Alors que l’invasion russe de l’Ukraine a ravivé la question du crime d’agression, la justice internationale reste entravée par des blocages politiques. Claus Kress, professeur de droit international, analyse les limites du tribunal spécial créé il y a un an et dénonce les « doubles standards » qui fragilisent la crédibilité du système, pointant notamment la position française.
Alors que l’invasion russe de l’Ukraine a ravivé la question du crime d’agression, la justice internationale reste entravée par des blocages politiques. Claus Kress, professeur de droit international, analyse les limites du tribunal spécial créé il y a un an et dénonce les « doubles standards » qui fragilisent la crédibilité du système, pointant notamment la position française.