Quatre associations d’aide aux livreurs ont déposé mercredi 22 avril une plainte pénale pour « traite d’êtres humains » contre Deliveroo et Uber Eats auprès du procureur de Paris. Elles dénoncent l’exploitation d’une main-d’œuvre précaire, en grande partie immigrée, travaillant 63 heures par semaine pour 1 480 € mensuels.
Quatre associations d’aide aux livreurs ont déposé mercredi 22 avril une plainte pénale pour « traite d’êtres humains » contre Deliveroo et Uber Eats auprès du procureur de Paris. Elles dénoncent l’exploitation d’une main-d’œuvre précaire, en grande partie immigrée, travaillant 63 heures par semaine pour 1 480 € mensuels.