Le Dow Jones a pris 0,51%, le Nasdaq, qui rassemble les valeurs technologiques, a reculé de 0,18% tandis que l'indice élargi S&P 500 n'a pratiquement pas évolué (+0,02%).
"La baisse des rendements obligataires, la chute des cours du pétrole et le fait que les États-Unis et l'Iran ne se soient pas tirés dessus ces derniers jours constituent des facteurs positifs", qui ont permis à la place américaine d'ouvrir en hausse, relève auprès de l'AFP Sam Stovall, analyste de CFRA.
La pause des hostilités entre les deux principaux belligérants au Moyen-Orient et l'espoir d'une avancée dans les discussions ont fait dégringoler les cours du pétrole d'environ 8% lundi.
Le taux d'emprunt de l'État américain à échéance dix ans évoluait lui à 4,67% vers 20H10 GMT, contre 4,68% vendredi en clôture.
Donald Trump a jugé que les discussions avec Téhéran avaient "de bonnes chances" d'aboutir à des résultats.
Mais au fil de la journée, "l'enthousiasme du marché boursier s'est essoufflé, la faiblesse du secteur technologique ayant gâché le rebond lié à l'appétit pour le risque", relève Jose Torres, de la plateforme Interactive Brokers.
Les craintes liées à la concurrence chinoise ont été ravivées lundi par un article du site The Information, qui affirme que Shanghai Yuliangsheng a lancé la production industrielle de machines de lithographie extrême ultraviolet (EUV), technologie jusqu'ici exclusivement maîtrisée par la société néerlandaise ASML.
Cela a fait tanguer le secteur des semi-conducteurs, déjà régulièrement ébranlé par les inquiétudes sur son niveau de valorisation.
AMD a abandonné 5,17%, Nvidia 4,99%, Micron, 2,25% et Intel 0,70%.
La tech est dans le viseur du marché alors que plusieurs de ses géants doivent partager leurs performances trimestrielles dans les prochains jours. Les résultats de Microsoft et Meta sont attendus mercredi, ceux d'Apple et Amazon jeudi.
Alphabet et Tesla avaient ouvert le bal la semaine passée et avaient été sanctionnés, notamment à cause de leurs perspectives d'investissement dans l'intelligence artificielle (IA), aux rendements jugés trop incertains.
Pour Sam Stovall, "la barre des résultats est placée si haut qu'il n'y a d'autre possibilité que la déception".
L'attention sera également fixée cette semaine sur la réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine (Fed).
Un maintien des taux à leur niveau actuel est attendu et comme le nouveau président de la banque centrale, Kevin Warsh, a posé comme principe de ne donner aucune indication sur la trajectoire possible de la politique monétaire, Sam Stovall s'attend à un rendez-vous sans grande surprise.
Ailleurs à la cote, les spécialistes de l'énergie ont souffert du repli des prix du brut, comme ExxonMobil (-1,38%), Chevron (-2,46%) ou ConocoPhillips (-3,89%).
M. Stovall anticipe toutefois que le secteur soit celui avec la plus forte augmentation de son bénéfice net lors de cette vague de résultats grâce à la forte progression des cours de l'or noir au printemps.
Texte intégral (503 mots)
Le Dow Jones a pris 0,51%, le Nasdaq, qui rassemble les valeurs technologiques, a reculé de 0,18% tandis que l'indice élargi S&P 500 n'a pratiquement pas évolué (+0,02%).
"La baisse des rendements obligataires, la chute des cours du pétrole et le fait que les États-Unis et l'Iran ne se soient pas tirés dessus ces derniers jours constituent des facteurs positifs", qui ont permis à la place américaine d'ouvrir en hausse, relève auprès de l'AFP Sam Stovall, analyste de CFRA.
La pause des hostilités entre les deux principaux belligérants au Moyen-Orient et l'espoir d'une avancée dans les discussions ont fait dégringoler les cours du pétrole d'environ 8% lundi.
Le taux d'emprunt de l'État américain à échéance dix ans évoluait lui à 4,67% vers 20H10 GMT, contre 4,68% vendredi en clôture.
Donald Trump a jugé que les discussions avec Téhéran avaient "de bonnes chances" d'aboutir à des résultats.
Mais au fil de la journée, "l'enthousiasme du marché boursier s'est essoufflé, la faiblesse du secteur technologique ayant gâché le rebond lié à l'appétit pour le risque", relève Jose Torres, de la plateforme Interactive Brokers.
Les craintes liées à la concurrence chinoise ont été ravivées lundi par un article du site The Information, qui affirme que Shanghai Yuliangsheng a lancé la production industrielle de machines de lithographie extrême ultraviolet (EUV), technologie jusqu'ici exclusivement maîtrisée par la société néerlandaise ASML.
Cela a fait tanguer le secteur des semi-conducteurs, déjà régulièrement ébranlé par les inquiétudes sur son niveau de valorisation.
AMD a abandonné 5,17%, Nvidia 4,99%, Micron, 2,25% et Intel 0,70%.
La tech est dans le viseur du marché alors que plusieurs de ses géants doivent partager leurs performances trimestrielles dans les prochains jours. Les résultats de Microsoft et Meta sont attendus mercredi, ceux d'Apple et Amazon jeudi.
Alphabet et Tesla avaient ouvert le bal la semaine passée et avaient été sanctionnés, notamment à cause de leurs perspectives d'investissement dans l'intelligence artificielle (IA), aux rendements jugés trop incertains.
Pour Sam Stovall, "la barre des résultats est placée si haut qu'il n'y a d'autre possibilité que la déception".
L'attention sera également fixée cette semaine sur la réunion de politique monétaire de la Réserve fédérale américaine (Fed).
Un maintien des taux à leur niveau actuel est attendu et comme le nouveau président de la banque centrale, Kevin Warsh, a posé comme principe de ne donner aucune indication sur la trajectoire possible de la politique monétaire, Sam Stovall s'attend à un rendez-vous sans grande surprise.
Ailleurs à la cote, les spécialistes de l'énergie ont souffert du repli des prix du brut, comme ExxonMobil (-1,38%), Chevron (-2,46%) ou ConocoPhillips (-3,89%).
M. Stovall anticipe toutefois que le secteur soit celui avec la plus forte augmentation de son bénéfice net lors de cette vague de résultats grâce à la forte progression des cours de l'or noir au printemps.