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16.03.2026 à 09:37

Le phénomène Netflix "KPop Demon Hunters" sacré meilleur film d'animation aux Oscars

FRANCE24
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"Golden", l'hymne envoûtant du film prônant l'émancipation et l'épanouissement personnel, a remporté le prix de la meilleure chanson originale. Co-produit par Sony Pictures, le film est sorti en juin 2025 sur Netflix et a rapidement affolé tous les compteurs, devenant un véritable phénomène mondial. "Je suis vraiment désolée qu'il ait fallu autant de temps pour qu'on puisse voir un film comme celui-ci, mais il est enfin là, ce qui signifie que les générations futures n'auront plus à l'attendre. Ceci est pour la Corée, et les Coréens", a déclaré la co-réalisatrice du film Maggie Kang, en recevant la statuette dorée. La chaîne d’information sud-coréenne YTN a salué le "message sincère adressé à la Corée" par la co-réalisatrice et le journal Hankook Ilbo a repris sa citation en titre. "Le syndrome K, comme on l'appelle, s'étend maintenant aux films d'animation", a écrit sur YouTube l'internaute Kim Chang-soo, faisant écho à de nombreux autres utilisateurs emplis de fierté, dans un pays dont la culture rayonne par sa musique K-pop ou encore ses séries K-dramas. Après ce premier succès, Netflix a annoncé cette semaine une suite à "KPop Demon Hunters". Le film suit HUNTR/X, un groupe de K-pop dont les trois chanteuses sont aussi des chasseuses de démons qui protègent secrètement la Terre. Grâce à la musique et à l'énergie de leurs fans, Rumi, Mira et Zoey alimentent une barrière magique chargée d'emprisonner les âmes maléfiques dans un univers séparé et de protéger ainsi l'humanité. Elles doivent affronter les Saja Boys, un groupe concurrent composé d'hommes qui vampirisent l'ardeur du public afin d'anéantir le barrage entre les deux mondes. Le film s'inspire du chamanisme, une tradition qui consiste à faire appel à des intermédiaires pour communiquer avec le monde des esprits et de la nature. Il combine plusieurs éléments de la culture sud-coréenne en intégrant des références à la mode, à la gastronomie et au folklore du pays. "Golden" "Cette idée saugrenue de faire un film de K-pop pouvait être un moyen de représenter plusieurs aspects de ma culture. Une fois que je m'en suis rendue compte, je me suis lancée à fond pour réaliser le film le plus sud-coréen possible", a expliqué Maggie Kang dans une interview au New York Times. "J'ai d'abord écrit beaucoup de choses en coréen dans ma tête, puis j'ai réfléchi à la meilleure façon de traduire cette émotion ou ce dialogue en anglais", a-t-elle ajouté. Au-delà du film, la musique a également eu un rôle déterminant dans le processus de création. Son tube "Golden", numéro un aux classements musicaux dans plus d'une vingtaine de pays, mélange des paroles en anglais et en coréen. Cri du coeur où Rumi, l'une des membres du trio, se révèle au public, la chanson est un hymne au libre arbitre. Les paroles ont été écrites par une équipe, dont la chanteuse EJAE, qui prête sa voix à Rumi. La chanson avait déjà raflé plusieurs prix avant les Oscars: un Golden Globes, un Critics Choice Award et un Grammy. Cette récompense est également une forme de revanche pour EJAE, qui, malgré des années d'entraînement, n'avait jamais réussi à atteindre son rêve de devenir une star de la K-Pop. "Le rejet est en réalité une réorientation. Alors, n'abandonnez jamais. Il n'est jamais trop tard pour briller comme vous étiez destiné à le faire", avait déclaré la chanteuse sud-coréenne et américaine en janvier lors des Golden Globes, faisant référence aux paroles de la chanson.

16.03.2026 à 09:29

"La guerre des prix", plongée haletante dans les coulisses des grandes surfaces

FRANCE24
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En salles mercredi, cette fiction d'1H36 suit Audrey (Ana Girardot), fille d'agriculteurs et cheffe de rayon dans un hypermarché de province, propulsée à la centrale d'achat de son enseigne pour y développer l'offre de yaourts bio et locaux. Sa mission? Permettre aux clients "de bouffer sainement à des prix abordables", résume devant elle Fournier (Olivier Gourmet), propriétaire de magasins bourru et négociateur aux méthodes redoutables, avec lequel elle doit faire équipe. Déterminée à défendre l'activité de son frère (Julien Frison, sociétaire de la Comédie-Française), à l'origine d'un réseau d'éleveurs indépendants, l'héroïne se retrouve tiraillée entre ses convictions et la dureté d'un système "qui dépasse un peu tout le monde", raconte Anthony Déchaux à l'AFP. Pour son premier long-métrage, le réalisateur et scénariste de 44 ans reconnaît avoir choisi un thème "technique" et "nébuleux" qui, s'il fait régulièrement l'actualité, n'a "jamais été traité au cinéma": les négociations annuelles entre distributeurs et agro-industriels, qui se clôturent début mars et déterminent les tarifs en grande surface. "Requins tueurs" Après une "première vie" dans le monde de l'entreprise, cet ex-responsable marketing et étudiant en économie-gestion, reconverti comme comédien, y a gardé un pied en faisant des "interventions de théâtre", relate Anthony Déchaux. C'est ainsi, en participant à un "séminaire d'acheteurs de la grande distribution", qu'il a découvert la "violence" de ce milieu. "Un des dirigeants de l'enseigne a pris la parole et a dit: +Voilà, si on est réunis ici aujourd'hui, c'est pour savoir dans cette salle qui sont des requins et qui sont des requins tueurs+", seuls ces derniers étant recherchés. "Tous les discours qui se sont enchaînés après étaient un peu sur la même note", déplore Anthony Déchaux, qui a alors entrepris de "creuser cet univers", s'imprégnant de documentaires, d'articles et de témoignages. D'abord confronté à l'omerta du secteur, le réalisateur en herbe parvient à recueillir les confidences d'un ancien acheteur d'une grande enseigne, qui lui donne des contacts. "De fil en aiguille, j'ai réussi à interroger à la fois des acheteurs, des industriels, des gros, des moins gros, des agriculteurs", la plupart souhaitant rester anonymes. Box de négociation surchauffé et autres techniques de déstabilisation, déréférencement (retrait de certains produits des rayons) en cas de refus de baisse des prix... Toutes les manœuvres dépeintes dans son scénario, démarré en 2019 et peaufiné pendant quatre ans, lui ont été "racontées", notamment par des négociateurs vivant "mal la situation", assure Anthony Déchaux. "Pression psychologique" Une acheteuse lui a notamment avoué qu'elle avait "dû +assassiner+ une PME le dernier jour des négociations sous la pression" de sa hiérarchie et n'en avoir pas dormi de la nuit... avant de "retourner au boulot". "Peu de choses ont été accentuées, il y en a même que j'ai édulcorées, pour ne pas être trop taxé de caricature. Maintenant, bien sûr, c'est du cinéma. (...) c'est condensé", concède le réalisateur. L'enseigne star - et fictive - du film, Derval, rappelle à certains égards E.Leclerc, tout comme Sodalis, géant des produits laitiers qui fragilise les projets du frère d'Audrey, peut faire penser à Lactalis. Mais le cinéaste assure "ne pointer personne en particulier". Il espère surtout expliquer aux consommateurs comment sont fixés les prix, et leur faire "prendre conscience que d'avoir toujours des prix bas, ça demande des sacrifices quelque part et que généralement, c'est sur les agriculteurs et les plus fragiles que ça repose". Pour Julien Frison, le film, tourné en partie dans une ferme du pays de Bray, en Seine-Maritime, a le mérite de mettre en lumière "la pression psychologique" infligée aux producteurs, en plus d'une "charge de travail" déjà "difficile". Les éleveurs ne sont "pas forcément faits pour subir ce genre de choses, et réussir à résister" face à des personnes formées pour "gratter de la marge", souligne le comédien auprès de l'AFP.

16.03.2026 à 09:17

Municipales à Paris: Knafo demande à Dati d'accepter sa "main tendue"

FRANCE24
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"Ensemble, nous avons le pouvoir de battre la gauche. (...) C'est vous que les Parisiens ont placée en tête de la droite hier soir. Par conséquent, au nom des dizaines de milliers d'électeurs que je représente (...), je vous le demande solennellement. Acceptez notre main tendue", a-t-elle déclaré dans une vidéo postée sur son compte X. La liste Knafo totalise 10,40% des voix dans la capitale, qui verra potentiellement une quinquangulaire avec Emmanuel Grégoire (PS-Les Ecologistes-PCF, 37,98%), la LR-MoDem Rachida Dati (25,46%), l'insoumise Sophia Chikirou (11,72%) et Pierre-Yves Bournazel (Horizons-Renaissance, 11,34%). "Les résultats parlent, les voix du centre ne suffiront pas à l'emporter. Toutes les familles de la droite attendent que nous rassemblions pour faire barrage à cette gauche alliée des communistes et des Insoumis", a déclaré Mme Knafo. "Je ne vous propose pas un accord d'appareil. Madame Dati, je vous parle d'un accord de femme à femme. Ensemble, nous avons le pouvoir de battre la gauche, c'est un devoir supérieur à nos deux personnes", a-t-elle ajouté, ce qui laisse penser à une volonté de fusion "technique" des listes - qui permet d'obtenir des places sans engagement de soutien après l'élection. Rachida Dati a jusqu'ici toujours exclu tout accord d'appareil avec Mme Knafo, estimant que cela lui ferait perdre trop de voix, notamment au centre-droit. Le 5 mars, elle expliquait sur CNews que cette alliance n'était "pas possible", rappelant que Mme Knafo "siège au Parlement européen avec l'AfD (extrême droite allemande, NDLR) et des parlementaires européens qui se considèrent, qui se proclament comme étant néo-nazis".
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