Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

04.04.2026 à 23:33

Artémis 2 : le survol de la lune prévu lundi

FRANCE24
img
Pour le journaliste Frédéric Castel à Houston, il y a pour l'instant un sans-faute de la Nasa. 
Pour le journaliste Frédéric Castel à Houston, il y a pour l'instant un sans-faute de la Nasa. 

04.04.2026 à 23:29

Ligue 1: Lille prend une revanche éclatante sur Lens, qui laisse Paris s'échapper

FRANCE24
img
On dit de la vengeance qu'elle est un plat qui se mange froid. Celle-ci fut avalée dans la chaleur propre au derby du Nord, devant un public bouillant, chauffé à blanc par la débâcle vécue au stade Bollaert (3-0) en septembre dernier lors de la phase aller. À cette humiliation, le Losc a répondu par une autre, qui confirme, au cœur de cette 28e journée, son renouveau après un début d'année catastrophique: le club nordiste enchaîne un huitième match sans défaite en championnat, et son cinquième succès lors des six dernières rencontres. Ce retour au premier plan s'exprime aussi au classement, où Lille monte sur le podium (50 points) en attendant le déplacement compliqué de Marseille (4e, 49 pts) à Monaco dimanche soir. Plus haut, ce succès a pour conséquence d'hypothéquer franchement les chances de Lens (2e, 59 pts) dans son duel à distance avec le Paris Saint-Germain, qui possède désormais quatre unités d'avance et un match de plus à disputer. Cet effet ravira au plus haut point les supporters lillois, qui cultivent avec Lens une rivalité ancestrale, faisant de ce derby l'un des plus chauds de France. Ratés du stade Pierre-Mauroy Si Lille s'est largement imposé, c'est avant tout grâce aux leçons qu'il a tirées de son match raté à Bollaert, où il avait été pris dans l'engagement par des Lensois déchaînés. Cette fois, les joueurs de Bruno Genesio ont évolué plusieurs tons au dessus des joueurs du bassin minier dans l'intensité dès le début du match, au niveau des courses, des duels, de la conquête des deuxièmes ballons. Leur seul regret aura été qu'une partie des spectateurs ne puisse voir cette domination à cause d'un tifo suspendu par le haut du stade et bloqué pendant les quinze premières minutes. Lorsqu'il est enfin descendu, le match était de toute façon arrêté car l'enceinte de Villeneuve-d'Ascq au toit fermé était plongée dans une fumée épaisse à cause des multiples fumigènes utilisés par les supporters. Ces couacs et cet arrêt de jeu n'ont pas freiné les intentions des Dogues, toujours aussi mordants à l'image de Nabil Bentaleb et Hakon Haraldsson, rayonnants au milieu de terrain. Le portier lensois Robin Risser a dû s'employer pour repousser des tentatives de Haraldsson (19e) puis Matias Fernandez-Pardo (26e), préféré à Olivier Giroud pour occuper la pointe de l'attaque. Choix payant puisque l'attaquant supersonique a été dans de nombreux bons coups de son équipe, offrant l'ouverture du score à Haraldsson (44e), en étant pour une fois juste dans ses choix et précis. Lens inexistant Seule une grossière erreur de Félix Correia a permis à Odsonne Edouard de se procurer une frappe détournée par Berke Özer (32e), après une première demi-heure où Lille a eu le ballon 79% du temps. Après cette frayeur sans conséquence le Portugais s'est illustré de l'autre côté du terrain en doublant le score (49e), profitant à son tour d'une erreur défensive, cette fois signée de Nidal Celik, qui l'a complètement oublié dans son dos alors que Lens allait récupérer le ballon. Risser a eu beau détourner une nouvelle tentative de Correia (52e), Lens n'est jamais parvenu à entrer dans son derby, tant dans l'aspect athlétique que technique. Ses habituels meneurs aussi ont déçu. Au terme de ce match raté, le club de l'Artois est tout proche de tirer un trait sur le titre et de se concentrer sur son autre grand objectif: la Coupe de France, où il est en demi-finales. En face, Lille va bien mieux et peut à nouveau rêver de Ligue des champions, avec, en plus, les retours de son capitaine Benjamin André, d'Ethan Mbappé et d'Osame Sahraoui.
Texte intégral (645 mots)
On dit de la vengeance qu'elle est un plat qui se mange froid. Celle-ci fut avalée dans la chaleur propre au derby du Nord, devant un public bouillant, chauffé à blanc par la débâcle vécue au stade Bollaert (3-0) en septembre dernier lors de la phase aller. À cette humiliation, le Losc a répondu par une autre, qui confirme, au cœur de cette 28e journée, son renouveau après un début d'année catastrophique: le club nordiste enchaîne un huitième match sans défaite en championnat, et son cinquième succès lors des six dernières rencontres. Ce retour au premier plan s'exprime aussi au classement, où Lille monte sur le podium (50 points) en attendant le déplacement compliqué de Marseille (4e, 49 pts) à Monaco dimanche soir. Plus haut, ce succès a pour conséquence d'hypothéquer franchement les chances de Lens (2e, 59 pts) dans son duel à distance avec le Paris Saint-Germain, qui possède désormais quatre unités d'avance et un match de plus à disputer. Cet effet ravira au plus haut point les supporters lillois, qui cultivent avec Lens une rivalité ancestrale, faisant de ce derby l'un des plus chauds de France. Ratés du stade Pierre-Mauroy Si Lille s'est largement imposé, c'est avant tout grâce aux leçons qu'il a tirées de son match raté à Bollaert, où il avait été pris dans l'engagement par des Lensois déchaînés. Cette fois, les joueurs de Bruno Genesio ont évolué plusieurs tons au dessus des joueurs du bassin minier dans l'intensité dès le début du match, au niveau des courses, des duels, de la conquête des deuxièmes ballons. Leur seul regret aura été qu'une partie des spectateurs ne puisse voir cette domination à cause d'un tifo suspendu par le haut du stade et bloqué pendant les quinze premières minutes. Lorsqu'il est enfin descendu, le match était de toute façon arrêté car l'enceinte de Villeneuve-d'Ascq au toit fermé était plongée dans une fumée épaisse à cause des multiples fumigènes utilisés par les supporters. Ces couacs et cet arrêt de jeu n'ont pas freiné les intentions des Dogues, toujours aussi mordants à l'image de Nabil Bentaleb et Hakon Haraldsson, rayonnants au milieu de terrain. Le portier lensois Robin Risser a dû s'employer pour repousser des tentatives de Haraldsson (19e) puis Matias Fernandez-Pardo (26e), préféré à Olivier Giroud pour occuper la pointe de l'attaque. Choix payant puisque l'attaquant supersonique a été dans de nombreux bons coups de son équipe, offrant l'ouverture du score à Haraldsson (44e), en étant pour une fois juste dans ses choix et précis. Lens inexistant Seule une grossière erreur de Félix Correia a permis à Odsonne Edouard de se procurer une frappe détournée par Berke Özer (32e), après une première demi-heure où Lille a eu le ballon 79% du temps. Après cette frayeur sans conséquence le Portugais s'est illustré de l'autre côté du terrain en doublant le score (49e), profitant à son tour d'une erreur défensive, cette fois signée de Nidal Celik, qui l'a complètement oublié dans son dos alors que Lens allait récupérer le ballon. Risser a eu beau détourner une nouvelle tentative de Correia (52e), Lens n'est jamais parvenu à entrer dans son derby, tant dans l'aspect athlétique que technique. Ses habituels meneurs aussi ont déçu. Au terme de ce match raté, le club de l'Artois est tout proche de tirer un trait sur le titre et de se concentrer sur son autre grand objectif: la Coupe de France, où il est en demi-finales. En face, Lille va bien mieux et peut à nouveau rêver de Ligue des champions, avec, en plus, les retours de son capitaine Benjamin André, d'Ethan Mbappé et d'Osame Sahraoui.

04.04.2026 à 23:29

Espagne: le Barça mate l'Atlético et s'envole vers le titre

FRANCE24
img
Avant de retrouver l'Atlético mercredi en quart de finale aller de la Ligue des champions, le champion d'Espagne en titre (1er, 76 points) a réalisé une opération rêvée sur la pelouse du Metropolitano, repoussant son autre rival madrilène (2e, 69 points) à sept longueurs. Un écart qui sera très difficile à rattraper pour les Merengues, battus plus tôt à Majorque (2-1), à huit journées de la fin du championnat et avec un Clasico à jouer au Camp Nou. L'entraîneur barcelonais Hansi Flick a cependant assuré devant la presse que "rien n'était encore fait" et appelé ses joueurs à "continuer à se battre" jusqu'au bout pour conserver leur couronne. Cette victoire cruciale des Catalans, obtenue sur un but de l'épaule plein de réussite de l'éternel Robert Lewandowski, 37 ans (88e, 2-1), leur donne également un premier avantage avant de recevoir l'équipe d'Antoine Griezmann mercredi en C1. L'attaquant français de 35 ans, qui a officialisé son départ cet été pour Orlando, aux Etats-Unis, pendant la trêve, fut le plus proche d'ouvrir le score dès la 10e minute après un petit pont sur le jeune Pau Cubarsi, mais sa frappe a manqué de puissance pour espérer tromper le gardien catalan Joan Garcia. Le prodige barcelonais Lamine Yamal n'a pas tardé à lui répondre en lançant coup sur coup Fermin Lopez de deux extérieurs du pied gauche (12e, 14e), mais le milieu espagnol n'a pas su transformer ces offrandes en buts. Intenable sur son aile droite, il a ensuite trouvé le poteau gauche d'un ballon piqué (35e). Ce sont finalement les Colchoneros qui ont piqué les premiers, sur une superbe transversale du défenseur français Clément Lenglet pour Giuliano Simeone, qui a trompé Garcia du plat du pied droit (39e, 1-0). L'ailier anglais Marcus Rashford a rapidement ramené les Blaugranas à hauteur après un une-deux avec Dani Olmo (42e, 1-1), avant que Yamal ne provoque l'expulsion de l'Argentin Nico Gonzalez, au supplice depuis le début de la rencontre (45e+2). Les deux équipes ont bien failli se retrouver à dix contre dix, mais le carton rouge initialement donné à Gerard Martin a été annulé par l'arbitre après intervention de la VAR (47e). Les hommes d'Hansi Flick ont, par la suite, asphyxié leur adversaire sans parvenir à prendre l'avantage, jusqu'à un tir du latéral portugais Joao Cancelo repoussé par Musso sur l'épaule gauche de Lewandowski (88e, 2-1). Le Real perd gros à Majorque Ce geste décisif de l'attaquant polonais a sûrement fait voler en éclat les derniers espoirs de titre du Real Madrid, piégé à Majorque (2-1), malgré le retour comme titulaire de Kylian Mbappé, à trois jours du choc face au Bayern Munich en C1. Surpris par un enchaînement en pleine course du milieu espagnol Manu Morlanes en fin de première mi-temps (42e, 1-0), les hommes d'Alvaro Arbeloa pensaient avoir arraché le nul sur le gong grâce à un coup de tête sur corner du défenseur brésilien Eder Militao (88e, 1-1), de retour après quatre mois d'absence. Ils ont cependant plié à nouveau dans le temps additionnel sur une frappe limpide en pivot du buteur kosovar Vedat Muriqi (90e+1, 2-1) venue tromper le gardien ukrainien Andriy Lunin, remplaçant de Thibaut Courtois, blessé. Mbappé, titularisé pour la première fois depuis la fin du mois de février et sa blessure au genou gauche, s'était procuré les meilleures occasions de la rencontre, mais il a été mis en échec à chaque fois par le gardien adverse Leo Roman, très inspiré (23e, 25e, 55e). Un manque de réussite qui pourrait coûter (très) cher au Real.
Texte intégral (615 mots)
Avant de retrouver l'Atlético mercredi en quart de finale aller de la Ligue des champions, le champion d'Espagne en titre (1er, 76 points) a réalisé une opération rêvée sur la pelouse du Metropolitano, repoussant son autre rival madrilène (2e, 69 points) à sept longueurs. Un écart qui sera très difficile à rattraper pour les Merengues, battus plus tôt à Majorque (2-1), à huit journées de la fin du championnat et avec un Clasico à jouer au Camp Nou. L'entraîneur barcelonais Hansi Flick a cependant assuré devant la presse que "rien n'était encore fait" et appelé ses joueurs à "continuer à se battre" jusqu'au bout pour conserver leur couronne. Cette victoire cruciale des Catalans, obtenue sur un but de l'épaule plein de réussite de l'éternel Robert Lewandowski, 37 ans (88e, 2-1), leur donne également un premier avantage avant de recevoir l'équipe d'Antoine Griezmann mercredi en C1. L'attaquant français de 35 ans, qui a officialisé son départ cet été pour Orlando, aux Etats-Unis, pendant la trêve, fut le plus proche d'ouvrir le score dès la 10e minute après un petit pont sur le jeune Pau Cubarsi, mais sa frappe a manqué de puissance pour espérer tromper le gardien catalan Joan Garcia. Le prodige barcelonais Lamine Yamal n'a pas tardé à lui répondre en lançant coup sur coup Fermin Lopez de deux extérieurs du pied gauche (12e, 14e), mais le milieu espagnol n'a pas su transformer ces offrandes en buts. Intenable sur son aile droite, il a ensuite trouvé le poteau gauche d'un ballon piqué (35e). Ce sont finalement les Colchoneros qui ont piqué les premiers, sur une superbe transversale du défenseur français Clément Lenglet pour Giuliano Simeone, qui a trompé Garcia du plat du pied droit (39e, 1-0). L'ailier anglais Marcus Rashford a rapidement ramené les Blaugranas à hauteur après un une-deux avec Dani Olmo (42e, 1-1), avant que Yamal ne provoque l'expulsion de l'Argentin Nico Gonzalez, au supplice depuis le début de la rencontre (45e+2). Les deux équipes ont bien failli se retrouver à dix contre dix, mais le carton rouge initialement donné à Gerard Martin a été annulé par l'arbitre après intervention de la VAR (47e). Les hommes d'Hansi Flick ont, par la suite, asphyxié leur adversaire sans parvenir à prendre l'avantage, jusqu'à un tir du latéral portugais Joao Cancelo repoussé par Musso sur l'épaule gauche de Lewandowski (88e, 2-1). Le Real perd gros à Majorque Ce geste décisif de l'attaquant polonais a sûrement fait voler en éclat les derniers espoirs de titre du Real Madrid, piégé à Majorque (2-1), malgré le retour comme titulaire de Kylian Mbappé, à trois jours du choc face au Bayern Munich en C1. Surpris par un enchaînement en pleine course du milieu espagnol Manu Morlanes en fin de première mi-temps (42e, 1-0), les hommes d'Alvaro Arbeloa pensaient avoir arraché le nul sur le gong grâce à un coup de tête sur corner du défenseur brésilien Eder Militao (88e, 1-1), de retour après quatre mois d'absence. Ils ont cependant plié à nouveau dans le temps additionnel sur une frappe limpide en pivot du buteur kosovar Vedat Muriqi (90e+1, 2-1) venue tromper le gardien ukrainien Andriy Lunin, remplaçant de Thibaut Courtois, blessé. Mbappé, titularisé pour la première fois depuis la fin du mois de février et sa blessure au genou gauche, s'était procuré les meilleures occasions de la rencontre, mais il a été mis en échec à chaque fois par le gardien adverse Leo Roman, très inspiré (23e, 25e, 55e). Un manque de réussite qui pourrait coûter (très) cher au Real.
3 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Catastrophes naturelles
Conspis
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Information
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
🌞