Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

09.04.2026 à 23:07

Ligue conférence: battu à Mayence (2-0), Strasbourg hypothèque ses chances

FRANCE24
img
Pour hisser le Racing Club de Strasbourg pour la première fois en demi-finales d'une Coupe d'Europe, les coéquipiers d'Ismaël Doukouré seront contraints à l'exploit la semaine prochaine devant les plus de 30.000 spectateurs de La Meinau, obligés de s'imposer par trois buts (deux pour arracher la prolongation). Le vainqueur de ce quart affrontera le Rayo Vallecano ou l'AEK Athènes (victoire du Rayo 3-0 à l'aller en Espagne), avec l'avantage de recevoir au match retour en demies. Strasbourg avait jusque-là remporté tous ses matches à l'extérieur, que ce soit lors de la phase de groupe (2-1 à Bratislava contre le Slovan et à Häcken en Suède et 1-0 à Aberdeen) terminée en tête, ou en huitièmes de finale (2-1 à Riejka en Croatie). Mais jeudi soir à Mayence, à moins de 200 kilomètres de Strasbourg, les hommes de Gary O'Neil ont été punis par les contre-attaques allemandes, les coéquipiers de Silvan Widmer se montrant plus agressifs au milieu de terrain. Transversale de Barco Kaishu Sato, à l'origine de la récupération de balle dans les pieds de Gessime Yassine, a ouvert le score à la 11e minute. Après un relais avec Sota Kawasaki, le Japonais a trompé Mike Penders d'une superbe frappe enroulée venue se loger en pleine lucarne, bien aidé par la déviation d'Andrew Omobamidele. Moins de dix minutes plus tard, Stefan Posch a doublé la mise, complètement seul au point de penalty pour reprendre du plat du pied droit un corner tiré par Paul Nebal à la 19e minute. Posch avait obtenu le corner en récupérant la balle à une trentaine de mètres du but de Penders, prenant le meilleur sur Valentin Barco. Bousculés au milieu de terrain, les Strasbourgeois ont un peu repris pied dans la rencontre et se sont montrés sous un meilleur visage en seconde période, malgré de nouvelles pertes de balle et de nouvelles sueurs froides, mais Mike Penders a maintenu Strasbourg en vie (49e, 78e). Dominateurs à partir de l'heure de jeu, les Strasbourgeois se sont créé leur meilleure occasion à l'entrée du dernier quart d'heure. Après plusieurs dribbles et feintes de frappe, Valentin Barco a trouvé la barre transversale de Daniel Batz, qui a ensuite boxé comme il a pu la reprise parfaite de Diego Moreira (74e). Cette dernière demi-heure peut donner un peu d'espoir au Racing, qui devra toutefois rendre une copie parfaite à domicile pour renverser la rencontre. "Malheureusement, on a mis du temps à se mettre dedans. Les entrants ont fait du bien. Si on fait cette deuxième mi-temps au retour, on peut revenir et je pense qu'on va le faire", a réagi l'attaquant belge du Racing Diego Moreira au micro de Canal+. "Mais c'est à nous d'être chirurgical devant le but."

09.04.2026 à 22:51

Wall Street termine en hausse, mise sur la poursuite du cessez-le-feu

FRANCE24
img
Le Dow Jones a gagné 0,58%, l'indice Nasdaq a progressé de 0,83% et l'indice élargi S&P 500 s'est octroyé 0,62%. "Le marché boursier progresse, dans l'espoir que le pire soit derrière nous", commente auprès de l'AFP Adam Sarhan, de 50 Park Investments. En baisse à l'ouverture, la place new-yorkaise s'est retournée en cours de séance, après que le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a annoncé avoir ordonné à son cabinet d'engager des "négociations directes" avec le Liban, au lendemain de frappes meurtrières sur le pays voisin. Et les cours du pétrole ont modéré leur hausse dans la foulée. Des pourparlers entre les deux pays auront lieu la semaine prochaine à Washington, ont confirmé jeudi auprès de l'AFP un responsable du département d'Etat et une source proche du dossier. Cette annonce dissipe quelque peu les inquiétudes sur la solidité du cessez-le-feu entre Washington et Téhéran. "Mais l'instabilité géopolitique liée au conflit au Moyen-Orient reste forte", notent les analystes de Briefing.com. Les regards sont notamment braqués sur le détroit d'Ormuz, annoncé rouvert dans le cadre de la trêve mais qui pourrait être miné, selon la mise en garde de Téhéran. Un pétrolier non-iranien, le premier depuis l'annonce du cessez-le-feu, a franchi jeudi ce passage stratégique par où transite un cinquième du pétrole mondial, et dont la réouverture était une condition de l'arrêt des hostilités. Si les développements géopolitiques sont au premier plan, les opérateurs gardent tout de même un oeil sur l'agenda macroéconomique. Ils attendent notamment la publication vendredi de l'indicateur d'inflation CPI pour le mois de mars aux Etats-Unis, le premier à prendre en compte la flambée des prix des hydrocarbures dû à la guerre. "Nous savons que l'inflation va grimper", remarque auprès de l'AFP Marc Chandler, de Bannockburn Global Forex. "Mais tout dépendra de la façon dont la Fed (banque centrale américaine, ndlr) interprétera ces données: comme un phénomène temporaire ou comme quelque chose de plus durable", estime M. Sarhan. Sur le marché obligataire, le rendement à 10 ans des emprunts de l'Etat américain restait stable par rapport à la veille en clôture, évoluant autour de 4,29%. Au tableau des valeurs, un vent d'inquiétude a une nouvelle fois soufflé sur le secteur des logiciels alors que Wall Street juge que l'essor de l'intelligence artificielle (IA) menace leur modèle économique. Oracle a reculé de 3,70%, Crowdstrike a glissé de 7,46% et Salesforce a perdu 2,89%. Après une ouverture dans le rouge, le spécialiste de l'informatique à distance ("cloud") Coreweave s'est finalement octroyé 3,49% à 92,00 dollars après l'annonce d'un nouvel accord pluri-annuel avec Meta (Facebook, Instagram) pour un montant d'environ 21 milliards de dollars. CoreWeave fournira au géant des réseaux sociaux de nouvelles infrastructures informatiques pour l'aider à développer son intelligence artificielle (IA). Le marché se prépare aussi à entrer dans une nouvelle saison de résultats trimestriels. Les grandes banques seront les premières à publier leurs performances financières à partir de la semaine prochaine.

09.04.2026 à 22:51

Après des ventes "record" en 2025, Biocoop reste confiant malgré la guerre

FRANCE24
img
L'enseigne, qui revendique 45% du marché des spécialistes bio (avec des concurrents comme Naturalia ou La Vie claire), a enregistré un chiffre d'affaires (taxes comprises) de 1,93 milliard d'euros, en hausse de 7,5% par rapport au précédent record de 2024, qui avait mis un terme à plusieurs années laborieuses. Le bio "n'est pas un marché de niche", a insisté auprès de l'AFP le directeur général de Biocoop, Franck Poncet. Six Français sur 10 (59%) ont consommé du bio au moins une fois par mois en 2025, soit 5 points de plus qu'en 2024, a-t-il ajouté, citant une enquête de l'Agence bio. Avec la guerre au Moyen-Orient et ses conséquences sur le pouvoir d'achat, n'y a-t-il pas un risque que les consommateurs se détournent de ces produits, généralement plus onéreux que le non bio, comme ce fut le cas en 2022 avec la guerre en Ukraine ? "On reste prudents? mais on n'est pas inquiets", résume M. Poncet. "S'il y a une contraction de la consommation, on pourrait être une valeur refuge, parce que 87% de notre offre est d'origine France, et qu'on a investi depuis maintenant plus de deux ans sur les prix", fait-il valoir. En outre, "on est moins concernés par l'envol du prix du pétrole", davantage "en revanche" par celui du gaz, consommé par "nos plateformes et camions", ajoute-t-il. "A fin mars, on est sensiblement sur les mêmes tendances de progression du chiffre d'affaires" qu'en 2025, selon M. Poncet. Et en cas d'inflation, "on arrivera à être raisonnable dans les hausses de prix", a ajouté le président de Biocoop, Henri Godron. La coopérative va "probablement atteindre les 2 milliards de chiffre d'affaires cette année", selon lui. Biocoop a dévoilé en septembre un plan stratégique misant notamment sur un réseau de 900 magasins d'ici à fin 2029, contre 744 actuellement. L'enseigne revendique 5,2 millions de foyers clients en 2025, soit 200.000 de plus qu'en 2024. Elle a également annoncé qu'à partir de juillet, 100% des produits de sa marque propre lancée en 2020 ne contiendront pas d'ingrédients marqueurs d'ultra-transformation, moyennant l'arrêt d'une dizaine de recettes qui n'ont pu être retravaillées, comme les galettes de riz soufflé. Alors que le nombre de fermes bio a baissé pour la première fois l'année dernière, de 0,6% (386 fermes en moins), la coopérative continue en outre de militer pour une "inscription durable" de la bio "au cœur des politiques publiques".
3 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Catastrophes naturelles
Conspis
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Information
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
🌞