La fragilité psychologique et sociale du collégien qui a poignardé un élève de sa classe, le 4 mars à La Rochelle, était connue. Son père avait été condamné pour des coups sur l’enfant. Les syndicats de l’enseignement dénoncent le manque de moyens affectés à la santé mentale des jeunes.
La fragilité psychologique et sociale du collégien qui a poignardé un élève de sa classe, le 4 mars à La Rochelle, était connue. Son père avait été condamné pour des coups sur l’enfant. Les syndicats de l’enseignement dénoncent le manque de moyens affectés à la santé mentale des jeunes.