Le 19 juillet 2026, lors de la célébration du 47e anniversaire de la révolution sandiniste, Daniel Ortega a annoncé sans fard sa volonté de ne plus prendre le risque d’organiser des élections pluralistes qui pourraient se solder par une défaite, comme il en fit l’expérience en 1990, ainsi que lors de deux scrutins successifs avant de l’emporter en novembre 2006. « Il n’y aura plus d’élections pour que les partis d’opposition tentent de s’emparer du gouvernement et du pouvoir. Nous allons travailler
« L’histoire est une galerie de tableaux où il y a peu d’originaux et beaucoup de copies1. » La formule de Tocqueville, dans L’Ancien Régime et la Révolution, pourrait servir d’exergue à l’histoire politique française. Révolutions, restaurations, chutes de régimes, longues séquences d’usure où le pouvoir demeure légal tout en cessant peu à peu d’être pleinement légitime : à travers la variété des constitutions et des majorités, les mêmes mécanismes réapparaissent, comme si notre histoire rejouait
Imaginons un avenir où chacun jouirait d’un haut niveau de bien-être ; où 90 % de la population mondiale verrait son revenu doubler tout en travaillant moitié moins d’heures qu’aujourd’hui. Un monde où la moitié la plus pauvre de l’humanité verrait sa part de la richesse mondiale passer de seulement 2 % aujourd’hui à 30 % ; un monde où l’on consommerait suffisamment, sans que personne ne surconsomme. Et imaginons que cet avenir se réalise sur une planète capable d’accueillir durablement la vie humaine,