En cas d’absence de budget, « une hausse [des] taux d’intérêt pèserait durablement sur l’Etat, mais aussi sur [l’]économie, et donc sur les ménages », estime le premier ministre dans une lettre envoyée aux parlementaires et révélée par « Le Parisien ».
En cas d’absence de budget, « une hausse [des] taux d’intérêt pèserait durablement sur l’Etat, mais aussi sur [l’]économie, et donc sur les ménages », estime le premier ministre dans une lettre envoyée aux parlementaires et révélée par « Le Parisien ».