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09.01.2026 à 15:15

Cyclisme: Groupama-FDJ, la chasse aux points

FRANCE24
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Annoncée fin décembre, la prise de recul de Marc Madiot, remplacé par Thierry Cornec au poste de manager général, marque un changement d'ère pour cette formation historique du peloton qui continue à brandir fièrement le drapeau tricolore avec 23 Français sur un effectif de 29 coureurs. Mais ce n'était pas la seule nouveauté avancée vendredi lors de la présentation de l'équipe dans les locaux parisiens de Groupama. Pour la première fois, il a été beaucoup question des fameux points UCI, attribués sur chaque course en fonction des places des coureurs et qui déterminent un classement par équipes à la fin de chaque année. Au bout de trois saisons – c'était le cas fin 2025 - on relève les compteurs: les 18 équipes les mieux classés continuent dans le World Tour pour un nouveau cycle de trois ans. Et celles qui ratent la marche sont reléguées, comme cela vient d'arriver à l'équipe Cofidis. Jusque-là, ces joutes souterraines n'ont pas été un sujet chez Groupama-FDJ. "On n'en parlait jamais. On prenait le départ des courses pour les gagner, pas pour marquer des points", résume le directeur course Philippe Mauduit. Mais le vent a tourné la saison dernière que l'équipe a terminée à une peu flatteuse 18e place mondiale après une 7e place en 2023 et une 10e place en 2024. "On a remis les choses à plat" David Gaudu et Guillaume Martin, freinés par des chutes, ont déçu, tout comme le vice-champion olympique de Paris Valentin Madouas qui ne cache pas auprès de l'AFP que sa saison a tout simplement été "mauvaise". "2025 n'a pas été à la hauteur de nos attentes en termes de victoires et de classement mondial, convient Thierry Cornec. Pour 2026, l'objectif est simple: on veut gagner davantage - plus de 20 victoires - et gagner mieux en regagnant sur le Tour de France et en retrouvant le Top 10 du général avec David" Gaudu. "Romain (Grégoire) a sauvé un peu les meubles mais les leaders comme David (Gaudu), Paul (Penhoët) ou moi n'ont pas eu les résultats qu'ils devaient avoir, développe Madouas. Pourtant j'avais les meilleures valeurs physiques de ma vie. Mais avec le staff, il y a eu plein d'incompréhensions entre les différents pôles, l'entraînement, le médical, les directeurs sportifs. Après le Tour de France, on a remis les choses à plat. Ça a fait énormément de bien à tout le monde. On repart sur une dynamique totalement différente". Avec l'arrivée de Cornec, l'équipe s'est "structurée, principalement au niveau du staff, et densifiée en termes de coureurs" avec des recrues comme Ewen Costiou, Clément Berthet, qui sera leader sur le Giro, et Bastien Tronchon, surmotivé par les Flandriennes. "Super recrues" "Des super recrues", selon Madouas qui compte sur eux pour jouer "le surnombre", notamment sur les classiques flandriennes que Romain Grégoire va courir pour la première fois. "On ne va pas battre des Pogacar, des Van der Poel à la pédale mais on peut y arriver en anticipant avec un collectif de 3-4 coureurs. Cette homogénéité peut nous permettre de les titiller mais aussi de faire un maximum de top 5. Car le but sera aussi de scorer", insiste Madouas. "C'est important de commencer du bon pied tout de suite pour être dans le match au niveau des points UCI, qu'ensuite ça ne soit plus un sujet et qu'on puisse se concentrer sur la gagne", abonde auprès de l'AFP Romain Grégoire, six victoires en 2025 et qui se concentrera exclusivement sur les courses d'un jour lors de la première partie de saison. L'obsession des points UCI peut conduire des équipes, comme Astana en 2025, à changer leur comportement en course et privilégier plusieurs places d'honneur à une victoire par exemple. "Avant, on avait la chance de ne pas être inquiété par ça et de ne pas s'en préoccuper, ajoute Grégoire. Là il y a forcément un changement. Mais l'enjeu est important parce qu'il en va tout simplement de la pérennité de l'équipe".

09.01.2026 à 14:49

Un détenu multirécidiviste blesse des surveillants à la prison d'Aix-Luynes

FRANCE24
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L'homme, de nationalité française, a porté plusieurs coups de ciseaux à des surveillants, alors qu'il était entendu, peu avant 8H00, dans un bureau suite à l'agression de son codétenu la nuit précédente. "C'est un détenu qui a agressé plusieurs surveillants avec une arme blanche, précisément une paire de ciseaux. Il est très probable qu'il les ait pris sur le bureau dans lequel il était avec un surveillant, mais pour l'instant, ça reste encore un petit peu flou", a déclaré à l'AFP le procureur de la République d'Aix-en-Provence, Jean-Luc Blachon. "Au total, donc, il y a trois surveillants qui ont été blessés, dont un très grièvement (qui) a été hospitalisé, mais à cette heure, ses jours ne sont pas en danger", a-t-il ajouté. Selon les premiers élément recueillis, les surveillants lui avaient demandé de venir s'expliquer car son codétenu avait le visage tuméfié et l'a désigné comme son agresseur. "C'est là, dans un bureau des surveillants, que le détenu a sauté sur un surveillant, et lui a asséné plusieurs coups de ciseaux au niveau du cou", selon le procureur. Il y a au moins deux fonctionnaires blessés gravement et un troisième, intervenant pour mettre fin à l'agression, a été blessé plus légèrement et est en état de choc, selon l'administration pénitentiaire. "Leurs vies ne sont pas en danger", a assuré sur X le garde des Sceaux Gérald Darmanin qui a dépêché sur place le préfet des Bouches-du-Rhône. "Mon soutien est total et inconditionnel aux agents pénitentiaires qui exercent une mission dangereuse avec beaucoup de courage et d'humanité", a ajouté le ministre. Ecroué en détention provisoire depuis avril 2024 pour viol et violences sur conjoint dont l'information judiciaire est toujours en cours, il était à Aix-Luynes depuis avril 2025. Une enquête a été ouverte pour tentative d'homicide volontaire et violence volontaire sur personne dépositaire de l'autorité publique, en récidive. Surpopulation Sous-effectif chronique de surveillants, surpopulation carcérale, insalubrité: les prisons françaises sont au point de rupture, s'alarment régulièrement les acteurs de la pénitentiaire. La situation est particulièrement critique dans les maisons d'arrêt, courtes peines ou personnes en attente de jugement, comme celle d'Aix-Luynes où se sont multipliés ces dernières années les incidents, dont des violences entre détenus. Luynes, une des plus importantes prisons de France, est confrontée à un taux de suroccupation moyen de 150% avec 2.000 détenus hébergés sur 1.200 places, avaient alerté les autorités judiciaires locales en 2024. Cette surpopulation est due en partie au narcobanditisme marseillais avec une grande partie des détenus qui y sont envoyés par le tribunal correctionnel de la deuxième ville de France. Devant la maison d'arrêt d'Aix-Luynes, plusieurs responsables syndicaux sont venus apporter leur soutien à leur collègues agressés. Ce détenu "a un palmarès long comme le bras, comme on en a beaucoup trop déjà (...) Il aurait dû normalement être pris en charge dans une cellule individuelle, mais on n'a pas les moyens de le faire, on n'a pas les moyens de prendre en charge correctement des détenus", a déclaré à l'AFP Amandine Cordier, secrétaire nationale UFAP-Unsa justice. Après ces faits, les syndicats réfléchissent à une possible action de blocage.

09.01.2026 à 14:29

L'actu en dessin : après la capture de Maduro au Venezuela, cap sur le Groenland ?

FRANCE 24
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Une nouvelle onde de choc secoue la planète en ce début d’année 2026. L’opération militaire américaine au Venezuela et la capture de Nicolas Maduro divisent la communauté internationale et ravivent les craintes d’un retour à un interventionnisme assumé de Washington. D’autant que Donald Trump multiplie déjà les menaces contre le Groenland, qui appartient au Danemark, un allié historique et traditionnel des États-Unis, et membre de l'Otan... 
Texte intégral (565 mots)
Une nouvelle onde de choc secoue la planète en ce début d’année 2026. L’opération militaire américaine au Venezuela et la capture de Nicolas Maduro divisent la communauté internationale et ravivent les craintes d’un retour à un interventionnisme assumé de Washington. D’autant que Donald Trump multiplie déjà les menaces contre le Groenland, qui appartient au Danemark, un allié historique et traditionnel des États-Unis, et membre de l'Otan... 
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