Le phénomène climatique engendre retards, paralysies et perturbations sans précédent dans les ports de la première région exportatrice du monde, qui se répercutent sur toute la chaîne logistique et font grimper les tarifs du fret.
L’itinéraire de 170 kilomètres, devenu le plus prisé des Alpes, a accueilli plus de 90 000 randonneurs cet été. Face aux multiples dérives et aux pressions exercées sur les écosystèmes, élus, guides et tenanciers de refuges veulent s’attaquer à sa régulation.
Le phénomène météorologique devrait provoquer fortes pluies et inondations à l’Est, sécheresse au Sud et renforcer les vents secs à l’Ouest. Les récoltes mais aussi les voies de transport, donc le commerce, seront affectées.
Le climat doit devenir une priorité de l’Etat, et cette priorité doit être traduite dans l’ensemble des politiques publiques, soutient, dans une tribune au « Monde », un collectif de personnalités issues du monde politique, scientifique, associatif et de la société civile.
Routes effondrées comme celle conduisant au pré de Madame-Carle, villages et hameaux bloqués, sentiers et passerelles emportés… Les dégâts s’accumulent depuis quelques années dans cette région très visitée, inquiétant scientifiques, professionnels du tourisme et responsables politiques.
Les scénarios qui serviront de repères au prochain rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat sont scientifiquement intenables, constatent, dans une tribune au « Monde », l’historien des sciences Jean-Baptiste Fressoz et l’ingénieure et doctorante en sciences sociales Lou Stührenberg.
Si l’intelligence artificielle permet d’affiner les prédictions, elle reste très consommatrice d’eau et d’énergie. Les scientifiques s’accordent sur la nécessité d’un usage raisonné et alertent sur l’importance, pour les institutions publiques, de garder la main sur les modèles.
Jeudi, le candidat Horizons a esquissé un pan de sa vision en matière environnementale en assumant sa philosophie. « On ne réussira pas l’adaptation climatique sans l’économie de marché », a-t-il lancé dans le Maine-et-Loire.
Le phénomène climatique, prévu pour être d’une intensité exceptionnelle à l’automne, devrait avoir des conséquences très difficiles à anticiper sur les marchés agricoles, analyse, dans une tribune au « Monde », l’économiste Marc Pourroy.
Les conditions extrêmes de l’été ont perturbé le métabolisme des arbres de l’arboretum des Grandes Bruyères, dans le Loiret. Des variétés importées du monde entier y sont plantées, ce qui permet de tester leur résistance à la sécheresse et aux canicules.