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02.03.2026 à 21:19

Replay : Donald Trump fixe quatre objectifs pour la guerre contre l'Iran

FRANCE24
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Donald Trump a fait lundi pour la première fois une liste précise de quatre objectifs pour la guerre en Iran, dans une déclaration faite à la Maison Blanche. Le président américain a assuré qu'il avait saisi la "dernière et meilleure occasion" de frapper l'Iran, justifiant le conflit au Moyen-Orient afin "d'éliminer une menace intolérable". Retrouvez en replay la première partie de son intervention.
Donald Trump a fait lundi pour la première fois une liste précise de quatre objectifs pour la guerre en Iran, dans une déclaration faite à la Maison Blanche. Le président américain a assuré qu'il avait saisi la "dernière et meilleure occasion" de frapper l'Iran, justifiant le conflit au Moyen-Orient afin "d'éliminer une menace intolérable". Retrouvez en replay la première partie de son intervention.

02.03.2026 à 21:11

Municipales: Olivier Faure candidat en 5e position à Lieusaint, en Seine-et-Marne

FRANCE24
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Comme l'a révélé Le Parisien, le député de Seine-et-Marne Olivier Faure, qui vit dans la commune voisine de Savigny-le-Temple, est candidat sur la liste de cet édile, maire de la ville depuis 1998, même s'il n'y habite pas. "Un député peut se présenter dans une ville du département dans lequel il a été élu", rappelle M. Bisson, qui entend bénéficier "du réseau" de son "ami". "Je lui ai demandé d'être sur la liste (..) car Olivier Faure a un réseau extrêmement important", explique-t-il à l'AFP. Ce réseau peut "rendre service à la population sur des enjeux qui nécessitent d'avoir de +l'entregent+ auprès des ministères, auprès des administrations ou auprès de partenaires privés". En outre, avance le maire, "aujourd'hui, les politiques publiques naissent à l'échelle locale pour ensuite remonter à l'échelle nationale". "Quelqu'un qui a une stature nationale a besoin aussi de s'immerger dans le local pour comprendre comment les politiques publiques d'aujourd'hui et de demain vont se construire", défend l'édile, qui n'a pas eu de difficultés à convaincre le député. "Je m'attendais à ce qu'il me dise, +je crois que je n'aurai pas le temps de faire tout ça+, raconte-t-il encore, mais sa réaction a été plutôt très enjouée". Pas question toutefois pour M. Faure d'avoir un quelconque délégation, ni de devenir maire, insiste Michel Bisson: "il n'aura aucune responsabilité à l'échelle de la commune, sinon celle de nous accompagner, celle de prendre tout ce qu'il peut prendre dans la conduite des politiques locales et de nous accompagner". Et d'assurer : "il n'y a pas de malice politique derrière ça". Joint par l'AFP, l'équipe d'Olivier Faure n'a pas répondu aux sollicitations dans l'immédiat.
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Comme l'a révélé Le Parisien, le député de Seine-et-Marne Olivier Faure, qui vit dans la commune voisine de Savigny-le-Temple, est candidat sur la liste de cet édile, maire de la ville depuis 1998, même s'il n'y habite pas. "Un député peut se présenter dans une ville du département dans lequel il a été élu", rappelle M. Bisson, qui entend bénéficier "du réseau" de son "ami". "Je lui ai demandé d'être sur la liste (..) car Olivier Faure a un réseau extrêmement important", explique-t-il à l'AFP. Ce réseau peut "rendre service à la population sur des enjeux qui nécessitent d'avoir de +l'entregent+ auprès des ministères, auprès des administrations ou auprès de partenaires privés". En outre, avance le maire, "aujourd'hui, les politiques publiques naissent à l'échelle locale pour ensuite remonter à l'échelle nationale". "Quelqu'un qui a une stature nationale a besoin aussi de s'immerger dans le local pour comprendre comment les politiques publiques d'aujourd'hui et de demain vont se construire", défend l'édile, qui n'a pas eu de difficultés à convaincre le député. "Je m'attendais à ce qu'il me dise, +je crois que je n'aurai pas le temps de faire tout ça+, raconte-t-il encore, mais sa réaction a été plutôt très enjouée". Pas question toutefois pour M. Faure d'avoir un quelconque délégation, ni de devenir maire, insiste Michel Bisson: "il n'aura aucune responsabilité à l'échelle de la commune, sinon celle de nous accompagner, celle de prendre tout ce qu'il peut prendre dans la conduite des politiques locales et de nous accompagner". Et d'assurer : "il n'y a pas de malice politique derrière ça". Joint par l'AFP, l'équipe d'Olivier Faure n'a pas répondu aux sollicitations dans l'immédiat.

02.03.2026 à 21:05

IA: Anthropic peut-il survivre à sa répudiation par le gouvernement Trump?

FRANCE24
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Donald Trump a annoncé vendredi sa décision de "ne plus faire affaire" avec Anthropic à l'issue d'une période de transition de six mois, en réponse au refus de l'entreprise de laisser le Pentagone utiliser son IA à des fins de surveillance de masse ou pour automatiser des attaques mortelles. La fin des contrats publics Le contrat avec le ministère de la Défense, annoncé en juillet, ne représentait que 200 millions de dollars, soit une fraction du chiffre d'affaires de la société californienne, qui atteint actuellement 14 milliards de dollars en rythme annualisé. Mais Anthropic va aussi perdre d'autres partenariats, notamment avec l'Agence des services généraux (GSA), qui assure l'approvisionnement du gouvernement en biens et services. L'engagement s'était fait pour un an et un dollar symbolique, mais ouvrait la voie à une large adoption d'Anthropic, monétisable à moyen terme. Lundi, le Trésor américain a annoncé avoir entamé l'arrêt de l'utilisation des produits d'Anthropic, dont son assistant IA vedette, Claude. L'administration Trump ne s'est, en outre, pas contentée de résilier ces contrats mais va aussi faire inscrire Anthropic sur la liste des sociétés "à risque", qui ne comprenait jusqu'ici que des acteurs étrangers. Cet ajout oblige théoriquement toutes les entreprises prestataires du gouvernement américain à rompre leurs liens avec Anthropic. Cela inclut notamment les géants de l'informatique à distance (cloud), sans lequel la start-up ne peut accéder aux capacités de calcul et de stockage vitales pour le développement et l'utilisation de son IA. Le ministre de la Défense, Pete Hegseth, a voulu "assassiner une entreprise", a écrit lundi Dean Ball, ancien conseiller de Donald Trump sur l'IA. "Nous contesterons cette désignation ("à risque") devant les tribunaux", a prévenu Anthropic vendredi. Risque de contagion "Des entreprises pourraient suspendre le déploiement de Claude le temps que le dossier se règle en justice", estime, dans une note, Dan Ives, analyste de Wedbush Securities, ce qui pénaliserait encore davantage Anthropic. La rupture des liens économiques avec le gouvernement "pourrait affecter la valorisation de la société", selon Erik Gordon, professeur à l'université du Michigan et spécialiste du capital-investissement. Anthropic a annoncé, mi-février, une levée de fonds massive de 30 milliards de dollars, qui le valorise à 380 milliards, mais continue de consommer plus d'un milliard de trésorerie chaque mois et aura besoin de faire à nouveau appel aux investisseurs à moyen terme. Pour Erik Gordon, Anthropic bénéficie toujours, néanmoins, de l'appétit insatiable "des investisseurs qui suivent la tendance" de la ruée vers l'IA ainsi que d'"un des meilleurs produits" sur le marché. "Il va donc souffrir, (...) mais il survivra et continuera à croître." Certains évoquent, même s'ils l'attendent plus marginal, un effet bénéfique pour Anthropic, soutenu par une partie du public face à l'approche radicale de l'équipe Trump. Lundi, Claude s'affichait ainsi en tête des téléchargements sur l'App Store d'Apple, tandis que la chanteuse Katy Perry a montré sur X avoir souscrit à l'abonnement le plus cher d'Anthropic. Quid du reste de la tech? Quelques heures à peine après la communication de Donald Trump, OpenAI est apparu comme le grand vainqueur de cette crise, annonçant un accord avec le ministère de la Défense pour l'utilisation de ses modèles. Les contours de ce partenariat demeurent flous, le géniteur de ChatGPT assurant qu'il excluait la surveillance de masse des populations et les attaques automatisées, soit précisément ce qui a valu à Anthropic la sanction du gouvernement américain. "Les employés d'OpenAI devraient partir du principe (que la société) a cédé (aux demandes du Pentagone) tout en disant le contraire, et a berné Anthropic tout en donnant l'impression de l'aider", a commenté, sur X, Miles Brundage, chercheur passé par OpenAI. Quant au reste du secteur technologique, il se tient coi, pour l'instant, à l'écart du débat idéologique qui oppose le gouvernement américain, décidé à imposer son autorité, à Anthropic, désireux de limiter l'utilisation de son IA pour éviter dérives ou accidents.
Texte intégral (687 mots)
Donald Trump a annoncé vendredi sa décision de "ne plus faire affaire" avec Anthropic à l'issue d'une période de transition de six mois, en réponse au refus de l'entreprise de laisser le Pentagone utiliser son IA à des fins de surveillance de masse ou pour automatiser des attaques mortelles. La fin des contrats publics Le contrat avec le ministère de la Défense, annoncé en juillet, ne représentait que 200 millions de dollars, soit une fraction du chiffre d'affaires de la société californienne, qui atteint actuellement 14 milliards de dollars en rythme annualisé. Mais Anthropic va aussi perdre d'autres partenariats, notamment avec l'Agence des services généraux (GSA), qui assure l'approvisionnement du gouvernement en biens et services. L'engagement s'était fait pour un an et un dollar symbolique, mais ouvrait la voie à une large adoption d'Anthropic, monétisable à moyen terme. Lundi, le Trésor américain a annoncé avoir entamé l'arrêt de l'utilisation des produits d'Anthropic, dont son assistant IA vedette, Claude. L'administration Trump ne s'est, en outre, pas contentée de résilier ces contrats mais va aussi faire inscrire Anthropic sur la liste des sociétés "à risque", qui ne comprenait jusqu'ici que des acteurs étrangers. Cet ajout oblige théoriquement toutes les entreprises prestataires du gouvernement américain à rompre leurs liens avec Anthropic. Cela inclut notamment les géants de l'informatique à distance (cloud), sans lequel la start-up ne peut accéder aux capacités de calcul et de stockage vitales pour le développement et l'utilisation de son IA. Le ministre de la Défense, Pete Hegseth, a voulu "assassiner une entreprise", a écrit lundi Dean Ball, ancien conseiller de Donald Trump sur l'IA. "Nous contesterons cette désignation ("à risque") devant les tribunaux", a prévenu Anthropic vendredi. Risque de contagion "Des entreprises pourraient suspendre le déploiement de Claude le temps que le dossier se règle en justice", estime, dans une note, Dan Ives, analyste de Wedbush Securities, ce qui pénaliserait encore davantage Anthropic. La rupture des liens économiques avec le gouvernement "pourrait affecter la valorisation de la société", selon Erik Gordon, professeur à l'université du Michigan et spécialiste du capital-investissement. Anthropic a annoncé, mi-février, une levée de fonds massive de 30 milliards de dollars, qui le valorise à 380 milliards, mais continue de consommer plus d'un milliard de trésorerie chaque mois et aura besoin de faire à nouveau appel aux investisseurs à moyen terme. Pour Erik Gordon, Anthropic bénéficie toujours, néanmoins, de l'appétit insatiable "des investisseurs qui suivent la tendance" de la ruée vers l'IA ainsi que d'"un des meilleurs produits" sur le marché. "Il va donc souffrir, (...) mais il survivra et continuera à croître." Certains évoquent, même s'ils l'attendent plus marginal, un effet bénéfique pour Anthropic, soutenu par une partie du public face à l'approche radicale de l'équipe Trump. Lundi, Claude s'affichait ainsi en tête des téléchargements sur l'App Store d'Apple, tandis que la chanteuse Katy Perry a montré sur X avoir souscrit à l'abonnement le plus cher d'Anthropic. Quid du reste de la tech? Quelques heures à peine après la communication de Donald Trump, OpenAI est apparu comme le grand vainqueur de cette crise, annonçant un accord avec le ministère de la Défense pour l'utilisation de ses modèles. Les contours de ce partenariat demeurent flous, le géniteur de ChatGPT assurant qu'il excluait la surveillance de masse des populations et les attaques automatisées, soit précisément ce qui a valu à Anthropic la sanction du gouvernement américain. "Les employés d'OpenAI devraient partir du principe (que la société) a cédé (aux demandes du Pentagone) tout en disant le contraire, et a berné Anthropic tout en donnant l'impression de l'aider", a commenté, sur X, Miles Brundage, chercheur passé par OpenAI. Quant au reste du secteur technologique, il se tient coi, pour l'instant, à l'écart du débat idéologique qui oppose le gouvernement américain, décidé à imposer son autorité, à Anthropic, désireux de limiter l'utilisation de son IA pour éviter dérives ou accidents.
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