Le fonctionnement de ces centres financés par l’Italie, fruit d’un accord entre Rome et Tirana en 2023, est décrit comme particulièrement opaque. L’organisation de défense des droits humains dénonce une situation « préoccupante », alors que Giorgia Meloni souhaite étendre le système.
Le fonctionnement de ces centres financés par l’Italie, fruit d’un accord entre Rome et Tirana en 2023, est décrit comme particulièrement opaque. L’organisation de défense des droits humains dénonce une situation « préoccupante », alors que Giorgia Meloni souhaite étendre le système.