La COP30 qui s’est tenue à Belém, en Amazonie, a été officiellement clôturée le samedi 22 novembre 2025, avec un jour de retard relativement à l’agenda initial – ce qui n’est pas un record comparé à la COP25 à Madrid, qui s’était terminée avec quarante heures de retard – et s’explique notamment par l’incendie au sein de la zone de négociation, toutefois assez rapidement maîtrisé et n’ayant fait aucune victime, du vendredi 21 novembre 2025. La COP30 avait pour
Débattre ou, mieux, délibérer avec des personnes qui ne partagent pas le même avis est devenu difficile, à voir l’incivilité de modes d’expressions sur les réseaux « pas si sociaux » que cela, les formats ultra-courts des temps de paroles médiatiques dont on retient les formules plutôt que les raisonnements, et même l’irrespect et la caricature des faits et des intentions dont font preuve certains représentants politiques. Propos nuancés, prise en compte de la complexité, respect
Il est bon, alors que la réunion à Belém de la conférence sur le climat (COP30) s’est achevée sur un nouvel aveu d’impuissance, de rappeler l’événement majeur qu’a été la publication, il y a dix ans, de l’encyclique Laudato Sí. Pour la première fois un document, écrit dans une langue superbe, donnait une vision cohérente de la crise environnementale, brassant l’ensemble du sujet et de ses enjeux pour l’humanité. L’encyclique était aussi en soi un fait politique, puisqu’elle