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30.04.2026 à 11:00

"Shéhérazade et la 602e nuit" : raconter pour survivre, un roman de Sophie Fontanel

FRANCE24
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Dans son roman "Shéhérazade et la 602e nuit", Sophie Fontanel prolonge l’héritage des "Mille et Une Nuits" en racontant l'histoire de la conteuse légendaire Shéhérazade. France 24 reçoit sur son plateau Sophie Fontanel, journaliste et écrivaine, pour en parler.
Dans son roman "Shéhérazade et la 602e nuit", Sophie Fontanel prolonge l’héritage des "Mille et Une Nuits" en racontant l'histoire de la conteuse légendaire Shéhérazade. France 24 reçoit sur son plateau Sophie Fontanel, journaliste et écrivaine, pour en parler.

30.04.2026 à 10:59

Volkswagen s'enfonce dans la crise et veut tailler encore dans ses coûts

FRANCE24
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Le résultat après impôts du groupe aux dix marques s'est élevé à 1,56 milliard d'euros de janvier à mars, une diminution plus importante qu'attendue par les analystes de la plateforme Factset, qui tablaient sur 1,76 milliard. "Nous devons être lucides: notre modèle économique actuel et l'évolution de l'environnement ne génèrent pas de rendements suffisants", a affirmé lors d'une conférence de presse Oliver Blume, le président du directoire du groupe Volkswagen, qui a enregistré une chute de son bénéfice opérationnel au premier trimestre de 14,3%, à 2,5 milliards d'euros. Face à la concurrence chinoise, particulièrement sur le segment électrique, et aux droits de douane américains représentant selon le directeur financier Arno Antlitz des charges d'environ 4 milliards d'euros par an, le groupe veut tailler dans les dépenses. Dans une interview interne publiée par Volkswagen, M. Antlitz a argué que "les réductions de coûts planifiées à ce jour sont insuffisantes". En plus des 50.000 suppressions de postes en Allemagne annoncées en mars, Volkswagen veut "adapter aux réalités du marché" son réseau de production, dont la capacité mondiale devrait être réduite à environ neuf millions d'unités par an. Offensive produits En Chine, où le groupe fait face à la féroce compétition des constructeurs locaux, Volkswagen a enregistré au premier trimestre une chute de 14,8% de ses livraisons de véhicules, et un effondrement des ventes de voitures électriques de 63,8%, à la suite de l'arrêt des subventions gouvernementales. Les constructeurs chinois, comme BYD ou XPENG, parviennent à vendre des véhicules technologiquement très avancés à un prix beaucoup plus attractif que Volkswagen ou ses concurrents allemands Mercedes ou BMW. Et ils s'installent aussi sur le Vieux continent en "construisant des sites efficaces en Europe de l'Est et du Sud", a noté M. Antlitz. Volkswagen espère remonter la pente sur le marché chinois en y lançant un total de 20 nouveaux modèles électrifiés en 2026 pour atteindre 50 modèles d'ici 2030, dont environ 30 seront 100% électriques. Pour combler son retard technologique, le groupe de Wolfsburg (nord) mise par ailleurs sur des partenariats locaux, notamment avec XPENG. Aux Etats-Unis, autre marché clé, les livraisons de véhicules ont diminué de plus de 20% notamment à cause des droits de douane. Face à ces vents contraires, Volkswagen a déjà réduit "ses frais généraux de près d'un milliard d'euros" au premier trimestre. Mais la marge opérationnelle a continué de se dégrader, tombant à 3,3%, contre 3,7% un an plus tôt et 6% au premier trimestre 2024, un niveau jugé "beaucoup trop bas" par le directeur financier. Par ailleurs, la guerre au Moyen-Orient, qui a provoqué la quasi-fermeture du détroit d'Ormuz où circule une part importante des marchandises mondiales, "fait grimper le coût des matières premières et des biens", a pointé M. Antlitz. Il a estimé l'impact sur les coûts de transports à "20 à 30 millions d'euros par mois". Néanmoins, Volkswagen a confirmé ses objectifs pour l'exercice 2026, sa marge opérationnelle devant remonter entre 4 et 5,5%. Mais, d'après un communiqué, les prévisions se basent sur l'hypothèse de droits de douane inchangés, et ne prennent pas en compte "l'escalade au Moyen-Orient".
Texte intégral (533 mots)
Le résultat après impôts du groupe aux dix marques s'est élevé à 1,56 milliard d'euros de janvier à mars, une diminution plus importante qu'attendue par les analystes de la plateforme Factset, qui tablaient sur 1,76 milliard. "Nous devons être lucides: notre modèle économique actuel et l'évolution de l'environnement ne génèrent pas de rendements suffisants", a affirmé lors d'une conférence de presse Oliver Blume, le président du directoire du groupe Volkswagen, qui a enregistré une chute de son bénéfice opérationnel au premier trimestre de 14,3%, à 2,5 milliards d'euros. Face à la concurrence chinoise, particulièrement sur le segment électrique, et aux droits de douane américains représentant selon le directeur financier Arno Antlitz des charges d'environ 4 milliards d'euros par an, le groupe veut tailler dans les dépenses. Dans une interview interne publiée par Volkswagen, M. Antlitz a argué que "les réductions de coûts planifiées à ce jour sont insuffisantes". En plus des 50.000 suppressions de postes en Allemagne annoncées en mars, Volkswagen veut "adapter aux réalités du marché" son réseau de production, dont la capacité mondiale devrait être réduite à environ neuf millions d'unités par an. Offensive produits En Chine, où le groupe fait face à la féroce compétition des constructeurs locaux, Volkswagen a enregistré au premier trimestre une chute de 14,8% de ses livraisons de véhicules, et un effondrement des ventes de voitures électriques de 63,8%, à la suite de l'arrêt des subventions gouvernementales. Les constructeurs chinois, comme BYD ou XPENG, parviennent à vendre des véhicules technologiquement très avancés à un prix beaucoup plus attractif que Volkswagen ou ses concurrents allemands Mercedes ou BMW. Et ils s'installent aussi sur le Vieux continent en "construisant des sites efficaces en Europe de l'Est et du Sud", a noté M. Antlitz. Volkswagen espère remonter la pente sur le marché chinois en y lançant un total de 20 nouveaux modèles électrifiés en 2026 pour atteindre 50 modèles d'ici 2030, dont environ 30 seront 100% électriques. Pour combler son retard technologique, le groupe de Wolfsburg (nord) mise par ailleurs sur des partenariats locaux, notamment avec XPENG. Aux Etats-Unis, autre marché clé, les livraisons de véhicules ont diminué de plus de 20% notamment à cause des droits de douane. Face à ces vents contraires, Volkswagen a déjà réduit "ses frais généraux de près d'un milliard d'euros" au premier trimestre. Mais la marge opérationnelle a continué de se dégrader, tombant à 3,3%, contre 3,7% un an plus tôt et 6% au premier trimestre 2024, un niveau jugé "beaucoup trop bas" par le directeur financier. Par ailleurs, la guerre au Moyen-Orient, qui a provoqué la quasi-fermeture du détroit d'Ormuz où circule une part importante des marchandises mondiales, "fait grimper le coût des matières premières et des biens", a pointé M. Antlitz. Il a estimé l'impact sur les coûts de transports à "20 à 30 millions d'euros par mois". Néanmoins, Volkswagen a confirmé ses objectifs pour l'exercice 2026, sa marge opérationnelle devant remonter entre 4 et 5,5%. Mais, d'après un communiqué, les prévisions se basent sur l'hypothèse de droits de douane inchangés, et ne prennent pas en compte "l'escalade au Moyen-Orient".

30.04.2026 à 10:53

Présidentielle: Retailleau promet de sortir la France de "l'hiver démographique"

FRANCE24
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"Il n'y a pas de fatalité: le déclin démographique, on peut l'enrayer", assure le patron du parti Les Républicains, qui se dit prêt à "bousculer l'ordre naturel des choses" s'il accède l'an prochain à l'Elysée pour "investir dans l'avenir de la France". Depuis qu'il a lancé sa candidature à la présidentielle il y a près de deux mois, l'ancien ministre de l'Intérieur présente par étapes son programme et aborde ainsi un sujet cher à la droite. Père de trois enfants lui-même, il n'épargne ni l'ex-président socialiste François Hollande, qu'il accuse d'avoir "remis en cause l'universalité des allocations familiales et le quotient familial", ni son successeur Emmanuel Macron à qui il reproche de "poursuivre" la même politique. Aides sous conditions "Je suis pour le dynamisme démographique, parce que c'est la condition pour que, demain, on puisse créer de nouvelles richesses", soutient-il, rappelant que l'an dernier la France a enregistré "plus de décès que de naissances pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale". Bruno Retailleau promet de mener "une politique nataliste (...) pour correspondre au désir d'enfant des Français", basée sur trois piliers, avec l'objectif "d'aider vraiment les familles, et surtout les classes moyennes qui sont celles qui ont trinqué". Premier pilier: l'instauration d'un "revenu familial" de 240 euros par mois dès le premier enfant et qui frôlerait les 1.000 euros dès le troisième. L'ex-ministre de l'Intérieur, dont la lutte contre l'immigration illégale et celle contre l'assistanat sont les thèmes de prédilection, entend toutefois fixer des conditions pour percevoir ces aides. Pour les familles étrangères, "il faudra au moins 5 ans de résidence et de travail", prévient-il. Et pour les parents qui présentent "une défaillance grave avérée, notamment ceux qui ne remplissent plus leurs obligations", elles seraient "suspendues". Ces mesures seraient "autofinancées", assure Bruno Retailleau, qui répète régulièrement que la France n'a plus de marge de manoeuvre budgétaire. Le coût du nouveau "revenu familial" atteindrait 40,3 milliards d'euros, mais il serait compensé par les 41 milliards d'économies attendues par la suppression de dispositifs existants comme les allocations familiales, auxquelles s'ajoutent entre 600 et 800 millions d'économies de gestion. Prolongation du "congé naissance" Le logement constitue le deuxième volet du programme. Le patron des Républicains, distancé par Edouard Philippe et le RN dans les sondages, prévoit aussi de prendre des mesures pour les familles, en favorisant "l'accès aux logements sociaux" pour les plus modestes. Celles qui souhaitent acheter leur résidence principale pourront "déduire une partie des intérêts de leur emprunt immobilier de leur impôt sur le revenu", ajoute le président de LR. Lors d'un déménagement, Bruno Retailleau souhaite permettre aux familles d'éviter les tracasseries bancaires pour acheter un logement plus grand en leur donnant la possibilité de "transférer les premiers emprunts sur l'acquisition d'un nouvel appartement". Pour la naissance, le candidat à la présidentielle entend prolonger "le congé naissance" jusqu'aux six mois de l'enfant, contre deux mois actuellement, en maintenant "70% du salaire", une mesure qui représenterait une dépense supplémentaire d’environ 700 millions d’euros. Enfin, Bruno Retailleau entend aider les entreprises à "donner des solutions d'accueil aux parents". "Sinon, vous n'arrivez pas à concilier la vie professionnelle et la vie familiale", souligne-t-il. Il prévoit notamment de "supprimer le plafond de 500.000 euros" du crédit d'impôt famille (CIF) dont bénéficient les entreprises finançant des places en crèche pour leurs salariés. Le patron des Républicains entend élever de 2.421 à 7.000 euros par an "le plafond d’exonération de cotisations sociales et d'impôt sur le revenu" pour la participation financière versée par l'employeur à chaque salarié pour la garde de son enfant. Et pour les places en crèche, le candidat à la présidentielle s'engage à "simplifier les normes pour en construire et en ouvrir au plus vite".
Texte intégral (674 mots)
"Il n'y a pas de fatalité: le déclin démographique, on peut l'enrayer", assure le patron du parti Les Républicains, qui se dit prêt à "bousculer l'ordre naturel des choses" s'il accède l'an prochain à l'Elysée pour "investir dans l'avenir de la France". Depuis qu'il a lancé sa candidature à la présidentielle il y a près de deux mois, l'ancien ministre de l'Intérieur présente par étapes son programme et aborde ainsi un sujet cher à la droite. Père de trois enfants lui-même, il n'épargne ni l'ex-président socialiste François Hollande, qu'il accuse d'avoir "remis en cause l'universalité des allocations familiales et le quotient familial", ni son successeur Emmanuel Macron à qui il reproche de "poursuivre" la même politique. Aides sous conditions "Je suis pour le dynamisme démographique, parce que c'est la condition pour que, demain, on puisse créer de nouvelles richesses", soutient-il, rappelant que l'an dernier la France a enregistré "plus de décès que de naissances pour la première fois depuis la Seconde Guerre mondiale". Bruno Retailleau promet de mener "une politique nataliste (...) pour correspondre au désir d'enfant des Français", basée sur trois piliers, avec l'objectif "d'aider vraiment les familles, et surtout les classes moyennes qui sont celles qui ont trinqué". Premier pilier: l'instauration d'un "revenu familial" de 240 euros par mois dès le premier enfant et qui frôlerait les 1.000 euros dès le troisième. L'ex-ministre de l'Intérieur, dont la lutte contre l'immigration illégale et celle contre l'assistanat sont les thèmes de prédilection, entend toutefois fixer des conditions pour percevoir ces aides. Pour les familles étrangères, "il faudra au moins 5 ans de résidence et de travail", prévient-il. Et pour les parents qui présentent "une défaillance grave avérée, notamment ceux qui ne remplissent plus leurs obligations", elles seraient "suspendues". Ces mesures seraient "autofinancées", assure Bruno Retailleau, qui répète régulièrement que la France n'a plus de marge de manoeuvre budgétaire. Le coût du nouveau "revenu familial" atteindrait 40,3 milliards d'euros, mais il serait compensé par les 41 milliards d'économies attendues par la suppression de dispositifs existants comme les allocations familiales, auxquelles s'ajoutent entre 600 et 800 millions d'économies de gestion. Prolongation du "congé naissance" Le logement constitue le deuxième volet du programme. Le patron des Républicains, distancé par Edouard Philippe et le RN dans les sondages, prévoit aussi de prendre des mesures pour les familles, en favorisant "l'accès aux logements sociaux" pour les plus modestes. Celles qui souhaitent acheter leur résidence principale pourront "déduire une partie des intérêts de leur emprunt immobilier de leur impôt sur le revenu", ajoute le président de LR. Lors d'un déménagement, Bruno Retailleau souhaite permettre aux familles d'éviter les tracasseries bancaires pour acheter un logement plus grand en leur donnant la possibilité de "transférer les premiers emprunts sur l'acquisition d'un nouvel appartement". Pour la naissance, le candidat à la présidentielle entend prolonger "le congé naissance" jusqu'aux six mois de l'enfant, contre deux mois actuellement, en maintenant "70% du salaire", une mesure qui représenterait une dépense supplémentaire d’environ 700 millions d’euros. Enfin, Bruno Retailleau entend aider les entreprises à "donner des solutions d'accueil aux parents". "Sinon, vous n'arrivez pas à concilier la vie professionnelle et la vie familiale", souligne-t-il. Il prévoit notamment de "supprimer le plafond de 500.000 euros" du crédit d'impôt famille (CIF) dont bénéficient les entreprises finançant des places en crèche pour leurs salariés. Le patron des Républicains entend élever de 2.421 à 7.000 euros par an "le plafond d’exonération de cotisations sociales et d'impôt sur le revenu" pour la participation financière versée par l'employeur à chaque salarié pour la garde de son enfant. Et pour les places en crèche, le candidat à la présidentielle s'engage à "simplifier les normes pour en construire et en ouvrir au plus vite".
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