L’ex-ministre, rémunérée 900 000 euros entre 2010 et 2012 par Renault-Nissan alors qu’elle était députée européenne, comparaît à partir de mercredi devant le tribunal judiciaire de Paris. Elle est soupçonnée d’avoir dissimulé des activités de lobbyiste pour le compte de Carlos Ghosn, l’ex-patron de la firme automobile.
L’ex-ministre, rémunérée 900 000 euros entre 2010 et 2012 par Renault-Nissan alors qu’elle était députée européenne, comparaît à partir de mercredi devant le tribunal judiciaire de Paris. Elle est soupçonnée d’avoir dissimulé des activités de lobbyiste pour le compte de Carlos Ghosn, l’ex-patron de la firme automobile.