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14.06.2026 à 20:11

FRANCE 24
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Volodymyr Zelensky et Vladimir Poutine ont chacun appelé Donald Trump dimanche pour son 80ème anniversaire et évoqué la guerre en Ukraine. Le Kremlin a par ailleurs indiqué l’envoi prochain d’émissaires américains à Moscou pour parler de la situation au Moyen-Orient.
Volodymyr Zelensky et Vladimir Poutine ont chacun appelé Donald Trump dimanche pour son 80ème anniversaire et évoqué la guerre en Ukraine. Le Kremlin a par ailleurs indiqué l’envoi prochain d’émissaires américains à Moscou pour parler de la situation au Moyen-Orient.

14.06.2026 à 20:11

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Le président français accueillera lundi les chefs d'État et de gouvernement des Etats-Unis, d'Allemagne, du Canada, d'Italie, du Japon et du Royaume-Uni. Les conflits en Ukraine et au Moyen-Orient domineront les discussions en présence du président ukrainien Volodymyr Zelensky et des dirigeants des pays du Golfe et d'Egypte. A la veille du sommet, quelque 15.000 personnes, selon une estimation de l'AFP, manifestaient dans la capitale suisse, située à quelques dizaines de kilomètres d'Evian, à l'appel de la coalition "No-G7", derrière divers slogans anticapitalistes, propalestiniens, féministes, proclimat ou prokurdes. Débutée dans le calme, la manifestation a commencé à déborder en fin d'après-midi, ont constaté des journalistes de l'AFP. Les manifestants ont lancé des bouteilles, des pierres, des morceaux de ciment et des pétards en direction des forces de l'ordre, qui ont répliqué par des grenades lacrymogènes. Plusieurs bâtiments ont également été pris pour cible, dont ceux de PricewaterhouseCoopers et du siège de l'Union internationale des télécommunications (UIT). Plus tôt, une voiture Tesla sur laquelle était inscrit "Eat the Rich" ("Bouffer les riches") a brûlé, ont constaté des journalistes de l'AFP. "Je suis là parce que je ne suis pas content que ce groupe de chefs d'État se réunissent ici pour prendre des décisions qui concernent nous tous", a expliqué à l'AFP Michel, retraité suisse de 69 ans arborant un drapeau palestinien. La coalition, qui regroupe environ 200 associations, organisations et syndicats, avait appelé à une "riposte internationaliste" aux politiques promues par le G7 et à dénoncer "le fascisme et l'impérialisme". "Il faut manifester, être là avec les gens, montrer qu'on est présents, pour faire entendre notre voix (...) Il faut dire à toutes les personnes qui sont là en face qu'il faut qu'ils changent, ça ne va pas, si on continue comme ça, on court à la catastrophe", a clamé de son côté Lisa, étudiante de 25 ans à Morges, près de Lausanne, en pointant du doigt la rive sud du lac, où est située Evian. En marge d'un sommet du G8, déjà dans la station thermale française d'Evian, des groupes violents avaient alors provoqué émeutes, pillages et affrontements avec les forces de l'ordre à Genève et Lausanne, causant des millions de francs de dégâts. incertitude Organisé de lundi à mercredi, le Sommet du G7 est présidé cette année par la France. Une grande incertitude régnait dimanche sur le contexte géopolitique du Sommet, avec ou sans accord entre Washington et Téhéran pour mettre fin au conflit en Iran et au Liban. Le président américain Donald Trump a affirmé dimanche au site Axios que la signature d'un accord avec l'Iran se tiendrait "dans quelques heures", après que le processus a été retardé selon lui par les frappes d'Israël sur Beyrouth. Autre incertitude, sur le front ukrainien cette fois: le président Zelensky participera mardi à une réunion de travail avec les dirigeants du G7 en présence du président américain mais aucune bilatérale n'a pour l'heure été annoncée. Le président ukrainien a néanmoins affirmé dimanche soir qu'il allait aborder avec Donald Trump le sujet de la guerre avec la Russie et des négociations de paix lors du sommet. Avant d'arriver sur place, Emmanuel Macron avait rencontré à Nice (sud-est de la France) le Premier ministre indien Narendra Modi qu'il retrouvera également à Evian. Outre les pays du G7, la France a en effet convié le Brésil, la Corée du Sud, l'Egypte, l'Inde et le Kenya à participer au Sommet. La France a par ailleurs invité plusieurs dirigeants de la tech mondiale, dont les Américains Sam Altman et Dario Amodei, patrons respectifs d'OpenAI et Anthropic, ou encore le Français Arthur Mensch, fondateur de Mistral AI, pour un déjeuner mercredi afin de pousser ses initiatives de régulation et l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ou 16 ans. Des débats qui s'annoncent tendus avec Donald Trump. Plusieurs déclarations sont attendues à l'issue du Sommet notamment sur les déséquilibres économiques mondiaux, les minerais critiques, la question migratoire ou encore le numérique. bur-ag-apo-Dt/dab/alv
Texte intégral (705 mots)
Le président français accueillera lundi les chefs d'État et de gouvernement des Etats-Unis, d'Allemagne, du Canada, d'Italie, du Japon et du Royaume-Uni. Les conflits en Ukraine et au Moyen-Orient domineront les discussions en présence du président ukrainien Volodymyr Zelensky et des dirigeants des pays du Golfe et d'Egypte. A la veille du sommet, quelque 15.000 personnes, selon une estimation de l'AFP, manifestaient dans la capitale suisse, située à quelques dizaines de kilomètres d'Evian, à l'appel de la coalition "No-G7", derrière divers slogans anticapitalistes, propalestiniens, féministes, proclimat ou prokurdes. Débutée dans le calme, la manifestation a commencé à déborder en fin d'après-midi, ont constaté des journalistes de l'AFP. Les manifestants ont lancé des bouteilles, des pierres, des morceaux de ciment et des pétards en direction des forces de l'ordre, qui ont répliqué par des grenades lacrymogènes. Plusieurs bâtiments ont également été pris pour cible, dont ceux de PricewaterhouseCoopers et du siège de l'Union internationale des télécommunications (UIT). Plus tôt, une voiture Tesla sur laquelle était inscrit "Eat the Rich" ("Bouffer les riches") a brûlé, ont constaté des journalistes de l'AFP. "Je suis là parce que je ne suis pas content que ce groupe de chefs d'État se réunissent ici pour prendre des décisions qui concernent nous tous", a expliqué à l'AFP Michel, retraité suisse de 69 ans arborant un drapeau palestinien. La coalition, qui regroupe environ 200 associations, organisations et syndicats, avait appelé à une "riposte internationaliste" aux politiques promues par le G7 et à dénoncer "le fascisme et l'impérialisme". "Il faut manifester, être là avec les gens, montrer qu'on est présents, pour faire entendre notre voix (...) Il faut dire à toutes les personnes qui sont là en face qu'il faut qu'ils changent, ça ne va pas, si on continue comme ça, on court à la catastrophe", a clamé de son côté Lisa, étudiante de 25 ans à Morges, près de Lausanne, en pointant du doigt la rive sud du lac, où est située Evian. En marge d'un sommet du G8, déjà dans la station thermale française d'Evian, des groupes violents avaient alors provoqué émeutes, pillages et affrontements avec les forces de l'ordre à Genève et Lausanne, causant des millions de francs de dégâts. incertitude Organisé de lundi à mercredi, le Sommet du G7 est présidé cette année par la France. Une grande incertitude régnait dimanche sur le contexte géopolitique du Sommet, avec ou sans accord entre Washington et Téhéran pour mettre fin au conflit en Iran et au Liban. Le président américain Donald Trump a affirmé dimanche au site Axios que la signature d'un accord avec l'Iran se tiendrait "dans quelques heures", après que le processus a été retardé selon lui par les frappes d'Israël sur Beyrouth. Autre incertitude, sur le front ukrainien cette fois: le président Zelensky participera mardi à une réunion de travail avec les dirigeants du G7 en présence du président américain mais aucune bilatérale n'a pour l'heure été annoncée. Le président ukrainien a néanmoins affirmé dimanche soir qu'il allait aborder avec Donald Trump le sujet de la guerre avec la Russie et des négociations de paix lors du sommet. Avant d'arriver sur place, Emmanuel Macron avait rencontré à Nice (sud-est de la France) le Premier ministre indien Narendra Modi qu'il retrouvera également à Evian. Outre les pays du G7, la France a en effet convié le Brésil, la Corée du Sud, l'Egypte, l'Inde et le Kenya à participer au Sommet. La France a par ailleurs invité plusieurs dirigeants de la tech mondiale, dont les Américains Sam Altman et Dario Amodei, patrons respectifs d'OpenAI et Anthropic, ou encore le Français Arthur Mensch, fondateur de Mistral AI, pour un déjeuner mercredi afin de pousser ses initiatives de régulation et l'interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ou 16 ans. Des débats qui s'annoncent tendus avec Donald Trump. Plusieurs déclarations sont attendues à l'issue du Sommet notamment sur les déséquilibres économiques mondiaux, les minerais critiques, la question migratoire ou encore le numérique. bur-ag-apo-Dt/dab/alv

14.06.2026 à 20:03

FRANCE24
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Des petits groupes de manifestants, pour beaucoup vêtus de noir et le visage masqué, ont lancé des bouteilles, des pierres, des morceaux de ciment et des pétards en direction des forces de l'ordre, qui ont répliqué par des grenades lacrymogènes. Plusieurs bâtiments ont également été pris pour cible, notamment ceux du cabinet d'audit PricewaterhouseCoopers et du siège de l'Union internationale des télécommunications (UIT), causant divers dégâts. Vers 19h00 (17H00 GMT), la police estimait la participation à 20.000 manifestants, dont environ 600 "Black Bloc", une pratique de contestation politique consistant à se regrouper dans les manifestations ou lors d'actions de désobéissance civile en un bloc uni, visible et mobile. Les manifestants ne se sont pas approchés du siège de l'ONU, fortement sécurisé, avec notamment deux imposants camions lanceurs d'eau et un important dispositif de sécurité. Depuis l'intérieur du bâtiment, les journalistes de l'AFP ont entendu des détonations, de nombreuses sirènes de police ainsi que le vrombissement continu d'un hélicoptère survolant la zone. En fin de journée, des affrontements à distance se poursuivaient entre des groupes de manifestants et les forces de sécurité, dans d’épais nuages de fumée provoqués par les tirs de gaz lacrymogène. Le cortège, rassemblant sous une forte chaleur une foule bigarrée de plusieurs milliers de personnes derrière divers slogans anticapitalistes, propalestiniens, féministes, proclimat ou prokurdes, avait pris le départ peu après 15h30 (13h30 GMT) sur les bords du Léman. Peu après, des journalistes de l'AFP ont vu, non loin du cortège, une voiture Tesla en flammes, les pompiers intervenant pour éteindre l'incendie, le véhicule portant l'inscription "Eat the Rich" ("Mangez les riches"). Les premières échauffourées ont ensuite éclaté près d'un hôtel, tandis que des slogans et chants antipolice, dont "A bas l'État policier", étaient également entendus. Les autorités suisses, qui ont autorisé la marche à Genève, avaient engagé un important dispositif de forces de l'ordre autour de nombreuses barrières pour contenir tout débordement, et éviter une répétition du fiasco de 2003. En marge d'un sommet du G8 à Evian, des groupes violents avaient alors provoqué émeutes, pillages et affrontements avec les forces de l'ordre à Genève et Lausanne, causant des millions de francs de dégâts. Le sommet du G7 se tient de lundi à mercredi, mais la plupart des dirigeants arriveront lundi par l'aéroport de Genève avant d'être transférés vers la France.
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Des petits groupes de manifestants, pour beaucoup vêtus de noir et le visage masqué, ont lancé des bouteilles, des pierres, des morceaux de ciment et des pétards en direction des forces de l'ordre, qui ont répliqué par des grenades lacrymogènes. Plusieurs bâtiments ont également été pris pour cible, notamment ceux du cabinet d'audit PricewaterhouseCoopers et du siège de l'Union internationale des télécommunications (UIT), causant divers dégâts. Vers 19h00 (17H00 GMT), la police estimait la participation à 20.000 manifestants, dont environ 600 "Black Bloc", une pratique de contestation politique consistant à se regrouper dans les manifestations ou lors d'actions de désobéissance civile en un bloc uni, visible et mobile. Les manifestants ne se sont pas approchés du siège de l'ONU, fortement sécurisé, avec notamment deux imposants camions lanceurs d'eau et un important dispositif de sécurité. Depuis l'intérieur du bâtiment, les journalistes de l'AFP ont entendu des détonations, de nombreuses sirènes de police ainsi que le vrombissement continu d'un hélicoptère survolant la zone. En fin de journée, des affrontements à distance se poursuivaient entre des groupes de manifestants et les forces de sécurité, dans d’épais nuages de fumée provoqués par les tirs de gaz lacrymogène. Le cortège, rassemblant sous une forte chaleur une foule bigarrée de plusieurs milliers de personnes derrière divers slogans anticapitalistes, propalestiniens, féministes, proclimat ou prokurdes, avait pris le départ peu après 15h30 (13h30 GMT) sur les bords du Léman. Peu après, des journalistes de l'AFP ont vu, non loin du cortège, une voiture Tesla en flammes, les pompiers intervenant pour éteindre l'incendie, le véhicule portant l'inscription "Eat the Rich" ("Mangez les riches"). Les premières échauffourées ont ensuite éclaté près d'un hôtel, tandis que des slogans et chants antipolice, dont "A bas l'État policier", étaient également entendus. Les autorités suisses, qui ont autorisé la marche à Genève, avaient engagé un important dispositif de forces de l'ordre autour de nombreuses barrières pour contenir tout débordement, et éviter une répétition du fiasco de 2003. En marge d'un sommet du G8 à Evian, des groupes violents avaient alors provoqué émeutes, pillages et affrontements avec les forces de l'ordre à Genève et Lausanne, causant des millions de francs de dégâts. Le sommet du G7 se tient de lundi à mercredi, mais la plupart des dirigeants arriveront lundi par l'aéroport de Genève avant d'être transférés vers la France.
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