
03.11.2026 à 09:58
stagiairedecomm@iris-france.org
Le mardi 27 octobre se sont tenues les élections législatives en Israël, sans qu’aucun bloc ne parvienne à obtenir la majorité absolue. Le camp de la droite et de l’extrême droite, mené par Benyamin Netanyahou, n’a remporté que 53 sièges, contre 48 pour l’opposition dirigée par l’ancien chef d’état-major Gadi Eisenkot. Les partis arabes ont quant à eux remporté 19 sièges, un score historique. Eisenkot, qui refuse de s’associer aux partis arabes, est dans une impasse, tandis que Netanyahou conserve plusieurs options pour tenter de former un gouvernement, notamment en tentant de débaucher certains des alliés les plus à droite de son adversaire. Malgré leur participation record, les partis arabes d’Israël, et donc les citoyens qu’ils représentent, apparaissent comme marginalisés au sein du champ politique. Les partis arabes peuvent-ils malgré tout peser sur les tractations politiques en cours ? Comment Netanyahou pourrait-il tirer son épingle du jeu malgré sa défaite apparente ? Quelles sont les options privilégiées par Donald Trump ?
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Le mardi 27 octobre se sont tenues les élections législatives en Israël, sans qu’aucun bloc ne parvienne à obtenir la majorité absolue. Le camp de la droite et de l’extrême droite, mené par Benyamin Netanyahou, n’a remporté que 53 sièges, contre 48 pour l’opposition dirigée par l’ancien chef d’état-major Gadi Eisenkot. Les partis arabes ont quant à eux remporté 19 sièges, un score historique.
Eisenkot, qui refuse de s’associer aux partis arabes, est dans une impasse, tandis que Netanyahou conserve plusieurs options pour tenter de former un gouvernement, notamment en tentant de débaucher certains des alliés les plus à droite de son adversaire. Malgré leur participation record, les partis arabes d’Israël, et donc les citoyens qu’ils représentent, apparaissent comme marginalisés au sein du champ politique.
Les partis arabes peuvent-ils malgré tout peser sur les tractations politiques en cours ? Comment Netanyahou pourrait-il tirer son épingle du jeu malgré sa défaite apparente ? Quelles sont les options privilégiées par Donald Trump ?
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02.11.2026 à 17:25
Coline Laroche
Du 6 au 17 novembre 2026, le pape Léon XIV effectuera un voyage en Uruguay, en Argentine et au Pérou, premier grand déplacement latino-américain d’un pontife dont la trajectoire personnelle est profondément liée à cette région du monde, mais dont l’élection, en mai 2025, avait également constitué une nouveauté dans l’histoire de la papauté puisque, pour la première fois, un religieux né aux États-Unis et ayant longtemps exercé son ministère au Pérou accédait au siège de Pierre. Ce déplacement présente plusieurs caractéristiques qui dépassent son importance pastorale immédiate, tant il intervient à un moment de recomposition du paysage religieux latino-américain, de transformation des rapports entre les Églises et les États, mais également d’interrogations sur l’orientation d’un pontificat dont les premières interventions ont confirmé plusieurs héritages de François sans que soit encore complètement précisée la manière dont Léon XIV entend inscrire ces orientations dans le gouvernement de l’Église universelle. L’analyse du voyage de Léon XIV suppose donc de le replacer dans cette histoire longue, en revenant sur les orientations successivement données à la présence pontificale par Jean-Paul II, Benoît XVI et François, avant d’examiner les enjeux propres à son déplacement et les contextes politiques et religieux des trois pays visités, dont les différences sont suffisamment importantes pour permettre d’observer plusieurs modalités contemporaines de relations entre catholicisme, démocratie et pouvoir politique.
L’article Léon XIV en Amérique latine : héritages pontificaux, recompositions du catholicisme et enjeux géopolitiques est apparu en premier sur IRIS.
Du 6 au 17 novembre 2026, le pape Léon XIV effectuera un voyage en Uruguay, en Argentine et au Pérou, premier grand déplacement latino-américain d’un pontife dont la trajectoire personnelle est profondément liée à cette région du monde, mais dont l’élection, en mai 2025, avait également constitué une nouveauté dans l’histoire de la papauté puisque, pour la première fois, un religieux né aux États-Unis et ayant longtemps exercé son ministère au Pérou accédait au siège de Pierre. Ce déplacement présente plusieurs caractéristiques qui dépassent son importance pastorale immédiate, tant il intervient à un moment de recomposition du paysage religieux latino-américain, de transformation des rapports entre les Églises et les États, mais également d’interrogations sur l’orientation d’un pontificat dont les premières interventions ont confirmé plusieurs héritages de François sans que soit encore complètement précisée la manière dont Léon XIV entend inscrire ces orientations dans le gouvernement de l’Église universelle.
L’analyse du voyage de Léon XIV suppose donc de le replacer dans cette histoire longue, en revenant sur les orientations successivement données à la présence pontificale par Jean-Paul II, Benoît XVI et François, avant d’examiner les enjeux propres à son déplacement et les contextes politiques et religieux des trois pays visités, dont les différences sont suffisamment importantes pour permettre d’observer plusieurs modalités contemporaines de relations entre catholicisme, démocratie et pouvoir politique.
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02.11.2026 à 17:04
stagiaire-comm@iris-france.org
Tous les quatre ans, les Américains élisent leur président. Deux ans plus tard viennent les midterms, les élections de mi-mandat, essentielles à leur démocratie. Lors de ces élections de mi-mandat, les Américains ne votent pas pour leur président. Ils renouvellent l’ensemble de la Chambre des représentants, un tiers du Sénat, et désignent aussi des gouverneurs et des élus locaux. Les midterms peuvent alors bouleverser les rapports de force à Washington. Romuald Sciora, chercheur associé à l’IRIS où il dirige l’Observatoire politique et géostratégique des États-Unis, revient sur son rôle.
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Tous les quatre ans, les Américains élisent leur président. Deux ans plus tard viennent les midterms, les élections de mi-mandat, essentielles à leur démocratie. Lors de ces élections de mi-mandat, les Américains ne votent pas pour leur président. Ils renouvellent l’ensemble de la Chambre des représentants, un tiers du Sénat, et désignent aussi des gouverneurs et des élus locaux. Les midterms peuvent alors bouleverser les rapports de force à Washington.
Romuald Sciora, chercheur associé à l’IRIS où il dirige l’Observatoire politique et géostratégique des États-Unis, revient sur son rôle.
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