A la Chambre des représentants et au Sénat, les présidents des commissions des forces armées, pourtant tous deux républicains comme le président des Etats-Unis, se sont dits « très inquiets » du « mauvais signal envoyé à Vladimir Poutine ».
L’armée jordanienne a pour sa part déclaré avoir « mené une opération de dissuasion visant plusieurs sites utilisés par des trafiquants d’armes et de drogues le long de la frontière nord du royaume ».