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13.01.2026 à 13:43

Près de Toulouse, les agriculteurs commencent à lever le barrage emblématique de l'A64

FRANCE24
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Après négociation avec le préfet de Haute-Garonne sur place, "on va lever le barrage", ont déclaré à l'AFP Benjamin Asna et Bertrand Loup, tous deux responsables des "Ultras de l'A64", qui tiennent ce barrage pacifiquement depuis le 12 décembre, à hauteur de la sortie 27 à Carbonne. Les manifestants vont partir "entre aujourd'hui et demain (entre mardi et mercredi), le temps de tout ranger", a précisé M. Loup, alors que de brèves échauffourées ont opposé les forces de l'ordre aux manifestants qui voulaient regagner le campement pour le "nettoyer". "On va sortir dignement, mais le combat n'est pas fini", a déclaré Jérôme Bayle, porte-voix des "Ultras de l'A64", à l'origine aussi du mouvement agricole de l'hiver 2024. Avec 33 jours d'occupation, ce barrage, constitué d'un mur de paille et de dizaines de tracteurs à même l'autoroute Toulouse-Bayonne, était l'un des plus anciens de la colère agricole actuelle, ses occupants se relayant nuit et jour pacifiquement, y compris les soirs de Noël et du nouvel-an. Il est aussi emblématique: c'est à Carbonne en effet qu'avait démarré en janvier 2024 la grogne des agriculteurs qui avait fait tache d'huile dans toute la France. "Insoutenable" Pour le préfet Pierre-André Durand, cette occupation, "compte tenu de sa durée, était insoutenable". "On est usés par le temps passé, on part sous la force, on a l'impression d'être pris pour des cons", a confié, amer, Frédéric Magneris, éleveur, avant de monter dans son tracteur. Avant l'aube, mardi, les dizaines de gendarmes en tenue anti-émeute, aidés de véhicules Centaure, ont été déployés à partir de 04H00, maintenant les médias à l'écart du barrage, a constaté un journaliste de l'AFP, tandis qu'un photographe et un JRI de l'AFP ont été évacués d'un pont surplombant le barrage puis d'une rue permettant de visualiser le rassemblement. "On ne fait pas un sprint, mais un marathon et il nous reste des forces", a encore déclaré M. Bayle, juché sur une glissière de sécurité, au milieu des gendarmes et des manifestants, parvenant à calmer ses troupes après la bousculade. "On ne veut pas d'affrontement avec les gendarmes, mais on résiste", a-t-il dit. Il a promis que les agriculteurs occitans ne "vont pas baisser les yeux et vont continuer à se révolter", tant qu'ils n'obtiendront pas satisfaction. Mi-décembre, l'abattage de 207 vaches aux Bordes-sur-Arize (Ariège), en raison d'un cas de dermatose nodulaire contagieuse (DNC), avait provoqué la colère agricole dans le Sud-Ouest et plusieurs autres régions. L'accroissement du coût des engrais ou encore l'accord UE-Mercosur en passe d'être signé sont d'autres motifs de la mobilisation qui se poursuit à Paris, où des tracteurs sont entrés mardi matin.

13.01.2026 à 13:27

Face à la répression, Trump annonce des sanctions contre les partenaires de l'Iran

FRANCE24
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Le pays, en proie à l'un des plus vastes mouvements de contestation depuis la proclamation de la République islamique en 1979, restait privé d'internet mardi pour le sixième jour consécutif. Des défenseurs des droits humains accusent Téhéran de chercher à masquer la répression qui a fait selon eux des centaines, voire des milliers de morts. Les liaisons téléphoniques internationales, coupées depuis vendredi, ont en revanche été rétablies mardi depuis l'Iran vers l'étranger, selon un journaliste de l'AFP à Téhéran. Malgré la répression, des manifestations ont rassemblé ces derniers jours des milliers de personnes à Téhéran et dans d'autres villes, dans un mouvement ouvertement dirigé contre le pouvoir et contre le guide suprême, l'ayatollah Ali Khamanei, aux commandes du pays depuis 1989. Après des menaces répétées d'intervention militaire en soutien aux manifestants, Donald Trump a annoncé lundi que tout pays commerçant avec l'Iran serait frappé de droits de douane de 25% par les Etats-Unis. La Chine défendra "résolument" ses intérêts, a répondu Pékin. La Maison Blanche avait affirmé lundi que la possibilité de frappes aériennes pour mettre fin à la répression était toujours sur la table, mais que la diplomatie demeurait "la première option". "Tueries à grande échelle" L'ONG Iran Human Rights (IHR), basée en Norvège, a déclaré lundi avoir confirmation de la mort de 648 manifestants et d'environ 10.000 arrestations depuis le début du mouvement le 28 décembre. Cette organisation a également évoqué des rapports non confirmés allant jusqu'à 6.000 morts, soulignant que la coupure de l'internet rendait "extrêmement difficiles" les vérifications. "Les autorités iraniennes ont intensifié de manière significative leur répression meurtrière depuis le 8 janvier, avec des rapports crédibles faisant état de tueries à grande échelle menées par les forces de sécurité à travers le pays", a également affirmé l'ONG Human Rights Watch. Les médias officiels iraniens ont déclaré de leur côté que des dizaines de membres des forces de sécurité avaient été tués. Les autorités ont décrété dimanche trois jours de deuil national et organisé lundi des rassemblements massifs en soutien au pouvoir, tentant de reprendre le contrôle de la rue. Depuis le début du mouvement, initialement lié au coût de la vie, le pouvoir dit comprendre les revendications portant sur des questions économiques mais accuse des "émeutiers" pilotés par l'étranger d'être à l'origine des violences. Mardi, le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi, a affirmé sur Al Jazeera que la décision de couper l'internet avait été prise en raison "d'opérations terroristes" dont "les ordres venaient de l'étranger". "Nous sommes préparés pour toute éventualité et nous espérons que Washington fera un choix guidé par la sagesse. Peu importe quelle option ils choisiront, nous y sommes prêts", a-t-il ajouté. "Derniers jours" Le chancelier allemand Friedrich Merz a estimé que le pouvoir en Iran vivait ses "derniers jours et semaines". Mais ces manifestations "représentent sans doute le défi le plus sérieux" pour le pouvoir "depuis des années, tant par leur ampleur que par leurs revendications politiques de plus en plus explicites", relève Nicole Grajewski, professeure au Centre de recherches internationales de Sciences Po. Des analystes jugent cependant prématuré de prédire dans l'immédiat la chute du pouvoir théocratique iranien, soulignant que la République islamique dispose de solides leviers répressifs, à commencer par le corps des Gardiens de la Révolution, où aucune division n'est apparue pour le moment. Le fils de l'ancien chah d'Iran, chassé du pouvoir en 1979, et figure de l'opposition iranienne en exil aux Etats-Unis, Reza Pahlavi, a exhorté les forces de sécurité à "se tenir aux côtés du peuple". Dans une interview sur CBS News, il a mis en garde contre un pouvoir qui "tente de duper le monde en faisant croire une nouvelle fois qu'il est prêt à négocier" et estimé que "la ligne rouge qui avait été tracée a été clairement franchie par ce régime". Le réalisateur iranien Jafar Panahi, Palme d'or du festival de Cannes, a souligné mardi sur France Inter que la répression frappait un peuple "sans défense", qui "a besoin que la communauté internationale l'aide et le soutienne".

13.01.2026 à 13:23

Sports de glace: Philippe Candeloro candidat à la présidence de la Fédération française

FRANCE24
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"(Je tiens) cette petite conférence pour annoncer officiellement ma candidature à la présidence de la Fédération française des sports de glace (dont l'élection) se tiendra les 27 et 28 juin prochains", a déclaré l'ancien patineur de 53 ans. "Il y a une ambition particulière parce qu'il y a les Jeux olympiques en France en 2030", a-t-il poursuivi. "Donc, c'est un enjeu majeur pour cette fédération de, non pas faire une révolution, mais plutôt trouver une évolution. Ça sera un mon mot d'ordre pour aller à l'attaque de cette fédération." Personnalité charismatique du patinage des années 1990, dont il s'est efforcé de briser les codes, Candeloro jouit encore d'une immense popularité, tant pour son palmarès que pour sa personnalité. "Je pense que je serai un président un peu atypique. Parce que je suis toujours en activité, que je suis populaire, connu, reconnu, avec un franc-parler, avec un langage qui pourra peut-être ne pas plaire à tout le monde", a-t-il reconnu. Le double médaillé mondial (1994, 1995) et olympique (1994, 1998) compte sur sa popularité pour développer les moyens financiers de l'instance fédérale. "Ma campagne va beaucoup porter sur l'aspect financier et commercial de cette fédération", qu'il a qualifiée d'"un peu dormante aujourd'hui". Concernant les autres disciplines affiliées à la FFSG (bobsleigh, luge, skeleton, curling, short-track), Candeloro a indiqué qu'il souhaitait leur donner à terme plus d'"autonomie". "J'espère être le président qui permettra à toutes ces disciplines qui ne sont pas exploitées aujourd'hui, de trouver leur autonomie". Outre Candeloro, trois autres candidats comptent se présenter à l'élection, l'ancien président du club de Grenoble Gérard Balthazard, l'ex-patineur Maxime Combes et la présidente sortante Gwenaëlle Noury.
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