Après le succès du film d’Édouard Molinaro de 1978 avec l’inoubliable Michel Serrault et la réalisation à Broadway de Jerry Herman, Olivier Py reprend le musical dans sa propre traduction du livret américain de Harvey Fierstein. La réussite est totale, le spectacle puisant dans la meilleure tradition du genre tout en lui donnant un écho contemporain et vif. Il rayonne d’énergie et de joie se transformant en une fête pleinement partagée avec le public. Les artistes prouvent leur
Arrivée en septembre 2013 en Palestine pour son travail de thèse, Najla Nakhlé-Cerruti, aujourd'hui chercheuse à l'Institut français du Proche-Orient, fait rapidement la connaissance de la figure de François Abou Salem, écrivain décédé seulement six mois plus tôt. Fondateur, avec sa compagnie théâtrale El-Hakawati, du Théâtre National palestinien en 1984, ce dramaturge a joué un rôle fondamental dans la valorisation des œuvres théâtrales en langue arabe. Dans cet entretien,
Brésil, 1977, « une année semée d’embûches ». Marcelo (Wagner Moura), au volant d’une Coccinelle jaune, se rend à Recife après une halte ubuesque dans une station-service où un cadavre en putréfaction gisait sous un carton et après avoir été détroussé de son paquet de cigarettes par des policiers. Il s’installe dans une résidence aux allures de communauté hippie, placée sous la houlette de la bienveillante, parfois envahissante, Dona Sebastiana (Tânia Maria). On apprend