Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

14.03.2026 à 19:43

A la veille des municipales, des milliers de manifestants contre le racisme, le "fascisme" et la guerre

FRANCE24
img
"Si on ne montre pas qu’on est là, les fascistes vont se permettre de plus en plus de choses", lance Matthieu, maçon de 24 ans, présent dans l'imposant cortège lyonnais, trois semaines après la marche qui avait réuni 3.200 personnes en hommage au militant d’extrême droite radicale Quentin Deranque, mort après avoir été passé à tabac par des membres de l'ultragauche. A la tête de ce cortège parti de la place Bellecour se trouvaient une pancarte de "soutien aux antifascistes incarcérés" et quelques fumigènes rouges et noirs, au rythme de "Lyon, Lyon antifa" ou "pas de fachos dans nos quartiers, pas de quartier pour les fachos". Selon la préfecture, 11.000 personnes ont défilé à Lyon. Dans d'autres villes, de plus petits cortèges se sont élancés au nom de la défense des "solidarités": environ 2.500 à Rennes ou Marseille, près de 2.000 à Toulouse, plus de 1.000 à Bordeaux, selon la police. A Paris, d'après les organisateurs, ce sont 100.000 personnes qui ont manifesté entre les places de la Nation et de la République, lors de cette "Marche des solidarités", à l'appel d'associations et de collectifs de défense des étrangers et de lutte contre le racisme ou les violences policières. Ces rassemblements se tenaient dans un contexte marqué par la mort de Quentin Deranque à Lyon ainsi que, sur le plan politique, l'issue très incertaine des élections municipales. "On est ici contre le fascisme, en France et ailleurs", expliquait à Marseille Henry Marianne, 67 ans, qui juge "très important d’aller voter" dimanche. "Repousser l'extrême droite" "Pour moi, le fascisme, c’est un ensemble de maintiens de pouvoir contre des minorités, les personnes LGBT, les précaires, les racisés. Le discours fasciste est de plus en plus normalisé", a renchéri, dans la même ville, Sarah Talmite, 28 ans, Ces rassemblements avaient également une couleur internationale, avec de nombreux drapeaux et slogans évoquant la guerre au Moyen-Orient et la cause palestinienne. "Non à la guerre impérialiste contre l'Iran", pouvait-on lire à Toulouse sur des pancartes dans un cortège hérissé de drapeaux palestiniens, LFI, NPA, CGT et d'autres, précédé d'une quinzaine de camions de CRS roulant au loin et au ralenti. A Paris, Sasha, 17 ans, qui regrette de ne pas avoir l'âge de voter, était à la fois "venue pour repousser l'extrême droite qui en est train de monter" et protester contre "les génocides qui ont lieu en ce moment". "Pour moi, la France et l'international, c'est lié. (...) Le contexte est de plus en plus inquiétant, chaque action militaire renforce l'inquiétude", a estimé Martine Hennequin, 68 ans, présente dans ce cortège réunissant des associations d'horizons très divers, comme Greenpeace, Attac, le syndicat étudiant Fage ou d'autres fondées par des proches de personnes décédées au cours de leur interpellation par la police. A travers le pays, où environ 85 rassemblements étaient annoncés, les manifestations se sont globalement déroulées dans le calme, même si quelques échauffourées ont eu lieu à Lyon. A des tirs de mortiers d’artifice, les forces de l’ordre ont répondu par plusieurs tirs de gaz lacrymogènes. Peu avant, une poignée de manifestants avaient tenté de faire irruption dans un immeuble, duquel des habitants avaient interpellé le cortège depuis un balcon. burs-cgc-jdy/alu/er

14.03.2026 à 19:29

Ski alpin: Alexis Pinturault annonce sa retraite, une page se tourne pour les Bleus

FRANCE24
img
"Après 15 ans de carrière, l'idée pour moi, c'est maintenant de me retirer, de passer à autre chose", a affirmé avec une émotion contenue le skieur, qui avait convoqué les médias à Courchevel, la station savoyarde où il a grandi. "Dans une carrière, il faut se réinventer sans cesse, toujours trouver quelque chose qui va nous animer. Si on n'arrive pas à trouver la raison qui va nous faire lever le matin, ou en tout cas une raison suffisante, c'est le bon moment pour tourner cette fameuse page. Je pense qu'aujourd'hui, j'en suis là", a ajouté "Pintu". Avec 34 victoires en Coupe du monde (77 podiums) et un gros globe de cristal en 2021, trois médailles olympiques, sept médailles mondiales individuelles dont deux titres en combiné, Alexis Pinturault a l'un des plus grands palmarès du ski français. L'annonce de sa retraite, 17 ans et un jour après ses débuts en Coupe du monde en 2009 et à quelques jours de ses 35 ans, n'est toutefois pas une surprise tant le skieur savoyard peinait depuis trois ans à retrouver le plus haut niveau. L'enfant prodige ultra-polyvalent, annoncé à ses débuts comme "le nouveau Killy", mais qui n'a jamais remporté l'or olympique contrairement à son illustre prédécesseur, n'a plus gagné depuis son titre mondial à domicile en 2023. Il avait alors souhaité poursuivre en prenant un virage décisif: abandonner le slalom pour tenter de gagner une descente, la discipline reine et la seule dans laquelle il ne s'est jamais imposé. "La carotte est insuffisante" Mais à déjà 30 ans passés, "Pintu" avait été rattrapé par deux grosses blessures aux genoux en janvier 2024, puis en janvier 2025, dont il s'est remis péniblement non sans songer, déjà, à tout arrêter. C'est la perspective d'ultimes Jeux olympiques, dans les Alpes pour la première fois de sa carrière, en Italie, qui l'avait motivé à continuer cette saison. Mais le skieur de Courchevel, en manque de résultats, n'a pas réussi à se qualifier. "L'objectif qui me motivait, c'était cette olympiade, et je n'ai pas réussi à le mener à bien. C'est aussi pour ça que je ne me vois pas continuer davantage: la carotte est à ce jour insuffisante pour moi", a expliqué Pinturault, papa depuis deux ans d'une petite Olympe. "Je pense que j'ai eu une vie de sportif riche, une vie remplie de plaisir, de bonheur et c'est une grande chance. C'est aussi des grands sacrifices pour les familles, et il y a un moment où il faut être un peu plus présent pour d'autres choses", a-t-il affirmé. Le skieur de Courchevel n'en a pas encore tout à fait terminé avec la compétition: il prendra pour la dernière fois le départ d’une étape de Coupe du monde le 24 mars à Hafjell en Norvège, pour les finales du géant. "Merci" Avant ça, il fera ses adieux à son public savoyard dès dimanche lors de l'Eclipse de Courchevel, quand il s'élancera comme ouvreur du super-G de Coupe du monde, "histoire de saluer le public français et de remercier mon club, mes partenaires, la fédération". Avec l'annonce de sa retraite, une immense page se tourne pour le ski français, qui vient de dire au revoir à Adrien Théaux, doyen du circuit qui a participé à une ultime épreuve de Coupe du monde vendredi, à 41 ans dont 22 sur le circuit. Pinturault a également inspiré toute une génération de skieurs, comme certains de ses coéquipiers plus jeunes qui le qualifient d'"idole de jeunesse". "Si j'ai pu créer des vocations, je dirais qu'il y a une part de la mission qui est accomplie", a souligné Pinturault samedi. Mais laisser une trace "n'a jamais été quelque chose qui a dicté ma carrière", a-t-il conclu, "fier" malgré tout de la carrière réalisée.

14.03.2026 à 19:23

L1: Lens se loupe à Lorient et reste derrière le Paris SG

FRANCE24
img
Alors que le match du Paris SG face à Nantes a été reporté, le club de la capitale conserve sans jouer son point d'avance en tête, avec 57 unités contre 56 à ses rivaux et avec, désormais, un match en moins. Lorient, quant à lui, continue sa saison surprenante, le promu pointant provisoirement à la 8e place avec 37 points, dans le peloton de chasse des places européennes. Après les victoires contre Rennes (4-0), Monaco (3-1) ou Lyon, et après le nul face au PSG (1-1), le Moustoir a confirmé son statut de destination à risque pour le haut du tableau, les Merlus n'y ayant baissé pavillon qu'une seule fois en 13 rencontres. Prévenu, Lens semblait pourtant avoir les armes pour tirer son épingle du jeu mais la nasse s'est refermée sur les hommes de Pierre Sage, souvent exaspéré dans sa zone technique. Face à la densité défensive des locaux, il fallait en effet une réalisation sans faille dans le plan de jeu des Sang et Or. Mais si la possession et la domination territoriale ont été très copieuses, elles ont surtout été assez stériles, la faute à un déchet technique inhabituel et un manque de tranchant dans les mouvements que ce soit des joueurs ou du ballon. Sentiment général d'impuissance Même lorsqu'ils se sont procuré quelques occasions, les Lensois ont trouvé sur leur chemin un Yvon Mvogo irréprochable sur des têtes d'Abdallah Sima (23e) ou Odsonne Edouard (45+2) et sur deux frappes de Florian Thauvin (25e, 39e). Sans doute secoué par leur entraîneur dans les vestiaires, Lens a pensé avoir enfin trouvé la bonne carburation en début de seconde période avec l'égalisation d'Edouard, après un ballon récupéré très haut (1-1, 49e). Mais le soufflé est vite retombé et le sentiment général d'impuissance, malgré la très forte pression sur les cages adverses, a perduré. Mais ce match est d'autant plus préjudiciable que Lorient a puni deux errements défensifs incompréhensibles qui font que Lens rentre bredouille du Morbihan. En première période, sur un corner, Montassar Tabli a servi de la tête Bamba Dieng absolument tout seul à deux mètres du but et qui a pu s'y reprendre à deux fois avant d'ouvrir le score (1-0, 18e). Et en seconde période, à la suite d'un très joli une-deux entre Arthur Avom et Arsène Kouassi, le centre au cordeau de ce dernier est arrivé sur un Aiyegun Tosin lui aussi tellement seul à quelques mètres face au but qu'il a pu rattraper son premier raté, en marchant sur le ballon, pour redonner l'avantage à Lorient (2-1, 65e). Seul l'avenir dira s'il s'agit d'un coup de moins bien temporaire, lié à la qualité d'un Lorient qui n'a pourtant plus grand chose à craindre ou à espérer de la saison, ou si le mal est plus profond.
3 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Catastrophes naturelles
Conspis
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Information
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
🌞