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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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07.07.2026 à 16:45

FRANCE24
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David G., 36 ans, poursuivi pour agressions sexuelles sur des enfants de l'école maternelle Alphonse Baudin entre septembre 2024 et avril 2025, a été relaxé "faute d'éléments matériels suffisamment constitués", "au bénéfice d'un doute très sérieux". Ce journaliste free-lance de métier a en revanche été reconnu coupable de harcèlement sexuel sur deux collègues et condamné à 8 mois de prison assortis d’un sursis de 24 mois, avec obligation de soins et d'indemniser les victimes. Il a également été inscrit au fichier des auteurs d'infractions sexuelles (Fijais), ce qui lui interdit d'exercer à nouveau comme animateur. David G. était accusé d'avoir touché le sexe et les fesses des jeunes enfants, de les avoir fait asseoir sur ses genoux et de leur avoir imposé des caresses sur les parties intimes. Lors du procès, le premier ouvert au public depuis l'éclatement du scandale à Paris, une peine de trois ans de prison avait été requise, dont un an ferme sous bracelet électronique avec exécution provisoire. A la barre, le prévenu avait démenti avec aplomb tout geste sexuel, estimant qu'il "faut être psychopathe pour faire ça". "Pas du tout concerné" par les dénonciations, il n'avait concédé que d'éventuelles "maladresses" par "manque de formation", comme le fait d'avoir porté des enfants dans ses bras ou sur ses genoux ou avoir recouru à des surnoms affectueux - "mon amoureuse", "ma chérie", "mon bébé"... Dans un communiqué diffusé mardi, le tribunal a expliqué avoir "constaté des variations dans les déclarations des enfants entre les éléments rapportés par les parents et les auditions faites par les enquêteurs". "L'examen psychologique des enfants indiquait que les déclarations initiales avaient pu être orientées par les questions de leurs parents", est-il précisé. "Simulacre" S'appuyant sur le visionnage des dépositions des enfants, le tribunal indique que "soit les enfants dénonçaient des attouchements, le plus souvent par une phrase toute faite, formulée en des termes en décalage avec celui communément utilisé à leur âge, soit ne faisaient état d'aucune agression sexuelle". "Bravo pour les enfants, joli spectacle, simulacre", ont crié des parents, certains éclatant en sanglots. "C'est un délibéré très dur, incompréhensible (...). C'est très dur de se dire que nos enfants ont réussi à parler (...) et n'ont pas été entendus par des adultes qui ne sont pas capables d'écouter", a réagi la maman d'un garçon de trois ans. "On est tous sous le choc... J'ai eu l'impression d'être à mon procès à moi, en tant que maman, parce que ma fille m'a parlé d'avoir été agressée sexuellement et je me suis sentie presque coupable d'avoir porté plainte", a témoigné la mère d'une petite Emma, estimant que "la France ne protège pas les enfants des pédocriminels". "Comment voulez-vous influencer des symptômes ? Des pipis au lit, des infections urinaires, des irritations, des énurésies, des cauchemars...", a-t-elle ajouté, rappelant que sa fille savait "à peine parler quand elle a été agressée". "Le système n'est pas fait pour enquêter avec des enfants de trois ans et demi", a également jugé Caroline. L'affaire de l'école Alphonse Baudin avait déclenché une cascade de signalements dans la capitale. C'est la deuxième fois que le procès d'un animateur soupçonné d'agression sexuelle se solde par une relaxe du prévenu. Mi-juin, un autre animateur avait également été relaxé. Le parquet a fait appel. "Encore une fois, avec cette décision, le doute profite à l'accusé et non aux enfants dont la parole n'est pas reconnue. C'est un nouvel affront fait à toutes les petites victimes présumées qui n'ont que leurs paroles pour se défendre", a réagi le collectif SOS périscolaire, estimant que la justice envoyait "systématiquement un signal allant dans le sens d'une impunité répétée".

07.07.2026 à 16:44

FRANCE 24
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Emmanuel Macron a affiché mardi son soutien à la transition politique en Syrie lors de sa visite à Damas. Malgré deux attentats près de son hôtel, qui ont fait 18 blessés, le président français a maintenu son déplacement. Ahmed al-Charaa a salué son "courage", tandis que le président français a estimé que ces attaques ne devaient pas déstabiliser le pays.
Texte intégral (659 mots)
Emmanuel Macron a affiché mardi son soutien à la transition politique en Syrie lors de sa visite à Damas. Malgré deux attentats près de son hôtel, qui ont fait 18 blessés, le président français a maintenu son déplacement. Ahmed al-Charaa a salué son "courage", tandis que le président français a estimé que ces attaques ne devaient pas déstabiliser le pays.

07.07.2026 à 16:27

FRANCE24
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David G., 36 ans, était poursuivi pour agressions sexuelles pour neuf enfants âgés de 3 à 5 ans de l'école maternelle Alphonse Baudin (11e arrondissement) entre septembre 2024 et avril 2025, période à laquelle il a été suspendu par la ville de Paris à la suite d'un signalement. Le président du tribunal a longuement explicité le jugement, suscitant des cris de colère des parties civiles. Il a motivé sa décision en soulignant que les témoignages des jeunes victimes avaient pu être influencés par leurs parents et qu'aucun adulte n'avait fait état de gestes à caractère sexuel sur des enfants de l'école. Le parquet avait requis trois ans de prison contre l'animateur, dont un an ferme sous bracelet électronique avec exécution provisoire. Sans antécédent judiciaire, David G. encourait dix ans de prison et 150.000 euros d'amende. A la barre, le prévenu avait démenti avec aplomb tout geste sexuel, estimant qu'il "faut être psychopathe pour faire ça". "Pas du tout concerné" par les dénonciations, il n'avait concédé que d'éventuelles "maladresses" par "manque de formation", comme le fait d'avoir porté des enfants dans ses bras ou sur ses genoux ou avoir recouru à des surnoms affectueux - "mon amoureuse", "ma chérie", "mon bébé"... Cette affaire avait déclenché une cascade de signalements dans la capitale et avait donné lieu au premier procès public depuis l'éclatement du scandale du périscolaire parisien. C'est la deuxième fois que le procès d'un animateur soupçonné d'agression sexuelle se solde par une relaxe du prévenu. Mi-juin, un autre animateur avait également été relaxé, mais le parquet a fait appel.
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David G., 36 ans, était poursuivi pour agressions sexuelles pour neuf enfants âgés de 3 à 5 ans de l'école maternelle Alphonse Baudin (11e arrondissement) entre septembre 2024 et avril 2025, période à laquelle il a été suspendu par la ville de Paris à la suite d'un signalement. Le président du tribunal a longuement explicité le jugement, suscitant des cris de colère des parties civiles. Il a motivé sa décision en soulignant que les témoignages des jeunes victimes avaient pu être influencés par leurs parents et qu'aucun adulte n'avait fait état de gestes à caractère sexuel sur des enfants de l'école. Le parquet avait requis trois ans de prison contre l'animateur, dont un an ferme sous bracelet électronique avec exécution provisoire. Sans antécédent judiciaire, David G. encourait dix ans de prison et 150.000 euros d'amende. A la barre, le prévenu avait démenti avec aplomb tout geste sexuel, estimant qu'il "faut être psychopathe pour faire ça". "Pas du tout concerné" par les dénonciations, il n'avait concédé que d'éventuelles "maladresses" par "manque de formation", comme le fait d'avoir porté des enfants dans ses bras ou sur ses genoux ou avoir recouru à des surnoms affectueux - "mon amoureuse", "ma chérie", "mon bébé"... Cette affaire avait déclenché une cascade de signalements dans la capitale et avait donné lieu au premier procès public depuis l'éclatement du scandale du périscolaire parisien. C'est la deuxième fois que le procès d'un animateur soupçonné d'agression sexuelle se solde par une relaxe du prévenu. Mi-juin, un autre animateur avait également été relaxé, mais le parquet a fait appel.
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