Halima El Bakhti et Ahmed Touloub comparaissent à compter du lundi 2 novembre devant la cour d’assises du Loir-et-Cher pour actes de torture et barbarie sur leur fille Inass, 4 ans, dont le corps avait été découvert le 11 août 1987. L’enfant anonyme n’avait été identifiée qu’en 2017, grâce à l’ADN d’un membre de sa fratrie.
Lors de leur interpellation, les cinq hommes étaient en possession de bombes lacrymogènes et au poivre, d’un bâton et d’une matraque notamment, des armes de catégorie D dont le transport est illégal.
Des photos et des vidéos ont montré une bombe artisanale exploser aux pieds d’un membre des forces de sécurité porte de Charenton, dans le 12ᵉ arrondissement, le blessant légèrement.