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INSTITUT DE RELATIONS INTERNATIONALES ET STRATÉGIQUES
Think tank français spécialisé sur les questions géopolitiques et stratégiques

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23.02.2026 à 16:11

Quatre ans de guerre en Ukraine : bilan géopolitique

stagiairedecomm@iris-france.org

Quatre ans se sont écoulés depuis que la Russie a lancé une guerre à grande échelle contre l’Ukraine. Tandis que les conséquences humaines sont catastrophiques, sur le plan géopolitique, Vladimir Poutine a gagné des territoires mais a considérablement affaibli la Russie, rendant les pertes bien plus importantes que les gains. L’Ukraine, de son côté, a bénéficié du soutien indéfectible de l’Europe mais fait face au défi majeur de la reconstruction économique et de l’acceptation de ses pertes territoriales. Qu’en est-il du rôle des pays européens, qui apparaissent comme les grands perdants, et de celui des États-Unis ou de la Chine, qui pourraient en sortir renforcés ? Qu’en est-il également des pays du Sud global, qui se tiennent en retrait d’un conflit qu’ils perçoivent comme une affaire occidentale, et qui constatent plus que jamais le deux poids, deux mesures des puissances occidentales : fermeté envers la Russie d’un côté, silence quasi total envers Israël face aux crimes commis à Gaza de l’autre ?

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Quatre ans se sont écoulés depuis que la Russie a lancé une guerre à grande échelle contre l’Ukraine. Tandis que les conséquences humaines sont catastrophiques, sur le plan géopolitique, Vladimir Poutine a gagné des territoires mais a considérablement affaibli la Russie, rendant les pertes bien plus importantes que les gains. L’Ukraine, de son côté, a bénéficié du soutien indéfectible de l’Europe mais fait face au défi majeur de la reconstruction économique et de l’acceptation de ses pertes territoriales.

Qu’en est-il du rôle des pays européens, qui apparaissent comme les grands perdants, et de celui des États-Unis ou de la Chine, qui pourraient en sortir renforcés ? Qu’en est-il également des pays du Sud global, qui se tiennent en retrait d’un conflit qu’ils perçoivent comme une affaire occidentale, et qui constatent plus que jamais le deux poids, deux mesures des puissances occidentales : fermeté envers la Russie d’un côté, silence quasi total envers Israël face aux crimes commis à Gaza de l’autre ?

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20.02.2026 à 18:19

Les Jeux olympiques et paralympiques d’hiver à l’épreuve de la durabilité

Coline Laroche              

Retrouvez l’ensemble des cartes et infographies dans un format interactif. Moins populaires que les Jeux olympiques et paralympiques d’été, les Jeux d’hiver n’en représentent pas moins un événement majeur du sport international. Peut-on pour autant vraiment parler de sport international ? Les Jeux d’hiver constituent principalement un terrain de compétition entre des délégations issues de pays majoritairement occidentaux, plus largement dits « du Nord ». Une explication relativement évidente relève de la répartition géographique des régions froides et montagneuses, lieux traditionnels de la pratique des sports d’hiver. Si le nombre de délégations présentes a augmenté au fil du temps – avec à chaque édition de nouveaux États qui envoient des athlètes concourir, comme les Émirats arabes unis (É.A.U) ou le Bénin en 2026 –, l’écrasante majorité des athlètes sont issus de d’États occidentaux. Il en va de même des lieux d’organisations des Jeux d’hiver, dont l’ensemble des éditions se sont déroulées dans treize pays, quasi exclusivement du Nord. Ce constat remet en question la volonté de représentativité et d’universalité d’une telle compétition sportive. Les Jeux olympiques et paralympiques d’hiver n’en demeurent pas moins un événement au cœur des enjeux géopolitiques mondiaux. La question de l’exclusion de certaines délégations a à nouveau été un sujet brûlant à Milan-Cortina : si les délégations officielles russes et bélarusses n’ont pas été autorisées à concourir sous leurs drapeaux aux Jeux olympiques – quelques athlètes ayant participé sous bannière neutre – des délégations officielles participeront aux Jeux paralympiques, ce qui pourrait annoncer une réintégration graduelle de la Russie et du Bélarus dans les compétitions sportives internationales [1]. La question de la participation d’athlètes ayant participé à des conflits a également concerné la délégation israélienne, dans laquelle était notamment présent un athlète ayant activement soutenu l’action militaire à Gaza, mais qui a néanmoins été autorisé à concourir. Preuve que les instances […]

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Texte intégral (1146 mots)

Retrouvez l’ensemble des cartes et infographies dans un format interactif.

Moins populaires que les Jeux olympiques et paralympiques d’été, les Jeux d’hiver n’en représentent pas moins un événement majeur du sport international. Peut-on pour autant vraiment parler de sport international ? Les Jeux d’hiver constituent principalement un terrain de compétition entre des délégations issues de pays majoritairement occidentaux, plus largement dits « du Nord ». Une explication relativement évidente relève de la répartition géographique des régions froides et montagneuses, lieux traditionnels de la pratique des sports d’hiver. Si le nombre de délégations présentes a augmenté au fil du temps – avec à chaque édition de nouveaux États qui envoient des athlètes concourir, comme les Émirats arabes unis (É.A.U) ou le Bénin en 2026 –, l’écrasante majorité des athlètes sont issus de d’États occidentaux. Il en va de même des lieux d’organisations des Jeux d’hiver, dont l’ensemble des éditions se sont déroulées dans treize pays, quasi exclusivement du Nord. Ce constat remet en question la volonté de représentativité et d’universalité d’une telle compétition sportive.

Les Jeux olympiques et paralympiques d’hiver n’en demeurent pas moins un événement au cœur des enjeux géopolitiques mondiaux. La question de l’exclusion de certaines délégations a à nouveau été un sujet brûlant à Milan-Cortina : si les délégations officielles russes et bélarusses n’ont pas été autorisées à concourir sous leurs drapeaux aux Jeux olympiques – quelques athlètes ayant participé sous bannière neutre – des délégations officielles participeront aux Jeux paralympiques, ce qui pourrait annoncer une réintégration graduelle de la Russie et du Bélarus dans les compétitions sportives internationales [1]. La question de la participation d’athlètes ayant participé à des conflits a également concerné la délégation israélienne, dans laquelle était notamment présent un athlète ayant activement soutenu l’action militaire à Gaza, mais qui a néanmoins été autorisé à concourir. Preuve que les instances olympiques peinent à tenir une ligne claire, au-delà de la traditionnelle volonté de compétitions apolitiques.

Outre les enjeux de représentativité et d’inclusion ou d’exclusion de certaines délégations liées aux réalités géopolitiques, s’impose également la question de la durabilité. Si les Jeux de Milan-Cortina ne fournissent pas autant que de précédentes éditions l’image d’une olympiade se déroulant sur de fines bandes de neiges dessinées sur des montagnes verdoyantes, le recours à la neige artificielle y a été massif, et le bilan carbone de l’édition, estimé dans un rapport [2] de Scientists for Global Responsibility et du New Weather Institute à 930 000 tonnes de gaz à effet de serre, vient lui aussi aggraver le phénomène de dérèglement climatique. Dans ce contexte, l’étude Climate change and the future of the Olympic Winter Games: athlete and coach perspectives [3] vient souligner les risques qui pèsent sur le futur des olympiades d’hiver. À travers différents scénarii d’émission de gaz à effet de serre, et en fonction de quatre critères, il s’agit d’évaluer la possibilité d’organiser à l’avenir les Jeux d’hiver dans les mêmes lieux. Dans l’ensemble des scénarii, de nombreuses villes ne pourraient plus accueillir dans les mêmes conditions la compétition aux horizons 2050 et 2080. Derrière cet enjeu climatique apparaît celui de l’acceptabilité sociale de telles compétitions. L’organisation des Jeux de Milan-Cortina a donné lieu à des manifestations en marge de la cérémonie d’ouverture pour dénoncer les conséquences environnementales de l’événement. Il en va de même des coûts économiques, qui ont souvent dépassé les projections initiales lors des différentes éditions, et qui pèsent sur les finances nationales des États organisateurs. C’est ce que souligne notamment les études An evaluation of the sustainability of the Olympic Games et Sustainability at stake: evaluating the Beijing Winter Olympics through a conceptual model [4], qui proposent un modèle d’évaluation de la durabilité des Jeux d’hiver en fonction de trois critères : environnemental, économique et social.

Manque de diversité et de représentativité des délégations et des villes organisatrices, tensions géopolitiques qui imprègnent la compétition, dérèglements climatiques et conséquences environnementales et financières qui en interrogent l’acceptabilité : les facteurs qui pèsent sur la durabilité des Jeux d’hiver sont à la fois multiples et le reflet des grandes tendances géopolitiques à l’œuvre.


[1] Lukas Aubin. « La Russie de retour dans le sport mondial ? », IRIS, février 2026. https://www.iris-france.org/la-russie-de-retour-dans-le-sport-mondial/.                                    

[2] S. Parkinson et A. Simms, How the Winter Olympics being a platform for polluters is melting the snow it depends on, New Weather Institute, Scientists for Global Responsibility, and Champions for Earth, (2026).

[3] D. Scott, N. L. B. Knowles, S. Ma, M. Rutty, et R. Steiger, “Climate change and the future of the Olympic Winter Games: athlete and coach perspectives”. Current Issues in Tourism, 26(3), 480–495, (2023). https://doi.org/10.1080/13683500.2021.2023480

[4] M. Müller, S.D. Wolfe, C. Gaffney, et al. “An evaluation of the sustainability of the Olympic Games”. Nature Sustainability n°4, 340–348, (2021). https://doi.org/10.1038/s41893-021-00696-5
 G. Chen, X. Liu, S. Jing, D. Ma, Z. Jiang, et Y. Sun, “Sustainability at stake: evaluating the Beijing Winter Olympics through a conceptual model”. Sport in Society, 1–21, (2025) https://doi.org/10.1080/17430437.2025.2518099 

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20.02.2026 à 16:50

Négociations nucléaires Iran–États-Unis : malgré des avancées réelles, des perspectives encore incertaines

Coline Laroche              

Alors que l’Iran a été secoué par des mobilisations d’une ampleur inédite depuis la révolution islamique, les discussions sur le nucléaire ont repris entre Washington et Téhéran. Malgré un climat diplomatique légèrement apaisé et le constat, côté iranien, d’une position américaine jugée « plus réaliste », les obstacles demeurent majeurs, les deux parties maintenant pour l’heure des positions particulièrement rigides. Cependant, dans un contexte où se croisent sanctions économiques, rapports de force militaire et vulnérabilités internes iraniennes, les perspectives restent profondément incertaines, et certaines lignes pourraient évoluer. Le point avec Thierry Coville, chercheur à l’IRIS et spécialiste de l’Iran. Où en sont les négociations sur le nucléaire iranien et quels sont les rapports de force entre les principaux acteurs ? Il y a eu récemment deux séances de négociations, l’une à Mascate, la capitale d’Oman, l’autre à Genève, entre le ministre des Affaires étrangères iranien, Steve Witkoff et Jared Kushner pour la partie états-unienne, avec l’intermédiaire du ministre des Affaires étrangères d’Oman. On note tout d’abord des avancées : après une rencontre de Genève, les deux parties ont exprimé un avis positif sur le déroulé des discussions. Le ministre des Affaires étrangères iranien a même dit que la position américaine était plus réaliste. Il semble que les deux camps se soient mis d’accord sur les principes qui doivent encadrer les négociations. Cependant, nous sommes très loin de voir ces dernières aboutir. Le principal problème tient à l’ampleur des sujets à traiter. Téhéran est prêt à discuter de son programme nucléaire, notamment des plus de 400 kilos d’uranium enrichi à 60 %, mais ils refusent d’aborder leur programme balistique et leur politique de soutien à leurs alliés régionaux. Washington de son côté insiste pour que tous ces sujets soient inclus. Le rapport de force penche clairement en faveur des États-Unis. Donald Trump […]

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Texte intégral (1429 mots)

Où en sont les négociations sur le nucléaire iranien et quels sont les rapports de force entre les principaux acteurs ?

Il y a eu récemment deux séances de négociations, l’une à Mascate, la capitale d’Oman, l’autre à Genève, entre le ministre des Affaires étrangères iranien, Steve Witkoff et Jared Kushner pour la partie états-unienne, avec l’intermédiaire du ministre des Affaires étrangères d’Oman. On note tout d’abord des avancées : après une rencontre de Genève, les deux parties ont exprimé un avis positif sur le déroulé des discussions. Le ministre des Affaires étrangères iranien a même dit que la position américaine était plus réaliste. Il semble que les deux camps se soient mis d’accord sur les principes qui doivent encadrer les négociations. Cependant, nous sommes très loin de voir ces dernières aboutir. Le principal problème tient à l’ampleur des sujets à traiter. Téhéran est prêt à discuter de son programme nucléaire, notamment des plus de 400 kilos d’uranium enrichi à 60 %, mais ils refusent d’aborder leur programme balistique et leur politique de soutien à leurs alliés régionaux. Washington de son côté insiste pour que tous ces sujets soient inclus.

Le rapport de force penche clairement en faveur des États-Unis. Donald Trump utilise sa méthode habituelle pour faire pression sur l’Iran : d’un côté, il met en avant la « carotte » des négociations, se montrant prêt à négocier plutôt qu’à faire la guerre, de l’autre, il montre les muscles en déployant des porte-avions dans le golfe Persique et en affirmant être prêt à attaquer si les négociations n’avancent pas.

Par ailleurs, même sur la question dunucléaire, des divergences persistent : les États-Unis souhaitent un arrêt complet de l’enrichissement, alors que l’Iran semble prêt à envisager une suspension, mais seulement si son droit à l’enrichissement est reconnu. La question d’un consortium régional reste également sur la table. Pour ce qui est des plus de 400 kilos d’uranium enrichi à 60 %, la solution proposée par l’Iran serait de les diluer. Certains évoquent aussi la possibilité de transférer cet uranium – peut-être vers la Russie – mais les points de vue divergent. En tout cas, l’Iran est prêt à avancer sur le nucléaire à condition d’obtenir une levée des sanctions, qui pèsent très lourdement sur son économie. Les Iraniens ont compris comment Donald Trump fonctionne : ils sont prêts à ouvrir davantage leur marché aux entreprises états-uniennes si les sanctions sont levées.

Les mobilisations internes en Iran ont-elles fragilisé le régime ou sa posture dans les négociations ?

Il est difficile de répondre de manière tranchée. La position iranienne dans les négociations n’a pratiquement pas changé. Elle est quasiment similaire à celle avant l’attaque israélienne. Je ne crois donc pas que les manifestations ou la répression aient modifié leur posture diplomatique.

En revanche, la crise interne a eu un impact conséquent en Iran : le nombre de morts, la répression, qui était d’une ampleur inédite depuis la révolution de 1979, tout cela a créé un traumatisme qui touche toute la société. D’après ce que l’on entend en provenance d’Iran, on peut penser que même le régime semble avoir conscience de la gravité de ce qui s’est passé. Il est difficile de mesurer précisément comment cela joue sur les négociations. Néanmoins, cette crise peut pousser les autorités iraniennes à faire preuve d’un peu plus de flexibilité, notamment sur la question du nucléaire en échange d’une levée des sanctions, car les difficultés économiques — largement causées par ces sanctions — sont au cœur des mécontentements populaires. Si un accord nuclé­aire avec Donald Trump permettait la levée des sanctions, cela pourrait améliorer la situation économique et apaiser certaines tensions internes, et c’est un calcul que les autorités iraniennes peuvent avoir en tête.

Quels scénarios peuvent être envisagés à court et moyen terme ?

Il est très compliqué de prévoir ce qui pourrait advenir par la suite. Tout dépendra de l’évolution des négociations entre Téhéran et Washington, et il y a encore beaucoup d’incertitudes à ce sujet. Malgré les propos contradictoires de Donald Trump, qui évoque parfois le changement de régime, il est en même temps en train de négocier avec ce même régime. Pour l’instant, les États-Unis semblent privilégier les négociations. La grande question est de savoir s’ils accepteront de se concentrer uniquement sur le nucléaire , ou s’ils refuseront tout compromis si l’Iran refuse d’aborder le balistique et sa politique régionale. Du côté iranien, il paraît très difficile d’imaginer une concession sur le programme balistique, surtout après la guerre avec Israël où leurs missiles ont été leur seule capacité de défense, leur aviation étant inexistante et leurs systèmes antiaériens détruits.

Une autre question est de prévoir à quel point un accord sur le nucléaire sera différent de celui de 2015 afin que Donald Trump puisse le présenter comme « bien meilleur que celui obtenu par Obama en 2015 ».

Concernant l’éventualité d’une guerre dont tout le monde parle, il faut être très réservé sur la question. Reza Pahlavi, le fils du Shah, appelle explicitement à une intervention états-unienne, dans l’idée de faire tomber le régime et d’ouvrir la voie à une transition démocratique, mais la situation demeure grandement incertaine. Les guerres ne conduisent presque jamais au changement de régime espéré, comme on l’a vu en Syrie, en Irak ou en Libye, et il faut rappeler le coût humain considérable qu’elles entraînent.De plus, bien que le régime iranien soit affaibli, il reste solide. Les forces de sécurité ne montrent aucun signe de désobéissance, au contraire, le système politique, à quelques exceptions, reste globalement uni autour du pouvoir et reprend le narratif officiel présentant les manifestants comme soutenus par l’étranger, et, il n’existe pas de véritable opposition organisée à l’intérieur du pays. Les seules forces d’opposition structurées sont en exil ou situées aux marges (Kurdes d’Irak ou Baloutches opérants depuis le Pakistan). Ces éléments rendent incertain un scénario de changement de régime induit par une intervention militaire.

C’est pourquoi toute analyse liant intervention américaine, chute du régime et démocratisation de l’Iran repose sur des incertitudes immenses et sous-estime les coûts humains.

Une autre hypothèse que l’on évoque de plus en plus serait une intervention militaire états-unienne plus limitée dont l’objectif serait de forcer la main à l’Iran sur les négociations en cours. Le risque dans ce cas serait que l’Iran réponde et que l’on rentre dans une guerre de plus grande ampleur.

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