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28.03.2026 à 19:09

A Londres, des dizaines de milliers de manifestants défilent contre l'extrême droite

FRANCE 24
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Organisée samedi par la Together Alliance, collectif qui regroupe notamment l'organisation Amnesty International, le syndicat Unite ou encore l'association antiraciste Stand Up to Racism, cette marche réunissant près de 50 000 personne s'est déroulée près de six mois après celle initiée par l'agitateur d'extrême droite Tommy Robinson, dans un contexte de montée en puissance du parti d'extrême droite Reform.
Organisée samedi par la Together Alliance, collectif qui regroupe notamment l'organisation Amnesty International, le syndicat Unite ou encore l'association antiraciste Stand Up to Racism, cette marche réunissant près de 50 000 personne s'est déroulée près de six mois après celle initiée par l'agitateur d'extrême droite Tommy Robinson, dans un contexte de montée en puissance du parti d'extrême droite Reform.

28.03.2026 à 18:39

Un détenu retrouvé mort dans sa cellule à Nîmes, ses co-détenus en garde à vue

FRANCE24
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Une enquête est ouverte, actuellement menée par la police judiciaire de Nîmes, après la découverte du détenu décédé par des surveillants lors d'une ronde tôt samedi. La sous-direction de la lutte contre la criminalité organisée et la délinquance spécialisée a également été saisie, selon ces sources. Âgés de 22 et 24 ans, ses deux co-détenus ont été placés en garde à vue après la découverte d'ecchymoses sur l'ensemble du corps de la victime et d'un traumatisme au niveau de la bouche. Une autopsie doit avoir lieu en début de semaine prochaine. Sollicité, le parquet s'est refusé à tout commentaire dans l'immédiat. La victime était incarcérée à la maison d'arrêt de Nîmes depuis janvier pour une courte peine de moins d'un an. Le plus âgé de ses co-détenus placés en garde à vue est un "profil connu des surveillants", incarcéré à Nîmes depuis 2020 pour des faits criminels, condamné à une peine longue de plus de 10 ans. Il est à l’origine d'une quarantaine d'incidents depuis 2023, dont quatre particulièrement violents, a-t-on appris de source pénitentiaire. "A la maison d'arrêt de Nîmes, le taux d'occupation dépasse 250% et entraîne ce genre de dérives, de violences au sein des cellules", a dénoncé de son côté Mathilde Carrillo, secrétaire locale pour l'UFAP-Unsa Justice. "Les surveillants pénitentiaires ayant découvert la victime lors de leur ronde matinale sont choqués psychologiquement", a-t-elle ajouté, saluant leur "courage" après qu'il ont "tenté de le ranimer par un massage cardiaque".
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Une enquête est ouverte, actuellement menée par la police judiciaire de Nîmes, après la découverte du détenu décédé par des surveillants lors d'une ronde tôt samedi. La sous-direction de la lutte contre la criminalité organisée et la délinquance spécialisée a également été saisie, selon ces sources. Âgés de 22 et 24 ans, ses deux co-détenus ont été placés en garde à vue après la découverte d'ecchymoses sur l'ensemble du corps de la victime et d'un traumatisme au niveau de la bouche. Une autopsie doit avoir lieu en début de semaine prochaine. Sollicité, le parquet s'est refusé à tout commentaire dans l'immédiat. La victime était incarcérée à la maison d'arrêt de Nîmes depuis janvier pour une courte peine de moins d'un an. Le plus âgé de ses co-détenus placés en garde à vue est un "profil connu des surveillants", incarcéré à Nîmes depuis 2020 pour des faits criminels, condamné à une peine longue de plus de 10 ans. Il est à l’origine d'une quarantaine d'incidents depuis 2023, dont quatre particulièrement violents, a-t-on appris de source pénitentiaire. "A la maison d'arrêt de Nîmes, le taux d'occupation dépasse 250% et entraîne ce genre de dérives, de violences au sein des cellules", a dénoncé de son côté Mathilde Carrillo, secrétaire locale pour l'UFAP-Unsa Justice. "Les surveillants pénitentiaires ayant découvert la victime lors de leur ronde matinale sont choqués psychologiquement", a-t-elle ajouté, saluant leur "courage" après qu'il ont "tenté de le ranimer par un massage cardiaque".

28.03.2026 à 18:21

Catherine Trautmann redevient maire de Strasbourg 25 ans après

FRANCE24
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"Je ferai mon possible pour que ce mandat soit celui de l'apaisement", a déclaré Mme Trautmann, appelant à "sortir des anathèmes, des postures, de cette politique du ressentiment". "La politique de l'action plutôt que celle du dogme, voilà ma boussole", a-t-elle aussi dit, dans une pique à l'équipe écologiste sortante dont elle avait fustigé le "dogmatisme" pendant la campagne électorale. "Nous ne serons pas dans le ressentiment (...) dans la caricature ni le mensonge", lui a répondu la maire sortante, l'écologiste Jeanne Barseghian, souhaitant incarner une "opposition exigeante et constructive". Mais elle a averti: "Face à l'immobilisme, nous serons toujours du côté de l'action. Face à la nostalgie du passé, nous porterons la vision du futur. Et face à la résignation et au repli, nous porterons l'espoir." Ancienne ministre de la Culture de Lionel Jospin, Catherine Trautmann, 75 ans, a déjà été maire de Strasbourg à deux reprises, de 1989 à 1997 et en 2000-2001. Elle siège depuis 1983 au conseil municipal. "Ce n'est pas une première mais c'est toujours un moment particulier", a-t-elle glissé à des journalistes avant le conseil. Mme Trautmann l'a emporté avec 37% des voix à l'issue d'une campagne parfois tendue, marquée par l'inimitié affichée entre elle et la sortante, et par des ralliements inattendus. Catherine Trautmann s'était alliée avec le candidat Horizons pendant l'entre-deux-tours, face à la sortante écologiste Jeanne Barseghian, rejointe par le candidat Insoumis, dont l'alliance a rassemblé 31,7% des voix. Le candidat LR Jean-Philippe Vetter a réuni pour sa part 31,3% des voix. Après ces élections, "le peuple de Strasbourg se réveille divisé en trois blocs", a déclaré l'Insoumis Florian Kobryn. "Votre campagne a joué de toutes les ambiguïtés", a-t-il lancé à Mme Trautmann l'appelant à "trancher et choisir de quel côté de l'histoire vous souhaitez vous placer". Il l'a appelée notamment à suspendre le jumelage avec la ville israélienne de Ramat Gan. Lors du conseil, deux conseillères municipales Insoumises, Lisa Farault et Halima Meneceur, arboraient un keffieh palestinien sur leurs épaules.
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"Je ferai mon possible pour que ce mandat soit celui de l'apaisement", a déclaré Mme Trautmann, appelant à "sortir des anathèmes, des postures, de cette politique du ressentiment". "La politique de l'action plutôt que celle du dogme, voilà ma boussole", a-t-elle aussi dit, dans une pique à l'équipe écologiste sortante dont elle avait fustigé le "dogmatisme" pendant la campagne électorale. "Nous ne serons pas dans le ressentiment (...) dans la caricature ni le mensonge", lui a répondu la maire sortante, l'écologiste Jeanne Barseghian, souhaitant incarner une "opposition exigeante et constructive". Mais elle a averti: "Face à l'immobilisme, nous serons toujours du côté de l'action. Face à la nostalgie du passé, nous porterons la vision du futur. Et face à la résignation et au repli, nous porterons l'espoir." Ancienne ministre de la Culture de Lionel Jospin, Catherine Trautmann, 75 ans, a déjà été maire de Strasbourg à deux reprises, de 1989 à 1997 et en 2000-2001. Elle siège depuis 1983 au conseil municipal. "Ce n'est pas une première mais c'est toujours un moment particulier", a-t-elle glissé à des journalistes avant le conseil. Mme Trautmann l'a emporté avec 37% des voix à l'issue d'une campagne parfois tendue, marquée par l'inimitié affichée entre elle et la sortante, et par des ralliements inattendus. Catherine Trautmann s'était alliée avec le candidat Horizons pendant l'entre-deux-tours, face à la sortante écologiste Jeanne Barseghian, rejointe par le candidat Insoumis, dont l'alliance a rassemblé 31,7% des voix. Le candidat LR Jean-Philippe Vetter a réuni pour sa part 31,3% des voix. Après ces élections, "le peuple de Strasbourg se réveille divisé en trois blocs", a déclaré l'Insoumis Florian Kobryn. "Votre campagne a joué de toutes les ambiguïtés", a-t-il lancé à Mme Trautmann l'appelant à "trancher et choisir de quel côté de l'histoire vous souhaitez vous placer". Il l'a appelée notamment à suspendre le jumelage avec la ville israélienne de Ramat Gan. Lors du conseil, deux conseillères municipales Insoumises, Lisa Farault et Halima Meneceur, arboraient un keffieh palestinien sur leurs épaules.
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