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01.04.2026 à 08:47

Mondial 2026 : le cauchemar de l'Italie, éliminée par la Bosnie-Herzégovine

L'Equipe TV
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L’Italie a perdu aux tirs au but face à la Bosnie-Herzégovine et va manquer sa troisième Coupe du monde consécutive. À l'inverse, la République démocratique du Congo fera cet été son retour dans cette compétition après 52 ans d'attente. 
L’Italie a perdu aux tirs au but face à la Bosnie-Herzégovine et va manquer sa troisième Coupe du monde consécutive. À l'inverse, la République démocratique du Congo fera cet été son retour dans cette compétition après 52 ans d'attente. 

01.04.2026 à 08:47

France Musique s'ouvre au numérique et va quitter la FM dans plusieurs zones du territoire

FRANCE24
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En FM, c'est-à-dire via le poste de radio à l'ancienne, France Musique ne couvrira plus 93% de la population mais environ 70%, a-t-on appris mercredi auprès de Radio France. "On va dire aux auditeurs: équipez-vous demain avec des récepteurs en DAB+", explique la présidente du groupe public, Sibyle Veil. Le prix minimum d'une radio numérique est d'environ 30 euros. Le DAB+, qui couvre actuellement deux tiers de la population, est l'équivalent en radio de la TNT (télévision numérique terrestre) et remplacera à terme la FM, déployée en France depuis les années 1950 et aujourd'hui saturée. Autre radio musicale du groupe à destination des jeunes, Mouv' va demeurer sur internet et l'application Radio France. Mais cette station va quitter la FM et sa fréquence en DAB+ va devenir celle de "Mon petit France Inter", radio destinée aux enfants à partir de 6 ans lancée en 2024. Ces annonces ont été faites mardi aux représentants du personnel de Radio France en comité social et économique. L'objectif est à la fois de "moderniser la distribution" de la radio et aussi de réaliser des économies, dans un contexte budgétaire très contraint, avait déclaré Sibyle Veil à des journalistes en amont. Environ 300 émetteurs FM, soit 12% du parc de Radio France, vont être restitués au régulateur de l'audiovisuel, l'Arcom, permettant 3,9 millions d'euros d'économies annuelles. L'autorité pourra les réattribuer. A l'inverse, franceinfo et le réseau des radios locales Ici vont élargir leur couverture FM pour couvrir plus de 90% de la population, notamment pour Ici en région parisienne, à Autun (Saône-et-Loire), Longwy (Meurthe-et-Moselle) et autour de Lyon. "L'information de service public devient un enjeu", entre "la montée de la désinformation" et les épisodes de crises, des inondations aux pannes d'électricité, selon Sibyle Veil. Franceinfo va reprendre des émetteurs de France Musique, ce qui impliquera des changements de fréquences pour les auditeurs. Une campagne de communication va être menée sur les antennes publiques et une hotline sera ouverte en vue de ce mouvement "historique", selon la présidente, qui ne veut pas "perdre des auditeurs en cours de route". Radio France est le premier groupe radiophonique: sur la dernière saison 2024-2025, ses sept stations ont cumulé 30,6% de part d'audience, selon Médiamétrie. L'Arcom a fixé à l'ensemble des radios l'objectif de basculer au tout-numérique en 2033, avec le DAB+ d'une part et internet de l'autre. Largement ignoré du grand public, cet enjeu est crucial pour la filière, partout en Europe. Le DAB+ offre une meilleure qualité sonore avec des coûts de transmission moindres que la FM, ne nécessite plus de connaître la fréquence d'une radio pour l'écouter et permet de rester sur la même station, sans grésillements ni interruption, lors d'un long trajet en voiture.
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En FM, c'est-à-dire via le poste de radio à l'ancienne, France Musique ne couvrira plus 93% de la population mais environ 70%, a-t-on appris mercredi auprès de Radio France. "On va dire aux auditeurs: équipez-vous demain avec des récepteurs en DAB+", explique la présidente du groupe public, Sibyle Veil. Le prix minimum d'une radio numérique est d'environ 30 euros. Le DAB+, qui couvre actuellement deux tiers de la population, est l'équivalent en radio de la TNT (télévision numérique terrestre) et remplacera à terme la FM, déployée en France depuis les années 1950 et aujourd'hui saturée. Autre radio musicale du groupe à destination des jeunes, Mouv' va demeurer sur internet et l'application Radio France. Mais cette station va quitter la FM et sa fréquence en DAB+ va devenir celle de "Mon petit France Inter", radio destinée aux enfants à partir de 6 ans lancée en 2024. Ces annonces ont été faites mardi aux représentants du personnel de Radio France en comité social et économique. L'objectif est à la fois de "moderniser la distribution" de la radio et aussi de réaliser des économies, dans un contexte budgétaire très contraint, avait déclaré Sibyle Veil à des journalistes en amont. Environ 300 émetteurs FM, soit 12% du parc de Radio France, vont être restitués au régulateur de l'audiovisuel, l'Arcom, permettant 3,9 millions d'euros d'économies annuelles. L'autorité pourra les réattribuer. A l'inverse, franceinfo et le réseau des radios locales Ici vont élargir leur couverture FM pour couvrir plus de 90% de la population, notamment pour Ici en région parisienne, à Autun (Saône-et-Loire), Longwy (Meurthe-et-Moselle) et autour de Lyon. "L'information de service public devient un enjeu", entre "la montée de la désinformation" et les épisodes de crises, des inondations aux pannes d'électricité, selon Sibyle Veil. Franceinfo va reprendre des émetteurs de France Musique, ce qui impliquera des changements de fréquences pour les auditeurs. Une campagne de communication va être menée sur les antennes publiques et une hotline sera ouverte en vue de ce mouvement "historique", selon la présidente, qui ne veut pas "perdre des auditeurs en cours de route". Radio France est le premier groupe radiophonique: sur la dernière saison 2024-2025, ses sept stations ont cumulé 30,6% de part d'audience, selon Médiamétrie. L'Arcom a fixé à l'ensemble des radios l'objectif de basculer au tout-numérique en 2033, avec le DAB+ d'une part et internet de l'autre. Largement ignoré du grand public, cet enjeu est crucial pour la filière, partout en Europe. Le DAB+ offre une meilleure qualité sonore avec des coûts de transmission moindres que la FM, ne nécessite plus de connaître la fréquence d'une radio pour l'écouter et permet de rester sur la même station, sans grésillements ni interruption, lors d'un long trajet en voiture.

01.04.2026 à 08:29

Mort de Cédric Chouviat en 2020: "usage disproportionné de la force" par les policiers, établit la Défenseure des droits

FRANCE24
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La Défenseure des droits (DDD) a également regretté que rien n'ait été fait pour "permettre une désescalade du conflit" lors de l'interpellation par quatre policiers, pointant également la technique du plaquage ventral et recommandant que soient données les suites de l'enquête administrative menée en 2021, qui a mis "en évidence des manquements déontologiques". "On assiste à un dérapage verbal puis physique", a déclaré la Défenseure des droits, Claire Hédon, au Nouvel Obs, qui a dévoilé la décision après six ans d'enquête. Le 3 janvier 2020, Cédric Chouviat, un livreur de 42 ans, est interpellé par quatre policiers alors qu'il circule à scooter tout en utilisant son téléphone portable. Il filme la scène de son contrôle avec son téléphone, des enregistrements exploités par la DDD, auto-saisie comme elle en a la prérogative, et qui a accès à toutes les pièces du dossier. L'autorité administrative indépendante a aussi entendu les quatre policiers, dont trois doivent être jugés à Paris pour homicide involontaire. Après avoir été verbalisé dans un climat tendu fait de provocations verbales réciproques, relate la Défenseure des droits, M. Chouviat est revenu vers le véhicule des policiers et les a "insultés". Les policiers ont décidé de l'interpeller "pour outrage". Deux clés d'étranglement ont été faites à M. Chouviat, casque de moto intégral sur la tête, dont une seconde au sol "accompagnée d'une traction importante au niveau du cou (...) provoquant une importante pression sur le cou et prolongeant son étouffement", ainsi qu'un plaquage ventral. Dans les enregistrements vidéo, "dès les premières secondes de contact, on entend (Cédric Chouviat) répéter à plusieurs reprises +arrête, je m'arrête, lâche mon casque+, puis à neuf reprises +j'étouffe, j'étouffe, j'étouffe+, sa voix traduisant au fur et à mesure une gêne respiratoire de plus en plus importante", écrit la DDD, ajoutant "qu'un bruit de gorge est ensuite perceptible". Cédric Chouviat, père de cinq enfants, sera déclaré décédé le 5 janvier 2020. Dans sa décision, la DDD constate que "les gestes et les paroles de (Cédric Chouviat) ont légitimement pu être interprétés par les policiers comme une opposition à son interpellation pouvant rendre nécessaire l'usage de la force" mais considère que l'utilisation de la technique de la clé d'étranglement une première fois puis une seconde fois au sol "caractérise un usage disproportionné de la force". A la suite de cette affaire, la clé d'étranglement a été abandonnée en juillet 2021. Le plaquage ventral, lui, est toujours utilisé mais son cadre est "trop imprécis", interpelle la Défenseure des droits, qui recommande "un cadre normatif clair". Selon la DDD, "le cumul de ces gestes techniques (...) au cours d'un plaquage ventral (sur) une personne portant un casque intégral (rompant) l'alignement tête-cou-tronc, pendant une durée prolongée avec un menottage des mains dans le dos, ayant conduit au décès de (Cédric Chouviat) caractérise un usage manifestement disproportionné de la force". Par sa décision, Claire Hédon saisit le ministre de l'Intérieur pour qu'il "engage une procédure disciplinaire à l'encontre des gardiens de la paix".
Texte intégral (557 mots)
La Défenseure des droits (DDD) a également regretté que rien n'ait été fait pour "permettre une désescalade du conflit" lors de l'interpellation par quatre policiers, pointant également la technique du plaquage ventral et recommandant que soient données les suites de l'enquête administrative menée en 2021, qui a mis "en évidence des manquements déontologiques". "On assiste à un dérapage verbal puis physique", a déclaré la Défenseure des droits, Claire Hédon, au Nouvel Obs, qui a dévoilé la décision après six ans d'enquête. Le 3 janvier 2020, Cédric Chouviat, un livreur de 42 ans, est interpellé par quatre policiers alors qu'il circule à scooter tout en utilisant son téléphone portable. Il filme la scène de son contrôle avec son téléphone, des enregistrements exploités par la DDD, auto-saisie comme elle en a la prérogative, et qui a accès à toutes les pièces du dossier. L'autorité administrative indépendante a aussi entendu les quatre policiers, dont trois doivent être jugés à Paris pour homicide involontaire. Après avoir été verbalisé dans un climat tendu fait de provocations verbales réciproques, relate la Défenseure des droits, M. Chouviat est revenu vers le véhicule des policiers et les a "insultés". Les policiers ont décidé de l'interpeller "pour outrage". Deux clés d'étranglement ont été faites à M. Chouviat, casque de moto intégral sur la tête, dont une seconde au sol "accompagnée d'une traction importante au niveau du cou (...) provoquant une importante pression sur le cou et prolongeant son étouffement", ainsi qu'un plaquage ventral. Dans les enregistrements vidéo, "dès les premières secondes de contact, on entend (Cédric Chouviat) répéter à plusieurs reprises +arrête, je m'arrête, lâche mon casque+, puis à neuf reprises +j'étouffe, j'étouffe, j'étouffe+, sa voix traduisant au fur et à mesure une gêne respiratoire de plus en plus importante", écrit la DDD, ajoutant "qu'un bruit de gorge est ensuite perceptible". Cédric Chouviat, père de cinq enfants, sera déclaré décédé le 5 janvier 2020. Dans sa décision, la DDD constate que "les gestes et les paroles de (Cédric Chouviat) ont légitimement pu être interprétés par les policiers comme une opposition à son interpellation pouvant rendre nécessaire l'usage de la force" mais considère que l'utilisation de la technique de la clé d'étranglement une première fois puis une seconde fois au sol "caractérise un usage disproportionné de la force". A la suite de cette affaire, la clé d'étranglement a été abandonnée en juillet 2021. Le plaquage ventral, lui, est toujours utilisé mais son cadre est "trop imprécis", interpelle la Défenseure des droits, qui recommande "un cadre normatif clair". Selon la DDD, "le cumul de ces gestes techniques (...) au cours d'un plaquage ventral (sur) une personne portant un casque intégral (rompant) l'alignement tête-cou-tronc, pendant une durée prolongée avec un menottage des mains dans le dos, ayant conduit au décès de (Cédric Chouviat) caractérise un usage manifestement disproportionné de la force". Par sa décision, Claire Hédon saisit le ministre de l'Intérieur pour qu'il "engage une procédure disciplinaire à l'encontre des gardiens de la paix".
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