"80% du massif pourra être rouvert et accessible au public en sécurité", a déclaré Benoît Kaplan, précisant qu'une zone de la forêt resterait pour le moment interdite d'accès.
Sur ce périmètre restreint d'environ 4.000 hectares (2.000 touchés par les flammes, 2.000 de zone tampon), "il y a tous les jours des pompiers qui éteignent des points chauds", a ajouté M. Kaplan.
Si les conditions météorologiques adoucies permettent selon lui d’accueillir à nouveau les visiteurs, il en appelle toutefois à la prudence: gravement asséchée par les épisodes de canicule, la flore de la forêt de Fontainebleau demeure hautement vulnérable, comme en témoigne les feuilles couleur d'automne de sa végétation.
Il s'agit ainsi de "respecter les zones de promenade, de ne jamais apporter le feu en forêt, pas de barbecue, on ne fume pas", rappelle le préfet délégué. D'autant qu'en zone incendiée, "des arbres atteints de stress hydrique risquent de tomber", complète Sophie David, responsable du service environnement et accueil du public de l'Office national des forêts (ONF).
"Il y a 15 millions de visiteurs par an en forêt de Fontainebleau, on est content de leur dire qu'elle rouvre", ajoute-t-elle. Mais "on est des invités dans cette nature" à qui il faut "laisser le temps de se reconstruire", pointe Mme David.
Sur les parcelles dévorées par les flammes, devenues paysage de cendres, de la fougère et de jeunes pousses vertes pointent timidement le bout de leur nez. Mais il faudra "plusieurs décennies avant de revenir à ce qu'on connaissait", explique-t-elle, spécifiant que le massif devrait rouvrir au fur et à mesure, "morceau par morceau".
Parmi les sites à nouveau accessibles au public, figurent certains blocs d'escalade mondialement connus, comme Franchard Isatis.
Mais trois des quatre sites les plus fréquentés de la forêt ont été touchés par les incendies et ne rouvriront pas à ce stade: "les Trois Pignons, La Faisanderie et Barbizon", énumère Mme David.
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"80% du massif pourra être rouvert et accessible au public en sécurité", a déclaré Benoît Kaplan, précisant qu'une zone de la forêt resterait pour le moment interdite d'accès.
Sur ce périmètre restreint d'environ 4.000 hectares (2.000 touchés par les flammes, 2.000 de zone tampon), "il y a tous les jours des pompiers qui éteignent des points chauds", a ajouté M. Kaplan.
Si les conditions météorologiques adoucies permettent selon lui d’accueillir à nouveau les visiteurs, il en appelle toutefois à la prudence: gravement asséchée par les épisodes de canicule, la flore de la forêt de Fontainebleau demeure hautement vulnérable, comme en témoigne les feuilles couleur d'automne de sa végétation.
Il s'agit ainsi de "respecter les zones de promenade, de ne jamais apporter le feu en forêt, pas de barbecue, on ne fume pas", rappelle le préfet délégué. D'autant qu'en zone incendiée, "des arbres atteints de stress hydrique risquent de tomber", complète Sophie David, responsable du service environnement et accueil du public de l'Office national des forêts (ONF).
"Il y a 15 millions de visiteurs par an en forêt de Fontainebleau, on est content de leur dire qu'elle rouvre", ajoute-t-elle. Mais "on est des invités dans cette nature" à qui il faut "laisser le temps de se reconstruire", pointe Mme David.
Sur les parcelles dévorées par les flammes, devenues paysage de cendres, de la fougère et de jeunes pousses vertes pointent timidement le bout de leur nez. Mais il faudra "plusieurs décennies avant de revenir à ce qu'on connaissait", explique-t-elle, spécifiant que le massif devrait rouvrir au fur et à mesure, "morceau par morceau".
Parmi les sites à nouveau accessibles au public, figurent certains blocs d'escalade mondialement connus, comme Franchard Isatis.
Mais trois des quatre sites les plus fréquentés de la forêt ont été touchés par les incendies et ne rouvriront pas à ce stade: "les Trois Pignons, La Faisanderie et Barbizon", énumère Mme David.