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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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13.01.2026 à 20:37

"Le budget est à portée de main", affirme Roland Lescure devant les députés

FRANCE 24
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Le ministre de l'Économie a estimé, mardi, face aux députés, qu'il était encore possible de trouver des compromis pour doter la France d'un budget en 2026. L'Assemblée nationale, qui avait rejeté à la quasi-unanimité le texte en première lecture, a entamé la seconde lecture du projet de loi de finances en repartant de la version du Sénat.
Le ministre de l'Économie a estimé, mardi, face aux députés, qu'il était encore possible de trouver des compromis pour doter la France d'un budget en 2026. L'Assemblée nationale, qui avait rejeté à la quasi-unanimité le texte en première lecture, a entamé la seconde lecture du projet de loi de finances en repartant de la version du Sénat.

13.01.2026 à 20:11

Le début du procès d'Elon Musk contre OpenAI et ses dirigeants fixé au 27 avril (tribunal)

FRANCE24
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L'entrepreneur accuse le patron Sam Altman et le président Greg Brockman d'avoir fait dévier la start-up d'intelligence artificielle (IA) de sa mission initiale, soit celle d'une société à but non lucratif, en obtenant notamment la modification de ses statuts, l'an dernier. Co-fondateur d'OpenAI en 2015, Elon Musk a pris ses distances en 2018, abandonnant la co-présidence de l'entreprise. Il a néanmoins continué à échanger avec les dirigeants et a fait don de plusieurs millions de dollars à la structure lors des mois qui ont suivi. L'homme le plus riche du monde affirme avoir eu l'idée du nom OpenAI, destiné à symboliser la philosophie de l'entreprise, imaginée comme un "contrepoids" à Google et son laboratoire DeepMind, qui travaillerait à une IA "bénéfique pour l'humanité, pas pour les actionnaires ou une société à but lucratif", selon l'assignation déposée par Elon Musk. Les co-fondateurs s'étaient aussi entendus sur le fait que les modèles d'IA mis au point par OpenAI devaient être publiés en "open source", c'est-à-dire que leur programme soit proposé en libre accès, ce qui a été le cas jusqu'à la version GPT-2, sortie en 2019. Mais le groupe a alors pivoté vers des modèles dits fermés, c'est-à-dire dont le code source ou les lignes de programmation du logiciel ne sont pas consultables par des tiers, à l'instar de l'approche de tous les grands géants occidentaux de l'IA, à l'exception de Meta. En 2025, il a ensuite obtenu la modification de ses statuts pour se transformer en entreprise à mission (public benefit corporation), soit une société privée avec des objectifs non financiers. Cette nouvelle structure, plus proche de celle d'une société commerciale classique, facilite les levées de fonds et renforce le pouvoir des actionnaires privés. L'un des principaux investisseurs d'OpenAI, la société japonaise d'investissement SoftBank, avait fait de cette refonte des statuts une condition nécessaire à l'injection de 40 milliards de dollars d'argent frais. Un procès pourrait jeter une lumière crue sur la gestion d'OpenAI par Sam Altman. En novembre 2023, le conseil d'administration l'avait démis de ses fonctions, lui reprochant de manquer de transparence malgré plusieurs avertissements. Il avait été réintégré quelques jours plus tard après un mouvement de soutien de nombreux employés d'OpenAI qui menaçaient de quitter le navire. Après avoir critiqué publiquement le changement de stratégie d'OpenAI, Elon Musk a lui-même lancé, en 2023, sa propre start-up d'IA générative, xAI, à but lucratif.
Lire plus (418 mots)
L'entrepreneur accuse le patron Sam Altman et le président Greg Brockman d'avoir fait dévier la start-up d'intelligence artificielle (IA) de sa mission initiale, soit celle d'une société à but non lucratif, en obtenant notamment la modification de ses statuts, l'an dernier. Co-fondateur d'OpenAI en 2015, Elon Musk a pris ses distances en 2018, abandonnant la co-présidence de l'entreprise. Il a néanmoins continué à échanger avec les dirigeants et a fait don de plusieurs millions de dollars à la structure lors des mois qui ont suivi. L'homme le plus riche du monde affirme avoir eu l'idée du nom OpenAI, destiné à symboliser la philosophie de l'entreprise, imaginée comme un "contrepoids" à Google et son laboratoire DeepMind, qui travaillerait à une IA "bénéfique pour l'humanité, pas pour les actionnaires ou une société à but lucratif", selon l'assignation déposée par Elon Musk. Les co-fondateurs s'étaient aussi entendus sur le fait que les modèles d'IA mis au point par OpenAI devaient être publiés en "open source", c'est-à-dire que leur programme soit proposé en libre accès, ce qui a été le cas jusqu'à la version GPT-2, sortie en 2019. Mais le groupe a alors pivoté vers des modèles dits fermés, c'est-à-dire dont le code source ou les lignes de programmation du logiciel ne sont pas consultables par des tiers, à l'instar de l'approche de tous les grands géants occidentaux de l'IA, à l'exception de Meta. En 2025, il a ensuite obtenu la modification de ses statuts pour se transformer en entreprise à mission (public benefit corporation), soit une société privée avec des objectifs non financiers. Cette nouvelle structure, plus proche de celle d'une société commerciale classique, facilite les levées de fonds et renforce le pouvoir des actionnaires privés. L'un des principaux investisseurs d'OpenAI, la société japonaise d'investissement SoftBank, avait fait de cette refonte des statuts une condition nécessaire à l'injection de 40 milliards de dollars d'argent frais. Un procès pourrait jeter une lumière crue sur la gestion d'OpenAI par Sam Altman. En novembre 2023, le conseil d'administration l'avait démis de ses fonctions, lui reprochant de manquer de transparence malgré plusieurs avertissements. Il avait été réintégré quelques jours plus tard après un mouvement de soutien de nombreux employés d'OpenAI qui menaçaient de quitter le navire. Après avoir critiqué publiquement le changement de stratégie d'OpenAI, Elon Musk a lui-même lancé, en 2023, sa propre start-up d'IA générative, xAI, à but lucratif.

13.01.2026 à 20:07

Iran : Donald Trump va-t-il frapper ?

Stéphanie ANTOINE
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Donald Trump a encouragé mardi les manifestants en Iran à poursuivre leur mouvement et à renverser leurs institutions, promettant que "l'aide" arrivait. Les Iraniens sont coupés du monde et font face à une répression féroce depuis plusieurs jours.
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Donald Trump a encouragé mardi les manifestants en Iran à poursuivre leur mouvement et à renverser leurs institutions, promettant que "l'aide" arrivait. Les Iraniens sont coupés du monde et font face à une répression féroce depuis plusieurs jours.
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