La réorganisation annoncée du service, censée renforcer les capacités en journée, est contestée en interne. Les appels, eux, ne cessent d’augmenter, et nombre d’entre eux n’obtiennent pas de réponse immédiate.
L’accusation soupçonne qu’un « pacte de corruption » a été conclu entre le camp Sarkozy et les autorités libyennes, qui auraient accepté de financer sa campagne présidentielle en échange notamment de l’examen du sort judiciaire d’Abdallah Senoussi, condamné en France à la réclusion criminelle à perpétuité pour l’attentat de 1989 contre le DC-10 d’UTA.
L’artiste a qualifié l’industriel breton, cible de ce boycott, de « milliardaire d’extrême droite qui met tout en œuvre pour que le Rassemblement national accède au pouvoir ».