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03.04.2025 à 22:33

Euroligue: le Panathinaïkos et un grand Nunn éteignent Monaco

FRANCE24

Il n'y avait rien à faire pour Monaco face à l'actuel meilleur marqueur de la compétition, en très grande forme. Meilleur joueur de la rencontre, Nunn, 37 points et 43 d'évaluation (record battu), a dominé son vis-à-vis Mike James (6 pts), à qui il a fallu 19 minutes pour ouvrir son compteur. "Kendrick a fait une performance incroyable, l'une des plus grandes que j'ai vue en Euroligue, a indiqué l'entraîneur du club athénien, Ergin Ataman, qui a laissé son joueur plus de 39 minutes sur le parquet. "C'était un match exceptionnel, pourquoi le sortir", a-t-il souri après avoir assuré le Top 3, "l'objectif du début de saison". Si le Panathinaïkos est officiellement qualifié, Monaco (20 victoires pour 13 défaites), devra attendre les autres résultats de la journée, et certainement remporter son dernier match de la phase régulière, à l'Astroballe contre l'Asvel, le 10 avril. "On n'a pas été au niveau requis, on a eu ce qu'on mérite", a soufflé Vassilis Spanoulis, encore très énervé en conférence d'après-match. "Je suis frustré, a-t-il poursuivi. On peut mal jouer, mais ce qu'on a fait dans le premier quart-temps, est une gros manque de respect pour le club. Notre défense a été désastreuse". Pourtant, il "reste confiant". "On a notre avenir en mains. Si on n'est pas capable de battre le +Pana+ ou l'Asvel, on n'a rien à faire là." "Un joueur nous a battus" Après un bon début (11-6, 4e), les Monégasques se sont heurtés au mur grec. Plus solides défensivement, ces derniers ont également été, à l'image de Konstantinos Mitoglou, adroits à longue distance. Ils ont inversé aisément la tendance, et pris une belle avance, après un panier à trois points de Jerian Grant (9 points, 18-27, 9e). La passe ratée de Nick Calathes sur la dernière possession du premier quart-temps a été à l'image de celui-ci. Le Pana et son maître à jouer, Kendrick Nunn (18 points à la pause), ont attendu la dernière seconde pour claquer un nouveau panier primé (21-32, 10e). "Ce premier quart a été la clé, a assuré Ataman. On a pris la confiance et on a contrôlé le match." "Ils sont très bien entrés dans le match", a reconnu le Monégasque Jaron Blossomgame. "Il nous ont mis KO. Un joueur à lui seul nous a battus." Devant plus de 400 supporters, les champions d'Europe ont poursuivi leur récital dans le deuxième quart, et pris 15 unités d'avance, avec Nunn (23-38, 13e), puis 17, avec Hernangomez (25-42, 15e). Dernier quart physique Absents en défense et inefficaces en attaque, à l'image de Mike James, les hommes de Spanoulis ont coulé, avant de tenter de remonter à la surface. Le panier d'Elie Okobo, accompagné d'une défense un peu plus rugueuse, a alors un peu adouci une première période monégasque indigne (41-49). Après la pause, Monaco a poursuivi son +run+, jusqu'à revenir au contact après un panier d'Alpha Diallo, grâce à un joli 12-0 (48-49, 25e). Mais en face, un grand Nunn s'est chargé de tout. Sept points et une passe décisive plus tard, les Athéniens possédaient de nouveau une avance confortable (48-58, 27e). Le dernier quart-temps a été physique. Monaco, qui a enfin défendu au niveau requis, est revenu à -5 sur un panier primé d'Okobo (69-74, 37e). Mais cela n'a pas suffi. Il fallait faire plus et mieux pour espérer battre une équipe capable de garder son titre cette saison.

03.04.2025 à 22:17

Droits de douane: Wall Street en berne, plus forte baisse pour le S&P 500 depuis 2020

FRANCE24

Le Dow Jones a clôturé en perte de 3,98%, l'indice Nasdaq a plongé de 5,97% et l'indice élargi S&P 500 a reculé de 4,84%, sa plus forte baisse depuis juin 2020.

03.04.2025 à 21:59

Droits de douane: les calculs de Trump médusent les économistes

FRANCE24

"Ceci est à l'économie ce que le créationnisme est à la biologie et l'astrologie à l'astronomie", s'est moqué l'ancien secrétaire au Trésor Larry Summers sur le réseau X. Le président Donald Trump a annoncé mercredi une vague de droits de douane sans précédent sur les importations américaines, allant d'un plancher de 10% pour tous, à 50% pour un pays pauvre comme le Lesotho. A l'appui de sa décision, le patron de la Maison Blanche a présenté un tableau en deux colonnes, listant à gauche les droits de douane appliqués selon lui aux exportations américaines par les partenaires commerciaux de Washington, et à droite les nouveaux droits de douane qui seront imposés par les Etats-Unis à partir de samedi à chaque pays. Par "gentillesse", comme l'a expliqué M. Trump, les nouveaux tarifs douaniers seront inférieurs de moitié environ aux taux pratiqués selon Washington par les pays étrangers. Par exemple, la Maison Blanche a calculé que l'Union européenne taxait les importations américaines à hauteur de 39%. En réponse, les Etats-Unis entendent donc désormais taxer les exportations de l'UE à 20%. Le problème, c'est que le calcul ne correspond pas du tout aux statistiques de l'Organisation mondiale du commerce (OMC). Selon cette dernière, l'UE pratique en moyenne un tarif douanier de 1,7%, très loin des 39% avancés par Donald Trump. En ce qui concerne la Chine, elle taxerait, selon la Maison Blanche, à hauteur de 67% les produits américains. Mais elle appliquait en 2024 un tarif douanier moyen de 4,9%, d'après l'OMC. 'Stupide' Pour son calcul, la Maison Blanche affirme avoir pris en compte d'autres barrières commerciales que les simples droits de douane - citant notamment les normes environnementales ou la manipulation des taux de change. Mais il est difficile de comprendre comment de telles barrières non tarifaires peuvent se traduire en chiffres. Le représentant américain au Commerce a publié une formule aux multiples variables exprimées en lettres grecques. L'administration Trump a divisé sa balance commerciale (la différence entre importations et exportations) par la valeur des importations - et ce quel que soit le pays. Un calcul qui ne prend pas en compte les spécificités des liens commerciaux. "La formule se fonde sur la valeur relative de l'excédent commercial avec les Etats-Unis", confirment les économistes de Deutsche Bank. "Cette approche est tellement pleine d'erreurs qu'il est difficile de savoir par où commencer", a estimé le prix Nobel d'économie Paul Krugman sur son blog. Il a souligné que les calculs prenaient en compte uniquement les biens échangés, omettant les services. Au final, cette méthode est "stupide", tranche-t-il. En appliquant la formule publiée par l'administration aux statistiques américaines de 2024, l'AFP a obtenu les chiffres présentés par le président américain. Les nouveaux droits de douane annoncés pour chaque pays correspondent à ce résultat, divisé par deux. Si la formule donne moins de 10%, ou en cas d'excédent commercial, les Etats-Unis appliquent uniformément un taux plancher de 10%. C'est le cas pour plus d'une centaine de pays ou territoires, dont le Royaume-Uni et l'Australie. Pour une raison indéterminée, seul l'Afghanistan, taxé à 10% seulement, ne correspond pas à ce calcul, Kaboul étant largement en excédent commercial avec les Américains. "Il est désormais manifeste que l'administration Trump n'a pas utilisé les chiffres des douanes pour calculer ses droits réciproques", assène Larry Summers. "Cette politique tarifaire n'a aucun sens, même si l'on croit au protectionnisme".

03.04.2025 à 21:43

Droits de douane: le Lesotho, pays le plus touché, va envoyer une délégation aux Etats-Unis

FRANCE24

D'autes pays africains ont été visés par des "tarifs réciproques" bien au-dessus du nouveau taux plancher de 10% décrété par Washington: 47% pour Madagascar, 40% pour l'île Maurice, 37% pour le Botswana, 30% pour la Guinée équatoriale et 30% pour l'Afrique du Sud. Mais c'est le Lesotho, entièrement enclavé dans l'Afrique du Sud, qui est en tête de la liste des nombreux pays frappés par les droits de douane additionnels massifs présentés mercredi par Donald Trump, dans le cadre d'une guerre commerciale mondiale qui s'intensifie. "Nous devons nous rendre d'urgence aux Etats-Unis pour dialoguer avec leurs dirigeants et plaider notre cause", a déclaré le ministre du Commerce du Lesotho, Mokhethi Shelile, à des journalistes, disant craindre "la fermeture immédiate d'usines et les pertes d'emplois". Le produit intérieur brut (PIB) du Lesotho - 2 milliards de dollars annuels - dépend fortement de ses exportations de produits textiles, notamment de jeans. L'industrie textile est la plus grande pourvoyeuse d'emplois dans ce petit royaume montagneux de quelque 2,3 millions d'habitants, grand comme la Belgique, et qui est accusé par l'administration Trump d'être parmi "les pires contrevenants" avec des droits de douane élevés sur les importations américaines. "Il y a onze usines dans le pays, dont la plupart exportent des marchandises aux Etats-Unis et fournissent du travail à 12.000 personnes", a souligné M. Shelile. Chercher "des solutions" "Les marchandises actuellement en production seront touchées par ces droits de douane et ne seront pas exportées vers les Etats-Unis", a précisé le ministre, en indiquant qu'il avait demandé aux usines de continuer à produire pendant que le gouvernement cherche "des solutions". Ces annonces de Donald Trump montrent que le Lesotho a besoin de "diversifier" ses partenaires commerciaux, a reconnu M. Shelile, qui dit avoir déjà commencé à étudier d'autres options. "Nous ne pouvons pas compter uniquement sur les Etats-Unis", a poursuivi le ministre. "Même si cette transition prendra du temps, le processus est déjà en cours." Le Lesotho figure parmi la trentaine de pays d'Afrique subsaharienne qui ont accès au marché américain dans le cadre de l'AGOA (African Growth and Opportunity Act), un accord commercial promulgué en 2000 qui permet d'exporter certains produits africains aux Etats-Unis sans droits de douane. Le gouvernement malgache a de son côté déclaré jeudi avoir contacté l'ambassade des Etats-Unis pour "demander des éclaircissements et étudier les possibilités d'ajustement de ces nouvelles barrières tarifaires". Le gouvernement "mobilisera tous les leviers diplomatiques et commerciaux pour obtenir une révision de ces mesures", a-t-il déclaré. Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a pour sa part estimé que les droits de douane constituaient "un obstacle au commerce et à la prospérité partagée". Il a souligné l'urgence de conclure "un nouvel accord commercial bilatéral mutuellement bénéfique". Les Etats-Unis sont le deuxième partenaire commercial de l'Afrique du Sud. Le Kenya, qui s'est vu de son côté imposer un taux plancher de 10%, a indiqué que les nouveaux tarifs présentaient "à la fois des défis et des opportunités", lui donnant un "avantage concurrentiel" par rapport aux autres pays exportateurs de textile frappés par des taux beaucoup plus élevés. Les annonces de Donald Trump font aussi craindre la fin de l'AGOA, qui doit être réexaminé en septembre prochain. Le roi Letsie III du Lesotho a récemment dit craindre la perte d'emplois pour "30.000 à 40.000 personnes".

03.04.2025 à 21:23

Droits de douane: le Lesotho, pays le plus touché, va envoyer une délégation aux Etats-Unis

FRANCE24

D'autes pays africains ont été visés par des "tarifs réciproques" bien au-dessus du nouveau taux plancher de 10% décrété par Washington: 47% pour Madagascar, 40% pour l'île Maurice, 37% pour le Botswana, 30% pour la Guinée équatoriale et 30% pour l'Afrique du Sud. Mais c'est le Lesotho, entièrement enclavé dans l'Afrique du Sud, qui est en tête de la liste des nombreux pays frappés par les droits de douane additionnels massifs présentés mercredi par Donald Trump, dans le cadre d'une guerre commerciale mondiale qui s'intensifie. "Nous devons nous rendre d'urgence aux Etats-Unis pour dialoguer avec leurs dirigeants et plaider notre cause", a déclaré le ministre du Commerce du Lesotho, Mokhethi Shelile, à des journalistes, disant craindre "la fermeture immédiate d'usines et les pertes d'emplois". Le produit intérieur brut (PIB) du Lesotho - 2 milliards de dollars annuels - dépend fortement de ses exportations de produits textiles, notamment de jeans. L'industrie textile est la plus grande pourvoyeuse d'emplois dans ce petit royaume montagneux de quelque 2,3 millions d'habitants, grand comme la Belgique, et qui est accusé par l'administration Trump d'être parmi "les pires contrevenants" avec des droits de douane élevés sur les importations américaines. "Il y a onze usines dans le pays, dont la plupart exportent des marchandises aux Etats-Unis et fournissent du travail à 12.000 personnes", a souligné M. Shelile. Chercher "des solutions" "Les marchandises actuellement en production seront touchées par ces droits de douane et ne seront pas exportées vers les Etats-Unis", a précisé le ministre, en indiquant qu'il avait demandé aux usines de continuer à produire pendant que le gouvernement cherche "des solutions". Ces annonces de Donald Trump montrent que le Lesotho a besoin de "diversifier" ses partenaires commerciaux, a reconnu M. Shelile, qui dit avoir déjà commencé à étudier d'autres options. "Nous ne pouvons pas compter uniquement sur les Etats-Unis", a poursuivi le ministre. "Même si cette transition prendra du temps, le processus est déjà en cours." Le Lesotho figure parmi la trentaine de pays d'Afrique subsaharienne qui ont accès au marché américain dans le cadre de l'AGOA (African Growth and Opportunity Act), un accord commercial promulgué en 2000 qui permet d'exporter certains produits africains aux Etats-Unis sans droits de douane. Le gouvernement malgache a de son côté déclaré jeudi avoir contacté l'ambassade des Etats-Unis pour "demander des éclaircissements et étudier les possibilités d'ajustement de ces nouvelles barrières tarifaires". Le gouvernement "mobilisera tous les leviers diplomatiques et commerciaux pour obtenir une révision de ces mesures", a-t-il déclaré. Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a pour sa part estimé que les droits de douane constituaient "un obstacle au commerce et à la prospérité partagée". Il a souligné l'urgence de conclure "un nouvel accord commercial bilatéral mutuellement bénéfique". Les Etats-Unis sont le deuxième partenaire commercial de l'Afrique du Sud. Le Kenya, qui s'est vu de son côté imposer un taux plancher de 10%, a indiqué que les nouveaux tarifs présentaient "à la fois des défis et des opportunités", lui donnant un "avantage concurrentiel" par rapport aux autres pays exportateurs de textile frappés par des taux beaucoup plus élevés. Les annonces de Donald Trump font aussi craindre la fin de l'AGOA, qui doit être réexaminé en septembre prochain. Le roi Letsie III du Lesotho a récemment dit craindre la perte d'emplois pour "30.000 à 40.000 personnes".

03.04.2025 à 21:21

Euroligue: le Panathinaïkos et un grand Nunn éteignent Monaco

FRANCE24

Il n'y avait rien à faire pour les Monégasques face à l'actuel meilleur marqueur de la compétition, en très grande forme. Meilleur joueur de la rencontre, Nunn, 37 points et 43 d'évaluation (record battu), a dominé son vis-à-vis Mike James (6 pts), à qui il a fallu 19 minutes pour inscrire ses premiers points. Si avec 21 victoires, le Panathinaïkos est officiellement qualifié pour les play-offs, Monaco (20 victoires pour 13 défaites), devra attendre les autres résultats de la journée, et certainement remporter son dernier match de la phase régulière, à l'Astroballe contre l'Asvel, le 10 avril. Après un bon début (11-6, 4e), les Monégasques ont commencé à se heurter au mur du Panathinaikos. Plus solides sur le plan défensif, les Grecs ont également été, à l'image de Konstantinos Mitoglou, adroits à longue distance. Ils ont ainsi inversé aisément la tendance du premier quart-temps, et pris une belle avance, après un panier à trois points de Jerian Grant (9 points, 18-27, 9e). Avance confortable La passe ratée de Nick Calathes sur la dernière possession du premier quart-temps a été à l'image de celui-ci. Le +Pana+ et son maître à jouer, Kendrick Nunn (18 points à la pause), ont attendu la dernière seconde pour claquer un nouveau panier primé (21-32, 10e). Devant plus de 400 supporters, les champions d'Europe ont poursuivi leur récital dans le deuxième quart, et pris 15 unités d'avance, avec Nunn (23-38, 13e), puis 17, avec Hernangomez (25-42, 15e). Absents en défense et inefficaces en attaque, à l'image de Mike James (trois points marqués et une évaluation de 1 à la pause), les hommes de Vassilis Spanoulis ont coulé, avant de tenter de remonter à la surface. Et le panier d'Elie Okobo, accompagné d'une défense un peu plus rugueuse, a un peu adouci une première période monégasque indigne (41-49). Après la pause, Monaco a poursuivi son +run+, jusqu'à revenir au contact après un panier d'Alpha Diallo, grâce à un joli 12-0 (48-49, 25e). Mais en face, un grand Nunn s'est chargé de tout. Sept points et une passe décisive plus tard, les Athéniens possédaient de nouveau une avance confortable (48-58, 27e). Le dernier quart-temps a été très physique. Monaco, qui a enfin défendu au niveau requis, est revenu à -5 sur un panier primé d'Okobo (69-74, 37e). Mais cela n'a pas suffi. Il fallait faire plus et mieux pour espérer battre une équipe capable de garder son titre cette saison.

03.04.2025 à 20:47

François Bayrou préoccupé par son avenir politique après la condamnation de Marine Le Pen

Romain BRUNET

Depuis la condamnation de Marine Le Pen, les déclarations du Premier ministre sont plutôt favorables au Rassemblement national. François Bayrou cherche sûrement ainsi à éviter une motion de censure du parti d'extrême droite. Par ailleurs lui aussi poursuivi pour détournement de fonds publics, il semble également prendre ses distances avec la décision de justice qui frappe les élus RN.

03.04.2025 à 20:33

Le Canada impose des droits de douane de 25% sur des importations auto américaines

FRANCE24

Le tarif douanier canadien vise "tous les véhicules importés des Etats-Unis qui ne respectent pas" l'accord commercial nord-américain AEUMC, a annoncé M. Carney. Les droits de douane sur des importations de véhicules américains représentant une valeur de 8 milliards de dollars canadiens (5,7 milliards de dollars américains), devraient entrer en vigueur dans les prochains jours, a fait savoir son bureau à l'AFP. Les droits de douane canadiens auront une incidence sur les voitures et les camionnettes fabriquées avec moins de 75 % de pièces nord-américaines, soit environ 10 % de tous les véhicules expédiés des États-Unis vers le Canada, ce qui représente environ 67 000 véhicules par an. Le Canada a été épargné par la nouvelle vague de droits de douane annoncée mercredi par le président américain Donald Trump à l'encontre de la quasi-totalité des pays du monde, désormais confrontés à un tarif douanier d'au moins 10% sur toutes leurs ventes aux Etats-Unis. Mais Ottawa, premier partenaire commercial de Washington, est déjà visé par des droits de douane américains supplémentaires sur l'acier et sur l'aluminium, ainsi que sur les automobiles depuis jeudi matin. Dès l'entrée en vigueur de cette mesure, le constructeur automobile Stellantis, l'un des principaux constructeurs mondiaux, a annoncé une suspension de deux semaines de la production dans son usine canadienne de Windsor. La guerre commerciale déclenchée par le président des Etats-Unis "va provoquer une rupture dans l'économie mondiale", a estimé M. Carney. "Le système commercial mondial ancré aux Etats-Unis et auquel le Canada s'était fié depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale (...) n'existe plus", a-t-il poursuivi. "La période de 80 ans pendant laquelle les Etats-Unis ont embrassé un rôle dirigeant dans l'économie mondiale, forgé des alliances fondées sur la confiance et le respect mutuel, et été les champions du libre-échange de biens et des services est terminée", a affirmé le Premier ministre canadien. Ottawa a déjà imposé, en représailles, des droits de douane sur des biens de consommation américains d'une valeur de 30 milliards de dollars canadiens et sur des importations américaines d'acier et d'aluminium au Canada d'une valeur de 30 milliards de dollars canadiens. Lors d'un échange téléphonique la semaine dernière avec Donald Trump, M. Carney s'est mis d'accord avec le président américain pour discuter de l'avenir du commerce bilatéral après les élections législatives du 28 avril au Canada. Les produits canadiens et mexicains respectant les termes de l'accord AEUMC ne sont, à l'heure actuelle, pas visés par de nouvelles taxes. Tous les autres subissent jusqu'à 25% de droits de douane depuis mars.

03.04.2025 à 20:08

LFI et les Écologistes appellent à se mobiliser contre l'extrême droite dimanche à Paris

FRANCE 24

La France insoumise et les Écologistes ont appelé à un rassemblement dimanche, à Paris, pour faire barrage à l'extrême droite. Le Rassemblement national organise, le même jour dans la capitale, un meeting de soutien à Marine Le Pen après sa condamnation judiciaire.

03.04.2025 à 19:23

L'usine chimique Vencorex sera fixée sur sa reprise le 10 avril

FRANCE24

Après un premier délai supplémentaire de six mois accordé en mars, le tribunal effectuait un point intermédiaire sur la situation de cette société installée à Pont-de-Claix, près de Grenoble, et devrait désormais se prononcer le 10 avril, ont indiqué les participants à l'issue de la réunion. Les deux scénarios à l'étude sont celui, annoncé de longue date, d'une reprise partielle par le groupe chinois Wanhua, avec 50 à 70 emplois maintenus sur les 450 que comptait initialement Vencorex, et celui de la création d'une société coopérative d'intérêt collectif (SCIC), bâti dans l'urgence par deux salariés de la CGT aidés par un entrepreneur local. "On est très confiants sur la possibilité de faire une offre ferme. Notre offre est bien meilleure en termes d'activités et au niveau emploi", ont affirmé les deux salariés, Denis Carré et Séverine Dejoux, à la sortie du tribunal. Baptisé CIRCEI (Coopérative industrielle de relance Chimie Electrochimie Isocyanate), le projet envisage la reprise totale des actifs corporels et incorporels de Vencorex, ainsi que 273 employés sur les 301 que compte désormais l’entreprise, après une première vague de licenciement en mars. Les salariés proposent un prix symbolique de 2 euros pour cette reprise. "Notre ambition est de créer une plateforme d'innovation chimique, de nombreuses entreprises pourraient venir s'installer sur le site et fonctionner clés en main", a expliqué leur partenaire Olivier Six, PDG d’une entreprise d’ingénierie métallique voisine de Vencorex et élu d'opposition à Grenoble. "Il nous manque quatre semaines pour transformer tous les engagements en argent", a-t-il souligné. Pour la relance de l’usine, le projet CIRCEI aura besoin de 20 millions de ligne de trésorerie au redémarrage, et de 120 millions d’euros à horizon 2029. Dans leur offre présentée au tribunal, que l’AFP a pu consulter, la SCIC compte sur 60 millions d’euros publics, sous forme de subventions, de capitaux, de quasi fonds propres et de prêts. Et 40 millions qui devront être empruntés à des banques. Environ 300.000 euros ont déjà été promis par des collectivités locales et la Région Auvergne-Rhône-Alpes a confirmé sa volonté de s'investir, sans préciser de montant, selon Christophe Ferrari, président de la métropole de Grenoble et maire de Pont-de-Claix. "Dossier hors du commun" Salariés, élus locaux et nationaux redoutent depuis des mois un "scénario catastrophe" en Isère si Vencorex, qui joue un rôle central pour la chimie régionale, devait fermer l'essentiel de son activité. Selon eux, une liquidation ne mettrait pas seulement en péril les emplois directs mais des milliers d'autres dans la région en raison de l'interconnexion des activités. Un démantèlement entraînerait en outre une perte de souveraineté pour des secteurs comme le nucléaire ou le spatial - dont certains groupes utilisent les sels produits par Vencorex - et laisserait sans solution un vaste site lourdement pollué, arguent-ils. Plusieurs élus dont François Hollande, Olivier Faure et le député LR Olivier Marleix ont écrit cette semaine à Emmanuel Macron pour l'appeler à se saisir de ce "dossier hors du commun" et lever les obstacles au projet de SCIC. "Une intervention rapide de l'État au plus haut niveau est indispensable pour empêcher une catastrophe industrielle, environnementale, sociale et stratégique", soulignent-ils dans leur courrier, évoquant le risque de voir "dépecer notre industrie" si Wanhua arrive à ses fins. Jeudi devant le tribunal, Gauthier Herrmann, directeur de l’activité Europe de Wanhua, a qualifié l'offre chinoise de "solide, basée sur un investissement important". "Elle permet d'optimiser la plateforme et de la stabiliser et de réduire les coûts pour pérenniser l'activité à Pont-de-Claix", a-t-il déclaré après l'audience. Vencorex a été placé en redressement judiciaire le 10 septembre à la demande de son actionnaire, le groupe thaïlandais de pétrochimie PTT GC. Une demande de nationalisation temporaire de Vencorex a été rejetée au début de l'année par le Premier ministre François Bayrou.

03.04.2025 à 19:11

L'instant + : en Tunisie, une start-up transforme les olives en énergie

FRANCE 24

La start-up Bioheat, fondée en 2022 dans le village de Sanhaja, près de Manouba, en Tunisie, transforme les restes d'olives en briquettes de chauffage. Cette alternative au bois constitue une source d’énergie essentielle pour un pays largement dépendant de l'importation de gaz et de pétrole.

03.04.2025 à 19:06

Droits de douane de Donald Trump : coup dur pour les pays émergents

Sébastian SEIBT

Les droits de douane dévoilés mercredi par le président américain, Donald Trump, semblent plus élevés pour les pays émergents, tels le Bangladesh ou Madagascar, que pour les économies avancées, comme les membres de l’Union européenne. Ces nations économiquement fragiles sont-elles les premières victimes du “jour de libération” nord-américain ?

03.04.2025 à 18:39

Harcèlement moral: 10 mois de prison avec sursis requis contre l'ex-secrétaire d'État Nathalie Elimas

FRANCE24

S'adressant au tribunal, la procureure de la République a rappelé tous les éléments constitutifs du harcèlement moral au travail: la répétition avérée de reproches incessants et infondés, d'injonctions contradictoires, de surveillances, de mises au banc de certains salariés. "Dans ce dossier, le harcèlement moral au travail est caractérisé", a-t-elle poursuivi. En plus de la peine de 10 mois de prison avec sursis, la magistrate a requis une amende de 10.000 euros et une peine d'inéligibilité de trois ans à l'encontre de l'ancienne secrétaire d’État (2020-2022). "Les plus hautes fonctions de l'État ne sont pas un blanc-seing pour malmener ses équipes", a sermonné la procureure, expliquant que Nathalie Elimas a "franchi la ligne entre la normale acceptable" dans un cabinet ministériel soumis à des pressions constantes, et le harcèlement moral. En décembre 2021, la secrétaire d'État à l’Éducation prioritaire avait fait l'objet d'une enquête administrative de l'Inspection générale de l'enseignement supérieur et de la recherche (IGESR), après des signalements internes concernant des "dysfonctionnements" relatifs "aux relations de travail". Au cours du procès, trois femmes, toutes parties civiles, ont témoigné à la barre de leur passage au cabinet Elimas où régnait selon elles un climat "paranoïaque". Pauline (prénom modifié) a décrit "la paranoïa permanente" de la secrétaire d'État, "persuadée que tout le monde était contre elle". La jeune femme a longuement décrit les injonctions contradictoires qu'elle recevait, notamment concernant la couverture médiatique de la ministre, jalouse de celle des autres femmes du gouvernement. "Elle voulait de la visibilité, mais elle pouvait annuler une interview 30 minutes avant", "paniquée" à l'idée de se faire piéger, et "tout cela retombait sur moi", a raconté l'ex-conseillère en communication. Pour sa part, Clara (prénom modifié) a raconté un épisode particulièrement traumatisant pour elle, après une fausse couche alors qu'elle travaillait au côté de la secrétaire d'État. "Je ne m'attendais pas à du soutien de sa part, la connaissant, mais je ne pensais pas qu'elle m'enfoncerait encore plus", a-t-elle expliqué concernant un arrêt maladie critiqué par sa supérieure. "Elle m'a reproché mon absence pour l'opération (après la fausse couche, NDLR) et m'a accusée d'avoir tout inventé", a poursuivi Clara, précisant qu'ensuite la ministre ne lui avait plus adressé la parole. "Une machination" Pour sa défense, celle qui est aujourd'hui conseillère régionale en Île-de-France a affirmé qu'on "voulait (sa) tête". "Cette procédure est née d'une machination, c'est un récit à charge basé sur des ressentis transformés en vérités officielles", avait déclaré Nathalie Elimas dans sa déclaration introductive devant le tribunal. D'après elle, Jean-Michel Blanquer, son ministre de tutelle, aurait mal vécu qu'Emmanuel Macron s'adresse directement à elle en conseil des ministres et qu'il en aurait pris ombrage. Mme Elimas a aussi évoqué François Bayrou, patron du MoDem, qui s'était opposé selon elle à ce qu'elle fasse partie du gouvernement. "Quand François Bayrou ne veut pas quelque chose, il y a toujours une réaction à un moment", a-t-elle ajouté, suggérant que l'actuel Premier ministre se serait vengé. Dans son réquisitoire, la procureure a balayé cette thèse "pas du tout crédible". "Il y a plus facile pour se débarrasser d'un ministre que d'instrumentaliser des collaborateurs", a-t-elle fait remarquer. "Je ne sais pas s'il y a eu un complot ou pas. Je ne sais pas si c'est Blanquer ou Bayrou ou Castex", a avoué Me Benoit Derieux dans sa plaidoirie. "Mais je sais que Mme Elimas a tout perdu, son emploi puisqu'elle a été virée comme une malpropre, son investiture aux législatives, sa réputation. On n'aurait pas fait ça à un poids lourd du gouvernement", a poursuivi son avocat. Lors de cette dernière journée, comme elle l'a fait pendant toute la durée de son procès, Nathalie Elimas a nerveusement pris des notes, sans lever la tête. À aucun moment cette dernière n'a remis en cause son comportement vis-à-vis de ses anciens collaborateurs. "Je n'ai pas entendu de regret, pas une phrase pour les victimes", a souligné la procureure. Le jugement sera rendu le 16 juin.

03.04.2025 à 18:37

Droits de douane: la Bourse de Paris signe sa pire séance depuis 2023

FRANCE24

Le CAC 40 a perdu 3,31%, terminant à 7.598,98 points, soit une baisse de 258,85 points lors de sa pire séance depuis le 15 mars 2023 (-3,58%). Le président américain a lancé mercredi une charge commerciale massive sous la forme de droits de douane très lourds, en particulier contre l'Asie et l'Union européenne, s'attirant des menaces de riposte qui risquent d'asphyxier l'économie mondiale. L'offensive de la Maison-Blanche, sans équivalent depuis les années 1930, prévoit un droit de douane plancher supplémentaire de 10% et des majorations: 20% de taxes pour l'Union européenne, 34% pour la Chine, 24% pour le Japon ou 31% pour la Suisse. "Il s'agissait du pire scénario possible pour les marchés, qui craignent l'impact de ces mesures sur la croissance aux Etats-Unis, mais aussi dans le monde", a expliqué à l'AFP David Kruk, responsable du trading de La Financière de l'Échiquier. "Ces nouveaux droits de douane sonnent le glas de la mondialisation. Les marchés avaient sous-estimé leur ampleur et il en résulte des risques pour la croissance mondiale", a renchéri Max Stainton, analyste pour Fidelity International. "Les droits de douane annoncés par Trump vont clairement donner un coup de frein au commerce mondial", a relevé Aurélien Buffault, gérant obligataire de Delubac AM, interrogé par l'AFP. Ruée vers le marché de la dette Face au choc, les investisseurs se sont rués vers les valeurs refuges, au premier rang desquels les obligations d'Etats, ces morceaux de dette d'un pays avec différents horizons de remboursement. Le marché de la dette est "le grand gagnant" des annonces douanières, a commenté Kathleen Brooks, directrice de la recherche chez XTB. Par conséquent, "les rendements (taux d'intérêt, NDLR) chutent fortement partout" dans le monde, a-t-elle noté. En effet, plus une obligation est recherchée par les investisseurs, plus son taux va baisser. Le taux auquel la France emprunte sur dix ans a ainsi reculé à 3,37%, contre 3,43% la veille en clôture. Son équivalent allemand a baissé à 2,65%, contre 2,72% mercredi. Stellantis en chute libre Le géant de l'automobile Stellantis, qui détient les marques américaines Chrysler, Jeep et Dodge, a annoncé jeudi suspendre la production dans certaines de ses usines au Canada et au Mexique, premières perturbations depuis l'entrée en vigueur des droits de douane voulus par M. Trump sur les véhicules fabriqués à l'étranger. Le titre du groupe a cédé 8,12% à 9,37 euros. EssilorLuxottica encaisse le coup Le géant français de l'optique Essilorluxottica, qui réalise près de la moitié de ses ventes aux Etats-Unis, a enregistré un lourd recul de 7,36%, à 247,90 euros.
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