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31.01.2026 à 04:49

Un public intrigué dans les salles américaines pour le film consacré à Melania Trump

FRANCE24
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Au lendemain d'une avant-première en grande pompe au Kennedy Center, haut lieu culturel de la capitale américaine récemment rebaptisé Trump-Kennedy Center, Savannah Harrison a acheté son billet pour voir le film dès le premier jour de sa sortie au cinéma. A la différence de nombreux médias, elle est ravie. "J'étais simplement très intriguée de voir les coulisses", explique-t-elle à l'AFP en sortant d'une salle obscure de Washington, où peu de spectateurs se sont pressés en cette après-midi d'hiver. "Contrairement à ce que nous voyons chaque jour avec le président Trump, c'est simplement un autre aspect qui les rend un tout petit peu plus humains", ajoute celle qui avait une bonne image de la Première dame avant même d'avoir vu le film. Le documentaire d'1H44 suit Melania Trump pendant les 20 jours la séparant de la seconde investiture de son mari à la présidence des Etats-Unis. Lequel avait salué la veille lors de l'avant-première un film "très bon, glamour, très glamour". De la résidence du président en Floride à la Maison Blanche dans la capitale des Etats-Unis en passant par la Trump Tower à New York, l'ancienne mannequin de 55 ans enchaîne les rendez-vous avec ses stylistes pour préparer les tenues qu'elle portera le jour de l'investiture ou décider de la décoration à la Maison Blanche. Sans révélations fracassantes, le documentaire nous apprend toutefois que la mort de sa mère l'a beaucoup affectée et que son chanteur préféré est Michael Jackson. Des invités surprise apparaissent à l'écran, comme la Première dame française Brigitte Macron avec qui Melania Trump s'entretient par visioconférence. Financé par Amazon, la sortie du documentaire s'inscrit dans le contexte d’un net rapprochement entre Jeff Bezos et Donald Trump depuis plusieurs mois. Le fondateur du groupe américain a notamment bénéficié d'un siège au premier rang lors de la cérémonie d'investiture du 20 janvier 2025 au Capitole. Selon les médias américains, Amazon aurait investi jusqu'à 40 millions de dollars dans le documentaire, dont plus de 70% reviendraient à Melania Trump. - "Honte"- Le film sera ultérieurement disponible sur la plateforme de streaming Amazon Prime Video. En Floride, Jannet Iglesias débordait d'enthousiasme en découvrant le documentaire dans un cinéma de Miami, le qualifiant d'"incroyable". "Je vais y retourner une deuxième fois. Je pense que j'irais avec mon mari. Ce film véhicule tellement de messages importants", affirme-t-elle à l'AFP. Les médias américains se sont montré moins dithyrambiques. Pour The Atlantic, magazine marqué à gauche, "Melania" est une "honte" tandis que la revue spécialisée Variety juge qu'il s'agit d'un "publi-reportage". Plusieurs d'entre eux évoquent des sièges vides dans les cinémas américains et les professionnels anticipent des recettes limitées en salles. En Afrique du Sud, le film a été retiré des principales salles juste avant sa sortie, le distributeur invoquant "le climat actuel". Les relations du gouvernement sud-africain avec Washington se sont nettement dégradées depuis le retour au pouvoir de Donald Trump, qui a notamment invoqué une prétendue persécution des fermiers blancs sud-africains. Le film a aussi été critiqué pour le choix du réalisateur, Brett Ratner, accusé en 2017, en plein essor du mouvement #MeTook, de violences sexuelles par les actrices Natasha Henstridge et Olivia Munn, ainsi que quatre autres femmes, ce qu'il nie.

31.01.2026 à 02:09

Découverte d'une nouvelle espèce de petit rongeur dans les Andes péruviennes

FRANCE24
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"Les efforts de conservation portent leurs fruits en préservant des habitats si intacts qu'ils recèlent encore des secrets pour l'humanité", s'est félicité le Service national des aires naturelles protégées par l'Etat (Sernanp) dans un communiqué. Le rongeur, baptisé Oreoryzomys hesperus, a été identifié dans le Sanctuaire national Tabaconas Namballe, dans la région andine de Cajamarca, dans le nord du pays. La découverte, réalisée par une équipe internationale de chercheurs, a été publiée dans la revue scientifique PeerJ. D'une superficie de plus de 32.000 hectares, le sanctuaire abrite une grande diversité biologique, avec notamment 59 espèces de mammifères, 186 d'oiseaux, 13 d'amphibiens et cinq de reptiles.

31.01.2026 à 02:07

La présidente par intérim du Venezuela annonce une amnistie générale

FRANCE24
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"Nous avons décidé de promouvoir une loi d'amnistie générale couvrant toute la période de violence politique de 1999 à aujourd'hui", a lancé Mme Rodriguez lors d'une déclaration devant la Cour suprême de justice (TSJ), précisant que la loi sera présentée à l'Assemblée nationale. "Qu'il s'agisse d'une loi qui serve à réparer les blessures laissées par la confrontation politique, nourrie par la violence et l'extrémisme. Qui permette de remettre la justice sur les rails dans notre pays et de réorienter la coexistence entre les Vénézuéliennes et les Vénézuéliens", a-t-elle dit. La présidente a aussi promis la fermeture de la redoutée prison de l'Hélicoïde à Caracas, accusée d'être un centre de torture par l'opposition et des militants des droits humains : "Nous avons décidé que les installations de l'Hélicoïde, qui servent aujourd'hui de centre de détention, deviennent un centre social, sportif, culturel et commercial pour la famille policière et pour les communautés voisines". Elle va aussi organiser "une grande consultation nationale pour un nouveau système judiciaire", ONG et opposition accusant l'actuel d'être corrompu et inféodé au pouvoir. Les personnages les plus puissants de l'Etat, le ministre de l'Intérieur Diosdado Cabello, le président de l'Assemblée Jorge Rodriguez, le ministre de la défense Vladimir Padrino Lopez et le procureur général de la République Tarek William Saab, assistaient à la cérémonie. Amnistie, pas "impunité" Sous pression américaine après la capture du président Nicolas Maduro, le pouvoir vénézuélien a promis le 8 janvier des libérations de prisonniers politiques, mais ces dernières ont lieu au compte-gouttes. L'ONG spécialisée Foro Penal conteste ce chiffre, et ne recense depuis décembre que 383 libérations, et 266 depuis le 8 janvier. Au Venezuela, il y a encore au moins 711 prisonniers politiques, dont 65 étrangers, selon cette ONG. Des dizaines de proches campent devant les prisons du pays, attendant les libérations. - "Chemin qui conduise à la liberté" "C'est merveilleux! Cela fait six mois que je n'ai aucune nouvelle de mon fils, alors, bon sang, c'est une immense joie, c'est une amnistie, mon Dieu, c'est une libération totale", s'est réjouie Betsy Orellana, 63 ans, interrogée par l'AFP près de l'Hélicoïde. Elle est la mère de Rodolfo Rodriguez, arrêté dans le cadre de l'opération Gedeon en 2020, une tentative ratée de débarquement de mercenaires qui a conduit à d'innombrables arrestations. "Je n'ai pas de mots, vraiment, tu ne peux pas imaginer la souffrance d'une mère", ajoute-t-elle. "Les amnisties sont bonnes tant qu'elles ne conduisent pas à l'impunité", s'est félicité le président de l'ONG Foro Penal. "Si l'amnistie sert à protéger quelques-uns pour échapper à la justice à l'avenir, ce n'est pas une amnistie, c'est simplement un mandat d'impunité", a-t-il relevé. "Si l'amnistie entraîne réellement une réconciliation avec honnêteté et transparence, ce serait idéal (...) L'amnistie dépend de ce qui y est établi (...) on ne peut pas y inclure de graves violations des droits humains, c'est évident, et encore moins des crimes contre l'humanité", a-t-il précisé. Le député d'opposition Tomas Guanipa, dont les deux frères sont en détention, espère que l'amnistie mettra fin "à une époque de répression". "Que ceci soit le début d'un chemin qui nous conduise à la liberté et à la démocratie, définitivement et pour toujours", a-t-il déclaré à l'AFP dans une interview à son domicile à Caracas. La prix Nobel de la paix et cheffe de l'opposition vénézuélienne Maria Corina Machado a estimé depuis la Colombie voisine que "ce n'est pas un geste volontaire du régime, mais la réponse à la pression du gouvernement des Etats-Unis. J'espère que les prisonniers pourront bientôt être avec leur famille". "Quand la répression disparaît et que la peur s'en va, c'est la fin de la tyrannie", a-t-elle affirmé. Comme un symbole de ces tractations américaines, la nouvelle cheffe de mission diplomatique des Etats-Unis pour le Venezuela, Laura Dogu, arrivera samedi à Caracas, a confirmé ce vendredi à l'AFP une source diplomatique. Sa nomination, le 22 janvier, en tant que plus haute autorité d'une représentation diplomatique après un ambassadeur, marque un tournant dans les relations entre Washington et Caracas, rompues depuis 2019.
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