Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

24.07.2026 à 22:51

FRANCE 24
img
Après de nouvelles frappes américaines sur le territoire iranien, l'Iran a lancé, vendredi, des attaques de drones sur ses voisins du Golfe au Bahreïn, en Jordanie et au Koweït. Dans la soirée, l'Arabie saoudite a lancé des frappes sur la ville de Hodeïda sur la côte ouest du Yémen, contrôlée par les rebelles houthis.
Après de nouvelles frappes américaines sur le territoire iranien, l'Iran a lancé, vendredi, des attaques de drones sur ses voisins du Golfe au Bahreïn, en Jordanie et au Koweït. Dans la soirée, l'Arabie saoudite a lancé des frappes sur la ville de Hodeïda sur la côte ouest du Yémen, contrôlée par les rebelles houthis.

24.07.2026 à 22:09

FRANCE24
img
Le Dow Jones a gagné 0,45%, l'indice Nasdaq - à forte coloration technologique - a reculé de 0,64% et l'indice élargi S&P 500 est resté à plat (+0,05%). Tout au long de la semaine, "les marchés se sont montrés sensibles à l'actualité géopolitique, mais dans le même temps, on a observé de nombreuses réactions excessives dans les deux sens", commente auprès de l'AFP Angelo Kourkafas, du cabinet d'investissement Edward Jones. Alors que le marché pétrolier avait montré de forts signes d'inquiétudes quant à la navigation en mer Rouge jeudi, portant les cours à des niveaux plus vus depuis mai, il a relativisé ce jugement vendredi. Les prix du baril de brut ont ainsi reculé de plus de 3%. Cela a été suffisant pour relâcher quelque peu la pression sur les coûts d'emprunt, le rendement de la dette souveraine américaine à échéance dix ans passant à 4,68%, contre 4,69% à la clôture. Il s'agit toutefois de niveaux plus élevés qu'en début d'année. Le Dow Jones, qui rassemble des valeurs traditionnelles comme les industriels, plus sensibles aux évolutions de prix, ressort ainsi comme l'indice gagnant de la séance. Le Nasdaq a lui fait grise mine en raison du nouveau trou d'air des puces électroniques. Nvidia a reculé de 0,92%, AMD de 3,29% et Micron de 6,99%. Cela fait notamment suite à l'accueil glacial réservé aux résultats du géant des microprocesseurs Intel (-7,89%) malgré des chiffres dépassant les attentes et une révision à la hausse de sa perspective de chiffre d'affaires pour le trimestre en cours. "La correction du secteur technologique revêt de multiples facettes (...) mais elle coïncide globalement avec un marché pris au dépourvu par la recrudescence du conflit entre l'Iran et le Moyen-Orient au cours des dernières semaines", juge John Belton, du cabinet Gabelli Funds. Il note que "les mouvements ont été plus saccadés qu'unidirectionnels". En raison du poids du secteur technologique à Wall Street, ces montagnes russes ont secoué le marché dans son ensemble. Les investisseurs s'inquiètent notamment du rythme toujours plus intense des dépenses pour développer l'intelligence artificielle (IA) et des perspectives de retour sur investissement, jugées encore trop faibles. Sur le plan macroéconomique, la réunion de la banque centrale américaine (Fed) la semaine prochaine sera scrutée non pas pour sa décision sur les taux - un maintien est largement attendu - mais pour les commentaires sur les risques inflationnistes. "La porte s'ouvre à une hausse des taux avec ces tensions renouvelées au Moyen-Orient, mais peut-être pas pour la réunion de juillet", résume M. Kourkafas. Le marché est passé outre les nouveaux droits de douane imposés par Washington depuis vendredi sur une soixantaine d'économie car "globalement conformes aux précédents qui ont expiré", assure l'analyste.
Lire plus (471 mots)
Le Dow Jones a gagné 0,45%, l'indice Nasdaq - à forte coloration technologique - a reculé de 0,64% et l'indice élargi S&P 500 est resté à plat (+0,05%). Tout au long de la semaine, "les marchés se sont montrés sensibles à l'actualité géopolitique, mais dans le même temps, on a observé de nombreuses réactions excessives dans les deux sens", commente auprès de l'AFP Angelo Kourkafas, du cabinet d'investissement Edward Jones. Alors que le marché pétrolier avait montré de forts signes d'inquiétudes quant à la navigation en mer Rouge jeudi, portant les cours à des niveaux plus vus depuis mai, il a relativisé ce jugement vendredi. Les prix du baril de brut ont ainsi reculé de plus de 3%. Cela a été suffisant pour relâcher quelque peu la pression sur les coûts d'emprunt, le rendement de la dette souveraine américaine à échéance dix ans passant à 4,68%, contre 4,69% à la clôture. Il s'agit toutefois de niveaux plus élevés qu'en début d'année. Le Dow Jones, qui rassemble des valeurs traditionnelles comme les industriels, plus sensibles aux évolutions de prix, ressort ainsi comme l'indice gagnant de la séance. Le Nasdaq a lui fait grise mine en raison du nouveau trou d'air des puces électroniques. Nvidia a reculé de 0,92%, AMD de 3,29% et Micron de 6,99%. Cela fait notamment suite à l'accueil glacial réservé aux résultats du géant des microprocesseurs Intel (-7,89%) malgré des chiffres dépassant les attentes et une révision à la hausse de sa perspective de chiffre d'affaires pour le trimestre en cours. "La correction du secteur technologique revêt de multiples facettes (...) mais elle coïncide globalement avec un marché pris au dépourvu par la recrudescence du conflit entre l'Iran et le Moyen-Orient au cours des dernières semaines", juge John Belton, du cabinet Gabelli Funds. Il note que "les mouvements ont été plus saccadés qu'unidirectionnels". En raison du poids du secteur technologique à Wall Street, ces montagnes russes ont secoué le marché dans son ensemble. Les investisseurs s'inquiètent notamment du rythme toujours plus intense des dépenses pour développer l'intelligence artificielle (IA) et des perspectives de retour sur investissement, jugées encore trop faibles. Sur le plan macroéconomique, la réunion de la banque centrale américaine (Fed) la semaine prochaine sera scrutée non pas pour sa décision sur les taux - un maintien est largement attendu - mais pour les commentaires sur les risques inflationnistes. "La porte s'ouvre à une hausse des taux avec ces tensions renouvelées au Moyen-Orient, mais peut-être pas pour la réunion de juillet", résume M. Kourkafas. Le marché est passé outre les nouveaux droits de douane imposés par Washington depuis vendredi sur une soixantaine d'économie car "globalement conformes aux précédents qui ont expiré", assure l'analyste.

24.07.2026 à 20:55

FRANCE24
img
"L'Union européenne va payer un très lourd prix pour ce comportement illégal et hautement immoral, contre lequel je l'ai constamment mise en garde", a déclaré le président américain sur sa plateforme Truth Social. "Nous allons lancer immédiatement une enquête au titre de l'article 301" sur ces "pratiques consistant à +DÉPOUILLER+ les entreprises américaines", a ajouté Donald Trump, qui a indiqué qu'il pourrait imposer des "DROITS DE DOUANE substantiels" sur les produits européens. "Les États-Unis ne sont pas une +VACHE A LAIT+ pour l'Europe", a-t-il aussi écrit. L'article 301 de la loi sur le commerce de 1974 autorise le gouvernement américain à enquêter sur les pratiques étrangères qu'il juge discriminatoires et à riposter en imposant, notamment, des surtaxes commerciales. L'Union européenne, régulièrement dans le collimateur du chef de l'Etat, voit ainsi une surtaxe de 10% s'appliquer à une large partie des produits qu'elle exporte aux Etats-Unis. Depuis l'invalidation en février d'une grande partie de ses mesures commerciales par la Cour suprême américaine, Donald Trump a cherché à remettre en place des droits de douane via d'autres procédés. "incertitude majeure" L'UE a infligé jeudi à Google un total de 890 millions d'euros d'amendes, pour des atteintes à la concurrence dans la recherche en ligne et au sein du magasin d'application Google Play. Ce montant global représente la sanction la plus élevée prononcée par Bruxelles contre une entreprise au titre du règlement européen sur les marchés numériques (DMA), une puissante loi européenne visant à réprimer les abus de position dominante des géants de la tech. Le représentant de la Maison Blanche au Commerce (USTR), Jamieson Greer, a déjà critiqué cette décision jeudi, estimant qu'elle présentait un "véritable risque pour le maintien de la stabilité transatlantique". "L'UE affirme régulièrement qu'elle cherche de la stabilité et de la prédictibilité dans nos relations commerciales, mais ce type d'action crée une incertitude majeure pour les exportations américaines de biens et services", a-t-il prévenu. Les responsables de l'UE ont souligné à plusieurs reprises que leur cadre réglementaire numérique ne visait pas directement les entreprises américaines. "C'est une décision très importante", a affirmé la vice-présidente de la Commission chargée du Numérique, Henna Virkkunen, soulignant qu'elle visait à "garantir un terrain de jeu équitable" pour toutes les entreprises en ligne. Google a de son côté pourfendu cette sanction, qui va conduire selon lui à dégrader des services pourtant prisés des internautes. L'amende de l'UE ne représente que 0,22% du chiffre d'affaires mondial de l'entreprise. Les géants de la tech américaine nouent des liens toujours plus étroits avec la Maison Blanche depuis le retour de Donald Trump au pouvoir, plusieurs entreprises faisant directement campagne auprès du président au sujet de la réglementation européenne. burx-ni-arp/tmc/spi
Lire plus (491 mots)
"L'Union européenne va payer un très lourd prix pour ce comportement illégal et hautement immoral, contre lequel je l'ai constamment mise en garde", a déclaré le président américain sur sa plateforme Truth Social. "Nous allons lancer immédiatement une enquête au titre de l'article 301" sur ces "pratiques consistant à +DÉPOUILLER+ les entreprises américaines", a ajouté Donald Trump, qui a indiqué qu'il pourrait imposer des "DROITS DE DOUANE substantiels" sur les produits européens. "Les États-Unis ne sont pas une +VACHE A LAIT+ pour l'Europe", a-t-il aussi écrit. L'article 301 de la loi sur le commerce de 1974 autorise le gouvernement américain à enquêter sur les pratiques étrangères qu'il juge discriminatoires et à riposter en imposant, notamment, des surtaxes commerciales. L'Union européenne, régulièrement dans le collimateur du chef de l'Etat, voit ainsi une surtaxe de 10% s'appliquer à une large partie des produits qu'elle exporte aux Etats-Unis. Depuis l'invalidation en février d'une grande partie de ses mesures commerciales par la Cour suprême américaine, Donald Trump a cherché à remettre en place des droits de douane via d'autres procédés. "incertitude majeure" L'UE a infligé jeudi à Google un total de 890 millions d'euros d'amendes, pour des atteintes à la concurrence dans la recherche en ligne et au sein du magasin d'application Google Play. Ce montant global représente la sanction la plus élevée prononcée par Bruxelles contre une entreprise au titre du règlement européen sur les marchés numériques (DMA), une puissante loi européenne visant à réprimer les abus de position dominante des géants de la tech. Le représentant de la Maison Blanche au Commerce (USTR), Jamieson Greer, a déjà critiqué cette décision jeudi, estimant qu'elle présentait un "véritable risque pour le maintien de la stabilité transatlantique". "L'UE affirme régulièrement qu'elle cherche de la stabilité et de la prédictibilité dans nos relations commerciales, mais ce type d'action crée une incertitude majeure pour les exportations américaines de biens et services", a-t-il prévenu. Les responsables de l'UE ont souligné à plusieurs reprises que leur cadre réglementaire numérique ne visait pas directement les entreprises américaines. "C'est une décision très importante", a affirmé la vice-présidente de la Commission chargée du Numérique, Henna Virkkunen, soulignant qu'elle visait à "garantir un terrain de jeu équitable" pour toutes les entreprises en ligne. Google a de son côté pourfendu cette sanction, qui va conduire selon lui à dégrader des services pourtant prisés des internautes. L'amende de l'UE ne représente que 0,22% du chiffre d'affaires mondial de l'entreprise. Les géants de la tech américaine nouent des liens toujours plus étroits avec la Maison Blanche depuis le retour de Donald Trump au pouvoir, plusieurs entreprises faisant directement campagne auprès du président au sujet de la réglementation européenne. burx-ni-arp/tmc/spi
3 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Conspirationnisme
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
Wokisme
🌞