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14.03.2026 à 00:30

Place au carnaval des écoles d'art outragées

C. Roulet

Après l'ouverture d'une enquête judiciaire demandée par le ministre de l'Intérieur en personne, Laurent Nuñez, à la suite d'une performance artistique dénonçant les violences policières à la Haute école des arts du Rhin-Mulhouse (HEAR), les écoles d'art et de design se mobilisent partout en France pour apporter leur soutien. Une heure après le début de la performance carnavalesque des beaux-arts de Mulhouse, quelques retardataires sont venus se joindre aux festivités : trois policiers. (…)

- CQFD n°250 (mars 2026) / ,
Texte intégral (1005 mots)

Après l'ouverture d'une enquête judiciaire demandée par le ministre de l'Intérieur en personne, Laurent Nuñez, à la suite d'une performance artistique dénonçant les violences policières à la Haute école des arts du Rhin-Mulhouse (HEAR), les écoles d'art et de design se mobilisent partout en France pour apporter leur soutien.

Une heure après le début de la performance carnavalesque des beaux-arts de Mulhouse, quelques retardataires sont venus se joindre aux festivités : trois policiers. Alertés par la maire de la ville, Michèle Lutz (Les Républicains), ces policiers à la réactivité exemplaire sont venus faire les premières constatations. Les faits reprochés ? La mise en scène d'une piñata en forme de voiture de police. Une fois éventrée, elle répandait des articles de presse recensant les violences policières françaises mais aussi internationales de ces dernières années.

Une piñata en carton, voilà ce qui fait trembler la droite et l'extrême droite depuis le 29 janvier. Michèle Lutz publie un court extrait vidéo de la performance artistique qu'elle juge « outrageante » sur ses comptes Facebook et Instagram. Elle fait part de sa « totale désapprobation sur ces faits graves, dans un établissement d'enseignement supérieur, financé massivement par des fonds publics, dont ceux de la Ville de Mulhouse ». Dans la foulée, la conseillère municipale Rassemblement national (RN) Christelle Ritz demande l'arrêt des subventions publiques attribuées à la HEAR (25 000 euros). Bruno Retailleau, président des Républicains, partage la vidéo sur X et commente : « Voilà où mène l'idéologie d'extrême gauche qui gangrène une partie de nos institutions. » Laurent Nuñez, ministre de l'Intérieur qui réagit dans un tweet (supprimé depuis), soutient : « Il ne faut pas laisser passer cette idéologie anti-flics. »

Suite à ces attaques politiques et médiatiques qui touchent de plein fouet la HEAR, les étudiant·es solidaires d'écoles d'art et de design redoublent de créativité et mettent en place leur propre événement : le carnaval des écoles d'art outragées. D'Annecy en passant par Lyon puis Nantes et Rennes jusqu'à Bordeaux pour finir à Nice, le carnaval ne cesse de défiler partout en France.

Mardi gras antifasciste !

Le samedi 14 février, la festivité a eu lieu aux beaux-arts de Marseille (Inseamm). Banderoles de soutien, sifflets en bouche, chants antifascistes, applaudissements, tous les coups étaient permis pour interrompre le discours de lancement des portes ouvertes 2026 prononcé par la présidente de l'école, Inge Linder-Gaillard. Devant un amphithéâtre bouche bée, les jeunes artistes ont reproduit la performance initiale – à la différence que la piñata marseillaise ne représentait pas une voiture de police mais un bateau des garde-côtes.

Dans un contexte de drames successifs en mer Méditerranée classée comme la route migratoire la plus meurtrière au monde, l'action artistique de l'Inseamm pointait du doigt la passivité voire la potentielle complicité de la police des frontières française et européenne. Au micro, ils et elles ont également rappelé le communiqué des étudiant·es en lutte de la HEAR, soulignant « la décontextualisation, la désinformation et la récupération d'une œuvre dénonçant les violences policières ».

Thelma*, étudiante en deuxième année, explique que cette action « est en lien direct avec les revendications de la rue ». Elle rappelle que « là où en école d'art on tape sur des piñatas, les camarades issu·es de minorités racisées et de genre sont quotidiennement mis en danger par les garant·es mêmes de l'ordre et de la justice », et voit la contestation comme un devoir culturel : « La lutte au sein des écoles d'art, elle est historique ! » La jeune étudiante donne l'exemple de mai 1968 avec la grève des beaux-arts de Paris et ses « images en lutte » mais aussi, plus récemment, la lutte contre la menace de fermeture de l'école d'art d'Angoulême (EESI) en 2022, les occupations suite à l'annonce de coupes budgétaires des beaux-arts de Tours et Angers en 2023 ou encore la mobilisation inter-écoles au moment de la réforme des retraites. « Il y a un sentiment global que nos luttes ne doivent pas se cantonner uniquement à nos besoins et nos subventions. Nous voulons faire partie de l'écosystème contre la montée du fascisme. » Elle précise que le collectif ne va pas s'arrêter à une piñata et souhaite se syndiquer.

Une fois l'action finie, la présidente de l'Inseamm Inge Linder-Gaillard, reprend la parole : « De manière objective, il s'agit du droit de la liberté de création et d'expression », faisant référence à la loi du 7 juillet 2016 relative à la liberté de la création, à l'architecture et au patrimoine. Elle rappelle que l'Association nationale des écoles d'art (AndÉA), dont elle fait partie, a apporté son soutien à la HEAR dans un communiqué qui stipule que « les écoles d'art et de design sont des lieux où s'élaborent des formes, des gestes et des pensées critiques ». Reste à suivre attentivement cette affaire : la piñata nouveau symbole de la bataille culturelle contre l'extrême droite ?

Par C. Roulet

* Prénom modifié

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14.03.2026 à 00:30

Bien dormir avant la guerre nucléaire

L'équipe de CQFD

« Le droit international ne peut pas devenir un totem d'immunité pour ceux qui le bafouent matin, midi et soir. » Petit jeu : de qui donc peut bien parler Gabriel Attal ? Serait-ce de son allié génocidaire israélien, celui qui invoquait son droit à éliminer une « menace existentielle » pour justifier ses attaques sur l'Iran ? Eh non, pensez-vous ! C'est à celles et ceux qui dénoncent ces mêmes bombardements que le secrétaire général de Renaissance s'adresse. Bombardements bien sûr menés de (…)

- CQFD n°250 (mars 2026) /
Texte intégral (507 mots)

« Le droit international ne peut pas devenir un totem d'immunité pour ceux qui le bafouent matin, midi et soir. » Petit jeu : de qui donc peut bien parler Gabriel Attal ? Serait-ce de son allié génocidaire israélien, celui qui invoquait son droit à éliminer une « menace existentielle » pour justifier ses attaques sur l'Iran ? Eh non, pensez-vous ! C'est à celles et ceux qui dénoncent ces mêmes bombardements que le secrétaire général de Renaissance s'adresse. Bombardements bien sûr menés de concert avec les États-Unis. Et de poursuivre, chevaleresque : « La finalité, ça doit être la démocratie en Iran, le pouvoir aux Iraniennes et aux Iraniens et le désarmement effectif de ce régime sanguinaire. » En voilà un bel arsenal idéologique. De quoi préparer le terrain à une myriade d'« actions défensives » de l'armée française dans la région, toute liée qu'elle est par ses accords militaires avec les Émirats arabes unis, le Qatar et le Koweït. La guerre pour la démocratie donc. Un vieux tube des années 2000, que même les États-Unis ne font plus semblant de jouer. Le ministre américain de la Défense, Pete Hegseth ne s'embarrassait pas de le dire : « Plus de règles stupides de combat, plus de bourbier visant à construire une nation, pas un exercice de construction de démocratie. »

On vous le dit sans détour : la mort d'un chef d'État – et d'un leader religieux – et a fortiori d'un tyran comme l'ayatollah Ali Khamenei – n'émeut guère la troupe d'anarcho-machins et de trotskas-bidules du local de CQFD. On se rappelle trop bien de ses massacres, à commencer par ceux des soulèvements de son propre peuple en janvier dernier. Comme toujours, c'est aux côtés et en soutien de celui-ci qu'on se place, pour son émancipation. Et pas du côté de ceux qui tolèrent une énième intervention impérialiste américaine au Moyen-Orient, dont les motivations, comme en Afghanistan, en Irak ou en Syrie, sont toujours économiques. Ni « défense » ni « guerre propre » : à l'heure où l'on écrit ces lignes, 500 morts sont comptabilisés par les médias iraniens, dont 108 élèves d'une école primaire de filles au sud du pays.

Alors aux gros titres français qui préfèrent parler de « régime décapité », et aux quelques politicard·es qui commencent timidement à s'« inquiéter » des dommages collatéraux : la guerre entraîne toujours des morts, de la violence et des destructions. Et ce sont toujours les civils qui morflent. Maudite soit la guerre !

[Un peu effarée, la rédac' s'est permis une pause devant les vidéos des influenceur·euses exilé·es dans les monarchies du Golfe et bloqué · es à Dubaï faute d'avions. Paniqué·es, perche à selfie en main. Paraîtrait même que le fisc les attend sur le tarmac d'Orly…]

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09.03.2026 à 14:25

La lutte des classes est dans la bergerie

Laëtitia Giraud

Dans les alpages comme dans les plaines, les gardiennes et gardiens de troupeaux, exploité·es et sous-payé·es, voient rouge. Le mythe d'une paysannerie unie a fait son temps : les salarié·es agricoles s'organisent en syndicat pour construire le rapport de force. Le 11 février dernier, la foire agricole annuelle de Saint-Martin-de-Crau réunit une nouvelle fois le petit monde du pastoralisme de la plaine de La Crau, près d'Arles. Haut lieu de l'élevage ovin, la plaine, fertile en hiver, voit (…)

- CQFD n°250 (mars 2026) /
Texte intégral (1862 mots)

Dans les alpages comme dans les plaines, les gardiennes et gardiens de troupeaux, exploité·es et sous-payé·es, voient rouge. Le mythe d'une paysannerie unie a fait son temps : les salarié·es agricoles s'organisent en syndicat pour construire le rapport de force.

Le 11 février dernier, la foire agricole annuelle de Saint-Martin-de-Crau réunit une nouvelle fois le petit monde du pastoralisme de la plaine de La Crau, près d'Arles. Haut lieu de l'élevage ovin, la plaine, fertile en hiver, voit ses milliers de bêtes quitter les lieux au début de l'été pour transhumer dans les Alpes. En estive, des gardien·nes de troupeaux prennent alors le relais. Bâton en main, béret sur la tête et sifflotant. Quelle joie de se consacrer à ce métier vieux comme le monde ! Sauf que…

« Cette année encore, on est présents à la foire de Saint-Martin-de-Crau pour faire porter notre voix. » Entre concours d'ânes de Provence et de brebis Mérinos d'Arles, les gardien·nes de troupeaux – berger·es, vacher·es et chevrier·es – ont tenu à faire passer un message : « On est ici parce que les conditions de travail, d'emploi et d'accueil des gardiens de troupeaux sont trop souvent en dehors de tout cadre légal et surtout trop souvent indignes. » Au micro, Salomé*, une jeune bergère qui exerce depuis quatre ans. Une allure timide mais, sur l'estrade, sa voix ne tremble pas : « Nous, bergers salariés, on est essentiels pour la survie des fermes. Sans nous, les exploitations ne tournent pas. Et malgré ça, on peut à peine vivre de notre travail. Comment ça se fait ? »

Depuis sa structuration en 2019 en Ariège, le SGT – affilié à la CGT – a rapidement essaimé

Ce qui se joue ici, devant les mines agacées des gros éleveurs de La Crau, c'est une lutte pour rendre visible un système d'exploitation des travailleur·ses agricoles et revendiquer de meilleures conditions de travail. Parce qu'être gardien·ne de troupeaux, c'est cocher à peu près toutes les cases de l'emploi précaire : contrats saisonniers, salaires ridicules et heures supplémentaires non payées, hébergements insalubres, pénibilité non compensée… Alors que le fantasme autour d'un monde paysan unifié qui partagerait les mêmes difficultés est brandi en étendard par tous les syndicats agricoles patronaux ces derniers temps1, le Syndicat des gardien·nes de troupeaux (SGT), dont Salomé se fait la porte-parole ce 11 février, entend briser cette image et reconstruire un rapport de force en faveur du salariat agricole.

Rendre visible l'exploitation

Depuis sa structuration en 2019 en Ariège, le SGT – affilié à la CGT – a rapidement essaimé. Son acte de naissance ? Un ras-le-bol partagé, résumé avec cynisme sur les tracts distribués à la foire agricole : « Derrière une belle brebis se cache souvent un·e salarié·e exploité·e. » Lise, chevrière dans le sud de la France, raconte : « Aujourd'hui, on dépend d'une convention collective nationale qui ne reconnaît pas les spécificités de notre métier, et d'avenants qui créent des disparités dans chaque département. C'est la loterie : chaque éleveur fait à sa sauce et chaque berger fait comme il peut. » Claire, bergère dans les Hautes-Alpes chaque été depuis six ans, ajoute : « Les critères classant de la convention collective laissent les employeurs évaluer arbitrairement leurs fiches de poste. Forcément, il y a un fossé entre le travail réel et sa reconnaissance salariale. »

Résultat : des salarié·es déclaré·es 35 heures par semaine pour travailler en réalité plus du double, des gardes qui durent jusque seize heures sans interruption, du chantage pour faire signer des feuilles de temps et de paies trafiquées. Tous·tes racontent une même expérience de la précarité, qui s'étend jusqu'aux conditions d'hébergement et de sécurité. Salomé témoigne d'une situation vécue par une camarade, embauchée comme bergère en 2023 : « Elle a dû monter dans un alpage alors même que ses employeurs savaient que le captage d'eau n'était pas aux normes. Et elle s'est intoxiquée assez gravement. »

« Déplacer le curseur de la conflictualité »

Comment alors faire de cette expérience commune de l'exploitation un moteur de conscience de classe ? Pour Claire, la difficulté réside dans le manque de reconnaissance de la profession : « On n'a pas d'observatoire du métier, donc on n'a pas de chiffres. On ne sait même pas combien on est. » Elle poursuit : « On a aussi très peu de données sur les accidents et les morts au travail. Alors qu'il y en a chaque année. » Difficile aussi de créer de la solidarité et un élan de lutte dans un métier caractérisé par l'isolement et les carrières courtes. Selon Claire, « une carrière de berger, c'est en moyenne trois ans pour les femmes, cinq ans pour les hommes ». Julien, gardien depuis près de quinze ans dans les Pyrénées, confirme : « Les conditions sont tellement pourries qu'il n'y a personne qui reste se battre pour les améliorer. Tu passes deux ans où tu es passionné, un an où tu commences à te péter des trucs partout et les deux dernières années, tu as envie de te barrer et trouver une porte de sortie. » L'usure des corps, Salomé peut en témoigner, elle qui à 24 ans dit déjà souffrir des genoux. La faute aux kilomètres et au dénivelé parcourus dans les montagnes, pendant des semaines et par tous les temps.

« Les conditions sont tellement pourries qu'il n'y a personne qui reste se battre pour les améliorer »

Une autre explication se trouve dans l'invisibilisation des salarié·es par les syndicats agricoles, y compris par la Conf'. Dans un entretien à la revue Nunatak, une bergère explique : « Dès qu'on te parle de “collectifs paysans” […], derrière tu as des petits exploitants et des petits propriétaires, et donc ceux-là aussi participent à l'invisibilisation des salariés agricoles parce que leurs intérêts et leurs enjeux, ce n'est pas une lutte de classes, mais c'est la concurrence avec les gros exploitants. Ils déplacent le curseur de la conflictualité, et nous, on n'existe pas là-dedans. »2 À trop vouloir se réclamer d'un même « monde paysan », les exploitant·es – même petits – laissent sciemment de côté la question de savoir qui possède les moyens de production (elleux) et qui doit vendre sa force de travail (pas elleux). Évaporé, le sujet du salariat agricole.

Construire le rapport de force

Pour Julien, la mission du SGT est donc claire : replacer le curseur de la conflictualité au bon endroit. « On est vraiment un syndicat de lutte. On cherche à être revendicatif et classiste », affirme-t-il. Pour cela, le SGT applique une analyse matérialiste aux rapports de production dans le pastoralisme, et plus largement dans le secteur agricole. En découle une stratégie de lutte à plusieurs niveaux. D'abord, transformer une condition commune, l'exploitation, en un collectif organisé. Pour Claire, le SGT continue à progresser en ce sens : « Il y a encore quelques années, mettre le sujet du syndicat sur la table c'était hyper clivant. Aujourd'hui je vois des personnes qui étaient réticentes au début qui ont rejoint le mouvement. Et ça marche ! Les éleveurs flippent parce qu'ils se rendent compte qu'ils ont quand même intérêt à se démarquer pour attirer des gens à travailler pour eux. »

Ensuite, il s'agit de se réapproprier le droit du travail. Cela passe par de la formation comme celle que propose Lise lors de la foire agricole de Saint-Martin-de-Crau. Elle y dévoile les dessous de la convention collective et détaille mille et une façons de ne pas se faire avoir lors des négociations de contrat avec les éleveur·ses. Cela passe aussi par le travail de fond mené par le syndicat dans les commissions paritaires des départements et surtout au national : « Nous on demande un cadre qui soit clair dans nos contrats d'embauche. On a un métier qui est hyper spécifique, on a des chiens et des équipements à payer. On demande donc une convention collective qui garantit des niveaux de salaires et des indemnités cohérents, et qui protège tout le monde de la même façon. Ça suffit de faire reposer ça sur la force individuelle de négociation. » Sans surprise, la FNSEA continue d'y faire obstruction par tous les moyens.

Enfin, il faut élargir la lutte « pour créer un rapport de force suffisant pour les faire céder », selon Claire. Ouvrier·es agricoles, travailleur·ses de l'agro-industrie, chômeur·euses, précaires saisonniers et intérimaires… Une joyeuse bande qu'il est temps de rassembler dans un même élan contre le système qui divise et exploite. Et face aux haters de la foire agricole, Salomé conclut : « À celles et ceux qui nous reprochent d'être hors sol et de tuer le métier, on affirme au contraire qu'on a bien les pieds sur terre. Ce métier on l'aime. Mais ça suffit de manger sur notre dos. »

Laëtitia Giraud

* Tous les prénoms ont été modifiés.

À noter ! Prochain rendez-vous du SGT-PACA à Marseille le 10 mars 2026.


1 FNSEA, Coordination rurale, Confédération paysanne. Lire « Classe paysanne : unie mais à quel prix ? », dans CQFD n°249 (février 2026).

2 Lire « Confusion paysanne », dans Nunatak n°11 (janvier 2026).

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