Le souverain britannique et son épouse effectuent une visite d’Etat de quatre jours aux Etats-Unis, sur fond de tensions entre Londres et Washington, alliés traditionnels, alors que Donald Trump critique régulièrement le premier ministre britannique, Keir Starmer.
La réorganisation annoncée du service, censée renforcer les capacités en journée, est contestée en interne. Les appels, eux, ne cessent d’augmenter, et nombre d’entre eux n’obtiennent pas de réponse immédiate.
L’accusation soupçonne qu’un « pacte de corruption » a été conclu entre le camp Sarkozy et les autorités libyennes, qui auraient accepté de financer sa campagne présidentielle en échange notamment de l’examen du sort judiciaire d’Abdallah Senoussi, condamné en France à la réclusion criminelle à perpétuité pour l’attentat de 1989 contre le DC-10 d’UTA.