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14.05.2026 à 10:35

FRANCE24
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"Notre recherche montre que le changement climatique a un effet réel et mesurable sur la viabilité de l'organisation des coupes du monde pendant l'été dans l'hémisphère nord", souligne Friederike Otto, professeure de science climatique à l'Imperial College de Londres et cofondatrice du World Weather Attribution (WWA). Ce collectif de scientifiques s'est penché sur les 104 matches organisés du 11 juin au 19 juillet dans seize stades aux Etats-Unis, au Canada et au Mexique. "Depuis la dernière fois que les États-Unis ont accueilli la Coupe du monde, en 1994, le risque de canicule a doublé" en raison du changement climatique, "ce qui mettra en danger les joueurs et les supporters", a réagi jeudi le patron de l'ONU Climat, Simon Stiell, appelant "agir plus rapidement pour protéger le sport que nous aimons et tous ceux qui le regardent" en "redoubl(ant) d'efforts pour opérer une transition décisive vers les énergies propres". Les chercheurs du WWA se réfèrent à un indice de température (dit "au thermomètre-globe mouillé" ou WBGT) qui prend en compte la température mais aussi l'humidité, l'ensoleillement ou la couverture nuageuse. Cet indice, dont dépend la capacité du corps à se rafraîchir, est fréquemment utilisé comme référence pour les activités humaines en plein air, par exemple par les armées ou pour les événements sportifs. Une température de l'air apparemment modérée peut en effet, combinée à l'humidité, devenir insupportable, voire mortelle. Un indice élevé de 28°C WBGT équivaut ainsi à 38°C par temps sec ou 30°C par temps très humide. Environ un quart des matches (26 matches) se joueront probablement dans des conditions équivalentes ou supérieures à 26°C WBGT, qui nécessiteraient des mesures de rafraîchissement supplémentaires, selon les syndicats de joueurs. Et environ cinq matches se joueraient à 28°C ou plus, près du double par rapport à 1994, un seuil "dangereux auquel le syndicat des joueurs suggère que les matches devaient être annulés", a souligné Friederike Otto lors d'une présentation à des journalistes. Les scientifiques ont identifié quelques matches "à haut risque" dans des stades en plein air, notamment à Miami, Kansas City et New York/New Jersey, où se jouera France-Sénégal le 16 juin. D'autres stades sont climatisés, diminuant les risques pour les joueurs et les spectateurs, mais "il existe aussi des risques pour les fans qui pourraient se rassembler à l'extérieur. Ils sont encore plus à risque car il ne seront pas pris en charge par de nombreux médecins", note Friederike Otto.

14.05.2026 à 10:29

FRANCE24
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Pour la première fois depuis 2017, le président américain Donald Trump se rend en Chine pour rencontrer le président Xi Jinping.Au programme de ce sommet historique : le commerce, la guerre au Moyen-Orient, mais aussi Taïwan, que le ministre des Affaires étrangères chinois a récemment qualifié de "plus grand risque" dans la relation sino-américaine. La Chine revendique Taïwan comme faisant partie de son territoire, tandis que les États-Unis continuent de soutenir l'archipel sur le plan militaire et maintiennent des liens diplomatiques forts avec lui. Régulièrement classée parmi les premières démocraties d'Asie, Taïwan n'est pourtant pas reconnue comme un État souverain par la plupart de la communauté internationale. 🎥  Mandi Heshmati revient sur ce triangle de tensions entre Taipei, Washington et Pékin : comment en est-on arrivé là, quels sont les véritables enjeux, et faut-il vraiment craindre une confrontation militaire ?

14.05.2026 à 10:09

FRANCE24
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La situation dans cette région et la crise de l'énergie devraient dominer les deux jours de discussions à New Delhi, la capitale indienne. La perturbation du trafic maritime avec le blocage du détroit d'Ormuz a fait grimper les prix du gaz et des carburants, mettant sous pression les économies fortement dépendantes des importations énergétiques, dont celle de l'Inde. Le pays assure cette année la présidence des Brics, un bloc de 10 États non occidentaux regroupant près de la moitié de la population mondiale. Créé en 2009, il regroupait à l'origine le Brésil, la Russie, l'Inde, la Chine et l'Afrique du Sud, avec pour objectif d'accroître leur influence par rapport aux Occidentaux. Il s'est depuis étendu à l’Égypte, l’Éthiopie, l'Iran, l'Indonésie et aux Émirats arabes unis. Au sein du bloc, l'Iran et les Émirats arabes unis se retrouvent aux antipodes dans le conflit déclenché par les frappes américano-israéliennes contre l'Iran le 28 février. Parmi les ministres des Affaires étrangères présents à New Delhi figurent l'Iranien Abbas Araghchi et le Russe Sergueï Lavrov. "Nous nous rencontrons à un moment d'instabilité considérable dans les relations internationales", a déclaré le chef de la diplomatie indienne Subrahmanyam Jaishankar dans son discours d’ouverture, avant des rencontres à huis clos.  "Les conflits en cours, les incertitudes économiques ainsi que les défis liés au commerce, à la technologie et au climat façonnent le paysage mondial", a affirmé M. Jaishankar. "Il existe des attentes croissantes, en particulier de la part des marchés émergents et des pays en développement, quant au rôle constructif et stabilisateur que pourraient jouer les Brics", a-t-il souligné. "Les questions de développement restent centrales", a-t-il ajouté. "De nombreux pays continuent de se heurter à des difficultés en matière de sécurité énergétique, alimentaire, d'engrais et de santé, ainsi qu’en matière d’accès au financement". "Volatilité énergétique" Le conflit au Moyen-Orient a accentué les tensions pesant sur l’économie indienne, très dépendante des approvisionnements énergétiques et des importations d’engrais en provenance de cette région, assombrissant ses perspectives de croissance. L’Inde, troisième importateur mondial de pétrole, importe habituellement environ la moitié de son brut via le détroit d’Hormuz, qui est globalement bloqué depuis le début de la guerre. Les statistiques de suivi maritime et des importations indiennes montrent que New Delhi a en partie compensé le manque en se tournant vers d'anciens alliés, en développant des liens prometteurs et en relançant des fournisseurs qu'elle n'avait pas sollicités depuis des années. La principale bouée de sauvetage a été la Russie, un exportateur de pétrole dont New Delhi avait été contrainte de se détourner en août dernier quand le président américain Donald Trump lui avait imposé 25% de droits de douane pour forcer l'Inde à cesser d'acheter du pétrole russe. M. Jaishankar a rencontré M. Lavrov mercredi soir. "Notre coopération politique est d’autant plus précieuse dans un environnement mondial incertain et volatil", a déclaré le chef de la diplomatie indienne lors de la réunion, ajoutant que les discussions avaient porté sur "le commerce et l’investissement, l’énergie et la connectivité". Le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi, n’est pas présent alors que Donald Trump est à Pékin jeudi. Une rencontre entre les ministres des Affaires étrangères présent à New Delhi et le Premier ministre indien Narendra Modi est prévue, selon la diplomatie indienne. L’Inde doit aussi organiser un sommet des dirigeants des Brics plus tard cette année. La publication d'un communiqué commun à l'issue de la rencontre est incertaine en raison de divisions au sein du groupe, notamment sur la guerre au Moyen-Orient. "Nous vous tiendrons informés au fur et à mesure de l’évolution de la situation", a déclaré à la presse le porte-parole du ministère indien des Affaires étrangères, Randhir Jaiswal.
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