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22.01.2026 à 19:00

Trump : la menace et la rupture ?

Stéphanie ANTOINE
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Les huit pays européens menacés de surtaxes douanières par Donald Trump, en raison de leur opposition à ses velléités de s'emparer du Groenland, ont assuré dimanche qu'ils resteraient unis. Les explications de Jacques Attali, invité de Stéphanie Antoine .
Les huit pays européens menacés de surtaxes douanières par Donald Trump, en raison de leur opposition à ses velléités de s'emparer du Groenland, ont assuré dimanche qu'ils resteraient unis. Les explications de Jacques Attali, invité de Stéphanie Antoine .

22.01.2026 à 18:59

Le député LFI Bilongo porte plainte après un "déchaînement de haine raciste"

FRANCE24
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Confronté à un "déchaînement de haine raciste", le parlementaire a déposé plainte contre X pour "menaces de mort" à caractère raciste, et "injures non publiques", ont annoncé ses avocats, Mes Vincent Brengarth et Chirinne Ardakani à l'AFP. "Ce déchaînement de haine raciste à l'encontre du député est loin d’être isolé et s’inscrit dans un procédé désormais systémique impliquant, pour une large part, des influenceurs, certains médias et personnalités politiques se revendiquant de mouvances identitaires", expliquent-ils dans un communiqué. En cause, une série de neuf lettres anonymes d'une violence extrême (dont l'une signée "Maréchal Pétain" et l'autre "GUD", un syndicat étudiant d'extrême droite dissous) reçues début janvier par le député du Val-d'Oise. "Tu vas l'avoir dans le cul espèce de sale nègre pourri, retourne dans ton pays avant de recevoir une balle dans la tête", "je vais m'occuper de toi et ta famille", "résidu de fausse couche", "député hominoïde", peut-on lire entre autres, sur ces courriers, dactylographiés ou écrits de plusieurs mains différentes. "Depuis son élection, M. Carlos Bilongo est régulièrement la cible de propos injurieux et haineux à caractère indiscutablement raciste en raison de ses origines congolaises et angolaises et de la couleur noire de sa peau", soulignent les avocats dans leur plainte, dénonçant un "harcèlement généralisé". M. Bilongo avait déjà dénoncé des attaques racistes, notamment après un incident dans l'hémicycle, en 2022, lorsque Grégoire de Fournas, alors député Rassemblement national, avait lancé "qu'il retourne en Afrique". En janvier, son dépôt de plainte contre notamment la chaîne Cnews, accusée d'avoir tronqué et falsifié certains de ses propos "à des fins d'instrumentalisation grossière", s'est accompagné d'une nouvelle "vague de haine raciste" en ligne, ont noté ses avocats, puis la réception des lettres anonymes. "La classe politique, tous partis confondus, doit condamner ces propos racistes et négrophobes", a déclaré à l'AFP Carlos Martens Bilongo, qui compte rendre publics ces courriers sur ses réseaux pour que "tout le monde puisse les voir". "Je ne peux pas rester silencieux", ajoute-t-il, dénonçant la responsabilité de la chaîne CNews, du JDD et de Radio Courtoisie dans les vagues de haine à son encontre. D'autres élus, la ministre Naïma Moutchou, la vice-présidente de l'Assemblée Nadège Abomangoli ou le député Aly Diouara, ont engagé ces derniers mois des procédures judiciaires après avoir été victimes d'injures ou de harcèlement racistes.
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Confronté à un "déchaînement de haine raciste", le parlementaire a déposé plainte contre X pour "menaces de mort" à caractère raciste, et "injures non publiques", ont annoncé ses avocats, Mes Vincent Brengarth et Chirinne Ardakani à l'AFP. "Ce déchaînement de haine raciste à l'encontre du député est loin d’être isolé et s’inscrit dans un procédé désormais systémique impliquant, pour une large part, des influenceurs, certains médias et personnalités politiques se revendiquant de mouvances identitaires", expliquent-ils dans un communiqué. En cause, une série de neuf lettres anonymes d'une violence extrême (dont l'une signée "Maréchal Pétain" et l'autre "GUD", un syndicat étudiant d'extrême droite dissous) reçues début janvier par le député du Val-d'Oise. "Tu vas l'avoir dans le cul espèce de sale nègre pourri, retourne dans ton pays avant de recevoir une balle dans la tête", "je vais m'occuper de toi et ta famille", "résidu de fausse couche", "député hominoïde", peut-on lire entre autres, sur ces courriers, dactylographiés ou écrits de plusieurs mains différentes. "Depuis son élection, M. Carlos Bilongo est régulièrement la cible de propos injurieux et haineux à caractère indiscutablement raciste en raison de ses origines congolaises et angolaises et de la couleur noire de sa peau", soulignent les avocats dans leur plainte, dénonçant un "harcèlement généralisé". M. Bilongo avait déjà dénoncé des attaques racistes, notamment après un incident dans l'hémicycle, en 2022, lorsque Grégoire de Fournas, alors député Rassemblement national, avait lancé "qu'il retourne en Afrique". En janvier, son dépôt de plainte contre notamment la chaîne Cnews, accusée d'avoir tronqué et falsifié certains de ses propos "à des fins d'instrumentalisation grossière", s'est accompagné d'une nouvelle "vague de haine raciste" en ligne, ont noté ses avocats, puis la réception des lettres anonymes. "La classe politique, tous partis confondus, doit condamner ces propos racistes et négrophobes", a déclaré à l'AFP Carlos Martens Bilongo, qui compte rendre publics ces courriers sur ses réseaux pour que "tout le monde puisse les voir". "Je ne peux pas rester silencieux", ajoute-t-il, dénonçant la responsabilité de la chaîne CNews, du JDD et de Radio Courtoisie dans les vagues de haine à son encontre. D'autres élus, la ministre Naïma Moutchou, la vice-présidente de l'Assemblée Nadège Abomangoli ou le député Aly Diouara, ont engagé ces derniers mois des procédures judiciaires après avoir été victimes d'injures ou de harcèlement racistes.

22.01.2026 à 18:57

Cinéma: le biopic sur Johnny Hallyday plombé par la défection de Raphaël Quenard

FRANCE24
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"C'est avec regret que je vous informe aujourd'hui que je n'incarnerai pas Johnny dans son biopic", a écrit l'acteur de 34 ans dans une story Instagram publiée dans la nuit de mercredi à jeudi. Dans ce bref message, l'électron libre du cinéma français, devenu également réalisateur ("I Love Peru") et romancier à succès ("Clamser à Tataouine"), explique ne pas être en mesure de se "consacrer pleinement à la préparation qu'exige un tel rôle". "Les exigences liées à la production du film +Mystik+, que je co-réalise actuellement, ainsi que la promotion du film +Le rêve américain+ qui sort le 18 février" expliquent cette décision, détaille-t-il. Le biopic réalisé par Cédric Jimenez ("Bac Nord", "Chien 51"...) est censé sortir en décembre 2027 pour marquer le dixième anniversaire du décès de Johnny Hallyday à l'âge de 74 ans, et le tournage devait débuter dans le courant de l'année 2026. Début octobre, Cédric Jimenez avait déclaré sur le site Allociné avoir "hâte qu'on se mette sur ce beau projet". Mais la défection de Raphaël Quenard, qui aurait dû suivre une très grosse préparation en chant, danse et guitare, risque fort de chambouler ce calendrier. Contactés par l'AFP, Cédric Jimenez et le producteur du film Hugo Sélignac n'ont pas donné suite. "Choix fort" Sur X, l'ancien président du festival de Cannes Pierre Lescure a estimé que Raphaël Quenard avait fait "un choix fort" en se retirant du projet. "La production et Cédric Jimenez aussi", a-t-il ajouté. Contacté par l'AFP, M. Lescure, par ailleurs directeur des Studios de Paris, a estimé que cette défection ne signait toutefois pas l'arrêt de mort du projet, qui avait été dévoilé à l'été 2024. "Je n’imagine pas ni Cédric (Jimenez) ni Hugo (Sélignac) abandonner ce projet. Ils ont une idée du Johnny qu’ils veulent faire et ils l’ont tellement dans la tête qu’ils n’abandonneront pas", a-t-il estimé. Un autre projet de biopic sur Johnny a été récemment abandonné en cours de route. Porté par le réalisateur Jalil Lespert ("Yves Saint-Laurent" en 2014), ancien compagnon de Laetitia Hallyday, il devait mettre en scène l'acteur Matthias Schoenaerts dans le rôle-titre mais a été stoppé net. "Le film de Jalil Lespert ne se fera pas", avait déclaré Laura Smet, la fille du rocker, fin décembre 2024 dans Paris Match. Ces derniers mois, Raphaël Quenard avait plusieurs fois fait état de l'ampleur de la tâche qui l'attendait pour faire revivre à l'écran une des légendes du rock français, à la voix et la gestuelle reconnaissables entre mille. "Pour moi, Johnny, c’est le paroxysme de la pureté artistique. Ce qu’il incarne c'est titanesque", avait-il déclaré sur le plateau de C à vous en novembre 2024. Pour les besoins du film, l'acteur devait suivre une formation intensive pour apprendre à chanter et se glisser dans la peau de Johnny, suivant notamment l'exemple de Tahar Rahim pour le film "Monsieur Aznavour". En juin 2025, Raphaël Quenard avait assuré qu'il ne s'agissait "pas de proposer une imitation qui ne serait qu'une pâle copie" mais avait admis que "des mois et des mois et des mois de travail acharné" lui seraient nécessaires "pour essayer de toucher à l'essence du monstre sacré qu'est le +Magic J+". Il avait également levé un coin de voile sur le scénario. "Ça va raconter l'histoire d'un enfant qui a été abandonné par son père et qui s'est construit à travers la musique grâce au public. Au final, c'est vraiment l'histoire d'amour dévorante entre lui et son public", disait-il.
Texte intégral (624 mots)
"C'est avec regret que je vous informe aujourd'hui que je n'incarnerai pas Johnny dans son biopic", a écrit l'acteur de 34 ans dans une story Instagram publiée dans la nuit de mercredi à jeudi. Dans ce bref message, l'électron libre du cinéma français, devenu également réalisateur ("I Love Peru") et romancier à succès ("Clamser à Tataouine"), explique ne pas être en mesure de se "consacrer pleinement à la préparation qu'exige un tel rôle". "Les exigences liées à la production du film +Mystik+, que je co-réalise actuellement, ainsi que la promotion du film +Le rêve américain+ qui sort le 18 février" expliquent cette décision, détaille-t-il. Le biopic réalisé par Cédric Jimenez ("Bac Nord", "Chien 51"...) est censé sortir en décembre 2027 pour marquer le dixième anniversaire du décès de Johnny Hallyday à l'âge de 74 ans, et le tournage devait débuter dans le courant de l'année 2026. Début octobre, Cédric Jimenez avait déclaré sur le site Allociné avoir "hâte qu'on se mette sur ce beau projet". Mais la défection de Raphaël Quenard, qui aurait dû suivre une très grosse préparation en chant, danse et guitare, risque fort de chambouler ce calendrier. Contactés par l'AFP, Cédric Jimenez et le producteur du film Hugo Sélignac n'ont pas donné suite. "Choix fort" Sur X, l'ancien président du festival de Cannes Pierre Lescure a estimé que Raphaël Quenard avait fait "un choix fort" en se retirant du projet. "La production et Cédric Jimenez aussi", a-t-il ajouté. Contacté par l'AFP, M. Lescure, par ailleurs directeur des Studios de Paris, a estimé que cette défection ne signait toutefois pas l'arrêt de mort du projet, qui avait été dévoilé à l'été 2024. "Je n’imagine pas ni Cédric (Jimenez) ni Hugo (Sélignac) abandonner ce projet. Ils ont une idée du Johnny qu’ils veulent faire et ils l’ont tellement dans la tête qu’ils n’abandonneront pas", a-t-il estimé. Un autre projet de biopic sur Johnny a été récemment abandonné en cours de route. Porté par le réalisateur Jalil Lespert ("Yves Saint-Laurent" en 2014), ancien compagnon de Laetitia Hallyday, il devait mettre en scène l'acteur Matthias Schoenaerts dans le rôle-titre mais a été stoppé net. "Le film de Jalil Lespert ne se fera pas", avait déclaré Laura Smet, la fille du rocker, fin décembre 2024 dans Paris Match. Ces derniers mois, Raphaël Quenard avait plusieurs fois fait état de l'ampleur de la tâche qui l'attendait pour faire revivre à l'écran une des légendes du rock français, à la voix et la gestuelle reconnaissables entre mille. "Pour moi, Johnny, c’est le paroxysme de la pureté artistique. Ce qu’il incarne c'est titanesque", avait-il déclaré sur le plateau de C à vous en novembre 2024. Pour les besoins du film, l'acteur devait suivre une formation intensive pour apprendre à chanter et se glisser dans la peau de Johnny, suivant notamment l'exemple de Tahar Rahim pour le film "Monsieur Aznavour". En juin 2025, Raphaël Quenard avait assuré qu'il ne s'agissait "pas de proposer une imitation qui ne serait qu'une pâle copie" mais avait admis que "des mois et des mois et des mois de travail acharné" lui seraient nécessaires "pour essayer de toucher à l'essence du monstre sacré qu'est le +Magic J+". Il avait également levé un coin de voile sur le scénario. "Ça va raconter l'histoire d'un enfant qui a été abandonné par son père et qui s'est construit à travers la musique grâce au public. Au final, c'est vraiment l'histoire d'amour dévorante entre lui et son public", disait-il.
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