Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

01.04.2026 à 04:48

Donald Trump signe un décret pour encadrer plus strictement le vote par correspondance

FRANCE 24
img
À sept mois des élections de mi-mandat, le président américain Donald Trump a signé mardi un décret visant à encadrer davantage le vote par correspondance, qu'il estime, jusqu'ici sans preuves solides, responsable de fraudes.
À sept mois des élections de mi-mandat, le président américain Donald Trump a signé mardi un décret visant à encadrer davantage le vote par correspondance, qu'il estime, jusqu'ici sans preuves solides, responsable de fraudes.

01.04.2026 à 04:11

Grèce: après les protestations, le procès de la collision ferroviaire de Tempé reprend

FRANCE24
img
Moins de quatre heures après le début de ce procès très attendu le 23 mars, la présidente de la Cour l'avait ajourné en raison du manque de places, d'une chaleur suffocante et d'une désorganisation complète dans le prétoire. "On frôle les malaises", avait justifié Georgia Stefanidou, chargée d'examiner les responsabilités dans le pire accident ferroviaire de l'histoire grecque. "On est entassé comme des sardines!", avait fustigé de son côté Maria Karystianou, mère d'une victime, qui s'apprête à former un parti politique. Le 28 février 2023, deux trains, l'un de voyageurs et l'autre de marchandises, étaient entrés en collision frontale dans la vallée de Tempé (centre), tuant 57 personnes, pour beaucoup des étudiants, et blessant des dizaines d'autres. Le procès doit notamment permettre de comprendre pourquoi les deux trains ont pu circuler sur la même voie pendant plus de 10 minutes sans déclencher aucun système d'alarme. Cris, invectives Avant même l'ouverture de l'audience, cris et invectives avaient résonné dans une salle d'audience trop petite pour accueillir les centaines de proches de victimes, survivants, avocats, journalistes qui avaient fait le déplacement, parfois en autocar, à Larissa (centre). Faute de places assises en nombre suffisant, des familles ayant perdu un enfant, une soeur, s'étaient retrouvées assises sur le banc des accusés, ces derniers étant pour la plupart absents. Des parents en noir, tenant les photos de leurs enfants morts, des rescapés qui portent des séquelles physiques de l'accident avaient dû rester debout, le tout dans une chaleur insoutenable, avait constaté l'AFP. La Cour avait ordonné plusieurs suspensions de séance en raison des appels répétés des avocats à trouver une salle plus grande. Et seuls les noms de 5 des 36 accusés ont pu être lus au premier jour de ce procès pourtant déplacé à l'université de Larissa, le tribunal local ayant une capacité d'accueil limitée. Les autorités grecques ont assuré que 486 places étaient prévues, sur trois espaces. "Si quelqu’un trouve une salle plus grande en Europe, qu’il me le dise!", a lancé le ministre de la Justice, Yiorgos Floridis, sur la chaîne ANT1, s'attirant encore davantage de critiques. Le Premier ministre Kyriakos Mitsotakis a déploré "le sérieux problème de coordination" et "les images de désorganisation" observées lors de l'ouverture des débats, enjoignant de "corriger ces défaillances". Cet accident ferroviaire a soulevé une vague de colère qui ne s'est pas apaisée depuis. Vétustes Au lendemain de l'accident, les Grecs avaient découvert avec effroi les failles de sécurité de leur réseau ferroviaire, miné par des années de gestion déficiente et des systèmes de signalisation vétustes. Leur modernisation accusait un retard de plusieurs années malgré l'octroi de fonds européens conséquents et les alertes des syndicats. Depuis trois ans, des familles n'ont cessé de dénoncer des failles criantes dans l'enquête. Trente-trois accusés répondent de charges criminelles et encourent des peines de prison pouvant aller jusqu'à la réclusion à perpétuité. Au moins 352 témoins de l'accusation devraient défiler à la barre. Parmi les accusés figurent le chef de gare en poste ce soir-là à Larissa, Vassilios Samaras, peu expérimenté et interpellé le lendemain de l'accident, et deux autres chefs de gare qui avaient quitté leur poste avant la fin de leur service. Des cadres et des employés de l'Organisme des chemins de fer de Grèce (OSE), le gestionnaire du réseau ferré, sont également jugés, ainsi que deux responsables italiens de la compagnie des chemins de fer Hellenic Train, filiale des chemins de fer italiens, Ferrovie dello Stato. Tous comparaissent libres. Aucun responsable politique ne se trouve sur le banc des accusés, ce qui alimente la rancoeur alors que le camp conservateur de Kyriakos Mitsotakis a été accusé par l'opposition et la société civile de couvrir les responsables du "crime de Tempé". Deux anciens membres du gouvernement Mitsotakis font l'objet d'une procédure, mais aucun n'a comparu devant un tribunal.
Texte intégral (696 mots)
Moins de quatre heures après le début de ce procès très attendu le 23 mars, la présidente de la Cour l'avait ajourné en raison du manque de places, d'une chaleur suffocante et d'une désorganisation complète dans le prétoire. "On frôle les malaises", avait justifié Georgia Stefanidou, chargée d'examiner les responsabilités dans le pire accident ferroviaire de l'histoire grecque. "On est entassé comme des sardines!", avait fustigé de son côté Maria Karystianou, mère d'une victime, qui s'apprête à former un parti politique. Le 28 février 2023, deux trains, l'un de voyageurs et l'autre de marchandises, étaient entrés en collision frontale dans la vallée de Tempé (centre), tuant 57 personnes, pour beaucoup des étudiants, et blessant des dizaines d'autres. Le procès doit notamment permettre de comprendre pourquoi les deux trains ont pu circuler sur la même voie pendant plus de 10 minutes sans déclencher aucun système d'alarme. Cris, invectives Avant même l'ouverture de l'audience, cris et invectives avaient résonné dans une salle d'audience trop petite pour accueillir les centaines de proches de victimes, survivants, avocats, journalistes qui avaient fait le déplacement, parfois en autocar, à Larissa (centre). Faute de places assises en nombre suffisant, des familles ayant perdu un enfant, une soeur, s'étaient retrouvées assises sur le banc des accusés, ces derniers étant pour la plupart absents. Des parents en noir, tenant les photos de leurs enfants morts, des rescapés qui portent des séquelles physiques de l'accident avaient dû rester debout, le tout dans une chaleur insoutenable, avait constaté l'AFP. La Cour avait ordonné plusieurs suspensions de séance en raison des appels répétés des avocats à trouver une salle plus grande. Et seuls les noms de 5 des 36 accusés ont pu être lus au premier jour de ce procès pourtant déplacé à l'université de Larissa, le tribunal local ayant une capacité d'accueil limitée. Les autorités grecques ont assuré que 486 places étaient prévues, sur trois espaces. "Si quelqu’un trouve une salle plus grande en Europe, qu’il me le dise!", a lancé le ministre de la Justice, Yiorgos Floridis, sur la chaîne ANT1, s'attirant encore davantage de critiques. Le Premier ministre Kyriakos Mitsotakis a déploré "le sérieux problème de coordination" et "les images de désorganisation" observées lors de l'ouverture des débats, enjoignant de "corriger ces défaillances". Cet accident ferroviaire a soulevé une vague de colère qui ne s'est pas apaisée depuis. Vétustes Au lendemain de l'accident, les Grecs avaient découvert avec effroi les failles de sécurité de leur réseau ferroviaire, miné par des années de gestion déficiente et des systèmes de signalisation vétustes. Leur modernisation accusait un retard de plusieurs années malgré l'octroi de fonds européens conséquents et les alertes des syndicats. Depuis trois ans, des familles n'ont cessé de dénoncer des failles criantes dans l'enquête. Trente-trois accusés répondent de charges criminelles et encourent des peines de prison pouvant aller jusqu'à la réclusion à perpétuité. Au moins 352 témoins de l'accusation devraient défiler à la barre. Parmi les accusés figurent le chef de gare en poste ce soir-là à Larissa, Vassilios Samaras, peu expérimenté et interpellé le lendemain de l'accident, et deux autres chefs de gare qui avaient quitté leur poste avant la fin de leur service. Des cadres et des employés de l'Organisme des chemins de fer de Grèce (OSE), le gestionnaire du réseau ferré, sont également jugés, ainsi que deux responsables italiens de la compagnie des chemins de fer Hellenic Train, filiale des chemins de fer italiens, Ferrovie dello Stato. Tous comparaissent libres. Aucun responsable politique ne se trouve sur le banc des accusés, ce qui alimente la rancoeur alors que le camp conservateur de Kyriakos Mitsotakis a été accusé par l'opposition et la société civile de couvrir les responsables du "crime de Tempé". Deux anciens membres du gouvernement Mitsotakis font l'objet d'une procédure, mais aucun n'a comparu devant un tribunal.

01.04.2026 à 04:07

En direct : sept morts dans de nouvelles frappes d'Israël au Liban

FRANCE 24
img
Les autorités libanaises ont annoncé tôt mercredi que de nouvelles attaques israéliennes avaient fait sept morts dans Beyrouth et sa région, au moment où Israël dit vouloir occuper une partie du Sud-Liban une fois la guerre terminée. Le président américain Donald Trump doit s'adresser à la nation mercredi soir au sujet de la guerre en Iran. Suivez notre direct.
Texte intégral (696 mots)
Les autorités libanaises ont annoncé tôt mercredi que de nouvelles attaques israéliennes avaient fait sept morts dans Beyrouth et sa région, au moment où Israël dit vouloir occuper une partie du Sud-Liban une fois la guerre terminée. Le président américain Donald Trump doit s'adresser à la nation mercredi soir au sujet de la guerre en Iran. Suivez notre direct.
3 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Catastrophes naturelles
Conspis
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Information
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
🌞