Nicolas G., qui travaillait à l’école Titon, dans le 11ᵉ arrondissement, doit comparaître, mardi 5 mai, devant le tribunal correctionnel de Paris. Il est accusé de harcèlement sexuel sur neuf écolières et d’agressions sexuelles sur trois d’entre elles.
La part du contrôle continu va diminuer. Selon les projections, le taux de réussite à l’examen pourrait s’établir à seulement 75 %, comme trente ans en arrière, et le taux de mentions risque de chuter.
Devenus l’un des symboles de la ville, les corvidés se sont attiré la sympathie des habitants par leur intelligence. Mais ils font peur, aussi, n’hésitant pas à fondre sur des passants, surtout au printemps pendant la période de nidification.