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24.07.2026 à 00:46

FRANCE 24
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Huit des 12 dauphins restant au Marineland d'Antibes, fermé depuis janvier 2025, ont été transférés jeudi dans un parc à Benalmadena, près de Malaga, en Espagne. À l'avenir, ces cétacés pourraient revenir en France dans un centre d'accueil en projet au zoo de Beauval.
Huit des 12 dauphins restant au Marineland d'Antibes, fermé depuis janvier 2025, ont été transférés jeudi dans un parc à Benalmadena, près de Malaga, en Espagne. À l'avenir, ces cétacés pourraient revenir en France dans un centre d'accueil en projet au zoo de Beauval.

24.07.2026 à 00:03

FRANCE24
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Le journal a indiqué que le parquet avait accepté, lors d'une audience devant un tribunal fédéral à New York, de "retirer unilatéralement les citations à comparaître pour le moment". Y voyant une tentative "d'intimider" la presse, le média avait déposé une requête pour faire annuler ces citations visant à obtenir les relevés téléphoniques des journalistes et leur témoignage devant la justice. "Nous sommes satisfaits du fait que le gouvernement ait finalement reconnu que ces citations à comparaître enfreignaient la loi", a réagi l'avocat du journal, David McCraw, dans un communiqué. "Nous ne nous laisserons pas intimidés par de telles tactiques." L'ONG de défense de la liberté de la presse Reporters sans frontières s'est félicitée d'une "victoire pour le New York Times et pour tous les journalistes qui s'appuient sur des sources confidentielles pour informer dans l'intérêt du public". Donald Trump a effectué le 1er juillet son premier vol à bord du nouvel avion Air Force One, offert par la famille royale qatarie l'année dernière après que ce dernier se soit plaint de l'état des deux exemplaires existants, en service depuis 1990. Ce cadeau, évalué à plusieurs centaines de millions de dollars, avait d'abord soulevé des questions éthiques et constitutionnelles majeures. Puis, en voyant le président repartir d'un sommet de l'Otan en Turquie à bord d'un ancien appareil le 10, d'autres doutes ont émergé concernant l'appareil réaménagé par l'armée de l'air américaine. Selon le New York Times, il n'emportait pas les mêmes systèmes de sécurité que le précédent, notamment en matière de défenses antimissiles. A la suite de ces révélations, le parquet fédéral de New York - dirigé par un proche du président américain - avait délivré des citations à comparaître aux auteurs des articles. M. Trump a nié toute préoccupation en matière de sécurité mais a déclaré, par la suite, que ce Boeing 747-8 allait être renvoyé au hangar pour être amélioré "au maximum". Deux nouveaux Boeing Air Force One doivent être livrés dans les prochaines années, après une série de retards. Le New York Times est régulièrement dans le viseur d'un exécutif américain qui multiplie critiques au vitriol, menaces et plaintes judiciaires contre la presse qui lui déplaît.
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Le journal a indiqué que le parquet avait accepté, lors d'une audience devant un tribunal fédéral à New York, de "retirer unilatéralement les citations à comparaître pour le moment". Y voyant une tentative "d'intimider" la presse, le média avait déposé une requête pour faire annuler ces citations visant à obtenir les relevés téléphoniques des journalistes et leur témoignage devant la justice. "Nous sommes satisfaits du fait que le gouvernement ait finalement reconnu que ces citations à comparaître enfreignaient la loi", a réagi l'avocat du journal, David McCraw, dans un communiqué. "Nous ne nous laisserons pas intimidés par de telles tactiques." L'ONG de défense de la liberté de la presse Reporters sans frontières s'est félicitée d'une "victoire pour le New York Times et pour tous les journalistes qui s'appuient sur des sources confidentielles pour informer dans l'intérêt du public". Donald Trump a effectué le 1er juillet son premier vol à bord du nouvel avion Air Force One, offert par la famille royale qatarie l'année dernière après que ce dernier se soit plaint de l'état des deux exemplaires existants, en service depuis 1990. Ce cadeau, évalué à plusieurs centaines de millions de dollars, avait d'abord soulevé des questions éthiques et constitutionnelles majeures. Puis, en voyant le président repartir d'un sommet de l'Otan en Turquie à bord d'un ancien appareil le 10, d'autres doutes ont émergé concernant l'appareil réaménagé par l'armée de l'air américaine. Selon le New York Times, il n'emportait pas les mêmes systèmes de sécurité que le précédent, notamment en matière de défenses antimissiles. A la suite de ces révélations, le parquet fédéral de New York - dirigé par un proche du président américain - avait délivré des citations à comparaître aux auteurs des articles. M. Trump a nié toute préoccupation en matière de sécurité mais a déclaré, par la suite, que ce Boeing 747-8 allait être renvoyé au hangar pour être amélioré "au maximum". Deux nouveaux Boeing Air Force One doivent être livrés dans les prochaines années, après une série de retards. Le New York Times est régulièrement dans le viseur d'un exécutif américain qui multiplie critiques au vitriol, menaces et plaintes judiciaires contre la presse qui lui déplaît.

23.07.2026 à 23:53

FRANCE24
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Ce groupe doit se prononcer jeudi et vendredi sur l'ajout ou non de sept peptides à la liste des substances autorisées à la fabrication par des établissements spécialisés aux Etats-Unis, les rendant de fait davantage accessibles au public. Après avoir donné son feu vert au BPC-157, une substance promue pour son potentiel de réparation des tissus, le comité a également voté en faveur d'un autre peptide, le KPV, vanté pour ses effets anti-inflammatoires. Les peptides sont de courtes chaînes d'acides aminés, les éléments constitutifs des protéines. Ces dernières années, les peptides synthétiques ont suscité un intérêt croissant, de nombreux influenceurs et célébrités leur attribuant des bienfaits allant d'une peau plus éclatante à une augmentation de la masse musculaire ou l'amélioration de la santé cérébrale. Toutefois, les preuves cliniques étayant ces promesses sont très limitées, voire inexistantes. Des experts médicaux ont accusé le ministre de la Santé de Donald Trump, Robert Kennedy Jr, d'avoir composé ce comité d'experts consultatif chargé de conseiller l'Agence américaine du médicament (FDA) avec des personnalités ayant des liens étroits avec l'industrie des peptides. Connu pour ses positions antivaccins et sa promotion de médecines alternatives, le ministre est un défenseur de ces substances, qu'il dit avoir lui-même utilisé pour traiter des blessures. "Potentiellement nuisible" La fabrication des substances examinées par le comité avait été restreinte sous la présidence de Joe Biden en raison d'un manque de données issues d'essais cliniques chez l'humain. Ces restrictions n'avaient toutefois pas freiné leur popularité. Dans de nombreux cas, les peptides peuvent être achetés en ligne auprès de fournisseurs les proposant "pour usage en laboratoire". Les partisans d'un accès légal élargi, parmi lesquels Robert Kennedy Jr, estiment que les restreindre ne fait que pousser davantage les Américains vers les marchés parallèles. Par 8 voix contre 6 et une abstention, le comité a approuvé jeudi des recommandations invitant la FDA à ajouter le BPC-157 et le KPV à sa liste des substances autorisées, invoquant "l'intérêt général" et la "liberté médicale". "Je pense que cette approbation pourrait être potentiellement nuisible et je ne peux, en toute conscience, voter en sa faveur", a déclaré le médecin Brian Lee, membre du comité, pour justifier son opposition à la mesure. Bien que non-contraignantes, les décisions de ce groupe sont généralement suivies par la FDA. Elles vont toutefois à l'encontre de l'avis des scientifiques de l'agence, pour qui les preuves cliniques restent à ce jour insuffisantes pour justifier un tel assouplissement. "Pseudoscience et arnaque" Avant d'examiner chaque cas, le comité a suivi de longues présentations scientifiques sur le sujet et entendu des témoignages favorables comme défavorables d'experts. Pour Peter Lurie, ancien responsable de la FDA aujourd'hui à la tête de l'ONG CSPI, un allègement des restrictions sur ces produits qui relèvent pour lui de la "pseudoscience et de l'arnaque" est "incompatible" avec les normes de la FDA et dangereuse pour les consommateurs. Un tel allègement était défendu par plusieurs acteurs du secteur dont la société de télémédecine Hims & Hers. "Je ne vais pas vous dire que les preuves concernant le BPC-157 sont solides. Elles ne le sont pas (...) ce que je vous demande, c'est de ne pas considérer des preuves limitées comme inexistantes", a plaidé l'un de ses responsables, Anant Vinjamoori, au comité, tout en reconnaissant que son entreprise "bénéficierait commercialement" d'un tel allègement.
Texte intégral (605 mots)
Ce groupe doit se prononcer jeudi et vendredi sur l'ajout ou non de sept peptides à la liste des substances autorisées à la fabrication par des établissements spécialisés aux Etats-Unis, les rendant de fait davantage accessibles au public. Après avoir donné son feu vert au BPC-157, une substance promue pour son potentiel de réparation des tissus, le comité a également voté en faveur d'un autre peptide, le KPV, vanté pour ses effets anti-inflammatoires. Les peptides sont de courtes chaînes d'acides aminés, les éléments constitutifs des protéines. Ces dernières années, les peptides synthétiques ont suscité un intérêt croissant, de nombreux influenceurs et célébrités leur attribuant des bienfaits allant d'une peau plus éclatante à une augmentation de la masse musculaire ou l'amélioration de la santé cérébrale. Toutefois, les preuves cliniques étayant ces promesses sont très limitées, voire inexistantes. Des experts médicaux ont accusé le ministre de la Santé de Donald Trump, Robert Kennedy Jr, d'avoir composé ce comité d'experts consultatif chargé de conseiller l'Agence américaine du médicament (FDA) avec des personnalités ayant des liens étroits avec l'industrie des peptides. Connu pour ses positions antivaccins et sa promotion de médecines alternatives, le ministre est un défenseur de ces substances, qu'il dit avoir lui-même utilisé pour traiter des blessures. "Potentiellement nuisible" La fabrication des substances examinées par le comité avait été restreinte sous la présidence de Joe Biden en raison d'un manque de données issues d'essais cliniques chez l'humain. Ces restrictions n'avaient toutefois pas freiné leur popularité. Dans de nombreux cas, les peptides peuvent être achetés en ligne auprès de fournisseurs les proposant "pour usage en laboratoire". Les partisans d'un accès légal élargi, parmi lesquels Robert Kennedy Jr, estiment que les restreindre ne fait que pousser davantage les Américains vers les marchés parallèles. Par 8 voix contre 6 et une abstention, le comité a approuvé jeudi des recommandations invitant la FDA à ajouter le BPC-157 et le KPV à sa liste des substances autorisées, invoquant "l'intérêt général" et la "liberté médicale". "Je pense que cette approbation pourrait être potentiellement nuisible et je ne peux, en toute conscience, voter en sa faveur", a déclaré le médecin Brian Lee, membre du comité, pour justifier son opposition à la mesure. Bien que non-contraignantes, les décisions de ce groupe sont généralement suivies par la FDA. Elles vont toutefois à l'encontre de l'avis des scientifiques de l'agence, pour qui les preuves cliniques restent à ce jour insuffisantes pour justifier un tel assouplissement. "Pseudoscience et arnaque" Avant d'examiner chaque cas, le comité a suivi de longues présentations scientifiques sur le sujet et entendu des témoignages favorables comme défavorables d'experts. Pour Peter Lurie, ancien responsable de la FDA aujourd'hui à la tête de l'ONG CSPI, un allègement des restrictions sur ces produits qui relèvent pour lui de la "pseudoscience et de l'arnaque" est "incompatible" avec les normes de la FDA et dangereuse pour les consommateurs. Un tel allègement était défendu par plusieurs acteurs du secteur dont la société de télémédecine Hims & Hers. "Je ne vais pas vous dire que les preuves concernant le BPC-157 sont solides. Elles ne le sont pas (...) ce que je vous demande, c'est de ne pas considérer des preuves limitées comme inexistantes", a plaidé l'un de ses responsables, Anant Vinjamoori, au comité, tout en reconnaissant que son entreprise "bénéficierait commercialement" d'un tel allègement.
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