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Tout reconstruire, tout réinventer - Info politique et générale. Tendance de gauche souverainiste

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22.08.2026 à 21:33

Logan McMillen
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Après avoir asphyxié Cuba sur le terrain pétrolier, Washington resserre à présent l’étau sur son assiette. En visant, en juillet dernier, l’importateur d’État GECOMEX et l’opérateur portuaire GEMAR, l’administration Trump s’en prend directement à la capacité de l’île à produire, transformer et importer sa propre nourriture. La stratégie est limpide : faire de la dépendance alimentaire cubaine un levier de pression politique, quitte à aggraver une crise déjà qualifiée de « Gaza silencieuse » par une délégation du Congrès. Entre effondrement des rendements agricoles et promesses inabouties de l’agroécologie, c’est la souveraineté alimentaire de l’île qui s'effondre. Par Logan McMillen, traduction Alexandra Knez.
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Après avoir asphyxié Cuba sur le terrain pétrolier, Washington resserre à présent l’étau sur son assiette. En visant, en juillet dernier, l’importateur d’État GECOMEX et l’opérateur portuaire GEMAR, l’administration Trump s’en prend directement à la capacité de l’île à produire, transformer et importer sa propre nourriture. La stratégie est limpide : faire de la dépendance alimentaire cubaine un levier de pression politique, quitte à aggraver une crise déjà qualifiée de « Gaza silencieuse » par une délégation du Congrès. Entre effondrement des rendements agricoles et promesses inabouties de l’agroécologie, c’est la souveraineté alimentaire de l’île qui s'effondre. Par Logan McMillen, traduction Alexandra Knez.

21.08.2026 à 19:44

René Angot
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Prise entre un Azerbaïdjan expansionniste et une Russie qui ouvre les portes à ses troupes, l’Arménie de Nikol Pachinian a engagé un déplacement marqué vers Bruxelles et Washington. Le nouveau pari repose sur l’ouverture économique, et transfère une part non négligeable des infrastructures stratégiques du pays à des intérêts occidentaux. Pour l’heure, cette dépendance ne semble guère inquiéter les électeurs : après la perte de l’Artsakh, la priorité paraît avoir changé. À défaut de récupérer les territoires perdus, Pachinian leur promet ce que les gouvernements précédents n’avaient jamais réussi à assurer durablement : ne plus envoyer leurs enfants à la guerre. Le président Nikol Pachinian, huit ans après la « révolution de velours », en récolte les fruits.
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Prise entre un Azerbaïdjan expansionniste et une Russie qui ouvre les portes à ses troupes, l’Arménie de Nikol Pachinian a engagé un déplacement marqué vers Bruxelles et Washington. Le nouveau pari repose sur l’ouverture économique, et transfère une part non négligeable des infrastructures stratégiques du pays à des intérêts occidentaux. Pour l’heure, cette dépendance ne semble guère inquiéter les électeurs : après la perte de l’Artsakh, la priorité paraît avoir changé. À défaut de récupérer les territoires perdus, Pachinian leur promet ce que les gouvernements précédents n’avaient jamais réussi à assurer durablement : ne plus envoyer leurs enfants à la guerre. Le président Nikol Pachinian, huit ans après la « révolution de velours », en récolte les fruits.

18.08.2026 à 16:57

Anatol Lieven
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Alors que le champ de bataille est toujours aussi figé en Ukraine, les attaques de drones et de missiles toujours plus loin des deux côtés de la frontière font redouter de franchir un nouveau palier dans la guerre. L’ardeur de la propagande poutinienne prétendant qu’une « victoire » est possible n’a d’égale que celle du pouvoir ukrainien et des alliés européens, dont les discours sont tout aussi irréalistes. Pour le journaliste et professeur au Quincy Institute Anatol Lieven, la persistance de ce conflit ingagnable tient beaucoup aux craintes mutuelles de Poutine et de Zelensky quant à l’après-guerre dans leurs pays, ainsi qu’aux certitudes absurdes des dirigeants européens.
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Alors que le champ de bataille est toujours aussi figé en Ukraine, les attaques de drones et de missiles toujours plus loin des deux côtés de la frontière font redouter de franchir un nouveau palier dans la guerre. L’ardeur de la propagande poutinienne prétendant qu’une « victoire » est possible n’a d’égale que celle du pouvoir ukrainien et des alliés européens, dont les discours sont tout aussi irréalistes. Pour le journaliste et professeur au Quincy Institute Anatol Lieven, la persistance de ce conflit ingagnable tient beaucoup aux craintes mutuelles de Poutine et de Zelensky quant à l’après-guerre dans leurs pays, ainsi qu’aux certitudes absurdes des dirigeants européens.
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