Accusés d’avoir voulu donner la parole à des candidats de l’opposition, les deux hommes avaient écopé de huit mois de prison en appel, en juillet 2024. A l’issue d’un second procès pour « blanchiment d’argent », la justice tunisienne les a condamnés, jeudi, à deux ans de prison supplémentaires.
Accusés d’avoir voulu donner la parole à des candidats de l’opposition, les deux hommes avaient écopé de huit mois de prison en appel, en juillet 2024. A l’issue d’un second procès pour « blanchiment d’argent », la justice tunisienne les a condamnés, jeudi, à deux ans de prison supplémentaires.