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19.02.2026 à 03:29

Un haut responsable militaire américain au Venezuela avant l'examen de la loi d'amnistie

FRANCE24
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"Un autre jour historique où nous avons accueilli le commandant du @SOUTHCOM, le général (Francis) Donovan, au Venezuela", a écrit la cheffe de mission américaine Laura Dogu sur X, indiquant que ce dernier avait rencontré à Caracas "les autorités intérimaires afin d'évaluer la question de la sécurité (...) et de faire progresser l'objectif d'un Venezuela aligné sur les Etats-Unis". Quelques minutes plus tard, la présidence vénézuélienne a aussi fait part de la visite, soulignant que le général avait rencontré Mme Rodriguez, mais aussi le puissant ministre de l'Intérieur Diosdado Cabello et le ministre de la Défense Vladimir Padrino. "Les deux pays sont convenus de travailler à l'élaboration d'un agenda de coopération bilatérale pour la lutte contre le trafic de substances illicites dans notre région, le terrorisme et la migration", selon le communiqué vénézuélien. Depuis son accession au pouvoir au lendemain de la capture lors d'une opération militaire américaine du président Nicolas Maduro le 3 janvier, Delcy Rodriguez, précédemment vice-présidente, a sous pression des Etats-Unis ouvert le secteur pétrolier au privé et amorcé une normalisation des relations diplomatiques avec Washington rompues en 2019. Mme Rodriguez a aussi reçu mercredi cheikh Mohammed ben Abdulrahman Al Thani, Premier ministre du Qatar, pays qui accueille le fonds recevant l'argent provenant des ventes de pétrole vénézuélien effectuées par les Etats-Unis. L'émirat a été un des médiateurs clé dans les négociations entre Caracas et Washington. Le groupe français, déjà présent, avait vu ses activités perturbées par les sanctions américaines. Il fait partie des six entreprises autorisées à travailler avec l'Américain Chevron, l'Espagnol Repsol, l'Italien ENI et les Britanniques BP et Shell. "Acte désespéré mais pacifique" La visite du général Donovan a notamment eu lieu à la veille d'un nouveau débat sur la loi d'amnistie, promise le 30 janvier par Mme Rodriguez, qui figure à l'ordre du jour de l'Assemblée jeudi à 16H00 locale (21H00 GMT). Cette loi doit conduire à libérer tous les prisonniers politiques. Les députés d'opposition à l'Assemblée se sont dits "optimistes" mercredi quant à son adoption, alors que des femmes proches de prisonniers, en grève de la faim depuis samedi, continuent leur mouvement devant la prison "Zona 7" de Caracas, où sont incarcérés une soixantaine de détenus politiques. "Notre grève de la faim est un acte désespéré mais pacifique face à une injustice prolongée. Nous ne demandons que la liberté, la dignité et le respect des droits humains", ont-elles écrit dans un texte donné à la presse. Le 12 février, les députés avaient reporté les débats, faute de consensus sur l'article qui prévoit que les personnes amnistiées doivent "se mettre en règle". "Cet article (dit) tout simplement que la personne se mettant en règle est coupable", s'était insurgé le député Luis Florido, ajoutant que les détenus politiques étaient des "victimes". "Celui qui n'a commis aucun crime n'a pas à demander l'amnistie", avait de son côté estimé Iris Varela, réputée appartenir à l'aile radicale du pouvoir. "Je suis très optimiste (...). Cette loi doit aboutir à la clôture d'un cycle de répression et à l'ouverture d'un cycle de réconciliation, de liberté et de justice pour tous ", a déclaré mercredi le député d'opposition Tomas Guanipa devant des familles de détenus à Caracas. Il a néanmoins souligné que le pouvoir dispose de la majorité absolue à l'Assemblée - la majorité de l'opposition ayant boycotté les législatives de 2025 - et que l'adoption "n'est pas entre les mains" de l'opposition. Selon l'ONG Foro Penal, si le pouvoir a fait libérer quelque 450 prisonniers politiques, plus de 600 restent derrière les barreaux.

19.02.2026 à 03:21

Procès des réseaux sociaux : à la barre, Mark Zuckerberg défend Meta

FRANCE 24
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Le patron de Meta Mark Zuckerberg a comparu comme témoin, mercredi à Los Angeles, lors du procès des réseaux sociaux accusés d'avoir "fabriqué l'addiction" de jeunes utilisateurs. S'il a regretté qu'Instagram n'ait pas été interdit aux moins de 13 ans plus tôt, il a assuré ne plus chercher à maximiser le temps passé sur ses plateformes.
Texte intégral (649 mots)
Le patron de Meta Mark Zuckerberg a comparu comme témoin, mercredi à Los Angeles, lors du procès des réseaux sociaux accusés d'avoir "fabriqué l'addiction" de jeunes utilisateurs. S'il a regretté qu'Instagram n'ait pas été interdit aux moins de 13 ans plus tôt, il a assuré ne plus chercher à maximiser le temps passé sur ses plateformes.

19.02.2026 à 00:35

Inde: Modi, Macron, Lula et les patrons de la tech attendus au sommet mondial de l'IA

FRANCE24
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Des intervenants, tout aussi célèbres, sont également annoncés, parmi eux, le patron de Google DeepMind, Demis Hassabis ainsi que Bill Gates, cofondateur de Microsoft dont le nom apparaît dans les documents liés à l'affaire Epstein publiés fin janvier. Le président français Emmanuel Macron, arrivé lundi en Inde, devrait rejoindre sur scène Narendra Modi. Un vingtaine de chefs d'Etat seront également présents, dont le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva. Ils devraient signer en fin de semaine une déclaration visant à encadrer l'usage de l'IA. Dopée par la solide performance boursière des entreprises de la tech, la révolution en cours nourrit toutes les inquiétudes quant à son impact sur l'environnement, l'emploi, la création artistique, l'éducation ou l'information. L'une des principales craintes porte sur les conséquences de l'IA sur le marché de l'emploi, en particulier en Inde, où des millions de personnes travaillent dans les centres d'appels et les services de support technique. "Nous créons des systèmes capables d'imiter l'humain. Et donc, bien sûr, l'application naturelle de ce type de système, c'est de remplacer les humains", a expliqué à l'AFP Stuart Russell, un célèbre chercheur en informatique. "Transformation spectaculaire" Avec son milliard d'internautes, New Delhi se targue d'être le premier pays en développement à organiser ce sommet, le 4e dédié à cette technologie, qui s'est ouvert lundi. Mardi, le ministre indien des Technologies de l'information Ashwini Vaishnaw a annoncé que l'Inde espérait attirer dans les deux ans un total de 200 milliards de dollars d'investissements d'entreprises de la tech sur son sol, notamment pour des projets d'IA. Cette somme inclut 90 milliards déjà dévoilés l'an dernier pour la construction de centres de données par Google, Microsoft et autres, attirés par une abondante main d'œuvre, formée et bon marché qui a déjà fait de l'Inde un champion de la sous-traitance informatique. Google, Nvidia et d'autres géants mondiaux de la tech ont profité de cette occasion pour annoncer de nouveaux accords, ainsi que des investissements et projets d'infrastructures pour ce pays d'Asie du Sud en passe de devenir la quatrième économie mondiale. "Depuis mon enfance (passée) à Chennai, L'Inde a connu une transformation spectaculaire", a déclaré mercredi à la presse Sundar Pichai, lui-même né en Inde et directeur général de la maison mère de Google, Alphabet. Le pays "s'engage sur une trajectoire extraordinaire en matière d'IA et nous voulons en être les partenaires", a-t-il affirmé mercredi après avoir annoncé la construction de nouveaux câbles sous-marins à partir de l'Inde. Long chemin à parcourir Ils sont destinés à doper les capacités du pays le plus peuplé de la planète en matière d'intelligence artificielle. Ce chantier fait partie de l'investissement géant de 15 milliards de dollars sur cinq ans annoncé en octobre par Google, qui prévoit notamment la construction de son plus gros centre de données hors du territoire américain dans la ville de Visakhapatnam (sud-est). De son côté, le numéro 1 mondial des puces destinées aux outils d'IA, Nvidia, a annoncé un partenariat avec le fournisseur de centres de données et de "cloud" (informatique dématérialisée) indien L&T, établi à Bombay (ouest), pour créer "la plus grande usine d'IA d'Inde". L'an dernier, l'Inde a raflé la troisième place - devant la Corée du Sud et le Japon - du classement mondial annuel de la compétitivité en matière d'IA établi par l'université américaine de Stanford (Californie). En dépit de cette pluie de contrats et d'investissements et des grandes ambitions affichées par New Delhi en matière d'innovation, des experts estiment que le pays a encore un long chemin à parcourir avant de pouvoir rivaliser avec les Etats-Unis et la Chine. En arrivant dans la capitale indienne, beaucoup de participants ont été surpris de découvrir le mauvais état du réseau routier de la capitale qui s'accompagne d'une circulation chaotique. Les organisateurs du sommet ont essuyé des critiques concernant des points d'entrée bondés et d'autres désordres, en particulier le premier jour. Mardi, le ministre des Technologies de l'information a même été contraint de présenter ses excuses après que des personnes ont trouvé porte close au premier jour du sommet, lundi, en raison d'un afflux massif de visiteurs.
Texte intégral (746 mots)
Des intervenants, tout aussi célèbres, sont également annoncés, parmi eux, le patron de Google DeepMind, Demis Hassabis ainsi que Bill Gates, cofondateur de Microsoft dont le nom apparaît dans les documents liés à l'affaire Epstein publiés fin janvier. Le président français Emmanuel Macron, arrivé lundi en Inde, devrait rejoindre sur scène Narendra Modi. Un vingtaine de chefs d'Etat seront également présents, dont le président brésilien Luiz Inacio Lula da Silva. Ils devraient signer en fin de semaine une déclaration visant à encadrer l'usage de l'IA. Dopée par la solide performance boursière des entreprises de la tech, la révolution en cours nourrit toutes les inquiétudes quant à son impact sur l'environnement, l'emploi, la création artistique, l'éducation ou l'information. L'une des principales craintes porte sur les conséquences de l'IA sur le marché de l'emploi, en particulier en Inde, où des millions de personnes travaillent dans les centres d'appels et les services de support technique. "Nous créons des systèmes capables d'imiter l'humain. Et donc, bien sûr, l'application naturelle de ce type de système, c'est de remplacer les humains", a expliqué à l'AFP Stuart Russell, un célèbre chercheur en informatique. "Transformation spectaculaire" Avec son milliard d'internautes, New Delhi se targue d'être le premier pays en développement à organiser ce sommet, le 4e dédié à cette technologie, qui s'est ouvert lundi. Mardi, le ministre indien des Technologies de l'information Ashwini Vaishnaw a annoncé que l'Inde espérait attirer dans les deux ans un total de 200 milliards de dollars d'investissements d'entreprises de la tech sur son sol, notamment pour des projets d'IA. Cette somme inclut 90 milliards déjà dévoilés l'an dernier pour la construction de centres de données par Google, Microsoft et autres, attirés par une abondante main d'œuvre, formée et bon marché qui a déjà fait de l'Inde un champion de la sous-traitance informatique. Google, Nvidia et d'autres géants mondiaux de la tech ont profité de cette occasion pour annoncer de nouveaux accords, ainsi que des investissements et projets d'infrastructures pour ce pays d'Asie du Sud en passe de devenir la quatrième économie mondiale. "Depuis mon enfance (passée) à Chennai, L'Inde a connu une transformation spectaculaire", a déclaré mercredi à la presse Sundar Pichai, lui-même né en Inde et directeur général de la maison mère de Google, Alphabet. Le pays "s'engage sur une trajectoire extraordinaire en matière d'IA et nous voulons en être les partenaires", a-t-il affirmé mercredi après avoir annoncé la construction de nouveaux câbles sous-marins à partir de l'Inde. Long chemin à parcourir Ils sont destinés à doper les capacités du pays le plus peuplé de la planète en matière d'intelligence artificielle. Ce chantier fait partie de l'investissement géant de 15 milliards de dollars sur cinq ans annoncé en octobre par Google, qui prévoit notamment la construction de son plus gros centre de données hors du territoire américain dans la ville de Visakhapatnam (sud-est). De son côté, le numéro 1 mondial des puces destinées aux outils d'IA, Nvidia, a annoncé un partenariat avec le fournisseur de centres de données et de "cloud" (informatique dématérialisée) indien L&T, établi à Bombay (ouest), pour créer "la plus grande usine d'IA d'Inde". L'an dernier, l'Inde a raflé la troisième place - devant la Corée du Sud et le Japon - du classement mondial annuel de la compétitivité en matière d'IA établi par l'université américaine de Stanford (Californie). En dépit de cette pluie de contrats et d'investissements et des grandes ambitions affichées par New Delhi en matière d'innovation, des experts estiment que le pays a encore un long chemin à parcourir avant de pouvoir rivaliser avec les Etats-Unis et la Chine. En arrivant dans la capitale indienne, beaucoup de participants ont été surpris de découvrir le mauvais état du réseau routier de la capitale qui s'accompagne d'une circulation chaotique. Les organisateurs du sommet ont essuyé des critiques concernant des points d'entrée bondés et d'autres désordres, en particulier le premier jour. Mardi, le ministre des Technologies de l'information a même été contraint de présenter ses excuses après que des personnes ont trouvé porte close au premier jour du sommet, lundi, en raison d'un afflux massif de visiteurs.
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