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29.11.2025 à 17:27

Bissau: le président renversé Embalo à Brazzaville, tensions dans la capitale

FRANCE24
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Des militaires avaient annoncé mercredi avoir renversé M. Embalo et suspendu les élections présidentielle et législatives du 23 novembre, juste avant la publication des résultats dans ce pays lusophone d'Afrique de l'Ouest à l'histoire jalonnée de putschs et de tentatives. Brièvement arrêté par les militaires mercredi, puis parti au Sénégal jeudi dans un vol affrété par le gouvernement sénégalais, M. Embalo "est arrivé à Brazzaville pour y rester", a affirmé samedi à l'AFP une source proche de la présidence congolaise, sous couvert de l'anonymat. M. Embalo, 53 ans, est réputé proche du président congolais Denis Sassou Nguesso, et s'est rendu à plusieurs reprises en visite au Congo. "Le président Embalo est arrivé en fin de matinée à Brazzaville à bord d'un jet privé affrété par les autorités", a indiqué à l'AFP une source proche du pouvoir congolais, jointe depuis Bissau. Echauffourées Mercredi, les auteurs du putsch avaient expliqué vouloir garantir la "sécurité au niveau national et rétablir l'ordre", évoquant la découverte par les "renseignements généraux" d'un "plan visant à déstabiliser le pays avec l'implication des barons nationaux de la drogue". Des opposants et des experts soupçonnent néanmoins M. Embalo, au pouvoir depuis 2020, d'avoir orchestré lui-même sa destitution afin d'arrêter le processus électoral. Jeudi, les putschistes avaient nommé le général Horta N'Tam, jusqu'ici chef d'état-major de l'armée de terre et considéré comme ayant été proche ces dernières années du président Embalo, pour diriger une transition politique censée durer un an. Samedi, le Parti Africain pour l'Indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC), parti historique et puissant parti d'opposition en Guinée-Bissau, a affirmé dans un communiqué que son siège a été "illégalement envahi par des groupes miliciens fortement armés" à Bissau, la capitale du pays. Le principal opposant bissau-guinéen Domingos Simoes Pereira - dirigeant du PAIGC, parti ayant mené le pays à l'indépendance en 1974 - avait été écarté de la présidentielle du 23 novembre. Le parti avait ensuite soutenu le candidat d'opposition Fernando Dias, devenu le principal adversaire de M. Embalo lors du scrutin. M. Pereira a été arrêté mercredi en Guinée-Bissau, selon des proches et un collaborateur. Dans une déclaration jeudi à l'AFP, M. Dias affirme avoir largement remporté la présidentielle au premier tour et accuse M. Embalo d'avoir "organisé" le coup d'Etat pour empêcher son accession au pouvoir. M. Dias affirme être "en sécurité" et se cacher dans le pays. Par ailleurs, des échauffourées mineures entre des jeunes et les forces de l'ordre ont eu lieu samedi dans un quartier périphérique de Bissau, non loin du siège de campagne de Fernando Dias, ont constaté des journalistes de l'AFP. - Condamnations - La prise de pouvoir par les militaires a été largement critiquée, notamment par le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres qui a dénoncé une "violation des principes démocratiques". La Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (Cedeao) a suspendu la Guinée-Bissau de "tous ses organes décisionnels". L'Union africaine (UA) a également suspendu le pays de ses instances. L'Union européenne a appelé au "retour à l'ordre constitutionnel" au plus vite, ainsi qu'à la reprise du processus électoral La Guinée-Bissau, située entre le Sénégal et la Guinée (Conakry), a déjà connu quatre coups d'Etat et une kyrielle de tentatives de putsch depuis son indépendance du Portugal en 1974. La proclamation des résultats électoraux y a souvent donné lieu à des contestations. Ce pays très pauvre de 2,2 millions d'habitants est affecté par des problèmes de corruption et est réputé être une plaque tournante du trafic de drogue entre l'Amérique du Sud et l'Europe. str-clt-aye-lp/cpy

29.11.2025 à 17:11

"La prévention sera beaucoup plus au coeur de l'assurance dans le futur", selon le patron d'Axa

FRANCE24
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"Nous sommes confrontés aujourd'hui à une polycrise" géopolitique, a remarqué M. Buberl sur France-Inter, ajoutant que "les secteurs de la défense et de l'assurance sont aujourd'hui assez parallèles dans la question de la compréhension des risques et (de la préparation à) l'impossible". "Pour financer tout cela", outre le risque climatique identifié comme la première menace par les assureurs, "la prévention va être beaucoup plus au cœur de l'assurance dans le futur", a-t-il indiqué. Par exemple pour un risque climatique, (...) l'assuré "doit contribuer à ce que le prochain sinistre ne se fasse pas". Il a cité la reconstruction d'une maison détruite par une inondation "d'une manière où le bâtiment est mieux protégé". Ou bien, concernant la santé, "si je vois dans ma prise de sang un risque de pré-diabète, il faut changer mon comportement". "Si quelqu'un veut contribuer" à la prévention, "ça veut dire moins de primes. Si quelqu'un ne veut pas, il sera forcément obligé de payer une prime plus élevée", a-t-il expliqué. M. Buberl a souhaité qu'un budget finisse par être adopté car "il est important pour la France et pour sa réputation à l'étranger de retrouver un moyen de confiance". Interrogé sur l'"emprunt forcé" auprès des plus riches proposé cette semaine par le PS au Sénat, avant d'être retiré, il a estimé qu'un prêt "pour un projet concret", comme la défense ou la santé, se discute", et approuvé l'idée "d'amener les citoyens sur un projet pour la France". Mais il n'a pas commenté l'amendement lui-même : "je suis chef d'entreprise, pas parlementaire, la question ne se pose pas pour moi". Évoquant les retraites, "les gens vivaient six ou douze mois après la fin du travail" quand elles ont été inventées en Allemagne à la fin du 19ème siècle, a souligné M. Buberl : "aujourd'hui on dépasse six, douze, vingt ans, ça veut dire que notre contrat social (...) doit être redéfini et rebalancé".

29.11.2025 à 17:03

Biathlon: les Françaises brillent d'entrée sur le relais d'Ostersund

FRANCE24
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Jeanne Richard, Océane Michelon, Justine Braisaz-Bouchet et Lou Jeanmonnot ont devancé de 14 secondes l'Italie et la République Tchèque (+ 31 sec) pour la première course d'une saison dense, marquée par les Jeux d'hiver à Milan-Cortina (6-22 février). "C'est toujours difficile de démarrer la saison. Débuter de cette façon, c'est la meilleure manière de gagner de la confiance", a savouré Lou Jeanmonnot au micro de la Fédération internationale (IBU). Les Françaises enchaînent une troisième victoire de rang sur le relais, après les Mondiaux à Lenzerheide (Suisse) et le dernier relais de l'hiver 2024-2025 à Nove Mesto (République Tchèque). Première relayeuse, Jeanne Richard a pris son temps pour blanchir les cinq cibles sur son tir debout grâce à deux balles de pioche. Elle a passé le relais à Océane Michelon avec 13 secondes de retard sur l'Italienne Dorothea Wierer. La N.5 mondiale l'hiver dernier a pris son temps sur le tir couché (une pioche) et a frôlé la correctionnelle sur le debout après trois fautes, avant de toucher toutes les cibles au bout de la troisième balle de pioche. "J’ai un peu serré les fesses. Je me suis trop précipitée, trop crispée. J’ai essayé de me rattraper sur mes pioches. La dernière je me suis employée pour la mettre", a réagi Michelon au micro de la chaîne L'Equipe. Le relais de Justine Braisaz-Bouchet était un peu plus relevé face à l'étoile montante du biathlon allemand Selina Grotian et la lauréate de la Coupe du monde 2023-2024, l'Italienne Lisa Vittozzi, de retour après 622 jours d'absence sur le circuit. La Française a réussi un sans-faute, au coude à coude avec l'Italienne (+0,5 sec) qui a rassuré pour son retour, et placé idéalement Lou Jeanmonnot pour le dernier relais. Sans Julia Simon en Suède Face à des adversaires directes moins bien classées, la N.2 mondiale a parfaitement géré son tir couché, montrant qu'elle était bien remise de sa tragique chute dans l'avant-dernier virage de l'ultime course de la saison 2024-2025 à Oslo, qui l'avait privée d'un premier sacre en Coupe du monde au profit de l'Allemande Franziska Preuss. "J'ai ressenti pas mal de pression, mon tir couché n'était pas si bon le mois dernier, donc j'avais un peu de craintes aujourd'hui, et je suis contente de la façon dont ça s'est déroulé sur le couché. Sur le debout, ça a été un peu le bazar", a commenté Lou Jeanmonnot. Malgré une pioche sur le dernier tir debout, la Franc-Comtoise a eu plus de ressources sur les skis que l'Italienne Hannah Auchentaller et permet à l'équipe de France de signer sa première victoire de la saison. Annoncées comme favorites, les Allemandes et les Norvégiennes sont passées à côté de leur course avec respectivement trois et quatre tours de pénalité, terminant en 11e et 13e positions. La grande absente de cette première étape est Julia Simon, suspendue un mois ferme par la commission nationale de discipline de la Fédération française de ski (FFS), dont l'affaire a pollué le quotidien de l'équipe de France pendant près de trois ans et a connu son épilogue en octobre avec la condamnation de la biathlète à trois mois de prison avec sursis et 15.000 euros d'amende pour vol et fraude à la carte bancaire. Elle fera son retour à Hochfilzen(Autriche) le 12 décembre. Le relais masculin est programmé samedi à 16h55 (heure de Paris).
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