Une étude de la Banque centrale européenne suggère que la zone euro aurait perdu 0,4 point de croissance entre le premier trimestre 2025 et le premier trimestre 2026, en raison des doutes liés à l’instabilité internationale.
Si le pays a enfin rompu avec la spirale déflationniste qui lestait son activité, la hausse des prix est surtout liée à des chocs extérieurs et à la faiblesse du yen. Les salaires, eux, n’augmentent pas suffisamment pour permettre une reprise solide de la consommation et des investissements.