Les autorités reprochent aux banques, aux assureurs-vie et aux gestionnaires de patrimoine une communication insuffisante sur les coûts réels de ces placements dans lesquels les ménages français ont investi 66 milliards d’euros en 2025. Pire, leur performance est souvent inférieure à celle d’autres produits financiers.
Le Parlement européen doit examiner, mardi, la création d’un système destiné à rendre les paiements moins chers et plus rapides, et surtout à réduire notre dépendance aux acteurs américains du secteur.
Une loi adoptée en avril vise à sortir des indivisions successorales bloquées dans des situations urgentes, mais il existe d’autres solutions, qui ont un certain coût.