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23.08.2026 à 20:34

FRANCE 24
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L'eurodéputé, âgé de 46 ans, a annoncé dimanche sa candidature à la présidentielle. Il passera par la case primaire sociale-démocrate organisée en octobre par le PS et son propre parti, Place publique. 
L'eurodéputé, âgé de 46 ans, a annoncé dimanche sa candidature à la présidentielle. Il passera par la case primaire sociale-démocrate organisée en octobre par le PS et son propre parti, Place publique. 

23.08.2026 à 20:01

FRANCE24
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Le républicain est aux premières loges de cette compétition entre monoplaces lancés à près de 300 km/h à l'ombre des monuments de la capitale fédérale. Après avoir effectué un tour d'honneur en limousine blindée, Donald Trump a agité le drapeau vert sur la ligne de départ située devant la coupole immaculée du Capitole. "L'événement a pris une ampleur que nous n'aurions jamais imaginée", a-t-il déclaré à la chaîne Fox News. "Le circuit est magnifique", a-t-il ajouté, souhaitant que "tout le monde passe un bon moment". "Bonne chance, faites de votre mieux, amusez-vous bien", a lancé le président aux pilotes, avant le départ. La course est gérée par les organisateurs du championnat d'IndyCar, la discipline phare du sport automobile aux Etats-Unis, souvent comparée à la F1 mais qui possède ses propres caractéristiques et dont le circuit le plus célèbre sont les 500 miles d'Indianapolis (nord). La compétition, le "Freedom 250 Grand Prix", se déroule sur deux jours et a commencé par des essais et qualifications samedi. "C'est le président qui a voulu ça. C'est un grand fan. Nous voulions participer aux 250e anniversaire" de la déclaration d'indépendance des Etats-Unis, a déclaré Roger Penske, propriétaire d'Indycar, pour qui cette course de 400 km est "emblématique". Sous un ciel bleu, familles avec enfants se pressaient derrière les barrières pour apercevoir les bolides. Des écrans géants sont également installés sur le Nationall Mall, grande pelouse en plein centre de la capitale. Trois heures de course L'Espagnol Alex Palou, qui a remporté six victoires cette saison, pourrait décrocher son quatrième titre consécutif en IndyCar et son cinquième en six ans. Il fait partie des 25 pilotes qui disputent 147 tours sur un circuit d'un peu moins de 3 km, serpentant autour de l'obélisque du Washington Monument, des Archives nationales ou des musées Smithsonian. Un parcours qui devrait leur prendre un petit peu plus de trois heures. "C'est incroyable", s'est enthousiasmé Roger Penske. "Cela a vraiment dépassé toutes mes attentes". Les nids-de-poule ont été rebouchés, tandis que la National Gallery of Art a étudié les conséquences que pourraient avoir les vibrations des voitures sur ses oeuvres. Malgré ces travaux de réfection, les rues de la capitale restent cabossées. "Les bosses sont énormes. On ne peut pas faire grand-chose. Il faut une voiture qui tienne bien sur les bosses", reconnaît Alex Palou. Sport intrinsèquement américain" Kyle Kirkwood, pilote américain, est "ravi de rouler dans ces rues incroyables", lors de cet événement "très spécial". "Je ne sais pas si nous aurons un jour l'occasion de piloter à nouveau des IndyCars dans la capitale", renchérit l'Américain Josef Newgarden. "Je n'ai jamais assisté à une course d'Indycars, c'est donc super d'en voir une, surtout pour le 250e anniversaire" des Etats-Unis, s'enthousiasme Raechel Ferguson, 23 ans, originaire d'Arizona (sud-ouest). De son côté, Mario Espinal, Washingtonien de 53 ans, décrit une "ambiance géniale" et aimerait que l'événement se tienne tous les ans "si l'on met de côté l'aspect politique". Roger Penske pense déjà à organiser une nouvelle course dans les rues de Washington : "Il ne faut jamais dire jamais. Nous en discuterons". "Nous devons nous réunir la semaine prochaine pour décider de la suite des événements", ajoute-t-il. Le président américain avait signé le 30 janvier un décret permettant d'organiser l'événement, qui célèbre un "sport intrinsèquement américain", selon le texte diffusé par la Maison Blanche. Donald Trump s'est placé au centre des événements organisés pour commémorer la signature, le 4 juillet 1776 à Philadelphie (nord-est), de la Déclaration d'indépendance marquant la rupture de treize colonies avec la Couronne britannique.
Texte intégral (651 mots)
Le républicain est aux premières loges de cette compétition entre monoplaces lancés à près de 300 km/h à l'ombre des monuments de la capitale fédérale. Après avoir effectué un tour d'honneur en limousine blindée, Donald Trump a agité le drapeau vert sur la ligne de départ située devant la coupole immaculée du Capitole. "L'événement a pris une ampleur que nous n'aurions jamais imaginée", a-t-il déclaré à la chaîne Fox News. "Le circuit est magnifique", a-t-il ajouté, souhaitant que "tout le monde passe un bon moment". "Bonne chance, faites de votre mieux, amusez-vous bien", a lancé le président aux pilotes, avant le départ. La course est gérée par les organisateurs du championnat d'IndyCar, la discipline phare du sport automobile aux Etats-Unis, souvent comparée à la F1 mais qui possède ses propres caractéristiques et dont le circuit le plus célèbre sont les 500 miles d'Indianapolis (nord). La compétition, le "Freedom 250 Grand Prix", se déroule sur deux jours et a commencé par des essais et qualifications samedi. "C'est le président qui a voulu ça. C'est un grand fan. Nous voulions participer aux 250e anniversaire" de la déclaration d'indépendance des Etats-Unis, a déclaré Roger Penske, propriétaire d'Indycar, pour qui cette course de 400 km est "emblématique". Sous un ciel bleu, familles avec enfants se pressaient derrière les barrières pour apercevoir les bolides. Des écrans géants sont également installés sur le Nationall Mall, grande pelouse en plein centre de la capitale. Trois heures de course L'Espagnol Alex Palou, qui a remporté six victoires cette saison, pourrait décrocher son quatrième titre consécutif en IndyCar et son cinquième en six ans. Il fait partie des 25 pilotes qui disputent 147 tours sur un circuit d'un peu moins de 3 km, serpentant autour de l'obélisque du Washington Monument, des Archives nationales ou des musées Smithsonian. Un parcours qui devrait leur prendre un petit peu plus de trois heures. "C'est incroyable", s'est enthousiasmé Roger Penske. "Cela a vraiment dépassé toutes mes attentes". Les nids-de-poule ont été rebouchés, tandis que la National Gallery of Art a étudié les conséquences que pourraient avoir les vibrations des voitures sur ses oeuvres. Malgré ces travaux de réfection, les rues de la capitale restent cabossées. "Les bosses sont énormes. On ne peut pas faire grand-chose. Il faut une voiture qui tienne bien sur les bosses", reconnaît Alex Palou. Sport intrinsèquement américain" Kyle Kirkwood, pilote américain, est "ravi de rouler dans ces rues incroyables", lors de cet événement "très spécial". "Je ne sais pas si nous aurons un jour l'occasion de piloter à nouveau des IndyCars dans la capitale", renchérit l'Américain Josef Newgarden. "Je n'ai jamais assisté à une course d'Indycars, c'est donc super d'en voir une, surtout pour le 250e anniversaire" des Etats-Unis, s'enthousiasme Raechel Ferguson, 23 ans, originaire d'Arizona (sud-ouest). De son côté, Mario Espinal, Washingtonien de 53 ans, décrit une "ambiance géniale" et aimerait que l'événement se tienne tous les ans "si l'on met de côté l'aspect politique". Roger Penske pense déjà à organiser une nouvelle course dans les rues de Washington : "Il ne faut jamais dire jamais. Nous en discuterons". "Nous devons nous réunir la semaine prochaine pour décider de la suite des événements", ajoute-t-il. Le président américain avait signé le 30 janvier un décret permettant d'organiser l'événement, qui célèbre un "sport intrinsèquement américain", selon le texte diffusé par la Maison Blanche. Donald Trump s'est placé au centre des événements organisés pour commémorer la signature, le 4 juillet 1776 à Philadelphie (nord-est), de la Déclaration d'indépendance marquant la rupture de treize colonies avec la Couronne britannique.
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