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30.01.2026 à 13:49

Ligue des champions: avec Monaco, le PSG retrouve un club français en barrages

FRANCE24
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Les Parisiens savaient, malgré la désillusion de sortir du top 8 lors de la dernière journée, qu'ils étaient suffisamment bien classés (11e) pour jouer contre une équipe à leur portée en barrages d'accession aux huitièmes de finale. Et c'est le nom de Monaco que Robert Pirès a sorti de la petite boule du tirage au sort pour l'opposer au PSG. Déjà la saison dernière, le club de la capitale avait hérité d'un club de Ligue 1, Brest, qu'il avait dû affronter trois fois en l'espace de 20 jours. Rebelote avec Monaco qu'il rencontrera le mardi 17 ou mercredi 18 février puis le mardi 24 ou mercredi 25 février, mais aussi en Ligue 1 lors de la 25e journée (6-8 mars). Si le public français peut regretter une telle redite -- on ne regarde pas la Coupe d'Europe pour voir les mêmes matches qu'en championnat --, le PSG se satisfera de cette opposition, dont il sera grand favori. D'autant qu'il évite du même coup un long déplacement vers Bakou en Azerbaïdjan, où l'aurait reçu Qarabag, l'autre club qu'il pouvait tirer. Monaco a battu le PSG en novembre L'entraîneur Luis Enrique a répété que ces barrages pouvaient être salutaires pour redonner confiance à une équipe qui a ralenti depuis le début de l'année et ne dégage pas la même impression de puissance collective. Quelques doutes ont émergé sur sa capacité à réitérer le parcours de la saison dernière. Côté Monaco en revanche, les sourires devraient être crispés, tant le champion d'Europe en titre et leader de Ligue 1 fait figure d'épouvantail. De surcroît, les Monégasques sont en panne de résultats. Le nul contre la Juventus Turin mercredi à Louis-II (0-0) a fait figure de léger regain. Autre motif d'espoir, la victoire 1-0 acquise dans le même stade contre le PSG le 29 novembre en championnat. Le tirage des barrages, déterminé par des paires établies en fonction du classement de la phase de ligue, a aussi donné lieu à l'intéressante opposition entre le Real Madrid et le Benfica Lisbonne. L'histoire est croustillante: le Benfica Lisbonne vient tout juste de rosser les Madrilènes 4-2, avec un but de la tête du gardien Anatolii Troubine à la dernière seconde sur coup franc. Ce scénario fou a participé à éliminer Marseille de la Ligue des champions, tout en menaçant de plonger le Real dans une nouvelle crise. Nul doute que son capitaine Kylian Mbappé tentera de motiver ses partenaires pour cette revanche en format aller-retour, lui qui avait pesté contre leur attitude après la déconvenue de mercredi soir. L'avenir de l'entraîneur Alvaro Arbeloa, tout juste arrivé pour remplacer Xabi Alonso, pourrait en partie dépendre de la physionomie de ce barrage. Les autres matches de ces barrages, à l'issue indécise, opposeront Bodo/Glimt au finaliste de la saison dernière l'Inter Milan, le Borussia Dortmund à l'Atalanta Bergame, l'Olympiacos le Pirée à Leverkusen, Galatasaray à la Juventus Turin, Bruges à l'Atlético Madrid et Qarabag à Newcastle.

30.01.2026 à 13:47

Soumission chimique: une expérimentation pour rembourser les analyses même sans plainte

FRANCE24
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Cette expérimentation de trois ans, qui concerne les Pays de la Loire, l'Ile-de-France et les Hauts-de-France, prévoit notamment le remboursement des analyses médicales en cas de suspicion de soumission chimique, même en l'absence de plainte préalable. Elle comprend également la mise en place d'un "parcours patient" qui permettra aux victimes de déposer plainte en cas de résultat positif. L'objectif est d'être "extrêmement rapide sur la réalisation des prélèvements", a expliqué Aurore Bergé, ministre déléguée chargée de l'Egalité femmes-hommes, les substances recherchées par ce type d'analyses disparaissant rapidement de l'organisme. Le dispositif est ouvert à toute personne munie d'une ordonnance établie par un médecin pratiquant dans l'une des régions concernées. En dehors de l'expérimentation, les examens pour détecter les substances montrant un état de soumission chimique sont pris en charge à condition que la victime potentielle ait porté plainte au préalable. La ministre a visité vendredi le laboratoire de toxicologie du CHU de Nantes aux côtés de la députée MoDem de Loire-Atlantique Sandrine Josso, dont elle a salué l'"engagement", la "détermination" et le "courage". L'ex-sénateur Joël Guerriau a été reconnu coupable mardi d'avoir drogué Mme Josso en vue de la violer et condamné à quatre ans de prison dont 18 mois ferme. Lui plaide l'accident et a fait appel. "Comme on le comprend tous ici, c'est un contre-la-montre", a-t-elle déclaré devant la presse. Sandrine Josso a expliqué qu'elle allait aujourd'hui "de l'avant" après "l'épreuve" qu'a représenté le procès de Joël Guerriau. "Je suis d'un côté victime et d'un autre côté députée. Les actions que je mets en place servent aussi pour le plus grand nombre", a-t-elle ajouté.

30.01.2026 à 13:31

Kevin Warsh, du cercle de Trump aux portes de la Fed

FRANCE24
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Donald Trump a annoncé vendredi sur son réseau Truth social son choix pour présider le Conseil des gouverneurs de la banque centrale, une institution qu'il ne cesse de bousculer dans l'espoir de faire baisser les taux d'intérêt. Les marchés attendaient avec impatience cette décision, qui devra être validée par le Sénat, à majorité républicaine. Kevin Warsh, 55 ans, est l'un des deux "Kevin" qui étaient pressentis pour remplacer Jerome Powell, avec Kevin Hassett, fidèle conseiller économique de Donald Trump, qu'il a semble-t-il doublé dans la dernière ligne droite. Il a déjà voté sur la politique monétaire américaine, en tant que gouverneur de la Fed de 2006 à 2011. Il avait été propulsé à ce poste par le président républicain d'alors, George W. Bush, et était devenu à 35 ans le plus jeune gouverneur de l'histoire de la banque centrale. Il aurait pu conserver ce poste jusqu'en 2018, terme initial de son mandat, mais avait démissionné en 2011 en critiquant la poursuite de la politique monétaire très accommodante adoptée pour soutenir la reprise, après la crise de 2008-09. Un geste qui l'a catalogué dans la catégorie des "faucons", terme qui désigne les responsables très attachés à la lutte contre l'inflation et rétifs aux taux bas. Ce point pesait en sa défaveur aux yeux de l'exécutif actuel. Mais il a passé l'année 2025 à envoyer des signaux favorables à la Maison Blanche, plaidant pour des diminutions de taux et critiquant l'institution monétaire. Anti "dogme" En novembre, dans une tribune publiée par le Wall Street Journal, Kevin Warsh avait ainsi épousé le credo du gouvernement républicain en dénonçant la "gouvernance défaillante" de la Fed, qui doit selon lui revoir sa politique monétaire et la régulation des banques. Il a aussi loué "les politiques procroissance portées par le président Trump" grâce auxquelles "les Etats-Unis vont croitre plus vite que les autres grandes économies". "Les Américains bénéficieraient d'un salaire net plus élevé et d'un pouvoir d'achat accru si seulement les dirigeants de la Réserve fédérale cessaient de défendre leurs erreurs et commençaient à les corriger", avait-il asséné. Selon lui, la banque centrale doit notamment "abandonner le dogme selon lequel l'inflation est causée par une croissance économique trop forte et des salaires trop élevés". L'inflation arrive "quand le gouvernement dépense trop". M. Warsh avait fait partie des personnes pressenties pour prendre la tête de l'institution en 2018, quand Donald Trump avait finalement préféré M. Powell - choix que le chef de l'Etat dit amèrement regretter aujourd'hui. Le prochain patron de la Fed est "une personne exceptionnelle, qui ne surprendra pas trop les gens. Beaucoup, beaucoup de gens pensent que c'est quelqu'un qui aurait pu occuper ce poste il y a quelques années", a déclaré Donald Trump. Kevin Warsh n'est pas un économiste de formation, ce qui est rare pour un potentiel président de banque centrale, mais pas exceptionnel – Jerome Powell a précédemment œuvré comme avocat et banquier d'affaires. Juriste, Warsh est toutefois diplômé de prestigieuses universités américaines (Stanford, Harvard). Natif d'Albany, dans l'Etat de New York, il a d'abord travaillé pendant sept ans, jusqu'en 2002, pour la banque Morgan Stanley où il a atteint le rang de vice-président. Il a quitté la banque pour devenir un des conseillers économiques du président George W. Bush, plus particulièrement chargé des flux de capitaux, des marchés financiers et des banques. C'est à cette époque qu'il a épousé Jane Lauder, héritière de la famille du groupe de cosmétiques Estee Lauder. Un lien familial qui le rapproche de Donald Trump. Le père de Jane, Ronald Lauder, milliardaire et grand contributeur du parti républicain, est un ami de jeunesse du président américain et un conseiller occasionnel.
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