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29.01.2026 à 08:03

Cinéma: Philippe Lacheau, le roi de la comédie qui a "compris le public"

FRANCE24
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Enfant, il rêvait de devenir dessinateur de bande dessinée. "Marsupilami", qui sort mercredi en salles, marque ainsi un retour aux sources pour l'acteur et réalisateur. Il avait tenté, sans succès, d'intégrer le casting du Marsupilami d'Alain Chabat sorti en 2012. "A l'époque j'étais en galère. (...) Si j'avais eu une petite voix qui m'avait dit, dans quelques années c'est toi qui va écrire et réaliser...", sourit aujourd'hui le réalisateur, rencontré par l'AFP en plein marathon promotionnel. Cette comédie familiale, parmi les plus attendues du début d'année, suit les aventures de David (Philippe Lacheau), contraint par son patron (Jean Reno) de rapporter un mystérieux colis de Palombie. En instance de divorce, il embarque sa famille dans une croisière mouvementée, sur les traces du mythique animal imaginé par Franquin, et croise la route de Pablito Camaron (Jamel Debbouze), déjà aperçu dans le film de Chabat. Télé avant ciné Grand gabarit et allure de gendre idéal, Philippe Lacheau revendique une passion ancienne pour le cinéma, les comédies françaises surtout, mais aussi le cinéma américain des années 1980 et 1990. Dès l'âge de 13 ans, il tourne des centaines d'heures de sketches avec son ami d'enfance Julien Arruti, l'un des co-auteurs de "Marsupilami" et pilier de la bande à Fifi, révélée sur Fun TV puis Canal + au début des années 2000. "J'avais tous ces exemples de mecs qui faisaient de la télé et qui arrivaient au cinéma ensuite comme José Garcia, Les Nuls, Les Inconnus, Jamel (Debbouze)... Donc je me suis dit on va commencer par la télé, en mode plan de carrière", se remémore Philippe Lacheau. Si cette expérience lui ouvre quelques portes, les projets de films n'aboutissent pas. "C'est le début de la galère", se remémore le réalisateur. Pendant "trois ou quatre ans", il s'acharne à écrire des scénarios et s'accroche "parce que partir sur l'écriture d'un truc que personne ne te demande, c'est laborieux". "Il a eu beaucoup d'échecs, beaucoup de refus, son talent c'est de n'avoir jamais lâché l'affaire", salue le producteur Marc Fiszman, qui le rencontre en 2012 et flaire le bon coup avec le scénario de "Babysitting" qu'il décide de produire. Le succès dépasse les attentes et fait de ce film à petit budget l'un des plus rentables de l'année. Humour "populaire" "Philippe c'est quelqu'un qui a un imaginaire très fort", décrit Marc Fiszman. Julien Arruti salue l'instinct aiguisé de son ami d'enfance: "il arrive à discerner une histoire cool d'une histoire qui ne va pas intéresser, un gag très drôle d'une vanne qui va juste tirer un sourire". En douze ans et six films, Philippe Lacheau s'est imposé comme une valeur sûre. Aucun de ses films n'a fait moins que le million d'entrées, avec un pic à 4,3 millions pour "Alibi.com 2". La critique n'est pourtant pas toujours tendre. "Au cinéma, on pleure tous pour les mêmes choses, mais on ne rit pas tous des mêmes choses", relativise-t-il revendiquant un humour "populaire". A Paris et dans les grandes villes, où le public est "plus intello, plus pointu, effectivement on va faire moins d'entrées", constate-t-il. "Nous, c'est la province. Peut-être parce que je viens de là (il a grandi près de Versailles)", avance l'acteur de 45 ans. A la campagne ou dans les petites villes, "on est très forts. On le voit même en notoriété, on est beaucoup plus reconnus et sollicités". "Il a compris le public. (...) Il se balade dans toute la France (lors des avant-premières) et fait ça pour tous ses films", échangeant avec chaque directeur de salle, insiste Marc Fiszman. Grand admirateur de Steven Spielberg et James Cameron, Philippe Lacheau reste d'ailleurs attaché aux sorties en salles, et a jusqu'ici décliné les nombreuses sollicitations des plateformes de streaming.

29.01.2026 à 08:01

Finale de la CAN : le sélectionneur du Sénégal Pape Thiaw écope de cinq matchs de suspension

Romain HOUEIX
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Réunie en commission de discipline, la Confédération africaine de football a tranché mardi concernant les sanctions consécutives à la fin de match chaotique entre le Sénégal et le Maroc lors de la finale de la CAN 2025. Le sélectionneur des Lions de la Teranga est suspendu pendant cinq matchs et écope d'une amende de 100 000 dollars pour avoir incité ses joueurs à quitter la pelouse. 
Texte intégral (673 mots)
Réunie en commission de discipline, la Confédération africaine de football a tranché mardi concernant les sanctions consécutives à la fin de match chaotique entre le Sénégal et le Maroc lors de la finale de la CAN 2025. Le sélectionneur des Lions de la Teranga est suspendu pendant cinq matchs et écope d'une amende de 100 000 dollars pour avoir incité ses joueurs à quitter la pelouse. 

29.01.2026 à 08:01

Kendrick Lamar, Bad Bunny et Lady Gaga en tête de la course aux Grammys

FRANCE24
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La K-pop pourrait aussi être primée grâce au film d'animation de Netflix "KPop Demon Hunters", succès planétaire dont le tube "Golden" figure parmi les favoris pour la chanson de l'année. Grand gagnant l'an dernier avec cinq récompenses pour son tube "Not Like Us", Kendrick Lamar, 38 ans et 22 Grammys à son palmarès, est en tête des nominations (9). Nul doute que son objectif sera de remporter pour la première fois la récompense suprême de l'album de l'année pour "GNX". Première figure du hip-hop récompensée par le prix Pulitzer, le Californien ne cracherait pas non plus sur une récompense pour la chanson ou l'enregistrement de l'année pour "Luther", avec la chanteuse R&B SZA. Lady Gaga (7 nominations pour "Mayhem" et son single "Abracadabra") et Bad Bunny (6 pour "Debi Tirar Mas Fotos" et le titre DtMF") sont également présents dans les trois catégories principales. Pour eux aussi, se voir décerner l'album de l'année serait une première. "Influence des cultures latino-américaines" En tournée pour promouvoir son sixième opus, Bad Bunny sera la star du spectacle de la mi-temps du Super Bowl (la finale du championnat de football américain) le 8 février, une semaine après les Grammys... comme Kendrick Lamar l'an dernier. Son sacre "montrerait encore davantage l'influence croissante des cultures latino-américaines aux États-Unis", commente Lauron Kehrer, musicologue, auprès de l'AFP. Benito Antonio Martinez Ocasio, qui chante en espagnol, y fait une grande place aux rythmes traditionnels portoricains et évoque la colonisation de son île natale, sous juridiction des Etats-Unis depuis 1898. L'artiste a effectué une résidence de trois mois à Porto Rico l'an dernier, boostant l'économie locale. Engagé en faveur des personnes LGBT+, il s'oppose aussi à la politique migratoire de Donald Trump et a dit que sa tournée ne passait pas par les Etats-Unis pour protéger ses spectateurs de la police de l'immigration. Un des précédents opus de Bad Bunny, "Un verano sin ti" (2022), est le premier disque en espagnol à avoir concouru pour l'album de l'année. La fantasque Lady Gaga, 39 ans, est elle revenue à l'électropop de ses débuts avec "Mayhem", à l'esthétique gothique chic, porté par une tournée spectaculaire. La New-Yorkaise a déjà remporté 14 Grammys, dont l'enregistrement et la chanson de l'année en 2019 pour "Shallow", sur la bande originale du film "A Star is Born", dans lequel elle interprète une chanteuse sans le sou devenant une star. Ce titre lui a valu un Oscar. Adaptation au "climat" de l'industrie musicale Sont également en lice pour l'album de l'année le fils prodigue de la pop urbaine Justin Bieber ("Swag") ou la nouvelle star de la pop Sabrina Carpenter ("Man's Best Friend"). Le R&B connaît un retour en grâce avec Leon Thomas (sélectionné pour l'album et la révélation de l'année) et Olivia Dean (parmi les révélations). "APT." de ROSÉ et Bruno Mars, "Wildflower" de Billie Eilish, "The Subway" de Chappell Roan et "Anxiety" de Doechii prétendent à la chanson ou à l'enregistrement de l'année, qui récompensent respectivement l'écriture et la production des morceaux. Pour Lauron Kehrer, la présence du rap, du reggaeton ou de la K-pop dans les principales catégories des Grammy Awards reflète leur adaptation au "climat" de l'industrie musicale plutôt que la volonté d'"impulser un changement". La Recording Academy, qui les décerne, a intégré 3.800 nouveaux membres, avec l'objectif de "refléter la vitalité du paysage musical diversifié d'aujourd'hui", selon son dirigeant Harvey Mason Jr. La moitié est âgée de 39 ans ou moins et 58% sont des personnes de couleur. Ont également été sollicités les membres de la Latin Recording Academy, qui récompensent les musiques latines. Les 68e Grammy Awards, présentés depuis Los Angeles par l'humoriste Trevor Noah, débuteront à 17h00 locales dimanche (01h00 GMT lundi), mais la plupart des 95 prix auront été remis plus tôt dans l'après-midi.
Texte intégral (680 mots)
La K-pop pourrait aussi être primée grâce au film d'animation de Netflix "KPop Demon Hunters", succès planétaire dont le tube "Golden" figure parmi les favoris pour la chanson de l'année. Grand gagnant l'an dernier avec cinq récompenses pour son tube "Not Like Us", Kendrick Lamar, 38 ans et 22 Grammys à son palmarès, est en tête des nominations (9). Nul doute que son objectif sera de remporter pour la première fois la récompense suprême de l'album de l'année pour "GNX". Première figure du hip-hop récompensée par le prix Pulitzer, le Californien ne cracherait pas non plus sur une récompense pour la chanson ou l'enregistrement de l'année pour "Luther", avec la chanteuse R&B SZA. Lady Gaga (7 nominations pour "Mayhem" et son single "Abracadabra") et Bad Bunny (6 pour "Debi Tirar Mas Fotos" et le titre DtMF") sont également présents dans les trois catégories principales. Pour eux aussi, se voir décerner l'album de l'année serait une première. "Influence des cultures latino-américaines" En tournée pour promouvoir son sixième opus, Bad Bunny sera la star du spectacle de la mi-temps du Super Bowl (la finale du championnat de football américain) le 8 février, une semaine après les Grammys... comme Kendrick Lamar l'an dernier. Son sacre "montrerait encore davantage l'influence croissante des cultures latino-américaines aux États-Unis", commente Lauron Kehrer, musicologue, auprès de l'AFP. Benito Antonio Martinez Ocasio, qui chante en espagnol, y fait une grande place aux rythmes traditionnels portoricains et évoque la colonisation de son île natale, sous juridiction des Etats-Unis depuis 1898. L'artiste a effectué une résidence de trois mois à Porto Rico l'an dernier, boostant l'économie locale. Engagé en faveur des personnes LGBT+, il s'oppose aussi à la politique migratoire de Donald Trump et a dit que sa tournée ne passait pas par les Etats-Unis pour protéger ses spectateurs de la police de l'immigration. Un des précédents opus de Bad Bunny, "Un verano sin ti" (2022), est le premier disque en espagnol à avoir concouru pour l'album de l'année. La fantasque Lady Gaga, 39 ans, est elle revenue à l'électropop de ses débuts avec "Mayhem", à l'esthétique gothique chic, porté par une tournée spectaculaire. La New-Yorkaise a déjà remporté 14 Grammys, dont l'enregistrement et la chanson de l'année en 2019 pour "Shallow", sur la bande originale du film "A Star is Born", dans lequel elle interprète une chanteuse sans le sou devenant une star. Ce titre lui a valu un Oscar. Adaptation au "climat" de l'industrie musicale Sont également en lice pour l'album de l'année le fils prodigue de la pop urbaine Justin Bieber ("Swag") ou la nouvelle star de la pop Sabrina Carpenter ("Man's Best Friend"). Le R&B connaît un retour en grâce avec Leon Thomas (sélectionné pour l'album et la révélation de l'année) et Olivia Dean (parmi les révélations). "APT." de ROSÉ et Bruno Mars, "Wildflower" de Billie Eilish, "The Subway" de Chappell Roan et "Anxiety" de Doechii prétendent à la chanson ou à l'enregistrement de l'année, qui récompensent respectivement l'écriture et la production des morceaux. Pour Lauron Kehrer, la présence du rap, du reggaeton ou de la K-pop dans les principales catégories des Grammy Awards reflète leur adaptation au "climat" de l'industrie musicale plutôt que la volonté d'"impulser un changement". La Recording Academy, qui les décerne, a intégré 3.800 nouveaux membres, avec l'objectif de "refléter la vitalité du paysage musical diversifié d'aujourd'hui", selon son dirigeant Harvey Mason Jr. La moitié est âgée de 39 ans ou moins et 58% sont des personnes de couleur. Ont également été sollicités les membres de la Latin Recording Academy, qui récompensent les musiques latines. Les 68e Grammy Awards, présentés depuis Los Angeles par l'humoriste Trevor Noah, débuteront à 17h00 locales dimanche (01h00 GMT lundi), mais la plupart des 95 prix auront été remis plus tôt dans l'après-midi.
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