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11.04.2026 à 05:25

JD Vance en route pour le Pakistan pour le début de négociations avec l'Iran

FRANCE24
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Parti vendredi, JD Vance doit atterrir dans la matinée à Islamadad - devenue ville fantôme sous haute sécurité - pour mener la délégation américaine, accompagné de l'émissaire spécial Steve Witkoff et de Jared Kushner, gendre de Donald Trump. A la tête d'une délégation de plus de 70 personnes, l'influent président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf est lui arrivé vendredi soir au Pakistan. Avant le début des discussions, dont le calendrier n'est pas connu, chaque camp a lancé ses mises en garde. "Nous avons de bonnes intentions, mais nous ne faisons pas confiance", a déclaré Mohammad Bagher Ghalibaf, à son arrivée à Islamabad. Les négociations passées avec les Etats-Unis se sont toujours finies par "des échecs et des promesses brisées", a appuyé le responsable, cité par la télévision d'Etat iranienne. De son côté, avant d'embarquer dans l'avion, JD Vance a averti l'Iran contre toute tentative de se "jouer" de Washington. "S'ils tentent de se jouer de nous, ils verront que notre équipe de négociation ne se montrera pas très réceptive", a-t-il déclaré. Il a néanmoins assuré "essayer de mener des négociations positives". Tout comme le principal médiateur dans les discussions, le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif. "En réponse à mon invitation sincère, des dirigeants des deux pays viendront à Islamabad, où des négociations se tiendront pour instaurer la paix", a-t-il déclaré vendredi dans une allocution à la nation. "Passe ou casse" Mais il a prévenu qu'après le cessez-le-feu temporaire de deux semaines arraché dans la nuit de mardi à mercredi, "une étape encore plus difficile nous attend désormais: instaurer une trêve durable et résoudre des questions délicates par la voie diplomatique". En Iran, pays qui subit une coupure internet imposée par les autorités qui a désormais dépassé la durée record de 1.000 heures, des habitants ont témoigné auprès de l'AFP de leurs doutes sur l'issue des négociations. "On ne devrait pas prendre Trump aussi au sérieux. Il veut rayer une civilisation de la carte et douze heures plus tard, met en place un cessez-le-feu qui ne repose sur rien", a résumé un habitant de 30 ans, s'exprimant sous couvert d'anonymat. Ayant multiplié les ultimatums, menaces et revirements depuis le début de la guerre le 28 février, le président américain a affirmé vendredi que l'Iran n'avait "aucune carte en main" pour négocier autre que le détroit d'Ormuz. Ce passage maritime stratégique pour livrer le pétrole du Golfe dans le monde, verrouillé presque totalement par l'Iran en représailles, sera "bientôt ouvert", a affirmé Donald Trump. "Ça va s'ouvrir automatiquement" car l'Iran "ne se fait pas d'argent sinon", a t-il estimé. L'attentisme des marchés face à une telle perspective est néanmoins resté de mise, avec le prix du baril de pétrole repassant timidement en dessous des 100 dollars à la fermeture vendredi. Pourparlers Liban-Israël L'Iran affirme avoir posé deux préconditions aux négociations: "un cessez-le-feu au Liban" et "le déblocage des actifs de l'Iran", a insisté Mohammad Bagher Ghalibaf. Depuis la conclusion de la trêve, Téhéran et Washington s'opposent sur la question de l'inclusion du Liban dans un accord de paix. Israël est déterminé de son côté à y continuer sa lutte contre le Hezbollah pro-iranien. Mercredi, Israël a mené au Liban des frappes les plus meurtrières de ce conflit, avec 357 morts en une journée, notamment dans la capitale Beyrouth, selon le dernier bilan. L'allié des Etats-Unis a dit avoir tué 180 combattants du Hezbollah ce jour-là. La zone frontalière entre les deux pays demeure sous tensions. Tôt samedi matin, le Hezbollah, qui a entraîné le Liban dans la guerre au Moyen-Orient début mars, a affirmé avoir lancé des attaques de drones et de roquettes sur des soldats israéliens stationnés dans le sud du Liban et sur des localités israéliennes près de la frontière. Selon la présidence libanaise, des pourparlers doivent avoir lieu mardi entre le Liban et Israël à Washington, le Premier ministre israélien ayant donné son feu vert à des "négociations directes". Le Hezbollah a rejeté cette initiative, appelant à ne pas faire de "concessions gratuites" à Israël, tandis qu'Israël, par la voix de son ambassadeur aux Etats-Unis, a, lors de discussions préparatoires, "refusé de discuter d'un cessez-le-feu avec l'organisation terroriste Hezbollah". burx-maj/roc

11.04.2026 à 05:13

Coup d'envoi du festival Coachella avec la popstar Sabrina Carpenter

FRANCE24
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Sabrina Carpenter a promis dans une interview à Perfect magazine le "show le plus ambitieux" de sa carrière, lors de cette édition 2026 qui verra jeunes talents et artistes confirmés défiler sur les neuf scènes du festival pendant deux weekends d'affilée. En attendant sa prestation, ses fans ont pu profiter de granités et prendre des selfies au "Sabrina Carpenter's Pit Stop", une installation en forme de station-service mettant en vedette le van rose de son clip "House Tour", sorti cette semaine. "C'est tellement plus spécial quand on peut s'immerger dans le concept qu'un artiste essaie de vendre et le toucher physiquement", a raconté Lina Luaces, festivalière et Miss Univers Cuba 2025, alors qu'elle posait dans l'une des voitures vintage exposées. Des jeunes talents comme Teddy Swims et Katseye doivent se produire le même soir que la chanteuse des tubes "Manchild" et "Espresso", avant un concert du DJ italo-américain Anyma qui s'annonce riche visuellement. L'attente est tout aussi grande autour de Justin Bieber, qui jouera à Indio samedi. Des vidéos de fans ont déjà circulé cette semaine montrant le Canadien de 32 ans lors de répétitions. A ses côtés, un beau mélange des genres avec le rock du groupe The Strokes, la pop de la jeune Addison Rae ou encore la techno du Français David Guetta. La soirée mettra également à l'affiche des piliers de la techno comme Armin van Buuren et Adam Beyer, des stars de la K-pop telles que Taemin et la sensation britannique de la dance PinkPantheress. La cerise sur le gâteau tombera dimanche avec la figure du reggaeton Karol G, première artiste latino en tête d'affiche du festival. Le festival se terminera cette année par une projection sous les étoiles du premier épisode de la troisième saison d'"Euphoria", la série HBO qui fait son retour à la télévision après une pause de quatre ans. Coachella sera aussi diffusé en direct sur YouTube.

11.04.2026 à 05:07

Comment la Nasa a investi dans les images pour ressusciter l'enthousiasme spatial

FRANCE24
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"Ils disaient qu'ils n'avaient pas assez de bande passante, qu'il fallait prioriser les données sur le vaisseau et l'ingénierie", a raconté cette semaine à l'AFP Zebulon Scoville, à Houston au centre de contrôle Johnson, coeur du programme américain d'exploration spatiale habitée. "Je leur ai répondu qu'ils avaient tort", dit-il. "Ce programme s'éteindra si on ne suscite pas l'adhésion des gens". La Nasa s'est donc débrouillée pour trouver un flux à faible bande passante pour diffuser en direct pendant la mission. Et ses chefs lui ont confié toute l'image d'Artémis, avec comme mission d'embarquer le grand public avec la Nasa vers la Lune. Orion, le vaisseau qui a emmené les quatre astronautes d'Artémis autour de la Lune, a donc été équipé d'une liaison de communication optique vers la Terre, un laser capable de transmettre vers des stations terrestres des vidéos en meilleure résolution. Le monde a pu suivre la mission non seulement sur la chaîne YouTube de la Nasa, jusqu'en qualité 4K, mais aussi sur Netflix ou Twitch, avec des millions de vues sur l'ensemble des plateformes. Le Twitch de la Nasa Les vidéos des astronautes à bord ont proliféré sur les réseaux sociaux, parfois pour du trivial - la saga des problèmes d'évacuation des toilettes d'Orion - mais surtout pour les photos à couper le souffle d'un croissant de Terre derrière la Lune, ou celles de l'éclipse solaire. Certains enseignants américains ont fait suivre le périple à leurs élèves pour rendre les leçons plus réalistes, comme Alex Roethler, professeur de physique dans le Wisconsin. "Toute l'école était enthousiaste", assure-t-il à l'AFP. Collègues comme élèves passaient régulièrement une tête dans sa classe pour prendre des nouvelles, "c'était marrant". "C'était génial d'avoir le streaming, et assez cool qu'ils aient aussi utilisé Twitch", dit-il. "La plupart de nos étudiants sont dessus". Joie lunaire? Les descriptions ciselées des cratères, des reliefs et du sol lunaire par l'équipage a aussi fourni des séquences captivantes pendant les sept heures de survol de la Lune, lundi. Les astronautes d'Apollo n'avaient pas la perspective élevée dont ont bénéficié ceux d'Artémis II. A 6.500 km de la surface, leur regard a pu embrasser l'ensemble du globe lunaire; ils ont pu décrire en direct des bassins entiers, des suites de cratères, et de brefs points lumineux: des impacts de météorites en temps réel, trop éphémères pour être photographiés. Le tout sous le thème de la "joie lunaire", "moon joy", répété de manière appuyée par les contrôleurs de la Nasa. Avec Artémis II, l'agence a montré "des sourires et de l'émotion, alors qu'on a plutôt été assez secs historiquement", résume Zebulon Scoville. "On a le droit de sauter de joie et de crier à la Lune". Parallèles Apollo-Artémis Une partie du public de 2026 a pu sembler blasé face à une redite des exploits Apollo. La concurrence médiatique est plus rude que dans les années 1960, quand les Etats-Unis n'avaient que trois chaînes de télévision. Jack Kiraly, de l'organisation Planetary Society, nuance le mythe Apollo. La nostalgie de Neil Armstrong "cache certains des problèmes du programme à l'époque", qui était assez "impopulaire dans l'électorat américain et le grand public", selon lui. Quoiqu'il en soit, l'intérêt pour Artémis "n'est pas à la hauteur" des missions Apollo, observe-t-il. Il souhaite à la Nasa de continuer à améliorer sa communication. "Avec les guerres, les divisions, tout le monde a envie de bonnes nouvelles", poursuit Zebulan Scoville. Fidèle à la réserve des astronautes, l'équipage n'a pas parlé de politique ou de la guerre en Iran. Mais depuis l'espace, le commandant américain, Reid Wiseman, y a fait allusion. De là haut, la planète bleue dans son hublot, il a confié espérer que le périple lunaire "fasse faire une pause au monde". Quelques heures après son retour dans le Pacifique, l'une des plus hautes responsables de la Nasa, Lori Glaze, a crié victoire, lançant: "A tous nos nouveaux abonnés, restez branchés".
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