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09.03.2026 à 20:47

Khamenei après Khamenei : l’Iran fait le choix de la continuité face à Trump

Leela JACINTO
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Téhéran a désigné, lundi, un nouveau Guide suprême : Mojtaba Khamenei, fils d’Ali Khamenei, tué le 28 février au premier jour des frappes israélo-américaines sur l'Iran. Une succession rapide qui envoie un signal clair : malgré la guerre et les pertes subies, la République islamique entend s'engager dans la continuité du régime.
Téhéran a désigné, lundi, un nouveau Guide suprême : Mojtaba Khamenei, fils d’Ali Khamenei, tué le 28 février au premier jour des frappes israélo-américaines sur l'Iran. Une succession rapide qui envoie un signal clair : malgré la guerre et les pertes subies, la République islamique entend s'engager dans la continuité du régime.

09.03.2026 à 20:39

PFAS: des élus craignent que ne soit "enterré" un rapport sur la dépollution

FRANCE24
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Cette mission d'inspection interministérielle, censée permettre d'élaborer un plan de financement de la dépollution de l'eau potable, notamment des PFAS ou "polluants éternels" et métabolites de pesticides, avait été évoquée fin octobre par la ministre de la Transition écologique, Monique Barbut, qui avait indiqué attendre "des propositions dans les trois mois". "On vient de nous dire que le rapport devrait sortir en début d'été", a indiqué à l'AFP Pierre Athanaze, vice-président de la métropole du Grand Lyon, à la sortie d'une réunion avec d'autres élus, reçus à leur demande par le cabinet de Mme Barbut. "J'ai peur que ce soit un rapport de plus qui soit enterré, il ya des armoires des ministères qui sont pleines de rapports qui n'ont jamais servi à rien", a déclaré M. Athanaze, également vice-président d'Amaris, association de collectivités pour la maîtrise des pollutions et risques industriels. Contacté par l'AFP, le ministère de la Transition écologique n'avait pas réagi dans l'immédiat. M. Athanaze s'est également inquiété, avec les élus, de ne pas avoir de nouvelles du décret instituant la "redevance PFAS", prévue par la loi de protection contre les "polluants éternels", et dont devraient s'acquitter les industriels émettant des PFAS dans l'eau. "Pour l'instant, c'est le principe +pollué-payeur+ et non pas le pollueur-payeur. Ça, il faut absolument qu'on arrive à l'inverser", a-t-il ajouté. D'ici là, les élus "demandent un fonds de solidarité" abondé par l'Etat, a indiqué Annick Dufils, maire de Malandry, petite commune ardennaise dont l'eau est polluée par les PFAS, déplorant une absence de réponses. Les élus ont enfin demandé la création "d'une instance où les collectivités puissent être représentées", au même titre que "les riverains" et que "les ONG, qui font un travail formidable sur le sujet", afin de pouvoir, "échanger avec les ministères", a indiqué M. Athanaze qui estime, sur ce point, avoir "été entendu". "Actuellement, le ministère a certainement beaucoup plus souvent la visite de France Chimie (syndicat professionnel) que des collectivités, donc il faut absolument qu'on puisse avancer différemment", a-t-il conclu.
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Cette mission d'inspection interministérielle, censée permettre d'élaborer un plan de financement de la dépollution de l'eau potable, notamment des PFAS ou "polluants éternels" et métabolites de pesticides, avait été évoquée fin octobre par la ministre de la Transition écologique, Monique Barbut, qui avait indiqué attendre "des propositions dans les trois mois". "On vient de nous dire que le rapport devrait sortir en début d'été", a indiqué à l'AFP Pierre Athanaze, vice-président de la métropole du Grand Lyon, à la sortie d'une réunion avec d'autres élus, reçus à leur demande par le cabinet de Mme Barbut. "J'ai peur que ce soit un rapport de plus qui soit enterré, il ya des armoires des ministères qui sont pleines de rapports qui n'ont jamais servi à rien", a déclaré M. Athanaze, également vice-président d'Amaris, association de collectivités pour la maîtrise des pollutions et risques industriels. Contacté par l'AFP, le ministère de la Transition écologique n'avait pas réagi dans l'immédiat. M. Athanaze s'est également inquiété, avec les élus, de ne pas avoir de nouvelles du décret instituant la "redevance PFAS", prévue par la loi de protection contre les "polluants éternels", et dont devraient s'acquitter les industriels émettant des PFAS dans l'eau. "Pour l'instant, c'est le principe +pollué-payeur+ et non pas le pollueur-payeur. Ça, il faut absolument qu'on arrive à l'inverser", a-t-il ajouté. D'ici là, les élus "demandent un fonds de solidarité" abondé par l'Etat, a indiqué Annick Dufils, maire de Malandry, petite commune ardennaise dont l'eau est polluée par les PFAS, déplorant une absence de réponses. Les élus ont enfin demandé la création "d'une instance où les collectivités puissent être représentées", au même titre que "les riverains" et que "les ONG, qui font un travail formidable sur le sujet", afin de pouvoir, "échanger avec les ministères", a indiqué M. Athanaze qui estime, sur ce point, avoir "été entendu". "Actuellement, le ministère a certainement beaucoup plus souvent la visite de France Chimie (syndicat professionnel) que des collectivités, donc il faut absolument qu'on puisse avancer différemment", a-t-il conclu.

09.03.2026 à 20:33

Maladies chroniques: trop de patients "décrochent" de leur traitement, alertent des experts

FRANCE24
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Quelque 42% des patients sous traitement de longue durée déclarent "avoir déjà oublié ou interrompu une prise" dans l'année écoulée, selon une étude Opinionway, réalisée pour le salon Medintechs (dédié à l'innovation en santé) lundi et mardi à Paris. "Le patient ne prend pas tous les jours ses médicaments, fait un break le week-end, prend la moitié de la dose, ou oublie régulièrement" a expliqué lors d'une conférence de presse le Pr Gérard Friedlander, professeur émérite à l'Université Paris-Cité. De nombreuses pathologies sont concernées: maladies cardiovasculaires, Alzheimer, Parkinson, cancer... "Les conséquences sanitaires sont catastrophiques": "c'est plus de ré-hospitalisations, plus d'aggravations", "de rechutes", et pour le système de santé, "un coût majeur", a souligné M. Friedlander. Parmi les malades d'hypertension artérielle, "20% ne vont pas acheter la première prescription", souvent sans prévenir leur médecin, qui dispose d'outils pour "détecter la non-observance" du traitement (analyses d'urine, des cheveux...) mais de manière "ponctuelle", a témoigné Michel Azizi, cardiologue spécialiste à l'Hôpital Georges Pompidou. Les causes sont multiples: "manque de temps du médecin" pour "expliquer la maladie", défaut de confiance du malade, "complexité" des traitements, qui nécessitent parfois d'avaler une dizaine de comprimés quotidiens, "effets secondaires", qui lorsqu'ils ne sont pas "graves" (vomissements, douleurs...), ne sont "pas systématiquement évalués", a souligné le Dr Mario Di Palma, oncologue à l'hôpital Gustave Roussy. L'adhésion au traitement nécessite "un dialogue important, prolongé", notamment lors de séances "d'éducation thérapeutique" difficilement accessibles, réservées en diabétologie "aux cas les plus graves", a pour sa part déploré Jean-François Thébaut, vice-président de la Fédération française des diabétiques. Il "attend beaucoup" du "nouveau statut de pré-ALD" (affection longue durée), prévu par le budget de la Sécu 2026, qui doit permettre des prises en charge "avant cette aggravation". Parmi d'autres solutions possibles: des "outils numériques", permettant avec l'aide de professionnels paramédicaux (pharmaciens, infirmiers...) de suivre le patient, évaluer les effets secondaires, ou "envoyer des rappels" par SMS au moment de prendre son comprimé. Industrie pharmaceutique, soignants et associations doivent "travailler ensemble", ont plaidé les intervenants, appelant aussi à développer de nouvelles mises en formes et modes d'administration des médicaments, à l'image de la PrEP, traitement préventif contre le VIH aujourd'hui administrable via deux injections annuelles.
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Quelque 42% des patients sous traitement de longue durée déclarent "avoir déjà oublié ou interrompu une prise" dans l'année écoulée, selon une étude Opinionway, réalisée pour le salon Medintechs (dédié à l'innovation en santé) lundi et mardi à Paris. "Le patient ne prend pas tous les jours ses médicaments, fait un break le week-end, prend la moitié de la dose, ou oublie régulièrement" a expliqué lors d'une conférence de presse le Pr Gérard Friedlander, professeur émérite à l'Université Paris-Cité. De nombreuses pathologies sont concernées: maladies cardiovasculaires, Alzheimer, Parkinson, cancer... "Les conséquences sanitaires sont catastrophiques": "c'est plus de ré-hospitalisations, plus d'aggravations", "de rechutes", et pour le système de santé, "un coût majeur", a souligné M. Friedlander. Parmi les malades d'hypertension artérielle, "20% ne vont pas acheter la première prescription", souvent sans prévenir leur médecin, qui dispose d'outils pour "détecter la non-observance" du traitement (analyses d'urine, des cheveux...) mais de manière "ponctuelle", a témoigné Michel Azizi, cardiologue spécialiste à l'Hôpital Georges Pompidou. Les causes sont multiples: "manque de temps du médecin" pour "expliquer la maladie", défaut de confiance du malade, "complexité" des traitements, qui nécessitent parfois d'avaler une dizaine de comprimés quotidiens, "effets secondaires", qui lorsqu'ils ne sont pas "graves" (vomissements, douleurs...), ne sont "pas systématiquement évalués", a souligné le Dr Mario Di Palma, oncologue à l'hôpital Gustave Roussy. L'adhésion au traitement nécessite "un dialogue important, prolongé", notamment lors de séances "d'éducation thérapeutique" difficilement accessibles, réservées en diabétologie "aux cas les plus graves", a pour sa part déploré Jean-François Thébaut, vice-président de la Fédération française des diabétiques. Il "attend beaucoup" du "nouveau statut de pré-ALD" (affection longue durée), prévu par le budget de la Sécu 2026, qui doit permettre des prises en charge "avant cette aggravation". Parmi d'autres solutions possibles: des "outils numériques", permettant avec l'aide de professionnels paramédicaux (pharmaciens, infirmiers...) de suivre le patient, évaluer les effets secondaires, ou "envoyer des rappels" par SMS au moment de prendre son comprimé. Industrie pharmaceutique, soignants et associations doivent "travailler ensemble", ont plaidé les intervenants, appelant aussi à développer de nouvelles mises en formes et modes d'administration des médicaments, à l'image de la PrEP, traitement préventif contre le VIH aujourd'hui administrable via deux injections annuelles.
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