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07.02.2026 à 11:29

Depuis l'enfance, cette pizzaiola rêve de devenir cuisinière... contre l'avis de ses parents

FRANCE24
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Chaque semaine, Judith Grimaldi reçoit un invité dans son podcast "Avec Judith". Aujourd'hui, c'est la pizzaiola Marthe Brejon, qui explique comment elle est devenue cuisinière après avoir été étudiante en lettres, et comment elle a découvert une passion pour la pizza au levain.
Chaque semaine, Judith Grimaldi reçoit un invité dans son podcast "Avec Judith". Aujourd'hui, c'est la pizzaiola Marthe Brejon, qui explique comment elle est devenue cuisinière après avoir été étudiante en lettres, et comment elle a découvert une passion pour la pizza au levain.

07.02.2026 à 11:27

Jack Lang, visage immuable de la culture rattrapé par ses liens avec Epstein

FRANCE24
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Mais à 86 ans, celui qui a été surnommé "ministre de la Culture à vie" traverse sa plus grande tempête en un demi-siècle de vie publique pendant lequel cet ex-universitaire a enchaîné les fonctions (ministre, député, eurodéputé, maire...). Fragilisé par la mise au jour de ses échanges avec le financier américain mort en 2019, Jack Lang est convoqué dimanche au ministère des Affaires étrangères qui pourrait le pousser vers la sortie de l'Institut du monde arabe (IMA), qu'il préside depuis 2013. Il est par ailleurs visé par une enquête préliminaire du Parquet national financier (PNF) pour "blanchiment de fraude fiscale aggravée", concernant "les faits révélés par Mediapart relatifs à Caroline et Jack Lang" et leurs liens financiers supposés avec Epstein. Cerné d'appels à la démission, M. Lang récuse tout acte répréhensible et plaide la "naïveté", sans parvenir à éteindre un incendie qui menace son image. Savoir-faire et faire savoir Au cours de son double mandat à la tête du ministère de la Culture (1981-1986 et 1988-1993), ce fidèle parmi les fidèles du président socialiste François Mitterrand a durablement imprimé sa marque. "Il fait partie du paysage de notre jeunesse, comme le Concorde ou la Pyramide du Louvre", a écrit à son sujet l'académicien Jean-Marie Rouart. Créateur de la fête de la musique en 1982, des Journées du patrimoine deux ans plus tard, il a aussi incarné la volonté de François Mitterrand de lancer de grandes réalisations architecturales à Paris: Grand Louvre, Arche de la Défense, Opéra Bastille, Bibliothèque nationale de France ou IMA. Enfant chéri des sondages et de la jeunesse, celui qui a aussi été ministre de l'Education nationale (1992-1993 puis 2000-2002) a toujours été à l'affût des mouvements de société, défendant très tôt les droits des homosexuels ou créant la Techno Parade en 1998. Au-delà de son goût pour les "paillettes", cet homme à la mise soignée, à l'élégance branchée et l'éloquence souvent emphatique, a été un bourreau de travail à l'imagination féconde. Doté d'un vrai savoir-faire et d'un inimitable faire savoir. "Ruche" Né le 2 septembre 1939 à Mirecourt (Vosges) dans une famille juive aisée, Jack Lang s'inscrit, jeune, au conservatoire d'art dramatique de Nancy où il rencontre Monique Buczynski, son épouse depuis 1961. Dans les années 1960, il crée le festival de théâtre de Nancy, ville où, après Sciences-Po Paris et une agrégation de droit public, il enseigne à l'université. En 1972, il est nommé, par le président Georges Pompidou, directeur du théâtre national de Chaillot mais est limogé deux ans plus tard. Il entre au Parti socialiste en 1977 et une nouvelle vie commence. Nommé à la Culture après l'élection de François Mitterrand en mai 1981, il transforme le ministère en "ruche", selon son mot. Son idée-force: démocratiser la culture pour l'ouvrir aux "arts mineurs" (BD, rock, rap, photo, haute couture...). L'opposition le taxe de démagogue préoccupé de "coups médiatiques", on lui reproche de mettre sur un même plan l'art véritable et la culture. Mais le public suit. Jack Lang ne délaisse pas le combat politique pour autant, comme député du Loir-et-Cher et du Pas-de-Calais, maire de Blois (1989-2000), député européen ou président de la commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale. Ce "mitterrandolâtre" assumé (il a signé un "Dictionnaire amoureux de François Mitterrand") a longtemps conservé une grande popularité mais il n'est pas parvenu à la faire fructifier pour représenter son parti aux présidentielles de 1995 et 2007. Cible de choix de l'extrême droite, il a régulièrement été visé par des rumeurs qu'il juge "abjectes". "C'est une rumeur qui s'autoalimente. Il n'y a jamais eu un plaignant, jamais une enquête ouverte, jamais une procédure. Toutes les calomnies sur des accusations de pédophilie seront poursuivies", a assuré vendredi son avocat, Me Laurent Merlet, auprès de l'AFP. A la tête de l'IMA depuis 2013, Jack Lang s'est aussi signalé par son franc-parler. En 2018, il qualifie Donald Trump de "président de merde" et dénonce en 2021 le "maccarthysme culturel" qui aurait contraint à la démission l'élu parisien Christophe Girard pour ses liens avec l'écrivain Gabriel Matzneff, visé par une enquête pour viols sur mineure. Le couple Lang a eu deux filles: Valérie, comédienne, décédée en 2013 à 47 ans d'une tumeur au cerveau foudroyante, et Caroline, productrice, qui a elle aussi dû justifier ses liens passés avec Jeffrey Epstein.
Texte intégral (778 mots)
Mais à 86 ans, celui qui a été surnommé "ministre de la Culture à vie" traverse sa plus grande tempête en un demi-siècle de vie publique pendant lequel cet ex-universitaire a enchaîné les fonctions (ministre, député, eurodéputé, maire...). Fragilisé par la mise au jour de ses échanges avec le financier américain mort en 2019, Jack Lang est convoqué dimanche au ministère des Affaires étrangères qui pourrait le pousser vers la sortie de l'Institut du monde arabe (IMA), qu'il préside depuis 2013. Il est par ailleurs visé par une enquête préliminaire du Parquet national financier (PNF) pour "blanchiment de fraude fiscale aggravée", concernant "les faits révélés par Mediapart relatifs à Caroline et Jack Lang" et leurs liens financiers supposés avec Epstein. Cerné d'appels à la démission, M. Lang récuse tout acte répréhensible et plaide la "naïveté", sans parvenir à éteindre un incendie qui menace son image. Savoir-faire et faire savoir Au cours de son double mandat à la tête du ministère de la Culture (1981-1986 et 1988-1993), ce fidèle parmi les fidèles du président socialiste François Mitterrand a durablement imprimé sa marque. "Il fait partie du paysage de notre jeunesse, comme le Concorde ou la Pyramide du Louvre", a écrit à son sujet l'académicien Jean-Marie Rouart. Créateur de la fête de la musique en 1982, des Journées du patrimoine deux ans plus tard, il a aussi incarné la volonté de François Mitterrand de lancer de grandes réalisations architecturales à Paris: Grand Louvre, Arche de la Défense, Opéra Bastille, Bibliothèque nationale de France ou IMA. Enfant chéri des sondages et de la jeunesse, celui qui a aussi été ministre de l'Education nationale (1992-1993 puis 2000-2002) a toujours été à l'affût des mouvements de société, défendant très tôt les droits des homosexuels ou créant la Techno Parade en 1998. Au-delà de son goût pour les "paillettes", cet homme à la mise soignée, à l'élégance branchée et l'éloquence souvent emphatique, a été un bourreau de travail à l'imagination féconde. Doté d'un vrai savoir-faire et d'un inimitable faire savoir. "Ruche" Né le 2 septembre 1939 à Mirecourt (Vosges) dans une famille juive aisée, Jack Lang s'inscrit, jeune, au conservatoire d'art dramatique de Nancy où il rencontre Monique Buczynski, son épouse depuis 1961. Dans les années 1960, il crée le festival de théâtre de Nancy, ville où, après Sciences-Po Paris et une agrégation de droit public, il enseigne à l'université. En 1972, il est nommé, par le président Georges Pompidou, directeur du théâtre national de Chaillot mais est limogé deux ans plus tard. Il entre au Parti socialiste en 1977 et une nouvelle vie commence. Nommé à la Culture après l'élection de François Mitterrand en mai 1981, il transforme le ministère en "ruche", selon son mot. Son idée-force: démocratiser la culture pour l'ouvrir aux "arts mineurs" (BD, rock, rap, photo, haute couture...). L'opposition le taxe de démagogue préoccupé de "coups médiatiques", on lui reproche de mettre sur un même plan l'art véritable et la culture. Mais le public suit. Jack Lang ne délaisse pas le combat politique pour autant, comme député du Loir-et-Cher et du Pas-de-Calais, maire de Blois (1989-2000), député européen ou président de la commission des Affaires étrangères de l'Assemblée nationale. Ce "mitterrandolâtre" assumé (il a signé un "Dictionnaire amoureux de François Mitterrand") a longtemps conservé une grande popularité mais il n'est pas parvenu à la faire fructifier pour représenter son parti aux présidentielles de 1995 et 2007. Cible de choix de l'extrême droite, il a régulièrement été visé par des rumeurs qu'il juge "abjectes". "C'est une rumeur qui s'autoalimente. Il n'y a jamais eu un plaignant, jamais une enquête ouverte, jamais une procédure. Toutes les calomnies sur des accusations de pédophilie seront poursuivies", a assuré vendredi son avocat, Me Laurent Merlet, auprès de l'AFP. A la tête de l'IMA depuis 2013, Jack Lang s'est aussi signalé par son franc-parler. En 2018, il qualifie Donald Trump de "président de merde" et dénonce en 2021 le "maccarthysme culturel" qui aurait contraint à la démission l'élu parisien Christophe Girard pour ses liens avec l'écrivain Gabriel Matzneff, visé par une enquête pour viols sur mineure. Le couple Lang a eu deux filles: Valérie, comédienne, décédée en 2013 à 47 ans d'une tumeur au cerveau foudroyante, et Caroline, productrice, qui a elle aussi dû justifier ses liens passés avec Jeffrey Epstein.

07.02.2026 à 11:11

Naïm Qassem, le "leader par défaut" du Hezbollah, refuse toute prise de distance avec l'Iran

Marc DAOU
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Naïm Qassem, successeur de Hassan Nasrallah à la tête du Hezbollah libanais, ne manque jamais une occasion de jurer fidélité à la République islamique d'Iran. Il refuse de désarmer son mouvement et multiplie les envolées guerrières alors que Donald Trump menace d'intervenir militairement en Iran. Au Liban, le gouvernement tente depuis plus d'un an de contrôler l'arsenal du mouvement chiite.
Texte intégral (778 mots)
Naïm Qassem, successeur de Hassan Nasrallah à la tête du Hezbollah libanais, ne manque jamais une occasion de jurer fidélité à la République islamique d'Iran. Il refuse de désarmer son mouvement et multiplie les envolées guerrières alors que Donald Trump menace d'intervenir militairement en Iran. Au Liban, le gouvernement tente depuis plus d'un an de contrôler l'arsenal du mouvement chiite.
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