Trois grandes entreprises du secteur ont conclu un accord avec la justice américaine pour s’être entendues sur les prix pendant plusieurs années. Elles devront remettre ces œufs à des banques alimentaires et à des ONG.
Un décret paru mercredi 5 août au « Journal officiel » porte de trois à cinq ans le mandat de ces chefs d’entreprise qui contribuent à la diplomatie économique. Un changement assorti d’un durcissement des conditions d’accès à la fonction et d’une possibilité d’exclusion en cas de prises de position contraires à la politique française.
La capacité des géants américains de convertir ces dépenses en profits n’est pas acquise. Le coût de la dette et le prix des puces mémoires, qui a sextuplé en 2025, rendent l’équation d’autant plus complexe.
Sous son impulsion, l’enseigne a notamment accéléré son développement international et se hisse au rang de deuxième distributeur mondial derrière le géant américain Walmart.
Une étude de la Banque centrale européenne suggère que la zone euro aurait perdu 0,4 point de croissance entre le premier trimestre 2025 et le premier trimestre 2026, en raison des doutes liés à l’instabilité internationale.
Si le pays a enfin rompu avec la spirale déflationniste qui lestait son activité, la hausse des prix est surtout liée à des chocs extérieurs et à la faiblesse du yen. Les salaires, eux, n’augmentent pas suffisamment pour permettre une reprise solide de la consommation et des investissements.
Le trafic aérien à l’aéroport de Leipzig-Halle, dans l’est de l’Allemagne, a été temporairement interrompu mardi dans la soirée alors qu’un avion qui n’a pu atterrir est « apparemment entré en collision » avec un objet au moment de reprendre de l’altitude, a confirmé le ministère de l’intérieur allemand.
Le Trésor américain est intervenu, en coordination avec le gouvernement japonais, pour soutenir le yen. Il avait fait de même avec l’Argentine, en octobre 2025, avant l’élection de Javier Milei.
L’Etat et le Groupe ADP viennent de se mettre d’accord sur un grand plan d’investissement de 8,2 milliards d’euros qui permettrait à Roissy d’accueillir près de 90 millions de passagers par an. Un programme qui suscite l’opposition de certaines compagnies aériennes.