Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

25.08.2026 à 10:17

FRANCE24
img
A 10H00 (heure de Paris), le CAC 40 prenait 0,17%, en hausse de 14,83 points, à 8.469,17 points. L'indice avait perdu la veille 0,37%. "À l’approche du symposium de Jackson Hole, les marchés semblent entrer dans une phase d’attentisme", expliquent les analystes de Natixis. La réunion annuelle des banquiers centraux, économistes et grands argentiers à Jackson Hole, dans le Wyoming, est le principal rendez-vous pour les marchés cette semaine. Le patron de la Fed, Kevin Warsh, doit y prononcer un discours. Cet évènement sera scruté, car les taux d'intérêt des dettes souveraines des grandes économies ont flambé la semaine dernière. Le marché obligataire fait face à des craintes inflationnistes, des doutes quant à la soutenabilité budgétaire des Etats, et à l'arrivée massive des géants de la tech qui recourent aussi à l'emprunt pour financer l'IA. Ce mardi, les taux d'intérêt restaient stables en Europe, mais à de très hauts niveaux. Le rendement à dix ans français atteignait 4,12%, au même niveau que la veille en clôture, perché à un niveau pas vu depuis la crise financière de 2008. Son équivalent allemand, référence en Europe, était à 3,25%, également stable par rapport à lundi. Autre point d'attention: les résultats du deuxième trimestre de Nvidia, mastodonte des puces électroniques et véritable baromètre des marchés sur la thématique de l'intelligence artificielle (IA), doivent être publiés mercredi. Cette publication intervient dans un contexte de doutes croissants sur la rentabilité de ces investissements et sur la valorisation gigantesque des entreprises du secteur des semi-conducteurs, qui en sont les principales bénéficiaires. -STMicroelectronics et Soitec en hausse - Après avoir reculé la veille, les entreprises du secteur des semi-conducteurs reprenaient des couleurs en Europe. A Paris STMicroelectronics gagnait 1,13% à 42,70 euros et Soitec 3,11% à 111,20 euros.

25.08.2026 à 09:59

FRANCE24
img
Le 22 mars dernier, un mystérieux coureur en combinaison moulante verte prend le départ à toute allure d'un trail de 25 km à Saint-Pierre d'Albigny, en Savoie. Foulée rapide et légère, il remporte la course mais ne s'arrête ni pour remercier les bénévoles, ni pour attendre le podium. Il file incognito vers sa voiture et part sans demander son reste. Personne ne comprend. Jusqu'à ce qu'une vidéo de la farce soit publiée sur Instagram: "ce matin j'ai gagné une course, mais comme j'ai déjà trop de buzz, j'ai préféré laisser un peu de lumière aux autres. #humilité". L'auteur de cette insolente remarque ? Théo Detienne, l'un des meilleurs traileurs français des deux dernières années, vainqueur du prestigieux 90 kilomètres du Mont-Blanc en 2025 et parmi les prétendants à la victoire sur l'UTMB samedi. "Je joue sur ce côté clivant, provocateur, mais les gens savent faire la part des choses. Je cherche juste à partager ma passion. C'est sûr que ça me donne de la visibilité", explique à l'AFP Detienne. "Un jour, moi aussi" Derrière le chambreur-influenceur (230.000 abonnés sur Instagram) qui répète à l'envi que "la vie est dure, mais pas la (sienne)" - slogan qu'il a fait imprimer sur des t-shirts en rupture de stock - se cache un athlète méthodique et posé, qui rêve de terminer pour la première fois les 170 km et 10.000 m de dénivelé de l'UTMB. Né en 1999, Théo Detienne a d'abord fait ses gammes via l'athlétisme et le triathlon avant de découvrir la montagne et le trail à Font-Romeu, paradis des sports d'endurance où il suit une licence Staps à partir de 2016. "Pour mes premiers Championnats de France de course en montagne (en 2017), je fais 12e alors que j'étais aux France de triathlon la veille. Je me suis dit que c'était un sport pour moi", sourit Detienne. Quelques semaines plus tard, il regarde fasciné sur son téléphone François d'Haene remporter l'UTMB devant la légende du sport Kilian Jornet. "J'avais des étoiles plein les yeux (...) Ce jour-là, je me suis promis qu'un jour, moi aussi je prendrais le départ de ce mythe". Encore loin de penser qu'il pourra vivre un jour du trail, il valide sa licence et passe les concours de gendarmerie avec le rêve d'intégrer un jour le peloton de gendarmerie de haute-montagne (PGHM). Mais en 2024, alors qu'il a réussi tous les examens et s'apprête à rejoindre le PGHM, un équipementier remarque sa grosse progression (il a terminé 4e de deux trails renommés) et lui propose un contrat. "C'était une décision pas facile", souligne l'athlète. "Avec le PGHM, je n'aurais jamais pu être à 100% dans ce projet performance qui me faisait rêver, mais en me consacrant au sport j'abandonnais aussi mon rêve de secours en montagne." Abandon en 2025 Il accepte finalement le contrat, démissionne de la gendarmerie et entame en 2025 sa première année en tant qu'athlète professionnel. "C'était un saut dans l'inconnu. Du jour au lendemain, ta vie est dédiée à l'entraînement", souligne Detienne, conscient de bénéficier du boom de la discipline et de faire partie de "la première génération de jeunes traileurs qui peuvent en vivre". En juin 2025, il remporte le prestigieux 90 km du Mont-Blanc, sa première grande victoire. Deux mois plus tard, il est au départ de l'UTMB. "Quand tu arrives sous l'arche de départ, c'est quand même impressionnant", admet-il. Fidèle à lui-même, il s'élance pourtant à fond dans les rues de Chamonix à peine le départ donné et prend la tête de la course alors qu'il n'a jamais couru plus de 90 km en compétition. Il reste devant une centaine de kilomètres mais, victime de deux chutes lors des descentes, finit par abandonner après 145 km, plus capable de mettre un pied devant l'autre. "Il faut passer par là, ça désacralise le mythe de l'UTMB", sourit-il. Deuxième chance à partir de vendredi.

25.08.2026 à 09:21

FRANCE24
img
Sous le soleil matinal, les toitures dévastées ont déjà été recouvertes de bâches plastifiées de couleur bleue ou verte, maintenues par des tuiles, a constaté un journaliste de l'AFP. "Je suis venu récupérer mes petits-enfants pour les emmener dans le Minervois", témoigne mardi matin Abdallah Wakkas, grand-père de deux enfants du village âgés de 13 et 17 ans. "Il n'y a pas eu de souci chez eux mais les petits sont un peu traumatisés parce que la maison de leur mamie qui a eu sa toiture arrachée". "Ils sont chez eux plus haut dans le village. Physiquement, personne n'a été touché dans la famille, c'est l'essentiel, j'attends les petits-enfants mais on ne peut pas traverser le village pour le moment, sinon on va juste déranger les secours, c'est pas la peine", raconte M. Wakkas à l'AFP. Quelques minutes après, le papa et la maman amènent les enfants qui embarquent dans la Citroën noire du grand-père. Les secours ont été à pied d'oeuvre toute la nuit dans ce village de 1.000 habitants des Corbières. "Les opérations de reconnaissance et de vérification sont toujours en cours par les 75 sapeurs-pompiers engagés, appuyés par des spécialistes venus en renforts", indique la préfecture dans un communiqué mardi matin. "Le bilan humain fait état à ce stade de 39 victimes, dont 2 en urgence absolue", ajoute-t-elle. Le précédent bilan, lundi soir, faisait état de "41 personnes prises en charge et ayant transité par le poste de regroupement des victimes, dont 15 personnes évacuées vers un centre hospitalier." "Cette nuit, les sinistrés ont été accueillis à la salle polyvalente de Pomas, avec l'aide de la Croix Rouge. Des relogements ont été effectués chez des proches, familles et au sein des communes voisines", détaille encore la préfecture. En ce qui concerne les dégâts, "le bilan matériel fait état de 300 habitations impactées." Mardi matin, des pompiers de l'Hérault, et notamment une brigade cynophile, inspectaient les lieux. Des renforts du SDIS (les pompiers) de Haute-Garonne étaient également visibles. "Un audit des bâtiments se poursuit afin de vérifier les fragilités structurelles et d'évaluer les risques d'effondrement. Des opérations de bâchage des habitations endommagées vont débuter", indique la préfecture, qui tiendra un point presse sur place à 10h00. "Parallèlement, les militaires de la gendarmerie continuent d'assurer la sécurisation de la zone et de ses abords." Plusieurs routes sont toujours interdites à la circulation et 1.400 foyers restaient privés d'électricité à 8h00, selon la préfecture. A 6h30, 7.250 clients étaient dans le noir dans le Languedoc-Roussillon, a précisé Enedis à l'AFP : 5.250 dans l'Hérault, 1.600 dans l'Aude, 300 dans le Gard et 100 dans les Pyrénées-Orientales. La tornade a frappé Pomas lundi vers 17h20. De nombreuses toitures ont été arrachées et des maisons soufflées. Météo France avait placé plusieurs départements du Sud-Ouest, dont l'Aude, en vigilance orange aux orages, soulignant le risque de phénomènes localement violents. En France, en moyenne, on dénombre quelques dizaines de tornades chaque année, d'intensité variable, selon Météo-France. Mais l'effet du réchauffement climatique sur leur fréquence, leur intensité et leur répartition géographique reste incertain, souligne l'établissement public.
3 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Conspirationnisme
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
Wokisme
🌞