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19.08.2026 à 17:37

FRANCE24
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Plus de 6.000 militants insoumis sont attendus dans la Drôme, à Châteauneuf-sur-Isère, près de Valence. Une participation "exceptionnelle" selon LFI. L'événement sera notamment marqué par un débat entre le banquier d'affaires de gauche (et possible candidat à la présidentielle) Matthieu Pigasse et le coordinateur Insoumis Manuel Bompard. Et, année présidentielle oblige, c'est Jean-Luc Mélenchon qui prendra la parole dimanche pour le discours de clôture. Les Insoumis abordent de manière sereine leur rentrée: les derniers sondages donnent leur fondateur et candidat largement en tête à gauche et aux portes du second tour, derrière le macroniste Édouard Philippe et loin derrière Marine Le Pen. "Je pense que M. Mélenchon sera à plus de 20% au premier tour", a ainsi prédit Gérald Darmanin, qui vient d'apporter son soutien à Édouard Philippe. Il est vrai que depuis le lancement de campagne de Jean-Luc Mélenchon début mai, la dynamique est bonne et marquée par un premier gros meeting début juin dans la ville de Saint-Denis, qui a récemment basculé dans le giron de LFI. L'été a été calme pour le quadruple candidat à la présidentielle - comme il l'a été pour Marine Le Pen et Édouard Philippe - même s'il est resté actif sur son réseau social favori, X, notamment pour investir les sujets d'actualité qu'ont été les incendies et les canicules. Car l'écologie est un terrain plutôt propice pour le leader insoumis, qui peut notamment s'enorgueillir d'avoir popularisé le terme de "planification écologique" dans la vie politique française et qui a développé récemment son idée d'"écorégions". En 2022 déjà, "il avait fait toute une campagne sur la question de la politique de l'eau", a rappelé mercredi la cheffe des députés LFI Mathilde Panot sur France Inter. Glucksmann candidat dimanche ? Les Insoumis ont donc tendu une main (verte) aux Écologistes, en espérant que les pressions internes fassent changer d'avis Marine Tondelier, qui maintient pour l'instant sa volonté de candidature autonome à la présidentielle et a proposé des rencontres bilatérales avec les différents partis de gauche. Alors que la propre rentrée politique du parti vert se tiendra au même moment à Grenoble, à une heure de Valence, plusieurs élus écologistes, dont la présidente du groupe à l'Assemblée Cyrielle Chatelain, seront présents aux universités d'été de LFI. Mais d'autres, comme le sénateur Yannick Jadot, devraient soutenir l'eurodéputé Raphaël Glucksmann qui, selon Le Parisien, pourrait annoncer dimanche soir sur TF1 sa candidature à la primaire sociale-démocrate organisée en octobre par le PS et son propre parti, Place publique. Dans Libération mercredi, le sénateur de Paris et ancien candidat vert à la présidentielle a fait la promotion de la "social-écologie" en appelant à "produire une véritable hybridation intellectuelle et politique" avec l'espace social-démocrate. En cas d'accord avec LFI, il partira "illico", prévient-il. Si l'entourage de Raphaël Glucksmann ne veut "rien confirmer", le PS et Place publique doivent finaliser dans les prochains jours les modalités de cette petite primaire, notamment le tarif de participation pour les non-adhérents ou les parrainages requis pour les candidats, avant la rentrée des socialistes à Blois du 28 au 29 août. Plusieurs socialistes - Ségolène Royal, les députés Philippe Brun et Jérôme Guedj... - souhaitent y participer, en attendant la candidature probable du premier secrétaire Olivier Faure. Le Parti communiste tiendra également son université d'été ce weekend à Toulouse, même si le grand moment du PCF sera mi-septembre avec la Fête de l'Humanité. Fabien Roussel, qui entre-temps aura été officiellement investi candidat à la présidentielle par ses militants, y tiendra un discours de campagne. Chez les Insoumis, on compte sur ces universités d'été pour lancer la séquence de l'automne de Jean-Luc Mélenchon. Ce dernier se rendra à l'événement de rentrée du Medef la semaine prochaine, aux côtés de la plupart des autres candidats. Il est ensuite attendu à la braderie de Lille le premier weekend de septembre, puis à la Fête de l'Humanité.

19.08.2026 à 17:33

FRANCE24
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Des 16 clubs alignés en Ligue 1 cette saison et déjà présents l'an dernier, seulement quatre ont conservé leur entraîneur: le PSG (Luis Enrique), Rennes (Franck Haise), Lyon (Paulo Fonseca) et le Havre (Didier Digard). Un bilan auquel on peut rajouter les deux promus, Troyes (Stéphane Dumont) et Le Mans (Patrick Videira), qui ont renouvelé leur confiance au staff ayant décroché la montée. Dans un marché estival des transferts particulièrement atone pour les joueurs cette saison, c'est bien le mercato des coaches qui a agité la L1, avec l'exception de Brest, qui a promu Julien Lachuer comme entraîneur principal après le décès tragique d'Eric Roy. "On voit bien à chaque fois qu'il y a des études de faites au niveau mondial que la durée de vie des entraîneurs professionnels est de plus en plus courte", regrette Haise, qui est lui-même arrivé sur le banc de Rennes en février après un an et demi à Nice. "Bientôt je ferai partie des anciens, rester plus de deux ans dans un club, c'est déjà énorme", renchérit Videira, au parcours inhabituel, passé par le foot amateur avant d'arriver au Mans en 2024. "J'ai été 10 jours au Brésil (voir le club de Coritiba qui appartient à OutField, le fonds de pension qui contrôle Le Mans FC, NDLR) et la durée moyenne pour un coach de première division y est de 6 mois. Je me dis qu'en France, on a 7 mois de plus", préfère-t-il positiver. "J'ai pris une location meublée" Les changements ont déjà été nombreux au cours de la saison dernière, poussés par la pression des résultats, la palme revenant à Nantes avec trois entraîneurs différents (Luis Castro, Ahmed Kantari, puis Vahid Halilhodzic). "Pour un certain nombre de clubs, on se dit qu'on va changer d'entraîneur et que l'équipe va se transformer. On voit bien aussi qu'objectivement, ce n'est pas toujours le cas, et qu'il y a parfois des problèmes qui sont un peu plus profonds", note Haise. Les Canaris, finalement relégués, peuvent en témoigner, tout comme Metz, lanterne rouge malgré le remplacement de Stéphane Le Mignan par Benoît Tavenot. "(La précarité), ça fait partie de notre métier, malheureusement (...) J'ai pris une maison meublée, parce que je sais très bien qu'aujourd'hui, dans notre métier, les résultats sont essentiels et qu'il faut être préparé à prendre ses valises et partir", regrette Videira. "Il faut simplement que nos dirigeants comprennent qu'on n'a pas de boule de cristal. Des fois, on a besoin d'un peu plus de temps. Malheureusement, le temps dans le foot, on n'en a pas", ajoute-t-il. Des entraîneurs plus libres Cet été, les finances exsangues de nombreux clubs français ont peut-être poussé vers des choix d'entraîneurs plus jeunes (la majorité des entraîneurs de L1 a moins de 50 ans) et moins connus, venus de l'étranger. Strasbourg s'est ainsi tourné vers le Portugais Hugo Oliveira, entraîneur de Famalicao, Lille a offert à Davide Ancelotti, fils de Carlo, sa première expérience d'entraîneur principal en Europe, tout comme Monaco avec le Brésilien Filipe Luis (Flamengo). Toulouse a lui recruté le Danois Jens Berthel Askou, arrivé de Motherwell (Ecosse), après "l'avoir identifié avec la data", expliquait le président du TFC Olivier Cloarec. Mais si les clubs se séparent de plus en plus facilement de leur entraîneur, le mouvement inverse se produit également. "Les entraîneurs ont bien compris dans quel monde ils sont, note Haise. Pourquoi ils ne partiraient pas aussi quand ils ont parfois des opportunités plus intéressantes, des clubs avec plus d'ambition, plus de moyens." Pierre Sage, auteur d'une première saison remarquable avec Lens (2e de Ligue 1, titre en Coupe de France), a ainsi rejoint Crystal Palace, 15e de Premier League. Gary O'Neil a lui aussi cédé aux sirènes anglaises pour rejoindre Ipswich Town, après une demi-saison à Strasbourg. Un signe supplémentaire des difficultés financières de la L1.

19.08.2026 à 17:29

FRANCE 24
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L'armée israélienne a annoncé, mercredi, ⁠l'ouverture d'enquêtes ​internes sur le meurtre de la Palestinienne Hind Rajab à Gaza en janvier 2024 ​ainsi que sur la mort de 15 secouristes et travailleurs humanitaires en mars 2025
Texte intégral (693 mots)
L'armée israélienne a annoncé, mercredi, ⁠l'ouverture d'enquêtes ​internes sur le meurtre de la Palestinienne Hind Rajab à Gaza en janvier 2024 ​ainsi que sur la mort de 15 secouristes et travailleurs humanitaires en mars 2025
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