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17.02.2026 à 20:21

Mort de Quentin Deranque: Faure juge que LFI "ne peut conserver la moindre ambiguïté avec tout mouvement violent"

FRANCE24
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"Au moment des conclusions de l'enquête il faudra tirer des conclusions claires, LFI ne peut conserver la moindre ambiguïté avec tout mouvement violent", a estimé mardi le premier secrétaire devant plusieurs journalistes, trois jours après le meurtre de Quentin Deranque. Quatre personnes ont été interpellées mardi dans l'enquête, dont Jacques-Elie Favrot, l'assistant parlementaire du député LFI Raphaël Arnault, co-fondateur du groupuscule antifasciste la Jeune Garde. "A gauche, personne ne peut accepter qu’à force de complaisances coupables, on finisse par nourrir le récit fou que l’antifascisme serait le nouveau fascisme", a poursuivi le député de Seine-et-Marne. "Je ne veux pas précéder l'enquête, je respecte l'état de droit", a cependant ajouté le premier secrétaire. "Dans un monde sans boussole, la vérité judiciaire doit être le seul arbitre", a-t-il ajouté, alors que LFI est sous le feu des critiques. Sans mettre un signe égal entre LFI et l'extrême droite, le premier secrétaire a déploré "un climat de violence politique permanente entretenu par une partie de la droite, l’extrême droite et la gauche radicale". "Il y ceux qui sont dans la chasse aux musulmans, ceux qui conflictualisent tout en permanence accusant à tort et à travers, sans souci de la vérité. Il faut revenir à un débat démocratique qui peut être vif mais qui respecte les uns et les autres", a-t-il plaidé. Olivier Faure a notamment déploré la récente niche parlementaire du groupe LR, qui avait "pour objectif de désigner une partie de la population comme l'ennemi", ou encore les propos de la députée Caroline Yadan (apparentée Ensemble pour la République) "qui a utilisé des fake-news" contre la rapporteure spéciale des nations unies pour les territoires palestiniens Francesca Albanese.

17.02.2026 à 20:21

La Grande mosquée de Paris fixe le début du ramadan en France à mercredi

FRANCE24
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"Le mois béni de ramadan débutera en France le mercredi 18 février", affirme un communiqué signé de la Grande mosquée, de Musulmans de France, de Foi et Pratique et de la Fédération française des associations islamiques d'Afrique, des Comores et des Antilles (FFAIACA). La date a été fixée à l'issue d'une rencontre, très attendue par les musulmans en France et appelée "Nuit du doute", grâce à une méthode mêlant calcul scientifique et observations lunaires, explique le communiqué. Le Conseil français du culte musulman (CFCM) - ex-instance de représentation de l'islam auprès des pouvoirs publics tombée en disgrâce en 2021 - avait lui déjà fixé à jeudi, le 19 février, le début de ce mois de jeûne, en se fondant sur la seule méthode scientifique. Il a réitéré cette date dans un communiqué. Le "mois béni" commence traditionnellement avec l'apparition du premier croissant de lune, le calendrier musulman étant lunaire. La date du ramadan avance chaque année car ce calendrier compte en moyenne 354 jours, soit onze de moins que l'année grégorienne. Cette année, le ramadan coïncide avec le Carême chrétien qui commence avec le mercredi des Cendres. La Grande mosquée de Paris précise qu'elle "adresse également ses pensées fraternelles à tous les chrétiens qui entreront ce mercredi en période de Carême". Durant le ramadan, un des piliers de l'islam, les croyants sont invités à s'abstenir de boire, de manger, de fumer et d'avoir des relations sexuelles, de l'aube (dès que l'on peut "distinguer un fil blanc d'un fil noir" dit le Coran) jusqu'au coucher du soleil. La France compte entre cinq et six millions de musulmans pratiquants et non-pratiquants, selon plusieurs études sur le sujet (Pew Research Center, Institut Montaigne, Insee, Ined), ce qui fait de l'islam la deuxième religion du pays et de la communauté musulmane française l'une des premières en Europe. Le ramadan s'achèvera par l'Aïd el-Fitr.

17.02.2026 à 20:11

Visites de Nunez et de Tiani en Algérie : un incongru ballet diplomatique à Alger

David RICH
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Alors que le ministre français de l'Intérieur Laurent Nunez arrivait lundi à Alger pour une visite de deux jours à l’invitation de son homologue algérien, le président Abdelmadjid Tebboune recevait quant à lui le chef de la junte nigérienne Abdourahamane Tiani, qui accuse la France de vouloir déstabiliser son pays et de financer les terroristes.
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Alors que le ministre français de l'Intérieur Laurent Nunez arrivait lundi à Alger pour une visite de deux jours à l’invitation de son homologue algérien, le président Abdelmadjid Tebboune recevait quant à lui le chef de la junte nigérienne Abdourahamane Tiani, qui accuse la France de vouloir déstabiliser son pays et de financer les terroristes.
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