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15.04.2026 à 01:24

Gaza : des frappes israéliennes ont fait 10 morts, dont un enfant, selon la Défense civile

FRANCE 24
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La Défense civile palestinienne a fait état, mardi, de la mort de dix personnes, dont un enfant, dans des raids israéliens sur le nord de la bande de Gaza. Israël et le Hamas s’accusent mutuellement de rompre la trêve, alors que la crise humanitaire se poursuit dans l’enclave.
La Défense civile palestinienne a fait état, mardi, de la mort de dix personnes, dont un enfant, dans des raids israéliens sur le nord de la bande de Gaza. Israël et le Hamas s’accusent mutuellement de rompre la trêve, alors que la crise humanitaire se poursuit dans l’enclave.

15.04.2026 à 01:19

Venezuela: l'activiste Javier Tarazona dénonce l'acharnement contre les prisonniers politiques et leurs familles

FRANCE24
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Une loi d'amnistie devant aboutir à la libération de tous les prisonniers politiques a été promulguée mi-février par la présidente par intérim Delcy Rodriguez, sous la pression de Washington après la capture du président Nicolas Maduro par l'armée américaine le 3 janvier. Elle prévoit que ses bénéficiaires potentiels demandent l'amnistie devant les tribunaux qui les ont condamnés. Mais l'amnistie a été refusée à Javier Tarazona comme à d'autres prisonniers. L'audience de son procès devait avoir lieu mardi. La justice avait notamment convoqué la mère de M. Tarazona, Teresa Sanchez, 72 ans. Mais après cinq heures d'attente, les greffiers ont indiqué que l'audience était reportée, sans donner de motifs. "Jusqu'à quand va-t-on continuer la revictimisation de nos familles? La souffrance de ma mère est la souffrance de millions de mères qui (...) ont leurs enfants hors du pays, ou de milliers d'autres qui ont leurs enfants privés de liberté", a affirmé M. Tarazona à la sortie du palais de justice à Caracas. L'activiste de 43 ans, l'une des figures les plus emblématiques parmi le millier de prisonniers politiques dans le pays, a été incarcéré pendant quatre ans et sept mois dans la célèbre prison de l'Hélicoïde, lieu de torture selon des défenseurs de droits humains. Son procès n'est jamais allé à son terme, la justice repoussant régulièrement les audiences. Son frère Rafael Tarazona, et l'avocat militant Omar de Dios Garcia, avaient été écroués quatre mois dans le cadre de la même affaire. "Nous aspirons indéniablement à la justice, à la non-répétition de ce type de faits, à ce qu'il y ait réparation pour les victimes et à ce que la vérité prévale", a ajouté M. Tarazona. Sa mère est sortie en pleurs du tribunal. "D'abord, ils (le pouvoir) ont fait disparaître (mes fils). Ensuite, ils sont arrivés chez moi, ils ont tout retourné dans la maison" lors de la perquisition et "maintenant ils reviennent encore remuer tout ce que j'ai vécu pendant ces cinq années. Pour l'amour de Dieu (...) Ma santé est fragile. Vraiment, ça suffit", a fustigé Mme Sanchez, en appelant à "un peu de considération". Quelque 700 personnes sont sorties de prison depuis la capture de Nicolas Maduro. L'ONG Foro Penal estime qu'environ 500 prisonniers politiques sont toujours derrière les barreaux au Venezuela.
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Une loi d'amnistie devant aboutir à la libération de tous les prisonniers politiques a été promulguée mi-février par la présidente par intérim Delcy Rodriguez, sous la pression de Washington après la capture du président Nicolas Maduro par l'armée américaine le 3 janvier. Elle prévoit que ses bénéficiaires potentiels demandent l'amnistie devant les tribunaux qui les ont condamnés. Mais l'amnistie a été refusée à Javier Tarazona comme à d'autres prisonniers. L'audience de son procès devait avoir lieu mardi. La justice avait notamment convoqué la mère de M. Tarazona, Teresa Sanchez, 72 ans. Mais après cinq heures d'attente, les greffiers ont indiqué que l'audience était reportée, sans donner de motifs. "Jusqu'à quand va-t-on continuer la revictimisation de nos familles? La souffrance de ma mère est la souffrance de millions de mères qui (...) ont leurs enfants hors du pays, ou de milliers d'autres qui ont leurs enfants privés de liberté", a affirmé M. Tarazona à la sortie du palais de justice à Caracas. L'activiste de 43 ans, l'une des figures les plus emblématiques parmi le millier de prisonniers politiques dans le pays, a été incarcéré pendant quatre ans et sept mois dans la célèbre prison de l'Hélicoïde, lieu de torture selon des défenseurs de droits humains. Son procès n'est jamais allé à son terme, la justice repoussant régulièrement les audiences. Son frère Rafael Tarazona, et l'avocat militant Omar de Dios Garcia, avaient été écroués quatre mois dans le cadre de la même affaire. "Nous aspirons indéniablement à la justice, à la non-répétition de ce type de faits, à ce qu'il y ait réparation pour les victimes et à ce que la vérité prévale", a ajouté M. Tarazona. Sa mère est sortie en pleurs du tribunal. "D'abord, ils (le pouvoir) ont fait disparaître (mes fils). Ensuite, ils sont arrivés chez moi, ils ont tout retourné dans la maison" lors de la perquisition et "maintenant ils reviennent encore remuer tout ce que j'ai vécu pendant ces cinq années. Pour l'amour de Dieu (...) Ma santé est fragile. Vraiment, ça suffit", a fustigé Mme Sanchez, en appelant à "un peu de considération". Quelque 700 personnes sont sorties de prison depuis la capture de Nicolas Maduro. L'ONG Foro Penal estime qu'environ 500 prisonniers politiques sont toujours derrière les barreaux au Venezuela.

15.04.2026 à 00:09

Détroit d'Ormuz : du pétrole, du gaz mais pas que...

Cécile GALLUCCIO
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Le mois d'avril "devrait être encore pire que mars" pour le secteur de l'énergie a alerté Fatih Birol, le directeur exécutif de l'Agence internationale de l'énergie (AIE). Alors que des navires ont pu livrer en mars leur cargaison qui avait été chargée avant le début de la crise, rien ne l’a été ce mois-ci dans le Golfe. Le verrou stratégique d’Ormuz reste encore et toujours au centre des préoccupations du monde.
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Le mois d'avril "devrait être encore pire que mars" pour le secteur de l'énergie a alerté Fatih Birol, le directeur exécutif de l'Agence internationale de l'énergie (AIE). Alors que des navires ont pu livrer en mars leur cargaison qui avait été chargée avant le début de la crise, rien ne l’a été ce mois-ci dans le Golfe. Le verrou stratégique d’Ormuz reste encore et toujours au centre des préoccupations du monde.
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