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21.07.2026 à 19:18

FRANCE24
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Le président ⁠américain Donald Trump ​a déclaré, à l'occasion de la visite à ​la Maison blanche de son homologue libanais Joseph Aoun, vouloir "aider" le Liban, déplorant que le pays ait été "très maltraité" ​pendant ‌longtemps.
Le président ⁠américain Donald Trump ​a déclaré, à l'occasion de la visite à ​la Maison blanche de son homologue libanais Joseph Aoun, vouloir "aider" le Liban, déplorant que le pays ait été "très maltraité" ​pendant ‌longtemps.

21.07.2026 à 19:15

FRANCE24
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L'homme-obus, son surnom tellement il est aérodynamique, était attendu. Et il a été fidèle à ses habitudes, couché sur son vélo prototype, tranchant comme une balle, pour s'imposer avec 28 secondes d'avance sur le maillot jaune. "Ma famille des deux côtés était là. Mes parents sont arrivés aujourd'hui. Ma femme est ici avec ses parents et ses frères et sœur. Et en plus c'est le jour de la fête nationale belge. Je suis fier et heureux. C'est incroyable d'enchaîner deux victoires de suite", a expliqué le leader de Red Bull Bora qui s'était déjà imposé dimanche au sommet du plateau de Solaison. Sa victoire mardi au bord du lac Léman n'a souffert d'aucune contestation sur un parcours de 26 kilomètres en trois parties avec une longue montée de près de dix kilomètres, une descente rapide et technique et dix derniers kilomètres très plats jusqu'à l'arrivée. "C'est une légende du chrono. Je suis un peu déçu mais il n'y a pas de honte à faire deuxième derrière le champion olympique, du monde et d'Europe, chapeau à lui", a applaudi Pogacar, pourtant bien en jambes aussi. La frayeur de Pogacar Parti en dernier, le Slovène a "tout donné jusqu'en haut de l'ascension". Mais lorsqu'il a vu qu'il n'avait "pas allumé du vert", il a compris qu’il ne ferait pas mieux que le Belge. "Du coup je me suis appliqué à ne pas prendre de risques dans la descente mais j'ai quand même failli tomber dans le même virage que +Lipo+. A la reconnaissance, une voiture de l'organisation était garée devant donc je n'ai pas pu le repérer vraiment", a-t-il raconté après s'être fait une belle frayeur. Cinquième du classement général au départ, l'Allemand Florian Lipowitz, coleader de Red Bull Bora, a chuté lourdement dans une courbe à droite et a dû quitter la course. "Un vrai coup dur pour nous, il va me manquer", a souligné Evenepoel. Battu, Pogacar conserve toujours une marge très importante de 4:32 au classement général sur son rival flamand qui ne se berce d'ailleurs pas d'illusions. Quand on lui a demandé s'il pensait avoir encore une chance de monter sur la première marche dimanche à Paris, le Belge a répondu: "Honnêtement non. Tadej est en route pour gagner un cinquième Tour de France et je trouve déjà incroyable de pouvoir être un peu proche de lui. C'est un honneur de courir avec lui parce qu'il est l'un des meilleurs sinon le meilleur de tous les temps." Le match Seixas-Del Toro Souvent limité en haute montagne ces dernières années, le Belge de 26 ans sait que les trois étapes à venir dans les Alpes risquent encore de tout bouleverser, même s'il n'a sans doute jamais été aussi affûté après deux mois sans compétition à transpirer en stage d'altitude. "C'est fantastique d'être en si bonne forme sur le Tour mais il reste encore un long chemin", a-t-il dit. Derrière Mattias Skjelmose, étonnant troisième car on n'attendait pas le Danois à ce niveau sur un chrono, Paul Seixas a une nouvelle fois été très solide en terminant quatrième, comme sa place au général, à 1:16 du vainqueur et cinq secondes devant Isaac Del Toro. Le Mexicain, troisième du général, promet d'être son principal concurrent pour une place sur le podium après l'abandon de Lipowitz et le chrono décevant de l'Espagnol Juan Ayuso, toujours cinquième au général mais avec plus de deux minutes de retard sur Seixas. "C'était assez dur pour moi aujourd'hui. Mais j'ai fait de mon mieux et au final je suis à ma place", a rapporté le prodige français qui paraissait presque déçu alors qu'il continue, à 19 ans, à jouer dans la cour des grands. "On avance comme depuis le départ, a expliqué son directeur sportif Julien Jurdie. On va essayer d'aller le plus haut possible au niveau du classement général. On sait qu'il y a trois batailles importantes à livrer, jeudi, vendredi et samedi. L'étape de samedi est monstrueuse. Tout peut se passer."
Texte intégral (712 mots)
L'homme-obus, son surnom tellement il est aérodynamique, était attendu. Et il a été fidèle à ses habitudes, couché sur son vélo prototype, tranchant comme une balle, pour s'imposer avec 28 secondes d'avance sur le maillot jaune. "Ma famille des deux côtés était là. Mes parents sont arrivés aujourd'hui. Ma femme est ici avec ses parents et ses frères et sœur. Et en plus c'est le jour de la fête nationale belge. Je suis fier et heureux. C'est incroyable d'enchaîner deux victoires de suite", a expliqué le leader de Red Bull Bora qui s'était déjà imposé dimanche au sommet du plateau de Solaison. Sa victoire mardi au bord du lac Léman n'a souffert d'aucune contestation sur un parcours de 26 kilomètres en trois parties avec une longue montée de près de dix kilomètres, une descente rapide et technique et dix derniers kilomètres très plats jusqu'à l'arrivée. "C'est une légende du chrono. Je suis un peu déçu mais il n'y a pas de honte à faire deuxième derrière le champion olympique, du monde et d'Europe, chapeau à lui", a applaudi Pogacar, pourtant bien en jambes aussi. La frayeur de Pogacar Parti en dernier, le Slovène a "tout donné jusqu'en haut de l'ascension". Mais lorsqu'il a vu qu'il n'avait "pas allumé du vert", il a compris qu’il ne ferait pas mieux que le Belge. "Du coup je me suis appliqué à ne pas prendre de risques dans la descente mais j'ai quand même failli tomber dans le même virage que +Lipo+. A la reconnaissance, une voiture de l'organisation était garée devant donc je n'ai pas pu le repérer vraiment", a-t-il raconté après s'être fait une belle frayeur. Cinquième du classement général au départ, l'Allemand Florian Lipowitz, coleader de Red Bull Bora, a chuté lourdement dans une courbe à droite et a dû quitter la course. "Un vrai coup dur pour nous, il va me manquer", a souligné Evenepoel. Battu, Pogacar conserve toujours une marge très importante de 4:32 au classement général sur son rival flamand qui ne se berce d'ailleurs pas d'illusions. Quand on lui a demandé s'il pensait avoir encore une chance de monter sur la première marche dimanche à Paris, le Belge a répondu: "Honnêtement non. Tadej est en route pour gagner un cinquième Tour de France et je trouve déjà incroyable de pouvoir être un peu proche de lui. C'est un honneur de courir avec lui parce qu'il est l'un des meilleurs sinon le meilleur de tous les temps." Le match Seixas-Del Toro Souvent limité en haute montagne ces dernières années, le Belge de 26 ans sait que les trois étapes à venir dans les Alpes risquent encore de tout bouleverser, même s'il n'a sans doute jamais été aussi affûté après deux mois sans compétition à transpirer en stage d'altitude. "C'est fantastique d'être en si bonne forme sur le Tour mais il reste encore un long chemin", a-t-il dit. Derrière Mattias Skjelmose, étonnant troisième car on n'attendait pas le Danois à ce niveau sur un chrono, Paul Seixas a une nouvelle fois été très solide en terminant quatrième, comme sa place au général, à 1:16 du vainqueur et cinq secondes devant Isaac Del Toro. Le Mexicain, troisième du général, promet d'être son principal concurrent pour une place sur le podium après l'abandon de Lipowitz et le chrono décevant de l'Espagnol Juan Ayuso, toujours cinquième au général mais avec plus de deux minutes de retard sur Seixas. "C'était assez dur pour moi aujourd'hui. Mais j'ai fait de mon mieux et au final je suis à ma place", a rapporté le prodige français qui paraissait presque déçu alors qu'il continue, à 19 ans, à jouer dans la cour des grands. "On avance comme depuis le départ, a expliqué son directeur sportif Julien Jurdie. On va essayer d'aller le plus haut possible au niveau du classement général. On sait qu'il y a trois batailles importantes à livrer, jeudi, vendredi et samedi. L'étape de samedi est monstrueuse. Tout peut se passer."

21.07.2026 à 19:12

Audrey RACINE
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La loi d'urgence agricole a été adoptée à l'Assemblée Nationale et doit être définitivement adoptée par le Sénat ce mardi soir. Une disposition fait particulièrement débat: la réautorisation par dérogation de 2 pesticides néonicotinoïdes, l'acétamipride et le flupyradifurone. Que sait-on de leur toxicité? L'éclairage de la toxicologue Laurence Huc, directrice de recherche à l'INRAE et à l'INSERM.
Texte intégral (712 mots)
La loi d'urgence agricole a été adoptée à l'Assemblée Nationale et doit être définitivement adoptée par le Sénat ce mardi soir. Une disposition fait particulièrement débat: la réautorisation par dérogation de 2 pesticides néonicotinoïdes, l'acétamipride et le flupyradifurone. Que sait-on de leur toxicité? L'éclairage de la toxicologue Laurence Huc, directrice de recherche à l'INRAE et à l'INSERM.
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