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18.01.2026 à 09:45

Open d'Australie: Zverev ouvre le bal en attendant Sabalenka et Alcaraz

FRANCE24
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"Je n'aurais pas pu jouer plus mal que ça au premier set", a regretté l'Allemand après avoir écarté le Canadien Gabriel Diallo (41e mondial) 6-7 (1/7), 6-1, 6-4, 6-2. Comme prévu, ce dernier a été un adversaire coriace pour un premier tour: "Je n'étais pas content en voyant le tirage au sort parce que (Diallo) est un joueur très talentueux et très agressif", a d'ailleurs insisté le N.3 mondial toujours en quête à 28 ans d'un premier titre en Grand Chelem. Heureusement pour lui, Zverev a ensuite retrouvé son véritable tennis et proposé un jeu "d'assez haut niveau". A partir du deuxième set, "j'ai mieux frappé mes coups droits, j'ai mieux retourné, j'ai été plus agressif", a-t-il analysé. "Je sais que c'est ça mon jeu, je n'ai pas besoin que 58 spécialistes ou des milliers d'Allemands me le répètent à chaque tournoi !", a-t-il ajouté entre humour et irritation. Au prochain tour, il affrontera le Français Alexandre Müller (52e) ou l'Australien Alexei Popyrine (50e). La première session de nuit sur la Rod Laver Arena verra les entrées en lice des N.1 mondiaux Sabalenka puis Alcaraz. La Bélarusse, en quête d'un troisième titre à Melbourne, était opposée dimanche à la Française Sarah Rakotomanga (118e). Marathon L'Espagnol clôturera la journée en affrontant l'Australien Adam Walton (81e). S'il a remporté son premier Majeur à l'US Open en 2022, devenant à l'occasion le plus jeune N.1 mondial de l'histoire, et qu'il a décroché cinq autres trophées du Grand Chelem y compris Roland-Garros et Wimbledon, Alcaraz n'a en revanche jamais dépassé les quarts à Melbourne. La première journée du tournoi a par ailleurs été marquée par la victoire marathon de la Française Elsa Jacquemot (60e) face à l'Ukrainienne Marta Kostyuk (20e): pour sa première participation au Majeur du bout du monde, Jacquemot a bataillé 3h31 avant de s'imposer en trois tie breaks 6-7 (4/7), 7-6 (7/4), 7-6 (10/7). "C'était un des gros matches de ma carrière, ça va faire partie des matches que je n'oublierai pas", a commenté la Française de 22 ans, qui n'avait encore jamais battu de joueuse du Top 20. Pour sa première apparition dans le tableau principal à Melbourne, Jacquemot avait la lourde tâche d'affronter Kostyuk qui s'est illustrée à Brisbane au début du mois en battant trois joueuses du Top 10 (Amanda Anisimova, Mirra Andreeva et Jessica Pegula) avant de perdre en finale contre Sabalenka. Mais la Française aime les gros matchs qui se jouent au mental et l'a prouvé. Sous une pression constante et sous la chaleur, elle s'est félicité d'être restée "focus" tant après avoir manqué sa première balle de match que pour gérer le temps mort pris par son adversaire pour se faire bander la cheville gauche en toute fin de partie. La tête, elle a aussi réussi à la garder froide après la victoire: "Je n'ai passé que le premier tour, je ne suis pas en train de me dire +waouh, c'est un truc de dingue, j'ai battu Marta, la tête de série 20+... ".

18.01.2026 à 09:31

Le cyclisme français vers un nouvel âge d'or ?

FRANCE24
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Cela fait désormais 41 ans que le pays attend un successeur à Bernard Hinault, dernier vainqueur français du Tour de France, en 1985, et 31 ans que Laurent Jalabert a remporté le dernier grand Tour (la Vuelta en 1995). Aucun Français n'a gagné une course par étapes World Tour (1re division) depuis 2007 et seuls trois ont remporté un Monument au XXIe siècle: Arnaud Démare, Thibaut Pinot et Julian Alaphilippe, le dernier, en 2019. Les chiffres donnent le vertige et dessinent en creux le portrait-robot d'un cyclisme français qui se repose sur une histoire prestigieuse (36 victoires dans le Tour de France), reste la deuxième nation au nombre de coureurs dans le World Tour (56 à égalité avec l'Italie et derrière les 76 Belges) mais ne gagne plus les plus grandes courses, en dehors des deux titres mondiaux d'Alaphilippe en 2020 et 2021. Or voilà qu'un vent d'espoir se lève avec une nouvelle génération à fort potentiel qui pourrait, à court et surtout moyen terme, libérer les fans tricolores de vélo. "C'est peut-être l'âge d'or du cyclisme français qui arrive", veut croire l'un d'eux, Lenny Martinez, auprès de l'AFP. "Il y a plein de jeunes et ça crée une émulation être nous. Moi je suis content quand je vois les autres gagner. C'est la France qui gagne quoi", insiste le grimpeur de 22 ans, qui veut remporter une étape sur le Tour de France en 2026 en attendant de viser peut-être un jour le général. Pour Paul Seixas, sans doute le doué de tous, une victoire dans le Tour de France, qu'il pourrait découvrir dès cette année, est déjà clairement l'ambition affichée. "Aucune barrière" pour Seixas Le Lyonnais n'a que 19 ans mais sort d'une première saison exceptionnelle (3e des Championnats d'Europe, 7e du Tour de Lombardie, 8e du Dauphiné, 13e des Mondiaux) et ses coéquipiers chez Decathlon CMA CGM confient qu'ils n'avaient encore jamais vu un tel talent. "Cette année je veux vraiment gagner et dès le début de saison. Je ne m'imposerai aucune barrière", assure-t-il. Sur un autre terrain, celui des sprints et des classiques, un autre Paul, Magnier, a confirmé en 2025 tout le bien qu'on pense de lui dans son équipe Soudal Quick-Step où on le compare souvent à Tom Boonen, le roi de Paris-Roubaix. En levant les bras à 19 reprises, le natif du Texas, 21 ans, a fini l'année tout simplement avec le deuxième meilleur total de victoires derrière Tadej Pogacar. "L'objectif maintenant est de gagner de plus grandes courses", dit à l'AFP Magnier qui, comme Lenny Martinez, estime que l'arrivée groupée d'espoirs français "tire tout le monde vers le haut". Un nombre record d'expats Dans un registre encore différent, celui des puncheurs, la France compte un autre grand talent avec Romain Grégoire qui est, à bientôt 23 ans (mercredi), déjà le leader de Groupama-FDJ. "Je sens que je progresse année après année. L'objectif maintenant est de décrocher une grosse victoire", dit à l'AFP ce coureur très ambitieux qui doublera classiques flandriennes et ardennaises. Révélation du Tour de France (7e) et du Tour de Suisse (2e), Kévin Vauquelin est un peu plus âgé (24 ans) mais constitue peut-être à ce stade la chance numéro un pour mettre fin à la disette française sur les courses par étapes. C'est l'avis de Julian Alaphilippe. "C'est sûr que ça va arriver, en tout cas, on a des coureurs pour ça. Je pense tout de suite à Kevin Vauquelin, qui a fait une saison dernière incroyable, même si on en a d'autres", insiste "Alaf". Vauquelin, recruté par Ineos cet hiver, est l'un des nombreux Français à avoir rejoint une équipe étrangère avec le champion de France Dorion Godon (Ineos), Louis Barré (Visma) ou Benoît Cosnefroy (UAE). Au total, ils seront 24 "expats" en World Tour en 2026. Un record qui prouve que les coureurs français sont (re)devenus attractifs et qu'on compte sur eux pour viser haut.

18.01.2026 à 09:11

Les Portugais élisent leur président: l'extrême droite attendue au second tour

FRANCE24
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Les bureaux de vote ont ouvert à 08H00 (locales et GMT) pour 11 millions d'électeurs au Portugal et à l'étranger, et des projections sortie des urnes seront connues à 20H00. Selon les sondages, André Ventura, président du parti d'extrême droite Chega ("Assez"), pourrait arriver en tête de ce scrutin, mais le député de 43 ans aurait très peu de chances de l'emporter au second tour, prévu le 8 février. Après des semaines de campagne à l'issue très incertaine, le candidat socialiste Antonio José Seguro semblait avoir une petite longueur d'avance sur l'eurodéputé libéral Joao Cotrim Figueiredo dans la course à la deuxième position. Sur un total de onze candidats, un nombre record, deux autres postulants conservent aussi des chances de se qualifier pour le second tour: celui du camp du gouvernement de droite, Luis Marques Mendes, et un amiral à la retraite qui s'est présenté comme indépendant, Henrique Gouveia e Melo. Le vainqueur de l'élection succédera au conservateur Marcelo Rebelo de Sousa, élu à deux reprises dès le premier tour. Depuis l'avènement de la démocratie au Portugal, une seule élection présidentielle s'est décidée au second tour, en 1986. "Candidat du peuple" Seul candidat déjà présent lors de la précédente élection présidentielle de 2021, André Ventura y avait alors recueilli 11,9% des suffrages, soit près de 500.000 voix, pour terminer en troisième position, tout juste derrière une candidate socialiste dissidente. Depuis, son parti n'a cessé de progresser dans les urnes, obtenant 22,8% des voix et 60 députés lors des législatives de mai dernier, dépassant le Parti socialiste en tant que premier parti d'opposition au gouvernement de Luis Montenegro. "Un nouveau score solide pour l’extrême droite confirmerait sa domination sur le paysage politique" et marquerait un nouveau chapitre dans "la bataille en cours au sein de la droite, entre le centre droit traditionnel et l'extrême droite émergente", résume dans une note le cabinet d'analyses Teneo. M. Ventura a d'ailleurs terminé sa campagne en demandant aux autres partis de droite de ne pas lui "faire obstacle" lors d'un éventuel second tour l'opposant au candidat socialiste. Mais, dans son tout dernier meeting vendredi soir, cet auto-proclamé "candidat du peuple" a de nouveau durci le ton, en refusant d'essayer de "plaire à tout le monde" et en promettant de "mettre de l'ordre" dans le pays. "Appel aux démocrates" "J'espère qu'il passera. Et pas seulement au premier tour. Au deuxième aussi", a témoigné une de ses partisanes, Isabel Peixoto. "Les autres candidats appartiennent à des partis qui ont déjà été au pouvoir, et le résultat est là. C’est toujours pareil!", a ajouté cette chômeuse de 62 ans. Le candidat socialiste Antonio José Seguro, 63 ans, ancré au centre, a en revanche joué la carte du candidat rassembleur et modéré, qui se pose en défenseur de la démocratie et des services publics. "J'appelle tous les démocrates, tous les progressistes et tous les humanistes à concentrer leurs voix sur notre candidature", a-t-il déclaré au dernier jour de campagne. "Nous avons besoin d'un président qui améliore ce pays, parce que la santé, l'éducation, tout... tout est à reconstruire", a confié samedi Sofia Taleigo, une vendeuse de fruits et légumes de 55 ans travaillant dans un marché de la banlieue sud de Lisbonne. Elu au suffrage universel pour un mandat de cinq ans renouvelable une fois, le président portugais n'a pas de pouvoirs exécutifs, mais peut être appelé à jouer un rôle d'arbitre en cas de crise, disposant du droit de dissoudre le Parlement pour convoquer des élections législatives.
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