Des journalistes de l’Agence France-Presse (AFP) avaient fait état d’explosions dans la capitale ukrainienne. Une chute d’épave a eu lieu « dans le raïon Darnytsky, en plein air. Il est probable qu’il y aura d’autres lieux d’impact », a rapporté le chef de l’administration militaire de la capitale.
La France ne doit pas s’incliner vendredi pour terminer en tête du groupe I. Des cadres pourraient céder leur place sur le terrain pour tenir compte des temps de jeu de chacun et « faire vivre le groupe ».
Le gestionnaire du réseau de distribution d’électricité français a déclenché, jeudi, sa force d’intervention rapide électricité (FIRE), anticipant un risque de coupures « élevé » à mesure que la canicule met les câbles à rude épreuve sous les sols surchauffés.
« Dans mon gouvernement, il n’y aura ni offres généreuses ni concessions inacceptables », a déclaré Abelardo de la Espriella, qui a promis de rompre avec la politique de son prédécesseur.
Entre janvier 2025 et janvier 2026, le taux de mortalité a augmenté de 140 % par rapport à l’année précédente. Ce chiffre est quasiment quatre fois supérieur à celui enregistré sous le précédent président, Joe Biden, et plus de deux fois plus élevé que durant le premier mandat de Donald Trump.
Plus tôt dans la journée, l’agence de sécurité maritime britannique UKMTO rapportait qu’« un cargo a[vait] été touché à tribord par un projectile non identifié, ce qui a endommagé la passerelle », sans faire de blessé.
Jugée à huis clos, sans journalistes ni famille, l’activiste a été condamnée, lundi, à la prison à vie pour « terrorisme ». Candidate au prix Nobel de la paix, elle paye son engagement contre les disparitions forcées au Baloutchistan.
De l’aide venant du monde entier est proposée au Venezuela, victime du plus fort séisme en plus d’un siècle qui a fait au moins 188 morts et près de 1 000 blessés selon un bilan provisoire.
L’Italie et la France « peuvent absolument faire la différence. (…) Il est nécessaire de garantir une présence internationale qui évite un vide sécuritaire extrêmement dangereux », a notamment déclaré la première ministre italienne.
L’administration de Donald Trump peut désormais renouer avec une politique, lancée en 2016 et suspendue sous Joe Biden, consistant à empêcher les migrants de franchir la frontière avec le Mexique pour déposer leur demande d’asile aux Etats-Unis.