Les plaignants reprochaient au géant californien d’avoir « promu des capacités d’IA qui n’existaient pas au moment des faits, n’existent pas aujourd’hui, et n’existeront pas avant deux ans ou plus », selon un document d’accord soumis à la justice.
Les plaignants reprochaient au géant californien d’avoir « promu des capacités d’IA qui n’existaient pas au moment des faits, n’existent pas aujourd’hui, et n’existeront pas avant deux ans ou plus », selon un document d’accord soumis à la justice.