D’anciens salariés du syndic Cipa ont été entendus comme témoins, jeudi, au tribunal judiciaire de Paris. Au cœur des interrogations, le fait que cette société n’avait pas recouru à la procédure d’urgence qui lui aurait permis de faire réparer des fuites ayant joué un rôle crucial dans la catastrophe de janvier 2019.
La CGT estime que les mobilisations ont réuni près de 1,6 million de personnes, dont 350 000 à Paris. De son côté, le ministère de l’intérieur a évalué à 575 000 le nombre de manifestants en France, dont 65 000 dans la capitale.
Plusieurs pays, dont la France, ont dû mobiliser leur armée de l’air pour escorter des avions de ligne menacés par des alertes à la bombe. Une vingtaine de vols étaient concernés, ce qui laisse supposer une opération coordonnée.
Le Nasdaq, l’indice qui regroupe de nombreuses valeurs technologiques, perdait plus de 5 % en séance, jeudi 5 novembre. Les résultats des élections américaines de mi-mandat accentuent la défiance envers la plupart des valeurs liées à l’intelligence artificielle et aux data centers.
Mercredi, le président de la République a estimé, devant des visiteurs, que la social-démocratie, le centre et la droite devraient se rassembler dans une grande coalition. Une hypothèse accueillie avec froideur par les prétendants à sa succession.
« Cette mesure a pour objectif de prévenir les risques de troubles à l’ordre public et notamment les affrontements entre des groupuscules radicaux qui revendiquent l’usage de la violence », justifie la préfecture.
Parmi les 47 ressortissants français transférés depuis la Syrie et jugés par la justice irakienne à Bagdad pour appartenance à l’organisation Etat islamique figurent des vétérans du djihadisme hexagonal, à l’image de Thomas Collange.
Plusieurs navires russes chargés de gazole destiné au marché américain ont brusquement changé de cap en haute mer, ces derniers jours. Craignant les risques réputationnels et les sanctions, les entreprises américaines rechignent à en acheter.
Gadi Eisenkot a été désigné par les dirigeants de six partis, représentant une majorité des sièges à la Knesset, comme le candidat le plus légitime pour former un nouveau gouvernement. Le chef de l’Etat, Isaac Herzog, annoncera sa décision dimanche.
L’annonce intervient quarante-huit heures après l’éclatement d’une crise bancaire, qui a vu la Banque centrale du Paraguay mettre sous tutelle Ueno, une entité financière revendiquant près de 3 millions de clients. Faute de vote au Parlement, M. Peña reste techniquement à la tête de l’Etat mais il est visé par une procédure de destitution.
Le premier ministre a envoyé deux nouveaux courriers aux banques françaises. Celles-ci plaident pour une solution impliquant des établissements financiers détenus directement ou indirectement par l’Etat.
Dans une note pour l’Observatoire de l’éthique publique, qu’il préside, l’ancien député René Dosière évalue le « coût du gouvernement Lecornu » à 165,7 millions d’euros en année pleine, soit moins d’un millième des dépenses publiques.