Le Rassemblement national avait annoncé, mardi, « un grand rassemblement de soutien » à Marine Le Pen le même jour dans la capitale, après sa condamnation pour détournement de fonds publics dans l’affaire des assistants parlementaires européens du parti.
Le chef de l’Etat a annoncé une « riposte européenne » en deux étapes, la première à la mi-avril, avec des taxes déjà décidées en particulier sur l’acier et l’aluminium, et la seconde « plus massive » à la fin du mois après une étude secteur par secteur.
Si l’expression orale peut trahir des inégalités sociales, elle en est aussi la cause. La jeunesse issue des banlieues est ainsi disqualifiée aux concours des grandes écoles ou sur le marché du travail en raison de son « accent » et de son manque d’aisance à s’exprimer selon les codes dominants.
Donald Trump a annoncé, le 2 avril 2025, mettre en place des droits de douane sans précédent sur les produits étrangers. La mesure a fait réagir de nombreux dirigeants européens, dont Emmanuel Macron, qui la considère comme « brutale et infondée ».
Le plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) présenté ce jeudi pourrait concerner 186 salariés du siège de Villeneuve-sur-Lot et 116 autres dans les magasins que le groupe à l’intention de fermer.
Les jurés de la cour d’assises du Rhône ont, jeudi, reconnu Myriam Jaouen coupable de « torture et acte de barbarie ayant entraîné la mort sans intention de la donner ».
La fédération des services publics et des services de santé du syndicat attaque au tribunal sa propre confédération et l’union départementale FO des Bouches-du-Rhône.
Sébastien Georges, le rédacteur en chef des quotidiens « Vosges Matin », « Le Républicain lorrain » et « L’Est républicain », quitte ses fonctions après avoir été accusé d’user d’un « management borné et brutal ».
Réduction générale des crédits ministériels, fin de toutes les mesures de crise, diminution des effectifs… Une circulaire envoyée ce jeudi 3 avril à tous les ministères fixe un cadre très strict pour le budget de 2026.
Pour justifier la guerre commerciale qu’il a engagée, Donald Trump se réfère à son prédécesseur William McKinley, président protectionniste à la charnière des XIXᵉ et XXᵉ siècles. Mais ce qui est peu connu, relève Pascal Riché, dans sa chronique au « Monde », c’est que ce président avait fini par regretter son approche agressive des échanges.
Malgré les concessions à la Russie faites d’entrée par Donald Trump, les pourparlers de paix sont enlisés, et la seule avancée, l’accord sur l’arrêt des frappes visant les infrastructures, reste largement lettre morte.