Les sept prévenus relaxés étaient soupçonnés d’avoir participé à un arbitrage frauduleux orchestré dans le but de soutirer 19 milliards d’euros à TotalEnergies.
Les quinze femmes, de nationalités britannique, néerlandaise, américaine et suédoise, affirment avoir des preuves des liens de l’ex-dirigeant de la prestigieuse agence de mannequins avec le criminel sexuel américain Jeffrey Epstein.
Outre Paris et Londres, l’Allemagne, l’Italie, les Pays-Bas et le Japon ont condamné jeudi les attaques iraniennes des infrastructures énergétiques dans le Golfe et se sont dits « prêts à contribuer aux efforts nécessaires pour garantir la sécurité du passage dans le détroit », selon un communiqué conjoint.