En dépit de l’interpellation d’un assistant parlementaire d’un député « insoumis », Jean-Luc Mélenchon a rejeté, mardi, tout lien de son mouvement avec l’agression mortelle du jeune militant d’extrême droite, et continué de soutenir la Jeune Garde. Si droite et extrême droite multiplient les attaques contre La France insoumise, à gauche aussi certains voient dans le drame la conséquence de la brutalisation du débat politique.
En dépit de l’interpellation d’un assistant parlementaire d’un député « insoumis », Jean-Luc Mélenchon a rejeté, mardi, tout lien de son mouvement avec l’agression mortelle du jeune militant d’extrême droite, et continué de soutenir la Jeune Garde. Si droite et extrême droite multiplient les attaques contre La France insoumise, à gauche aussi certains voient dans le drame la conséquence de la brutalisation du débat politique.