Le secrétaire d’Etat américain, Marco Rubio, avait expliqué que cette décision avait été prise après avoir reçu des « garanties formelles » de la part d’Ahmed Al-Charaa, ancien djihadiste devenu président syrien. Celui-ci a salué la fin « d’un lourd fardeau ».
Le secrétaire d’Etat américain, Marco Rubio, avait expliqué que cette décision avait été prise après avoir reçu des « garanties formelles » de la part d’Ahmed Al-Charaa, ancien djihadiste devenu président syrien. Celui-ci a salué la fin « d’un lourd fardeau ».