Le SNPPE réclame également, dans une lettre adressée à Sébastien Lecornu, « un moratoire sur toute nouvelle autorisation, reprise d’établissement, délégation de service public ou réservation de berceaux au bénéfice du groupe ».
Plus de 1 100 employés du secteur ont signé une pétition pour freiner le développement automatisé des nouveaux modèles alors qu’ils craignent que ces derniers finissent par dépasser nos capacités à les comprendre ou les contrôler.
Les incarcérations ont augmenté de « + 134 % par rapport à la normale » depuis le 8 juin, date à laquelle le ministre de la justice avait demandé aux parquets, dans le sillage de l’affaire Lyhanna, de revoir l’ensemble des plaintes déposées.