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23.04.2026 à 19:47

Mystère en Alsace autour d'un stradivarius spolié par les nazis

FRANCE24
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Ce violon confectionné par le célèbre luthier italien de la Renaissance Antonio Stradivari, disparu depuis des années, a une valeur aujourd’hui estimée à plus de 10 millions d’euros. L'experte raconte à l'AFP avoir été intriguée par un article du journal local Les Dernières nouvelles d'Alsace (DNA) relatant une soirée le 31 mars au musée Unterlinden de Colmar, dans le Haut-Rhin, mêlant dégustation de vin et concerto de violon, dans le cadre du Festival de Pâques de la ville. Le violoniste Emmanuel Coppey a joué sur plusieurs violons différents, dont trois d'entre eux anciens : l'un a été fabriqué en "1624 par le luthier Nicolo Amati", un autre "de l'atelier d’Antonio Guarneri daté de 1735"... mais aussi un "de 1719 d'Antonio Stradivari", selon le compte rendu du journal. "Je suis formellement convaincue qu'il s'agit du Lauterbach", du nom d'un de ses premiers propriétaires, déclare la présidente de l'association Musique et spoliations. Stradivarius "de la plus belle époque" Dérobé au Musée national de Varsovie en Pologne en 1944 par des soldats nazis, l'instrument à cordes a été aperçu pour la dernière fois au début des années 1990 en France après avoir survécu à la Guerre froide et des années passées du côté de la RDA, selon le journal Le Parisien, qui a publié une enquête sur le sujet. Il n'existe que neuf "Strad" datant de 1719, dont deux sont portés disparus. Le dos du second, surnommé le "Lautenschlager", est constitué de deux planches de bois, et ne pourrait donc pas être le violon de Colmar qui n'en a qu'une, selon les informations du journal. Selon le site internet du Festival de Pâques, la soirée à Colmar a été imaginée par le producteur de concerts de musique classique Emmanuel Jaeger. Or M. Jaeger avait contacté l'experte en 2017 pour rechercher l'origine d'un violon en possession de Jean-Christophe Graff, un luthier strasbourgeois. Ce dernier pensait détenir un "Vuillaume", moins coté, jusqu'à ce que l'expert mondialement renommé de la lutherie, le Britannique Charles Beare (décédé en 2025), ayant l'instrument entre les mains, dise lors d'un colloque: "ce n'est pas du tout un Vuillaume, c'est un Stradivarius et un Stradivarius de la plus belle période", raconte-t-elle. Le luthier s'inquiétait de détenir un violon qui aurait pu avoir été spolié, ajoute-t-elle. "Pas le violon volé" La spécialiste entreprend alors des recherches et retrouve la piste du propriétaire du "Lauterbach" pendant la guerre, Henryk Grohman, un industriel polonais, et déniche même des descendants en Autriche et en Argentine. Mais l'origine de l'instrument reste encore à déterminer avec certitude. "À ma connaissance, le violon a été expertisé à deux reprises par Beare puis il a fait l'objet d'une analyse dendrochronologique", méthode qui permet notamment de déterminer l'âge des objets en bois, explique Mme Bernheim. L'organisateur Emmanuel Jaeger, contacté par l'AFP, n'a pas répondu, de même que le luthier strasbourgeois. M. Jaeger avait toutefois déclaré au Parisien que l'experte se trompait. "À ma connaissance, il ne s’agit pas du violon volé", a-t-il aussi assuré jeudi dans les DNA. Selon lui, le violon mis à la disposition d'Emmanuel Coppey par son propriétaire pour la soirée, est un autre Stradivarius de 1719. "L'erreur est humaine et il se pourrait que je me sois trompée", réplique Mme Bernheim. Mais s'il s'agit bien d'un stradivarius de 1719, sans être le Lauterbach, "dans ce cas-là, qu’il nous explique lequel c'est".

23.04.2026 à 19:31

Après la mort d'un lycéen, le gouvernement veut renforcer la sécurité des stages de 3e et de 2de

FRANCE24
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Les ministres du Travail Jean-Pierre Farandou et de l'Éducation nationale Édouard Geffray ont annoncé le lancement d'une mission flash, menée conjointement par les inspections générales des affaires sociales et de l'Éducation, pour "renforcer les conditions de sécurité" des stagiaires de troisième et de seconde. Cette mission doit permettre de "mieux sécuriser encore les stages de mineurs en milieu professionnel, parce qu'il y a probablement des choses qui ne sont pas encore totalement connues" de la part des entreprises, a expliqué sur RMC M. Geffray. "Il y a probablement des choses à régler, la preuve, c'est qu'un drame a pu arriver", a-t-il ajouté. Vendredi dernier, un élève de 15 ans d'un lycée professionnel de Bagnols‑sur‑Cèze (Gard) est décédé écrasé par un chariot élévateur sur son lieu de stage d'observation de seconde dans une entreprise de BTP. Une information judiciaire du chef d'homicide involontaire dans le cadre du travail a été ouverte jeudi par le parquet de Nîmes. Les investigations ont établi que le lycéen  "conduisait le chariot élévateur dans la zone extérieure du magasin de matériaux lorsque, dans un virage, l'engin et le jeune se sont renversés ", a précisé le parquet. Le stagiaire est décédé "instantanément sous le poids de la machine ". L'enquête vise à éclaircir les "circonstances exactes de déroulement du stage du mineur, de prise de possession et conduite du chariot" et les "manquements aux règles de sécurité" ainsi que leur "imputation", a ajouté la procureure de Nîmes Cécile Gensac. Interrogée sur RTL, la mère de la victime s'est dite déterminée "à aller très très loin et porter justice à (son) fils", estimant qu'il y a eu "de gros manquements". Modifications Depuis 2005, les collégiens de troisième doivent effectuer cinq jours de stage en entreprise, et les lycéens de seconde générale et technologique ont un stage obligatoire de deux semaines depuis 2024. Il s'agit de "stages d'observation" au cours desquels l'élève "ne peut rien faire d'autre que poser des questions", a rappelé le ministre de l'Education. "On n'est pas censé faire des branchements électriques ou conduire un chariot élévateur", a-t-il insisté. En juin dernier, le syndicat CGT de l'Éducation avait dénoncé une série d'"accidents tragiques" ayant coûté la vie coup sur coup à trois adolescents en formation dans des entreprises, jugeant qu'"avec l'explosion des périodes de stage, les jeunes sont de plus en plus exposés aux dangers sans y être préparés". Mercredi, une cinquantaine de parlementaires de gauche ont appelé, dans une tribune publiée dans L'Humanité, à suspendre les stages d'observation pour les mineurs "le temps de définir un cadre strict garantissant pleinement leur sécurité". "On ne remet pas en cause le principe même des stages, parce que c'est aujourd'hui un élément déterminant d'égalité des chances pour faire découvrir des métiers à des jeunes qui, sinon, ne les découvriraient pas et n'auraient pas les mêmes opportunités que les autres", a de son côté souligné Édouard Geffray sur Ici Gironde jeudi matin. Il a par ailleurs affirmé que le gouvernement envisageait des modifications pour les stages en entreprise des collégiens de troisième et des lycéens de seconde. "Plutôt que de faire forcément un stage de 15 jours (...) dans la même entreprise, on réfléchit avec les fédérations professionnelles à faire en sorte que les élèves puissent effectuer des stages dans, peut-être, deux ou trois entreprises, de manière plus ponctuelle", a expliqué le ministre de l'Éducation. Une telle configuration "limite l'impact pour l'entreprise et (...) permet aux élèves d'observer plus de métiers différents", selon lui.

23.04.2026 à 19:25

Lecornu annonce un projet de loi logement et un troisième programme de renouvellement urbain

FRANCE24
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Ce texte prévoit aussi le lancement d'une "troisième génération" de renouvellement urbain pour "la période 2030-2040", a indiqué Sébastien Lecornu. Ce programme "a vocation à s'intéresser à toutes les problématiques urbaines et sociales" dans les quartiers prioritaires de la ville, les grands ensembles, les villes moyennes et les outre-mer, a complété le ministre de la Ville et du Logement Vincent Jeanbrun. Pour le Premier ministre, le logement est "un enjeu clé" qui ne "peut pas attendre" la présidentielle de 2027. En janvier il avait fixé comme objectif la construction de 2 millions de logements d'ici à 2030, ce qui représente "100.000 de plus par an que ce qui est construit aujourd'hui", a-t-il rappelé. Cela justifie des mesures de simplification pour que les projets avancent plus vite, comme la création d'une "opération d'intérêt local" avec des procédures administratives simplifiées et des contraintes urbanistiques allégées. Pour éviter d'accentuer le manque de logements sur le marché locatif, le gouvernement entend permettre de relouer les habitations considérées comme des passoires énergétiques à condition d'un engagement du propriétaire de réaliser des travaux d'amélioration de la performance énergétique. Cette mesure implique un contrat signé entre un propriétaire et une entreprise et que les travaux soient réalisés dans un délai de trois ans pour les maisons individuelles et de 5 ans pour les appartements en copropriété. Selon les statistiques officielles, 453.000 logements du parc locatif privé sont classés G au diagnostic de performance énergétique (DPE) et sont donc déjà concernés par l'interdiction de location à échéance du bail. A partir de 2028, ce sont les 693.000 logements classés F qui devront être rénovés pour être loués. Ces avantages fiscaux sont conditionnés à la réalisation de travaux en cas d'achat d'un logement ancien. Le montant des travaux est abaissé de 30% à 20% du montant de l'acquisition dans le texte du gouvernement.
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