"Je ferai mon possible pour que ce mandat soit celui de l'apaisement", a déclaré Mme Trautmann, appelant à "sortir des anathèmes, des postures, de cette politique du ressentiment".
"La politique de l'action plutôt que celle du dogme, voilà ma boussole", a-t-elle aussi dit, dans une pique à l'équipe écologiste sortante dont elle avait fustigé le "dogmatisme" pendant la campagne électorale.
"Nous ne serons pas dans le ressentiment (...) dans la caricature ni le mensonge", lui a répondu la maire sortante, l'écologiste Jeanne Barseghian, souhaitant incarner une "opposition exigeante et constructive".
Mais elle a averti: "Face à l'immobilisme, nous serons toujours du côté de l'action. Face à la nostalgie du passé, nous porterons la vision du futur. Et face à la résignation et au repli, nous porterons l'espoir."
Ancienne ministre de la Culture de Lionel Jospin, Catherine Trautmann, 75 ans, a déjà été maire de Strasbourg à deux reprises, de 1989 à 1997 et en 2000-2001. Elle siège depuis 1983 au conseil municipal.
"Ce n'est pas une première mais c'est toujours un moment particulier", a-t-elle glissé à des journalistes avant le conseil.
Mme Trautmann l'a emporté avec 37% des voix à l'issue d'une campagne parfois tendue, marquée par l'inimitié affichée entre elle et la sortante, et par des ralliements inattendus.
Catherine Trautmann s'était alliée avec le candidat Horizons pendant l'entre-deux-tours, face à la sortante écologiste Jeanne Barseghian, rejointe par le candidat Insoumis, dont l'alliance a rassemblé 31,7% des voix.
Le candidat LR Jean-Philippe Vetter a réuni pour sa part 31,3% des voix.
Après ces élections, "le peuple de Strasbourg se réveille divisé en trois blocs", a déclaré l'Insoumis Florian Kobryn.
"Votre campagne a joué de toutes les ambiguïtés", a-t-il lancé à Mme Trautmann l'appelant à "trancher et choisir de quel côté de l'histoire vous souhaitez vous placer".
Il l'a appelée notamment à suspendre le jumelage avec la ville israélienne de Ramat Gan. Lors du conseil, deux conseillères municipales Insoumises, Lisa Farault et Halima Meneceur, arboraient un keffieh palestinien sur leurs épaules.
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"Je ferai mon possible pour que ce mandat soit celui de l'apaisement", a déclaré Mme Trautmann, appelant à "sortir des anathèmes, des postures, de cette politique du ressentiment".
"La politique de l'action plutôt que celle du dogme, voilà ma boussole", a-t-elle aussi dit, dans une pique à l'équipe écologiste sortante dont elle avait fustigé le "dogmatisme" pendant la campagne électorale.
"Nous ne serons pas dans le ressentiment (...) dans la caricature ni le mensonge", lui a répondu la maire sortante, l'écologiste Jeanne Barseghian, souhaitant incarner une "opposition exigeante et constructive".
Mais elle a averti: "Face à l'immobilisme, nous serons toujours du côté de l'action. Face à la nostalgie du passé, nous porterons la vision du futur. Et face à la résignation et au repli, nous porterons l'espoir."
Ancienne ministre de la Culture de Lionel Jospin, Catherine Trautmann, 75 ans, a déjà été maire de Strasbourg à deux reprises, de 1989 à 1997 et en 2000-2001. Elle siège depuis 1983 au conseil municipal.
"Ce n'est pas une première mais c'est toujours un moment particulier", a-t-elle glissé à des journalistes avant le conseil.
Mme Trautmann l'a emporté avec 37% des voix à l'issue d'une campagne parfois tendue, marquée par l'inimitié affichée entre elle et la sortante, et par des ralliements inattendus.
Catherine Trautmann s'était alliée avec le candidat Horizons pendant l'entre-deux-tours, face à la sortante écologiste Jeanne Barseghian, rejointe par le candidat Insoumis, dont l'alliance a rassemblé 31,7% des voix.
Le candidat LR Jean-Philippe Vetter a réuni pour sa part 31,3% des voix.
Après ces élections, "le peuple de Strasbourg se réveille divisé en trois blocs", a déclaré l'Insoumis Florian Kobryn.
"Votre campagne a joué de toutes les ambiguïtés", a-t-il lancé à Mme Trautmann l'appelant à "trancher et choisir de quel côté de l'histoire vous souhaitez vous placer".
Il l'a appelée notamment à suspendre le jumelage avec la ville israélienne de Ramat Gan. Lors du conseil, deux conseillères municipales Insoumises, Lisa Farault et Halima Meneceur, arboraient un keffieh palestinien sur leurs épaules.