Jésus n’aurait pas été condamné pour ses seules guérisons un jour de shabbat, ses relations ou même ses blasphèmes. Daniel Vigne, diacre à Toulouse et théologien biblique, insiste sur la nouvelle loi profondément subversive qu’il énonce. Deux mille ans après, elle nous vise aussi.
Jésus n’aurait pas été condamné pour ses seules guérisons un jour de shabbat, ses relations ou même ses blasphèmes. Daniel Vigne, diacre à Toulouse et théologien biblique, insiste sur la nouvelle loi profondément subversive qu’il énonce. Deux mille ans après, elle nous vise aussi.