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▸ Les 15 dernières parutions

02.04.2026 à 21:52

Guerre en Iran : le discours de Donald Trump à la loupe

Anthony SAINT-LÉGER

Donald Trump s'est adressé mercredi à la nation américaine. Dans une allocution de 20 minutes, le président des Etats-Unis s'est félicité des résultats de l'opération "Epic Fury" menée en Iran depuis le 28 février., quitte à déformer la réalité. Info ou Intox a lu entre les lignes du discours.

02.04.2026 à 21:47

Présidentielle: Bompard (LFI) appelle à une candidature commune avec Ecologistes et communistes

FRANCE24

"Nous proposons à ceux qui sont restés fidèles au programme du NFP" -- l'alliance à gauche pour les législatives de 2024 -- "de constituer une nouvelle alliance populaire: faisons de notre candidature à l'élection présidentielle une candidature commune", a déclaré Manuel Bompard. Il a appelé à un accord "dans le même temps sur le programme" et sur "les candidatures aux élections sénatoriales et législatives", avec la mise en place d'un "conseil politique pour mener en cohérence ces deux élections". Revenant sur les élections municipales de mars, il a listé les accords victorieux avec les communistes, et regretté que la cheffe des Écologistes, Marine Tondelier, ait alors "fait le choix d'un accord privilégié avec le Parti socialiste". "Je dis aux écologistes et aux communistes: plutôt que de répéter les erreurs du passé, venez prendre votre part dans la bataille décisive qui s'ouvre. Mettons-nous en mouvement avant l'été", a plaidé Manuel Bompard. "À l'Assemblée nationale, les parlementaires insoumis, communistes et écologistes votent de la même manière dans l'écrasante majorité des cas", a-t-il encore fait valoir. Le député insoumis a précisé qu'au-delà des forces politiques, cette proposition s'adressait aussi aux "syndicalistes, militants associatifs, personnalités du monde de l'art et de la culture" et "intellectuels", dans le but de "tourner la page de la macronie et de battre l'extrême droite". "Le Rassemblement national menace. Nous allons avoir besoin d'une formidable mobilisation populaire pour le battre. Nous l'avons fait en 2024. Nous pouvons le faire à nouveau en 2027", a-t-il ajouté. La "dynamique" est "du côté de la ligne de rupture", a-t-il défendu. Il a estimé que le candidat de cette "nouvelle alliance populaire" devrait être "une personnalité dont l'expérience, la profondeur politique et la détermination font référence". "Jean-Luc Mélenchon dispose indéniablement de tous ces atouts", a-t-il jugé, en ajoutant que "La France insoumise décidera(it) de sa candidature en temps voulu." Il a toutefois estimé possible que ce candidat soit désigné avant l'été. L'avenir de cet appel de Manuel Bombard reste incertain, alors que certains défendent l'idée d'une primaire de la gauche non-mélenchoniste, dont le Premier secrétaire du PS Olivier Faure, malgré l'opposition d'autres cadres socialistes. Marine Tondelier défend également ce processus de primaire pour la désignation d'un candidat commun de la gauche pour 2027. Jeudi, elle a déclaré que les Écologistes ne se rangeront derrière un candidat autre qu'écologiste que dans le cadre d'une primaire.

02.04.2026 à 21:27

Feu vert aux astronautes d'Artémis pour mettre les gaz vers la Lune

FRANCE24

Artémis 2 est le premier vol habité à prendre la direction de la Lune depuis la fin du programme Apollo en 1972. Depuis, la présence humaine s'est limitée aux environs immédiats de la Terre, principalement la Station spatiale internationale. Le vaisseau spatial Orion ne se posera pas sur la Lune mais, si tout va bien, en fera le tour, en passant derrière sa face cachée lundi, avant de revenir sur Terre le 10 avril. A Houston (Texas), le centre de contrôle a donné le feu vert attendu au quatuor d'astronautes peu après 20h00 GMT. L'allumage des moteurs pour s'extraire de l'orbite de la Terre est prévu à 23h49 GMT. "C'est un +go+" pour l'opération, a annoncé le directeur de vol Jeff Radigan. "Parfait, Jeff, c'est très bon à entendre", a répondu un des membres de l'équipage. "Nous avons hâte d'accélérer et de retourner près de la Lune." Pas de retour en arrière Une fois la manœuvre initiée, il n'y aura pas de retour en arrière. Pour revenir sur Terre, Orion aura besoin de l'attraction gravitationnelle de la Lune pour faire demi-tour. C'est la première fois qu'Orion vole dans l'espace avec des passagers. Pour l'instant, les quatre astronautes à bord - les Américains Reid Wiseman, Victor Glover et Christina Koch, et le Canadien Jeremy Hansen - tiennent une position sur une orbite bien plus éloignée que celle de la Station spatiale internationale, et mènent de nombreuses vérifications techniques. Plus tôt dans la journée, vers 12h00 GMT, ils ont brièvement allumé leur moteur, pendant une minute, pour gagner cette orbite plus élevée, puis se sont rendormis quelques heures. "Besoin que ça marche" Artémis 2 constitue "le premier acte, la mission test" pour ouvrir la voie à un retour ambitionné sur le sol lunaire dès 2028, a expliqué Jared Isaacman, le patron de la Nasa nommé par Donald Trump. Cette mission se passe jusqu'à présent sans incident. La fusée géante orange et blanche Space Launch System (SLS) a décollé à l'heure mercredi du centre spatial Kennedy en Floride. Parmi les quelques imprévus techniques qui ont occupé le centre de contrôle à Houston dans les premières heures du vol, un problème avec les toilettes a fini par être résolu, a annoncé la Nasa. Une manœuvre en orbite, lors de laquelle Victor Glover a pris les commandes d'Orion pour simuler un amarrage avec un autre appareil, s'est déroulée parfaitement. Le programme Artémis a coûté des dizaines de milliards de dollars et pris des années de retard. "La Nasa a vraiment besoin que ça marche", dit à l'AFP Casey Dreier, un expert de The Planetary Society, rappelant que le moral au sein de l'agence spatiale est en berne, à cause de problèmes budgétaires et de départs en masse, notamment des chercheurs qui travaillent sur le climat. L'Europe va "négocier" L'équipage d'Artémis est le premier à inclure une femme, un homme noir et un non Américain dans une mission lunaire; les pionniers de l'époque d'Apollo (1968 à 1972) étaient tous des hommes américains blancs. Mais la Nasa a récemment modifié en profondeur la suite du programme Artemis, annulant le projet de station en orbite lunaire, et n'a pas clairement dit si les Européens garderaient leur billet pour la Lune. Présent en Floride, le directeur général de l'Agence spatiale européenne, Josef Aschbacher, a déclaré à l'AFP qu'il allait devoir "s'asseoir" avec l'administrateur de la Nasa pour "négocier" les places. "C'est une discussion qui doit avoir lieu dès maintenant", a-t-il insisté.
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