Le dimanche 6 septembre, aux élecctions régionales en Saxe-Anhalt, l’AfD recueillait 43, 8 % des suffrages. Le lendemain, à Belgrade, des milliers de personnes accompagnaient jusqu’au cimetière de Topčider le cercueil du criminel de guerre Ratko Mladić, en présence de l’ambassadeur de Russie. Ce qui s’est défait ces deux jours dans mon esprit est une idée que j’avais, que nous sommes nombreux à avoir eue : l’idée qu’un passé vécu, puis raconté, jugé, commémoré, finit par déposer une leçon – et que
Depuis quelque temps, et plus précisément depuis l’avènement de cette internationale qui se veut souverainiste, mais dont certains ne cachent plus la mue en multinationale de la subversion, et plus encore depuis l’apparition de figures qui semblent tout droit sorties de dystopies hollywoodiennes très kitsch, on n’en finit plus d'invoquer George Orwell. Avant lui, il y eut aussi Karel Čapek, et même Jules Verne, avec ses savants fous qui finissent invariablement mal. Et pourtant, ce qui se joue aujourd’hui
Durant son séjour en France, le programme prévu par le Pape a été rythmé par des temps et rendez-vous à haute valeur symbolique. Concernant le drame des naufrages de migrants en mer, Léon XIV, lors de son récent séjour aux Canaries, avait pris des positions très claires, s’inscrivant dans la continuité du Pape François : « Nous ne pouvons pas nous accoutumer à compter les morts », avait-il déclaré à l’issue de son séjour en Espagne1. Il y a eu en particulier, au Centre Robert Schumann de Metz, une