Des habitants racontent les stratégies parfois insolites qu’ils ont mises en place pour supporter la chaleur. Une improvisation qui met en lumière les carences de l’adaptation au réchauffement climatique.
Créé en 2001, deux ans après les violentes tempêtes de 1999, le dispositif de vigilance de l’établissement public évalue le niveau de risque météorologique pour neuf phénomènes.
Dans une tribune au « Monde », l’historienne Laurence De Cock dénonce l’inaction du gouvernement face à l’état des écoles, des collèges et des lycées, et appelle de ses vœux « une politique écologique digne de ce nom, qui témoignerait d’une considération réelle pour les enfants ».