Depuis le début du mouvement, les élèves de lycées professionnels sont en première ligne. À Meaux comme à Lille, au-delà des revendications communes à tout le mouvement, ces jeunes dénoncent une orientation subie, des formations dévalorisées et le mépris dont leur filière fait l’objet depuis longtemps.
Depuis le début du mouvement, les élèves de lycées professionnels sont en première ligne. À Meaux comme à Lille, au-delà des revendications communes à tout le mouvement, ces jeunes dénoncent une orientation subie, des formations dévalorisées et le mépris dont leur filière fait l’objet depuis longtemps.