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28.04.2026 à 05:43

Mexique: deux chefs de cartel arrêtés, dont le possible successeur du puissant "El Mencho"

FRANCE24
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Nemesio Oseguera alias "El Mencho" est mort en février après avoir été blessé par l'armée lors d'une opération dans l'Etat de Jalisco (ouest) qui avait entraîné une flambée de violence dans le pays, avec des barrages routiers et des attaques contre des commerces en divers endroits du Mexique. Audias Flores Silva, l'un des proches du défunt baron de la drogue, a été arrêté dans l'Etat de Nayarit (ouest), selon les autorités. Les Etats-Unis offraient une récompense de cinq millions de dollars pour sa capture. Selon le groupe de réflexion Insight Crime, il était l'un des successeurs possibles du fondateur du CJNG. Surnommé "El Jardinero" (le jardinier), il a été "le bras droit" de "El Mencho" jusqu'à la mort de ce dernier, souligne David Saucedo, spécialiste des questions de sécurité interrogé par l'AFP. Audias Flores Silva a également été chargé de négocier, au nom de Nemesio Oseguera, une alliance entre le CJNG et "Los Chapitos", la faction du Cartel de Sinaloa dirigée par les héritiers de Joaquin "El Chapo" Guzman, a-t-il ajouté, citant des sources des services de renseignement américains et mexicains. "El Jardinero" a déjà été incarcéré cinq ans aux Etats-Unis, et a été libéré en 2016. Selon les informations diffusées par les autorités mexicaines, il contrôlait plusieurs laboratoires de méthamphétamine dans les Etats de Jalisco (ouest) et Zacatecas (centre-nord). "L'opération ayant conduit à son arrestation a été "planifiée, développée et exécutée" par les forces spéciales de la Marine mexicaine, a indiqué sur X le ministre mexicain de la Sécurité, Omar Garcia Harfuch. Audias Flores Silva "est réclamé par les autorités des Etats-Unis à des fins d'extradition", a ajouté le responsable. Conduit d'évacuation La Marine mexicaine a planifié et mené l'opération qui a abouti à sa capture après 19 mois de surveillance et à la suite d'un "échange d'informations avec des agences américaines", a indiqué le Cabinet de sécurité dans un communiqué. Le chef du CJNG "se trouvait dans une cabane, protégé par un dispositif de sécurité" composé d'une trentaine de pick-ups et de "plus de 60 personnes" armées. Le déploiement a été effectué avec l'appui de quatre hélicoptères et de plus de 500 militaires. Le ministère de la Marine a souligné que l'interpellation n'avait pas nécessité "un seul coup de feu". A l'arrivée des forces de sécurité, les gardes du corps de d'Audias Flores Silva se sont dispersés "pour faire diversion", mais il a été localisé et arrêté "alors qu'il tentait de se cacher dans un conduit d'évacuation", ont indiqué les autorités. Plus tôt dans la journée, le gouvernement de l'Etat de Tamaulipas avait annoncé l'arrestation d'un autre homme présenté comme un "objectif prioritaire", un chef de cartel opérant dans cette zone du nord-est du pays. Selon des médias mexicains, il s'agit de Alexander Benavides Flores, alias "R9", chef de Los Metros, l'une des factions issues du Cartel du Golfe affaibli depuis plus d'une décennie après l'arrestation de ses dirigeants. Son arrestation a déclenché au moins huit barrages érigés par des groupes criminels sur des routes de Reynosa, ville frontalière avec les Etats-Unis. Les autorités ont repris le contrôle des routes sans faire état de victimes. Située près du Texas, cette ville de 690.000 habitants fut l'un des fiefs du Cartel du Golfe, jadis l'une des organisations criminelles les plus puissantes du Mexique.

28.04.2026 à 04:52

Meta, Google et TikTok bientôt obligés de payer les médias locaux en Australie

FRANCE 24
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Selon un projet de loi présenté mardi en Australie, les géants Meta, Google et TikTok vont devoir rémunérer les médias locaux sous peine d'être pénalisés financièrement.
Texte intégral (605 mots)
Selon un projet de loi présenté mardi en Australie, les géants Meta, Google et TikTok vont devoir rémunérer les médias locaux sous peine d'être pénalisés financièrement.

28.04.2026 à 04:23

En pleine crise énergétique, la Colombie accueille le camp des pays partisans d'une sortie du pétrole

FRANCE24
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La crise énergétique générale causée par la guerre au Moyen-Orient n'était pas prévue l'an dernier, lorsque la Colombie et les Pays-Bas ont annoncé cette réunion alors décidée pour contourner la paralysie récente des conférences climatiques annuelles de l'ONU. Dans les COP, la règle du consensus a empêché depuis deux ans toute avancée contre le pétrole, le gaz et le charbon, dont la combustion depuis le 19e siècle est la cause principale du réchauffement de la planète. La hausse des cours du pétrole depuis mars, et donc de l'essence et du kérosène, a donné une seconde raison d'être à la réunion, dans la ville portuaire de Santa Marta. Des pays européens mais aussi le Nigeria, le Canada, l'Angola et le Brésil y seront représentés. Les plus grands émetteurs de gaz à effet de serre - Etats-Unis, Chine, Inde - et les pays du Golfe sont absents, ce qui ne chagrine personne ici. "Les gens se sentent soulagés de pouvoir parler de ces problèmes sans devoir argumenter sur la question existentielle de leur importance", a confié lundi à l'AFP l'émissaire britannique pour le climat, Rachel Kyte, à Santa Marta. Elle argue comme d'autres nations que la guerre déclenchée par les attaques américaines et israéliennes sur l'Iran a démontré les risques de la dépendance au pétrole. "Les énergies fossiles sont clairement vues comme une source d'instabilité", dit-elle. "Beaucoup de pays sont présents ici de bonne foi, pour trouver une solution à un défi très complexe et rendu très urgent par la crise". Cela inclut des pays en développement qui restent aujourd'hui très dépendants du charbon, du pétrole ou du gaz, comme la Colombie, coorganisatrice de la conférence avec un pays européen, les Pays-Bas. Menu de mesures De Santa Marta ne sortira pas de décision contraignante. Mais les pays entendent se compter et envoyer un message formel au reste du monde, assorti de recettes pour sortir du pétrole, telles que la réforme des subventions énergétiques qui défavorisent souvent les investissements dans les énergies solaires ou éoliennes. Les Etats dépensent cinq fois plus pour les énergies fossiles que les renouvelables, selon une analyse publiée lundi par l'International Institute for Sustainable Development. Des scientifiques charpentent l'initiative, avec un "menu" de 12 mesures publié dimanche pour concrètement guider les Etats. Par exemple, "arrêter tout nouveau projet d'extraction ou d'infrastructures pour les énergies fossiles". "Il n'y a aucun doute qu'il n'y aucune justification à de nouveaux projets d'exploration d'énergies fossiles", martèle Carlos Nobre, climatologue brésilien réputé, présent à Santa Marta. "Même sans nouveau projet d'exploration, la quantité de combustibles fossiles - pétrole, charbon et gaz naturel - qui existent déjà va faire augmenter les températures de 2,5°C d'ici 2050", déclare-t-il à l'AFP. Le monde en est aujourd'hui à +1,4°C, par rapport au 19e siècle, et les nations s'étaient fixé en 2015, à une COP, la limite de 2°C, voire de 1,5°C, cette dernière étant en passe d'être dépassée dès cette décennie. Mais remplacer voitures à essence, chaudières au fioul et usines à gaz par des équivalents qui fonctionnent à l'électricité d'origine solaire ou éolienne représente un effort financier colossal. Même les nations les plus décidées, comme la Colombie du président Gustavo Petro, reconnaissent qu'il leur faudra encore des décennies.
Texte intégral (599 mots)
La crise énergétique générale causée par la guerre au Moyen-Orient n'était pas prévue l'an dernier, lorsque la Colombie et les Pays-Bas ont annoncé cette réunion alors décidée pour contourner la paralysie récente des conférences climatiques annuelles de l'ONU. Dans les COP, la règle du consensus a empêché depuis deux ans toute avancée contre le pétrole, le gaz et le charbon, dont la combustion depuis le 19e siècle est la cause principale du réchauffement de la planète. La hausse des cours du pétrole depuis mars, et donc de l'essence et du kérosène, a donné une seconde raison d'être à la réunion, dans la ville portuaire de Santa Marta. Des pays européens mais aussi le Nigeria, le Canada, l'Angola et le Brésil y seront représentés. Les plus grands émetteurs de gaz à effet de serre - Etats-Unis, Chine, Inde - et les pays du Golfe sont absents, ce qui ne chagrine personne ici. "Les gens se sentent soulagés de pouvoir parler de ces problèmes sans devoir argumenter sur la question existentielle de leur importance", a confié lundi à l'AFP l'émissaire britannique pour le climat, Rachel Kyte, à Santa Marta. Elle argue comme d'autres nations que la guerre déclenchée par les attaques américaines et israéliennes sur l'Iran a démontré les risques de la dépendance au pétrole. "Les énergies fossiles sont clairement vues comme une source d'instabilité", dit-elle. "Beaucoup de pays sont présents ici de bonne foi, pour trouver une solution à un défi très complexe et rendu très urgent par la crise". Cela inclut des pays en développement qui restent aujourd'hui très dépendants du charbon, du pétrole ou du gaz, comme la Colombie, coorganisatrice de la conférence avec un pays européen, les Pays-Bas. Menu de mesures De Santa Marta ne sortira pas de décision contraignante. Mais les pays entendent se compter et envoyer un message formel au reste du monde, assorti de recettes pour sortir du pétrole, telles que la réforme des subventions énergétiques qui défavorisent souvent les investissements dans les énergies solaires ou éoliennes. Les Etats dépensent cinq fois plus pour les énergies fossiles que les renouvelables, selon une analyse publiée lundi par l'International Institute for Sustainable Development. Des scientifiques charpentent l'initiative, avec un "menu" de 12 mesures publié dimanche pour concrètement guider les Etats. Par exemple, "arrêter tout nouveau projet d'extraction ou d'infrastructures pour les énergies fossiles". "Il n'y a aucun doute qu'il n'y aucune justification à de nouveaux projets d'exploration d'énergies fossiles", martèle Carlos Nobre, climatologue brésilien réputé, présent à Santa Marta. "Même sans nouveau projet d'exploration, la quantité de combustibles fossiles - pétrole, charbon et gaz naturel - qui existent déjà va faire augmenter les températures de 2,5°C d'ici 2050", déclare-t-il à l'AFP. Le monde en est aujourd'hui à +1,4°C, par rapport au 19e siècle, et les nations s'étaient fixé en 2015, à une COP, la limite de 2°C, voire de 1,5°C, cette dernière étant en passe d'être dépassée dès cette décennie. Mais remplacer voitures à essence, chaudières au fioul et usines à gaz par des équivalents qui fonctionnent à l'électricité d'origine solaire ou éolienne représente un effort financier colossal. Même les nations les plus décidées, comme la Colombie du président Gustavo Petro, reconnaissent qu'il leur faudra encore des décennies.
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