Malgré les concessions annoncées par le gouvernement la semaine du 26 octobre, plusieurs organisations étudiantes et lycéennes ont appelé à poursuivre le mouvement à l’occasion de la rentrée scolaire, lundi 2 novembre.
L’enquête sur la chute du courtier Tera, soupçonné d’avoir orchestré des montages financiers frauduleux, met en cause des élus de l’AKP, le parti au pouvoir, ainsi que des hauts fonctionnaires. Un demi-million d’épargnants attendent le remboursement de leurs investissements.
A moins de six mois de l’élection, la mobilisation sociale amorcée par le mouvement lycéen a pris une place prépondérante dans le débat présidentiel. L’impossibilité du gouvernement à répondre à la colère le place en position de bouc émissaire, alors que le RN et LFI sont portés par la polarisation à l’œuvre.