Plus de deux ans après le drame de Crépol, la justice retient finalement la circonstance aggravante de racisme, estimant que les victimes auraient été ciblées parce que « blanches » et appartenant à la « nation française ».
Plus de deux ans après le drame de Crépol, la justice retient finalement la circonstance aggravante de racisme, estimant que les victimes auraient été ciblées parce que « blanches » et appartenant à la « nation française ».