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26.05.2026 à 07:44

L'Equipe TV
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Gaël Monfils a disputé le dernier match de sa carrière à Roland-Garros. Il s’est incliné en 5 sets face à Hugo Gaston (6-2, 6-3, 3-6, 2-6, 6-0).
Gaël Monfils a disputé le dernier match de sa carrière à Roland-Garros. Il s’est incliné en 5 sets face à Hugo Gaston (6-2, 6-3, 3-6, 2-6, 6-0).

26.05.2026 à 07:41

FRANCE24
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"C'est avec une profonde tristesse et un immense amour que nous annonçons le décès de Sonny Rollins", indique le compte X officiel de l'artiste. Il y est écrit que "le colosse du saxophone est décédé cet après-midi (lundi, ndlr) dans sa maison de Woodstock, New York, à l'âge de 95 ans", sans préciser les causes de la mort. Surnommé ainsi d'après le titre de son chef d'oeuvre de 1956, l'album "Saxophone Colossus", Sonny Rollins s'est imposé par une puissance novatrice qui s'exprime dans le hard bop, un jazz intense débarrassé des contraintes structurelles du genre. Reconnaissable ces dernières années à sa barbe et son imposante chevelure blanches, il était considéré comme l'un des plus grands saxophonistes au monde, aux côtés de Charlie Parker, Coleman Hawkins ou John Coltrane. Contrairement à beaucoup d'artistes de cette période du jazz d'après-guerre, disparus prématurément, Sonny Rollins aura connu une carrière longue et prolifique, travaillant encore au-delà de ses 80 ans malgré des problèmes respiratoires qui limitaient ses performances.
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"C'est avec une profonde tristesse et un immense amour que nous annonçons le décès de Sonny Rollins", indique le compte X officiel de l'artiste. Il y est écrit que "le colosse du saxophone est décédé cet après-midi (lundi, ndlr) dans sa maison de Woodstock, New York, à l'âge de 95 ans", sans préciser les causes de la mort. Surnommé ainsi d'après le titre de son chef d'oeuvre de 1956, l'album "Saxophone Colossus", Sonny Rollins s'est imposé par une puissance novatrice qui s'exprime dans le hard bop, un jazz intense débarrassé des contraintes structurelles du genre. Reconnaissable ces dernières années à sa barbe et son imposante chevelure blanches, il était considéré comme l'un des plus grands saxophonistes au monde, aux côtés de Charlie Parker, Coleman Hawkins ou John Coltrane. Contrairement à beaucoup d'artistes de cette période du jazz d'après-guerre, disparus prématurément, Sonny Rollins aura connu une carrière longue et prolifique, travaillant encore au-delà de ses 80 ans malgré des problèmes respiratoires qui limitaient ses performances.

26.05.2026 à 07:15

FRANCE24
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Jalen Brunson et les siens, qui enchaînent une 11e victoire d'affilée dans ces play-offs -- un record de franchise en cours --, balaient ainsi les Cavs 4-0 dans cette série au meilleur des sept matches. Karl-Anthony Towns a inscrit 19 points et pris 14 rebonds pour les Knicks, OG Anunoby ajoutant 17 points. En sortie de banc, Landry Shamet a marqué 16 points avec un parfait 4 sur 4 à 3 points. "On va en profiter un jour ou deux, mais on a un objectif plus ambitieux à atteindre et il faut qu'on se remette sérieusement au travail", a indiqué Shamet. "Il nous reste quatre victoires à décrocher et nous savons que ça va être encore plus difficile." Les Knicks, dont les seuls titres NBA remontent à 1970 et 1973, retrouveront en finale à partir du 3 juin soit les San Antonio Spurs de Victor Wembanyama, soit le Thunder d'Oklahoma City champion en titre, qui sont actuellement à égalité 2-2 en finale de conférence Ouest. Sur le parquet de Cleveland, qui était dos au mur pour rester en vie, New York a été sans pitié, étouffant les Cavs avec des contre-attaques rapides et une défense solide. Brunson, élu à l'unanimité MVP de la série, et Mikal Bridges, ont chacun marqué 15 points pour les Knicks. "Nous croyons tous les uns en les autres" "Les joueurs que nous avons réunis (...) ce sont tout simplement des personnes formidables, et ce sont évidemment d'excellents basketteurs", a réagi leur coach, Mike Brown. Le père de Brunson était meneur des Knicks la dernière fois qu'ils ont atteint la finale NBA, alors que Jalen n'avait que deux ans. "Cela compte énormément pour moi, mais je ne serais pas là sans mes coéquipiers, sans la confiance qu'ils m'ont accordée", a déclaré Brunson. "Ce staff d'entraîneurs, cette organisation, ces supporters (...) Sans eux, rien de tout cela ne serait possible." "Ils me donnent la confiance nécessaire. Ils me laissent être moi-même. Et surtout, nous croyons tous les uns en les autres, à tous les niveaux. C'est un honneur de jouer avec eux", a-t-il ajouté à propos de ses équipiers. La franchise new-yorkaise a terminé le premier quart-temps avec une série de 8 points à 0, avant d'entamer le deuxième avec un 12 à 0 pour prendre une avance confortable à 50-26. Dans le troisième quart-temps, New York a définitivement pris le large pour anéantir les rêves de "comeback" de Cleveland. Les Cavaliers, menés au scoring par Donovan Mitchell avec 31 points, pourront peut-être cultiver des regrets d'avoir laissé s'échapper le premier match de la série. Ils menaient de 22 points à 7 min 52 de la fin du temps réglementaire, mais les Knicks ont réussi à revenir au score, prenant alors définitivement le contrôle de cette série. "Je suis déçu pour l'équipe", a commenté le coach des Cavs, Kenny Atkinson. "On veut être à la hauteur des attentes. C'était décevant." "Nous avons franchi une étape. Nous devons continuer à progresser. Nous devons aller de l'avant", a-t-il dit.
Texte intégral (503 mots)
Jalen Brunson et les siens, qui enchaînent une 11e victoire d'affilée dans ces play-offs -- un record de franchise en cours --, balaient ainsi les Cavs 4-0 dans cette série au meilleur des sept matches. Karl-Anthony Towns a inscrit 19 points et pris 14 rebonds pour les Knicks, OG Anunoby ajoutant 17 points. En sortie de banc, Landry Shamet a marqué 16 points avec un parfait 4 sur 4 à 3 points. "On va en profiter un jour ou deux, mais on a un objectif plus ambitieux à atteindre et il faut qu'on se remette sérieusement au travail", a indiqué Shamet. "Il nous reste quatre victoires à décrocher et nous savons que ça va être encore plus difficile." Les Knicks, dont les seuls titres NBA remontent à 1970 et 1973, retrouveront en finale à partir du 3 juin soit les San Antonio Spurs de Victor Wembanyama, soit le Thunder d'Oklahoma City champion en titre, qui sont actuellement à égalité 2-2 en finale de conférence Ouest. Sur le parquet de Cleveland, qui était dos au mur pour rester en vie, New York a été sans pitié, étouffant les Cavs avec des contre-attaques rapides et une défense solide. Brunson, élu à l'unanimité MVP de la série, et Mikal Bridges, ont chacun marqué 15 points pour les Knicks. "Nous croyons tous les uns en les autres" "Les joueurs que nous avons réunis (...) ce sont tout simplement des personnes formidables, et ce sont évidemment d'excellents basketteurs", a réagi leur coach, Mike Brown. Le père de Brunson était meneur des Knicks la dernière fois qu'ils ont atteint la finale NBA, alors que Jalen n'avait que deux ans. "Cela compte énormément pour moi, mais je ne serais pas là sans mes coéquipiers, sans la confiance qu'ils m'ont accordée", a déclaré Brunson. "Ce staff d'entraîneurs, cette organisation, ces supporters (...) Sans eux, rien de tout cela ne serait possible." "Ils me donnent la confiance nécessaire. Ils me laissent être moi-même. Et surtout, nous croyons tous les uns en les autres, à tous les niveaux. C'est un honneur de jouer avec eux", a-t-il ajouté à propos de ses équipiers. La franchise new-yorkaise a terminé le premier quart-temps avec une série de 8 points à 0, avant d'entamer le deuxième avec un 12 à 0 pour prendre une avance confortable à 50-26. Dans le troisième quart-temps, New York a définitivement pris le large pour anéantir les rêves de "comeback" de Cleveland. Les Cavaliers, menés au scoring par Donovan Mitchell avec 31 points, pourront peut-être cultiver des regrets d'avoir laissé s'échapper le premier match de la série. Ils menaient de 22 points à 7 min 52 de la fin du temps réglementaire, mais les Knicks ont réussi à revenir au score, prenant alors définitivement le contrôle de cette série. "Je suis déçu pour l'équipe", a commenté le coach des Cavs, Kenny Atkinson. "On veut être à la hauteur des attentes. C'était décevant." "Nous avons franchi une étape. Nous devons continuer à progresser. Nous devons aller de l'avant", a-t-il dit.
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