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31.03.2026 à 04:35

Audience à haut risque pour le transporteur Ziegler France, 1.400 emplois menacés

FRANCE24
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A l'issue de l'audience, prévue à 14H00 à Tourcoing (Nord), le tribunal pourra soit décider d'une prolongation de la période d'observation, c'est-à-dire donner un nouveau délai pour trouver un ou plusieurs repreneurs, ou prononcer la liquidation judiciaire. Les difficultés de Ziegler France sont anciennes, mais la flambée actuelle des prix des carburants à cause de la guerre au Moyen-Orient empire encore la situation, la conjoncture défavorable étant susceptible de rendre de potentiels repreneurs plus frileux. Plusieurs dizaines de salariés de l'entreprise venus de toute la France ont prévu de se rassembler mardi devant le tribunal, à l'appel de la CGT. Ce sera une manifestation "statique et pacifique", promet David Clairet, délégué syndical central CGT. "La situation est catastrophique. On ne croit pas à une reprise au niveau national, étant donné que les dépôts sont vides, les camions sont à l'arrêt, nos clients sont partis", déplore auprès de l'AFP Philippe Degrès, chauffeur routier depuis 19 ans chez Ziegler basé sur le site de Vannes (Morbihan) et syndicaliste CGT. Il espère des propositions de reprise "par agence, parce qu'il y a des dépôts qui sont très bien placés où l'activité était bonne". "Boucherie" Les difficultés ont commencé il y a plusieurs mois, selon M. Degrès: après des impayés auprès de sous-traitants, la société annonce à ses salariés une cession fin 2025, qui n'a finalement pas eu lieu. Plusieurs directeurs généraux s'enchaînent à partir de fin décembre et l'activité se réduit, voire cesse dans certaines agences. "C'est une boucherie", résume M. Clairet, dénonçant aussi "plein d'irrégularités" dans le processus d'information-consultation des représentants du personnel. L'entreprise a été placée en redressement judiciaire le 2 mars par le tribunal de commerce de Lille Métropole, l'entreprise ayant son siège social à Roncq, près de Lille. Des rassemblements locaux de salariés inquiets se sont multipliés ces dernières semaines dans tout le pays, Ziegler France comptant une cinquantaine d'agences réparties sur le territoire. Bercy suit le dossier Lors d'une séance de questions au gouvernement la semaine dernière, le ministre de l'Économie Roland Lescure a dit suivre "la situation de très près" et assuré qu'il restait "quelques semaines" pour trouver des solutions. La CGT avait jugé la situation "très préoccupante" dès fin février, exigeant que "toute la lumière soit faite sur les raisons qui ont conduit la société au bord du gouffre". "Sur un chiffre d'affaires annuel de 445 millions d'euros, le résultat d'exploitation affichait en 2025 des pertes de plus de six millions d'euros, contre un excédent de 10 millions un an plus tôt", selon la CGT. Groupe familial créé en 1908 et présent sur toute la chaîne logistique, Ziegler emploie 3.200 salariés dans le monde, dont 1.400 en France. Dans un communiqué laconique publié début février, le groupe avait annoncé que deux mandataires ad hoc de Ziegler France avaient été désignés par le tribunal de commerce de Lille Métropole. Quelques jours plus tôt, le groupe avait fait état d'une "réflexion" en cours pour stabiliser la situation dans un premier temps et envisager un "remodelage possible" des activités.

31.03.2026 à 04:34

Le compte à rebours est lancé pour mission lunaire Artémis 2

FRANCE 24
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La mission Artémis 2 de la Nasa, qui doit transporter des astronautes autour de la Lune, doit décoller mercredi de Floride. Objectif : permettre dans un futur proche un retour des Américains sur le sol lunaire, cette fois pour y construire une base et préparer de futures missions vers Mars.
Texte intégral (558 mots)
La mission Artémis 2 de la Nasa, qui doit transporter des astronautes autour de la Lune, doit décoller mercredi de Floride. Objectif : permettre dans un futur proche un retour des Américains sur le sol lunaire, cette fois pour y construire une base et préparer de futures missions vers Mars.

31.03.2026 à 04:31

Les enseignants appelés à la grève contre les suppressions de postes

FRANCE24
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Jusqu'à 30% des enseignants du premier degré (écoles maternelles et élémentaires) du public pourraient être en grève, a indiqué lundi le SNUipp-FSU lors d'une conférence de presse réunissant également l'Unsa, la CFDT, la CGT et SUD. La mobilisation sera "très disparate selon les départements", a précisé la secrétaire générale du premier syndicat du primaire, Aurélie Gagnier, en reconnaissant avoir "un petit peu de mal à avoir de la visibilité". Paris, la Gironde, l'Aude ou les Yvelines "annoncent une forte mobilisation" dans les écoles publiques, a-t-elle ajouté. Dans le second degré, les enseignants n'étant pas tenus de se déclarer avant le jour J, il reste difficile d'anticiper la participation. "On va être sur quelque chose qui pourrait être assez suivi dans certaines académies", comme à Aix-Marseille, en région parisienne ou à Lille, estime Sophie Vénétitay, secrétaire générale du Snes-FSU, syndicat majoritaire dans le second degré. Temps fort d'une semaine d'actions à l'appel de l'intersyndicale, la grève sera accompagnée de manifestations dans de nombreuses villes. À Paris, un cortège partira à 14H00 de Luxembourg en direction du ministère de l'Éducation nationale. Les syndicats dénoncent des choix budgétaires "court-termistes" qui aggravent la dégradation d'un service public d'éducation déjà "exsangue". Au total, 4.000 suppressions de postes d'enseignants, public et privé confondus, sont attendues pour la rentrée 2026, dont 1.891 dans le premier degré public et 1.365 dans le second degré. L'académie de Lille est la plus touchée, avec 245 suppressions dans le primaire et 167 dans le secondaire. "On a une chute démographique comme jamais notre pays n'en a connue dans son histoire. Nous aurons perdu dans le premier degré un million d'élèves entre 2019 et 2029 sur 6,5 millions", a une nouvelle fois justifié le ministre de l'Éducation nationale Édouard Geffray lundi à Lyon. "On fait tout notre possible pour minimiser les conséquences de ces fermetures de classes", a-t-il ajouté, assurant qu'il restait "encore quelques mois pour ajuster". "Cette baisse démographique est utilisée comme une forme d'alibi pour une réflexion assez mécanique, alors qu'elle devrait être une opportunité pour nous donner de l'air", a fustigé Morgane Verviers, secrétaire générale de l'Unsa-éducation. "On compte beaucoup sur la bonne volonté (des personnels) pour que le système fonctionne et aucune mesure salariale ne vient le reconnaître et cela pèse sur le moral des personnels", a également déploré Laetitia Aresu, secrétaire nationale de la CFDT Éducation.
Lire plus (425 mots)
Jusqu'à 30% des enseignants du premier degré (écoles maternelles et élémentaires) du public pourraient être en grève, a indiqué lundi le SNUipp-FSU lors d'une conférence de presse réunissant également l'Unsa, la CFDT, la CGT et SUD. La mobilisation sera "très disparate selon les départements", a précisé la secrétaire générale du premier syndicat du primaire, Aurélie Gagnier, en reconnaissant avoir "un petit peu de mal à avoir de la visibilité". Paris, la Gironde, l'Aude ou les Yvelines "annoncent une forte mobilisation" dans les écoles publiques, a-t-elle ajouté. Dans le second degré, les enseignants n'étant pas tenus de se déclarer avant le jour J, il reste difficile d'anticiper la participation. "On va être sur quelque chose qui pourrait être assez suivi dans certaines académies", comme à Aix-Marseille, en région parisienne ou à Lille, estime Sophie Vénétitay, secrétaire générale du Snes-FSU, syndicat majoritaire dans le second degré. Temps fort d'une semaine d'actions à l'appel de l'intersyndicale, la grève sera accompagnée de manifestations dans de nombreuses villes. À Paris, un cortège partira à 14H00 de Luxembourg en direction du ministère de l'Éducation nationale. Les syndicats dénoncent des choix budgétaires "court-termistes" qui aggravent la dégradation d'un service public d'éducation déjà "exsangue". Au total, 4.000 suppressions de postes d'enseignants, public et privé confondus, sont attendues pour la rentrée 2026, dont 1.891 dans le premier degré public et 1.365 dans le second degré. L'académie de Lille est la plus touchée, avec 245 suppressions dans le primaire et 167 dans le secondaire. "On a une chute démographique comme jamais notre pays n'en a connue dans son histoire. Nous aurons perdu dans le premier degré un million d'élèves entre 2019 et 2029 sur 6,5 millions", a une nouvelle fois justifié le ministre de l'Éducation nationale Édouard Geffray lundi à Lyon. "On fait tout notre possible pour minimiser les conséquences de ces fermetures de classes", a-t-il ajouté, assurant qu'il restait "encore quelques mois pour ajuster". "Cette baisse démographique est utilisée comme une forme d'alibi pour une réflexion assez mécanique, alors qu'elle devrait être une opportunité pour nous donner de l'air", a fustigé Morgane Verviers, secrétaire générale de l'Unsa-éducation. "On compte beaucoup sur la bonne volonté (des personnels) pour que le système fonctionne et aucune mesure salariale ne vient le reconnaître et cela pèse sur le moral des personnels", a également déploré Laetitia Aresu, secrétaire nationale de la CFDT Éducation.
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