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24.08.2026 à 01:01

FRANCE 24
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Les Chinois ont détrôné les Saoudiens dimanche à Paris en remportant la troisième édition de l'Esports World Cup. L'événement a rassemblé plus de 2 000 joueurs issus d'environ 200 clubs du monde entier pour des compétitions se déroulant sur 24 jeux vidéo différents.
Les Chinois ont détrôné les Saoudiens dimanche à Paris en remportant la troisième édition de l'Esports World Cup. L'événement a rassemblé plus de 2 000 joueurs issus d'environ 200 clubs du monde entier pour des compétitions se déroulant sur 24 jeux vidéo différents.

24.08.2026 à 00:23

FRANCE 24
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Arthur Fils a remporté dimanche le Masters 1000 de Cincinnati après sa victoire sur l'Américain Frances Tiafoe 6-3, 1-6, 6-0. Le Français de 22 ans s'est ainsi offert le plus beau titre de sa carrière et fait un bond au classement général de la 21e place à la 11e, un signal fort à une semaine du début de l'US Open.
Arthur Fils a remporté dimanche le Masters 1000 de Cincinnati après sa victoire sur l'Américain Frances Tiafoe 6-3, 1-6, 6-0. Le Français de 22 ans s'est ainsi offert le plus beau titre de sa carrière et fait un bond au classement général de la 21e place à la 11e, un signal fort à une semaine du début de l'US Open.

23.08.2026 à 23:11

FRANCE24
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Les héros ne portent pas toujours de capes, ils ne sont même parfois pas titulaires, mais surgissent toujours au bon moment. Arrivé la semaine dernière du FC Barcelone, Ferran Torres a réussi ses débuts en inscrivant un doublé salvateur (71e, 82e) après être entré à la mi-temps, à chaque fois servi par Fabian Ruiz, arrivé sur le terrain à l'heure de jeu. Ils ont évité au double champion d'Europe de connaître sa première défaite lors d'un match d'ouverture depuis 2020, contre Lens (1-0), alors entraîné par Franck Haise, aujourd'hui sur le banc du Stade Rennais. Le Paris Saint-Germain (8e) est donc le seul parmi les cadors du championnat à avoir manqué ses débuts, mais c'est un moindre mal. Une nouvelle défaite, une semaine après sa première fausse note lors du Trophée des champions à Lens (1-0), aurait fait tâche. D'autant que ces deux matchs ont longtemps été similaires: comme à Bollaert dimanche dernier, où il a disputé plus de la moitié de la rencontre en supériorité numérique sans parvenir à égaliser, le PSG a joué à sa main, tenant le ballon dans des proportions conformes à la volonté de Luis Enrique (72% à la mi-temps), mais a cruellement manqué d'efficacité. Rennes réaliste C'est même une leçon de réalisme que le club breton a donné aux Parisiens pendant une bonne partie de la rencontre. En ouvrant le score grâce à une superbe frappe de Sebastian Szymanski (9e) d'abord, profitant d'un repli insuffisant pour conclure une contre-attaque. Puis en inscrivant un nouveau but lors d'une rare incursion dans le camp adverse, par son attaquant Estéban Lepaul (38e), qui a repris idéalement un centre de Przemyslaw Frankowski. Lepaul, meilleur buteur de la saison dernière en championnat (21 buts), avait déjà remis son équipe dans le sens du jeu en convertissant une passe maladroite en remise de la tête maligne lors de l'ouverture du score. En face, Paris a trop souvent manqué de tranchant pour conclure ses actions. Comme la semaine dernière, où il avait eu une occasion très franche pour égaliser, Ousmane Dembélé a raté la meilleure opportunité parisienne en première période (37e). Peut-être agacé par ce qui se déroulait devant ses yeux, Luis Enrique a opéré plusieurs choix forts dès la mi-temps en remplaçant le Ballon d'or en titre et l'un des postulants pour le prochain, Khvicha Kvaratskhelia, au profit de Ferran Torres et de la dernière recrue Mika Godts. Sans grand effet, si ce n'est ce double arrêt grandiose de Brice Samba devant l'ancien de la maison rouge et noire Désiré Doué puis Warren Zaïre-Emery (54e). La "vista" de Luis Enrique Alors l'Asturien a déplacé d'autres pièces sur son échiquier, cette fois au milieu de terrain, remplaçant "WZE" et Joao Neves par Fabian Ruiz et Maghnes Akliouche (61e). Coup gagnant: la connexion des champions du monde Ruiz et Torres a fonctionné à merveille, le premier lançant le second à deux reprises pour autant de buts. Recruté avec l'étiquette d'un joueur polyvalent et compatible avec le jeu de possession de Luis Enrique, l'attaquant de la Roja a déjà conquis une partie des ultras parisiens, qui l'ont chaudement acclamé alors qu'il donnait une interview au diffuseur Ligue 1+ après le match. Paris a quand même failli perdre ce match, mais Willian Pacho a contré sur sa ligne une tête de Ludovic Blas en fin de match (86e). Le PSG se contentera du match nul au vu des circonstances mais devra lancer pleinement son moteur pour passer sans encombre son début de calendrier corsé, avec sur sa route Monaco, Marseille et un premier match en Ligue des champions, où il entend régner pour la troisième année consécutive.
Texte intégral (644 mots)
Les héros ne portent pas toujours de capes, ils ne sont même parfois pas titulaires, mais surgissent toujours au bon moment. Arrivé la semaine dernière du FC Barcelone, Ferran Torres a réussi ses débuts en inscrivant un doublé salvateur (71e, 82e) après être entré à la mi-temps, à chaque fois servi par Fabian Ruiz, arrivé sur le terrain à l'heure de jeu. Ils ont évité au double champion d'Europe de connaître sa première défaite lors d'un match d'ouverture depuis 2020, contre Lens (1-0), alors entraîné par Franck Haise, aujourd'hui sur le banc du Stade Rennais. Le Paris Saint-Germain (8e) est donc le seul parmi les cadors du championnat à avoir manqué ses débuts, mais c'est un moindre mal. Une nouvelle défaite, une semaine après sa première fausse note lors du Trophée des champions à Lens (1-0), aurait fait tâche. D'autant que ces deux matchs ont longtemps été similaires: comme à Bollaert dimanche dernier, où il a disputé plus de la moitié de la rencontre en supériorité numérique sans parvenir à égaliser, le PSG a joué à sa main, tenant le ballon dans des proportions conformes à la volonté de Luis Enrique (72% à la mi-temps), mais a cruellement manqué d'efficacité. Rennes réaliste C'est même une leçon de réalisme que le club breton a donné aux Parisiens pendant une bonne partie de la rencontre. En ouvrant le score grâce à une superbe frappe de Sebastian Szymanski (9e) d'abord, profitant d'un repli insuffisant pour conclure une contre-attaque. Puis en inscrivant un nouveau but lors d'une rare incursion dans le camp adverse, par son attaquant Estéban Lepaul (38e), qui a repris idéalement un centre de Przemyslaw Frankowski. Lepaul, meilleur buteur de la saison dernière en championnat (21 buts), avait déjà remis son équipe dans le sens du jeu en convertissant une passe maladroite en remise de la tête maligne lors de l'ouverture du score. En face, Paris a trop souvent manqué de tranchant pour conclure ses actions. Comme la semaine dernière, où il avait eu une occasion très franche pour égaliser, Ousmane Dembélé a raté la meilleure opportunité parisienne en première période (37e). Peut-être agacé par ce qui se déroulait devant ses yeux, Luis Enrique a opéré plusieurs choix forts dès la mi-temps en remplaçant le Ballon d'or en titre et l'un des postulants pour le prochain, Khvicha Kvaratskhelia, au profit de Ferran Torres et de la dernière recrue Mika Godts. Sans grand effet, si ce n'est ce double arrêt grandiose de Brice Samba devant l'ancien de la maison rouge et noire Désiré Doué puis Warren Zaïre-Emery (54e). La "vista" de Luis Enrique Alors l'Asturien a déplacé d'autres pièces sur son échiquier, cette fois au milieu de terrain, remplaçant "WZE" et Joao Neves par Fabian Ruiz et Maghnes Akliouche (61e). Coup gagnant: la connexion des champions du monde Ruiz et Torres a fonctionné à merveille, le premier lançant le second à deux reprises pour autant de buts. Recruté avec l'étiquette d'un joueur polyvalent et compatible avec le jeu de possession de Luis Enrique, l'attaquant de la Roja a déjà conquis une partie des ultras parisiens, qui l'ont chaudement acclamé alors qu'il donnait une interview au diffuseur Ligue 1+ après le match. Paris a quand même failli perdre ce match, mais Willian Pacho a contré sur sa ligne une tête de Ludovic Blas en fin de match (86e). Le PSG se contentera du match nul au vu des circonstances mais devra lancer pleinement son moteur pour passer sans encombre son début de calendrier corsé, avec sur sa route Monaco, Marseille et un premier match en Ligue des champions, où il entend régner pour la troisième année consécutive.
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