Avec 36 milliards supplémentaires, la révision de la loi de programmation militaire validée mercredi 22 avril en commission divise les députés. Catherine Vautrin défend un texte créant un nouvel « état d'alerte » face aux menaces, tandis que l'opposition dénonce un « texte d'affichage » aux dépens des services publics.
Avec 36 milliards supplémentaires, la révision de la loi de programmation militaire validée mercredi 22 avril en commission divise les députés. Catherine Vautrin défend un texte créant un nouvel « état d'alerte » face aux menaces, tandis que l'opposition dénonce un « texte d'affichage » aux dépens des services publics.