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14.03.2026 à 09:47

Guerre au Moyen-Orient : les derniers développements

FRANCE24
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- Appel du Hamas à l'Iran Le mouvement islamiste palestinien Hamas a exhorté samedi l'Iran à cesser de viser les pays du Golfe en représailles aux attaques américano-israéliennes dont il est la cible. "Tout en affirmant le droit de la République islamique d'Iran à riposter à cette agression par tous les moyens disponibles, conformément aux normes et au droit international, le mouvement appelle ses frères en Iran à ne pas prendre pour cible les pays voisins", a écrit le Hamas sur Telegram. - Demande d'évacuation à Tabriz, Iran L'armée israélienne a demandé samedi aux habitants d'une zone industrielle de l'ouest de Tabriz, dans le nord de l'Iran, d'évacuer en prévision d'opérations militaires "dans les prochaines heures". "Pour votre sécurité et votre santé, nous vous demandons de quitter immédiatement la zone", a écrit l'armée israélienne sur le réseau social X, carte à l'appui. Un avertissement qui n'avait aucune chance d'être lu par les intéressés, internet étant coupé en Iran depuis deux semaines. - L'Iran "complètement vaincu" selon Trump Le président américain a déclaré que l'Iran "est complètement vaincu et veut un accord". "Les médias diffusant de fausses informations détestent rendre compte des excellents résultats obtenus par l'armée américaine face à l'Iran, qui est totalement vaincu et souhaite conclure un accord – mais pas un accord que j'accepterais !" a écrit M. Trump sur son réseau Truth Social, sans plus de précisions. - Pas d'infrastructure pétrolière endommagée à Kharg Aucune infrastructure pétrolière n'a été endommagée sur l'île stratégique de Kharg, hub pétrolier de l'Iran situé dans le Golfe, a rapporté l'agence de presse Fars. Des frappes américaines y ont été menées vendredi contre des sites militaires que Donald Trump affirme avoir "complètement détruit". Le président américain a menacé d'"anéantir" les infrastructures pétrolières de l'île, qui abrite le plus grand terminal d'exportation de pétrole brut de l'Iran. L'armée iranienne a répliqué en menaçant de "réduire en cendres" les infrastructures pétrolières liées aux Etats-Unis en cas d'attaque sur cette île située dans le Golfe persique à environ 30 kilomètres des côtes iraniennes. - Ambassade des Etats-Unis en Irak visée Une attaque de drone a visé samedi à l'aube l'ambassade des Etats-Unis à Bagdad, a indiqué un haut responsable sécuritaire irakien, un journaliste de l'AFP voyant de la fumée noire s'élever au dessus du complexe diplomatique en plein coeur de la capitale. L'attaque intervient après une série de frappes ayant visé samedi avant l'aube un groupe armé pro-iranien, faisant deux morts, selon des sources de sécurité. De fortes explosions ont été entendues à plusieurs reprises dans la ville par des journalistes de l'AFP. - Missiles interceptés au Qatar Le Qatar a annoncé samedi avoir intercepté deux missiles, après avoir fait évacuer plusieurs zones clés. Tôt dans la matinée, des intercepteurs ont été vus abattant deux projectiles au-dessus du centre-ville de Doha et des explosions ont été entendues dans la capitale qatarie par des journalistes de l'AFP. Plus tôt, le ministère de l'Intérieur avait donné l'ordre aux habitants d'évacuer certaines zones considérées comme "clés" dans le cadre "d'une mesure de précaution temporaire". - Départ d'employés américains d'Oman Les Etats-Unis ont ordonné vendredi le départ du personnel non essentiel et de leurs proches de leur ambassade à Oman en raison des risques liés à la guerre en Iran, après la mort de deux travailleurs étrangers tués par un drone dans une zone industrielle dans le nord du pays du Golfe. - Bientôt des escortes dans le détroit d'Ormuz La marine américaine va commencer "très bientôt" à escorter des pétroliers dans le détroit d'Ormuz, passage stratégique où transite 20% de la production mondiale d'hydrocarbures qui est pour le moment bloqué par l'Iran, a déclaré Donald Trump. Le prix du baril de Brent a bondi de plus de 42% depuis le début de la guerre, atteignant 103,14 dollars vendredi à la clôture. - Frappe israélienne sur un centre de santé au Liban Une frappe israélienne contre un centre de santé dans le sud du Liban a tué au moins 12 membres du personnel médical, a annoncé samedi le ministère libanais de la Santé. Cette attaque est "la deuxième contre le secteur de la santé en quelques heures", après une frappe sur Sawaneh qui a tué deux ambulanciers affiliés au Hezbollah et à son allié Amal, selon le ministère. - Une base de la Finul touchée Des frappes israéliennes ont touché un quartier général de la Force intérimaire des Nations unies au Liban (Finul), présente au Sud-Liban depuis 1978, selon l'Agence nationale d'information officielle (Ani). "Des obus israéliens sont tombés à l'intérieur du quartier général du bataillon népalais des forces de la Finul, dans la ville de Mays al-Jabal", a-t-elle indiqué. L'armée israélienne n'a pas confirmé dans l'immédiat. "Hier soir, une maison de notre bataillon a été touchée. Tous les soldats sont sains et saufs. Il s'agit de notre quartier général. L'origine de l'attaque n'a pas été identifiée", a déclaré Raja Ram Basnet, porte-parole de l'armée népalaise. - Renfort de troupes américaines au Moyen-Orient L'armée américaine va déployer des troupes du corps des Marines et des navires supplémentaires au Moyen-Orient, rapportent vendredi des médias américains. Le New York Times évoque quelque 2.500 Marines et trois navires de plus en direction de la région et le Wall Street Journal parle du navire d'assaut USS Tripoli, basé au Japon.

14.03.2026 à 09:33

Avant la rencontre Trump-Xi, des objectifs encore à déterminer

FRANCE24
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La visite d'Etat de Donald Trump, sa première en Chine dans son second mandat, doit parachever la trêve conclue par les deux dirigeants à Séoul en octobre sur la guerre commerciale entre les deux puissances. Mais une source proche des négociations a affirmé à l'AFP que les responsables chinois s'attendaient à des préparatifs plus ambitieux autour de la rencontre. Pour Pékin, qui préfère coordonner au millimètre de tels événements pour éviter toute possibilité d'incident embarrassant, la tendance à l'improvisation de Donald Trump, constitue un défi de taille. La Maison Blanche a annoncé que la visite aurait lieu du 31 mars au 2 avril, mais Pékin n'a pas encore confirmé les dates. Et aucune invitation n'avait encore été envoyée ces derniers jours à des dirigeants d'entreprises américaines afin de se joindre au déplacement. Logistique plutôt que "fond" "Nous estimons important" que ces invitations soient envoyées "bientôt", a déclaré mardi Sean Stein, président de l'US-China Business Council, une association de promotion des échanges commerciaux entre les deux pays. Selon Scott Kennedy, chercheur au cercle de réflexion américain CSIS, Pékin et Washington ont discuté logistique, mais ont moins avancé sur "le fond" des discussions à venir. Si les dirigeants d'entreprises sont impliqués trop tardivement, le déplacement pourrait s'avérer bien futile, avertit Scott Kennedy. La Maison Blanche a tenu à rassurer sur l'état des préparatifs. "L'administration Trump est très à l'aise pour planifier des déplacements", a déclaré à l'AFP un responsable américain. "Le président a hâte de se rendre en Chine, où il discutera avec le président Xi d'une kyrielle de sujets d'importance pour les deux plus grandes économies au monde", a ajouté cette même source sous couvert d'anonymat. Signe que les deux parties veulent préparer le terrain pour les discussions entre Trump et Xi, le secrétaire américain au Trésor, Scott Bessent, doit rencontrer le vice-Premier ministre chinois, He Lifeng, à Paris ce week-end. La rencontre aura probablement pour but d'ébaucher les annonces économiques sur lesquelles le sommet devrait se conclure, estime auprès de l'AFP le professeur Wu Xinbo de l'université Fudan. Les enjeux des discussions sont de taille, Washington ayant annoncé cette semaine lancer des enquêtes commerciales sur plusieurs pays, dont la Chine, en préambule à de potentiels nouveaux droits de douane, après un an de guerre commerciale entre les deux pays, à l'initiative du président américain. Autre point d'achoppement: Taïwan. La Chine considère l'île comme faisant partie de son territoire et menace de recourir à la force militaire pour s'en emparer. Certains responsables américains estiment que Xi Jinping pourrait se lancer dans une telle offensive en 2027, et Donald Trump a déclaré récemment qu'il déciderait bientôt d'envoyer ou non des équipements militaires à Taïwan, même si Xi Jinping l'a mis en garde contre une telle décision. La guerre en Iran, autre invitée Le nuage le plus sombre à planer au-dessus de la rencontre à venir devrait cependant être celui de la guerre au Moyen-Orient. "Si cette guerre se poursuit jusqu'en avril, alors ce sera le principal point de discussion de la rencontre Trump-Xi", assure à l'AFP le professeur Benjamin Ho, de l'école d'études internationales S. Rajaratnam à Singapour. La Chine a condamné les frappes américano-israéliennes sur l'Iran, qui ont touché les importations d'hydrocarbures de la deuxième plus grande économie mondiale à un moment délicat. Pourtant Pékin a évité toute action concrète pour aider son allié de longue date qu'est Téhéran, ainsi que toute confrontation directe avec Washington, et devrait continuer à garder ses distances, selon des analystes. Les investissements chinois au Moyen-Orient pourraient bien être affectés par la guerre, mais sa neutralité affichée dans le conflit devrait permettre à ses navires d'obtenir l'autorisation par Téhéran de franchir le détroit d'Ormuz, voie maritime cruciale pour le commerce mondial. Au lieu d'un rôle de médiateur, Xi Jinping va sans doute se servir du sommet pour projeter une image d'homme d'Etat stabilisateur, en contraste avec les troubles provoqués dans le monde par son invité.

14.03.2026 à 09:29

En Hongrie, une usine Samsung devenue toxique pour la campagne de réélection d’Orban

FRANCE24
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Les dernières révélations publiées par le site d'information hongrois Telex surviennent à un moment délicat pour le Premier ministre Viktor Orban, à la peine dans les sondages pour les élections du 12 avril, après 16 ans au pouvoir. Le dirigeant nationaliste, qui a misé gros sur l'industrie des batteries, est accusé d'avoir sciemment fermé les yeux sur les problèmes récurrents posés par cette usine, située à proximité de zones résidentielles. Selon l'enquête de Telex, rendue publique en février, le gouvernement a décidé de ne pas ordonner la fermeture du site en 2023, malgré des informations alarmantes en sa possession. M. Orban a dénoncé "des mensonges" tandis que le chef de l'opposition Peter Magyar y voit la preuve de la corruption qu'il promet de combattre. En 2017, Samsung était devenu l'une des premières multinationales à construire une usine de batteries dans le pays d'Europe centrale, qui ambitionnait de devenir un pôle mondial de fabrication de véhicules électriques. L'usine, implantée à Göd, une petite ville à 25 kilomètres au nord de Budapest, a bénéficié de généreuses subventions publiques, plus de 500 millions d'euros. Aujourd'hui, l'immense complexe de 50 hectares suscite l'inquiétude de nombre d'habitants rencontrés dans les rues de la ville. Solvant toxique "Ils n’arrêtent pas de l'agrandir, c'est devenu énorme mais nous ne savons pas ce qui se passe à l'intérieur", confie à l'AFP Erika Nemeth. La retraitée de 67 ans aimerait bien déménager loin du site mais les problèmes de pollution ont fait chuter les prix de l'immobilier, contrariant ses plans. Beata Peimli, une autre riveraine du site, préfère faire confiance aux autorités. "Une usine aussi grande est certainement étroitement surveillée, et s'il y avait des problèmes, elle serait fermée", estime cette femme de 45 ans qui a emménagé l'an dernier à Göd avec sa famille et travaille dans une imprimerie. La municipalité s'efforce de rassurer : "Tous les tests effectués à ce jour par les autorités locales n'ont révélé aucune contamination pouvant être liée à la technologie utilisée par Samsung", a déclaré à l'AFP son porte-parole Peter David Balogh. Mais le groupe écologiste local Göd-ERT, fondé en 2020 pour surveiller l'usine, réfute cette affirmation. En 2022, l'association avait fait mener des tests qui ont prouvé la présence dans des puits d'eau de N-méthyl-2-pyrrolidone (NMP), un solvant toxique fréquemment utilisé dans la fabrication de batteries et extrêmement dangereux pour les femmes enceintes. L'usine a été à plusieurs reprises sanctionnée par des amendes pour des infractions en matière de conditions de travail, de sécurité industrielle et de protection de l'environnement Mais Telex affirme qu'un rapport des services de renseignement datant de 2023 a conclu que Samsung exposait en outre ses travailleurs à des substances cancérogènes bien au-delà des seuils légaux, et n'a pris aucune mesure pour rectifier le problème qu'il a au contraire cherché à dissimuler. Citant des documents internes, l'article ajoute que, si la situation s’est améliorée, les problèmes ne sont pas entièrement résolus. Samsung a enfreint "toutes sortes de réglementations", affirme Zsuzsanna Bodnar, journaliste locale du média d'investigation Atlatszo et membre fondatrice de Göd-ERT. M. Orban a tenté de balayer les récentes accusations en parlant de "faux problème" agité par l'opposition. "La Hongrie dispose actuellement des réglementations environnementales les plus strictes, et nos autorités les appliquent", a-t-il affirmé devant le Parlement. L'usine "respecte toutes les réglementations en matière d’environnement et de sécurité au travail et fonctionne en toute transparence", a déclaré de son côté Samsung le mois dernier à l'agence de presse nationale MTI. Ni Samsung ni le gouvernement n'ont donné suite aux demandes de réaction de l'AFP.
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