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16.03.2026 à 19:12

Trump reproche à certains pays de ne "pas vouloir s'impliquer" dans la défense du détroit d'Ormuz

FRANCE 24
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Donald Trump a reproché à certains pays, lundi, lors d'une prise de parole depuis la Maison Blanche, de ne "pas vouloir s'impliquer" dans la sécurisation du détroit d'Ormuz. "Depuis quarante ans, nous vous protégeons et vous ne voulez pas vous impliquer dans quelque chose de très mineur", a pesté le président américain, qui a notamment continué de faire pression sur la France et le Royaume-Uni sur ce sujet.
Donald Trump a reproché à certains pays, lundi, lors d'une prise de parole depuis la Maison Blanche, de ne "pas vouloir s'impliquer" dans la sécurisation du détroit d'Ormuz. "Depuis quarante ans, nous vous protégeons et vous ne voulez pas vous impliquer dans quelque chose de très mineur", a pesté le président américain, qui a notamment continué de faire pression sur la France et le Royaume-Uni sur ce sujet.

16.03.2026 à 19:04

Municipales 2026 : scrutin après scrutin, une abstention toujours plus forte

Romain BRUNET
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Le premier tour des élections municipales, dimanche, a été marqué par une abstention logiquement moins forte qu’en 2020, mais toutefois supérieure à celle de 2014. Des chiffres en partie liés au contexte d’une sous-médiatisation du scrutin, mais qui s’inscrivent surtout dans un déclin continu de la participation depuis plusieurs années.
Le premier tour des élections municipales, dimanche, a été marqué par une abstention logiquement moins forte qu’en 2020, mais toutefois supérieure à celle de 2014. Des chiffres en partie liés au contexte d’une sous-médiatisation du scrutin, mais qui s’inscrivent surtout dans un déclin continu de la participation depuis plusieurs années.

16.03.2026 à 18:51

Cuba annonce que ses émigrés, notamment résidant aux Etats-Unis, vont pouvoir investir

FRANCE24
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"Cuba est disposé à avoir une relation commerciale fluide avec les entreprises américaines", ainsi qu'"avec les Cubains résidant aux Etats-Unis et leurs descendants", a déclaré Oscar Perez-Oliva Fraga, le ministre du Commerce extérieur et de l'investissement étranger, dans un entretien à la chaîne américaine NBC rendu public lundi. Celui qui est également vice-Premier ministre a précisé lors de cette interview à La Havane que ces investisseurs pourront détenir leur propre entreprise sur l'île, mais sans fournir plus de détails. Cette annonce intervient au moment où l'économie de l'île, déjà affaiblie par plus de six années de crise, est paralysée par le blocus énergétique imposé par Washington, outre les sanctions dans le cadre de l'embargo en vigueur depuis 1962. Cet embargo "nous prive d'un accès à des financements, à de la technologie, à des marchés et ces dernières années, il a eu pour objectif en particulier de priver notre pays d'un accès au carburant", a ajouté le ministre. Donald Trump a déclaré dimanche que Cuba souhaitait conclure un accord avec les Etats-Unis. "Je pense qu'il va se passer quelque chose à Cuba très bientôt", a ajouté le président américain, qui fait régulièrement l'éloge des succès économiques des Cubano-américains aux Etats-Unis. La possibilité d'investir sur l'île est une revendication ancienne de la diaspora cubaine. Cuba, qui vit sa pire crise économique depuis plus de trente ans, a vu sa situation s'aggraver depuis la capture du président vénézuélien Nicolas Maduro en janvier par les forces américaines et la fin des livraisons de pétrole que Caracas envoyait à son allié. Donald Trump menace également de représailles tout pays qui enverrait du pétrole à l'île des Caraïbes. Cette situation a contraint le gouvernement cubain à prendre des mesures d'urgence, dont un rationnement drastique de la distribution d'essence qui affecte durement tous les secteurs de son économie. Infrastructures Depuis mi-janvier, le président républicain assure que des pourparlers sont en cours avec Cuba, ce que l'île a fini par reconnaître vendredi après avoir nié pendant des semaines entretenir de tels contacts. Alors qu'aucun pétrolier n'est arrivé sur l'île depuis plus de deux mois, les secteurs clés que sont le tourisme, l'extraction du nickel, l'agriculture et le tabac sont touchés de plein fouet par les restrictions énergétiques. Ces investissements vont "au-delà de la sphère commerciale", a précisé le ministre. "Cela s'applique à des investissements, pas seulement des petits investissements, mais également à d'importants investissements, en particulier dans les infrastructures", a-t-il ajouté. L'objectif de cette ouverture, selon le ministre, sera notamment de relancer des secteurs clé de l'économie, comme le tourisme ou les mines, ainsi que de restaurer le réseau électrique vieillissant de l'île, qui connaît depuis plusieurs années des pannes récurrentes provoquant des coupures électriques massives. Alors que 80% de l'économie de l'île reposait encore il y a peu sur un système planifié et centralisé de production par des entreprises d'Etat, la crise a poussé le gouvernement à s'ouvrir davantage au secteur privé. A côté des travailleurs à leur compte, les petites et moyennes entreprises privées, comptant jusqu'à 100 salariés, ont été de nouveau autorisées sur l'île en 2021, après avoir été interdites pendant près de six décennies au profit des entreprises d'Etat. En 2025, les quelque 10.000 entreprises privées du pays ont représenté 15% du PIB et employaient plus de 30% de la population active. Cette même année, les ventes au détail effectuées par le secteur privé ont dépassé pour la première fois l'offre de l'Etat, représentant 55% de ce commerce. Début mars, le gouvernement cubain a également adopté un décret établissant un cadre juridique pour créer des entreprises mixtes entre entités étatiques et acteurs privés, une première sur l'île. Jusque-là, les seules entreprises mixtes existantes étaient des co-entreprises entre l'Etat cubain et des entreprises à capitaux étrangers, non américaines.
Texte intégral (690 mots)
"Cuba est disposé à avoir une relation commerciale fluide avec les entreprises américaines", ainsi qu'"avec les Cubains résidant aux Etats-Unis et leurs descendants", a déclaré Oscar Perez-Oliva Fraga, le ministre du Commerce extérieur et de l'investissement étranger, dans un entretien à la chaîne américaine NBC rendu public lundi. Celui qui est également vice-Premier ministre a précisé lors de cette interview à La Havane que ces investisseurs pourront détenir leur propre entreprise sur l'île, mais sans fournir plus de détails. Cette annonce intervient au moment où l'économie de l'île, déjà affaiblie par plus de six années de crise, est paralysée par le blocus énergétique imposé par Washington, outre les sanctions dans le cadre de l'embargo en vigueur depuis 1962. Cet embargo "nous prive d'un accès à des financements, à de la technologie, à des marchés et ces dernières années, il a eu pour objectif en particulier de priver notre pays d'un accès au carburant", a ajouté le ministre. Donald Trump a déclaré dimanche que Cuba souhaitait conclure un accord avec les Etats-Unis. "Je pense qu'il va se passer quelque chose à Cuba très bientôt", a ajouté le président américain, qui fait régulièrement l'éloge des succès économiques des Cubano-américains aux Etats-Unis. La possibilité d'investir sur l'île est une revendication ancienne de la diaspora cubaine. Cuba, qui vit sa pire crise économique depuis plus de trente ans, a vu sa situation s'aggraver depuis la capture du président vénézuélien Nicolas Maduro en janvier par les forces américaines et la fin des livraisons de pétrole que Caracas envoyait à son allié. Donald Trump menace également de représailles tout pays qui enverrait du pétrole à l'île des Caraïbes. Cette situation a contraint le gouvernement cubain à prendre des mesures d'urgence, dont un rationnement drastique de la distribution d'essence qui affecte durement tous les secteurs de son économie. Infrastructures Depuis mi-janvier, le président républicain assure que des pourparlers sont en cours avec Cuba, ce que l'île a fini par reconnaître vendredi après avoir nié pendant des semaines entretenir de tels contacts. Alors qu'aucun pétrolier n'est arrivé sur l'île depuis plus de deux mois, les secteurs clés que sont le tourisme, l'extraction du nickel, l'agriculture et le tabac sont touchés de plein fouet par les restrictions énergétiques. Ces investissements vont "au-delà de la sphère commerciale", a précisé le ministre. "Cela s'applique à des investissements, pas seulement des petits investissements, mais également à d'importants investissements, en particulier dans les infrastructures", a-t-il ajouté. L'objectif de cette ouverture, selon le ministre, sera notamment de relancer des secteurs clé de l'économie, comme le tourisme ou les mines, ainsi que de restaurer le réseau électrique vieillissant de l'île, qui connaît depuis plusieurs années des pannes récurrentes provoquant des coupures électriques massives. Alors que 80% de l'économie de l'île reposait encore il y a peu sur un système planifié et centralisé de production par des entreprises d'Etat, la crise a poussé le gouvernement à s'ouvrir davantage au secteur privé. A côté des travailleurs à leur compte, les petites et moyennes entreprises privées, comptant jusqu'à 100 salariés, ont été de nouveau autorisées sur l'île en 2021, après avoir été interdites pendant près de six décennies au profit des entreprises d'Etat. En 2025, les quelque 10.000 entreprises privées du pays ont représenté 15% du PIB et employaient plus de 30% de la population active. Cette même année, les ventes au détail effectuées par le secteur privé ont dépassé pour la première fois l'offre de l'Etat, représentant 55% de ce commerce. Début mars, le gouvernement cubain a également adopté un décret établissant un cadre juridique pour créer des entreprises mixtes entre entités étatiques et acteurs privés, une première sur l'île. Jusque-là, les seules entreprises mixtes existantes étaient des co-entreprises entre l'Etat cubain et des entreprises à capitaux étrangers, non américaines.
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