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12.08.2026 à 10:11

FRANCE24
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L'auteur du tube "Da ya think I'm sexy" a subi "avec succès une intervention de routine consistant à la pose d'un stent coronaire", indique un message publié dans la nuit de mardi à mercredi sur son compte Instagram. Il va prendre "les quatre prochaines semaines pour se reposer et retrouver pleinement la forme avant de remonter sur scène", est-il également écrit. "Malheureusement, cela signifie qu'il ne pourra pas poursuivre sa tournée actuelle". Le chanteur à la voix éraillée et aux cheveux blonds en pétard a donc dû écourter sa tournée aux Etats-Unis et au Mexique qui devait durer jusqu'en septembre. Il devait notamment se produire au Caesars Palace à Las Vegas. "Je me sens déjà mieux et je suis en bonne voie de guérison", a encore assuré Rod Stewart dans le même message sur Instagram. Rod Stewart "se porte très bien et a repris ses activités quotidiennes habituelles", ajoute encore le message. Le chanteur avait déjà dû annuler plusieurs concerts aux Etats-Unis pour raison de santé en mai et juin. Il avait alors évoqué une sinusite et une laryngite. Au mois de juin, il avait été mis sous oxygène lors d'un concert dans l'Utah et avait confié au public qu'il avait failli s'évanouir, selon plusieurs médias. S'il a encore sorti un album en 2024, "Swing Fever", il a connu son apogée dans les années 1970 et 1980. En 1971, "Maggie May" a été son premier single à arriver en tête des hit parades. Les tubes se sont enchaînés avec une reprise de "Sailing", ou encore "Tonight I'm yours", "Baby Jane", "Some guys have all the luck". En 1978, il fait un carton avec "Da ya think I'm sexy".

12.08.2026 à 10:01

FRANCE24
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Mercredi sera consacré à la sélection des jurés au tribunal fédéral d'Oakland, près de San Francisco. Les débats ne s'ouvriront que le 18 août, pour six semaines d'audiences jusqu'à fin septembre. "Cela ressemble vraiment à l'industrie du tabac des années 1990", estime auprès de l'AFP Vincent Joralemon, juriste au centre de droit et technologies de l'université de Berkeley. A l'image des poursuites d'Etats qui ont fini par faire payer des montants records aux cigarettiers il y a trois décennies et par restreindre leur publicité envers les mineurs, ce sont les pratiques commerciales des réseaux sociaux qui sont visées, souligne-t-il. Les procureurs généraux de Californie, du Colorado, du Kentucky et du New Jersey porteront le fer contre le groupe de Menlo Park, au nom d'une trentaine d'Etats ayant lancé des poursuites en 2023. Ils réclament de fortes modifications et restrictions de fonctionnement d'Instagram et Facebook pour les mineurs, et jusqu'à 1.400 milliards de dollars de pénalités, proche de la capitalisation boursière de Meta. Un tel montant a peu de chances d'être atteint: en juillet, la juge a qualifié cette estimation de "déraisonnable", et celle avancée par Meta, 4 millions de dollars, de "même pas une tape sur la main", selon le média juridique Law360. La principale menace reste "l'atteinte à la réputation" et l'obligation de modifier en profondeur ses produits, estime M. Joralemon. Le jury n'aura qu'un rôle consultatif: c'est la juge Yvonne Gonzalez Rogers, qui a arbitré au printemps le procès entre Elon Musk et OpenAI, qui fixera les éventuelles pénalités et mesures de remédiation. Mark Zuckerberg figure parmi les témoins vedettes attendus à la barre, six mois après sa première comparution devant un jury, à Los Angeles. "Faire venir un patron à la barre peut être très accablant", relève M. Joralemon. Bouclier fissuré Les plaignants accusent Meta d'avoir violé leurs lois de protection des consommateurs et une loi fédérale sur les données des enfants (COPPA), avec des fonctionnalités conçues pour retenir les mineurs: défilement infini, notifications nocturnes, "likes". Cette stratégie vise à contourner l'immunité dont jouissent les plateformes pour les contenus publiés par leurs utilisateurs: c'est la conception des applications qui est donc attaquée, pas ce qu'on y publie. Lundi, la cour d'appel fédérale de San Francisco a écarté sur ce terrain un ultime recours de Meta invoquant ce bouclier juridique. Meta "conteste fermement ces accusations" et se dit "confiant" que les preuves montreront son "engagement de longue date en faveur des jeunes", a déclaré un porte-parole à l'AFP, assurant avoir "écouté les parents, travaillé avec des experts et les forces de l'ordre". Le groupe fera valoir que la santé mentale des jeunes ne peut être imputée à une seule application et que "l'usage problématique" des réseaux sociaux n'est pas une addiction médicalement reconnue. L'enjeu sera de mesurer "l'écart" entre ce que Meta savait de ses produits et ce qu'il en disait publiquement, estime Nora Freeman Engstrom, professeure de droit à Stanford, spécialiste des contentieux de masse. Un écart révélé à l'automne 2021 par la lanceuse d'alerte Frances Haugen et ses "Facebook Files", dont un volet sur les dégâts d'Instagram chez les adolescentes. Meta, qui a fait appel, a déjà été condamné deux fois cette année: 6 millions de dollars, solidairement avec YouTube, à une adolescente de Los Angeles, et près d'un milliard de dollars en amendes et réparations au Nouveau-Mexique. YouTube (Google), Snap et TikTok sont visés en parallèle par des milliers de plaintes de familles et de collectivités éducatives. En mai, les quatre sociétés ont préféré payer ensemble 27 millions de dollars pour éviter un procès-test contre un district scolaire du Kentucky. Avec un tel contentieux de masse, ces procédures pourraient "durer des décennies", prévient M. Joralemon.

12.08.2026 à 09:59

FRANCE24
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"On peut se retrouver avec un deuxième tour extrême contre extrême, ce que j'appelle le face-à-face des pires, avec un risque mortel pour le pays", a martelé M. Bayrou au micro de CNews/Europe 1. "Pour sortir de ce piège, de cette impasse", François Bayrou a renouvelé son appel à une primaire des candidats du "fleuve démocratique central", c'est à dire allant des sociaux-démocrates au parti de droite Les Républicains (LR). "Un seul candidat pour ce grand espace qui aura pour mission de renouveler le pays et de faire vivre ensemble les gens qui auront voté pour lui", et devra incarner de "nouvelles idées", a poursuivi l'ancien Premier ministre et président du MoDem. Dimanche dans un entretien au Figaro, il avait déjà appelé à une primaire entre "tous ceux qui rejettent les extrêmes", afin d'"organiser une compétition entre les candidats potentiels (...) du Parti socialiste, dans sa version sociale-démocrate, jusqu'aux gaullistes". Dans la foulée, le premier secrétaire du Parti socialiste, Olivier Faure avait rejeté cette idée. Une position vivement critiquée mercredi par François Bayrou. "Il est tout à fait possible que les responsables soient des irresponsables et qu'ils disent: écoutez, non, les problèmes du pays ne m'intéressent pas. Ce qui m'intéresse d'abord, c'est ma propre promotion", a-t-il dénoncé. Les candidats des "deux extrêmes", Marine Le Pen pour le RN et Jean-Luc Mélenchon pour LFI, proposent une "division du pays, l'affrontement d'une partie contre l'autre partie, la mise en accusation, la recherche de boucs émissaires, d'un côté les immigrés, de l'autre les riches ou je ne sais quoi de cette sorte", a accusé François Bayrou, lui même trois fois candidat à l'élection présidentielle. L'ancien maire de Pau a précisé ne pas avoir choisi de candidat à soutenir, mais cite les noms de Jean-Louis Borloo, Xavier Bertrand et Thierry Breton, l'ancien commissaire européen dont il avait lui-même loué les atouts. Outre les candidats déjà déclarés au sein du bloc central, les ex-Premiers ministres Edouard Philippe et Gabriel Attal, le nom de l'actuel locataire de Matignon Sébastien Lecornu est également régulièrement évoqué.
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