un blocus des rebelles yéménites. Le baril de Brent, référence internationale, est monté mercredi au-dessus des 95 dollars pour la première fois depuis près de six semaines, loin de l'accalmie qui avait suivi la signature d'un protocole d'accord mi-juin entre Washington et Téhéran. Les bombardements américains se succèdent désormais sur le sol iranien, et le marasme économique s'accentue dans un pays affaibli par des décennies de sanctions internationales. "Nous avons encore du mal à subvenir à nos besoins les plus élémentaires et maintenant nous devons en plus faire face aux ravages de la guerre", se désespère Aïda, une brodeuse de 34 ans d'Iranshahr (sud-est) jointe par l'AFP à Paris, déplorant l'inflation, la pauvreté et "les missiles sur nos villes chaque nuit". En début d'après-midi mercredi, un missile américain a touché l'île de Larak, située dans le détroit d'Ormuz, a rapporté l'agence de presse iranienne Fars, précisant que les autorités tentaient de déterminer "l'étendue des dégâts potentiels". La télévision d'Etat a de son côté signalé des explosions sur l'île ainsi qu'à Sirik, ville portuaire du sud de l'Iran. Dans la nuit, la grande ville de Tabriz (nord-ouest) et la province du Khouzestan, proche du Golfe, avaient été ciblés, selon des médias officiels iraniens, tandis que des explosions étaient rapportées à Bouchehr (sud-ouest), où se trouve la seule centrale nucléaire du pays. Des sirènes d'alerte ont également retenti dans la capitale Téhéran et la défense antiaérienne a été activée. Plus de 37 milliards Le président américain a assuré mardi n'en avoir "pas fini du tout" avec l'ennemi iranien. Déclenchée le 28 février par des bombardements israélo-américains, la guerre est pourtant impopulaire aux Etats-Unis: selon le ministre américain de la Défense, Pete Hegseth, elle a déjà coûté 37,5 milliards de dollars. Il a défendu mardi la demande du gouvernement d'une rallonge budgétaire de 67 milliards de dollars pour le Pentagone, jugée "urgente" et "nécessaire". Au coeur du différend, le contrôle de Téhéran sur Ormuz: la République islamique n'autorise qu'un itinéraire, le long de ses côtes, menaçant de s'en prendre à tout navire contrevenant, et veut instaurer des frais de service. "A partir de maintenant, chaque fois que la République islamique d'Iran tirera sur un navire dans le détroit d'Ormuz (...), les Etats-Unis bombarderont et détruiront UN PONT OU UNE CENTRALE ELECTRIQUE, y compris ceux situés près de, ou dans, la capitale Téhéran", a lancé mercredi sur sa plateforme Truth Social le président américain. "Nous restons ouverts à la diplomatie", a souligné de son côté le secrétaire d'Etat Marco Rubio auprès de journalistes, en marge d'une réunion à Manille. "Mais pour l'heure, (les Iraniens) ne semblent pas prendre cela au sérieux". Plus tôt, il s'était inquiété d'un "très dangereux précédent" en cas de maintien du contrôle de l'Iran sur Ormuz, rappelant que la Chine, important partenaire économique de Téhéran, était "opposée à toute forme de péage ou de restriction". Depuis la reprise du conflit, qui a fait voler en éclats le cessez-le-feu arraché en avril, l'Iran a resserré son étau sur cette voie stratégique, par laquelle transitait avant la guerre un cinquième du commerce mondial d'hydrocarbures. Menaces des Houthis En représailles aux frappes américaines, l'Iran riposte chaque jour en attaquant des pays alliés à Washington dans la région. En Jordanie, l'armée a intercepté des missiles et des drones iraniens, tandis que les Gardiens de la Révolution, armée idéologique de Téhéran, a dit y avoir visé des bases américaines. En conséquence, l'Union européenne (UE) a déconseillé aux compagnies aériennes européennes de survoler la Jordanie. Des sirènes d'alerte ont aussi retenti à Bahreïn, où un correspondant de l'AFP a entendu une explosion. De l'autre côté de la péninsule arabique, les rebelles houthis yéménites ont annoncé, après des échanges de tirs la semaine dernière, un blocus des ports d'Arabie saoudite, premier exportateur de pétrole brut au monde. Comme pendant la guerre de Gaza, quand ils avaient mené des attaques de drones et de missiles dans la zone. Le cabinet de sécurité maritime Vanguard Tech a identifié mardi pour la première fois au moins deux navires chargés de brut saoudien faisant demi-tour en mer Rouge. Le Pakistan, pays médiateur entre Téhéran et Washington et où s'est rendu en début de semaine le ministre de l'Intérieur iranien, s'est dit "profondément inquiet des tentatives visant à entraîner le Royaume d'Arabie saoudite dans le conflit". burx-cgo/anb/vl

22.07.2026 à 15:56

Inde : la colère des jeunes "cafards" prend de l'ampleur contre le gouvernement

FRANCE24

Le bras de fer se poursuit en Inde entre la contestation des "cafards", déterminés à obtenir la tête du ministre de l'Education pour cause de fraudes aux examens universitaires, et le gouvernement qui s'est dit pour la première fois prêt à les entendre. Correspondance de Jeanne Hutin à New Delhi.

22.07.2026 à 15:53

France : la lutte contre le feu continue, 2250 hectares déjà brûlés

FRANCE24

Les pompiers poursuivent une bataille acharnée contre l'incendie virulent dans le Var, qui a parcouru 2 550 hectares mais ne progresse plus, avec plusieurs brasiers actifs sur un secteur où au moins 400 personnes ont dû être évacuées. Reportage France 2.

22.07.2026 à 15:51

France : la ministre de la Transition écologique renonce à démissionner "à la demande" de Macron

FRANCE24

Après avoir annoncé sa démission pour protester contre l'adoption de la loi d'urgence agricole, la ministre de la Transition écologique, Monique Barbut, a finalement décidé de "poursuivre sa mission à la demande d'Emmanuel Macron.

22.07.2026 à 15:49

Ukraine : Zelensky écarte son contesté commandant de l'armée

FRANCE24

⁠Le président ​ukrainien Volodimir Zelensky a nommé un jeune général, Mykhaïlo Drapaty, ​comme commandant en chef de l'armée ukrainienne, dans le cadre d'un remaniement sans précédent de l'appareil sécuritaire de Kyiv depuis le début ​de ‌la guerre avec Moscou, déclenchée en février ⁠2022 par l'invasion russe du pays. Décryptage de Bruno Daroux, chroniqueur international France 24.

22.07.2026 à 15:47

France : menacé par la DZ Mafia, le maire d'Alès exfiltré par le raid de son domicile

FRANCE24

En France, le maire LR d'Alès Christophe Rivenq est la cible de menaces attribuées au groupe criminel DZ Mafia qui a étendu son emprise sur la sous-préfecture du Gard. Pour en parler, France 24 reçoit Yann Bisiou, maître de conférences spécialiste des politiques publiques des drogues.

22.07.2026 à 15:43

Allemagne : la Basse-Saxe autorise un projet nucléaire controversé impliquant la Russie et la France

FRANCE 24

Faute de sanctions européennes sur le nucléaire russe, la société étatique russe Rosatom a été autorisée par l'Allemagne à participer à un projet de production de combustible nucléaire en territoire allemand qui implique aussi la France. Il doit avoir lieu dans une usine à Lingen, en Basse-Saxe, près de la frontière avec les Pays-Bas.

22.07.2026 à 15:43

Exclusif - France 24 en Syrie : la fusion entre forces kurdes et gouvernementales

FRANCE24

Exclusif - Syrie : notre journaliste Wassim Nasr s'est rendu à Kobané et sa région, ville symbole de la résistance kurde, pour constater sur place l’état de la fusion entre les forces kurdes et les troupes gouvernementales syriennes. 

22.07.2026 à 15:35

Incendies: déjà trois morts chez les pompiers, "épuisés" et inquiets

FRANCE24

Mardi, deux professionnels de 34 ans ont été piégés dans leur camion-citerne par un feu de pins "très virulent" aux abords de l'aéroport de Bordeaux-Mérignac, dans des circonstances qui restent à préciser. Lundi sur France Inter, le ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez a assuré que le pays avait "suffisamment de moyens" pour lutter contre les incendies. Mais pour les syndicats de la profession, "dire que tout va bien n'est pas une réalité". Selon un document de la Sécurité civile consulté par l'AFP, 8 des 12 Canadair de la flotte étaient disponibles mardi soir, tout comme 7 Dash sur 8, 2 Beechcraft sur 3 et 4 hélicoptères bombardiers d'eau sur 5. Au sol, au 1er juillet, 541 nouveaux engins de secours avaient été livrés dans les Sdis, dont 365 camions-citernes feux de forêt, dans le cadre du renouvellement de la flotte engagée depuis les brasiers de l'été 2022 dans le Sud-Ouest. Mais "la perte de 1.000 engins entre 2004 et 2020 n'est pas compensée par la commande de 2022", estime Sébastien Delavoux (CGT). Pour Guillaume Millet (CFDT), ce sont surtout les moyens humains qui manquent. "Quand on envoie une colonne de renfort d'une cinquantaine d'hommes, il en faudrait 100 pour respecter les repos de sécurité. Mais aujourd'hui, on ne fait qu'avec 50, donc les gens sont épuisés." *La fatigue est un ennemi lors des feux de forêt, par l'intensité des missions et la durée des engagements", abonde Sébastien Delavoux. Les agents, "rincés", peuvent connaître "des pertes de lucidité", avec des risques d'intoxication réels, insiste-t-il. Les corps soumis à "rude épreuve" David Saquet, président de l'Unsa Pompiers, explique aussi le "surengagement des personnels" par leur activité courante qui s'ajoute aux feux. Les récents épisodes caniculaires avaient déjà engendré une hausse des interventions de secours. En France, le Secours et Soins d'Urgence aux Personnes (SSUAP) représente 74% à 80% de l'activité opérationnelle totale des sapeurs-pompiers, soit plus de quatre millions de sorties dédiées aux détresses médicales et aux accidents de la vie quotidienne. "La ressource n'est pas intarissable et les corps sont mis à rude épreuve, il y a de la fatigue physique, mentale", souligne le syndicaliste. "On a des gardes de plusieurs jours, 24h sur 24, parce que les collègues sont en congés" et dans certains départements, des pompiers partis "en feu de forêt pendant plus d'une dizaine d'heures reviennent pour être réinjectés dans ces gardes. C'est anormal", affirme-t-il. Même constat pour Bruno Ménard, porte-parole national du syndicat des pompiers volontaires, qui représentent 80% des effectifs. Pour lui, "on arrive au bout d'un système qui va exploser". "Certains sont lessivés, ils sont envoyés en renfort d'un département à l'autre, dorment sur des lits picots entre les camions dans un hangar. Voire, entre deux interventions, repartent travailler chez leur employeur", explique-t-il. Manque d'anticipation Delphine Renaud, secrétaire générale CGT du Sdis de la Vienne, déplore un "manque d'anticipation" face à l'impact du changement climatique, alors que le risque de feu est accru par l'état de sécheresse de la végétation, conséquence des canicules répétées et d'un déficit de précipitations. Sur la première quinzaine de juillet, 300 hectares ont brûlé dans le département voisin de la Haute-Vienne, où les pompiers sont intervenus à 115 reprises pour des incendies, du jamais-vu. "Ce qu'on vit, c'est juste le début de ce qui nous a été annoncé", s'inquiète la syndicaliste. Le 8 juillet, un sapeur-pompier volontaire de 22 ans avait déjà été tué alors qu'il luttait contre un feu en Savoie. Selon la Fédération nationale des sapeurs-pompiers, toutes interventions confondues, cinq pompiers sont morts en 2025 et six, à ce jour, en 2026. Plus de 42.000 hectares ont brûlé en France entre janvier et mi-juillet, dépassant le précédent record de 2022, selon les données satellitaires du système européen Effis. Dans le Var, les sapeurs-pompiers luttaient mercredi contre un incendie qui a déjà parcouru plus de 2.500 hectares.

22.07.2026 à 15:19

La Guinée réclame à la France la restitution du coran de Samory Touré

FRANCE24

La Guinée réclame à la France des manuscrits précieux pillés pendant la colonisation. Des documents qui racontent l'histoire et la mémoire d'un peuple. Une demande qui intervient au moment où la France vient d'adopter une loi cadre sur les restitutions.

22.07.2026 à 15:03

Maduro de retour au tribunal à New York

FRANCE24

Détenu depuis le 3 janvier dans une prison de Brooklyn, l'ex-chef d'Etat doit être conduit devant un tribunal de Manhattan, où il est poursuivi pour trafic de drogue avec son épouse Cilia Flores. Au cours de l'audience, les parties ont l'intention de demander à fixer la date du début de leur procès à juin 2027, selon un courrier adressé mardi au juge fédéral chargé de l'affaire, Alvin Hellerstein, par le procureur Jay Clayton. Enlevé lors d'une spectaculaire opération militaire de l'armée américaine, impliquant quelque 150 avions et hélicoptères en plus de troupes au sol, Nicolas Maduro, 63 ans, est poursuivi aux Etats-Unis pour quatre chefs d'accusation, dont narcoterrorisme. Son épouse, 69 ans, fait face à trois chefs d'accusation. Les deux nient les faits qui leur sont reprochés. Au cours de sa première comparution à New York, peu après sa capture, Nicolas Maduro s'était présenté comme "un prisonnier de guerre". Outre la procédure pénale qui vise l'ancien président, les familles de cinq jeunes hommes tués au Venezuela ont engagé une action en justice au civil contre lui début juillet, l'accusant d'avoir ordonné leurs exécutions dans le cadre d'un schéma plus large de violences d'Etat. Depuis son départ, la présidente par intérim Delcy Rodriguez a pris le pouvoir et gouverne sous pression de Washington, qui affirme être aux commandes du pays pétrolier.

22.07.2026 à 14:59

En Inde, la crise entre les jeunes "cafards" et le gouvernement s'installe

FRANCE24

Deux jours après leur manifestation sévèrement réprimée dans les rues de New Delhi, des milliers de jeunes protestataires occupaient toujours l'esplanade de Jantar Mantar, au cœur de la capitale, avec la ferme intention d'y rester autant que nécessaire. "Nous ne quitterons pas Jantar Mantar tant que (le ministre) Dharmendra Pradhan n'a pas démissionné", a lancé un porte-parole du "parti du peuple des cafards" (CJP), Ashutosh Ranka, à ses partisans. "Nous avons commencé à réveiller un pays (...) où critiquer le gouvernement était considéré comme une trahison", s'est-il réjoui, "nous n'avons plus peur". En quarante-huit heures, la crise ouverte par la manifestation de lundi a viré en mouvement de défiance contre le Premier ministre ultranationaliste hindou Narendra Modi, le plus sérieux depuis sa réélection pour un troisième mandat en 2024. L'opposition s'est saisie des images de la répression de la marche de lundi - 180 blessés selon la police, plusieurs centaines selon les manifestations - pour instruire le procès de son gouvernement. Mardi, le chef de l'opposition parlementaire Rahul Gandhi a exigé la démission de M. Modi "pour avoir détruit l'avenir de la jeunesse indienne". Interpellé par la police, le responsable du parti du Congrès a été remis en liberté peu après. "Soutien à tous" Mercredi, M. Gandhi a répété ses exigences devant le Parlement, vêtu de noir en signe de deuil. "Nous soutenons à 100% tous les étudiants", a-t-il déclaré devant la presse, "nous allons faire en sorte que vous et votre avenir soient protégés". Mardi soir, le ministre de l'Education est sorti de son silence. "Nous leur devons des réponses, des réformes et de la transparence", a-t-il assuré. "Notre gouvernement est pleinement engagé à satisfaire les aspirations des étudiants", a renchéri mercredi son collègue de la Défense, Rajnath Singh, déplorant que "certains (...) cherchent à utiliser nos étudiants comme un outil politique". La colère est née des fraudes qui ont entaché un examen passé en mai par plus de 2 millions d'aspirants étudiants en médecine. Son annulation a causé, selon les médias locaux, plusieurs suicides. "Mon père a vendu sa terre pour que son fils puisse étudier et passer l'examen d'entrée en faculté de médecine", a déclaré à l'AFP un des protestataires de New Delhi, Sagar Jha, 18 ans. "Je ne suis pas venu ici pour soutenir un parti politique", a-t-il ajouté, "je m'opposerai à tout pouvoir, quel qu'il soit, qui fait quelque chose de mal". Depuis sa création en ligne en mai par un étudiant indien diplômé aux Etats-Unis, le mouvement des "cafards" s'est attiré le soutien de plus de 20 millions de partisans sur les réseaux sociaux. "Fronde anti-pouvoir" Il est né en réaction à des propos du président de la Cour suprême du pays qualifiant de "cafards" et "parasites" les jeunes chômeurs. Outre son rejet des fraudes aux examens, le mouvement incarne aussi l'inquiétude d'une jeunesse indienne qui peine toujours à trouver un emploi, malgré la forte croissance économique dont se targue le gouvernement de Narendra Modi. "Ce mouvement contre une fraude à un examen, contre les suicides de nos enfants et pour demander des comptes aux responsables est en train de se muer en fronde anti-pouvoir", a résumé pour l'AFP un professeur d'université, Ujjwal K. Chowdhury, venu apporter son soutien aux étudiants. Depuis lundi, des manifestations, d'ampleur modeste, ont été signalées dans d'autres villes comme Bombay (ouest), Bangalore (sud) ou Patna (nord). Depuis qu'il a pris les rênes de l'Inde en 2014, Narendra Modi est la cible des critiques pour sa pratique autoritaire du pouvoir. "Les pratiques de la police de Delhi soulèvent de graves questions sur leur légalité, leur nécessité et leur proportionnalité en termes de respect des droits humains", a dénoncé Amnesty International. "J'ai peur parce que j'ai vu lundi la police frapper des gens", a confié à l'AFP un étudiant de 20 ans qui s'est présenté sous le seul prénom de Kavya, "mais nous n'avons pas d'autre choix que de continuer".

22.07.2026 à 14:53

La publicité virtuelle bientôt autorisée sur les terrains de sport français?

FRANCE24

Cette technologie - déjà autorisée dans plusieurs pays européens - permet de diffuser à la télévision des bannières publicitaires différentes de celles physiquement présentes au bord d'un terrain de sport. Des annonceurs pourraient ainsi cibler spécifiquement les téléspectateurs de tel ou tel pays retransmettant la même rencontre de Ligue 1 ou de Top 14. Mais elle a été interdite en 2003 par le Conseil supérieur de l'audiovisuel français (CSA, prédécesseur de l'Arcom) qui l'avait assimilée à de la publicité "clandestine". Mardi, le Parlement a définitivement adopté la loi réformant le sport professionnel dont un article prévoit "à titre expérimental", du 1er janvier 2027 au 30 juin 2028, "la mise en œuvre de techniques de publicités et de parrainages virtuels" lors de la diffusion de certains événements sportifs, dont la liste doit encore être arrêtée, tout comme les modalités techniques précises. "On expérimente et on regarde comment ça fonctionne. On fera le bilan à l'issue pour savoir comment on peut étendre et généraliser la publicité virtuelle", résume auprès de l'AFP le député socialiste Belkhir Belhaddad, à l'initiative de l'amendement. Le texte de loi prévoit que le gouvernement doit remettre au Parlement un rapport sur l'expérimentation "au plus tard" au 1er janvier 2029. Concrètement, ce mécanisme peut permettre de cibler les téléspectateurs à l'étranger avec des publicités adaptées à leur pays grâce à un flux virtuel qui vient se superposer en temps réel sur les écrans LED situés au bord des terrains. Ce qui permet ainsi de commercialiser plusieurs fois le même espace médiatique. Alors que le foot est notamment englué dans une crise des droits TV, la publicité virtuelle "constitue un enjeu économique majeur pour le financement du sport en France", estime Belkhir Belhaddad, qui déplore "des situations parfois totalement ubuesques" en raison du cadre juridique français "alors qu'en fait il n'y a pas de souci avec le droit européen". Alcool et paris en ligne La publicité virtuelle est "un accélérateur de revenus, notamment pour le sport féminin: par exemple, il y a de plus en plus de mutualisation des rencontres féminines et masculines le même jour en rugby, et il y a une impossibilité matérielle de changer les panneaux publicitaires physiques entre les deux matchs", met en avant Aurélie Dyèvre, directrice générale de Sporsora, organisation réunissant des acteurs de l'économie du sport. "La publicité virtuelle permettrait aux équipes féminines d'aller chercher des partenaires financiers dédiés à leurs équipes. Elles ne seraient plus obligés d'avoir systématiquement les partenaires financiers des hommes", ajoute-t-elle. Des économies seraient par ailleurs réalisées sur le marquage publicitaire au sol, remplacé par des incrustations numériques. "On n'aurait plus besoin d'aller utiliser de la peinture physique sur les pelouses. Cela paraît fou mais le budget dépasse 400.000 euros par saison pour une des principales ligues françaises", souligne Aurélie Dyèvre. Selon elle, l'expérience téléspectateur pourrait être aussi "mieux protégée, car parfois on ne peut pas maîtriser le flux étranger et il y a de la publicité qui arrive sur les écrans français qui ne le devrait pas. Si on prend l'exemple de la Coupe du monde, il y avait de la pub pour des sites de paris en ligne qui sont interdits en France", indique Aurélie Dyèvre, citant également la loi Evin qui encadre dans l'Hexagone la promotion de l'alcool et du tabac. Reste cependant à trouver un accord entre les diffuseurs et les ayant-droits. "Il faut faire en sorte que ce soit générateur de revenus pour tout le monde", résume la directrice générale de Sporsora. "La crainte, de la part des parties prenantes, est surtout au niveau de la répartition de la valeur", renchérit Belkhir Belhaddad pour lequel "on ne met le couteau sous la gorge de personne en termes de timing, on se donne suffisamment le temps pour faire aboutir le sujet et ensuite généraliser dans les meilleures conditions possibles".

22.07.2026 à 14:53

Neuf mois après le cambriolage du Louvre, la galerie d'Apollon rouvre, sans ses joyaux

FRANCE24

Vers 09H00, les deux imposantes portes de la resplendissante salle laissent entrer un flot de visiteurs, venus rompre le silence des lieux restés fermés pendant plus de neuf mois. Alison Leslie, policière à la retraite venue d'Édimbourg (Écosse), est parmi les premiers visiteurs à y pénétrer. "Je suis venue ici exprès", raconte-t-elle à l'AFP. "Elle est magnifique, comme dans mes souvenirs", poursuit la quinquagénaire, habituée des lieux et soulagée de retrouver sa "salle préférée", même vide. Sous ses pas, un magnifique parquet en bois aux motifs géométriques. Au-dessus d'elle, peintures et décors couvrent les murs et le plafond. En quelques minutes, huit joyaux de la Couronne de France disparaissent, dont le diadème de l'impératrice Eugénie, retrouvé plus tard très endommagé. Un préjudice estimé à 88 millions d'euros, selon le musée. "C'est une nouvelle histoire de la galerie", estime Jenny Lee, guide pour des touristes coréens, en photographiant la grille, stigmate du cambriolage. Comme elle, Gilda Vallorz, 64 ans, connaissait bien la galerie avant sa fermeture. Elle est venue tôt, après avoir appris la réouverture dans la presse, pour "constater" la disparition des bijoux, à laquelle elle peinait à croire. "C'est vide, très vide", dit-elle, espérant secrètement que les bijoux retrouvent leur place dans la galerie. "Peut-être qu'un jour ils vont réapparaître, un peu comme la Joconde, qui avait été volée et qui est réapparue quelques années plus tard. J'espère que ça sera la même histoire pour les bijoux", souffle-t-elle. "Pas une galerie vide" "Si on regarde les choses du côté positif, cette salle est tellement belle, que je pense que maintenant on va l'apprécier davantage", poursuit la médiatrice culturelle. Les suspects ont été arrêtés, mais les objets volés restent introuvables. Les bijoux rescapés ont été retirés de la galerie. "Ce n'est pas une galerie vide, c'est la galerie dans son usage, dans sa fonction du XVIIe siècle, de déambulation", a déclaré à la presse le directeur du Louvre Christophe Leribault, rappelant qu'à l'origine cette "grande galerie d'appartements" n'abritait que "quelques meubles" et "des tapis". "C'est l'occasion de redécouvrir son architecture et le décor de cette galerie", a assuré l'historien de l'art et ancien directeur du château de Versailles. "C'est notre galerie des Glaces". "On ne levait pas toujours les yeux sur ses décors, attirés que nous étions par les joyaux de la Couronne", a estimé la ministre de la Culture, Catherine Pégard. Le cambriolage a stupéfait le monde entier et mis en évidence une série de failles de sécurité, notamment le système de vidéosurveillance obsolète du musée, le plus visité au monde avec neuf millions de visiteurs en 2025. Il a également déclenché une crise interne, entraînant des manifestations du personnel et la démission de la présidente du musée, Laurence des Cars. Dans les prochains mois, la collection de gemmes qui était exposée auparavant dans la galerie d'Apollon doit être réinstallée dans l'aile Richelieu, dans des vitrines du Second Empire conçues pour elle. Concernant les joyaux, une salle de haute sécurité devra être construite avant leur réexposition, a détaillé M. Leribault.
15 / 15
  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Conspirationnisme
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
Wokisme
🌓