A l’issue de leurs gardes à vue, ces militants, qui étaient notamment en possession de quatre bombes lacrymogènes, devraient être placés en rétention dans la perspective de leur expulsion du territoire français, selon la préfecture.
Sur le réseau social, un salon de discussion ouvert aux utilisateurs, intitulé « L’heure est à l’action face à la violence des islamo-collabos antifas », a été l’espace où ces propos racistes et d’incitation à la violence ont été tenus, au début d’octobre.