
10.04.2026 à 15:45
Déborah Yapi
Les frappes israéliennes sur le Liban ont fait plus de 300 morts et 1 000 blessés, et le bilan ne cesse de s’alourdir pour la seule journée de mercredi 8 avril 2026. Officiellement, Israël justifie ces attaques par la nécessité de « détruire le Hezbollah ». Pourtant, ce sont avant tout les civils libanais qui en paient le prix. Derrière cette violence, une question se pose : Benyamin Netanyahou se venge-t-il sur le Liban, incapable de riposter, après l’échec de sa guerre en Iran ? Dans un contexte marqué par l’impunité, l’inaction internationale et des propos déshumanisants, une évidence s’impose : la force brute prime sur le droit, et les faibles subissent. La France, comme d’autres, se contente de condamnations verbales. Pourtant, à quel moment Israël a modifié sa politique sous la pression de ces « mises en garde » ? Faut-il s’habituer à l’inacceptable ? À ces bombardements réguliers, à ces violations flagrantes du droit international ? Et que penser de cet argument cynique, de plus en plus répandu, selon lequel Israël ferait le « sale boulot » pour nous ? Mon analyse dans cette vidéo.
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Les frappes israéliennes sur le Liban ont fait plus de 300 morts et 1 000 blessés, et le bilan ne cesse de s’alourdir pour la seule journée de mercredi 8 avril 2026. Officiellement, Israël justifie ces attaques par la nécessité de « détruire le Hezbollah ». Pourtant, ce sont avant tout les civils libanais qui en paient le prix.
Derrière cette violence, une question se pose : Benyamin Netanyahou se venge-t-il sur le Liban, incapable de riposter, après l’échec de sa guerre en Iran ? Dans un contexte marqué par l’impunité, l’inaction internationale et des propos déshumanisants, une évidence s’impose : la force brute prime sur le droit, et les faibles subissent.
La France, comme d’autres, se contente de condamnations verbales. Pourtant, à quel moment Israël a modifié sa politique sous la pression de ces « mises en garde » ? Faut-il s’habituer à l’inacceptable ? À ces bombardements réguliers, à ces violations flagrantes du droit international ? Et que penser de cet argument cynique, de plus en plus répandu, selon lequel Israël ferait le « sale boulot » pour nous ?
Mon analyse dans cette vidéo.
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10.04.2026 à 15:42
stagiaire-comm@iris-france.org
L’intelligence artificielle a connu un développement exponentiel ces dernières années et s’impose désormais comme un élément central des dynamiques économiques et géopolitiques contemporaines. Elle se distingue des précédentes révolutions technologiques par l’ampleur de ses effets, touchant à la fois les modes de production, la compétitivité, les rapports de puissance et la souveraineté des États. Dans ce contexte, son essor soulève des interrogations quant aux risques et aux déstabilisations qu’elle pourrait engendrer, tout en posant la question de la capacité des acteurs européens, et notamment de la France, à s’affirmer dans une compétition mondiale largement dominée par les États-Unis et la Chine. Gilles Babinet, fondateur et président de CaféIA, répond à nos questions : Cette vidéo a été réalisée à l’occasion de la 3e édition des Rencontres géoéconomiques et géopolitiques organisées par l’IRIS et NEOMA Business School, en partenariat avec Diplomatie Magazine etCourrier international, le 2 avril 2026.
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L’intelligence artificielle a connu un développement exponentiel ces dernières années et s’impose désormais comme un élément central des dynamiques économiques et géopolitiques contemporaines. Elle se distingue des précédentes révolutions technologiques par l’ampleur de ses effets, touchant à la fois les modes de production, la compétitivité, les rapports de puissance et la souveraineté des États. Dans ce contexte, son essor soulève des interrogations quant aux risques et aux déstabilisations qu’elle pourrait engendrer, tout en posant la question de la capacité des acteurs européens, et notamment de la France, à s’affirmer dans une compétition mondiale largement dominée par les États-Unis et la Chine.
Gilles Babinet, fondateur et président de CaféIA, répond à nos questions :
Cette vidéo a été réalisée à l’occasion de la 3e édition des Rencontres géoéconomiques et géopolitiques organisées par l’IRIS et NEOMA Business School, en partenariat avec Diplomatie Magazine etCourrier international, le 2 avril 2026.
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09.04.2026 à 17:34
Déborah Yapi
Dans sa déclaration du 30 mars 2026, le secrétaire à la Défense des États-Unis, Pete Hegseth, présente une nouvelle vision stratégique fondée sur une redéfinition de la carte géographique continental américain. Il y développe le concept de « Grande Amérique du Nord », conçu comme un vaste périmètre de sécurité s’étendant du Groenland jusqu’au nord de l’Amérique du Sud. Au sein de cet espace, les États-Unis entendent défendre leurs intérêts nationaux face au narcotrafic, aux flux migratoires et à la présence de puissances jugées hostiles, affirmant ainsi leur volonté de renforcer leur emprise sécuritaire sur l’ensemble du continent américain. Cette vision relève-t-elle d’une logique de protection ou traduit-elle une ambition expansionniste ? Sur quels fondements un État peut-il légitimer son influence au-delà de ses propres frontières, et dans quelle mesure la notion de sécurité peut-elle justifier une intervention dans des pays tiers ? Quelles peuvent être les conséquences pour l’équilibre des relations internationales ? Nouvelle chronique de l’Amérique latine avec Christophe Ventura, directeur de recherche à l’IRIS, responsable du Programme Amérique latine/Caraïbe.
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Dans sa déclaration du 30 mars 2026, le secrétaire à la Défense des États-Unis, Pete Hegseth, présente une nouvelle vision stratégique fondée sur une redéfinition de la carte géographique continental américain. Il y développe le concept de « Grande Amérique du Nord », conçu comme un vaste périmètre de sécurité s’étendant du Groenland jusqu’au nord de l’Amérique du Sud. Au sein de cet espace, les États-Unis entendent défendre leurs intérêts nationaux face au narcotrafic, aux flux migratoires et à la présence de puissances jugées hostiles, affirmant ainsi leur volonté de renforcer leur emprise sécuritaire sur l’ensemble du continent américain. Cette vision relève-t-elle d’une logique de protection ou traduit-elle une ambition expansionniste ? Sur quels fondements un État peut-il légitimer son influence au-delà de ses propres frontières, et dans quelle mesure la notion de sécurité peut-elle justifier une intervention dans des pays tiers ? Quelles peuvent être les conséquences pour l’équilibre des relations internationales ?
Nouvelle chronique de l’Amérique latine avec Christophe Ventura, directeur de recherche à l’IRIS, responsable du Programme Amérique latine/Caraïbe.
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