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22.03.2026 à 07:10

Moyen-Orient en direct : Trump menace de détruire les centrales électriques de l'Iran si Ormuz n'est pas rouvert

Louis CHAHUNEAU
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Le président américain Donald Trump a menacé samedi soir l'Iran de détruire ses centrales électriques si le régime islamique ne rouvre par l'accès au détroit d'Ormuz dans les 48 heures. L'armée iranienne a répondu qu'elle viserait les infrastructures énergétiques et les usines de dessalement d'eau dans la région si Donald Trump mettait à exécution ses menaces. Suivez notre direct.
Le président américain Donald Trump a menacé samedi soir l'Iran de détruire ses centrales électriques si le régime islamique ne rouvre par l'accès au détroit d'Ormuz dans les 48 heures. L'armée iranienne a répondu qu'elle viserait les infrastructures énergétiques et les usines de dessalement d'eau dans la région si Donald Trump mettait à exécution ses menaces. Suivez notre direct.

22.03.2026 à 05:11

L'Iran menace de frapper des infrastructures clés après un ultimatum de Trump

FRANCE24
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Sans réouverture totale et inconditionnelle de ce détroit stratégique pour l'approvisionnement mondial en hydrocarbures, les Etats-Unis "frapperont et anéantiront" les centrales électriques iraniennes "EN COMMENÇANT PAR LA PLUS GRANDE !", a mis en garde le président américain sur sa plateforme Truth Social samedi soir. L'Iran a répliqué à cette sommation sans attendre: si Washington met sa menace à exécution, l'armée iranienne visera alors les infrastructures "énergétiques, de technologie de l'information et de dessalement d'eau" dans la région. Au 23e jour de la guerre, déclenchée le 28 février par l'offensive conjointe des Etats-Unis et d'Israël contre l'Iran, les attaques se poursuivent au Moyen-Orient. Dimanche aux premières heures, l'armée israélienne a dit mener des frappes "au coeur de Téhéran", sans plus de détails. Tôt le matin, des explosions ont aussi été entendues à Jérusalem par des journalistes AFP, après le déclenchement d'une alerte aux missiles iraniens. La première depuis les deux attaques iraniennes de la veille dans le sud d'Israël, particulièrement marquantes par l'ampleur des dégâts causés et le nombre de blessés, plus d'une centaine. Samedi l'Iran a d'abord frappé une zone résidentielle de Dimona, ville abritant un centre stratégique de recherche nucléaire dans le désert du Néguev, faisant une trentaine de blessés, dont un grave. Puis Téhéran a attaqué la ville d'Arad, faisant 84 blessés dont 10 graves. "Il y a eu un +boum, boum+! Ma mère a crié", a raconté à l'AFP Ido Franky 17 ans. "C'est effrayant (...) Cette ville n'avait jamais connu ça." "C'est une soirée très difficile dans la bataille pour notre futur", a déclaré le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu dans un communiqué. "Nous sommes déterminés à continuer de frapper nos ennemis sur tous les fronts." Infrastructures nucléaires Le début de la quatrième semaine de conflit au Moyen-Orient a montré un virage des attaques sur les infrastructures nucléaires. En visant Dimona, à près de cinq kilomètres du centre de recherche nucléaire israélien, l'Iran a dit riposter à une frappe "ennemie" contre un de ses complexes nucléaires à Natanz, au sud de Téhéran. L'armée israélienne a assuré ne "pas être au courant" d'une telle frappe, la télévision publique Kan rapportant qu'il s'agissait d'une action américaine. D'après l'Organisation iranienne de l'énergie atomique, "aucune fuite de matières radioactives n'a été signalée" sur ce site déjà bombardé début mars. Israël est considéré comme le seul pays doté de l'arme nucléaire au Moyen-Orient mais entretient l'ambiguïté sur le sujet. En lançant, avec Israël, l'offensive militaire contre l'Iran le 28 février, Donald Trump avait dit notamment vouloir éliminer la menace nucléaire iranienne, déjà visée par la guerre de douze jours en juin 2025. Les Occidentaux soupçonnent l'Iran de vouloir se doter de la bombe atomique, ce qu'il dément. Des pourparlers sur le sujet avaient lieu en février avant d'être brutalement stoppés par le début de la guerre. Missiles visant Ryad Les frappes de riposte iranienne se poursuivent aussi dans les pays du Golfe, Téhéran cherchant ainsi à déstabiliser l'approvisionnement mondial en hydrocarbures. Dimanche, trois missiles balistiques ont visé la région de Ryad, capitale de l'Arabie saoudite. Un a été intercepté et deux sont tombés dans des zones inhabitées, selon le ministère saoudien de la Défense, qui a également, comme les jours précédents, fait état de la destruction de plusieurs drones. Les Emirats arabes unis ont aussi dit répondre à des attaques de missiles et de drones de l'Iran. Les médias d'Etat iraniens ont par ailleurs affirmé qu'une attaque de drones avait visé une base militaire à l'aéroport de Bagdad. Le blocage de fait par Téhéran du détroit d'Ormuz, voie commerciale cruciale, aggrave la flambée des cours du pétrole et du gaz, source d'inquiétude pour l'économie mondiale. A proximité du détroit, un "projectile inconnu" a explosé dimanche à proximité d'un vraquier naviguant dans le Golfe au nord de la ville émiratie de Charjah, a indiqué l'agence maritime britannique UKMTO précisant que l'équipage était sauf. Une vingtaine de pays, Emirats arabes unis, Royaume-Uni, France ou encore Japon, se sont dit "prêts à contribuer aux efforts" nécessaires à la réouverture du détroit. La Commission européenne a appelé les Etats membres à réduire leurs objectifs de remplissage de gaz pour l'hiver prochain, afin d'atténuer la pression sur les prix. burx-maj/roc
Texte intégral (791 mots)
Sans réouverture totale et inconditionnelle de ce détroit stratégique pour l'approvisionnement mondial en hydrocarbures, les Etats-Unis "frapperont et anéantiront" les centrales électriques iraniennes "EN COMMENÇANT PAR LA PLUS GRANDE !", a mis en garde le président américain sur sa plateforme Truth Social samedi soir. L'Iran a répliqué à cette sommation sans attendre: si Washington met sa menace à exécution, l'armée iranienne visera alors les infrastructures "énergétiques, de technologie de l'information et de dessalement d'eau" dans la région. Au 23e jour de la guerre, déclenchée le 28 février par l'offensive conjointe des Etats-Unis et d'Israël contre l'Iran, les attaques se poursuivent au Moyen-Orient. Dimanche aux premières heures, l'armée israélienne a dit mener des frappes "au coeur de Téhéran", sans plus de détails. Tôt le matin, des explosions ont aussi été entendues à Jérusalem par des journalistes AFP, après le déclenchement d'une alerte aux missiles iraniens. La première depuis les deux attaques iraniennes de la veille dans le sud d'Israël, particulièrement marquantes par l'ampleur des dégâts causés et le nombre de blessés, plus d'une centaine. Samedi l'Iran a d'abord frappé une zone résidentielle de Dimona, ville abritant un centre stratégique de recherche nucléaire dans le désert du Néguev, faisant une trentaine de blessés, dont un grave. Puis Téhéran a attaqué la ville d'Arad, faisant 84 blessés dont 10 graves. "Il y a eu un +boum, boum+! Ma mère a crié", a raconté à l'AFP Ido Franky 17 ans. "C'est effrayant (...) Cette ville n'avait jamais connu ça." "C'est une soirée très difficile dans la bataille pour notre futur", a déclaré le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu dans un communiqué. "Nous sommes déterminés à continuer de frapper nos ennemis sur tous les fronts." Infrastructures nucléaires Le début de la quatrième semaine de conflit au Moyen-Orient a montré un virage des attaques sur les infrastructures nucléaires. En visant Dimona, à près de cinq kilomètres du centre de recherche nucléaire israélien, l'Iran a dit riposter à une frappe "ennemie" contre un de ses complexes nucléaires à Natanz, au sud de Téhéran. L'armée israélienne a assuré ne "pas être au courant" d'une telle frappe, la télévision publique Kan rapportant qu'il s'agissait d'une action américaine. D'après l'Organisation iranienne de l'énergie atomique, "aucune fuite de matières radioactives n'a été signalée" sur ce site déjà bombardé début mars. Israël est considéré comme le seul pays doté de l'arme nucléaire au Moyen-Orient mais entretient l'ambiguïté sur le sujet. En lançant, avec Israël, l'offensive militaire contre l'Iran le 28 février, Donald Trump avait dit notamment vouloir éliminer la menace nucléaire iranienne, déjà visée par la guerre de douze jours en juin 2025. Les Occidentaux soupçonnent l'Iran de vouloir se doter de la bombe atomique, ce qu'il dément. Des pourparlers sur le sujet avaient lieu en février avant d'être brutalement stoppés par le début de la guerre. Missiles visant Ryad Les frappes de riposte iranienne se poursuivent aussi dans les pays du Golfe, Téhéran cherchant ainsi à déstabiliser l'approvisionnement mondial en hydrocarbures. Dimanche, trois missiles balistiques ont visé la région de Ryad, capitale de l'Arabie saoudite. Un a été intercepté et deux sont tombés dans des zones inhabitées, selon le ministère saoudien de la Défense, qui a également, comme les jours précédents, fait état de la destruction de plusieurs drones. Les Emirats arabes unis ont aussi dit répondre à des attaques de missiles et de drones de l'Iran. Les médias d'Etat iraniens ont par ailleurs affirmé qu'une attaque de drones avait visé une base militaire à l'aéroport de Bagdad. Le blocage de fait par Téhéran du détroit d'Ormuz, voie commerciale cruciale, aggrave la flambée des cours du pétrole et du gaz, source d'inquiétude pour l'économie mondiale. A proximité du détroit, un "projectile inconnu" a explosé dimanche à proximité d'un vraquier naviguant dans le Golfe au nord de la ville émiratie de Charjah, a indiqué l'agence maritime britannique UKMTO précisant que l'équipage était sauf. Une vingtaine de pays, Emirats arabes unis, Royaume-Uni, France ou encore Japon, se sont dit "prêts à contribuer aux efforts" nécessaires à la réouverture du détroit. La Commission européenne a appelé les Etats membres à réduire leurs objectifs de remplissage de gaz pour l'hiver prochain, afin d'atténuer la pression sur les prix. burx-maj/roc

22.03.2026 à 04:13

Cuba touchée par une deuxième panne de courant nationale en moins d'une semaine

FRANCE24
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"Le réseau électrique national a subi une panne totale. Les procédures de rétablissement sont déjà en cours de mise en œuvre", a écrit le ministère sur le réseau social X. Cette coupure est la septième en près d'un an et demi. Selon la compagnie d'électricité du pays, l'arrêt d'une unité de la centrale thermique de Nuevita (centre) a provoqué "un effet domino sur les machines qui étaient en service", et abouti à la déconnexion du réseau électrique national. A la tombée de la nuit, La Havane est plongée dans l'obscurité. Dans les rues, des passants s'éclairent à l'aide de lampes de poche ou de leurs téléphones portables. Dans le quartier touristique de la vieille ville, des musiciens jouent des airs dans quelques restaurants restés ouverts grâce à leurs groupes électrogènes. D'autres établissements ont fermé leurs portes dès le coucher du soleil. La production d'électricité à Cuba repose sur un réseau de huit centrales thermiques vieillissantes, dont certaines ont plus de 40 ans d'exploitation, qui subissent de fréquentes pannes ou doivent être mises à l'arrêt pour des cycles de maintenance. Cette nouvelle panne générale survient alors qu'un convoi d'aide internationale a commencé à arriver à La Havane cette semaine, apportant à l'île des fournitures médicales, de la nourriture, de l'eau et des panneaux solaires. "Insupportable" Le visage épuisé, certains habitants de La Havane expriment leur colère. "C'est devenu insupportable. Cela fait moins d'une semaine que nous avons vécu une situation similaire, on en a déjà assez", se plaint à l'AFP Ofelia Oliva, 64 ans, qui rentre chez elle après avoir renoncé à rendre visite à sa fille. Le chauffeur de taxi Nilo López, 36 ans, est lui aussi mécontent. "Je me demande si nous allons passer toute notre vie comme ça, parce qu'on ne peut pas vivre ainsi", peste-t-il. Meiven Rodriguez, 40 ans, a quant à lui décidé de continuer à vendre des cigarettes dans sa petite boutique en s'éclairant avec son téléphone mobile. "Il faut bien le faire, sinon comment on va ramener un peu d'argent à la maison?", interroge-t-il. Le gouvernement cubain affirme que les sanctions américaines l'empêchent de réparer son infrastructure électrique vétuste, mais des économistes relèvent aussi le sous-investissement chronique de l'Etat dans ce secteur. Depuis plus de deux mois, les livraisons de pétrole en provenance du Venezuela, principal fournisseur de La Havane, sont interrompues et l'administration du président américain Donald Trump menace de sanctionner tout pays qui enverrait du pétrole à Cuba. Pour justifier sa politique, Washington invoque une "menace exceptionnelle" que ferait peser Cuba, île caribéenne située à seulement 150 km des côtes de la Floride, sur la sécurité des Etats-Unis. La Havane accuse en retour Donald Trump de vouloir "asphyxier" l'économie du pays, sous embargo américain depuis 1962 et qui a subi ces dernières années un renforcement des sanctions américaines. Les coupures d'électricité, ainsi que les pénuries alimentaires, de médicaments et d'autres produits de première nécessité attisent la frustration des Cubains. Il y a une semaine, un groupe de manifestants a pris d'assaut le siège du Parti communiste cubain dans une ville du centre de l'île.
Texte intégral (556 mots)
"Le réseau électrique national a subi une panne totale. Les procédures de rétablissement sont déjà en cours de mise en œuvre", a écrit le ministère sur le réseau social X. Cette coupure est la septième en près d'un an et demi. Selon la compagnie d'électricité du pays, l'arrêt d'une unité de la centrale thermique de Nuevita (centre) a provoqué "un effet domino sur les machines qui étaient en service", et abouti à la déconnexion du réseau électrique national. A la tombée de la nuit, La Havane est plongée dans l'obscurité. Dans les rues, des passants s'éclairent à l'aide de lampes de poche ou de leurs téléphones portables. Dans le quartier touristique de la vieille ville, des musiciens jouent des airs dans quelques restaurants restés ouverts grâce à leurs groupes électrogènes. D'autres établissements ont fermé leurs portes dès le coucher du soleil. La production d'électricité à Cuba repose sur un réseau de huit centrales thermiques vieillissantes, dont certaines ont plus de 40 ans d'exploitation, qui subissent de fréquentes pannes ou doivent être mises à l'arrêt pour des cycles de maintenance. Cette nouvelle panne générale survient alors qu'un convoi d'aide internationale a commencé à arriver à La Havane cette semaine, apportant à l'île des fournitures médicales, de la nourriture, de l'eau et des panneaux solaires. "Insupportable" Le visage épuisé, certains habitants de La Havane expriment leur colère. "C'est devenu insupportable. Cela fait moins d'une semaine que nous avons vécu une situation similaire, on en a déjà assez", se plaint à l'AFP Ofelia Oliva, 64 ans, qui rentre chez elle après avoir renoncé à rendre visite à sa fille. Le chauffeur de taxi Nilo López, 36 ans, est lui aussi mécontent. "Je me demande si nous allons passer toute notre vie comme ça, parce qu'on ne peut pas vivre ainsi", peste-t-il. Meiven Rodriguez, 40 ans, a quant à lui décidé de continuer à vendre des cigarettes dans sa petite boutique en s'éclairant avec son téléphone mobile. "Il faut bien le faire, sinon comment on va ramener un peu d'argent à la maison?", interroge-t-il. Le gouvernement cubain affirme que les sanctions américaines l'empêchent de réparer son infrastructure électrique vétuste, mais des économistes relèvent aussi le sous-investissement chronique de l'Etat dans ce secteur. Depuis plus de deux mois, les livraisons de pétrole en provenance du Venezuela, principal fournisseur de La Havane, sont interrompues et l'administration du président américain Donald Trump menace de sanctionner tout pays qui enverrait du pétrole à Cuba. Pour justifier sa politique, Washington invoque une "menace exceptionnelle" que ferait peser Cuba, île caribéenne située à seulement 150 km des côtes de la Floride, sur la sécurité des Etats-Unis. La Havane accuse en retour Donald Trump de vouloir "asphyxier" l'économie du pays, sous embargo américain depuis 1962 et qui a subi ces dernières années un renforcement des sanctions américaines. Les coupures d'électricité, ainsi que les pénuries alimentaires, de médicaments et d'autres produits de première nécessité attisent la frustration des Cubains. Il y a une semaine, un groupe de manifestants a pris d'assaut le siège du Parti communiste cubain dans une ville du centre de l'île.
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