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27.04.2026 à 08:57

Sabastian Sawe, premier athlète à courir le marathon en moins de deux heures

L'Equipe TV
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Le Kényan Sabastian Sawe est entré dans la légende en devenant le premier homme à courir le marathon en moins de deux heures, remportant celui de Londres en 1 heure, 59 minutes et 30 secondes.
Le Kényan Sabastian Sawe est entré dans la légende en devenant le premier homme à courir le marathon en moins de deux heures, remportant celui de Londres en 1 heure, 59 minutes et 30 secondes.

27.04.2026 à 08:57

PSG-Bayern: Kvaratskhelia et Olise, duel d'ailiers virevoltants

FRANCE24
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. Kvaratskhelia, accro aux matches au sommet Depuis son arrivée à Paris en janvier 2025, l'attaquant géorgien a su se rendre indispensable lors d'échéances capitales pour son club. Au printemps 2025, lors de la campagne vers le premier sacre européen du PSG, "Kvara" a marqué en quarts de finale, en demi-finales et en finale face à l'Inter Milan (5-0) à l'Allianz Arena. Cette saison, l'ancien ailier du Napoli a gardé la même cadence, avec cinq buts en phase éliminatoire. En tout, il a été décisif 13 fois cette saison, avec huit buts et cinq passes décisives, soit le meilleur bilan de son équipe. Le joueur de 25 ans possède également une arme secrète, une "spéciale" face à laquelle les défenses adverses n'ont pas encore trouvé de parade: accélération côté gauche, dribble pour repiquer dans l'axe sur son pied droit suivi d'une frappe dans la lucarne opposée. Il se montre aussi de plus en plus polyvalent, ce que demande Luis Enrique à ses joueurs. Cette saison, pour pallier les nombreuses indisponibilités, le Géorgien - qui a été assez épargné par les pépins physiques - a évolué à tous les postes de l'attaque, et même plusieurs fois dans l'axe. "Tout le monde sait que j'aime jouer à gauche. Mais dans le foot, il faut être capable de changer, d'être polyvalent. Ce n'est pas tout le temps facile sachant que j'ai beaucoup évolué à gauche dans ma carrière. J'espère être, à terme, aussi bon à droite qu'à gauche", disait-il en novembre, tout en racontant avoir appris à bien défendre aux côtés de l'entraîneur parisien. Pour sa première saison complète au PSG, "Kvara" a attendu longtemps pour rayonner, donnant souvent l'impression de privilégier la Ligue des champions. Mais celui qui a été l'un des acteurs de la conquête du titre européen l'année dernière grâce à son volume de jeu et son activité défensive brille de nouveau pleinement. Et même en Ligue 1, comme mercredi face à Nantes avec un doublé (3-0). "Il a pensé que c'était la +Champions League+. Pour moi, toute l'année, c'est un joueur de très haut niveau, il a une qualité dans le caractère qu'il montre quel que soit le match", a souligné Luis Enrique. . Olise, totalement imprévisible En face, le Français Michael Olise affole les compteurs cette saison, dans toutes les compétitions. Après un premier exercice abouti à Munich (20 buts et 23 passes décisives) conclu comme meilleur passeur décisif du championnat (15), il a encore franchi un cap (19 buts et 29 passes décisives). De son aile droite où il s'exprime à merveille, il apporte de l'élégance dans le contrôle de la balle, de l'accélération, et une capacité à se montrer totalement imprévisible. Lui aussi possède son mouvement signature, à l'image de son dernier bijou à Mayence samedi (4-3), qui rappelle fortement le Néerlandais Arjen Robben. Pour son coéquipier Harry Kane, Olise est "le meilleur ailier au monde actuellement. Il crée énormément d'occasions et n'a pas peur de dribbler". Et Luis Figo le voit "parmi les favoris pour le Ballon d'Or, pas dans le futur mais dès cette année". "C'est un véritable moteur offensif pour le Bayern. Il est tout simplement incroyable: sa façon de jouer, son utilisation du ballon et la discipline dont il fait preuve au sein du système sont tout à fait remarquables", a loué Marcel Desailly. Olise est sous contrat jusqu'en 2029 et le Bayern prend assez sereinement, voire avec le sourire, les intérêts de grands clubs pour le recruter. "Pourquoi quitterait-il le Bayern? Un grand club, candidat aux plus grands titres, probablement le meilleur Bayern depuis longtemps. Il a vraiment l'air d'un gamin heureux, bien installé", a parfaitement résumé Steven Gerrard au micro de TNT Sports.
Texte intégral (650 mots)
. Kvaratskhelia, accro aux matches au sommet Depuis son arrivée à Paris en janvier 2025, l'attaquant géorgien a su se rendre indispensable lors d'échéances capitales pour son club. Au printemps 2025, lors de la campagne vers le premier sacre européen du PSG, "Kvara" a marqué en quarts de finale, en demi-finales et en finale face à l'Inter Milan (5-0) à l'Allianz Arena. Cette saison, l'ancien ailier du Napoli a gardé la même cadence, avec cinq buts en phase éliminatoire. En tout, il a été décisif 13 fois cette saison, avec huit buts et cinq passes décisives, soit le meilleur bilan de son équipe. Le joueur de 25 ans possède également une arme secrète, une "spéciale" face à laquelle les défenses adverses n'ont pas encore trouvé de parade: accélération côté gauche, dribble pour repiquer dans l'axe sur son pied droit suivi d'une frappe dans la lucarne opposée. Il se montre aussi de plus en plus polyvalent, ce que demande Luis Enrique à ses joueurs. Cette saison, pour pallier les nombreuses indisponibilités, le Géorgien - qui a été assez épargné par les pépins physiques - a évolué à tous les postes de l'attaque, et même plusieurs fois dans l'axe. "Tout le monde sait que j'aime jouer à gauche. Mais dans le foot, il faut être capable de changer, d'être polyvalent. Ce n'est pas tout le temps facile sachant que j'ai beaucoup évolué à gauche dans ma carrière. J'espère être, à terme, aussi bon à droite qu'à gauche", disait-il en novembre, tout en racontant avoir appris à bien défendre aux côtés de l'entraîneur parisien. Pour sa première saison complète au PSG, "Kvara" a attendu longtemps pour rayonner, donnant souvent l'impression de privilégier la Ligue des champions. Mais celui qui a été l'un des acteurs de la conquête du titre européen l'année dernière grâce à son volume de jeu et son activité défensive brille de nouveau pleinement. Et même en Ligue 1, comme mercredi face à Nantes avec un doublé (3-0). "Il a pensé que c'était la +Champions League+. Pour moi, toute l'année, c'est un joueur de très haut niveau, il a une qualité dans le caractère qu'il montre quel que soit le match", a souligné Luis Enrique. . Olise, totalement imprévisible En face, le Français Michael Olise affole les compteurs cette saison, dans toutes les compétitions. Après un premier exercice abouti à Munich (20 buts et 23 passes décisives) conclu comme meilleur passeur décisif du championnat (15), il a encore franchi un cap (19 buts et 29 passes décisives). De son aile droite où il s'exprime à merveille, il apporte de l'élégance dans le contrôle de la balle, de l'accélération, et une capacité à se montrer totalement imprévisible. Lui aussi possède son mouvement signature, à l'image de son dernier bijou à Mayence samedi (4-3), qui rappelle fortement le Néerlandais Arjen Robben. Pour son coéquipier Harry Kane, Olise est "le meilleur ailier au monde actuellement. Il crée énormément d'occasions et n'a pas peur de dribbler". Et Luis Figo le voit "parmi les favoris pour le Ballon d'Or, pas dans le futur mais dès cette année". "C'est un véritable moteur offensif pour le Bayern. Il est tout simplement incroyable: sa façon de jouer, son utilisation du ballon et la discipline dont il fait preuve au sein du système sont tout à fait remarquables", a loué Marcel Desailly. Olise est sous contrat jusqu'en 2029 et le Bayern prend assez sereinement, voire avec le sourire, les intérêts de grands clubs pour le recruter. "Pourquoi quitterait-il le Bayern? Un grand club, candidat aux plus grands titres, probablement le meilleur Bayern depuis longtemps. Il a vraiment l'air d'un gamin heureux, bien installé", a parfaitement résumé Steven Gerrard au micro de TNT Sports.

27.04.2026 à 08:49

Elon Musk poursuit Sam Altman : le grand procès de l'IA

Laura CAMBAUD
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Un tribunal fédéral californien accueille la sélection du jury qui doit examiner l'affaire intentée par Elon Musk contre un autre capitaine de l'industrie IA américaine, Sam Altman, qu'il accuse d'avoir trahi la vocation non lucrative d'OpenAI qu'ils ont créé ensemble. Derrière ce duel, le procès remet sur la table une question fondamentale : qui doit contrôler l'intelligence artificielle, et au profit de qui ?
Texte intégral (650 mots)
Un tribunal fédéral californien accueille la sélection du jury qui doit examiner l'affaire intentée par Elon Musk contre un autre capitaine de l'industrie IA américaine, Sam Altman, qu'il accuse d'avoir trahi la vocation non lucrative d'OpenAI qu'ils ont créé ensemble. Derrière ce duel, le procès remet sur la table une question fondamentale : qui doit contrôler l'intelligence artificielle, et au profit de qui ?
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