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Eurojournalist(e) - Quotidien franco-allemand du Rhin Supérieur

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08.03.2021 à 00:05

Le Droit des Femmes à l’islandaise

admin
(Anouchka Braig) – C’est aujourd’hui la Journée Internationale des Droits des Femmes. S’il est un pays européen où les femmes se sont battues, pour faire respecter leurs droits, et y sont parvenues, c’est bien l’Islande ! L’Islande occupe depuis douze années consécutives, la pole position du classement du World Economic Forum, en tant que pays où l’égalité des sexes est la plus respectée au monde. On ne peut que saluer cette performance, mais avant tout la force dont ont fait preuve les Islandaises pour en arriver là. L’évènement déclenchant, du combat des femmes pour l’égalité des sexes, fut la grève du 24 octobre 1975. Elle a rassemblé 90% des Islandaises, afin de militer pour l’égalité salariale, l’égalité au foyer, leur représentation au gouvernement, et contre les discriminations et violences dont elles faisaient l’objet. Le résultat fut immédiat, et a paralysé toute l’Islande ce jour-là. Le pays était à l’arrêt, les crèches, les écoles étaient fermées, les supermarchés, les journaux, les services de transports et de communications en étaient affectés. Descendant dans les rues, les femmes ont également laissé à leur conjoint le soin de s’occuper des enfants et la gestion du domicile. Ce qui a conduit ce jour-là, pour l’anecdote, à [...]
Texte intégral 890 mots

(Anouchka Braig) – C’est aujourd’hui la Journée Internationale des Droits des Femmes. S’il est un pays européen où les femmes se sont battues, pour faire respecter leurs droits, et y sont parvenues, c’est bien l’Islande !

L’Islande occupe depuis douze années consécutives, la pole position du classement du World Economic Forum, en tant que pays où l’égalité des sexes est la plus respectée au monde. On ne peut que saluer cette performance, mais avant tout la force dont ont fait preuve les Islandaises pour en arriver là.

L’évènement déclenchant, du combat des femmes pour l’égalité des sexes, fut la grève du 24 octobre 1975. Elle a rassemblé 90% des Islandaises, afin de militer pour l’égalité salariale, l’égalité au foyer, leur représentation au gouvernement, et contre les discriminations et violences dont elles faisaient l’objet. Le résultat fut immédiat, et a paralysé toute l’Islande ce jour-là.

Le pays était à l’arrêt, les crèches, les écoles étaient fermées, les supermarchés, les journaux, les services de transports et de communications en étaient affectés. Descendant dans les rues, les femmes ont également laissé à leur conjoint le soin de s’occuper des enfants et la gestion du domicile. Ce qui a conduit ce jour-là, pour l’anecdote, à une pénurie de hot dogs que sont allés acheter la plupart des pères ! L’objectif fut atteint : les femmes ont prouvé qu’elles étaient indispensables à la société.

Cette journée historique conduisit cinq années plus tard, en 1980, à l’élection de Vigdís Finnbogadóttir, à la présidence de la république. Elle fut la première femme au monde élue présidente au suffrage universel, fonction qu’elle a assuré jusqu’en 1996, soit le temps de quatre mandats. En 1983, les femmes sont aussi entrées au Parlement, en créant leur propre parti politique : Alliance des Femmes (Samtök um kvennalista) qui n’existe plus depuis 1999, car il a fusionné avec le parti social-démocrate pro-européen Alliance (Samfylkingin) créé en 2000.

Actuellement, la présidence de la république est assurée par un homme : Guðni Thorlacius Jóhannesson, réélu avec plus de 92 % des voix. Mais le poste de Première Ministre, est occupé par l’écologiste et féministe Katrín Jakobsdóttir.

Les femmes ayant obtenu une place légitime au sein du gouvernement, des changements ont également eu lieu dans le monde du travail. L’égalité salariale est une obligation légale en Islande, depuis le 1er janvier 2018, pour toute entreprise de plus de 250 employé(e)s. Sa mise en place sera étendue aux PME jusqu’en 2022. Chaque entreprise doit régulièrement prouver qu’hommes et femmes de même qualification, gagnent le même salaire, sous peine d’une amende pouvant s’élever jusqu’à 400€ par jour.

La parité est aussi visible au niveau du foyer. Le congé parental en Islande est de neuf mois, mais il doit être partagé entre les deux parents. La mère dispose de trois mois, le père également, et ils peuvent décider ensemble de la répartition des trois mois restants. Ces trois mois à partager ne sont cependant accordés que si le père accepte de prendre son congé paternité, et seront perdus s’il refuse.

L’avortement pose encore question en Europe. D’abord autorisé en Pologne et gratuit entre 1956 et 1993, il y est désormais interdit, sauf en cas de viol ou d’inceste, depuis octobre 2020. En Islande, l’avortement est un droit depuis 1935, même s’il était alors limité pour des raisons médicales ou sociales, comme par exemple une incapacité de prendre en charge l’enfant. Aujourd’hui il est gratuit, et les femmes disposent également d’une contraception gratuite, ce qui n’est le cas en France que pour les mineurs, afin de limiter le recours à l’IVG.

Même si l’égalité salariale est une obligation légale, les Islandaises ont tendance à disposer de moins de revenus. Occupant majoritairement des emplois moins qualifiés, elles disposent alors d’un pouvoir d’achat inférieur à celui des hommes. Mais l’Islande reste, pour l’Europe et pour le monde, un exemple en matière de droit et de parité, en cette Journée Internationale des Droits des Femmes. Si les pays scandinaves tels que la Norvège et la Suède, suivent de près cet exemple, la France ou l’Allemagne, dont l’écart salarial à fonction et compétences égales atteint respectivement 15,2% et 21,5%, ont encore une sérieuse marge de progression.


08.03.2021 à 00:04

Nein, heute ist nicht das „Fest der Frauen“

admin
(KL) – Der heute begangene „Weltfrauentag“ sollte nicht mit kommerziellen „Feiertagen“ wie dem Muttertag oder dem Vatertag oder dem „Großmutter-Tag“ verwechselt werden. Heute verschenkt man keine Blumen oder Schachteln „Mon Chérie“ – dazu ist dieses Datum zu ernst. Denn trotz aller schönen Reden, trotz aller gesellschaftlichen Anstrengungen, sind wir weit, weit von einer Gleichstellung beider Geschlechter entfernt. Und zwar weltweit. Der 8. März ist kein „Fest“, sondern im Grunde eher so etwas wie ein Trauertag. Die Stellung der Frau in den Gesellschaften der Welt ist nirgends gesichert, weder in Ländern, in denen Frauen aus vorgeschobenen „kulturell-religiösen“ Gründen an zweiter Stelle stehen, noch in unseren ach so zivilisierten Ländern, in denen, Beispiel Deutschland, Frauen bei gleicher Arbeit immer noch 19 % weniger Lohn und Gehalt beziehen. An einem Tag wie heute sollte man nicht einfach „nett“ zu Frauen sein, sondern drängende Fragen ansprechen, wie die immer weiter steigende Gewalt gegen Frauen, auf die es bis heute keine adäquate Antwort gibt. Frauen werden weiterhin geschlagen, unterdrückt, vergewaltigt, ermordet, Frauen leiden weiterhin unter psychologischer und gesellschaftlicher Gewalt und diese Phänomene kann man nicht mit einem hübschen Blumenstrauß vergessen machen. Es fehlt nach wie vor an (fast) allem. Gibt es heute in jeder Stadtverwaltung [...]
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(KL) – Der heute begangene „Weltfrauentag“ sollte nicht mit kommerziellen „Feiertagen“ wie dem Muttertag oder dem Vatertag oder dem „Großmutter-Tag“ verwechselt werden. Heute verschenkt man keine Blumen oder Schachteln „Mon Chérie“ – dazu ist dieses Datum zu ernst. Denn trotz aller schönen Reden, trotz aller gesellschaftlichen Anstrengungen, sind wir weit, weit von einer Gleichstellung beider Geschlechter entfernt. Und zwar weltweit.

Der 8. März ist kein „Fest“, sondern im Grunde eher so etwas wie ein Trauertag. Die Stellung der Frau in den Gesellschaften der Welt ist nirgends gesichert, weder in Ländern, in denen Frauen aus vorgeschobenen „kulturell-religiösen“ Gründen an zweiter Stelle stehen, noch in unseren ach so zivilisierten Ländern, in denen, Beispiel Deutschland, Frauen bei gleicher Arbeit immer noch 19 % weniger Lohn und Gehalt beziehen.

An einem Tag wie heute sollte man nicht einfach „nett“ zu Frauen sein, sondern drängende Fragen ansprechen, wie die immer weiter steigende Gewalt gegen Frauen, auf die es bis heute keine adäquate Antwort gibt. Frauen werden weiterhin geschlagen, unterdrückt, vergewaltigt, ermordet, Frauen leiden weiterhin unter psychologischer und gesellschaftlicher Gewalt und diese Phänomene kann man nicht mit einem hübschen Blumenstrauß vergessen machen.

Es fehlt nach wie vor an (fast) allem. Gibt es heute in jeder Stadtverwaltung Beauftragte für die Gleichstellung, so fehlt diesem Bereich systematisch ein Budget, mit dem ernsthaft gearbeitet werden könnte. Es gibt viel zu wenig Frauenhäuser, in denen Frauen Aufnahme finden können, die Opfer häuslicher Gewalt werden – was in einem Land wie Deutschland jedes Jahr um die 150.000 Mal der Fall ist und das sind „nur“ die Fälle, von denen die Behörden Kenntnis erlangen – die Dunkelziffer ist um ein Vielfaches höher. Es fehlt an Präventions-, Pädagogik- und Hilfsangeboten gegen das gesellschaftliche Phänomen „Gewalt gegen Frauen“.

Und es wäre ebenfalls Zeit, dass ein Datum wie der 8. März ein gesetzlicher Feiertag wird, um den herum pädagogische Angebote in Schulen und anderen Einrichtungen organisiert werden könnten. Dies ist heute bereits in 25 Ländern der Welt der Fall. Und zwar nicht etwa in Ländern, die sich damit brüsten, die modernsten Gesellschaften der Welt zu sein, sondern in Angola, Äquatorialguinea, Aserbaidschan, Burkina Faso, der Volksrepublik China, Eritrea, Georgien, Guinea-Bissau, Kasachstan, Kambodscha, Kirgisistan, Laos, Madagaskar, Moldau, Mongolei, Nordkorea, Nepal, Russland, Tadschikistan, Turkmenistan, Uganda, Ukraine, Usbekistan, Weißrussland und – im Bundesland Berlin!

Am heutigen Tag sollten wir nachdenken, diskutieren, hinterfragen und uns überlegen, was besser gemacht werden könnte. Und diese Überlegungen sollten sich nicht auf das heutige Datum beschränken, sondern lediglich der Anstoß sein, dies auch an den anderen 364 Tagen des Jahres zu tun. Solange, bis wirklich eine echte Gleichberechtigung erreicht ist.


08.03.2021 à 00:03

Tous les espoirs sont encore permis…

admin
(Alain Howiller) – Bruno Le Maire, Ministre de l’Economie, des Finances et de la Relance, a beau affirmer « qu’il ne faut pas faire de catastrophisme », les bonnes nouvelles se font plutôt rares en matière d’économie. Alors, saluons le fait que les entrepreneurs étrangers aient réussis à créer près de 35.000 emplois en 2020, grâce à la concrétisation de 1.215 projets d’investissements. En d’autres temps, on ne se serait, sans doute, guère attardé sur ces chiffres, mais crise sanitaire oblige, même les petites pépites viennent, aujourd’hui, enrichir le trésor national ! Et cela d’autant plus que d’après les calculs des spécialistes de l’ONU, le flux d’investissements dans le monde a diminué de… 40% l’année dernière par rapport à 2019 ! En tenant compte de ce ralentissement, le fait que les investissements étrangers en France n’aient diminué, eux, que de 17% en 2020 (-253 implantations !), vient de susciter une relative sérénité chez Frank Riester, Ministre Délégué chargé du Commerce Extérieur et de l’Attractivité et chez les responsables de « Business France », la structure chargée d’accompagner les entreprises. Pour justifier leur  approche, ils rappellent que, sur le plan des emplois créés, les résultats de 2020, liés à la crise, sont certes en retrait de [...]
Texte intégral 886 mots

(Alain Howiller) – Bruno Le Maire, Ministre de l’Economie, des Finances et de la Relance, a beau affirmer « qu’il ne faut pas faire de catastrophisme », les bonnes nouvelles se font plutôt rares en matière d’économie. Alors, saluons le fait que les entrepreneurs étrangers aient réussis à créer près de 35.000 emplois en 2020, grâce à la concrétisation de 1.215 projets d’investissements. En d’autres temps, on ne se serait, sans doute, guère attardé sur ces chiffres, mais crise sanitaire oblige, même les petites pépites viennent, aujourd’hui, enrichir le trésor national ! Et cela d’autant plus que d’après les calculs des spécialistes de l’ONU, le flux d’investissements dans le monde a diminué de… 40% l’année dernière par rapport à 2019 !

En tenant compte de ce ralentissement, le fait que les investissements étrangers en France n’aient diminué, eux, que de 17% en 2020 (-253 implantations !), vient de susciter une relative sérénité chez Frank Riester, Ministre Délégué chargé du Commerce Extérieur et de l’Attractivité et chez les responsables de « Business France », la structure chargée d’accompagner les entreprises. Pour justifier leur  approche, ils rappellent que, sur le plan des emplois créés, les résultats de 2020, liés à la crise, sont certes en retrait de 13% par rapport à 2019, mais ils s’inscrivent en progrès de 14% par rapport à 2018. Et de rappeler que 80% des entreprises étrangères installées en France ont prévu de créer et de maintenir des emplois, alors que, selon un sondage mené par les analystes de Kandar auprès de 200 de leurs cadres, 85% d’entre eux considèrent que la France reste attractive.

L’Allemagne deuxième derrière les USA. – Les Etats-Unis, suivis de l’Allemagne, de la Grande-Bretagne et de l’Italie, sont en tête des investisseurs étrangers sur le territoire français. Dans le contexte actuel qui voit surgir quelques tensions entre Paris et Berlin, il n’est sans doute pas inutile de rappeler qu’un rapport de la Chambre de Commerce franco-allemande et du cabinet « E.Y. » avait souligné, en octobre dernier, que la France, où ils emploient plus de 330.000 salariés, restait la destination préférée des investisseurs allemands.(1)

Profitant du bilan dressé par « Business France », la Région Grand Est rappelle que « plus de 2.150 entreprises à capitaux étrangers y emploient 123.000 salariés, soit une des plus fortes concentrations nationales. Les entreprises de la sphère germanophone, en particulier, en ont fait leur terre d’accueil prioritaire, mais les Nord-Américains, Belges, Scandinaves y sont également fortement représentés, contribuant massivement à l’effort de « R&D », aux investissements et à l’exportation de la région. »

Quand le « Grand Est » fait mieux que le « national ». – Et de commenter les chiffres nationaux : « Alors que la crise sanitaire impactait fortement les flux… le Grand Est se démarque de la tendance nationale avec un nombre de projets stable (104 projets recensés, tout comme en 2019) et surtout, une forte croissance des emplois générés à terme -  à 4.261 contre 3.120, soit une croissance de plus de 30%… ».

On observe plus particulièrement deux tendances à travers ces données que la Région Grand Est commente ainsi pour ce qui est de la première tendance : « Avec 47 implantations nouvelles, la confirmation de l’attractivité du territoire comme ‘porte d’entrée’ du marché français pour les industriels européens ou du marché européen pour les acteurs nord-américains ou asiatiques. » A propos de la deuxième tendance, la région remarque qu’elle apporte « la confirmation de la vocation manufacturière du Grand Est avec 43% des projets recensés relevant de la production, contre 25% en moyenne nationale – ou encore, 15% des projets français. »

Les risques du « Choose France ». – Dans une précédente étude conduite par l’INSEE et le Conseil Economique, Social et Environnemental Régional – CESER du Grand Est, il avait déjà été relevé que l’internationalisation de l’économie régionale s’intensifiait, malgré la désindustrialisation. Le mouvement met le Grand Est à la troisième place sur le podium des régions accueillant le plus d’investisseurs étrangers, les deux premières places étant occupées par l’Ile de France et les Hauts de France. L’étude avait également souligné que l’internationalisation, accentuée par la position frontalière du Grand Est, était une bonne chose pour l’emploi, mais comportait un risque : celui de voir de plus en plus de centres de décisions échapper à la région.

Un risque également valable sur le plan national, mais assumé -situation de l’emploi oblige!- au moment où Emmanuel Macron recevant, dans le cadre de son programme de… séduction « Choose France », une centaine de chefs d’entreprises étrangères, a annoncé la création de la structure « Team France Invest » pour mieux accueillir les investissements, avec cette précision apportée par Frank Riester : « Venir chez nous, ce n’est pas forcément racheter nos entreprises. C’est aussi venir investir dans de nouvelles structures, usines, services. »

(1) Voir eurojournalist.eu du 20 Octobre 2020.


08.03.2021 à 00:02

Schnelltests: Hauptsache Business

admin
(KL) – Man kann den Ärger von Manuela Schwesig, der Ministerpräsidentin von Mecklenburg-Vorpommern, gut verstehen. Die Landesmutter zeigte sich verärgert, dass „es der Bund zulässt, dass zunächst ALDI und Co. Selbsttests verramschen können und wir die Selbsttests erst Mitte März geliefert bekommen“. Wenn dann alle Lieferzusagen eingehalten werden. Ansonsten steht es allen frei, sich selbst für 5 € pro Test zu testen. Gesundheit wird also vollends zur Ware. Ganz neu ist das zwar nicht, aber dass selbst in einer Pandemie nicht die Krankheit bekämpft wird, sondern lediglich die Interessen des Kapitals und der Reichen geschützt werden, das ist in der Tat mehr als ärgerlich. Überhaupt ist momentan zu viel von der Marktwirtschaft und zu wenig von der Volksgesundheit die Rede. Abgeordnete kassieren fette Provisionen für von ihnen geförderte Maskengeschäfte, Selbsttests dienen nicht so sehr der Früherkennung von Virusinfektionen, als vielmehr dem Umsatz der Discounter, das Gerangel um die verschiedenen Vakzine überdeckt völlig den Umstand, dass sich die Staaten immer noch weigern, die Massenproduktion wirksamer Therapien finanziell zu unterstützen – wie soll man da die Bemühungen der offensichtlich überforderten Regierungen ernst nehmen? Es ist in der Tat erstaunlich, dass es Schnelltests in den Supermärkten zwischen Gemüse und H-Milch für einen stolzen [...]
Texte intégral 510 mots

(KL) – Man kann den Ärger von Manuela Schwesig, der Ministerpräsidentin von Mecklenburg-Vorpommern, gut verstehen. Die Landesmutter zeigte sich verärgert, dass „es der Bund zulässt, dass zunächst ALDI und Co. Selbsttests verramschen können und wir die Selbsttests erst Mitte März geliefert bekommen“. Wenn dann alle Lieferzusagen eingehalten werden. Ansonsten steht es allen frei, sich selbst für 5 € pro Test zu testen. Gesundheit wird also vollends zur Ware. Ganz neu ist das zwar nicht, aber dass selbst in einer Pandemie nicht die Krankheit bekämpft wird, sondern lediglich die Interessen des Kapitals und der Reichen geschützt werden, das ist in der Tat mehr als ärgerlich.

Überhaupt ist momentan zu viel von der Marktwirtschaft und zu wenig von der Volksgesundheit die Rede. Abgeordnete kassieren fette Provisionen für von ihnen geförderte Maskengeschäfte, Selbsttests dienen nicht so sehr der Früherkennung von Virusinfektionen, als vielmehr dem Umsatz der Discounter, das Gerangel um die verschiedenen Vakzine überdeckt völlig den Umstand, dass sich die Staaten immer noch weigern, die Massenproduktion wirksamer Therapien finanziell zu unterstützen – wie soll man da die Bemühungen der offensichtlich überforderten Regierungen ernst nehmen?

Es ist in der Tat erstaunlich, dass es Schnelltests in den Supermärkten zwischen Gemüse und H-Milch für einen stolzen Preis zu kaufen gibt, diese Tests aber nicht in den von den Bundesländern gemanagten Strukturen vorrätig sind. Das chaotische Management in Beschaffung und Logistik der wichtigsten Waffen gegen das Coronavirus und seine Varianten lässt sich kaum noch schön reden, auch nicht mit leeren Versprechungen auf tolle Sommerferien. Der Vertraute von Angela Merkel, Kanzleramtsminister Helge Braun, hat zwar tatsächlich von „Sommerurlaub“ gesprochen, aber aufgepasst, dabei nannte er keine Jahreszahl…

Innerhalb von einer Woche hat sich die Situation rund um die Schnelltests grundlegend verändert. Hatte Gesundheitsminister Jens Spahn zunächst zwei kostenlose Schnelltests pro Woche und Einwohner angekündigt, wurde dieses Versprechen von der Regierung auf einen Test pro Woche reduziert, „der erstattet werden soll“ (was bedeutet, dass man statt einer kostenlosen Abgabe dieser Tests lieber auf einen verwaltungstechnischen Wasserkopf setzt, bei dem die Tests vorzustrecken sind, nur um dann die Kosten über ein Antragsverfahren wieder erstattet zu bekommen – warum auch einfach, wenn es kompliziert geht…) und heute – werden 5 Tests beim Supermarkt um die Ecke für 25 Euro verkauft. Na klasse.

Wir werden schon ganz schön viel Glück brauchen, um aus diesem Virus-Schlamassel wieder herauszukommen. Sollten wir dieses Glück nicht haben, wird es schwierig, denn das Führungspersonal, das wir uns selbst in den Städten, Regionen, Ländern und Kontinenten gewählt haben, zeigt seit einem Jahr, dass es dieser sanitären Krise nicht gewachsen ist. Ein Jahr und keine Strategie, aber jede Menge Zeitgenossen, die dank der Krise richtig Kasse machen. Aber keine Sorge. Immerhin sollen sich ja jetzt Jens Spahn und Andreas Scheuer zusammen um Beschaffung und Verteilung der Schnelltests kümmern. Eine Alternative wäre es noch, nach Papua-Neuguinea auszuwandern…


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