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25.03.2026 à 00:47

Guerre au Moyen-Orient : Donald Trump fait passer un plan de paix à l'Iran

FRANCE 24
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Selon plusieurs médias américains, l'administration Trump a fait passer un plan de paix en 15 points à l'Iran par l'entremise du Pakistan. Les États-Unis proposent dans ce cadre un cessez-le-feu d'un mois, le temps que les autorités iraniennes étudient leurs demandes. De son côté, Téhéran a annoncé qu'il laisserait passer les navires non hostiles par le détroit d'Ormuz. 
Selon plusieurs médias américains, l'administration Trump a fait passer un plan de paix en 15 points à l'Iran par l'entremise du Pakistan. Les États-Unis proposent dans ce cadre un cessez-le-feu d'un mois, le temps que les autorités iraniennes étudient leurs demandes. De son côté, Téhéran a annoncé qu'il laisserait passer les navires non hostiles par le détroit d'Ormuz. 

25.03.2026 à 00:12

Israël : vers une bis repetita au Liban ?

Cécile GALLUCCIO
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Depuis fin février, Israël bombarde le Liban en représailles aux tirs de roquettes ou de missiles du Hezbollah. Tsahal, l'armée israélienne a même fait quelques incursions terrestres au sud du pays. Ce mardi, le ministre israélien de la Défense, Israel Katz a annoncé qu'ils allaient prendre le contrôle d'une "zone de sécurité" jusqu'au fleuve Litani. Si l’invasion se confirme, ce ne serait pas une première.
Depuis fin février, Israël bombarde le Liban en représailles aux tirs de roquettes ou de missiles du Hezbollah. Tsahal, l'armée israélienne a même fait quelques incursions terrestres au sud du pays. Ce mardi, le ministre israélien de la Défense, Israel Katz a annoncé qu'ils allaient prendre le contrôle d'une "zone de sécurité" jusqu'au fleuve Litani. Si l’invasion se confirme, ce ne serait pas une première.

24.03.2026 à 23:27

Chili : le gouvernement Kast retire son soutien à la candidature de Michelle Bachelet à l'ONU

FRANCE24
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L'ex-cheffe de l'Etat chilienne (2006-2010 et 2014-2018) avait été proposée par le gouvernement du président de gauche Gabriel Boric (2022-2026), ensemble avec le Mexique et le Brésil. Même sans l'appui du nouveau chef de l'Etat, Mme Bachelet peut maintenir sa candidature avec le soutien de ces deux pays. "Le gouvernement du Chili informe qu'il a décidé de retirer le soutien du Chili à la candidature de l'ex-présidente Michelle Bachelet au poste de secrétaire générale des Nations unies", a écrit le ministère chilien des Affaires étrangères dans un communiqué. "La dispersion des candidatures des pays d'Amérique latine et les divergences avec certains des acteurs clés qui déterminent ce processus rendent cette candidature non viable et compromettent ses chances de succès", a-t-il ajouté. M. Kast a dit à la presse, sans plus de précisions, que l'appui à la candidature de l'ex-présidente aurait "un coût important" pour le Chili. Le gouvernement a toutefois expliqué que, si Michelle Bachelet maintenait sa candidature, il ne soutiendrait aucun autre candidat. L'ancienne cheffe de l'Etat chilienne a fait savoir dans un communiqué qu'elle "poursuivrait le travail commun avec les gouvernements du Brésil et du Mexique, qui ont proposé (son) nom en réaffirmant la nature collective de ce projet". Michelle Bachelet figure parmi les candidats susceptibles de succéder au Portugais Antonio Guterres, dont le second mandat s'achève le 31 décembre. Agée de 74 ans et pédiatre de profession, Michelle Bachelet est la seule femme à avoir accédé à la présidence du Chili. Elle a ensuite été directrice exécutive d'ONU Femmes (2010-2013), puis haute commissaire des Nations unies aux droits de l'homme (2018-2022). En 80 ans, aucune femme n'a occupé le poste le plus élevé de l'ONU et un seul représentant de l'Amérique latine a été désigné : le diplomate péruvien Javier Pérez de Cuéllar, qui a exercé ces fonctions entre 1982 et 1991. En vertu d'une règle non-écrite mais qui n'a pas toujours été respectée, le secrétariat général est attribué à tour de rôle aux grandes régions de la planète. Ce serait en théorie cette fois au tour de l'Amérique latine, avec la forte probabilité qu'une femme soit désignée. La diplomate argentine Virginia Gamba, l'ancienne vice-présidente du Costa Rica Rebeca Grynspan, le directeur - argentin - de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) Rafael Grossi et l'ancien président sénégalais Macky Sall, sont également candidats.
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L'ex-cheffe de l'Etat chilienne (2006-2010 et 2014-2018) avait été proposée par le gouvernement du président de gauche Gabriel Boric (2022-2026), ensemble avec le Mexique et le Brésil. Même sans l'appui du nouveau chef de l'Etat, Mme Bachelet peut maintenir sa candidature avec le soutien de ces deux pays. "Le gouvernement du Chili informe qu'il a décidé de retirer le soutien du Chili à la candidature de l'ex-présidente Michelle Bachelet au poste de secrétaire générale des Nations unies", a écrit le ministère chilien des Affaires étrangères dans un communiqué. "La dispersion des candidatures des pays d'Amérique latine et les divergences avec certains des acteurs clés qui déterminent ce processus rendent cette candidature non viable et compromettent ses chances de succès", a-t-il ajouté. M. Kast a dit à la presse, sans plus de précisions, que l'appui à la candidature de l'ex-présidente aurait "un coût important" pour le Chili. Le gouvernement a toutefois expliqué que, si Michelle Bachelet maintenait sa candidature, il ne soutiendrait aucun autre candidat. L'ancienne cheffe de l'Etat chilienne a fait savoir dans un communiqué qu'elle "poursuivrait le travail commun avec les gouvernements du Brésil et du Mexique, qui ont proposé (son) nom en réaffirmant la nature collective de ce projet". Michelle Bachelet figure parmi les candidats susceptibles de succéder au Portugais Antonio Guterres, dont le second mandat s'achève le 31 décembre. Agée de 74 ans et pédiatre de profession, Michelle Bachelet est la seule femme à avoir accédé à la présidence du Chili. Elle a ensuite été directrice exécutive d'ONU Femmes (2010-2013), puis haute commissaire des Nations unies aux droits de l'homme (2018-2022). En 80 ans, aucune femme n'a occupé le poste le plus élevé de l'ONU et un seul représentant de l'Amérique latine a été désigné : le diplomate péruvien Javier Pérez de Cuéllar, qui a exercé ces fonctions entre 1982 et 1991. En vertu d'une règle non-écrite mais qui n'a pas toujours été respectée, le secrétariat général est attribué à tour de rôle aux grandes régions de la planète. Ce serait en théorie cette fois au tour de l'Amérique latine, avec la forte probabilité qu'une femme soit désignée. La diplomate argentine Virginia Gamba, l'ancienne vice-présidente du Costa Rica Rebeca Grynspan, le directeur - argentin - de l'Agence internationale de l'énergie atomique (AIEA) Rafael Grossi et l'ancien président sénégalais Macky Sall, sont également candidats.
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