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Chaîne de service public - Actualité internationale.

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21.05.2026 à 13:43

FRANCE24
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L'immigration nette - la différence entre les personnes entrant dans le pays et celles qui le quittent - est passée de 331.000 personnes en 2024 à 171.000 personnes, a annoncé l'Office national des statistiques (ONS). Elle avait déjà très fortement chuté en 2024 -de plus de 60% selon des chiffres révisés- après avoir atteint un pic l'année précédente avec 860.000 personnes. En 2025, environ 813.000 personnes ont immigré au Royaume-Uni et 642.000 ont quitté le pays. Le Premier ministre travailliste Keir Starmer, arrivé au pouvoir en juillet 2024 avec la promesse de réduire l'immigration régulière et irrégulière, n'a pas tardé à se réjouir de la chute de l'immigration nette. "J'ai promis de rétablir le contrôle de nos frontières. Mon gouvernement tient ses engagements", a écrit sur X le dirigeant, qui est en sursis après la défaite massive du Labour à des élections locales le 7 mai. Une course à sa succession se prépare au sein du parti travailliste. Le parti anti-immigration Reform UK est sorti grand gagnant de ces élections et son chef, Nigel Farage, est en tête des sondages pour les prochaines législatives prévues en 2029. "Je sais qu'il reste encore beaucoup à faire; nous mettons en place un système d'immigration fondé sur les compétences qui (...) met fin à notre dépendance vis-à-vis de la main-d'œuvre étrangère bon marché", a ajouté Keir Starmer. "Nous accueillerons toujours à bras ouverts ceux qui apportent leur contribution à ce pays et souhaitent y construire une vie meilleure. Mais nous devons rétablir l'ordre et le contrôle à nos frontières", a aussi affirmé la ministre de l'Intérieur Shabana Mahmood, critiquée par l'aile gauche du parti travailliste pour son discours anti-immigration. Mesures restrictives La baisse des visas de travail est "la principale cause" de la chute de l'immigration nette, selon l'ONS. "Le nombre de ressortissants de pays hors UE arrivant pour des raisons professionnelles a chuté de 47% en 2025", a indiqué l'Office. L'immigration en provenance des pays de l'Union européenne n'a cessé de baisser depuis l'entrée en vigueur du Brexit en 2020. La baisse de l'immigration nette est notamment liée aux mesures restrictives introduites début 2024 par le précédent gouvernement conservateur, qui a interdit aux soignants et aux étudiants étrangers de faire venir avec eux des membres de leur famille à leur charge, et a augmenté le niveau de salaire requis pour les travailleurs étrangers qualifiés. Le nombre de demandes d'asile a lui légèrement augmenté, atteignant 88.000 en 2025, soit un millier de plus que l'année précédente, selon l'ONS. Ce chiffre inclut "les personnes ayant demandé l'asile après être arrivées par des voies régulières ou par des voies d'entrée illégales", notamment à bord d'embarcations de fortune traversant la Manche, a indiqué l'ONS. En 2025, 41.472 migrants ont entrepris cette périlleuse traversée, soit le deuxième nombre le plus élevé après le record de 45.774 enregistré en 2022, selon les données du ministère de l'Intérieur. Leurs principaux pays d'origine étaient l'Erythrée, l'Afghanistan, l'Iran, le Soudan et la Somalie, selon des données portant sur la période octobre 2024-septembre 2025. Depuis le 1er janvier, près de 7.600 migrants sont arrivés en Angleterre par petits bateaux. Le gouvernement travailliste a pris plusieurs mesures pour dissuader les demandes d'asile. En mars, il a annoncé que le statut de réfugié au Royaume-Uni serait accordé pour une durée de 30 mois renouvelable, au lieu de cinq ans, pour tous les nouveaux demandeurs.

21.05.2026 à 13:35

FRANCE24
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"Nos associations - Générations Futures, Notre Affaire à Tous et Bloom - et six victimes habitant dans des hot spots (point d'accumulation, ndlr) de la pollution aux PFAS, (...) ont saisi le tribunal administratif de Paris afin que l'État soit condamné à agir pour faire cesser la pollution et organiser la prise en charge des coûts environnementaux et sanitaires", ont annoncé les auteurs de cette saisine dans un communiqué. Quasi-indestructibles, les substances per- et polyfluoroalkylées, ou PFAS, massivement utilisées dans l'industrie chimique, s'accumulent avec le temps dans l'air, le sol, les eaux des rivières, la nourriture et jusqu'au corps humain, d'où leur surnom. Certains ont des effets délétères pour la santé. Les associations demandent à l'Etat de "faire cesser les rejets de PFAS dans l'environnement", de permettre la dépollution, notamment de l'eau destinée à la consommation humaine, et de "réparer" le préjudice d'anxiété qui résulte de l'exposition aux PFAS des particuliers joints à cette procédure. Ces derniers, originaires du Haut-Rhin et de Haute-Savoie et dont le sang est contaminé, demandent au tribunal de condamner l'État au "versement de dommages et intérêts d'un montant de 10.000 euros". Au titre du "préjudice moral", ils demandent 1.000 euros chacun de dommages et intérêts, selon la requête consultée par l'AFP, déposée mercredi et dont le tribunal doit encore décider des suites à donner. "Il y a pour nous une double carence, passée par absence d'action et présente par insuffisance d'action", a déclaré à l'AFP François Veillerette, porte-parole de Générations Futures. Alertes dès 2008 En procédant à des recherches, les requérants ont retrouvé des rapports parlementaires faisant état dès 2008 de "risques associés aux PFAS et sur la contamination du territoire national". "L'analyse de la prise en charge de la pollution PFAS par le gouvernement français fait ressortir des carences fautives au regard de ses obligations, qui ont directement causé des préjudices", résume la requête. Ses auteurs ont d'abord adressé une demande indemnitaire préalable, le 23 mars à la ministre chargée de l'environnement et le 27 mars au Premier ministre et, "faute de réponse explicite", décidé de saisir le tribunal, selon le document. Si le gouvernement a commandité plusieurs rapports, notamment en 2022 et 2023, la première loi visant à protéger la population des PFAS est née d'une proposition de loi déposée en février 2024 "par le député écologiste Nicolas Thierry", soulignent les associations, qui reprochent au gouvernement d'avoir soutenu ce texte en dernière extrémité. "Ce contentieux était devenu inévitable", a réagi auprès de l'AFP le député, pour qui la chaîne de responsabilité est "désormais posée" : "celle des industriels qui ont produit et rejeté ces substances, mais aussi celle des autorités publiques lorsqu'elles tardent à protéger la population malgré l'accumulation des alertes scientifiques". Contacté, le ministère de la Transition écologique n'a pas souhaité commenter à ce stade. Une loi qui tarde à être mise en oeuvre Du fait de la pollution de l'environnement par ces molécules omniprésentes dans les objets de la vie quotidienne (cosmétiques, poêles, emballages, vêtements), les Français sont "contaminés de façon particulièrement marquée comparativement à d'autres pays, notamment européens", soulignent les associations. Selon un rapport publié en octobre 2025 par le Haut commissariat au plan sur les politiques publiques de santé environnementale, 24% des adolescents français présentent des concentrations en PFAS dans leur sérum sanguin dépassant les recommandations de l'Agence européenne de sécurité alimentaire, contre 18% en Allemagne ou 1% en Espagne, par exemple. Les associations reprochent également au gouvernement de tarder à mettre en application la loi PFAS. Plus d'un an après sa promulgation, l'une des dispositions les plus attendues, une redevance visant les industriels dont les usines rejettent dans l'eau des "polluants éternels" n'a toujours pas été mise en place. Au printemps, le gouvernement a décidé de reporter de six mois supplémentaires la publication des décrets d'application de cette mesure, potentiellement génératrice de recettes fiscales pour la dépollution des eaux.

21.05.2026 à 13:33

Sonia PATRICELLI
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À deux jours de l'annonce de la Palme d'or, Louise Dupont et Sonia Patricelli reviennent sur les dernières 24 heures du Festival de Cannes. Avec l'acteur Rami Malek en tête d’affiche, "The Man I Love" signe le grand retour d’Ira Sachs à Cannes : un drame intense et émouvant sur l’amour, la création et la crise du sida dans le New York des années 1980.
Texte intégral (703 mots)
À deux jours de l'annonce de la Palme d'or, Louise Dupont et Sonia Patricelli reviennent sur les dernières 24 heures du Festival de Cannes. Avec l'acteur Rami Malek en tête d’affiche, "The Man I Love" signe le grand retour d’Ira Sachs à Cannes : un drame intense et émouvant sur l’amour, la création et la crise du sida dans le New York des années 1980.
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