Le futur est là, non plus devant nous mais autour de nous. C’est pourquoi nous nous attelons à faire mieux que de la prospective : de la prospective du présent.
RSS | Usbek & RicaLe futur est là, non plus devant nous mais autour de nous. C’est pourquoi nous nous attelons à faire mieux que de la prospective : de la prospective du présent.
Comment le mouvement des « Lumières sombres » influence-t-il concrètement la vie politique américaine ? Nous avons posé la question au politiste Arnaud Miranda, auteur de l’ouvrage Les Lumières sombres (éditions Gallimard/Le Grand Continent). Un entretien à lire dans le cadre de notre dossier en trois parties sur le sujet.
Dans le cadre de notre dossier en trois parties sur le mouvement néoréactionnaire américain dit des « Lumières sombres », nous avons recensé dans une infographie les principales dates fondatrices du mouvement.
Prônant un régime monarchique fondé sur le développement technologique, le mouvement néoréactionnaire des Lumières sombres gagne ces jours-ci une visibilité croissante de l’autre côté de l’Atlantique. Récit de notre immersion dans cette nébuleuse connectée, entre fictions spéculatives, newsletters jargonneuses et références à la pop culture.
Avec son concept de « moral outsourcing », la data scientist américano-bangladaise Rumman Chowdhury remet la responsabilité des patrons de la tech et des ingénieurs au centre quant à l'impact des IA sur la société. Elle nous explique dans le dossier du nouveau numéro de notre magazine FUTUR, où elle figure parmi les 10 penseurs dont les travaux pourraient nous aider à « sortir du chaos ».
Comment indiquer l'emplacement et la dangerosité des déchets radioactifs sur le temps long ? Pour éclairer la question, nous avons échangé avec Sophie Loisy, responsable du pôle archives de l’ANDRA.
Dans son nouvel essai Le triomphe des égoïsmes. Une nouvelle contrainte sociale (Presses universitaires de France), Camille Peugny, sociologue et professeur à l'Université de Versailles Saint Quentin en Yvelines, observe une montée d’un égoïsme structurel généré par une mise en concurrence de tous contre tous depuis l’école, qui alimente une « droitisation » des classes moyennes supérieures. Entretien.