Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

10.03.2026 à 14:00

Municipales 2026 : une ingérence numérique venant de l'étranger vise deux candidats LFI

FRANCE 24
img
Après le candidat de centre droit à Paris Pierre-Yves Bournazel, c'est au tour de deux candidats La France insoumise, Sébastien Delogu à Marseille et François Piquemal à Toulouse, d'être victimes d'une ingérence numérique venant de l'étranger. À quelques jours du premier tour des municipales, ils sont la cible d'une campagne de dénigrement orchestrée par un lobby pro-israélien, selon des informations du journal Le Monde.
Après le candidat de centre droit à Paris Pierre-Yves Bournazel, c'est au tour de deux candidats La France insoumise, Sébastien Delogu à Marseille et François Piquemal à Toulouse, d'être victimes d'une ingérence numérique venant de l'étranger. À quelques jours du premier tour des municipales, ils sont la cible d'une campagne de dénigrement orchestrée par un lobby pro-israélien, selon des informations du journal Le Monde.

10.03.2026 à 13:59

Dari, turc, farsi: du théâtre surtitré pour attirer un nouveau public

FRANCE24
img
"Bienvenue au Théâtre national de Strasbourg!": avant d'assister à la représentation "d'En attendant Oum Kalthoum", une pièce d'Hatice Özer inspirée par un concert de la cantatrice égyptienne, le public est accueilli au micro dans trois langues: arabe, turc et français. Une fois la pièce lancée, les comédiens se donnent la réplique en français tandis que sur un écran les dialogues défilent en turc et en arabe pour permettre aux non francophones de ne rien rater. Dans la salle comble, quelque 530 spectateurs, parmi lesquels des collégiens venus avec leurs mères, des réfugiés en insertion professionnelle apprenant le français ou encore des spectateurs individuels qui découvrent le dispositif. Claire Helfter, d'origine libanaise, salue cette initiative: "ça apporte une ouverture aux autres langues". "Pour une personne qui ne comprend pas le français c'est très bien", approuve Elif Kazanci, d'origine turque. Elle raconte avoir jeté un oeil aux surtitres "quelquefois" pendant la représentation pour connaître la traduction de certains mots. Chaque soir de spectacle, des interprètes sont présents pour accueillir les spectateurs, qui peuvent emporter un programme traduit dans leur langue. C'est en travaillant sur sa pièce "Valentina", portant sur une fillette accompagnant sa mère roumaine malade en France, que la directrice du TNS, Caroline Guiela Nguyen, a constaté que des personnes pouvaient être privées de leurs droits faute d'interprète. "Moi-même étant directrice d'un établissement public, je me suis dit: +qu'est-ce que je fais, moi, concrètement+?", raconte à l'AFP celle qui dirige le seul théâtre national en région. Une idée a germé: "essayer de cibler quelles étaient les langues les plus parlées sur le territoire, et proposer un surtitrage pour que des personnes puissent accéder au spectacle". "Andromaque" en dari Elle s'est appuyée sur l'association Migrations santé Alsace, dont les interprètes ont assuré la traduction des textes de sept oeuvres, classiques comme contemporaines. "Andromaque", de Racine, a ainsi été surtitré en dari, pachto et grec, tandis que "Prendre soin", création du Britannique Alexander Zeldin au TNS, a été proposé en arabe, géorgien et anglais. Depuis le début de la saison, ce dispositif inédit, soutenu par la fondation du Crédit Mutuel Alliance fédérale, a attiré environ 350 spectateurs non francophones. Reste à le faire connaître pour que les communautés concernées s'en emparent. "Avec les interprètes, on travaille à répertorier les lieux de vie, de culte, les restaurants, les commerces...", explique Antoine Vieillard, secrétaire général du TNS. Pour promouvoir les représentations surtitrées en farsi de "KO Brouillard", de Maxence Vandevelde, des équipes du TNS ont déposé des prospectus dans des épiceries et restaurants iraniens, s'éloignant de leurs canaux de communication habituels. "C'est vraiment un dispositif inédit", souligne Antoine Vieillard, remarquant que la question des spectateurs non francophones était jusque là "complètement absente du travail de relation avec les publics, sauf lorsqu'une pièce internationale était proposée". "Une famille avec qui j'ai discuté me disait que c'était une fierté de voir leur langue affichée comme ça, en grand, à l'intérieur d'un théâtre", témoigne Fatiha Benamar, qui a réalisé des traductions en arabe et accueilli des spectateurs. Pour des Ukrainiens qui ont vu la pièce Valentina surtitrée dans leur langue, "ça a été une grande émotion, dans un contexte difficile", ajoute-t-elle. Pour la prochaine saison, le TNS souhaite réduire le nombre de langues mais proposer plusieurs spectacles surtitrés pour chaque langue, "ce qui permettra de faire vraiment des parcours de spectateurs", explique Caroline Guiela Nguyen. Elle aimerait aussi "exporter" l'outil de surtitrage imaginé pour les spectacles du TNS afin qu'il puisse être proposé partout en France et en Europe dans le cadre de leur tournée. Pour la directrice, "La langue, c'est réellement ce qui nous permet d'atteindre l'autre".
Texte intégral (666 mots)
"Bienvenue au Théâtre national de Strasbourg!": avant d'assister à la représentation "d'En attendant Oum Kalthoum", une pièce d'Hatice Özer inspirée par un concert de la cantatrice égyptienne, le public est accueilli au micro dans trois langues: arabe, turc et français. Une fois la pièce lancée, les comédiens se donnent la réplique en français tandis que sur un écran les dialogues défilent en turc et en arabe pour permettre aux non francophones de ne rien rater. Dans la salle comble, quelque 530 spectateurs, parmi lesquels des collégiens venus avec leurs mères, des réfugiés en insertion professionnelle apprenant le français ou encore des spectateurs individuels qui découvrent le dispositif. Claire Helfter, d'origine libanaise, salue cette initiative: "ça apporte une ouverture aux autres langues". "Pour une personne qui ne comprend pas le français c'est très bien", approuve Elif Kazanci, d'origine turque. Elle raconte avoir jeté un oeil aux surtitres "quelquefois" pendant la représentation pour connaître la traduction de certains mots. Chaque soir de spectacle, des interprètes sont présents pour accueillir les spectateurs, qui peuvent emporter un programme traduit dans leur langue. C'est en travaillant sur sa pièce "Valentina", portant sur une fillette accompagnant sa mère roumaine malade en France, que la directrice du TNS, Caroline Guiela Nguyen, a constaté que des personnes pouvaient être privées de leurs droits faute d'interprète. "Moi-même étant directrice d'un établissement public, je me suis dit: +qu'est-ce que je fais, moi, concrètement+?", raconte à l'AFP celle qui dirige le seul théâtre national en région. Une idée a germé: "essayer de cibler quelles étaient les langues les plus parlées sur le territoire, et proposer un surtitrage pour que des personnes puissent accéder au spectacle". "Andromaque" en dari Elle s'est appuyée sur l'association Migrations santé Alsace, dont les interprètes ont assuré la traduction des textes de sept oeuvres, classiques comme contemporaines. "Andromaque", de Racine, a ainsi été surtitré en dari, pachto et grec, tandis que "Prendre soin", création du Britannique Alexander Zeldin au TNS, a été proposé en arabe, géorgien et anglais. Depuis le début de la saison, ce dispositif inédit, soutenu par la fondation du Crédit Mutuel Alliance fédérale, a attiré environ 350 spectateurs non francophones. Reste à le faire connaître pour que les communautés concernées s'en emparent. "Avec les interprètes, on travaille à répertorier les lieux de vie, de culte, les restaurants, les commerces...", explique Antoine Vieillard, secrétaire général du TNS. Pour promouvoir les représentations surtitrées en farsi de "KO Brouillard", de Maxence Vandevelde, des équipes du TNS ont déposé des prospectus dans des épiceries et restaurants iraniens, s'éloignant de leurs canaux de communication habituels. "C'est vraiment un dispositif inédit", souligne Antoine Vieillard, remarquant que la question des spectateurs non francophones était jusque là "complètement absente du travail de relation avec les publics, sauf lorsqu'une pièce internationale était proposée". "Une famille avec qui j'ai discuté me disait que c'était une fierté de voir leur langue affichée comme ça, en grand, à l'intérieur d'un théâtre", témoigne Fatiha Benamar, qui a réalisé des traductions en arabe et accueilli des spectateurs. Pour des Ukrainiens qui ont vu la pièce Valentina surtitrée dans leur langue, "ça a été une grande émotion, dans un contexte difficile", ajoute-t-elle. Pour la prochaine saison, le TNS souhaite réduire le nombre de langues mais proposer plusieurs spectacles surtitrés pour chaque langue, "ce qui permettra de faire vraiment des parcours de spectateurs", explique Caroline Guiela Nguyen. Elle aimerait aussi "exporter" l'outil de surtitrage imaginé pour les spectacles du TNS afin qu'il puisse être proposé partout en France et en Europe dans le cadre de leur tournée. Pour la directrice, "La langue, c'est réellement ce qui nous permet d'atteindre l'autre".

10.03.2026 à 13:55

Le sommeil de beaucoup de Français continue de se dégrader

FRANCE24
img
"En moyenne, les Français dorment 6h50 en semaine et 7h48 le week-end", moins qu'un an auparavant, selon la dernière enquête annuelle menée par la société de sondages Opinionway pour l'INSV et la fondation Vinci Autoroutes auprès d'un millier de Français de 18 à 65 ans, représentatif de la population. Un quart des personnes interrogées dit dormir moins de 6 heures par nuit, et plus d'une sur deux affirme se réveiller fatiguée. Plus d'un tiers des Français (38%) fait aussi état de troubles du sommeil, insomnie en tête. Avant la 26e Journée du sommeil qu'il organise vendredi, l'INSV rappelle qu'un sommeil altéré peut nuire à la santé, physique et psychique, et pointe l'impact de modes de vie contrariant les rythmes biologiques et de facteurs néfastes (lumière, bruit, chaleur...). Manque d’exposition à la lumière naturelle le jour (71% des sondés passent moins d’une heure par jour dehors en semaine) et surexposition à la lumière artificielle le soir (58% dorment avec un smartphone allumé dans la chambre) contribuent ainsi à perturber l’horloge interne. Près d’un Français sur cinq dit aussi travailler de nuit ou à des horaires irréguliers ou décalés, situation concernant "plus souvent les populations modestes, les femmes et les jeunes adultes", note l'INSV. Des nuisances nocturnes influent également: le bruit arrive en tête pour plus d’un tiers des Français (36%). La chaleur dérange de plus en plus (81% déclarent que les épisodes de fortes chaleurs ont perturbé leur sommeil). Pour le sommeil, il existe cependant des inégalités entre Français, recoupant souvent des inégalités de santé, sociales et territoriales. Par exemple, les maladies chroniques augmentent les risques de troubles du sommeil, le fait d'être une femme aussi. Et les personnes vivant en appartement ou en ville sont plus exposées aux nuisances sonores ou à la canicule. Comme "le sommeil est à la fois un symptôme et un facteur aggravant des problèmes de santé", "il est indispensable d’adopter une approche globale, qui dépasse la prise en charge individuelle", plaide le Pr Jean-Arthur Micoulaud-Franchi, président du conseil scientifique de l’INSV, dans le communiqué. Pour la Journée du sommeil, plus de 60 centres et structures spécialisées ouvriront au public.
Lire plus (389 mots)
"En moyenne, les Français dorment 6h50 en semaine et 7h48 le week-end", moins qu'un an auparavant, selon la dernière enquête annuelle menée par la société de sondages Opinionway pour l'INSV et la fondation Vinci Autoroutes auprès d'un millier de Français de 18 à 65 ans, représentatif de la population. Un quart des personnes interrogées dit dormir moins de 6 heures par nuit, et plus d'une sur deux affirme se réveiller fatiguée. Plus d'un tiers des Français (38%) fait aussi état de troubles du sommeil, insomnie en tête. Avant la 26e Journée du sommeil qu'il organise vendredi, l'INSV rappelle qu'un sommeil altéré peut nuire à la santé, physique et psychique, et pointe l'impact de modes de vie contrariant les rythmes biologiques et de facteurs néfastes (lumière, bruit, chaleur...). Manque d’exposition à la lumière naturelle le jour (71% des sondés passent moins d’une heure par jour dehors en semaine) et surexposition à la lumière artificielle le soir (58% dorment avec un smartphone allumé dans la chambre) contribuent ainsi à perturber l’horloge interne. Près d’un Français sur cinq dit aussi travailler de nuit ou à des horaires irréguliers ou décalés, situation concernant "plus souvent les populations modestes, les femmes et les jeunes adultes", note l'INSV. Des nuisances nocturnes influent également: le bruit arrive en tête pour plus d’un tiers des Français (36%). La chaleur dérange de plus en plus (81% déclarent que les épisodes de fortes chaleurs ont perturbé leur sommeil). Pour le sommeil, il existe cependant des inégalités entre Français, recoupant souvent des inégalités de santé, sociales et territoriales. Par exemple, les maladies chroniques augmentent les risques de troubles du sommeil, le fait d'être une femme aussi. Et les personnes vivant en appartement ou en ville sont plus exposées aux nuisances sonores ou à la canicule. Comme "le sommeil est à la fois un symptôme et un facteur aggravant des problèmes de santé", "il est indispensable d’adopter une approche globale, qui dépasse la prise en charge individuelle", plaide le Pr Jean-Arthur Micoulaud-Franchi, président du conseil scientifique de l’INSV, dans le communiqué. Pour la Journée du sommeil, plus de 60 centres et structures spécialisées ouvriront au public.
3 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Catastrophes naturelles
Conspis
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Information
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
🌞