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30.01.2026 à 16:21

Wall Street recule, sans être surprise par le candidat de Trump pour diriger la Fed

FRANCE24
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Vers 15H00 GMT, le Dow Jones cédait 0,40%, l'indice Nasdaq 0,56% et l'indice élargi S&P 500 reculait de 0,41%. "Évidemment, la grande nouvelle de la matinée est la sélection de Kevin Warsh pour le poste de président de la Fed" par Donald Trump, commente auprès de l'AFP Steve Sosnick, d'Interactive Brokers. Pour être effective, la nomination de M. Warsh devra être confirmée par le Sénat, où le parti présidentiel est majoritaire. "Chaque fois qu'un changement de cette ampleur se produit, il suscite de nombreuses discussions sur sa signification", rappelle M. Sosnick. "Nous avons pour diriger le poste plus important en matière de politique monétaire une personnalité connue, les marchés ne sont donc certainement pas surpris", ajoute-t-il. Kevin Warsh, 55 ans, a été gouverneur de la banque centrale américaine à partir de 2006, jusqu'à sa démission en 2011. Il n'est pas un économiste de formation mais juriste. Avant d'intégrer la Fed, il a été un des conseillers économiques du président George W. Bush, en charge notamment des marchés financiers, et a été un des dirigeants de la banque Morgan Stanley. Pour Steve Sosnick, "ce qui est intéressant, c'est que lors de son précédent mandat à la Fed, il était en fait plutôt partisan d'une politique monétaire restrictive". Mais Kevin Warsh a passé l'année 2025 à envoyer des signaux à la Maison Blanche en plaidant pour des diminutions de taux et en critiquant l'institution monétaire. L'annonce du choix de ce profil pour mener la Réserve fédérale a été accueillie sans panique sur le marché de la dette. Vers 14H55 GMT, le rendement des emprunts de l'Etat américain à échéance 10 ans était de 4,24%, contre 4,23% à la clôture la veille. Celui des emprunts à deux ans, plus sensible aux évolutions monétaires, reculait de 3,56% à 3,54%. Sur le plan des données économiques, l'indice des prix à la production (PPI) aux Etats-Unis a augmenté de 3% sur l'ensemble de l'année 2025, par rapport à 2024, un rythme encore assez élevé mais qui se tasse légèrement comparé à l'année précédente. Pour Patrick O'Hare, de Briefing.com, la place américaine "est essentiellement freinée par la faiblesse du secteur des mégacapitalisations, notamment Apple". La firme à la pomme a enregistré des résultats trimestriels très supérieurs aux attentes, portés par des ventes record de l'iPhone, son produit phare, et un regain de forme en Chine, mais voit ses prévisions assombries par la pénurie de composants. "Elle ne nous a pas vraiment donné d'indications qui incitent à posséder des actions Apple", juge Steve Sosnick. Le titre reculait de 0,55% à 256,61 dollars vers 15H00 GMT. Le géant pétrolier américain ExxonMobil reculalit de 0,67% à 169,38 dollars, après avoir publié des résultats contrastés pour le quatrième trimestre, notamment un recul de son bénéfice net. Son concurrent Chevron (+0,97% à 172,78 dollars) résistait, malgré un recul de ses performances financières pour les trois derniers mois de 2025. L'entreprise s'est dite vendredi en discussions avec le Venezuela sur la question de l'exploitation de ses ressources pétrolières.

30.01.2026 à 16:10

L'essentiel du procès en appel de Marine Le Pen : "C'est curieux cette mention 'payés autrement'"

FRANCE 24
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Le procès en appel de l’affaire des emplois fictifs des assistants parlementaires européens du Front national, devenu Rassemblement national, se tient à Paris depuis le 13 janvier. Condamnée en première instance, Marine Le Pen joue son éligibilité pour l'élection présidentielle 2027. Résumé de la troisième semaine d’audience, durant laquelle les demi-aveux des prévenus se sont succédé.
Texte intégral (521 mots)
Le procès en appel de l’affaire des emplois fictifs des assistants parlementaires européens du Front national, devenu Rassemblement national, se tient à Paris depuis le 13 janvier. Condamnée en première instance, Marine Le Pen joue son éligibilité pour l'élection présidentielle 2027. Résumé de la troisième semaine d’audience, durant laquelle les demi-aveux des prévenus se sont succédé.

30.01.2026 à 16:05

Minneapolis: une responsable de l'UE indignée par des images "terrifiantes", un "choc"

FRANCE24
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"Je ne veux pas ça pour mon pays ou pour mon continent", a-t-elle dit dans un entretien accordé à l'AFP à Bruxelles. Cette responsable européenne a évoqué un "terrible choc" après la mort de Renee Good et d'Alex Pretti et a critiqué la "violence" exercée par des agents de façon "anonyme" contre "des petits enfants, des femmes et des hommes". Des termes bien plus forts que ceux utilisés jusqu'ici par la Commission européenne. Extrêmement prudent sur le sujet, l'exécutif européen avait évoqué une affaire "interne" aux Etats-Unis. Mais Teresa Ribera, socialiste espagnole, fait figure de franc-tireuse au sein de la Commission. Son ton tranche régulièrement avec la ligne officielle. Ces derniers jours, elle avait déjà relayé sur le réseau social Bluesky l'indignation de Barack Obama ou de Bruce Springsteen au sujet de Minneapolis. "Ça s'est passé dans un pays qui était fondé sur un idéal de liberté et de protection des droits et de respect des personnes", a-t-elle insisté. "Je pense très souvent aux citoyens américains", aux "personnes qui sont honnêtement convaincues de l'importance de la démocratie, de la protection des droits et de la liberté, qu'est-ce qu'ils doivent penser?", s'est-elle encore interrogée. Teresa Ribera compte sur "les tribunaux, la capacité de réaction de la société américaine", du Congrès ou de "l'administration fédérale" pour retrouver une "normalité". "La capacité d'être ferme" Durant cet entretien, cette commissaire européenne a également décrit la transformation de la relation transatlantique, en particulier depuis les menaces de Donald Trump sur le Groenland, territoire autonome danois. Le "message très dur" et "menaçant" des Etats-Unis sur le Groenland a montré à quel point "il est important de réagir de manière claire et unie", a-t-elle dit. Teresa Ribera a mis en avant l'unité des leaders européens et des institutions de l'Union européenne (UE) durant cette crise. Elle a appelé l'UE à garder cette "fermeté" et à "revendiquer le respect" des Etats-Unis. La dirigeante a aussi critiqué les "attaques" de l'administration Trump contre des "officiels", comme l'ancien commissaire européen Thierry Breton, interdit de séjour aux Etats-Unis après avoir longtemps ferraillé pour la régulation des géants de la tech américaine. Avec les Etats-Unis de Donald Trump, "on a tous vécu des choses qu'on n'attendait pas", a raconté Teresa Ribera. Dans cette situation, il faut selon elle garder des "principes élémentaires": le "respect des droits, la capacité de garder un dialogue politique, mais aussi la capacité d'être ferme" quand "il faut le faire". La société américaine "est très divisée", a-t-elle aussi relevé, et "les décisions des gouvernements fédéraux" ne sont pas nécessairement "soutenues par la totalité des Américains", a-t-elle souligné.
Lire plus (478 mots)
"Je ne veux pas ça pour mon pays ou pour mon continent", a-t-elle dit dans un entretien accordé à l'AFP à Bruxelles. Cette responsable européenne a évoqué un "terrible choc" après la mort de Renee Good et d'Alex Pretti et a critiqué la "violence" exercée par des agents de façon "anonyme" contre "des petits enfants, des femmes et des hommes". Des termes bien plus forts que ceux utilisés jusqu'ici par la Commission européenne. Extrêmement prudent sur le sujet, l'exécutif européen avait évoqué une affaire "interne" aux Etats-Unis. Mais Teresa Ribera, socialiste espagnole, fait figure de franc-tireuse au sein de la Commission. Son ton tranche régulièrement avec la ligne officielle. Ces derniers jours, elle avait déjà relayé sur le réseau social Bluesky l'indignation de Barack Obama ou de Bruce Springsteen au sujet de Minneapolis. "Ça s'est passé dans un pays qui était fondé sur un idéal de liberté et de protection des droits et de respect des personnes", a-t-elle insisté. "Je pense très souvent aux citoyens américains", aux "personnes qui sont honnêtement convaincues de l'importance de la démocratie, de la protection des droits et de la liberté, qu'est-ce qu'ils doivent penser?", s'est-elle encore interrogée. Teresa Ribera compte sur "les tribunaux, la capacité de réaction de la société américaine", du Congrès ou de "l'administration fédérale" pour retrouver une "normalité". "La capacité d'être ferme" Durant cet entretien, cette commissaire européenne a également décrit la transformation de la relation transatlantique, en particulier depuis les menaces de Donald Trump sur le Groenland, territoire autonome danois. Le "message très dur" et "menaçant" des Etats-Unis sur le Groenland a montré à quel point "il est important de réagir de manière claire et unie", a-t-elle dit. Teresa Ribera a mis en avant l'unité des leaders européens et des institutions de l'Union européenne (UE) durant cette crise. Elle a appelé l'UE à garder cette "fermeté" et à "revendiquer le respect" des Etats-Unis. La dirigeante a aussi critiqué les "attaques" de l'administration Trump contre des "officiels", comme l'ancien commissaire européen Thierry Breton, interdit de séjour aux Etats-Unis après avoir longtemps ferraillé pour la régulation des géants de la tech américaine. Avec les Etats-Unis de Donald Trump, "on a tous vécu des choses qu'on n'attendait pas", a raconté Teresa Ribera. Dans cette situation, il faut selon elle garder des "principes élémentaires": le "respect des droits, la capacité de garder un dialogue politique, mais aussi la capacité d'être ferme" quand "il faut le faire". La société américaine "est très divisée", a-t-elle aussi relevé, et "les décisions des gouvernements fédéraux" ne sont pas nécessairement "soutenues par la totalité des Américains", a-t-elle souligné.
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