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05.07.2026 à 16:12

FRANCE 24
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Les funérailles nationales de l'Ayatollah Ali Khamenei se poursuivent, dimanche, à la Grande Mosalla de Téhéran, où de hauts responsables iraniens se sont réunis pour une grande prière. Trois de ses fils étaient présents, à l'exception de son successeur, Mojtaba Khamenei, qui ne s'est pas montré en public depuis sa nomination.
Les funérailles nationales de l'Ayatollah Ali Khamenei se poursuivent, dimanche, à la Grande Mosalla de Téhéran, où de hauts responsables iraniens se sont réunis pour une grande prière. Trois de ses fils étaient présents, à l'exception de son successeur, Mojtaba Khamenei, qui ne s'est pas montré en public depuis sa nomination.

05.07.2026 à 15:13

FRANCE24
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La foule compacte et majoritairement vêtue de blanc, environ 4.500 personnes selon la police, s'est rendue, depuis l'hôtel de ville, jusqu'au chantier où Louis, 17 ans, a été abandonné par ses agresseurs, avant de succomber à ses blessures trois jours plus tard à l'hôpital. "Serons-nous les prochains?", interrogeait une pancarte elle aussi bleu-blanc-rouge. Colère froide Arrivée devant le lieu du drame, la mère de Louis, qui n'a jamais souhaité donner son nom, et sa soeur Marie-Julie Marteau, par ailleurs assistante parlementaire du député RN du Var Philippe Lottiaux, ont pris place sur un porche légèrement surélevé. Les organisateurs ont alors diffusé une chanson que Louis aurait écrite pour sa mère: "Maman, écoute, j'ai trop de choses sur le cœur, combien de fois tu as essuyé mes pleurs? Combien de fois il n'y avait que toi dans le noir? Combien de nuits blanches papa et toi avez faites sachant que fiston s'était couché avec des idées noires?", chante le jeune homme, grand amateur de guitare selon sa famille. Dans la foule silencieuse, on renifle et on écrase les grosses larmes qui roulent sur les joues. "Ta guitare est toujours à la maison, elle restera silencieuse comme toi, désormais", a d'abord lâché, très émue, la mère de Louis. Avant qu'une colère froide ne remplace les sanglots. "Je ne veux plus entendre parler d'excuses de minorité. (...) Parce que toi aussi, mon fils, tu avais une vie à construire, un avenir à créer. Ce n'est pas entendable que tes assassins ne passent que huit, dix ans de prison ou vingt pour les plus âgés, sans parler de remise (de peine) pour bonne conduite", a-t-elle d'abord déclaré. Cinq jeunes, dont trois mineurs âgés de 16 à 19 ans, ont été mis en examen pour tentative d'assassinat et placés en détention provisoire. "Je me battrai pour qu'ils prennent tous 30 ans de peine ferme. Incompressible", reprend-elle sous un tonnerre d'applaudissements "Justice pour Louis", scande la foule à tue-tête. "Nous allons redonner tout son sens au mot perpétuité, je le ferai pour toi mon fils", reprend-elle. "La peine de mort !", s'écrie soudain un homme. "Oh non, ce n'est pas le moment", lui répond une femme, tandis que de nombreuses personnes lui intiment de se taire. Bain de foule Après la prise de parole, la famille s'éclipse et la foule réalise qu'Eric Zemmour se tient là, à quelques mètres du podium improvisé. Chacun se presse vers le président de Reconquête, qui enchaîne les selfies et serre des mains. "C'est plus qu'une marche blanche, c'est vraiment un cri de révolte, un cri de colère, en fait, et ça, il faut que le gouvernement entende bien ce message", dit à l'AFP Gabrielle Péré, venue de Nice, la soixantaine et un drapeau français noué comme un foulard autour du cou, et qui "souhaite" le rétablissement de la peine de mort. Une peine capitale que la foule a à de nombreuses reprises appelée de ses voeux tout au long de la marche blanche. Quelque 400 identitaires faisaient partie du cortège, selon la police, soit plus que lors du précédent rassemblement, une semaine plus tôt, auquel la famille n'avait pas souhaité s'associer pour éviter "toute récupération politique". Samedi, environ 500 personnes avaient marché à Carcassonne à l'appel du père de Louis, Nicolas Hervé, lors d'un hommage moins marqué politiquement.
Texte intégral (578 mots)
La foule compacte et majoritairement vêtue de blanc, environ 4.500 personnes selon la police, s'est rendue, depuis l'hôtel de ville, jusqu'au chantier où Louis, 17 ans, a été abandonné par ses agresseurs, avant de succomber à ses blessures trois jours plus tard à l'hôpital. "Serons-nous les prochains?", interrogeait une pancarte elle aussi bleu-blanc-rouge. Colère froide Arrivée devant le lieu du drame, la mère de Louis, qui n'a jamais souhaité donner son nom, et sa soeur Marie-Julie Marteau, par ailleurs assistante parlementaire du député RN du Var Philippe Lottiaux, ont pris place sur un porche légèrement surélevé. Les organisateurs ont alors diffusé une chanson que Louis aurait écrite pour sa mère: "Maman, écoute, j'ai trop de choses sur le cœur, combien de fois tu as essuyé mes pleurs? Combien de fois il n'y avait que toi dans le noir? Combien de nuits blanches papa et toi avez faites sachant que fiston s'était couché avec des idées noires?", chante le jeune homme, grand amateur de guitare selon sa famille. Dans la foule silencieuse, on renifle et on écrase les grosses larmes qui roulent sur les joues. "Ta guitare est toujours à la maison, elle restera silencieuse comme toi, désormais", a d'abord lâché, très émue, la mère de Louis. Avant qu'une colère froide ne remplace les sanglots. "Je ne veux plus entendre parler d'excuses de minorité. (...) Parce que toi aussi, mon fils, tu avais une vie à construire, un avenir à créer. Ce n'est pas entendable que tes assassins ne passent que huit, dix ans de prison ou vingt pour les plus âgés, sans parler de remise (de peine) pour bonne conduite", a-t-elle d'abord déclaré. Cinq jeunes, dont trois mineurs âgés de 16 à 19 ans, ont été mis en examen pour tentative d'assassinat et placés en détention provisoire. "Je me battrai pour qu'ils prennent tous 30 ans de peine ferme. Incompressible", reprend-elle sous un tonnerre d'applaudissements "Justice pour Louis", scande la foule à tue-tête. "Nous allons redonner tout son sens au mot perpétuité, je le ferai pour toi mon fils", reprend-elle. "La peine de mort !", s'écrie soudain un homme. "Oh non, ce n'est pas le moment", lui répond une femme, tandis que de nombreuses personnes lui intiment de se taire. Bain de foule Après la prise de parole, la famille s'éclipse et la foule réalise qu'Eric Zemmour se tient là, à quelques mètres du podium improvisé. Chacun se presse vers le président de Reconquête, qui enchaîne les selfies et serre des mains. "C'est plus qu'une marche blanche, c'est vraiment un cri de révolte, un cri de colère, en fait, et ça, il faut que le gouvernement entende bien ce message", dit à l'AFP Gabrielle Péré, venue de Nice, la soixantaine et un drapeau français noué comme un foulard autour du cou, et qui "souhaite" le rétablissement de la peine de mort. Une peine capitale que la foule a à de nombreuses reprises appelée de ses voeux tout au long de la marche blanche. Quelque 400 identitaires faisaient partie du cortège, selon la police, soit plus que lors du précédent rassemblement, une semaine plus tôt, auquel la famille n'avait pas souhaité s'associer pour éviter "toute récupération politique". Samedi, environ 500 personnes avaient marché à Carcassonne à l'appel du père de Louis, Nicolas Hervé, lors d'un hommage moins marqué politiquement.

05.07.2026 à 14:31

FRANCE24
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Quelque 400 identitaires faisaient partie du cortège, plus que lors du précédent rassemblement, une semaine plus tôt, auquel la famille n'avait pas souhaité s'associer pour éviter "toute récupération politique". "La racaille en prison, ni oubli ni pardon", ou encore "Français, défends toi, tu es ici chez toi", a-t-on pu entendre dans le cortège parsemé de drapeaux tricolores. "Je ne veux plus entendre parler d'excuses de minorité. (...) Parce que toi aussi, mon fils, tu avais une vie à construire, un avenir à créer. Ce n'est pas entendable que tes assassins ne passent que huit, dix ans de prison ou vingt pour les plus âgés, sans parler de remise (de peine) pour bonne conduite", a déclaré face à la foule la mère de Louis, qui n'a jamais souhaité donner son nom. Cinq jeunes dont trois mineurs, âgés de 16 à 19 ans, ont été mis en examen pour tentative d'assassinat et placés en détention provisoire. "Je me battrai pour qu'ils prennent tous trente ans de peine ferme. Incompressible", reprend-elle sous un tonnerre d'applaudissements. "Nous allons redonner tout son sens au mot perpétuité, je le ferai pour toi mon fils", reprend-elle. Tout au long de la marche blanche, la foule est allée plus loin, réclamant le rétablissement de la marche blanche en scandant "Peine de mort! Peine de mort!" Samedi, environ 500 personnes avaient marché à Carcassonne à l'appel du père de Louis, Nicolas Hervé, lors d'un hommage moins marqué politiquement.
Lire plus (251 mots)
Quelque 400 identitaires faisaient partie du cortège, plus que lors du précédent rassemblement, une semaine plus tôt, auquel la famille n'avait pas souhaité s'associer pour éviter "toute récupération politique". "La racaille en prison, ni oubli ni pardon", ou encore "Français, défends toi, tu es ici chez toi", a-t-on pu entendre dans le cortège parsemé de drapeaux tricolores. "Je ne veux plus entendre parler d'excuses de minorité. (...) Parce que toi aussi, mon fils, tu avais une vie à construire, un avenir à créer. Ce n'est pas entendable que tes assassins ne passent que huit, dix ans de prison ou vingt pour les plus âgés, sans parler de remise (de peine) pour bonne conduite", a déclaré face à la foule la mère de Louis, qui n'a jamais souhaité donner son nom. Cinq jeunes dont trois mineurs, âgés de 16 à 19 ans, ont été mis en examen pour tentative d'assassinat et placés en détention provisoire. "Je me battrai pour qu'ils prennent tous trente ans de peine ferme. Incompressible", reprend-elle sous un tonnerre d'applaudissements. "Nous allons redonner tout son sens au mot perpétuité, je le ferai pour toi mon fils", reprend-elle. Tout au long de la marche blanche, la foule est allée plus loin, réclamant le rétablissement de la marche blanche en scandant "Peine de mort! Peine de mort!" Samedi, environ 500 personnes avaient marché à Carcassonne à l'appel du père de Louis, Nicolas Hervé, lors d'un hommage moins marqué politiquement.
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