
26.02.2026 à 15:35
Déborah Yapi
J’ai reçu le mois dernier un mail de l’ambassade d’Israël proposant la participation de Joshua Zarka, ambassadeur d’Israël en France, à un des prochains épisodes de Comprendre le monde. J’ai accepté, mais je n’ai reçu aucune suite, ce qui n’est pas une première, puisque j’ai déjà invité par le passé plusieurs interlocuteurs avec lesquels j’entretiens des désaccords sur le fond, sans réponse in fine. Le dialogue entre points de vue divergents devient de plus en plus difficile, notamment sur la question du Proche-Orient. Cela reflète assez fidèlement le climat politique actuel, mais contribue aussi à l’aggraver en alimentant le cercle vicieux de la polarisation. Je tiens à le rappeler, ma porte reste ouverte au débat constructif et respectueux.
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J’ai reçu le mois dernier un mail de l’ambassade d’Israël proposant la participation de Joshua Zarka, ambassadeur d’Israël en France, à un des prochains épisodes de Comprendre le monde. J’ai accepté, mais je n’ai reçu aucune suite, ce qui n’est pas une première, puisque j’ai déjà invité par le passé plusieurs interlocuteurs avec lesquels j’entretiens des désaccords sur le fond, sans réponse in fine.
Le dialogue entre points de vue divergents devient de plus en plus difficile, notamment sur la question du Proche-Orient. Cela reflète assez fidèlement le climat politique actuel, mais contribue aussi à l’aggraver en alimentant le cercle vicieux de la polarisation. Je tiens à le rappeler, ma porte reste ouverte au débat constructif et respectueux.
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26.02.2026 à 15:28
Coline Laroche
Depuis plus d’une décennie, le Mali est confronté à l’une des crises sécuritaires les plus complexes du Sahel et du continent africain. Entre la déliquescence de l’État, l’expansion préoccupante des organisations djihadistes liées à Al-Qaïda et à l’État islamique, l’exacerbation des tensions intercommunautaires et les carences structurelles des institutions, l’avenir du pays interroge. Au-delà des enjeux internes maliens, l’instabilité de ce pays sahélien stratégique engendre une détérioration sécuritaire régionale caractérisée par la prolifération des armes, l’expansion des mouvements djihadistes et le renforcement des réseaux criminels transfrontaliers dont les activités financent en partie le terrorisme et contribuent à saper l’autorité des États de la région. L’instabilité du Mali impacte aujourd’hui l’ensemble du Sahel et du Maghreb, contraignant les États limitrophes à intensifier leurs efforts sécuritaires. Dans ce cadre, deux pays maghrébins, l’Algérie et la Mauritanie, qui partagent de longues frontières avec le Mali et entretiennent avec lui d’importants liens sécuritaires, économiques et diplomatiques, se trouvent particulièrement exposés. Cette étude examine les répercussions multiples de la crise politico-sécuritaire malienne sur ces deux pays, en analysant leurs fragilités, leurs stratégies d’adaptation et les conséquences géostratégiques pour la région.
L’article L’impact de la crise malienne sur l’Algérie et la Mauritanie : enjeux, dynamiques et répercussions régionales est apparu en premier sur IRIS.
Depuis plus d’une décennie, le Mali est confronté à l’une des crises sécuritaires les plus complexes du Sahel et du continent africain. Entre la déliquescence de l’État, l’expansion préoccupante des organisations djihadistes liées à Al-Qaïda et à l’État islamique, l’exacerbation des tensions intercommunautaires et les carences structurelles des institutions, l’avenir du pays interroge.
Au-delà des enjeux internes maliens, l’instabilité de ce pays sahélien stratégique engendre une détérioration sécuritaire régionale caractérisée par la prolifération des armes, l’expansion des mouvements djihadistes et le renforcement des réseaux criminels transfrontaliers dont les activités financent en partie le terrorisme et contribuent à saper l’autorité des États de la région.
L’instabilité du Mali impacte aujourd’hui l’ensemble du Sahel et du Maghreb, contraignant les États limitrophes à intensifier leurs efforts sécuritaires. Dans ce cadre, deux pays maghrébins, l’Algérie et la Mauritanie, qui partagent de longues frontières avec le Mali et entretiennent avec lui d’importants liens sécuritaires, économiques et diplomatiques, se trouvent particulièrement exposés. Cette étude examine les répercussions multiples de la crise politico-sécuritaire malienne sur ces deux pays, en analysant leurs fragilités, leurs stratégies d’adaptation et les conséquences géostratégiques pour la région.
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25.02.2026 à 19:14
Coline Laroche
Cette note est publiée en partenariat avec The Nepal Institute for International Cooperation and Engagement (NIICE) et est disponible dans sa version anglaise sur Khabarhub. L’Indo-Pacifique est devenue la région la plus dynamique et la plus disputée du XXIe siècle. Englobant 60 % de la population mondiale et contribuant à plus de 65 % du PIB mondial, c’est un foyer d’innovation, de commerce et de connectivité. S’étendant de la côte orientale de l’Afrique aux rivages occidentaux des États-Unis, l’Indo-Pacifique relie les océans Indien et Pacifique, deux artères du commerce mondial et de la sécurité internationale. Plus de la moitié du commerce maritime mondial, notamment le pétrole, le gaz et les matières premières, transite par ces eaux, ce qui en fait le cœur stratégique de la géopolitique mondiale. Pour le Népal, bien qu’enclavé, l’Indo-Pacifique n’est pas une réalité lointaine. C’est une réalité interconnectée qui influence l’économie, la diplomatie et la sécurité du pays d’une manière souvent sous-estimée. Alors que de nouvelles rivalités entre grandes puissances se déploient dans la région, notamment entre les États-Unis et la Chine, et que des cadres comme le QUAD et l’AUKUS redéfinissent l’ordre régional, le Népal a besoin d’une vision claire et prospective de l’Indo-Pacifique, ancrée dans ses intérêts nationaux, ses valeurs démocratiques et ses aspirations en matière de développement.
L’article La vision du Népal sur l’Indo-Pacifique : un paysage stratégique en mutation est apparu en premier sur IRIS.
Cette note est publiée en partenariat avec The Nepal Institute for International Cooperation and Engagement (NIICE) et est disponible dans sa version anglaise sur Khabarhub.
L’Indo-Pacifique est devenue la région la plus dynamique et la plus disputée du XXIe siècle.
Englobant 60 % de la population mondiale et contribuant à plus de 65 % du PIB mondial, c’est un foyer d’innovation, de commerce et de connectivité. S’étendant de la côte orientale de l’Afrique aux rivages occidentaux des États-Unis, l’Indo-Pacifique relie les océans Indien et Pacifique, deux artères du commerce mondial et de la sécurité internationale. Plus de la moitié du commerce maritime mondial, notamment le pétrole, le gaz et les matières premières, transite par ces eaux, ce qui en fait le cœur stratégique de la géopolitique mondiale.
Pour le Népal, bien qu’enclavé, l’Indo-Pacifique n’est pas une réalité lointaine. C’est une réalité interconnectée qui influence l’économie, la diplomatie et la sécurité du pays d’une manière souvent sous-estimée. Alors que de nouvelles rivalités entre grandes puissances se déploient dans la région, notamment entre les États-Unis et la Chine, et que des cadres comme le QUAD et l’AUKUS redéfinissent l’ordre régional, le Népal a besoin d’une vision claire et prospective de l’Indo-Pacifique, ancrée dans ses intérêts nationaux, ses valeurs démocratiques et ses aspirations en matière de développement.
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