L’entreprise de prêt-à-porter féminin installée dans la Loire, ancienne gloire des années 1990, a trois mois pour trouver un repreneur. Son cas illustre la dynamique mortifère du marché, torpillé par l’ultra-fast-fashion, analyse Isabelle Chaperon, chroniqueuse au service Economie du « Monde ».
L’entreprise de prêt-à-porter féminin installée dans la Loire, ancienne gloire des années 1990, a trois mois pour trouver un repreneur. Son cas illustre la dynamique mortifère du marché, torpillé par l’ultra-fast-fashion, analyse Isabelle Chaperon, chroniqueuse au service Economie du « Monde ».