Après la mort du jeune militant à Lyon, le président du RN estime qu’il ne s’agit pas d’«un acte fortuit», mais d’«un déchaînement de haine, et un acte barbare» perpétré par «l’extrême gauche».
Après la mort du jeune militant à Lyon, le président du RN estime qu’il ne s’agit pas d’«un acte fortuit», mais d’«un déchaînement de haine, et un acte barbare» perpétré par «l’extrême gauche».