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18.02.2026 à 20:53

Municipales à Paris: Grégoire promet d'associer les seniors aux aménagements de l'espace public

FRANCE24
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L'ancien premier adjoint d'Anne Hidalgo souhaite généraliser les "conseils de seniors", des espaces de proposition et de concertation mis en place dans certains secteurs de la capitale, à tous les arrondissements. "Je sais à quel point les révolutions de ces dernières années ont pu bousculer les repères dans l'espace public et le sentiment d'insécurité", a reconnu Emmanuel Grégoire lors d'une réunion publique avec des associations et syndicats de retraités. "Il n'y aura plus d'aménagement d'espace public sans qu'il y ait des marges exploratoires avec les conseils des seniors", a promis Emmanuel Grégoire, applaudi par son auditoire. Le député socialiste a rappelé que son programme voulait "refaire des piétons la priorité absolue de l'aménagement de l'espace public". Sur la signalétique, comme les feux clignotants et les triangles pour piétons, il a promis davantage d'amendes "quand l'auto-disicipline ne suffit pas". Avec une vigilance accrue sur les "fatbike" (des vélos à pneus surdimensionnés) et les trottinettes électriques débridées. La rue Lafayette (est), une des plus grandes pistes cyclables à Paris, la rue de Rivoli et le boulevard de Sébastopol (centre) feront selon lui l'objet d'une "attention particulière". Emmanuel Grégoire a fait valoir son projet de "fluidification des bus" et la création de 15 lignes de bus express passant toutes les 5 minutes aux heures de pointe. Le député socialiste a aussi proposé des mesures contre l'isolement des personnes âgées alors que dans la capitale, "près d'un senior sur trois se retrouve dans une situation de solitude". Un guichet unique "bien vieillir" sera créé, pour un accès simplifié aux droits sociaux et la facilitation des démarches administratives. La "journée des liens" qu'il propose permettra "d'identifier ceux qui sont seuls, les aider, et ensuite envoyer des travailleurs sociaux capables de les accompagner".

18.02.2026 à 20:47

Poutine dénonce les sanctions contre Cuba, que la Russie "n'accepte pas"

FRANCE24
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"Nous traversons actuellement une période particulière, avec de nouvelles sanctions (...). Nous n'acceptons rien de tel", a déclaré M. Poutine au ministre cubain, Bruno Rodriguez. Moscou "a toujours été aux côtés de Cuba dans sa lutte pour l'indépendance", a-t-il ajouté. Le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, avait précédemment assuré son homologue cubain de la "solidarité" de la Russie. L'île communiste de 9,6 millions d'habitants souffre particulièrement depuis l'arrêt, sous la pression américaine, des livraisons de pétrole vénézuelien et des menaces de Washington de frapper de droits de douane tout pays lui vendant du pétrole. "Nous appelons les Etats-Unis d'Amérique à faire preuve de bon sens, d'une approche responsable, et à renoncer à leurs projets de blocus naval militaire", a déclaré M. Lavrov à l'issue de sa rencontre avec M. Rodriguez, selon les images retransmises à la télévision russe. "Pleine solidarité" Il a assuré que Moscou continuerait à "soutenir systématiquement" Cuba et a souligné "la pleine solidarité" de la Russie envers son peuple, sans dévoiler pour autant de mesures concrètes. Des médias russes ont fait état la semaine dernière d'un possible envoi de pétrole comme "aide humanitaire". Les recettes du tourisme, deuxième secteur économique de l'île, sont menacées par les pénuries de carburant. Plusieurs compagnies aériennes, notamment les compagnies russes Rossia et Nordwind, ont annoncé la suspension de leurs vols à destination de Cuba faute de ravitaillement en carburant. Les délestages électriques sont également récurrents et plusieurs hôtels ont fermé temporairement. "Profonde inquiétude" M. Lavrov a qualifié d'"absolument inacceptable" le décret américain signé fin janvier par le président Donald Trump et qualifiant l'île de "menace extraordinaire" pour les Etats-Unis, notamment à cause de son "alignement" avec la Russie décrite comme un "pays hostile". Moscou et La Havane, qui collaborent étroitement depuis la période soviétique, ont renforcé leurs liens depuis que la Russie a lancé son offensive à grande échelle contre l'Ukraine en 2022. Les deux pays "partagent une profonde inquiétude face à la détérioration de l'ordre international", aujourd'hui "en train d'être remplacé par les pratiques du gouvernement des États-Unis", a déclaré de son côté Bruno Rodriguez. Le diplomate a promis que Cuba, qui n'a jamais dénoncé l'offensive russe en Ukraine lancée en février 2022, ne changerait pas de ligne politique malgré la pression américaine. Le président russe s'est quant à lui abstenu dernièrement de toute critique trop ardente contre les Etats-Unis alors qu'ont lieu des pourparlers sous médiation américaine pour tenter de mettre fin au conflit en Ukraine. La rencontre avait "une importance particulière compte tenu du fait qu'il s'agit de Cuba, notre pays frère et ami", avait déclaré le porte-parole du Kremlin, Dmitri Peskov, lors de son point de presse quotidien auquel participait l'AFP.

18.02.2026 à 20:43

Un "acteur malveillant" a pu consulter les données du fichier des comptes bancaires

FRANCE24
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Depuis fin janvier, l'auteur, "qui avait usurpé les identifiants d’un fonctionnaire disposant d’accès dans le cadre de l'échange d'information entre ministères, a pu consulter une partie de ce fichier qui recense l'ensemble des comptes bancaires ouverts dans les établissements bancaires français et contient des données à caractère personnel", a fait savoir le ministère. Sans préciser si, par "acteur malveillant", il désigne plutôt une personne ou un groupe d'individus. Les titulaires de comptes concernés "recevront dans les prochains jours une information individuelle les alertant qu’un accès à leurs données a pu être constaté", selon Bercy. Les données qui ont ainsi pu être consultées sont le RIB et l'Iban des comptes, l'identité du titulaire, son adresse et, dans certains cas, l'identifiant fiscal de l'usager, indique le ministère de l'Economie. Selon la Fédération bancaire française (FBF) on y trouve également la date et le lieu de naissance du titulaire. Consulter son compte Mais, a rassuré la Direction générale des Finances publiques (DGFiP), qui tient le Ficoba, qui comporte en tout environ 300 millions de comptes, celui-ci "ne permet pas de consulter les soldes des comptes bancaires, a fortiori de faire des opérations". Si la FBF remarque également que les données parties dans la nature "ne suffisent pas à faire un virement ou un paiement par carte", elle invite néanmoins chacun à "consulter régulièrement son compte pour détecter tout incident ou anomalie", c'est à dire au moins une fois par semaine. Moins rassurante que la DGFiP, elle souligne que ce point "est plus particulièrement important pour les personnes dont les données ont été divulguées". En effet, explique-t-elle, "à partir d’un Iban, de faux créanciers peuvent demander l’exécution de prélèvements, à deux conditions". La première: "être enregistré en tant qu’émetteur de prélèvements auprès d’un prestataire de services de paiement", la seconde, "avoir des mandats de prélèvement" : dans ce cas le fraudeur peut les "falsifier vers des Iban (international bank account numbers) qu’il a obtenus illégalement et ainsi récupérer les fonds". "Pas besoin" Les fraudeurs peuvent également "souscrire des abonnements et des services" grâce à un Iban volé, "bénéficiant ainsi de vrais services payés par la personne dont l’Iban a été volé". Selon le ministère, "dès la détection de cet incident, des mesures immédiates de restriction d'accès ont été mises en œuvre afin de stopper l’attaque" et "des travaux sont en cours pour rétablir le service dans les meilleures conditions de protection". Le ministère a porté plainte et signalé cette affaire à la Commission nationale de l’informatique et des libertés (Cnil). Alors que, selon le dernier rapport annuel de l'Observatoire de la sécurité des moyens de paiement, les fraudes sur les cartes, virements et chèques représentent à peu près 1,2 milliard d'euros par an, la FBF rappelle les conseils de l'Observatoire. "Pensez à vérifier régulièrement et à mettre à jour dans votre espace de banque en ligne la liste des créanciers autorisés ou interdits, surveillez attentivement et régulièrement les opérations par prélèvement débité sur votre compte et en cas de fraude contestez sans délai l’opération de prélèvement". Le remboursement des prélèvements, rappelle-t-elle, "est sans condition dans un délai de huit semaines, indépendamment de l’existence ou non d’un mandat de prélèvement". La FBF rappelle que "jamais le banquier ne demandera vos codes, identifiants, mots de passe, que cela soit par téléphone, à distance ou physiquement: il n'en a pas besoin". De même pour la DGFiP, souligne celle-ci, qui conseille, en cas de suspicion, de "conserver toutes les preuves".
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