Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

29.03.2026 à 17:31

Angleterre: Tudor débarqué, Tottenham encore à la recherche d'un entraîneur

FRANCE24
img
"Nous pouvons confirmer qu'il a été convenu d'un commun accord que l'entraîneur principal Igor Tudor quitte le club avec effet immédiat", ont indiqué les Hotspurs dans un communiqué, sans nommer son successeur. Tottenham ne compte qu'un point d'avance sur le premier relégable, West Ham, à sept journées de la fin. Son dernier succès en championnat remonte au 28 décembre. Recruté en février à la place de Thomas Frank, Tudor n'a officié qu'à sept reprises, pour une victoire, un nul et cinq défaites. Lors de sa dernière, le 22 mars, son équipe a sombré à domicile contre un autre mal classé, Nottingham Forest (3-0). Son mandat a aussi été marqué par l'élimination en 8e de finale de la Ligue des champions contre l'Atlético Madrid. Le naufrage à l'aller (défaite 5-2) du gardien Antonin Kinsky, remplaçant propulsé titulaire, que Tudor a remplacé dès la 17e minute après deux boulettes qui ont coûté deux buts, a symbolisé les choix tactiques perdants du Croate. Tottenham, dépeuplé par les blessures à répétition de ses cadres, affiche la quatrième pire défense d'Angleterre. La relégation en deuxième division serait une catastrophe pour le club du Nord de Londres, l'un des plus riches du football anglais. Les Hotspurs ont généré plus de 670 millions d'euros de chiffre d'affaires au cours de la saison 2024/25, selon un rapport du cabinet Deloitte publié en début d'année. La saison passée, ils ont remporté la Ligue Europa, mais ont terminé le championnat à la 17e place, ce qui conduit au licenciement d'Ange Postecoglou l'été dernier. Ce titre européen a mis fin à une disette de 17 ans pour ce club régulièrement moqué pour son incapacité à gagner des trophées ces dernières années. Tottenham a été relégué en 1977 mais est remonté l'année suivante. Tudor, 47 ans, a débuté l'exercice actuel aux commandes de la Juventus Turin, mais il a été limogé en octobre. Il a aussi entraîné Marseille pendant une saison (2022-23).

29.03.2026 à 17:19

Corée du Nord: côté chinois, l'attente d'une réouverture du tourisme

FRANCE24
img
Pays très isolé, la Corée du Nord est depuis la pandémie de Covid-19 quasiment inaccessible aux voyageurs internationaux, alors qu'elle accueillait auparavant de nombreux touristes, principalement venus de la Chine voisine. Des trains quotidiens de passagers relient à nouveau les deux pays depuis mars et la compagnie chinoise Air China doit reprendre lundi ses vols vers la Corée du Nord. Mais Pyongyang est pour l'heure réticent à délivrer des visas touristiques. Ces nouvelles liaisons ferroviaires et aériennes sont donc en grande partie empruntées par des étudiants, des travailleurs et des personnes rendant visite à leur famille. "J'ai déjà mon passeport", affirme Wang Meili, qui a grandi à Dandong. La ville est considérée comme la principale porte d'entrée et de sortie des marchandises et des personnes entre la Corée du Nord et le reste du monde. Un pont relie les deux rives du fleuve Yalu, large d'environ 700 mètres, qui marque la frontière. Des journalistes de l'AFP ont vu jeudi un train de passagers presque vide l'emprunter. Juste à côté, sur un pont partiellement détruit par des bombes américaines pendant la guerre de Corée (1950-1953), des touristes prennent la pose et scrutent la rive opposée à l'aide de jumelles. Des bateaux emmènent des curieux faire de brèves croisières le long du fleuve, d'où l'on aperçoit des Nord-Coréens vaquer à leurs occupations quotidiennes. "On ne peut qu'attendre qu'il y ait du nouveau" pour les visas touristiques, explique Li Shuo, un des responsables d'une agence de voyage de Dandong. Le tourisme joue un rôle crucial dans l'économie locale, durement touchée par six années d'interruption des voyages vers la Corée du Nord. L'agence de Li Shuo s'est ainsi reconvertie dans les excursions dans les zones frontalières, qui n'offrent qu'un aperçu à distance du pays voisin. Et la reprise des liaisons ferroviaires n'a eu "aucun effet" sur son activité, selon lui. "Si le tourisme vers la Corée du Nord reprenait, ce serait une bonne chose pour les touristes chinois" car "beaucoup de gens veulent y aller", explique-t-il. D'autres sont moins convaincus. Un touriste chinois confie à l'AFP qu'observer la Corée du Nord depuis Dandong lui suffit amplement. "Là-bas, c'est totalitaire, les gens subissent un lavage de cerveau", déclare-t-il, refusant de donner son nom en raison de la sensibilité du sujet. "Ici aussi en Chine, mais ce n'est pas aussi fort", glisse-t-il. Bouée de sauvetage chinoise La fascination qu'inspire la Corée du Nord attire également des étrangers. Louis Lamb, infirmier de 22 ans originaire de Brisbane, en Australie, aimerait y aller "au moins une fois dans sa vie". "On peut voir la Corée du Nord sous un certain angle à travers nos médias" mais s'y rendre pour voir les choses de ses propres yeux est bien plus intéressant, estime-t-il. Certaines portions de la rive opposée lui ont paru "désolées", mais "c'est bien plus développé que je ne l'imaginais", affirme-t-il. Premier partenaire commercial de la Corée du Nord, la Chine offre à Pyongyang une bouée de sauvetage essentielle face aux sévères sanctions de l'ONU imposées en réponse au programme nord-coréen d'armement nucléaire. Les échanges commerciaux entre les deux pays ont atteint 2,7 milliards de dollars (2,3 milliards d'euros) l'an dernier, selon les données des douanes chinoises, retrouvant presque leur niveau d'avant la pandémie. La semaine dernière, des journalistes de l'AFP ont constaté un flux constant de marchandises transitant via le pont de Dandong, par train et par camion. La décision prise par Pyongyang, en janvier 2020, de fermer complètement ses frontières avait bloqué des milliers de ses citoyens à l'étranger, certains pendant des années. Plusieurs restaurants de la ville frontalière chinoise de deux millions d'habitants emploient du personnel nord-coréen. Une serveuse originaire de Pyongyang a indiqué à l'AFP que les déplacements entre les deux pays étaient récemment devenus plus faciles. Refusant de donner son nom, elle a raconté vivre en Chine depuis plus de six ans sans être retournée en Corée du Nord. "Mais je vais rentrer bientôt", assure-t-elle. Les sanctions des Nations unies décidées en 2017 interdisent aux Nord-Coréens de travailler à l'étranger au motif qu'ils pourraient générer des fonds pour le programme nucléaire de Pyongyang. Mais leur présence dans les restaurants de plusieurs villes chinoises se poursuit. Selon des experts occidentaux, ils endurent des conditions de vie et de travail misérables, une grande partie de leur salaire étant confisquée par l'État nord-coréen. Sur la route qui part de Dandong vers le nord, le long du fleuve, de hautes clôtures surmontées de barbelés ont été érigées pour empêcher les entrées illégales en Chine.

29.03.2026 à 17:05

A Singapour, le parkour dope la santé et la confiance des plus âgés

FRANCE24
img
Betty Boon franchit une glissière de sécurité, rampe à travers un tunnel, gravit une pente raide et descend en rappel le long d'une corde, achevant, sous les applaudissements, le parcours dans cette salle de sport de la banlieue de Singapour. "Beau travail !", lance le coach à cette grand-mère de 69 ans. Nous sommes ici dans une salle de "parkour gériatrique", où plus d'une douzaine de retraités font une série d'exercices physiques, développant leur agilité, lors de séances de 90 minutes. "Quand on est faible, on dépend de quelqu'un", confie Mme Boon à l'AFP après avoir sué à grosses gouttes dans cette salle de sports du quartier de Toa Payoh, à l'ombre d'immeubles construits par le gouvernement. Grâce au parkour, "je me sens plus vivante, c'est un tout nouveau monde", ajoute-t-elle, assurant que l'apprentissage de cette discipline a renforcé sa confiance en elle et son indépendance à mesure qu'elle vieillit. Dans la cité-Etat, qui figure parmi les pays au vieillissement le plus rapide au monde, la proportion de résidents âgés de 65 ans et plus va dépasser les 20% cette année. Et selon le ministère de la Santé, en 2030, un Singapourien sur quatre aura plus de 65 ans. À mesure que la société vieillit, diverses activités et industries ont proliféré pour répondre à leurs besoins. Tan Shie Boon, un coach sportif de 33 ans, s'est initialement heurté au scepticisme lorsqu'il a commencé, en 2017, à proposer des cours de parkour à des élèves plus âgés, notamment en raison du risque de blessure. Mais son idée était de partager des séances susceptibles d'aider les seniors à améliorer leur équilibre, leur endurance et leur coordination. "Cela fait sens, je peux voir l'impact de mon travail", se félicite-t-il aujourd'hui. Pas seulement pour les jeunes Le parkour, une discipline née en France et désormais intégrée au sein de la Fédération internationale de gymnastique (World Gymnastics), consiste à franchir des obstacles tels que des murs, des vides et des plateformes, sans aucune aide. On court, saute, grimpe, roule pour se déplacer rapidement d'un point à un autre. Souvent qualifié d'"art du déplacement", l'activité compte un public jeune et sportif mais peut convenir à tous les âges, insistent l'entraîneur Tan et ses élèves . "Quand les gens entendent le mot +parkour+, ils pensent que c'est uniquement pour les jeunes capables de sauter de toit en toit", témoigne Irene Chuah, 67 ans, banquière à la retraite et passionnée. "Nous, nous ne faisons pas ça. Nous sautons par-dessus des bancs". Spécialisé dans le coaching des seniors, Tan adapte les cascades et figures aux capacités de ses élèves, âgés pour la plupart de 50 à 83 ans. "Tout l'intérêt du parkour est d'améliorer votre agilité... vous serez plus rapide dans vos réactions", détaille-t-il. Or, "lorsque les personnes âgées tombent, elles se blessent gravement en raison d'un manque de coordination, d'équilibre et d'agilité. Elles ne sont pas assez rapides pour réagir à temps", ajoute-t-il. Mais lorsque le chariot qu'elle poussait dans un supermarché a heurté un obstacle, s'est renversé l'entraînant dans sa chute, Mme Chuah a réussi à rester sur ses pieds sans se blesser. "Personne ne m'a aidée parce que les gens pensaient que j'étais jeune", sourit-elle. "On ose" La vie après la retraite est parfois "assez morne", reconnaît Mme Chuah. Mais "après le parkour, je peux aller faire de la danse et je me souviens des pas. On ose faire beaucoup de choses que l'on croit réservées aux jeunes". Sa camarade de cours, Mme Boon raconte qu'une fois, dans une aire de jeux, elle a appris à ses petits-enfants à sauter sur une plateforme et à faire des roulades avant. Lorsqu'elle s'est retournée, les enfants faisaient la queue pour faire pareil. "Depuis, je suis devenue comme la grand-mère préférée. Les enfants me reconnaissent même de loin", sourit-elle.
3 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Catastrophes naturelles
Conspis
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Information
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
🌞