Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

30.04.2026 à 01:25

En Colombie, la guérilla de l'EMC plaide "une erreur" après l'attentat qui a tué 21 civils

FRANCE 24
img
Après l'attentat à la bombe qui a fait 21 morts et 56 blessés parmi les civils, samedi, dans le sud-ouest de la Colombie, la guérilla de l'EMC a affirmé mercredi "assumer la responsabilité politique de cette erreur tactique, qui n'a aucune justification".
Après l'attentat à la bombe qui a fait 21 morts et 56 blessés parmi les civils, samedi, dans le sud-ouest de la Colombie, la guérilla de l'EMC a affirmé mercredi "assumer la responsabilité politique de cette erreur tactique, qui n'a aucune justification".

30.04.2026 à 00:53

Meta soutenu par l'IA au premier trimestre, mais le marché s'inquiète de ses dépenses

FRANCE24
img
Le bénéfice net ressort à 26,8 milliards de dollars pour le premier trimestre, selon un communiqué de la maison mère de Facebook et Instagram, un bond de 61% lié notamment à un effet fiscal favorable de 8 milliards de dollars. L'entreprise de Menlo Park (Californie) table désormais sur des investissements compris entre 125 et 145 milliards de dollars pour l'ensemble de l'exercice en cours, essentiellement dans l'IA. C'est sensiblement plus que la fourchette de 115 à 135 milliards annoncée en janvier. Cette modification a pris le marché à rebrousse-poil et, dans les échanges électroniques postérieurs à la clôture de Wall Street, l'action abandonnait plus de 6%. Ce mouvement brutal "reflète la nervosité des investisseurs quant aux prévisions d'investissement", a réagi Matt Britzman, analyste d'Hargreaves Lansdown. Sous l'impulsion du PDG Mark Zuckerberg, Meta a opéré, depuis juin dernier, un virage stratégique pour tenter de se repositionner dans la course à l'intelligence artificielle. Des figures du secteur ont été recrutées à prix d'or et le groupe a poussé le curseur sur ses investissements. Il s'agit principalement de s'assurer de capacités suffisantes de stockage et de traitement de données, le nerf de la guerre de l'IA. "Ces dix derniers mois, nous avons assemblé l'équipe de recherche la plus forte de l'industrie et posé les bases scientifiques et techniques pour développer des modèles (d'IA) très avancés", a déclaré Mark Zuckerberg lors d'une conférence téléphonique de présentation des résultats. Considéré comme retardataire dans l'IA, Meta a présenté, début avril, son nouveau modèle, baptisé Muse Spark, le premier depuis un an, avant tout conçu pour les produits du groupe, à savoir l'interface Meta AI mais aussi Facebook, Instagram, WhatsApp, Messenger ou les lunettes connectées. "Spark a déjà fait de Meta AI un assistant IA de classe mondiale", a affirmé le patron du géant des réseaux sociaux, indiquant que l'utilisation de l'application avait augmenté depuis cette mise à jour. "Confiance" Contrairement au pari de 2021 sur le métavers, qui s'est soldé par un échec et des pertes massives, les sommes consacrées à l'IA ont déjà permis à la société de faire croître ses revenus publicitaires. Ces derniers, qui représentent la quasi-totalité du chiffre d'affaires de Meta, ont gagné 33% sur un an au premier trimestre. Au total, le chiffre d'affaires du groupe se monte à 56,2 milliards de dollars. Grâce à ses nouveaux modèles d'IA, Meta "va pouvoir comprendre ce qui vous intéresse", a promis Mark Zuckerberg, "plutôt que d'analyser des tendances statistiques", la méthode utilisée jusqu'ici. Cela va notamment "nous permettre de vous montrer des choses plus utiles à ce que vous essayez d'accomplir" et de "créer du contenu personnalisé", une précision accrue qui doit améliorer l'efficacité de la publicité sur ses plateformes. La marge opérationnelle est restée stable, signe que la frénésie d'investissements ne rogne pas, en l'état, sur la rentabilité. Pour Matt Britzman, le décrochage de l'action après la publication relève d'une "réaction excessive" du marché. L'analyste souligne que la prévision de coûts de l'entreprise est restée inchangée. Meta a récemment annoncé en interne le licenciement de 8.000 personnes, soit environ 10% de ses effectifs, ainsi que la suppression de 6.000 postes actuellement non pourvus. Ces mesures visent notamment à contrebalancer l'impact des dépenses liées à l'IA. Mark Zuckerberg a justifié la hausse du budget d'investissement prévu par celle des coûts d'approvisionnement, notamment pour les puces mémoire, qui font l'objet d'une pénurie depuis plusieurs mois. "Mais", a insisté le PDG, "tous les signes que nous observons dans nos activités et à travers l'industrie nous donne confiance dans ces investissements." Pour Minda Smiley, analyste d'Emarketer, certains observateurs sont aussi préoccupés par l'avenir du modèle de Meta à l'aune d'un mouvement mondial pour limiter l'accès des plus jeunes aux réseaux sociaux. Meta vient d'être condamnée en première instance dans deux affaires aux Etats-Unis, tandis que le Parlement de Californie examine un texte interdisant les réseaux sociaux aux moins de 16 ans, à l'instar de la loi entrée en vigueur en Australie fin 2025.
Texte intégral (705 mots)
Le bénéfice net ressort à 26,8 milliards de dollars pour le premier trimestre, selon un communiqué de la maison mère de Facebook et Instagram, un bond de 61% lié notamment à un effet fiscal favorable de 8 milliards de dollars. L'entreprise de Menlo Park (Californie) table désormais sur des investissements compris entre 125 et 145 milliards de dollars pour l'ensemble de l'exercice en cours, essentiellement dans l'IA. C'est sensiblement plus que la fourchette de 115 à 135 milliards annoncée en janvier. Cette modification a pris le marché à rebrousse-poil et, dans les échanges électroniques postérieurs à la clôture de Wall Street, l'action abandonnait plus de 6%. Ce mouvement brutal "reflète la nervosité des investisseurs quant aux prévisions d'investissement", a réagi Matt Britzman, analyste d'Hargreaves Lansdown. Sous l'impulsion du PDG Mark Zuckerberg, Meta a opéré, depuis juin dernier, un virage stratégique pour tenter de se repositionner dans la course à l'intelligence artificielle. Des figures du secteur ont été recrutées à prix d'or et le groupe a poussé le curseur sur ses investissements. Il s'agit principalement de s'assurer de capacités suffisantes de stockage et de traitement de données, le nerf de la guerre de l'IA. "Ces dix derniers mois, nous avons assemblé l'équipe de recherche la plus forte de l'industrie et posé les bases scientifiques et techniques pour développer des modèles (d'IA) très avancés", a déclaré Mark Zuckerberg lors d'une conférence téléphonique de présentation des résultats. Considéré comme retardataire dans l'IA, Meta a présenté, début avril, son nouveau modèle, baptisé Muse Spark, le premier depuis un an, avant tout conçu pour les produits du groupe, à savoir l'interface Meta AI mais aussi Facebook, Instagram, WhatsApp, Messenger ou les lunettes connectées. "Spark a déjà fait de Meta AI un assistant IA de classe mondiale", a affirmé le patron du géant des réseaux sociaux, indiquant que l'utilisation de l'application avait augmenté depuis cette mise à jour. "Confiance" Contrairement au pari de 2021 sur le métavers, qui s'est soldé par un échec et des pertes massives, les sommes consacrées à l'IA ont déjà permis à la société de faire croître ses revenus publicitaires. Ces derniers, qui représentent la quasi-totalité du chiffre d'affaires de Meta, ont gagné 33% sur un an au premier trimestre. Au total, le chiffre d'affaires du groupe se monte à 56,2 milliards de dollars. Grâce à ses nouveaux modèles d'IA, Meta "va pouvoir comprendre ce qui vous intéresse", a promis Mark Zuckerberg, "plutôt que d'analyser des tendances statistiques", la méthode utilisée jusqu'ici. Cela va notamment "nous permettre de vous montrer des choses plus utiles à ce que vous essayez d'accomplir" et de "créer du contenu personnalisé", une précision accrue qui doit améliorer l'efficacité de la publicité sur ses plateformes. La marge opérationnelle est restée stable, signe que la frénésie d'investissements ne rogne pas, en l'état, sur la rentabilité. Pour Matt Britzman, le décrochage de l'action après la publication relève d'une "réaction excessive" du marché. L'analyste souligne que la prévision de coûts de l'entreprise est restée inchangée. Meta a récemment annoncé en interne le licenciement de 8.000 personnes, soit environ 10% de ses effectifs, ainsi que la suppression de 6.000 postes actuellement non pourvus. Ces mesures visent notamment à contrebalancer l'impact des dépenses liées à l'IA. Mark Zuckerberg a justifié la hausse du budget d'investissement prévu par celle des coûts d'approvisionnement, notamment pour les puces mémoire, qui font l'objet d'une pénurie depuis plusieurs mois. "Mais", a insisté le PDG, "tous les signes que nous observons dans nos activités et à travers l'industrie nous donne confiance dans ces investissements." Pour Minda Smiley, analyste d'Emarketer, certains observateurs sont aussi préoccupés par l'avenir du modèle de Meta à l'aune d'un mouvement mondial pour limiter l'accès des plus jeunes aux réseaux sociaux. Meta vient d'être condamnée en première instance dans deux affaires aux Etats-Unis, tandis que le Parlement de Californie examine un texte interdisant les réseaux sociaux aux moins de 16 ans, à l'instar de la loi entrée en vigueur en Australie fin 2025.

29.04.2026 à 23:57

Genèse d'OpenAI: Elon Musk placé face à ses ambiguïtés dans un interrogatoire tendu

FRANCE24
img
Au deuxième jour de son témoignage à Oakland, de l'autre côté de la baie de San Francisco, le multimilliardaire a réitéré sa conviction à l'origine de sa plainte contre son rival Sam Altman et les autres dirigeants d'OpenAI. "J'ai donné 38 millions de dollars de financement essentiellement sans gain, qu'ils ont utilisés pour créer une entreprise à but lucratif valorisée à 800 milliards de dollars. J'ai été littéralement un idiot", a-t-il déclaré en réponse à son avocat. La tonalité s'est radicalement tendue une fois confronté au feu des questions de l'avocat d'OpenAI, Bill Savitt, obligeant l'homme le plus riche du monde à contenir sa visible irritation. "Vos questions ne sont pas simples. Elles sont conçues pour me piéger", s'est plaint le patron de SpaceX. "Monsieur Musk, vous êtes un homme brillant. Je vous pose des questions qui appellent pour la plupart une réponse par oui ou par non", a répliqué froidement Savitt. Leur duel doit reprendre jeudi. Au premier rang, Sam Altman, en costume sombre, n'a rien raté des plus de quatre heures de témoignage de son protecteur devenu son ennemi et concurrent. A ses côtés, son compagnon de route Greg Brockman, le président d'OpenAI, était très appliqué à prendre des notes manuscrites sur un grand bloc-notes jaune. Tous deux devront témoigner à leur tour d'ici mi-mai. Au cœur du procès, Elon Musk les accuse d'avoir trahi la vocation non lucrative d'OpenAI, qu'il a contribué à fonder fin 2015 avant de s'en éloigner en 2018. Une "spéculation" Le patron de Tesla et SpaceX est-il sincère? Ignorait-il que le virage commercial était inévitable pour financer les talents, les processeurs et les centres de données nécessaires à la ruée vers l'IA? N'a-t-il pas plutôt tenté de conserver les pleins pouvoirs? Dès novembre 2015, Musk écrivait à Altman qu'il serait "probablement mieux" de créer une société commerciale parallèlement à une structure non lucrative, a soulevé Bill Savitt. Le problème n'est pas le modèle hybride, a rétorqué le multimilliardaire, mais que "la structure lucrative d'OpenAI est devenue la structure principale". Un an après, en décembre 2016, Elon Musk écrivait à des associés que faire d'OpenAI un organisme à but non lucratif était peut-être "la mauvaise décision". C'était une "spéculation" dans un e-mail interne, pas une position ferme, s'est-il défendu mercredi. L'avocat d'OpenAI a produit des échanges de septembre 2017 dans lesquels Musk négociait la future structure capitalistique d'un entité commerciale pour la start-up, réclamant 50% des parts et la majorité des sièges administrateurs. Elon Musk justifie ce désir de contrôle par la nécessité de maîtriser le développement de l'IA, capable selon lui d'éradiquer l'humanité si placée dans les mauvaises mains. "S'il y avait une décision que j'estimais très mauvaise, j'aurais pu l'arrêter", a-t-il justifié, assurant que ses parts auraient été diluées avec le temps pour une direction plus collégiale. Entrées en bourse Dix ans après sa fondation, OpenAI est devenu un colosse commercial, valorisé à 852 milliards de dollars et sur la voie d'une entrée en bourse retentissante. Elon Musk est devenu son concurrent direct, après avoir créer xAI, sa propre société d'IA, à l'origine du modèle Grok. En février, il a absorbé le laboratoire dans son vaisseau amiral SpaceX, valorisé à 1.250 milliards de dollars et aussi en lice pour une introduction en bourse hors du commun. D'ici mi-mai, aidée par l'avis consultatif du jury, la juge Yvonne Gonzalez Rogers entend trancher trois questions soulevées par la plainte de Musk: OpenAI a-t-elle violé sa mission philanthropique originelle? S'est-elle enrichie injustement? Ses liens avec Microsoft violent-ils les règles antitrust? Outre un retour au statut non lucratif - qui bloquerait l'entrée en Bourse d'OpenAI -, Elon Musk réclame l'éviction de Sam Altman et de Greg Brockman, cofondateur et président d'OpenAI, ainsi que la rupture des liens avec Microsoft. Son PDG Satya Nadella doit aussi témoigner début mai.
Texte intégral (684 mots)
Au deuxième jour de son témoignage à Oakland, de l'autre côté de la baie de San Francisco, le multimilliardaire a réitéré sa conviction à l'origine de sa plainte contre son rival Sam Altman et les autres dirigeants d'OpenAI. "J'ai donné 38 millions de dollars de financement essentiellement sans gain, qu'ils ont utilisés pour créer une entreprise à but lucratif valorisée à 800 milliards de dollars. J'ai été littéralement un idiot", a-t-il déclaré en réponse à son avocat. La tonalité s'est radicalement tendue une fois confronté au feu des questions de l'avocat d'OpenAI, Bill Savitt, obligeant l'homme le plus riche du monde à contenir sa visible irritation. "Vos questions ne sont pas simples. Elles sont conçues pour me piéger", s'est plaint le patron de SpaceX. "Monsieur Musk, vous êtes un homme brillant. Je vous pose des questions qui appellent pour la plupart une réponse par oui ou par non", a répliqué froidement Savitt. Leur duel doit reprendre jeudi. Au premier rang, Sam Altman, en costume sombre, n'a rien raté des plus de quatre heures de témoignage de son protecteur devenu son ennemi et concurrent. A ses côtés, son compagnon de route Greg Brockman, le président d'OpenAI, était très appliqué à prendre des notes manuscrites sur un grand bloc-notes jaune. Tous deux devront témoigner à leur tour d'ici mi-mai. Au cœur du procès, Elon Musk les accuse d'avoir trahi la vocation non lucrative d'OpenAI, qu'il a contribué à fonder fin 2015 avant de s'en éloigner en 2018. Une "spéculation" Le patron de Tesla et SpaceX est-il sincère? Ignorait-il que le virage commercial était inévitable pour financer les talents, les processeurs et les centres de données nécessaires à la ruée vers l'IA? N'a-t-il pas plutôt tenté de conserver les pleins pouvoirs? Dès novembre 2015, Musk écrivait à Altman qu'il serait "probablement mieux" de créer une société commerciale parallèlement à une structure non lucrative, a soulevé Bill Savitt. Le problème n'est pas le modèle hybride, a rétorqué le multimilliardaire, mais que "la structure lucrative d'OpenAI est devenue la structure principale". Un an après, en décembre 2016, Elon Musk écrivait à des associés que faire d'OpenAI un organisme à but non lucratif était peut-être "la mauvaise décision". C'était une "spéculation" dans un e-mail interne, pas une position ferme, s'est-il défendu mercredi. L'avocat d'OpenAI a produit des échanges de septembre 2017 dans lesquels Musk négociait la future structure capitalistique d'un entité commerciale pour la start-up, réclamant 50% des parts et la majorité des sièges administrateurs. Elon Musk justifie ce désir de contrôle par la nécessité de maîtriser le développement de l'IA, capable selon lui d'éradiquer l'humanité si placée dans les mauvaises mains. "S'il y avait une décision que j'estimais très mauvaise, j'aurais pu l'arrêter", a-t-il justifié, assurant que ses parts auraient été diluées avec le temps pour une direction plus collégiale. Entrées en bourse Dix ans après sa fondation, OpenAI est devenu un colosse commercial, valorisé à 852 milliards de dollars et sur la voie d'une entrée en bourse retentissante. Elon Musk est devenu son concurrent direct, après avoir créer xAI, sa propre société d'IA, à l'origine du modèle Grok. En février, il a absorbé le laboratoire dans son vaisseau amiral SpaceX, valorisé à 1.250 milliards de dollars et aussi en lice pour une introduction en bourse hors du commun. D'ici mi-mai, aidée par l'avis consultatif du jury, la juge Yvonne Gonzalez Rogers entend trancher trois questions soulevées par la plainte de Musk: OpenAI a-t-elle violé sa mission philanthropique originelle? S'est-elle enrichie injustement? Ses liens avec Microsoft violent-ils les règles antitrust? Outre un retour au statut non lucratif - qui bloquerait l'entrée en Bourse d'OpenAI -, Elon Musk réclame l'éviction de Sam Altman et de Greg Brockman, cofondateur et président d'OpenAI, ainsi que la rupture des liens avec Microsoft. Son PDG Satya Nadella doit aussi témoigner début mai.
3 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Catastrophes naturelles
Conspis
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Information
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
🌞