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12.05.2026 à 22:15

FRANCE24
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L'indice Nasdaq - à forte coloration technologique - a perdu 0,71% et l'indice élargi S&P 500 a reculé de 0,16%. Seul le Dow Jones est parvenu à rester dans le vert (+0,11%). Les spécialistes des semi-conducteurs, un secteur lié à l'intelligence artificielle (IA) qui a dynamisé le marché ces dernières semaines, ont connu une mauvaise séance. Micron a lâché 3,61%, Intel a chuté de 6,82%, Broadcom a cédé 2,13% et Qualcomm a dévissé de 11,46%. Ce recul s'explique "sans doute en raison d'un léger mouvement de prise de bénéfices après leur extraordinaire progression depuis la fin mars", a relevé David Morrison, de Trade Nation. En l'espace d'un mois et demi, le prix de l'action Intel a été multiplié par plus de deux, tout comme celui de Micron. Malgré ces importantes variations, "le marché reste serein", juge auprès de l'AFP Mabrouk Chetouane, responsable de la stratégie marchés de Natixis IM. Les investisseurs ne se sont pas affolés d'une nouvelle hausse des prix du pétrole face à l'impasse diplomatique entre les Etats-Unis et l'Iran. Le marché "a été conditionné par l'histoire à considérer le risque géopolitique comme un événement à court terme qui n'a pas vraiment d'impact durable sur la valeur des actifs", assure auprès de l'AFP Dave Grecsek, d'Aspiriant. Dans le même temps, "il n'est pas surprenant d'observer un léger réajustement face à la contagion de ce risque géopolitique", ajoute l'analyste. Le pouvoir iranien a écarté mardi l'idée d'amender ses propositions pour mettre durablement fin à la guerre, qui sont jugées par le président Donald Trump comme bonnes "à mettre à la poubelle". Les investisseurs doivent aussi composer avec un nouveau sursaut de l'inflation américaine (indice CPI), qui a atteint 3,8% sur un an en avril, au plus haut depuis près de trois ans, selon des données officielles publiées mardi. Pour Dave Grecsek, le marché "était bien préparé à faire face à une inflation plus élevée", la flambée des prix de l'énergie n'ayant laissé planer aucun doute sur une telle accélération. Sur le marché obligataire, le rendement à dix ans des emprunts de l'Etat américain se tendait encore, évoluant autour de 4,46% vers 20H20 GMT contre 4,41% à la clôture lundi. Ailleurs à la cote, le site de vente sur internet eBay (+2,10% à 110,40 dollars) a été recherché, après que son conseil d'administration a rejeté l'offre d'acquisition non sollicitée de la chaîne de magasins de jeux vidéo GameStop (-3,45% à 22,37 dollars), la jugeant ni "crédible" ni "attractive". Le 4 mai, GameStop avait créé la surprise sur les marchés en proposant de racheter le pionnier des enchères en ligne pour environ 55,5 milliards de dollars. La chaîne de restauration rapide Wendy's (+16,86% à 7,90 dollars) s'est envolée, poussée par des informations du Financial Times selon lesquelles l'entreprise pourrait être retirée de la cote.

12.05.2026 à 22:01

FRANCE24
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Dans ce dossier dont les faits remontent à 2018, la candidate malheureuse à la mairie de Paris lors des dernières municipales (7,96% au second tour) était seule à la barre, en jeans gris et veste à carreaux: pas de parties civiles, Mme Chikirou ayant de longue date passé un accord avec son ancienne webtélé Le Média pour convenir de l'abandon des démarches. Après quatre heures à se contenir dans des débats cordiaux, la députée LFI a fini par se tourner vers la procureure et lancer: "Je n'arrive vraiment pas à comprendre pourquoi vous avez choisi le moment où j'étais candidate à la mairie de Paris pour ressortir cette affaire. (...) Vous avez clos ce dossier, cette enquête, il y a des années, cinq ans. Pourquoi avoir attendu tout ce temps-là ?" "Si on avait voulu la cochonner, on ne s'y serait pas pris autrement", a aussi plaidé son avocat Dominique Tricaud, demandant la relaxe dans ce dossier "gardé (par le parquet) comme un poison politique". L'accusation reproche à la députée LFI, 46 ans aujourd'hui, d'avoir tenté de tromper la banque Crédit du Nord en juillet 2018, au préjudice du site d'actualité Le Média, qu'elle avait cofondé. Elle lui reproche en particulier d'avoir tenté de faire transférer 67.146 euros du compte de la webtélé à Mediascop, sa société de conseil à l'époque, ainsi que d'avoir subtilisé deux chèques. "Huit ans de harcèlement" Mme Chikirou savait-elle qu'elle venait d'être démise de ses fonctions de présidente de la Société de production Le Média (SDPLM) au moment où elle effectue ces démarches en banque ? L'audience, pour répondre à cette question, a offert à coup de courriels internes, de SMS et de dissection d'assemblées générales houleuses, une plongée dans les coulisses du média, à l'époque rongé par les dissensions intestines. A partir du 27 juillet 2018, date du rendez-vous à la banque, "elle sait qu'elle n'est plus présidente" et "elle usurpe la qualité de présidente de la SDPLM" pour demander un virement, finalement non abouti, a estimé la représentante du ministère public, évoquant également des "faisceaux d'indices" concernant la soustraction des deux chèques. "Ce n'est pas l'affaire du siècle, c'est un contentieux qui aurait pu être soldé autrement", a reconnu la procureure, requérant toutefois une peine d'amende "proportionnée au montant de la facture qu'elle cherchait à se faire rembourser". Elle n'a en revanche pas requis une peine d'inéligibilité, encourue dans ce genre d'affaires, "au vu de l'ancienneté des faits, de la gravité limitée et vu que personne n'est présent comme victime". La défense, elle, évoque un différend commercial entre deux sociétés, sur fond de départ tendu de Mme Chikirou. Cette dernière a assuré qu'elle n'avait appris sa mise à l'écart que par un SMS du psychanalyste Gérard Miller, cofondateur du Média, le 27 juillet en fin d'après-midi, soit après son premier rendez-vous à la banque. "La thèse, c'était que la décision de révoquer Mme Chikirou avait été prise le 24 (juillet) et que tout ce qui se déroule ensuite, c'est de l'escroquerie. Sauf que ça ne s'est pas passé comme ça", a plaidé son avocat. A la barre, la députée de Paris s'est dite impatiente de "mettre un terme" à ce dossier. "Moi, j'ai vécu huit ans de harcèlement médiatique, huit ans d'injures sans arrêt. (...) Honnêtement, j'essaie de vivre comme si c'était la fin de cette histoire", a-t-elle conclu. Décision le 8 juin.

12.05.2026 à 21:54

Joanna SITRUK
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Le géant américain souhaite renforcer sa présence dans l'Hexagone. Il va y investir 15 milliards d'euros sur les trois prochaines années, ce qui va lui permettre de construire quatre nouveaux centres de distribution et de créer 7000 postes en CDI. 
Texte intégral (601 mots)
Le géant américain souhaite renforcer sa présence dans l'Hexagone. Il va y investir 15 milliards d'euros sur les trois prochaines années, ce qui va lui permettre de construire quatre nouveaux centres de distribution et de créer 7000 postes en CDI. 
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