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12.01.2026 à 15:45

À Cuba, le président Miguel Diaz-Canel nie toute négociation en cours avec les États-Unis

FRANCE 24
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Le président cubain a démenti, lundi, l'existence de discussions en cours entre son pays et les États-Unis, prenant le contrepied des propos tenus la veille par Donald Trump. Miguel Diaz-Canel a également souligné que les relations entre La Havane et Washington devaient être fondées "sur le droit international".
Le président cubain a démenti, lundi, l'existence de discussions en cours entre son pays et les États-Unis, prenant le contrepied des propos tenus la veille par Donald Trump. Miguel Diaz-Canel a également souligné que les relations entre La Havane et Washington devaient être fondées "sur le droit international".

12.01.2026 à 15:39

Dakar-2026 moto: 2e victoire de suite pour Benavides qui prend la tête du général

FRANCE24
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Visiblement surpris par sa performance, Benavides a confié au micro du diffuseur télé la chaîne L'Equipe qu'il ne pouvait "pas du tout imaginer ça", car, a-t-il ajouté, la course est "tellement difficile". "Je consacre ma vie à remporter ce rallye donc c'est vraiment génial d'en prendre la tête et c'est un sentiment assez incroyable de gagner", a-t-il confié. L'organisation de la 48e édition du rallye-raid a souligné dans un communiqué que le pilote argentin était considéré comme un "outsider" au départ de la course début janvier, derrière les favoris Sanders et l'Espagnol Tosha Schareina (Honda) qui avaient dominé la saison 2025. Schareina a fini l'étape quatrième, derrière son coéquipier américain. Benavides, qui avait déjà remporté dimanche la septième étape entre la capitale saoudienne Ryad et Wadi ad-Dawasir, s'est à nouveau imposé sur une boucle de 721 km autour de cette dernière ville, au terme d'une "journée royale", selon le communiqué. Les 483 km de secteur chronométré ont été avalés "sans faute" et "en solitaire" par le pilote argentin en 4 heures 26 minutes et 39 secondes, reléguant Sanders à 4 min 50 sec. Pour dix secondes, il prend donc la tête du classement général provisoire devant l'Australien et un trio de motos Honda pilotées par Brabec (3e), Schareina (4e) et l'Américain Skyler Howes (5e). Le Français Adrien Van Beveren, également sur Honda, qui avait souffert en première semaine mais s'est relancé dimanche, a fini cinquième de l'étape et reste septième au général à un peu plus d'une heure du nouveau leader argentin.
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Visiblement surpris par sa performance, Benavides a confié au micro du diffuseur télé la chaîne L'Equipe qu'il ne pouvait "pas du tout imaginer ça", car, a-t-il ajouté, la course est "tellement difficile". "Je consacre ma vie à remporter ce rallye donc c'est vraiment génial d'en prendre la tête et c'est un sentiment assez incroyable de gagner", a-t-il confié. L'organisation de la 48e édition du rallye-raid a souligné dans un communiqué que le pilote argentin était considéré comme un "outsider" au départ de la course début janvier, derrière les favoris Sanders et l'Espagnol Tosha Schareina (Honda) qui avaient dominé la saison 2025. Schareina a fini l'étape quatrième, derrière son coéquipier américain. Benavides, qui avait déjà remporté dimanche la septième étape entre la capitale saoudienne Ryad et Wadi ad-Dawasir, s'est à nouveau imposé sur une boucle de 721 km autour de cette dernière ville, au terme d'une "journée royale", selon le communiqué. Les 483 km de secteur chronométré ont été avalés "sans faute" et "en solitaire" par le pilote argentin en 4 heures 26 minutes et 39 secondes, reléguant Sanders à 4 min 50 sec. Pour dix secondes, il prend donc la tête du classement général provisoire devant l'Australien et un trio de motos Honda pilotées par Brabec (3e), Schareina (4e) et l'Américain Skyler Howes (5e). Le Français Adrien Van Beveren, également sur Honda, qui avait souffert en première semaine mais s'est relancé dimanche, a fini cinquième de l'étape et reste septième au général à un peu plus d'une heure du nouveau leader argentin.

12.01.2026 à 15:37

Entre Amazon et les gouvernements, Ariane 6 veut doubler ses tirs et séduire l'Europe

FRANCE24
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"On vise sept à huit vols cette année avec une grande polyvalence des missions", a déclaré David Cavaillolès, président exécutif d'Arianespace qui commercialise la fusée Ariane, au cours de voeux devant la presse. Le lancement pour Amazon Leo aura lieu en février à une date qui sera précisée "dans les prochains jours". Il s'agira du premier vol d'Ariane 6 pour un client "commercial": les quatre précédents, en 2025, avaient été effectués pour des clients "institutionnels" comme le ministère français de la Défense (satellite d'observation militaire) ou la commission européenne (programmes Galileo et Copernicus). Le lanceur sera pour la première fois doté de quatre propulseurs qui doubleront sa puissance d'emport en orbite, à 21,6 tonnes. Alors qu'Ariane est présentée comme le symbole de la souveraineté européenne dans l'espace, Amazon se profile comme son plus gros client, avec 18 lancements prévus sur la trentaine inscrite au carnet de commandes d'Arianespace. "Il a fallu se battre pour aller chercher ce contrat" et ce marché "nous apporte beaucoup de bénéfices", a souligné M. Cavaillolès. Réduire les coûts Lancer avec une fusée européenne, "c'est aussi une diversification stratégique" pour Amazon Leo, anciennement baptisé "Project Kuiper", qui compte déjà quelque 150 satellites en orbite et ambitionne d'en déployer plus de 3.200. Son concurrent Starlink, propriété du groupe américain SpaceX du milliardaire Elon Musk, repose pour sa part sur plus de 6.000 satellites. "Ce qu'on fait pour Amazon, on le fait pour être disponible pour Iris²", un projet phare de l'Union européenne visant à assurer une connectivité sécurisée et souveraine dont le déploiement est prévu à partir de 2029 ou "les projets de défense allemands", a souligné David Cavaillolès. Pour lui, il est "vertueux" de "se battre sur les marchés export". "Si on ne faisait que des vols institutionnels européens, aujourd'hui, il n'y aurait pas de cadence de lancement industriel (...) Le lanceur serait moins fiable et plus coûteux ", a-t-il ajouté. Contrairement à Amazon, les clients institutionnels signent les contrats "un par un", ce qui prive de visibilité et freine les projets de développement, a-t-il fait valoir. Après le vol inaugural d'Ariane 6 en juillet 2024, puis quatre vols l'an dernier, "il s'agit d'une montée en cadence unique pour un lanceur lourd", a pour sa part souligné Martin Sion, président exécutif d'ArianeGroup, fabricant de la fusée. Il y a "des créneaux disponibles pour 2028-2029" et "on espère (voir) les commandes affluer", a-t-il ajouté. - Convaincre l'Allemagne - Il a toutefois déploré que le principe de la "préférence européenne" qui consiste à lancer les projets institutionnels européen avec des fusées européennes ne soit pas appliqué par tous les pays malgré le contexte géopolitique tendu. "C'est ce qui arrive aux États-Unis, c'est évidemment le cas en Chine, en Russie, dans tous les autres pays. Il n'y a qu'en Europe où il y a des satellites institutionnels qui envisagent d'être lancés par SpaceX. "Renforcer les liens avec l'Allemagne" figure parmi les enjeux majeurs de l'année pour Arianespace qui souhaite faire d'Ariane 6 "le candidat naturel" pour la constellation de satellites que la Bundeswehr s'apprête à commander au géant allemand de défense Rheinmetall, qui s'était allié avec la start-up finlandaise Iceye. Les satellites Iceye sont pour l'essentiel mis en orbite par les lanceurs Falcon 9 de SpaceX. "Est-ce que c'est gagné d'avance? Non. Est-ce qu'on a des raisons d'y croire ? Oui, absolument parce qu'on pense qu'avec Ariane 6, on a le bon produit", a insisté David Cavaillolès.
Texte intégral (613 mots)
"On vise sept à huit vols cette année avec une grande polyvalence des missions", a déclaré David Cavaillolès, président exécutif d'Arianespace qui commercialise la fusée Ariane, au cours de voeux devant la presse. Le lancement pour Amazon Leo aura lieu en février à une date qui sera précisée "dans les prochains jours". Il s'agira du premier vol d'Ariane 6 pour un client "commercial": les quatre précédents, en 2025, avaient été effectués pour des clients "institutionnels" comme le ministère français de la Défense (satellite d'observation militaire) ou la commission européenne (programmes Galileo et Copernicus). Le lanceur sera pour la première fois doté de quatre propulseurs qui doubleront sa puissance d'emport en orbite, à 21,6 tonnes. Alors qu'Ariane est présentée comme le symbole de la souveraineté européenne dans l'espace, Amazon se profile comme son plus gros client, avec 18 lancements prévus sur la trentaine inscrite au carnet de commandes d'Arianespace. "Il a fallu se battre pour aller chercher ce contrat" et ce marché "nous apporte beaucoup de bénéfices", a souligné M. Cavaillolès. Réduire les coûts Lancer avec une fusée européenne, "c'est aussi une diversification stratégique" pour Amazon Leo, anciennement baptisé "Project Kuiper", qui compte déjà quelque 150 satellites en orbite et ambitionne d'en déployer plus de 3.200. Son concurrent Starlink, propriété du groupe américain SpaceX du milliardaire Elon Musk, repose pour sa part sur plus de 6.000 satellites. "Ce qu'on fait pour Amazon, on le fait pour être disponible pour Iris²", un projet phare de l'Union européenne visant à assurer une connectivité sécurisée et souveraine dont le déploiement est prévu à partir de 2029 ou "les projets de défense allemands", a souligné David Cavaillolès. Pour lui, il est "vertueux" de "se battre sur les marchés export". "Si on ne faisait que des vols institutionnels européens, aujourd'hui, il n'y aurait pas de cadence de lancement industriel (...) Le lanceur serait moins fiable et plus coûteux ", a-t-il ajouté. Contrairement à Amazon, les clients institutionnels signent les contrats "un par un", ce qui prive de visibilité et freine les projets de développement, a-t-il fait valoir. Après le vol inaugural d'Ariane 6 en juillet 2024, puis quatre vols l'an dernier, "il s'agit d'une montée en cadence unique pour un lanceur lourd", a pour sa part souligné Martin Sion, président exécutif d'ArianeGroup, fabricant de la fusée. Il y a "des créneaux disponibles pour 2028-2029" et "on espère (voir) les commandes affluer", a-t-il ajouté. - Convaincre l'Allemagne - Il a toutefois déploré que le principe de la "préférence européenne" qui consiste à lancer les projets institutionnels européen avec des fusées européennes ne soit pas appliqué par tous les pays malgré le contexte géopolitique tendu. "C'est ce qui arrive aux États-Unis, c'est évidemment le cas en Chine, en Russie, dans tous les autres pays. Il n'y a qu'en Europe où il y a des satellites institutionnels qui envisagent d'être lancés par SpaceX. "Renforcer les liens avec l'Allemagne" figure parmi les enjeux majeurs de l'année pour Arianespace qui souhaite faire d'Ariane 6 "le candidat naturel" pour la constellation de satellites que la Bundeswehr s'apprête à commander au géant allemand de défense Rheinmetall, qui s'était allié avec la start-up finlandaise Iceye. Les satellites Iceye sont pour l'essentiel mis en orbite par les lanceurs Falcon 9 de SpaceX. "Est-ce que c'est gagné d'avance? Non. Est-ce qu'on a des raisons d'y croire ? Oui, absolument parce qu'on pense qu'avec Ariane 6, on a le bon produit", a insisté David Cavaillolès.
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