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17.05.2026 à 20:11

FRANCE 24
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Les Bleues ont concédé dimanche une dix-huitième défaite de rang face aux invincibles Anglaises et leur première dans cette édition 2026 du Tournoi des Six Nations, après ​quatre succès. Les Red Roses signent ainsi un huitième Grand chelem consécutif dans cette compétition qu'elles écrasent.
Les Bleues ont concédé dimanche une dix-huitième défaite de rang face aux invincibles Anglaises et leur première dans cette édition 2026 du Tournoi des Six Nations, après ​quatre succès. Les Red Roses signent ainsi un huitième Grand chelem consécutif dans cette compétition qu'elles écrasent.

17.05.2026 à 20:03

FRANCE24
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Les imposantes statues de marbre blanc du Foro Italico en ont tremblé. Quand Sinner a triomphé de Casper Ruud d'un coup droit gagnant pleine ligne, le Campo Centrale s'est embrasé et les 10.500 spectateurs se sont tous levés. Leur héros, tel un empereur romain, a levé les bras au ciel, les a salués d'un inhabituel et large sourire pendant qu'ils chantaient son nom. Après une heure et 45 minutes de jeu et deux sets rondement menés 6-4, 6-4, il s'est adjugé le tournoi italien le plus important du circuit, ces Internationaux d'Italie qui n'avaient plus été remportés, côté masculin, par un joueur local depuis le sacre d'Adriano Panatta en 1976. Tout un symbole, Adriano Panatta a donné une accolade à Sinner avant qu'il ne reçoive son trophée, quelques mois après la disparition de l'autre légende du tennis italien, Nicola Pietrangeli. Le phénomène aux boucles rousses du Haut-Adige, cette région germanophone du nord-est de l'Italie, est devenu définitivement le meilleur joueur de tennis italien de l'histoire. 29 titres Il l'était déjà par son palmarès avec ses quatre sacres en Grand Chelem, son statut de N.1 mondial, inédit pour un Italien, et ses deux éditions de la Coupe Davis (2023, 2024). Mais il lui manquait un triomphe à domicile, dans "son" tournoi. Battu en finale par Carlos Alcaraz l'an dernier, Sinner n'a cette fois pas laissé passer sans chance, même s'il a tremblé, épuisé par l'enchaînement des matches (28, depuis le 6 mars, en 72 jours), notamment dans une demi-finale sur deux jours à cause de la pluie, face au Russe Daniil Medvedev. Pour empocher son 29e titre, Sinner n'a d'ailleurs pas produit son meilleur tennis. Son début de finale a même été laborieux, il a perdu son service d'entrée, puis a debreaké Ruud son adversaire dans la foulée. Il a fallu attendre le neuvième jeu pour que Sinner prenne l'ascendant avec trois amorties qui ont fait craquer Ruud, avant d'empocher la première manche sur un jeu blanc de service en 49 minutes. Avec son service retrouvé et un adversaire en surrégime, commençant à faire plus de fautes, il a vite pris le large dans le second set pour mener 3-1, puis 5-3, avant de concrétiser sa première balle de match. "Cela a été deux semaines très intenses, pleines d'émotions, le tennis n'a pas été parfait lors de cette finale des deux côtés, mais je suis heureux, car j'ai réussi deux derniers mois et demi de tennis incroyables", a-t-il constaté. Doublé italien Sinner n'a pas uniquement marqué l'histoire du tennis italien. Avec son 10e titre en Masters 1000, son sixième consécutif après Paris 2025, Indian Wells, Miami, Monte-Carlo et Madrid cette année, il est devenu le deuxième joueur de l'histoire, après Novak Djokovic, à avoir remporté les neuf Masters 1000 au calendrier en moins de trois ans seulement quand il avait fallu onze années au Serbe pour réaliser ce carton-plein. Il a aussi enchaîné une 34e victoire de suite, record et série en cours, dans ces tournois les plus importants après ceux du Grand Chelem. L'absence de Carlos Alcaraz, blessé depuis sa finale perdue à Monte-Carlo, lui a permis d'accélérer sa moisson en faisant main basse sur les trois Masters 1000 sur terre battue, comme seul Rafael Nadal avant lui. D'ici trois semaines, il aura peut-être gagné tous les titres les plus prestigieux du tennis, à l'exception de l'or olympique. Car Sinner fait désormais figure de grandissime favori de Roland-Garros (24 mai-7 juin) où il pourrait compléter sa collection en Grand Chelem, après ses deux sacres en Australie (2024, 2025), son titre à Wimbledon l'an dernier et son triomphe à l'US Open (2024). Un an après le doublé de Jasmine Paolini, sacrée en simple, une première pour une Italienne à Rome depuis 1985, et en double, l'Italie, en plein âge d'or, a remis ça, mais du côté masculin cette fois. Simone Bolelli et Andrea Vavassori se sont imposés en finale face à la paire argentino-espagnole Horacio Zaballos/Marcel Granollers 7-6 (10/8), 6-7 (3/7), 10/3.
Texte intégral (689 mots)
Les imposantes statues de marbre blanc du Foro Italico en ont tremblé. Quand Sinner a triomphé de Casper Ruud d'un coup droit gagnant pleine ligne, le Campo Centrale s'est embrasé et les 10.500 spectateurs se sont tous levés. Leur héros, tel un empereur romain, a levé les bras au ciel, les a salués d'un inhabituel et large sourire pendant qu'ils chantaient son nom. Après une heure et 45 minutes de jeu et deux sets rondement menés 6-4, 6-4, il s'est adjugé le tournoi italien le plus important du circuit, ces Internationaux d'Italie qui n'avaient plus été remportés, côté masculin, par un joueur local depuis le sacre d'Adriano Panatta en 1976. Tout un symbole, Adriano Panatta a donné une accolade à Sinner avant qu'il ne reçoive son trophée, quelques mois après la disparition de l'autre légende du tennis italien, Nicola Pietrangeli. Le phénomène aux boucles rousses du Haut-Adige, cette région germanophone du nord-est de l'Italie, est devenu définitivement le meilleur joueur de tennis italien de l'histoire. 29 titres Il l'était déjà par son palmarès avec ses quatre sacres en Grand Chelem, son statut de N.1 mondial, inédit pour un Italien, et ses deux éditions de la Coupe Davis (2023, 2024). Mais il lui manquait un triomphe à domicile, dans "son" tournoi. Battu en finale par Carlos Alcaraz l'an dernier, Sinner n'a cette fois pas laissé passer sans chance, même s'il a tremblé, épuisé par l'enchaînement des matches (28, depuis le 6 mars, en 72 jours), notamment dans une demi-finale sur deux jours à cause de la pluie, face au Russe Daniil Medvedev. Pour empocher son 29e titre, Sinner n'a d'ailleurs pas produit son meilleur tennis. Son début de finale a même été laborieux, il a perdu son service d'entrée, puis a debreaké Ruud son adversaire dans la foulée. Il a fallu attendre le neuvième jeu pour que Sinner prenne l'ascendant avec trois amorties qui ont fait craquer Ruud, avant d'empocher la première manche sur un jeu blanc de service en 49 minutes. Avec son service retrouvé et un adversaire en surrégime, commençant à faire plus de fautes, il a vite pris le large dans le second set pour mener 3-1, puis 5-3, avant de concrétiser sa première balle de match. "Cela a été deux semaines très intenses, pleines d'émotions, le tennis n'a pas été parfait lors de cette finale des deux côtés, mais je suis heureux, car j'ai réussi deux derniers mois et demi de tennis incroyables", a-t-il constaté. Doublé italien Sinner n'a pas uniquement marqué l'histoire du tennis italien. Avec son 10e titre en Masters 1000, son sixième consécutif après Paris 2025, Indian Wells, Miami, Monte-Carlo et Madrid cette année, il est devenu le deuxième joueur de l'histoire, après Novak Djokovic, à avoir remporté les neuf Masters 1000 au calendrier en moins de trois ans seulement quand il avait fallu onze années au Serbe pour réaliser ce carton-plein. Il a aussi enchaîné une 34e victoire de suite, record et série en cours, dans ces tournois les plus importants après ceux du Grand Chelem. L'absence de Carlos Alcaraz, blessé depuis sa finale perdue à Monte-Carlo, lui a permis d'accélérer sa moisson en faisant main basse sur les trois Masters 1000 sur terre battue, comme seul Rafael Nadal avant lui. D'ici trois semaines, il aura peut-être gagné tous les titres les plus prestigieux du tennis, à l'exception de l'or olympique. Car Sinner fait désormais figure de grandissime favori de Roland-Garros (24 mai-7 juin) où il pourrait compléter sa collection en Grand Chelem, après ses deux sacres en Australie (2024, 2025), son titre à Wimbledon l'an dernier et son triomphe à l'US Open (2024). Un an après le doublé de Jasmine Paolini, sacrée en simple, une première pour une Italienne à Rome depuis 1985, et en double, l'Italie, en plein âge d'or, a remis ça, mais du côté masculin cette fois. Simone Bolelli et Andrea Vavassori se sont imposés en finale face à la paire argentino-espagnole Horacio Zaballos/Marcel Granollers 7-6 (10/8), 6-7 (3/7), 10/3.

17.05.2026 à 20:01

FRANCE24
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Ce ne sera pas encore pour cette fois. Devant les 35.000 personnes massées dans le stade Atlantique, un record pour le rugby féminin en France, les Françaises avaient l'occasion de mettre un terme à l'hégémonie anglaise qui s'étire depuis 2018 et le dernier succès tricolore dans le Tournoi. Mais les "Red Roses" ont fait du Six nations leur chasse gardée et savent comment contrecarrer les plans des Bleues: sous le soleil girondin, elles ont battu la France pour la 18e fois d'affilée. Malgré les assauts de Françaises qui avaient remisé un éventuel complexe d'infériorité au vestiaire, les Anglaises ont encore montré que l'odeur de la défaite les répugne. Elles ont remporté un 38e match consécutif, et n'ont plus chuté depuis une finale de Coupe du monde perdue face à la Nouvelle-Zélande en 2022. Le XV de la Rose a pourtant du s'employer pour venir à bout de la formation de François Ratier, le sélectionneur arrivé à la tête des Bleues en début d'année et qui vivait là son premier "Crunch". Le but avait été affiché, répété et martelé toute la semaine: commencer très fort pour prendre les Anglaises à la gorge et les faire douter, tout de suite. Le plan échafaudé par le technicien ayant officié avec succès à Bordeaux a fonctionné comme dans un rêve, dans un premier temps. Ses Bleues ont montré un visage déterminé, appliqué et conquérant pour secouer les favorites. Elles ont acculé les Anglaises dans leur camp, cumulant 92% d'occupation lors des dix premières minutes, et se sont même permis le luxe de frapper avec un contre assassin amorcé par Léa Murie, relayé par Léa Champon et conclu par Pauline Bourdon Sansus (7-0, 14e). Sang-froid anglais Mais les "Red Roses" ne sont pas au firmament du rugby mondial depuis tant d'années pour rien. Face à des Françaises qui ont fatalement connu une baisse de régime après un départ canon, elles ont peu à peu mis la main sur la partie. Les joueuses de John Mitchell ont d'abord égalisé grâce à la pilier Sarah Bern, venue aplatir dans l'en-but après un pilonnage en règle de la ligne défensive tricolore (7-7, 23e) et un ballon perdu en touche. Puis elles ont fait parler leur opportunisme, la star du rugby Ellie Kildunne se chargeant de sanctionner un ballon perdu par les Bleues (14-7, 29e). Pragmatiques, plus précises et efficaces, les tenantes du titre ont pris le large sans être ultra-dominatrices. Un doublé pour Kildunne, inévitable et souvent cherchée par les animatrices anglaises, et un autre essai de l'ailière Jessica Breach leur ont donné une large avance à la pause (26-7). Avec quatre joueuses dans le XV de départ à quatre sélections, et qui n'avaient donc jamais affronté les Anglaises, la France a montré une belle capacité de révolte. L'ailière Anaïs Grando puis la demie de mêlée Pauline Bourdon Sansus, seule rescapée du dernier succès bleu face à l'Angleterre, ont ramené les Françaises sur les talons des championnes du monde (29-21, 60e). Pas de quoi effrayer les "Red Roses" malgré la chaude ambiance bordelaise, alors que la France avait échoué à un petit point de l'exploit (43-42) l'année dernière. Avec un sang-froid très anglais, elles ont répondu par la vitesse d'une Jessica Breach supersonique, elle aussi autrice d'un doublé pour donner de l'air aux siennes (36-21, 65e). Trop forte, l'Angleterre a profité du carton jaune attribué à Alexandra Chambon (71) pour enfoncer le clou et passer la barre des 40 points grâce à la talonneuse Amy Cokayne, un brin chambreuse avec le public bordelais. Un dernier essai de l'entrante Rose Bernadou a réduit l'écart au tableau d'affichage. Mais celui qui sépare les deux sélections reste bien présent.
Texte intégral (653 mots)
Ce ne sera pas encore pour cette fois. Devant les 35.000 personnes massées dans le stade Atlantique, un record pour le rugby féminin en France, les Françaises avaient l'occasion de mettre un terme à l'hégémonie anglaise qui s'étire depuis 2018 et le dernier succès tricolore dans le Tournoi. Mais les "Red Roses" ont fait du Six nations leur chasse gardée et savent comment contrecarrer les plans des Bleues: sous le soleil girondin, elles ont battu la France pour la 18e fois d'affilée. Malgré les assauts de Françaises qui avaient remisé un éventuel complexe d'infériorité au vestiaire, les Anglaises ont encore montré que l'odeur de la défaite les répugne. Elles ont remporté un 38e match consécutif, et n'ont plus chuté depuis une finale de Coupe du monde perdue face à la Nouvelle-Zélande en 2022. Le XV de la Rose a pourtant du s'employer pour venir à bout de la formation de François Ratier, le sélectionneur arrivé à la tête des Bleues en début d'année et qui vivait là son premier "Crunch". Le but avait été affiché, répété et martelé toute la semaine: commencer très fort pour prendre les Anglaises à la gorge et les faire douter, tout de suite. Le plan échafaudé par le technicien ayant officié avec succès à Bordeaux a fonctionné comme dans un rêve, dans un premier temps. Ses Bleues ont montré un visage déterminé, appliqué et conquérant pour secouer les favorites. Elles ont acculé les Anglaises dans leur camp, cumulant 92% d'occupation lors des dix premières minutes, et se sont même permis le luxe de frapper avec un contre assassin amorcé par Léa Murie, relayé par Léa Champon et conclu par Pauline Bourdon Sansus (7-0, 14e). Sang-froid anglais Mais les "Red Roses" ne sont pas au firmament du rugby mondial depuis tant d'années pour rien. Face à des Françaises qui ont fatalement connu une baisse de régime après un départ canon, elles ont peu à peu mis la main sur la partie. Les joueuses de John Mitchell ont d'abord égalisé grâce à la pilier Sarah Bern, venue aplatir dans l'en-but après un pilonnage en règle de la ligne défensive tricolore (7-7, 23e) et un ballon perdu en touche. Puis elles ont fait parler leur opportunisme, la star du rugby Ellie Kildunne se chargeant de sanctionner un ballon perdu par les Bleues (14-7, 29e). Pragmatiques, plus précises et efficaces, les tenantes du titre ont pris le large sans être ultra-dominatrices. Un doublé pour Kildunne, inévitable et souvent cherchée par les animatrices anglaises, et un autre essai de l'ailière Jessica Breach leur ont donné une large avance à la pause (26-7). Avec quatre joueuses dans le XV de départ à quatre sélections, et qui n'avaient donc jamais affronté les Anglaises, la France a montré une belle capacité de révolte. L'ailière Anaïs Grando puis la demie de mêlée Pauline Bourdon Sansus, seule rescapée du dernier succès bleu face à l'Angleterre, ont ramené les Françaises sur les talons des championnes du monde (29-21, 60e). Pas de quoi effrayer les "Red Roses" malgré la chaude ambiance bordelaise, alors que la France avait échoué à un petit point de l'exploit (43-42) l'année dernière. Avec un sang-froid très anglais, elles ont répondu par la vitesse d'une Jessica Breach supersonique, elle aussi autrice d'un doublé pour donner de l'air aux siennes (36-21, 65e). Trop forte, l'Angleterre a profité du carton jaune attribué à Alexandra Chambon (71) pour enfoncer le clou et passer la barre des 40 points grâce à la talonneuse Amy Cokayne, un brin chambreuse avec le public bordelais. Un dernier essai de l'entrante Rose Bernadou a réduit l'écart au tableau d'affichage. Mais celui qui sépare les deux sélections reste bien présent.
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