Treize travailleuses, dont neuf sans papiers, d’un salon de coiffure dénoncent des salaires impayés, du racket, et des conditions de travail indécentes. La CGT espère que le parquet retiendra la qualification de «traite des êtres humains», leur permettant d’être régularisées de droit.
Treize travailleuses, dont neuf sans papiers, d’un salon de coiffure dénoncent des salaires impayés, du racket, et des conditions de travail indécentes. La CGT espère que le parquet retiendra la qualification de «traite des êtres humains», leur permettant d’être régularisées de droit.