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22.01.2026 à 21:25

A Davos, Zelensky juge l'Europe "fragmentée" et "perdue" face à Trump

FRANCE24
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Ce discours très offensif à l'égard des principaux soutiens politiques et financiers de Kiev depuis l'invasion russe de l'Ukraine en 2022 intervenait après une rencontre avec Donald Trump à Davos qui a permis, selon M. Zelensky, de parvenir à un accord sur les garanties de sécurité pour l'Ukraine. Le dialogue avec son homologue américain n'est "pas simple", a admis le dirigeant ukrainien, tout en évoquant une rencontre "positive". Il a plus tard assuré être parvenu à un accord sur les garanties de sécurité qui doivent être offertes par les Etats-Unis à l'Ukraine pour dissuader la Russie d'attaquer à nouveau après une éventuelle fin du conflit. "Les garanties de sécurité, c'est prêt", a-t-il déclaré, indiquant que "le document doit être signé par les parties, par les présidents, et ensuite il ira aux parlements nationaux". "La guerre doit prendre fin", a de son côté indiqué Donald Trump après leur rencontre, à des journalistes qui l'interrogeaient sur le message qu'il voulait faire passer au chef de l'Etat russe Vladimir Poutine. Les émissaires de Donald Trump, Steve Witkoff et Jared Kushner, sont parallèlement attendus jeudi soir à Moscou pour rencontrer Vladimir Poutine. Depuis des mois, les capitales européennes tentent de peser dans les discussions, redoutant que Washington, qui se présente en médiateur, n'impose à Kiev une solution trop favorable à Moscou. Fait rare, les flèches de Volodymyr Zelensky se sont concentrées sur l'Europe. "Au lieu de devenir une vraie puissance mondiale, l'Europe reste un kaléidoscope beau mais fragmenté de petites et moyennes puissances", a-t-il déploré, évoquant des "querelles internes incessantes et des non-dits" qui "empêchent l'Europe de s'unir". "L'Europe a l'air perdue lorsqu'elle tente de convaincre le président américain de changer", a-t-il poursuivi, avant de lancer: "L'Europe adore discuter de l'avenir, mais évite d'agir aujourd'hui". Après avoir critiqué les Européens pour leur gestion de la crise autour du Groenland et de l'Iran, M. Zelensky a estimé "qu'aucune garantie de sécurité ne peut fonctionner sans les Etats-Unis" en Ukraine et que le soutien de son homologue américain était "indispensable". Des discussions "trilatérales" entre l'Ukraine, les Etats-Unis et la Russie doivent se dérouler cette semaine aux Emirats arabes unis, a-t-il aussi dit, ajoutant: "les Russes doivent être prêts à des compromis". M. Zelensky n'a pas indiqué le format des discussions, ni si les représentants ukrainiens et russes discuteraient directement. Son cabinet n'avait pas répondu dans l'immédiat aux demandes de précisions. La question des territoires de l'est de l'Ukraine revendiqués par Moscou n'est "pas encore résolue", a-t-il déclaré. "Poutine a réussi, malheureusement, à arrêter l'Europe", a encore tancé le président ukrainien, appelant les Européens à "s'unir pour stopper la Russie".

22.01.2026 à 21:18

Minnesota : trois arrestations après une manifestation anti-ICE dans une église

FRANCE 24
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Alors qu'une visite du vice-président J. D. Vance est prévue jeudi dans le Minnesota, trois personnes, dont une avocate spécialisée dans les droits civiques, ont été arrêtées après une manifestation contre la police de l'immigration (ICE) dans une église de l'État. Les autorités les accusent d'avoir tenté "d'empêcher (les paroissiens) de pratiquer leur religion".
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Alors qu'une visite du vice-président J. D. Vance est prévue jeudi dans le Minnesota, trois personnes, dont une avocate spécialisée dans les droits civiques, ont été arrêtées après une manifestation contre la police de l'immigration (ICE) dans une église de l'État. Les autorités les accusent d'avoir tenté "d'empêcher (les paroissiens) de pratiquer leur religion".

22.01.2026 à 21:13

Trump attaque JPMorgan Chase et son patron pour clôture abusive de ses comptes

FRANCE24
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Le milliardaire affirme que cette fermeture est intervenue sans préavis suffisant en avril 2021, soit trois mois après les événements du 6 janvier et l'assaut du Capitole à Washington, pour permettre à la banque de "prendre ses distances avec le président Trump et ses opinions politiques conservatrices". Donald Trump explique avoir été, avant ces développements, client de la banque durant des décennies et avoir réalisé, par son biais, des centaines de millions de dollars de transactions. Selon lui, JPMorgan Chase ne lui a proposé "aucun recours, remède ou alternative" à la clôture de ses comptes, qui a occasionné pour lui "un préjudice financier et des pertes considérables", mais aussi une atteinte à sa réputation. "Nous regrettons que le président Trump nous attaque, mais pensons que cette action en justice n'a pas de fondement", a réagi l'établissement dans un message transmis à l'AFP. "Nous respectons le droit du président de saisir la justice" et évoque, de son côté, "le droit de se défendre. C'est pour cela que sont faits les tribunaux." Cette initiative intervient une semaine après que Jamie Dimon a critiqué publiquement ce qu'il percevait comme des tentatives, de la part du gouvernement américain, d'"éroder" l'indépendance de la banque centrale américaine (Fed). Le ministère américain de la Justice mène une enquête sur le président de la Fed, Jerome Powell, sur la base d'auditions relatives aux travaux de rénovation du bâtiment de la Réserve fédérale. Jerome Powell a qualifié ces auditions de "prétexte" pour l'écarter et affaiblir l'indépendance de la Fed. Quelques jours après ces premières déclarations, Jamie Dimon, répondant à une question lors d'une interview, a expliqué écarter de diriger un jour la Fed mais pas de devenir ministre des Finances s'il était un jour sollicité pour ce poste. "Woke" Or selon le Wall Street Journal, Donald Trump a proposé au puissant patron de JPMorgan Chase la présidence de la Fed, ce qu'a démenti le chef de l'Etat dans un message posté samedi sur Truth Social. Dans la même communication, l'ancien promoteur immobilier a prévenu qu'il allait attaquer en justice JPMorgan Chase dans les deux semaines à venir pour avoir fermé ses comptes de façon "incorrecte" et "inadéquate", mentionnant comme élément déclencheur les événements du 6 janvier 2021. Pour Donald Trump, JPMorgan Chase a pris cette initiative sur la base de "croyances +woke+ selon lesquelles elle devait mettre ses distances" avec lui, en référence au courant de pensée dénonçant toutes les formes d'injustice et de discrimination subies par les minorités. JPMorgan Chase "ne clôt pas des comptes pour des motifs politiques ou religieux", a affirmé la banque. "Nous les clôturons quand ils présentent un risque juridique ou réglementaire pour l'entreprise." Plusieurs élus et personnalités de droite accusent, depuis plusieurs années, des banques américaines d'avoir choisi d'écarter des clients aux opinions conservatrices, sans données tangibles à l'appui. Les investisseurs ont fait peu de cas de cette annonce. Vers 19H50 GMT, l'action de JPMorgan Chase était en hausse de 0,78% à la Bourse de New York. JPMorgan Chase est la cinquième banque du monde par la taille des actifs, derrière quatre établissements chinois. Elle est, en revanche, de très loin la première par la capitalisation boursière, avec une valorisation d'environ 830 milliards de dollars. Durant des décennies, Donald Trump a saisi la justice à tout va pour diffamation ou préjudice moral ou économique contre des dizaines de particuliers et de sociétés, la plupart du temps sans succès. Mais depuis le début de son second mandat, plusieurs entreprises ont conclu avec lui des accords amiables pour mettre fin à des procédures engagées contre elles par le président américain. Le groupe Paramount (désormais Paramount Skydance), la chaîne ABC, YouTube, Meta et xAI ont versé, au total, des dizaines de millions de dollars pour solder ces poursuites, sans qu'aucun de ces dossiers n'aille jusqu'au tribunal.
Texte intégral (696 mots)
Le milliardaire affirme que cette fermeture est intervenue sans préavis suffisant en avril 2021, soit trois mois après les événements du 6 janvier et l'assaut du Capitole à Washington, pour permettre à la banque de "prendre ses distances avec le président Trump et ses opinions politiques conservatrices". Donald Trump explique avoir été, avant ces développements, client de la banque durant des décennies et avoir réalisé, par son biais, des centaines de millions de dollars de transactions. Selon lui, JPMorgan Chase ne lui a proposé "aucun recours, remède ou alternative" à la clôture de ses comptes, qui a occasionné pour lui "un préjudice financier et des pertes considérables", mais aussi une atteinte à sa réputation. "Nous regrettons que le président Trump nous attaque, mais pensons que cette action en justice n'a pas de fondement", a réagi l'établissement dans un message transmis à l'AFP. "Nous respectons le droit du président de saisir la justice" et évoque, de son côté, "le droit de se défendre. C'est pour cela que sont faits les tribunaux." Cette initiative intervient une semaine après que Jamie Dimon a critiqué publiquement ce qu'il percevait comme des tentatives, de la part du gouvernement américain, d'"éroder" l'indépendance de la banque centrale américaine (Fed). Le ministère américain de la Justice mène une enquête sur le président de la Fed, Jerome Powell, sur la base d'auditions relatives aux travaux de rénovation du bâtiment de la Réserve fédérale. Jerome Powell a qualifié ces auditions de "prétexte" pour l'écarter et affaiblir l'indépendance de la Fed. Quelques jours après ces premières déclarations, Jamie Dimon, répondant à une question lors d'une interview, a expliqué écarter de diriger un jour la Fed mais pas de devenir ministre des Finances s'il était un jour sollicité pour ce poste. "Woke" Or selon le Wall Street Journal, Donald Trump a proposé au puissant patron de JPMorgan Chase la présidence de la Fed, ce qu'a démenti le chef de l'Etat dans un message posté samedi sur Truth Social. Dans la même communication, l'ancien promoteur immobilier a prévenu qu'il allait attaquer en justice JPMorgan Chase dans les deux semaines à venir pour avoir fermé ses comptes de façon "incorrecte" et "inadéquate", mentionnant comme élément déclencheur les événements du 6 janvier 2021. Pour Donald Trump, JPMorgan Chase a pris cette initiative sur la base de "croyances +woke+ selon lesquelles elle devait mettre ses distances" avec lui, en référence au courant de pensée dénonçant toutes les formes d'injustice et de discrimination subies par les minorités. JPMorgan Chase "ne clôt pas des comptes pour des motifs politiques ou religieux", a affirmé la banque. "Nous les clôturons quand ils présentent un risque juridique ou réglementaire pour l'entreprise." Plusieurs élus et personnalités de droite accusent, depuis plusieurs années, des banques américaines d'avoir choisi d'écarter des clients aux opinions conservatrices, sans données tangibles à l'appui. Les investisseurs ont fait peu de cas de cette annonce. Vers 19H50 GMT, l'action de JPMorgan Chase était en hausse de 0,78% à la Bourse de New York. JPMorgan Chase est la cinquième banque du monde par la taille des actifs, derrière quatre établissements chinois. Elle est, en revanche, de très loin la première par la capitalisation boursière, avec une valorisation d'environ 830 milliards de dollars. Durant des décennies, Donald Trump a saisi la justice à tout va pour diffamation ou préjudice moral ou économique contre des dizaines de particuliers et de sociétés, la plupart du temps sans succès. Mais depuis le début de son second mandat, plusieurs entreprises ont conclu avec lui des accords amiables pour mettre fin à des procédures engagées contre elles par le président américain. Le groupe Paramount (désormais Paramount Skydance), la chaîne ABC, YouTube, Meta et xAI ont versé, au total, des dizaines de millions de dollars pour solder ces poursuites, sans qu'aucun de ces dossiers n'aille jusqu'au tribunal.
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