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01.04.2026 à 11:00

Mondial 2026 : la presse réclame du changement après la "troisième apocalypse" du football italien

FRANCE 24
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Après le troisième échec consécutif de l'Italie à se qualifier pour la Coupe du monde, la presse italienne fulmine, mercredi, contre sa Nazionale et surtout contre les dirigeants du calcio. Elle évoque un désastre pour le pays et appelle à des changements pour ramener la sélection italienne parmi l'élite mondiale.
Après le troisième échec consécutif de l'Italie à se qualifier pour la Coupe du monde, la presse italienne fulmine, mercredi, contre sa Nazionale et surtout contre les dirigeants du calcio. Elle évoque un désastre pour le pays et appelle à des changements pour ramener la sélection italienne parmi l'élite mondiale.

01.04.2026 à 10:59

Jugé pour viols et agressions sexuelles sur mineurs, l'ancien plumassier du Lido "regrette vraiment"

FRANCE24
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"J'ai compris leur tristesse, j'ai compris certains traumatismes et le mal que j'aurais pu faire", a déclaré d'une voix chevrotante Jean-Claude de Roo, en référence aux auditions des parties civiles. "Je suis vraiment navré si tout ça a occasionné autant de tristesse et de traumatismes". M. de Roo, 77 ans, comparaît pour des viols et agressions sexuelles notamment sur mineur de moins de 15 ans et par personne ayant autorité, ainsi que corruption de mineur - des faits survenus à l'égard d'une première victime présumée, Baptiste, entre janvier 2007 et octobre 2010. Il est également poursuivi pour une agression sexuelle commise en 2016 par personne ayant autorité sur une deuxième victime présumée, Louison, 16 ans au moment des faits. Invité lundi à l'ouverture de son procès à dire s'il reconnaissait les faits qui lui étaient reprochés, l'accusé avait invariablement répondu "non". Au cours de l'instruction, M. de Roo avait déjà contesté ces accusations. A la barre mercredi, le plumassier - qui a contribué aux costumes féeriques du Lido, mythique cabaret des Champs-Élysées -, a souhaité faire une déclaration avant que la cour ne l'interroge. "J'ai réfléchi à tout ce qui a été dit", a-t-il commencé. "J'ai vu beaucoup de témoins, de parties civiles un peu désemparés, un peu tristes". Après avoir exprimé ses regrets, le septuagénaire, pull blanc sur le dos, a indiqué qu'il ne pouvait "plus parler", sous le regard de Baptiste, assis sur le banc des parties civiles. "Ça a été très dur (de prononcer) ces quelques phrases (...) mais je ne peux plus. Au bout de trois jours (de procès), je ne tiens presque plus", a conclu l'accusé. Tout de même interrogé par la cour à la suite de ses déclarations, Jean-Claude de Roo n'a pas souhaité répondre à la plupart des questions posées par le président, comme lui autorise la loi. Notamment questionné sur celui qu'il appelait son "fils" (M. de Roo n'a en réalité pas de fils) qui, à la surprise générale, a révélé mardi à la barre avoir subi "des rapports sexuels non consentis" de ses 14 ans à ses 18 ans, l'accusé a répondu ne pas être "tout à fait d'accord" avec les faits. Aucune plainte n'a été déposée à ce jour concernant ces faits. Le verdict est attendu en fin de journée.
Lire plus (404 mots)
"J'ai compris leur tristesse, j'ai compris certains traumatismes et le mal que j'aurais pu faire", a déclaré d'une voix chevrotante Jean-Claude de Roo, en référence aux auditions des parties civiles. "Je suis vraiment navré si tout ça a occasionné autant de tristesse et de traumatismes". M. de Roo, 77 ans, comparaît pour des viols et agressions sexuelles notamment sur mineur de moins de 15 ans et par personne ayant autorité, ainsi que corruption de mineur - des faits survenus à l'égard d'une première victime présumée, Baptiste, entre janvier 2007 et octobre 2010. Il est également poursuivi pour une agression sexuelle commise en 2016 par personne ayant autorité sur une deuxième victime présumée, Louison, 16 ans au moment des faits. Invité lundi à l'ouverture de son procès à dire s'il reconnaissait les faits qui lui étaient reprochés, l'accusé avait invariablement répondu "non". Au cours de l'instruction, M. de Roo avait déjà contesté ces accusations. A la barre mercredi, le plumassier - qui a contribué aux costumes féeriques du Lido, mythique cabaret des Champs-Élysées -, a souhaité faire une déclaration avant que la cour ne l'interroge. "J'ai réfléchi à tout ce qui a été dit", a-t-il commencé. "J'ai vu beaucoup de témoins, de parties civiles un peu désemparés, un peu tristes". Après avoir exprimé ses regrets, le septuagénaire, pull blanc sur le dos, a indiqué qu'il ne pouvait "plus parler", sous le regard de Baptiste, assis sur le banc des parties civiles. "Ça a été très dur (de prononcer) ces quelques phrases (...) mais je ne peux plus. Au bout de trois jours (de procès), je ne tiens presque plus", a conclu l'accusé. Tout de même interrogé par la cour à la suite de ses déclarations, Jean-Claude de Roo n'a pas souhaité répondre à la plupart des questions posées par le président, comme lui autorise la loi. Notamment questionné sur celui qu'il appelait son "fils" (M. de Roo n'a en réalité pas de fils) qui, à la surprise générale, a révélé mardi à la barre avoir subi "des rapports sexuels non consentis" de ses 14 ans à ses 18 ans, l'accusé a répondu ne pas être "tout à fait d'accord" avec les faits. Aucune plainte n'a été déposée à ce jour concernant ces faits. Le verdict est attendu en fin de journée.

01.04.2026 à 10:51

Iran : l'ancienne ambassade américaine touchée par les frappes

FRANCE24
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Des explosions ont réveillé plusieurs quartiers de Téhéran ce mercredi 1er avril, après que Donald Trump, dans un nouveau revirement, a affirmé que les États-Unis "partiraient" d'Iran dans "deux ou trois semaines", peu importe qu'un accord soit conclu ou non. L'ancienne ambassade américaine à Téhéran aurait été touchée, selon notre correspondant Siavosh Ghazi.
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Des explosions ont réveillé plusieurs quartiers de Téhéran ce mercredi 1er avril, après que Donald Trump, dans un nouveau revirement, a affirmé que les États-Unis "partiraient" d'Iran dans "deux ou trois semaines", peu importe qu'un accord soit conclu ou non. L'ancienne ambassade américaine à Téhéran aurait été touchée, selon notre correspondant Siavosh Ghazi.
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