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13.04.2026 à 13:57

Enfant séquestré: le père placé en détention provisoire pour un an

FRANCE24
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"Au terme d'un débat contradictoire tenu ce jour devant le juge des libertés et de la détention du tribunal judiciaire de Mulhouse, la personne mise en examen des chefs de séquestration aggravée et privation de soins a été placée en détention provisoire pour une durée d’un an conformément aux réquisitions du parquet", a indiqué Nicolas Heitz dans un communiqué, ajoutant que le parquet n'entendait pas communiquer son lieu de détention. Le procureur avait révélé l'affaire vendredi. Les gendarmes ont découvert le petit garçon il y a une semaine à Hagenbach (Haut-Rhin), petite commune de 800 habitants à quelque 20 km au sud-ouest de Mulhouse, après avoir été alertés par une habitante qui avait entendu des "bruits d'enfant" provenant d'une camionnette garée dans une cour. Il a été immédiatement pris en charge à l'hôpital de Mulhouse, où "il est toujours hospitalisé et en sécurité", a indiqué le procureur lundi. Les investigations, couvertes par le secret de l'instruction, se poursuivent à présent sous l'autorité du magistrat instructeur. Elles permettront de déterminer aussi le niveau de responsabilité de chacun dans ce drame et, éventuellement, de savoir si d'autres personnes ont pu avoir connaissance de la situation de l'enfant sans lui porter secours, a-t-il souligné. Le jeune garçon a raconté aux enquêteurs que la compagne de son père "ne voulait plus de lui dans l'appartement et souhaitait qu'il soit interné en hôpital psychiatrique" et que son père l'avait enfermé dans la camionnette "pour ne pas l'interner", fin 2024 quand il avait 7 ans. Le père de 43 ans, qui vivait avec sa compagne âgée de 37 ans et deux autres enfants, leurs filles respectives âgées de 12 et 10 ans, a reconnu avoir séquestré et privé de soins le petit garçon. Sa compagne a été mise en examen pour non-assistance à mineur de moins de 15 ans en danger et non-dénonciation de mauvais traitements et placée sous contrôle judiciaire.

13.04.2026 à 13:47

Moyen-Orient: la Bourse de Paris en repli avant le blocus annoncé des ports iraniens

FRANCE24
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L'indice du CAC 40 perdait 86,84 points à 8.172,76 points à 10H15 après une heure de transactions, à l'unisson des autres bourses d'Europe (Francfort -1,01% et Londres -0,46%). Vendredi, la Bourse de Paris avait terminé en hausse de 0,17% à 8.259,6 points. Sur l'ensemble de la semaine, le CAC 40 avait rebondi de 4% avec l'annonce d'un cessez-le-feu et de négociations entre l'Iran et les États-Unis. L'espoir a laissé place à la crainte d'une nouvelle escalade. L'armée américaine a annoncé dimanche qu'elle imposerait à partir de lundi à 14H00 GMT un blocus aux "navires de toutes nationalités entrant ou sortant des ports et zones côtières iraniens". Ce regain de tensions autour du détroit d'Ormuz a de nouveau propulsé les prix du pétrole au-dessus du seuil des 100 dollars le baril. Peu après 10H00, le WTI américain pour livraison au mois de mai s'échangeait à 103,56 dollars le baril (+7,24%). Le Brent, référence du brut, se négociait à 101,80 dollars le baril (+6,93%). Le marché boursier se repliait sans panique, de l'avis général des analystes financiers. "Les menaces du président américain Donald Trump perdent de leur impact sur le marché", résume Kathleen Brooks, directrice de recherche sur la plateforme d'investissement XTB. "Bien que les cours du pétrole aient rebondi au-dessus du seuil des 100 dollars, le fait qu'ils ne soient pas revenus à leur plus haut d'avant le cessez-le-feu, au-delà de 111 dollars le baril pour le Brent, a tempéré la vague de ventes sur les actifs risqués en ce début de semaine", ajoute-t-elle. Outre le Moyen-Orient, qui accapare leur attention depuis un mois et demi, les investisseurs auront cette semaine aussi un œil sur le résultat trimestriel des banques américaines. "Les investisseurs vont tenter un exercice d'équilibriste entre les obstacles géopolitiques et les impulsions microéconomiques", avance Andreas Lipkow pour CMC markets. Sodexo sous surveillance TotalEnergies enregistrait lundi les plus forts gains (+1,25% à 79,59 euros l'action), porté par le rebond du prix du baril. En queue de peloton, l'action Kering perdait 3,85% de sa valeur à 265,80 euros, signe d'inquiétude sur le marché du luxe impacté par le conflit au Moyen-Orient. Hors CAC 40, le titre du géant de la restauration collective Sodexo reculait encore (-2,62% à 38,60 euros), après son très fort repli vendredi. Le groupe français de restauration collective avait annoncé vendredi une révision à la baisse de ses perspectives pour l'exercice 2025-2026.

13.04.2026 à 13:37

Après le départ d'Orban, le dégel avec l'UE ?

FRANCE24
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Avec l'arrivée de son successeur Peter Magyar, qui a promis de "travailler à une Hongrie libre, européenne", quels sont les dossiers qui pourraient bouger et à quelle vitesse? Tour d'horizon. 90 milliards pour Kiev? C'est incontestablement la question prioritaire à Bruxelles: le départ d'Orban signifie-t-il que l'Ukraine va enfin pouvoir mettre la main sur un prêt de 90 milliards d'euros de l'UE? Et si oui, quand? Les dirigeants européens avaient validé cette enveloppe lors d'un sommet en décembre mais le Premier ministre hongrois, en pleine campagne, empêchait depuis des mois Kiev d'y accéder. Défait, Orban va-t-il lever son blocage avant de rendre le pouvoir? Berlin a appelé lundi à ce que ces fonds soient débloqués "très rapidement". "Mon sentiment c'est qu'(Orban) ne voudra pas faire de grand geste pendant la période de transition", prédit une responsable européenne, assurant que son successeur Peter Magyar va donc "être sous une pression énorme pour débloquer le prêt". Sanctions, sanctions, sanctions Même dynamique pour l'adoption de nouvelles sanctions économiques contre Moscou. Viktor Orban était le leader européen le plus proche du Kremlin. Il a stoppé durant des semaines l'adoption de ces mesures, les conditionnant à la reprise de livraisons de pétrole russe via un oléoduc traversant l'Ukraine. De nombreux dirigeants escomptent un déblocage de ce dossier, une fois Peter Magyar installé. Mais gare à ne pas surestimer l'enthousiasme du prochain dirigeant hongrois à l'égard de l'Ukraine, tempère un diplomate. "Magyar voudra, comme il l'a fait en campagne, ne pas se laisser caricaturer comme étant la chose de Bruxelles", prédit-il auprès de l'AFP appelant à "ne pas s'attendre à ce qu'il dise oui à tout ce qui se passe ici". L'Ukraine dans l'UE? Pas si simple Cette posture pourrait se refléter dans l'épineux dossier de l'adhésion de l'Ukraine à l'UE, à l'arrêt et sans issue évidente face à un Viktor Orban inflexible. Ce processus d'adhésion, long et complexe, exige l'unanimité des 27 Etats membres à chaque nouvelle étape. Or "il ne faut pas penser que, tout d'un coup, la Hongrie va devenir méga-pro-adhésion de l'Ukraine", assure ce diplomate. D'autant que d'autres pays expriment aussi, plus discrètement, un scepticisme quant à l'adhésion de l'Ukraine à l'UE. "La fin de l'obstruction hongroise à l'adhésion de l'Ukraine ne signifie pas son accélération", souligne Sébastien Maillard, conseiller spécial de l'Institut Jacques Delors. Meilleure ambiance entre dirigeants ? Sur ce dossier brûlant, comme sur bien d'autres, les dirigeants européens espèrent que les conversations se feront désormais de façon plus apaisée. Certains avaient notamment été refroidis par la publication par des médias de conversations téléphoniques entre Budapest et Moscou révélant le contenu de réunions à Bruxelles. Le chancelier allemand Friedrich Merz, qui avait fustigé mi-mars la "déloyauté" d'Orban lors d'un sommet, s'est réjoui lundi de la possibilité "d'aboutir encore plus facilement à des décisions communes au sein du Conseil européen". Fonds gelés En guise de main tendue au prochain dirigeant hongrois, Bruxelles pourrait, entre autres, pousser pour le déblocage rapide de fonds destinés à Budapest. L'UE gèle actuellement 18 milliards d'euros de fonds destinés à la Hongrie dans le cadre de différentes procédures liées à des inquiétudes concernant les droits des personnes LGBT+, des demandeurs d'asile, ainsi que les conditions de passation des marchés publics et les conflits d'intérêt. La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a promis lundi de "travailler sans relâche" sur cette question, saluant les "engagements publics" de Peter Magyar en faveur de réformes durant la campagne. "Les Hongrois méritent" ces fonds, a-t-elle insisté lors d'un point de presse. Dans un scénario similaire, l'UE, qui gelait des milliards d'euros à destination de la Pologne avait ainsi agi très vite, dès les premiers gages donnés par le gouvernement du Premier ministre proeuropéen Donald Tusk. "C'est le modèle exact qu'il faut utiliser", plaide une diplomate européenne. "Ça lui donne un boost énorme en disant +Regardez je rentre de Bruxelles avec des fonds+."
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