Le président américain agite ainsi une nouvelle fois le spectre d’une contestation postélectorale si son parti était battu aux élections de mi-mandat, traditionnellement défavorables au parti qui occupe la Maison Blanche.
Des messages vocaux tels que « Ce n’est pas le pays des bougnoules », « Il faut profiter des prières de rue, ils sont tous réunis » ou « Il va falloir tuer beaucoup de monde » y circulent.
Selon les révélations du « Canard enchaîné », démenties par José Beaurain, l’élu aurait employé une partie de l’enveloppe de 15 000 euros qui lui est affectée en tant que député non-voyant (contre 10 000 pour les autres députés) pour verser des primes à ses collaborateurs, dont ces derniers devaient lui reverser la moitié en liquide.