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17.07.2026 à 05:31

FRANCE24
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L'armée américaine a affirmé, sur X, avoir attaqué dans la nuit de jeudi à vendredi "des dizaines de cibles militaires iraniennes comme des sites de surveillance côtière et de défense aérienne, des infrastructures logistiques militaires et des installations maritimes". L'Iran, de son côté, a rapporté des bombardements sur des ponts, un aéroport et une gare. "Si les Américains frappent les infrastructures de la République islamique, alors toutes les infrastructures de la région deviendront des cibles légitimes pour l'Iran", a menacé un porte-parole de l'armée iranienne, cité par la télévision d'Etat. Les forces armées du Koweït et du Qatar ont annoncé avoir fait face vendredi à l'aube à des attaques aériennes, et les sirènes d'alerte ont été déclenchées à deux reprises à Bahreïn. Un porte-parole de l'armée iranienne, cité par la télévision d'Etat, a affirmé que la République islamique avait visé des sites militaires américains au Koweït à l'aide de drones explosifs. Les médias d'Etat iraniens ont fait état dans la nuit de nombreuses explosions dans différents secteurs du sud du pays. "Les attaques se poursuivent et elles sont si violentes que j'en ai les mains qui tremblent", a raconté à l'AFP Hani, un professeur iranien de 34 ans habitant la ville d'Ahvaz (sud-ouest). "Il y a eu au moins 11 ou 12 explosions. J'ai l'impression que mes oreilles vont exploser", a-t-il ajouté. Selon la télévision d'Etat iranienne, les forces américaines ont bombardé deux ponts dans la région de Bandar Khamir, faisant sept morts, ainsi qu'une gare à Bandar Abbas et l'aéroport d'Iranshahr. Bouchehr frappée Bouchehr, ville portuaire située sur la côte sud-ouest où se trouve la seule centrale nucléaire du pays, a été frappée pour la deuxième fois en quelques heures, selon le gouverneur de la ville, cité par l'agence Irna. Le président Donald Trump avait menacé dans la semaine de frapper les ponts et les centrales électriques du pays si les Iraniens ne revenaient pas à la table des négociations. Les affrontements ont repris le 7 juillet après des attaques contre des navires dans le Golfe, imputées à l'Iran. Les frappes menées depuis sont sans précédent depuis le cessez-le-feu d'avril, minant les efforts diplomatiques pour mettre un terme durable au conflit. Déclenché le 28 février par des bombardements israélo-américains, il a fait des milliers de morts, principalement en Iran et au Liban, et n'en finit pas d'ébranler l'économie mondiale. Le Pakistan, médiateur des discussions, a exhorté jeudi les deux parties à mettre "fin aux violences et à reprendre les discussions" dans le cadre du protocole d'accord signé mi-juin, qui a volé en éclats. Mais le négociateur-en-chef iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a prévenu qu'un accord "n'a de sens que lorsque ses clauses sont valides et appliquées". Islamabad a aussi appelé à un "retour à la normale dans le détroit d'Ormuz", de nouveau verrouillé par l'Iran le week-end dernier. En réponse, les Etats-Unis ont rétabli leur blocus des ports iraniens. Donald Trump "reste toujours ouvert à la diplomatie dans le même temps", a déclaré jeudi la porte-parole de la Maison-Blanche, Karoline Leavitt. Selon elle, les Iraniens "ont fait savoir au président qu'ils veulent toujours conclure un accord. Nous leur parlons, mais, encore une fois, le président ne va pas les laisser tirer sur des navires dans le détroit sans conséquences". Dans le détroit d'Ormuz, par lequel transitait avant la guerre un cinquième du pétrole et du gaz liquéfié (GNL) mondiaux, le trafic s'est raréfié. Les cours du pétrole restent relativement stables malgré la situation, avec un baril de Brent autour de 85 dollars vendredi. burx-roc/ms

17.07.2026 à 05:23

FRANCE 24
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Lors d'une allocution extraordinaire, Donald Trump a repris, jeudi, son refrain habituel selon lequel l'élection présidentielle de 2020 lui a été volée – une affirmation jamais prouvée. Le président américain a dit déclassifier des documents montrant des "vulnérabilités choquantes" dans le système électoral américain, pointant du doigt les "bureaucrates véreux" et la Chine.
Texte intégral (639 mots)
Lors d'une allocution extraordinaire, Donald Trump a repris, jeudi, son refrain habituel selon lequel l'élection présidentielle de 2020 lui a été volée – une affirmation jamais prouvée. Le président américain a dit déclassifier des documents montrant des "vulnérabilités choquantes" dans le système électoral américain, pointant du doigt les "bureaucrates véreux" et la Chine.

17.07.2026 à 04:31

FRANCE24
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Le ministre de l'Intérieur, Claudio Alvarado, a déploré "la mort de trois personnes durant cette situation d'urgence". La tempête, qui a débuté mercredi après-midi et devrait durer au moins jusqu'à dimanche, a également fait cinq blessés, principalement dans le sud du pays. En raison des fortes vagues, plusieurs maisons situées près du littoral dans un quartier résidentiel côtier de la région du Biobío, à environ 500 km au sud de Santiago, ont été endommagées et des meubles jonchaient les rues, a constaté l'AFP. "Les vagues déferlaient et m'emportaient, ainsi que tous les meubles, par la fenêtre (…) A un moment donné, j'ai pensé à serrer ma fille dans mes bras et à lui dire adieu, car je m'attendais déjà au pire", a confié à l'AFP Lisette Hernández, 34 ans, une des personnes sinistrées. Le gouvernement avait auparavant annoncé que 500.000 personnes ont été privées d'électricité jeudi, principalement à cause de la chute d'arbres sur les lignes électriques. "A l'échelle nationale, 590.824 clients sont privés d'électricité, ce qui représente 7,3%" du pays, a indiqué le ministère de l'Energie sur X. En raison des fortes houles et de rafales de vent dépassant les 100 km/h, des dizaines de ports à travers le pays ont partiellement restreint leurs activités. Des équipes d'urgence ont été déployées dans différentes régions pour éviter des dégâts plus importants. "Des milliers de fonctionnaires se mobilisent actuellement pour venir en aide aux personnes dans le besoin, mais le plus important est d'anticiper", a déclaré jeudi le président chilien José Antonio Kast jeudi lors d'un événement organisé dans une commune en périphérie de la capitale. Les cours ont été suspendus vendredi dans neuf régions. Le pays n'avait pas connu de tempête aussi longue et d'aussi fortes pluies depuis une vingtaine d'années, selon Arnaldo Zúñiga, météorologue de la Direction météorologique du Chili.
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Le ministre de l'Intérieur, Claudio Alvarado, a déploré "la mort de trois personnes durant cette situation d'urgence". La tempête, qui a débuté mercredi après-midi et devrait durer au moins jusqu'à dimanche, a également fait cinq blessés, principalement dans le sud du pays. En raison des fortes vagues, plusieurs maisons situées près du littoral dans un quartier résidentiel côtier de la région du Biobío, à environ 500 km au sud de Santiago, ont été endommagées et des meubles jonchaient les rues, a constaté l'AFP. "Les vagues déferlaient et m'emportaient, ainsi que tous les meubles, par la fenêtre (…) A un moment donné, j'ai pensé à serrer ma fille dans mes bras et à lui dire adieu, car je m'attendais déjà au pire", a confié à l'AFP Lisette Hernández, 34 ans, une des personnes sinistrées. Le gouvernement avait auparavant annoncé que 500.000 personnes ont été privées d'électricité jeudi, principalement à cause de la chute d'arbres sur les lignes électriques. "A l'échelle nationale, 590.824 clients sont privés d'électricité, ce qui représente 7,3%" du pays, a indiqué le ministère de l'Energie sur X. En raison des fortes houles et de rafales de vent dépassant les 100 km/h, des dizaines de ports à travers le pays ont partiellement restreint leurs activités. Des équipes d'urgence ont été déployées dans différentes régions pour éviter des dégâts plus importants. "Des milliers de fonctionnaires se mobilisent actuellement pour venir en aide aux personnes dans le besoin, mais le plus important est d'anticiper", a déclaré jeudi le président chilien José Antonio Kast jeudi lors d'un événement organisé dans une commune en périphérie de la capitale. Les cours ont été suspendus vendredi dans neuf régions. Le pays n'avait pas connu de tempête aussi longue et d'aussi fortes pluies depuis une vingtaine d'années, selon Arnaldo Zúñiga, météorologue de la Direction météorologique du Chili.
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