Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

17.06.2026 à 12:02

FRANCE 24
img
Le ministère britannique de la Défense a ouvert une enquête mardi, après qu'un navire de guerre russe eut tiré plusieurs coups de semonce alors qu'il naviguait dans la Manche, à proximité d'un yacht immatriculé au Royaume-Uni. Les propriétaires du bateau de plaisance se sont confiés à la BBC, affirmant qu'il n'y avait aucun "risque de collision" entre les deux appareils.
Le ministère britannique de la Défense a ouvert une enquête mardi, après qu'un navire de guerre russe eut tiré plusieurs coups de semonce alors qu'il naviguait dans la Manche, à proximité d'un yacht immatriculé au Royaume-Uni. Les propriétaires du bateau de plaisance se sont confiés à la BBC, affirmant qu'il n'y avait aucun "risque de collision" entre les deux appareils.

17.06.2026 à 11:59

FRANCE24
img
Dans cette circulaire datée de mardi, le Premier ministre demande aux membres de son gouvernement "d'organiser (...) des dépistages inopinés et obligatoires, sous la forme de tests salivaires" dans leurs cabinets, auprès des hauts fonctionnaires ou encore des agents ayant accès à des "informations sensibles" ou porteurs d'une "habilitation" notamment dans la défense ou la sécurité. Car, explique-t-il, la consommation de stupéfiants par des agents publics, "constitue, au-delà de leur propre mise en danger et de l'impact sur le service, une vulnérabilité personnelle susceptible d'être exploitée par des groupes de pression, des réseaux criminels ou des manœuvres d'ingérence". Et donc "la plus grande vigilance est requise". L'État "ne peut pas mener une politique claire contre le narcotrafic et ses conséquences dans la société sans s'imposer à lui-même les mêmes exigences", fait valoir son entourage. "C'est une exigence d'exemplarité et de sécurité proportionnée aux responsabilités exercées", ajoute la même source. Un dépistage inopiné a d'ailleurs été organisé au sein du cabinet du Premier ministre il y a environ deux semaines. Les ministres établiront la liste des emplois "susceptibles d'être soumis à un dépistage régulier", dans un plan d'action qui sera remonté au chef du gouvernement "avant le 26 juin". Si le résultat est positif, les ministres pourront apprécier les conséquences "y compris sur un plan disciplinaire" et orienter les consommateurs "vers des structures de soins". Selon le Canard Enchaîné daté du 17 février, un membre du cabinet du Premier ministre, conseiller sur les questions agricoles déjà en poste avant Sébastien Lecornu, avait dû être exfiltré de Matignon pour consommation de drogue fin 2025.
Lire plus (292 mots)
Dans cette circulaire datée de mardi, le Premier ministre demande aux membres de son gouvernement "d'organiser (...) des dépistages inopinés et obligatoires, sous la forme de tests salivaires" dans leurs cabinets, auprès des hauts fonctionnaires ou encore des agents ayant accès à des "informations sensibles" ou porteurs d'une "habilitation" notamment dans la défense ou la sécurité. Car, explique-t-il, la consommation de stupéfiants par des agents publics, "constitue, au-delà de leur propre mise en danger et de l'impact sur le service, une vulnérabilité personnelle susceptible d'être exploitée par des groupes de pression, des réseaux criminels ou des manœuvres d'ingérence". Et donc "la plus grande vigilance est requise". L'État "ne peut pas mener une politique claire contre le narcotrafic et ses conséquences dans la société sans s'imposer à lui-même les mêmes exigences", fait valoir son entourage. "C'est une exigence d'exemplarité et de sécurité proportionnée aux responsabilités exercées", ajoute la même source. Un dépistage inopiné a d'ailleurs été organisé au sein du cabinet du Premier ministre il y a environ deux semaines. Les ministres établiront la liste des emplois "susceptibles d'être soumis à un dépistage régulier", dans un plan d'action qui sera remonté au chef du gouvernement "avant le 26 juin". Si le résultat est positif, les ministres pourront apprécier les conséquences "y compris sur un plan disciplinaire" et orienter les consommateurs "vers des structures de soins". Selon le Canard Enchaîné daté du 17 février, un membre du cabinet du Premier ministre, conseiller sur les questions agricoles déjà en poste avant Sébastien Lecornu, avait dû être exfiltré de Matignon pour consommation de drogue fin 2025.

17.06.2026 à 11:49

FRANCE24
img
"Une saison 3 du macronisme, même par procuration, ce n'est pas possible", a affirmé le patron des Républicains lors d'une rencontre avec la presse avant son premier grand meeting de campagne samedi à Paris. Bruno Retailleau, qui prévoit la sortie d'un livre à la rentrée, s'est dit convaincu que les Français voulaient tourner la page des deux quinquennats d'Emmanuel Macron et que tant Edouard Philippe que Gabriel Attal ne parviendraient pas à s'imposer. "Aucun des candidats Premiers ministres du bloc central ne sera le prochain président de la République. Aucun des deux", martèle l'ancien ministre de l'Intérieur, toujours persuadé que sa courbe et celle d'Edouard Philippe se "croiseront à l'automne", même s'il stagne aujourd'hui autour de 9% dans les intentions de vote. Pour illustrer les candidatures rivales des deux anciens chefs du gouvernement d'Emmanuel Macron, il a recours à l'image d'une "meule avec ses deux pierres qui tournent: tous les deux vont s'effriter et il n'y aura pas de candidat qui dominera", prédit-il. Lors de son meeting samedi au Parc floral à Paris, où il attend plus de 4.000 personnes, le Vendéen entend "rassembler les Français" et donner surtout une image d'unité du parti avec la présence au premier rang du président du Sénat Gérard Larcher, du maire de Troyes François Baroin, de la présidente d'Ile-de-France Valérie Pécresse ou encore de l'ex-Premier ministre Michel Barnier. Parmi les absents : Laurent Wauquiez, le patron des députés LR et Xavier Bertrand, le président des Hauts-de-France qui ne renonce pas à ses ambitions présidentielles, ont d'ores et déjà annoncé qu'ils n'y seraient pas. Et surtout les six ministres LR, suspendus du parti, dont la présence aurait brouillé son message de rupture avec le macronisme. Dans son discours, Bruno Retailleau va tenter "d'élargir son socle" en promettant de "mettre la France à l'endroit". Il promet aussi de lancer "dans les premiers mois de (son) quinquennat plusieurs référendum : le premier pour élargir le champ du référendum, notamment aux questions d'immigration et de sécurité". "Deux référendum suivront sur l'immigration et pour durcir la politique pénale", a-t-il expliqué.
Lire plus (367 mots)
"Une saison 3 du macronisme, même par procuration, ce n'est pas possible", a affirmé le patron des Républicains lors d'une rencontre avec la presse avant son premier grand meeting de campagne samedi à Paris. Bruno Retailleau, qui prévoit la sortie d'un livre à la rentrée, s'est dit convaincu que les Français voulaient tourner la page des deux quinquennats d'Emmanuel Macron et que tant Edouard Philippe que Gabriel Attal ne parviendraient pas à s'imposer. "Aucun des candidats Premiers ministres du bloc central ne sera le prochain président de la République. Aucun des deux", martèle l'ancien ministre de l'Intérieur, toujours persuadé que sa courbe et celle d'Edouard Philippe se "croiseront à l'automne", même s'il stagne aujourd'hui autour de 9% dans les intentions de vote. Pour illustrer les candidatures rivales des deux anciens chefs du gouvernement d'Emmanuel Macron, il a recours à l'image d'une "meule avec ses deux pierres qui tournent: tous les deux vont s'effriter et il n'y aura pas de candidat qui dominera", prédit-il. Lors de son meeting samedi au Parc floral à Paris, où il attend plus de 4.000 personnes, le Vendéen entend "rassembler les Français" et donner surtout une image d'unité du parti avec la présence au premier rang du président du Sénat Gérard Larcher, du maire de Troyes François Baroin, de la présidente d'Ile-de-France Valérie Pécresse ou encore de l'ex-Premier ministre Michel Barnier. Parmi les absents : Laurent Wauquiez, le patron des députés LR et Xavier Bertrand, le président des Hauts-de-France qui ne renonce pas à ses ambitions présidentielles, ont d'ores et déjà annoncé qu'ils n'y seraient pas. Et surtout les six ministres LR, suspendus du parti, dont la présence aurait brouillé son message de rupture avec le macronisme. Dans son discours, Bruno Retailleau va tenter "d'élargir son socle" en promettant de "mettre la France à l'endroit". Il promet aussi de lancer "dans les premiers mois de (son) quinquennat plusieurs référendum : le premier pour élargir le champ du référendum, notamment aux questions d'immigration et de sécurité". "Deux référendum suivront sur l'immigration et pour durcir la politique pénale", a-t-il expliqué.
3 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Conspirationnisme
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
Wokisme
🌞