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16.07.2026 à 18:55

FRANCE24
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Pour le maillot jaune, il y a Tadej Pogacar, inaccessible leader du classement général qui se dirige sur une autoroute vers un cinquième sacre. Pour le maillot vert, on a Mads Pedersen, qui engrange le maximum de points aux sprints intermédiaires pour mener la tête de ce classement aux points, parfois faussement appelé "de meilleur sprinteur". Car le meilleur sprinteur sur ce Tour ce n'est pas lui, mais le Belge Tim Merlier, incontestable empereur des arrivées massives avec trois victoires en cinq occasions. Jeudi en bords de Saône, le coureur de Soudal Quick-Step a encore surgi au bon moment pour devancer Olav Kooij, auteur de son quatrième podium déjà, et Jasper Philipsen qui n'a une nouvelle fois pas réussi à concrétiser le travail de son équipe Alpecin. Le voilà déjà à six victoires sur la Grande Boucle, 75 au total dans sa carrière. Pour immortaliser l'instant, le Belge de 33 ans a demandé à Tadej Pogacar de signer le maillot de son fils Jules et de faire une photo ensemble. "Il est encore jeune, mais peut‑être qu'il s'en souviendra plus tard. Que ma famille soit là m'a donné une motivation supplémentaire. Celle-ci est spéciale", a expliqué Merlier, en couple avec Cameron Vandenbroucke, la fille de Frank Vandenbroucke, l'enfant terrible du cyclisme belge, décédé en 2009 à l'âge de 34 ans. La guérilla de Lidl-Trek Les minutes précédentes ont été moins mignonnes. Alors que les sprints avaient été épargnés de toute chute jusque-là, l'emballage final a été marqué par un violent crash dans les derniers mètres impliquant notamment le Français Dorian Godon et le Colombien Fernando Gaviria, victime d'une fracture de la clavicule. Auparavant, les 25 derniers kilomètres avaient déjà été très animés avec plusieurs attaques de la part notamment d'un Quinn Simmons hyperactif avec ses coéquipiers de Lidl-Trek qui avaient décidé de mettre le bazar. "On voulait tenter un truc, c'était cool à regarder non?", s'en est amusé leur directeur sportif Kim Andersen. Ces tentatives de guérilla ont donné énormément de travail aux équipes de sprinteurs, notamment dans la côte de Montagny-lès-Buxy où Simmons, alias Captain America, a roulé comme un bœuf, tout en prenant le temps de taper dans la main de son père posté en bord de route. La nouvelle charge du "Sanglier" Le reste de l'après-midi a permis une nouvelle fois de voir à l'avant le Français Baptiste Veistroffer. D'abord seul, puis à quatre lorsque Mattéo Vercher, Damiano Caruso et Ewen Costiou l'ont rejoint. A deux Bretons ensuite avec Costiou. Et enfin à nouveau seul après que Costiou a lâché à son tour la roue du "Sanglier de Fouesnant", finalement repris à 33 km de l'arrivée après sa troisième fugue dans ce Tour de France. Mais les équipes de sprinteurs n'allaient pas laisser filer la dernière occasion de s'illustrer avant au plus tôt mercredi prochain. Car dès vendredi la pente s'élève avec l'ascension du Ballon d'Alsace avant deux étapes de montagnes samedi dans les Vosges et dimanche dans les Alpes. "A partir de demain, ce sera surtout une question de survie pour moi", a commenté Merlier. Le Belge ne croit "plus" au maillot vert qu'il n'a jamais vraiment chassé et pense qu'il n'y aura plus de sprint massif d'ici la fin. Mais il a dit qu'il voulait quand même voir Paris. Pour y célébrer son titre officieux de meilleur sprinteur du Tour.

16.07.2026 à 18:51

FRANCE24
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Toronto affiche la pire qualité de l'air parmi toutes les grandes villes du monde, devançant New Delhi et Kinshasa, selon la société suisse IQAir.
Texte intégral (595 mots)
Toronto affiche la pire qualité de l'air parmi toutes les grandes villes du monde, devançant New Delhi et Kinshasa, selon la société suisse IQAir.

16.07.2026 à 18:41

FRANCE24
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Fidèle à sa discrétion légendaire, l'ancien N.10 s'est muré dans le silence ces dernières semaines et s'est bien gardé de faire des commentaires sur son avenir ou sur le parcours des Bleus durant la Coupe du monde. S'il a effectué plusieurs apparitions publiques en tribunes au cours du Mondial, c'était notamment pour encourager son fils Luca, gardien de l'Algérie, éliminée en 16e de finale par la Suisse. L'ex-meneur de jeu et capitaine attend sagement son heure même si sa nomination ne devrait pas intervenir la semaine prochaine, selon une source proche du dossier. Si ses services travaillent activement à la venue de Zidane, selon une source proche des négociations, la Fédération française de football (FFF) s'en tient officiellement à son timing: pas d'annonce avant le terme du tournoi et le retour de Deschamps, pour ne pas phagocyter les adieux du technicien après 14 années glorieuses passées à la tête de la sélection. "Il ne faut pas précipiter les choses", a indiqué le président de la FFF Philippe Diallo à L'Equipe dimanche, à deux jours de l'élimination des Tricolores en demi-finales face à l'Espagne (2-0) mardi à Arlington, près de Dallas. Alors que la signature de Zidane est un secret de polichinelle, le patron de l'instance a toujours veillé à protéger les Bleus et leur sélectionneur actuel pour ne pas perturber la préparation du grand rendez-vous nord-américain. Mais il avait tout de même créé quelques remous en vendant la mèche en mars dans les colonnes du Figaro. "Oui, je connais son nom", avait-il ainsi répondu à une question sur l'identité du successeur de Deschamps, révélant avoir reçu "moins de cinq" candidatures, "toutes françaises". "Il n'y a pas énormément de profils qui peuvent prétendre à diriger l'une des plus grandes sélections du monde. Il faut un profil qui coche beaucoup de cases et qui puisse faire aussi l'objet d’une adhésion des Français, puisque, cette équipe de France de football, c'est l'équipe des Français", avait-il ajouté. "Légitime" Ses propos ont eu le don d'agacer Deschamps, en pleine tournée américaine avec les Bleus. "J'ai pour habitude de ne pas commenter les déclarations du président. Je ne vais pas perdre d'énergie avec ça. Ce qui se passera après ne me concerne pas", avait-il lâché. Le portait-robot esquissé par Philipe Diallo correspond à celui de Zidane, le plus grand joueur de l'histoire du football hexagonal et l'une des personnalités préférées des Français, devenu un entraîneur à succès sur le banc du Real Madrid où il a signé un incroyable triplé en Ligue des champions (2016, 2017, 2018). Le champion du monde (1998) et d'Europe (2000), âgé de 54 ans et sans poste depuis son deuxième passage chez les Merengue (2019-2021), n'a jamais caché son ambition de guider un jour les Bleus à l'instar de ses deux illustres anciens coéquipiers en équipe nationale, Laurent Blanc (2010-2012) et Deschamps (2012-2026). "Je me sens légitime en équipe de France, où j'ai joué et passé pratiquement douze, treize ou quatorze ans comme joueur. Bien sûr, c'est un rêve, j'ai hâte", avait-il déclaré en mai 2025 en marge d'un événement organisé par son sponsor personnel, l'équipementier Adidas. "J'en ai envie, bien sûr. Je le serai, je l'espère, un jour", avait-il également affirmé en 2022 dans un entretien à L'Equipe. Selon plusieurs médias, Zidane travaille déjà aux contours de son staff. La question de ses émoluments ne devrait pas non plus poser trop de soucis à la FFF. L'accord trouvé le 8 juillet entre députés et sénateurs en commission mixte paritaire (CMP) sur une réforme de la gouvernance du sport professionnel prévoit un plafonnement à 450.000 euros brut annuels de la rémunération des dirigeants des fédérations et de leurs salariés. Une disposition qui aurait pu constituer un énorme frein à la nomination de Zidane mais la CMP a introduit une procédure de dérogation permettant, avec l'accord du ministère des Sports, d'aller au-delà pour certains postes-clés, comme celui de sélectionneur de l'équipe de France.
Texte intégral (708 mots)
Fidèle à sa discrétion légendaire, l'ancien N.10 s'est muré dans le silence ces dernières semaines et s'est bien gardé de faire des commentaires sur son avenir ou sur le parcours des Bleus durant la Coupe du monde. S'il a effectué plusieurs apparitions publiques en tribunes au cours du Mondial, c'était notamment pour encourager son fils Luca, gardien de l'Algérie, éliminée en 16e de finale par la Suisse. L'ex-meneur de jeu et capitaine attend sagement son heure même si sa nomination ne devrait pas intervenir la semaine prochaine, selon une source proche du dossier. Si ses services travaillent activement à la venue de Zidane, selon une source proche des négociations, la Fédération française de football (FFF) s'en tient officiellement à son timing: pas d'annonce avant le terme du tournoi et le retour de Deschamps, pour ne pas phagocyter les adieux du technicien après 14 années glorieuses passées à la tête de la sélection. "Il ne faut pas précipiter les choses", a indiqué le président de la FFF Philippe Diallo à L'Equipe dimanche, à deux jours de l'élimination des Tricolores en demi-finales face à l'Espagne (2-0) mardi à Arlington, près de Dallas. Alors que la signature de Zidane est un secret de polichinelle, le patron de l'instance a toujours veillé à protéger les Bleus et leur sélectionneur actuel pour ne pas perturber la préparation du grand rendez-vous nord-américain. Mais il avait tout de même créé quelques remous en vendant la mèche en mars dans les colonnes du Figaro. "Oui, je connais son nom", avait-il ainsi répondu à une question sur l'identité du successeur de Deschamps, révélant avoir reçu "moins de cinq" candidatures, "toutes françaises". "Il n'y a pas énormément de profils qui peuvent prétendre à diriger l'une des plus grandes sélections du monde. Il faut un profil qui coche beaucoup de cases et qui puisse faire aussi l'objet d’une adhésion des Français, puisque, cette équipe de France de football, c'est l'équipe des Français", avait-il ajouté. "Légitime" Ses propos ont eu le don d'agacer Deschamps, en pleine tournée américaine avec les Bleus. "J'ai pour habitude de ne pas commenter les déclarations du président. Je ne vais pas perdre d'énergie avec ça. Ce qui se passera après ne me concerne pas", avait-il lâché. Le portait-robot esquissé par Philipe Diallo correspond à celui de Zidane, le plus grand joueur de l'histoire du football hexagonal et l'une des personnalités préférées des Français, devenu un entraîneur à succès sur le banc du Real Madrid où il a signé un incroyable triplé en Ligue des champions (2016, 2017, 2018). Le champion du monde (1998) et d'Europe (2000), âgé de 54 ans et sans poste depuis son deuxième passage chez les Merengue (2019-2021), n'a jamais caché son ambition de guider un jour les Bleus à l'instar de ses deux illustres anciens coéquipiers en équipe nationale, Laurent Blanc (2010-2012) et Deschamps (2012-2026). "Je me sens légitime en équipe de France, où j'ai joué et passé pratiquement douze, treize ou quatorze ans comme joueur. Bien sûr, c'est un rêve, j'ai hâte", avait-il déclaré en mai 2025 en marge d'un événement organisé par son sponsor personnel, l'équipementier Adidas. "J'en ai envie, bien sûr. Je le serai, je l'espère, un jour", avait-il également affirmé en 2022 dans un entretien à L'Equipe. Selon plusieurs médias, Zidane travaille déjà aux contours de son staff. La question de ses émoluments ne devrait pas non plus poser trop de soucis à la FFF. L'accord trouvé le 8 juillet entre députés et sénateurs en commission mixte paritaire (CMP) sur une réforme de la gouvernance du sport professionnel prévoit un plafonnement à 450.000 euros brut annuels de la rémunération des dirigeants des fédérations et de leurs salariés. Une disposition qui aurait pu constituer un énorme frein à la nomination de Zidane mais la CMP a introduit une procédure de dérogation permettant, avec l'accord du ministère des Sports, d'aller au-delà pour certains postes-clés, comme celui de sélectionneur de l'équipe de France.
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