Alors que la présidentielle approche, le leader « insoumis » s’en est pris au groupe pétrolier français qui a réalisé d’importants bénéfices grâce à la guerre au Moyen-Orient.
Alors que la saison des incendies débute anormalement tôt en Italie, les secours luttent depuis plus de vingt-quatre heures contre un incendie dans le centre du pays, mobilisant armée, pompiers et moyens aériens.
Un peu plus tôt, Touapsé, ville pétrolière russe, a été à nouveau frappée par des drones ukrainiens. Les vastes installations pétrolières de la ville ont été touchées pour la quatrième fois.
Tandis que le trafic maritime dans le détroit a chuté de plus de 90 %, quelque 20 000 marins se retrouvent bloqués sans perspective de relève ni de retour, a alerté le centre de surveillance maritime de la Royal Navy britannique.
Plus de 300 manifestations sont prévues dans le pays, un peu plus de 100 000 personnes étant attendues, selon les prévisions du ministère de l’intérieur, en plein débat autour du travail pendant le 1ᵉʳ-Mai et d’une hausse des prix des carburants.
Alors qu’habituellement, moins de 300 personnes manifestent pour le 1ᵉʳ-Mai, ils étaient entre 1 800 (selon la police) et 3 000 (selon les organisateurs) pour dire « Non au RN ».
Mercredi, le Parlement de Stockholm a décidé de réformer les règles pour obtenir la nationalité suédoise, le 6 juin, sans aucune clause transitoire, ce qui constitue une première en Europe. Plus de 100 000 personnes vont être affectées.
« La France ne doit pas faire appel à des médecins algériens, tunisiens ou roumains », avait estimé le député de la Somme, tout en précisant : « En attendant, les médecins algériens, tunisiens, roumains qui travaillent dans notre pays, ils doivent avoir des pleins droits, ils doivent se sentir pleinement reconnus. »
La chaîne, dont les audiences sont en constante progression, fait la part belle aux propos les plus violents, appelant notamment à « l’anéantissement » de l’enclave palestinienne. Trois ONG israéliennes ont effectué un relevé minutieux de ces prises de parole, auquel « Le Monde » a eu accès, et déposé un recours devant la Cour suprême. Elles dénoncent l’inaction de la police face à des déclarations constituant, selon elles, « une incitation flagrante et grave au génocide ».
Pour faire face à la forte demande mondiale, que l’accord UE-Mercosur devrait encore renforcer, les abattoirs recrutent parmi les populations autochtones et les immigrés. Cadence infernale, travail dans le froid, machines défectueuses… Les employés font état de conditions de travail particulièrement pénibles.