Une partie des batteries qui équipent les véhicules de Stellantis, Renault et Volkswagen sont fabriquées au prix de la destruction de pans entiers de forêts primaires en Indonésie, en toute illégalité. En cause: l’extraction du nickel, selon une enquête inédite et conjointe du «Guardian», de «Mediapart» et de «Voxeurop».
Une partie des batteries qui équipent les véhicules de Stellantis, Renault et Volkswagen sont fabriquées au prix de la destruction de pans entiers de forêts primaires en Indonésie, en toute illégalité. En cause: l’extraction du nickel, selon une enquête inédite et conjointe du «Guardian», de «Mediapart» et de «Voxeurop».