Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

30.04.2026 à 19:51

Masters 1000 de Madrid: la surprise Blockx élimine le tenant du titre Ruud

FRANCE24
img
Ruud, N.15 mondial, est le troisième joueur du Top 20 à tomber sous les coups du natif d'Anvers dans la capitale espagnole. Après avoir sorti l'Argentin Francisco Cerundolo (20e), Blockx avait battu en 8e de finale son premier "Top 10", le Canadien Félix Auger-Aliassime (5e). Actuellement 69e mondial, il est assuré d'entrer dans le Top 40, moins de deux mois après avoir fait son entrée dans les 100 premiers joueurs mondiaux en mars. Il affrontera vendredi dans le dernier carré le vainqueur du match entre Flavio Cobolli (13e) et Alexander Zverev (3e), programmé dans la soirée. L'autre demi-finale opposera le numéro un mondial italien Jannik Sinner au Français Arthur Fils. "Je ne sais pas quoi dire, je suis juste content, a lâché Blockx au micro de l'organisateur. Quand j'ai gagné mon premier match ici j'étais déjà super content, mais la demi-finale, je n'en avais même pas rêvé. Les conditions me conviennent bien ici, c'est de la terre, c'est un peu lent et ça me permet de bien me placer pour jouer mes coups". "J’ai trouvé ce match déprimant, parce qu’il n’avait vraiment pas de faiblesses", a reconnu Ruud après sa défaite, "j'avais fait le maximum pour analyser son jeu, j'ai revu plusieurs de ses matches et de ses meilleurs coups pour évaluer son meilleur niveau (...) mais au final, quand vous êtes sur le court, vous pouvez avoir analysé tout ce que vous voulez, vous devez réussir les coups que vous tentez". Les deux sets ont été assez différents. Ruud, 27 ans, a mis longtemps à entrer dans la partie. Le triple finaliste en Grand Chelem a notamment multiplié les fautes en coup droit en début de partie (23 dans la première manche, dont 11 non forcées). La deuxième manche a été plus disputée. La partie a basculé à 3-3 dans cette manche, lorsque le grand Belge (1,93 m) a converti une troisième balle de break pour prendre une avance définitive. Il s'est d'abord procuré deux balles de matches à 5-3 sur le service de Ruud, mais le Norvégien a réussi à les sauver toutes les deux. Au service, l'ex-N.1 mondial junior n'a pas tremblé. Menant 40-0, il a plié le match à sa deuxième tentative. Finaliste l'an dernier des finales Next Gen réunissant les meilleurs jeunes de moins de 22 ans, Blockx a fait ses débuts dans un tournoi du Grand Chelem cette année en Australie.

30.04.2026 à 19:33

TotalEnergies: la gauche pousse pour une taxation, le gouvernement temporise

FRANCE24
img
TotalEnergies a annoncé mercredi de juteux bénéfices de 5,8 milliards de dollars au premier trimestre (4,96 milliards d'euros), une hausse de 51% sur un an. La compagnie pétrolière française a gratifié ses actionnaires d'un dividende en hausse de 5,9% par rapport aux autres trimestres. L'ensemble de la gauche s'est indignée à l'annonce de ces résultats exceptionnels alors que déjà en 2022, lors de l'invasion de l'Ukraine par la Russie, TotalEnergies avait enregistré des profits record. Le Parti socialiste a déposé une proposition de loi pour taxer ce type de surprofits (ou superprofits), visant les entreprises réalisant "plus de 750 millions (d'euros) de chiffre d'affaires", a indiqué jeudi son premier secrétaire, Olivier Faure, sur RTL. Alors que TotalEnergies assure réaliser la majorité de ces bénéfices hors de France, la taxe doit porter sur les résultats mondiaux, a-t-il précisé sur franceinfo. "Il y a une forme d'indécence" à "gagner de l'argent parce que la guerre existe et parce qu'il y a des gens qui aujourd'hui en souffrent", a commenté M. Faure. La veille déjà, la gauche avait dénoncé une entreprise qui "profite de la guerre", selon les propos de la députée LFI Clémence Guetté. "Tout pour les actionnaires", avait fustigé de son côté l'ex-Insoumis François Ruffin. La députée écologiste Eva Sas a également déposé une proposition de loi pour taxer les superprofits des entreprises pétro-gazières réalisés en période de crise. Mais sur cette question fiscale, le Premier ministre Sébastien Lecornu a estimé jeudi qu'il s'agissait d'"un sujet pour l'année prochaine", à discuter lors des débats budgétaires. "Vous ne pouvez pas inventer un impôt comme ça par un claquement de doigts en milieu d'année", a-t-il dit. "Outil de souveraineté" Le Rassemblement national défend également une taxation de ces bénéfices exceptionnels. Même si mercredi, ses deux dirigeants n'ont pas semblé d'accord sur son urgence. Mais au même moment, interrogé sur BFMTV, Jordan Bardella a semblé moins allant. "Il ne faut rien s'interdire", a-t-il dit, tout en observant que ce n'était pas "la priorité", dans "un pays qui a 46% de prélèvements obligatoires". Il a salué "le geste de blocage des prix" de TotalEnergies sur les tarifs à la pompe de l'essence et du diesel. Depuis février 2023, le géant pétrogazier plafonne le prix de l'essence dans ses stations, un dispositif qu'il a annoncé prolonger jeudi "tant que la crise au Moyen-Orient durera". "Ca va dans le bon sens", a jugé Sébastien Lecornu. "Est-ce que c'est suffisant? Je ne peux pas vous répondre. Je ne sais pas combien de temps la crise va durer", a-t-il ajouté lors d'un point presse. Mercredi, il avait appelé TotalEnergies à "redistribuer d'une manière ou d'une autre" ses éventuels profits "exceptionnels". Face à la flambée des carburants, le gouvernement a annoncé des aides directes à trois millions de "travailleurs modestes grands rouleurs", comme les infirmières, et aussi un soutien à différents secteurs (agriculture, pêche, BTP, taxis, etc.). Le coût de ces aides (180 millions d'euros) est en grande partie couvert par les recettes fiscales supplémentaires liées à l'augmentation des prix (170 millions). Mais dans l'immédiat, tenu par un contexte budgétaire contraint, Sébastien Lecornu n'envisage pas de taxation spécifique sur les entreprises pétrolières. Il s'est borné à affirmer qu'il n'avait pas d'"objection de principe" à une taxation européenne. Jeudi, la porte-parole du gouvernement, Maud Bregeon, a estimé sur TF1 qu'avoir un pétrolier national, comme TotalEnergies, était aussi "un outil de souveraineté". "Personne ne doit faire de profits indus sur le dos de la crise", a-t-elle insisté. lum-nal-hrc-la/sde/swi

30.04.2026 à 19:29

La Bourse de Paris termine sur une note haussière avant la pause du 1er-Mai

FRANCE24
img
En baisse depuis lundi, l'indice du CAC 40 a repris 42,71 points (+0,53%) à 8.114 points. Mecredi, le CAC 40 avait terminé en baisse de 0,39%, soit une perte de 31,96 points, pour atteindre 8.072,13 points. Les investisseurs ont repris goût aux risques en fin de séance, au moment de la baisse du prix du pétrole. Peu avant 19H00, le baril de Brent de mer du Nord reculait presque aussi fortement qu'il était monté (-3,35% à 114,08 dollars). Plus tôt dans la journée, le Brent, référence en Europe, avait dépassé les 126 dollars le baril, un sommet depuis début 2022 lorsque l'invasion de l'Ukraine par l'armée russe avait provoqué une flambée des cours. Le CAC 40 naviguait alors en territoire négatif. "Les craintes d'une escalade du conflit entre les États-Unis et l'Iran ont alimenté la hausse initiale avant que le marché ne se calme", a commenté Kathleen Brooks, directrice de recherche pour XTB. La Bourse a préféré voir le verre à moitié plein après la réunion de la Banque centrale européenne (BCE) qui a maintenu son taux de dépôt inchangé à 2%. Les investisseurs semblent avoir fait la sourde oreille à la mise en garde de la présidente de la BCE Christine Lagarde, assurant que "les risques" d'une inflation en hausse et d'une croissance en baisse s'étaient "intensifiés". "Sauf forte baisse des prix de l'énergie ou net ralentissement des indicateurs d'activité, une hausse des taux de 25 points de base en juin semble probable", commentent les analystes de Capital Economics. Coté valeurs, Le groupe énergétique Engie a pris la tête du palmarès des meilleures progressions jeudi (+4,93% à 28,07 euros le titre). Insensible aux effets de conjoncture, STlicroelectronics (semi-conducteurs) a poursuivi sur sa lancée (+2,90% à 46,02%). Mauvaise journée en revanche pour les fleurons du secteur bancaire: BNP Paribas a reculé de 1,41% à 89,23 euros, malgré l'annonce d'un bénéfice net record au premier trimestre. Le Crédit Agricole, qui a publié jeudi des bénéfices en hausse, mais légèrement inférieurs aux attentes, a également souffert (-3,66% à 16,60 euros). Le constructeur automobile Stellantis a enregistré la plus mauvaise performance de la journée (-6,40%, à 6,22 euros). Renault a également reculé (-0,33% à 29,77 euros).
3 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Catastrophes naturelles
Conspis
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Information
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
🌞