Discriminée en raison «de son genre, de sa grossesse et de sa qualité de mère», l’ex-salariée obtient plus de 900 000 euros de dommages-intérêts par décision de la cour d’appel de Paris. Le jugement reconnaît aussi l’existence d’une «discrimination sexuelle structurelle» dans l’entreprise.
Discriminée en raison «de son genre, de sa grossesse et de sa qualité de mère», l’ex-salariée obtient plus de 900 000 euros de dommages-intérêts par décision de la cour d’appel de Paris. Le jugement reconnaît aussi l’existence d’une «discrimination sexuelle structurelle» dans l’entreprise.