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04.04.2026 à 05:49

Un aviateur américain qui s'est écrasé en Iran recherché par les deux camps

FRANCE24
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L'armée iranienne a affirmé avoir abattu l'appareil, un chasseur-bombardier F-15E. Les médias américains rapportent pour leur part qu'un des deux aviateurs s'est éjecté en vol et a été exfiltré au cours d'un raid des forces spéciales dans le sud-ouest de l'Iran, le sort du second demeurant inconnu. Cinq semaines après le début de la guerre lancée par les Etats-Unis et Israël le 28 février contre la République islamique, qui a fait des milliers de morts en grande majorité en Iran et au Liban, il s'agit d'un revers sérieux pour l'aviation américaine. D'autant plus que l'armée iranienne a affirmé avoir touché un autre avion américain, un appareil d'appui aérien rapproché A-10 Thunderbolt II, qui s'en ensuite abîmé dans le Golfe. Le New York Times avait auparavant fait état de la chute d'un avion américain près du détroit d'Ormuz, ajoutant que son seul pilote avait été secouru sain et sauf. Après un long silence, la Maison Blanche s'est bornée à dire que le président Donald Trump avait "été tenu informé" de la perte d'un appareil dans le sud-ouest de l'Iran. Dans une interview à NBC, le président américain Donald Trump a assuré que cela ne changeait "rien du tout" à la tenue d'éventuelles négociations avec Téhéran pour trouver une issue à un conflit qui ébranle l'économie mondiale. Depuis le début de la guerre, aucun soldat américain n'a été tué ni capturé sur le sol iranien, mais 13 ont péri au Koweït, en Arabie saoudite et en Irak. "Se planquer" Le F-15E a été détruit par un système de défense antiaérien des Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique, a déclaré un porte-parole des forces armées iraniennes. "Des recherches supplémentaires sont en cours", a-t-il dit. L'antenne de la télévision d'Etat iranienne dans la région de Kohgiluyeh et Boyer-Ahmad (sud-ouest) a diffusé des images présentées comme celles de l'épave, promettant une "généreuse récompense" à qui livrerait les pilotes. Houston Cantwell, un ancien pilote de l'armée de l'air américaine, a expliqué à l'AFP que lors d'opérations comme celles menées contre l'Iran, des forces spéciales sont maintenues en permanence en état d'alerte pour secourir les pilotes abattus en territoire ennemi. "Cela procure une immense tranquillité d'esprit de savoir qu'ils feront tout leur possible pour venir vous chercher", a-t-il raconté, ajoutant toutefois: "en même temps, ils ne se lanceront pas dans une mission suicide". Selon lui, la priorité pour un pilote se retrouvant dans cette situation est "avant tout de se planquer" et de trouver le meilleur endroit possible pour attendre une exfiltration, comme une clairière ou le toit d'un immeuble Parallèlement, l'Iran poursuit ses tirs de missiles et de drones contre Israël et les monarchies du Golfe, alliées des Etats-Unis, en représailles aux attaques sur son sol et en réponse aux menaces de Donald Trump de ravager ses infrastructures. Israël, de son côté, a de nouveau bombardé samedi la banlieue sud de Beyrouth, au Liban, considérée comme un bastion du mouvement pro-iranien Hezbollah. "Efforts anéantis" Une personne a été légèrement blessée samedi à l'aube par des éclats de verre dans la banlieue de Tel-Aviv, selon les services de secours, après une alerte aux missiles iraniens. Au Bahreïn, des chutes de débris provenant de drones interceptés ont fait quatre blessés légers et des dégâts matériels, selon les autorités. A Téhéran, un journaliste de l'AFP a entendu samedi matin plusieurs puissantes détonations depuis le nord de la ville, un secteur visé la veille par des frappes intenses. Donald Trump menace de s'en prendre à des infrastructures civiles iraniennes comme les centrales électriques, bien que cela puisse exposer les Etats-Unis à des accusations de crimes de guerre. L'AFP a pu se rendre vendredi, lors d'une visite pour la presse organisée par les autorités iraniennes, à Karaj, ville de la grande banlieue ouest de Téhéran où un immense pont à haubans en construction a été détruit jeudi par un bombardement. "Nous avons travaillé sur ce pont pendant deux ans, matin et soir, avec tout notre coeur", a confié à l'AFP un des ingénieurs du projet, Hamed Zekri. "Nos efforts ont été anéantis en l'espace de trois heures", entre la première et la seconde frappe. Mais "si Dieu le veut, nous le reconstruirons". Selon le dernier bilan de la Fondation des martyrs de la province de l'Alborz dont Karaj fait partie, citée par l'agence Irna, ce bombardement a tué 13 civils et fait des dizaines de blessés. "Le plus grand pont en Iran s'écroule et ne sera plus jamais utilisé", s'est vanté Donald Trump sur son réseau social Truth, sans expliquer pourquoi avoir visé cette cible. "Frapper des infrastructures civiles, y compris des ponts inachevés, ne poussera pas les Iraniens à se rendre", a rétorqué sur X le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi. L'agence iranienne Fars a publié une liste de "ponts importants de la région susceptibles d'être la cible de représailles iraniennes". On y trouve en tête avec 36 km de long, le pont Cheikh Jaber Al-Ahmad Al-Sabah au Koweït, mais aussi le pont Roi Fahd qui relie l'Arabie saoudite et Bahreïn sur 25 km. burx-roc/gmo

04.04.2026 à 02:37

NBA: angoisse chez les Lakers, Doncic blessé à deux semaines des play-offs

FRANCE24
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Le magicien slovène de 27 ans souffre d'une lésion de grade 2 aux ischio-jambiers et "sera forfait pour le reste de la saison régulière", a indiqué son équipe dans un communiqué vendredi. Doncic s'était arrêté de jouer tout net jeudi contre le Thunder d'Oklahoma City, champion en titre, après un appui fort dans le troisième quart-temps. Il était sorti du terrain résigné, la tête enfoncée dans son maillot. Sa participation aux play-offs, qui démarreront le 18 avril, est "incertaine" à ce stade selon le média américain ESPN, faisant croître l'inquiétude chez les Pourpre et Or de LeBron James, qui n'est plus du tout aussi dominant à 41 ans. Fort de la meilleure moyenne de points de la ligue (33,5 pts), Doncic a été cette saison le fer de lance des Lakers, troisièmes à l'Ouest (50v-27d), avec une série de quatre victoires jusqu'à sa blessure et la déroute contre OKC jeudi (139-96). L'ancien de Dallas sortait d'un mois de mars invraisemblable, pour lequel il a été nommé meilleur joueur de sa Conférence avec une moyenne indécente de 37,5 points par match. Il aura signé sur le mois écoulé 13 sorties à plus de 30 unités, dont sept au-dessus de 40 et, parmi celles-ci, une à 51 et même une envolée à 60 points. Ces performances lui ont permis de devenir seulement le dixième joueur à aligner 600 points sur un mois calendaire, et le deuxième à le faire en mars après... Michael Jordan. Dans son sillage, les Lakers ont réussi un dernier mois éblouissant, avec neuf succès d'affilée, pour rejoindre le haut du classement à l'Ouest derrière le leader OKC et les Spurs, validant leur ticket pour les play-offs, même si les Denver Nuggets (49v-28d) guettent. "Circonstances extraordinaires" Luka Doncic s'était affirmé comme un sérieux prétendant au titre de meilleur joueur de la saison régulière (MVP). Mais, en étant forfait sur les cinq derniers matches de la saison régulière, il n'atteint pas le quota de rencontres pour être éligible, fixé à 65. Le Slovène en compte 64. Son agent, Bill Duffy, a dit à ESPN qu'il ferait valoir des "circonstances extraordinaires", notamment la naissance de son deuxième enfant en Slovénie. Il avait alors manqué deux matches. "Sa fille est née le 4 décembre, sur un autre continent, et pourtant il était de retour à la compétition avec son équipe aux Etats-Unis le 6 décembre", a rappelé l'agent, estimant que sa "saison record mérite d'être inscrite dans les livres d'histoire, en dépit de la malheureuse blessure d'hier soir". Doncic avait ressenti une gêne aux ischios dès la première période contre le Thunder jeudi, mais son entraîneur, JJ Redick, a expliqué que l'équipe médicale lui avait donné le feu vert pour reprendre au troisième quart-temps. "Nous avons vérifié son état", a-t-il assuré après la partie. "Il a subi des examens mais a été déclaré apte. On ne va pas mettre un joueur en danger. Ce sont des choses qui arrivent".

03.04.2026 à 23:37

Réouverture du détroit d'Ormuz : "On s'achemine vers un contrôle iranien sur le détroit "

FRANCE24
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Selon l'économiste Rémi Bourgeot, on se dirige vers une réouverture du détroit d'Ormuz sous contrôle iranien avec un système de "péage" qui servirait les intérêts géopolitiques de l'Iran. 
Texte intégral (523 mots)
Selon l'économiste Rémi Bourgeot, on se dirige vers une réouverture du détroit d'Ormuz sous contrôle iranien avec un système de "péage" qui servirait les intérêts géopolitiques de l'Iran. 
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