LePartisan.info À propos Podcasts Fil web Écologie Blogs Revues MÉDIAS
Retrouvez toute l'actualité internationale en continu - France 24
 
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ Les 15 dernières parutions

03.04.2026 à 22:40

Ce que l'on sait sur l'avion de chasse américain que l'Iran dit avoir abattu

Maya YATAGHENE

Ce vendredi, Téhéran a annoncé avoir abattu un "deuxième F-35 américain" en quelques heures. Si le premier a été démenti officiellement, Washington est resté silencieux sur le deuxième incident. En examinant les photos publiées par Tasnim, Info/Intox détermine que l'épave serait celle d'un F-15E Strike Eagle américain habituellement basé au Royaume-Uni. Quant aux images censées prouver que l'un des pilotes est désormais captif en Iran, il s'agit en réalité d'une vidéo décontextualisée.

03.04.2026 à 22:34

RDC : Pascal Boroto, 24 ans, prix Voix d’Afriques pour un roman sur mémoire et guerre

FRANCE24

À seulement 24 ans, l’écrivain congolais Pascal Boroto remporte le Prix Voix d’Afriques 2026 avec son premier roman Le nom de ma mère. Un texte intime et engagé, inspiré par la figure de sa mère, journaliste disparue, et par son propre parcours dans l’est de la RDC. Entre mémoire familiale, guerre et quête d’identité, il incarne une nouvelle génération d’auteurs africains qui écrivent au croisement du personnel et du politique. Invité du Journal de l’Afrique sur France 24.

03.04.2026 à 21:47

Aux Philippines, les flagellations du Vendredi saint attirent encore malgré la flambée du carburant

FRANCE24

Des dizaines d'hommes torse nu et le visage recouvert d'un linge ont marché pieds nus dans les rues poussiéreuses de San Fernando, dans la province de Pampanga au nord-ouest de Manille, en se flagellant le dos avec des fouets en bambou sous une chaleur écrasante. Des journalistes de l'AFP ont pu observer des fidèles se perforant délibérément la peau avec des éclats de verre attachés à une petite planche en bois pour s'assurer de saigner pendant le rituel, une façon de purger ses péchés et d'espérer des miracles. "Je fais cela pour prier pour la guérison de mon bébé de sept mois, qui souffre d'une pneumonie", a déclaré à l’AFP John David, martinet à la main, au début de la procession. "Mon grand-père a commencé, puis mon père, et maintenant c’est mon tour", a ajouté cet homme de 49 ans. Ce spectacle annuel, qui commémore la Passion, la crucifixion et la mort de Jésus-Christ dans ce pays majoritairement catholique, rassemble typiquement 12.000 curieux, touristes et locaux. Dans la foule, nombreux sont ceux qui ont conduit des kilomètres pour assister au point culminant de l'événement: lorsque les dévoués se font planter des clous d'environ huit centimètres dans la paume avant de se faire hisser sur une croix. "Sacrifices" Par souci d'économie, Ricky Margate, 57 ans, a confié à l'AFP qu’il s’était rendu sur place cette année à moto plutôt qu’en voiture. "Je pense que les prix élevés du carburant que je dois payer pour être ici font simplement partie de mes sacrifices pour cette Semaine sainte," a-t-il assuré. Le prix du carburant a flambé dans l'archipel, très dépendant des importations, depuis le début de la guerre entre Israël, les Etats-Unis et l'Iran le 28 février, provoquant notamment des manifestations de chauffeurs. Le président Ferdinand Marcos Jr. en est venu à affirmer la semaine dernière que le pays était en "état d'urgence énergétique". La seule raffinerie de pétrole des Philippines, Petron, a récemment acheté près de 2,5 millions de barils de pétrole russe par "extrême nécessité". Gina Villanueva, une femme d'affaires, admet qu’elle a parcouru 70 kilomètres depuis la capitale Manille pour "vivre cette dévotion de ses propres yeux". "(Je prie) pour une bonne santé et aussi pour que les prix du carburant baissent, parce que beaucoup souffrent déjà", a expliqué la quadragénaire, en essuyant son front en sueur. Mhekyle Salazar, 22 ans, vend des encas à l'événement. Elle s’est dite soulagée de voir des pèlerins venir. "J’imagine que les prix du carburant ne font pas le poids face à la force de notre foi et de notre tradition", a-t-elle confié à l’AFP.

03.04.2026 à 21:39

Propos contre le maire de Saint Denis: "insupportables et indignes" pour Bergé

FRANCE24

"Ce qui se passe est absolument intolérable et ça devrait révolter chaque Français et chaque républicain dans notre pays", a dit la ministre déléguée sur France Télévisions une semaine après les propos à l'encontre du maire Bally Bagayoko. "Je n'ai pas une indignation à géométrie variable, peu importe que ce soit des élus de la France insoumise. Ce sont des élus de la République, ce sont des femmes et des hommes qui sont mis en cause du fait de leur couleur de peau. Ça s'appelle du racisme, c'est insupportable", a-t-elle poursuivi. Vendredi dernier, lors d'un débat sur CNews consacré aux premiers jours de mandat de Bally Bagayoko, le présentateur a demandé si le maire de cette commune de Seine-Saint-Denis, dans la banlieue nord de Paris, "essay(ait) de pousser les limites". "Sûrement qu'il y a un peu de ça. Maintenant, c'est important de rappeler que l'homo sapiens, nous sommes des mammifères sociaux et de la famille des grands singes. Et par conséquent, dans toute collectivité, dans toute tribu, nos ancêtres chasseurs-cueilleurs vivaient en tribus, il y a un chef qui a pour mission d'installer son autorité", a répondu le psychologue Jean Doridot en plateau. Le lendemain, la chaîne dans le giron du milliardaire conservateur Vincent Bolloré s'est de nouveau trouvée au cœur d'une polémique, après des propos du philosophe Michel Onfray prêtant à Bally Bagayoko une attitude de "mâle dominant" pour avoir appelé à faire "allégeance" après son élection. Une enquête a été ouverte pour "injure publique" à caractère raciste suite au dépôt d'une plainte par M. Bagayoko. Une seconde enquête a également été ouverte pour le cyberharcèlement dont l'élu a été victime sur le réseau social X "en raison de sa couleur de peau", suite à cette émission "100% politique", a indiqué le parquet de Paris. CNews a dit "(contester) formellement que de quelconques propos racistes aient été tenus" sur son antenne. La direction a estimé auprès de l'AFP que les propos de Jean Doridot avaient été "délibérément déformés sur les réseaux sociaux, alimentant une polémique infondée". M. Onfray a dénoncé sur X un "faux procès" que lui intenterait LFI. Vendredi soir, la chaîne a diffusé un court documentaire intitulé "Accusations de racisme - La fabrique de l'intox", démontant "une campagne alimentée par les médias et les politiques" selon CNews. Les auteurs y ont dénoncé une "polémique mensongère" visant à "déstabiliser" la chaîne, à un an de la présidentielle. Le "rôle prépondérant joué par le service public audiovisuel" a été pointé, alors que les médias de la sphère Bolloré et l'audiovisuel public sont en lutte depuis plusieurs mois.

03.04.2026 à 21:03

Le Japon veut faire des eaux usées une énergie propre

FRANCE24

La création d'énergie à partir de l’osmose — lorsque des molécules d’eau passent d’une solution moins salée vers une solution plus salée via une membrane perméable — est un phénomène connu depuis longtemps. Mais l'application concrète de ce principe s’est jusque-là heurtée à la difficile conception des membranes permettant le passage des molécules. Or, des ingénieurs de la ville de Fukuoka pensent avoir trouvé la solution et produisent de l’électricité grâce au transfert de molécules entre de l’eau usée traitée et de l’eau de mer concentrée dans ce qui est la deuxième usine osmotique du monde -la première est en Norvège. "Si la technologie de production d’énergie osmotique progresse au point de pouvoir être utilisée concrètement avec de l’eau de mer ordinaire (...) cela représenterait une contribution majeure dans la lutte contre le dérèglement climatique", espère Kenji Hirokawa, responsable à l’usine de dessalement, auprès de l'AFP. Pour beaucoup, ce phénomène est familier puisqu'il se produit, par exemple, lorsqu'on fait dégorger un concombre ou une courgette en y ajoutant du sel. Les molécules d’eau traversent des membranes depuis une zone où la concentration en soluté est faible vers une zone où elle est plus élevée. À grande échelle, ce mouvement peut être suffisamment puissant pour faire tourner une turbine et donc produire de l’électricité. Une solution pour le dessalement L'emplacement de Fukuoka, au sud-ouest de l'archipel, est très favorable: en l'absence de grands fleuves pour alimenter son réseau, la ville et sa région - qui comptent 2,6 millions d’habitants - s’appuient depuis 2005 sur une importante usine de dessalement pour produire de l’eau potable. C'est donc là que l’entreprise d’ingénierie Kyowakiden Industry a choisi de s'installer pour exploiter cette saumure et produire de l’énergie osmotique. "Lorsque notre entreprise lancera cette technologie à grande échelle, nous prévoyons de construire des installations environ cinq à dix fois plus grandes que celle-ci", a affirmé à l'AFP Tetsuro Ueyama, directeur de la R&D au sein de la société basée à Nagasaki. Mis en service en août dernier, ce système de production électrique d'un coût de 700 millions de yens (3,8 millions d'euros) devrait, une fois à pleine capacité, générer jusqu’à 880.000 kilowatts par an, de quoi alimenter environ 300 foyers. Mais pour l'heure, il sert uniquement à fournir de l’électricité au site, même s'il ne couvre qu’une infime partie de ses besoins. "Pas des rêves chimériques" Le processus actuel va être testé pendant cinq ans pour évaluer ses performances, y compris les coûts et la maintenance, notamment pour les membranes et les pièces exposées au sel. Les dirigeants de l'usine reconnaissent que pour l'instant le coût de l’électricité produite est "bien plus élevé" que celui des énergies fossiles ou renouvelables. Le pompage de l’eau consomme lui-même de l’énergie, et aucune installation osmotique n’a encore été déployée dans le monde à l’échelle d’un réseau électrique. Pourtant, responsables et experts estiment que la filière a de l’avenir, soulignant que, contrairement au solaire ou à l’éolien, elle ne dépend pas des conditions climatiques. Et les coûts élevés actuels s’expliquent en partie par la nécessité de construire une centrale unique en son genre, souligne Tetsuro Ueyama. L’énergie osmotique était jusqu’ici surtout envisagée dans les zones d’estuaire, où l’eau douce des rivières rejoint celle de la mer. Mais selon Ueyama, la technique utilisée au Japon pourrait être utile à des pays dotés de grandes unités de dessalement, comme l’Arabie saoudite ou d’autres nations du Moyen-Orient. "Nous voulons développer cette technologie depuis Fukuoka vers le reste du Japon. Pour cela, nous voulons encore l'améliorer afin de créer une production d’énergie osmotique utilisant l’eau de mer ordinaire", dit-il à l'AFP. "Et nous ne pensons pas que ce soient des rêves chimériques."

03.04.2026 à 20:55

L'enquête sur la rémunération du patron des JO Tony Estanguet classée sans suite

FRANCE24

L'ancien sportif qui insistait pour des JO "exemplaires" s'était retrouvé au coeur d'une enquête préliminaire ouverte le 1er février 2024 par le PNF. Il était question de présomption de "prise illégale d'intérêts", "favoritisme", "détournement de fonds publics relativement aux modalités, au statut -initialement de salarié, puis d'entrepreneur individuel- et au niveau de rémunération" de M. Estanguet quand il était patron des JO-2024 en France. Cette enquête faisait suite à "des informations révélées notamment par Le Canard Enchaîné, corroborées par deux rapports de l'Agence française anticorruption réalisées à l'occasion de sa mission de contrôle" du comité d'organisation (Cojop), relate le PNF. Les investigations avaient été confiées à la Brigade de répression de la délinquance économique. Mais Pascal Prache, patron du PNF, a annoncé un peu plus de deux ans plus tard le classement sans suite, dans un communiqué vendredi. Ce magistrat précise que les "diverses instances administratives et juridiques" consultées n'avaient, "à aucun moment, signifié à M. Estanguet "la nécessité d'avoir recours aux règles de passation des marchés publics" lorsque "sa relation contractuelle" avec le comité d'organisation "avait évolué du salariat à la prestation de service/entreprenariat individuel". Ces instances sont citées: on y trouve notamment l'Urssaf, le Contrôle général économique et financier de Bercy ou encore le conseil d'administration du Cojop. Outre "les actes d'investigation classiques" -analyse de pièces remises par le Cojop et auditions de témoins-, M. Estanguet a aussi été entendu dans les locaux du PNF "en qualité de suspect libre le 29 février". "De bonne foi" Les "éléments de défense" qu'il a mis en avant à cette occasion ont été corroborés "par l'exploitation des investigations réalisées", conclut Pascal Prache, relevant in fine une "erreur de droit commise de bonne foi". "Je ne décide de pas de ma rémunération ni de son cadre", s'était défendu en février 2024 l'ancien triple champion olympique de canoë (2000, 2004, 2012). "Je fais confiance à ce qui a été décidé à l'époque" de sa prise de fonction en 2018, avait-il assuré. "Le système qui a été décidé, c'était que je ne pouvais pas être salarié et qu'il fallait créer une structure ad hoc qui facture chaque mois au comité d'organisation." Tony Estanguet a perçu une rémunération annuelle de 270.000 euros bruts jusqu'en 2020, selon des chiffres communiqués par le comité d'organisation dès 2018, année à laquelle il a pris ses fonctions. Cette rémunération était ensuite susceptible d'évoluer dans une limite de 20%, en fonction de certains critères de performance, avait stipulé l'instance à l'époque. Mais "le montant de la rémunération n'a pas bougé depuis", avait martelé la direction de l'instance. Le comité d'organisation avait aussi fait valoir que la rémunération de l'ancien sportif avait "été décidée et validée par le premier conseil d'administration du comité d'organisation le 2 mars 2018, qui a statué en son absence, de façon souveraine et indépendante". Le montant de la rémunération a été décidé sur proposition d'un "comité" ad hoc composé "d'experts indépendants chargés de s'assurer de la pertinence de notre politique de rémunération", avait-il souligné. Et d'ajouter que les "modalités de versement" de la rémunération de Tony Estanguet "ont été validées par le contrôleur général économique et financier, après consultation de l'Urssaf". "Le montant des factures inhérentes à cette rémunération fait l'objet d'un audit annuel" par une "cellule interne indépendante de l'exécutif du comité d'organisation" ainsi que "d'un examen par le comité des rémunérations", insistait encore l'instance. Tony Estanguet n'a pu être joint par l'AFP dans l'immédiat.

03.04.2026 à 20:37

Cadmium: Le Creuset visé par une enquête préliminaire dans l'Aisne

FRANCE24

Cette enquête est en cours depuis novembre, et la gendarmerie et des services spécialisés ont été saisis, a déclaré à l'AFP Stéphanie Lescaut, la procureure du parquet de Saint-Quentin (Aisne), confirmant des informations du quotidien régional L'Union. Mme Lescaut n'a pas souhaité communiquer à ce stade sur les infractions présumées, et le fabricant de cocottes émaillées haut de gamme n'était pas joignable dans l'immédiat pour réagir à ces informations. D'après une source proche du dossier interrogée par l'AFP, cette enquête judiciaire est en lien avec les déversements de poussières fines contenant du cadmium, un métal toxique, dans la station d'épuration de la fonderie Le Creuset à Fresnoy-le-Grand. Le dépassement de la teneur maximale en cadmium des eaux rejetées via cette station d'épuration industrielle a été constaté "7 fois de février 2025 à octobre 2025", a souligné la préfecture de l'Aisne dans un arrêté pris en février qui imposait à Le Creuset de prendre des mesures d'urgence pour cesser ces pratiques. Dans un communiqué transmis jeudi à l'AFP, Le Creuset avait assuré de sa "coopération totale" avec les autorités administratives et d'une "mise en conformité anticipée" de son usine, avant même la notification de ces injonctions. Le Creuset avait précisé utiliser "exclusivement" le cadmium dans les pigments de l'émail extérieur de certaines de ses couleurs, ce métal permettant à ses produits de conserver leur éclat même à des températures très élevées. Ce cadmium est encapsulé dans la structure vitreuse de l'émail extérieur et "n'entre pas en contact avec les aliments, l'émail intérieur ayant une composition différente", selon l'entreprise qui a fêté son centenaire l'an dernier. Quant aux boues issues du traitement des eaux usées de son site de production, elles "n'ont jamais fait l'objet d'épandage" sur des terres agricoles, avait encore affirmé Le Creuset. En 2025, près de la moitié de la population française présentait des expositions au cadmium supérieures aux valeurs sanitaires de référence, d'après un rapport de l'Agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail (Anses) publié fin mars. L'alimentation est la principale source d'exposition à ce métal, via les sols agricoles et les fertilisants, effluents d'élevage et boues de stations d'épuration, selon l'Anses.

03.04.2026 à 20:31

Italie: Netflix pourrait devoir rembourser des augmentations d'abonnements

FRANCE24

Le tribunal de Rome a notamment considéré que le géant de la vidéo à la demande par abonnement aurait dû préciser qu'il justifierait chaque hausse du tarif de l'abonnement, ce qui n'était pas le cas dans les contrats en vigueur entre 2017 et janvier 2024. La clause citée étant nulle, Netflix va devoir informer ses clients passés et présents, rétablir les tarifs initiaux pour lesquels ils avaient signé, et surtout leur rembourser la différence. Ce jugement, qui rend aussi caduques d'autres clauses, pourrait faire la joie de millions de clients: Netflix est passé de 1,9 million de clients en Italie en 2019 à environ 5,4 millions en octobre 2025, selon l'association Movimento Consumatori, qui était à l'origine de l'action en justice. Un fidèle client Premium qui aurait payé son abonnement depuis 2017 aurait ainsi droit à 500 euros de remboursement, et un client de l'offre Standard à 250 euros, pour un total qui pourrait atteindre plusieurs centaines de millions d'euros. Netflix va faire appel de la décision, a indiqué une porte-parole à l'AFP. Cela pourrait suspendre les remboursements. La porte-parole du géant américain a souligné que Netflix prenait "très au sérieux les droits des consommateurs" et que les clauses des contrats avaient "toujours été conformes à la réglementation et aux pratiques en vigueur en Italie". Mais si Netflix ne rembourse pas, le président de Movimento Consumatori, Alessandro Mostaccio, l'a menacé d'une action collective "afin de garantir à tous les utilisateurs la restitution de ce qu’ils ont indûment payé". Le géant américain s'était imposé à travers le monde avec une large offre de programmes proposés via un abonnement à prix cassé, avant d'augmenter régulièrement ses tarifs. Le tarif standard est par exemple passé en Italie de 9,99 euros en 2017 à 13,99 euros désormais. Une offre d'entrée de gamme a aussi été lancée mais avec de la publicité, qui lui a rapporté 1,5 milliard de dollars en 2025. Le groupe a plus largement enregistré un chiffre d'affaires record de 45,2 milliards de dollars l'année dernière et 325 millions d'abonnés à travers le monde. Mais les investisseurs s'étaient montrés dubitatifs face à sa tentative de rachat (avortée) du studio de cinéma Warner Bros et de l'ensemble HBO (chaînes et de plateforme de streaming vidéo HBO Max), au moment où le groupe se diversifie dans le sport et les jeux vidéo.

03.04.2026 à 20:25

Lescure demande à la Commission d'enquêter sur les marges des raffineries européennes

FRANCE24

"J'ai écrit à la Commission européenne, j'ai envoyé aujourd'hui une lettre pour lui demander de faire une enquête dans les raffineries européennes pour s'assurer qu'il n'y avait pas d'abus", a déclaré le ministre dans l'émission C à vous sur France 5. "On avait des questions sur les marges de distributeurs, on les a contrôlées et on a effectivement vérifié qu'il n'y avait pas d'abus", a-t-il rappelé. Plus de 630 stations-service avaient été contrôlées dans le cadre du plan mis en place par le gouvernement face à la hausse des prix à la pompe due à la guerre au Moyen-Orient, et 5% avaient été sanctionnées, avait annoncé le 12 mars la répression des fraudes. Le ministre réagissait à des propos du patron du Groupement Mousquetaires/Intermarché Thierry Cotillard qui avait appelé jeudi sur RTL le gouvernement à "convoquer" les raffineurs, notamment TotalEnergies, affirmant que la multinationale avait fait "il y a quelques semaines" un achat "à bon prix" de "70 cargaisons" de pétrole. Le dirigeant faisait référence à des informations du Financial Times, qui a affirmé lundi que le géant pétrolier avait acheté en mars au Moyen-Orient la quasi-totalité des cargaisons de pétrole exportables sans passer par le détroit d'Ormuz. Cette activité de négoce - différente de son activité de raffinage - lui aurait rapporté plus d'un milliard de dollars, selon le quotidien économique britannique. TotalEnergies, contacté par l'AFP, n'a ni démenti ni confirmé ce montant. Le ministre a dit avoir "échangé" avec les raffineurs, "y compris avec le PDG de Total", mais "si on souhaite parler des raffineries, il faut le faire au niveau européen", a-t-il insisté, appelant à ne pas "pointer du doigt tel ou tel".

03.04.2026 à 20:22

D. Trump menace l'Iran, Israël étend sa zone tampon au Liban et Cap vers la lune pour Artemis-2

Achren VERDIAN

Alors que la riposte iranienne se poursuit et que la crise énergétique s’aggrave, Donald Trump a menacé l’Iran de frappes contre ses infrastructures civiles. En parallèle, Israël intensifie ses attaques contre le Hezbollah au Liban, tandis que la Knesset a adopté en début de semaine une loi controversée sur la peine de mort visant des Palestiniens. Dans ce contexte géopolitique tendu, la NASA a lancé la mission Artemis II, symbole d’une nouvelle course à la Lune face à la Chine.

03.04.2026 à 19:31

Donald Trump mise sur une hausse stratosphérique du budget de la défense

FRANCE 24

Engagé dans une guerre coûteuse contre l'Iran, l'administration Trump compte augmenter de manière spectaculaire les dépenses de défense. Elle réclame au Congrès une augmentation de 42 % de ces dépenses déjà colossales, pour 2027, dans son son projet de budget dévoilé vendredi. 

03.04.2026 à 19:29

À Cuba, des prisonniers libérés après une grâce accordée à plus de 2 000 détenus

FRANCE 24

Des prisonniers ont été libérés, vendredi, à Cuba, dans le cadre d'une nouvelle grâce de 2 010 détenus, annoncée la veille par les autorités, alors que La Havane fait face à une pression accrue de la part des États-Unis.

03.04.2026 à 18:59

Les systèmes antidrones ukrainiens au Moyen-Orient, cible de la propagande russe et iranienne

Les Observateurs

Fausse mort d’un formateur ukrainien, rupture fictive des accords de défense avec Kiev… L’assistance de l’Ukraine aux pays du Golfe dans la lutte anti-drone contre l’Iran est visée par une désinformation diffusée par des médias russes et iraniens.

03.04.2026 à 18:49

L'élue LFI Rima Hassan dénonce un "harcèlement judiciaire et politique"

FRANCE 24

L'eurodéputée et l'élue LFI Rima Hassan a dénoncé, vendredi, un "harcèlement judiciaire et politique" après avoir été entendue par la police vendredi à Paris, dans le cadre d'une enquête différente des soupçons d'"apologie du terrorisme" pour lesquels elle avait déjà été placée la veille en garde à vue.

03.04.2026 à 18:45

"Panama papers": 271 millions d'euros mis en recouvrement par le fisc français depuis les révélations

FRANCE24

"En additionnant régularisation et contrôles terminés au 31 décembre 2025, les résultats (droits et pénalités) des opérations menées par la DGFiP en lien avec les Panama Papers s'élèvent à 271 millions d'euros pour 230 dossiers", selon l'administration fiscale. L'affaire des "Panama Papers" avait éclaté en 2016 après des révélations du Consortium international de journalistes d'investigation (ICIJ). Plus de 11,5 millions de documents confidentiels issus du cabinet d'avocats Mossack Fonseca détaillant des informations sur plus de 214.000 sociétés offshore avaient été dévoilés. Quelque 150 milliardaires, hommes politiques, célébrités ou chefs d'Etat ou de gouvernement avaient été mis en cause pour avoir caché au fisc des propriétés, des entreprises, des capitaux et des bénéfices. Depuis avril 2016, les services de l'administration fiscale française ont examiné plus de 600 dossiers en lien avec cette affaire. Le montant de 271 millions d'euros ne correspond pas à la somme effectivement recouvrée par l'Etat, et la DGFiP n'était pas en mesure de fournir à l'AFP le montant total récupéré dans le cadre de procédures fiscales en lien avec les "Panama Papers". L'affaire avait notamment révélé le rôle du Panama, petit pays d'Amérique centrale, comme sanctuaire de l'évasion fiscale. Dix ans après ces révélations, "les ultra-riches exploitent toujours les systèmes offshore pour échapper à l'impôt et dissimuler leurs actifs", a déploré jeudi l'ONG Oxfam. Cette dernière estime à 3.550 milliards de dollars en 2024 les montants non imposés abrités dans des paradis fiscaux et des comptes non déclarés - soit plus que la richesse produite en un an un France.
15 / 15
  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Catastrophes naturelles
Conspis
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Information
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
🌓