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16.05.2026 à 09:33

Stéphanie TROUILLARD
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Entre 1954 et 1962, l'armée française a déplacé de force dans des camps de regroupements plus de 2 millions de paysans algériens du djebel et des Hauts plateaux. Environ 200 000 personnes y ont trouvé la mort. Dans "Une tragédie occultée de la guerre d'Algérie", la journaliste Lorraine Rossignol livre une enquête sur ces camps de la honte passés sous silence en France comme en Algérie.
Entre 1954 et 1962, l'armée française a déplacé de force dans des camps de regroupements plus de 2 millions de paysans algériens du djebel et des Hauts plateaux. Environ 200 000 personnes y ont trouvé la mort. Dans "Une tragédie occultée de la guerre d'Algérie", la journaliste Lorraine Rossignol livre une enquête sur ces camps de la honte passés sous silence en France comme en Algérie.

16.05.2026 à 09:13

FRANCE 24
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Donald Trump a annoncé vendredi que les forces des États-Unis et du Nigeria avaient tué un chef de l'organisation État islamique (EI) basé dans le pays d'Afrique en proie à des violences jihadistes.
Donald Trump a annoncé vendredi que les forces des États-Unis et du Nigeria avaient tué un chef de l'organisation État islamique (EI) basé dans le pays d'Afrique en proie à des violences jihadistes.

16.05.2026 à 08:29

FRANCE24
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Ce long-métrage, présenté en section parallèle, raconte l'histoire d’un adolescent, réfugié congolais en Centrafrique, obligé d’élever seul ses frères et sœurs et qui apprend un jour qu'un concours musical est organisé. Le cinéaste Rafiki Fariala, 28 ans, a un jour connu l'extrême pauvreté, avant de devenir une star locale du rap. "Congo boy", c'est l'histoire sans artifice de sa propre vie. Et il y a beaucoup de lui dans son film: il a composé lui-même sa bande-son, et il a tenu à faire jouer son propre rôle par celle qu'il considère comme sa tante. Une femme, musulmane, qui l'a protégé lorsque des violences intercommunautaires faisaient rage en Centrafrique. Et alors que ses parents, chrétiens, étaient alors emprisonnés pour avoir tenté de faire rentrer la famille dans son pays d'origine. Pour encore plus d'authenticité, le réalisateur a fait appel à de vrais miliciens pour jouer dans son film, tourné dans la capitale centrafricaine, Bangui, avec un tout petit budget et des acteurs amateurs. "On garde toujours espoir" "Congo boy" a été longuement applaudi par le public, debout, à l'issue de sa projection en avant-première. Le film ne cache rien des difficultés et de la violence subies par le jeune héros et sa famille. Rafiki Fariala porte lui-même encore à la jambe les traces d'une blessure. "J'ai encore la cicatrice, si j'enlève la chaussure, vous allez voir", montre-t-il, lors d'un entretien avec l'AFP. Il raconte avoir été touché par une balle et laissé pour mort, après l'assaut par une milice antigouvernementale de la propriété d'un colonel, chez qui il travaillait, avec ses frères et soeurs. C'était en 2013. Il avait alors à peine 17 ans, son père et sa mère étaient en prison, et les combats faisaient rage autour de Bangui. "Pendant un an, j'étais tout seul, à errer, à trouver des solutions pour ma famille. Heureusement, la musique m'a sauvé", a confié le réalisateur à l'AFP, peu après la projection de son film, "sans la musique je ne sais pas si je serais là devant vous". Celui qui habite aujourd'hui en France explique être devenu réfugié pour la seconde fois après avoir dû fuir Bangui à cause de son documentaire "Nous, étudiants" (2022), dans lequel il dénonçait la corruption dans l'éducation et qui n'a pas plu aux autorités. "Il y a des jeunes réfugiés qui souffrent, qui ont du talent, qui ont des rêves, qui ont envie de s'exprimer, mais à cause de la situation parfois ils sont obligés de cacher leur identité, parfois ils pleurent en silence", confie-t-il. "Mais une chose qui est commune à tous les réfugiés, que j'ai constatée, que j'ai vécue, c'est qu'on garde toujours espoir", ajoute-t-il. Comme une famille Rafiki Fariala est né dans le Sud-Kivu, région déchirée par la guerre dans l’est de la République démocratique du Congo. Il considère que son film est aussi un hommage à son pays d’adoption. "Pour moi la Centrafique, comme je dis dans la chanson (du film), c'est ma mère. C'est la mère poule mais c'est ma mère adoptive. Le Congo c'est ma mère biologique", souligne-t-il. Il a aussi voulu montrer comment chrétiens et musulmans vivent ensemble "comme une famille" à Bangui, malgré les violences. "On a toujours été une famille mais la guerre est arrivée, et la politique a essayé de nous séparer", affirme-t-il. Pour jouer son rôle, le réalisateur a déniché lors d'un casting sauvage à Bangui, un jeune de 18 ans, Bradley Fiomona Dembeasset. Pour coller au personnage, il l'a fait travailler son jeu d'acteur mais aussi son chant. Car c'est bien le jeune acteur qui chante dans le film.
Texte intégral (640 mots)
Ce long-métrage, présenté en section parallèle, raconte l'histoire d’un adolescent, réfugié congolais en Centrafrique, obligé d’élever seul ses frères et sœurs et qui apprend un jour qu'un concours musical est organisé. Le cinéaste Rafiki Fariala, 28 ans, a un jour connu l'extrême pauvreté, avant de devenir une star locale du rap. "Congo boy", c'est l'histoire sans artifice de sa propre vie. Et il y a beaucoup de lui dans son film: il a composé lui-même sa bande-son, et il a tenu à faire jouer son propre rôle par celle qu'il considère comme sa tante. Une femme, musulmane, qui l'a protégé lorsque des violences intercommunautaires faisaient rage en Centrafrique. Et alors que ses parents, chrétiens, étaient alors emprisonnés pour avoir tenté de faire rentrer la famille dans son pays d'origine. Pour encore plus d'authenticité, le réalisateur a fait appel à de vrais miliciens pour jouer dans son film, tourné dans la capitale centrafricaine, Bangui, avec un tout petit budget et des acteurs amateurs. "On garde toujours espoir" "Congo boy" a été longuement applaudi par le public, debout, à l'issue de sa projection en avant-première. Le film ne cache rien des difficultés et de la violence subies par le jeune héros et sa famille. Rafiki Fariala porte lui-même encore à la jambe les traces d'une blessure. "J'ai encore la cicatrice, si j'enlève la chaussure, vous allez voir", montre-t-il, lors d'un entretien avec l'AFP. Il raconte avoir été touché par une balle et laissé pour mort, après l'assaut par une milice antigouvernementale de la propriété d'un colonel, chez qui il travaillait, avec ses frères et soeurs. C'était en 2013. Il avait alors à peine 17 ans, son père et sa mère étaient en prison, et les combats faisaient rage autour de Bangui. "Pendant un an, j'étais tout seul, à errer, à trouver des solutions pour ma famille. Heureusement, la musique m'a sauvé", a confié le réalisateur à l'AFP, peu après la projection de son film, "sans la musique je ne sais pas si je serais là devant vous". Celui qui habite aujourd'hui en France explique être devenu réfugié pour la seconde fois après avoir dû fuir Bangui à cause de son documentaire "Nous, étudiants" (2022), dans lequel il dénonçait la corruption dans l'éducation et qui n'a pas plu aux autorités. "Il y a des jeunes réfugiés qui souffrent, qui ont du talent, qui ont des rêves, qui ont envie de s'exprimer, mais à cause de la situation parfois ils sont obligés de cacher leur identité, parfois ils pleurent en silence", confie-t-il. "Mais une chose qui est commune à tous les réfugiés, que j'ai constatée, que j'ai vécue, c'est qu'on garde toujours espoir", ajoute-t-il. Comme une famille Rafiki Fariala est né dans le Sud-Kivu, région déchirée par la guerre dans l’est de la République démocratique du Congo. Il considère que son film est aussi un hommage à son pays d’adoption. "Pour moi la Centrafique, comme je dis dans la chanson (du film), c'est ma mère. C'est la mère poule mais c'est ma mère adoptive. Le Congo c'est ma mère biologique", souligne-t-il. Il a aussi voulu montrer comment chrétiens et musulmans vivent ensemble "comme une famille" à Bangui, malgré les violences. "On a toujours été une famille mais la guerre est arrivée, et la politique a essayé de nous séparer", affirme-t-il. Pour jouer son rôle, le réalisateur a déniché lors d'un casting sauvage à Bangui, un jeune de 18 ans, Bradley Fiomona Dembeasset. Pour coller au personnage, il l'a fait travailler son jeu d'acteur mais aussi son chant. Car c'est bien le jeune acteur qui chante dans le film.
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