Dans leurs premiers romans, Šeila Pohara et Amandine Agić, toutes deux d’origine bosnienne, racontent une enfance marquée par la guerre. Entre exil, transmission, silences et mémoire, elles explorent les traces laissées par le conflit et le génocide.
Dans leurs premiers romans, Šeila Pohara et Amandine Agić, toutes deux d’origine bosnienne, racontent une enfance marquée par la guerre. Entre exil, transmission, silences et mémoire, elles explorent les traces laissées par le conflit et le génocide.