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17.08.2026 à 09:11

FRANCE24
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Dans les premiers échanges, vers 07H05 GMT, Paris était stable (+0,02%), Francfort grappillait 0,09%, et Londres prenait 0,31%. Milan avançait de 0,45%.
Dans les premiers échanges, vers 07H05 GMT, Paris était stable (+0,02%), Francfort grappillait 0,09%, et Londres prenait 0,31%. Milan avançait de 0,45%.

17.08.2026 à 08:53

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Comme la tempête n'est jamais très loin à Marseille, le dernier match amical, perdu vendredi au Vélodrome face à l'Atlético Madrid, a été marqué par deux petites poussées de fièvre: les sifflets du public envers Leonardo Balerdi et l'épisode du brassard retiré à Pierre-Emile Hojbjerg, que la direction du club espérait voir signer à Newcastle. Ferme et serein, Genesio a désamorcé les deux menaces, prenant la défense de Balerdi et de son groupe en général avant d'expliquer sincèrement que l'épisode Hojbjerg n'était pas de son fait. "C'est une décision dictée par la direction du club. Ça n'est pas une décision que je partage, mais je suis salarié et je dois me soumettre à certaines obligations", a-t-il résumé. L'état-major en a pris acte, ne s'en est pas ému, et tout le monde a pu retourner à ses priorités, le premier match officiel de la saison vendredi contre Strasbourg et la poursuite d'un mercato tourmenté par les exigences de l'UEFA et de la DNCG. "Situation difficile" Alors que les dernières fenêtres de transferts avaient été celles d'un turn-over endiablé, valant à l'OM le surnom de "FC Hall de Gare", aucun joueur n'est encore arrivé cet été. Quelques retours de prêt (Maupay, Harit, Garcia, Angel Gomes...) sont simplement venus remplumer un effectif désormais privé de Rulli, Greenwood, Aubameyang ou Medina. "On s'attendait à une situation difficile, on a beaucoup de restrictions, on est limités, encadrés par la DNCG et l'UEFA. On doit vendre des joueurs pour pouvoir enregistrer des arrivées", a expliqué vendredi le nouveau directeur sportif du club Grégory Lorenzi, interrogé par Ligue 1+. "Il y a des discussions avec des joueurs susceptibles de partir et d'autres qui devraient nous rejoindre en cas de départs. Il y a des clubs qui n'acceptent pas forcément ce que l'on souhaite. Ce n'est pas une situation plaisante, mais on va essayer d'être convaincants et de débloquer ce mercato", a-t-il ajouté. Effaré par les 105 millions d'euros de pertes enregistrées en 2024-2025, le propriétaire Frank McCourt veut en tous cas remettre de l'ordre dans les comptes, tout le monde est à vendre et une agence (Unique Sports Group) a été mandatée pour essayer de trouver des portes de sortie aux plus gros salaires. "C'est un intermédiaire supplémentaire et cela crée des frictions avec les agents des joueurs", relève tout de même une source proche de l'effectif interrogée par l'AFP. Ambitieux malgré tout Genesio, lui, s'accommode de tout. "On le savait. Le onze de départ risque de changer tous les jours jusqu'au 31 août. Il n'y a pas de onze de départ", a-t-il souri après la convaincante victoire des siens il y a une semaine face à l'Athletic Bilbao (3-1). "Ce n'est pas l'idéal mais on doit s'adapter. Je le savais, même si peut-être pas à ce point-là. Moi, je suis entraîneur et je dois tirer 100% du groupe que j'aurai à ma disposition le 1er septembre. C'est mon job. Les finances, ce qui tourne autour du mercato, ce n'est pas mon job. Des gens sont là pour ça et je leur fais confiance", a-t-il ajouté. Chez les joueurs, le style Genesio, apaisé et apaisant, semble en tous cas apprécié, même chez ceux qui étaient à l'abri de l'agitation et de la confusion de la fin de l'ère Longoria-Benatia-De Zerbi. "Il se base sur la communication, il nous parle beaucoup, il apporte énormément de sérénité. C'est la différence avec ce que j'ai pu connaître. Une personne super calme, qui bosse au quotidien tranquillement, sans mettre la pression", a ainsi expliqué Amine Harit vendredi. Mais même transformé, même appauvri, l'OM garde des ambitions sportives. "J'ai parlé d'Europe. Ca va de la première place à la sixième, voire la septième. On va faire du mieux qu'on peut mais je crois que Marseille doit être européen, quelle que soit sa situation financière", assure Genesio.
Texte intégral (683 mots)
Comme la tempête n'est jamais très loin à Marseille, le dernier match amical, perdu vendredi au Vélodrome face à l'Atlético Madrid, a été marqué par deux petites poussées de fièvre: les sifflets du public envers Leonardo Balerdi et l'épisode du brassard retiré à Pierre-Emile Hojbjerg, que la direction du club espérait voir signer à Newcastle. Ferme et serein, Genesio a désamorcé les deux menaces, prenant la défense de Balerdi et de son groupe en général avant d'expliquer sincèrement que l'épisode Hojbjerg n'était pas de son fait. "C'est une décision dictée par la direction du club. Ça n'est pas une décision que je partage, mais je suis salarié et je dois me soumettre à certaines obligations", a-t-il résumé. L'état-major en a pris acte, ne s'en est pas ému, et tout le monde a pu retourner à ses priorités, le premier match officiel de la saison vendredi contre Strasbourg et la poursuite d'un mercato tourmenté par les exigences de l'UEFA et de la DNCG. "Situation difficile" Alors que les dernières fenêtres de transferts avaient été celles d'un turn-over endiablé, valant à l'OM le surnom de "FC Hall de Gare", aucun joueur n'est encore arrivé cet été. Quelques retours de prêt (Maupay, Harit, Garcia, Angel Gomes...) sont simplement venus remplumer un effectif désormais privé de Rulli, Greenwood, Aubameyang ou Medina. "On s'attendait à une situation difficile, on a beaucoup de restrictions, on est limités, encadrés par la DNCG et l'UEFA. On doit vendre des joueurs pour pouvoir enregistrer des arrivées", a expliqué vendredi le nouveau directeur sportif du club Grégory Lorenzi, interrogé par Ligue 1+. "Il y a des discussions avec des joueurs susceptibles de partir et d'autres qui devraient nous rejoindre en cas de départs. Il y a des clubs qui n'acceptent pas forcément ce que l'on souhaite. Ce n'est pas une situation plaisante, mais on va essayer d'être convaincants et de débloquer ce mercato", a-t-il ajouté. Effaré par les 105 millions d'euros de pertes enregistrées en 2024-2025, le propriétaire Frank McCourt veut en tous cas remettre de l'ordre dans les comptes, tout le monde est à vendre et une agence (Unique Sports Group) a été mandatée pour essayer de trouver des portes de sortie aux plus gros salaires. "C'est un intermédiaire supplémentaire et cela crée des frictions avec les agents des joueurs", relève tout de même une source proche de l'effectif interrogée par l'AFP. Ambitieux malgré tout Genesio, lui, s'accommode de tout. "On le savait. Le onze de départ risque de changer tous les jours jusqu'au 31 août. Il n'y a pas de onze de départ", a-t-il souri après la convaincante victoire des siens il y a une semaine face à l'Athletic Bilbao (3-1). "Ce n'est pas l'idéal mais on doit s'adapter. Je le savais, même si peut-être pas à ce point-là. Moi, je suis entraîneur et je dois tirer 100% du groupe que j'aurai à ma disposition le 1er septembre. C'est mon job. Les finances, ce qui tourne autour du mercato, ce n'est pas mon job. Des gens sont là pour ça et je leur fais confiance", a-t-il ajouté. Chez les joueurs, le style Genesio, apaisé et apaisant, semble en tous cas apprécié, même chez ceux qui étaient à l'abri de l'agitation et de la confusion de la fin de l'ère Longoria-Benatia-De Zerbi. "Il se base sur la communication, il nous parle beaucoup, il apporte énormément de sérénité. C'est la différence avec ce que j'ai pu connaître. Une personne super calme, qui bosse au quotidien tranquillement, sans mettre la pression", a ainsi expliqué Amine Harit vendredi. Mais même transformé, même appauvri, l'OM garde des ambitions sportives. "J'ai parlé d'Europe. Ca va de la première place à la sixième, voire la septième. On va faire du mieux qu'on peut mais je crois que Marseille doit être européen, quelle que soit sa situation financière", assure Genesio.

17.08.2026 à 08:49

FRANCE24
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"On a un bilan plutôt satisfaisant. Finalement, c'est ce qu'on était venu chercher. L'objectif, c'était notamment de créer de l'émergence en équipe de France. On l'a fait à la fois avec des individualités et des relais", a apprécié le DTN Denis Auguin. Onze médailles, dont quatre en or - 200 m papillon et 400 m nage libre masculin, 100 m dos féminin et relais 4x100 m 4 nages mixte: la moisson continentale des Bleus est à peu près la même qu'à Rome en 2022 (13 médailles, 3 en or), mais l'équipe de France a dû composer avec "les préparations tronquées" de ses deux chefs de file. . Même affaibli, Marchand irrésistible Comme aux JO-2024, Léon Marchand a fait chavirer de plaisir le public parisien. D'abord en soirée d'ouverture, propulsant le relais 4x200 m nage libre tricolore vers l'argent. Puis sur sa nage fétiche, le 200 m papillon, en remportant son premier titre européen en finale, meilleure performance mondiale de l'année en prime (1 min 51 sec 72). Enfin, sur 400 m nage libre dimanche, qu'il découvrait pourtant au plus haut niveau, survolant la finale pour terminer à plus d'une seconde de tous ses concurrents. "J'ai trouvé mon truc je crois. Le crawl, j'ai vraiment envie de continuer sur cette lancée, j'ai bien bossé ces deux dernières années sur la technique, la puissance, les battements et là c'est un peu une récompense, je vois que je suis dans la bonne direction", a souligné le Toulousain de 24 ans, pourtant blessé à un adducteur moins de deux mois seulement avant le début de la compétition. "Ce garçon est perpétuellement surprenant, c'est un nageur exceptionnel, Il sait faire face à ces difficultés, et au final il s'en sort remarquablement bien", a salué Denis Auguin. Le triple champion du monde Maxime Grousset, l'autre patron de la natation française, a lui aussi dû faire face à une blessure - fracture à un os du pied gauche - quelques semaines avant cet Euro à la maison. En manque de repères, il a tout de même largement contribué à l'or du relais 4x100 m 4 nages mixte, récoltant aussi deux médailles d'argent (50 et 100 m papillon) en individuel. "Pour moi, c'est un bilan parfait, c'est plus que positif", a estimé Grousset qui "ne se voyait pas nager aussi vite" en raison de sa préparation perturbée. . Moluh et les jeunes au rendez-vous Si les patrons des Bleus ont su se dépasser, c'est aussi le cas pour les jeunes pousses, bien aidés par un public toujours animé, dès les séries du matin. "J'ai vécu des émotions de fou, les gens ont été géniaux", a apprécié Mary-Ambre Moluh. La jeune dossiste de 20 ans, étudiante aux Etats-Unis, a été la révélation tricolore de cette semaine, avec une médaille d'argent sur 50 m dos, l'or au sein du relais 4x100 m 4 nages mixte et un premier titre individuel continental sur 100 m dos, record d'Europe à la clef. "Elle a fait une course de taulière", a jugé Denis Auguin. "Elle est à la fois très lucide et a beaucoup d'ambition, ce type de performance apporte, car cela montre aux autres que c'est possible", a-t-il ajouté. Dans la même finale, Pauline Mahieu s'est emparée du bronze, comme sur le 200 m dos en début de semaine. L'autre grande satisfaction de cette génération vient de Sauveur Cristofini, 16 ans, devenu le plus jeune médaillé français aux Championnats d'Europe, en participant activement au relais 4x200 m nage libre. "On a deux ans avant les JO pour densifier encore l'équipe", a dit le DTN. Denis Auguin a tout de même reconnu des "carences", notamment en brasse et en demi-fond féminin : "On ne bouchera pas ces trous d'ici Los Angeles, mais on y travaille pour la suite. L'idée actuellement, c'est d'élever le niveau des nageurs dans les disciplines où on est déjà performant".
Texte intégral (670 mots)
"On a un bilan plutôt satisfaisant. Finalement, c'est ce qu'on était venu chercher. L'objectif, c'était notamment de créer de l'émergence en équipe de France. On l'a fait à la fois avec des individualités et des relais", a apprécié le DTN Denis Auguin. Onze médailles, dont quatre en or - 200 m papillon et 400 m nage libre masculin, 100 m dos féminin et relais 4x100 m 4 nages mixte: la moisson continentale des Bleus est à peu près la même qu'à Rome en 2022 (13 médailles, 3 en or), mais l'équipe de France a dû composer avec "les préparations tronquées" de ses deux chefs de file. . Même affaibli, Marchand irrésistible Comme aux JO-2024, Léon Marchand a fait chavirer de plaisir le public parisien. D'abord en soirée d'ouverture, propulsant le relais 4x200 m nage libre tricolore vers l'argent. Puis sur sa nage fétiche, le 200 m papillon, en remportant son premier titre européen en finale, meilleure performance mondiale de l'année en prime (1 min 51 sec 72). Enfin, sur 400 m nage libre dimanche, qu'il découvrait pourtant au plus haut niveau, survolant la finale pour terminer à plus d'une seconde de tous ses concurrents. "J'ai trouvé mon truc je crois. Le crawl, j'ai vraiment envie de continuer sur cette lancée, j'ai bien bossé ces deux dernières années sur la technique, la puissance, les battements et là c'est un peu une récompense, je vois que je suis dans la bonne direction", a souligné le Toulousain de 24 ans, pourtant blessé à un adducteur moins de deux mois seulement avant le début de la compétition. "Ce garçon est perpétuellement surprenant, c'est un nageur exceptionnel, Il sait faire face à ces difficultés, et au final il s'en sort remarquablement bien", a salué Denis Auguin. Le triple champion du monde Maxime Grousset, l'autre patron de la natation française, a lui aussi dû faire face à une blessure - fracture à un os du pied gauche - quelques semaines avant cet Euro à la maison. En manque de repères, il a tout de même largement contribué à l'or du relais 4x100 m 4 nages mixte, récoltant aussi deux médailles d'argent (50 et 100 m papillon) en individuel. "Pour moi, c'est un bilan parfait, c'est plus que positif", a estimé Grousset qui "ne se voyait pas nager aussi vite" en raison de sa préparation perturbée. . Moluh et les jeunes au rendez-vous Si les patrons des Bleus ont su se dépasser, c'est aussi le cas pour les jeunes pousses, bien aidés par un public toujours animé, dès les séries du matin. "J'ai vécu des émotions de fou, les gens ont été géniaux", a apprécié Mary-Ambre Moluh. La jeune dossiste de 20 ans, étudiante aux Etats-Unis, a été la révélation tricolore de cette semaine, avec une médaille d'argent sur 50 m dos, l'or au sein du relais 4x100 m 4 nages mixte et un premier titre individuel continental sur 100 m dos, record d'Europe à la clef. "Elle a fait une course de taulière", a jugé Denis Auguin. "Elle est à la fois très lucide et a beaucoup d'ambition, ce type de performance apporte, car cela montre aux autres que c'est possible", a-t-il ajouté. Dans la même finale, Pauline Mahieu s'est emparée du bronze, comme sur le 200 m dos en début de semaine. L'autre grande satisfaction de cette génération vient de Sauveur Cristofini, 16 ans, devenu le plus jeune médaillé français aux Championnats d'Europe, en participant activement au relais 4x200 m nage libre. "On a deux ans avant les JO pour densifier encore l'équipe", a dit le DTN. Denis Auguin a tout de même reconnu des "carences", notamment en brasse et en demi-fond féminin : "On ne bouchera pas ces trous d'ici Los Angeles, mais on y travaille pour la suite. L'idée actuellement, c'est d'élever le niveau des nageurs dans les disciplines où on est déjà performant".
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