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19.07.2026 à 02:20

FRANCE24
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À la veille de la finale de la Coupe du monde entre l'Espagne et l'Argentine qui se déroulera à New York, les supporters argentins se sont réunis en masse sur la place iconique de la ville, Times Square.
À la veille de la finale de la Coupe du monde entre l'Espagne et l'Argentine qui se déroulera à New York, les supporters argentins se sont réunis en masse sur la place iconique de la ville, Times Square.

19.07.2026 à 02:09

FRANCE24
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Cette fin est cruelle pour le désormais ex-patron des Bleus, qui avait exhorté ses troupes à ne pas galvauder leur ultime rencontre malgré l'absence d'enjeu. Elle vient ternir un beau parcours en Coupe du monde en dépit de l'élimination dans le dernier carré et ne fait pas honneur à tout ce qu'a apporté Deschamps à la sélection française depuis 2012. Le technicien se souviendra longtemps de ses adieux, si mouvementés, sur la pelouse du Hard Rock Stadium avec pas moins de 10 buts inscrits par les deux formations à l'issue d'une partie à l'incroyable scénario. Deschamps, qui espérait clore sur une belle note ses 14 années fastes en tant que sélectionneur, est passé par toutes les émotions, en étant très proche d'une humiliation à la suite d'une première période cauchemardesque avant le réveil tardif et finalement inutile de ses joueurs, impulsé par le capitaine Mbappé. Les Tricolores, qui n'avaient visiblement pas du tout digéré leur sortie en demi-finale contre l'Espagne (2-0), mardi, ont subi la foudre des Anglais en début de rencontre en encaissant quatre buts par Declan Rice (3e), Ezri Konsa (18e) et Bukayo Saka (37e, 45e +1), qui ont transpercé une défense apathique et dépassée. L'arrière-garde française a pris l'eau de toutes parts, obligeant Deschamps à effectuer pas moins de quatre changements à la mi-temps. Les entrées des attaquants Ousmane Dembélé et Bradley Barcola ainsi que des défenseurs Dayot Upamecano et Lucas Digne ont soudainement reboosté les Bleus, qui ont réduit le score par Mbappé (48e, 66e) et Barcola (54e), rendant la fin de partie assez irréelle. Sursaut vain Ce sursaut aura été finalement vain et les Français ne sont pas parvenus à offrir un dénouement digne de ce nom à leur patron, Saka réussissant le triplé sur penalty (87e) avant un but de Jude Bellingham dans les arrêts de jeu (90e+8) qui est venu doucher les derniers espoirs de la France juste après une banderille posée par Ousmane Dembélé, sa 6e réalisation dans la compétition (90e+6). Si l'issue est très triste pour Deschamps, les attaquants, perdus contre la Roja en demi-finale, ont au moins retrouvé, l'espace de 45 minutes, ce jeu spectaculaire qui avait enchanté la planète en début de tournoi. À défaut de s'offrir un deuxième titre mondial après celui de 2018, Mbappé quitte lui la compétition la tête haute. Avec 22 réalisations en trois phases finales, il est maintenant le seul détenteur du record de buts en Coupe du monde et caracole en tête du classement des buteurs de l'édition 2026 (10). De quoi mettre une belle pression sur son rival direct, Lionel Messi, qui aura toutefois tout le loisir de répondre au Français en finale face à l'Espagne, dimanche à East Rutherford (New Jersey). Le capitaine aura été exemplaire jusqu'au bout aux États-Unis et fidèle à son statut. Déjà lauréat du Soulier d'Or en 2022 au Qatar, l'attaquant du Real Madrid est bien parti pour se succéder à lui-même, à moins d'un exploit retentissant de l'astre albiceleste en finale. Deschamps ne peut pas en dire autant des autres Bleus qui ont semblé longtemps absolument pas concernés par le match, à l'image des défenseurs. Mais comment en vouloir à des joueurs venus à cette Coupe du monde pour décrocher une troisième étoile, mais meurtris par leur défaite en demi-finale et obligés en retour de se battre pour une anecdotique médaille de bronze? Pour les Anglais et leur sélectionneur allemand Thomas Tuchel, sous le feu de très fortes critiques après la défaite mercredi face à l'Argentine (2-1), le résultat est en revanche une petite consolation et sera peut-être de nature à faire taire les débats. Didier Deschamps va, lui, rendre son tablier frustré par cet épilogue au goût très amer.
Texte intégral (655 mots)
Cette fin est cruelle pour le désormais ex-patron des Bleus, qui avait exhorté ses troupes à ne pas galvauder leur ultime rencontre malgré l'absence d'enjeu. Elle vient ternir un beau parcours en Coupe du monde en dépit de l'élimination dans le dernier carré et ne fait pas honneur à tout ce qu'a apporté Deschamps à la sélection française depuis 2012. Le technicien se souviendra longtemps de ses adieux, si mouvementés, sur la pelouse du Hard Rock Stadium avec pas moins de 10 buts inscrits par les deux formations à l'issue d'une partie à l'incroyable scénario. Deschamps, qui espérait clore sur une belle note ses 14 années fastes en tant que sélectionneur, est passé par toutes les émotions, en étant très proche d'une humiliation à la suite d'une première période cauchemardesque avant le réveil tardif et finalement inutile de ses joueurs, impulsé par le capitaine Mbappé. Les Tricolores, qui n'avaient visiblement pas du tout digéré leur sortie en demi-finale contre l'Espagne (2-0), mardi, ont subi la foudre des Anglais en début de rencontre en encaissant quatre buts par Declan Rice (3e), Ezri Konsa (18e) et Bukayo Saka (37e, 45e +1), qui ont transpercé une défense apathique et dépassée. L'arrière-garde française a pris l'eau de toutes parts, obligeant Deschamps à effectuer pas moins de quatre changements à la mi-temps. Les entrées des attaquants Ousmane Dembélé et Bradley Barcola ainsi que des défenseurs Dayot Upamecano et Lucas Digne ont soudainement reboosté les Bleus, qui ont réduit le score par Mbappé (48e, 66e) et Barcola (54e), rendant la fin de partie assez irréelle. Sursaut vain Ce sursaut aura été finalement vain et les Français ne sont pas parvenus à offrir un dénouement digne de ce nom à leur patron, Saka réussissant le triplé sur penalty (87e) avant un but de Jude Bellingham dans les arrêts de jeu (90e+8) qui est venu doucher les derniers espoirs de la France juste après une banderille posée par Ousmane Dembélé, sa 6e réalisation dans la compétition (90e+6). Si l'issue est très triste pour Deschamps, les attaquants, perdus contre la Roja en demi-finale, ont au moins retrouvé, l'espace de 45 minutes, ce jeu spectaculaire qui avait enchanté la planète en début de tournoi. À défaut de s'offrir un deuxième titre mondial après celui de 2018, Mbappé quitte lui la compétition la tête haute. Avec 22 réalisations en trois phases finales, il est maintenant le seul détenteur du record de buts en Coupe du monde et caracole en tête du classement des buteurs de l'édition 2026 (10). De quoi mettre une belle pression sur son rival direct, Lionel Messi, qui aura toutefois tout le loisir de répondre au Français en finale face à l'Espagne, dimanche à East Rutherford (New Jersey). Le capitaine aura été exemplaire jusqu'au bout aux États-Unis et fidèle à son statut. Déjà lauréat du Soulier d'Or en 2022 au Qatar, l'attaquant du Real Madrid est bien parti pour se succéder à lui-même, à moins d'un exploit retentissant de l'astre albiceleste en finale. Deschamps ne peut pas en dire autant des autres Bleus qui ont semblé longtemps absolument pas concernés par le match, à l'image des défenseurs. Mais comment en vouloir à des joueurs venus à cette Coupe du monde pour décrocher une troisième étoile, mais meurtris par leur défaite en demi-finale et obligés en retour de se battre pour une anecdotique médaille de bronze? Pour les Anglais et leur sélectionneur allemand Thomas Tuchel, sous le feu de très fortes critiques après la défaite mercredi face à l'Argentine (2-1), le résultat est en revanche une petite consolation et sera peut-être de nature à faire taire les débats. Didier Deschamps va, lui, rendre son tablier frustré par cet épilogue au goût très amer.

19.07.2026 à 01:51

FRANCE24
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"Les forces américaines ont commencé à lancer de nouvelles frappes aériennes contre l'Iran sur ordre du commandant en chef", à savoir le président Donald Trump, a écrit le Commandement américain pour le Moyen-Orient sur X. "Ces frappes visent à réduire davantage la capacité de l'Iran à menacer la navigation commerciale dans le détroit d'Ormuz et à punir rapidement les forces du Corps des gardiens de la Révolution islamique qui ont lancé des attaques contre des militaires américains en Jordanie la nuit dernière", a-t-il ajouté. Les agences de presse iraniennes Mehr et Tasnim ont, au même moment, fait état de frappes américaines à Sirik, un port situé face au détroit d'Ormuz dans le sud du pays. L'agence officielle Irna a rapporté une "attaque militaire ennemie américaine près d'Hajiabad", dans la même province méridionale d'Hormozgan. Le Centcom avait annoncé auparavant la mort de deux militaires américains -- les premiers depuis la reprise des hostilités le 7 juillet -- et la disparition d'un troisième, lors d'"attaques de missiles et drones iraniens" vendredi en Jordanie. Le nombre de militaires américains tués depuis le début de la guerre, fin février, s'élève désormais à 16. Les hostilités, qui ont repris le 7 juillet, atteignent un nouveau sans précédent depuis le cessez-le-feu conclu en avril pour mettre fin à la guerre déclenchée par l'offensive israélo-américaine sur l'Iran le 28 février. "Leçons inoubliables" "Maintenant que l'ennemi américain cherche à inciter à la guerre (...), il doit savoir que la chère nation iranienne et le front de la résistance ont des leçons inoubliables à lui offrir", a affirmé le guide suprême iranien, l'ayatollah Mojtaba Khamenei, dans un message écrit relayé samedi par la télévision d'Etat. "La violation répétée" du protocole d'accord signé entre les deux pays le 17 juin pour faire taire les armes "a une fois de plus démontré à tous que la signature du président américain est sans valeur", a-t-il ajouté. Selon un bilan du ministère iranien de la Santé, les frappes américaines ont fait au moins 50 morts et plus de 500 blessés depuis le 27 juin. Téhéran avait annoncé samedi avoir frappé une base aérienne utilisée par les Etats-Unis en Jordanie, ainsi que des installations militaires et des infrastructures civiles au Koweït. Bahreïn, qui héberge une importante base navale américaine, avait également été attaqué. Dégâts au Koweït Selon les autorités koweïtiennes, les frappes ont gravement endommagé un site pétrolier "vital" et mis à l'arrêt plusieurs unités de production dans une centrale électrique et de dessalement d'eau. Une installation similaire avait déjà été touchée la veille. Alors que la température a atteint 47°C samedi au Koweït, les autorités ont condamné le ciblage de ces "infrastructures essentielles". Le Conseil de coopération du Golfe, qui fédère les pétromonarchies de la région, a dénoncé des "crimes de guerre". "La peur de voir des coupures d'électricité est évidente, vu les appels généraux à réduire la consommation et à éteindre les appareils non essentiels", a témoigné auprès de l'AFP Ali Mahmoud, un Egyptien de 46 ans qui travaille chez un fournisseur d'électricité koweïtien. Il a évoqué "l'inquiétude" de la population de "voir la guerre s'étendre". En Iran, les autorités de la province d'Hormozgan, ont affirmé que les attaques américaines avaient "complètement détruit" une station de pompage d'eau de mer et un transformateur électrique d'une usine de dessalement. Parallèlement à ces bombardements, des incidents maritimes se succèdent dans le détroit d'Ormuz. Son déverrouillage par l'Iran était le principal acquis du protocole d'accord censé mener à la paix signé le 17 juin, mais le trafic maritime y est désormais à nouveau pratiquement à l'arrêt. Les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique, ont prévenu que les frappes "se poursuivraient jusqu'au retour du calme sur la côte sud et dans le détroit d'Ormuz". Près d'un cinquième du commerce mondial d'hydrocarbures transitait par ce détroit stratégique avant la guerre. Les Etats-Unis ont pour leur part réimposé leur blocus des ports iraniens, qu'ils avaient levé après la signature du protocole d'accord. burx-roc/gmo
Texte intégral (744 mots)
"Les forces américaines ont commencé à lancer de nouvelles frappes aériennes contre l'Iran sur ordre du commandant en chef", à savoir le président Donald Trump, a écrit le Commandement américain pour le Moyen-Orient sur X. "Ces frappes visent à réduire davantage la capacité de l'Iran à menacer la navigation commerciale dans le détroit d'Ormuz et à punir rapidement les forces du Corps des gardiens de la Révolution islamique qui ont lancé des attaques contre des militaires américains en Jordanie la nuit dernière", a-t-il ajouté. Les agences de presse iraniennes Mehr et Tasnim ont, au même moment, fait état de frappes américaines à Sirik, un port situé face au détroit d'Ormuz dans le sud du pays. L'agence officielle Irna a rapporté une "attaque militaire ennemie américaine près d'Hajiabad", dans la même province méridionale d'Hormozgan. Le Centcom avait annoncé auparavant la mort de deux militaires américains -- les premiers depuis la reprise des hostilités le 7 juillet -- et la disparition d'un troisième, lors d'"attaques de missiles et drones iraniens" vendredi en Jordanie. Le nombre de militaires américains tués depuis le début de la guerre, fin février, s'élève désormais à 16. Les hostilités, qui ont repris le 7 juillet, atteignent un nouveau sans précédent depuis le cessez-le-feu conclu en avril pour mettre fin à la guerre déclenchée par l'offensive israélo-américaine sur l'Iran le 28 février. "Leçons inoubliables" "Maintenant que l'ennemi américain cherche à inciter à la guerre (...), il doit savoir que la chère nation iranienne et le front de la résistance ont des leçons inoubliables à lui offrir", a affirmé le guide suprême iranien, l'ayatollah Mojtaba Khamenei, dans un message écrit relayé samedi par la télévision d'Etat. "La violation répétée" du protocole d'accord signé entre les deux pays le 17 juin pour faire taire les armes "a une fois de plus démontré à tous que la signature du président américain est sans valeur", a-t-il ajouté. Selon un bilan du ministère iranien de la Santé, les frappes américaines ont fait au moins 50 morts et plus de 500 blessés depuis le 27 juin. Téhéran avait annoncé samedi avoir frappé une base aérienne utilisée par les Etats-Unis en Jordanie, ainsi que des installations militaires et des infrastructures civiles au Koweït. Bahreïn, qui héberge une importante base navale américaine, avait également été attaqué. Dégâts au Koweït Selon les autorités koweïtiennes, les frappes ont gravement endommagé un site pétrolier "vital" et mis à l'arrêt plusieurs unités de production dans une centrale électrique et de dessalement d'eau. Une installation similaire avait déjà été touchée la veille. Alors que la température a atteint 47°C samedi au Koweït, les autorités ont condamné le ciblage de ces "infrastructures essentielles". Le Conseil de coopération du Golfe, qui fédère les pétromonarchies de la région, a dénoncé des "crimes de guerre". "La peur de voir des coupures d'électricité est évidente, vu les appels généraux à réduire la consommation et à éteindre les appareils non essentiels", a témoigné auprès de l'AFP Ali Mahmoud, un Egyptien de 46 ans qui travaille chez un fournisseur d'électricité koweïtien. Il a évoqué "l'inquiétude" de la population de "voir la guerre s'étendre". En Iran, les autorités de la province d'Hormozgan, ont affirmé que les attaques américaines avaient "complètement détruit" une station de pompage d'eau de mer et un transformateur électrique d'une usine de dessalement. Parallèlement à ces bombardements, des incidents maritimes se succèdent dans le détroit d'Ormuz. Son déverrouillage par l'Iran était le principal acquis du protocole d'accord censé mener à la paix signé le 17 juin, mais le trafic maritime y est désormais à nouveau pratiquement à l'arrêt. Les Gardiens de la Révolution, l'armée idéologique de la République islamique, ont prévenu que les frappes "se poursuivraient jusqu'au retour du calme sur la côte sud et dans le détroit d'Ormuz". Près d'un cinquième du commerce mondial d'hydrocarbures transitait par ce détroit stratégique avant la guerre. Les Etats-Unis ont pour leur part réimposé leur blocus des ports iraniens, qu'ils avaient levé après la signature du protocole d'accord. burx-roc/gmo
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