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18.08.2026 à 05:37

FRANCE24
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L'objectif fondamental n'est pas de "traiter une entité spécifique comme un adversaire mais de préserver, en sécurité et en paix, les vies quotidiennes de la population", a affirmé le président Lee Jae Myung, selon ses services. Le dirigeant sud-coréen a pris à son arrivée au pouvoir en 2025 le contrepied de son prédécesseur, réputé très ferme, en proposant des pourparlers sans condition. Mais Pyongyang n'a pas répondu à ce stade. De son côté, Donald Trump a invoqué sa "très bonne relation" avec le leader nord-coréen Kim Jong Un pour justifier cette réduction "considérable" de la participation des Etats-Unis aux manœuvres annuelles "Ulchi Freedom Shield", qui doivent en principe mobiliser 18.000 militaires sud-coréens ainsi que des effectifs issus du contingent américain de 28.500 hommes présent en Corée du Sud. Lancés lundi, ces exercices doivent durer 11 jours et être placés sous le signe de l'expérience acquise par les forces nord-coréennes aux côtés des Russes dans la guerre contre l'Ukraine. Séoul a affirmé qu'ils avaient commencé "comme prévu", disant espérer que l'entente personnelle entre MM. Trump et Kim conduisent à un "dialogue constructif" propice aux négociations. "Je le comprends" Donald Trump s'est déjà essayé aux discussions avec Kim Jong Un, mais celles-ci ont échoué en 2019 en raison de désaccords sur la dénucléarisation -- que le Nord rejette inconditionnellement -- et la levée des sanctions pesant contre Pyongyang, qui dispose de l'arme atomique et multiplie les essais de missiles Lundi dans le Bureau ovale, un journaliste a demandé au président américain si le dirigeant nord-coréen avait répondu favorablement à sa décision concernant la Corée du Sud. "Oui, il l'a fait", a déclaré Donald Trump, parlant d'une évolution "très positive" mais sans dire clairement si les deux hommes avaient eu une conversation. "Vous voyez, en fait je rends (la région) plus sûre. Kim Jong Un m'a toujours traité avec un grand respect", s'est-il vanté. "Je le comprends. Il me comprend." L'annonce de Donald Trump, faite dimanche sur sa plateforme Truth Social, rejoint la longue liste des camouflets infligés à des alliés historiques depuis son retour à la Maison Blanche en 2025. Le président américain a expliqué avoir ordonné au ministre de la Défense Pete Hegseth de "réduire considérablement" ces exercices, car il était trop tard pour les annuler. Il a jugé qu'ils étaient "coûteux" et adressaient "un signal totalement inapproprié et hostile" à la Corée du Nord. Donald Trump a également reproché à la Corée du Sud de ne pas l'avoir aidé face à l'Iran, contre lequel les Etats-Unis mènent une guerre coûteuse depuis bientôt six mois, les conduisant à redistribuer leurs moyens militaires dans le monde et à puiser dans leurs réserves de munitions.

18.08.2026 à 05:29

FRANCE24
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L'attaque, dans les environs de Pirmam, dans la province d'Erbil, et qui n'a pas fait de victimes, a été annoncée sur X par Masrour Barzani, le Premier ministre du Kurdistan, région autonome dans le nord de l'Irak, qui a mis en cause des "drones iraniens". "Le domicile du chef de l'Agence de sécurité et de renseignement" a également été visé, selon M. Barzani, qui a condamné des actes "irresponsables et inacceptables" et dénoncé une "escalade dangereuse". Les services de lutte antiterroriste du Kurdistan irakien ont affirmé que l'attaque s'était produite à "00H28", au moyen de "deux drones piégés de type Hadid 110", et avait été lancée "depuis la frontière avec l'Iran". Le chef du gouvernement irakien, Ali al-Zaïdi, a ordonné lundi la création d'une commission d'enquête pour identifier les auteurs et l'origine de l'attaque, a indiqué son cabinet, sans désigner de responsables. Depuis le début de la guerre au Proche-Orient, déclenchée le 28 février par une offensive israélo-américaine contre Téhéran, le Kurdistan irakien, qui accueille des troupes américaines et des compagnies pétrolières étrangères, ainsi que des groupes kurdes iraniens en exil - qualifiés de terroristes par Téhéran - a été la cible d'attaques menées par l'Iran et des factions armées irakiennes pro-iraniennes. Lors d'un échange entre les chefs de la diplomatie des deux pays, Téhéran a assuré à Bagdad ne "disposer d'aucune information indiquant que l'attaque provenait du territoire iranien", a indiqué le ministère des Affaires étrangères irakien. "Menace pour la stabilité régionale" "Rien ne justifie l'attaque inconsidérée contre le bureau du Premier ministre Barzani. Les amis kurdes doivent rester vigilants face aux opérations sous faux drapeau visant à semer la discorde entre voisins", a de son côté déclaré sur X le chef de la diplomatie iranienne, Abbas Araghchi. Son porte-parole, Esmaïl Baghaï, a souligné "la détermination de l'Iran à préserver (...) les relations amicales avec l'Irak et le Kurdistan" et "insisté sur la nécessité (...) de déjouer les sinistres complots des ennemis" des deux pays, a rapporté l'agence de presse officielle iranienne Irna. Mardi matin, Irna a fait savoir que M. Araghchi s'était entretenu au téléphone avec son homologue irakien Fouad Hussein au sujet des "derniers développements régionaux et (des) questions de sécurité frontalière". L'envoyé spécial du président américain Donald Trump en Irak, Tom Barrack, a quant à lui "fermement" condamné "l'attaque contre notre ami et précieux partenaire kurde", y voyant une "menace directe pour la stabilité régionale". Les Etats-Unis, a-t-il ajouté, soutiennent pleinement M. Zaïdi "dans le rétablissement de la pleine souveraineté de l'Irak et pour s'assurer que toutes les armes et toutes les forces de sécurité restent sous l'autorité de l'Etat irakien". Par ailleurs, le média local Rudaw a fait savoir tôt mardi sur X qu'une "explosion" avait touché un dépôt de produits pétroliers dans l'est du Kurdistan irakien et fait 18 blessés, citant le directeur général adjoint à la Santé de la province de Sulaymaniyah, sans plus de précisions. Sous la pression de Washington, Bagdad a donné jusqu'au 30 septembre aux groupes armés pro-iraniens actifs dans le pays pour se désarmer, une échéance qui coïncide avec la fin de la mission de la coalition internationale antijihadiste dirigée par Washington. Nombre des puissantes factions armées soutenues par Téhéran, dont le poids politique et financier s'est accru en Irak au fil des années, sont apparues dans le sillage de l'invasion du pays par les Etats-Unis en 2003. Si certaines d'entre elles ont annoncé qu'elles coopéreraient pour remettre leurs armes à l'Etat, d'autres refusent d'en discuter tant que des forces étrangères demeurent dans le nord de l'Irak.

18.08.2026 à 05:25

FRANCE 24
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Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Esmaïl Baghaï, a affirmé que le délai de négociation de 60 jours prévu en vue d'un règlement durable par le protocole d'accord irano-américain de juin était rendu caduc par les "violations" commises par Washington. Après avoir rencontré Benjamin Netanyahu, l'émissaire américain Jared Kushner a dit lundi espérer un début de désarmement du Hamas d'ici "30 jours". Suivez les derniers événements en direct. 
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