Lien du flux RSS
Chaîne de service public - Actualité internationale.

▸ les 15 dernières parutions

16.06.2026 à 22:27

FRANCE24
img
"On le voit sur ma photo ? Tant pis, je mettrai un filtre pour cacher les algues ", glisse Farrah Lu, touriste chinoise, perche à selfie en main devant l'immense étendue d'eau trouble. Situé entre le Lincoln Memorial et le Washington Monument, ce bassin emblématique de la capitale — théâtre du discours "I have a dream " de Martin Luther King en 1963 — contient de l'eau verdâtre, au milieu de laquelle des canetons continuent de barboter. "Je peux mettre les pieds ?" s'enquiert une petite fille, tongs à la main, aussitôt retenue par sa mère. "Pas aujourd'hui", glisse-t-elle, tandis que des agents présents évoquent un retour à la normale "la semaine prochaine", tout au mieux, voire probablement "un peu plus tard". Jugeant qu'elle était "sale", Donald Trump avait ordonné de vider entièrement cette longue étendue d'eau, conçue pour refléter l'obélisque du Washington Monument, afin de la repeindre dans ce qu'il appelle un " bleu drapeau américain " pour le 250e anniversaire de la Déclaration d'indépendance des Etats-Unis. Mais quelques jours seulement après la fin des travaux, les algues ont proliféré sous l'effet des températures élevées. "Je m'attendais à voir le monument se refléter dans l'eau — c'est quand même le sens du nom. Là, ça ne correspond pas à mes attentes" regrette Ravi Desai, 46 ans, venu de Melbourne, en Australie. Même constat pour Kevin Im, touriste californien : "En s'approchant, on voit beaucoup d'algues. Je ne sais pas si le site reçoit toute l'attention qu'il devrait. On est quand même dans la capitale des États-Unis!". Sur place, les équipes du National Park Service s'activent : épuisettes, aspirateurs aquatiques et pompes tentent d'évacuer l'eau laiteuse. " On ne sait pas comment ça va évoluer, ça change très vite", s'époumone un ranger par dessus le vombrissements des machines. "Je m'attendais à voir du bleu, mais le vert, ça va", tempère Nicole Leguillow, 66 ans, originaire de Virginie, qui estime toutefois que les fonds consacrés aux travaux auraient pu être utilisés "pour des choses plus utiles aux Américains". "Ca reste joli, ajoute Gini Brown, Américaine de 63 ans qui découvre le bassin pour la première fois. Entretenir une piscine classique coûte déjà très cher, alors j'imagine à peine pour celle-ci..." Pour redonner au bassin sa couleur bleue et maintenir l'eau  "claire et propre" , les autorités ont mis en avant l'usage de "technologies de pointe ", notamment "un système d'ozone par nanobulles", a expliqué à l'AFP un porte-parole du ministère chargé des parcs nationaux, qui s'occupent de la gestion de l'ouvrage. Du peroxyde d'hydrogène — présenté comme plus doux que le chlore et déjà utilisé dans certains spas ou piscines naturelles — est également employé, sans " effets nocifs pour la faune ou l'environnement ", selon le ministère. Le chantier à environ 14 millions de dollars selon la presse américaine, confié sans appel d'offres à une entreprise ayant déjà travaillé sur un club de golf du président, a suscité de vives critiques. Donald Trump, lui, avait assuré sur sa plateforme Truth Social début juin que les matériaux utilisés "pourraient durer cent ans ".

16.06.2026 à 22:15

FRANCE24
img
L'incident a impliqué la frégate russe Amiral Grigorovitch et un yacht immatriculé au Royaume‑Uni, à environ 20 milles nautiques (environ 40 km) au sud de l'île de Wight, juste en dehors des eaux territoriales britanniques, a indiqué une source proche de la Défense britannique à l'AFP. "Après des tentatives pour entrer en contact avec un navire britannique dans la Manche, le Grigorovitch a tiré des coups de semonce. Ceux-ci n’étaient pas dirigés contre le navire et visaient à prévenir une éventuelle collision", a indiqué le ministère britannique de la Défense, qui avait auparavant dit enquêter "sur des informations faisant état d'un incident dans la Manche". Selon le ministère, il s'agit d'un incident "isolé", sans lien avec l'interception dimanche par des commandos britanniques d'un pétrolier soupçonné de faire partie de la flotte fantôme russe dans la même zone de la Manche. L'événement coïncide également avec le sommet à Evian, en France, des dirigeants du G7, qui ont convenu mardi d'intensifier la pression sur la Russie pour mettre fin à plus de quatre années de guerre en Ukraine. D'après la source proche de la Défense britannique, la frégate russe semblait "dériver plutôt que d'être sous propulsion, ce qui a pu la faire se sentir plus vulnérable". Selon le ministère russe de la Défense, l'incident est survenu mardi "à 12H45" et "pour attirer l'attention de l'équipage du yacht, des fusées éclairantes et des signaux sonores ont été lancés". "Malgré ces mesures, le navire a continué de s'approcher dangereusement. Quand la distance (entre les deux navires, ndlr) est passée en dessous de 150 mètres, le commandant de la frégate a décidé d'ouvrir le feu préventivement sur le navire avec des armes de petit calibre", a ajouté le ministère russe. "Le yacht (...) a alors changé immédiatement de cap". Aucun blessé Pour sa part, la source proche de la Défense britannique a indiqué que le navire de guerre russe, qui était surveillé par un patrouilleur de la marine britannique au moment de l'incident, se situait à environ 450 mètres du yacht. Aucun blessé ni dommage n'ont été constatés après une visite de contrôle d'un autre bateau militaire, le HMS Tyne, a ajouté la même source. Le Telegraph avait rapporté en mai que l'Amiral Grigorovitch patrouillait au large des côtes britanniques depuis près de deux mois, escortant des pétroliers appartenant à la  flotte fantôme russe — utilisée pour contourner les sanctions — dans la Manche. La marine britannique avait auparavant indiqué avoir déployé plusieurs patrouilleurs pour surveiller le navire, affirmant qu' il n'y avait "pas un seul jour" en avril où la frégate n'était pas "étroitement surveillée". Selon elle, l'Amiral Grigorovitch escortait des navires battant pavillon russe "vers et depuis l'Atlantique, la Méditerranée et la Baltique" . Les forces britanniques ont intercepté dimanche dans la Manche, avec la collaboration de la France, le pétrolier Smyrtos soupçonné d'appartenir à la flotte fantôme russe, la "première opération de ce type" après que Londres a autorisé en mars l'arraisonnement de ces navires par ses forces armées. Selon des images diffusées par le ministère de la Défense, des commandos de la marine sont montés à bord du navire à la faveur de l'obscurité en descendant suspendus à des cordes depuis un hélicoptère. Le capitaine du pétrolier Ajay Pant, de nationalité indienne, a été inculpé lundi pour n'avoir pas respecté les sanctions britanniques à l'encontre de la flotte fantôme, a indiqué l'Agence nationale de lutte contre la criminalité du Royaume‑Uni. Il a comparu mardi devant le tribunal de Southampton, dans le sud de l'Angleterre, à distance depuis le poste de police de Bournemouth (sud), et a simplement confirmé son identité et son adresse en Inde. Une audience a été fixée à Bournemouth le 16 juillet, et il a été placé en détention provisoire d'ici là. Le navire demeure ancré au large de Weymouth, non loin de là.

16.06.2026 à 22:09

FRANCE24
img
Le Dow Jones (+0,64%) est parvenu, pour la deuxième séance d'affilée, à décrocher un record en clôture, à 52.001,64 points. Mais l'indice Nasdaq - où sont rassemblées les valeurs de la tech - et l'indice élargi S&P 500 ont tous les deux terminé dans le rouge, perdant respectivement 1,15% et 0,57%. "On observe une certaine rotation" hors du secteur technologique après de fortes hausses, a expliqué à l'AFP Patrick O'Hare, analyste de Briefing.com. "Il est normal que les marchés souhaitent consolider leurs gains après plusieurs journées de progression", a noté Steve Sosnick, analyste d'Interactive Brokers. "D'autant que nous essayons encore de comprendre exactement ce que contient l'accord" annoncé entre les Etats-Unis et l'Iran, a-t-il relevé. Les deux pays signeront vendredi en Suisse leur protocole d'accord pour mettre fin au conflit au Moyen-Orient, point de départ de deux mois de négociations, avec comme première étape la réouverture très attendue du détroit d'Ormuz, indispensable pour le commerce mondial d'hydrocarbures. Mais certains acteurs du marché restent prudents, notamment face à l'épineuse question du programme nucléaire iranien. "Nous partons du principe que les négociations (...) concernant un nouvel accord nucléaire risquent d'être extrêmement mouvementées et que, de ce fait, la prolongation des discussions sera régulièrement remise en question", a estimé Thu Lan Nguyen, analyste de Commerzbank. En parallèle, les investisseurs attendent la décision de la banque centrale américaine (Fed) mercredi. Aucun suspense n'entoure la politique monétaire en elle-même: un statu quo sur les taux est attendu, le quatrième de suite. Ils sont situés entre 3,50% et 3,75% depuis décembre. Mais les premiers pas de Kevin Warsh, nouveau président de l'institution monétaire, seront suivis de près, alors que Donald Trump attend de lui des taux plus bas malgré le dérapage de l'inflation. La conférence de presse qui suivra la réunion "risque d'être très animée", a jugé Steve Sosnick. "Avec sûrement de nombreuses questions sur la transparence de la Fed." Sur le marché obligataire, le rendement de l'emprunt à dix ans de l'Etat américain évoluait autour de 4,44% vers 20H30 GMT, contre 4,47% en clôture lundi. Côté entreprises, le géant de l'aérospatial SpaceX a continué son ascension (+4,83% à 201,80 dollars) pour son troisième jour de cotation à la Bourse de New York. La valorisation du groupe d'Elon Musk a même dépassé en séance celle d'Amazon et s'est retrouvée propulsée au rang de cinquième capitalisation boursière mondiale, avant de refluer à la sixième place pour s'établir à 2.642 milliards de dollars. Le groupe Yum! Brands (+1,98% à 157,44 dollars) a terminé dans le vert. L'entreprise a annoncé mardi la cession, pour 2,7 milliards de dollars, de la chaîne de restauration rapide Pizza Hut, en perte de vitesse depuis plusieurs années. L'entreprise de cosmétiques américaine e.l.f. Beauty (+4,63% à 66,95 dollars) a été recherchée après le lancement d'une gamme de produits capillaires à bas prix.
3 / 15

 

  GÉNÉRALISTES
Le Canard Enchaîné
La Croix
Le Figaro
France 24
France-Culture
FTVI
HuffPost
L'Humanité
LCP / Senat
Le Media
La Tribune
Time France
 
  EUROPE ‧ RUSSIE
Courrier Europe Ctrale
Desk-Russie
Euractiv
Euronews
Toute l'Europe
 
  Afrique ‧ Asie ‧ Proche-Orient
Haaretz
Info Asie
Inkyfada
Jeune Afrique
Kurdistan au féminin
L'Orient - Le Jour
Orient XXI
Rojava I.C
 
  INTERNATIONAL
Courrier International
Equaltimes
Global Voices
Infomigrants
I.R.I.S
The New-York Times
 
  OSINT ‧ INVESTIGATION
OFF Investigation
OpenFacto°
Bellingcat
Disclose
G.I.J
I.C.I.J
 
  OPINION
Au Poste
Cause Commune
CrimethInc.
Hors-Serie
L'Insoumission
Là-bas si j'y suis
Les Jours
LVSL
Politis
Quartier Général
Rapports de force
Reflets
Reseau Bastille
StreetPress
 
  OBSERVATOIRES
Armements
Acrimed
Conspirationnisme
Culture
Curation IA
Extrême-droite
Human Rights Watch
Inégalités
Justice fiscale
Liberté de création
Multinationales
Situationnisme
Sondages
Street-Médics
Routes de la Soie
Wokisme
🌞