Le camp, où près de 50 000 déportés ont été contraints au travail forcé, fait actuellement l’objet d’une vaste opération d’étude et de restauration visant à restituer le quotidien concentrationnaire. À l’issue des travaux, le site sera ouvert au public en tant que lieu mémoriel.
Le camp, où près de 50 000 déportés ont été contraints au travail forcé, fait actuellement l’objet d’une vaste opération d’étude et de restauration visant à restituer le quotidien concentrationnaire. À l’issue des travaux, le site sera ouvert au public en tant que lieu mémoriel.