Au lendemain de l’annonce de la fermeture de Notre-Dame de Bétharram, la justice civile a rejeté la demande en réparation d’un ancien élève au nom de la prescription des faits, a-t-on appris mardi 27 janvier. Ce dernier, reconnu par la Congrégation des pères de Bétharram comme victime d’agressions sexuelles, compte faire appel de ce jugement.
Au lendemain de l’annonce de la fermeture de Notre-Dame de Bétharram, la justice civile a rejeté la demande en réparation d’un ancien élève au nom de la prescription des faits, a-t-on appris mardi 27 janvier. Ce dernier, reconnu par la Congrégation des pères de Bétharram comme victime d’agressions sexuelles, compte faire appel de ce jugement.