Candidat à la présidentielle pour Les Républicains depuis le vote des adhérents le 19 avril, le président du parti estime avoir la légitimité pour passer outre les réserves ou les critiques de certains ténors du parti, comme Jean-François Copé. Mais, à droite, l’autorité d’un chef n’est jamais tout à fait acquise.
Candidat à la présidentielle pour Les Républicains depuis le vote des adhérents le 19 avril, le président du parti estime avoir la légitimité pour passer outre les réserves ou les critiques de certains ténors du parti, comme Jean-François Copé. Mais, à droite, l’autorité d’un chef n’est jamais tout à fait acquise.