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28.01.2026 à 16:41

Poutine reçoit le président syrien au moment où Moscou cherche à préserver ses bases militaires

FRANCE24
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Vladimir Poutine a salué les progrès "en termes de restauration des relations inter-étatiques" entre la Russie et la Syrie, ébranlées par le changement de pouvoir à Damas, lors de déclarations devant la presse au Kremlin aux côtés de M. al-Chareh. Celui-ci a de son côté souligné que "les positions de la Russie au cours de l'année écoulée ont soutenu l'unité du territoire syrien" et le "rôle historique" de Moscou "non seulement pour l'unité et la stabilité de la Syrie, mais de toute la région". Il s'agit de la deuxième visite du président syrien en Russie en quatre mois, dans un contexte d'inquiétudes des Européens et Américains d'une résurgence des jihadistes en Syrie, en particulier ceux de l'organisation Etat islamique (EI). Les deux dirigeants n'ont pas mentionné devant la presse l'épineuse question de l'extradition du président syrien déchu Bachar al-Assad, réfugié en Russie depuis son éviction du pouvoir et voulue par Damas, ni celle de la présence militaire russe en Syrie. Le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, a déclaré en amont de la rencontre "ne pas douter" que cette dernière serait abordée. Selon lui, les négociations devaient aborder la "coopération bilatérale, en premier lieu dans le domaine économique", ainsi qu'un "échange de points de vue sur la situation dans la région". incertitudes La délégation syrienne a été accueillie au Kremlin notamment par les ministres russes des Affaires étrangères Sergueï Lavrov et de la Défense Andreï Belooussov, le général Igor Kostioukov qui dirige le renseignement militaire (GRU), et les conseillers économique et diplomatique de Vladimir Poutine, a constaté une journaliste de l'AFP. La Russie a retiré cette semaine ses forces et armements de l'aéroport de Qamichli, dans la zone autonome kurde du nord-est du pays où elle maintenait une petite installation, selon un journaliste de l'AFP sur place. Moscou y avait déployé ses forces fin 2019, en vertu d'un accord avec la Turquie. Ce retrait intervient alors que les forces kurdes, qui contrôlent toujours Qamichli, ont subi ces dernières semaines un important revers face à l'armée syrienne, à laquelle ils ont dû céder de larges pans du nord et du nord-est de la Syrie. La Russie a été un allié clé de l'ex-président syrien Bachar al-Assad et est intervenue militairement en Syrie à partir de 2015 en soutien aux forces gouvernementales face aux rebelles et jihadistes, dont faisait partie Ahmad al-Chareh. Le renversement de Bachar al-Assad a porté un coup à l'influence russe au Moyen-Orient, même si le nouveau pouvoir syrien maintient jusqu'à présent des relations cordiales avec Moscou. Le régime actuel de Damas mène une offensive militaire contre les territoires contrôlés jusqu'ici par la coalition des Forces démocratiques syriennes (FDS), dominée par les Kurdes. Mais cette opération a provoqué de grandes incertitudes autour des camps et prisons dans le nord-est du pays, où les FDS gardaient des milliers d'anciens jihadistes de l'EI et leurs famille depuis 2019. Un cessez-le-feu est actuellement en vigueur et a été prolongé de 15 jours samedi, mais les deux camps s'accusent mutuellement de violations. La France, le Royaume-Uni, l'Allemagne et les Etats-Unis ont appelé mardi les forces gouvernementales syriennes et les combattants kurdes à "éviter tout vide sécuritaire" qui serait favorable aux jihadistes de l'EI. Le président américain, Donald Trump, a ensuite assuré, à l'issue d'un entretien téléphonique avec son homologue syrien, que "tout se pass(ait) très bien".

28.01.2026 à 16:36

Ahmed al-Charaa reçu à Moscou pour discuter notamment des bases militaires russes en Syrie

FRANCE 24
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Vladimir Poutine a reçu mercredi au Kremlin le président syrien Ahmed al-Charaa. Une nouvelle rencontre pour officiellement aborder la "coopération bilatérale, en premier lieu dans le domaine économique", et "la situation dans la région". Les deux dirigeants devaient surtout évoquer l'avenir de la présence russe en Syrie.
Texte intégral (601 mots)
Vladimir Poutine a reçu mercredi au Kremlin le président syrien Ahmed al-Charaa. Une nouvelle rencontre pour officiellement aborder la "coopération bilatérale, en premier lieu dans le domaine économique", et "la situation dans la région". Les deux dirigeants devaient surtout évoquer l'avenir de la présence russe en Syrie.

28.01.2026 à 16:25

Pour financer son appétit pour l'IA, Amazon va supprimer 16.000 postes dans le monde

FRANCE24
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Le message, qui avait d'abord filtré dans des médias américains, a officiellement été envoyé aux employés d'Amazon mercredi matin. "Les suppressions que nous mettons en œuvre aujourd'hui auront un impact sur environ 16.000 postes à travers Amazon et nous travaillons (...) pour soutenir toutes les personnes dont le poste est touché", a expliqué Beth Galetti, la vice-présidente chargée des ressources humaines et de la technologie dans ce message, ensuite mis en ligne sur le site du groupe. Amazon a précisé que de nouveaux postes en interne seraient offerts à certains salariés lorsque c'est possible, sans donner davantage de détails sur les divisions où auront lieu les coupes. "Pour les collègues qui ne parviennent pas à trouver un nouveau poste au sein d'Amazon ou qui choisissent de ne pas en chercher, nous offrirons un accompagnement de transition", précise le groupe. Ces suppressions ne sont pas les premières mises en place par Amazon, qui s'est lancé dans la coûteuse course à l'intelligence artificielle. En juin l'an dernier, son patron Andy Jassy avait affiché sa volonté de réduire les coûts pour mieux investir dans ce secteur. Il avait alors annoncé que le développement de l'IA allait, "dans les prochaines années (...) réduire [leurs] effectifs de bureaux". Première vague Fin octobre, une vague de suppression de 14.000 postes avait déjà été annoncée. "Comme je l'ai indiqué en octobre, nous avons travaillé à renforcer notre organisation en réduisant les strates, en accroissant la responsabilisation et en supprimant la bureaucratie", a indiqué Beth Galetti dans son message mercredi. "Si de nombreuses équipes ont finalisé leurs changements organisationnels en octobre, d'autres n'ont achevé ce travail que maintenant", a-t-elle ajouté. De plus, de nouvelles coupes pourraient avoir lieu, à l'en croire: "Certains d'entre vous se demanderont peut‑être si c'est le début d'un nouveau rythme où nous annoncerions des réductions d'ampleur tous les quelques mois. Ce n'est pas notre intention. Mais, comme nous l'avons toujours fait, chaque équipe continuera d'évaluer la responsabilité, la rapidité et la capacité à innover pour les clients, et d'apporter les ajustements appropriés", a écrit Beth Galetti. Débuté en 2021, le mandat du PDG Andy Jassy avait déjà été marqué par un mouvement similaire, avec 27.000 suppressions de postes lors de l'hiver 2022-2023. Le groupe a toutefois précisé mercredi qu'il entendait continuer d'embaucher en parallèle. A fin 2024, le géant comptait quelque 1,5 million d'employés à travers le monde, selon son rapport annuel. A l'instar des autres géants de la technologie, Amazon multiplie les investissements massifs pour pouvoir prendre une part du gâteau de la révolution IA. Il mise en particulier sur les performances de sa filiale Amazon Web Services (AWS), numéro 1 mondial du cloud, engagée dans une course face à ses poursuivants qui gagnent du terrain, Microsoft Azure et Google Cloud. Les dépenses pour développer de nouvelles puces ou des services à base d'IA sont exponentielles. Amazon a annoncé courant décembre qu'il allait investir plus de 35 milliards de dollars en Inde, notamment sur les technologies IA.
Texte intégral (516 mots)
Le message, qui avait d'abord filtré dans des médias américains, a officiellement été envoyé aux employés d'Amazon mercredi matin. "Les suppressions que nous mettons en œuvre aujourd'hui auront un impact sur environ 16.000 postes à travers Amazon et nous travaillons (...) pour soutenir toutes les personnes dont le poste est touché", a expliqué Beth Galetti, la vice-présidente chargée des ressources humaines et de la technologie dans ce message, ensuite mis en ligne sur le site du groupe. Amazon a précisé que de nouveaux postes en interne seraient offerts à certains salariés lorsque c'est possible, sans donner davantage de détails sur les divisions où auront lieu les coupes. "Pour les collègues qui ne parviennent pas à trouver un nouveau poste au sein d'Amazon ou qui choisissent de ne pas en chercher, nous offrirons un accompagnement de transition", précise le groupe. Ces suppressions ne sont pas les premières mises en place par Amazon, qui s'est lancé dans la coûteuse course à l'intelligence artificielle. En juin l'an dernier, son patron Andy Jassy avait affiché sa volonté de réduire les coûts pour mieux investir dans ce secteur. Il avait alors annoncé que le développement de l'IA allait, "dans les prochaines années (...) réduire [leurs] effectifs de bureaux". Première vague Fin octobre, une vague de suppression de 14.000 postes avait déjà été annoncée. "Comme je l'ai indiqué en octobre, nous avons travaillé à renforcer notre organisation en réduisant les strates, en accroissant la responsabilisation et en supprimant la bureaucratie", a indiqué Beth Galetti dans son message mercredi. "Si de nombreuses équipes ont finalisé leurs changements organisationnels en octobre, d'autres n'ont achevé ce travail que maintenant", a-t-elle ajouté. De plus, de nouvelles coupes pourraient avoir lieu, à l'en croire: "Certains d'entre vous se demanderont peut‑être si c'est le début d'un nouveau rythme où nous annoncerions des réductions d'ampleur tous les quelques mois. Ce n'est pas notre intention. Mais, comme nous l'avons toujours fait, chaque équipe continuera d'évaluer la responsabilité, la rapidité et la capacité à innover pour les clients, et d'apporter les ajustements appropriés", a écrit Beth Galetti. Débuté en 2021, le mandat du PDG Andy Jassy avait déjà été marqué par un mouvement similaire, avec 27.000 suppressions de postes lors de l'hiver 2022-2023. Le groupe a toutefois précisé mercredi qu'il entendait continuer d'embaucher en parallèle. A fin 2024, le géant comptait quelque 1,5 million d'employés à travers le monde, selon son rapport annuel. A l'instar des autres géants de la technologie, Amazon multiplie les investissements massifs pour pouvoir prendre une part du gâteau de la révolution IA. Il mise en particulier sur les performances de sa filiale Amazon Web Services (AWS), numéro 1 mondial du cloud, engagée dans une course face à ses poursuivants qui gagnent du terrain, Microsoft Azure et Google Cloud. Les dépenses pour développer de nouvelles puces ou des services à base d'IA sont exponentielles. Amazon a annoncé courant décembre qu'il allait investir plus de 35 milliards de dollars en Inde, notamment sur les technologies IA.
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