Le ministre de l’éducation nationale a annoncé, mercredi 14 octobre au Sénat, que les deux tiers des remplaçants disponibles avaient été affectés. Une réponse qui ne satisfait pas forcément les revendications, puisque de nombreuses questions demeurent, notamment sur l’adéquation entre discipline enseignée et remplacement et sur le nombre exact de postes vacants.
Le ministre de l’éducation nationale a annoncé, mercredi 14 octobre au Sénat, que les deux tiers des remplaçants disponibles avaient été affectés. Une réponse qui ne satisfait pas forcément les revendications, puisque de nombreuses questions demeurent, notamment sur l’adéquation entre discipline enseignée et remplacement et sur le nombre exact de postes vacants.