Au cours de son discours, le souverain britannique a également condamné la violence qui a émaillé récemment la vie politique aux Etats-Unis, trois jours après les tirs survenus lors d’un gala de la presse auquel Donald Trump participait.
L’épisode fait suite à la diffusion sur les réseaux sociaux d’accusations de tentative de déstabilisation visant la France. Des rumeurs démenties par Paris.
Le premier ministre britannique, arrivé au pouvoir en juillet 2024, peine à éteindre la polémique, née de sa décision de nommer Peter Mandelson, figure influente du Labour, au poste d’ambassadeur aux Etats-Unis malgré ses liens avec Jeffrey Epstein.