Le dernier ouvrage de Benoît Schneckenburger, La haine du peuple (Fayard), développe une interrogation ancienne : pourquoi la démocratie, pourtant tenue pour le régime le plus légitime, demeure-t-elle à la fois rare et constamment contestée ? En reprenant la formule d’Amiel — « Stulti sunt innumerabiles » « les idiots sont innombrables — l’auteur rappelle […]