Depuis le début du mouvement, à la mi-septembre, un quart des lycées professionnels se sont mobilisés, reprenant la plupart des revendications générales et en y ajoutant d’autres, notamment la peur de l’après-bac. Ils ont été beaucoup plus touchés par les violences, mais celles-ci sont souvent le fait de jeunes qui n’y sont pas scolarisés.
Depuis le début du mouvement, à la mi-septembre, un quart des lycées professionnels se sont mobilisés, reprenant la plupart des revendications générales et en y ajoutant d’autres, notamment la peur de l’après-bac. Ils ont été beaucoup plus touchés par les violences, mais celles-ci sont souvent le fait de jeunes qui n’y sont pas scolarisés.