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26.08.2026 à 16:15

FRANCE 24
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Le groupe Meta a accepté de verser plus de 16 milliards de dollars, mercredi, à des dizaines d'États américains pour mettre fin à son procès, dans lequel il est accusé d'avoir favorisé l'addiction des mineurs à ses réseaux sociaux. La maison mère de Facebook et Instagram a aussi accepté de procéder à des changements significatifs. 
Le groupe Meta a accepté de verser plus de 16 milliards de dollars, mercredi, à des dizaines d'États américains pour mettre fin à son procès, dans lequel il est accusé d'avoir favorisé l'addiction des mineurs à ses réseaux sociaux. La maison mère de Facebook et Instagram a aussi accepté de procéder à des changements significatifs. 

26.08.2026 à 16:11

FRANCE24
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Mais les récents avertissements d'Israël, qui a menacé d'intensifier ses opérations militaires dans la bande de Gaza si des cerfs-volants continuaient à atterrir sur son territoire, ont mis fin à son passe-temps. "Mon père m'a interdit de faire voler mes cerfs-volants à cause des menaces de l'occupation", explique à l'AFP Ahmed Hamdouna, déplacé à Deir el-Balah, dans le centre de Gaza. "Ils ont détruit nos maisons et notre quartier tout entier, que veulent-ils de plus?", s'indigne-t-il, écoeuré d'avoir "passé tant de temps à ramasser des bâtons et du nylon" pour confectionner des jouets dont il ne peut pas se servir. Israël accuse le Hamas d'instrumentaliser les enfants dans ses actions, et voit une menace possible dans ces jeux, après une vague d'incendies dans les terres agricoles du sud déclenchés il y a des années par des cerfs-volants et des ballons incendiaires lancés depuis le territoire palestinien. La semaine dernière, des cerfs-volants envoyés depuis Gaza ont été retrouvés dans des localités du sud d'Israël, où le traumatisme des attaques sanglantes lancées par le Hamas le 7 octobre 2023 reste vif. Aucune trace d'explosifs n'a été retrouvée, mais au moins l'un des engins était porteur d'un message politique, selon des médias israéliens. Le Hamas a nié toute responsabilité. "Toute activité militante à Gaza doit cesser, y compris le fait de faire voler des cerfs-volants", a mis en garde mardi un responsable du "Conseil de paix" mis en place par Donald Trump pour superviser un plan de sortie de guerre du territoire palestinien. "Israël aussi doit se conformer au cessez-le-feu", a-t-il ajouté. Le porte-parole du Hamas, Hazem Qassem, a affirmé que les responsables des camps de déplacés gazaouis essayaient d'empêcher les enfants de lancer des cerfs-volants, de peur qu'ils ne soient ciblés par l'armée israélienne. "Pas de jouets ici" "Je ne veux faire de mal à personne. Je veux juste jouer comme les enfants partout ailleurs", confie Ahmed Hamdouna. "Il n'y a pas de jouets ici, pas de parcs d'attractions, même pas de ballon de football avec lequel jouer. Le cerf-volant est la seule chose que l'on peut fabriquer de nos propres mains", témoigne Yamen al-Mubayyed, lui aussi déplacé à Deir el-Balah, dans le territoire dévasté par deux ans de guerre, et au système éducatif ruiné. "Ca nous fait nous sentir libres", ajoute le garçon de 11 ans, qui, avec ses amis, les confectionnent à partir de morceaux de bois trouvés dans les maisons détruites, de papier, de ficelle et d'une colle improvisée à base d'eau et de farine. Malgré un cessez-le-feu entré en vigueur en octobre 2025, Israël mène des frappes et tirs meurtriers presque quotidiens dans la bande de Gaza, affirmant cibler des "terroristes" du mouvement islamiste palestinien. "Vivre leur enfance" A Gaza, les cerfs-volants représentent aussi désormais une source d'inquiétude supplémentaire pour les parents. Akram Abou Chourkh dit "apercevoir la mort" dans ces jeux. Il a défendu à ses enfants d'en fabriquer, même s'il redoute d'avoir ainsi "éteint la joie dans leurs yeux". "Ce sont des enfants, ils ne comprennent pas les calculs militaires. Ils n'y voient qu'un jeu et un moyen de se défouler", affirme ce père de 30 ans à l'AFP. Oum Moaz Houwayla ne s'est quant à elle pas sentie capable de le leur interdire, malgré ses craintes. "L'occupation veut anéantir la joie qui habite leurs coeurs", regrette cette mère de famille de 34 ans. "Ils ne demandent pas grand-chose, juste vivre leur enfance, même avec un bout de ficelle et une feuille de papier." str-az-my-acc/sct/lob/cab/hme
Texte intégral (616 mots)
Mais les récents avertissements d'Israël, qui a menacé d'intensifier ses opérations militaires dans la bande de Gaza si des cerfs-volants continuaient à atterrir sur son territoire, ont mis fin à son passe-temps. "Mon père m'a interdit de faire voler mes cerfs-volants à cause des menaces de l'occupation", explique à l'AFP Ahmed Hamdouna, déplacé à Deir el-Balah, dans le centre de Gaza. "Ils ont détruit nos maisons et notre quartier tout entier, que veulent-ils de plus?", s'indigne-t-il, écoeuré d'avoir "passé tant de temps à ramasser des bâtons et du nylon" pour confectionner des jouets dont il ne peut pas se servir. Israël accuse le Hamas d'instrumentaliser les enfants dans ses actions, et voit une menace possible dans ces jeux, après une vague d'incendies dans les terres agricoles du sud déclenchés il y a des années par des cerfs-volants et des ballons incendiaires lancés depuis le territoire palestinien. La semaine dernière, des cerfs-volants envoyés depuis Gaza ont été retrouvés dans des localités du sud d'Israël, où le traumatisme des attaques sanglantes lancées par le Hamas le 7 octobre 2023 reste vif. Aucune trace d'explosifs n'a été retrouvée, mais au moins l'un des engins était porteur d'un message politique, selon des médias israéliens. Le Hamas a nié toute responsabilité. "Toute activité militante à Gaza doit cesser, y compris le fait de faire voler des cerfs-volants", a mis en garde mardi un responsable du "Conseil de paix" mis en place par Donald Trump pour superviser un plan de sortie de guerre du territoire palestinien. "Israël aussi doit se conformer au cessez-le-feu", a-t-il ajouté. Le porte-parole du Hamas, Hazem Qassem, a affirmé que les responsables des camps de déplacés gazaouis essayaient d'empêcher les enfants de lancer des cerfs-volants, de peur qu'ils ne soient ciblés par l'armée israélienne. "Pas de jouets ici" "Je ne veux faire de mal à personne. Je veux juste jouer comme les enfants partout ailleurs", confie Ahmed Hamdouna. "Il n'y a pas de jouets ici, pas de parcs d'attractions, même pas de ballon de football avec lequel jouer. Le cerf-volant est la seule chose que l'on peut fabriquer de nos propres mains", témoigne Yamen al-Mubayyed, lui aussi déplacé à Deir el-Balah, dans le territoire dévasté par deux ans de guerre, et au système éducatif ruiné. "Ca nous fait nous sentir libres", ajoute le garçon de 11 ans, qui, avec ses amis, les confectionnent à partir de morceaux de bois trouvés dans les maisons détruites, de papier, de ficelle et d'une colle improvisée à base d'eau et de farine. Malgré un cessez-le-feu entré en vigueur en octobre 2025, Israël mène des frappes et tirs meurtriers presque quotidiens dans la bande de Gaza, affirmant cibler des "terroristes" du mouvement islamiste palestinien. "Vivre leur enfance" A Gaza, les cerfs-volants représentent aussi désormais une source d'inquiétude supplémentaire pour les parents. Akram Abou Chourkh dit "apercevoir la mort" dans ces jeux. Il a défendu à ses enfants d'en fabriquer, même s'il redoute d'avoir ainsi "éteint la joie dans leurs yeux". "Ce sont des enfants, ils ne comprennent pas les calculs militaires. Ils n'y voient qu'un jeu et un moyen de se défouler", affirme ce père de 30 ans à l'AFP. Oum Moaz Houwayla ne s'est quant à elle pas sentie capable de le leur interdire, malgré ses craintes. "L'occupation veut anéantir la joie qui habite leurs coeurs", regrette cette mère de famille de 34 ans. "Ils ne demandent pas grand-chose, juste vivre leur enfance, même avec un bout de ficelle et une feuille de papier." str-az-my-acc/sct/lob/cab/hme

26.08.2026 à 15:57

FRANCE24
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Le fils cadet du roi Charles III, Meghan et leurs deux enfants ont voyagé à bord d'un jet privé en provenance de Californie, selon la BBC. Ils ont atterri à l'aéroport de Birmingham dans le centre de l'Angleterre. L'annonce surprise de leur retour est tombée le 19 août, laissant de nombreuses questions en suspens. - Ce qu'ils vont faire au Royaume-Uni Harry, 41 ans, et Meghan, 45 ans, n'ont pas communiqué officiellement sur leur retour. Selon les médias britanniques, ils pourraient s'installer dans les Cotswold, une région prisée des célébrités, au nord-ouest de Londres. Leur fils Archie (7 ans) et leur fille Lilibet (5 ans) sont inscrits dans une école britannique pour la rentrée qui aura lieu dans quelques jours. Harry et Meghan ne sont plus des membres actifs de la famille royale et il n'est pas prévu qu'ils reprennent des fonctions officielles. Meghan, ancienne actrice, aurait été en discussion pour jouer dans la série Netflix "The Gentlemen", tournée en Angleterre, mais des médias ont affirmé que les négociations n'avaient pas abouti. On ne sait pas combien de temps ils vont rester au Royaume-Uni. Des médias ont parlé de plusieurs années, d'autres de mois. Selon le quotidien The Telegraph, le duc et la duchesse de Sussex sont de retour pour un "séjour prolongé". Ils vont mener une vie de famille "internationale", croit savoir ce journal, soulignant qu'ils ont conservé leurs maisons en Californie et au Portugal. - Leur sécurité La question de la sécurité de Harry et sa famille quand ils se trouvent au Royaume-Uni est un point sensible depuis plusieurs années. En quittant le pays, ils ont perdu leur protection policière systématique. Le prince a dénoncé à plusieurs reprises une décision qui mettait en danger ses enfants. Il a déposé un recours en justice mais a été débouté. Il payait lui-même sa sécurité privée lors de ses déplacements au Royaume-Uni. Le Premier ministre Andy Burnham a affirmé que la sécurité du couple et son financement étaient "une affaire privée". Selon le Telegraph, le prince Harry a contacté la ministre de l'Intérieur Shabana Mahmood. Il est en attente des résultats d'une évaluation sur sa sécurité réalisée par un organisme indépendant chargé de déterminer si les personnalités doivent bénéficier d'une protection financée par les contribuables. Selon un sondage YouGov, plus de 70% des Britanniques estiment que Harry et Meghan devraient financer la totalité ou une grosse partie de leur sécurité. - Le temps des réconciliations? Il y a déjà eu des signes de rapprochement entre Harry et Charles III. En mai 2025, le prince avait fait part à la BBC de son désir de "réconciliation" avec sa famille. Le 10 juillet dernier, Charles III et son épouse Camilla ont reçu à Londres Harry, Meghan et leurs deux enfants - une première en quatre ans. Harry avait retrouvé son père en février 2024, juste après l'annonce du cancer du souverain, puis en septembre 2025, lorsqu'il avait été invité à partager un thé avec son père dans sa résidence londonienne de Clarence House. Charles III a été informé mi-août du retour d'Harry. Il a dit se réjouir de la possibilité de voir "davantage la famille à titre personnel", a rapporté l'agence britannique PA. Mais avec son frère William, l'héritier du trône, une réconciliation semble difficile à envisager. Il n'a pas réagi officiellement à la nouvelle du retour d'Harry. Le fossé entre les deux frères est béant, sur fond de rivalité et révélations choc. Les mémoires d'Harry, "Le Suppléant", sortis en janvier 2023, ont encore aggravé la fracture: il y a qualifie William d'"ennemi juré", le dépeint comme colérique et l'accuse de l'avoir violemment "projeté au sol" lors d'une dispute au sujet de Meghan en 2019. Le sujet du retour d'Harry a sans doute occupé les discussions familiales le week-end dernier au château de Balmoral, en Ecosse, où comme tous les étés, Charles III, Camilla ainsi que William, Kate et leurs enfants se sont retrouvés.
Texte intégral (707 mots)
Le fils cadet du roi Charles III, Meghan et leurs deux enfants ont voyagé à bord d'un jet privé en provenance de Californie, selon la BBC. Ils ont atterri à l'aéroport de Birmingham dans le centre de l'Angleterre. L'annonce surprise de leur retour est tombée le 19 août, laissant de nombreuses questions en suspens. - Ce qu'ils vont faire au Royaume-Uni Harry, 41 ans, et Meghan, 45 ans, n'ont pas communiqué officiellement sur leur retour. Selon les médias britanniques, ils pourraient s'installer dans les Cotswold, une région prisée des célébrités, au nord-ouest de Londres. Leur fils Archie (7 ans) et leur fille Lilibet (5 ans) sont inscrits dans une école britannique pour la rentrée qui aura lieu dans quelques jours. Harry et Meghan ne sont plus des membres actifs de la famille royale et il n'est pas prévu qu'ils reprennent des fonctions officielles. Meghan, ancienne actrice, aurait été en discussion pour jouer dans la série Netflix "The Gentlemen", tournée en Angleterre, mais des médias ont affirmé que les négociations n'avaient pas abouti. On ne sait pas combien de temps ils vont rester au Royaume-Uni. Des médias ont parlé de plusieurs années, d'autres de mois. Selon le quotidien The Telegraph, le duc et la duchesse de Sussex sont de retour pour un "séjour prolongé". Ils vont mener une vie de famille "internationale", croit savoir ce journal, soulignant qu'ils ont conservé leurs maisons en Californie et au Portugal. - Leur sécurité La question de la sécurité de Harry et sa famille quand ils se trouvent au Royaume-Uni est un point sensible depuis plusieurs années. En quittant le pays, ils ont perdu leur protection policière systématique. Le prince a dénoncé à plusieurs reprises une décision qui mettait en danger ses enfants. Il a déposé un recours en justice mais a été débouté. Il payait lui-même sa sécurité privée lors de ses déplacements au Royaume-Uni. Le Premier ministre Andy Burnham a affirmé que la sécurité du couple et son financement étaient "une affaire privée". Selon le Telegraph, le prince Harry a contacté la ministre de l'Intérieur Shabana Mahmood. Il est en attente des résultats d'une évaluation sur sa sécurité réalisée par un organisme indépendant chargé de déterminer si les personnalités doivent bénéficier d'une protection financée par les contribuables. Selon un sondage YouGov, plus de 70% des Britanniques estiment que Harry et Meghan devraient financer la totalité ou une grosse partie de leur sécurité. - Le temps des réconciliations? Il y a déjà eu des signes de rapprochement entre Harry et Charles III. En mai 2025, le prince avait fait part à la BBC de son désir de "réconciliation" avec sa famille. Le 10 juillet dernier, Charles III et son épouse Camilla ont reçu à Londres Harry, Meghan et leurs deux enfants - une première en quatre ans. Harry avait retrouvé son père en février 2024, juste après l'annonce du cancer du souverain, puis en septembre 2025, lorsqu'il avait été invité à partager un thé avec son père dans sa résidence londonienne de Clarence House. Charles III a été informé mi-août du retour d'Harry. Il a dit se réjouir de la possibilité de voir "davantage la famille à titre personnel", a rapporté l'agence britannique PA. Mais avec son frère William, l'héritier du trône, une réconciliation semble difficile à envisager. Il n'a pas réagi officiellement à la nouvelle du retour d'Harry. Le fossé entre les deux frères est béant, sur fond de rivalité et révélations choc. Les mémoires d'Harry, "Le Suppléant", sortis en janvier 2023, ont encore aggravé la fracture: il y a qualifie William d'"ennemi juré", le dépeint comme colérique et l'accuse de l'avoir violemment "projeté au sol" lors d'une dispute au sujet de Meghan en 2019. Le sujet du retour d'Harry a sans doute occupé les discussions familiales le week-end dernier au château de Balmoral, en Ecosse, où comme tous les étés, Charles III, Camilla ainsi que William, Kate et leurs enfants se sont retrouvés.
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