Le CAC 40 a symboliquement gagné 1,30 point à 8.340,11 (+0,02%). Vendredi, la Bourse de Paris avait fini en recul (-0,47%) à 8.338,81 points.
Le champion franco-italien des semi-conducteurs STMicroelectronics a enregistré la plus forte hausse de la journée (+2,06% à 54,91 euros), signe d'une reprise des paris dans les valeurs liées à l'intelligence artificielle.
En fin de semaine dernière, les marchés ont eu peur des "modèles de langage de grande taille à moindre coût en provenance de Chine", rappellent lundi les analystes de BlackRock, dans leur commentaire hebdomadaire de marché.
"Nous pensons que la réaction du marché néglige l'autre facette de l'histoire : une IA moins chère pourrait renforcer la demande d'infrastructures d'IA", ajoutent-ils.
L'action TotalEnergies (+0,89% à 71,14 euros) s'est maintenue sur fond de stabilisation des prix du pétrole, et ce malgré l'incertitude au Moyen-Orient.
A 19H00, le Brent de la mer du Nord, référence en Europe, repartait à la hausse (+0,18%) à 88,26 dollars le baril. Le WTI américain (-0,17%) s'échangeait pour sa part à 82,35 dollars le baril.
Le président iranien Massoud Pezeshkian a déclaré que l'Iran subissait une guerre "totale" des États-Unis et mis en garde contre les conséquences pour l'économie du pays.
Dans le même temps, le ministre iranien de l'Intérieur Eskandar Momeni doit se rendre lundi au Pakistan, pays médiateur dans la guerre au Moyen-Orient, selon une source interne au ministère.
"Le marché a réagi positivement à la nouvelle iranienne selon laquelle il y avait toujours des émissaires qui étaient en discussion avec l'administration américaine", estime Romain Aumond, stratégiste chez Natixis Investment Solutions.
Pour le reste, les investisseurs étaient "dans l'expectative" avant la prochaine réunion de la BCE jeudi, ajoute-t-il.
"Le comité de politique monétaire (...) devrait, comme l'anticipe le marché, laisser les taux directeurs de l'institution inchangés en juillet. Cette pause interviendrait après la hausse de 25 points de base (0,25 point de pourcentage, ndlr) en juin", estime l'analyste de Natixis.
Le marché obligataire a montré des signes de nervosité, avec un remontée du rendement de l'OAT français à dix ans à plus 3,94% contre moins de 3,93% vendredi.
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Le CAC 40 a symboliquement gagné 1,30 point à 8.340,11 (+0,02%). Vendredi, la Bourse de Paris avait fini en recul (-0,47%) à 8.338,81 points.
Le champion franco-italien des semi-conducteurs STMicroelectronics a enregistré la plus forte hausse de la journée (+2,06% à 54,91 euros), signe d'une reprise des paris dans les valeurs liées à l'intelligence artificielle.
En fin de semaine dernière, les marchés ont eu peur des "modèles de langage de grande taille à moindre coût en provenance de Chine", rappellent lundi les analystes de BlackRock, dans leur commentaire hebdomadaire de marché.
"Nous pensons que la réaction du marché néglige l'autre facette de l'histoire : une IA moins chère pourrait renforcer la demande d'infrastructures d'IA", ajoutent-ils.
L'action TotalEnergies (+0,89% à 71,14 euros) s'est maintenue sur fond de stabilisation des prix du pétrole, et ce malgré l'incertitude au Moyen-Orient.
A 19H00, le Brent de la mer du Nord, référence en Europe, repartait à la hausse (+0,18%) à 88,26 dollars le baril. Le WTI américain (-0,17%) s'échangeait pour sa part à 82,35 dollars le baril.
Le président iranien Massoud Pezeshkian a déclaré que l'Iran subissait une guerre "totale" des États-Unis et mis en garde contre les conséquences pour l'économie du pays.
Dans le même temps, le ministre iranien de l'Intérieur Eskandar Momeni doit se rendre lundi au Pakistan, pays médiateur dans la guerre au Moyen-Orient, selon une source interne au ministère.
"Le marché a réagi positivement à la nouvelle iranienne selon laquelle il y avait toujours des émissaires qui étaient en discussion avec l'administration américaine", estime Romain Aumond, stratégiste chez Natixis Investment Solutions.
Pour le reste, les investisseurs étaient "dans l'expectative" avant la prochaine réunion de la BCE jeudi, ajoute-t-il.
"Le comité de politique monétaire (...) devrait, comme l'anticipe le marché, laisser les taux directeurs de l'institution inchangés en juillet. Cette pause interviendrait après la hausse de 25 points de base (0,25 point de pourcentage, ndlr) en juin", estime l'analyste de Natixis.
Le marché obligataire a montré des signes de nervosité, avec un remontée du rendement de l'OAT français à dix ans à plus 3,94% contre moins de 3,93% vendredi.