
04.11.2026 à 14:48
stagiairedecomm@iris-france.org
Le Parti démocrate a remporté une victoire écrasante à l’occasion des élections de mi-mandat (midterms) qui se sont tenues ce mardi 3 novembre aux États-Unis. Ces élections sont particulièrement importantes, puisque les États-uniens renouvellent simultanément la Chambre des représentants (435 membres), une partie Sénat (100 membres au total), ainsi que les gouverneurs de leurs États (50 au total). On parle d’une véritable « vague bleue » qui déferle sur les États-Unis, symbole du mécontentement d’une partie de la population vis-à-vis de la politique de l’administration Trump, et particulièrement les conséquences économiques la guerre en Iran. La course électorale dans le Michigan a été particulièrement médiatisée. La victoire du candidat démocrate Abdul El-Sayed, premier sénateur musulman élu aux États-Unis, démontre que critiquer la politique d’Israël n’est plus un tabou. Plusieurs États historiquement républicains, comme le Texas ou le Kansas, ont également élu des sénateurs démocrates, pour la première fois depuis des décennies. Au-delà du signal symbolique que représente ce rejet de la politique de Trump, l’enjeu est aussi institutionnel : le Congrès demeure un contre-pouvoir fondamental à l’exécutif états-unien. Mais peut-on s’attendre à ce que cette vague bleue impacte réellement la politique extérieure états-unienne ?
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Le Parti démocrate a remporté une victoire écrasante à l’occasion des élections de mi-mandat (midterms) qui se sont tenues ce mardi 3 novembre aux États-Unis.
Ces élections sont particulièrement importantes, puisque les États-uniens renouvellent simultanément la Chambre des représentants (435 membres), une partie Sénat (100 membres au total), ainsi que les gouverneurs de leurs États (50 au total).
On parle d’une véritable « vague bleue » qui déferle sur les États-Unis, symbole du mécontentement d’une partie de la population vis-à-vis de la politique de l’administration Trump, et particulièrement les conséquences économiques la guerre en Iran.
La course électorale dans le Michigan a été particulièrement médiatisée. La victoire du candidat démocrate Abdul El-Sayed, premier sénateur musulman élu aux États-Unis, démontre que critiquer la politique d’Israël n’est plus un tabou. Plusieurs États historiquement républicains, comme le Texas ou le Kansas, ont également élu des sénateurs démocrates, pour la première fois depuis des décennies.
Au-delà du signal symbolique que représente ce rejet de la politique de Trump, l’enjeu est aussi institutionnel : le Congrès demeure un contre-pouvoir fondamental à l’exécutif états-unien. Mais peut-on s’attendre à ce que cette vague bleue impacte réellement la politique extérieure états-unienne ?
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03.11.2026 à 18:07
Coline Laroche
Dans quelle mesure le cyberespace reconfigure-t-il le renseignement en instrument de puissance, et que coûte cette transformation à l’autonomie stratégique française ? Deux dynamiques contraires se font face, le numérique accroissant la portée des services tout enles enserrant dans un tissu de dépendances techniques, d’alliances dont ils ne fixent pas les termes et d’incertitudes qui fragilisent leurs conclusions. Le renseignement cyber ne devient un véritable attribut de souveraineté qu’adossé à des moyens propres, à un encadrement juridique qui le légitime et à une aptitude autonome à désigner l’adversaire, faute de quoi il demeure une puissance empruntée.
L’article Renseignement et cyberespace : la reconfiguration d’une fonction régalienne à l’épreuve de l’autonomie stratégique est apparu en premier sur IRIS.
Dans quelle mesure le cyberespace reconfigure-t-il le renseignement en instrument de puissance, et que coûte cette transformation à l’autonomie stratégique française ? Deux dynamiques contraires se font face, le numérique accroissant la portée des services tout en
les enserrant dans un tissu de dépendances techniques, d’alliances dont ils ne fixent pas les termes et d’incertitudes qui fragilisent leurs conclusions. Le renseignement cyber ne devient un véritable attribut de souveraineté qu’adossé à des moyens propres, à un encadrement juridique qui le légitime et à une aptitude autonome à désigner l’adversaire, faute de quoi il demeure une puissance empruntée.
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03.11.2026 à 12:30
Déborah Yapi
Chaque mardi, Pascal Boniface reçoit un membre de l’équipe de recherche de l’IRIS pour décrypter un fait d’actualité internationale. Aujourd’hui, échange avec Didier Billion, conseiller scientifique à l’IRIS et responsable du programme Moyen-Orient/Afrique du Nord, autour de l’avenir politique d’Israël. Alors qu’aucune majorité ne s’est dégagée à l’issue des élections législatives du 27 octobre, Benjamin Netanyahou appelle désormais à la formation d’une large coalition dirigée par le Likoud et incluant des partis d’opposition tout en excluant les partis arabes.
L’article Netanyahou : va-t-il rester au pouvoir ? | Les mardis de l’IRIS est apparu en premier sur IRIS.
Chaque mardi, Pascal Boniface reçoit un membre de l’équipe de recherche de l’IRIS pour décrypter un fait d’actualité internationale. Aujourd’hui, échange avec Didier Billion, conseiller scientifique à l’IRIS et responsable du programme Moyen-Orient/Afrique du Nord, autour de l’avenir politique d’Israël. Alors qu’aucune majorité ne s’est dégagée à l’issue des élections législatives du 27 octobre, Benjamin Netanyahou appelle désormais à la formation d’une large coalition dirigée par le Likoud et incluant des partis d’opposition tout en excluant les partis arabes.
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