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15.02.2026 à 07:39

En direct : le port russe de Taman endommagé par une attaque de drones ukrainiens, selon la Russie

FRANCE 24
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En Russie, la région de Krasnodar a été visée par une importante attaque de drones ukrainiens et le port de Taman a été endommagé, selon des responsables russes. Suivez la situation en direct.
En Russie, la région de Krasnodar a été visée par une importante attaque de drones ukrainiens et le port de Taman a été endommagé, selon des responsables russes. Suivez la situation en direct.

15.02.2026 à 07:17

XV de France: au pays de Galles, grandir dans la continuité

FRANCE24
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Les bases ont été posées à Saint-Denis en ouverture de la compétition, lorsque les Français ont surclassé des Irlandais loin de leurs standards. Le sélectionneur Fabien Galthié compte s'appuyer sur elles pour continuer à bâtir, sous le toit fermé du Principality Stadium de Cardiff, à 20 mois du Mondial 2027 en Australie. Pour ce match joué dans ce qu'il a qualifié de "plus beau stade du monde", faisant au passage l'éloge des "choeurs gallois" qui donneront au rendez-vous de dimanche (16h10) une "dimension émotionnelle très forte à vivre et à traverser", le sélectionneur a reconduit 13 des 15 vainqueurs de Saint-Denis. Seule la paire de centres changera et il faudra baisser les yeux sur la carte de France pour trouver les deux hommes chargés d'animer et densifier le centre du terrain: privé de Yoram Moefana et Nicolas Depoortere, le duo de Bordeaux et sa banlieue béglaise, le staff tricolore s'appuiera sur deux Béarnais, Emilien Gailleton (22 ans, 11 sélections) et le bizuth Fabien Brau-Boirie (20 ans). Incarnation d'une formation paloise étincelante, Brau-Boirie sera évidemment scruté pour ses grands débuts, tout comme le troisième centre placé sur le banc, le Parisien Noah Nene (21 ans, 0 sél.). Classique Sinon ? Du classique, d'abord, avec la star Antoine Dupont à la mêlée et au capitanat, l'arrière aux pieds de footballeur Thomas Ramos, l'ailier aux jambes de feu Louis Bielle-Biarrey et ses 22 essais en 23 apparitions, ou encore le troisième ligne aux bras montés comme des sécateurs François Cros. Mais aussi des hommes moins installés à leurs postes, avec Matthieu Jalibert à l'ouverture, Charles Ollivon en deuxième ligne ou Dorian Aldegheri comme pilier droit, tous là pour confirmer après avoir assuré alors qu'ils étaient attendus contre l'Irlande. L'opposition qu'offrira le XV du Poireau chez lui semble constituer le terrain de jeu idéal pour travailler, s'amuser, peaufiner les automatismes naissants et, accessoirement, regagner le continent avec un deuxième succès bonifié en autant de journées. Le pays de Galles, en déclin constant depuis son dernier sacre en 2021, n'a plus gagné dans le Tournoi depuis mars 2023 (29-17 contre l'Italie), enchaînant 12 revers consécutifs dans cette compétition, symbole d'un rugby national en décrépitude. De quoi transformer l'affrontement de dimanche en festival offensif ? "Je me souviens qu'en 2022, on nous annonçait aussi grands favoris, et on gagne de vraiment pas beaucoup, un match serré (13-9, NDLR), (...) parce que c'est toujours compliqué de venir gagner ici et encore plus quand on pense que ça va être facile", a tempéré Dupont samedi après l'entraînement du capitaine. "On vient de faire un gros match contre l'Irlande, on vient de gagner, on s'est bien lancés. Si on le prend par-dessus la jambe ça frôle la faute professionnelle. Je ne peux pas l'imaginer un seul instant", a voulu calmer l'entraîneur de l'attaque Patrick Arlettaz dans la semaine. Bruit de fond ? Le Catalan a dit "se méfier beaucoup de cette équipe du pays de Galles", et Galthié a mis en garde ses jeunes éléments contre "l'ambiance très particulière" de l'ex-Millenium Stadium, "où il n'y a pas de surhomme". Si les 75.000 places ne devraient pas être occupées au moment du coup d'envoi, à cause des défaites à répétition des coéquipiers de l'arrière Louis Rees-Zammit, seule star restant chez des Dragons qui ne crachent plus beaucoup de feu, le vacarme devrait tout de même être au rendez-vous. Suffira-t-il pour couvrir le chahut causé par les soupçons pesant sur les Toulousains Antoine Dupont et Anthony Jelonch, dont les contrats d'images ont été mis en cause par une enquête du journal L'Equipe en début de semaine ? "C'est vrai qu'en interne, c'est un sujet qui existe", a concédé Galthié, alors que Dupont a lui refusé de s'étendre sur la question, indiquant samedi que son "énergie et (son) focus sont 100% dédiés à l'équipe de France" et assénant ne pas avoir "d'énergie à perdre sur ça".
Texte intégral (675 mots)
Les bases ont été posées à Saint-Denis en ouverture de la compétition, lorsque les Français ont surclassé des Irlandais loin de leurs standards. Le sélectionneur Fabien Galthié compte s'appuyer sur elles pour continuer à bâtir, sous le toit fermé du Principality Stadium de Cardiff, à 20 mois du Mondial 2027 en Australie. Pour ce match joué dans ce qu'il a qualifié de "plus beau stade du monde", faisant au passage l'éloge des "choeurs gallois" qui donneront au rendez-vous de dimanche (16h10) une "dimension émotionnelle très forte à vivre et à traverser", le sélectionneur a reconduit 13 des 15 vainqueurs de Saint-Denis. Seule la paire de centres changera et il faudra baisser les yeux sur la carte de France pour trouver les deux hommes chargés d'animer et densifier le centre du terrain: privé de Yoram Moefana et Nicolas Depoortere, le duo de Bordeaux et sa banlieue béglaise, le staff tricolore s'appuiera sur deux Béarnais, Emilien Gailleton (22 ans, 11 sélections) et le bizuth Fabien Brau-Boirie (20 ans). Incarnation d'une formation paloise étincelante, Brau-Boirie sera évidemment scruté pour ses grands débuts, tout comme le troisième centre placé sur le banc, le Parisien Noah Nene (21 ans, 0 sél.). Classique Sinon ? Du classique, d'abord, avec la star Antoine Dupont à la mêlée et au capitanat, l'arrière aux pieds de footballeur Thomas Ramos, l'ailier aux jambes de feu Louis Bielle-Biarrey et ses 22 essais en 23 apparitions, ou encore le troisième ligne aux bras montés comme des sécateurs François Cros. Mais aussi des hommes moins installés à leurs postes, avec Matthieu Jalibert à l'ouverture, Charles Ollivon en deuxième ligne ou Dorian Aldegheri comme pilier droit, tous là pour confirmer après avoir assuré alors qu'ils étaient attendus contre l'Irlande. L'opposition qu'offrira le XV du Poireau chez lui semble constituer le terrain de jeu idéal pour travailler, s'amuser, peaufiner les automatismes naissants et, accessoirement, regagner le continent avec un deuxième succès bonifié en autant de journées. Le pays de Galles, en déclin constant depuis son dernier sacre en 2021, n'a plus gagné dans le Tournoi depuis mars 2023 (29-17 contre l'Italie), enchaînant 12 revers consécutifs dans cette compétition, symbole d'un rugby national en décrépitude. De quoi transformer l'affrontement de dimanche en festival offensif ? "Je me souviens qu'en 2022, on nous annonçait aussi grands favoris, et on gagne de vraiment pas beaucoup, un match serré (13-9, NDLR), (...) parce que c'est toujours compliqué de venir gagner ici et encore plus quand on pense que ça va être facile", a tempéré Dupont samedi après l'entraînement du capitaine. "On vient de faire un gros match contre l'Irlande, on vient de gagner, on s'est bien lancés. Si on le prend par-dessus la jambe ça frôle la faute professionnelle. Je ne peux pas l'imaginer un seul instant", a voulu calmer l'entraîneur de l'attaque Patrick Arlettaz dans la semaine. Bruit de fond ? Le Catalan a dit "se méfier beaucoup de cette équipe du pays de Galles", et Galthié a mis en garde ses jeunes éléments contre "l'ambiance très particulière" de l'ex-Millenium Stadium, "où il n'y a pas de surhomme". Si les 75.000 places ne devraient pas être occupées au moment du coup d'envoi, à cause des défaites à répétition des coéquipiers de l'arrière Louis Rees-Zammit, seule star restant chez des Dragons qui ne crachent plus beaucoup de feu, le vacarme devrait tout de même être au rendez-vous. Suffira-t-il pour couvrir le chahut causé par les soupçons pesant sur les Toulousains Antoine Dupont et Anthony Jelonch, dont les contrats d'images ont été mis en cause par une enquête du journal L'Equipe en début de semaine ? "C'est vrai qu'en interne, c'est un sujet qui existe", a concédé Galthié, alors que Dupont a lui refusé de s'étendre sur la question, indiquant samedi que son "énergie et (son) focus sont 100% dédiés à l'équipe de France" et assénant ne pas avoir "d'énergie à perdre sur ça".

15.02.2026 à 07:17

JO-2010: à Vancouver, la médaille d'argent "déjà d'or" de Martin Fourcade

FRANCE24
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Dans un entretien accordé à l'AFP, le Catalan de 37 ans s'est replongé dans ses souvenirs de cette course du 21 février 2010 et comment il s'est "construit autour de cette médaille", avant la cérémonie protocolaire sur le site d'Anterselva pour sa 6e médaille d'or olympique, le record aux Jeux d'hiver pour un Français. Le soleil écrase la piste blanche du Parc olympique de Whistler. La neige est molle, presque de la soupe à certains endroits. Le Pyrénéen a 21 ans, il porte le dossard N.16 et mène le train du premier tour avec son frère aîné Simon avant le premier passage sur le pas de tir. "Je prends une grosse claque derrière la tête avec deux fautes. Pour moi c'était fini. Je ressors à moitié dépité", se souvient Martin Fourcade, assis dans son canapé avec une vue imprenable sur les sommets acérés des Dolomites. Pragmatique, "l'Ogre catalan" décide de se mettre dans les skis du Slovène Klemen Bauer car, après tout, "ça ne coûte rien de suivre". Il enchaîne deux cinq sur cinq au tir et revient dans la course, sans avoir conscience de pouvoir jouer la médaille. Martin Fourcade fait un tour sur l'anneau de pénalité, quand Evgeny Ustyugov et le Slovaque Pavol Hurajt font un sans-faute, et le Français part alors en chasse avec 25 secondes de retard sur le duo de tête. "Faille spatio-temporelle "C'est une des premières fois dans ma carrière où la douleur se transforme en plaisir. Je passe à côté du Norvégien Emil Svendsen comme s'il n'existait pas, il y avait Vincent Jay qui venait d'être champion olympique deux jours avant, il y avait mon frangin qui était numéro un mondial", se remémore-t-il. Le biathlète dépose Hurajt mais n'arrivera pas à revenir sur Ustyugov et termine deuxième à une dizaine de secondes du Russe. C'est la première fois de sa carrière qu'il franchit la ligne d'arrivée d'un départ groupé avec un mur de 50 photographes face à lui, une image qu'il garde en tête encore aujourd'hui. "C'était une faille spatio-temporelle, j'étais dans un truc qui ne m'appartenait pas, c'était irréel. Le matin j'étais ce jeune athlète et là il y a un truc qui va changer", s'émerveille Martin Fourcade, même 16 ans plus tard. "Je comprends que c'est ce que je veux faire de ma vie. Jusque-là c'était un rêve d'enfant. Je me dis +voilà t'es capable de le faire, il te reste une marche à franchir et tu vas tout mettre en place+. Donc cette médaille d'argent vis-à-vis de l'or elle a un rôle très important", affirme celui qui, jusqu'ici, n'était jamais monté sur un podium de Coupe du monde en individuel. Sur la boîte, le futur "Patron" savoure son moment, la breloque argentée autour du cou et un bouquet de fleurs brandie en l'air dans la main droite. Tout en haut du biathlon mondial, il voit aussi les larmes de son frère Simon Fourcade, N.1 mondial à l'époque et 13e de la mass start. "Ce n'était pas des larmes de bonheur, il était à la fois content pour son frère mais dévasté à titre personnel. C'est juste une émotion hyper humaine quand tu es sportif. Je n’en ai jamais voulu à Simon", confie Martin Fourcade, les yeux rougis. "Boucler la boucle" "Sur ce podium j'avais l'impression que ce n’était pas à moi d'y être, un sentiment de non-légitimité. Ca a beaucoup façonné la manière dont par la suite je me suis obligé à être irréprochable pour ne plus jamais avoir cette sensation très désagréable et pour avoir la sensation que ce soit à moi de l'être. Ce moment-là a vraiment été charnière pour moi", raconte-t-il. L'or olympique a finalement été réattribué à Martin Fourcade par le CIO après le rejet en mai 2025 de l'ultime recours d'Evgeny Ustyugov contre sa disqualification pour dopage, en raison d'anomalies sur son passeport biologique, après déjà un premier contrôle positif à une substance interdite, le privant de tous ses résultats entre entre 2010 et 2014. "Cette médaille d'argent était déjà d'or à mes yeux. Je me suis construit autour de cette médaille. Me dire en fait l'histoire aurait dû être différente et à quoi elle aurait ressemblé, c'est un peu perturbant", explique le Pyrénéen. Cela fait des semaines que l'ex-star du biathlon se replonge avec douceur dans les souvenirs de son premier exploit olympique. Il apprécie aussi de penser au fait qu'une médaille olympique puisse "vivre encore aujourd'hui" là où les six autres "sont cachées dans un placard". "J'avais 21 ans, j'étais un jeune garçon qui avait les dents longues. Aujourd'hui je suis papa de trois enfants. Je suis hyper heureux de pouvoir partager ce moment-là aussi avec mes enfants qui n'existaient pas à l'époque, avec leur mère qui était restée dans les Pyrénées. C'est une belle manière de boucler la boucle", savoure Fourcade aujourd'hui.
Texte intégral (868 mots)
Dans un entretien accordé à l'AFP, le Catalan de 37 ans s'est replongé dans ses souvenirs de cette course du 21 février 2010 et comment il s'est "construit autour de cette médaille", avant la cérémonie protocolaire sur le site d'Anterselva pour sa 6e médaille d'or olympique, le record aux Jeux d'hiver pour un Français. Le soleil écrase la piste blanche du Parc olympique de Whistler. La neige est molle, presque de la soupe à certains endroits. Le Pyrénéen a 21 ans, il porte le dossard N.16 et mène le train du premier tour avec son frère aîné Simon avant le premier passage sur le pas de tir. "Je prends une grosse claque derrière la tête avec deux fautes. Pour moi c'était fini. Je ressors à moitié dépité", se souvient Martin Fourcade, assis dans son canapé avec une vue imprenable sur les sommets acérés des Dolomites. Pragmatique, "l'Ogre catalan" décide de se mettre dans les skis du Slovène Klemen Bauer car, après tout, "ça ne coûte rien de suivre". Il enchaîne deux cinq sur cinq au tir et revient dans la course, sans avoir conscience de pouvoir jouer la médaille. Martin Fourcade fait un tour sur l'anneau de pénalité, quand Evgeny Ustyugov et le Slovaque Pavol Hurajt font un sans-faute, et le Français part alors en chasse avec 25 secondes de retard sur le duo de tête. "Faille spatio-temporelle "C'est une des premières fois dans ma carrière où la douleur se transforme en plaisir. Je passe à côté du Norvégien Emil Svendsen comme s'il n'existait pas, il y avait Vincent Jay qui venait d'être champion olympique deux jours avant, il y avait mon frangin qui était numéro un mondial", se remémore-t-il. Le biathlète dépose Hurajt mais n'arrivera pas à revenir sur Ustyugov et termine deuxième à une dizaine de secondes du Russe. C'est la première fois de sa carrière qu'il franchit la ligne d'arrivée d'un départ groupé avec un mur de 50 photographes face à lui, une image qu'il garde en tête encore aujourd'hui. "C'était une faille spatio-temporelle, j'étais dans un truc qui ne m'appartenait pas, c'était irréel. Le matin j'étais ce jeune athlète et là il y a un truc qui va changer", s'émerveille Martin Fourcade, même 16 ans plus tard. "Je comprends que c'est ce que je veux faire de ma vie. Jusque-là c'était un rêve d'enfant. Je me dis +voilà t'es capable de le faire, il te reste une marche à franchir et tu vas tout mettre en place+. Donc cette médaille d'argent vis-à-vis de l'or elle a un rôle très important", affirme celui qui, jusqu'ici, n'était jamais monté sur un podium de Coupe du monde en individuel. Sur la boîte, le futur "Patron" savoure son moment, la breloque argentée autour du cou et un bouquet de fleurs brandie en l'air dans la main droite. Tout en haut du biathlon mondial, il voit aussi les larmes de son frère Simon Fourcade, N.1 mondial à l'époque et 13e de la mass start. "Ce n'était pas des larmes de bonheur, il était à la fois content pour son frère mais dévasté à titre personnel. C'est juste une émotion hyper humaine quand tu es sportif. Je n’en ai jamais voulu à Simon", confie Martin Fourcade, les yeux rougis. "Boucler la boucle" "Sur ce podium j'avais l'impression que ce n’était pas à moi d'y être, un sentiment de non-légitimité. Ca a beaucoup façonné la manière dont par la suite je me suis obligé à être irréprochable pour ne plus jamais avoir cette sensation très désagréable et pour avoir la sensation que ce soit à moi de l'être. Ce moment-là a vraiment été charnière pour moi", raconte-t-il. L'or olympique a finalement été réattribué à Martin Fourcade par le CIO après le rejet en mai 2025 de l'ultime recours d'Evgeny Ustyugov contre sa disqualification pour dopage, en raison d'anomalies sur son passeport biologique, après déjà un premier contrôle positif à une substance interdite, le privant de tous ses résultats entre entre 2010 et 2014. "Cette médaille d'argent était déjà d'or à mes yeux. Je me suis construit autour de cette médaille. Me dire en fait l'histoire aurait dû être différente et à quoi elle aurait ressemblé, c'est un peu perturbant", explique le Pyrénéen. Cela fait des semaines que l'ex-star du biathlon se replonge avec douceur dans les souvenirs de son premier exploit olympique. Il apprécie aussi de penser au fait qu'une médaille olympique puisse "vivre encore aujourd'hui" là où les six autres "sont cachées dans un placard". "J'avais 21 ans, j'étais un jeune garçon qui avait les dents longues. Aujourd'hui je suis papa de trois enfants. Je suis hyper heureux de pouvoir partager ce moment-là aussi avec mes enfants qui n'existaient pas à l'époque, avec leur mère qui était restée dans les Pyrénées. C'est une belle manière de boucler la boucle", savoure Fourcade aujourd'hui.
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