Prévues en septembre prochain, les élections législatives russes provoquent une certaine fébrilité au sein de la présidence. Avec une croissance négative, un déficit budgétaire en hausse et une popularité de Vladimir Poutine en baisse, ce scrutin s’annonce délicat pour le pouvoir en place.
Prévues en septembre prochain, les élections législatives russes provoquent une certaine fébrilité au sein de la présidence. Avec une croissance négative, un déficit budgétaire en hausse et une popularité de Vladimir Poutine en baisse, ce scrutin s’annonce délicat pour le pouvoir en place.