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16.02.2026 à 18:31

"C'est vraiment la crue du siècle" : inondations record dans l’Ouest de la France

FRANCE24
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"On n'est pas au bout": la Garonne, maintenue en vigilance rouge aux crues, a atteint un "plateau" dimanche mais pourrait remonter la semaine prochaine avec de nouvelles intempéries en France, quatre départements du nord-est étant en vigilance orange neige-verglas.
"On n'est pas au bout": la Garonne, maintenue en vigilance rouge aux crues, a atteint un "plateau" dimanche mais pourrait remonter la semaine prochaine avec de nouvelles intempéries en France, quatre départements du nord-est étant en vigilance orange neige-verglas.

16.02.2026 à 18:25

Fatigue et colère pour les grévistes de la faim devant la prison "Zona 7" de Caracas

FRANCE24
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Selon leurs proches, les détenus -- il en reste une soixantaine -- ont également cessé de s'alimenter depuis samedi matin. Les femmes protestent contre un nouveau report jeudi de l'adoption de la loi d'amnistie devant conduire à libérer tous les prisonniers politiques. Le début de semaine étant férié, celle-ci ne sera examinée par l'Assemblée que jeudi au mieux. Cette loi d'amnistie historique avait été promise le 30 janvier, sous pression américaine, par la présidente par intérim Delcy Rodriguez, un mois après la capture de Nicolas Maduro le 3 janvier par l'armée américaine. Les autorités avaient en outre promis des libérations massives le 8 janvier, mais celles-ci ont été menées au compte-gouttes, avec des dizaines de familles campant devant les établissement pénitentiaires. Selon l'ONG Foro Penal, 444 prisonniers politiques ont bénéficié d'une libération conditionnelle et plus de 600 restent derrière les barreaux. "Plus de retard, plus de torture. Jusqu'à quand ?", interroge Evelin Quiaro, 46 ans, allongée sur un matelas, une petite bouteille d'eau aux électrolytes à ses côtés. Le président de l'Assemblée nationale Jorge Rodriguez "est venu ici et a dit qu’au plus tard vendredi dernier, tous ceux qui sont ici dans la zone 7 allaient être libérés. Et ils n’en ont libéré que 17. Ce n’est pas juste". Son fils est incarcéré depuis novembre, accusé de participation à un attentat à la bombe que les autorités affirment avoir déjoué. Ces dernières dénoncent régulièrement des complots réels ou imaginaires visant à déstabiliser le pays. "Nous sommes ici depuis très longtemps, janvier pour la plupart, dormant sous des tentes, vivant ici d’une manière inhumaine. Nous sommes à bout", dit-elle. "Ca en vaut la peine" "Le corps commence à en souffrir. Beaucoup de faiblesse, de la fatigue quand je me lève. Cela fait déjà deux jours que nous n’avons pas mangé. Ça en vaut la peine, ça en vaudra toujours la peine! Cela doit produire un effet", veut-elle croire. Le docteur Rafael Arreaza, figure du monde médical vénézuélien venu assister les familles, rappelle que faire une grève de la faim, "c'est dangereux". "D’autant plus vu les conditions: dans la rue, avec la poussière, la saleté. L’immunité baisse et des complications de santé peuvent survenir très facilement", explique-t-il. Une des dix femmes a dû cesser son jeun, en raison de problèmes de tension, dit le médecin qui a demandé à pouvoir rendre visite aux prisonniers. En vain, car "il faut un ordre judiciaire". S'enroulant dans une chaine, Narwin Gil, dont le beau-frère est emprisonné --sa soeur a elle été libérée--, barre le chemin à un agent qui vient prendre son service. "Tu ne peux pas rentrer avec de la nourriture. Si eux (les prisonniers) ne mangent pas, vous non plus", dit-elle à l'agent qui rebrousse chemin. "Ca suffit! Ca suffit!", crie-t-elle, à bout de nerfs et en pleurs. "Qu'on (libère) ni un ni deux, mais tous! Tous, tous ceux qui sont au Venezuela. Ce ne sont pas des délinquants Ça suffit. Aucune d’entre nous ne veut être ici. Nous ne voulons pas être ici!". Maria Escalona, 41 ans, dont le mari est en détention depuis septembre, confie: "C'est terrible, terrible. Mes petits (8 et 9 ans) souffrent. C’est stressant, c’est préoccupant. Nous sommes déjà épuisées par cette grève de la faim". Elle espère que la loi sera examinée jeudi. Mais elle ne veut plus attendre. "Je veux qu’ils sortent tout de suite. Ça doit être avant jeudi". Edmundo Gonzalez Urrutia, candidat de l'opposition qui revendique la victoire à la présidentielle de 2024, s'est insurgé sur X depuis son exil madrilène: "Derrière chaque prisonnier politique, il y a une famille qui résiste. Des familles en grève de la faim ! Elles le font parce qu’elles estiment qu’on ne leur laisse pas d’autre choix. Elles le font dans la douleur et l’angoisse!".
Texte intégral (685 mots)
Selon leurs proches, les détenus -- il en reste une soixantaine -- ont également cessé de s'alimenter depuis samedi matin. Les femmes protestent contre un nouveau report jeudi de l'adoption de la loi d'amnistie devant conduire à libérer tous les prisonniers politiques. Le début de semaine étant férié, celle-ci ne sera examinée par l'Assemblée que jeudi au mieux. Cette loi d'amnistie historique avait été promise le 30 janvier, sous pression américaine, par la présidente par intérim Delcy Rodriguez, un mois après la capture de Nicolas Maduro le 3 janvier par l'armée américaine. Les autorités avaient en outre promis des libérations massives le 8 janvier, mais celles-ci ont été menées au compte-gouttes, avec des dizaines de familles campant devant les établissement pénitentiaires. Selon l'ONG Foro Penal, 444 prisonniers politiques ont bénéficié d'une libération conditionnelle et plus de 600 restent derrière les barreaux. "Plus de retard, plus de torture. Jusqu'à quand ?", interroge Evelin Quiaro, 46 ans, allongée sur un matelas, une petite bouteille d'eau aux électrolytes à ses côtés. Le président de l'Assemblée nationale Jorge Rodriguez "est venu ici et a dit qu’au plus tard vendredi dernier, tous ceux qui sont ici dans la zone 7 allaient être libérés. Et ils n’en ont libéré que 17. Ce n’est pas juste". Son fils est incarcéré depuis novembre, accusé de participation à un attentat à la bombe que les autorités affirment avoir déjoué. Ces dernières dénoncent régulièrement des complots réels ou imaginaires visant à déstabiliser le pays. "Nous sommes ici depuis très longtemps, janvier pour la plupart, dormant sous des tentes, vivant ici d’une manière inhumaine. Nous sommes à bout", dit-elle. "Ca en vaut la peine" "Le corps commence à en souffrir. Beaucoup de faiblesse, de la fatigue quand je me lève. Cela fait déjà deux jours que nous n’avons pas mangé. Ça en vaut la peine, ça en vaudra toujours la peine! Cela doit produire un effet", veut-elle croire. Le docteur Rafael Arreaza, figure du monde médical vénézuélien venu assister les familles, rappelle que faire une grève de la faim, "c'est dangereux". "D’autant plus vu les conditions: dans la rue, avec la poussière, la saleté. L’immunité baisse et des complications de santé peuvent survenir très facilement", explique-t-il. Une des dix femmes a dû cesser son jeun, en raison de problèmes de tension, dit le médecin qui a demandé à pouvoir rendre visite aux prisonniers. En vain, car "il faut un ordre judiciaire". S'enroulant dans une chaine, Narwin Gil, dont le beau-frère est emprisonné --sa soeur a elle été libérée--, barre le chemin à un agent qui vient prendre son service. "Tu ne peux pas rentrer avec de la nourriture. Si eux (les prisonniers) ne mangent pas, vous non plus", dit-elle à l'agent qui rebrousse chemin. "Ca suffit! Ca suffit!", crie-t-elle, à bout de nerfs et en pleurs. "Qu'on (libère) ni un ni deux, mais tous! Tous, tous ceux qui sont au Venezuela. Ce ne sont pas des délinquants Ça suffit. Aucune d’entre nous ne veut être ici. Nous ne voulons pas être ici!". Maria Escalona, 41 ans, dont le mari est en détention depuis septembre, confie: "C'est terrible, terrible. Mes petits (8 et 9 ans) souffrent. C’est stressant, c’est préoccupant. Nous sommes déjà épuisées par cette grève de la faim". Elle espère que la loi sera examinée jeudi. Mais elle ne veut plus attendre. "Je veux qu’ils sortent tout de suite. Ça doit être avant jeudi". Edmundo Gonzalez Urrutia, candidat de l'opposition qui revendique la victoire à la présidentielle de 2024, s'est insurgé sur X depuis son exil madrilène: "Derrière chaque prisonnier politique, il y a une famille qui résiste. Des familles en grève de la faim ! Elles le font parce qu’elles estiment qu’on ne leur laisse pas d’autre choix. Elles le font dans la douleur et l’angoisse!".

16.02.2026 à 18:23

La Bourse de Paris termine à l'équilibre, Dassault Systèmes poursuit sa dégringolade

FRANCE24
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Le CAC 40 a fini à l'équilibre (+0,06%) à 8.316,50 points, gagnant 4,76 points. Vendredi, il avait perdu 0,35%, à 8.311,74 points. "On a eu une séance de calme plat, avec de très faibles volumes. Quand les marchés américains sont fermés, cela se ressent en Europe", a relevé Charlotte de Montpellier, cheffe économiste chez ING, interrogée par l'AFP. La Bourse de New York était fermée en raison d'un jour férié aux Etats-Unis. Seul point notable du jour: la production industrielle a reculé de 1,4% sur un mois en zone euro en décembre, sous les attentes des analystes cités par Factset, qui tablaient sur une baisse de seulement 0,50%, selon des chiffres officiels publiés lundi. Plus tard dans la semaine, plusieurs publications économiques sont attendues, dont l'inflation au Royaume-Uni (mercredi) et aux Etats-Unis (vendredi), ainsi que le PIB américain (vendredi). Mercredi, les investisseurs prendront aussi connaissance du compte-rendu de la dernière réunion du comité monétaire de la Réserve fédérale (Fed), les "minutes" de la banque centrale américaine. Du côté du marché de la dette, le taux d'intérêt français à échéance dix ans a atteint 3,34%, au même niveau que vendredi. Son équivalent allemand, référence en Europe, est resté aussi stable, à 2,75%. Dassault Systèmes toujours plombé par l'IA Les acteurs du marché s'inquiètent de l'impact de l'IA sur le modèle économique de nombreuses activités, celui des logiciels particulièrement, qui a connu de fortes déconvenues sur les marchés ces dernières semaines. "Il y a un vrai manque de visibilité sur qui seront les gagnants et les perdants de la vague de l'IA", selon Charlotte de Montpellier. Dans le doute, les acteurs du marchés se défont de ces titres. Lundi, le secteur a ainsi poursuivi ses pertes. A Paris, Dassault Systèmes a perdu 10,44% à 15,96 euros. Depuis le début du mois, le groupe a chuté de 31,27%. Capgemini a lui perdu 3,00% à 101,70 euros et recule de 22,48% sur un mois. Outre les logiciels, les investisseurs s'inquiètent pour "les services juridiques, le conseil informatique, la gestion de patrimoine, la logistique, l'assurance, le courtage immobilier et l'immobilier commercial", a résumé Jim Reid, chef économiste de Deutsche Bank.
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Le CAC 40 a fini à l'équilibre (+0,06%) à 8.316,50 points, gagnant 4,76 points. Vendredi, il avait perdu 0,35%, à 8.311,74 points. "On a eu une séance de calme plat, avec de très faibles volumes. Quand les marchés américains sont fermés, cela se ressent en Europe", a relevé Charlotte de Montpellier, cheffe économiste chez ING, interrogée par l'AFP. La Bourse de New York était fermée en raison d'un jour férié aux Etats-Unis. Seul point notable du jour: la production industrielle a reculé de 1,4% sur un mois en zone euro en décembre, sous les attentes des analystes cités par Factset, qui tablaient sur une baisse de seulement 0,50%, selon des chiffres officiels publiés lundi. Plus tard dans la semaine, plusieurs publications économiques sont attendues, dont l'inflation au Royaume-Uni (mercredi) et aux Etats-Unis (vendredi), ainsi que le PIB américain (vendredi). Mercredi, les investisseurs prendront aussi connaissance du compte-rendu de la dernière réunion du comité monétaire de la Réserve fédérale (Fed), les "minutes" de la banque centrale américaine. Du côté du marché de la dette, le taux d'intérêt français à échéance dix ans a atteint 3,34%, au même niveau que vendredi. Son équivalent allemand, référence en Europe, est resté aussi stable, à 2,75%. Dassault Systèmes toujours plombé par l'IA Les acteurs du marché s'inquiètent de l'impact de l'IA sur le modèle économique de nombreuses activités, celui des logiciels particulièrement, qui a connu de fortes déconvenues sur les marchés ces dernières semaines. "Il y a un vrai manque de visibilité sur qui seront les gagnants et les perdants de la vague de l'IA", selon Charlotte de Montpellier. Dans le doute, les acteurs du marchés se défont de ces titres. Lundi, le secteur a ainsi poursuivi ses pertes. A Paris, Dassault Systèmes a perdu 10,44% à 15,96 euros. Depuis le début du mois, le groupe a chuté de 31,27%. Capgemini a lui perdu 3,00% à 101,70 euros et recule de 22,48% sur un mois. Outre les logiciels, les investisseurs s'inquiètent pour "les services juridiques, le conseil informatique, la gestion de patrimoine, la logistique, l'assurance, le courtage immobilier et l'immobilier commercial", a résumé Jim Reid, chef économiste de Deutsche Bank.
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