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▸ Les 15 dernières parutions

18.05.2026 à 03:15

En Corée du Nord, Kim Jong-un veut renforcer la première ligne contre "l'ennemi juré" sud-coréen

FRANCE 24

Le dirigeant nord-coréen cherche à "renforcer les unités de première ligne" face à "l'ennemi juré" sud-coréen, a rapporté lundi l'agence officielle du pays. Kim Jong-un souhaite aussi transformer la ligne de démarcation "en une forteresse imprenable".

18.05.2026 à 02:37

NBA: Gilgeous-Alexander élu MVP comme l'an dernier, Wembanyama doit patienter

FRANCE24

Agé de 27 ans, Gilgeous-Alexander est récompensé pour la deuxième année d'affilée, comme l'avait été son compatriote Steve Nash, lui aussi un meneur, en 2005 et 2006. Le Canadien, également sacré champion en 2025, a une nouvelle fois mené le Thunder d'Oklahoma City au meilleur bilan NBA à l'issue de la saison régulière (64 victoires - 18 défaites), s'appuyant sur des statistiques individuelles brillantes (31,1 points, 6,6 passes en moyenne). "C'est le résultat de beaucoup de travail (...) deux fois MVP, les autres trophées, à aucun moment je n'aurais pu imaginer cela dans ma jeunesse", a déclaré "SGA" au micro de Prime Video. S'il a marqué légèrement moins de points en moyenne que la saison passée (32,7 pts), "SGA" a signé un quatrième exercice de suite à plus de 30 points de moyenne, et semble au sommet de son art avec son jeu explosif fait de démarrages et de ralentissements abrupts, suivis d'un lay-up ou d'un tir à mi-distance précis. Gilgeous-Alexander conduit avec maîtrise le Thunder qui s'est mué en machine implacable depuis le début des phases finales: le champion en titre a balayé les Phoenix Suns (4-0) puis les Los Angeles Lakers (4-0) pour atteindre la finale de conférence Ouest. Wembanyama troisième Un joueur entend bien mettre fin à cette domination totale: Victor Wembanyama, qui ne deviendra donc pas à 22 ans et quatre mois le plus jeune récipiendaire de l'histoire du trophée, et devra patienter pour être le premier Français récompensé. Le géant (2,24 m) à la dextérité inédite, moteur d'une révolution sur la planète de la balle orange, a tout de même terminé troisième du vote d'un panel de cent membres des médias, dont fait partie l'AFP, derrière le triple MVP serbe Nikola Jokic. Gilgeous-Alexander a cumulé 939 points et été désigné N.1 par 83 participants, en faisant un large vainqueur devant Jokic (634 points, dix fois premier) et Wembanyama (569 points, cinq fois premier). Le résultat du vote, tenu à la fin de la saison régulière mi-avril, a été malicieusement révélé par la NBA à la veille du début de la finale de conférence Ouest entre les Spurs de Wembanyama et le Thunder de Gilgeous-Alexander. De quoi apporter une pointe d'épices supplémentaire au choc très attendu entre les deux meilleures équipes de la conférence à la rivalité naissante. "SGA" contre "Wemby" dès lundi Avec deux effectifs jeunes et talentueux, deux entraîneurs nouvelle génération de 41 ans (Mark Daigneault) et 39 ans (Mitch Johnson), le clash s'annonce électrique entre deux des meilleurs joueurs de la ligue. Le Thunder part favori mais les Spurs ont remporté quatre de leurs cinq duels cette saison, dont une demi-finale de Coupe NBA en décembre à Las Vegas. "San Antonio est une très bonne équipe, ils ont été juste derrière nous toute la saison, nous ne voulons surtout pas les prendre à la légère", a prévenu "SGA". Gilgeous-Alexander va étrenner lors de cette série son statut de double MVP, devenant le seizième joueur à remporter le trophée plus d'une fois. Enfant d'Hamilton, dans la banlieue de Toronto, il hérite des qualités physiques de sa mère Charmaine Gilgeous, coureuse de 400 m aux Jeux olympiques de Barcelone en 1992 pour l'île caribéenne d'Antigua-et-Barbuda, devenue travailleuse sociale aux revenus modestes. Sans faire partie des tous meilleurs de sa génération, il partage à l'adolescence ses rêves de NBA avec son cousin Nickeil Alexander-Walker, qui a lui remporté cette saison le trophée MIP de joueur à la plus grande progression, après avoir rejoint les Atlanta Hawks.

17.05.2026 à 23:51

Ligue 1: les tops et les flops de la saison

FRANCE24

. Les TOPS RC Lens Le RC Lens aura été la sensation de la saison et un caillou dans la chaussure du PSG. Contre toute attente, les hommes de Pierre Sage ont poussé l’ogre parisien dans ses retranchements et se sont hissés à une magnifique 2e place, synonyme de qualification directe pour la Ligue des champions. La saison pourrait même s'achever en apothéose avec la finale de la Coupe de France face à Nice, vendredi prochain. Grâce à Robin Risser, meilleur gardien de la saison, grâce au retour en France de Florian Thauvin, à Adrien Thomasson ou Mathieu Udol, les Lensois auront longtemps fait douter Paris. Hors du terrain, le club artésien s'est aussi distingué. Son président Joseph Oughourlian s'est affirmé comme l'un des rares dirigeants à s’opposer frontalement à Nasser Al-Khelaïfi, incarnant une voix dissonante dans un football professionnel français dominé par le club parisien. Esteban Lepaul Il est la révélation inattendue de la saison. Arrivé à Rennes en provenance d’Angers, Lepaul a réussi une première saison impressionnante et termine meilleur buteur de Ligue 1 avec 21 réalisations, la dernière contre l'OM lors de l'ultime journée, malgré la défaite des siens 3-1. A tel point que son nom a bruissé pour figurer parmi les 26 joueurs retenus par Didier Deschamps pour aller disputer la Coupe du monde en Amérique (11 juin-19 juillet), bien qu'il n'ait connu aucune sélection chez les jeunes et malgré l'armada offensive française sans commune mesure dans le monde. À 26 ans, Lepaul devient le premier joueur hors PSG à terminer meilleur buteur du championnat depuis Alexandre Lacazette, douze ans plus tôt. Luis Enrique Même sans être élu meilleur entraîneur de Ligue 1, Luis Enrique a confirmé son statut de référence mondiale. L’Espagnol a su parfaitement gérer la saison suivant le sacre européen du PSG. Malgré de nombreux pépins physiques et un effectif parfois diminué, il a maintenu son équipe à un très haut niveau. Avec une même recette: la dynamique de groupe. Lorsque certains doutaient de la capacité du PSG à reproduire une saison aussi réussie, Luis Enrique n’a pas flanché, même après l'élimination précoce en Coupe de France contre le Paris FC. Les faits lui donnent raison: Paris a remporté le championnat et aborde la finale de Ligue des champions face à Arsenal avec le statut de favori. Grâce à son entraineur, la véritable star du club. Les FLOPS Olympique de Marseille La saison de l’OM a viré au cauchemar, tout juste réhabilité par une qualification en Ligue Europa lors de la dernière journée. Dauphin du PSG l’an passé, le club marseillais a totalement décroché cette fois-ci, miné par les contre-performances et les tensions internes. Sur le terrain, l’élimination en Ligue des champions, aussi précoce que rocambolesque, puis les lourdes défaites, dont un sévère 5-0 face au PSG, ont rapidement fragilisé le projet. Roberto De Zerbi, pourtant artisan du renouveau marseillais, a été débarqué au cœur de l’hiver. En coulisses, la situation s’est encore détériorée avec le conflit larvé entre Pablo Longoria et Medhi Benatia, plongeant le club dans l’instabilité. Habib Beye, appelé en urgence, n’a pas réussi à redresser la situation. Éliminé en Coupe de France par Toulouse en quarts, l’OM termine seulement 5e de L1, sans Ligue des champions: une saison ratée pour un club en ruines. Paul Pogba Le pari monégasque était risqué, il a été perdu. Pour sa première saison après une longue absence liée aux blessures et à sa suspension, Pogba n’a que très peu joué. Avec seulement six apparitions en Ligue 1 et une seule, terne, titularisation, le champion du monde 2018 n’a jamais pesé sportivement fréquentant plus régulièrement l'infirmerie de la Turbie, le centre d'entrainement de l'ASM, que la pelouse de Louis-II. À 33 ans, et malgré une première saison largement manquée, il lui reste un an de contrat pour tenter de relancer sa carrière. Lucas Chevalier La saison devait être un tournant de sa carrière, elle a tourné au cauchemar. Transféré de Lille au PSG pour y remplacer Gianluigi Donnarumma, Chevalier a rapidement été rattrapé par la pression inhérente au poste de gardien numéro 1 à Paris. Le jeune portier de 24 ans a perdu sa place au fil des semaines au profit de son rival, le Russe Matveï Safonov. Relégué sur le banc en club malgré ses premières convocations en équipe de France, Chevalier s'y est blessé lors d'un entrainement, ce qui lui a couté sa place pour le Mondial américain, coiffé comme gardien N.3 des Bleus par le jeune lensois Robin Risser, 21 ans.
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