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21.03.2026 à 22:15

Mondiaux d'athlé en salle: l'or sans record pour Duplantis, record du monde à l'heptathlon

FRANCE24
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L’arène de Torun était pleine à craquer pour ce qui s'annonçait comme la grande soirée des championnats du monde en salle, entre la finale du saut à la perche avec le phénomène Armand "Mondo" Duplantis et celle du 3.000 m hommes, d'une densité rarement vue. Mais le public n'a même pas eu à attendre avant d'en prendre plein les yeux. Dès le début de soirée, il a assisté à un record du monde inattendu avec le Suisse Simon Ehammer à l'heptathlon, version "indoor" du décathlon avec sept épreuves au lieu de dix. "Pour le moment, je suis sans voix, j'ai réalisé mon rêve", a lâché en zone mixte le Suisse de 26 ans, qui a effacé la légende des épreuves combinées Ashton Eaton des tablettes en bouclant les sept épreuves avec 6.670 points, 25 de mieux que l'Américain (6.645 pts en 2012) double champion olympique. "Je voulais battre le record d'Europe mais c'était difficile de penser au record du monde", a souligné Ehammer, particulièrement impressionnant samedi matin lors du 60 m haies (7.52, meilleure performance jamais réalisée lors d'un heptathlon) et du concours de perche (5,30 m à son ultime essai). Du "lactique" pour Duplantis Chauffés à blanc par cette première performance dingue, les spectateurs ont ensuite pu savourer un concours de perche qui a duré deux heures et demie, même si le record du monde qu'ils attendaient tous n'a pas été tenté. Le phénomène Duplantis, visage de l'athlétisme dont la popularité dépasse les frontières du sport, a dû sauter à de nombreuses reprises pour s'assurer la victoire, poussé dans ses retranchements par un Emmanouil Karalis qui refusait de s'avouer vaincu. Quand Duplantis franchissait 6,00 m, le Grec Karalis, devenu cet hiver le deuxième performeur de l'histoire avec 6,17 m, répondait en passant 6,05 m, forçant le Suédois à aller plus haut. "Mondo" a donc dû s'atteler à franchir 6,10 m, puis 6,15 m, tandis que "Manolo", le surnom du Grec, jouait avec les impasses pour espérer passer devant. Le concours s'est poursuivi à 6,20 m, franchis au premier essai par Duplantis, tandis que Karalis butait (de peu) un première fois et décidait de passer directement à 6,25 m, forçant encore une fois Duplantis à sauter, avec succès. Finalement, le Grec a échoué sur ses deux dernières tentatives et Duplantis a pu savourer le titre, son quatrième de suite aux Mondiaux en salle. Sûrement un peu entamé après ce long concours, il n'a pas tenté d'améliorer son record du monde (6,31 m), établi le 12 mars à Uppsala devant son public suédois. "Aujourd'hui, c'était une bataille, la compétition était rude et c'est pour ça que je n'ai pas tenté le record du monde. Après tous ces sauts, c'était difficile d'enchaîner, on n'a que trois minutes et j'en étais au point où j'avais du lactique dans les jambes", a-t-il affirmé en zone mixte. Kerr devant Hocker Pendant que les barres montaient petit à petit à la perche, les finales se sont enchaînées sur l'anneau de Torun. Sur 3.000 m hommes, course annoncée comme la plus excitante des championnats avec la présence des meilleurs milers du monde, le Britannique Josh Kerr s'est imposé en 7 min 35 sec 56 juste devant Cole Hocker (7:35.70), tandis que le Français Yann Schrub (7:35.71), plutôt spécialiste du 10.000 m, a réussi à arracher le bronze. Par ailleurs, le Canadien Christopher Morales Williams (44.76) et la Tchèque Lurdes Gloria Manuel ont été sacrés sur 400 m, tandis que l'Italienne Nadia Battocletti (8:57.64) a remporté la finale du 3.000 m. Sur 60 m, l'Italienne Zaynab Dosso (7.00) s'est imposée devant la championne olympique du 100 m Julien Alfred, en bronze avec 7 sec 03. Au triple-saut, la Cubaine Leyanis Perez Hernandez (14,95) s'est imposée devant la Vénézuelienne Yulimar Rojas (14,86). La soirée s'est terminée en fanfare pour le public de Torun, qui a assisté à la victoire à domicile du Polonais Jakub Szymanski sur 60 m haies (7.40).

21.03.2026 à 22:01

Ski de fond: Richard Jouve prend sa retraite, après deux médailles olympiques

FRANCE24
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"Il est temps aujourd'hui de vous partager une décision que j'ai prise il y a quelque temps. Après plus de 20 ans sur les skis, j'ai pris la décision de mettre un terme à ma carrière", a-t-il écrit sur son compte Instagram. "J'ai connu des moments incroyables (...) J'ai toujours tout donné, avec le coeur et avec l'envie de faire de mon mieux, encore et encore. Aujourd'hui, cette flamme a disparu", a développé le natif de Briançon. Jouve a remporté le bronze avec Maurice Manificat lors du sprint par équipes aux Jeux de Pyeongchang en 2018. Quatre ans plus tard à Pékin, il est monté à nouveau sur la troisième marche du podium, à l'occasion du relais 4x10 km, couru aux côtés de Manificat, Clément Parisse et Hugo Lapalus. Il compte également quatre victoires en sprint en Coupe du monde. Il a aussi gagné en 2022 le petit globe du sprint. Deux médailles de bronze glanées aux Championnats du monde complètent son palmarès: au relais 4x10 km à Seefeld en 2019, et au sprint par équipes à Planica en 2023.

21.03.2026 à 21:56

Pierre Haski: "on vit la fin d'une époque; après ce chaos, il faudra un nouvel ordre international"

Achren VERDIAN
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Violations de souveraineté territoriale, invasions, frappes en dehors de tout cadre international, impunité. L'époque actuelle est celle d'une mutation inquiétante des relations internationales où c'est la loi du plus fort qui règne, le plus souvent. Une réflexion au cœur de l'ouvrage du journaliste et éditorialiste Pierre Haski: "La fin d'un monde" (éditions Stock), dans lequel il revient aussi sur 50 ans de reportages et d'observation des soubresauts de notre monde.
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Violations de souveraineté territoriale, invasions, frappes en dehors de tout cadre international, impunité. L'époque actuelle est celle d'une mutation inquiétante des relations internationales où c'est la loi du plus fort qui règne, le plus souvent. Une réflexion au cœur de l'ouvrage du journaliste et éditorialiste Pierre Haski: "La fin d'un monde" (éditions Stock), dans lequel il revient aussi sur 50 ans de reportages et d'observation des soubresauts de notre monde.
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