Prise entre un Azerbaïdjan expansionniste et une Russie qui ouvre les portes à ses troupes, l’Arménie de Nikol Pachinian a engagé un déplacement marqué vers Bruxelles et Washington. Le nouveau pari repose sur l’ouverture économique, et transfère une part non négligeable des infrastructures stratégiques du pays à des intérêts occidentaux. Pour l’heure, cette dépendance ne semble guère inquiéter les électeurs : après la perte de l’Artsakh, la priorité paraît avoir changé. À défaut de récupérer les territoires perdus, Pachinian leur promet ce que les gouvernements précédents n’avaient jamais réussi à assurer durablement : ne plus envoyer leurs enfants à la guerre. Le président Nikol Pachinian, huit ans après la « révolution de velours », en récolte les fruits.
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Prise entre un Azerbaïdjan expansionniste et une Russie qui ouvre les portes à ses troupes, l’Arménie de Nikol Pachinian a engagé un déplacement marqué vers Bruxelles et Washington. Le nouveau pari repose sur l’ouverture économique, et transfère une part non négligeable des infrastructures stratégiques du pays à des intérêts occidentaux. Pour l’heure, cette dépendance ne semble guère inquiéter les électeurs : après la perte de l’Artsakh, la priorité paraît avoir changé. À défaut de récupérer les territoires perdus, Pachinian leur promet ce que les gouvernements précédents n’avaient jamais réussi à assurer durablement : ne plus envoyer leurs enfants à la guerre. Le président Nikol Pachinian, huit ans après la « révolution de velours », en récolte les fruits.