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19.03.2026 à 17:03

Second tour : un barrage fragile contre l’extrême droite

Coline Clavaud-Mégevand
👁️ Un regard féministe sur les élections 3/4 Pendant quatre semaines, la newsletter de La Déferlante vous propose de suivre les élections municipales avec des lunettes féministes. À travers des entretiens, […]
Texte intégral (1390 mots)

👁 Un regard féministe sur les élections 3/4

Pendant quatre semaines, la newsletter de La Déferlante vous propose de suivre les élections municipales avec des lunettes féministes. À travers des entretiens, des analyses et des reportages, nous interrogerons les discriminations et les logiques de pouvoir à l’œuvre dans la vie politique locale.

« Écœurée. » Alma, électrice marseillaise, a beau avoir voté pour la liste Printemps marseillais (divers gauche) du maire sortant Benoît Payan, elle n’a pas compris son refus de s’allier avec Sébastien Delogu (La France insoumise, LFI) : « En face, on a un RN à 35 %. La ville peut basculer », s’alarme-t-elle. En début de semaine, plusieurs centaines d’habitant·es de la Cité phocéenne ont manifesté devant le local de campagne de Benoît Payan, arrivé en tête du premier tour, pour réclamer la formation d’un « barrage républicain ». Sans succès : le candidat insoumis s’est finalement désisté. Ailleurs, à Paris, Nantes, Rennes ou encore Montpellier, s’il n’existe pas le même risque que l’extrême droite prenne les rênes de la ville, le refus des listes d’union de gauche de s’allier à LFI – ou celui de de certain·es candidat·es LFI de se retirer – inquiète. « La droite dure de Rachida Dati est aux portes de la mairie, s’agace Sébastien, électeur parisien. C’est le moment de solidifier le barrage, pas de flancher sur nos appuis. »

Cet appel au « barrage », aussi appelé « front républicain », revient en force dans un entre-deux-tours marqué par des scores importants du Rassemblement national (RN), mais également de La France insoumise, qui, dans plusieurs villes, se pose en alliée incontournable pour faire gagner la gauche. Au départ, le concept « est historiquement lié à l’antifascisme et aux forces politiques de gauche, rappelle la politiste et sociologue spécialiste du Rassemblement national Safia Dahani. Mais l’idée réunit aussi des personnes hors de ce camp », comme en témoignent, ces derniers jours, les supplications répétées aux électeur·ices de Christian Estrosi (Horizons), le maire sortant de Nice, en grande difficulté face à Éric Ciotti (Union des droites pour la République-Rassemblement national).

Apparue lors des élections législatives de 1956, l’idée de « front républicain » désigne alors la coalition électorale formée au centre gauche à la suite de l’inquiétante percée de l’extrême droite poujadiste. À partir des années 1980, à une époque où le Front national (FN) commence à apparaître comme une menace pour la démocratie, chacune de ses poussées dans les urnes entraîne la convocation du barrage. La pratique connaît un succès retentissant entre les deux tours de la présidentielle de 2002, quand des centaines de milliers de personnes descendent dans la rue pour dire leur refus de voir Jean-Marie Le Pen, premier candidat d’extrême droite qualifié au second tour, accéder à l’Élysée. Son adversaire gaulliste du Rassemblement pour la République, Jacques Chirac, qui bénéficie d’un report massif des voix de gauche, remporte finalement l’élection avec 82,21 % des voix.


« Le concept de barrage républicain est historiquement lié à l’antifascisme, mais il réunit au-delà de ce camp. »

Safia Dahani, politiste


Vingt ans plus tard, lors des législatives de 2022, et alors que Jean-Luc Mélenchon et Emmanuel Macron refusent d’appeler à faire barrage contre le RN, « beaucoup d’éditorialistes, mais aussi de chercheur·euses, ont considéré que le front républicain était mort », analyse l’économiste Youssef Souidi, coauteur, avec Thomas Vonderscher, de Nouvelle Cartographie électorale de la France (Textuel, 2026). « Sauf que lors des législatives anticipées de 2024, où il existait une possibilité de majorité pour le RN, la gauche a maintenu une discipline stricte de désistement, et la coalition présidentielle a aussi largement joué le jeu. »

Aujourd’hui, le barrage semble à nouveau fragilisé. Par les divisions de la gauche, mais également par la banalisation du danger de l’extrême droite ouvrant la voie à un renversement complet des valeurs.

Inverser le barrage républicain

Le 18 février dernier, soit quatre jours après la mort du militant identitaire néonazi Quentin Deranque, Jordan Bardella, président du RN, proposait à toutes les droites de créer un « cordon sanitaire » – expression jusqu’ici honnie du parti – contre l’extrême gauche et tenir ainsi LFI « à l’écart des institutions ». Lundi 23 février, il était pris au mot par la ministre déléguée macroniste Aurore Bergé, qui demandait aux candidat·es RN de se désister en faveur de la droite, en cas de possible victoire de LFI. Quant à Bruno Retailleau (Les Républicains), c’est dès octobre 2025 qu’il appelait à ce que « pas une voix » n’aille à une candidate socialiste à l’élection législative partielle dans le Tarn-et-Garonne, au profit du candidat de l’Union des droites soutenu par le RN.

Safia Dahani rappelle que cette volonté d’inverser le principe de barrage républicain n’est pas neuve : « Dès la campagne présidentielle de 2017, Emmanuel Macron renvoyait dos à dos extrême droite et extrême gauche en se présentant au-dessus de la mêlée dans une autre forme de ni-ni » – et dès 2011, Nicolas Sarkozy avait donné la consigne « ni vote FN, ni vote PS ». La politiste pointe également la responsabilité de certains médias mainstream dans ce renversement, remarquant « depuis 2010, une normalisation de la figure de Marine Le Pen et des journalistes qui insistent sur le fait qu’elle est une femme, et en cela, différente de son père. À l’inverse, le cadrage médiatique suivant la mort de Quentin Deranque a contribué à diaboliser La France insoumise ». Un discours perceptible depuis la victoire du Nouveau Front populaire en 2024 qui ne repose sur aucun élément factuel, affirme Youssef Souidi : « Quoi qu’on pense de LFI, notamment de sa stratégie de conflictualisation, le parti reste dans l’arc républicain et l’a montré à plusieurs reprises. » Par exemple, lors des législatives de 2024 dans le Calvados, en se désistant face au RN au profit de la candidate Renaissance Élisabeth Borne. Ainsi qu’en début de semaine, au profit de Benoît Payan à Marseille.

Doit-on s’alarmer de l’effondrement du front républicain ? Pas sûr, répond Safia Dahani, qui rappelle que nombre d’études scientifiques montrent l’impact limité des discours médiatiques sur le vote des électeur·ices. Grâce à des votant·es qui prennent leurs responsabilités, le barrage contre l’extrême droite pourrait donc se maintenir, à condition qu’ils et elles se mobilisent lors du second tour. Dimanche 15 mars, l’abstentionnisme atteignait un taux record de 57,17 %, ce qui en fait la première force politique du pays.

16.03.2026 à 16:50

La Déferlante recrute un·e journaliste réseaux sociaux en CDD

La Déferlante
La Déferlante est un média féministe composé d’une revue trimestrielle, une maison d’édition, une newsletter hebdomadaire d’actu et de recommandation et proposant de nombreux évènements dans toute la France. Indépendant […]
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La Déferlante est un média féministe composé d’une revue trimestrielle, une maison d’édition, une newsletter hebdomadaire d’actu et de recommandation et proposant de nombreux évènements dans toute la France. Indépendant et sans publicité, notre média donne la parole aux femmes, aux minorités de genre et plus largement à toutes les personnes victimes d’oppressions systémiques pour visibiliser leurs vécus et leurs combats.

Nous souhaitons renforcer notre couverture de l’actualité sur les réseaux sociaux. Pour cela, nous recrutons un·e journaliste réseaux sociaux (vidéo et desk) pour produire et diffuser des contenus éditoriaux et contribuer à la stratégie social media de La Déferlante.

MISSIONS

Développement éditorial des réseaux sociaux

  • Sous la supervision de la responsable de communication et de la rédaction en chef de La Déferlante, participer au développement éditorial des réseaux sociaux de La Déferlante
  • Assurer la veille sur l’actualité et proposer des rebonds avec un angle féministe

Production de contenus éditoriaux (de la conception à la réalisation)

  • Produire des posts (textes, images, vidéos) dédiés aux réseaux sociaux
  • Promouvoir tous les contenus de La Déferlante :revue, maison d’édition et newsletter, archives
  • Concevoir des formats adaptés au différentes plateformes
  • Réaliser le tournage et le montage complet (habillage, sous-titrage, titrage) de vidéos pour les réseaux sociaux de La Déferlante
  • Diffusion des posts sur les réseaux sociaux de La Déferlante (Instagram, YouTube, Facebook, LinkedIn, Threads, Mastodon, Bluesky, TikTok.)
  • Veille technique et stratégique sur les réseaux sociaux
  • Collaboration avec la cheffe de projet marketing digitales pour la production de vidéos sponsorisées

PROFIL

  • Journaliste avec une expérience confirmée en production de contenus, notamment vidéos, sur les réseaux sociaux
  • Forte appétence pour l’actualité et les questions féministes, LGBTQIA+, antiracistes et décoloniales
  • Capacité à assurer l’ensemble d’une production vidéo : écriture, tournage, montage, habillage et adaptation aux formats des différentes plateformes -
  • Sens du rythme et compréhension fine des codes narratifs propres aux réseaux sociaux
  • Maîtrise de la suite Adobe (Premiere Pro, After Effect et Photoshop) souhaitée
  • Créativité et intérêt pour l’écriture journalistique sous plusieurs formats
  • Bonne compréhension des tendances et des pratiques sur les réseaux sociaux
  • Vous êtes sensible aux valeurs de La Déferlante (respect, partage/échange, confiance, bienveillance, simplicité, indépendance)
  • Vous possédez de fortes qualités analytiques et rédactionnelles
  • Vous êtes force de proposition

CONDITIONS

  • Poste à pourvoir au 15 mai 2026
  • CDD d’un an
  • Temps de travail : 3 jours par semaine (60% d’un temps plein, soit environ 22 heures hebdomadaires sur une base de 37h), avec possibilité d’augmenter le temps de travail à terme.
  • Rémunération mensuelle brute à partir de 2500 euros bruts équivalent temps plein, à déterminer selon expérience et ancienneté.
  • Rémunération fixée conformément à la Convention collective nationale des journalistes (CCNJ) et à la grille salariale interne, hors prime d’ancienneté, hors 13eme mois et hors indemnité de fin de contrat (prime de précarité de 10%) — Titres restaurant, mutuelle, prise en charge Pass Navigo 50%
  • Poste basé dans le 11eme arrondissement de Paris
  • Télétravail ponctuel possible


COMMENT POSTULER

Merci d’envoyer votre CV et votre lettre de motivation (les deux éléments sont obligatoires) au format PDF, ainsi que toute réalisation (articles, videos, posts RS) pertinente pour l’étude de votre candidature à recrutement@revueladeferlante.fr

La date limite de dépôt des candidatures est le 5 avril 2026 à minuit.

Déroulé des entretiens

Le recrutement prévoit au minimum un entretien en visio ou en présentiel ainsi que la réalisation d’un cas d’usage

12.03.2026 à 17:12

À Calais, une liste citoyenne veut incarner

Coline Clavaud-Mégevand
👁️ Un regard féministe sur les élections 2/4 Pendant quatre semaines, la newsletter de La Déferlante vous propose de suivre les élections municipales avec des lunettes féministes. À travers des entretiens, […]
Texte intégral (1570 mots)

👁 Un regard féministe sur les élections 2/4

Pendant quatre semaines, la newsletter de La Déferlante vous propose de suivre les élections municipales avec des lunettes féministes. À travers des entretiens, des analyses et des reportages, nous interrogerons les discriminations et les logiques de pouvoir à l’œuvre dans la vie politique locale.

« Notre point commun, à nous autres Calaisien⋅nes, c’est qu’on en a marre de voir des exilé⋅es à la rue », lance Marine Deseille, infirmière et membre du collectif Transformons la ville, alors qu’elle s’apprête à monter à la tribune du meeting. « La réponse peut être le racisme et la stigmatisation, explique la trentenaire, mais moi, j’ai envie d’écrire une autre histoire : celle d’une ville qui construit des solutions collectivement. » Ce 22 février 2026, une centaine de personnes sont réunies dans la salle polyvalente du Minck, près du port à Calais, pour la réunion publique organisée par la liste « Calais à gauche toute ». En face du bâtiment, à seulement 30 kilomètres, on devine les côtes britanniques vers lesquelles, depuis le 1er janvier, plus de 1 500 exilé·es ont déjà tenté la traversée sur des bateaux gonflables pouvant chavirer à tout moment.

C’est notamment autour de la question des conditions de vie de ces personnes exilées que, dans la foulée des législatives de 2024, des habitant⋅es de Calais ont constitué le collectif Transformons la ville, avant de se rapprocher du parti Les Écologistes et de La France insoumise pour composer une liste pour les municipales menée par Jean-Philippe Lannoy. « Certain·es d’entre nous se sont connu⋅es dans des structures d’accueil pour les exilé⋅es, des centres sociaux ou des associations de solidarité internationale, et d’autres nous ont rejoint⋅es pendant la campagne éclair pour la Nupes [en juin et juillet 2024]. Le but, c’était de relier nos luttes », détaille la numéro deux sur la liste, Juliette Delaplace, ancienne chargée de mission au Secours catholique et aujourd’hui élève avocate.

Ce qui rassemble également les membres du collectif, c’est leur volonté de « tenir la ligne face à une politique de droite dure », explique Jade Lamalchi, quatrième sur la liste et responsable associative. La jeune femme juge très sévèrement l’action de la mairesse Natacha Bouchart (ex-Les Républicains, aujourd’hui sans étiquette) aux commandes de la ville depuis dix-huit ans. Qu’il s’agisse de ses tentatives d’interdire l’accès des transports publics aux personnes exilées, de son désintérêt pour les questions écologiques ou de l’installation de barbelés et de rochers dans l’espace public pour empêcher l’aménagement de campements de migrant⋅es. Un dispositif qui, lorsqu’il est mentionné à la tribune du meeting, suscite les huées du public.

« Entre 2015 et 2020, la municipalité a touché 150 millions d’euros, puis une rallonge de 44 millions en 2023, dans le cadre d’un contrat exceptionnel signé avec l’État pour le développement de sa commune », rappelle Jade Lamalchi. Mais le collectif s’inquiète que la mairie ait surtout investi dans l’embellissement des quartiers touristiques, plutôt que dans l’aide aux populations fragiles – en particulier les personnes migrantes.

Violence politique

Entendues en février 2026 par la commission d’enquête parlementaire relative aux conséquences des accords du Touquet* sur l’action publique et le respect des libertés et droits fondamentaux des personnes migrantes, les associations d’aide aux exilé·es dénoncent elles aussi le non-respect de ces droits. Dans une ville où les habitant·es subissent par ailleurs de plein fouet les effets de la désindustrialisation. À Calais, le chômage touche désormais 11,4 % de la population active (contre 7,7 % à l’échelle nationale), et le taux de pauvreté s’élève à 29 %, presque deux fois plus que la moyenne nationale. Jade Lamalchi émet une hypothèse : stigmatiser les migrant·es permet de détourner l’attention mais aussi, de « siphonner les voix de l’extrême droite ». Marc de Fleurian, tête de liste du Rassemblement national aux municipales, déjà député de la 7e circonscription du Pas-de-Calais depuis juillet 2024, est en effet le concurrent le mieux placé face à Natacha Bouchart les 15 et 22 mars.

Également candidate sur la liste « Calais à gauche toute », Louise Druelle, une artiste calaisienne connue sous le pseudonyme de Loup Blaster, a cette fois tenu à ne pas figurer en position éligible. Élue indépendante sortante, elle raconte avoir subi de nombreuses pressions. « En conseil municipal, des élu·es m’ont accusée de faire le jeu des passeurs, explique-t-elle, et ces propos criminalisant ont été repris par la presse. » Marine Deseille, sa collègue du collectif Transformons la ville, confirme un climat délétère et se dit « choquée d’avoir assisté, en tant qu’administrée, à des conseils où on coupe les micros des élu·es d’opposition ».


« Moi, j’ai envie d’écrire l’histoire d’une ville qui construit des solutions collectivement. »

Marine Deseille, membre du collectif Transformons la ville


En se réunissant sous la bannière « Calais à gauche toute », militant⋅es antiracistes, écologistes et féministes souhaitent désormais parler d’une seule voix pour se faire entendre au sein de l’opposition municipale. « C’est aussi un moyen de peser sur les décisions financières, explique Juliette Delaplace. Le budget de la ville est de 200 000 millions d’euros, soit autant que celui de la Cour pénale internationale, mais pas un euro n’est donné aux projets qui défendent une vision protectrice et émancipatrice. Encore aujourd’hui, la Maison des femmes de Calais est peinte en rose et décorée d’affiches clamant “Vous êtes belles”, ce n’est pas possible ! »

Créditée d’environ 10 % des suffrages au premier tour, la liste « Calais à gauche toute » se réjouit de l’accueil reçu par les habitant·es. « Se présenter comme des acteurs et actrices de terrain facilite le dialogue avec les gens, se félicite Juliette Delaplace. Quand on tracte, on est mieux accueilli·es que les partis, même s’il y a aussi des moments de tension. » Sur la scène du meeting, le discours des candidat·es citoyen·nes semble moins codifié que celui de leurs camarades candidat·es insoumis·es et écologistes. « Ça donne envie de voter pour elles et eux », sourit une électrice une fois le meeting terminé. Un souffle qui n’existe pas qu’à Calais : plus de 600 listes citoyennes se présentent aux municipales de 2026, soit davantage que de listes du Rassemblement national.

* Signé en 2023 entre la France et le Royaume-Uni, le traité du Touquet a pour objectif la lutte contre l’immigration clandestine.

Une plainte de Natacha Bouchart contre « Calais à gauche toute »

Mercredi 4 mars 2026, Natacha Bouchart, la mairesse de Calais, déposait plainte contre Jean-Philippe Lannoy, tête de liste « Calais à gauche toute » pour incitation à la haine. En cause, l’organisation quelques jours auparavant par la liste citoyenne, verte et insoumise d’une kermesse proposant un jeu de chamboule-tout sur lequel figurait une caricature de l’élue. Le mis en cause défend son droit à la critique politique et confirme, via les réseaux sociaux, « le souhait de […] faire tomber une politique qui est, elle, vraiment violente avec de vrais gens qui souffrent, pas des boîtes de conserve ». Dans un article publié le 6 mars, le média de gauche Calais la Sociale, analyse cette plainte comme un moyen de « déplacer le conflit du terrain politique au terrain judiciaire […] ou encore de créer un climat d’intimidation ».

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