En se spécialisant sur des secteurs indispensables ou en se tenant à équidistance de Pékin et de Washington, les « puissances dynamiques » sont en mesure de se préserver de pressions trop fortes, estime dans une tribune au « Monde » le spécialiste de géoéconomie.
Le maintien de l’ancien ministre de la culture de François Mitterrand à la tête de l’Institut du monde arabe, alors qu’il a conservé des liens de grande proximité avec le responsable d’un trafic humain à but sexuel dont des centaines de femmes ont été victimes, n’est pas une question juridique mais de dignité.
Alors que les trois superpuissances représentent 45 % du PIB mondial, les dix premières « puissances moyennes » en concentrent à peine 30 %, rappelle l’économiste, dans une tribune au « Monde ». La « puissance » ne se mesure certes pas au seul PIB, et le positionnement des petits pays dans cette perspective est aussi à prendre en compte.