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04.03.2026 à 22:20

Emmanuel Macron exhorte Donald Trump et Benjamin Netanyahu à préserver le Liban

FRANCE 24
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Le président français Emmanuel Macron s'est entretenu mercredi avec son homoloque américain, Donald Trump, et avec le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, qu'il a appelé "à préserver l'intégrité territoriale du Liban et à s'abstenir d'une offensive terrestre".
Le président français Emmanuel Macron s'est entretenu mercredi avec son homoloque américain, Donald Trump, et avec le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, qu'il a appelé "à préserver l'intégrité territoriale du Liban et à s'abstenir d'une offensive terrestre".

04.03.2026 à 22:19

Verdun: 5.000 euros d'amende requis contre l'organisateur d'un hommage à Pétain

FRANCE24
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À l'issue des débats, le tribunal correctionnel a mis sa décision en délibéré au 20 mai, à 14 heures. À la barre, Jacques Boncompain, président de l'Association pour défendre la mémoire du Maréchal Pétain (ADMP), a insisté sur l'aspect selon lui "insupportable" de cette convocation. "Rendez-moi mon honneur!", a lancé aux juges le prévenu de 84 ans aux cheveux blancs. Le 15 novembre, à la sortie d'une messe qu'il avait organisée en hommage au maréchal Pétain dans une église de Verdun, il l'avait qualifié de "plus grand serviteur de la France du XXe siècle". L'événement avait réuni une centaine de manifestants venus s'opposer à cet hommage, ainsi que de nombreux journalistes dont les caméras avaient enregistré les propos litigieux. Pendant la Seconde guerre mondiale, Pétain "a sauvé, devant témoins je peux le dire, au moins 700.000 juifs", avait ainsi déclaré le vieil homme, selon une vidéo mise en ligne par le journal L'Est républicain. Fustigeant une "forme de négationnisme et de révisionnisme historique et judiciaire", la procureure de la République Delphine Moncuit a estimé que M. Boncompain avait voulu remettre en cause une "vérité historique et juridique établie" afin d'"exonérer le régime de Vichy" de son rôle dans la déportation des juifs de France. Compte-tenu du casier judiciaire vierge du prévenu, de son grand âge, de ses problèmes de santé et d'une expertise psychiatrique ayant montré une "altération de son discernement", elle a requis 5.000 euros d'amende. Pendant quatre heures, de nombreux débats historiques ont retenti au sein de la salle d'audience baptisée Georges Blume, du nom d'un greffier né à Verdun et mort déporté en 1944, comme l'a soulevé dans sa plaidoirie Me Julien Bensimhon, avocat de la Licra et de l'Observatoire juif de France. Thèse minoritaire Ni M. Boncompain, ni les deux témoins cités par la défense, n'ont nié ou contesté les propos litigieux. Ils les ont au contraire justifiés, citant quatre historiens qui soutiennent la thèse minoritaire selon laquelle Philippe Pétain aurait "protégé les juifs français". Une vision pourtant dénuée de tout fondement, selon de nombreux autres historiens. "Quand on vient dire que 700.000 Juifs ont été sauvés, on nie complètement l'existence des 80.000" qui sont morts durant la Seconde Guerre mondiale, a souligné Me Bensimhon, qui a appelé le tribunal "à faire preuve d'exemple", alors que l'antisémitisme augmente dangereusement et que "les derniers survivants de la Shoah sont en train de mourir". "Le fascisme arrive" en Europe et en France, a renchéri Me Emmanuel Ludot, avocat d'enfants de déportés, pour qui le prévenu "surfe sur (cette) vague". "La défense nie une réalité", a aussi regretté Me Pierre Brunisso, représentant de la Ligue des droits de l'Homme. En défense, Me Frédéric Pichon a regretté cette comparution: pour lui, un "vieillard leucémique" a été "traîné" en justice face à "une foule de parties civiles venues pour toucher le jackpot". "Personne ne conteste la Shoah" ni l'ensemble des crimes commis durant la Seconde Guerre mondiale, a insisté l'avocat, pour qui "il n'y a pas une once de méchanceté dans cet homme, qui n'a jamais fricoté avec l'extrême droite" et ne s'est intéressé à Pétain que "dans les dix dernières années de sa vie". Surnommé "vainqueur" de la bataille emblématique de Verdun en 1916, Philippe Pétain prit en 1940 la tête du régime de Vichy qui collabora avec l'Allemagne nazie. Il a été frappé d'indignité nationale en 1945 et condamné à mort, une peine commuée en prison à vie par le général de Gaulle. Il est mort en détention sur l'île d'Yeu en 1951.
Texte intégral (641 mots)
À l'issue des débats, le tribunal correctionnel a mis sa décision en délibéré au 20 mai, à 14 heures. À la barre, Jacques Boncompain, président de l'Association pour défendre la mémoire du Maréchal Pétain (ADMP), a insisté sur l'aspect selon lui "insupportable" de cette convocation. "Rendez-moi mon honneur!", a lancé aux juges le prévenu de 84 ans aux cheveux blancs. Le 15 novembre, à la sortie d'une messe qu'il avait organisée en hommage au maréchal Pétain dans une église de Verdun, il l'avait qualifié de "plus grand serviteur de la France du XXe siècle". L'événement avait réuni une centaine de manifestants venus s'opposer à cet hommage, ainsi que de nombreux journalistes dont les caméras avaient enregistré les propos litigieux. Pendant la Seconde guerre mondiale, Pétain "a sauvé, devant témoins je peux le dire, au moins 700.000 juifs", avait ainsi déclaré le vieil homme, selon une vidéo mise en ligne par le journal L'Est républicain. Fustigeant une "forme de négationnisme et de révisionnisme historique et judiciaire", la procureure de la République Delphine Moncuit a estimé que M. Boncompain avait voulu remettre en cause une "vérité historique et juridique établie" afin d'"exonérer le régime de Vichy" de son rôle dans la déportation des juifs de France. Compte-tenu du casier judiciaire vierge du prévenu, de son grand âge, de ses problèmes de santé et d'une expertise psychiatrique ayant montré une "altération de son discernement", elle a requis 5.000 euros d'amende. Pendant quatre heures, de nombreux débats historiques ont retenti au sein de la salle d'audience baptisée Georges Blume, du nom d'un greffier né à Verdun et mort déporté en 1944, comme l'a soulevé dans sa plaidoirie Me Julien Bensimhon, avocat de la Licra et de l'Observatoire juif de France. Thèse minoritaire Ni M. Boncompain, ni les deux témoins cités par la défense, n'ont nié ou contesté les propos litigieux. Ils les ont au contraire justifiés, citant quatre historiens qui soutiennent la thèse minoritaire selon laquelle Philippe Pétain aurait "protégé les juifs français". Une vision pourtant dénuée de tout fondement, selon de nombreux autres historiens. "Quand on vient dire que 700.000 Juifs ont été sauvés, on nie complètement l'existence des 80.000" qui sont morts durant la Seconde Guerre mondiale, a souligné Me Bensimhon, qui a appelé le tribunal "à faire preuve d'exemple", alors que l'antisémitisme augmente dangereusement et que "les derniers survivants de la Shoah sont en train de mourir". "Le fascisme arrive" en Europe et en France, a renchéri Me Emmanuel Ludot, avocat d'enfants de déportés, pour qui le prévenu "surfe sur (cette) vague". "La défense nie une réalité", a aussi regretté Me Pierre Brunisso, représentant de la Ligue des droits de l'Homme. En défense, Me Frédéric Pichon a regretté cette comparution: pour lui, un "vieillard leucémique" a été "traîné" en justice face à "une foule de parties civiles venues pour toucher le jackpot". "Personne ne conteste la Shoah" ni l'ensemble des crimes commis durant la Seconde Guerre mondiale, a insisté l'avocat, pour qui "il n'y a pas une once de méchanceté dans cet homme, qui n'a jamais fricoté avec l'extrême droite" et ne s'est intéressé à Pétain que "dans les dix dernières années de sa vie". Surnommé "vainqueur" de la bataille emblématique de Verdun en 1916, Philippe Pétain prit en 1940 la tête du régime de Vichy qui collabora avec l'Allemagne nazie. Il a été frappé d'indignité nationale en 1945 et condamné à mort, une peine commuée en prison à vie par le général de Gaulle. Il est mort en détention sur l'île d'Yeu en 1951.

04.03.2026 à 22:09

Wall Street parvient à surmonter les incertitudes liées à la guerre au Moyen-Orient

FRANCE24
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Le Dow Jones a gagné 0,49%, l'indice Nasdaq a pris 1,29% et l'indice élargi S&P a avancé de 0,78%. La veille, les cours avaient terminé dans le rouge, plombés par les craintes quant à l'envolée des prix du pétrole et leur possible répercussion sur l'inflation. "Si chaque nouvel événement tend à générer incertitude et inquiétude, l'histoire montre systématiquement que les marchés sont beaucoup plus résilients que ne le pensent la plupart des investisseurs", estime George Smith, de LPL Financial. L'analyste pointe des "réactions immédiates des marchés parfois brutales, mais souvent de courte durée". Après deux jours de forte hausse, les cours du pétrole se sont d'ailleurs stabilisés mercredi. Pour Jack Ablin, de Cresset, "plusieurs facteurs" expliquent la bonne santé du marché boursier américain. Il met notamment en avant auprès de l'AFP la production américaine de brut, supérieure à 13 millions de barils par jour "ce qui signifie que les prix du pétrole pourraient augmenter, mais qu'il n'y aura pas de pénurie". "L'administration Trump a cherché à apaiser les inquiétudes concernant l'approvisionnement énergétique", ajoute Jose Torres, d'Interactive Brokers. Le président des Etats-Unis a déclaré mardi que la marine américaine pourrait escorter des pétroliers "si nécessaire" à travers ce passage stratégique. Son ministre des Finances a annoncé mercredi que "d'autres annonces" étaient programmées. En parallèle, "les investisseurs ont pris connaissance" d'un certain nombre d'indicateurs économiques "qui leur ont fait pousser un soupir de soulagement", assure Jack Ablin. Les créations d'emplois dans le privé ont accéléré le mois dernier aux Etats-Unis à 63.000, selon l'enquête régulière ADP/Stanford, soit plus qu'anticipé par les analystes. L'activité dans le secteur des services a aussi connu une croissance supérieure aux attentes, atteignant un plus haut depuis 2022, selon l'indice ISM. Les investisseurs attendent désormais principalement le rapport officiel sur l'emploi de février, publié vendredi. Sur le marché obligataire, le rendement des emprunts de l'Etat américain à 10 ans se tendait encore, évoluant autour de 4,09% contre 4,06% la veille en clôture. Vendredi, avant le début de la guerre au Moyen-Orient, il était de 3,94%. Côté entreprises, le spécialiste de l'informatique à distance ("cloud") CoreWeave a grimpé de 7,75% à 79,50 dollars après l'annonce d'un partenariat pluriannuel avec la start-up d'intelligence artificielle (IA) générative Perplexity. Le laboratoire Moderna s'est envolé de près de 16% à 57,80 dollars, porté par l'annonce d'un accord pour résoudre un litige concernant son vaccin contre le Covid-19. Les titres associés au secteur des cryptomonnaies ont profité de la hausse du bitcoin, à l'image des plateformes d'échange Coinbase (+14,57%) et Robinhood (+8,07%) ou du "mineur" (créateur de monnaie numérique) Riot Platforms (+8,11%). La chaîne de prêt-à-porter à bas coûts Ross Stores a pris 8,03% à 213,52 dollars, profitant de performances financières meilleures qu'escompté pour le quatrième trimestre.
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Le Dow Jones a gagné 0,49%, l'indice Nasdaq a pris 1,29% et l'indice élargi S&P a avancé de 0,78%. La veille, les cours avaient terminé dans le rouge, plombés par les craintes quant à l'envolée des prix du pétrole et leur possible répercussion sur l'inflation. "Si chaque nouvel événement tend à générer incertitude et inquiétude, l'histoire montre systématiquement que les marchés sont beaucoup plus résilients que ne le pensent la plupart des investisseurs", estime George Smith, de LPL Financial. L'analyste pointe des "réactions immédiates des marchés parfois brutales, mais souvent de courte durée". Après deux jours de forte hausse, les cours du pétrole se sont d'ailleurs stabilisés mercredi. Pour Jack Ablin, de Cresset, "plusieurs facteurs" expliquent la bonne santé du marché boursier américain. Il met notamment en avant auprès de l'AFP la production américaine de brut, supérieure à 13 millions de barils par jour "ce qui signifie que les prix du pétrole pourraient augmenter, mais qu'il n'y aura pas de pénurie". "L'administration Trump a cherché à apaiser les inquiétudes concernant l'approvisionnement énergétique", ajoute Jose Torres, d'Interactive Brokers. Le président des Etats-Unis a déclaré mardi que la marine américaine pourrait escorter des pétroliers "si nécessaire" à travers ce passage stratégique. Son ministre des Finances a annoncé mercredi que "d'autres annonces" étaient programmées. En parallèle, "les investisseurs ont pris connaissance" d'un certain nombre d'indicateurs économiques "qui leur ont fait pousser un soupir de soulagement", assure Jack Ablin. Les créations d'emplois dans le privé ont accéléré le mois dernier aux Etats-Unis à 63.000, selon l'enquête régulière ADP/Stanford, soit plus qu'anticipé par les analystes. L'activité dans le secteur des services a aussi connu une croissance supérieure aux attentes, atteignant un plus haut depuis 2022, selon l'indice ISM. Les investisseurs attendent désormais principalement le rapport officiel sur l'emploi de février, publié vendredi. Sur le marché obligataire, le rendement des emprunts de l'Etat américain à 10 ans se tendait encore, évoluant autour de 4,09% contre 4,06% la veille en clôture. Vendredi, avant le début de la guerre au Moyen-Orient, il était de 3,94%. Côté entreprises, le spécialiste de l'informatique à distance ("cloud") CoreWeave a grimpé de 7,75% à 79,50 dollars après l'annonce d'un partenariat pluriannuel avec la start-up d'intelligence artificielle (IA) générative Perplexity. Le laboratoire Moderna s'est envolé de près de 16% à 57,80 dollars, porté par l'annonce d'un accord pour résoudre un litige concernant son vaccin contre le Covid-19. Les titres associés au secteur des cryptomonnaies ont profité de la hausse du bitcoin, à l'image des plateformes d'échange Coinbase (+14,57%) et Robinhood (+8,07%) ou du "mineur" (créateur de monnaie numérique) Riot Platforms (+8,11%). La chaîne de prêt-à-porter à bas coûts Ross Stores a pris 8,03% à 213,52 dollars, profitant de performances financières meilleures qu'escompté pour le quatrième trimestre.
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