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Observatoire du Wokisme

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22.08.2026 à 17:55

Rédaction
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Le Portugal a récemment adopté une loi interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public et visant notamment le port du voile intégral. Le texte a été approuvé par le…
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Le Portugal a récemment adopté une loi interdisant la dissimulation du visage dans l’espace public et visant notamment le port du voile intégral. Le texte a été approuvé par le Parlement le 17 juillet 2026, puis promulgué par le président António José Seguro le 18 août 2026.

La loi interdit de porter, dans les espaces publics, des vêtements ou accessoires conçus pour dissimuler le visage, empêcher ou rendre difficile l’identification d’une personne, ou encore couvrir entièrement le visage. Cette interdiction concerne notamment le niqab et la burqa.

Le texte interdit également de contraindre une autre personne à se couvrir le visage par la violence, la menace ou l’abus d’autorité, notamment pour des motifs liés au sexe, à la religion, à l’âge ou à l’origine.

Même si la loi, dans sa version finale, ne mentionne pas directement l’islam ou les femmes musulmanes, contrairement au projet initial proposé par Chega, le parti de droite à l’origine de la proposition de loi, qui citait explicitement l’islam, les femmes musulmanes, la burqa et le niqab, elle reste néanmoins largement conçue pour viser principalement le port du niqab et de la burqa, ainsi que les formes de pression religieuse qui imposeraient certaines tenues aux femmes au nom de la religion.

L’interdiction s’applique dans les rues et autres espaces publics, dans les lieux ouverts au public, dans les services publics, ainsi que dans les commerces et lors d’événements accessibles au public. Certaines exceptions sont toutefois prévues dans des contextes justifiés, notamment pour des raisons médicales ou sanitaires, des obligations professionnelles ou encore des missions diplomatiques.

Concernant les sanctions, les personnes qui enfreignent l’interdiction encourent des amendes comprises entre 150 et 3 000 euros. Les montants varient selon que l’infraction est considérée comme ayant été commise par négligence ou volontairement.

17.08.2026 à 18:00

Rédaction
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La police des West Midlands, en Angleterre, a invité ses agents, par l’intermédiaire de la West Midlands Police Muslim Association, à participer à une journée de jeûne pendant le Ramadan.…
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La police des West Midlands, en Angleterre, a invité ses agents, par l’intermédiaire de la West Midlands Police Muslim Association, à participer à une journée de jeûne pendant le Ramadan. L’association a proposé aux agents et aux personnels de toutes confessions de jeûner durant une journée afin de manifester leur solidarité avec leurs collègues musulmans, de mieux comprendre ce que représente le Ramadan et de collecter de l’argent pour une œuvre caritative.

Elle a notamment justifié cette initiative par la diversité de la population locale, qui compte de nombreux habitants musulmans. Selon l’association, cette démarche permettrait aux policiers de mieux comprendre le Ramadan et les pratiques religieuses qui lui sont associées.

Le même document mentionne que la West Midlands Police soutient également ses personnels musulmans qui jeûnent grâce à des aménagements d’horaires, afin de leur permettre notamment de rompre le jeûne et de passer du temps avec leur famille.

Le conseil du district de New Forest a présenté son soutien à cette initiative, qu’il décrit comme un exemple de bonne pratique en matière d’inclusion. Il indique également que le nombre de personnels non musulmans participant volontairement au jeûne aurait augmenté au fil des années.

Des initiatives comparables existent dans d’autres forces de police britanniques. Par exemple, la Thames Valley Police explique que des collègues de toutes confessions soutiennent les agents musulmans, notamment à travers des aménagements de service, des séances d’information et des webinaires consacrés au Ramadan.

Au fil des années, la police britannique a laissé se développer des politiques de plus en plus woke au nom de la diversité, allant jusqu’à promouvoir, selon ses détracteurs, des pratiques discriminatoires dans le traitement des arrestations afin de rééquilibrer les statistiques ethniques, notamment au détriment des personnes blanches. Une pierre supplémentaire dans l’édifice de son déclin, dans un pays confronté à une insécurité croissante.

16.08.2026 à 18:07

Rédaction
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Après la crise migratoire de Ceuta des 30 et 31 juillet 2026, des responsables européens ont demandé un renforcement de la surveillance des réseaux sociaux et de la lutte contre…
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Après la crise migratoire de Ceuta des 30 et 31 juillet 2026, des responsables européens ont demandé un renforcement de la surveillance des réseaux sociaux et de la lutte contre la désinformation.

Henna Virkkunen, vice-présidente exécutive de la Commission européenne chargée de la souveraineté technologique, de la sécurité et de la démocratie, après des discussions avec Meta et TikTok le 7 août, a déclaré que les plateformes devaient « agir de manière décisive » en période de crise, que la surveillance des réseaux sociaux devait être renforcée et que la coopération avec les vérificateurs de faits devait être consolidée.

Le commissaire européen aux Affaires intérieures et à la Migration, Magnus Brunner, a également qualifié Ceuta de test pour la sécurité des frontières européennes et pour la « résilience face à la désinformation ». Il a estimé que les traversées avaient été alimentées à la fois par des réseaux de passeurs et par des informations trompeuses, tout en indiquant qu’il était encore trop tôt pour déterminer si une puissance étrangère avait instrumentalisé la situation.

Le 11 août, la Commission européenne a annoncé que Meta et TikTok avaient accepté de renforcer leurs dispositifs contre la désinformation liée à Ceuta. Un mécanisme de communication devait ainsi réunir les plateformes, les autorités européennes et des organisations de fact-checking.

L’objectif annoncé était d’accélérer le signalement et la vérification des contenus faux ou trompeurs concernant les migrations vers Ceuta. Meta a indiqué surveiller la situation en temps réel et retirer notamment les contenus facilitant le trafic de migrants.

La Commission n’a pas exclu de futures obligations supplémentaires pour les grandes plateformes, notamment dans le cadre du Digital Services Act. Ces évolutions font ainsi planer le doute sur un possible renforcement de la censure à l’avenir concernant des sujets ou des contenus que les décideurs européens pourraient considérer comme trop problématiques.

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