Le Parlement hongrois examine à partir de mardi 7 juillet un paquet d’amendements constitutionnels prévoyant la destitution du président Tamas Sulyok, proche de l’ex-premier ministre Viktor Orban. Une méthode « forte », qui suscite les craintes de plusieurs ONG et de défenseurs de l’Etat de droit.
Le Parlement hongrois examine à partir de mardi 7 juillet un paquet d’amendements constitutionnels prévoyant la destitution du président Tamas Sulyok, proche de l’ex-premier ministre Viktor Orban. Une méthode « forte », qui suscite les craintes de plusieurs ONG et de défenseurs de l’Etat de droit.