En une semaine, plus de 12 000 hectares de forêts et de terres agricoles ont brûlé dans ce pays touché de plein fouet par la crise climatique, comme l’ensemble du pourtour méditerranéen.
« Il n’y a pas d’évolution du périmètre du feu, donc les pompiers poursuivent le travail des points chauds et le traitement des lisières », a expliqué le préfet du Var, Simon Babre.
L’afflux de migrants dans l’enclave de Ceuta, les 30 et 31 juillet, est un nouvel épisode des relations tumultueuses qu’entretiennent les deux pays depuis trois décennies.
En l’absence d’un plan de reprise fiable, la Fédération française de basket a confirmé, samedi, l’exclusion du club de la Principauté, pourtant sacré dans les deux premières divisions.
Les autorités russes ont rapporté des morts en Oudmourtie, dans le centre de la Russie, ainsi que dans les régions de Belgorod, frontalière de l’Ukraine et régulièrement ciblée par les troupes de Kiev, et de Saratov.
Vendredi et samedi, les habitants de Correns, dans le Var, ont été confinés en raison d’un incendie. « C’était très anxiogène, on ne pouvait plus sortir ou rentrer dans le village », a décrit la maire du village. Dimanche, les habitants étaient partiellement déconfinés. En Gironde, le feu reste « contenu dans son périmètre malgré des secteurs actifs persistants sur Lège et Le Porge », a fait savoir la préfecture dimanche.
Donald Trump a par ailleurs affirmé suspendre les frappes contre l’Iran, à la demande de Téhéran, dans l’attente d’un accord rapide. Selon le président américain, l’accord doit inclure « l’ouverture immédiate complète et totale du détroit d’Ormuz, ainsi que la fin de la menace nucléaire iranienne ».
L’Association marocaine des droits humains a fait état de « près de 130 victimes » et de dizaines de disparus, et appelé à l’ouverture d’une enquête indépendante sur les causes de cet afflux inédit de migrants.