En Corée du Sud, la première ministre japonaise et le président sud-coréen ont multiplié les signes de complicité et les accords dans des domaines variés, de l’énergie à la sécurité. Cette bonne entente témoigne du pragmatisme de deux dirigeants aux convictions opposées, mais confrontés à une situation internationale dégradée.
Le site rennais de Stellantis, qui produit des Citroën, prévoit d’assembler des modèles de Dongfeng, constructeur d’Etat chinois. Le projet suscite déjà des inquiétudes.
Les oblasts de Zaporijia (Sud-Est), Kharkiv (Est), ainsi que la ville portuaire d’Odessa (Sud), ont, elles aussi, été la cible de frappes russes. A Odessa, l’assaut, mené avec des drones, a endommagé des zones résidentielles, des entrepôts et des « infrastructures cruciales », selon les secours.
« La situation dans la région du Golfe se trouve à un moment charnière entre guerre et paix », a estimé le président chinois, à l’occasion de la visite de Vladimir Poutine à Pékin, appelant à « poursuivre les négociations ».
Trinidad Steinert était vivement critiquée ces derniers mois pour ses maigres résultats en matière de sécurité, un thème central de la campagne du président d’extrême droite, dont la cote de popularité est en baisse.
Cet élu à la Chambre des représentants était contre les interventions américaines au Venezuela et en Iran. Il avait aussi œuvré à la publication du dossier Epstein. Sa défaite montre une fois de plus la soumission des militants républicains à Donald Trump.
Le président américain, Donald Trump, a menacé l’Union européenne de nouveaux droits de douane si la ratification de l’accord signé à l’été 2025 en Ecosse n’intervenait pas avant le 4 juillet.
Le nombre de brigades américaines stationnées sur le Vieux Continent est passé de quatre à trois, a précisé le ministère de la défense, mardi. Une réduction qui « a provoqué le retard dans le déploiement » de troupes en Pologne.