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19.03.2026 à 23:58

Ligue Europa : Lille prend la porte face à Aston Villa, Lyon éliminé par le Celta

FRANCE 24
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Lille a été battu 2-0 jeudi par Aston Villa, ce qui met fin à son rêve européen avant les quarts de finale de Ligue Europa. De son côté, Lyon a aussi été éliminé dès les huitièmesde finale en perdant 2-0 face au Celta Vigo.
Lille a été battu 2-0 jeudi par Aston Villa, ce qui met fin à son rêve européen avant les quarts de finale de Ligue Europa. De son côté, Lyon a aussi été éliminé dès les huitièmesde finale en perdant 2-0 face au Celta Vigo.

19.03.2026 à 23:47

A la veille des législatives, Kolding ville miroir des défis du Danemark

FRANCE24
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Ni vraiment urbaine, ni totalement rurale, cette ville proprette de 64.000 habitants - la huitième du pays - est au croisement des grands axes routiers et ferroviaires qui relient le Jutland, la partie continentale du Danemark, aux îles de l'est, où se trouve Copenhague. Une multitude d'affiches électorales habillent les rues clairsemées du centre-ville, où beaucoup de boutiques ferment sans être remplacées. "Il y a énormément de magasins vides", déplore Per Hansen, fleuriste de 54 ans. "Les gens n'osent pas se lancer, parce que ça coûte cher, et beaucoup de banques hésitent aussi à accorder des prêts". Cet entrepreneur, installé depuis 2001, aimerait un coup de pouce du prochain gouvernement pour revitaliser le commerce local, menacé d'un côté par la vente en ligne et les centres commerciaux et de l'autre par la hausse des prix. "Les prix augmentent, et parfois les consommateurs ne comprennent pas que le prix des fleurs grimpe", dit-il. "La guerre au Moyen-Orient en ce moment fait aussi grimper le prix du pétrole et du carburant, donc ça coûte plus cher au camion hollandais d'amener les fleurs au Danemark". "Malgré tout, ça va" Wahida Abdul Mutaleb, une Afghane de 42 ans, reconnaît avoir du mal à joindre les deux bouts. "Nous devons économiser pour vivre", confie-t-elle. "Malgré tout, ça va…", assure cette mère de quatre enfants entre 13 et 20 ans, qui met un point d'honneur à s'investir dans la vie de la commune où la famille est arrivée il y 12 ans. A ses débuts, elle a fréquenté la Maison des Bénévoles, une association qui dépend du Conseil danois pour les Réfugiés, où elle a reçu de l'aide pour apprendre le danois et naviguer dans la société du petit pays scandinave. Elle y est elle-même bénévole aujourd'hui. Musulmane, la quadragénaire assure n'avoir "jamais vécu de mauvaises expériences". "Quand j'ai commencé à l’école de langue et que j'ai essayé d'apprendre un peu de danois, j'ai toujours reçu des sourires, beaucoup de patience". En "politique nationale, certains partis ont des positions très dures vis-à-vis des réfugiés et des immigrés. Ces mêmes partis siègent ici, dans la salle du conseil municipal, et je n'ai jamais entendu aucun d'entre eux parler de réfugiés depuis huit, neuf ans que j'y siège", confirme le maire de la ville, le libéral Jakob Ville. "Je pense que cela tient au fait que, lorsqu'il s'agit du Parlement, on s'adresse aux émotions". Pragmatisme Pour lui, les habitants de Kolding sont pragmatiques. "Ce qui est important, c'est que, quand mon père et ma mère iront en maison de retraite, ils puissent recevoir les services dont ils ont besoin. Et peu m'importe à mon père et à ma mère que ce soit quelqu'un qui parle danois", souligne l'élu local. A l'échelle nationale, les partis ne cessent pourtant la surenchère : les sociaux-démocrates veulent faciliter retours et expulsions tandis que le parti du Peuple danois (extrême droite) pousse pour la "remigration". Les sociaux-démocrates de la Première ministre Mette Frederiksen, au pouvoir depuis 2019, sont en tête des sondages avec 21,5% des intentions de vote, en net recul par rapport à 2022. Pour Margit Vestbjerg, qui préside la Maison des Bénévoles, certains groupes, principalement des Syriens, "se sentent plus en insécurité". "C'est lié au fait que l'on remet en question leur droit de rester ici (...). Il est constamment question de séjour temporaire. Et il y a aussi de plus en plus de responsables politiques qui parlent ouvertement de les renvoyer chez eux", explique-t-elle. Social-démocrate depuis toujours, Michael Jensen, ouvrier chez Alfa-Laval en semi-retraite, juge que la politique d'intégration danoise est un échec. "Elle ne s'est certainement pas améliorée. Elle a même clairement empiré" bougonne-t-il. Pour le maire, la source des appréhensions de ses administrés est à chercher ailleurs, dans la situation géopolitique, entre la guerre en Ukraine et l'appétence de Donald Trump pour le Groenland, territoire autonome danois. "Il y a une forme d’angoisse dans notre société en ce moment", dit-il. "Lors de la campagne pour les élections municipales en novembre, beaucoup de personnes qui ont commencé à demander : +où se trouvent nos abris ? Où pourrions-nous aller ?+ Je n’avais jamais entendu cette question auparavant".
Texte intégral (737 mots)
Ni vraiment urbaine, ni totalement rurale, cette ville proprette de 64.000 habitants - la huitième du pays - est au croisement des grands axes routiers et ferroviaires qui relient le Jutland, la partie continentale du Danemark, aux îles de l'est, où se trouve Copenhague. Une multitude d'affiches électorales habillent les rues clairsemées du centre-ville, où beaucoup de boutiques ferment sans être remplacées. "Il y a énormément de magasins vides", déplore Per Hansen, fleuriste de 54 ans. "Les gens n'osent pas se lancer, parce que ça coûte cher, et beaucoup de banques hésitent aussi à accorder des prêts". Cet entrepreneur, installé depuis 2001, aimerait un coup de pouce du prochain gouvernement pour revitaliser le commerce local, menacé d'un côté par la vente en ligne et les centres commerciaux et de l'autre par la hausse des prix. "Les prix augmentent, et parfois les consommateurs ne comprennent pas que le prix des fleurs grimpe", dit-il. "La guerre au Moyen-Orient en ce moment fait aussi grimper le prix du pétrole et du carburant, donc ça coûte plus cher au camion hollandais d'amener les fleurs au Danemark". "Malgré tout, ça va" Wahida Abdul Mutaleb, une Afghane de 42 ans, reconnaît avoir du mal à joindre les deux bouts. "Nous devons économiser pour vivre", confie-t-elle. "Malgré tout, ça va…", assure cette mère de quatre enfants entre 13 et 20 ans, qui met un point d'honneur à s'investir dans la vie de la commune où la famille est arrivée il y 12 ans. A ses débuts, elle a fréquenté la Maison des Bénévoles, une association qui dépend du Conseil danois pour les Réfugiés, où elle a reçu de l'aide pour apprendre le danois et naviguer dans la société du petit pays scandinave. Elle y est elle-même bénévole aujourd'hui. Musulmane, la quadragénaire assure n'avoir "jamais vécu de mauvaises expériences". "Quand j'ai commencé à l’école de langue et que j'ai essayé d'apprendre un peu de danois, j'ai toujours reçu des sourires, beaucoup de patience". En "politique nationale, certains partis ont des positions très dures vis-à-vis des réfugiés et des immigrés. Ces mêmes partis siègent ici, dans la salle du conseil municipal, et je n'ai jamais entendu aucun d'entre eux parler de réfugiés depuis huit, neuf ans que j'y siège", confirme le maire de la ville, le libéral Jakob Ville. "Je pense que cela tient au fait que, lorsqu'il s'agit du Parlement, on s'adresse aux émotions". Pragmatisme Pour lui, les habitants de Kolding sont pragmatiques. "Ce qui est important, c'est que, quand mon père et ma mère iront en maison de retraite, ils puissent recevoir les services dont ils ont besoin. Et peu m'importe à mon père et à ma mère que ce soit quelqu'un qui parle danois", souligne l'élu local. A l'échelle nationale, les partis ne cessent pourtant la surenchère : les sociaux-démocrates veulent faciliter retours et expulsions tandis que le parti du Peuple danois (extrême droite) pousse pour la "remigration". Les sociaux-démocrates de la Première ministre Mette Frederiksen, au pouvoir depuis 2019, sont en tête des sondages avec 21,5% des intentions de vote, en net recul par rapport à 2022. Pour Margit Vestbjerg, qui préside la Maison des Bénévoles, certains groupes, principalement des Syriens, "se sentent plus en insécurité". "C'est lié au fait que l'on remet en question leur droit de rester ici (...). Il est constamment question de séjour temporaire. Et il y a aussi de plus en plus de responsables politiques qui parlent ouvertement de les renvoyer chez eux", explique-t-elle. Social-démocrate depuis toujours, Michael Jensen, ouvrier chez Alfa-Laval en semi-retraite, juge que la politique d'intégration danoise est un échec. "Elle ne s'est certainement pas améliorée. Elle a même clairement empiré" bougonne-t-il. Pour le maire, la source des appréhensions de ses administrés est à chercher ailleurs, dans la situation géopolitique, entre la guerre en Ukraine et l'appétence de Donald Trump pour le Groenland, territoire autonome danois. "Il y a une forme d’angoisse dans notre société en ce moment", dit-il. "Lors de la campagne pour les élections municipales en novembre, beaucoup de personnes qui ont commencé à demander : +où se trouvent nos abris ? Où pourrions-nous aller ?+ Je n’avais jamais entendu cette question auparavant".

19.03.2026 à 23:29

Italie : Umberto Bossi, fondateur de la Ligue du Nord, est mort à 84 ans

FRANCE24
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Ce sénateur et ami de l'ex-chef du gouvernement Silvio Berlusconi, qu'il avait contribué à porter au pouvoir, avait réussi à faire de son petit parti régional un acteur majeur de la vie politique italienne, avant d'être rattrapé par des problèmes de santé et un scandale de corruption. "Bossi, avec sa passion politique, a marqué une étape importante dans l'histoire de l'Italie et apporté une contribution fondamentale" à la construction de la droite italienne, a déclaré la Première ministre d'extrême droite Giorgia Meloni sur X sa "contribution fondamentale". Le président Sergio Mattarella l'a de son côté décrit comme "un leader passionné et un démocrate sincère". Le ministre des Affaires étrangères Antonio Tajani, aujourd'hui à la tête du parti Forza Italia fondé par Silvio Berlusconi, l'a décrit sur X comme "une personnalité clé dans les changements apportés à l'Italie". Umberto Bossi est mort à Varese, dans le nord du pays, après avoir été admis en soins intensifs à l'hôpital, selon les médias. Connu pour ses saillies provocantes, il avait fondé le parti sécessionniste de la Ligue du Nord dans les années 1980 et avait passé l'essentiel de sa carrière à se battre contre la "Rome corrompue". Sa carrière politique a été longue, et il a exercé des mandats durant près de trente ans dans l'un ou l'autre des chambres du Parlement italien. A ses débuts, la Ligue du Nord appelait le nord prospère du pays à faire sécession du sud, plus pauvre. Devenu un proche allié de Silvio Berlusconi, Umberto Bossi a obtenu une participation de son parti à chacun de ses gouvernements. Victime d'un AVC en 2004 qui l'avait un temps écarté de la politique, il était revenu sur le devant de la scène, ciblant notamment les migrants, un des thèmes de prédilection de sa formation. Des accusations de corruption l'avaient forcé à démissionner de la tête du parti en 2012, et il avait été condamné cinq ans plus tard à deux ans de prison, un verdict par la suite annulé. Matteo Salvini, actuel vice-Premier ministre, a pris la tête du parti en 2013, en changeant le nom pour ne garder que La Ligue, afin de gagner des voix dans l'ensemble de l'Italie. Il a assuré sur X que La Ligue "continuerait sur le chemin tracé (par Umberto Bossi) : celui de la liberté". Le parti fait aujourd'hui partie de la coalition de droite radicale au pouvoir en Italie.
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Ce sénateur et ami de l'ex-chef du gouvernement Silvio Berlusconi, qu'il avait contribué à porter au pouvoir, avait réussi à faire de son petit parti régional un acteur majeur de la vie politique italienne, avant d'être rattrapé par des problèmes de santé et un scandale de corruption. "Bossi, avec sa passion politique, a marqué une étape importante dans l'histoire de l'Italie et apporté une contribution fondamentale" à la construction de la droite italienne, a déclaré la Première ministre d'extrême droite Giorgia Meloni sur X sa "contribution fondamentale". Le président Sergio Mattarella l'a de son côté décrit comme "un leader passionné et un démocrate sincère". Le ministre des Affaires étrangères Antonio Tajani, aujourd'hui à la tête du parti Forza Italia fondé par Silvio Berlusconi, l'a décrit sur X comme "une personnalité clé dans les changements apportés à l'Italie". Umberto Bossi est mort à Varese, dans le nord du pays, après avoir été admis en soins intensifs à l'hôpital, selon les médias. Connu pour ses saillies provocantes, il avait fondé le parti sécessionniste de la Ligue du Nord dans les années 1980 et avait passé l'essentiel de sa carrière à se battre contre la "Rome corrompue". Sa carrière politique a été longue, et il a exercé des mandats durant près de trente ans dans l'un ou l'autre des chambres du Parlement italien. A ses débuts, la Ligue du Nord appelait le nord prospère du pays à faire sécession du sud, plus pauvre. Devenu un proche allié de Silvio Berlusconi, Umberto Bossi a obtenu une participation de son parti à chacun de ses gouvernements. Victime d'un AVC en 2004 qui l'avait un temps écarté de la politique, il était revenu sur le devant de la scène, ciblant notamment les migrants, un des thèmes de prédilection de sa formation. Des accusations de corruption l'avaient forcé à démissionner de la tête du parti en 2012, et il avait été condamné cinq ans plus tard à deux ans de prison, un verdict par la suite annulé. Matteo Salvini, actuel vice-Premier ministre, a pris la tête du parti en 2013, en changeant le nom pour ne garder que La Ligue, afin de gagner des voix dans l'ensemble de l'Italie. Il a assuré sur X que La Ligue "continuerait sur le chemin tracé (par Umberto Bossi) : celui de la liberté". Le parti fait aujourd'hui partie de la coalition de droite radicale au pouvoir en Italie.
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